La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/09/13
mon Week End. L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur . Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant. Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice. Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle. Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle. Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne. Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle. Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif. Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana.. Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu... Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main. Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement. Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important? Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble... Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes. je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...? Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir. Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main. Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là... et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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Par : le 29/09/13
Nous gravîmes l'escalier qui menait à la mezzanine, suivis de Kiko . Je commençai à avoir un début d'érection. L'espace était assez dégagé ; c'était un genre de studio de photographe, avec des projecteurs, ombrelles, et rideaux de différentes couleurs pour mettre en fond d'écran. Il y avait un pôle métallique qui allait du plancher jusqu'aux grandes poutres de la charpente en bois. Tout un assortiment d'accessoires de bondage était accroché sur une petite penderie à roulettes. Le photographe était là et réglait les derniers détails.Zaza accrocha la corde qu'elle tenait à un palan à chaînes qui pendait puis la tira vers le haut jusqu'à ce que je me tienne bien droit.« Le masque, Zaza » dit sèchement Kiko. L'assistante me posa une sorte de bandeau en latex, assez serré, qui comportait trois ouvertures, deux pour les yeux, une pour le nez, et qui me couvrait les oreilles.« Avec ça, peu de chance que l'on vous reconnaisse, si jamais ces photos sont divulguées quelque part. »La japonaise choisit un paquet de cordes qu'elle dénoua puis m'attacha les bras dans le dos, de manière horizontale, avant d'enrouler la corde autour de mes bras et de sécuriser le tout par de multiples entrelacs et nœuds ; ce fût exécuté assez rapidement, et j'appréciai ce mélange de frôlements et de caresses furtifs de la part des cordes et des mains gantées de Kiko: « Ushiro takate kote » fit-elle d'un ton guttural assez sérieux, que je trouvai drôle. Je souris. Le photographe avait mitraillé l'action sous tous ses angles. Je ne pouvais absolument plus bouger les bras mais la position n'était pas inconfortable.Kiko fit un petit rictus qui avait l'air de vouloir dire « ah, tu trouves ça drôle ? ». A l'aide d'une autre corde, elle attacha mes deux jambes ensemble, puis les deux chevilles, et tira sur la chaîne du palan. Loin de m'attendre à cela, je me sentis tirer vers le haut et perdre mon assurance en même temps que mon équilibre ; j'étais presque sur la pointe des pieds, à la limite de tournoyer sur moi-même.Je la vis se saisir de sa badine et passer derrière moi. Elle m'asséna deux coups assez violents sur les fesses. Je ne pus m'empêcher de pousser un cri de surprise et de douleur.« Le problème, avec les amateurs, c'est qu'ils ne prennent rien au sérieux... et qu'ils font trop de bruit ! Zaza, le baillon ! »On aurait dit que Zaza était en train de rêver toute éveillée ; elle sursauta tellement elle était subjuguée. Ses joues étaient en feu. Son cœur devait battre à tout rompre., elle paraissait en manque de souffle.« Ou... oui, tout de suite, Maîtresse » . Le lapsus était révélateur et elle s'en aperçut, mais c'était dit. Elle me posa un baillon-boule assez imposant que lui tendit Kiko, qui faisait comme un harnais sur la tête. Je ne pouvais ni sortir un mot, ni articuler quoi que ce soit d'intelligible, je ne pouvais qu'émettre des sons grotesques qui me rendaient ridicule, pitoyable. Je sentais la chaleur du corps de Zaza contre moi. Les coups avaient relancé mon érection. Les flashes crépitaient.« Serre plus fort, tu vois bien que c'est trop lâche ». La voix claquait comme la badine, et elle tutoyait Zaza comme une domestique. Zaza arriva maladroitement à s'acquitter de sa tâche, puis demanda :« J'ai besoin d'aller aux toilettes » avant de redescendre rapidement les escaliers.Si je n'avais pas été dans une situation aussi délicate, j'en aurai rigolé, mais je ne pouvais me le permettre ; Kiko menait la barque, Jean-Marc se faisait le plus petit possible, caché derrière son appareil, et Zaza mouillait sa culotte pour la japonaise.Celle-ci alla discuter en aparté avec Jean-Marc, sans doute au sujet des photos, de l'éclairage ou je ne sais quoi. C'était vraiment une belle femme, non pas une beauté classique, mais elle avait quelque chose qui la plaçait au-dessus du lot, sa manière de se mouvoir, son assurance à toute épreuve, son autorité naturelle.On entendit la chasse des toilettes et la porte s'ouvrir. Kiko se retourna vers la rambarde de la mezzanine et ordonna tout fort :« Quand tu auras fini, remonte-moi un verre de Cognac ; assez traîné, ça fait un quart d'heure que tu es là-dedans ».L'écho répondit : « J'arrive tout de suite ! ».Kiko revint vers moi et lâcha un peu de mou au niveau de la corde que j'avais au cou. Mes talons touchaient maintenant le plancher. Ce n'était pas pour me déplaire.On entendit Zaza arriver, toute essoufflée, un ballon de Cognac à la main. « Pour vous ». Kiko prit le verre, en but une longue gorgée, le reposa.« Et maintenant, c'est toi qui va travailler, Zaza. Attache ses testicules, et ne fais pas semblant, cette fois. Tu l'as déjà fait ? »« Non » « Non qui ? »« Non Maîtresse »« Et bien , improvise, ce n'est pas compliqué , enroule bien autour de chaque boule, puis, à la base du pénis, je finirai le reste » ; en disant cela, elle avait saisi mon entrejambe d'une main ferme et gantée. Je retins mon souffle et mon érection reprit de plus belle.Une fois le travail fini, je crus que mon sexe allait éclater. Les cordelettes me faisaient un mal de chien, et impossible de débander. Zaza était en extase et le visage de Kiko prit une expression qui me fit comprendre pourquoi j'étais là. Les photos étaient un prétexte. Cette femme éprouvait régulièrement le besoin d'étancher ses penchants sadiques. J'étais mal parti.« J'ai cru comprendre que notre invité craignait pour son anonymat, ne le laissons pas dans l'inquiétude une minute de plus ; apporte-moi la cagoule, Zaza ».« Bien Maîtresse ».« C'est bien, tu fais des progrès ».« J'ai encore besoin d'aller aux toilettes, Maîtresse ».« Pas avant de lui avoir mis sa cagoule . Vas-y, et ajuste la bien ».Zaza prenait maintenant son rôle à cœur. Pendant que Kiko finissait son verre de Cognac, elle me mit une cagoule en cuir totalement dénuée d'ouvertures, excepté deux orifices munis de petits tuyaux qui me rentraient dans les narines pour me permettre de respirer. Un système de fermeture à lacets depuis le haut du crâne jusqu'au cou permettait de l'ajuster parfaitement. Un large et solide collier en cuir, intégré à la cagoule au niveau du cou, rendait le dispositif entièrement hermétique. J'étais dans le noir total. Les bruits de l'extérieur étaient à moitié étouffés, et surtout couverts par le bruit de ma respiration et les battements du sang dans mes tempes. Je n'étais plus qu'une marionnette entre leurs mains.Ma machoire me faisait souffrir ; elle était presque ankylosée, quant à mon sexe, c'était insupportable.J'entendis Kiko dire à Zaza :« Tu peux y aller maintenant, et remonte-moi un autre verre, non, la bouteille ! ». Kiko commença à jouer avec les deux petits tuyaux par lesquels je respirais ; elle les pliait de temps en temps, coupant l'arrivée d'air pendant quelques instants qui me paraissaient des siècles. Puis elle les relâchait pour éviter que je ne suffoque, pour recommencer aussitôt, générant dans mon esprit une angoisse grandissante. Cette femme avait mon sort entre ses doigts, elle le savait et en jouait à merveille. J'aurais accepté n'importe quelle condition pour que ce jeu s'arrête, mais j'étais un pantin entre ses mains.A partir de ce moment là, je perdis la notion du temps, de l'espace. Je sentis la corde à mon cou se relâcher et elle fut fixée dans mon dos, puis d'autres passèrent sous mes cuisses, entre les jambes et les genoux. J'entendis le cliquetis des chaînes et mon corps se souleva lentement, sans à-coups, offrant mes fesses à la promesse d'un châtiment que je n'osais envisager. Je ne pouvais absolument rien faire, ni protester, uniquement subir ce qui allait arriver.Zaza était remontée et Kiko se délecta d'un deuxième verre. Combien de temps avait-elle mis cette fois-ci ? Longtemps, il me semble, mais je me disais que c'était mieux ainsi : plus longue était la trêve. Ce que je redoutais arriva.« As-tu déjà fouetté un homme, Zaza ? ».« Non, Maîtresse ».« En as-tu envie, Zaza ? »« Oui, mais... c'est cruel, Maîtresse, il ne le mérite pas. »« Tous les hommes le méritent, Zaza, mets-toi bien ça dans la tête, et lui, peut-être plus que les autres. Pourquoi crois-tu qu'il a accepté de venir ici si ce n'est pour avoir du plaisir avec des femmes qu'il ne connaît même pas ? »« Vous avez raison Maîtresse »« Approche-toi de lui, et regarde le bien, dis ce que tu ressens. Ne dirait-on pas un cochon pendu qui va à l'abattoir ? »Je sentis des mains qui me tâtaient, qui touchaient mes fesses, mes testicules, mon dos, puis qui me poussèrent pour que je me balance. Je tentai de remuer pour me sortir de ce pétrin, pour leur faire comprendre que je voulais arrêter ce jeu qui dégénérait, mais cela fit l'effet contraire.« Cest vrai, Maîtresse »« Alors prends ce martinet et défoule-toi ; tiens, bois un verre de Cognac cul-sec avant, je vais m'en resservir un autre »Kiko lui expliqua quand et comment frapper, et, quelques instants après, une série de coups s'abattit sur mon arrière train ; mon corps se balançait d'avant en arrière, et les coups, bien synchronisés, amplifiaient le mouvement. La douleur devint vite insupportable mais Kiko, en professionnelle, arrêta la correction au moment adéquat.« Tu peux repartir aux toilettes, Zaza, et y rester le temps que tu voudras, je m'occupe de lui ».« Merci Maîtresse, je vous adore ».Je remerciai le ciel pour ce moment de répit. Je pensais être arrivé au bout de ma capacité d'encaissement, je n''étais que douleur.J'entendais faiblement les « oooooh » et les « ah » que poussait Zaza, en bas, elle ne s'en cachait même plus, quant aux deux autres protagonistes, je ne savais pas ce qu'ils faisaient, mais il le faisaient en silence.
