La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 23/06/15
Sans elle, comment avancer dans la vie Elle qui souvent nous donne cette envie Envie de vraiment s' investir Se ne sont pas que des dires Parfois sans savoir pourquoi On la perd n' ayant plus la foi Envie de la ressentir en nous mais aussi en vous Quoi de mieux que de la sentir partagée surtout de l' être aimé Trop souvent bafouée Il ne faut pas pour autant la renier Servie souvent sur un plateau d' argent Ne pas la prendre pour argent comptant Sa véritable valeur n' a pas de prix Pour n' importe lequel de vos amis Telle une offrande elle vous est offerte A vous de la saisir de vos mains expertes Mais surtout de savoir en apprécier sa valeur Pour qu' elle ne se transforme pas en douleur De ce cadeau si précieux Pour moi il n' y a rien de mieux De jamais ne la trahir Cela va sans dire Mais dans pareil cas Se sera toujours avec perte et fracas De la voir briller dans ses yeux Vous vous sentirez tel un dieu Capable de tout transformer Voir de vous transporter Impossible d' aimer vraiment sans elle Car c est bien elle qui nous donne des ailes
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Par : le 23/06/15
Ambition : accroître l'érectilité de ma verge Motifs : fantasme personnel se contenter, à terme (âge avancé), d'une semi-érection suffisante Moyens : données ancestrales variées d'allongement pénien, en provenance d' Amérique centrale, d'Afrique, du Moyen- orient témoignages divers (autochtones) Enfin, synthèse des données et mise en place d'un protocole (exercices) journalier. Objectif : Aucun. L'allongement pénien relève du mythe Mars 2014, début du protocole, durée : 2 h/jour ; érection maxi. initiale : 17,2 cm x 4,4 cm Patience, rigueur... Juin 2016, érection maxi. : 20,1 cm x 4,6 cm Notes : progrès érectiles par paliers de 2,5 mm semi-érection à 18 cm la fréquence des paliers atteints semble s'accélérer depuis le seuil des 19 cm franchi (à confirmer) Prochain objectif : érection à 20,5 cm Date d'échéance calculée : fin juillet 2016 A suivre...
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Par : le 23/06/15
Suite ... Sous le voluptueux baiser qui ponctue ma déclaration, un bref et encourageant tressaillement est l’unique réponse de ma belle prisonnière ! Elle attendait maintenant, avantageusement offerte sous la tension symétrique de la corde, par la force des choses totalement immobile. Avec délectation, je détaillais un instant le charme insolite de son mince vêtement. D’où donc était venue la conversation qui nous engageait aujourd’hui à ce jeu sans innocence ? Oui, je me souviens, c’était un soir où nous avions précipitamment quitté un film bavard pour regagner l’hôtel qui abritait, bienveillant, nos amours illicites. Y-avait-il une seule chambre qui n’ait été le témoin des grandes brassées de plaisir qu’on s’ingéniait corps et âmes à donner. Entre deux joutes âpres et douces, peaux attiédies, s’engageaient mille conversations, tendres ou sérieuses, tantôt encouragées, tantôt interrompues de longs baisers, soulignées de caresses nonchalantes. Parfois aussi, c’était le temps des onguents, huiles parfumées glissant sur le corps sous la chaleur des mains caressantes avant que de redevenir insinuantes. Sans lien avec aucune des phrases précédentes, une question était venue, soudaine et songeuse : « As-tu un fantasme particulier !? ». Quelques instants je restais interdit. L’œil était aussi impérieux que gourmand. Il s’agissait donc d’apporter réponse complète et autre que dilatoire ! Bref temps, regard, inspiration … A suivre, suivi et commenté, je l'espère ...
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Par : le 23/06/15
En faire, absolument, un moment inspiré, unique et envoûtant. Surtout, surtout, à l’heure venue ne pas hésiter, ne pas s’interrompre, déconcerté. Avais-je jamais passé autant de temps à préparer mentalement une succession de gestes … Dans une symétrie parfaite, la masse auburn des cheveux relevée, ceindre la nuque. Passer sous les aisselles, rejoindre le creux du dos, y croiser pour revenir vers le ventre, juste en surplomb des hanches ; fondre en direction du pubis et ensuite, résolument filer au cœur des cuisses, courir sur le galbe des fesses pour boucler à mi-hanches en un double triangle … d’une main, marquer l’emprise avec un soupçon de fermeté ; de l’autre, un à un, délicatement cueillir les poignets, les conduire vers le dos puis, sans mordre la peau, les enserrer tour à tour et de quelques boucles encore, les joindre et maintenir au bas des reins. Retourner ensuite vers la nuque et enfin, parachever l’œuvre d’un nœud qui emprisonnera les bras à mi-coudes. Faire d’abord des gestes lents, précis et caressants puis au rythme des entrelacs, en accroître la fermeté déterminée. Ah, j’allais oublier, avant que d’entamer ce sinueux parcours d’une longue et douce corde blanche, d’un bandeau de satin, couvrir les yeux de la prochaine captive ; et puis aussi, bien sûr, la dévêtir avec lenteur, ne lui laissant rien et pas même un collier ; enfin, d’une main tendre, guider mon aveuglée vers le milieu d’un lit, l’inviter à s’y agenouiller, la rassurer de quelques baisers suaves. Le jour venu, alors qu’admiratif, je contemplais bientôt les résultats de mon travail, prestement réalisé, je déclarais avec le vouvoiement que j’aime utiliser dans un ton badin de complicité : « Mais Madame, il semblerait bien que vous soyez en passe de vaporiser Gwendoline ! ». A suivre ....
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Par : le 22/06/15
Je reste là, assise, le dos bien droit, devant cette boisson fraîche et un peu sucrée que je sirote à petite lampée. Je sens bien qu’il est là, quelque part, peut-être tapi dans l’ombre. J’observe à la dérobée ceux qui m’entourent, protégée derrière ma lunettes de soleil. Ce couple conversant de façon pénétrée, yeux éperdus, mains qui se touchent du bout des doigts. Une histoire naissante sans doute… Tel autre, téléphone accroché à l’oreille depuis un moment, yeux mobiles et apparemment dissert, que peut-il bien raconter et à qui ? Et cette jeune femme qui attend, peut-être comme moi, silencieuse et discrète, un livre en main qu’elle n’ose ouvrir ; est-ce un signe de reconnaissance ? Je croise les jambes par réflexe de femme bien élevée à qui l’on a appris qu’il fallait serrer ses cuisses l’une contre l’autre, qu’il ne fallait pas mettre de sous vêtement noir sous un vêtement léger et blanc. Oui mais… Alors je reprends la pose, jambes légèrement écartées qu’une jupe courte mais ample rend moins indécentes. J’attends. Qu’est ce que j’attends au juste ? Lui ? Intriguée par Lui je suis, c’est entendu, et curieuse, plus de son cerveau que de son corps. Quoique… Excitée par ce qu’il jugera bon de me demander, bon pour lui, bon pour moi. Qu’est ce que j’attends d’autre ? Une découverte, un embarquement immédiat pour ailleurs, ou pour moi-même. Dès qu’il aura pris les rênes, chevaucher ensemble vers des rivages inconnus car toujours renouvelés. Là où l’océan des désirs submerge les âmes et les corps. Mon esprit vagabonde vers ces paysages lointains et pourtant si proches quand mon téléphone me tire de ma rêverie. Un texto. De lui. A suivre….
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Par : le 22/06/15
Depuis si longtemps ancrée en moi Me créant de fait tant d' émois De t' exprimer souvent tu le fais mais toujours de manière vraie Au travers de mes faits si plaisants Mais surtout de mes actes bien pensants De te manifester souvent tu le fais Lorsque action de pratiques point ne m' effraie Que j aime à m'exprimer ainsi donnant de fait un sens à ma vie D' aimer te fesser si durement Pour sur , point je ne te ment Que dire lorsque de mon bon vouloir Je t' inflige ceci, tel est mon bon pouvoir DE t entendre crier Je ne peux m' en lasser Que se soit de plaisir Voir autre je ne demande qu' approfondir Mais de te voir le regard suppliant Je sais que dorénavant plus rien ne sera comme avant Au travers de tes yeux s' échappe déjà Quelques larmes que tu ne retiendras pas De tortionnaire je n' en ai pas l' âme Je le jure et tout haut le proclame Pour moi seul compte ton plaisir Dont mon seul but est d' assouvir Expérimentant sans cesse J' en ai acquis une certaine adresse De notre plaisir commun il serait plutôt inopportun D' en parler autour de soi Sans créer plein d' effroi Il serait bien malvenu Surtout si les gens en savaient le contenu Entre nous soit dit qu' il est jouissif De pouvoir être aussi imaginatif Point de routine entre nous Que j' aime à me comporter tel le loup garou D' entendre enfin ton merci jamais je ne serai endurci
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Par : le 22/06/15
Sous l’apparence sage et lisse grondent les geysers que des murailles enserrent. Vous sentez vous l’esprit conquérant, explorateur et pourfendeur ? Vous devrez entailler la dureté friable, trouver la faille, faire plier, abattre les résistances… Démonter les carcans un à un, extraire la chair et l’âme, vous en repaître, puis distiller vos envies perverses, les faires miennes et faire vôtre mes abîmes. Genou à terre, buste dressé, regard scellé au vôtre, ployée, vaincue mais fière.
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Par : le 16/06/15
Mon Maître est passé Comme chaque fois ,il me prévient la veille afin que je puisse me préparer je me dois d'avoir une hygiène irréprochable donc longue douche intime quelque retouche d’épilation ,maquillage ,parfum je m'habille comme il le souhaite bas résille, escarpins ,corset a baleines acier noir bien serré, seins nus , les accessoires imposés cage de chasteté, plug et mon collier de chienne avec sa laisse,j'attend son arrivé Il sonne ,j'ouvre la porte ,j'entends "bonsoir Stefanie, es tu une bonne Chienne ?" je lui tend la laisse et me met a quatre pattes, nous allons au salon ,tout est prêt les boisons ,le martinet a longues lanières les menottes chaines et godes .s je suis accroupie a ses pieds les jambes bien écartées comme il aime ,je déboutonne son pantalon caresse son sexe ,et le met en bouche ,je le suce longuement ,mes doigts travaillent son anus ,il se retourne et, me tend ses fesses ,je le lèche et ma langue s'introduit le plus profondément possible ,il aime cela ,je le sais car son sexe devient très gros et dur ,moi aussi j'aime cela ,il m'appel sa petite femelle dépravée ,mon clito comme il le nome grossi dans sa cage ,et c'est assez douloureux . Il prend le martinet et,me fait mettre a quatre pattes ,il aime que mes fesses soient bien zébrées avant de me baiser ,puis il enlève le Plug et me demande si ma chatte est prête a le recevoir . j’écarte bien mes fesses ,je suis toute humide ,je suis lui demande "Maître prenez moi s'il vous plais " ,il m'encule d'un coup et me besogne longuement ,il tire par moment sur ma laisse afin que je me cambre bien puis je jouis dans ma cage il me fait lécher le résidu sur le sol ,enfin je vais pouvoir le sucer car j'adore lécher son sexe qui sort de ma chatte ,je le branle et le doigte jusqu’à ce qu'il décharge dans ma bouche a long jets . Il choisi alors un Plug de bonne taille me l'enfile en me disant que cette "Chatte " lui appartient il me pose aussi sur les seins une paire de pinces japonaise avec chaîne et ,tire dessus,je suis une vrai chienne soumise , dépravée et maso,e'il m'annonce t j'aime vraiment cela.je suis a ses pieds et nous discutons lorsqu'il m'annonce q'un couple de ses amis doit passer. la soirée ne fait que commencer. la suite au prochain episode Soumise Stefanie
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Par : le 16/06/15
