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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
La nymphe Daphné, en grec ????? / Dáphnê, signifiant "laurier", fille de Pénée, dieu fleuve de Thessalie et de GaÏa,
était une de ces jeunes chasseresses indépendantes et réfractaires au mariage et à l'amour que nous rencontrons si
souvent dans les récits mythologiques. Si la couronne de laurier symbolise encore de nos jours la victoire, notamment
dans les concours, les prix intellectuels, son origine est plutôt l’histoire d’une défaite: celle d’Apollon à la séduire.
Son histoire est celle d’une jeune vierge dévouée à sa déesse Artémis, qui préfère mourir plutôt que d’appartenir à un
homme. Ce mythe est la symbolique de la femme grecque désirant s’émanciper. Dans cette société où la femme est
encore considérée comme un être inférieur, les hommes ont pris l’habitude de malmener ces femmes ivres de liberté.
Apollon, Dieu solaire Grec de la poésie de la musique et du chant possède également des pouvoirs de guérison. Il est
le Dieu de la jeunesse éternelle et l’une des douze grandes divinités de l’Olympe. Fils de Zeus, et frère jumeau d’Artémis,
il passe la première partie de sa vie voyageant à l’aide de son char tiré par des cygnes. Connu pour son courage et sa
beauté, il est cependant paradoxalement assez souvent rejeté dans ses amours pour des nymphes ou des mortels.
Après sa victoire sur le Python, Apollon se moque de Cupidon et de son arc. Celui-ci, vexé et pour se venger, tire de son
carquois deux flèches, l’une a le pouvoir de chasser l’amour, l’autre de le faire naître. De la première flèche, Cupidon atteint
Daphnée la chasseresse. De l’autre, le cœur d’Apollon est touché. Ainsi lorsqu’il croise la nymphe Daphnée lors d’un exil
dans le monde des humains, Apollon en tombe éperdument amoureux bien malgré lui.
La nymphe solitaire parcourt les terres dans les forêts du Péloponnèse. Passionnée par la chasse, elle s’est vu offrir
le don de viser juste par Artémis. Très belle et courtisée elle fuit ses prétendants, au grand désespoir de son père qui la
voudrait mariée. Notamment l'acharné Leucippe qui va jusqu’à se déguiser en femme pour la suivre partout jusqu’à ce que
la supercherie soit découverte. Indépendante, elle doit faire face à l’obsession amoureuse d’Apollon pour elle.
Apollon l’admire, la pourchasse de ses désirs et l’épie. Guerrier, il veut s’unir à elle et ne comprend pas qu’elle s’éloigne
et le repousse. Le peuple de Delphes obéit à ses lois, mais il est impuissant à séduire la jeune nymphe. Il lui déclame son
amour, mais Daphnée n’entend pas ses discours, elle fuit toujours plus loin. Il la poursuit, aidé par les ailes de l’amour.
Sentant le souffle du Dieu dans sa nuque, effrayée, elle voit les arbres s’écarter devant elle et apparaître son père.
Elle l'exhorte de lui ôter la beauté qui lui devient funeste et de la protéger de ce prétendant trop pressant, Apollon.
À peine a-t-elle achevée cette prière, ses membres s’engourdissent, ses cheveux verdissent en feuillages, ses bras
s’étendent en rameaux, ses pieds se changent en racine et s’attachent à la terre. Elle s’est métamorphosée en laurier
pour échapper à la passion d’Apollon. De ce jour, le laurier sera l’arbre sacré d’Apollon et la couronne de laurier parera
le front des guerriers. Ses feuilles procureront le don de divination et l'arbuste ne pourra être atteint par la foudre.
Le mythe de Daphné est à peine évoqué dans les textes grecs comme latins avant le premier siècle avant J.C. Ni Homère,
ni Hésiode ne le mentionnent, ni les auteurs tragiques, ni les poètes ultérieurs, rien avant le premier siècle avant J.-C.
Il fait l'objet de deux légendes. Le prince Leucippe, fils d’Oemanos, roi de Pise en Élide, tombe également amoureux d'elle.
Il imagine la ruse suivant: il se déguisera en jeune fille et accompagnera son aimée à la chasse. Apollon, jaloux, inspire à
celle-ci l’idée de se baigner dans la rivière Ladon. Lorsqu’elles constatent qu’elles ont été trompées, Daphné et ses amies
transpercent Leucippe de leurs lances. Ce carnage peut rappeler la cruelle mise à mort d’Orphée par les femmes thraces.
La seconde légende parle seulement de l’amour malheureux d’Apollon pour la nymphe, qui préfère de loin la chasse à la
compagnie des mâles, qu’ils soient divins ou humains. Lorsque le dieu commença à la poursuivre, elle s’enfuit, demandant
protection à la Terre-Mère. Alors, la terre l’accueillit et la jeune fille se transforma en laurier. Apollon, en souvenir, coupa une
branche de l’arbre et la posa sur sa tête en guise de couronne. L'amour se transformant en reconnaissance éternelle.
C’est Parthénios de Nicée, poète du 1er siècle av. J.-C et tuteur du poète latin Virgile, qui nous conta, le premier l’histoire
de Daphné, dans son seul ouvrage qui nous reste, les "Erotica Pathemata", ou "passions amoureuses", recueil de quelques
amours malheureuses de la mythologie. Hygin, un auteur latin contemporain de Parthénios, cite également Daphné dans
l'une de ses fables:
"Quand Apollon poursuivit Daphné, fille du fleuve Pénée, elle demanda la protection de la Terre Mère, qui la reçut, et qui la
changea en laurier. Apollon en coupa une branche et la plaça sur sa tête."
C’est ainsi que l’on représente ordinairement Apollon coiffé d’une couronne de laurier, couronne qui reste encore aujourd’hui
symbole de victoire. Dans les "Histoires incroyables" de Palaiphatos, il est écrit que Gaia tomba enceinte du fleuve Ladon.
Leur fille fut nommée Daphné. Elle préférait rester vierge et prit donc la fuite pour échapper aux avances d’Apollon. La jeune
fille, lasse et à bout de souffle, demanda à Gaia de la faire retourner dans ses entrailles, en prenant racine dans la terre.
Parthénios dans ses "Aventures d’Amour" donne le nom de Daphné à son chapitre XV. Cette courte référence serait extraite
de Diodore d’Élée dans les élégies et du quinzième livre de Phylarque. Le mythe est mentionné dans plusieurs ouvrages de
Plutarque dans "La vie des hommes illustres" et dans le "Dialogue sur l’amour". Pausanias dans "Description de la Grèce",
dans le chapitre XX du livre VIII, Arcadie, nous relate, également la légende en reprenant la version de Parthénios de Nicée.
Mais c'est le poète latin Ovide (43 av. J.-C. – 17 ap. J.-C.) qui popularisa les amours malheureuses d’Apollon et de Daphné,
dans son recueil d’histoires mythologiques, les "Métamorphoses". Dans le premier chant, peu après l’histoire de Deucalion
et Pyhrra, on apprend que l’amour premier d’Apollon pour Daphné proviendrait d’une rivalité entre Cupidon et Apollon. La
fameuse nymphe y est présentée comme fille du fleuve Pénée.
Suite à une querelle trahissant la jalousie du vainqueur de Python, Cupidon atteignit Daphné de sa flèche qui repousse
l’amour, puis le dieu ailé toucha Apollon de son autre flèche, celle qui fait aimer. Ainsi épris il pourchassa donc Daphné qui
prenait la fuite. Il affirmait ne pas lui vouloir de mal. Ovide explique ensuite que la nymphe suivait l’exemple d'Artémis,
chassant les animaux et fuyant les hommes qui l’aimaient.
Cette fuite finit par épuiser Daphné qui supplia son père de lui ouvrir la Terre ou de lui faire perdre sa beauté lui attirant un
prétendant effroyablement motivé. Pénée sembla avoir écouté la prière de sa fille car la nymphe se retrouva alors changée
en laurier. Appolon continua toutefois de l’aimer en faisant de l'arbuste, son arbre emblématique et un symbole de triomphe.
Daphné pencha alors ses branches, donnant ainsi l’impression de manifester de la reconnaissance envers Apollon.
"S’il est vrai, dit-elle, que les fleuves participent à la puissance des dieux, ô mon père, secourez-moi ! ô terre, ouvre-moi ton
sein, ou détruis cette beauté qui me devient si funeste" ! À peine elle achevait cette prière, ses membres s’engourdissent;
une écorce légère presse son corps délicat; ses cheveux verdissent en feuillages; ses bras s’étendent en rameaux;
ses pieds, naguère si rapides, se changent en racines, et s’attachent à la terre: enfin la cime d’un arbre couronne sa tête et
en conserve tout l’éclat; Apollon l’aime encore; il serre la tige de sa main, sous sa nouvelle écorce il sent palpiter un cœur.
Il embrasse ses rameaux; il les couvre de baisers, que l’arbre paraît refuser encore."
Extrait des de l’épisode de Daphné des "Métamorphoses" d'Ovide
La version d'Ovide offre donc une toute autre version du mythe de Daphné et Apollon de celle de Parthénios de Nicée en
faisant disparaitre le personnage de Leucippe, avec lui l’intrigue du travestissement; seule la description de Daphné que fait
Ovide se rapproche de celle du poète grec: une jeune fille indépendante, dont la beauté attire de nombreux poursuivants
qu'elle repousse un à un, disciple de Diane la Déesse de la chasse. Sa simple description physique annonce son caractère
sauvage: elle se vêt de dépouilles d’animaux qu’elle a tués, ses cheveux sont désordonnés lui donnant un aspect négligé.
On retrouve des figures très similaires à la nymphe-laurier, telle que Syrinx, une nymphe d’Arcadie, transformée en roseau
après avoir fui le dieu Pan, dieu des bergers et des troupeaux. Leurs histoires se ressemblent à ceci près; à la différence
d’Apollon, Pan, était particulièrement laid, il avait notamment des pattes de bouc.
Ce récit à l'épisode décevant évoque la recherche éperdue de l'âme-sœur, seule capable d'apporter le bonheur. Dès qu'on
croit l'atteindre, il disparaît. Il symbolise la fixation au moi infantile, aux parents et aux émotions liées à l'amour parental,
et par voie de conséquence, l'incapacité d'affronter les réalités de l'existence. La métamorphose en laurier est une forme
d'ensorcellement rappelant les psychoses ou névroses menaçant ceux qui refusent obstinément de sortir de l'enfance.
Les évocations artistiques du mythe de Daphné sont nombreuses, en peinture chez Véronèse, Rubens, et Poussin. En
musique, Haendel a composé la cantate "Apollon et Daphné". Richard Strauss en 1938 a écrit l'opéra "Daphné".
" Eh bien ! dit le dieu, puisque tu ne peux plus être mon épouse, tu seras du moins l’arbre d’Apollon. Le laurier ornera
désormais mes cheveux et mon carquois: il parera le front des guerriers du Latium, lorsque des chants d’allégresse
célébreront leur triomphe et les suivront en pompe au Capitole: tes rameaux, unis à ceux du chêne, protégeront l’entrée
du palais des Césars; et, comme mes cheveux ne doivent sentir les outrages du temps, tes feuilles aussi conserveront
une éternelle verdure."
Bibliographie et références:
Pausanias le Périégète, "Description de la Grèce", livre X, chapitre VII.
Ovide, "Métamorphoses", 1.456.
Ovide, "Métamorphoses", 1.504 – 505.
Ovide, "Métamorphoses", 1.557 – 559.
Parthénios de Nicée," Aventures d'Amour", chapitre XV.
Hygin, "Chants d'amour"
Palaiphatos, "Histoires incroyables"
Plutarque, "La vie des hommes illustres"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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-Quelle bande de cons ! C'est par les mots célèbres de Daladier lorsqu'il était applaudit à Paris, de retour de Munich, que Loïc fulmine, tous les soirs à 20 h, lorsqu'on applaudit les soignants des hôpitaux.
-non mais quelle bande de cons ! C'est 15 000 morts de trop, 200 milliards de dettes en plus et ils applaudissent ! Ils viennent de se faire mettre profond et ils sont contents !
-calme toi, Loïc , dit Eva, sa sublime compagne. T'y changera rien. 99, 99% de la population sont fait pour se faire enculer et ils aiment cela.
-T'as raison, je m’énerve pour rien et il va bien y avoir un con de voisin pour me dénoncer.
-ceux qui se font enculer aiment bien parler, répond Eva en écartant légèrement les cuisses. Elle enlace Loïc.
-Viens, baise moi au lieu de te rendre malade. Heureusement qu'on a ni la télé, ni internet, sans quoi...
Et Loïc ne se fait pas prier. Il adore baiser Eva, 100%naturelle, jamais de produits chimiques sur la peau, aucun vaccin ni médicaments chimiques de merde. Une femme qui sent bon.
Il la baise et la rebaise, là au moins il ne paie pas d'impôts à ce régime pourri infesté d'escrocs publics.
-Tu sais quoi, on va se barrer, j'en peux plus. Faut qu'on se trouve une Haute Terre à nous. Pourquoi pas au Greenland ou au Vinland, le paradis des vikings.
Eva toute pleine de bon sperme et dégoulinant de mouille et jouissance ne répond pas. Ah son Loïc. Heureusement qu'il l'a baise bien. C'est fou le nombre de ripoux qui ont voulu sa main, le nombre de notables qui voulaient se jeter à ses pieds. Non, elle a choisi ce timbré de Loïc. C'est vrai, il a une très grosse queue et il sait lui exploser les orgasmes.
-Oui, le Vinland si tu veux. Pour l'instant, attaches moi, donne moi une bonne féssée, je suis pas sage et encule moi profond. Penses que tu te venges de ces escrocs qui nous dirigent.
Et loïc n'a jamais su dire non à Eva. Diable qu'elle est bandante avec ce cul bombé qui s'offre.
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j'aime la femme que tu es, j'aime que tu sois la femme que j'aime, telle que je l'aime
belle est celle qui se révèle
pute à modeler que ma main réchauffe
poupée écartelée prête à jouir par ma queue
jouet de plaisir dont les joues s'empourprent dans nos joutes
autant que le cul sous mes mains
pony de mes transports de joie sous l'éperon du désir
chienne, douce peluche qui dit non de la tête
tandis que sa fente, elle, ruisselle
pantin contraint, les fils qui la meuvent sont les cordes
qui m'émeuvent et l'attachent à moi
puzzle, à la fois amante, savante, émouvante, bandante, tentante, inspirante...vivante, enfin.
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tu ne convoiteras pas la femme de ton voisin....
Sauf qu'Ahmed, n'a que cela en tête, se troncher la boulangère, avec ses gros nichons bien lourds au balcon, son cul énorme. Ahmed adore les grosses, et sa boulangère est trop belle pour lui, avec tous ses bijoux en or, ses longs cheveux blonds. Elle est à la caisse et fait marcher le tiroir ou les biftons s'entassent. Jamais un regard pour Ahmed et ses yeux amoureux. Un petit con de flic de quartier, avec une paye de sous of, bref, pas assez pour la boulangère. Une belle garce qui tue son mari à la tache. Le pauvre, toujours à marner aux fourneaux, il doit plus bander beaucoup, trop épuisé.
Et voilà le covid 19 est arrivé et Ahmed a de suite compris que c'était sa chance. Il s'est posté devant la boulangerie et a sorti son carnet de contredanses.
-une seule baguette de pain, c'est pas conforme madame. 135 euros pour ne pas respecter la règlementation.
-Mais c'est ma seule sortie de la journée, j'aime le pain frais;
-circulez ou je vous verbalise encore, et directement pour rentrer chez vous.
La boulangère sort outrée.
-Mais à ce rythme nous allons crever de misère pas du covid 19.
-adressez vous à votre député, moi j'applique la loi.
La boulangère et son mari sont brisés, ils ont peur du lendemain. les charges s’accumulent. La propagande dans les médias fait croire qu'ils vont être aidés. Que de l'intox.
C'est le moment pour ceux qui ne prennent aucun risques de se mettre en chasse aux bonnes affaires. La belle boulangère a du ravaler sa morgue et venir sucer Ahmed, puis se faire sodomiser. Et finalement elle a aimé cela et compris que c'est Ahmed qui tenait le bâton. Elle est devenue sa poule et le mari cocu, croulant sous les dettes a du fermer les yeux de crainte de contrôles à répétition.
Ahmed a même poussé le bouchon jusqu'au ménage à trois. Il saute la boulangère chez elle où il a pris ses quartiers. Le mari a du se contenter d'une chambre de bonne sous l'escalier. Sa femme lui donne la fessée s'il ne bosse pas assez pour bien l'entretenir. Et finalement la boulangère prend son pied.
Ne cherchez pas la morale de l'histoire, il n'y en a aucune, comme bien souvent.
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Il m’a demandé d’écrire une envie, ce qui m’excite en secret « sans certitude » qu'il accède à ma demande … « il faudra mériter . »
Alors je lui raconte.
Qu’il m’arrive d’imaginer une journée, deux… de totale servitude.
Une chambre aurait été louée pour l’occasion. Près de son travail.
Sitôt arrivée, j’aurais laissé toutes mes affaires dans un placard gardé fermé.
Je me fantasme nue jusqu’à nouvel ordre. Seulement parée d’un collier et une laisse, grâce à laquelle il me traînerait un peu partout. A mes chevilles et poignets : des liens à utiliser à sa guise.
Il me baiserait. Ou pas.
Je le sucerai comme il aime. Quand il le demandera.
Ma journée serait rythmée ainsi : selon son bon vouloir.
Bouger si et où il le demande.
Parler s'il m’y invite.
Manger ce qu'il me donne.
Etre à sa suite. N‘avoir d’autre choix que d’obéir.
Il partirait. Sans me dire l’heure de son retour.
Il aurait laissé des consignes. A respecter scrupuleusement ou la correction serait inévitablement sévère.
Il reviendrait.
Une heure ou deux… ou même quelques minutes.
S’occuper de moi.
S’amuser de moi.
Il pourrait même m’ignorer : passer sans me regarder et repartir aussitôt.
Répéter ces allées et venues de façon aléatoire, jusqu’à me faire perdre conscience du temps.
Il serait maître en ces quatre murs.
Et moi, un objet de plus laissé là pour lui.
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Nous sommes en Février, le 14 pour être précis. Ce soir la, c'est la sacro-sainte saint-Valentin.
Je suis soumis, féminisé, chaste et cocu. Tout un programme.
Pourtant, depuis 1 semaine, je suis hors cage de chasteté. Mais cette belle période hors cage n'a servi qu'une fois. A une seule reprise, j'ai eu l'immense joie d’honorer Maîtresse, ma femme. Et encore, port du préservatif obligatoire. On ne salit pas sa Maîtresse.
Puis vient cette soirée. Il est 17h et Maîtresse se fait belle, désirable. Quand elle vient vers moi, je suis en feu. Mais, c'est dans ma cage de chasteté que je vais me retrouver pour la soirée. A l'aide d'eau froide et de glaçons, elle va mettre fin a mon érection pour un retour en cage de chasteté. Puis vient mon tour de me faire "belle" selon la tenue prévue par Maîtresse. Une fois prête, Maîtresse m'introduis un plug d'un gros calibre.
Nous sortons. J'ouvre les portes (Maison et voiture) à Maîtresse puis je la conduis a l'adresse qu'elle m'a indiqué. La voiture stationnée, j'ouvre la porte a maîtresse pour qu'elle sorte a son tour. Sur le trottoir, elle m'équipe de mon collier de soumise puis nous marchons, je suis derrière elle a quelques mètres. Nous marchons vers un lieu que j'ignore.
Arrivées devant un restaurant, j'ouvre la porte a Maîtresse puis je rentre après elle. L'établissement est de bonne réputation et de grande qualité. Maîtresse s'annonce auprès d'une femme d’accueil. Nous sommes dans un sas hors salle.
"Je suis Madame .... je suis attendue".
Après la consultation de son registre, la femme d'accueil confirme.
"En effet, mais il me semblait que vous deviez être seule?
- C'est le cas. (Puis s'adressant a moi). Je n'ai plus besoin de toi, tu peux rentrer. Je t'interdis de te changer ou d'enlever ton plug. Tu attends mon retour avant de te coucher."
J'ai compris qu'il me fallait réagir aux paroles de ma Maîtresse et ainsi valider l'ordre quitte a augmenter mon humiliation. Je sentais tout le poids du regard de cette inconnue sur moi. j'avais chaud puis j'ai pris la direction de la porte.
J'ai vaguement compris un début d'échange entre Maîtresse et cette femme sur moi. Maîtresse a répondue que je suis son mari a la question "sans paraitre indiscrète" sur qui j'étais.
De retour a la maison, j'ai mangé....seul. Des restes de repas qui n'attendaient que moi.
Il est plus de 23h30 quand Maîtresse rentre.
"Maîtresse a passée une bonne soirée?
- Je ne suis pas seule, mon amant arrive. Vient avec moi!"
Dans la chambre d'amis, je dois me déshabiller, me démaquiller puis Maîtresse m'attache au lit pour y passer la nuit, munie d'une couche pour adulte, de mon plug toujours en moi et de ma cage de chasteté.
"Je te souhaite une bonne nuit le cocu et surtout, ne me dérange pas !".
La chambre d'amis est juste a coté de la chambre conjugal et Maîtresse, dans sa grande générosité a prit soin de ne surtout pas fermer les portes des chambres.
Durant une très longue partie de la nuit, j'ai été le témoin sonore de mon cocufiage.
J'ai vite compris pourquoi je devais être en vacances sur cette semaine.
Je n'ai été libéré par Maîtresse que le lendemain en début d'après-midi. Maîtresse avait cette belle odeur du plaisir. Direction la douche pour enlever mes odeurs, moins attrayantes, moins sexy.
Ce n'est pas toujours facile d’être a ce point soumis, mais que c'est excitant.
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Cela fait plus d’un an déjà que je me suis inscrite sur ce site, découvert par hasard au fil de mes pérégrinations su le net, un soir où j'étais seule, sans Maxime.
Par le passé, j’avais beaucoup fréquenté, sous divers pseudos, des sites de rencontre, la plupart axés bdsm, pour y trouver des amants d’un soir, à même de satisfaire mes pulsions masochistes, ce besoin que j'éprouvais depuis l’adolescence d’être « dominée » au lit, mais jamais dans la vie.
A cette époque, au début de l’an dernier, j’étais déjà avec Maxime, « à » Maxime.
Mais en pleine quête de moi-même.
Pour la première fois de ma vie, il ne s’agissait plus seulement de sexe, d’assouvir mes désirs en «consommant » des mecs, mais de quelque chose d’autre, ce besoin non pas d’un mec, mais de lui, d’un Homme, de « mon Maitre », de Maxime.
Ce que je ressentais pour lui me faisait peur, à cause de ce désir que j'éprouvais pour lui, qui allait très au delà du sexe, du désir purement physique, de la jouissance d'être dominée.
Jusqu’alors, j’avais toujours cloisonné ma vie.
Le sexe avec des inconnus, des amants d’un soir ou de quelques semaines, les sentiments, l’amitié, les échanges, la complicité avec mes proches, les gens que j’aimais.
Ma rencontre avec Maxime a fait exploser ce cadre confortable autour duquel j’avais construit ma «sexualité atypique ». Et cela me faisait peur.
Peur de m’engager et plus seulement de baiser, peur de ne pas être à la hauteur, à sa hauteur.
Même s’ils avaient été nombreux à me baiser avant lui, les mecs restaient pour moi un mystère. Leur fonctionnement, en dehors du sexe, leur psychologie, leurs attentes vis à vis de moi, en dehors de la vidange de leurs couilles ...
Ce n’était pas Maxime qui était en cause, mais moi.
Au fil des mois, j’avais appris à le connaître, à apprécier sa droiture, sa rectitude morale, j’avais découvert ses qualités d’homme, son intelligence des situations, des choses et des êtres, et même lors de nos séances les plus dures, son profond respect des autres et de sa soumise.
Mais cette peur était toujours là, prégnante en moi, celle de mes sentiments pour lui et de ma capacité à réaliser ce saut dans l’inconnu que représentait une relation durable avec un homme.
Ici, j’ai eu l’occasion de confronter ma vision des choses, mes désirs, mes attentes avec celles d’autres dom ou soumis(e)s, de dialoguer, d’échanger.
Nos approches, nos parcours, nos visions du bdsm et des relations hommes/femmes, dom/soum, maitre(ses)/esclaves divergeaient parfois, mais cette confrontation de points de vues différents m’a aidé à mûrir, à grandir.
Évidemment, Maxime a été le déclencheur, celui qui depuis nos premiers échanges m’a aidé, guidé dans ce travail sur moi-même, m’obligeant à me livrer comme jamais je ne l’avais fait avec d’autres. Mais les échanges que j’ai eu ici m’ont permis d’enrichir ma relation avec lui, nos échanges à nous, nos moments de partage et de contribuer ainsi à cette « co-construction » de ce nous que nous sommes désormais, sans dépendre exclusivement de lui.
Jusqu’à ce moment, en début d’année, où j’ai osé lui crier ces mots que je n’avais jamais prononcés pour un homme, ou alors il y très longtemps, « je vous aime, Maitre », « je t’aime Maxime ».
De tout cela, je voulais vous remercier.
Grâce à lui, grâce à vous, j’ai compris que le bdsm ce n’était pas, pour reprendre les mots de Tomy74 « une relation violente, déviante, parfois barbare ou deux personnes se livrent à des pratiques sexuelles extrêmes ». Mais au contraire, « un univers, vaste, riche, varié, dans lequel on avance et qui se révèle petit à petit ».
Cet univers, grâce à lui, et aussi grâce à vous, ceux/celles qui m’ont fait l’amitié de me stimuler dans mes réflexions, cette quête de moi-même, j’ai aujourd’hui la chance de le partager avec un homme, mon Maitre dans l’intimité, mais aussi mon compagnon, mon ami, mon amant, celui sur qui je sais que je peux m’appuyer pour continuer d’avancer, ensemble.
Je suis consciente que je suis une privilégiée, que d’autres n’ont pas ou n’ont pas eu ma chance. Mais je sais aussi pour avoir échangé avec eux/elles ici même que des Maîtres comme Maxime et des Maîtresses qui partagent les mêmes valeurs, ça existe. Alors, vivez, profitez, jouissez. Et prenez soin de vous.
Post scriptum : cet article n’est pas un au revoir.
Je n’envisage pas de me désabonner de ce site, mais bien de continuer d'échanger, d'écrire, d’interagir, de grandir.
Parce que rien n’est jamais acquis dans la vie et que lorsqu’on a comme moi la chance d’être comblée en tant que femme et esclave, on se doit de continuer d’évoluer pour aller au bout des désirs de nos Maîtres et des nôtres.
Ce week end encore, j’ai joui de sa maîtrise du fouet.
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Le soleil qui brille à travers les fenêtres fermées vient chauffer le ventre nue de Dame Blanche. Son mari le Duc lui a fait tendrement l'amour hier au soir. Babette l'avait bien apprêtée en début de soirée : une longue toilette où ses doigts si fins avaient pénétré ses orifices afin de bien les assouplir, un onguent acheté chez l'apothicaire de la grande ville d'Etampes pour assouplir sa peau et le si doux parfum aux pétales de rose . Le seul moment désagréable avait été lorsqu'elle avait introduit dans sa croupe toute cette eau. L'anus maintenu écarté de sa main gauche, Babette avait vidé trois carafes d'eau tiède. Dame Blanche avait senti son ventre gonfler sur le tabouret de bois près de la cheminée . Entièrement nue des frissons parcouraient son corps.
Mes mains au sol, bras pliés et jambes tendues,je sens les doigts de Babette s introduire dans mon petit trou arrière. Elle agit avec délicatesse et un frisson de plaisir anticipé parcourt mon ventre. Je suis entièrement nue, mes cheveux tirés sur le sommet de mon crâne me font un peu mal. Je m'attends à des coups de badine mais ne sens que les doigts de ma servante. Puis l'eau pénètre mon corps. Mon mari et Maître aime cet endroit pour y fourrer son membre rigide que souvent je suce bien au préalable. Mais il me veut propre et donne des consignes que Babette suit avec délectation. Je sais qu'elle aime me remplir puis m'empêcher de laisser couler l'eau trop vite. Elle jubile de fermer mon trou de son poing serré. Et la pression me fait gémir de douleur. Mais je ne crie pas sinon je serais muselée avec cette boule de chiffons au fond de la gorge qui me fait toujours pleurer tellement j'ai du mal à respirer. Et cette douleur n'est point si terrible. Je l'ai apprivoisée depuis le temps, mais ne le montre pas. Je ne sais combien de temps dure ce supplice, mais mon ventre gargouille et j'ai honte. Enfin elle enlève son poing et l'eau puante jaillit par à coups vers le grand bol creux dédié à cette opération. Mon didi se frotte au bois rugueux, ma chatte s'écrase contre le tabouret et un frisson de plaisir se déroule du creux de mon ventre vers le haut de mon dos. Involontairement je me tortille mais une grande claque sur ma croupe tendue interrompt vite mon plaisir. Je sens le poing de Babette boucher de nouveau violemment mon anus et je pousse un cri de plaisir pur. Elle recommence une deuxième fois et mon cri jaillit. Heureusement que les murs sont épais et absorbent les sons, ce cri reste enfermé dans la chambre . Mon corps arc-bouté se détend et s'affaisse, un doigt joue avec mon didi. Je me sens bien.
Madame a encore joui. Monsieur sera content. Je finis de la laver et vais la laisser. J'ai des frissons moi aussi et mon majeur joue avec mon sexe pendant que je titille Madame. J'espère que Monsieur le Duc prendra un peu de temps pour moi.