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Par : le 28/09/13
« Bonjour, oui, c'est bien ici, je suis Isabelle, l'assistante de Jean-Marc, le photographe ; c'est au 3e étage, je vous ouvre. » C'était la voix d'une fille qui paraissait toute excitée, tout sauf une professionnelle . Elle était certainement l'assistante d'un jour, choisie parmi ses dernières conquêtes ; c'était peut-être la seule qui était libre ce jour là pour jouer le rôle. Je pris le monte-charge, arrivai au 3e étage, la porte était entrebaillée, elle m'attendait. Je ne m'étais pas trompé, c'était le genre de fille potiche, qui rigole d'un rien et qui était venue par curiosité et par excitation. Son look de petite bourgeoise snob en disait long : pantalon en cuir très moulant, dont l'entrejambe était parcouru par une discrète fermeture-éclair, blouse blanche très ajustée aussi sur une petite paire de seins qu'on devinait fermes, bottes jusqu'au dessus du genou, de multiples bijoux dont des bracelets qui s'entrechoquaient bruyamment, paire de lunettes noires plantée dans une opulente chevelure brune qu'elle secouait régulièrement ; une très jolie fille, mais point. Je rentrai. Kiko, la japonaise, ne s'était pas vraiment fait un look geisha. Elle portait des vêtements en cuir appropriés pour l'occasion : corset et jupe serrée noirs, bottines très fines à hauts talons, soutien gorge qui mettait en valeur une belle petite poitrine, collier fin qui lui serrait le cou, et casquette assortie. Plus une badine dans la main droite. Je sentais qu'elle s'impatientait et je compris rapidement qu'elle était la patronne, Jean-Marc, le photographe était aux petits soins, m'avait salué et n'avait plus dit un mot ; il préparait son matériel pour la séance. Le loft était assez grand, très clair, avec des espaces privatifs : je pensai aux toilettes, salle de bain, chambre et cuisine, placards... puis, plus haut , une grande mezzanine surplombait la moitié de l'espace. « 5 minutes de retard, ça commence mal, mon ami » dit-elle avec un sourire qui en disait long. Elle jouait son rôle avec application. Mais était-ce bien un rôle ? « Vu que nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous, je propose que nous commencions tout de suite. Déshabillez-vous et laissez tout sur la chaise. » Je sentis glousser l'assistante, mais elle se retint. Kiko, lui désigna une malle avec sa badine. « Zaza, vous rangerez tout ça là-dedans. » Zaza n'en perdait pas une miette, j'étais assez gêné, mais je devais jouer le jeu, j'avais un « contrat ». Cette fille était chaude, je voyais ses joues se teinter de rose, elle commençait légèrement à se trémousser en joignant ses genoux. Une fois que mes vêtements eurent disparu dans la malle, Kiko demanda à Zaza de me mettre une corde servant de laisse autour du cou et de me mener dans l'espace du dessus.
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Par : le 28/09/13
C'est une partie de moi. Depuis un long moment. Je ne saurais dire si je m'en réchapperai un jour. Au détour d'un coin de rue, d'une allée de supermarché ou l'ombre d'un mot, elle soupire. L'envie. Il suffit d'une ballade, d'un bout de chemin et d'y croiser un chat domestique pour que sa clochette hérisse le duvet sur mes avant bras. Et ravive des souvenirs. Des choses sans rapport, aucun. Traverser des rayons et entendre le bruit de chaines de roues pour l'hiver pour que d'autres chaînes m'apparaissent en tête. Voir des déménageurs monter un meuble au troisième étage à l'aide de cordes. Un rien anodin, même juste fermer les yeux, pour me dire comme un réveil incessant que je suis comme cela. Avide d'emprise. D'une hiérarchie particulière. Le coeur se resserre. Les frissons apparaissent. L'échine se tend. A chaque bruit du clavier, la respiration se fait plus rapide, plus chaude. Comme le soufflet entretenant la faible braise, qui parvient fébrilement à reprendre sa couleur avant d'embraser son foyer, cette bête intérieure qui renait dans des râles de dépendances et de manques. Je suis comme cela. Non Je suis cela. Mais je ne l'ai pas. Une gangrène de l'esprit qui ronge, l'absence d'une voix. Le silence. Sans présence. Sans ordre. Une anomie singulière et solitaire. La pire chose pour l'h(H)umain. L'anomie. Aucun ordre ni loi ni structure. L'anarchie serait intéressant. Certains s'y prêtent lors d'orgie consentie et contextuelles. Démocratie? Trop simple. Et trop bien huilé pour que cela marche à tous les coups. Et puis sous réserve de changement de mandat. Se faire dégager pour un autre parti et si vite arrivé. Les dernières monarchies ont vu leur règne se faire étêter. Et pourtant, dans mon cas cela serait presque l'idéale. Pas la décapitation. Le règne. Du moins le subir. Que je puisse ôter mes responsabilités comme une veste. Que j'accroche mon ego au porte manteau. Que je me déshabille de ma civilité et que je range ce cerveau qui cliquette telle un mécanisme d'engrenage dans un tiroir. Que je sois nu de tout ceci pour être ce que je suis. Mais ce que je suis, c'est aussi de garder ma personnalité comme l'on garde ses chaussettes sous les froides nuits d'hiver. Mes craintes et mes doutes, attachés à moi tel mon élastique à cheveux. C'est moi. Et le dire aux nombre, anonyme... au fond ne changera rien dans l'immédiat. Le dire aux proches. Encore moins. Dans tous les cas même pas le souffle qu'un aveu rend. Pourquoi le dire dans ce cas? Au nom de l'espoir? De la pitié? Sans certitude de ce que ni si cela engendrerait. L'envie? Le besoin? Qu'importe maintenant. Je suis habitué à me torturer l'esprit pour chaque note qui laisse sujet à. C'est moi aussi... Et cela fait un bien fou d'écrire depuis le temps que la plume grattait sans encre. Et sans muse. *content*
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Par : le 27/09/13
Cette annonce, je me la repasse en boucle depuis un bon moment déjà. Combien de temps ? Impossible à évaluer, sauf à écouter les bruits qui remontent de la rue, complètement estompés par la cagoule. J'ai mal partout, je suis à bout de forces, mais jusqu'ici, je n'ai pas cédé à la panique ; combien de temps vais-je pouvoir tenir ? La position commence à devenir inconfortable, très inconfortable même, alors qu'au départ, c'était plutôt plaisant. J'avais répondu à une annonce sur la toile : sur un site dédié au fétichisme, bondage et pratiques plus extrêmes, quelqu'un cherchait un homme, ordinaire, qui accepterait d'être photographié en train de se faire ligoter, et cela de manière anonyme, le visage serait masqué. Les occasions de se faire plaisir dans ce domaine étant plutôt rares, et étant grand amateur de bondage, je notai le numéro de téléphone portable et j'appelai. Une voix masculine me répondit, je pensai à un homme d'une trentaine d'années à peu près ; c'était un photographe amateur, qui, à la demande d'une amie japonaise, de passage dans la région et experte en shibari, mettait à sa disposition son loft équipé, au dernier étage d'un petit immeuble qui en comptait trois. Cette dame n'avait pas pratiqué son art depuis quelques mois et cela lui manquait ; de plus, elle voulait garder un souvenir de cette expérience. Rendez-vous fut pris pour le vendredi, à la terrasse d'un café. Le couple (le photographe et la dame japonaise) m'ont tout de suite inspiré confiance ; de nature joviale, aux physiques agréables et aux visages ouverts, tout prédisposait à penser à une « équipée » inoubliable, tant sur le plan convivial que ludique, et lourde de perspectives et de promesses délicieuses et jouissives. La jeune femme qui s'occuperait de m'attacher avait des manières posées, de belles mains, s'exprimait à la fois en français et en anglais, mais de façon calme, malgré ses difficultés pour se faire comprendre. Elle respirait l'intelligence et je rêvais d'être son jouet, de lui appartenir. J'acceptai le deal : quelques heures de mon temps contre le fait de les passer de la manière la plus agréable qu'il soit. La jeune japonaise serait assistée par une amie française, qui s'occuperait de l'intendance (sandwiches, biscuits, boissons, et que sais-je?), tandis que le photographe immortaliserait la scène sous tous ses angles ; de manière anonyme répétai-je un peu inquiet. Aucun souci à se faire pour cela me répondit-il. C'était prévu pour le lendemain après-midi, la veille du départ de « Miss shibari » pour le Japon, et, à quinze heures tapantes, je sonnai à l'adresse indiquée...