“It smells like teen spirit.” Nirvana est à son apogée, et j’observe amusé Kurt Cobain préparer gentiment son joli naufrage. Il est si beau lorsqu’il est incapable de jouer. Thurston Moore prend la guitare. Quelle classe cet enculé ! Kurt chante, éructe et vomis son héroïne sur scène. Vas-y Kurt, c’est ça qu’on est venu voir ! On est tous venu vomir sur les vainqueurs. Les vrais héros, c’est nous, les loosers ! Saignes toi! Je veux m’abreuver à tes veines! Je fantasme plein tube sur Kim Gordon, cette salope me fait bander comme un taureau. Son chant vient des enfers et me propulse au paradis. Je l’observe, elle branle sa basse lentement du bout de sa main gauche et martyrise sans complexe de sa main droite les cordes énormes et tendues d’où rugissent les mélopées souterraines de quelques moines guerriers. Kron. Le secret de l’acier. Arrêtes de me faire languir putain lubrique, chienne! Viens mouiller sur le devant de la scène et pisse ton flot d’obscénité sur moi ! Masturbes toi sur mon corps! Et détruit moi à grand coup de basse dans les couilles. J’ai toujours été sensible aux vibrations. Kim émets des vibrations lentes, sourdes, basses et puissantes. Quelqu’un aurait pu croire qu’elles étaient comme des coups de poings dans le ventre. J’ai énormément de chance d’être aussi déséquilibré, d’être une peu pervers, je ressens cela comme des claques données sur le gland, la bite enchâssée dans des griffes prédatrices, fortes, qui maintiennent sans pitié le jus rouge et épais prisonnier dans une extrémité violette sombre. Ce concert est une érection douloureuse ! Un grand concert ! Le meilleur... C’est à ça que je reconnais le vrai esprit du rock, la bonne musique … Une onde, une transe, une transe sexuelle… A chaque musique sa sensualité, son emprise et sa qualité d’érection. Sans quoi, il ne s’agit pas de musique. Vous qui écoutez avec vos oreilles bien propres… Vous vous trompez d’organe. Et de coton tige. Le son de Sonic Youth me la rend dure, insupportablement dure et… durablement Rock-solid, baby ! Une vraie expansion de la bite. Mystique. Gnostique. De la famille des vampires ! Elle arrache mon sang du cœur, pompe à contre sens. Elle vide l’oxygène du cerveau, me donne des vertiges et des crampes, elle tétanise mes muscles. Et gonfle mes veines jusqu'à la limite de résistance. Siphonne moi! Mon sexe est brûlant, tyrannique, boursouflé de racines palpitantes, bleues foncées sur fond rouge profond. Si profond...Bander en direction de l’univers profond. Une érection vivante, de celle qui se rebelle et tend les abducteurs, à cet endroit ou l’intérieur de la jambe rejoint le pubis. Cet endroit si particulier… je me demande si ces muscles là seraient assez puissants pour me désintégrer de l’intérieur. Fred aussi est hypnotisé par le concert. En tant que guitariste. Un grand guitariste. Fred c’est le seul ami qui me reste dans le monde « normal », celui ou les aiguilles ne nourrissent pas les plaies purulentes, ouvertes comme de petits volcans, semblables à des anus usés, équipé de prolapsus. Pas moi, mes blessures sont plus profondes et plus précieuses. . La monotonie m’ennuie, je change de drogue aussi souvent que possible… Ou je mélange des trucs avec des machins… Je suis un seigneur de la toxicomanie. Quand je vais pisser, la rivière devient jaune fluo et les poissons crèvent. SwimSuit issue : Un monde étrange que celui des non-tox. Des couleurs agressives et grossières, des odeurs beuuuurrrk, tout est si irréel … Un monde propre sur lui. Pas assez malade pour être honnête. Le monde des gagnants mesquins et inconscients. Je préfère fuir ces gens. Ils sont dangereux. Et je veux être observé moisissant sur pied, pourrissant de l’intérieur, zombifié, puant de sueur et de vieux sperme. Comme un symptôme dérangeant pour les braves gens, les bien-pensants… Une gastro dans cette belle société ! Pas de doute, je mène une révolution. Kim, simple, irréprochable, souriante et vaporeuse m’apparaît… Aphrodite. Un cri me monte. Un cri sourd et rauque… J’hurle à Fred qui tend l’oreille « -Je vais aller m'enchaîner à ses pieds » « -Heiiiin ? » « -Je vais chercher de la bière… » Et merde encore un orgasme ruiné ! Je suis froid comme la glace. Envahit par les ténèbres. Il n’y a plus rien de moi. Rien qu’un gouffre froid. Si affreusement vide. Tout a été absorbé. Peu m’importe. Je sais avec quoi le remplir. J’ai bien d’autres maîtresses tout aussi perverses que toi Kim. Continue de chanter… Je t’en supplie… Je pleure comme un bébé. C’est un bébé qui pleure en moi. “ Ta gueule petit con ! Ferme ta putain de gueule!” Bahhh, pleure si tu veux! Ça ne durera pas. Ce soir va falloir faire avec un barbiturique petit, et quelques litres de bière… C’est ma tournée. Allez, calme toi je t’emmène surfer sur les nuages. Je veux mourir. Ça va passer. Pratique la grand-mère cinglée. Tout le monde crois qu’elle est devenue frappée après une chute. Moi non. Moi je sais! 11 ans de pur bonheur! Je lui dois tellement de douleur! Vieille folle! Tu n’as pas eut ma peau! Regarde comment j’ai digéré ce que tu m’as fait! Je l’ai sublimé, transcendé ! Si j’avais été plus grand tu n’aurais pas pu me transformer. Et tu n’aurais pas recommencé avec mon frère. Si j’avais été plus grand je t’aurais déchiqueté la gorge avec mes dents. Enfin… Puisque que t’es vivante, y’aura jamais de vraie pénurie. Au moins tu sers à quelque chose. Ils sont forts ces enculés de chimistes, t’as de la chance la vieille. Les gens ne savent pas comment apprécier les bonnes choses. Les tox non plus. Je ne suis pas un puriste. Je préfère Sonic Youth au punk. Tellement plus sophistiqué. Kim, je serai bientôt totalement disponible aux ondes étranges de ton océan. Je me coule dans ta musique. Ta voix est si abrasive. Ton amant est si doux...la guitare de Thurston. Dis moi , Êtes-vous amant? Faites-vous l’amour ? Ce serait triste que vous ne le fassiez pas. Je vous aime si fort. Je flotte. Mon corps ne pèse plus rien. La musique m’envahit d’une nouvelle façon. Bien plus pénétrante. Au delà de tout orgasme, au delà des sens et de la raison. Au delà de la vie, c’est une mer d’énergie qui se déchaîne, une convulsion, une contraction, une explosion puissante et totale. Une déflagration qui embrase le vide et ouvre un univers si vaste. Plus fort que d’éjaculer. Être l’éjaculation. Peu importe ce corps qui ondule vaguement en bavant. Il m’est parfaitement inutile. Je sais comment vous jouissez, je le sais de l’intérieur. Je coule dans votre matrice chaude et humide. Un peu noir, beaucoup noir. Trou noir. Bye bye conscience. Vole mon ami et à demain matin. Merde! C’est déjà demain. Saloperie de soleil. Ça me brûle les yeux, je ne sais pas ou je me trouve, Il fait chaud dans mon Perfecto, je nage dedans, c’est visqueux.. Et ça pue. Ma vieille peau de bête noire. J’ai mal un peu partout. J’ai encore du aller emmerder un gros balaise. Je ne peux pas bailler. Trop douloureux. Putain de mâchoire. Rendors-toi ducon! 17 H 00. “-Bonjour Madame…” Quel embarras: Je sais ou je suis. C’est bien pire que j’ imaginais. Je suis au squat. Les self-timing … Le squat! La mère de Fred. Je regarde vite fait mon T-shirt. Oulà, mon vieil ami, tu as encore du me sauver d’un sacré merdier. Faut-il que tu m'aimasses drôlement pour prendre ce genre de risques. Pauvre con! T’aurais du me laisser là ou j’étais. Tu vas drôlement avoir à t’expliquer. T’en as pas un peu marre de jouer les super-heros? Tu me sauves la vie depuis la maternelle. J’ai des croûtes sous le nez. Des croûtes de sang séché. Mon T-Shirt? Un vrai carnage maronnasse. Du sang et du dégueuli...Ça sent la gerbe là dedans. Putain, j’ai pissé dans mon froc. “Ramènes moi à la vie Madame, suces moi! Nettoies-moi avec ta langue!” Seules les chèvres ont le droit à ce traitement. Ma mère me déteste. On ne peut pas toujours dire ce que l’on pense… “-Ho… Excusez moi, je n’avais pas vu l’heure.” Pitoyable! “-Tu vas bien Aldric?” Je titube un peu. Aucune saloperie ne me vient à l’esprit. “Oui Madame, je crois que j’ai eut une soirée un peu agitée.” Madame Amont, c’est une vraie maman. Elle n’a pas besoin de crier, ni de frapper pour distiller sa désapprobation. C’est relaxant de ne pas avoir à se rebeller. De redevenir tout petit. D’être rééduqué par une vraie mère. Je profite de ma honte. C’est si bon. Toute résistance est inutile. Je suis porté par le parfum de l’amour maternel, suave, total, reposant, rassurant. Une effluve, un murmure inaudible frissonnant au plus profond de capteurs avides. Une note légèrement acide de sueur mature, un rien d’herbe fraîchement coupée avec une petite pointe citronnée… Non , c’est du cassis… Du cassis et de la coriandre. Une réminiscence de … Enfin... d’un je ne sais quoi...qui dit... “Je suis comme je suis”. Fred, tu sais, je suis si jaloux! Un regard doux et attristé et hop! Me voilà occupé à regarder mes chaussures! Des docks martins montantes. Dix sept trous. Anglaises. Très viril et très féminin. Lacer ce genre de chaussures est un acte de femme. Un rituel de pinup. Un fétichisme haut de gamme. Je ne le sais pas encore, mais je meurs déjà d’envie de te rencontrer. Comme je brûle de te raconter ça. “-File te laver! Tu connais la direction.” “-Merci...Ma...dame” Elle soupire, les mains sur les hanches. Elle m’aime bien. Je crois qu’elle aimerait un enfant terrible. Son fils est bien trop sage. Pas sa fille… Mais… Chuuuutt … Je suis son confident, son grand frère. Je l’accompagne dans ses soirées, je jette un coup d’oeil. Puis je m’en vais. Et je reviens la chercher… A l’heure. Pour pas que Maman t’engueules soeurette déjantée. Va falloir que tu apprennes à ne pas pétiller des yeux comme ça. Ce que tu as fait est évident. Je manque de sucre et d’eau. Je vois des petits points blancs partout. Des petites fées m'entraînent dans leur sabbat pour mieux provoquer ma chute. Elles me déphasent, donnent de l’avance à ma vision. Un tunnel de fées qui ne laisse passer que l’âme. C’est beau … et très pénible pour avancer. Je download le plan, laisse les petites dévergondées danser sur l’écran de mon radar et enclenche le pilote automatique. Un algorithme rodé. Sortir du squat. Aller terrasse. Attention à la marche. Ouvrir porte. Tout droit. Cuisine. Ouvrir frigo. Prendre bière. Tourner capsule. pshhhhhhiiit. Quart de tour droite. Aller salon. Quart de tour gauche.Couloir. Douche première porte à gauche. Ouf, je suis arrivé sans incident. Quelle aventure! Dora l’exploratrice est une petite joueuse. Click. Lumière. Enfin seul. Je n’ai jamais été assez nihiliste ni détruit pour bouder les délices d’une douche bien chaude.C'est un luxe inouï, presque indécent. Et cette fameuse première gorgée de bière: Les petites bulles, la fraîcheur, cette étrange amertume, une floraison sensuelle censée vous conduire au paradis extatique des petits rien. Une belle foutaise. Il faut beaucoup d'entraînement pour supporter une bière glacée dans mon état. C’est vrai que que j’apprécie le violent contraste de cette fraîcheur dans ma bouche. Je me laisse aller au crépitement sur mes papilles engluées par une salive bien trop épaisse. Un feu d’artifice en miniature. Des frizzi pozzi pour les grands. Ça décolle la langue du palais. La vie repend ces droits. L’écoulement magique d’un glacier de l' Himalaya . Mes lèvres se posent sur le goulot étudié de la bouteille. Un baisé de cristal tendre comme la mort sur l'extremité d'un sexe froid, vert et turgescant. J’enfourne violemment le goulot entre mes lèvres. J’ai soif de toi! Je vais te pomper à mort! Je lui extirpe bientôt la moindre goûte de son jus glacial. En une seule fois! Je suce et j'avale! J’ai gagné! Je suis un grand champion! Mais non… Pas aujourd’hui. Aujourd’hui je perds le match. Le moral qui flanche. Bière 1, moi 0. Dans mon estomac un coup de fouet claque. Pas un de ses jouets pour débutants. Celui qui te lacère! Je vomis. Enfin non. Je spasme, je convulse, je fibrille, je souffre. J’accouche par la bouche d’un vertige de douleur abdominale, contracture sur contraction. Disjonction. Le sang me monte brutalement à la tête et mon cou se déforme. J’accouche d’un des fameux "petits rien" à la con. Un filet d’acide gastrique ultra concentré. Encore un autre, plus petit. Un tout petit filet de sang. Nom de Dieu, il faut que ça s'arrête! Je crois que mon estomac va se retourner et ressortir entre mes lèvres. Je n’arrive pas à respirer! Hoooo le corps! Y’a rien! Y'a plus rien !Laisse moi respirer! Laisse moi respirer! Arrêtes! Merde le bébé se venge. Il est teigneux. Il me brûle la gorge et les sinus. Il me fait imploser le bide. On appelle ça le subconscient. Un gosse martyrisé et teigneux qui veux pas fermer sa putain de grande gueule à la con! Il me gerbe dedans cette saloperie. Délicieuse première et unique gorgée de bière... Je repousse gentiment le vertige. Fais dodo mon petit vertige, fais dodo petit cachalot. A chacun sa chanson. Toutes les douleurs ne sont pas excitantes. Loin s’en faut. Elles ont toutes un point commun cependant. Elles me rendent vivant. Affreusement vivant. Va falloir y remédier au plus vite! Je dérive, mon esprit est ailleurs, ce corps lui envoie des signaux privés de sens. Je me sens vide. Pas horriblement vide. Pas le genre de vide qui se remplit de douleur. Non, un vide riche et dense de vide. Il me fusionne avec la matière. La matière est poisseuse, je suis poisseux, l'univers est poisseux. Tout doucement la lumière revient. C'est a dire... Non, elle s'en va. Mon esprit est comme un capteur CCD éclairé jusqu'à la saturation. Le vide n'est pas noir. Il aveuglant. Le sombre revient peu à peu, je retrouve les contrastes. Tourner le mitigeur. Chaud, très chaud. Le dragon a froid. L'eau coule. J'entre tout habillé. Merci, je régénère. Les gouttes tombent au ralenti. Je sais bien que le bullet-time n'a pas encore été inventé. Tant pis, les effets spéciaux explosent déjà dans ma tête. Je vois les gouttes, elles se rapprochent une à une dans un chaos dont je suis la cible. Parfois ces petites perles d'eau brûlante bondissent. Elles se téléportent et sont mollement absorbées par mes vêtements. Des sapes, des guenilles de plus lourdes, mouillées, puis collants. enfin dégoulinantes. Et je dégouline avec elle. Ma seconde peau. Je dégouline en moi, de plus en plus profondément. Mes yeux se ferment lentement. Je suis à l'étroit, j'arrache mon t-shirt, mon jean tombe. Je mue. Enfin je suis nu. Je me laisse aller au contact froid du carrelage sur mon dos...Un frisson me parcours la colonne vertébrale, il grimpe une par une les marches de mes vertèbres. Le bout de l’ongle… Un doigt léger et exigeant qui me parcours avide. Jusqu'à la nuque. Cette petite partie creuse a l'arrière, là, juste à la base du crane, lorsqu'elle frisonne,elle provoque un petit orage de picotements à l'interface de la peau. Des petites étincelles de pur plaisir frémissent à ma surface. Un feu doux s'allume dans le bas ventre, il papillonne. Mon abdomen... petite boule de jouissance interne, feu de bois qui crépite, jette des flammèches et allume d'autre incendies. Les yeux, ces yeux sont presque clos et je distingue un rêve étoilé de raies de lumière jaune. Cette main qui m'effleure le sexe, cette main ne peux être la mienne. Elle est si douce. Hoooo je jouie enfin. J’explose en toi. Totalement. De ton mon coeur, de toute mon âme, de mon ventre et de ma bite enfin libérée de l’angoisse. Je me vide dans ton invitation au bonheur. C’est si bon. Si puissant. Combien de temps encore devrais-je t’attendre? Je me sens si bien.