Dame Blanche se relève lentement et sa main appuie tendrement sur l'épaule de Babette. Il faut peu de temps pour finir les préparatifs de la nuit tant elles sont habituées à ce rituel. Avec un tissu doux et humide les sanies de madame sont essuyées. Le parfum est tapoté sur tout son corps avec brutalité. La peau sera déjà un peu rouge comme le maître aime. Les cheveux rapidement fixés de quelques épingles pourront couler librement en cascades dès que le maître tirera dessus. Il aime les caresser mais aussi saisir violemment cette tignasse pour guider Dame Blanche quand elle aspire sa pine tout au fond de sa gorge et qu'elle se délecte de son jus.
Dame Blanche s'est offerte à son seigneur dès la porte ouverte : à peine recouvert d'un voile léger , en position au bord du lit telle la chienne en chaleur qu'elle est, son corps tendu vers le maître, Messire le Duc peut disposer de moi selon son bon vouloir. Hier j'ai attendu longtemps, je l'entendais marcher dans la pièce, de la fenêtre à la cheminée, puis sa main frôlait mon arrière-train ou le bruit d'une claque me surprenait. Puis il s'est assis près de ma tête et l'a caressée en défaisant ma coiffure. Il a tiré sur une mèche et l'a fourrée dans ma bouche pour me baillonner.
Sa main m'a caressée longtemps, il connaît les parcours à suivre pour faire monter mon plaisir. Deux de ses doigts parcourent tous les os de mon dos un par un, puis ils dessinent des spirales sur mes épaules détendues et redescendent vers mon cou. Je ne dois rien exprimer. Le silence doit régner. Je ne dois pas bouger non plus et je suis très concentrée pour rester immobile. Les premières fois je ne savais pas répondre à son souhait . Mais quelques coups de fouet m'ont vite fait comprendre : Pas bouger la chienne! Pas bouger! Dame Gertrude avait omis cette leçon. J'ai appris vite et je crois que le Duc est satisfait maintenant. Puis un claquement de doigts fait sortir Babette de son coffre déjà ouvert. À quatre pattes et nue aussi, elle vient sous mon ventre me lécher. Me retenir de manifester mon plaisir est un vrai supplice. Puis il repousse son esclave, me dispose doucement sur le dos,écarte mes jambes frémissantes et les relève. Babette suce son sexe tendu puis le guide dans ma chatte. Elle se faufile derrière lui pour prendre en bouche ses boules. Il se penche vers moi, sa langue force mes lèvres qui ne demandent que ça et s'enroule autour de la mienne. Nos salives se mélangent , son sexe entre et sort doucement du mien , ses grandes mains rugueuses d'archer palpent mes seins fermement. Le plaisir monte de mon ventre en feu ,je sens les doigts de Babette jouer avec mon didi qui se redresse le plus qu'il peut. Je ne dois pas bouger ni gémir. Seul un halètement sourd me trahit. Mon seigneur mord mes lèvres pour stopper cette manifestation. Ses yeux dans les miens il se soulève et me sourit. Ses dents si blanches brillent de salive. "Vas-y crie ton plaisir petite louve sauvage. Je t'y autorise! " murmure-t-il tendrement près de mon oreille. Et telle la louve dans la forêt montée par le mâle dominant de la meute, un hurlement jaillit du plus profond de ma gorge. " Oui jouis belle louve sauvage, demain nous irons en forêt. .." Un torrent de lave parcourt mon corps, je ne sais plus qui je suis. Mon cri s'arrête un instant et reprend plus fort encore. Mon Maître bouge à l'entrée de mon sexe puis il senfonce et se heurte au fond de ma grotte. Après de puissants va-et-vient qui me font glisser vers le haut du lit. je sens jaillir ce liquide doux et chaud de mon corps au même instant où mon aimé lâche son foutre. Il s'écrase sur moi dans le spasme de cette petite mort si appréciée mais ses bras tendus l'empêchent de m'écraser. Il souffle dans mon cou et laisse échapper : " Merci ma jolie petite louve sauvage de partager mon plaisir. Tu seras récompensée. "Puis il se relève, fourre son sexe ramolli dans la bouche de son esclave. Le moment parfait est terminé : " Toilette esclave!" Celle-ci s'empresse d'obéir et le maître satisfait s'éloigne pour rejoindre ses hommes. Il reviendra dans la nuit. ..ou pas. Il n'a pas usé de ma croupe pourtant il sait que j'aime ça et qu'elle est prête pour son plaisir. Cela me laisse bon espoir qu'il me rejoigne dans la nuit. J'aime être réveillée par ses doigts qui me fouillent et m'écartent pour préparer le chemin à son sexe dressé. Le plaisir me saisit très vite et il s'en aperçoit. Ce soir il visitera sûrement l'arrière et me comblera.
Au milieu de la nuit le léger grincement de la porte me réveille mais je ne dois pas le montrer. Mon Maître soulève la couverture en laine si douce qui me couvre. Ses mains me mettent dans la position qu'il préfère, sur le ventre,les fesses redressées. Je me laisse faire comme poupée de chiffon. Il me pénètre d'un coup lent et je sens des doigts pincer mon didi. Je gémis, plaisir et douleur mélangés en écartant encore plus les cuisses. Ses bras vigoureux me retiennent et nous jouissons rapidement ensemble. Il se laisse tomber sur le côté, sa main caresse mes seins. Épuisée, comblée, je me rendors.
Le soleil qui brille à travers les fenêtres fermées vient réchauffer le corps nu de Dame Blanche. Elle s'étire et tape de joie dans ses mains. Des sécrétions coulent de son sexe ouvert par sa position. Babette s'empresse de venir toiletter sa maîtresse.
Nous sommes dimanche. C'est le jour convenu lors des fiançailles où Dame Blanche enlève son collier de servitude que Babette lui met tous les lundis. C'est le jour où Babette lui obéit. C'est le jour où son mari la traite en duchesse. C'est le jour qu'elle trouve parfois long car ce rôle lui pèse. Elle préfère être chienne. C'est inscrit dans le fond de son âme depuis sa plus tendre enfance. Elle s'arrange même parfois pour contrarier son époux afin que la trêve soit rompue et qu'elle retrouve sa place préférée, à quatre pattes à ses pieds, loin des regards.
Son corps quasi parfait habillé d'une robe sobre de laine bordeaux, elle descend royalement le grand escalier pour aller se sustanter dans la salle à manger. La cour du Duc l'admire pour son esprit. Les dames lui demandent parfois de régler certains petits litiges qui leur empoisonnent la vie. Malgré son jeune âge, Dame Blanche analyse très vite la situation. Elle ressent fortement les jeux de pouvoir qui règlent la vie de toutes ces personnes à qui l'hérédité, la chance,ou les qualités personnelles avérées ont donné fortune et pouvoir. Avec son intuition elle saisit les non-dits et les allusions. Elle perçoit dans les attitudes beaucoup d'informations qui contredisent les mots entendus.
Alors tous les dimanches elle se prête à la comédie que joue la société. Mais cela l'épuise, toute son énergie est aspirée par trop de personnes cotoyées dans un espace restreint et un si court laps de temps. Au bout d'un moment elle aspire à retrouver sa solitude et les bras énergiques de son maître qui savent si bien lui redonner de la force. Mais c'est important pour lui, et elle joue son rôle à la perfection. Si cela n'était pas aussi fatigant elle prolongerait cette activité. D'autant plus qu'elle sait si bien dénouer des situations et des relations toxiques et complexes. Son mari perçoit la fatigue qu'elle ressent et qui ternit son regard si bleu. Alors pour le repas qui suit la messe de onze heure il l'emmène se ressourcer dans une auberge en forêt où ils passeront ensemble l'après-midi. Le tavernier est un véritable ami du couple. Il connaît et sait garder le secret de son seigneur. Son auberge est réservée tous les dimanches pour le Duc et un petit groupe d'invités triés parmi le premier cercle de la cour. Dame Blanche y retrouve celui qu'elle a longtemps tenu pour son père.
Pour aller à la chapelle du château en partant des appartements privés, on doit traverser un petit salon. Seuls le Duc et son épouse passent par là. L'aménagement est particulier et ressemble plus à celui d'une salle de torture qu'à celui d'un boudoir pour nobles dames. Babette seule s'occupe de son entretien. Le Duc apprécie le côté provocateur de la situation de ce donjon dans le château. Cette pièce dédiée à son plaisir que certains qualifiraient de pervers est située derrière la porte de la loge privée de la chapelle. Il aime franchir cette lourde porte de chêne ornée des armoiries de ses ancêtres qui sépare matériellement les deux aspects de sa vie, comme si elle représentait dans le mode matériel la frontière de son monde onirique. Une fois cette porte franchie de la maison de Dieu vers le château, il quitte mentalement son vêtement de noble français pour dévoiler cette personnalité un peu sombre d'homme dominateur qui prend son plaisir à humilier sa femelle réduite à son animalité. Il lui fait révéler son potentiel de soumission volontaire qui la conduit dans un état second qui comble son corps et son âme. Il avait demandé sa main après leur première rencontre au cours de la grande messe de Pâques à Etampes. Son regard perdu au milieu de la foule, collée à son beau-père et à sa servante lui avait révélé ce potentiel. Obtenir sa main fut un jeu d'enfant. La promesse de rejoindre son premier cercle avait suffi à séduire le petit noble désargenté. Quelques explications sur le prédressage et une invitation à l'auberge avait éclairé le petit comte et sa Dame Gertrude sur l'éducation qu'il souhaitait pour sa fiancée. Il était satisfait du résultat obtenu.La jeune Dame Blanche s'était révélée une soumise de premier choix. Son esprit différent l'aidait aussi beaucoup dans de nombreux domaines. Il avait vite compris que ces moments de soumission nourrissaient son âme d'un très grand plaisir cérébral et qu'il partageait avec elle des moments parfaits de communion physique et intellectuelle. Il lui confiait de nombreux détails de sa vie de Duc, responsable de nombreuses âmes et terres. Sa façon rafraîchissante de voir les choses le comblait. Aussi mesurait-il la force de ses coups et la durée des sévices qu'il lui infligeait. Il avait appris à lire son corps pour diriger et maitriser son plaisir. Son sourire radieux et ses yeux bleus si brillants dans la jouissance, parfois dans la souffrance, lui montraient qu'il ne se trompait pas. Elle rayonnait telle la sainte vierge Marie des vitraux quand le soleil couchant la traversait .
Ainsi ce dimanche matin avait été usant pour son épouse. Il avait vu sa tête se redresser plusieurs fois, et sa bouche se pincer de fatigue. Il était conscient de lui en demander beaucoup. Il ne devait pas oublier qu'elle n'avait pas encore vingt ans. Ils iraient à l'auberge de la forêt très vite après la messe pour y manger le repas spécialement préparé pour eux par son ami Martin. Mais il fallait suivre la messe d'abord.
La matinée a été éprouvante pour Dame Blanche. Elle est épuisée de ces jeux de pouvoir qu'elle doit réguler. Elle cherche le regard de son époux qui lui sourit. Il s'approche, pose sa grande main sur sa taille, et murmure à son oreille :"Nous irons en forêt si tu es d'accord pour rompre la trêve " Il sent son corps se redresser, il aperçoit du coin de l'oeil son sourire radieux revitaliser son visage et chasser la fatigue. Elle se tourne vers lui rayonnante et donne son accord dans un murmure :"Qu'il en soit ainsi doux seigneur. Votre servante vous remercie de cette belle proposition. " Il a gagné, elle a accepté. Elle a gagné, il lui a proposé de remettre son collier. Et tendrement enlacés, le Duc annonce que la messe va commencer. La noble compagnie se dirige vers les grandes portes qui donnent sur la cour d'honneur du Château pendant que le duc entraîne sa douce vers le petit salon. Il prend sa main et la guide. Ils traversent le grand hall d'entrée puis la bibliothèque. Le duc est instruit. Il aime les livres et permet à Dame Blanche de se réfugier dans cette grande pièce quand elle a besoin de solitude. Puis ils franchissent la porte du petit salon. Dame Blanche sourit aux souvenirs de sa première séance dans cette pièce. Le duc sourit de la voir ainsi. Il caresse la badine et le fouet accrochés à portée de main dès la porte franchie. Il fait cliqueter les chaînes négligemment suspendues au plafond. Il entraîne sa soumise vers le piloris et ouvre celui-ci d'un air gourmand. Dame Blanche le caresse, un petit bout de langue rose pointe entre ses lèvres closes. Mais non, une autre fois, aujourd'hui nous allons en forêt. À cette idée elle ressent un plaisir anticipé, sa grotte commence à mouiller, son clitoris se redresse, ses lèvres inférieures semblent vouloir s'ouvrir, la point de ses seins défient la gravité, ses yeux brillants croisent ceux de son maître et tout son corps se tend vers lui dans un soupir. Il la serre dans ses bras musclés, sa main appuie la tête de Dame Blanche sur son torse viril et caresse ses cheveux. Il sent ce petit corps si féminin frémir et se détendre , au contraire de son sexe qui se tend à ce contact. Sa main monte et descend le long de ce doux corps confiant qui se laisse aller. Il entend un petit gémissement de plaisir et sourit. D'une légère tape sur les fesses de sa dame le seigneur obtient le silence complet. Elle n'ose plus bouger. Mais elle ne maitrise pas les mouvements involontaires que le plaisir provoque. Et telle une chatte heureuse on dirait qu'elle va ronronner. Cet instant parfait est interrompu par les cloches de la chapelle. Le seigneur éloigne sa dame de lui en murmurant :" Plus tard, plus tard je vous le promets. "Je souris de cette promesse qui sera tenue. Je connais mon seigneur.
La messe est enfin terminée. Je me suis levée et assise quand il le fallait. J'ai chanté les psaumes en latin sans comprendre un seul mot. Je dois penser à demander au duc l'autorisation d'apprendre le latin avec ce jeune moine chargé des enluminures des livres anciens et sacrés. Je suis certaine que cela me permettra de lire tous ces si beaux livres de la bibliothèque du château. Ah! voici le moment de la communion. Comment mon époux peut-il ne pas rougir en acceptant l'ostie des mains du prêtre? Je ne suis pas sûre que son âme sera sauvée vu ce qu'il me fait subir. Non je ne dois pas penser cela . J'aime cette soumission que je vis avec ce si bel homme puissant et noble. Cet amour qu'il me porte est sincère et me donne grande satisfaction. Je peux vivre en réel tous ces rêves sulfureux que les coups de badine de Dame Gertrude m'ont appris à aimer. Mon cerveau s'arrête enfin et je retourne à cet état primitif, animal même durant lequel mon corps toujours affamé de sensations exulte de jouissance. Il croit m'humilier en me traitant comme une chienne mais c'est un état de béatitude totale auquel j'aspire en permanence.
Nous allons sortir dignement. Je ne dois pas oublier de saluer les amis de mon maître et ces péronnelles qui les accompagnent. Non ce n'est pas bien de penser ainsi. Heureusement que mes pensées ne se voient pas, sinon je serais très fort punie, même si certaines ne verraient pas un cheval dans un troupeau de vaches. On ne le leur demande pas d'ailleurs.
Un sourire étire la bouche de Dame Blanche à la sortie de la chapelle. Sa main dans celle de son seigneur et maître elle se dirige vers la calèche ducale tirée par quatre beaux chevaux à la robe brune. Un vallet maintient la porte ouvert, Dame Blanche monte dignement, et Babette se faufile à ses pieds. Monsieur le duc lui sourit et monte sur son alezan qu'un de ses compagnons lui présente avec déférence.
La calèche démarre lentement puis accélère un peu une fois les grilles du parc franchies. Babette s'est glissée sous les jupons de la duchesse. Ses doigts fébriles dénouent les lacets qui maintiennent les deux jupons à la robe. D'une main agile elle dévêt Dame Blanche. Celle-ci se retrouve en calicot blanc à dentelle et ses cheveux dénoués remplacent joliment le grand châle rouge qui a glissé sur la banquette. Un frisson de froid la parcourt. Ou est-ce de l'anticipation de ce qui va se passer après le déjeuner? Babette ramasse le châle et le replace sur les épaules dénudées de sa maîtresse. Puis elle reprend sa position à quatre pattes, la tête sur les petits pieds de Dame Blanche, ses genoux vite rougis par le sol rugueux de la calèche. Celle-ci s'arrête brusquement. Les deux femmes surprises se regardent. Le duc ouvre la portière et pose un collier de cuir et une laisse métallique sur la banquette. " Babette tu as oublié ceci! Attends toi à une punition! Et prépare bien ma chienne! " dit-il en souriant d'un air mi-cruel mi-tendre à Dame Blanche. Celle-ci baisse les yeux devant son seigneur mais un petit sourire relève les coins de sa bouche parfaite et ses lèvres qui savent s'écarter suffisamment pour que le membre de son maître entre jusqu'au fond de sa gorge quand elle se tient à genoux devant lui s'étirent. Elle craint de s'étouffer à chaque fois. Mais monsieur le duc maitrise parfaitement la situation comme toujours et le plaisir, tant donné que reçu, est très intense pour le couple. Les yeux dans les yeux, elle à ses pieds et lui si droit, sa domination avérée procure frissons et jouissance à son esclave consentante. S'il tire sur sa tignasse décoiffée en appuyant sur le front tendu vers lui, la jeune duchesse Blanche ne sait plus où elle est tant le plaisir ressenti est intense, ses gémissements étouffés et ses yeux brillant de larmes contenues montrent au duc sa force et sa puissance et celui-ci apprécie ce grand pouvoir à lui accordé.
Babette ramasse le collier et s'empresse de le disposer sur le long cou gracile de sa maîtresse qui soulève un peu sa chevelure pour lui faciliter la tâche.
Babette se glisse sous le jupon blanc de fine toile brodée et écarte brutalement les cuisses de Blanche qui pousse un petit cri de surprise. "Allons Madame, vous avez le collier! Je sais ce que je dois faire. "Babette relève le jupon et expose ainsi le bas-ventre de Blanche à l'air. Les cuisses fortement écartées ouvrent la chatte de Blanche. Son clitoris se dresse et ses lèvres tremblent un peu au rythme des cahots du chemin empierré qui traverse la forêt et conduit à l'auberge de Martin. Babette crache sur ce sexe offert et laisse couler de sa bouche un long filet de salive tiède. Puis elle lèche doucement et mordille presqu'avec tendresse cette chair si tendre. Elle tire sur son propre jupon de coton épais et en fourre un morceau dans la bouche de Blanche. Celle-ci le mouille de sa salive abondante car elle connaît l'usage de ce bout de tissu. Il va servir à nettoyer son petit trou arrière et être forcé dedans pour que le maître daigne l'honorer. L'opération est renouvelée encore deux fois avant que le doigt enfoncé ne ressorte propre. Puis Babette monte sur la banquette et, à quatre pattes sur les genoux de Blanche , présente ses fesses. Elle sait qu'elle doit être punie et compte sur l'indulgence de la duchesse qui est moins sévère que son époux. La duchesse fesse sa croupe de plus en plus fort afin que sa rougeur prouve la réalité de la punition. Les doigts de l'esclave glissent sous le jupon et s'introduisent en douceur dans la chatte trempée de la soumise. C'est ainsi que le duc les trouve lorsque la calèche stoppe devant l'auberge. Son visage sévère et digne ne trahit aucun sentiment mais ses yeux brillent et les rides au coin des paupières s'étirent un peu, signe révélateur de sa satisfaction que peu de personnes savent décoder. Dame Blanche a les yeux baissés mais elle a surpris ce petit signal et un sourire heureux trahit son bonheur d'avoir déjà donné satisfaction à son seigneur.
Elle repousse Babette et présente la laisse au Duc. D'un mouvement souple elle descend de la calèche et se positionne la tête sur les bottes de son maître, les jambes et les bras repliés, blottie le plus possible au sol, seule sa brassiere fine l'habille. Le duc satisfait tire le bras de son esclave et la jette au sol sans trop de rudesse. Le jupon retroussé, la croupe est offerte. Il claque des doigts et le vallet approche. "Tu peux t'amuser avec elle mais n'oublie pas qu'elle m'appartient. Et nourris la convenablement. " Le domestique saisit la tresse de Babette et la tire jusqu'à l'écurie.
Blanche sent la botte seigneuriale appuyer sur son dos. Elle retient un gémissement de plaisir à se sentir ainsi traitée. Son dos se cambre et se baisse, ses cuisses s'écartent encore et son sexe humide s'offre à la vue de tous. Les amis du duc le complimentent de son obéissance mais personne ne se permet le moindre geste familier. D'une simple traction il dirige sa chienne consentante vers la porte de l'auberge. Les pavés de la cour sont douloureux aussi avance-t-il avec lenteur et noblesse pour qu'elle n'écorche pas sa peau si tendre. La porte franchie, le duc va s'asseoir à la table dressée et déjà servie. Il confie la laisse à Martin l'aubergiste qui a préparé une jolie gamelle en aulne, bois noble et de robe claire seul digne d'être léché par la petite duchesse. Il ne comprend pas très bien le comportement animal de celle-ci, mais il sait reconnaitre le rayonnement de bonheur qui émane de son visage lorsqu'elle admire son époux. Il la voit savourer avec volupté le moindre petit morceau d'aliments qu'elle a saisi avec ses dents dans la belle écuelle qu'il lui réserve tous les dimanches. Son attitude de chienne obéissante le choquait au début : "Une si jolie petite demoiselle ainsi réduite à ce rôle, devant Marie mère de notre seigneur, comment cela est-il possible? " mais il a senti le consentement réel, l'adhésion totale de la jeune femme et cela lui suffit. Le duc est juste, loyal envers ses administrés, il sait les récompenser de leur fidélité et Martin est heureux d'être celui qui abrite ses amusements dominicaux.
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L'avion perso de Billy survole l’Himalaya désert. Sous les ailes argentées de son super jet d'affaires privé, c'est un océan de cimes enneigées qui défile. Des milliards d'humains sont confinés pour soit disant les protéger d'un mal étrange. La nature reprend ses droits. Ce sera bientôt le domaine réservé des survivants de l'apocalypse. Les confinés sont eux en phase d'extermination douce. Ils ne le savent pas. Bientôt ils vont être marqués du signe de la bête, une puce liquide à l'intérieur d'un vaccin obligatoire pour les protéger. Une fois pucés et traçables, ...bah ils ne sentiront rien et ne s'en rendront même pas compte.
Billy savoure. C'est beau la vie, c'est beau ce monde qui retrouve toute sa splendeur. C'est lui qui a eu l'idée et il a presque tout fait seul avec son cerveau. Ah combien les humains sont bêtes et prêts à gober les mensonges.
Il boit un bourbon et admire les montagnes majestueuses. Il faudra qu'il vienne s'installer par là, une fois la dépopulation achevée. Amanda, s'est glissée à quatre pattes et commence à lui sucer la bite. Une jeune femme d'une beauté et d'une intelligence exceptionnelle. Amanda a bien compris que pour survivre elle devait obéir en tout et pour tout à son seigneur et maitre, Billy, l'homme au regard froid de serpent.
Et Amanda ne fait pas que lui sucer la bite, elle fait tout ce que demande Billy, vraiment tout. Et ce serpent à sonnettes en a des fantasmes dans son cerveau malade. Pourvu qu'elle ne donne pas naissance à des lézards. Des fois elle se demande si Billy n'est pas un alien. On dirait qu'il lit toutes ses pensées. Il prend même plus de plaisir à lui trifouiller le cerveau que la chatte.
Le serpent froid vient de gicler son sperme dans sa bouche. Amanda avale et finit d'astiquer le membre de son Maitre. Puis en bonne chienne elle se couche à ses pieds.
Le jet survole les hauts plateaux du Tibet. Il glisse dans l'air glacé au dessus des pics enneigés. Billy est heureux. La terre est vraiment à ses pieds.
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PS: c'est mon article 74, il est donc marqué du signe de la bête...9 fois 74 égale 666....Rires
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Un week-end tout en douceur
En ce samedi matin pluvieux, il est temps de jouer un peu avec ma soumise, me souvenant du retard que j’ai pris sur quelques punitions. Comme une bonne soumise, elle monte se préparer. Elle doit être parfaite. Obéissante, mon petit fourreau à bite porte son collier auquel j’accrocherai sa laisse. Un corset en cuir couvre son ventre et son dos mais ne cache aucunement ses seins. Ses bracelets de contraintes sont déjà sur ses chevilles et ses poignets. Je lui demande poliment et fermement de se mettre en position d’inspection. Debout, les jambes tendues mais écartées, les mains derrière la tête. Je tourne autour d’elle, elle m’est complètement offerte. Mes mains la caressent de temps en temps. Je pince légèrement le bout de ses seins. Elle garde bien ses mains derrière la tête, le regard parfois inquiet, parfois trahissant son désir d’obéissance et son excitation. J’obstrue sa vue d’un masque rouge. « Allez, mets-toi en position offerte » sur un ton ferme et autoritaire. Elle s’agenouille sur le sol et ses bras se tendent loin devant elle, le front posé sur le sol. Je prends le temps de la regarder, l’attente est aussi un doux châtiment. Je lui demande d’écarter un peu plus les cuisses pour que je puisse voir sa vulve et son cul… ou plutôt ma vulve et mon cul, devrais-je dire ! Le temps s’écoule pendant que je sors lentement des accessoires de la valise dédiée. Elle entend les bruits, les craquements, le son des douceurs et des douleurs que je sors lentement avant de les poser sur la table. Elle ne bouge pas d’un pouce, concentrée sur sa condition de femme offerte.
Je saisis ma cravache que je laisse traîner sur son dos, quelques coups partent en direction de ses fesses mais tout en douceur. Je chauffe un peu ses fesses en martelant doucement ce cul pour la préparer à recevoir sa punition. Je sens son excitation augmenter. Ma petite putain est prête ! j’intervertis ma cravache par un martinet avec lequel je fouette un peu ses fesses. Puis mon bras prend un peu plus d’élan et j’entends le son des lanières de cuir heurter ce cul. Elle a oublié de compter, ce sera donc un coup pour rien. Mon excitation perverse monte dans ma verge tandis que je l’entends compter chaque punition, m’en remerciant par un « merci Maître » à chacun des coups. Tandis que la douleur monte un peu plus à chaque fois, le ton de sa voix change, monte d’un cran et le « merci » se raccourcit en se perdant dans la douleur. Son cul est marqué de ce rouge qui est l’apanage des femmes bien éduquées.
Je m’assois sur le canapé. Elle est encore dans la même position, mes pieds entourent sa tête toujours posée sur le sol. Je la rassure en lui murmurant qu’elle a été une bonne petite chienne. Mes mains caressent également ses cheveux coiffés d’un chignon. Je vois et admire sa nuque que je trouve réellement magnifique. Le tintement du métal contre métal résonne à ses oreilles quand je lui fixe sa laisse. Je la caresse encore tel que je le ferai avec un chien.
Je prends le temps de penser un peu, m’apercevant qu’en très peu de séances et à mon grand étonnement, elle apprécie ou supporte de mieux en mieux la douleur. Le mot magique convenu entre nous pour arrêter l’action en cours, ne sort plus du tout de sa bouche.
Sous mes ordres, elle tient la position qu’on appelle « Tenir » et qui s’avère éreintante pour les cuisses. Cette position est certainement l’une de mes favorites. Accroupie, sur la pointe des pieds, bras derrière la tête, je claque des doigts. Elle s’exécute comprenant que ce son lui intime l’ordre d’ouvrir la bouche et de tirer la langue. Je me lève, elle entend le zip de ma braguette descendre. Je sors ma queue, la place dans sa bouche béante, tout en plaçant mes mains derrière sa nuque. Je commence doucement à pénétrer sa bouche, lui intimant l’ordre de lécher mon gland. Puis je l’enfonce entièrement jusqu’à entendre ce râle qui indique que je suis au fond de sa gorge. Je ressors pour mieux recommencer. Elle a gardé précieusement la position.
Lorsque je lui demande de se relever, je lis des tremblements musculaires involontaires sur ses cuisses. La position est rude quand elle est tenue un long moment.
Elle est debout, face à moi, les jambes écartées et les bras derrière la nuque. Je tire sur ses lèvres, les écarte, elle suinte de bonheur. Mes doigts pincent ses tétons, les tirant vers moi, puis de haut en bas. Je fixe sur ses tendres excroissances mammaires, ces tasses qui en tournant une vis, les aspirent et les font grossir, jusqu’à entendre de légers cris de douleurs sortir de la bouche de mon élève. Je me saisis de 2 pinces reliées par 2 élastiques à un seau, j’accroche ces pinces à ses lèvres que je vois se tendre vers le sol. Je pose dans le seau quelques éléments avant de le faire se balancer d’avant en arrière. Elle pince ses lèvres entre ses dents. Ses tétons sont tendus et la douleur a disparu et il est temps de les aspirer de nouveau, tant et si bien que je les vois toucher la paroi transparente de ces objets de torture.
Sublime, j’en fais le tour et ma main claque ses fesses rouges à plusieurs reprises faisant se balancer le seau, accentuant l’étirement sur ses lèvres. Je tourne toujours et mes doigts s’introduisent à mon bon vouloir dans le vagin, le cul et la bouche de ma petite chienne qui se régale de les laver. Ma petite soumise adore les odeurs, elle est très sensible aux phéromones.
J’inverse finalement les pinces que je vais clipser sur ses tétons qui ont triplé de volume. Ils sont devenus hypersensibles. Le seau pend maintenant et caresse son ventre. Je lui donne l’ordre de se remettre en position « Offerte » qu’elle prend immédiatement mais sans trop d’empressement. Le seau touche le sol et je lui demande de se poser sur ses mains pour qu’il puisse se balancer librement et voir ses seins attirés par la gravité. Je n’oublie pas de lui parler et chaque parole irrespectueuse lui procure un plaisir immense. Je finis souvent par une question à laquelle elle n’oublie jamais de répondre et de finir pas un « oui Maître » de respect qui m’indique que sa volonté est respectée.
