Et j'ajouterais que ce texte disparait . Ce qui est dommage. Ce serait vraiment génial si ce texte était conservé comme premier message.
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Merci de votre retour. Je préfère également croire que nous nous comprenons mieux.
Les conditions sont la capacité de dire non si on voulait dire non si on était capable de remettre en question le pouvoir qu'on avait initialement donné.
On peut convenir avec son partenaire de dire : je dis oui et je me sent capable de remettre en question le pouvoir initialement donné pour aider un peu celui qui à le pouvoir sans savoir si ce dernier est toujours effectif.
je trouve votre distinction entre les trois notions particulièrement intéressante.
Je vous rejoins notamment sur l'idée que l'influence n'est pas problématique en elle-même : être profondément influencée par son Maître, sa façon d'être ou sa philosophie peut même être quelque chose de très positif.
Là ou je vous rejoins moins, c'est sur l'idée qu'une personne sous emprise n'en a nécessairement pas conscience. Je pense qu'il peut exister des degrés : on peut avoir conscience d'être extrêmement influencé, tout en ne percevant pas encore que cette influence commence a réduire notre capacité de recul.
Et votre notion de « bulle informationnelle » me paraît justement très intéressante : peut-être que le véritable danger commence lorsque l'influence ne porte plus seulement sur les choix de la personne, mais également sur les informations et les regards extérieurs qui pourraient lui permettre de remettre ces choix en question.
Finalement, votre distinction entre autorité légitime et autoritarisme rejoint assez bien mon interrogation de départ : ce n'est peut-être pas la quantité de pouvoir donnée qui compte le plus, mais la possibilité de conserver un regard extérieur sur la manière dont ce pouvoir est exercé. 😊