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Par : le 15/06/15
Cela faisait déjà plusieurs semaines, que je l’avais repérée au restaurant d’entreprise. Un joli visage, des cheveux coupés courts à la garçonne, des longues jambes et de jolies formes qu’elle mettait en valeur par des tenues parfois un peu seyantes. Tout cela avait attiré mon attention mais c’était surtout ce mélange d’assurance et d’air un peu altier qui m’interpellait … Parfois au détour d’un couloir, nous nous croisions: un sourire, en même temps qu’un rapide et banal bonjour étaient nos seuls échanges. L’envie de la connaitre mieux me trottait dans la tête mais comment l’aborder? Comment rentrer en contact avec elle alors que nous n’avions aucune relation professionnelle? L’idée de lui envoyer un mail me vint, mais quoi lui dire? Que raconter? Le mail que j’écrivais me surpris moi-même. Il était intitulé «Audace» «De l’audace vous en avez eu en portant ce joli short accompagné de ces très belles bottes ces derniers jours. Mais parfois il en faut plus pour arborer des choses bien moins visibles. En aurez-vous suffisamment pour orner votre cou d’un joli et discret ruban ? ». Les jours qui suivirent, j’attendais l’heure du repas avec impatience mais pas de ruban, pas plus qu’un quelconque changement dans son attitude, ni aucune réponse à mon mail. Après 3 semaines, je pensais que mon message était tombé dans l’oubli et renonçait à me rapprocher d’elle lorsqu’elle apparut au restaurant un foulard, très fin, ceint autour du cou. En portant son plateau, je voyais son regard parcourir la salle comme si elle cherchait quelque chose alors que d’habitude elle passait hautaine et distante de ce qui l’entourait. Bien sûr mon cœur ne fit qu’un tour mais était-ce réellement mon mail qui l’avait incité à porter ce foulard ? J’avais évoqué un ruban, pas un foulard … Le soir je me jetais frénétiquement sur mon PC : elle avait répondu à mon mail … «Je ne sais à quel jeu vous jouez, ni même quelles sont vos intentions. C’est la curiosité qui m’a poussé à suivre vos recommandations et j’avoue que je trouve cela plutôt amusant.» Sa réponse avait bien sûr semé plein d’espoir en moi : amuser une femme était déjà la séduire mais que faire pour poursuivre? Comment lui faire comprendre qui j’étais puisque j’agissais dans l’anonymat? Mon esprit bouillonnait pour lui répondre, mes doigts parcouraient le clavier presque malgré moi: «Gaelle, Merci d’avoir accéder à ma demande, vous étiez charmante avec ce foulard, mais demain un pull, une jupe courte vous iraient à ravir. Au plaisir de vous admirer.» Le lendemain, la matinée s’étira à n’en plus finir et c’est avec empressement que je rejoignais le restaurant. Elle apparut habillée comme je le lui avais suggéré et ce fut un immense plaisir de la voir ainsi. Comme la veille, elle sembla chercher du regard dans la foule des gens qui mangeaient, et moi je me délectais de la savoir soucieuse de trouver qui pouvait être l’auteur de ces messages et de ces directives auxquels elle répondait. Une réponse me parvint le soir: «J’ai accédé à vos demandes et je trouve cela finalement fort plaisant mais il me parait maintenant plus intéressant de savoir à qui j’ai à faire». Je m’étonnais moi-même de ma réponse qui fut plutôt sèche. «Gaelle, Je ne souhaite pas me faire connaitre maintenant. Si vous souhaitez un jour me rencontrer, vous devrez faire preuve de patience et montrer de la compréhension dans les demandes que je vous formulerais. Pour demain, un chemisier et un pantalon seront parfaits». A ma grande déception, le pantalon et le chemisier ne faisaient pas partis de sa tenue du lendemain. Pas de message le soir non plus. Ma joie de lui dicter des ordres du début, n’avait d’égal que ma déception qu’elle n’ait pas répondue cette fois-ci à ma demande. Le lendemain, c’est en pantalon et chemisier qu’elle se présentait au restaurant. Le soir son mail fut le suivant: «Monsieur, Je vous prie de bien vouloir m’excuser de ne pas avoir répondu favorablement à votre demande dès hier. J’ai eu une certaine réticence à exécuter votre directive mais vous avez suscité chez moi tant de curiosité que poursuivre n’est pas pour me déplaire». «Gaelle, Je conçois que tu ne sois pas encore habituée à mes exigences et je veux bien passer sur ton caprice d’hier mais sache que si tu t’écartes encore une fois de mes consignes, tu n’entendras plus jamais parler de moi. Pour demain, un pantalon serré, un chemisier que tu ne boutonneras pas complètement et pas de soutien-gorge». Le lendemain elle s’exécutait et son décolleté bien ouvert avait dû faire tourner quelques têtes. J’exultais car c’était pour moi qu’elle faisait tout cela, sur mes demandes, qui plus est sans me connaître. Le pouvoir que je commençais à avoir sur elle me comblait, me fascinait, m’impressionnait moi qui n’était pas forcément quelqu’un ayant l’habitude d’ordonner de la sorte. «Gaelle, Une jupe, un haut que tu choisiras toi-même. Avant de te rendre au restaurant, tu passeras aux toilettes retirer ta culotte, tu la mettras dans un petit sac en plastique que tu prendras avec toi pour aller manger. ». Le midi, elle parut beaucoup moins hautaine que d’habitude, bien moins sûr d’elle, son petit sac à la main … et moi je jubilais d’être le seul à savoir que la belle se promenait devant tout le monde les fesses à l’air. «Monsieur, J’ai respecté à la lettre Vos ordres d’hier. Ce fut un plaisir pour moi de le faire pour Vous et maintenant je brûle de Vous connaitre. Votre dévouée Gaelle» Le ton de son message me faisait comprendre qu’un lien s’était créé entre nous, qu’une proximité c’était installée, qu’une certaine confiance était placée en moi, sans qu’elle ne me connaisse et cela me bouleversait et en même temps m’effrayait un peu. Comment poursuivre? Qu’attendait-elle de moi en cherchant à me connaitre? Ces questions me déstabilisaient et pourtant je m’apercevais que j’adorais lui donner des ordres, qu’elle y réponde, j’avais quelque part l’impression de la contrôler et cela me donnait une sensation de pouvoir vis-à-vis d’elle mais plus encore une responsabilité: celle de la mener là où elle avait envie que je la mène. Etait-ce la curiosité qui la poussait à continuer comme elle l’avait laissé entendre? Etait-ce le jeu qui lui plaisait? Je ne saurais le dire mais maintenant il fallait que nous nous rencontrions. Je sentais de plus en plus d’envie à poursuivre le jeu, à imaginer une suite … et je me rendais compte que de l’audace c’est moi qui finissait par en avoir vraiment. «G., J’avoue ne pas apprécier que tu quémandes une rencontre mais il est vrai qu’il est maintenant temps de faire connaissance. Tu m’attendras ce soir, à 18h30, devant le bar le Voltigeur. Je saurais te reconnaitre. A. ». Dix minutes avant l’heure dite, la belle attendait déjà … et elle attendit longtemps car je n’avais pas envie de la rencontrer. Du moins pas encore. Sans me montrer – elle me connaissait de vue – je la regardais, avec un brin d’amusement, s’impatienter, jeter un coup d’œil à sa montre, montrer de l’agacement, aller et venir devant le bar. Elle attendit plus d’une heure avant de repartir, l’air dépité, non sans avoir regardé une dernière fois derrière elle. Je me précipitais sur mon PC avant qu’elle ne soit rentrée. «G. Je sais que tu m’as vainement attendu ce soir mais sache que si tu souhaites poursuivre dans cette voie, il te faudra parfois faire face à des situations qui ne te seront pas toujours agréables au premier abord. Demain, tu te rendras au Sofitel à 19h00, j’y ai réservé une chambre au nom de M. Oget. Sur le lit tu trouveras un bandeau que tu placeras sur tes yeux et tu m’attendras. A.» J’attendais dans ma voiture sur le parking jusqu’à 19h00 … mais personne. Quinze minutes s’était écoulées et j’imaginais que le lapin que je lui avais posé hier, avait peut-être refroidi son ardeur à me rencontrer, quand je la vis sortir précipitamment de sa voiture et s’engouffrer dans l’entrée de l’hôtel. J’allais moi aussi la faire patienter un peu et ce n’est que vers 19h30 que je rejoignais la chambre. J’ouvris doucement la porte. Elle était là, devant moi, debout, le bandeau sur les yeux. Comment une aussi jolie femme qu’elle, pouvait s’en remettre à quelqu’un, sans l’avoir vu une seule fois? J’étais certes un peu décontenancé par la situation que j’avais moi-même initiée, mais en même temps je finissais par me convaincre que ce que je lui avais proposé jusque-là était finalement ce qu’elle attendait. Sans un mot, je fis le tour de la belle comme on fait le tour du propriétaire. Elle essaya un peu de me suivre de la tête comme si elle pouvait me voir. Je voyais sa poitrine se soulever, sa respiration s’accélérer. Je posais doucement ma main sur sa nuque et sa tête se pencha en avant comme pour me montrer que désormais elle était mienne. ... Fin … ou début …
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Par : le 15/06/15
Lui : A chaque fois qu’il rejoignait Bergamote, il s’y rendait à moto. Ainsi il combinait les plaisirs de conduire cet engin de la sagesse qu’il avait choisi avec maturité pour sa noblesse, sa majesté et la fougue qu’il lui inspirait, à l’image de ce qu’il était, lui, Masterlau. Il empruntait toujours cette même route qui le conduisait, comme piloté par un désir grandissant, au gré de la ville, de la campagne, de la montagne, de cette longue ligne droite, de cet ultime village jusqu’à cette zone commerciale qui s’achevait par la présence improbable de deux éléphants de taille réelle, en pierre, bizarrement criant de vérité, comme abandonnés là, dans un décor totalement décalé ! A partir de cet endroit, il savait qu’il lui fallait 9 mn environ pour arriver jusqu’à la porte de sa belle, qui, il le devinait, l’attendait d’une impatience qu’elle ne pouvait plus dissimuler… Cette étape marquait pour lui le moment où il laissait derrière lui sa vie vanille et conventionnelle, pas toujours facile à gérer car chargée d’impondérables, et qu’il laissait le Maître Masterlau sortir de son tréfonds pervers afin de réaliser de nouvelles prouesses pour régaler sa Bergamote. Ainsi, la puissante machine avalait les derniers kilomètres seule, comme téléguidée, le pilote étant plus automatique que réel acteur de la conduite. Il se préparait mentalement à la surprise du spectacle que sa douce n’avait sans doute pas omis de lui soumettre, dans ce goût exquis et raffiné qui l’excitait tant. Il repensait à tous ces instants magiques déjà partagés ensemble. Il la voyait sourire et adorait la faire rire. Il aimait voir son doux flip et l’imaginer détrempée, ses yeux bleus de soumise prête à asservir. Il revoyait en pensée son regard abandonné livré au plaisir qu’elle prenait sous sa coupe. Il avait hâte de la sentir salope et bourgeoise perdant son latin dans la succession de ses ordres toujours plus pervers, dans son souci d’obéissance absolue… Ces pensées lubriques provoquaient en lui un désir fort qui tendait son sexe malgré lui mais il laissait faire ainsi la déformation de son pantalon serré par la position sur la selle, symbole de sa virilité dont il était si fier ! Il imaginait ainsi les scénarii qu’il allait lui imposer et peaufinait en pensée la chronologie de ses envies sadiques. Le dernier rond-point franchi, il n’omettait jamais son clignotant gauche indiquant à tous que c’était bien là qu’il allait chercher sa jouissance extrême. Il faisait alors appel à toute son attention pour franchir, sans risquer un bête accident, ces ultimes mètres. Dans sa manière de conduire, il avait adopté depuis toujours la technique du double débrayage qui consistait à, alors qu’il baissait les régimes de sa moto, mettre un coup de gaz à la position point mort avant d’enclencher la vitesse suivante. Il adoptait la même technique juste avant d’éteindre le moteur, dans un vrombissement qu’il voulait tel un rugissement, signalant ainsi à sa belle qu’elle allait prendre, et ce, bientôt ! Patiemment, avec technique et sagesse, il parquait toujours son engin en marche arrière, juste là, sous sa fenêtre, de façon à ne pas avoir à effectuer cette manœuvre au moment du départ, tournant ainsi volontairement le dos à sa belle pour éviter de voir ses larmes qu’elle ne pouvait pas retenir et qui lui faisaient tant de mal… Il descendait de sa moto avec souplesse, toujours du même côté, après s’être assuré qu’elle reposait en tout sécurité sur sa béquille. Il levait la jambe ainsi plus haut qu’il n’aurait fallu, exposant ses belles fesses moulées dans un jean bien coupé qu’il portait à chacun de leur RDV. Lentement, il retirait ses gants, puis son casque, se tournant alors vers sa fenêtre pour lui faire découvrir son visage grave et sans expression, rangeant ensuite savamment ses gants à l’intérieur du casque, juste avant de retirer la clé du contact. Il empruntait majestueusement le petit chemin qui menait à l’entrée de la résidence de Sa, évitant de trébucher dans les veines causées par les racines de l’eucalyptus qui soulevaient le béton. L’entrée le marquait par sa fraîcheur et son odeur de propre, symbole de ces immeubles chics où sa chienne résidait. Comptant presque ses pas, il aurait pu se rendre les yeux bandés jusqu’à cet ascenseur qui le déposerait au quatrième étage, juste à