Je tapote fermement sa chatte pour faire monter le sang avant de sortir de l’huile de pépin de raisin que j’ai pris soin de faire chauffer. La bouteille prend de la hauteur avant de laisser couler ce liquide chaud presque brûlant entre ses fesses ce qui lui extirpe quelques cris. Mes mains glissent sur son cul et sa chatte, j’adore la sensation que l’huile procure à mes caresses. Ma petite chienne est d’ouverture facile, ses orifices se dilatent rapidement, en quelques instants, ma main pénètre complètement son vagin. Une fois à l’intérieur, mon poing se ferme et je tourne lentement ou énergiquement en fonction de ses râles de bonheur. A chaque mouvement, je la sens apprécier cette main qui lui caresse les organes internes.Ma main ressort, blanchie. Elle se tait. Elle attend. Je prends la cravache pour finir mes punitions. Elle frappe de plus en plus rapidement et fortement sa croupe. Le dernier « merci Maître » sort en même temps que le son de douleur ce qui donne de charmantes vibrations à sa voix.
Je me place derrière elle, place mon sexe à l’entrée de son anus. Je m’y enfonce aisément, prenant plaisir à défoncer ce joli cul pour l’instant un peu étroit. Je ressors et la félicite pour son cul toujours bien propre.
Je m’assois tranquillement sur le canapé caressant sa vulve avec mon pied, le rentrant dans son vagin. Elle ne bouge pas et me laisse exécuter mes fantaisies. Quel pied de posséder ma belle petite putain ! je prends le temps de quelques caresses sur son dos et ses fesses pour la remercier d’être bien obéissante. Puis ma main comme souvent se dirige vers son cul que je dilate petit à petit. Un doigt, puis deux, trois et enfin quatre enfoncés jusqu’à la garde que représente le creux de mon pouce. De plaisir, elle gémit, jure, apprécie de sentir ma main s’enfoncer en va-et-vient rapides. Elle jouit parfois ainsi mais ce n’est pas encore le moment que j’ai choisi.
La position d’exposition est prise sous mon ordre. Genoux au sol, mains derrière la tête, l’allure fière, je lui demande de se caresser d’une main tandis que l’autre gardera la position. J’enlève son masque qui la rendait aveugle aux supplices. Je lui murmure que je vais bientôt la recouvrir de mon urine et je pars chercher quelques serviettes pour ne pas souiller le tapis. Quand je reviens, elle se caresse toujours, se donnant du plaisir tout en sachant qu’elle n’a pas le droit de jouir sans ma permission. Je place mon sexe au niveau de sa gorge et lui demande si elle veut recevoir mon urine. Elle me répond du fameux « oui Maître ». Son regard part en tous sens, cela va complétement à l’encontre de son éducation, de la morale mais je lis dans ses yeux qu’elle en a envie. Son regard est à la fois inquiet et suppliant. Mon jet commence à sortir de ma queue, lui chauffant le torse et le colorant d’un ton jaune. Elle bouge légèrement pour sentir le liquide couler sur ses seins, avant d’atteindre sa main caressante et enfin le sentir passer sur sa chatte, son sexe. Je m’arrête un instant pour lui demander de nettoyer ma queue avec sa langue. Je sens que c’est plus difficile pour elle mais elle me lèche le gland. Je reprends mon jet d’urine sur son corps offert. Elle se laisse aller à apprécier la chaleur et je lui laisse sans lui dire la liberté de choisir l’endroit où s’écoulera mon urine. Je la regarde, bougeant comme si elle prenait une douche, choisissant le chemin à emprunter.
Elle est sous excitation depuis plus de 2 heures et je décide de lui donner l’autorisation de se libérer par sa propre masturbation. Elle me dit « c’est vrai Maître ? j’ai le droit de jouir ? ». Je lui réponds affirmativement. Je me place derrière elle, assis. Elle se caresse dans la même position, le corps souillé, de plus en plus vite. Mes pieds se perdent sur ses reins, l’arrière de ses cuisses et je lui murmure qu’elle est une belle chienne, qu’elle est prête à être bien obéissante et que bientôt je l’emmènerai pour l’offrir à d ’autres hommes, peut-être confier la laisse qui lui passe entre les fesses, à un autre dominateur. Enfin sa libération arrive, elle crie, elle jouit longuement. La délivrance est belle comme un déchirement, les sons qui sortent sont puissants et je suis de mon regard, les tressautements musculaires de son bassin. Elle est belle ainsi, belle comme une fleur de printemps qui vient d’éclore.
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Je sens un frisson à mon réveil...comme une légère bise qui vient caresser mes jambes. Je passe ma main sur mon pantalon qui a dû descendre un peu...mais sens sous mes doigt la douceur d'une étoffe gaufrée. Mon esprit s'éveille d'un coup. Hier soir Maîtresse m'a interdit le pyjama et m'ordonna de garder pour la nuit la robe qu'elle m'avait fait porter toute la soirée... Le souvenir de cette nuit magique pendant laquelle son joujou, c'est ainsi qu'elle a nommé mon attribut masculin, était en liberté, navigait à droite, à gauche au gré de mes mouvements liés à cette situation particulière, cet inconfort inhabituel. Cette absence d'enfermement qui rassure à laisser place au vide, à l'inconnu des grands espaces... Ce sentiment de dormir au féminin. Quel plaisir d'offrir mon obéissance à ma Maîtresse d'amour, qui loin de moi, me contrôle pour obtenir le meilleur de son esclave. Le mot est dit :je suis son esclave sexuel. Je lui appartiens corps et âme. Je suis fier. Je suis sa propriété, je suis son bien, son objet du plaisir. Chaque ordre qu'elle me donne génère un plaisir qui m'envahit, d'un coup, dans une autre dimension. Obéir sans réserve est une douce chose que m'offre la vie de couplé. Si tu parviens jusqu'ici, saches que je t'aime Maîtresse d'amour. Je te suis soumis pour l'éternité pour ton bonheur exclusif..
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Putains de féministes de merde, c'est ce que pense Jacob, mais en fait il devrait dire merci. Grâce à ces connes, il se tape les plus belles femmes du coin. L'a vite compris le Jacob, un fut fut, que les femelles étaient devenues en gros manque de bonne baise avec leur manie à vouloir castrer les hommes, à les saigner et les laisser exsangues. Alors il en a fait son job. Enculeur de femelles en manque et il a un succès fou. Mais chut...il n'a pas trop besoin de pub.
Il a posé un vieux camping-car bien retapé, tout confort, très clean à l'intérieur, sur un bout de rue très calme, sous de grands arbres, il a sorti sa table pliante, son pastis bien frais, sa chaise, ses glaçons et il a attendu qu'elles se pointent. C'est curieux les femelles. Il n'a pas attendu longtemps. Elles sont venues avec petit toutou en laisse, mine de rien, histoire de le promener et de regarder ailleurs. Jacob leur a juste fait un sourire bien canaille et elles sont venues causer. Et Jacob les a toutes enculées dans son camping car tout mignon à l'intérieur. Jamais de préliminaires, de bonnes saillies à sec, bien profond dans les reins, pour leur donner les frissons du viol. Quelques bonnes tapes sur le cul pour faire circuler le sang, elles adorent.
Avec Jacob, l'orgasme est garanti. Pas contre, pas de chichis, de blas blas. Jacob n'embrasse pas, ne se fait pas sucer, ne pistonne pas les minous. Non, lui c'est fessée érotique et sodomie et qu'avec des femelles. Et ilse lave au savon de marseille avant et après. Par contre il n'utilise pas de préservatif. Il donne généreusement son sperme aux femelles qui en ont bien besoin par ces temps de pénuries. Cela doit leur faire beaucoup de bien car ce sont des fidèles.
Devant son succès, il s'est déclaré autoentrepreneur en soins ambulants aux personnes fragiles, tout un programme. C'est vrai que les femelles, surtout les féministes, sont bien fragiles de la tête. Avant Jacob, les meufs en manque devaient partir se faire troncher en Afrique. A présent les devises restent dans le pays d'origine. Les femelles doivent payer mais le tarif est libre. Il a mit une boite en fer avec une fente dessus pour glisser les biftons. D'après Jacob ce n'est pas de la prostitution de la sorte puisqu'il ne reçoit pas d'argent de la main à la main. Les femelles sont généreuses avec ceux qui les baisent bien, c'est pas un souci. De toute façon, Jacob vire les pingres en tout.
Des maris cocus l'ont bien dénoncé aux flics, mais comme la commissaire et la juge se font troncher par Jacob régulièrement, ce sont les cocus qui ont été emmerdés. Encore des crétins qui n'ont pas compris que ce sont les femmes qui ont les droits. Dans la vie courante, ce sont les hommes qui se font mettre profond par les femmes. On comprend mieux les envies secrètes de ces dernières.
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"Elle ne vit jamais les hommes qui entraient, parce qu'un valet entrait chaque fois avant eux
pour lui bander les yeux, et détachaient le bandeau seulement quand ils étaient partis. Elle
perdit aussi leur compte, et ses douces mains ni ses lèvres caressant à l'aveugle ne surent
jamais reconnaître qui elles touchaient. Parfois ils étaient plusieurs, et le plus souvent seuls,
mais chaque fois, avant qu'on s'approchât d'elle, elle était mise à genoux et fouettée."
Histoire d'O
Douleur et plaisir sont des sensations. Elles s'incarnent et permettent très tôt dans l'enfance de donner un espace
au corps. Celui-ci se construit comme espace sensible traversé de perceptions tantôt déplaisantes, tantôt plaisantes.
Le corps est initialement délimité par ces expériences. Le plaisir est tiré de la satisfaction des besoins tandis que le
déplaisir provient de leur frustration. Au départ, le plaisir est lié à la survie tandis que le déplaisir indique une situation
de danger vital. Il précède une possible disparition du sujet. Il se rattache donc à la mort. Plaisir et déplaisir sont donc
respectivement articulés autour des notions de pulsions de vie et pulsions de mort. L'analyste décrit ainsi cette dualité.
On considère habituellement le masochisme comme étant le fait de trouver du plaisir dans la souffrance, qu'elle soit
physique ou morale. Ce n'est pas exactement cela, car le plaisir provient aussi des conséquences de la douleur, après
la douleur ressentie. Le masochiste, lorsque son corps ou son âme est agressé, il souffre, il a mal, ce qui à l'instar
de chacun génère une excitation psychique. De cette excitation, il trouvera dans certaines conditions sa jouissance.
Le terme masochisme fut élaboré par le psychiatre austro-hongrois Richard Freiherr von Krafft-Ebing (1840 - 1902)
à partir du nom de Leopold Ritter von Sacher-Masoch (1836 - 1895) qui décrivit ses fantasmes désormais masochistes
dans un roman intitulé "La Vénus à la fourrure". D'ailleurs, Sacher-Masoch ne fut pas très heureux de cet honneur que
lui fit Krafft-Ebing de désigner à partir de son nom ce que l'on considèrerait dorénavant comme une perversion sexuelle.
Ne percevons-nous pas derrière l'appellation masochiste un jugement de valeur, une connotation morale qui, comme
l'homosexualité, se voit qualifiée de perversion, alors qu'il s'agit de trouver son plaisir différemment du commun. La
question est par conséquent de savoir s'il y a du mal à se faire du bien en se faisant mal ? Cela étant, comme dans le
roman de Sacher-Masoch, cette question n'a d'intérêt que dans le cadre d'un masochisme sexuel assumé, ce qui est
bien loin d'être toujours le cas, tant sur le versant sexuel qu'assumé, notamment pour ce qui est du masochisme moral.
Le sadisme, terme développé à partir du nom du Marquis de Sade consiste, pour une personne, à infliger des souffrances
à l’objet de son désir en vue d’accéder au plaisir. Le masochisme à l’inverse, consiste à recevoir, et à avoir besoin, de cette
souffrance pour atteindre ce même plaisir. Les partenaires vont donc établir une relation de dominant/dominé, où la mise en
œuvre de violences verbales, de sévices corporels va leur procurer une satisfaction intense pour le plaisir intense des deux.
Mais dans cette pratique longtemps considérée comme déviante et répréhensible, il faut faire une distinction entre violence
et agressivité. La violence est une pression que l’on exerce sur l’autre, une contrainte. Elle blesse et détruit. La violence
n’entraîne pas d’excitation, parce qu’elle nie l’existence de l’autre, elle ne lui accorde pas de liberté. Mais les personnes
adeptes de pratiques sadomasochistes encadrent, balisent, contrôlent leur violence qui, finalement, se résume à une
agressivité consentie. De nos jours, le sadomasochisme, longtemps condamné par la société, est beaucoup mieux toléré.
La médecine porte toujours au contraire un regard plutôt méfiant sur ce type de comportement, estimant que le sadisme
relève d’une pathologie psychiatrique sévère; toutefois, le risque de rencontrer un réel sadique est rare, car les règles du
jeu doivent être au départ définies par les partenaires. Il s’agit plus d’un comportement dominateur temporaire consenti,
que d’un réel penchant pervers qui n’aurait pas de limites. Des limites doivent être fixées pour éviter les dérapages.
Certaines pratiques sont dangereuses, car qui dit violence, dit blessures. Les partenaires auront donc établi un code
(safeword) qui, lorsque utilisé par la personne qui se soumet, commande l’arrêt immédiat, sans discussion de l’action en
cours. La sécurité est ici une condition non négociable, de la même manière qu’il faut bien mesurer l’impact de ces
pratiques sur l’équilibre psychologique de chacun, en particulier sur celui de la dominée ou de la soumise.
Dans les pays européens, le sadomasochisme n’est pas interdit par la loi tant qu’il se pratique entre deux adultes
consentants. Et c’est là que se situe la limite. Même si le sadomasochisme repose sur une relation dominant/dominé,
les sévices ne peuvent être infligés à l’autre sans son consentement. Sinon il s’agirait d’une agression caractérisée,
et la victime serait ainsi en droit de porter plainte pour atteinte à son intégrité physique et/ou agression sexuelle.
Les violences et humiliations que les partenaires s’autorisent ne sont pas indissociables du lien affectif qui les unit.
Au contraire. Les rituels sadomasochistes reposent d'abord sur la confiance mutuelle de chacun envers l’autre, c’est
pourquoi le sadomasochisme se pratique le plus souvent dans le cadre d’une relation de couple stable. S’adonner au
sadomasochisme se décide à deux, et comme tout comportement sexuel, il n’est pas indépendant des sentiments qui
existent entre les deux personnes. La dimension affective ou amoureuse est essentielle. Se retrouver sans préparation
dans l’une ou l’autre des situations peut conduire à un échec voire au pire à un traumatisme; le dialogue est nécessaire.
Le plaisir lorsqu'il survient recouvre la sensation désagréable précédente; c'est l'expérience d'une tension déplaisante qui
indique quel est le besoin à satisfaire (la faim, la soif,..). Leur résolution procure du plaisir. L'expérience désagréable est
donc nécessaire à l'avènement du plaisir. Il est donc possible d'érotiser la douleur en prévision du plaisir qui viendra lors
de son apaisement. De plus, le sentiment d'indignité dans le masochisme rend possible l'émergence d'un partenaire qui
viendra le contredire. Le masochiste appelle donc un objet qui, en l'avalisant dans cette position, lui permet de prendre du
plaisir; c'est le masochiste qui crée le sadique; en attirant sur lui ses foudres, le masochiste est en situation d'être porté
et secouru; ce secours peut prendre la forme d'une punition. L'autre, même s'il punit, répond à une tension à contrôler.
Lors des actions SM, nous percevons un passage à l'acte sexuel des tendances psychiques. La sexualité confronte à des
représentations du corps qui touchent aux couples propre/sale, bien/mal; certaines parties du corps sont ainsi honteuses et
attirantes (sexe, anus, …); toutes pratiques sexuelles oscillent alors entre attirance et dégoût, douleur et plaisir. Dans le SM,
cette alternance devient l'objet visé par la pulsion. La mise en œuvre sexuelle du masochisme réalise le fonctionnement
psychique inconscient. Cette tendance est universelle. Posséder la douleur, c'est s'autoriser à la transformer, à la renverser
en jouissance. Me concernant, de nature profondément masochiste, la douleur me grise et me plonge dans un état second.
Le sadisme a une connotation négative dans nos sociétés. Il réfère à un acte délictueux, là où le masochisme correspond
à une position de victime; hors des situations pénalement condamnables, le couple sadomasochiste est pourtant solidaire.
Le sadique est convoqué par le masochiste qui détient le pouvoir. Il est maître de l'acte; c'est lui ou elle qui fixe le début et
la fin des hostilités; le sadique n'est alors qu'un outil du masochiste. Il se plie au besoin de soumission et le rend possible.
Les rapports fondés sur le pouvoir voire la violence sont courants dans la vie quotidienne; nous les retrouvons dans de
nombreux systèmes hiérarchisés (entreprise, famille, …). Certains individus y sont dominés tandis que d'autres y sont
dominants. La position adoptée dépend de la structure névrotique des êtres. Celle-ci est toujours liée au pouvoir,
c'est-à-dire au rapport au phallus: le détenir, l'envier, le vouloir, le perdre, ou de la matrice pour une femme dominatrice.
Le SM n'est donc pas une perversion mais l'expression dans la vie sexuelle de mouvements inconscients ordinaires.
Dans une certaine mesure, en mettant en jeu les désirs les plus profonds, ces pratiques pimentant la sexualité, ne posent
généralement aucun souci puisqu'elles sont fondées sur un profond respect et une écoute soutenue de l'autre.
Le sadomasochisme actualise et réalise de façon positive une part des désirs inconscients informulés des partenaires.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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morsure de ceinture !
Morsure de ceinture vaut douleur et moiteur
Bientôt, je serai punie. Et pendant des heures.
Jambes écartées. Et mains à plat sur le mur.
Reins creusés. Cul relevé. Offerte en pâture.
Fil-de-feriste, entre excitation, inquiétude
Autour de nous, toujours le silence, la quiétude
Brisée par nos souffles, mes gémissements et mes cris
Ma respiration s’altère, ma raison aussi.
Il me bascule sur le lit. Me dit « Cambre-toi ». J’obéis.
« Et présente-moi donc ton petit cul »
Je lui obéis. Encore. Comme à chaque fois.
L’index sur mon anneau, sa queue bat contre mes fesses.
Mes fesses, elles, battent sur son bas-ventre. Il m’ouvre. Il entre.
« Est-ce-que tu me sens, là ? » me chuchote-t-il
« Oui, Monsieur. »
« Et qu’est-ce-que je fais ? » demande-t-il
« Vous m’enculez, Monsieur »
« Comment ? » il m’interrompt
« Comme une chienne. », je réponds.
Plus il m’appuie sur la tête, plus mon cul se donne
Je gémis, supplie. Rien à faire : il me pilonne.
Et ça dure jusqu’à ce : « Est-ce-que je peux jouir ? » Je demande..mal. La claque n’attend pas pour partir.
« Répète.»
« Est-ce-que je peux jouir, s’il-vous-plait, Monsieur ? »
« Vas-y » : avec M, les leçons se prennent au pieu.
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Il n’a même plus besoin de m’en donner l’ordre. Le coussin sur le sol me l’intime à chacune de nos rencontres. C’est devenu un acte de soumission profonde, et capital.
Depuis le début de ces séances, c’est le préliminaire indispensable, sans quoi, je pourrais rester frustrée, déconfite d’avoir été privée du goût de sa queue.
Le sucer, c’est aussi un fantasme qui accompagne mes caresses avant de m’endormir, celui qui s’impose quand je reçois une de ses photos.
J’aime m’activer lentement sur sa hampe pour commencer. Savourer…le temps de le faire durcir. Le prendre en entier tant que je le peux encore car plus il durcit, plus son sexe devient trop gros, trop long pour ma bouche. J’aime le faire bander même si c’est au prix de ma suffocation. Je marque des pauses avant de coulisser plus franchement. Je me focalise pour le sucer comme il le veut. Manquer d’air me rend ivre et de plus en plus avide.
Je m’étrangle souvent. Laisse couler des filets de salive qui défont tout le soin que j’avais pris à me faire jolie. Mon maquillage coule avec mes larmes. C’est humiliant et j’avoue aimer ça, justement. Ça me coûte de mettre à mal mon ego et pourtant j’aime qu'il s’en foute comme si c’était normal ; d’ailleurs ça l’est devenu au fil du temps. Ça participe à son plaisir, donc au mien.
Il est dur et excité maintenant. Il m’attrape par les cheveux et maintient ma tête de façon à le prendre au plus loin de mes capacités. Il me baise la gueule. Je perds le contrôle de ma nuque. Il a le contrôle et je tente de retenir ma nausée. Je m’efforce d’être ce qu'il veut : sa chose, sa poupée, un trou pour son chibre.
Je bave et ressemble à une loque. J’ai le regard perdu. Bave, larmes et morve se confondent sur mon visage. Je lui suis soumise et excitée à mort. Camée, je deviens cette junkie réclamant son shoot : sa queue.
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J'explique à Kristos ce qu'on a fait depuis son départ : poser pour des photos et servir le midi aux Flots bleus. J'ajoute :
— On pourrait poser ensemble, nous aurions du succès....
— On verra.
— Si tu veux viens dormir avec nous au camping, on se serrera.
— Vous êtes venus en stop??
— Non, à vélo. Tu verras, c'est cool d'être à poil.
— D'accord, ça m'amuserait de faire ça... Pour les photos, je ne suis pas sûr.
Il dit au revoir à ses copains. On met le sac de Kristos sur le porte-bagages de Julien. Heureusement qu'on n'a pas trop acheté. On passe par le petit bureau. Il dit à la fille de l'auberge :
— Je ne couche pas ici ce soir
La fille râle un peu mais elle doit être amoureuse de lui, vu qu'elle lui dit :
— Tu reviens, hein, Kriss??
— Je reviens toujours vers toi, ma belle, et je n'oublie pas notre projet.
Quel projet?? Grrr?! Au passage, il prend un vieux coussin et il le fixe sur le porte-bagages du vélo avec un sandow. C'est cool d'être aussi attentionné pour mes fesses. Ça peut vouloir dire qu'il a des projets les concernant. Je m'assieds sur le coussin et je me colle à Kristos. Il est sportif et on va vite... On doit attendre cette moule de Julien. On fait assez rapidement les 6 km qui nous séparent du village naturiste. Arrivés au parking, je dis à Kristos :
— Ici on doit se déshabiller.
Ce n'est pas tout à fait exact, la nudité n'est pas obligatoire, mais j'ai envie qu'ont soit nus, lui et moi, genre Adam et Ève... Et Julien fera le serpent, mais un tout petit, disons un orvet.
On se déshabille... vous voyez Julien physiquement?? Kristos c'est le contraire : grand, baraqué, des poils noirs sur la poitrine, le bas-ventre, les cuisses et un sexe à rendre rêveuse un pensionnat de jeunes filles (de plus de 18 ans, bien sûr). On forme un couple très séduisant : la belle, la bête et puis... le... la souris?!
On met nos vêtements dans le sac de Julien. On remonte sur le vélo, je mouille un peu le coussin qui est sur le porte-bagages. Je me colle à nouveau à Kristos, mes seins nus appuyés contre son large dos. Il me dit :
— Me colle pas, je vais bander?!
— Chouette.
Je veux lui montrer le village. On roule un peu et on gare les vélos en mettant l'antivol. On ne peut pas laisser le sac sur le porte-bagages. Je dis à Julien :
— Tu prends le sac et tu marches 5 pas derrière nous. Compris??
— Oui, Samia.
Kristos éclate de rire. Je lui montre la grand-rue, la plage. Derrière nous, il y a Julien, notre petit âne porte nos bagages. D'accord, le sac est lourd mais il a le spectacle de mes fesses qui se balancent juste devant lui?! C'est mieux que tous les couchers de soleil, non?? On se balade un peu sur la plage, Kristos regarde les filles, comme tous les nouveaux venus. Je ne sais pas si je ne vais pas être jalouse, moi. On achète quelques bières et on les boit en regardant la mer, en ce qui me concerne, les filles en ce qui concerne Kristos. Je voudrais qu'il ne regarde que moi?! Il me demande :
— J'ai la dalle, on va acheter des sandwichs??
— On peut aller dans un petit restaurant où ils font des sardines grillées.
Nous laissons nos vélos, le restaurant est tout près.
On mange, on boit, l'ambiance est sympa. On discute avec le patron. Vers 11 h, je paye. Kristos attend un mandat, il me remboursera.
On va au camping en vélo, mes seins sur le large dos de Kristos. Notre tente est du genre ringard, mais comme il "fait la route", ça ne le dérange pas.. Il s'occupe enfin de moi... Il me couche sur le dos pour me faire un cunni, c'est une grande preuve d'intérêt, car les hommes qui habitent autour de la Méditerranée ne font pas ça souvent. Il me lèche habilement, tandis que je caresse son dos de mon talon gauche... Il fait ça beaucoup mieux que Julien. J'ai l'impression de me faire lécher par un caméléon tellement sa langue est longue et s'immisce dans tous les recoins de ma... vulve. Un mot pas très classe, mais tellement excitant.
Quand il arrête de flirter du bout de la langue avec tous les recoins de ma chatte, il la fait tourner autour de mon clito. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps... Quelques minutes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente... Je vais finir par avoir la peau de ces putains de rideaux?! Heureusement que c'est une image. C'est bon?! Il est beau, il lèche bien et il est à moi. J'ai un amant et un esclave. Je lui demande :
— Tu veux que je te suce??
— Non, mets-toi sur le côté, j'ai envie de bien sentir tes fesses.
C'est gentil aussi, ça... Je me couche et il se met derrière moi... Plus besoin de préliminaires, ma chatte est devenue préhensile, elle attrape son sexe et l'enfonce en elle?! Il me remplit... de bite et de plaisir, je lève une de mes jambes en disant :
— Julien?!
Aussitôt, il vient coller sa bouche à ma chatte et au sexe de Kristos qui va et vient en elle. Je l'ai bien dressé. J'aime le savoir là, en dessous, la bouche collé à nos sexes. J'ai joui il y a seulement quelques minutes mais je suis de nouveau super excitée par ce sexe en moi et cette langue qui me lèche.
Kristos sait se retenir... longtemps. Il me fait jouir à nouveau, avant d'inonder ma vulve (excitant, non??) de son foutre (ça aussi?!)... Ensuite il reste en moi... et on s'endort, avec Julien à nos pieds.
***
Le lendemain, quand on se réveille, je montre à Kristos le cérémonial du matin. Julien embrasse et lèche ma chatte qui est à peine réveillée et toute collante de nos ébats de la veille. Ça excite Kristos et son sexe remplace rapidement la langue de Julien. C'est un "quickie" comme on dit à Buckingham Palace, une petite baise express, mais ça fait un bien fou pour commencer la journée.
On se douche et on va déjeuner. Ensuite nous partons aux Flots bleus. Je suis sûre qu'on demandera à Kristos de poser avec moi. On entre dans le bar. Je dis bonjour à Madame Simone et à Kriss. Je leur présente Kristos en disant :
— Il serait d'accord de poser avec moi.
Il me répond aussitôt :
— Ah non, sorry petite, j'ai réfléchi et comme je fais des études en histoire de l'Art à Barcelone, je ne veux pas poser nu.
Merde?! Histoire de l'art comme Kriss?! C'est quoi, cette connerie?? Kristos le routard, un étudiant??
Et, bien sûr, Kriss lui dit :
— Moi aussi, je fais Histoire de l'art, mais à Aix en Provence.
Ils commencent aussitôt à parler études, universités, Barcelone et ah, Gaudy et oh, la Sagrada Familia. Et ça dure... Madame Simone finit par me dire :
— Il est l'heure, va dresser les tables, Samia.
— Oui, Madame (grrrr?!)
Je me tourne vers Kristos et lui dis :
— Si tu as envie de faire un tour sur la plage, je finis à 2 h 30 '
Madame Simone intervient :
— Non, tu as des photos en début d'après-midi.
— Mais Madame, je voulais rester avec lui...
J'en ai les larmes aux yeux?! Madame Simone poursuit :
— C'est bien payé... et j'ai dit que tu le ferais.
C'est aussi l'avis de Kristos :
— Bien sûr, fais-le. Tu pourras m'aider en attendant mon mandat.
Mouais... Madame Simone clôt la conversation en disant :
— Allez, au travail, Samia?!
Je vais aider Anaïs et Julien qui ont déjà commencé. Madame Simone et Kriss continuent de discuter avec Kristos. Je les entends rire tous les trois, ça me fait râler. Et ce n'est pas fini. Vers midi, les premiers clients arrivent et je vois que Kriss fait asseoir Kristos dans la partie de la terrasse où Anaïs fait le service. Je vais lui dire :
— Tu ne voulais pas te balader sur la plage??
— Ta patronne m'a proposé de manger ici. Elle est vraiment sympa. Sa fille aussi, d'ailleurs.
Justement, cette salope fonce sur moi en disant bien haut :
— On ne te paye pas pour discuter.
Je lui arracherais bien une oreille avec les dents?! Je fais comme si tout ça était normal, mais intérieurement, je suis enragée... Je me concentre sur mon service. C'est interminable, ce midi et ça n'arrête pas, je cours plus que jamais pour servir ma moitié de terrasse. D'autant plus que Madame Simone a dit qu'elle avait besoin de Julien en cuisine. Le coup de grâce, c'est quand Kriss va s'asseoir en face de Kristos.