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Par : le 27/09/13
Elle frissonne d'impatience. Il frémit de hâte. Depuis combien de temps se parlent-ils par écrit, chaque jour ? Qu'importe. Seul importe le décompte. Six cents kilomètres. Trente jours. Il lui arrive, à lui, quand il est installé à sa place habituelle à sa terrasse habituelle, de se dire qu'il est pile en face de de sa nouvelle Mecque à lui : son Très Saint Cul, à Elle. Six cents kilomètres. Six cent mille mètres. Soixante millions de centimètres entre leurs peaux. Quinze jours de marche. Il lui arrive d'avoir envie de partir tout de suite, à pied, comme ça, maintenant, pour être auprès d'elle deux fois plus vite. Trente jours. Sept cent vingt heures. Deux millions et demi de secondes. Ils décomptent, prisonniers barrant les jours aux murs de leurs cellules. Prisonniers de l'espace et du temps. Libres, leurs esprits se connectent, par-delà les océans de la fatalité.
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Par : le 26/09/13
Que de temps et d expériences passées depuis ma première branlette d adolescent pré-pubère un soir seul dans ma chambre. D extrêmement timide à mes débuts je suis passé, au fil de mes expériences à l homme plein d assurance que je suis aujourd hui. Des femmes, j en ai connu dans ma vie , beaucoup, j ai eu très tôt l avantage de leur plaire ce qui m a grandement facilité la vie je dois bien l avouer. De curieux je l ai toujours été et ce même à mes débuts , mon attirance pour le sexe et tous les plaisirs qui en découlaient ne s est jamais démenti bien au contraire allant jusqu à multiplier les expériences afin d en découvrir chaque jour davantage. Et plus je faisais de découvertes plaisantes plus cela m excitais et m encourageais à aller de l avant. Au fur et à mesure de mes rencontres et devant le succès rencontré, j en demandais chaque fois un peu plus , ce petit plus qu on me refusait guère tant les plaisirs étaient bien au rendez-vous. Mais pour moi mon plaisir est et a toujours été celui de ma partenaire, il n y a rien de plus enivrant à mes yeux que d entendre une femme prendre du plaisir , petit à petit cela devient comme une drogue . Chaque femme a sa propre façon de l exprimer , certaines juste dans un souffle, seul leur corps montrant son expressivité dans un élan de soubresauts non contrôlés, d autres plus expressives laissant échapper quelques petits cris bienvenus dont elles essayent d en maîtriser l intensité et enfin les plus plus démonstratives, celles dont bien des années après l on se souviens encore, qui hurlent leur plaisir , hurler est bien le bon mot, et même quelques perles rares qui allient hurlements et soubresauts violents non contrôlés allant jusqu à se cogner dans presque tous les recoins et ou meubles de la pièces tant (j exagère très peu) elles sont incapables de se maîtriser. La première fois qu on entent hurler de jouissance une femme, le premier réflexe est de lui mettre la main sur la bouche afin d en diminuer le volume, pensant de suite aux voisins et à leurs futures plaintes, puis après avoir acquis une certaine maturité due au contact régulier de femmes ayant cette particularité on se surprend à vouloir la faire crier plus fort encore pour ainsi le lendemain et les jours suivants croiser ses voisins la tête haute tel un gladiateur entrant dans l arène, et aussi ses voisines elles plus qu envieuses bien que se refusant à le montrer... Comme quoi les hurlements de plaisir de votre partenaire vont vous procurer certes un grand plaisir immédiat mais aussi qui devrait durer plusieurs jours voir semaines tant les regards que les gens poseront sur vous vous amuserons. Femmes je vous aime comme l a si bien chanté Julien Clerc , j ai eu la chance de rencontrer des femmes merveilleuses, délicieuses, passionnantes, attachantes, J ai longtemps chercher la femme parfaite ,celle qui me correspondrait totalement qui comme chacun le sait n existe pas tout comme l homme parfait d ailleurs. On m a souvent prêté plus de relations que je n en ai eu en réalité, me gardant bien de démentir telle ou telle affirmation car servant à ma cause lol. Petit à petit mes désirs et ou orientation de domination se sont fait de plus en plus présents, allant presque à devenir une obsession, j ai donc orienté mes recherches dans ce sens et j ai eu la chance encore une fois de rencontrer des femmes qui avaient les mêmes aspirations que moi dans ce domaine si particulier parmi lesquelles certaines avaient déjà eu des expériences BDSM et d autres étaient de fait réellement soumises. Grâce à mon imagination débordante et bien qu étant relativement novice dans ce milieu, aucune d elles ne s est offusquées de mon manque d expérience, et il m a fallu peu de temps pour en comprendre les effets bienfaiteurs que ceci pouvait apporter dans une relation. Bien qu appréciant de plus en plus les relations D/S , j alternais durant des années les relations "vanille" avec celles bdsm, que voulez vous, le coeur a ses raisons que la raison ne connait pas et lorsque j étais en mode "vanille" au bout de peu de temps, a chaque fois j ai essayé d éduquer l autre pour l amener vers cet univers dont bien qu amoureux d elle je ne pouvais masquer davantage et bien que j ai connu quelques belles avancées plutôt spectaculaires avec certaines, elles n en avaient hélas pas l esprit , beaucoup trop de contraintes souvent incontournables ont fait que ces relations se sont toujours soldées par un échec, car finissant par me lasser je les quittais. J ai souvent fait souffrir je le sais et le regrettes vraiment. Et des souffrances après le décès de ma chère Isa j en ai infligé plus que de raison. Multipliant les rencontres je rompais des que je sentais poindre les prémices de quelques sentiments forts et ou l amour, que se soit de leur coté ou bien du mien. J ai ainsi gâché quelques belles relations avec des femmes dont leur investissement , leur amour ne méritait pas pareille sanction . Il m a fallu du temps, plusieurs années avant qu enfin je m apaise et retrouve en moi cette tranquilité d esprit . Maintenant au jour d aujourd hui ,oui je me sens prêt , prêt pour explorer, vivre, et découvrir sereinement, à deux , ce monde merveilleux qu est le BDSM
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Par : le 26/09/13
Le ruban de l'autouroute semble interminable. Les phares trouent la nuit avec ceux des autres voitures, voisines et compagnes de route éphémères. Il rongeait son frein depuis si longtemps, et aurait volontier mordu pour que le Sablier de Chronos s'écoule plus rapidement. Mais il a fallu faire preuve d'une impitoyable patience.Le village est endormi. Pas un bruit. Il l'appelle en lui envoyant un message afin qu'elle sorte et qu'elle le découvre. Il avait changé depuis la derniére fois qu'il s'était vu. Déjà, il n'était plus le même... tellement de choses avaient changé, évolué, ... voir chamboulé.Elle sort. Moment magique de retrouvailles, tant attendues. Moment de douceurs et de tendresses, échanges de regard; ils mangent ensemble et lui se détend. De la route, certes, mais de la suite. Leur première rencontre était la découverte, mais il sait qu'un grand pas va etre fait. La base de leur rencontre était le BDSM. Notion connue par Lui, mais uniquement en virtuel. Jamais de réel, que des discussions en tchat, forums, ou la lecture de livres et articles ou le visionnage de films ou clips. Ce monde correpond à ce qu'il rêve depuis plus de 10 ans, mais il est toujours resté à l'état de fantasme, d'imaginaire. Et il est à 2 doigts de concrétiser cela.Ils en avaient parlé longuemment avant. Il lui avait exprimé ses gouts, ses attirances, ses espérances, mais aussi ses doutes et son point de vue sur cette passion et le role du Dominant, à ses yeux. Le Dominant, pour Lui, est la personne privilégiée qui peut tout faire de sa Soumise. Mais cela signifie qu'il se retrouve, sous ses mains, avec un corps donné, offert, inoffensif et terriblement vulnérable. L'Ame aussi lui est offert. Quelle responsabilité de se retrouver en quelques secondes avec Tout Ca dans ses mains, soumis à ses Envies, à sa Merci. Ce concept prend une toute autre tournure quand ce moment approche .... C'est un peu comme le plongeur qui découvre pour la premiére fois le grand plongeoir, en vrai et plus en photos.Elle l'avait rassuré, calmé ses doutes. Et puis, ce n'etait pas la premiére fois qu'il se voyait. Mais un grand monde inconnu se dessinait. Lui qui ne connaissait ni ses réactions, ni celles de sa Soumises. Allait-il être à la hauteur et pourrait-il prolonger ce rêve qui a débuté merveilleusement bien ? Elle avait beau le rassurer, il était inquiet. Au fond de Lui, il n'oubliait pas une chose. Il n'y avait que cette petite crainte du pas à faire pour que sa personnalité BDSM ressorte. Comme le plongeur qui sait sauter et nager, mais qui lui manque la petite impulsion pour se jeter à l'eau et nager comme un poisson. Il connait son rôle et veut le jouer. Rôle qu'il veut jouer et convoiter depuis si longtemps; il l'a. Il a ce rôle. Mais ce n'est pas sans émotion qu'il s'assied dans le canapé et appelle sa soumise pour qu'elle le rejoigne. Il la fait mettre à genoux devant Lui. Il pose sa main sur sa joue et améne sa tete contre sa cuisse. C'est une caresse riche en émotion et si intense qu'il sent lui même battre son coeur. La tête de sa Soumise sur sa jambe, appuyée pas sa propre Main ... Quel geste riche en symbolique ! Puis, il lui offre un peignoir afin