la porte de son paradis éphémère. Dans la confiance absolue qu’elle lui avait donnée, il disposait de son propre code d’accès qui lui permettait d’entrer sans avoir à formaliser son arrivée autrement. Il reconnaissait le parfum de sa belle qui flottait délicieusement dans son appartement coquet, il la cherchait des yeux, elle était là, devant lui, désirable et sublime… Elle : Bergamote avait égrené les jours, puis les heures et enfin les minutes qui le séparaient des retrouvailles avec Masterlau. Elle attendait avec une impatience qu’elle n’avait jamais réussi à gérer ces moments de bonheur dont elle avait fait priorité de sa vie. Il lui laissait depuis longtemps libre choix dans son dresscode, elle connaissait ses goûts, elle faisait avec… Il avait confiance. Il n’avait jamais été déçu, parfois amusé, parfois surpris, il aimait ça, elle le lisait dans son regard ! Ils avaient négocié un consensus qui consistait à les faire se rejoindre, chacun marchant vers l’autre pour érotiser cette première vision. Ainsi, Bergamote, fétichiste de lingerie noire, avait renoncé à bon nombre de ses préférés pour privilégier le moins de tissu possible et obligatoirement blanc, Masterlau la préférant « à poil » -dixit- à l’exception d’un porte-jarretelle blanc, de bas assortis et d’escarpins. Non seulement il n’était jamais en retard, mais il était systématiquement en avance d’un quart d’heure ! Bergamote avait compris dès leur premier RDV cette petite stratégie qui consistait à la mettre dans une forme de panique. Elle souriait en y repensant et se gardait son quart d’heure supplémentaire à elle, de façon à ne plus jamais être prise au dépourvu… Il lui avait expliqué par avance le scénario de base, comme un planté de décor d’une première scène et tout ce qu’il attendait d’elle, avec précisions et exigences, tel un Chef d’Orchestre qui brieferait son équipe. Obéissante, elle avait fait les emplettes nécessaires à la réalisation de ses fantasmes. Elle avait préparé leurs jouets, complices de leurs moments lubriques. Lentement comme pour préparer une messe noire, elle avait nettoyé et installé tous ces petits objets si chers à Masterlau tant il savait les manier avec savoir-faire. Elle salivait d’avance à l’idée de voir une forme de pagaille par la souillure de tous ces engins qui pour certains exigeaient une excitation bien établie des orifices de la soumise…. Elle allait prendre, il venait pour cela, elle le savait ! Elle n’attendait que ça, qu’il la domine, l’attache, la fouette et la baise avec fougue, alternant dans cette forme de rage, caresses et fessées, baisers et frustrations… Deux jours auparavant, elle avait surveillé son alimentation de façon à réguler par le haut ses selles qui les auraient privés de leur activité anale favorite. Elle avait suivi ses conseils en pratiquant des étirements qui lui permettraient de la manipuler sans la blesser ni lui laisser de séquelles autres que les courbatures relatives à une suractivité physique qui n’allait pas manquer d’arriver ! Elle était soigneusement épilée, peignée et avait apporté une attention particulière à son maquillage qu’elle voulait léger. Son mascara était waterproof prévoyant ainsi des yeux mouillés qu’elle finirait par lui présenter dans sa dévotion, le fard à paupière était dans les teintes blanches ou argentées, selon la couleur des escarpins qu’elle avait choisis, le rouge à lèvres était de couleur clair, dans les roses naturels, le contour étant tracé au crayon fin pour mettre en valeur l’invitation en gorge du sexe de son Maître. Elle était fraîchement douchée, parfumée légèrement de cette essence démoniaque qu’il aimait tant, ayant renoncé à son Chanel n° 5 favori pour lui être agréable. Elle avait vérifié la qualité de son épilation, quant à extraire un poil rebelle qui aurait pu échapper à la vigilance de son esthéticienne à qui elle était fidèle depuis longtemps. Elle terminait toujours cette savante préparation dans sa forme rituelle par une retouche de vernis à ongles sur pieds et mains avant de chausser les fins escarpins qu’elle avait élus pour cette séance là, complices érotiques de la pièce qui allait se jouer sous la direction du grand Masterlau. Pas de musique, beaucoup de lumière pour préparer la scène du premier acte, elle guettait le lever de rideau le cœur battant, les bips du code de sa porte signant les trois coups théâtraux tant attendus… Ainsi, elle attendait le cœur battant, les mains tremblantes, les pupilles écarquillées, la chatte dégoulinante, les oreilles aux aguets à l’écoute du mugissement de sa belle machine sous sa fenêtre. Mentalement, elle le voyait, sans jamais le regarder par la fenêtre, effectuer toutes ces manipulations, comme un rituel, de rangement de son matériel de conduite dont il prenait particulièrement soin. Elle l’imaginait, marchant majestueusement vers son entrée sans jamais accélérer le pas. Elle le devinait patientant en attendant l’ascenseur. Elle guettait le bruit de la machinerie de l’appareil dont elle connaissait le mode descente puis remontée. Elle entendait parfaitement le bruit de la double porte qui s’ouvrait, puis les bips de sa porte, il était là !! De sa démarche féline et calme, il posait délicatement ses affaires sur la table, sans jamais rien faire tomber dans une habileté et une assurance qui en disaient long sur sa manière de manipuler avec dextérité. Il y avait dans son regard, une lueur fugace, digne d’un flash d’appareil photo jetable, qui traduisait sa joie de la retrouver. Sa lèvre inférieure était gonflée de désir et il maîtrisait son envie de se jeter sur elle, tant il était heureux de la posséder, là, bientôt, à son rythme à lui, selon ses fantasmes pervers… Elle lui renvoyait, comme un effet miroir, tout son bonheur d’être ainsi sienne, à volonté, sans retenue aucune, ses orifices dardés de désir pour le satisfaire. Il embaumait délicatement la pièce de son odeur naturelle, savant mélange de sueur et de tabac. Tous les instincts animaux de Bergamote étaient à ce moment en suractivité et rien ne lui échappait… Jamais un mot, ni un sourire entre eux, à ce moment précis, c’était inutile… Tout passait par le regard, là, maintenant ! ***récit écrit en collaboration avec Masterlau. Merci à Lui***
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Par : le 15/06/15
D'abord le collier, que tu es venue quémander sur les genoux sitôt la porte franchie. Il te serre bien, il te sied bien, tu le sers bien. A peine relevée, plaquée d'une main face contre le mur de l'entrée, je t'ai disposée sur cette toile verticale improvisée. Tête tournée vers la droite, menton vers l'épaule. Cheveux détachés avec l'oreille que tu me présentes bien dégagée. Le bras gauche est contre le mur, levé, main bien à plat, doigts écartés. Cambre les reins. Non, là tu exagères. Ecarte les cuisses, voilà, de l'écart de tes épaules, pas plus, ça suffit. Ta main droite maintenant, doucement, délicatement, tu la poses près de ton nez, ton petit poing fermé autour du pouce. Recul: tu es à croquer. Sous mon jean tout est déjà prêt pour l'assaut. Mais la victoire m'étant acquise, pourquoi planter le drapeau sans d'abord parader en terre conquise? Je m'approche à te frôler. Je sais que tu ressens mon moindre souffle et dans cette position où ton regard est limité, je joue avec les angles morts. J'ai saisi quelques mèches pour m'en chatouiller les narines. Tu sens le shampoing aux agrumes mais tu n'as pas triché: aucun autre parfum ne vient contrarier celui de ta peau. Ta robe baille aux aisselles, j'y vais fureter pour te humer. Réflexe alors que je ne t'ai pas touché: tu glousses et te contractes… Reprends ta pose! Puis j'ai suivi du dos de la main gauche la pente serpentine de ta dorsale, depuis le haut de ta nuque jusqu'au bas de tes reins. Piccotis et grésillements d'électricité statique, tandis que de l'index droit je frôle le dessin de ton oreille, à sentir les infimes petits poils qui se hérissent au passage. J'observe tes frémissements, tous les signes incontrôlés de ton plaisir. Mon petit animal soyeux, ma rosée, ma suppliante lascive clouée par la loi de mon désir! J'ai pu sentir par l'absence de relief explicite que selon ma consigne tu es bien venue sans soutient pour ta gorge que tu crois trop petite. Sotte! Il est heureux que tes seins soient petits, à l'image de ton menu gabarit, sans quoi ils briseraient ton harmonie. Tu connais mes critères esthétiques, et pourtant, sans l'armature inutile, tu te trouves toujours amoindrie dans ta féminité… Las! Je ne m'épuiserai pas à te démontrer que seul compte le jugement de mes yeux: à force de te voir à travers eux, tu finiras par t'accepter. Maintenant, je dévale en rappel, pouce et doigts à tour de rôle, la panière de tes fesses. Lorsqu'à mi-cuisse je glisse sur ta peau, je repars en sens inverse, passant sous le rideau de ta robe, et ma main sûre ouvre son chemin jusqu'à trouver la grotte derrière la cascade. Pas de culotte. Et tu ruisselles un peu… Excellent! Tu as donc réussi cet autre défi, toi si pudique rien qu'à l'idée de prendre les transports en commun les jambes à l'air, alors, la fente offerte à la brise!! Je suis fier de toi. Ta moiteur témoigne en retour de ton émotion et je prends acte de ce don de joie en rapportant ce butin à l'abri de mes lèvres… Ton goût… Partage d'un silence chargé et magnétique, instant de convergence. L'orage couve, on le sait. Tu ne maitrises pas tes micro gestes d'ajustement et je vois bien à tes épaules qui tressaillent que tu espères haletante le premier coup de tonnerre! Vicieux je joue avec tes nerfs. La bouche ronde, je souffle sur le côté de ton cou. En remontant vers l'oreille déjà éveillée, je trace une voie de frissons comme un laser trouant l'espace… Ma parole, l'effet est ouragan, tes genoux sont limite de lâcher, je n'ai que le temps d'un réflexe pour me coller à toi, sinon tu dégoulinerais en flaque! Et en effet, tu es toute molle, comme engourdie, quand saisissant tes poignets et les croisant dans ton dos je me décide à te désincruster du mur. Depuis, dans cette entrée sans âme, chaque fois que j'y passe, d'une caresse languide, je repeins ta silhouette à jamais gravée dans ma mémoire. Les murs n'ont parfois pas que des oreilles...
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Par : le 13/06/15
Pourras-tu m'aimer dans les ténèbres ? Là ou je saigne, et que mon cœur vomit ? Pourras-tu m'aimer quand je dirai les choses blessantes qui traversent mon esprit torturé, quand tu verras la bave sur mes lèvres et le feu qui coule de mes yeux ? Pourras-tu m'aimer quand parfois je cacherai le soleil et que ma lumière ou mon ombre t'envelopperont et te mettront à terre ? Pourras-tu m'aimer quand ma solitude me rendra visite, sous les étoiles et la lune, et que mon esprit vagabondera loin de tout ? Pourras-tu m'aimer quand tu verras le corbeau et le loup blanc qui sommeillent en moi et qui me suivent plus loin que je ne saurais aller seul ? Pourras-tu être là, près de moi quand la haine et la colère s'empareront de mes tripes au risque de casser tes ailes fragiles qui peineront à nous porter ? Pourras-tu encore me voir, tel que je suis, si parfois le sol se dérobe sous mes pieds nus et écorchés par mon pas puissant ? Auras-tu toujours confiance en moi ? Pourras-tu apprécier de sentir mes mains qui serrent ton corps pour le posséder encore plus, pour le déchiqueter, le dévorer de mes crocs ? Verras-tu encore notre avenir si tu connais la Bête qui sommeille en moi ? Auras-tu peur des démons qui m'habitent et qui s'abattront sur notre monde en glaçant ou brûlant tout sur leur passage ? Auras-tu peur de moi ? Auras-tu peur de nous ? De ce qu'on pourrait devenir si nos yeux ne se voient plus parce que nos obscurités se confondent ? Mes animaux intérieurs ne te feront pas de mal. Même si parfois ils crachent, ils ne crachent pas sur toi. Ils sont ma force autant que toi. Approche-toi, viens en moi. Viens goûter à l'essence de passion qui brûle en moi. C'est une source de vie que je t'offre si tu n'as pas peur d'y boire. Tu peux venir près de moi. T'asseoir près de moi. Et écouter mon cœur qui bat à la vibration de la vie. Réchauffe-toi, mais ne te brûle pas à la chaleur de mon âme. Tu es mon invitée. Tu peux rester si tu le veux. Ne t'attends pas à rester celle que tu étais avant d'être à mes cotés. Tu goûteras à mes poisons. Tu y prendras goût et tu ne voudras plus qu'ils quittent ton corps que tu redécouvres encore plus fragile qu'à ton arrivée. Je t'attendais depuis longtemps. Depuis que les ténèbres et la lumière font partie de moi. Depuis très longtemps. Je serai ton protecteur dans mon monde. Je serai visiteur dans le tien. Et nos mondes s'accorderont pour ne faire plus qu'un. Si tu as peur, va-t'en, tout de suite. Tu ne peux demeurer ici plus longtemps. Pars ou reste. Si tu restes, je ne te promets que moi. Je ne te promets qu'une vie, la dernière. Dans mes bras, tu apprendras que nous ne faisons qu'un depuis l'éternité. Je ne suis que le début de notre fin. Tes désirs seront les miens. Mes désirs seront les tiens. Car c'est ainsi que nous nous attendions depuis la nuit où le monde fut monde. Tu es une femme sauvage, et je suis un animal humain. Viens, et allons nous repaître de notre vie.