Enfin, il est 2 h 30. Kriss fait la caisse. Elle partage les pourboires. Madame Simone me fait un petit plan pour trouver le photographe. C'est dans la plus belle partie du village. J'appelle Julien, mais Madame Simone me dit :
— Il veut une fille seule. Julien peut rester ici, il me donnera un coup de main. Le client te veut à 3 h.
Bon... J'aurai toute la soirée avec Kristos. Il discute toujours avec Kriss. Je vais lui dire :
— Je serai de retour à 6 h, on ira manger, je connais...
— D'accord, bonnes photos.
Je veux l'embrasser mais il a repris sa discussion avec Kriss. Ce n'est pas mon jour. Seule chose positive, Julien me regarde d'un air suppliant, il veut rester avec sa maîtresse. Je vais lui dire :
— Je reviens à 6 h. Tu obéis à Madame Simone.
— Oui, Samia...
Voilà un homme comme je les aime. Non, ce n'est pas vrai, c'est Kristos, mon genre d'homme, bien sûr. Je prends mon vélo... Cet après-midi, la magie n'opère pas : ma chatte reste presque sèche sur la selle. Je vais montrer mon cul à un connard alors que j'espérais passer une après-midi en amoureux avec Kristos. Et Julien pour tenir la chandelle.
Le monde ne s'arrête pas de tourner parce que je ne serai dans ses bras que ce soir. Je me ressaisis et je termine le trajet en gigotant un peu sur mon vélo. Ça marche enfin : ma chatte me remercie silencieusement...
La villa est belle, le mec sympa, je dois me déshabiller... mais non, j'arrive toute nue. Un vicieux me demanderait de m'habiller. Je fais les photos qu'il veut, je me caresse même la chatte mais avec distinction, genre le petit doigt levé, toujours comme à Buckingham Palace, là où on fait des "quickie". Je joue avec son chien, un grand clebs jaune de marque indéterminée.
Il est très affectueux et il a une longue langue légèrement râpeuse. L'appareil crépite... Au début, j'ai Kristos en tête, mais rapidement la chienne en moi prend le dessus?!
À la fin de la séance tout le monde est content, moi qui ai reçu 1000 francs?! Le photographe qui a des super clichés et le chien jaune qui a l'impression de m'avoir fait plein de petits chiots. Mais ça s'peut pas, bien sûr... Enfin, j'espère.
Il m'embrasse, c'est mignon et... troublant...
Je repars vers les Flots bleus... Je colle à la selle, oui, à cause du chien jaune. Je vais vers la maison.
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Il a reçu un nouveau message de Maîtresse Julie. Il doit aller dans le parc du Château de Versailles et la retrouver près du loueur de barques vendredi à 16h. Il fait chaud en ce mois de mai qui débute. Maîtresse Julie a demandé s'il faisait le pont du premier. C'est le cas et elle lui a proposé de passer le week-end avec elle. Sa verge s'est tendue d'anticipation à la lecture du sms. Heureusement sa collègue n'a rien vu bien qu'un afflux de sang l'ait fait rougir de honte. Il a plongé sous son bureau pour dissimuler ce curieux changement de teint que rien dans son travail ne pouvait justifier. Il n'a pas de relations suffisamment intimes avec ses collègues pour parler de sa sexualité marginale. Il est un homme soumis à une magnifique jeune versaillaise du Chesnay qui représente pour lui le summum de l'élégance. Il se souvient de son regard et de ses mains si fines qui l'ont branlé à quatre pattes comme le chien qu'il devient à ses pieds. Il n'a pas oublié le goût de sa mouille quand elle a joui dans sa bouche. Son visage rougit encore de la crainte d'être surpris quand il a pénétré à genoux mains sur la tête dans ce luxueux appartement de l'avenue de Paris au Chesnay. Son aine est resté irritée par la dentelle de la culotte rouge qu'il portait sur son ordre.
Il va la rejoindre au parc du Château. Il porte de nouveau cette culotte en dentelle à laquelle sa peau est sensible. Sous son short de coton blanc elle se devine au soleil. Sa chemise rayée bien glissée dans la ceinture ne la cache pas entièrement. Il craint les regards moqueurs des nombreux touristes qu'il croisera. Comble du ridicule il porte des sandales avec des chaussettes. C'est par obéissance qu'il s'est ainsi attifé car cette tenue n'est guère seyante. Sa grande taille le fait souvent remarquer et ses yeux clairs sous ses cheveux bruns attirent l'attention des femmes en général, mais aujourd'hui c'est son ridicule qui jouera ce rôle d'aimant et en sortant de son meublé la honte lui fait déjà baisser la tête. Il va devoir prendre le bus 171 et remonter l'avenue de Paris jusqu'au terminus. Il est préférable qu'il ne marche pas trop car il a le sentiment que le week-end va être fatigant. Deux jeunes filles le regardent et rigolent derrière leurs mains. Une vieille dame aux cheveux bleutés pousse un soupir et tourne la tête. Il surprend le sourire en coin du grand black qui conduit le bus. Le trajet va sembler long! Et il devra encore traverser la place d'armes remplie de cars de tourisme, puis emprunter le passage où les visiteurs attendent pour acheter les billets. Une fois de l'autre coté il n'empruntera pas les majestueux escaliers qui conduisent au canal, mais se faufilera plutôt entre les haies et les statues. Avec un peu d'imagination il les entend aussi se moquer, elles qui ont vu tant d'élégants se promener dans ces lieux historiques.
Ça y est , j'aperçois enfin la cabane du loueur de barques. Quelques-unes naviguent au loin mais la plupart sont attachées au ponton. Je n'ai que rarement ramé. Pourvu que je réussisse à mener Maîtresse Julie où elle le souhaite. Si je la fais chavirer elle ne voudra plus de moi. Si je l'arrose elle sera fâchée. Si je...non stop. Tout va bien se passer. Je vais obéir promptement à ses ordres et être un bon soumis. J'aimerais tant revoir son si beau visage lorsqu'un sourire éclatant illumine son regard. Ou quand elle jouit. Oh je dois arrêter de penser. Lâche prise Baptiste! Lâche prise! Tu vas bander et ça va se voir.Ce nest vraiment pas le moment. Concentre toi et trouve la. Elle est sûrement arrivée.
Tiens,tiens cette silhouette déguingandée ressemble à mon soumis. J'ai bien choisi sa tenue. Un bon point pour lui, il a respecté les consignes. Je me demande s'il a conscience de son ridicule? Allons Julie, ne sois pas si méchante. C'est un provincial, d'accord, mais il n'est pas idiot pour autant. Et ces bécasses qui ont ricané en le croisant ne savent pas combien il réussit les cuni. Oh zut, je dois me calmer, je mouille déjà à l'imaginer au fond de la barque à me donner du plaisir. ..
Julie attend assise à siroter un café crème à la terrasse devant le ponton où les barques sont attachées. Le cliquetis des chaînes la rend songeuse. Aurait-elle dû mettre une culotte? Sa robe est longue, le petit vent de printemps qui remonte de la plaine ne risque pas de la trahir. Mais il ne faudrait pas qu'il devienne plus fort car l'ampleur de la jupe pourrait se soulever et dévoiler son impudeur aux touristes. Cette tenue est adaptée : elle pourra cacher son soumis dessous dans le parc. Y penser déclenche déjà son moulin à miel. Belle image qu'elle a retenue d'un poème érotique de cet ami photographe. Moulin à miel....
"Bon assez rêvé. Je vais me manifester et dans ma grande générosité offrir un diabolo menthe à ce grand dadais".
Maîtresse Julie fait un geste du bras et Baptiste l'aperçoit . Il avance vers elle et se tient debout derrière la chaise de bistrot. Sur la table verte assortie la crème du café lui fait de l'oeil . C'est sa boisson préférée. Osera-t-il commander la même boisson que Maîtresse Julie? Ne serait-ce pas lui manquer de respect? Le serveur approche. D'un geste négligeant Maîtresse Julie fait signe à son soumis de s'asseoir. "Ce sera un diabolo menthe pour le jeune homme s'il vous plaît et soyez gentil d'apporter l'addition " Le serveur sourit d'une manière obséquieuse . Ce n'est pas la première fois que cette élégante femme vient louer une barque avec un jeune homme. Et ce n'est jamais le même. Il l'a repérée car il a un sixième sens pour deviner les relations qui sortent de l'ordinaire. " Et je suis sûr que c'est encore un nouveau gigolo. Il est beau gosse celui-ci. Il faudrait que j'ose lui parler à cette versaillaise. Bon ,et un diabolo un!. J'espère qu'il aime ça. "
Une fois servi, les deux mains sur ses genoux, peut-il ou non commencer à boire? Un petit regard vers Maîtresse Julie impassible ne lui donne aucune information. Le mieux est sûrement de baisser les yeux et d'attendre. Elle ne le regarde pas et sa main fine saisit l'anse de la tasse. La mousse glisse vers le bord. Et juste avant de boire un ordre claque. " Bois ! Et ne traine pas! Il est déjà tard!" En rougissant il attrape son verre d'une main que l'anxiété fait trembler. "Contrôle! Ne renverse pas! " Le verre est vidé sans incident. Un soupir lui échappe. Un sourire étire les lèvres de Maîtresse Julie et elle tourne la tête vers lui. "La classe ta tenue le chien ,murmure-t-elle dans un souffle, il ne te manque que le collier. Cela va attendre. Mais tu dois imaginer qu'il encercle déjà ton cou. Compris? " En rougissant il acquiesce. "Oui Maîtresse Julie " et ces trois mots, que seule une autre personne en dehors du couple devine, scelle le début d'une longue séance de dressage. Baptiste baisse humblement la tête alors que Julie relève la sienne avec un sourire triomphant . Le serveur aux abois garde un visage professionnel impassible mais un éclair brille dans ses yeux. Il a bien compris la relation qui existe dans ce couple qui sort de l'ordinaire. Il n'oubliera pas ces deux visages.
Julie se lève et de son pas dansant approche l'employé préposé aux barques. Elle lui tend le jeton et regarde l'heure . "Bien il est seize heure quinze, allons-y. Aide moi. Donne ta main. " Elle enjambe le rebord de la barque et va s'assoir à l'avant, les jambes écartées pour garder l'équilibre. Baptiste pose ses fesses sur le banc et sous le regard ironique des deux employés commence à ramer. Il se débrouille plutôt bien et la barque s'éloigne sur l'eau calme du canal. Julie remonte un peu sa jupe, et de plus en plus. Elle montre ses jambes parfaites à son soumis en récompense de sa bonne tenue. La barque avance vite et est déjà au milieu . " nous allons tourner dans ce bras et tu nous rapprocheras du bord" . Malgré la douleur qui commence à irradier ses mains, il répond de ces mots si doux à sa langue" oui Maîtresse Julie,il en sera comme vous le désirez . " Elle ferme les yeux de plaisir et remonte encore son ample jupe.
D'un claquement de doigts suivi d'un geste impérieux, elle lui montre son sexe dévoilé par l'absence de sous-vêtement.
Baptiste tire sur les rames pour les remonter afin qu'elles ne glissent pas dans l'eau. Il ne doit pas passer pour un idiot aux yeux de sa domina. Il a déjà peur de son mépris par rapport à sa méconnaissance du milieu bdsm. Il craint d'être repoussé et se concentre pour bien se comporter. La règle est simple : obéir, obéir, faire jouir et jouir après y avoir été autorisé. Ce contrôle est si doux à son âme. Pourtant il est plutôt meneur et autonome dans la vie. Il prend des décisions et des responsabilités, trop parfois peut-être. Mais obéir et ne plus réfléchir et lâcher prise dans la jouissance, quel bonheur si profond! Seuls les autres soumis rencontrés au hasard de discussions sur les sites spécifiques le comprennent . Et c'est ainsi qu'il baisse les yeux devant cette jolie femme et qu'il exécute ses ordres avec diligence. Le voici à genoux sur les planches du fond de la barque. Il se penche encore, pose ses mains au sol et sa tête sur des chaussures noires qui bougent lentement, dans une danse silencieuse. " N'as-tu pas oublié? Mains sur la tête bâtard! Et lèche mes chaussures! " il sursaute sous l'insulte criée à ses oreilles et s'empresse de mieux se positionner. Un pied frappe sa joue et le pousse un peu. De surprise un cri lui échappe. "Décidément, tu ne sais pas te taire. Tu me déçois beaucoup. Comment faire pour que tu comprennes que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son? Je ne peux pas te museler à l'extérieur, même si l'envie me démange. Tu vas être puni. Ça commence fort!" Elle agrippe ses cheveux et soulève la tête de ce chien desobeissant. Elle mord son oreille. Un gémissement lui échappe. Elle relâche ses dents et le regarde avec un gros soupir. Puis elle mord l'autre oreille. Il arrive à se contrôler. Elle caresse sa tête gentiment :" tu vois que tu peux te contrôler petit chien. " Elle l'attire vers lui et caresse sa queue qui se gonfle de plaisir. Mais l'élastique de la culotte coince le gland et des larmes perlent au coin de ses yeux. Honte et douleur, peur et envie, sentiments mêlés, cerveau perturbé. Baptiste ne sait plus où il en est et lève la tête vers Julie . Elle le serre dans ses bras et caresse encore sa tignasse brutalement. Douceur et brutalité, plaisir encore. Elle murmure :"tu es un bon chien, tu apprendras tu verras. Lèche moi bien et fais moi jouir, tu seras récompensé à l'appartement. " Elle pousse sa tête vers son sexe poilu et légèrement odorant. Sa cyprine le rend tout humide. Il saisit délicatement la petite excroissance de chair si sensible entre ses lèvres et suçotte en aspirant doucement. Les jambes de Julie s'écartent encore plus. Elle le pousse en gémissant. Il donne des petits coups de langue et souffle avec son nez. Puis il mordille délicatement et sent le plaisir de Maîtresse Julie couler sur son menton.
"Ohoh ne pas trop montrer sinon il va s'y croire ...ohoh wahou. Ça c'est un p'tit cuni! Il faudra le féliciter. Oui mais pas trop. Ohoh .allez je le repousse. L'heure tourne." Et dans un dernier soupir Maîtresse Julie repousse Baptiste tout doucement afin qu'il retourne ramer. Et sans un mot , dans un claquement de doigts, elle lui montre les rames. Puis elle défait sa chaussure et étire tout son corps pour poser son pied nu sur l'entrejambe de son rameur. Ses orteils entament de petits mouvements de rotation, son talon appuie sur ses testicules, la verge se gonfle et les rames s'immobilisent sous la puissance du ressenti. Il mord sa lèvre inférieure pour ne pas exprimer son bien-être. Elle le fixe dans les yeux d'un air sévère. Et appuie de plus en plus. Une douleur lancinante commence à irradier son bas-ventre. Il mord encore plus sa lèvre. Elle sourit, commence à relâcher la pression, et une caresse de son pied allégé parcourt toute cette verge gonflée. D'un lent va-et-vient elle monte et descend son pied. Il cesse de se mordre et la fixe dun air béat. Elle le regarde baver et son sourire s'élargit. Ses orteils pianotent doucement sur le short. Puis elle replie sa jambe et remet sa chaussure.
"Dépêche toi! Nous allons avoir du retard. Tu traines! Tu traines! Je n'ai pas envie de payer encore à cause de toi!." La barque avance vite. Il sent que c'est une fausse colère mais s'applique à bien ramer. Il ne veut pas décevoir sa domina. Ils rejoignent le ponton et il lui offre sa main pour descendre. Elle s'éloigne très vite. Il se sent abandonné et la suit des yeux . Les employés sourient mais un lui claque le dos:" Ne traîne pas mon canard. Ou tu la perdras. Le parc est grand. " Il accélère le pas dans la grande allée si droite. Ce n'est pas celle qu'il connaît et il craint de se perdre. Il aperçoit Maîtresse Julie qui l'attend impatiemment à un embranchement. Elle s'éloigne dès qu'il s approche et se dirige vers un bosquet. Bien caché par les arbustes, un banc de pierre moussue sur lequel Julie est assise apparaît. D'un air narquois elle tient un collier relié à une laisse métallique en anneaux .Baptiste rougit, envie et honte, peur et désir, inquiétude et plaisir mêlés, cerveau perturbé. "À genoux devant ta Domina le chien, mains sur la tête " À entendre cet ordre tant attendu, il sent son coeur accélérer, ses paupières cacher son regard, son cou plier vers l'avant , ses genoux ployer vers le sol , ses bras partir vers l'arrière et ses doigts se croiser. Il sent un collier de cuir encercler son cou et un doigt griffer sa peau. Un léger cliquetis accompagne un mouvement qui tire sa tête vers le bas. Elle se retrouve sur les pieds de Julie. Il se sent bien. Cette position si souvent rêvée est devenue réalité. Une petite brise caresse ses jambes nues. La laisse dirige sa tête vers l'entrejambe de Julie dont les cuisses se resserrent. La jupe relevée retombe sur le soumis agenouillé et le dissimulera entièrement aux regards indiscrets de visiteurs qui se seraient égarés. Plus un mouvement ne perturbe cette scène irréelle. Julie prend son téléphone dans son sac , appuie sur une touche et écrit un message à son amant : Vous aviez raison Maître. Il est prêt". Puis elle range son téléphone et sourit d'un air mi-rêveur,mi-inquiet. " Tout va bien se passer. Tout va bien se passer. Je vais le récompenser et j'aurais ma récompense aussi. Le Maître n'a qu'une parole ".
Elle appuie sur la tête de Baptiste et ,exprimant son anxiété d'une voix forte elle crie:" Chien! Lèche ta maîtresse! Fais moi jouir! Et utilise tes doigts! Je veux te sentir partout! Devant et derrière! Je veux savoir si tu es un bon chien qui lèche comme il faut! " elle sent des doigts fébriles explorer ses orifices. Elle sent une langue agile s agiter sur et dans son sexe. Elle sent un souffle animal sur son intimité. Elle perçoit des grognements mais décide de ne pas les réprimer. Ses jambes s'écartent à lui faire mal. Son bassin bascule vers l'arrière et glisse jusqu'au bord du banc si froid à sa peau. Elle s'agrippe au dossier du banc et rejette sa tête en arrière. La jouissance se diffuse de son bas-ventre à tout son corps. Des vagues de plaisir irradient son corps. Des doigts longs et souples explorent son vagin et son arrière-train. Cette double pénétration la fait gémir, puis grincer, puis se taire en apnée. Enfin le hurlement d'une louve comblée perturbe le silence du parc. Près des barques les employés lèvent le pouce de la victoire. Le gardien à la grille sursaute puis sourit, une jeune femme sourit à son bébé dans sa poussette. Le parc du Château tout entier sent un courant de plaisir le traverser. Les branches s'agitent, les oiseaux se posent, les chiens s'assoient et frottent la base de leur queue au sol. La marchande de glace sourit aux anges. Et les énormes poissons du canal pointent leurs têtes à la surface. Un moment parfait hors de la réalité , le ciel semble plus bleu.
Dans le petit bosquet, Julie, en complet lâcher prise , sent qu'elle a communié avec la Terre. Baptiste à ses pieds commence à souffrir de son sexe gonflé. A travers l'épaisseur de tissu sur sa tête il sent la main de sa domina le caresser tendrement. " Je vais te donner ton plaisir petit chien, tu le mérites. "
Julie se penche en avant et ,repoussant doucement son soumis, elle défait sa ceinture et glisse sa main pour saisir le pénis tendu de Baptiste. Ses doigts forment un anneau qui monte et descend plus ou moins serré. De l'autre main elle remonte sa jupe et dénude ses fesses. La robe sur le banc elle se penche encore et ordonne dans un souffle :" À genoux chien, mains sur la tête! " D'un mouvement souple elle s'éloigne juste un peu et continue de branler cette pine gonflée. Le short a glissé jusqu'aux genoux et seule la petite culotte de dentelle rouge protège encore si peu les fesses de Baptiste. Julie la fait glisser à mi-cuisses. Les jambes tremblantes , le soumis retient un gémissement et se penche vers le banc. La domina attrape les mains sur la tête et tire les bras vers l'arrière. La tête vient heurter le banc sur la robe et sans bruit car la chute maîtrisée se fait en douceur. Puis l'anneau des doigts sur la verge accélère son mouvement et la semence se répand dans un râle contenu. L'extase du lâcher prise se lit dans le sourire béat et dans les yeux brillants de Baptiste. Julie caresse son front tendrement et le laisse récupérer. Son majeur mouillé de sperme va masser l'anus de son soumis et le pénètre delicatement . Il laisse échapper un petit cri de souris et rougit. Son plaisir prolongé provoque une légère érection. Le doigt se fait plus intrusif, un deuxième puis un troisième le rejoignent. Ils entrent et sortent. Une vague de plaisir sauvage parcourt tout le corps de l'homme agenouillé . Il retient son cri mais s'écroule en avant. Maîtresse Julie se rajuste et pose son pied sur la tête de Baptiste. Celui-ci est en extase devant la prestance de sa domina. Malgré l'inconfort de sa position, le risque d'être surpris et le vent qui fraichit , il vit un moment parfait qui restera pour toujours dans sa mémoire. Sa domina est satisfaite, il semble être un bon soumis. Son coeur se gonfle de joie.
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C’est une grande maison isolée dans les bois loin de tout et comme se plaît à dire le Maître des lieux : « Tu peux toujours chialer et crier, personne ne t’attendra ». Là, il reçoit des hommes en quête de servitude et de dégradation. Il les reçoit seul ou en troupeau et les fait à sa main le temps qu’ils s’offrent à lui. Ces hommes, si on peut encore les appeler ainsi, qui errent à la recherche de leur abaissement, se vouent à lui comme des chiens fidèles obéissants à la voix de leur Maître. Durant tout le temps qu’ils passent chez lui, ils sont à lui, il en fait ce qu’il veut selon sa fantaisie et comme ces êtres recherchent plus que tout l’avilissement ils sont servis. Ils sont durant tout le temps qu’ils passent entre ses griffes à sa merci. Il fait d’eux des esclaves à tous les sens du terme, ils obéissent et subissent. Ils sont enfermés, utilisés, martyrisés, dégradés... Tout ce que les lieux de nature offrent comme opportunités de pratiques sadiques est mis à contribution.Le soumis est parfois lâché dans les bois avant d’être traqué à l’aide de chiens avec la menace d’être ensuite montés par la bête qui l’aura reniflé; il est jeté attaché dans la boue où c’est tout juste s’il réussit à surnager ou encore il est presque enterré vivant et doit se débattre dans la fosse dans laquelle on l’a poussé nu et ligoté et où on le couvre avec des pelletés de terre. Parfois, certains sont cloués au sol sur une fourmilière, le Maître leur badigeonne le sexe d’une fine couche de miel et leur en fourre aussi le cul qu’il prend soin auparavant d’élargir pour permettre aux fourmis de s’y frayer un passage. Ensuite le Maître abandonne le soumis ainsi exposé et laisse grouiller sur lui les bêtes qui se régalent. Il ne revient qu’aux cris et aux gémissements du soumis que les animaux torturent. Ou alors, quand les soumis sont nombreux, il les enchaîne dans une carrière où ils doivent casser des pierres destinées à la construction d’un muret qu’ils doivent réaliser ensuite, nus sous les coups de fouet...
Autre avantage de posséder une propriété, les soumis sont enfermés au soir venu dans une cave. Le Maître en choisit toujours un dont il va s’amuser avant de dormir. Il lui donne sa ration d’humiliation et de souffrance et prend pour lui-même toutes les jouissances sadiques à sa fantaisie. Pendant ce temps, dans la cave, le troupeau des soumis a droit aussi à un certain délassement pour faire retomber la pression du jour. Un seul d’entre eux, toujours le même, est enchaîné à un mur et le Maître lui a posé une cage sur le sexe; les autres ont l’autorisation de l’utiliser toute la nuit à leur convenance, il est le jouet avec lequel ils ont doit de s’amuser tant qu’il veulent... et ce soumis des soumis chaque nuit en a plein la bouche et le cul.
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Pas facile d'être au chomdu de nos jours. Bob, voulait des allocations, La femme de Pole Emploi, lui a dit:
-non, non,et non. Vous passez votre temps au chômage, il faudrait être sérieux et bosser un peu. Vous n'avez plus de droits. Pourquoi ne pas créer une autoentreprise? Vous savez bien faire quelque chose de vos mains.
Bob a bien regardé la poule de Pole Emploi, avec son tailleur strict, ses grosses lunettes, son alliance de femme mariée. Une coincée du cul? Non, Bob est un observateur. Le coin de ses lèvres à cette poule à lunettes trahit son secret, encore une belle garce qui ne demande qu'à être forcée un peu. Et bob sait lire les secrets.
-Ouais, c'est pas con. Je vais créer une autoentreprise de laveur de chattes. Ya bien des laveurs de carreaux, des laveurs d'autos, pourquoi pas un laveur de chattes.
Et la poule de Pole Emploi a enfin levé les yeux sur lui. Ils brillent. Bob a vu juste.
-Vous voulez pas que je vous montre mon idée? Et il n'a pas laissé le temps à la poule à lunettes de répondre. Il a fait le tour du bureau et Bob l'a chopée par les hanches et soulevée comme si elle ne pèse rien. Un gros costaud ce bob. Dans la rue personne pour lui casser les burnes.
Il assoit la poule à lunettes sur le bureau et pose sa main sur sa bouche pour la faire taire. Il connait bien les femmes mariées qui disent non non et perdent du temps, alors qu'elles n'ont qu'une envie brûlante, se faire troncher. . Il lui enlève sa culotte et il l'enfile dans sa belle bouche. Elle pourrait essayer de recracher...mais non, elle se laisse faire.
Bob, commence à lui caresser la chatte et à lui lisser les poils, doucement. La poule s'offre et mouille.
-Tu bouges pas, je vais chercher de quoi te laver la chatte.
La poule obéit avec sa petite culotte dans la bouche, les jambes écartées, le minou rose bien ouvert. Elle est vraiment très belle comme cela, bien ouverte et offerte.
Bob trouve ce dont il a besoin dans le local technique et revient avec un seau d'eau chaude, des produits détergents, des gants. Il se met au travail aussitôt. Bob, aime son nouveau job. Il fait cela bien. La poule voudrait jouir, se faire prendre. Mais non, Bob est un pro désormais, il refuse les avances et continue son lavage de minou expert.
La poule n'en peut vraiment plus. Elle explose un orgasme terrible, inonde le bureau et hurle son plaisir. Tout pôle emploi est secoué par ses spasmes sonores. Une attaque terroriste? appeler le samu ou la gendarmerie? Une secrétaire se pointe et assiste au lavage de chatte. Toutes viennent voir leur collègue qui se fait laver le minou et jouit à répétition.
-C'est trop bon dit elle. bien mieux que la petite baise avec mon mari le samedi soir.
Toutes les autres secrétaires de pôle emploi veulent essayer mais Bob les refroidit vite.
- heu mesdames, c'est mon job de laveur de chattes. Il faudra prendre rendez vous. Pour l'instant occupez vous bien de mon dossier d'autoentreprise.
La poule à lunettes, toute rouge et transpirante renfile sa petite culotte sur sa chatte toute propre et qui sent bon la jouissance.
-Bon, bon, monsieur . Je m'en occupe de suite.
Bob, pince sans rire est parti en disant:
-la démonstration était gratuite mais la prochaine fois....Ah faudra me dire le taux le tva pour les lavages de chatte. Histoire de faire les choses en règle. Et trouvez la bonne catégorie, soins à la personne, entretien des pelouses, toilettage d'animaux....? Vous me direz.
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Elle lui avait téléphoné la veille :" Demain 16h au xx Avenue de Paris au Chesnay appartement 42" puis il avait reçu un message précisant " Tu porteras une culotte en dentelle rouge et un corset assorti bien serré et tu monteras rapidement par l'escalier "
Ansi vêtu sous sa veste et son pantalon en jean,il craignait le regard des passants, et surtout celui de ces belles versaillaises si élégantes avec leurs petites jupes écossaises et leurs chemises blanches. Allaient-elles imaginer qu'il avait rendez-vous avec l'une d'entre elles pour sa première séance de dressage? Oui il était un homme soumis. Cela avait été long pour l accepter, mais depuis que c'était chose faite, il se sentait mieux. Il se souvenait des sensations si agréables quand ses potes de karaté lui touchaient le sexe à plusieurs, impressionnés par sa taille . Il se souvenait la première fois qu'une amie l'avait obligé à se mettre à genoux sous sa jupe pour un cuni rapide
après un pari stupide. Son sexe avait gonflé de plaisir de cette humiliation. Alors il s'était inscrit là, sur ce site de rencontres un peu particulières. Oh cela ne s'était pas fait sans hésitation. Mais ce déménagement en Île de France lui avait fait perdre sa partenaire. Et ces moments de soumission lui manquaient, c'était un réel besoin viscéral. Alors quand Maitresse Julie l'avait contacté pour lui proposer un rendez-vous chez elle, il avait de suite accepté avec enthousiasme....
Et me voilà tout intimidé devant ce bel immeuble de type Mansart à la grande porte en chaîne sculptée aux armes d'un quelconque noble disparu. Je tape le numéro 42 sur le digicode et j'entends le déclenchement de l'ouverture de la porte. Mon coeur rate un battement d émotion et je sens un frémissement dans mon ventre. Je cherche l escalier des yeux. Où est-il? Derrière cette porte? Non! Ah , suis-je nerveux, une flèche cuivrée dans un cadre de chêne indique sa direction.