qu'elle n'est plus froid chez elle. Sa Soumise n'est pas qu'une simple soumise, un objet de désir; il tient par dessus tout à son bien-être, son bonheur. C'est ainsi, pour lui, qu'un Dominant vit avec sa Soumise. Elle lui offre son Corps et son Ame, a Lui de Veiller sur Elle et à son bonheur.Cassé par le voyage, et affectionnant particuliérement les massages, Il va prendre une douche avec elle, Lui demandant de le masser le long de la colonne. Le voyage a été épuisant et il l'a mérité.Enfin, encore un petit moment de complicité quand ils se retrouvent tous les 2 dans leurs peignoirs respectifs, à se blottir l'un dans l'autre pour se réchauffer.Le moment tant attendu approche, mais elle fait durer en Lui demandant de s'allonger pour lui offrir un autre massage, fortement apprécié. Il ne s'en lasse pas et se détend intégralement.Enfin, les objets du désir, fantasmés sont sortis. Il les prend en main, les teste sur Lui. C'est donc ca, en vrai. Ca fait donc ca, en vrai. Elle l'avait rassurée sur de nombreux points, dont leur utilisation. Il commence alors doucement, demandant a sa soumise son ressenti. Trop fort ? pas assez ? Il jauge, ajuste. Mais trés rapidement, son esprit réfléchi se détend et est progressivement remplacé par celui qui était enfermé jusqu'à présent. Ces objets de fantasme deviennet des jouets, des instruments de plaisir pour le Sien et ceui de sa Soumise. Il prend ce plaisir intense de la voir sursauter, gémir sous ses mains et prendre du plaisir.Il joue, il laisse parler son Coeur de sadique, son imagination; il joue avec les réactions de plaisir de sa Soumise; il joue a faire monter le plaisir et le désir de chacun d'eux. Il joue. Ces gestes qu'il appréhendait il y a encore seulement quelques heures sont devenus naturels et déconcertants en plaisir. Quel bonheur intense de pouvoir manier cette cravache qui se balade partout sur Elle, lui arrachant des cris et gémissements de plaisir. Quel bonheur de la fouetter avec le martinet en laissant parler ses sentiments. C'est un véritable soulagement pour Lui qui craignait ce moment de passage au réel. Il est à présent comme le poisson dans l'eau. Une véritable délivrance s'est emparée de Lui au moment même où une étrange agréable sensation de légèreté et de bonheur s'empare de Lui. C'est un moment unique que cette premiére fois. Il est là, sa soumise sous ses mains. Elle s'abandonne à Lui, à ses mains, a ses claques, coups, fessées, toutes ses volontés. Moment délicieux que ne peuvent égaler nul autre cadeau. Recevoir ainsi le Corps et l'Ame de sa soumise est d'une valeur inestimable qu'il s'applique d'honore en faisant rougir et chauffer cette douce peau, perturbant les sens, usant tant qu'il veut de la cravache et du martinet.Le jeu est si délicieux qu'il prend plusieurs formes. Il se laisse aller a tester autres chose. La curiosité d'en savoir plus, mais le bonheur de pouvoir toucher enfin du réel le pousse à aller un peu plus loin, a tester d'autres materiels. Mais il restera là. Le moment est déjà intense et magique. Ils sont comblés et partagent enfin pour de vrai leur passion, cette passion qui les a fait tchater, telephoner, discuter, se rencontrer, puis, s'aimer.L'aube ne tardera pas a se lever quand ils s'arrêtent, surpris du temps qui est passé si vite mais ô combien unique et délicieux.Retrouvant un moment de tendresse amoureux, ils s'endorment ensemble, emportés par des rêves d'espoir, de plaisir, d'avenir, de bonheur partagé vécu et à vivre prochainement.Il n'est de plus beaux rêves que ceux qui deviennent réalité. Ils sont comblés, heureux d'avoir avancé sur Leur Chemin à Eux Deux, heureux d'avoir vécu ce premier jeu ensemble. Ces 2 jours exceptionnels passent sous un ciel sans nuage, garnis de moments de rire, de tendresses, de partages, de complicité, de petits gestes, de bonheur.Il a envie d'aller loin avec Elle. Il sait, et Elle aussi, que leur Route ne fait que commencer. Lui sait que cette route sera particulière. Ayant horreur de voir des aiguilles, ou autres machins de ce genre, rentrer dans la peau, il se surprend à choisir et voir la pose des nouveaux piercings aux tétons d'Elle. Il se surprend aussi à vouloir, en toute sincérité, assister à la création de la suite du tatouage de son Bijou.Beaucoup de choses ont changé en Lui depuis Leur rencontre. Il sait que ce n'est pas fini. Par la tendresse et le fouet, par les calins et la cravache, par les petits gestes d'affection et les cordes, par les moments de complicité et de Domination , par les rires et les cris, Ils s'aiment tous les 2 et peuvent vivre leur passion intensément et librement.Mais le Sablier coule toujours, et vient le moment pénible de se séparer. Torture commune subit par tous les 2, mais moment aussi unique où chaque mot, chaque phrase a une valeur inestimable pour l'oreille de l'autre.Mais encore plus fort que les mots ou les caresses intenses et désespérées : le regard. Ce regard qui traduit toute la tristesse de la séparation, mais tout l'espoir de se retrouver rapidement. Ce regard, à la fois celui du Dominant et de l'Homme, de la soumise et de la Femme qui vient taper le Coeur pour lui rappeler qu'un autre Coeur bat aussi pour lui.Les yeux pleins d'étoiles et d'emotion, le Coeur rempli d'Amour, dans un Esprit nouveau et libéré, il reprend le volant sur ce long ruban qu'il espére voir fortement réduit.En attendant, ils se reverront trés bientot pour vivre leur Amour 2 semaines d'affilées....Je t'aime....
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Par : le 26/09/13
Arrivé devant chez toi et à peine descendu de la voiture je t ai envoyer un sms, Ce sms que tu attendais je le sais avec beaucoup d impatience car il était le signal du début du passage du virtuel au réel Je te donnais cinq minutes , pas une de plus pour te préparer et te mettre en place avant mon entrée chez toi, dans ton univers car c est bien ainsi que tu l avais voulu, au moins pour la toute première fois. La veille au soir je t avais envoyé un mail détaillant chaque point et chaque détail de ce que j espérais de toi, et je sais que surprise tu as dû l être car bien que tu avais une petite idée du scénario que tu espérais, ainsi tu me l avais confié à plusieurs reprises essayant par là même d induire mon choix définitif, celui que je t ai envoyé ne correspondait pas et j en avais le sourire aux lèvres à ceux qui t avais tant plu. Une semaine auparavant je t avais envoyé plusieurs "petits scénarios" concernant notre 1er rendez-vous parmi lesquels deux ont retenu toute ton attention, tu les avait trouvé tous très excitants mais quelque peu trop osés ou trop hard pour toi ou demandant de toi une implication que tu n étais pas sure de pouvoir accomplir du moins ce jour là. Pour pimenter un peu la chose je tai dit dès le début que ce serait moi qui choisirai le scénario de cette première rencontre parmi tous ceux que je t enverrai et que les autres scénarios n étaient là que pour t indiquer ce que nous ferons par la suite, ainsi tu pourrais commencer à te préparer doucement et mentalement à ce qui devrait t attendre dans les prochaines semaines, mois. D accord tu l as été de suite, excitée à l idée de ne pas pouvoir choisir celui qui pimentera cette rencontre , même si au fond de toi tu l aurais quand même souhaité t évitant ainsi cette longue attente faite d incertitude quand à mon choix final. Les cinq minutes s étaient écoulées et c est le sourire aux lèvres que je montais les escaliers menant à ton petit chez toi. Arrivé devant la porte je l ai trouvé entrouverte, comme convenu et après l avoir poussé légèrement je te découvrais enfin. Tu étais debout face contre mur, je suis resté ainsi a t observer quelques minutes, sans un mot, sans bouger puis je me suis approché de toi , tu avais les yeux bandés, les mains menottées dans le dos , les jambes écartées, tu étais habillée d un chemisier transparent sous lequel je voyais très bien tes seins lourds se soulever au rythme de ta respiration , hummmm vue très excitante , et pour le bas une toute petite jupe courte que tu avais relevé afin que je puisse voir d emblée la naissance de tes jolies fesses à peine couverte d un joli tissu qui les rendaient encore plus excitantes. Ton visage était maquillé a outrance te donnant l impression d être une femme facile, ce que tu n étais de loin pas. Ce contraste ainsi que ta tenue on ne peut plus osée te rendait encore plus excitante, plus désirable... Je m approchais tout près de ton oreille et d un chuchotement te dis : < dis le moi enfin petite brune> Tu hésitais quelques secondes, je l ai bien noté ,tant l enjeu était important. Tu étais en passe de franchir cet obstacle que représentait cette barrière ,plus psychologique qu autre chose qui t avais maintenue dans une frustration que tu ne supportait plus ,tant tes désirs de soumission réelle se faisaient présents, pesants , cette barrière que tu n avais fait qu enjamber jusqu à présent et bien qu attirée par le monde qui se trouvait de l autre coté tu avais attendu longtemps m avais tu dit car il te fallait d abord trouver le guide qui saurai te diriger et t aider à aller de l avant dans cette exploration. Puis d une voix décidée sans aucune hésitation tu me dis < Monsieur, je suis à vous , toute à vous , veuillez accepter ma soumission envers vous comme une preuve que vous êtes bien celui qui me guidera , me dirigera, et m éduquera dans la nouvelle vie que j ai choisi . Ce fût le début d une longue, passionnante et excitante histoire.......