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Par : le 13/06/15
Au cours du week-end dernier, je devais rencontrer le Dominant vers qui je m'étais tournée et qui avait eu la patience d'attendre mon retour dans le bdsm. Je me présentais à Lui dans son fief et pendant nos ébats de bondage, de contraintes, je Lui demandais, s'il avait un collier, objet qui bien sûr n'était pas encore présent dans notre relation, vu que je n'étais pas officiellement sa soumise. Donc ainsi parée de ce collier qui me rappelais la condition que je vivais depuis bien des années, je m'inclinais à ses pieds et Lui demandais qu'il devienne mon protecteur et mon Guide. Je Lui jurais fidélité, Lui assurais mon respect envers Lui dans cette relation qui devrait aller en grandissant. Certains vont se dire, pourquoi ne le voir que comme mon Guide et pas comme mon Maître, parce que pour moi ce mot viendra spontanément à mes lèvres, quand mon esprit aura enfin acquis cette appartenance. Je n'ai jamais pu d'entrée, proclamer que l'autre était mon Maître et trop de monde à mes yeux se disent en relation Maître/soumise du jour au lendemain. Je ne porte aucun jugement sur ces personnes là, mais à mes yeux et surtout par mon esprit, je laisse les mots s'inscrirent eux même quand le moment est venu... Je ne dévoilerai pas son nom, car nous sommes d'accord tous les deux pour vivre cette relation dans l'ombre pour lui permettre de grandir dans le calme et la sérénité et si c'est Son souhait, un jour il me permettra de la montrer aux yeux de tous.
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Par : le 13/06/15
La Petite princesse Celle qu'il a voulu toujours voulu Celle qui d'un regard le satisfera Celle qui d'un touché sera une pluie de pétale de rose Celle qui sera elle même en toute sortie Celle qui sous ses doigts rayonnera
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Par : le 13/06/15
La mer son lieu de prédilection Qu'il fasse beau ou pas la mer lui viens en tête à chaque fois Le plaisir d'être bercé par les vagues La mer qui ne le quittera pas et qu'il ne quittera pas Nuit après nuit il pense à elle...Sa mer
117 vues 3 aime
Par : le 13/06/15
Torture. Mon âme est torturée. Mon âme a été salie. Les larmes l'ont nettoyée. La sueur et le sang la purifie. Mon âme guérit lentement. Abîme. Mon esprit s'est abîmé. Mes démons en ont pris possession. Pourquoi les détester? Ils sont là pour mon ascension. Mon esprit se forge patiemment. Déchirure. Mon cœur est déchiré. Le sang coule encore, noir et puant. Autour, une nouvelle armure s'est érigée. Le sang putride en est le ciment. Mon cœur se protège doucement. Néant. Mon corps est vidé. Il prend aujourd'hui une autre apparence. Il souffre encore de ce passé. Il sera désormais le reflet de ma vibrance. Mon corps, mon cœur, mon esprit, mon âme changent intensément.
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Par : le 11/06/15
Texte sorti de mes sombres pensées. "Nous avons construit notre vie sur cette confiance. Cette confiance implicite que tu murmurais au creux de mes reins. Et tout ceci commença par des rires et du désir... Maintenant tout n'est que poussière. Nous nous disputons, nous nous battons. Nous nous tuons... Tout cela n'est que poussière. Tu prends la dominance mais je te l'arrache comme tu as arraché mon cœur, comme tu as volé mes pensées et ravagé mon cœur. Je t'appartiens, corps et âme et cette dépendance addictive aura raison de celle que jadis tu vénérais la souffrance et les vices. Et alors que tu affirmes ta puissante, que tu l'oppresse, moi ta soumise suffoque et se fane. Elle meurt dans tes bras. Et nous brûlons dans ce désir évidemment toxique. Nous nous disputons, on ne se bat plus. Debout au milieu de la nuit, caressant les courbes volubiles de ce corps qu'est le mien tu te rends compte... Que je ne suis plus rien. Que je suis ton objet. Tu as eu ce que tu voulais, mon amour, ma raison, mon cœur et mon âme. Ainsi ta domination est assurée." Cela n'est pas a prendre au sens premier
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Par : le 11/06/15
Peu à peu avec le temps le lien s' est dissolu... la routine implacable a tout écrasé. .. déchiré en mille morceaux. ..le vent a tout balayé, dispersé... la vie a repris son chemin d'avant... le jardin abandonné....d'autres herbes ont poussé, envahissant le lieu peu à peu. Un jour peut être. .. refleurira t il?
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Par : le 10/06/15
2ème partie Pour commencer, Vous allez enfin pouvoir utiliser ce matériel de Domination que vous connaissez bien. D’une main hésitante vous ouvrez la malle et sortez une variété de pinces, quelques godes, et les fouets, cravaches et paddles que vous préférez. Votre main devient soudainement plus assurée…… Les coups de fouet claquent, doucement au début. Votre maitre vous encourage. Une retenue touchante reste dans votre geste. Ce ne sont pas vos gémissements de douleur, ce sont les miens, ceux de votre soumis. Cela vous déconcerte. Vous hésitez, vous connaissez cette douleur, elle est vive, mais tellement intense et absolue. C’est un tel cadeau à offrir à son Maître. Vous vous ressaisissez, c’est le désir de votre Maitre. Le fouet claque un peu plus fort, les cris de votre esclave résonnent à vos oreilles. L’atmosphère change…. Vous vous sentez bien dans cette superbe tenue de cuir rouge clouté que votre maître vous a demandé de porter. Votre slave est bien attaché sur sa croix. Vous vous approchez …très près, lascive, l’esclave se détend, vous l’excitez tellement. Vous vous collez à lui, vous ondulez contre lui, puis de plus en plus fort. Les pointes de métal de votre robe lacèrent sa peau, il ne peut retenir des cris… cela dure… Une chaleur intense saisie votre bas ventre. Vous vous approchez de son visage à le frôler, avec un petit sourire cruel et croquez durement sa lèvre avec gourmandise. L’onde de plaisir vous submerge, les préliminaires sont bien finis. Cette esclave va s’offrir à vous totalement, il vous fera entièrement cadeau de son corps, de sa douleur, il sera votre jouet et vous allez en profitez comme jamais… (à suivre)
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Par : le 09/06/15
Bonjour à tous, c'est une belle histoire mélange de fantasme et de vécu, avec des personnages de fiction et des personnages réels que j'ai partagé avec un couple BDSM et que j'ai envie de vous faire partager.  Chapitre 1 1ère partie C’est d’abord sous le contrôle et pour satisfaire votre Maître que vous accepterez de dominer, c’est son plaisir que vous chercherez en vous appliquant à être une Domina parfaite. Le risque (mais est ce un risque ?), c’est de traverser le miroir, et de rencontrer cette jouissance de la Domination. Les instructions de votre Maître seront précises, il vous accompagnera à chaque étape. Je serai votre soumis, dès le premier regard, la première posture, l’atmosphère fétish sombre et inquiétante, vous imposez votre pouvoir vous êtes LA Domina. Quelques gestes suffisent : un claquement de doigt, une gifle, quelques claquements de cravaches…. Votre maître vous guidera. Des paroles pour montrer votre supériorité sur le slave : quelques ordres, des insultes, le verbe mettra la tension nécessaire. Ce slave qui traîne à vos pieds, Il faut maintenant rendre plus présentable : quelle tenue lui imposerez-vous ? Répondez au désir fétichisme de votre maître, c’est aussi votre propre désir : gainé de latex ou de vinyle…, en tenue de cuir avec sangles et harnais… bottes ou chaussures, avec des talons ou sans talons, ou bien vous opterez pour une tenue de servante que vous vous réjouirez de féminiser selon vos envies les plus inavouables. Votre soumis(e?) est bien en main, il est maintenant présentable. Votre maître est content de vous, il vous récompense et vous permet d’aller plus loin avec votre nouveau jouet. Il peut enfin vous servir : Slave Boy, pute, animal de compagnie,… vous allez oser aller au bout de vos envies…. vos exigences sont sans limites,….… (à suivre et à bientôt !)        
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Par : le 07/06/15
Quelques alexandrins... C'est lorsqu'il est parti que j'en commençai la quête Ce parfum si précieux, ce fumet entêtant Qui mettait aussitôt tous mes sens à la fête Lorsqu'elle ouvrait ses jambes à mon désir vibrant Son odeur d'entre-cuisses, du meilleur millésime M'évoquait l'ambre rare humée à bon escient D'une coupe sacrée, d'un subtil graal intime J'en avais privilège, en prêtre déférent J'abreuvais son désir en soulevant sa jupe Tandis que ses effluves encourageaient le mien Humant l'humidité de ses humeurs de stupre, Puis à sa source affine je m'abreuvais enfin Elle s'en est allée : un parfumeur de Grasse L'a séduite et depuis son con fleure la rose La rose vous dis-je ! Quelle insulte à la grâce Dont mes pauvres narines firent l'apothéose.
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Par : le 07/06/15
Il fait chaud, le vent souffle par moment, l'ombre des arbres nous permet de rester au frais. J'ai revêtue une tenue légère... les cordes glissent sur ma peau, m'enserrent. Un doux cocon qui se forme, peu à peu je m'y abandonne, je m'y sens en sécurité, à l'abri. .. je te laisse sculpter mon corps, suivant tes désirs. .. emprisonner mes jambes. .. mes bras...je ferme les yeux. .. laisse mon esprit partir ailleurs, s'envoler, porté par les cordes... j'aime cette sensation d'étirement de mon corps... vestige de mes années de danse... mon corps qui se plie, se déploie, se suspens...se dépasse...
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Par : le 05/06/15
Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné. Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir... Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole «A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier» - Non! - Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une. - Non!» Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion. Une fois calmée, Il enchaine «Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.» Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires... A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise. Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table. En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine. A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux. Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement... Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête. Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache. Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue. Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui. Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes. Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite. Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes. «C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.» A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir.... «Passons au dessert!» Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure: «Je veux mon dessert à point, prépare-toi» Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert... Puis s'installant devant elle, « Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...» Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon. Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein … «Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!» La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins. Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle. Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise... Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme.... Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse: «Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.» Le ton est donné...
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Par : le 02/06/15
Il n’y a pas ces blancs, ces rires nerveux, ces trucs débiles que l'on fait quand on se rencontre pour la première fois. Il y a seulement deux corps qui se découvrent et deux âmes qui se retrouvent. Des mains qui se perdent, des regards qui s’accrochent et des baisers qui s’enflamment… Il y a aussi la douceur du bout de tes doigts, celle du bout de ton nez, la chaleur de ton ventre, le contact soyeux de tes cheveux… La douceur aussi de tes gestes, de tes mots et du regard que tu portes sur moi. La beauté et la bienveillance de ta manière d’attacher, quand je suis assise et que je te sens, collé à mon dos, contre moi… Ton nez qui se frotte sur ma joue, tes cordes qui glissent le long de ma cheville, de mes seins et d’ailleurs… Cette façon que tu as d’alterner le chaud et le froid, pour finalement créer le plaisir, le vrai, qui prend possession du corps et qui devient difficilement contrôlable. Ces gestes d’une grande tendresse, cette empathie rare et précieuse… Ces sourires, ces yeux qui pétillent… Quand tu m'attaches, j'ai l'impression que tu me protèges. J'ai l'impression que tu me berces de ton aura bienveillante... Il n'y a pas de mots... Juste tes mains, ton corps tout entier, et tes cordes. Quand je sens tes cils frôler mon visage... Ton menton qui se frotte à moi... Ces précautions, cet apaisement mutuel... J'ouvre la bouche et expire un grand coup. J'ouvre aussi les yeux : tu me souris, je te souris aussi. Je plane, putain... Je sens la chaleur de ton corps. J'imagine toute cette énergie positive graviter dans la pièce et créer un cocon. C'est beau à pleurer... J'imagine que vivre des moments semblables, c'est une chance ; j'en ai, de la chance... Et le moment après les cordes, quand j'ai la tête qui tourne et que je suis toute flagada... Encore cette douceur, cette patience, cette tendresse... Je...