Je me précipite et monte deux par deux les marches en faux marbre de cet escalier majestueux. Une corde rouge court sur le mur tout du long, glissée régulièrement dans des anneaux de cuivre. Au troisième palier mon allure ralentit un peu. J'arrive tremblant et troublé au quatrième étage. Un carrelage blanc très chic s'éloigne des deux côtés. Mes yeux cherchent et trouvent rapidement la bonne porte. Elle s'ouvre devant moi et ma Maitresse apparaît. La silhouette de sa longue robe du soir se profile à contrejour, encadrée du montant de la porte et j aperçois derrière elle un couloir recouvert de moquette qui semble filer jusqu'à l'horizon. Le bras gauche tendu, une longue main fine couverte de bagues brillantes se pose sur mon sternum. Je suis pétrifié et ose à peine respirer. Son autre main vient se poser sur ma tête et appuie fermement. Mon cou se courbe,mon menton vient s'appuyer sur mon col . Instinctivement mes yeux se baissent sur la poitrine opulente de Maitresse Julie. Je rougis. La pression s'accentue et les deux mains s'emparent de mes épaules. Un murmure parvient à mes oreilles : " À genoux le chien! Devant moi."
Mes jambes se plient sans que ma volonté intervienne.
"Mains sur la tête! " . Heureux d'obéir, mes bras se plient et mes mains se croisent sur ma nuque. " Mmmm bien . Gentil chien " . Elle se penche vers moi et je sens son souffle dans mes cheveux. Malgré le plaisir éprouvé, j'ai très peur qu'un de ses voisins n'ouvre sa porte et ne me surprenne dans cette position humiliante. En même temps, le risque décuple les sensations, ma respiration accélère et je sens mon sexe gonfler.
Elle saisit mon menton entre son pouce et son index et je sens son majeur forcer ma bouche. Mes dents s'écartent et son doigt se replie sur mes incisives inférieures. Elle tire sur ma mâchoire et murmure "Avance... ". Mes genoux progressent chacun leur tour sur le paillasson. La barre de seuil appuie fortement et je gémis. Une claque me fait retenir le gémissement suivant. J'entre dans cet appartement luxueux dans une position très humiliante et mon âme de soumis se réjouit.
Après avoir passé la porte je vois sur ma gauche un fauteuil Voltaire habillé de toile de Jouy. Le doigt sort très lentement de ma bouche et je comprends que la porte se referme. Maîtresse Julie relève légèrement sa robe et s'assoit dignement sur le fauteuil. Elle saisit une badine accrochée au bras du fauteuil et soulève mon menton : " As-tu bien suivi mes consignes? " Je hoche la tête et murmure :" Oui Maitresse Julie" je savoure ces mots enfin prononcés à haute voix. Ma tête penchée en arrière je m'efforce de garder les yeux baissés. Elle sort sa langue et lèche ma joue. " Mmm tu transpires. Voyons voir. Ôte ta veste que je vérifie " . Mes doigts fébriles déboutonnent les fausses pressions de ma veste difficilement. Pourquoi les boutonnières sont-elles donc si petites? La crainte de faire attendre ma domina rendent mes mouvements encore plus maladroits. Elle ressent mon anxiété et caresse doucement ma tête. " Cool. On a le temps. Calme toi donc sale petit chien. " Ce mélange d'insultes et de douceur me perturbent encore plus. Mes yeux s' humidifient d'angoisse. Elle prend mes mains entre les siennes , les écarte et je me retrouve les bras ballants, la tête basse, les yeux humides de honte . Elle finit en murmurant :" Petit chien, il va falloir apprendre à mieux obéir. Tu vas être puni. " Et d'un coup sec elle m'arrache ma veste. Je perds un peu l'équilibre et me retrouve le front au sol. " Joli déshabillé, il te va très bien. L'as-tu volé à ton ancienne domina? Ou est-ce un cadeau? "Elle rit "Non tu l'as acheté exprès sur internet? Ou dans une boutique en disant que c'était pour ta petite amie? " Je murmure :" Sur Internet Maîtresse Julie " un franc sourire éclaire son visage " Au moins tu as du goût , même sur toi c'est très mignon " Heureux je frotte ma tête à ses chevilles et les entoure de mes mains.
Elle se penche et caresse mon crâne . Mes cheveux ne sont pas si courts et elle tire un peu dessus pour relever ma tête ." Bien. Reste à terre et ôte ton pantalon et tes chaussures " Et pour être certaine que je ne me relève pas ,sa botte se pose sur ma joue et appuie de plus en plus. Je me contorsionne en tous sens et arrive à me dévêtir . " Mignonne petite culotte" s esclaffe-t-elle! Je rougis. La dentelle m'irrite . Des rougeurs sont apparues au creux de l'aine. Mon sexe est compressé, le gland coincé sous l'élastique me fait un peu mal. L'excitation tente de le redresser . Douleur et plaisir, honte et fierté, que de sentiments mélangés.
"Bien, dit-elle en se relevant, nous n'allons pas passer la journée dans l'entrée! " Elle me tire les cheveux pour me faire avancer à quatre pattes sur la moquette qui brûle mes genoux nus.
Nous arrivons dans un grand salon. Je ne vois que les bas des meubles mais il respire le luxe pour mes yeux de prolétaire provincial. L'assortiment des matières nobles indiquent un goût certain. Ma domina me dirige vers un canapé en peau de vachette et je vois une lirette qui dénote avec la décoration. "Vois ce petit tapis. Ce sera là ta place le chien quand tu m'entendras t'y envoyer . À genoux! Mains sur la tête! Et baisse les yeux! Tu vas te punir. Tu vas te fesser, compter, alterner les deux côtés, et dire après chaque : Merci Maîtresse . As-tu compris? Ou dois-je répéter? " Ces deux questions à la suite dont les réponses sont contraires me perturbent. Je me mets à bafouiller :" oui Maîtresse, non Maîtresse , heu....." Ma confusion la fait rire et je perds encore plus mes moyens. " Qu'attends-tu ? Commence " Rouge de honte je me penche un peu, me donne une claque sur la fesse droite et murmure :" Un Merci Maîtresse " Un coup de badine sur mes cuisses me déséquilibre et je l'entends me sussurer en se penchant sur moi : "Bien petit chien, mais je ne t'entends pas assez . Un peu plus fort s'il te plait. " Je me redresse et me fesse à gauche : "Deux, Merci Maîtresse " je perds de nouveau l'équilibre. Honteux de mon échec je tente de me relever. " Il va falloir t'entraîner chez toi d'ici la prochaine fois! Bon pour cette fois, allonge-toi sur le dos. "
Allongé sur le dos,je serre mes genoux relevés et claque à droite en criant presque "Trois! Merci Maîtresse! " Elle approuve de la tête et je continue jusqu'à huit. La paume de mes mains est douloureuse, mon sexe se dresse un peu plus à chaque coup malgré la culotte qui le comprime, mes fesses commencent à me faire mal. "Stop! À quatre pattes! Tête au sol! Mains sur la tête! Pieds croisés! "Les ordres retentissent dans la pièce. Je m' efforce d'obéir rapidement. Une caresse me réconforte. Ma Maitresse est satisfaite. Je laisse échapper un petit soupir de satisfaction. Je sens un doigt se glisser sous l'élastique de la culotte et la glisser à mi-cuisses. Il me griffe l intérieur de la raie et vient appuyer sur mon anus . Malgré moi je me redresse un peu mais mon mouvement est vite interrompu quand je reçois un coup de badine sur mes fesses dressées. " Pas bouger le chien! Au sol!" Je replie mes jambes et mes fesses s'écartent un peu. Je sens un doigt s'immiscer dans mon orifice et je gémis, honte et plaisir, douleur et fierté, tout se mélange. Elle me masse doucement. Le plaisir monte en moi. Je commence à baver par terre. De l'autre main elle redresse ma tête pour savourer mon plaisir. D'un petit coup de langue elle remonte ma bave dans la bouche, lèche mes lèvres et mon menton,puis me mordille l'oreille. Son doigt s'agite de plus en plus et un deuxième le rejoint. Elle tire sur mon sphincter qui se dilate. Mon corps se souvient des doigtés de mon amie de province et un peu de sperme coule au sol. Les yeux de Maitresse Julie brillent de plaisir mais elle fronce les sourcils. Ses doigts quittent mon trou et je gémis de frustration." À genoux! Mains sur la tête " Elle s'assoit devant moi, remonte sa robe sur ses cuisses, écarte des jambes parfaites et j'aperçois son sexe délicatement poilu bien ouvert. " C'est bien petit chien, je t'autorise à te masturber, Mais Interdit De Jouir!! Une seule main! Et regarde moi! "
Ma main s'agite, mon sexe grandit. Maîtresse Julie me regarde et je ne sais interpréter son expression. Ma deuxième main descend vers mon sexe et un coup de pied me fait rouler sur le côté. " Tu vas devoir apprendre à obéir! Une seule main! Qu'est ce que tu n'as pas compris? Allez sur le dos et tu te fesses comme tout à l'heure! Compris? " Frustré, honteux, je murmure :" Oui Maîtresse Julie " je me repositionne sur le dos et me fesse de nouveau. Mes mains et mes fesses me brûlent et je pleure. Mon nez coule et je bave. Mon décompte ne s'entend pas. Un pied bloque mon bras dès la deuxième claque assenée. Ma domina se baisse à croupeton sur mon visage, sa robe du soir est relevée et coincée dans son soutien gorge de dentelle rouge. Je comprends son exigence de couleur. Sa chatte s'écarte devant mes yeux éblouis. Elle suinte de mouille et vient se positionner sur ma bouche qui s'ouvre . Je tends ma langue et suçotte son clitoris.
Enfin! Ça y est! J'ai enfin un soumis obéissant! Un peu maladroit certes, mais c'est notre première séance, je dois le ménager. Sinon il ne reviendra pas et ce serait fort dommage. Je lui pressens un fort potentiel à ce gars. Il n'en est même pas conscient. Il n'a sûrement jamais vu un tel logement dans sa province miteuse. Et bon sang, ce corps, wahou, je ne suis pas déçue. Beau cul belle gueule comme on dit. Langue agile en plus. Ma kundalini libérée s'enroule le long de ma colonne. Oh la vache! Plusieurs orgasmes d affilée. Trop bon. Allons, je dois être raisonnable, mais ce courant partout! Il a eu une bonne domina! Je vais me le mijoter aux petits oignons celui-ci. Mmmm
Je sens le plaisir de Maitresse Julie couler dans ma bouche. Mon sexe se tend à me faire mal. Elle se redresse , se met à genoux à côté de moi et griffe doucement ma verge en pleine érection. Son regard capture le mien. Un sourire étire ses lèvres. Elle s'assoit à nouveau sur le canapé. Je trouve que son plaisir visible lui fait perdre un peu de dignité. Mais cela m'excite encore plus. " À genoux, branle toi et je t'autorise à jouir sur mes bottes gentil petit chien !"
Ma main s'agite tout du long de mon sexe. Elle monte et descend, serre et se relâche. C'est si bon. Mais je crains que Maîtresse Julie ne m'interrompe et cela freine mon plaisir. " Stop! " Je lâche ma verge tendue en gémissant. Je mords ma lèvre d'angoisse. Une main relève ma tête. Maitresse Julie avance au bord du canapé, les cuisses écartées. Elle attire ma tête vers son sexe ouvert et glisse une jambe entre mes cuisses. " Tu vas lécher ma chatte petit chien. Tu as le droit de te branler mais donne moi du plaisir sinon gare à toi. " Son pied se dresse et remonte mes testicules vers mon scrotum. Je bande si fort que j'ai presque mal. Ce plaisir mélangé à la douleur et à l humiliation me réjouit. Je suis si bien là, aux pieds de ma Maitresse." Pourvu qu'elle accepte de me recevoir de nouveau. Pourvu que cette séance lui ait plu...Pourvu...Non , arrête de penser! Tu dois bien la faire jouir! ..." Je glisse ma tête vers ce moulin à miel offert. Ma langue titille le clitoris dressé. Mon nez souffle doucement sur sa vulve. Puis ma langue pénètre son intimité et je sens son plaisir jaillir. J'éjacule au même instant sur les bottes de cuir. Une boucle griffe ma fesse et un dernier courant de plaisir me parcourt. Je me tends et pousse un petit cri retenu. Ma tête est fermement maintenue et je continue à lécher ma Maitresse. Elle me pousse vers son anus et ma langue agile le pénètre délicatement. Ses cris sont indignes d'une domina mais je suis certain qu'elle ne simule pas. Elle crie:" je veux sentir tes doigts! " Je m'exécute fébrilement. Je n'ai jamais rencontré une femme qui réagisse de manière si intense, pourtant j'ai une certaine expérience. Je doigte m'a maîtresse tout en agitant ma langue. Ses mains tirent mes cheveux. Elle a lâché prise. Je suis si heureux.
Puis brutalement elle me repousse d'un coup de pied au sternum, tire sa robe sur ses genoux et étend ses jambes. "Nettoie mes bottes! Lèche! Chien! " Le moment est passé, elle reprend un air sévère. À ses pieds je lèche ma semence répandue sur ses bottes. Mon hésitation me vaut des coups de badine : " Les femmes le font! C'est ton jus! Te crois-tu supérieur à une femme? Nettoie et plus vite! Ta langue est agile! Prouve le encore! " J obéis et sens une érection tendre mon sexe. Le cuir des bottes brillent de ma salive. Maîtresse Julie se penche en avant ,saisit mes couilles et leur inflige une violente torsion. La douleur parcourt tout mon corps en un instant. Je pleure et tremble, douleur et plaisir, je ne sais plus où j'en suis. De douces mains enserrent mon torse, je m'étire légèrement vers le haut. Ma Maitresse me caresse, m'embrasse doucement, et murmure tout bas, ma tête blottie entre ses seins généreux :" je suis contente de toi petit chien. Ta domina t'a bien éduqué. Je vais te faire dépasser tes limites. " Puis elle me fait asseoir sur mon tapis , me caresse gentiment, et m'autorise à me branler en la regardant. Elle se lève et revient vite, un bol plein d'eau à la main posé sur un plateau métallique . Sa main interrompt de nouveau mon plaisir. "As-tu soif petit chien? " Je lève un regard douloureux vers elle et hoche la tête. Elle désigne le bol d'un claquement de doigts. Je me remets à quatre pattes et commence à laper. Une caresse sur mes reins m'assure que j'ai bien interprété son souhait. L'eau coule le long de mon menton sur mon torse. Un frisson me parcourt. Maîtresse va ranger le bol mais laisse le plateau. Puis d'un geste moqueur elle m'ordonne de reprendre ma masturbation. Son regard glacial limite mon érection. Je gémis de douleur et reçoit plusieurs coups de badine. " À quatre pattes le chien! " je m'exécute vivement et elle commence à me branler violemment. Je serre les dents de honte et de douleur. Mais le plaisir monte, il irradie de mon bas-ventre, parcourt tout mon corps. Et au moment où son majeur me pénètre j'éjacule royalement dans le plateau avec un râle d'agonie. Je reste tremblant sur mes bras tendus. Mon bassin s'affaisse. Je sens des bras m'enserrer la taille, des lèvres lécher mon oreille gauche et j'entends dans un murmure .
" C'est bien petit chien, je crois que nous nous reverrons ". Elle me laisse ainsi reprendre mon souffle puis revient avec des fruits secs dans une gamelle pour chien. Elle fait couler mon sperme dessus, attrape mes cheveux, pousse ma tête vers l'assiette. Sans rien dire j'attrape les fruits du bout des dents, lève les yeux vers Maîtresse Julie et croque le mélange. Je recommence jusqu'à vider l'assiette . Un froncement de sourcils me fait comprendre que je dois nettoyer l'assiette avec ma langue. Honteux du plaisir ressenti, je lèche jusqu'à la disparition de toute trace. Maîtresse Julie s'est redressée. Elle tapote l'intérieur de mes cuisses de sa badine de plus en plus fort. Un mélange de douleur et de plaisir électrise mon corps. Elle pousse la gamelle du pied et l'envoie rouler loin de moi. Puis avec un petit sourire en coin elle m'ordonne dans un claquement de doigts d'aller la chercher. Toujours à quatre pattes je me dirige vers le fauteuil sous lequel la gamelle a glissé. Je tends la main pour l'attraper mais un coup de badine brutal sur mes fesses stoppe de suite mon geste. "Un chien n'a pas de mains voyons. Aurais-tu oublié que tu n'es qu'un chien? " Je rougis, me colle au sol et rampe sous le fauteuil. Mon arrière-train dépasse . Une main appuie dessus et je me retrouve à plat ventre." Pas bouger le chien " Je me transforme en statue . Mes jambes sont violemment écartées, mon bassin soulevé, et je sens qu'un rouleau de plastique décoré de pointe est glissé sous mon ventre. La peur contracte mes muscles et me tétanise. Je ne vois rien. Le silence devient oppressant. Le bas de mon corps est à la merci de Maitresse Julie. Elle introduit alors un embout dans mon anus et de la vaseline en jaillit. Rassuré je me détends. Je sens des doigts me pénétrer. Je relache mon corps puis un gode les remplace. Le plaisir m'envahit. Il irradie. Je crie mon plaisir et le gode est ôté brutalement. Une tape me rappelle que je n'ai pas eu d'autorisation pour jouir. Mon sexe se replie. Maîtresse Julie pousse le fauteuil, se baisse et me muselle avec un torchon. Elle pose la gamelle sur ma tête. Puis elle me gode à fond en griffant mon dos. Penchée sur moi elle susurre: branle toi et jouis chien. Mes mains s'emparent fébrilement de mon sexe et leurs mouvements s'adaptent à celui de ma Maitresse. Je jouis de nouveau malgré l'inconfort de la situation . Mon ventre me brûle, mon fondement me brûle, mon sexe me brûle, mais je lâche prise et connais un moment d'extase. Des caresses sur mon dos permettent un retour en douceur dans mon corps. Mon sexe coule, mon nez coule, de la bave coule sur mon menton. Je plane encore. Maîtresse se lève et une douce couverture recouvre mon corps. Mes yeux se ferment de plénitude, je suis comblé et m'assoupit.
Il est beau au repos ce bougre, je vais améliorer ses cuni et il sera prêt pour le concours. Sa bandaison est belle, il récupère vite. J'ai bien fait de le contacter. Cela va être un vrai plaisir je pense.
Allongé au milieu du salon, le soumis rêve puis s'éveille. Une belle femme en robe du soir l observe. D'un claquement de doigts elle lui montre le couloir. Il tente de se relever mais le poids d'un pied sur son dos lui fait vite comprendre qu'il doit ramper. Il se déplace ainsi jusqu'à l'entrée. De la badine sa maitresse lui montre ses vêtements. Il se rhabille au sol. Un geste pour le mettre à genoux. La porte s'ouvre. Le couloir est vide. Il sort comme il est entré, il y a une éternité, à genoux les mains sur la tête.
La lourde porte sécurisée se referme sans un bruit. Il se relève et se dirige vers l'escalier. Les quatre étages lui offre le laps de temps nécessaire pour qu'il quitte son personnage . La brûlure à l'aine lui rappellera cette soirée pendant un moment. Il sort de l'immeuble et sourit à la vie. Un bus passe . Il décide de marcher,libre et heureux. Cette belle séance lui a permis d'évacuer le stress. Sa nouvelle vie en région parisienne commence sous d'heureux auspices. La lune qui brille entre deux bâtiments lui adresse un clin d'oeil complice.
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Merci à Coronavirus qui a amené le grand calme sur la ville et le feu dans mon membre. Avec le couvre feu justement, je sors le soir me taper mon harem. Je passe par les allées sombres, les cages oubliées d'escaliers. Mes femelles sont bien chaudes. C'est un devoir d'aller les astiquer. Elles peuvent se laver les mains, mais pas la chatte, c'est interdit. Je les aime bien poilues et parfumées à la cyprine naturelle. Le lavage de chatte au savon de Marseille c'est mon job, avant et après. Culottes interdites, cela va de soi. De belles chattes doivent pouvoir bien respirer.
C'est cette conne de Lorette qui a du me le refiler. Aussi qu'elle idée de bosser par ces temps où il fait bon rester chez soi et ne sortir que la nuit quand tous les chats sont gris. Putain de Lorette avec son cul d'enfer. Chaque fois que je vois Lorette, je bande et il faut que je la trousse et que je l'encule. Jamais de préliminaires, c'est pour les tapettes. Cette conne a voulu continuer de bosser. Cadre à la poste , cela aurait pu être une bonne planque. Mais non, Lorette faut qu'elle mouille le maillot et pas que et donc elle a chopé ce virus et en la baisant comme un sauvage, je l'ai chopé aussi. Pas grave, j'ai mon stock de plaquénil et d'azithromicine, suivant le protocole de l'expert marseillais qui l'avait dévoilé avant ....Une de mes meufs, la belle Aïcha des urgences m'avait averti pour que je puisse prendre mes précautions. Et cela a marché très vite. J'ai niqué ce coronavirus en quelques jours. J'avais en fait suivi le protocole d'Aïcha, Le choper, le niquer à la chloroquine, être immunisé.
Aussi, il faut bien remercier cette grosse salope d'Aïcha pour ce beau service, être immunisé. Une bombe sexuelle sur pattes, cette Aïcha, avec ses seins pointés comme des obus, ses lèvres de prédatrice sexuelle, ses longues jambes musclées. Faut être con pour mourir aux urgences entre les mains d'Aïcha. Surtout qu'elle ne dit jamais non et qu'elle ne porte jamais rien sous sa blouse.
Je me suis pointé ce soir, devant sa cage d'escalier. J'ai attendu qu'elle rentre de son boulot. La pauvre, elle est cassée avec tous ses patients en mal d'oxygène. J'ai posé mes grosses mains dessus. Elle a dit:
_ah c'est toi.
Une bonne femelle reconnait toujours son mâle. J'ai pas répondu, je l'ai embrochée d'un coup dans les reins. Aïcha a tellement aimé qu'elle s'est mise à me pisser dessus. Elle s'est vidée. Nous avons jouit très fort tous les deux. Nous avons fumé un pétard et je l'ai laissée avec son cul bien ouvert et bien rempli de sperme. Sa dose de vitamines en injection directe pour l'aider à tenir.
La nuit ne fait que commencer. Je n'aime pas laisser mes femelles hurler comme des chattes en chaleur. C'est un devoir d'aller les calmer.....
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"Viens ici ! viens à nous ! Ulysse tant vanté ! L’honneur de l’Achaïe !... Arrête ton navire;
viens écouter nos voix ! Jamais un vaisseau noir n’a doublé notre cap sans ouïr les doux
airs qui sortent de nos lèvres; puis on s’en va content et plus riche en savoir, car nous savons
les maux, tous les maux que les dieux, dans les champs de Troade, ont infligé aux gens et
d’Argos et de Troie, et nous savons aussi tout ce que voit passer la terre nourricière."
L’Odyssée d’Homère chant XII
Les Sirènes hantent les contes, légendes, récits oraux, écrits et audiovisuels du monde entier. Depuis l’Antiquité,
où elles apparaissent pour la première fois grâce à Homère, mais peut-être même depuis bien avant, elles ne
cessent de nous poursuivre dans toutes les eaux qu’elles habitent ou survolent.Toujours elles sont présentes,
périodiquement elles ressurgissent. Elles n’ont cessé de muter, de se mouvoir d’un récit à un autre, d’un pays
à l’autre, sous la plume de nombreux auteurs et par la voix de nombreux conteurs. Elles ont changé de forme,
de nombre, de nom, d’intentions et d’interprétation; du chant mortel au pouvoir de séduction d'enchanteresses.
Ce qui rend la Sirène si variable et si multiple, ce sont les yeux à travers lesquels elle est vue, les pensées par
lesquelles elle est imaginée, extrapolée, réinventée. C’est pourquoi on ne trouve pas une seule origine à la
naissance des Sirènes mais plusieurs racines, diverses suppositions. La Sirène est un être mythique qui peuple
paradoxalement notre monde et ce, depuis l’antiquité. On la retrouve partout, en musique chez Wagner en 1876,
dans "l’Anneau de Nibelungen", en peinture dans les œuvres de Rubens, Gustave Moreau, Paul Delvaux, et Edvard
Munch, en poésie chez Pétrarque et Bembo, au théâtre dans le "Songe d’une nuit d’été" de Shakespeare, dans le
roman avec "La petite Sirène" d’Andersen, dans le cinéma, depuis "Miranda" d'Annakin en passant par "Splash",
jusqu’à "La petite Sirène" de Walt Disney, sans oublier les travaux scientifiques, la presse ou la publicité.
Elle est pour les uns une métaphore extrêmement négative: il s’agit alors d’une femme adulte perverse et tentatrice,
dangereusement mortelle pour les hommes. Pour d’autres, il s’agit au contraire d’une innocente jeune fille, vertueuse,
fragile, et surtout amoureuse. C’est là le paradoxe d’une figure mythique, abondamment représentée et en même temps
dénaturée. Dès lors, la figure de la Sirène apparaît comme une figure ambivalente, voire kaléidoscopique. Face à ces
contradictions, le discours peut laisser place au silence, comme témoignage de l'incapacité à saisir ce mythe multiforme.
La Sirène, selon la version la plus diffusée de la légende, est un être fantastique, avec le buste d'une très jolie jeune
femme, et la queue d'un poisson; telle est la créature décrite dans les légendes marines, dans la grande majorité des
contes et aussi dans certains témoignages de découvertes ou captures de Sirènes. La version de la "femme-poisson",
d'origine nordique, est la plus diffusée, mais il y a aussi une version d'origine grecque; par ailleurs chez les peuples de la
Mésopotamie existaient déjà des descriptions d'êtres avec ces caractéristiques. La différence principale de la version
grecque réside dans le fait d'évoquer des créatures moitié femme et moitié oiseau, parfois simplement des femmes.
Le point commun à toutes les légendes est que la Sirène est décrite comme un être qui vit dans la mer, soit dans l'eau,
(version nordique) , soit sur des écueils ou îlots (version grecque). La Sirène, dans la plupart des récits est un être
maléfique qui attire les marins et cause leur ruine; grâce à son aspect de femme très belle ou à son chant irrésistible,
elle est capable de séduire les marins. Aussi le destin des marins varie selon les histoires légendaires; dans l'optimiste
hypothèse, les victimes vivent chez les Sirènes (en revanche ils demeurent éloignés du monde et de leurs familles).
Dans la destinée la plus néfaste, les Sirènes dévorent les marins; parfois, la Sirène et l'homme deviennent amoureux,
mais ne pouvant partager indéfiniment le même univers, ils sont condamnés tous les deux, pour toujours à l'infélicité.
Dans la mythologie de certains peuples antiques, Sumériens et Babyloniens, on isole des êtres qui ressemblent
beaucoup aux Sirènes, soit nordiques (femme-poisson) soit grecques (femme-oiseau); d'habitude il s'agit de dieux
ou de semi-dieux, ou d'êtres possédant un pouvoir magique; les dieux étaient souvent représentés en animal; on
trouve des représentations de dieux avec tête ou autres parties d'animal (comme certains dieux Egyptiens), de
dieux qui peuvent changer leur forme humaine en forme animale, enfin des dieux qui ont toujours la forme d'un
animal. Citons dans ce dernier cas, pour exemple le dieu Babylonien de la mer, qui a l'aspect d'un triton.
C’est dans l’Odyssée d’Homère, au chant XII pour être plus précis, qu’apparaît pour la première fois de l’histoire
littéraire la mention des Sirènes. L’Odyssée est en effet la plus ancienne source littéraire qui mentionne les Sirènes.
C’est à partir de l’Odyssée que va se développer la figure de la Sirène et que cette figure va prendre une telle
ampleur et qu’elle va s’élever au rang de mythe. Selon la mythologie, elles étaient filles du fleuve Achéloos et de
la Muse Calliope, la Muse du Chant, mais surtout des divinités redoutables qui ressemblaient à de grands oiseaux
à têtes de femmes. On raconte, pour expliquer ces formes étranges, qu'Aphrodite leur mit des pattes et des plumes
d'oiseaux tout en conservant leur visage de jeunes filles parce qu'elles avaient refusé de donner leur virginité.
Cette forme composite existait déjà en Egypte où l'âme était symbolisée par un oiseau à tête et à pied humains. Les
Germains avaient aussi leurs Sirènes engendrées par le malfaisant, les "Nixinnes", qui enjôlaient les hommes pour
les attirer dans les flots afin de satisfaire l'appétit de leur père. Au nombre de plusieurs, selon les auteurs, elles vivaient
sur une ou plusieurs îles vertes, situées à l'ouest de la Sicile: Anthemusa et les îles des Sirènes, près du cap Péloros,
aujourd'hui Faros; tandis que les latins les situaient à Capri, elles se montraient particulièrement redoutables, par temps
calme, à l'heure de la sieste. Musiciennes dotées d'un talent exceptionnel, elles séduisaient les navigateurs qui, attirés
irrésistiblement par l'accent magique de leurs voix, de leurs lyres et de leurs flûtes, perdaient le sens de l'orientation
et venaient se fracasser sur les récifs où ils étaient dévorés par ces fourbes enchanteresses.
On leur attribue des noms divers: Aglaopé (celle au beau visage); Aglaophonos (celle qui a une belle voix); Leucosia (la
blanche); Ligéia (celle qui a un cri perçant); Molpé (la musicienne); Parthénopé (celle qui a un visage de jeune fille);
Peisinoé (celle qui persuade); Raidné (l'amie du progrès); Télès (la parfaite); Thelxépéia ( l'enchanteresse); Thelxiopé
(celle qui ensorcelle). Mais l'oracle avait prédit qu'elles disparaîtraient si un seul navigateur résistait à leur envoûtement.