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Par : le 25/09/13
La fin d'un cycle, et le début d'un autre. Déchéance et rédemption. J'étais très amoureux de cette femme. Elle avait été ma soumise pendant 4 mois, avions vécu une histoire de couple pseudo-vanille, après, pendant 2 ans. Elle m'avait rendu mon Collier, mais avec le recul, aujourd'hui, je me dis qu'elle était encore ma soumise, sauf que je ne le voyais plus. Nous nous quittions en nous déchirant 3 fois par semaine, en moyenne. Pathétiques. Elle me quittait souvent, avec un discours humiliant à mon endroit (mon envers ?). J'étais amoureux. Un jour je l'ai quittée. Sans appel. La garce a tourné dans mon quartier, m'a trouvé, emboîté le pas. J'ai essayé de la semer, fait des tours de pâté de maison, accélérant aux coins des rues. Rien n'y fit. Comme j'essayais de trouver refuge en ma grotte, elle a réussi à glisser un pied dans ma porte. Est rentrée chez moi par la force. Une fois à l'intérieur, elle a résisté à mes injonctions verbales de quitter les lieux. Devant son refus, j'ai essayé de la foutre dehors, manu militari. Le pugilat qui s'ensuivit ne tourna pas en ma faveur : Je sortais de chez mon ostéo, mon corps était fragile. La Salope mesurait 1m80 (enfin, c'est ce qu'elle dit à qui veut l'entendre, en réalité c'est 1m78 1/2) pour plus de 80 kg. Et une Bête animée par la Rage. La gifle était pour moi une limite très dure. Pas question de frapper quelqu'un, et encore moins une soumise, au visage. J'ai vécu une relation vanille avec une femme qui m'a donné 2 enfants. Et en 20 ans de vie commune, nous nous sommes donné 1 gifle chacun. Méritées. Pour elle comme pour moi. Je ne suis pas un homme violent. Et là, le Diable me pardonne, ou pas... La gifle est partie sur sa joue. Pas une beigne, non. Une gifle. D'autant plus mesurée que je connaissais ses problèmes dentaires. Elle a tendue l'autre joue, la conne, et en a pris une 2ème. Elle a demandé "encore". S'est pris un aller-retour. Cela faisait 4. Nous nous sommes regardés, elle a abdiqué. Le pugilat a repris pour qu'elle sorte de chez moi. Elle avait réussi à me rendre fou, hors de moi, d'une violence que je ne me connais pas. Nous étions au sol, je lui ai donné 4 coups dans le gras de la cuisse. 4 droites : "SORS-DE-CHEZ-MOI !!!!" La Furie s'est mise à hurler : "BAISE-MOI ! BAISE-MOI CONNARD ! JE MOUILLE PUTAIN ! BAISE-MOI !". Sauf que moi, je ne bandais pas. Mais alors, pas du tout. J'ai appelé les flics. J'avais peur. Elle est partie. Le lendemain, je suis allé poser une main-courante. Quelque mois après, j'ai rencontré une autre personne, une belle personne. Une très belle personne. Férue de gifles. J'ai eu du mal la 1ère fois. Comment la gifler ? Elle me faisait sentir si gentiment qu'elle aimait ça... Et puis, elle m'a fait comprendre la puissance furieusement érotique de la salade de phalanges. C'est devenu notre préliminaire. Je la giflais, jusqu'à ce qu'elle pleure. Et je léchais ses larmes. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, non. Un jour, je lui ai demandé de se charbonner les yeux comme une pute, comme ma pute. Je l'ai giflée, elle a pleuré. Magique, émouvant et beau. J'ai fait un portrait d'elle, les yeux humides, le rimmel sur les joues. Un faible sourire sur ses lèvres. Et ce regard. Ce regard. Et mon Collier à son cou. Je ne regrette rien. Seuls elle et moi avons vu cette photo. Ou presque. Vous ne la verrez pas.
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Par : le 24/09/13
De la Femme Dominatrice.... Je sais que je vais "ramasser grave", mais m'en fout... Femme Dominatrice disais je ... Je pense que cela ne s'improvise pas. Comme on ne s'improvise pas "soumis". J'en ai cotoyé, j'ai été aux pieds de certaines. J'ai pu mesurer certaines fois leur grandeur d’Âme (et à chaque fois, j'ai retrouvé la FEMME, fragile, mais si forte, tellement plus forte que nous... respect, il n'y a pas photo...) ,mais souvent leur bassesses. On peut avoir des tendances dominatrices, et être très loin de cette stature... A des années lumières. Et je ne veux pas qu'a ce stade, vous me taxiez de partialité. Une Dominatrice a une hauteur de vue, une classe, une prestance, devant lequel le soumis ne peux que s'incliner. Et ne venez pas me dire que je suis dans un monde de bizounours, comme j'ai entendu récemment. Une Dominatrice ne s’arrête pas à ça. Elle EST. Point. Le soum doit se fonder dans les pas de sa Maitresse, œuvrer pour son plaisir. Ne pas penser que c'est à sens unique. Maitresse est là, qui veille sur son soum, qui va l'emmener plus loin, qui va lui apporter (un peu) ce qu'il attend, mais encore plus loin, vers des domaines qu'il ne soupçonne même pas. Non, pas de récriminations du style, je rêve, je suis à l'ouest , nul, j'y connais rien etc, je sais que vous etes plus affutés pour ça que moi... Dans cette relation, un mot et un seul doit émerger: Communication. Parole, dialogue, échange, appelez ça comme vous voulez. Mais les yeux dans les yeux, bugne à bugne... Pour avoir les intonations de la voix, les nuances dans les yeux, les frissons de la relation en LIVE. Reprendre ses propres erreurs comme un boomerang, DIRE ses frustrations,recevoir en pleine face ses propres insuffisances... Parler... Avancer, progresser vers l'autre.... Mais une telle relation reste , pour moi "transitoire", je veux dire que ce moment reste exceptionnel, car la vie, les emm... vous dezinguent rapidement. Et ceux qui arrivent à vivre une relation " long shot" sont pour moi des extraterrestres. Certaines se reconnaitront ... Maitresse Marika, qui ne doit pas etre sur ce site, Maitresse Ophélie, qui hélas, n'est plus de ce monde... ( cf Cactustory, idem). Bon, je m'égare. Dominatrice, disais je.... Pas de gestes "grandiloquents", de pseudos coups grand guignolesques.... Pas d'injures déshonorantes ( bon, certains aiment, respectons la diversité)), juste un geste du doigt, impérieux, qui vaut toutes les paroles... Mais aussi une tendresse, une , comment dirais je?, indifférence mais " je suis touchée que mon soum ait pensé à ça"... Et un merci... Attention, pas merci...merci. Un remerciement par oserai je dire une "amoureuse sévérité" qui va encore resserrer les liens ( ben wi on ne s'en sort pas) entre Tori et Uke.... Alors , je fatigue de vivre des choses avec des "impostrices???? Pour le moment, dans ma vie, la seule chose qui ne trompe pas, c'est la corde. Pas ces pseudos dominas qui cachent leur propre insuffisance derrière tellement de paravents. La corde. Elle qui m'envoie si haut, qui me fait tant décoller que j'en perd conscience... Elle qui ne trahi pas, qui juste serre et fait voyager. Soul... Feel....... & Ropes ...... Just Kinbaku ! Vous reconnaitrez cette devise, elle n'est pas de moi... Mais elle est tellement vraie. On dit qu'il faut regarder le verre à moitié vide ou à moitié plein... (dur quand on est " presbyte" comme j'ai entendu..) La corde me fait remplir le verre, une Maitresse me le fera déborder... Mais une MAITRESSE.
