-
8Réponses
-
732Affichages
Sujets
-
3Réponses
-
554Affichages
-
4Réponses
-
768Affichages
-
3Réponses
-
511Affichages
-
29Réponses
-
1.3000Affichages
Derniers posts du forum
sylvie35 ... je partage tout a fait cet opinion ! Mais malheureusement, comme toute société, il y a toujours des "leaders" qui consciemment ou inconsciemment cherchent à imposer leur point de vue .... c'est le jeu de tous débats, mais pour auant le debat reste accessible à tout le monde... chacun avec ses capacités, le jugement n'a pas sa place ! Par contre la présence des trolls dont la mauvaise foi pertube le débat, et finisse par le neutraliser ! Nous avons une conscience, une vision commune du BDSM qui nous "lient" et nous donne l'envie de revenir ici jour apres jour. C'est à nous d'interpeler les modérateurs lors de situations qui deviennent contre productives et délétères.... la règle du monde associatif : l'auto-regulation.
Monsieur F/sylvie35
je partage tout a fait cette optique ! Une facon de vulgariser et de "legitimer" le BDSM .... avec les points de repères essentiels comme le consentement et respect.... !
Merci beaucoup pour vos commentaires. Cela confirme que je ne suis pas la seule à me poser ce genre de question - c'est rassurant. J'ai eu dans mes contacts quelques personnes qui ont fait le choix de ne plus intervenir du tout après une discussion partie en vrille, ou même de quitter le site. C'est dommage, car cela nous prive de personnalités que je trouvais enrichissantes.
Vous m'excuserez de ne pas pouvoir répondre personnellement à chacun·e - il y aurait tant à dire, mais je reviendrai peut-être plus tard sur certains points évoqués.
Pour la question particulière des échanges agressifs, j'apprends sur le tas, n'étant pas une grande adepte des réseaux sociaux - celui-ci est le seul sur lequel je participe un peu.
Je suis tombée (et je tombe encore parfois) dans le piège qui consiste à argumenter face à quelqu'un de mauvaise foi. Ca peut être un troll, un monsieur-je-sais-tout (ça se conjugue au féminin aussi 😁), ou quelqu'un qui est complètement enfermé dans un carcan idéologique. A mes débuts, dans ces situation, je me disais “Je vais répondre calmement et démonter son raisonnement." Mais en fait c'est absurde, puisque l'interlocuteur s'en fiche complètement de l'argumentation: il va changer de sujet, caricaturer ma réponse, me faire passer pour une cruche, ou pinailler sur un détail que j'ai oublié de préciser ou que j'ai maladroitement exprimé. On ne peut jamais gagner à ce jeu-là puisque les dés sont pipés dès le départ. Maintenant, je ne réponds plus, ou à la limite une ou deux fois et après je le laisse dans son délire.
D'après les études que j'ai pu lire, le seul truc qui marche vraiment face aux personnalités vraiment pénibles, c'est le fait que tout le monde les ignore: du coup, obtenant zéro attention, n'arrivant pas à susciter des réactions émotionnelles, à semer la zizanie, ils finissent par se décourager et vont voir ailleurs. Mais en pratique c'est quasiment impossible à mettre en oeuvre car cela suppose une forme de coordination.
(j'ai regardé la vidéo et la précédente également)
Si mes souvenirs sont bons, j'avais lu qu'en Allemagne il y a la Bundesvereinigung Sadomasochismus (je ne vous garantis pas l'orthographe) qui fonctionne un peu comme une fédération, avec entre autres l'objectif de promouvoir une image positive du BDSM et de faire du lobbying auprès des politiciens et "décideurs" pour lutter contre les discriminations juridiques et sociales liées à cette pratique.
Je n'ai jamais creusé et je ne suis pas compétente pour émettre un avis pertinent sur ce projet, mais néanmoins je m'étonne un peu qu'il n'ait pas regardé s'il existe des expériences similaires dans d'autres pays. Cela serait une bonne base pour voir concrètement comment ça fonctionne (rien ne vaut un exemple), quelles sont les erreurs à éviter, évaluer l'intérêt potentiel et les dérives possibles, etc. C'est sans doute l'une des premières choses que j'aurais faite si j'avais un tel projet en tête. A moins qu'il ait fait ce travail, mais pour une raison que j'ignore ait choisi de ne pas en parler.