Un jour, les Argonautes, en quête de la Toison d'Or, passèrent près de leur île. Les chants mélodieux des Sirènes les
auraient ensorcelés ainsi que leurs belles promesses, car elles leur proposaient le don de voyance entre autre plaisir.
Odysseus, averti par la magicienne Circé du danger mortel qui le guettait ainsi que son équipage, ordonna à ses marins
de se boucher les oreilles avec de la cire, de l'attacher solidement au mât de son navire et de ne le détacher à aucun
prix, même s'il les menaçait de mort. Orphée le musicien, qui se trouvait à bord, se mit à jouer de la lyre et à chanter.
Le pouvoir extraordinaire de sa voix ne put être égalé ou surpassé par le chant des Sirènes et, selon la prédiction, ces
dernières perdirent tout pouvoir sur les hommes; vexée, l'une d'elles, Parthénopé, se jeta à l'eau; les vagues emportèrent
son corps sur la côte. Plus tard, on éleva un monument en son honneur à l'endroit où fut érigée la ville de Naples.
Le mythe des Sirènes est quasi indestructible. L'iconographie antique les représente comme des femmes à queue de
poisson tenant des instruments de musique ou des oiseaux à visage et seins de femme. Sur les monuments funéraires,
elles figuraient des anges de la mort chantant au son de la lyre tout en ayant des intentions érotiques à l'égard du héros
décédé. De nombreux auteurs anciens les ont citées: Aristote, Pline, Ovide; les bestiaires médiévaux les décrivent comme
des "femmes depuis la tête jusqu'aux cuisses", poissons " de la tête jusqu'en bas avec des ailes et des griffes." Elles ont
laissé à la postérité leur image gravée dans la pierre des stèles, des tombeaux, ou des églises romanes. En Inde, nommées
les Apsaras, elles n’étaient pas maléfiques comme leurs cousines grecques. Jolies et musiciennes douées, elles pouvaient
prédire l’avenir et prenaient plaisir à attirer les hommes, leur apportant bonheur et félicité.
Quand on évoque la version nordique de la légende, on utilise à la place du mot Sirène d'origine grecque, l'expression
"mermaid" (mot anglais pour "sirène"); "mermaid" est un terme en ancien anglais composé par "mer" (ou "meer") et "maid"
(jeune femme). Mermaid signifie donc "femme de la mer". Andersen dans son conte utilise le terme "havfrue" (le titre danois
est "Den Lille havfrue"), synonyme de mermaid ("hav" signifie mer et "frue" femme). La mermaid est une créature moitié
femme et moitié poisson. Elle est représentée avec un buste de femme et une queue de poisson, parfois à deux queues
qui se substituent aux jambes. Comme dans la version grecque, il s'agit d'une créature capable de séduire les marins, mais
sans volonté belliqueuse. Les marins vivent alors en leur compagnie des jours heureux.
Elles revivent dans le folklore nordique et breton, dans le language courant qui les évoque constamment: les expressions
"finir en queue de poisson" ou "écouter le chant des Sirènes", c'est à dire suivre des conseils attrayants mais dangereux.
Les femmes séduisantes qui savent jouer de leurs charmes sont des Sirènes. Beaucoup de marins et navigateurs
prétendirent avoir aperçu des Sirènes. Certaines de ces histoires sont liées aux phoques en Europe du Nord, d’autres aux
dauphins dans les mers du Sud. Ainsi, Christophe Colomb qui prétendait ne pas y croire, dit en avoir vu trois au large de la
Guinée. Henry Hudson, le navigateur anglais raconta également que l’un de ses marins en avait vu une et plongea même
dans la mer pour l’observer. On en mentionne entre autre en Russie, en Thaïlande, en Ecosse, à Tahiti, au Chili.
La liste des témoignages de l'existence des Sirènes est très longue; on parle de personnes qui en auraient vu, voire même
qui en auraient capturé. En 2006 il y eut la découverte du corps d'une Sirène au Venezuela: il s'agissait en réalité d'un faux,
réalisé par un artiste, Juan Cabana. Le dugong et le lamantin (mammifères) sont des animaux marins qui ressemblent aux
phoques, et qui souvent ont été l'origine de "rencontres" avec des Sirènes: ces animaux ont une forme qui rappelle celle
de la Sirène; en outre les femelles ont des mamelles sur la poitrine et nourrissent les petits en les saisissant par les pattes.
La sirénomélie (syndrome de la sirène) est une maladie fœtale rare (1/100 000), à origine inconnue, qui se traduit par un
développement anormal des membres inférieurs, qui sont partiellement ou complètement joints.
Sur le plan symbolique, les Sirènes, filles de l'Eau (abysses de l'inconscient) ou de l'air (le rêve) personnifiaient autrefois
les séductions et les dangers de la navigation. De nos jours, on les considère comme le symbole de la fascination mortelle
du désir, de l'attrait exercé par la femme fatale, la séductrice perfide et cruelle qui apporte la mort physique ou spirituelle,
reprenant ainsi l'image de la courtisane ou femme de mauvaise vie, inventée sur la triple volupté des sens, la musique, le
vin et l'amour, qui sont les attraits les plus puissants pour attacher les hommes sensuels; on a tiré l'étymologie de Sirène
du mot grec "seira" signifiant la chaîne, rappelant ainsi l'impossibilité d'échapper à leurs attraits. Leur souvenir hante
l'inconscient de l'homme qui, jusqu'à la fin des temps, gardera la nostalgie de la femme fatale, "l'anima négative."
Elles symbolisent également l'illusion, car en dépit de la volupté émanant de leurs formes sensuelles, de la douceur
de leur chant, ces nymphomanes qui poursuivaient sans répit les hommes qui pour leur malheur passaient à leur portée,
sont des figures paradoxales en raison de leur corps anormal, par conséquent incapables de satisfaire le désir et la passion.
Si on considère la mer comme l'inconscient et ses profondeurs, et la navigation comme le voyage qu'est la vie humaine,
les Sirènes sont l'image des tentations issues des forces inconscientes, rencontrées sur la route de l'évolution individuelle.
Mais en dehors de ces considérations, ne peut-on également voir en elles l'image de la femme captivante
par son mystère, capable de charmer et d'enchanter l'homme dont elle sait faire vibrer la corde sensible ?
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Mimétisme
Avec le confinement, l'effectif à demeure a connu une brutale inflation, inversement proportionnelle à ma tranquillité de vieil ours. Soit. Parmi les nouveaux arrivants une adorable petite chatte, en chaleur (me rappelle quelqu'un mais qui ...?). Ses chaleurs arrivant mon adorable (et adorée) panthère noire aux yeux verts que j'envie honteusement semet en devoir de répondre à l'appel de dame nature ; les matous ont une façon de faire bien à eux : ils mordent l'arrière du cou de la femelle, l'immobilisent pour la saillir en levrette, si je puis dire.
Et là une révélation : mais je ne serais donc pas seul ? Cette pratique est donc répandue dans la nature ! Peut-être en suis-je pas dramatiquement anormal ? Certes une perversion répandue n'en fait pas forcément une norme sociale acceptable, mais bon, il est toujours agréable de se sentir moins seul.
Et soudainement le doute m'assaille... Et si... Et si ma panthère noire ne faisait de répéter ce qu'il a vu mainte fois sur le canapé du séjour (oui j'ai toujours été un peu exhibitionniste, moins que mes soumises mais quand même un peu) ? Bon d'un autre côté, j'avoue que ça ne me mettait pas complètement à l'aise que mon matou m'observe dans ces moments tendancieux. Aurait-il, influencé par son Maître (oui Poppy, lui aussi, c'est comme ça ^^) et aurait versé dans le BDSM ? Alors, comportement naturel ou mimétisme ? Mais attendez, quand j'y pense, il serait aussi devenu voyeur, comme moi ??? Damned, je lui ai peut-être transmis ça aussi ! Mais au fait, il ne se gêne pas non plus pour copuler en public, il serait donc aussi devenu exhibitionniste comme moi ?
Oh putain...
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Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois forcé mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, remplacé par les doigts experts de Dame Gertrude et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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Aujourd'hui j'ai besoin de me confier, ce n'est même pas le mot adequat. J'ai envie de me vider d'expulser, de pleurer. Ici depuis longtemps mais je participe peu, au gré de mes expériences, mes relations, mes envies. La fuite du bdsm parfois par déception, pour y revenir au pas de charge par besoin.
Aujourd'hui je ne vais pas vous raconter ma vie entière et ce qui m'a emmené à tout cela et qui me pousse à l'instant à demander conseils, ou juste mots rassurants à des inconnus, qui pourtant me comprendrons plus que n'importe qui autour de moi. Mes frères et sœurs de bdsm.
Il y a 6 mois de cela j'ai rencontre via internet, sur un site tout à fait connoté bdsm mon compagnon actuel. Coup de foudre, coup de cœur je ne sais pas, mais coup de tête, à peine 2 mois après il me demandait de venir habiter chez lui, à 600 km de chez moi, dans sa demeure pour une relation '' bdsm '', il m'a demandé et sans trop réfléchir j'ai foncé. Qu'une hâte être prêt de lui chaque nuit, chaque matin, toute ma vie. L'homme que je cherchais tant était à première vue enfin à ma portée après milles déceptions sentimentales, bdsm ou vanille peu importe. Beau, intelligent, il me promettait une vie de famille stable car nous avons tout deux des enfants, une figure paternelle pour ma progeniture, la création d'une ferme, le rêve de ma vie. Tout y était. Surtout une chose etait sur, j'étais follement tombé amoureuse de lui. L'homme de ma vie.
Il est venu m'enlever chez moi peu avant Noël, nous sommes partis en voyage pour fêter cette période dans nos familles respectives, nous avons tout fait en grand, présentation et tutti quanti. Le rêve.
Il avait des le départ décidé que je le vouvouerais, même dans notre quotidien, réticente j'ai beaucoup résisté mais cela c'est fait naturellement le vous c'est installé, même devant notre entourage en choisissant mes mots parfois pour ne pas trop choquer. Encore une fois malgré mon peu d'envie de cela ça fonctionnait.
Mais... Arrivés enfin chez lui après notre périple tout à dérapé, habitant depuis 8 ans seul sa grande maison il n'a pas su m'accueillir comme il se doit. Étant de plus une femme de caractère mais émotionnellement très compliqué, peu de confiance en moi, et un passé difficile dont j'ai besoin de me soigner et que j'essaye de faire au quotidien mais la route est longue. J'ai besoin de quelqu'un de paternelle, un peu trop même. Me retrouver à être rouspèté à chaque action que je faisais est devenu si pesant que cela m'a eteind totalement, ne me donnant plus rien envie de faire pour la maison, pour lui faire plaisir, en off totalement. Me sentant imcomprise, méprisé, ne trouvant pas ma place, mes affaires étant au bout de 4 mois encore dans des valises. Je ne me sens pas chez moi. Sachant que j'ai quitté une vie confortable pour cela.
Tout ceci s'ajoutant au fait que maintenant il m'explique qu'avec des enfants nous ne pouvons pas accéder à notre envie d'une relation bdsm, ma vie s'écroule totalement. J'ai tout perdu pour du néant. Je suis en demande constante de '' sexe un peu plus hard '', de séances, mais toujours rien.. Je dois supplier pour avoir quelques moments où je fais boire mon côté maso, tout ceci toujours à ma demande.
J'aurais mille choses à dire mais je n'ai même plus la force d'écrire tout cela.
Toujours pas de collier, toujours pas de séances et tout ceci m'a fait devenir tres mauvaise, parano, triste, je m'en prend constamment à lui même quand il n'a rien fait. Car je me sens berné, frustrée totalement d'être ici, sans pouvoir en plus trouver une relation qui me comble réellement. Tout ceci est un peu meli mélo. Mais j'aimerais vos avis, c'est un vanille qui s'est menti ? que me conseillez vous pour recréer notre lien, m'apaiser. Je suis transparente avec lui donc je peux discuter de presque tout. Je ne sais pas comment nous emmener à enfin créer ce lien Maître soumise dont j'ai besoin.
Sachant qu'en plus j'ai perdu toute confiance en lui et qu'avec tout ce qui s'est passé j'ai dû mal à me soumettre à ses désirs maintenant. Alors qu'à mon arrivée j'étais toute apte à être une esclave rêvée.
Merci d'avance. Je sais qu'il n'y a pas de recette miracle, mais en vous lisant je trouverais peut être des solutions. Ou trouver des dominants avec qui il pourrait discuter. Que sais je. Je suis désespéré.
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À la meurtrière de l escalier de la tour un visage mélancolique apparaît. Damoiselle Blanche enserre les barreaux de ses fines mains.
Son derrière rougi et marqué des coups de fouet lui fait encore mal. La dernière leçon à été sévère. Dame Gertrude n'a guerre de pitié pour la jeune chatelaine.
Dame Blanche revoit son sourire heureux de la voir souffrir. Elle n'a personne à qui se confier. Comment avouer à son confesseur le plaisir qu'elle ressent à chaque fois que sa croupe est fessée ou fouettée? À qui décrire ce frisson qui parcourt son corps? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent à chaque fois qu'elle se retrouve à quatre pattes, nue, ses jeunes seins fermes pointant vers le bas, sa croupe tendue, ses cuisses écartées, la tête baissée vers les pieds de Dame Gertrude, l'ourlet de la robe de sa suivante dans la bouche, telle une jeune chienne obeissante? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent s'il n'a pas été vécu? Ce n'est pas humiliation pour elle, elle est fière de s'offrir ainsi. Elle sait que c'est pour plaire à son Duc, celui qui l'épousera et permettra à son père d'enfin accéder à son premier cercle. Ce n'est point sacrifier ses jeunes années, c'est si bon de lâcher prise entièrement. Qui pourrait comprendre que son cerveau enfin la laisse en paix et que son corps exhulte lorsqu'elle devient chienne?
Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s'introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois force mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, les doigts experts de Dame Gertrude prennent sa place et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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On va vers le bar pour faire les comptes avec Madame Simone. Je me souviens bien de l'avertissement de Jo, le premier photographe : elle a de la famille dans le milieu. C'est la fin de l'après-midi et il y a déjà pas mal de monde sur la terrasse. Dès qu’on est entrés, Madame Simone me demande :
— Alors, ça s'est bien passé??
— Oui Madame. On a fait des photos... corsées.
Je mets tout l'argent sur le comptoir. Kriss, qui n'est pas loin, siffle en voyant les billets. Elle fait remarquer :
— Maman devient une maquerelle.
Connasse?! On a fait des photos et on a baisé parce que j'en avais envie et un peu pour l'argent. Madame Simone retient 20 %. C'est vite gagné pour elle.
On lui dit « à demain ». J'ignore Kriss.
J'ai encore un peu de sperme de Luigi qui coule le long de ma cuisse. On va un peu nager, puis on se sèche en marchant sur la plage. Lorsqu’on est sec, on récupère nos vélos. Ce soir, sardines grillées au menu, et là, au moins, on n'a pas besoin de vêtements. Le loup, ce sera pour plus tard.
***
Le lendemain, je me réveille vers 9 h. Je réveille Julien pour qu’il vienne embrasser ma chatte. C'est le rituel, la marque de soumission de l'esclave à sa Maîtresse. Je ne sais pas s'il aime ma chatte au réveil, collante de la nuit, mais moi j'aime sentir ses lèvres fraîches sur mes grandes lèvres.
Je traîne un peu, puis on déjeune. Ensuite, on se lave et on s'habille... ou pas?! D'avoir baisé avec le marin me donne des envies de bites en moi... Kristos devrait être revenu?! Cet après-midi, on va aller à Agde faire des courses.
À 10 h 30, on est aux Flots bleus. On range, on met les tables... Madame Simone est toujours aussi directive. Je gagne de l'argent grâce à elle, bien sûr, mais il faut aussi que je puisse m'amuser. Kriss donne également des ordres à Julien, et c'est normal, mais aussi à moi, genre : « Samia?! ça fait deux fois que la 7 demande l'addition, tu es sourde ou quoi ? » La 7 est de mon côté mais je ne peux pas tout faire en même temps.
Heureusement, on se fait toujours de bons pourboires. Quand on s'apprête à partir, Madame Simone me dit :
— J'ai une enveloppe pour toi.
Il s'agit de photos faites par Jo, le premier photographe. Elles sont super : on me voit gambader nue dans un peu d'eau. Qu'est-ce que je suis belle?! Il y en a une où je plonge et on ne voit dépasser de l'eau que mes fesses et ma chatte qui fait une moue boudeuse. Il y a une photo de Julien que j'adore : l'eau froide a encore fait rétrécir son petit sexe. Dans cet état, il pourrait baiser la fée Clochette, ça ne risquerait pas de lui faire du mal. Je remercie Madame Simone et on s'en va. Je suis pressée. On prend nos vélos et ensuite, direction camping. Là, je mets ma robe rouge et des sandales. Ça fait bizarre. Je dis à Julien de s'habiller aussi. Après avoir mis un jean et un polo, il me demande :
— Est-ce qu'on pourrait manger un peu??
— Non, tu mangeras plus tard.
Eh, oh, je ne suis pas sa bonne?! Il a faim?? C'est une bonne maladie. On reprend nos vélos. Direction Agde. Il y a environ 6 km.
Là, on va d'abord chez un tatoueur. Il n'y en a qu'un, j'ai trouvé son adresse dans l’annuaire téléphonique du camping. C'est un grand mec d'une quarantaine d'années qui a l'air d'un biker alcoolo. Il y a deux clients ou amis qui ont le même look. Le tatoueur me demande :
— Qu'est ce que tu veux comme tatouage, petite??
Je sors de mon sac un dessin sur un morceau de nappe en papier. C'est un gitan rencontré aux Sainte-Marie qui me l'a fait. J'avais dansé et il avait griffonné ça sur la nappe. Il représente une jolie gitane, moi, qui danse le flamenco. Ils viennent tous regarder. Je lui dis :
— Je voudrais juste le contour comme sur le dessin.
— Facile. Tu le veux où??
— J'hésite, j'avais d'abord pensé sur la fesse, je vais vous montrer.
Je me retourne, lève ma jupe et mets mon doigt un peu au-dessus de ma fesse gauche en disant :
— Ici, mais comme je pose pour le magazine "Belle et nue au soleil", ce serait mieux sur mon bras.
Je rabats ma jupe. Il demande :
— Et le jeune homme??
— Je voudrais une phrase à l'intérieur de son biceps "j'appartiens" et en dessous "à Samia".
Ils sont surpris, Julien aussi. Mais, oh?! Il m'appartient ou pas?? Le tatoueur me dit :
— Écoute, ça me serait utile de faire quelques photos pendant que je vous tatoue. Je pourrai faire de la pub dans le village naturiste. Si je peux te photographier nue et le jeune homme aussi, pendant que je vous tatoue, je ne te ferai rien payer.
— D'accord.
À partir de maintenant, je veux tout faire à poil et ne plus jamais payer?! Il se tourne vers Julien en disant :
— Toi aussi tu es d'accord??
C'est moi qui réponds :
— Je décide pour lui.
Un des clients dit :
— Normal, s'il t'appartient.
Il a tout compris?! Le tatoueur ferme le magasin pour une heure.
J'ôte ma robe et me retrouve en costume d'Ève. Ouf, mon corps respire?! Je vais m'asseoir dans un des deux fauteuils. Les tatouages, si vous passez parfois vos vacances à Berck, vous connaissez. Pour ceux qui vont plutôt en vacances au Touquet, j'explique rapidement comment ça se passe. Le tatoueur me met du désinfectant sur le bras. Ensuite il fait le dessin de la gitane, très fidèlement et enfin, il pique. On le sent, mais c'est très supportable, surtout parce qu'il ne s'agit que d'un contour.
Il faut environ 15 minutes pour me tatouer la gitane. C'est simple mais joli... comme moi?!
Un de ses copains a fait des photos pendant qu'il me piquait en s'assurant qu'on voie mes nichons. Je me lève et je montre mon touage sous tous les angles pour qu'il puisse photographier mon cul.
Au tour de Julien. Je le regarde et ça suffit. Il enlève son polo et son pantalon. Trois paires d'yeux regardent son sexe, puis moi. Vous voyez en deux temps sa bite puis moi-même. Je leur explique :
— Il n'a pas fini sa croissance... enfin, j'espère.
Ils se mettent à rire, mais bien, un rire gras de biker fumeur de Gauloises et de joints.
Au tour de Julien. Le tatoueur écrit à l'intérieur de son bras "j'appartiens" en petit, puis en dessous "à" et en grand "SAMIA". Julien couine un peu quand le tatoueur le pique. Je le prends par le menton et lui relève la tête pour le regarder dans les yeux, en demandant :
— Ça te plaît de montrer que tu m'appartiens??
— Ouiii Samia, mais ça fait mal...
— Tu veux une bonne raison de chouiner??
— Non Samia, pardon.
Un des gars me demande :
— C'est un peu comme ton esclave??
— Oui, c'est ça, je l'ai acheté... mais il était en solde?! Il a un défaut.
On rigole. Celui qui fait les photos nous demande de poser à deux en montrant nos tatouages. Je prends Julien contre moi et instantanément, il bande... C'est bien, un esclave réactif à sa Maîtresse.
Voilà, le tatoueur a ses photos, moi et mon esclave, nos tatouages. Ils me proposent de passer la soirée avec eux. C'est tentant, je leur dis :
— Ce serait avec plaisir mais demain ou après-demain. Ce soir, on a rendez-vous chez des amis à la sortie de la ville. Je téléphonerai.
On se rhabille, on s'embrasse, ils me pelotent les fesses... et on monte sur nos vélos, direction l'auberge de jeunesse. Oui parce que... euh... mon but, en venant à Agde, c’était voir si Kristos est revenu ou s'il y a un message pour moi.
On entre dans l'auberge, la gamine mal embouchée est là avec des jeunes qui louent une chambre, je veux dire un tout petit bout de dortoir. Je veux demander à la fille :
— Est-ce que...
Elle me coupe :
— Tu ne vois pas que je suis occupée??
Toujours aussi mal embouchée, la garce?! Je lui mettrais bien mon poing dans la figure, mais je me retiens, il faut qu'elle me renseigne sur Kristos.
Elle plaisante avec les deux types... Quand ils ont fini, elle se tourne vers moi et je lui demande :
— Tu as des nouvelles de Kristos??
— Il est là?!
— Mais je t'avais demandé de me prévenir
— Tu crois que je n'ai que ça à faire?? Il est arrivé ce matin et il est dans la cour, mais c'est réservé aux clients de l'hôtel.
Là, je lui rentre dedans?! Elle doit s'en rendre compte car elle ajoute :
— C'est bon, je t'autorise à y aller
C'est ce qui compte?! Dans la cour, Kristos boit une bière, assis sur une vieille banquette de camion. Il est avec des copains. Je lui dis :
— Kristos?! Oh, je suis contente que tu sois revenu.
— Mais moi aussi... euh... petite...
Ce salaud a oublié mon prénom?! Décidément, c'est pas mon jour. Heureusement, il ajoute :
— Samia, c'est ça, hein??
— Oui.
Il m'embrasse sur la bouche. Quand sa langue sort de ma bouche, il dit à ses copains :
— C'est la petite que j'ai tirée il y a une semaine.
Ils s'en foutent, les copains, puisqu’ils picolent. Kristos ajoute :
— Ton mari fait toujours faire le guet quand tu baises??
C'est vrai que je lui ai dit que Julien était mon mari. Je réponds :
— Bien obligé. Tu as vu qu'il est monté comme un canari?! Je ne sens absolument rien quand on baise. Tiens, je vais te montrer.
Je sors deux des photos de Jo, une de moi et l'autre de Julien et moi. Kristos les regarde en disant :
— ?? ????? ????... quel beau cul?!
Un de ses copains lui dit :
— Passe.
Kristos les lui tend et les photos passent de mains. D’accord, mais faut pas me les abîmer?! Je vais acheter des pochettes en plastique pour les protéger. Les exclamations des copains de Kristos sont de deux sortes, flatteuses pour moi, genre « mate le cul de cette salope » et nettement moins pour Julien. Pauvre... Non, je rigole. J'adore le voir humilié et lui, ça doit lui plaire aussi. D’ailleurs je ne l'ai pas attaché avec une chaîne, donc il est libre de partir quand il veut?!
A suivre.
Si vous aimez mes histoires, soyez gentil, dites le moi.
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Mes souvenirs de cet après-midi-là sont quelque peu flous, comme tronqués. Si j'ai oublié certains détails, perdus à ma mémoire dans les affres de la douleur et du plaisir, je me souviens parfaitement de tes caresses, de nos baisers. De la tendresse que tu m'as offerte et de tes compliments. De la douleur aussi, bien sûr, vibrante comme une vague, comme une flamme qui emporte tout.
Au-delà des sensations grisantes, si je devais conserver une unique facette de ce moment, c'est la suivante : le bien-être et la confiance profonde qui nous lient. Cela, même quand mon corps luttait, malgré moi, pour esquiver des coups ou un plaisir trop intenses. Bien-être et confiance en notre amour, qui accueille toutes ces parts de nous, et nous permet de nous lier dans la plénitude de nos êtres.
Il y a d'abord, cette légère appréhension, ou est-ce de l'excitation ? Ce tremblement qui me parcoure, l'anticipation, la crainte respectueuse de ce que je vais découvrir de moi. Je n'ai pas peur, j'ai désiré ce moment, je te l'ai demandé, mais le voir se concrétiser, c'est un tout autre monde.
Il y a ta beauté, chemise blanche qui épouse tes formes, pantalon kaki d'une simplicité stupéfiante, ta barbe taillée, ton parfum. Je frémis de désir et de fascination face à ce que tu dégages. Ton sourire est désarmant. Je te trouve splendide, tu irradies la confiance et la maîtrise de soi, la douceur aussi. L'amour, tout simplement. Je suis prête à ce que tu vas m'offrir, prête à m'abandonner.
Je ne porte qu'une robe légère à fleurs, décolletée dans le dos. Pas de sous-vêtements. Tu me fais m'allonger dans le bureau, devenu témoin de nos jeux. Ventre contre le matelas, jambes écartées, mains attachées l'une à l'autre. Mes chevilles et poignets sont maintenus par des sangles à l'armature du canapé-lit déployé.
Tu remontes ma robe pour découvrir mes fesses, les titille, joue avec. Tes mains parcourent mon corps, accompagnées de mots tendres. La conscience de chaque geste m'y rend plus sensible. Puis, entre deux caresses, tes mains s'abattent sur mes cuisses, mes fesses, presque doucement d'abord.
Le premier coup de cravache me surprend, il laisse une marque dans mon esprit bien plus que sur ma peau. J'avais oublié cette sensation. Alternant caresses et coups, tu migres autour de mon corps, mets à mal ma peau, celle des cuisses, mon cul offert, mes mollets aussi. Tu montes doucement en puissance, provoque des tremblements dans tout mon corps. Je me tords, malgré moi, pour éviter la morsure vive du cuir sur ma peau. Jusqu'à l'impact qui me fait te supplier de ne pas aller plus fort et marque ma limite.
Alors, tu recommences à jouer, plus doucement, avec les zones déjà malmenées. Ma peau à vif décuple mes sensations, chaque coup me semble plus cuisant, alors même que tu frappes moins fort. Tu parcoures mon corps de ces coups brefs et cinglants, t'amusant sur mes fesses déjà rouges, descendant sur mes cuisses, mes mollets. Chaque fois que tu quittes une partie de mon corps pour te concentrer sur une autre, une vague de soulagement me parcoure, bien vite effacée par la morsure qui suit.
Inconsciemment, je cherche à échapper aux impacts, mes muscles sont agités de tressaillements que je ne contrôle pas, cherchent à fuir les sensations. Cela devient un combat contre moi-même. Tout en priant pour que tu cesses, je ne veux, pour rien au monde, que cela s'arrête. Je sais que c'est ce que je désire, ce dont j'ai besoin, ce que je t'ai demandé. Alors je m'accroche à cette pensée. J'essaie de ne pas laisser mon souffle se couper, d'accueillir chaque impact.
Rupture de rythme. Tu délaisses la cravache, me laissant un court instant pour souffler. Après l'impression aiguë, la brûlure vive, tes mains qui s'abattent sur ma peau sont presque un soulagement. Par jeu, pour voir, tu maltraites à nouveau le bas de mon corps. Ma peau cuisante accueille les coups, les fuis encore.
Une première claque sur les bras. Ce n'est pas tant la douleur qui me surprend, mais l'idée même que tu attaques le haut de mon corps. À dire vrai, je suis même étonnée que ce ne soit pas plus douloureux. J'attends chaque coup avec attention, craintive, dans l'expectation pure. Pleinement consciente à nouveau de chaque sensation, je m'emplis d'un savant mélange d'anticipation et d'appréhension.
Ta main s'abat sur une omoplate, puis l'autre, je sens mon corps se tendre et lutter à nouveau. Si la douleur est supportable comparée aux précédentes, c'est plutôt la sensation de transgression qui me pousse dans mes retranchements. Cette limite floue qui était la mienne, tu m'offres de la dépasser. Tu frôles doucement cet inconcevable. La sensation frise l'insupportable mais je décide de suivre le courant, de te faire confiance. Je m'accroche sauvagement à la pensée que, si tu m'en crois capable, je peux l'encaisser et dépasser ma crainte.
Quand tu redescends sur mon corps et mes fesses, je m'autorise une respiration. J'ai tenu bon. Quelques derniers coups et griffures sur les fesses et les cuisses m'accompagnent dans ma redescente, apprivoisent ma résistance, m'apaisent. Les impacts se muent en caresses, les claques deviennent effleurements. Tu m'aides à revenir à moi, à atterrir. Tu cajoles mon corps, m'embrasses, me murmure ta fierté. J'ouvre les yeux et ton sourire resplendissant est la plus belle des récompenses.