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Par : le 23/09/13
Nous nous retrouvons à la terrasse d'un café. Elle sort mon Collier de son sac à main, le passe à son cou. Nous nous regardons.L'instant est suspendu. Je scelle le Collier, la petite pièce aimantée vient se loger à sa place. Clic. - Aujourd'hui tu vas pisser pour moi, dehors. - Je ne vais pas y arriver, Monsieur. - Tu y arriveras. Nous partons nous promener un peu au hasard, nous arrêtant de temps en temps quand un endroit me semble propice à une miction, suffisamment peu fréquenté pour ne pas choquer d'éventuels passants qui n'ont pas demandé tel spectacle. Mais à chaque fois, rien ne vient. Il faut dire que la garce a une énorme vessie, et ça je l'ai appris plus tard. Pouvant passer 3 jours sans uriner, elle était allée consulter un médecin qui lui avait diagnostiqué... juste une vessie de compétition, hors catégorie. Rien ne vient. Ne voulant pas bloquer la docile, me vient alors une idée. Nos pas nous avaient menés sur les quais. Et là, à cinq minutes de marche, je connais un endroit secret. Nous allons jusqu'au pont. Comme un passage magique, un petit portillon avec une poignée, qui s'ouvre, entrez, c'est ouvert... Une petite échelle. Une plateforme sous la pile du pont. Le fleuve laisse couler ses eaux grises sous nos pieds, loin dessous notre plancher grillagé. Au loin, des voitures, des gens, tout petits. La sensation d'être en poste d'observation, et de ne pas pouvoir être vus. - Pisse maintenant. Le port de la non-culotte étant de rigueur, elle n'a qu'à soulever un peu sa jupe et s'accroupir. Mais rien ne vient. - Met-toi à genoux, ouvre ma braguette et sors ma queue. Je la prends par les cheveux, et je pisse, sous son nez. Ses yeux, à quelques centimètres à peine de mon sexe gonflé de désir, ne perdent pas une miette du spectacle. - C'est à toi maintenant. Elle s'accroupit. Les secondes passent. Une goutte. Les secondes passent encore. Trois gouttes. Et les secondes passent. Puis comme une digue qui cède, l'eau relâchée soudain du barrage inonde la vallée. Un flux de vie, un flot de furie qui jaillit avec une puissance et un déferlement inouïs. Et elle pisse, et elle pisse, et elle pleut par trombes à faire déborder le fleuve qui coule en bas. Et c'est interminable, et ça n'en finit pas, le jaillissement ne faiblit pas et dure, encore encore encore. Combien de temps cela peut-il durer encore ? Après quelques siècles, l'ouragan finit par se calmer. Trois gouttes perlent. Elle a réussi. Ils s'aiment. Dessous, le fleuve coule ses eaux grises.
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Par : le 22/09/13
Les soumises sont des sadiques ! Prenez une soumise réelle qui vit réellement sa soumission comme un Art de vie et confiez-lui des soumis en lui ordonnant de leur faire du BDSM. Au départ la soumise refuse et râle en vous disant qu'elle n'est pas Maîtresse. Elle insiste même en vous rappelant qu'elle est soumise dès fois que vous l'auriez oubliée...... ! Insistez en lui rappelant qu'une soumise n'a pas à discuter les ordres de son Maître. Si besoin est, annoncez qu'une protestation ou un refus sera sanctionné d'une punition. (Chez moi les punitions sont redoutées car ce ne sont pas des jeux BDSM) Regardez-la partir en râlant et observez attentivement. Vous constaterez que si la dite soumise est bien soumise, passé les premières minutes l'ordre de dominer sera exécuté avec une certaine forme de sadisme. CONCLUSIONS PERSONNELLES et plusieurs fois constatées : Les réelles soumises ne sont pas domina et ne switchent pas, dominer ne les intéresse pas et les ennuie fortement, elles feront l'effort si elles n'ont pas le choix. La domination qu'elles mettent en place (puisqu'elles n'ont pas le choix) risque de vous surprendre de part leurs côtés pervers et sadiques. ET LE PIRE c'est que si ces soumises sont maso, les pauvres soumis risquent de souffrir car elles adaptent la puissance des coups et actions en fonction de leur propre masochisme ! Aie aie aie si le soumis n'est pas maso..... Personnellement (en grand pervers que je suis) j'adore faire dominer mes soumises parce qu'elles râlent mais exécutent mes ordres et les regarder m'amuse beaucoup. J'aime voir les rictus sur leur visage. Si comme moi vous aimez observer, vous serez surpris. Les soumis n'apprécient pas toujours (rire) mais ont-ils le choix ? Après une séance de domination réalisée par une soumise contrainte de dominer, une reprise en main de votre part est aussi salutaire qu'une bonne douche pour Hercule après ses grands travaux. La soumise ne vous en sera que plus reconnaissante...... J'ai fait le test avec deux soumises, si les approches sont différentes, les résultats sont les mêmes, les soumis « dégustent » et je m'amuse. TSM Maître et psychopathe en chef chez Fessestivites
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Par : le 21/09/13
Il me fut signifié que la nudité serait désormais ma "tenue" normale en intérieur, agrémentée d'un collier de cuir noir avec anneau, et d'une cage de chasteté en métal, que j'avais jusque là portée épisodiquement et qui m'enserrerait désormais la verge en permanence, y compris au travail. Elle me fit comprendre qu'il ne fallait plus guère compter sur la possibilité de l'utiliser. Dès que je franchissais le seuil de la porte de l'appartement, que ma Maîtresse - puisque c'est ainsi que je devais l'appeler dès que nous étions seuls - soit là ou non, je devais systématiquement me dévêtir. Elle plaçait ensuite mes vêtements dans un dressing qui fermait à clé. Les mois d'hiver, le chauffage était réglé pour son confort et en aucun cas pour le mien. Cependant, si j'ai au début parfois eu à souffrir du froid, je me suis très vite habitué à mon nouvel état. La cage de chasteté était un modèle haut de gamme en métal, qu'elle avait longuement choisi, et qui s'adaptait parfaitement aux proportions de mon sexe. Je devais avoir le sexe intégralement épilé et elle était très attentive à ce point. Elle gardait la clé toujours dans son portefeuille et avait conservé un double en un lieu que j'ignorais. Les premières semaines de port permanent de la cage furent douloureuses, car j'étais pris d'érections violentes, puis elles se firent de plus en plus rares, jusqu'à disparaître. Ma psychologie avait intégré l'état de servitude, et c'était ce qu'elle voulait. La libération venait une fois par mois. Elle m'autorisait alors à me masturber à genoux devant elle. Elle ouvrait le cadenas, et je vidais mon membre mou à même le parquet. Une jouissance de quelques secondes, sous son regard dédaigneux. Je nettoyais et, pour éviter que je retrouve certaines velléités d'indépendance après cette éjaculation, elle saisissait la cravache et me donnait une sévère correction, frappant tout le corps y compris les testicules.