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Par : le 02/06/15
...Ou la petite liste des situations horripilantes vécues. 1. Dom dépité : Oui je vous pointe du doigt, vous, Dom mâle en manque qui se rabat sur un soumis parce qu'il ne trouve rien d'autre. Votre recherche est claire, vous voulez de la femme soumise ! Mais les jours passent ... "Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ? - Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie"... Alors pour soulager cette cravache qui vous démange, vous êtes prêt à la pire des bassesses, UN HOMME SOUMIS ! Quelle horreur, quel dégoût... Mais bon... Ça devrait faire l'affaire.. Avoir des préférences, c'est tout a fait normal, mais si l'idée d'avoir un soumis ne vous a jamais effleurée l'esprit avant cette "traversée du desert", par pitié, laissez ce pauvre soumis tranquille. Le coeur n'y sera pas. Depuis quand le BDSM se pratique sans un minimum de passion ? Dans tous les cas, je refuse d’être un choix par défaut. 2. Dom voyageur : Vous habitez sur Paris et moi en Dordogne " Ce n'est pas important, je me déplace facilement", redescendez sur terre ! Allons... ce n'est pas faisable. Ouvrez les yeux ! Vous savez très bien qu'il vous arrive très souvent d'avoir la flemme de descendre vos poubelles en bas de chez vous !!!!!!! Alors traverser la moitié de la France pour un soumis, que vous ne connaissez pas ou alors si peu ? 3. Dom SMS : "Slt t rech ?" Economie de lettre, économie de réponse... Oubliez moi comme vous le faites avec vos voyelles. Vous ne vendez pas un solex dans un journal de petites annonces, vous ne payerez pas plus cher en faisant un petit effort. Pour les fautes, passons (ce récit en étant truffé, j'aurais bon dos de dire le contraire), mais ce gloubiboulga de lettres... Très peu pour moi ! 3 bis. Dominator vulgaris : "Salut lope/chienne/pute, t'es une bonne suceuse ?" Avant d’être un soumis, je suis un homme. Je demande un peu de respect, et une certaine correction lorsqu'on s'adresse a moi. Pas de respect = pas de confiance= pas d’abandon = pas intéressant = pas la peine = je vous ai demandé de ne pas insister = mais c'est terrible a la fin ! = stop ! = arrêtez ou j'appelle la police !!! 4. Dom à risque : Sans vouloir une personne ultra-expérimentée, j'aimerais au moins quelqu'un qui sait ce qu'il fait, ou alors tout a fait conscient qu'il est novice ! Je vous offre mon corps après tout et nous "jouons" parfois a des jeux qui peuvent être dangereux... N'est pas Félindra, ou Indiana Jones, qui veut et ce n'est pas parce que vous avez un fouet dans la main que vous savez vous en servir ! Je ne veux pas finir a l’hôpital, j'ai une trèèèèèès mauvaise mutuelle... 5. Dom bout de ficelle : Pour moi, le BDSM c'est jouer avec le corps et l'esprit. Avec de l'imagination et un peu de systeme D, on peut faire des merveilles, mais si vous souhaitez user et abuser du corps de votre soumis autant le faire dans de bonne condition et avec le matériel adéquat... Non, toutes les cordes ne sont pas utilisables pour attacher, non la laisse avec enrouleur de votre défunt youki/medor/sultan n'est pas forcement une bonne idée, non ces menottes cheap offertes par un ami potache ne seront pas du tout "safe"... Et rangez moi cette boite à outils, vous allez blesser quelqu'un... 6. Dom prétexte : Je ne suis pas votre bonniche. Si vous avez JUSTE besoin de quelqu'un pour faire le ménage chez vous, inutile d'utiliser le BDSM comme excuse pour faire récurer gratuitement votre maison, les chèques emplois services sont faits pour vous ! J'en ai déjà bien assez a faire chez moi...
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Par : le 31/05/15
Bientôt sur ce site la sortie d'un journal switch alternatif: le Fucking Switch Bonjour à tous et à toutes ! Ici sur Bdsm.fr, nous est enseigné l'art sacré du Bdsm. Dans ce lieu de haute culture et de non censure...tout baigne et tout progresse... Cependant une suite de phénomènes suspects ont amené certains d'entres nous à s'interroger... Certes il y a autant de pratiques du Bdsm que d'humains singuliers, mille et unes manières d'etre Maitre(sse), Soumis(e), Switch(e)....nous explique t on en ce lieu d'élection. Enfin officiellement. Ave-vous remarqué que Bdsm est notre ami à tous, non mais vraiment à chacun d'entre nous...étrange...que dire de la disparition de 43,4 % des auteurs des articles non validés ? Enfin quelle est exactement la zone d'influence des Grands Maitres et Grandes Maitresses Dignes de ce Nom de L'ordre de la Nuit des Ténèbres ? Le Fucking Switch vous propose une information rigoureuse tant sur les GMMDCNONT, que sur les réelles avancées et révolutions du Bdsm. D'autre part une enquête est actuellement menée sur ce mystérieux " Bdsm ton ami". Nous espérons pour ce nouveau journal comme reporters : le créateur de l'Internationale Switchuationniste, Vlan 01, pour ses connaissances historiques et politiques ainsi que son accès permanent aux archives de La Sacrosainte Eglise du Bdsm (bien qu'il soit pontifiant), Heartbeat,qui a défrayée la chronique en faisant switcher des Maitres, auteure de "Bdsm, sensorialité et émotion", "Plaisirs : comment les découvrir" pour ne citer que les plus célèbres (malgré son lyrisme) et Koï enfin pour garantir l'objectivité et la non propagande du journal. En effet Koï est en passe de devenir un GMDCN (dans 10 ans et un butage de switch) ; rien de tel que serrer le serpent sur son sein pour rester vigilant. Nous attendons confirmation de leur présence dans l'équipe de rédaction : Heartbeat et Vlan01 sont ficelés comme des saucisses et chacun affirmant que c'est l'autre qui les a attachés, ça peut durer encore quelques semaines, Koï est en train de répéter les 451 Catas, Les 224 mudras et les 6759 articles de l'étiquette de l'Ordre des GMMDCN... mais ces personnalités controversées sont pressenties à la tête du journal. Bien évidemment tout(e) Soumis(e), Maitre(sse) ou switch est invité à publier pourvu que ses informations soient fiables. Bientôt sur Bdsm.fr sortie de la première edition du Fucking switch !!! En avant première : Après le décès de trois informateurs, deux agents infiltrés chez les GMMDCNONT, et 5 hackers, la rumeur selon laquelle Bdsm-notre-ami est un switch anarchiste dont la devise est Baiser Des Salopes De Maitres reste non vérifiée. Le Fucking Switch ne sera pas un journal à sensation et ne propagera aucune rumeur.
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Par : le 29/05/15
Mon Maître.Mon Maître est fin et sensible. Il ressent, pense et écoute. Il connaît et manie le verbe. La douceur. Il sait jouer. Il est malin et redoutable. C 'est une sale petite pute et il me domine totalement. Mon but évidemment est de prendre le pouvoir.Si quelqu'un l'attaque je le tuerai. Je le suis totalement dévouée. Je suis sa louve. Je le défendrai jusqu'à la mort. Je gronde quand quelqu'un s'approche.Mon Maître est sauvage. Je le connais à peine. Mais je sens qu'il est sauvage. Je lève souvent la truffe pour apercevoir son visage..insondable...son regard parfois se perd au loin...j'ignore s'il est paisible ou triste...alors je lui mordille les mollets et je me concentre pour produire des jappements. Il baisse son regard. Et si je cours partout il m'offre un sourire.Je suis sa chienne...Mon Maître est dangereux. Chaque parcelle de mon corps me le dit. Et s'il baisse sa vigilance, je bondirai. Je planterai mes crocs dans sa carotide et je secouerai la tête de toute mes forces, serrant ma mâchoire impitoyablement. Jusqu'à ce qu'il se vide de son sang. Je déchiquetterai son corps jusqu'à ce que la vie le quitte, et au-delà.Mon Maître le sait.Je suis à ses pieds. Tout est calme.Aube.
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Par : le 29/05/15
Je n'ai plus de meute. Je suis seule. Je parcours la forêt de mes muscles puissants. J'aime les odeurs de terre et d'humus. J'aime chasser...biches, lapins, faons.... J'aime la liberté. Je suis seule.Une odeur ! Je hume. Odeur nouvelle. Je lève le nez. J'écoute. C'est ...c'est une odeur de chaud, de sang, de chair tendre. Mes babines se retroussent, je grogne. Je ne sais pas pourquoi.J'ai faim. Je piste. Je pars en chasse. Je poursuis l'odeur, mes pattes franchissant les distances de plus en plus vite, ...mulot, sapins coupés, cadavre, lapin,...L'odeur !Je cours. De plus en plus vite. J'arrive à la lisière. Arrêt net. Une silhouette. Un homme. Debout. Immobile. Un collier à la main. Sang, chair, chaud...mes babines se retroussent. Gibier ? Je tourne et retourne restant à couvert. L'homme se baisse lentement. Accroupi. Immobile. Appel....Je grogne. Gibier. Humain. Sang. Chaud. Chair. Carotide ! Je sais ! Courir et bondir, mordre à la carotide. Sang chaud...mort. Manger.Je grogne. Mon poil se hérisse. Je tourne. Je gratte la terre. Souvenir. Meute. Grand loup blanc avec une bosse sur le dos, femelles, mâles. La meute...courses, batailles. Le mâle alpha. Le mordre. Le mordre encore...jusqu'à ce qu'il me morde. Immobilisée oreilles couchées, gémissements de soumission. Nostalgie terrible de la meute...Je suis seule.Je regarde l'homme. L'homme me regarde.Immobilité.Appel.Je me déplace sans un bruit. Jusqu'à l'homme. Immobile. Accroupi. Mes yeux dans les siens. Ma truffe est contre son visage.Immobilité.Il bouge sa main, très lentement. Il l'approche de moi, effleure ma fourrure et...soudain referme le collier autour de mon cou.Douleur. Peur. Je me débat. Etouffement. Suffocation. Voile rouge. Voile noir. Désespoir absolu. Je hurle ma détresse à la lune.L'homme retire le collier.Je bondis de toutes mes forces. Je regagne le couvert de la forêt. Je me lèche. Je gronde. Mes crocs veulent déchirer. Détruire. Tuer. Je gronde.Je regarde l'homme.Appel.Ses doigts effleurant mon cou.Appel.Je vais revenir.Je suis déjà revenue...
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Par : le 29/05/15
Merci au(x) créateur(s) et administrateurs(s) de ce site pour ce lieu d'échange où règne il semblerait une liberté d'expression. Quel magnifique terrain de jeu! Novice dans le bdsm, comme tout humain j'ai une certaine pratique de la domination ;p. Manipulation, autoritarisme, etc.... Je ne connais pas les règles de courtoisie et de communication de ce lieu, et j'ai il semblerait trangressé des codes...mais peut-être les codes de la noblesse des Maitres de la Sainte Eglise du bdsm!!! J'entends et je respecte qu'il y a des pratiques très différentes de la domination, de la soumission et du bdsm. J'aime cette diversité. Pour ma part je revendique la switchitude! Nous sommes habités de tant de choses, nous tous humains, envie de destruction, de construction, amour, haine, ambivalence. J'ignore encore beaucoup des désirs qui m'animent, mais je revendique l'identité switch! Qui signifie pour moi l'affirmation de ma complexité et mes mouvements multiples. Je ne veux pas de l'étiquette de dominatrice ni de celle de soumise. J'affirme la singularité de chaque humain et celle de chaque nouage bdsm! Et je vous dis soumis du monde entier redressez-vous! Maitres déconstipez-vous! Rejoignez moi! Renversons les idoles pour ériger les nôtres! Quittons l'Eglise! Crachons sur les bibles et écrivons une nouvelle histoire! Plein de nouvelles histoires! (Marine sort de mon corps!) Oui l'enthousiasme d'arriver ici me plonge dans un lyrisme douteux avec des vibratos. Et je propose: l'ouverture d'un café pour soumis interdit aux Maitres où nous siroterons de doux breuvages nonchalamment en nous racontant des histoires ;p. Mon Maitre si tu me lis...je suis folle de toi! Mais cela ne regarde que nous, n'est-ce pas?