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Ma peau est écarlate,
Mon corps est constellé de rouge,
Il est traversé de lignes carmin.
Mes mains en feu
Caressent mes jambes sensibles
Et soulagent l'intime.
J'ai le souvenir de la brûlure qui saisit,
De la chaleur étouffante,
Du plaisir sous cette pluie.
Décidément, elle était bien chaude...
...cette douche.
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Le chuintement de la douche se tut doucement, plongeant la pièce dans le silence, coupant court
à mes réflexions. Quelques minutes plus tard, elle sortit nue de la salle de bain, une serviette noire
enroulée sur la tête, la peau rosie par l'eau chaude. Les gouttes cascadant sur ses courbes, tombaient
silencieusement sur le parquet en bois blanc, coloré par la lumière pâle. Elle se déplaçait nue d'une
démarche féline, langoureuse, envoûtante; ses longues jambes brunes étaient terminées par des pieds
fins, aux ongles vernis de rouge.
Je me rappelle cet été quand je regardais ses sandales claquer sur ses talons nus, déjà envahie par un
désir brûlant, irrépressible; mes yeux s'étaient alors soudés aux siens, lourds d'envie; elle me souriait; ses
lèvres ourlées lui prêtaient un air sensuel et lascif. Elle lèva les bras et dénoua sa serviette en secouant la
tête. Une furie de cheveux noirs tomba sur ses épaules fines. Sous ses sourcils bien dessinés, ses grands
yeux noirs, très brillants, semblables à la surface d'un lac au crépuscule, me sondaient sans vergogne.
J'avais pressenti chez elle des promesses de sexe brutal, très primaire, mais il n'en fut rien; au contraire,
des deux, c'est moi qui me révèla la plus dépravée. Elle fut tout en tendresse et soucieuse de plaire.
Elle n'était pas à sa première expérience saphique mais elle me répèta que je surpassais de loin ses
précédentes conquêtes; je me plus à la croire, car mes expériences hétérosexuelles n'avaient jusqu'à
présent jamais été bienheureuses; avant elle, j'étais amoureuse d'aucune fille en particulier, mais seulement
des filles en tant que telles, comme on peut aimer sa propre image, trouvant toulours plus émouvantes et
plus belles les autres, que l'on se trouve soi-même, dans le plaisir à se voir abandonner sous leurs caresses.
Par dessus le drap, elle posa sa main sur ma cheville et mes seins durcissèrent aussitôt; juchée sur ses
genoux, elle écarta les jambes pour me laisser passer. Malgré la douche, son entrejambe diffusait encore
un parfum à l'arôme sensuel mêlé de ma salive et de son désir; une fois allongée sous elle et peinant à
contenir ma propre impatience, je commençai par lécher sa peau autour de ses lèvres odorantes. Il s'en
dégageait une douce chaleur; ma bouche fraya maintenant avec son aine, très près de sa vulve, et elle trembla
d'anticipation. Je glissai le bout de mon index sur le dessin plissé de son sexe moite qui s'ouvrit graduellement
sous mes yeux, la sentant se resserer autour de mes doigts, l'entendant gémir à me faire tourner la tête.
Peu à peu, rattrapée par mon impatience, je commençai à laper ses grandes lèvres, une à une, en faufilant
désormais le bout de mon index dans son ventre, avant d'oser ma langue, assez loin pour que mes dents
touchent la crête enflée. Elle se cabra, elle se tut, elle savoura le moment. Elle répandit son désir dans ma
bouche. Ses seins étaient pressés contre mes mollets; assise à califourchon sur mon visage, gémissante,
pendant que j'écartai ses fesses pour m'enivrer de sa saveur, glissant mes doigts sur ses jambes brunes.
Elle glissa sur moi, me permettant ainsi de voyager de sa vulve savoureuse au sillon de ses reins. Juste à la
crispation des muscles de ses cuisses, elle parut sur le point d'abdiquer sous le zèle de mes caresses. Elle
roula sur le coté, puis remonta vers la tête de lit. Les volets étaient tirés, la chambre presque obscure.
- Pas encore, halèta-t-elle.
Malgré son teint hâlé, je remarquai ses joues rougir par le désir. Ainsi étendue sur le dos, les bras au dessus de
la tête, elle exhibait ses seins en constante érection; je rampai vers elle pour mordiller leurs pointes, dures et foncées,
avant de lécher avidement les aréoles; elle m'enlaça, promèna ses ongles le long de mon épine dorsale. Constatant
son soudain avantage, elle me retourna sur le dos; les genoux écartés, je sentis son souffle chaud sur ma vulve. Elle
introduisit ses doigts dans mon logis profond et onctueux. Enhardi, son plaisir la guida entre mes reins, dans la vallée
chaude de mes fesses, à l'entrée de l'étroit pertuis; je me cambrai pour aller à la rencontre de sa bouche affamée.
Gémissant plus d'une heure sous ses caresses, et enfin les seins dressés, les bras rejetés en arrière, empoignant les
barreaux du lit, je commençai à crier, lorsqu'elle se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre
les cuisses, mes petites lèvres; me sentant brûlante et raidie sous sa langue, elle me fit crier sans relâche, jusqu'à ce
que je me détendis d'un seul coup, moite de plaisir; je râlais alors que je jouissais pour la seconde fois de la journée.
Nous nous endormîmes, en mêlant nos rêves et nos corps, bouleversées d'amour et de désir.
Aujourd'hui, je pense à tout ce que j'aime en toi et qui s'éclaire parfois, à ton insu, comme un beau front de mer.
Parce que tu m'as fait, un instant, cette confiance, d'être pour moi, toute claire et transparente, je serai toujours là.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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On lui rappela, mais il lui paraissait peu probable qu’elle sût, en toute connaissance de cause, à quoi elle s'était engagée;
lorsqu’elle l’aurait compris, il serait trop tard pour qu’elle échappât; après une route interminable, Juliette arrêta la voiture
devant un portail austère où un homme nous attendait; le temps de reprimer son angoisse, Charlotte se retrouva les yeux
bandés; elle portait une robe droite noire, avec une fente arrière arrivant jusqu'à mi-cuisse; en dessous, un corset rigide
rehaussait ses seins, révélant les aréoles, et la naissance des pointes, en faisant saillir le ventre, des bas fins et noirs
tenus par un porte-jarretelles; elle était chaussée de talons hauts; sa Maîtresse lui attacha les mains derrière le dos.
Le temps de réprimer son angoisse, une poigne énergique et brutale enserra ses bras frêles et la conduisit dans une pièce
qu'elle imagina minuscule, sorte d'antichambre où elle attendit un long moment; nous fûmes conduites dans un petit salon;
je me glissai derrière elle, et soulevai sa chevelure, en faisant glisser la fermeture éclair de sa robe, de la nuque, jusqu'au
bas du dos, le vêtement tombait à ses pieds, tandis que je dégraffai ses bas en les faisant glisser le long de ses jambes.
Le serre-taille rejoignit le reste de sa parure à ses chevilles, dénudant totalement Charlotte; elle conservait, fixée au centre
de ses reins par trois chaînettes d'or tendues à une ceinture de cuir autour de ses hanches, un bijou imitant un sexe dressé,
destiné à distendre le cercle de chair, et à rendre encore plus aisé l'usage de cette voie; jugée trop étroite, pour la prêter, sa
Maîtresse avait cru bon de l'élargir afin qu'elle fut doublement ouverte; ainsi forcée, elle en portait un chaque jour plus épais.
Une présence se manifesta soudain l'arrachant de sa torpeur; on la poussa pour descendre les marches d'un escalier
tortueux; l'odeur de la terre humide emplissait ses narines; au bas de l'escalier, se trouvait une cave avec son odeur
caractéristique de moisissure; une véritable cave comme une esclave doit l'aimer; on retira la ceinture de cuir et on la fit
asseoir sur une chaise en bois hérissée d'un volumineux godemichet de sorte qu'il la pénétre profondément entre ses reins.
Empalée dans la cave déserte, où les effluves d'humidité évoquaient l'odeur des anciennes prisons, on glissa sur sa
tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée
au niveau de la bouche; elle ne fut pas fouettée tout de suite; les seins et la bouche offerts, dans cette froide pénombre
où ne pénétrait aucun bruit, tremblant de froid, elle ne vit jamais les deux hommes qui entraient ni la jeune fille soumise.
Quelqu'un l'appela "Numéro 2" et s'adressa à elle en la traitant de "sac à foutre"; Charlotte apprit qu'elle était là pour
servir de réceptacle à la semence des Maîtres, qu'elle devait recevoir par tous les orifices prévus par la nature, sans
jamais protester ni même trahir une quelconque émotion; c'était une femme ravalée au rang d'objet muet et servile;
un homme s'approcha de la chaise; Charlotte devina qu'il tenait à la main deux longues et fines aiguilles.
On la porta sur une table où elle fut allongée sur le dos et solidement ligotée; elle attendit quelques minutes dans la
position infamante de l'esclave offerte et consentante; les hommes s'approchèrent d'elle et brusquement elle sentit
des dizaines de doigts la palper, la fouiller, la dilater avant que les sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer;
elle fut malmenée, saccagée, sodomisée; mais un Maître interrompit brutalement la séance qui lui parut trop douce.
Il s'empara d'un sein qu'il se mit à pétrir, à caresser, puis à pincer pour en faire jaillir la pointe granuleuse; lorsque le
mamelon fut bien excité, il y planta la première aiguille, puis presque aussitôt, la seconde dans le mamelon du sein
qui n'avait pas été caressé et qui réagit par conséquent de toute autre façon; d'autres aiguilles furent plantées, tout
autour des aréoles, faisant perler quelques gouttes de sang, puis il transperça la peau endolorie des grandes lèvres.
L'homme força sa bouche alors que les lèvres osaient à peine effleurer la pointe du sexe, protégé encore par sa gaine
de douce chair; Juliette admirait les mouvement de la bouche refermée et resserrée sur le membre qu'elle avait saisi,
et le long duquel elle montait et descendait, le visage défait de larmes chaque fois que le sexe gonflé la frappait jusqu'au
fond de la gorge, repoussant la langue et lui arrachant une nausée; elle le reçut avec soulagement comme une offrande.
L'homme, penché au dessus d'elle, tenait à la main une bougie; d'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina, la cire brûlante
perla sur sa peau en cloques blanchâtres; l'idée d'être brulée vive la terrorisait; son martyre devenait malgré elle délicieux;
elle perdait la notion du temps et de la douleur; soudain des coups de fouet la cinglèrent avec une violence terrifiante; elle
compris que les cinglements étaient destinés à faire éclater les croûtes de cire qui constellaient son ventre et ses seins.
On détacha Charlotte de façon à lui permettre de pouvoir prendre du repos, mais cet intermède ne dura que le temps de
préparer l'épreuve suivante; on lui lia les chevilles avec des lanières de cuir reliées par des chaînes au murs de pierre et
on emprisonna ses poignets dans des bracelets d'argent pendus que l'on écarta en croix, comme les cuisses; elle était
ainsi offerte dans cette position humiliante, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique.
Les seins et le ventre offerts, et le lugubre silence; rien qui lui était d'autant de secours que le silence et les chaînes; se
lassait-elle ? Non; à force d'être outragée, il semble qu'elle aurait dû s'habituer aux outrages, sinon au fouet à force d'être
fouettée; on lui ôta la cagoule; Charlotte parut fascinée par la noblesse des lieux; c'était une cave voûtée splendide, aux
murs de pierres apparentes; des cierges ornaient chacun des angles dont les flammes tremblaient sur l'or des pierres.
Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple utilisé de façon à lui chauffer le
corps avant d'autres cinglements plus agressifs; l'homme passa rapidement à la cravache; elle en reconnut la morsure
particulière; on la flagella avec une rigueur impitoyable, si bien que le ventre et le devant des cuisses avaient leur part
autant que les seins; l'homme voulait entendre Charlotte hurler au plus vite; il écouta ses gémissements devenir des cris.
Pendue aux bracelets qui lui sciaient les poignets, écartelée à en sentir les jointures de ses cuisses endolories, elle ne
pouvait faire un mouvement, ni tourner la tête pour voir la jeune soumise; "Numéro 2" s'approcha de Charlotte; après un
moment, on retira la cagoule qui l'aveuglait; elle aperçu la jeune fille, à peine plus âgée qu'elle; elle avait un corps parfait
et un visage délicat; un homme lui murmura à l'oreille qu'elle devait se servir d'elle comme bon lui semblerait.
Flattée, "Numéro 2" entendait amener Charlotte à merci; elle commença par lui caresser l'intérieur des cuisses; la jeune
soumise semblait sûre d'elle, faisant preuve d'une tranquille détermination; elle ne ressemblait plus en rien à une esclave
sinon sa nudité; au contraire, elle avait le port du visage fier; aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, Charlotte gémit.
"Numéro 2" passait de la droite à la gauche, s'arrêtait, reprenait; la suppliciée se débattait de toutes ses forces.
Charlotte crut que les liens la déchireraient; elle ne voulait pas supplier; qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable
qu'un homme, elle n'en avait jamais douté, mais elle pensait que la jeune soumise cherchait moins à manifester son autorité
qu'à établir une complicité; de fait,"Numéro 2" arrêta la flagellation pour s'amuser avec son sexe, écarter les chairs, agacer
le clitoris, et la pénétrer avec le manche de la cravache; enfin, elle fit le tour du corps écartelé et détacha Charlotte épuisée.
Souillée de sperme et de sueur, Juliette décida qu'elle devait être reconduite au premier étage pour qu'elle fût douchée;
après une minutieuse toilette, elle lui ordonna d'uriner à même le sol dans une coupelle, de renifler son urine et de la boire;
bouleversée par cette épreuve, au bord des larmes, mais n'osant se rebeller, elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas,
elle se mit à laper le liquide tiède et clair et à l'avaler, prenant soin de ne laisser aucune goutte, sans être comblée de honte.
Elle fut conduite dans la chambre qu'elle devait occuper, où nue et attachée, elle s'endormit.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Juste avant que la décision ne tombe (tu en étais informé en amont) et que nous soyons tenus de nous confiner, tu m’as proposé de venir m’installer chez toi, pour, selon tes mots, que j’assure la «continuité du service sexuel que je te dois ».
Jusqu’ici, nous nous étions toujours refusés à vivre ensemble, choisissant de conserver chacun notre appartement, même si, aux yeux des autres, de nos familles, de nos amis, nous étions, nous sommes « ensemble ».
Ce choix, nous l’avions fait d’un commun accord. Ce n’était ni le tien, ni le mien mais bien le nôtre. Parce que nous nous pensions tous deux trop libres, trop indépendants pour supporter une cohabitation au quotidien, une vie de couple « normal», craignant malgré tout ce que nous avons construit ensemble de finir par nous lasser l’un de l’autre, et de nous perdre l’un l’autre.
Malgré mon appréhension, j’ai accepté, sachant que le confinement était inévitable et je me suis installée chez toi.
Nous en sommes désormais à notre deuxième semaine de cohabitation forcée, « télé-travaillant » tous deux, passant l’essentiel de nos journées « confinés », même si, toi comme moi, de par nos métiers respectifs, nous pourrions continuer de nous déplacer comme avant pour vaquer à nos occupations respectives. Ce n’est pas le choix que nous avons fait. Par civisme, respect des autres sans doute davantage que des consignes, pour ne pas courir ou faire courir de risque à autrui.
D’entrée de jeu, tu m’as proposé de m’installer à ma guise. Je t’ai laissé ton bureau et j’ai choisi d’envahir le salon, installant mon pc, mon portable, mes dossiers.
Et nous, qui jusqu’alors passions notre temps à courir après le temps, nous avons appris à vivre selon un rythme différent. Ensemble.
Cette cohabitation, cette intrusion de chacun dans le quotidien de l’autre, qui jusqu’ici me faisait peur, non seulement je ne la crains plus, mais j’y prend goût chaque jour davantage.
Nous continuons de travailler, nos journée sont bien occupées, entre courriels, téléphone et visioconférences, mais j’apprécie de te savoir tout proche, à mes côtés et moi aux tiens, qu’à tout moment tu peux venir me rejoindre, m’apporter un café, un thé, échanger, parler, vivre.
Ni pour toi ni pour moi, télétravail ne signifie laisser aller. Nous nous respectons trop l’un l’autre pour cela. Même confinés, je m’habille comme si j’allais au cabinet et de ton côté la seule liberté que tu t’es offerte c’est de renoncer au port de la cravate.
Ta femme de ménage ne venant plus, tu m’as proposé de partager les tâches ménagères.
J’ai refusé.
Non que j’adhère à la vision traditionnelle des rôles respectifs de l’homme et de la femme.
Tu sais combien je hais les machos imbéciles pour qui la femme n’a d’utilité qu’au lit et comme domestique.
Mais, même si je demeure femme, je suis aussi ton esclave, et j’ai voulu te le prouver, au quotidien, en prenant à ma charge toutes ces tâches ingrates que bien souvent les femmes n’ont d’autre choix que d’assumer, n’ayant pas la chance d’avoir comme conjoint ou partenaire un mec comme toi.
Moi qui normalement emploie également quelqu’un pour ces « tâches subalterne », j’ai appris à faire les poussières, à passer l’aspirateur, à laver les sols, les toilettes, la salle de bains, à me servir du lave vaisselle et du lave linge, à repasser tes chemises, tes caleçons...
Et puisque j’accomplis ces tâches en tant qu’ «esclave », je me met nue pour ce faire. Ce qui te permet aussi, si tu en as l’envie (fréquemment, ce qui n’est pas pour me déplaire !) de m’utiliser autrement, toujours comme « esclave » mais à d’autres fins.
Nous cuisinons ensemble.
Ni toi ni moi ne sommes très doués (enfin toi encore moins que moi ????).
Mais j’aime ces moments partagés, nos rires, ce plaisir simple, aux résultats parfois surprenants quand tu t’essaies à des recettes élaborées et que nous finissons devant un plat surgelé compte tenu du produit final auquel tu es parvenu.
Le reste du temps, nous parlons, nous lisons, nous échangeons, nous confrontons nos points de vue.
C’était déjà le cas avant, mais désormais que le temps s’écoule autrement, nous en avons davantage pour « nous ».
Surtout, même si j’avais le sentiment de bien te connaître déjà, j’ai appris à te connaitre différemment, dans ton environnement quotidien, ta manière d’être, de réagir, de te comporter.
Et puis il y a nos nuits. Le bonheur de partager ta couche, corps et désirs entremêlés, ta violence et ta tendresse, cette envie qui nous habite de vivre, de profiter de ce temps que nous avons pour nous, de jouir l’un de l’autre, dans tous les sens de ce mot.
Je croyais te connaître, pourtant grâce à ce confinement imposé, je continue de te découvrir, avec des aspects de ta personnalité que je ne connaissais pas et d’explorer avec toi, grâce à toi des territoires inconnus.
Je ne sais pas ce qu’il adviendra demain. En tout cas, au terme de cette période étrange, de ce temps comme suspendu, je ne porterai plus le même regard sur la vie.
Et je n’aurai plus peur.
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On monte dans le zodiac avec Luigi, le marin/garde du corps. Je dis à Julien :
— Tu commences.
Comme ça, je vois comment ça se passe. Il est tout fluet, ça m'étonnerait qu'il y arrive. Luigi lui montre bien la position et Julien se retrouve dans l'eau avec des skis. Il n'est pas à l'aise du tout, on dirait qu'il va pleurer. Quelle petite moule?! Le marin met en route le moteur et accélère. Et, là... Julien sort de l'eau?! Je suis très étonnée. Gilou a un appareil avec un gros télé pour le photographier. Ensuite, c'est mon tour. Je chausse les skis et je vais aussi dans l'eau. Il ne faut pas que je me plante?! Le bateau accélère et je sors également de l'eau. J'adore cette sensation, j'ai presque l'impression de voler. Je vole au-dessus des vaguelettes, nue et mouillée.
C'est trop bien. Je demanderai à lui aussi d'avoir des photos.... Je ne tombe qu'une fois, mais je repars. Je skie encore un long moment, je fais un peu la conne en me tortillant et je tombe. Le zodiac vient près de moi. Gilou me dit :
— Remonte, on termine avec Moira et Luigi.
Oh??! ça sent la partouze marine, ça?! Oui, mais c'est plus de l'érotique. Gilou sort un billet de sa poche et me donne 1000 F de plus?! Bon, va pour la partouze marine. Il dit :
— Pour commencer, je voudrais que le petit se mette à genoux à hauteur des seins de ma femme pour qu'elle le suce. Luigi s'occupera de toi.
Moira est un peu descendue sur le lit de plage pour être à plat et elle a levé les bras, dévoilant les buissons roux de ses aisselles. Julien va délicatement se mettre à genoux au-dessus d'elle, manquant de l'éborgner avec sa bite. Je rigole?! Il met son tout petit engin sur les lèvres de la belle rousse, tandis que son mari mitraille. Elle ouvre la bouche et l'engloutit littéralement. Il est tellement menu qu'elle arrive à enfourner sa bite et ses couilles en même temps. Ce n'est plus un homme... mais entre nous, ça ne l'était pas beaucoup avant que sa virilité disparaisse dans la bouche de la dame?! Elle le ressort. Ouf?! il est redevenu un homme. Enfin, je veux dire un garçonnet.
Luigi s'est déshabillé et il vient se coller à mon dos. Oh?! c'est pas un garçonnet ou un lutin, lui, mais un vrai mâle. Son sexe est dressé sur mes reins (il est beaucoup plus grand que moi) et il me caresse les seins. Il tire sur mes tétons avec juste ce qu'il faut de brutalité pour que je me frotte à lui en gémissant. Son patron fait des photos, bien sûr. Quand il s'arrête, c’est pour dire à sa femme :
— Ne le laisse pas jouir.
Julien se retire, son petit service trois-pièces tout luisant de salive. Clic, clic, clic... Gilou me dit :
— Lèche ma femme, ma belle.
Moira me sourit et dit :
— Attention, je sens la ménagerie.
— Pas plus que je ne suis une voleuse, Madame.
Je me mets à genoux et je me penche pour lécher sa chatte, mais elle la couvre de sa main en disant :
— Demande.
— Euh...
— Demande la permission de me lécher !
Elle veut jouer... mais, bon, avec ce que je suis payée, on ne va pas discuter. Donc je lui dis :
— Je peux vous lécher la chatte??
— Mieux que ça.
— Je vous en prie, j'ai tellement envie de vous lécher, Madame.
Un hochement de tête. Le flirt avec Luigi et maintenant ce jeu avec elle, je commence à être vraiment excitée. Si un exocet ou poisson volant fait un bond hors de l'eau et atterrit sur ma chatte, je jouis?! Je pose ma bouche sur ses grandes lèvres tout en me cambrant pour présenter mes fesses aux éventuels marins qui passeraient par là. Allez-y les gars : à l'abordage?!
Moira a posé son pied sur le haut de mon dos tandis que je la lèche du vagin au clito. Difficile de décrire deux actions simultanées, mais tandis que je la lèche, Luigi pose son gland à l'entrée de mon vagin?! Si mon sexe avait des mains, il l'attraperait et se l'enfoncerait bien profond. Mais vas-y, merde?! T'as peur?? Ah non, il s'enfonce complètement dans ma chatte et ses couilles viennent même claquer sur mes cuisses. Voilà, on est en accord, ma langue dans une chatte et une bite dans la mienne. Je ne suis pas la seule à être très excitée, Moira caresse mon dos avec un pied tandis que de la main, elle m'ébouriffe les cheveux comme on fait à un chien. Je lèche et je suce son clito. Je me dis, « Attends petite snobinarde, je vais t'envoyer en l'air?! Tu vas griffer les mains de ta mère » (c'est une image?!). Ça y est, elle colle mon visage contre sa chatte et jouit comme la première Romanichelle venue.
Les clics clics n'ont pas cessé, tandis que Luigi continue à me baiser lentement... Je tortille un peu mon cul, en espérant qu'il accélère... Bobby dit à sa femme :
— Tu pourrais bouger, ma chérie??
Il prend sa place en me disant :
— Lèche ma bite sans la prendre en bouche.
Je fais coulisser sa peau — clic, clic — et sors bien la langue pour lécher son gland — clic, clic. Luigi commence à me baiser plus rapidement... Mon vagin se resserre tandis que dans mon cerveau, mon hypothalamus s'apprête à lâcher une bonne dose d'endorphines. On est en pleine mer, il y a peu de voisins, à part dans le ciel et dans la mer. Alors je peux me laisser aller à gueuler :
— Ohhhh oouiiiiii..... c'est boooooooonnnnnnn?!
Evidemment, j'affole un peu les mouettes, mais putain, ça fait du bien?!
Je sens que la bite de Luigi quitte ma chatte, qui lui fait plein de bisous au passage. Il a du self-control, le matelot?! Gilou demande :
— Pour terminer, tu as des idées Moira ?
Elle réfléchit... Je réponds à sa place :
— Moi j'ai une idée, c'est...
Moira me coupe :
— Tu t'appelles Moira??
— Non... pardon, mais...
— Allez, vas y. Crache-la, ton idée. Mais si elle n'est pas bonne, on te met aux fers dans la cale.
Elle plaisante, hein??
— C'est que des photos de Luigi et moi, ça pourrait être bien.
Elle répond :
— Dis plutôt que tu as envie d’encore te faire baiser par lui.
— Euh... oui... c'est vrai.
— Allez, montre ce que tu sais faire.
OK. Je me colle à lui comme une moule à son rocher, je l'embrasse tandis qu'il me caresse les fesses. Quand nos bouches se séparent, j'embrasse sa poitrine, le nez dans ses poils... Je descends jusqu'à me mettre à genoux à ses pieds. J'embrasse ses couilles, je les lèche, les mordille.. Ensuite j'embrasse son sexe de la base jusqu'au gland qui a si bien fouillé mon vagin... Quelle belle queue?! Je me relève et je mets mes bras autour de son cou en lui demandant :
— Tu veux bien me prendre par les fesses et m'asseoir sur ta bite, mon beau marin ?
Entendons-nous, je fais ça... pour que Gilou ait de belles photos, bien sûr. Luigi positionne son sexe sur ma chatte, la gravité fait le reste... Oh, je suis pleine de sa bite... Avant de me laisser au plaisir de me faire baiser, je dis vite à Bobby :
— Gardez quelques photos pour la fin.
— D'accord.
Luigi m'a solidement empoignée par les fesses et il me fait monter et descendre sur les 22 ou 23 cm de chair durs de sa bite. Je commence par gazouiller, puis je chante, genre :
— Oh oui... c'est boooon, défonce-moi?! Plus fort.... je sens rien?! Aaaiiieee?! Oui, comme ça, aaaahhhhhhhhhh....
Ça y est, je grimpe aux rideaux (il doit sûrement y en avoir dans les cabines)?! Et, foin de son self-control, Luigi jouit en moi...
J'imagine ses spermatozoïdes super costauds partir en bande pour aller violer un de mes ovules.. Enfin, violer, c'est un grand mot. Si mes ovules me ressemblent, elles doivent les accueillir, genre "welcome strangers"...
Voilà, c'est fini. Luigi me fait descendre... J’ordonne à Julien :
— Couche-toi sur les dos.
Dès que c'est fait, je m'accroupis au-dessus de son visage et j'ai la générosité de lui faire ce cadeau : des globules de sperme et de sécrétions qui tombent dans sa bouche. Il en sort 2, puis 3... Je m'assieds, la chatte sur sa bouche, en lui disant :
— Fais le ménage?!
J'adore l'idée... Quelques minutes de nettoyage plus tard, je me relève. N'allez pas dire « pôv' Julien », il aime ma chatte même pleine du foutre d'un autre. La preuve : il bande?! Enfin, il bande comme un ouistiti pygmée...
Quand je me relève, Moira me dit en souriant :
— T'es une vraie salope toi, de traiter ton petit frère comme ça.
— Enfin un mot gentil !
Luigi me dit :
— Très bonne séance de photos. Et avec Dennis, ça s'est bien passé ?
— Oui, il va même m'envoyer des photos, dont une ou deux signées.
— Garde-la précieusement, il devient de plus en plus célèbre.
Cool. Il va sûrement nous inviter à manger avec eux. Je regarde Gilou... Il parle avec Moira d'une invitation chez des amis. Ça me va aussi...
J'interromps leur conversation pour lui demander :
— Vous voudrez bien donner quelques photos à Simone des Flots bleus ?
— Oui, oui... si j'y pense.
Quel rat?! Pendant qu'on faisait des photos, il était tout miel?! Moira me dit :
— On est train de parler, là... Luigi va vous reconduire.
On ne mange pas ensemble, on ne s'embrasse pas, on ne se parle même plus?! Sales riches?! J'ai compris : n’étant pas du même monde, on est congédiés?! Je leur dirais bien : le père de Julien est aussi riche que vous. Qu'ils aillent se faire voir?! Luigi nous dit :
— Venez dans le zodiac, les enfants.
On s'installe. Je lui fais remarquer :
— En fin de compte, ils sont vraiment pas sympas.
— Qu'est-ce que tu veux, ce sont des riches.
Ah, qu'est-ce que je disais?! Il ajoute :
— Le principal pour toi, c'est que tu as été très bien payée.
— Oui, c'est vrai. On va se revoir??
— Pourquoi pas. Tu as une petite chatte... accueillante.
C'est tout?? J'aime pas les larbins des riches?! Il nous dépose devant « Les Flots bleus ». Je lui dis :
— Salut... et peut-être à un de ces jours.
— C'est ça, tu me liras les lignes de la main.
Bon, passons à autre chose.
A suivre.
Je suis ici mia.michael@hotmail.fr et je suis sympa.