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Par : le 20/09/13
Nous nous étions trouvés sur un site ou les forums sont rois Moi je fréquentais plus les forum sexe et toi plus ceux traitant de psychologie. A cette époque j avais une certaine réputation voir une réputation certaine et rien ne nous prédisposait à nous rencontrer. Ma présentation sur ce site était on ne peu plus explicite donc personne ne me contactait par hasard ce qui était bien le but recherché. Pourtant un jour , j ai reçu une demande d ami assez particulière et pour le moins innatendue.... Accompagné de ta demande tu avais mis un mot, me disant que cela faisait presque 30 ans que tu étais en couple avec le même homme , qui avait l esprit aussi fermé qu une huitre et dont les prouesses sexuelles se résumaient à prendre son plaisir et quelques fois par pur miracle de t en procurer un plus mécanique qu autre chose aussi ,mais point d aucune fantaisie particulière , toujours la même position ...le missionnaire qui cela faisait bien longtemps qu elle ne t excitait plus. Tu me dis aussi qu à ton âge tu avais envie de connaitre autre chose de plus excitant et que mon profil ne t avais pas laissé indifférente, bien au contraire, donc tu me demandais cash d être ton amant au moins le temps d un week-end et plus si affinités car tu en avais marre et voulais absolument tromper ton compagnon. Cela faisait des mois que tu en avais envie mais certes tu voulais le tromper, mais pas avec n importe qui... Tout d abord interloqué je finis par répondre par l affirmative à ta demande, car elle avait su éveiller en moi une grande curiosité. Après avoir discuter presque deux semaines, te découvrant aussi charmante qu intelligente voir même attachante nous avons convenu d un rdv qui se passerait chez moi. Tu habitais très loin de chez moi, moi près de Genève et toi près d Agen aussi vu mon emploi du temps nous avions convenu que se serait toi qui viendrait me voir. Tu es arrivée en train et à peine descendue je suis tombé sous ton charme presque immédiatement, tout en allant chez moi en voiture, je m attendais à une certaine timidité de ta part et au contraire tu parraissais déterminée dans le choix que tu avais fait. Durant ce week-end nous ne sommes pas sortis de chez moi, du plaisir, celui que tu étais venue chercher je t en i donné comme jamais me disais tu tu n en avais eu. Ta beauté et ton sourire ressortaient encore plus à chaque orgasme que tu as eu. En plus de faire l amour nous avons beaucoup parlé, de tes motivations bien sur mas aussi de ta vie , de tes choix, de tes désirs et fantasmes... Toi si terre à terre dans ta vie de tous les jours , si droite dans ton métier d expert comptable tu n en revenais pas d avoir trouvé le courage d être venue chez moi et ne regrettais juste que de ne pas l avoir fait avant, d avoir attendu si longtemps. Le dimanche soir en te raccompagnant à ton train tu me dis vouloir revenir ,qu actuellement en arrêt maladie tu pouvais te le permettre et qu après avoir découvert tous ces plaisirs tu savais qu avec moi comme guide tu en découvrirais bien d autres inimaginables pour toi jusqu ici. J acceptais car ta personnalité m impressionnait beaucoup et aussi surtout tu avais si bien su me charmer. Une semaine plus tard tu es revenue passer 15 jours chez moi. 15 jours de bonheur et de plaisirs.... Là tu m as raconté être en arrêt maladie suite à un cancer et que la partie semblait gagnée, que tu avais beaucoup souffert et que d être passé si près de la mort t avais en quelque sorte ouvert les yeux quand à tes désirs enfouis jusque là, masqués par le paraitre à maintenir coute que coute face à la société . Tu avais pris conscience, d un coup, que la vie passait trop vite, beaucoup trop vite et que tu ne voulais pas arriver à l antre de la mort nourrie, voir pourrie de regrets. Tu es reparties chez toi et est revenue de nouveau chez moi pour cette fois-ci y rester , tu avais tout préparé en conséquence ne laissant aucun autre choix à ton maintenant ex-compagnon. Au fil des jours et des semaines, nous sommes devenus hyper complices ,de cette complicité rare qui vous transforme , nous n avions point de secrets l un pour l autre et une totale confiance l un en l autre, l amour avec un grand A était notre quotidien. Nous étions en totale osmose de celle qui reste comme utopique pour la plupart des gens mais qui pourtant lorsque qu on l atteind enfin ressemble au graal ... Ensemble mais ne faisant qu un, rien ni personne ne pouvait nous atteindre, nous blesser d une quelconque façon, nous étions comme "intouchables" Les mois sont passés dans ce bonheur sans nom qui grandissait chaque jour un peu plus, nous étions heureux, totalement heureux.. Et puis un jour une mauvaise nouvelle est tombée, ton cancer refaisait surface, oh rien de bien méchant selon les médecins mais ils te fallait rentrer afin d aller te faire soigner sur Bordeaux. Je t ai accompagné , tu as dûe refaire plusieurs chimio , les médecins nous disaient qu ils avaient confiance que tu t en sorte , qu il ne fallait pas trop s inquieter... Après nous sommes rentrés chez moi, je te voyais en chute libre bien que notre amour te donnait la force de lutter, ton courage a toujours été présent et exemplaire et c est toi, toi la malade qui essayais de minimiser tes souffrances qui me perçaient le coeur, toi encore qui te voulait rassurante quand à l évolution de ta maladie, toi encore qui bien que très affaiblie me donnait la force de continuer d avancer. Et puis un jour, tu es parti ... Me laissant juste un mot sur la table de la cuisine me disant que tu partais afin que je ne te vois pas perdre le peu de dignité qui te restait , tu voulais que je garde toujours une bonne image de toi et non celle d une femme déconfite par la maladie.. Et puis un jour, j ai appris que tu étais parti pour toujours ......dans l au-delà Je t ai beaucoup pleuré moi qui ne pleurait jamais et j ai eu du mal à remonter la pente cachant à mon entourage les raisons de ma si grande tristesse. Je ne pouvais exprimer ma douleur de n avoir pas pu être là quand tu es passée de vie à trépas. Ce poids je l ai porté des années durant avant de vraiment comprendre ton choix et les raisons qui t on poussé à agir ainsi Repose en paix
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Par : le 20/09/13
Je passerai les circonstances dans lesquelles nous nous connûmes. Notre histoire :  Elle avait 35 ans, moi 25, et j'ai tout de suite été subjugué par sa beauté hautaine, ses manières de reine et sa féminité exacerbée. Tout de suite nous avons parlé de nos envies. Il s'est trouvé qu'elles concordaient parfaitement. De mon souvenir, je me suis toujours imaginé servir une personne impérieuse et dure, subir des humiliations et châtiments corporels, même ceux que je n'aurais pas d'emblée imaginés. La maturation de ses désirs avait pris plus de temps, mais elle me confiait ses rêves de perversion et de cruauté sur ce qu'elle appelait un "esclave total". C'est ce que je suis devenu. Elle était blonde, grande, élancée, féminine de par ses activités de "working woman" et de par ses coquetteries personnelles. Je ne l'ai jamais vue sans jupe ni talons. Mais l'essentiel n'était pas là. Il était dans sa cérébralité, son raffinement, ses envies particulières qui à mon détriment se sont très vite matérialisées. Moi-même bel homme, j'avais souvent été sollicité par le beau sexe, mais elle avait très vite compris que les tourments qui m'habitaient, qui me faisaient chaque nuit rêver de vivre aux pieds d'un être supérieur, me rendraient d'une absolue fidélité, m'engageraient dans une soumission de plus en plus complète. Nous nous sommes fréquentés épisodiquement, et ces rencontres nous ont permis d'affermir nos désirs, et de déterminer quelle vie serait la nôtre une fois que nous aurions emménagé ensemble. Cela fut fait assez vite, et comme il avait été décidé, un contrat écrit a scellé nos destinées. Elle aurait désormais tous les droits, et moi aucun. Il fallut concilier les vies professionnelles, sociales et privées. Ce ne fut pas toujours chose aisée mais nous y parvînmes. Autoritaire dans tous les domaines, de cette autorité froide qui rayonnait de ses yeux de princesse baltique, c'est bien entendu lorsque nous étions seuls, dans le cadre strictement privé, que sa nature pouvait le mieux s'exprimer. Elle se constituait un corpus doctrinal en lisant des livres ayant trait à la gynarchie, et ces idées rencontraient en elle quelques correspondances secrètes. Sans qu'elle le sache au moment de sa rédaction, le contrat qui me liait à elle comprenait dans sa teneur l'essentiel de la théorie de la suprématie féminine. Le ton d'abord changea, devint plus sec, plus cassant, de ces tons auxquels on obéit, qui ne supportent pas le "non". J'appris assez vite à bannir ce mot de mon vocabulaire. J'y étais disposé, mais il est parfois des inclinations qui se heurtent de front aux contingences de la vie quotidienne. La nécessité de les surmonter explique que le début très dur, de l'ordre de ce que d'aucuns appellent "dressage", que beaucoup fantasment et que j'ai vécu, littéralement, dans ma chair et dans mon esprit.        
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Par : le 18/09/13
A mon réveil, je me suis retourné, et je t'ai vu, dormant à coté de moi. tu était sur le coté, ton dos vers moi. une jambe tendu, et l'autre repliée. Je soulève un peu la couette, pour admirer tes courbes. Là, un air frai te fais frissonner, sans te réveiller. Je respire ton délicat parfum, je pose ma main délicatement sur ton épaule, qui se déplace avec légèreté sur ton bras, ta hanche, tes fesses... Un merveilleux spectacle qui me fait frémir d'envie. Alors, je me rapproche, me colle tout contre toi, doucement, pour ne pas te réveiller. Ton corps est chaud, mon sexe durcie déjà de plaisir. Je laisse ce moment magique se poursuivre un moment. Contre toi, j'entends ton cœur battre, un rythme régulier. Le désir monte de plus en plus, et bientôt je n'y tiens plus, j'ai envie de toi... Alors je te fais basculer sur le dos, doucement. Tu ne te réveille pas, mais tu bougonne un peu, ton sommeil est léger maintenant. La encore, j'examine avec attention ton magnifique corps qui s'offre à moi, et je m'extasie devant tant de beauté, et mon sexe durcie toujours un peu plus.. Puis je me glisse entre tes jambes, que j'écarte. Je regarde ton sexe, encore endormi lui aussi. Je caresse ta cuisse, caresse les lèvres de ton sexe, puis ton clitoris, et finalement je l'embrasse. Tu commence a remuer au dessus de moi, a demi-réveillé, tu pose les mains sur ma tête. Je lèche bien ton clitoris et l'entrée de ton vagin, j'enfonce un peu ma langue dedans. Maintenant tu es complètement réveillé, et tu me dis que c'est bon, et de continuer, tes mains dans mes cheveux accompagne mes coups de langue. Ton sexe est bien réveillé lui aussi, et m'offre sa mouille que je déguste, avant de faire glisser un doigt, puis un deuxième. Je fais des va et vient, et avec mon autre main, je prend ton seins entre mes doigts, et pince ton tétons tout dur. Ton corps ondule sous ma langue, et tu es bientôt au sommet de l'orgasme, alors je ne m’arrête pas, je lèche et je pénètre un peu plus vite, un peu plus fort. Tu me dis que c'est bon, que tu va jouir, que tu aime ce que je te fais, et maintenant tu t'accroche à mes cheveux, tu te prépare à la chute vertigineuse... l'orgasme est là, explosifs, tu hurle de plaisir, ton corps est prit de spasmes incontrôlés. Puis la tension retombe, ton corps se repose contre le lit, tes plaintes de plaisirs de muent en gémissements de satisfactions. Alors je retire mes doigts que je lèche pour avaler ta mouille, et je viens m'allonger à coté de toi, collé à toi. là, au creux de ton oreille, je te murmure : "bonjour ma douce".