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Par : le 28/05/15
Le consentement éclairé Le consentement. Le BDSM requiert a minima le consentement des personnes ayant le désir de mettre en œuvre une relation dite “d’échange de pouvoir”. Le consentement est supposé être éclairé. Il concerne aussi bien la personne en désir de soumission que la personne exerçant son pouvoir de Domination. Le consentement n'est pas un acquis définitif. Le consentement doit faire l'objet d'une remise en question régulière, l'important est de renouveler la recherche d'objectifs communs, cela suppose une concertation périodique entre les partenaires. Le consentement éclairé. Pour être valable, le consentement doit être « éclairé », c’est-à-dire que la personne doit avoir recueilli et compris l’information nécessaire pour prendre la responsabilité de refuser ou consentir à tout ou partie des propositions faites entre les partenaires. L'information doit être simple, loyale et compréhensible, suffisamment exhaustive pour permettre ce choix en connaissance de cause. Les moyens pour réunir cette information sont multiples: communication avec le ou la partenaire, écrits, liste de pratiques, Internet, forums publics, discussions privées etc ... (c) Maxence Lascombe
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Par : le 28/05/15
Il m’avait envoyé un drôle de message le matin qui disait que je devais venir, chez lui, ce soir, avec 10 mètres de ruban de satin. Il me proposait de dîner dans son appartement…mais paradoxalement espérait, arguant le ton de l’humour, que je n’aie pas très faim… Sur le coup, j’avoue que je n’avais pas compris ce qu’il « mijotait ». J’étais arrivée à l’heure convenue et rien ne laissait présumer une quelconque odeur de cuisine. Après quelques échanges courtois autour d’un verre d’eau fraîche, il m’avait annoncé, tout de go, que l’on passait à table sans tarder. Je l’avais vu s’affairer en cuisine, extirpant de son petit frigo de grosses boîtes blanches de celles utilisées en boulangerie. Les ouvrant une à une, il me dévisageait d’un regard gourmand comme si j’allais composer le festin qu’il avait prévu. Nous n’aimions pas dîner sur la grande table et partagions habituellement un plateau repas sur la petite table du salon qui était dressée avant mon arrivée. Bizarrement, ce soir-là, rien n’avait été préparé et ce n’était pas dans les habitudes de mon Maître. Je ne fis, pourtant, aucune remarque, proposant néanmoins mes services pour dresser le couvert. Il avait esquissé un rictus sadique en guise de réponse, m’indiquant qu’on n’aurait pas besoin de couverts pour dîner. J’avais alors fait preuve d’audace en demandant si on allait manger avec ses doigts ! Ce à quoi, il avait répondu négativement en dodelinant exagérément la tête et en lâchant : « tu verras bien ! ». J’avais cru effrontément détendre l’atmosphère en rappelant que j’avais amené le rouleau de 10 mètres de satin qu’il m’avait demandé. « Parfait ! pose le là » avait mis fin à mon entrée en matière. Je le laissai s’ébattre avec ses boîtes, m’en retournant regarder la mer sous le soleil couchant. « reste de dos, déshabille toi, lentement et garde tes bas et tes chaussures ». J’avais entendu l’ordre venu de sa voix rauque, usée par le tabac, mais je marquai un temps d’arrêt, déstabilisée. Nous partagions le goût de la lingerie fine et il ne me demandait jamais de me mettre nue. Je m’exécutai néanmoins, de mauvaise grâce, en prenant mon temps. Je me dressais nue, toujours face à la mer et lui tournant le dos, écoutant les éclats de voix des touristes qui profitaient du coucher de soleil pour se promener sur le port en-dessous. En deux pas, il était derrière moi et enfilai un bandeau sur mes yeux susurrant, menaçant, à mon oreille : « si tu parles, je te bâillonne et tu ne manges pas ! ». Il prit ma main et m’entraîna au centre de la pièce où trônait son lit et m’invitât à m’y allonger, sur le dos, jambes et bras serrés. Il me rejoignît sur la couche et entreprit un bondage sensuel à l’aide des 10 mètres de satin, groupant mes membres de façon à les rendre solidaires de mon corps. Quand je fus ficelée comme une caille prête à griller, je le sentis déposer délicatement sur le ruban de petites choses légères à l’odeur salée de poissons. Je compris alors ce que renfermaient les boîtes blanches que j’avais vues à mon arrivée : des sushis ! Il les disposait de manière artistique sur mon corps, en m’effleurant à peine, s’arrêtant pourtant, plus qu’il ne le fallait réellement, sur certaines zones sensibles. Je savourai ce moment de sensualité et de tendresse bien que je fus incommodée par l’odeur de poisson frais. J’entendis le déclic de l’appareil photo une fois que tout fût en place, puis le bruissement de ses vêtements alors qu’il se déshabillait. De sa voix douce, il murmurât : « à table, chérie ! alle». Je souris imaginant la scène de cet homme nu qui allait commettre une orgie en solo alors que je servirais de plat. Je sentis son souffle sur mon ventre alors que, délicatement, il enfournât une première bouchée. Ses doigts jouant langoureusement avec un de mes tétons, il se penchât à nouveau au-dessus de moi, à la hauteur de ma poitrine afin de mordre sans délicatesse une pièce de poisson engouffrant avec, le téton qui lui avait servi généreusement de présentoir. Je gloussai délicieusement, me retenant de bouger afin de ne pas ruiner le tableau. Sa salive avait volontairement mouillé le tissu et je sentais l’air frais me rafraîchir le sein, je frissonnai. .. « tu as faim ? saumon, je crois, non ? » je souris en hochant la tête. En fait je détestais les sushis depuis toujours mais là, ils me paraissaient avenants. D’autant que je me souvenais que mon Maître avait dit que l’on mangerait sans les mains. Les miennes étaient prisonnières, soit…mais les siennes, bien qu’elles soient libres et parfois entreprenantes, subrepticement glissées dans mon entrecuisse ou égarées sur mes tétons, ne lui servaient pas à dîner ; il prenait les aliments directement avec la bouche sur mon corps enrubanné et je l’entendais mastiquer discrètement en se délectant. Parfois, il laisser errer son souffle ou encore sa langue sur ma peau me faisant vibrer doucement. Je me voulais le plus immobile possible, savourant comme une torture chacun de ses effleurements de bouche. Alors que j’avais la gorge serrée par la tension ambiante, soudain, j’avais faim, curieuse de savoir comment il allait si prendre. Doucement, il choisit, comme par le plus grand des hasards, un sushi posé sur mon pubis, appuyant exagérément son menton sur mon sexe pour se saisir délicatement de sa proie. Je le sentis se mouvoir, de manière agile, puis le contact de sa bouche occupée, en position ouverte sur ma lèvre inférieure. Je compris que c’était le bon moment pour moi d’accueillir en bouche la becquée généreuse, estimant l’ouverture appropriée pour ne pas laisser l’aliment sombrer au fond de ma gorge pour le savourer du palais. Il gardât sa bouche appuyée sur la mienne accompagnant le mouvement alors que je la refermai. Je n’osai pas mastiquer afin de ne pas mettre un terme à ce doux contact. J’attendais, immobile, laissant fondre la bouchée au contact de ma salive, les lèvres sensuellement emprisonnées. J’aurais voulu que cet instant ne finît jamais mais il relâchât la pression de sa bouche, m’autorisant ainsi à mâcher pour avaler. Un à un chacun des sushis fît ainsi l’objet d’un scénario différent alternant tendresse et sensualité d’un repas délicieusement partagé jusqu’au moment où mon Maître proposât le dessert. Naïvement, je pensai un instant qu’il existait des bouchées sucrées qui aurait pu servir de met final. Au lieu de cela, il défît rapidement le lien de satin à peine serré et me caressât langoureusement des pieds à la base du cou, puis il m’invitât à me relever sur le lit, de façon à laisser pendre ma tête dans le vide, la nuque confortablement calée contre le matelas, les yeux toujours bandés. « banane-chocolat ! » annonçât-il fièrement. Je le sentis se placer à l’arrière de ma tête et introduire son sexe épais au fond de ma gorge. Je cherchai mentalement le goût du chocolat…je le laissais aller et venir avec délectation, me violant ainsi la bouche… Après la tendresse dont il avait fait preuve, le tempo changeait sans préavis. Parfois, il comprimait mes joues afin d’arrondir ma bouche de façon caverneuse pour s’y engouffrer plus encore. Brutalement, il sortît de son fourreau chaud et humide, fît le tour du lit, m’arrachât le bandeau et me tirât par les pieds afin de me posséder sans ménagement, avec la fougue du désir infini… Un « dessert-maison » dont il fût bon d’abuser sans modération.
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Par : le 27/05/15
JOUR 5 Le départ Je me réveille en petite forme un peu triste mal au crâne au ventre mes règles arrivent. Je m'extraie des couettes regarde l'heure galoper et mes pieds qui bégaient en descendant les marches, je vais pisser, je me réchauffe un café, tourne en rond dans l’étroitesse de mon cerveau comme un ventre en cage, je reviens te voir, me glisse contre ton sommeil. Tu remues, ouvres un œil. «Je venais voir si tu étais réveillé» Tu me serres contre ton corps chaud, tes bras m'entourent, c'est bon. Je m'apaise dans ton souffle lent qui somnole quelques murmures lascifs. Qui remue en quelques soupirs ronronnant. Et qui se charge peu à peu de ma présence en creux au sein de ta masse en latence qui s’anime, et contre mes fébrilités s’enhardie, s’appuie sur s’élance vers assiège mes émotions inverses frileuses fiévreuses qui me parcourent à l’intérieur ces larmes de fond qui m’affleurent aux paupières cet océan que je contiens par la force d’un orgueil que rien, rien n’effeuillera jusqu’au cœur. Le clair de tes intentions ne fait plus un doute dans l’obscur qui me ronge ce matin où mon départ m’attend et mon corps épuisé me lâche et me laisse saisie dans l’étau de ton désir pointant déjà son dard contre moi, chétive dispersée émiettée tenaillée de tourmentes sourdes et bouffies sous ton impatience qui s’échaude de mes frissons sans nom s’affaire sur mes vaines paralysies empoigne mes chairs évidées et impérieuses, me déchire le ventre qui lancine couleur rouge sombre. Je me laisse herbe frêle en pâture à tes appétits voraces et aux raisons sulfureuses qui t’envahissent à tes dépens et te poussent à t’épancher en moi par-delà tous mes états, et moi, et moi qui ne te refuse pas ce plaisir qui me coûte pourtant le prix du silence que hurle mon souffle coupé tu t’escrimes avec une virulence qui semble être à la mesure de l’empreinte que tu souhaites laisser en moi, ma tête cogne celle du lit au rythme de tes décharges je suis l’infinie secousse qui t’inspire et déborde de chaque pore de ta peau suintant de mille gouttelettes, fine bruine sur moi un volcan en mon centre enragé. Tu te retires. Du sang sur ton sexe. Sur mes cuisses. Dans ma tête peut-être. Je t’abandonne ce corps rompu tu me le rends saignant. A présent herbe folle écrasée sous le poids de ton dernier passage, reste étendue là froissée bouleversée et qui se redresse tout doucement en t’entendant dire «Hier soir en m’endormant je me suis dis qu’au réveil j’allais te faire l’amour très tendrement. Et puis je ne sais pas pourquoi, j’ai oublié». Tu embrasses le coin de mon sourire je hausse les épaules de mon ambivalence à aimer tant ce qui me pousse à vouloir traverser tête baissée mes peurs mes douleurs pour relever enfin le regard et le défi d’en vivre. *** Je passe le seuil de la porte que tu m’ouvres. «Merci pour tout» Je me retourne et te vois me regardant m’envoler sous le soleil frais piquant de ce matin qui m’inonde en autant de secondes qui crépitent avec toute la puissance dont se décharge l’éphémère. Rendue à ces rues éblouies, mon ombre cavale pour suivre mes pas qui s’égaient, elle épouse, fidèle, ces contours cruels qui me contiennent, m’enserrent, et menaçants m’enlacent de finitudes. Pour que profondément je m’investisse entière et multiple de sens. La ville est à moi, je cours. FIN Le début de ce récit en 7 parties est ici : http://www.bdsm.fr/blog/2022/journal-de-bord-d-039-une-soumise-1
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Par : le 27/05/15