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Toujours attachée aux montants du grand lit conjugal, la jeune dame Blanche attend son seigneur. Son bassin écartelé lui semble vouloir se séparer de ses jambes. Le gode en bois enfoncé dans son intimité et retenu par une ceinture de chasteté l empêche de bouger. Des fourmis parcourent ses membres, sa tête penche sur son torse, ses mains engourdies essaient de la retenir, elle gémit dans son bâillon de soie.
Elle voit la porte bouger et la tête de la jeune Babette , l'esclave de son époux apparaît. Sans un mot la petite entre et repousse la porte. Elle s approche du grand lit et sort la clef de la ceinture de chasteté de sa manche. Elle déverrouille l attache et ôte le gode de bois de l'intimité de dame Blanche. Elle va prendre une louche d'eau fraîche et la présente à la bouche de Dame Blanche. Puis avec un sourire méchant dans un mouvement fluide l éloigne : Le Maître ne veut pas. Vous devrez d'abord vous délecter de son jus. Puis elle s agenouille et mordille le clitoris de madame en bavant bien.
À ce moment là des pas précipités raisonnent dans le couloir. Babette s agenouille précipitamment au bord du lit,le jupon relevé, sa jeune croupe tendue et offerte.
Le maître apparaît à la porte fier et droit, il embrasse la chambre d'un seul regard hautain et avance vers le lit. Il doigte brutalement sa servante avant de glisser le doigt humide dans la bouche de sa femme : a-t-elle bon goût? Il baise le front de dame Blanche puis son majeur explore son sexe : Bien tu as bien mouillé. Tu es prête à me recevoir.
Il détache sa jeune épouse, la prend dans ses bras musclés, et la conduit jusqu'à la cheminée. Babette! Viens déshabiller cette puterrelle que je vois son corps.
La servante se précipite et ôte une à une toutes les couches de tissus qui protègent dame Blanche du froid.
Nue et tremblante, elle se retrouve à plat ventre sur le tabouret de bois .
Le seigneur sort un fouet de sa grande poche. Babette prend le sexe de son maître en bouche et le suce doucement. Le premier coup surprend la jeune femme nue. " Compte que je ne t'ai pas appris pour rien! .
" Un mon bon seigneur "
" Deux mon bon seigneur "
Les coups et les comptes continuent. Il repousse la servante et ordonne :
"Va donc lécher ta maitresse petasse , elle supportera mieux le fouet! "
La petite se glisse sous les cuisses de dame Blanche et d'une langue experte tiitille le clitoris. À chaque coup de fouet le ventre se rétracte, les lèvres se resserrent, et le clitoris se recroqueville.
À six le fouet cesse de claquer, le corps se détend tout se relâche. Le maître ecamine les traces sur le dos . Il repousse Babette qui s'empresse d'aller chercher l onguent pour soigner.
Il caresse tendrement les cheveux de sa femme puis la pénètre profondément. Tout humide de la salive de Babette le sexe s'ouvre aisément sous les coups de boutoir virils. Il prend son temps et jouit dans un râle profond.
" Tu as été une bonne fille, tu pourras sortir au jardin. Mais avant fais moi une toilette, dit il en se plaçant devant son épouse. Elle lèche le sexe humide à petits coups de langue délicats. La servante se précipite derrière son maître et lèche la fente entre les fesses. Puis dame Blanche écarte son mari de ses douces mains et Babette introduit sa langue dans l'orifice du maître.
"Quelle douce toilette mes salopes!
Merci. Je dois retourner à mes occupations. Habille Madame et allez au jardin.
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Amazone. Ce mot n'évoque pas seulement une cavalière de la belle époque ou le costume qu'elle portait. C'est le
souvenir d'antiques peuples de femmes guerrières. Filles d'Arès et de la naîade Harmonie, selon la légende, elles
vivaient en Cappadoce, sur les rives du Thermodon, au Nord-Est de la Turquie, et conquirent de vastes étendues
jusqu'en Asie Mineure; elles avaient l'habitude de se comprimer un sein dès l'enfance, afin de faciliter le tir à l'arc.
Portant casque et armure, arcs de bronze et boucliers en demi-lune, ce furent les premières femmes à utiliser la
cavalerie. Sans foi ni loi, vivant de pillage, elles constituaient des tribus matriarcales qui se perpétuaient par de brèves
relations, une fois l'an, avec des hommes des régions voisines auxquels elles renvoyaient les enfants mâles, ne gardant
que les filles qui étaient très tôt entraînées à la chasse et à la guerre. Leur pays était gouverné par une reine.
Les récits les plus connus sur des Amazones viennent de l'antiquité grecque. Les Amazones apparaissent dans les textes
au VIII ème siècle av. J.-C. chez Homère. Cependant, il est pratiquement certain que le mythe était transmis oralement bien
avant son évocation dans l’Iliade. Cette apparition au VIIIe siècle lui donne une nouvelle impulsion et les guerrières font leur
apparition sur des boucliers et des vases. Les plus anciennes représentations mises au jour datent de 700 av. J.-C.
Elles se disaient filles de Mars, le dieu de la guerre; sous la conduite de reines énergiques: Orythie, Marpésia, Lam-pedo,
Antiope, Hippolyte, Penthesilée, elles firent de vastes conquêtes en Asie; mais des expéditions conduites par les grands
héros grecs, Hercule et Thésée défirent les Amazones sur leur territoire d'origine; Achille aurait tué Penthesilée en combat
singulier pendant la guerre de Troie. Ainsi, disent les anciens, s'éteignit la nation des Amazones du Thermodon.
Des historiens d'Alexandre le Grand relatent qu'il rencontra au Sud-Est du Caucase certaines de leurs descendantes.
Accompagnée d'une escorte de trois cents guerrières, leur reine Thalestris vint au camp d'Alexandre et lui demanda de lui
faire un enfant, afin d'allier les sangs de la plus forte des femmes et du plus puissant des hommes; selon la légende, moins
ardent que Thalestris, Alexandre partagea son lit pendant treize nuits, au bout desquelles la reine rentra chez elle.
L'historien grec Diodore de Sicile conte aussi les exploits des Amazones de Libye, des guerrières d'Afrique du Nord vivant
avec des hommes et exerçant le pouvoir. On dit aussi qu'elles édifèrent le temple d'Ephèse qui fut l'une des sept merveilles
du monde, qu'elles s'emparèrent de Troie mais que pourchassées par des tribus barbares, elles perdirent au combat leur
reine Marpésia. Leur pays, gouverné par une reine, avait pour capitale, Themiscrya. Elles fondèrent Smyrne et Paphos.
Enfin plusieurs historiens grecs et latins parlent d'Amazones qui auraient vécu en Scythie, dans le Sud de l'actuelle Ukraine
près de l'embouchure du Don. Mais, ce ne sont pas à proprement parler des Amazones, car vivant avec des hommes, elles
jouissaient d'une certaine égalité avec eux. On retrouve des Amazones en Bohème vers 730. Des voyageurs portugais du
XVI ème siècle signalent des Amazones en Ethiopie; elles vivaient avec des hommes et avaient le pouvoir sur eux.
Les Amazones sur lesquelles nous avons les informations les plus directes sont celles que rencontra et combattit en
1542, sur les rives du fleuve brésilien, portant maintenant leur nom, l'expédition de l'explorateur espagnol Orellana.
Elles faisaient payer tribut aux peuplades voisines, et ramenaient de force de leurs expéditions, des prisonniers par
qui, elles se faisaient féconder; elles gardaient leurs filles avec elles et renvoyaient les fils à leurs pères.
Les Amazones du Dahomey étaient des guerrières de grande valeur qui disparurent lors de la colonisation française.
Elles se distinguaient par leur mépris des dangers et par leur férocité. Au sommet des montagnes bordant la Guyane,
un autre peuple d'Amazones n'obéissait qu'aux reines qu'il se donnait. Peu combatives, ces Amazones vivaient en
parfait voisinage avec les autres tribus. Ainsi chaque continent connut ses propres Amazones aux mœurs différentes.
Si certains historiens contemporains ont, dans leurs études, nié leur existence réelle, il parait difficile aujourd'hui de
se rallier à leur opinion alors que tant d'écrivains et d'artistes ont fait figurer certaines d'entre elles dans leurs œuvres:
Homère, Plutarque, Polyen, Pline, Isocrate, Lysias, Ptolémée, Hippocrate et que par ailleurs des fouilles archéologiques
ont permis de mettre au jour des tombes de femmes guerrières, enterrées avec leurs armes entre 600 et 200 av. J.-C.
Dans l'Antiquité gréco-romaine, Les Amazones formaient un groupe généralement indifférencié ou le collectif primait sur
l’individuel. Dans la céramique, elles sont ainsi rarement identifiées par des inscriptions. Cependant trois Amazones se
détachent du collectif et connurent des destins singuliers, abondamment contés par les auteurs anciens. Ces guerrières
jouissant d’une place privilégiée dans la mythologie amazonienne sont Penthésilée, Hippolyté et Antiopé.
Penthésilée, fille d'Arès et d'Otrera participe avec une dizaine d’autres amazones à la guerre de Troie afin de venir en
aide à Priam, roi de Troie, suite à la mort d’Hector. Elle prouve sa valeur en tuant de nombreux Grecs et grâce à elle
les Troyens reprennent le dessus. Mais Achille apparait, défie la reine des Amazones et la tue en combat singulier.
Après sa mort, il tombe amoureux d’elle et pleure sa mort. Il recueille son corps et l'enterre avec tous les honneurs.
Hippolyté, quant à elle, est la reine des Amazones et son père, Arès, lui a transmis une ceinture en reconnaissance de
ses aptitudes guerrières. Lors de son IX ème travail, Héraclès doit récupérer cette ceinture pour la fille d’Eurysthée qui lui
a commandé les travaux. Héraclès accoste à Thémiscyra, la capitale amazonienne, et combat les Amazones pour obtenir
la ceinture. Il tue finalement la reine pour la lui soutirer. On raconte aussi qu'Hippolyté s'éprit du héros et lui offrit.
Antiopé fut vaincue et enlevée par Thésée, qu'elle épousa et auquel elle donna un fils, Hippolyte qui fut aimé de Phèdre.
son rapt amena les Amazones à marcher sur Athènes en représailles, afin de délivrer leur sœur. Siphione vint féliciter
Jason après la capture de la Toison d'Or. Lysippé brisait les membres des garçons afin de les obliger à s'occuper des
corvées domestiques pendant que les femmes gouvernaient et faisaient la guerre. Elle institua le culte d'Artémis.
Les Amazones qui survécurent au massacre attribué à Héraklès se réfugièrent dans les montagnes d'Albanie, près
de Colchis; certaines s'établirent au pied du mont Caucase, tandis que leurs voisins, les Gargarensiens, montaient
vers le Nord; tous les ans, au printemps, les deux groupes se rencontraient sur la montagne, séparant leurs territoires,
pour une cohabitation de deux mois, et s'unissaient après un sacrifice rituel; dès qu'une Amazone se trouvait enceinte,
elle rentrait dans son pays; les garçons étaient confiés aux Gargarensiens.
Les Amazones du Thermodon qui vivaient en Asie Mineure accompagnèrent leurs maris à la conquête de la Sarmatie
asiatique. Impuissantes, elles assistèrent au massacre de leurs compagnons et durent, pour survivre, se revêtir des
armes des morts et se battre. Elles vainquirent. Encouragées par ce premier succès, elles rentrèrent en traînant dans
leur sillage des prisonniers. Elles constituèrent alors le premier royaume des Amazones et instituèrent des lois.
Marpésia reçut le commandement des armées et Lampetho la direction de l'État avec le titre de reine. Les Amazones
firent le serment solennel de renoncer au mariage mais, comme une présence mâle était indispensable à la reproduction,
elles établirent la paix avec les Etats voisins. Une clause scellait cette apparente générosité. Les hommes devaient se
trouver, chaque année, à époque fixe, sur la frontière du territoire.
Les Amazones de la mer Caspienne ne doivent pas être confondues avec les Amazones libyennes vêtues de peau de
serpent, qui vivaient sur une île du lac Tritonis qui s'allièrent à Dionysos. Leur reine Myrina, à la tête d'une puissante armée,
envahit le territoire des Atlantes, s'empara de la cité de Cerné, extermina les hommes, emporta les enfants comme esclaves
et rasa les murs de la ville. Lorsque le reste des habitants se rendirent, elle construisit la nouvelle cité de Myrina.
Après la bataille, alors que les Amazones et les habitants célébraient leur victoire, leurs ennemis les surprirent désarmés
et massacrèrent les troupes de la reine. Celle-ci s'échappa, traversa la Libye, se constitua une nouvelle armée, entra en
Egypte où elle rencontra le fils d'Isis, Horus, puis envahit l'Arabie, créant des villes: Cycmé, Pitané, Priène. Elle soumit
plusieurs îles égéennes, notamment Lesbos, y bâtit la cité de Mitylène. Elle fut enfin vaincue et tuée par le roi de Thrace.
Ces femmes guerrières ne sont pas uniquement des produits de l'imagination des mythographes; certaines traditions
confirment l'existence de femmes-soldats en Asie, en Afrique et en Amérique, voire en Europe. Au VIII ème siècle, il
existait en Bohème, des femmes formant une corporation militaire sous les ordres de Vlasta; après avoir construit des
fortifications, résisté au duc Przémyslas, elles exterminèrent tous les hommes ou les réduisirent en esclavage.
Leur dureté est surtout une dureté guerrière, comparable à celle de bien des peuples belliqueux, et les preuves d'autorité
qu'elles montrent sont comparables à celles de la plupart des groupes dominants. Si certains auteurs vantent leur virginité,
d'autres les dépeignent comme des amoureuses sensuelles et actives lors de leurs contacts annuels avec les hommes.
L'hypothétique ablation des seins est une mutilation volontaire que les Amazones, se seraient imposées à elles-mêmes.
En littérature, la reine des Amazones Hippolyte apparaît dans la comédie de Shakespeare "Le Songe d'une nuit d'été",
puis au siècle suivant, Houdar de la Motte met en scène Marpésia dans "Marthésie, première reine des Amazones."
L'allégorie des Amazones continue d’être questionné par les époques postérieures jusqu’à aujourd’hui où leur mythe a
été enrichi de nombreux nouveaux symboles. Les années 1970 marquent un tournant dans cette réception en raison
du développement des luttes sociales et particulièrement des mouvements féministes. Les Amazones connaissent un
écho particulièrement fort dans ces mouvements sociaux, en quête d’une légitimité. Source d'inspiration et de courage
ou abomination et désolation ? Entre féminisme et sexisme, priorité à la réalité historique.
En général, les Amazones sont très mal desservies par le cinéma, de Wonder Woman à Supernatural en passant par Xena,
en véhiculant l'image stéréotypée de la femme guerrière, indépendante et agressive. Ce nouveau personnage féminin
sert-elle un fantasme masculin de domination, ou introduit-elle une nouvelle liberté dans la conception du genre féminin ?
En tout état de cause, ces femmes-soldats méritent pour le moins une plus grande considération.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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"J’ai résisté aux prières du séducteur, son épée et ses menaces n'ont rien pu
sur mon cœur, mais mon corps a souffert violence ; et je veux par mon trépas
laver cet outrage fait à ma pudeur." Sénèque, tragédie "Phaedra."
Symbole de l’amour inavouable et de la difficulté d'aimer, Phèdre est une figure mythique qui n'a cessé d'inspirer à travers
les siècles. Fille du roi de Crète, Minos, et de sa femme Pasiphaé, sœur d'Ariane, elle épousa Thésée, père d'Hippolyte
par l'Amazone Antiope. Elle rencontra son beau-fils aux mystères d'Eleusis, conçut pour lui une folle passion et le suivit à
Trézène. Elle y érigea le temple d'Aphrodite Catascopia d'où elle pouvait apercevoir le jeune homme s'exercer au gymnase.
Phèdre, qui dépérissait à vue d'œil, finit par avouer son amour à Hippolyte qui, horrifié, l'accabla de reproches; l'amoureuse
bafouée déchira aussitôt ses vêtements et se mit à crier: "Au secours, on me viole !". Puis elle se pendit après avoir écrit
une lettre à Thésée accusant Hippolyte; ce dernier fut banni d'Athènes par son père, qui demanda à Poséidon de le punir.
À peine Hippolyte était-il sorti de la ville dans son char, qui roulait sur l'isthme, qu'il fut secoué par une gigantesque vague
sumontée d'un monstrueux chien de mer. Terrorisés, ses chevaux firent un brusque écart, son char fut projeté contre un
rocher, et son corps fut déchiqueté. Artémis le transporta, mourant à Trézène, où son père eut le temps de se réconcilier
avec lui; on dit que les dieux transportèrent son corps dans les cieux, où il est devenu la Constellation du charriot.
L’histoire d’Hippolyte et de Phèdre appartient au cycle mythologique de la fondation de la cité d’Athènes: elle est intimement
liée aux luttes livrées par les premiers rois légendaires, Érechtée, Cécrops, Pandion, Égée et Thésée pour asseoir leur
pouvoir et le transmettre à leur fils. Le grand-père d’Hippolyte, Égée, roi d’Athènes, avait eu deux femmes, dont aucune ne
lui donna d’enfants; la légende raconte que ce serait Aphrodite en colère qui pour se venger lui infligea cette peine.
Inquiet de mourir sans descendance mâle, Égée s’adresse à l’oracle de Delphes. En guise de réponse, celui-ci lui donne
une indication sur sa propre mort, à savoir qu’il risque de mourir de chagrin s’il délie le col de son outre de vin avant son
retour à Athènes. N’ayant pas réussi à déchiffrer l’oracle, Égée passe au retour par Corinthe pour rencontrer Médée, la
sorcière venue de la mer Noire. la sorcière s’arrange pour lui donner un fils en utilisant ses pouvoirs magiques.
Égée se rend enfin à Trézène, ville du Péloponnèse proche de Corinthe, pour saluer son ancien camarade Pitthée,
devenu roi de cette cité et partage la couche de la fille de son ami, Æthra, qui, la même nuit, s’unit également, de force,
avec Poséidon. C’est de cette union, de ces unions d’une même nuit, que naîtra Thésée, le père d’Hippolyte. Qui est le
père de l'enfant ? Tout au long de sa vie, Thésée saura tirer parti de cette double filiation paternelle, humaine et divine.
Entre-temps, Thésée aura d’autres aventures et connaîtra plusieurs amours, et ce n’est certainement pas contre lui
qu’Aphrodite risquerait de se mettre en colère, car il saura aussi bien aimer les femmes que les utiliser dans ses plans.
On se souvient qu’il a su s’attirer les grâces de la fille de Minos, Ariane, pour combattre contre le Minotaure, avant de
l’abandonner, endormie, sur l’île de Naxos.
Devenu roi, il s’oppose aux Amazones, et en sort vainqueur grâce à l’aide de leur reine, Antiopé, qui s’éprend de lui;
ils auront un enfant, qui est appelé Hippolyte, "celui qui délie les chevaux." Hippolyte grandit en futur roi de Trézène:
sa mère, l’amazone, meurt de la main de Thésée, selon certains récits; quant à son père, il cesse de penser à lui.
Car Thésée est déjà remarié, et la jeune épouse, Phèdre, n'est autre que la seconde fille du roi Minos de Crète.
Pallas, frère et prédécesseur d’Egée, avait de nombreux fils, les Pallantides. Neveux d'Egée et cousins de Thésée,
les Pallantides crurent que le pouvoir leur reviendrait puisque Egée ne semblait pas avoir de descendants. Ils furent
cruellement déçus lorsque Thésée fut reconnu par son père. A la mort d’Egée, ils revendiquèrent le trône mais les
Athéniens leur préférèrent Thésée.
Alors ils l’attaquèrent ouvertement. Thésée déjoua leur embuscade et les anéantit tous, y compris Pallas. Afin de se
purifier de leur mort sans doute politiquement justifiable, Thésée et son épouse Phèdre durent s’exiler pendant un an,
à Trézène. C’est ainsi que se déroula le drame de Phèdre: elle tombe amoureuse de son beau-fils, Hippolyte. C'est
est un bel athlète qui méprise les femmes et préfère ses compagnons de chasse.
Il refuse les faveurs de la déesse Aphrodite. Sa belle-mère Phèdre connaît une vive passion pour lui, se déclare.
Hippolyte refuse et affirme son dégoût des femmes. Il honore Artémis tandis qu'il méprise Aphrodite; cette dernière,
pour se venger, suscite chez Phèdre cette passion coupable. Elle n'osa pas révéler cette passion à son beau-fils
mais se confia à sa nourrice qui la conseilla d'envoyer une lettre à Hippolyte, dans laquelle elle lui avouait son amour.
Phèdre s'offrit à Hippolyte. Hippolyte, horrifié, repoussa les avances de Phèdre et vint l'accabler de reproches dans ses
appartements. Alors Phèdre, se voyant délaissée, accusa son beau-fils d'avoir cherché à la violer et se pendit, en prenant
soin de laisser une lettre dénonciatrice pour son époux. Par vengeance et craignant qu'Hippolyte ne révèle tout à son père,
elle accusa le jeune homme d'avoir cherché à la violenter. Furieux, Thésée appella sur son fils la malédiction de Poséidon.
Le mythe de Phèdre est une constante source d'inspiration pour les écrivains depuis l’Antiquité.
Pour Euripide, le personnage tragique de la pièce, c'est Hippolyte, mourant victime des mensonges de sa marâtre.
Phèdre se réduit chez lui à un pur moyen de vengeance utilisé par Aphrodite contre Hippolyte, qui s'est voué tout
entier au culte d'Artémis, la déesse vierge. Dès lors, chez Euripide, il n'est guère question de la faute de Phèdre:
elle n'est qu'un jouet des dieux. Elle n'a aucune indépendance, volonté propre. On ne saurait donc lui en vouloir.
Sénèque, dans "Phaedra", concentre en revanche l'action sur le personnage féminin. La pièce de Sénèque annonce
une nouvelle interprétation du mythe; ce n'est plus Hippolyte qui est au centre de la tragédie, mais bien le personnage
de Phèdre. Elle n'est guère ménagée. Elle déclare à son beau-fils sa passion: horrifié, il a la tentation de tuer Phèdre,
mais se ravise; son épée jetée au sol l'accuse lors du retour de son père; Thésée le maudit puis le jeune homme meurt.
Racine écrit sa tragédie, "Phèdre", en 1677. Sa pièce est une analyse et une dénonciation de la passion amoureuse
à travers le personnage de Phèdre. Phèdre avoue son amour "incestueux" qui la brûle et la déchire mais qui est plus
fort qu'elle. Face au rejet du jeune homme et découvrant l'amour d'Hippolyte pour Aricie, elle accuse Hippolyte à tort
devant son père, entraînant une double mort, celle de Phèdre et celle d'Hippolyte, suivie des tourments de Thésée.
Phèdre illustre la conception pessimiste de l'homme de Racine, une conception nourrie par le Jansénisme, conception
religieuse, selon laquelle seuls quelques élus choisis par Dieu seront sauvés. Chaque homme est prédestiné et aucune
bonne action ou comportement exemplaire ne saurait changer le fait initial d'avoir ou pas la grâce divine. Ainsi Phèdre met
en avant la croyance de Racine en la théorie de la prédestination, ainsi que la misère de l'homme sans la grâce divine.
Racine tend à nier la responsabilité de la faute de Phèdre. Mais il la rend coupable dans une autre partie de la pièce pour
rendre son œuvre plus intéressante sous tous les angles. Racine sous-entend que Phèdre est une personne destinée à
mourir. C’est pourquoi il dit qu'elle n’est pas coupable. Il est probable que Racine essaie d’innocenter Phèdre, mais d'une
manière péjorative. La malédiction familiale qui suit Phèdre montre comment l’homme n’a pas de choix face à son destin.
Euripide peint le personnage de Phèdre comme une personne malheureuse, affaiblie par les sentiments incontrôlés envers
le fils de son mari. La Phèdre d’Euripide lutte contre le mal qui la tue lentement car elle ne peut pas avouer qu’elle aime le
fils de son mari. C’est pourquoi elle garde un silence au fond de son cœur pour ne pas exposer ses sentiments honteux.
Même si elle n’est pas responsable de ces sentiments, elle se voit elle-même comme l’auteur de cette faute.
Chez Sénèque, Phèdre est une personne consciente de sa faute. Elle sait que l’inceste est défendu mais elle se laisse
emporter par cette passion. Elle profite de l’absence de son mari pour aborder son beau-fils et lui avouer les sentiments
qu’elle a pour lui. Le courage de Phèdre d’affronter Hippolyte pour lui faire part de ce qu’elle ressent pour lui prouve que
sa faute était préméditée. Donc, Phèdre a des remords à cause de la mort tragique de son beau-fils.
Il y a des ressemblances dans le personnage de Phèdre de Sénèque avec celui de Racine en ce qui concerne le remords.
Phèdre se qualifie elle-même de traitre et confesse à son mari toute la vérité avant de se suicider: "tes remords te suivront
comme autant de furies; tu croiras les calmer par d’autres barbaries." (Racine, Britannicus, acte V, scène VI, v .12-13).
La faute de Phèdre est plus lourde du fait qu’elle confirme indirectement les mensonges de sa nourrice envers son beau-fils.
Euripide innocente Phèdre et justifie la cause de tout ce qu’elle a fait. Mais Sénèque la culpabilise en mettant en évidence
sa volonté de commettre ses fautes. Pour Racine, le personnage de Phèdre est responsable de sa passion meutrière,
mais finalement, il l'innocente. L’homme a le libre choix d’accepter ou de refuser de faire une chose. Chaque personne
possède la capacité de poser le pour et le contre avant de commettre un acte afin d’éviter les conséquences néfastes.
Zola, dans son roman "La Curée", dans la série des Rougon-Macquard, imagine une histoire d'amour entre une jeune
femme, Renée Saccard, et son beau-fils Maxime; contrairement à Hippolyte, Maxime aime les femmes. Il épouse Louise.
Renée, issue de la noblesse, connaît la mésalliance en épousant Aristide Saccard. Elle est violentée par un homme plus
âgé, le jour même du coup d'état de Napoléon III: elle est déshonorée, symbolisant la France profanée par un usurpateur.
La mésalliance concrétise le matérialisme d'une société qui ignore la pureté des relations : l'amour entre Renée et son mari
n'existe pas, il est remplacé par l'argent. Renée connaît un destin tragique: elle est prise d'une passion frénétique pour
Maxime qui l'abandonne pour épouser la jeune fille qu'a choisie son père. Elle meurt dans la solitude alors que le roman se
termine sur le triomphe cynique de Saccard.
Le mythe de Phèdre continue à inspirer des écrivains contemporains, notamment le grand poète grec Yannis Ritsos.
La passion de Phèdre pour Hippolyte n’a peut-être jamais été chantée avec autant d’intensité que dans cette version
du mythe par le poète grec Yannis Ritsos. La Phèdre de Yannis Ritsos est une femme accomplie. Elle est touchée par
un amour soudain, sans préavis, amour qui changera sa vie de façon définitive.
Malgré la différence d’âge, malgré le lien presque filial qui les unit, cet amour pourrait être beau. La réponse est brutale.
Cette passion est coupable, impure, sale. Dans la bouche d’Hippolyte, les femmes sont en elles-mêmes coupables
d’impureté, bien avant d’avoir commis le moindre crime. Au-delà de la question de la féminité, se pose, simplement, celle
de la "pureté." Seule la mort peut résoudre la situation, mais, comme le dit Ritsos, elle survient toujours trop tard.
Phèdre serait victime de son hérédité: elle doit à sa mère Pasiphaé le dérèglement de ses sens, et sa passion "dépravée"
pour un taureau et la naissance d’un monstre, le Minotaure. Aphrodite poursuit Phèdre et sa famille de sa haine et œuvre
sans relâche à leur perte. Il y aurait sur Phèdre une malédiction divine, sous le signe des amours défendus et maudits.
La passion que Phèdre éprouve pour Hippolyte déclenche chez elle un dérèglement sensoriel.
Phèdre se sent coupable des sentiments incestueux qui l’habitent. Passionnée, c'est un personnage ambigu et complexe.
Racine disait que "Phèdre n’est ni tout à fait coupable, ni tout à fait innocente". La tragédie raconte la déchéance d’un être
souffrant d’un mal qui le ronge et sans lequel il ne peut vivre. Elle serait le symbole incarné du drame d’une humanité
écartelée par le combat de la chair et de l’esprit.
Peut-on faire du mythe de Phèdre un modèle d’inceste ? Chez Euripide, la réponse est négative. La "marâtre" amoureuse
pose problème et fait scandale. Le problème est celui du fonctionnement patriarcal de la société grecque. Elle perturbe la
domination paternelle sur les fils en risquant de dresser les enfants du premier lit contre le père. La femme adultère remet
en cause la domination masculine sur les femmes; l’ensemble du pouvoir patriarcal est ébranlé par la "marâtre" adultère.
Le scandale est celui de l’existence d’une femme amoureuse. Sans aller jusqu’à parler, comme Paul Valéry, à propos de la
Phèdre racinienne, de sa "rage de sexe", Euripide a choqué en mettant en scène le désir sexuel féminin. Avec Phèdre, la
femme cesse d’être un objet de plaisir pour devenir un sujet désirant. Par sa passion, Phèdre fait entrevoir au spectateur
grec un monde nouveau, où l’union du fils avec l’épouse du père renverserait l’ordre patriarcal en permettant l’alliance de
ses deux victimes, et une forme nouvelle d’amour dans lequel le don remplacerait la possession.
Phèdre incestueuse ? Non, Phèdre scandaleuse.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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