JOUR 4 (suite) La surprise Tu te relèves, et je reprends quelques grandes respirations salvatrices, tes mains passent derrière ma tête et dénouent le bandeau. «Je te présente Olivier» Je mets quelques secondes avant de revenir dans un état où je me sens en mesure de répondre à ces présentations soudaines. Je redresse la tête et ouvre les yeux Me surplombe, toujours calé entre mes cuisses, cet homme qui m'observe de ses yeux rieurs. Un regard qui se transmet dans mon sourire. «Enchantée», dis-je en riant, car la situation m'amuse assez, sa grosse barbe m'attendrit, son corps large et tatoué me plaît. Tu es sur le côté, un peu consterné de voir que tu débandes. «Alors il te baises bien le barbu?», me demandes-tu, avec un clin d’œil à celui qui a changé depuis vos dernières entrevues. La sonnette retentit alors, c'est l'ampli que tu attendais tant, tu descends et me laisse seule avec ton pote, ravi de s'amuser encore avec mes lubricités. On descend boire un thé, je nous roule un gros pétard, il faut que je décompresse. Je reste en retrait des nouvelles que vous vous échangez, quoi qu'attentive et un peu impressionnée par la teneur des discussions. «Et maintenant tu vas te caresser devant nous», me dis-tu après un silence qui clôt cette petite trêve. Excite-nous». Je sens le sang qui me monte au visage j'ouvre des cuisses timides j'y faufile une main discrète je vous jette quelques regards furtifs Franche ta main d'un geste vient écarter mes genoux «Ouverte, offerte» Vous vous branlez en m'observant, en voyant mon corps nu se tendre pour vous. La situation me dépasse je ne sais pas quel spectacle j'offre, j'ai peur d'être ridicule face aux exigences de vos regards de vos vices, peur de ne pas savoir vous alanguir, novice. Tu me demandes alors de venir sur toi, et de m’empaler sur ton sexe dressé. «Que je t'ouvres bien le cul». Je t'enjambe, j'appréhende, je descends dos à toi tout doucement sur ton membre, impassible et patient. Je respire profondément pour parvenir à me détendre, mais la douleur dans mes fesses est vive, car je me contracte instinctivement. Tu me menaces. «Vas-y maintenant, car dans pas longtemps c'est moi qui prend le relais, et tu sais ce que ça veut dire.» Prise de panique de frissons d'urgence je descend encore un peu je gémis j'ai mal je souffle je descends encore m'agrippe à tes cuisses. Olivier s'avance et se pose, debout face à moi. Je lève les yeux vers lui. Il se caresse la queue, qu'il tend à ma bouche qui se trouve là, et s'entrouvre frémissante. Ses mains me poussent vers son sexe et me tiennent par les cheveux pendant que je le suce. Je m'applique, tout en jouant de mon bassin au dessus de toi, me laissant doucement apprivoiser. Je m'encule sur toi longtemps, et puis tes mains s'excitent sur mes fesses, tu palpes tapes griffes mes chairs, tu induis ton rythme ta vigueur et grognes ton contentement pendant que ton ami me presse sans vergogne la tête contre lui, ma gorge toute entière investie de son sexe, il prend plaisir à me voir ainsi suffoquer me rebeller en vain, et il profite, encore, de son ascendant. Je ne tiens plus mes muscles me lâchent mes cuisses ne sont plus qu'une immense tétanie je me relève flanche tu me soutiens Je tremble de tout mon corps je ne tiens vraiment plus sur mes jambes c'est du sérieux. Je suis invitée à monter à nouveau dans le plumard. J'avance à petits pas bredouillants, mais au fond de moi je jubile de me trouver si bien encadrée, et que le festin ne soit pas encore terminé. «Tu peux l'enculer si tu veux, mais vas-y tranquille elle en a pris plein le cul ces jours-ci» Ma tête pudiquement baissée vient confirmer tes dires. Mais je me dérobe sous ses tentatives de me pénétrer, j'ai trop peur, je le sens impatient et peut-être pas aussi indulgent que toi, trop pressé. Je ne me laisse pas faire Olivier s'allonge je le caresse et viens lui lécher les tétons sous ses encouragements. Je te sens venir derrière moi. «Alors j'y retourne» Et d'un coup tu viens te loger entre mes fesses. Surprise j'échappe un cri je me tords mais ton emprise est ferme, tu vas et viens déjà sans modération, mon corps sous tes impulsions bouge sur Olivier, que je lèche caresse suce Je le regarde et m'agrippe férocement à lui y plante mes griffes désespérées comme pour lui transmettre la violence de tes assauts en moi. «Elle m'a fait jouir juste en me regardant», dit-il soudain à ton attention. Mes cris suivent ton rythme fou tu t'emballes tu t'acharnes, insatiable, j'ai l'impression que tu veux montrer à ton ami à quel point tu te joues de moi avec quelle hargne tu te permets de me bousculer à quelle intensité tu m'as habituée ; les cris que tu m'arraches ressemblent à des plaintes qui se cramponnent Tu t'arrêtes, et regardes ton compère «On dirait que tu tiens la chandelle» «Ça va, j'ai joui quatre fois. Et puis je la tiens elle, ce n'est pas une chandelle». Je me redresse, vacillante, et lui souris. «Ça dépend...» Rires, échanges de paroles, il complimente mes seins, tu complimentes tout le reste, ma mouille autant que mes airs de sainte-nitouche. Et moi je suis là, face à vos corps détendus et vos regards sur moi avec ce sourire en coin que jamais je ne sais réprimer et c'est ça qui est bon. Ton ami se penche sur moi et m'embrasse. «Il faut que j'y aille» Je lui fais part de ma joie d'avoir vécu ce moment, et lui dis à la prochaine. Tu te tournes vers lui et confirmes : «C'est une invitation» Accolades, remerciements. Je t'entends parler avec lui, au seuil de la porte «Je voulais vraiment que ce soit toi». J'aime bien votre complicité. Elle berce ma confiance. *** On laisse aller nos pas repus parmi ces rues noires où résonnent les cloches du soir tombé sur nos ombres guidés par des étoiles qui ouvrent au dessus de nos têtes minuscules un ciel sans fond un froid qui perce nos peaux défient nos sueurs cet air qui nous passe au travers des os. Fin du 4ème jour (à suivre)
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Par : le 26/05/15
JOUR 4 La surprise Un réveil tout en caresses. Doux. soyeux, chantant s'insinuant presque partout, un réveil qui sent bon la languissance que tu orchestres de mes frémissements des tensions qui s'arrachent aux lambeaux de mes somnolences et qui m'étreignent sans mal sans armes autre que ta patience infinie à faire gonfler et s'épanouir cette petite montgolfière en moi comme une naissance qui n'en finit pas de fleurir tu m'emmènes jusqu'au bord du gouffre des vertiges qui me prennent et Et là, contre toute attente, tu enlèves ta main, te relèves, en disant gentiment: «ça suffit pour ce matin» J'y crois pas tout mon corps se rebelle à l'intérieur, refuse une si vaste cruauté, de voir d'un coup se dissiper tous mes enchantements, chaque pore de ma peau t'en veut terriblement mais seules mes dents se serrent en laissant échapper tout bas «Ah l'enfoiré...» Tu me sautes dessus «C'est comme ça que tu me remercies? Une insulte?» Je blêmis, tout de suite honteuse de ce que je viens de dire. Tu m'observes un instant. «Si tu veux que je te prennes, il faudra que tu me le demandes avec des mots crus». Je relève les yeux vers toi, commence alors à cerner ton jeu, mais ne pipe mot encore. Poussée une fois de plus dans les retranchements de ma pudeur. Que dire quand tout mon être se débat pour vivre l'indicible? Je bredouille «Euh... prends-moi?» A m'entendre, je me sens soudain si timide, ridicule, naïve, tandis que mon désir lui, rugit, furieux en moi. «Alors je l’ai prise, devant le regard déchiré et hagard des badauds», te moques-tu. Indulgent, impatient, bouillonnant, tu me pénètres aussitôt, et j'éclate d'un soulagement sans borne. «Tu croyais vraiment que j'allais te laisser ainsi?», me demandes-tu en t'en donnant à cœur-joie. Je ris d'avoir cru, bien sûr, à ce que tu sois bien capable de me faire ça, et je ris de comprendre que tu n'y résistes pas plus que moi, d'ailleurs. L'entrain qui t'habites m'emmène loin et vite, je jouis, je jubile, c'est bon et fluide, et puis tu continues de plus belle alors là, je sens une boule énorme monter en moi, surpuissante, et qui sur son passage défonce toutes les pauvres frêles et misérables barricades de ma forteresse, je me sens prise au beau milieu d'une fulgurance que rien n'arrête, et je hurle soudain c'est bien moi qui hurle ainsi, emportée au cœur de cette vague qui déferle immense, victorieuse, sur les rivages dévastés de mon abandon. Une clope. Un orgasme. Un précepte. *** «Comme tu as crié tout à l'heure», me dis-tu alors que nous finissons notre repas, assis sagement l'un à côté de l'autre. Je te souris, mais ne sais trop quoi répondre. Mes mots échouent à dire, craignent de ternir la force de ce qu'échappent mes cris. Tu embrayes. «Tout-à-l'heure, après ton café, tu vas aller prendre un bon bain, et puis tu vas attendre mon autorisation avant d'en sortir, ok?» Je suis prévenue depuis hier déjà que quelque chose était prévu cet après midi. Je hoche la tête sans sourciller, curieuse, amusée, ravie toujours de me plier aux jeux que tu concoctes à nos égards. Je lampe un café Fume un dernier pétard Tente vainement d'envoyer un mail qui s'envole obstinément, je réitère, en toute innocence de ce qui m'attend. Trépignant derrière moi, tu observes ces manipulations informatiques qui s'éternisent. Tu me parais pressé. Plus que d'habitude. Je finis pas lâcher ces commandes récalcitrantes sous la pression de ton regard et des insistances que tu émets pour que je file sous la douche, enfin. Ok, J'y vais, j'y fonds, ça fait du bien, c'est agréable, chaud, doux sur la peau et un peu angoissant quand même car tandis que je me sèche, je me demande en sourdine les raisons de ton si soudain empressement. Je m'assoie sur le bord de la baignoire. J'écoute. «Ça y est, je suis prête.», dis-je dans l’entrebâillement de la porte. Je ne sais pas si tu m'as entendue. Je patiente, j'écoute. Tu arrives. Attendri de me voir attendre sans mot. Tu m'embrasses, puis me noues un bandeau sur les yeux. M'attaches les mains dans le dos. Je laisse ma confiance entre tes mains, qui me guident à présent, m'invitent à revenir jusqu'au centre de la pièce. «Attends-moi je ferme la porte» Tu ouvres puis fermes la porte, j'attends, et j'écoute ce qui se passe autour de moi. Des bruits de tissus froissés, de métal on dirait, je me demande bien ce que tu es en train de préparer. Je te sens revenir face à moi, poser tes mains sur mes épaules. «Tu as compris?» Qu'ai-je à comprendre? D'un coup je pressens quelque chose mais je n'ose pas y croire. Je secoue la tête et murmure «Non, je ne sais pas» C'est comme si à cet instant j'entends ton sourire se dessiner largement sur tes lèvres qui m'observent. Et là, une sensation derrière moi me fait tressaillir. Une tout petite sensation m'envahit soudain, me happe toute entière, immédiatement. Il y a quelqu'un d'autre. C'est son ventre nu et poilu que je sens s'avancer doucement dans mon dos. C'est comme une immense panique qui s'empare de moi, soudain, d'une ampleur semblable à celle qui m'habitait quand je suis arrivée chez toi, la première fois, tu te souviens? Tout mon corps tremble, je ne peux rien y faire je m'avance vers toi subrepticement au fur et à mesure que ton invité se rapproche, celui qu'à ce moment je ressens comme ton double, son souffle chaud est déjà dans mon cou, ma tête en déroute vient se loger contre toi, comme à la recherche éperdue d'une rassurance, tu es ce pilier, solide, qui me connais quand je flanche, quand mes respirations sont courtes saccadées ravalées coupées et s'affolent, et là elles t'implorent à présent de saisir le summum de mes fébrilités en ces secondes interminables. J'ai le sentiment que tu souris encore, ravi de la situation. Vos mains jumelles se mêlent alors sur moi, je les sens complices, rieuses mais en proie à une avidité cannibale qui n'en finit pas de nourrir ces tumultes qui m'envahissent, et me laissent saisie tremblante effervescente Entre vos 1000 désirs naissants sur ma peau, cette surface entièrement érectile à cet instant-là, dans cette danse sauvage où mes pensées se distordent, autant que mes réjouissances se déploient, explosives sur les terres assoiffées de mes démissions. Ses doigts me visitent à présent le sexe, comme happés furieusement au détour d'un frisson d'impatience à venir s'humecter à la source de ma petite mort qui s'ouvre en moi comme un gouffre. Tes mains s'approprient mes seins mon cou mon souffle arythmé Vos bras m'encerclent et me pressent contre vos corps tendus, je sens l'épaisseur de chacun de vos êtres s'électriser au contact de mes défenses qui s'amenuisent. Je reçois une petite claque sur la joue. Nette. Inattendue. De la part de ton hôte, comme en signe de salutations distinguées. Puis deux autres, plus fortes, dans un mouvement un peu frénétique et curieux de rencontrer mes réactions face à l'adversité, face à son irrépressible besoin de s'assurer de ses droits sur moi, et de m'en rappeler le goût contrasté. Je suis palpée pincée modelée embrassée émoussée caressée frappée titillée provoquée surprise éprise prisonnière plaintive implorante aphone implosive parcourue ouverte investie éperdue d'une fièvre insatiable de vivre encore de tels états d'âmes et de corps corps multiples qui bruissent et froissent les polices de mes chaleurs en dérive sérieuse. «On va monter», dis-tu. Ta main sur mes épaules me poussent et me guident vers l'escalier que je gravis lentement, inassurée, chancelante, comme privée de mes moyens locomoteurs les plus élémentaires. Je m'arrête. «Encore une marche» Je sais oui, je le sens bien sous mes pieds qu'il y a encore une marche, je sais une marche ce n'est rien mais c'est la dernière c'est son unique et infernal attribut en ces secondes d'impuissance, mes forces me quittent, je ne parviens pas, je vais mourir d'abord après on verra, mes genoux plient, mes cuisses ploient, mon cerveau fait des bulles. Dysfonctions. Chaos. «Allez, insistes-tu, peut-être un peu amusé derrière moi, et très impatient sûrement. Monte cette dernière marche». Je rassemble ce qu'il me reste de folies pour me hisser enfin, et m'avancer doucement plus près encore, de ma douce perdition. Poussée en avant je tombe sur le lit. Et tout de suite vous êtes sur moi, je ne sais plus qui est où, une main force mon sexe, un sexe force ma bouche. Mon sexe qui hurle ma voix qu'on sexionne, la violence de vos face-à-face m'envahit entière et m'offre à vos élans qui se rejoignent frères en mon centre dont la boussole ivre s’emballe le Nord est partout le Sud est vertige Ton sexe impitoyable dans ma gorge qui fait des bonds j'ai le visage enfoui entre tes cuisses plus le temps de prendre mes respirations chaque seconde je crois que je vais crever pour ton bon plaisir étouffée sous mes cris interdits et gestes avortés mes cuisses investies de ses hanches sans remords mon sexe ouvert à ses embuscades de bienvenue mes mains toujours nouées mes yeux toujours aveugles Je ne suis plus que ce corps qu'on perfore qu'on dévore Je suis cette chair qu'on consume cette lune qu'on domine ces excès permis ces frayeurs lumineuses et puis je suis surtout et seulement une femme qui se libère ainsi du poids de ses années nubiles. De ce monstre, cette épouvante. Mon sexe. (à suivre)
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Par : le 26/05/15
Je t'encordes, t'emprisonne dans mes cordes...effleure doucement ta peau. ..respire ton doux parfum...quelques légers coups de griffe te font frémir. Une fois imobilisée je dépose un baiser sur ta nuque, j'observe ta réaction. .. je poursuis. ? Lentement je t'allonge. .. te caresse... tes yeux dans les miens. .. je dépose mes lèvres sur les tiennes, savoure cet échange. .. douceur tendresse. ... je pose ma main sur ton cou... prendre possession de toi.... glisser mes doigts en toi... je te veux fontaine.... faire monter ton désir. .. réchauffer tes fesses, les faire rougir... de mes mains....les caresser... glisser ma langues pour te savourer. .. t'entendre gémir .... et te faire couler....
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