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Par : le 17/09/13
Week-end fetichisme ou week-end de la tolérance fétichiste ? Pour clôturer la saison d’été des week-ends offerts aux membres, le dernier pique-nique 2013 de Fessestivites était ouvert à tous les fétichismes. Un pari osé car la tolérance entre les divers fétichistes est souvent assez limité........ Rêve ou réalité ? J'avoue que je me suis réellement posé la question même si j'étais l'organisateur de ce week-end ! Réunis en même temps et un même lieu il y avait : Une fille totalement vêtue comme un bébé Une soumise qui passait du statut de soumise au latex puis à l'ABDL Une soumise avec collier et corset ultra serré et un magnifique bustier en shibari le tout recouvert de cellophane Quatre soumises en tenue avec leur collier Un homme totalement vêtu de latex Un soumis en couche et sous camisole de force et équipé d'un plateau pour le service Transgenre et trans Un bébé 100 % plastique et en blouse avec une tétine en bouche Un DL très discret Un soumis nu sous ceinture de chasteté Un soumis en collants sous cage de chasteté Des libertins échangistes et des femmes bi Des Maîtres et Maîtresses et nurses dont un en fauteuil roulant qui au lieu de se lamenter sur son cas est devenu un expert en fouet et CBT. Et tout ce beau monde aux profils et fétichismes totalement différents discutaient à bâton rompu un verre à la main sans que personne ne juge personne. LES ACTIVITES / PRATIQUES REALISEES pendant ce week-end (chacun a fait ce qu'il désirait avec qui il désirait) Il y a eu ce week-end et donc pendant 2 jours : ABDL ou simplement AB et DL / infantilisme Fétichisme du latex et du plastique SM pur et dur (fouet / croix de Saint André / cage / carcan......) DS ou simplement SM Dog trainning Fessées simples / canning sévère Shibari et des suspensions Aiguilles Bougie CBT Uro Libertinage / bisexualité entre filles / fist Et tout cela sans que personne ne fasse de réflexion désobloigeante ! Elle n'est pas belle la vie ??? Un grand bravo aux participants de cette rencontre Fessestivites, ils ont fait très belle démonstration de tolérance fétichisme. Devant mon étonnement soudain face à autant de diversité, petitgeo m'a fait part d'une de ses questions : Comment on peut critiquer des pratiques un peu spéciales des autres si les siennes sont aussi un peu spéciales ? Qu'en pensez-vous ? TSM
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Par : le 17/09/13
Il était "marié". Marié non, mais vivant maritalement avec la mère de ses enfants depuis presque 20 ans. En secret, mensonge par omission, il était allé chercher une soumise sur le Net, soumise novice qui ne lui convînt pas. Il créa un événement, une "soirée" (ah non c'était en après-midi, un dimanche !) shibari. Une réussite, plutôt. Malgré l'humidité des caves, la peinture pas sèche, la vie quoi, le bordel. Après des heures passées à attacher chacune, dans une ambiance bon enfant, il la vit, là. Elle. Touchante. Morte de fatigue. La gueule en vrac. Rousse comme elle respire. Un potentiel. Il alla (Ali ? Allô ? Oulala ! C'est l'hallu ! L'hallali !) lui proposer de l'attacher, ce qu'ils firent. Sous le regard des spectateurs, pour la plupart hors-circuit BDSM, ce qui était une grande victoire pour lui en tant qu'organisateur, ouvrir cette pratique au plus grand nombre, il essaya de la suspendre... malgré son mètre 80 à elle (enfin 78,5) et son format XL, du genre qu'on n'escalade que par la face nord. Erreur d'inexpérience. La douleur et la peur de la femelle accrochée se faisant sentir et manifester, il la décrocha instantanément. Un ratage, pas un râteau. Ils échangèrent leurs numéros de téléphone afin de ne pas rester sur cet échec. Une quinzaine de jours après, retour sur les lieux du crime. Pour une session shibari et photo privée. Après la session, pantoufles et robe de chambre pour le modèle dans la cave voûtée fraîche et humide, ils burent une pinte de bière ensemble. Ou peut-être deux. Ou trois, qui sait ? - Lui : quel est ton rapport à la D/S ? - Elle : J'ai été soumise, je suis Domina, je ne souhaite plus ce type de rapport pour l'instant. Sauf si... De ce jour, il ne se quittèrent plus sur le Net, passant leurs journées ensemble à tchatter ardemment.. Jusqu'au jour où... elle évoqua l'idée qu'elle puisse le dominer. - Lui : tu mérites une bonne punition pour avoir eu une telle pensée impie. - Elle : Pardon Monsieur. - Lui : tu as 1/2h pour qu'on se retrouve devant la mairie du 4ème, prends dans ta cuisine une spatule en bois, ce sera l'outil de ta punition, tu en auras 30 coups. Il était 23h30. L'automne frappait à la porte. Une petite pluie fluette essayait de mouiller la terre et les corps, sans y parvenir. 23h59. Il la voit qui attend devant la mairie, pantelante de peur encore d'être en retard. Il lui fallait 40 minutes pour qu'elle vienne, et elle a tenu le délai. Elle s'est mise en danger pour ça. Il se dit que plus jamais, il ne commettra cette erreur, encore une prise de risque de cette femme qui fait tout pour se rendre digne de l'Homme, du Dom qu'il apprend encore à être à l'époque.... De chaque côté de la mairie il y a un square. A gauche un square pour enfants, en général assez fréquenté, et surtout dans l'ensemble assez accessible visuellement. A droite de la mairie, le square des vieux, beaucoup plus à l'abri des regards. Mais de toute façon, en cette nuit d'automne pluvieuse, personne dans les rues ni le nez aux fenêtres des nombreux vis-à-vis potentiels. Il l'entraîne par la main jusqu'au parc des chenus. S'assied sur un banc, lui fait baisser culotte. L'installe OTK. Elle lui donne sa spatule. - Compte. Et remercie-moi. Et le premier coup tombe. - Un. Merci. - Un qui ? Merci qui ? - Un Monsieur. Merci Monsieur. Et les 30 coups de spatule marquent son cul à elle de sa marque à lui, sublime cul rouge offert et frémissant. - Met-toi à genoux, tu as mérité l'autorisation de me lécher la queue à travers mon pantalon, dit-il. Et elle s’exécute, léchant et suçant le chibre dur à travers l'épais coton du treillis, tandis que le crachin s'échine et s'acharne à essayer de les humecter tous les deux, sans succès. Il la fait se relever, la prend dans ses bras, ils s'étreignent tendrement, et il l'embrasse. et ils ne passèrent plus un jour sans se voir physiquement. Jusqu'à ce que... Il apprendra plus tard que sans ce geste de tendresse, elle n'aurait pas donné suite à l'histoire. Mais la suite de l'histoire ne sera pas dite ici.
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Par : le 17/09/13
Midi sonne sur l’horloge numérique. Le Smartphone vibre par intermittence, mais n’émet aucun son, l’écran diffuse une pale lumière bleuté. Il est posé sur la table de nuit, mais il n’y a personne dans la pièce. Il continue de vibrer, comme un message SOS répété sans cesse, sans que personne ne reçoive le signal de détresse. Midi, c’est également l’heure du dernier repas de Jean. Midi de la veille. Pourtant il meurt de faim, son ventre cri famine, son estomac se tord dans tous les sens, à l’agonie. Il mangerait bien, mais il n’en a pas le droit. C’est sa punition. Sur le coup, il pensait que ça ne le dérangerai pas, trop fière pour admettre qu’il est comme tous les hommes, et qu’un homme a besoin de manger. 4 repas par jours. Aujourd’hui, alors qu’il n’a rien avalé depuis 24h, il regrette amèrement, et surtout, il ne fait plus le malin. Il repense avec mélancolie aux événements de la veille Il était chez sa Maîtresse depuis quelques heures, et tout se passait bien. Il était heureux de la rencontrer pour la première fois, et de pouvoir passer du temps avec elle, à la servir et à l’honorer. La rencontre avec sa Maîtresse avait été un moment intense pour lui. Avant d’arriver chez elle, il angoissait complètement, se demandant comment elle allait le traiter, et ce qu’elle attendrait de lui. Mais Maîtresse Kiala s’était révélée être douce et aimable, bien que autoritaire et ferme. Il avait reçu l’ordre de se mettre à quatre pattes, puis de sonner à la porte d’entrée, ce qu’il avait fait sans se poser de question. Il avait gardé la tête baissée lorsque la porte s’était ouverte devant lui, laissant apparaître les pieds de sa Maîtresse dans de hautes chaussures à talon noirs. Ouverte sur le devant, il voyait une jolie pédicure rouge qui lui donnait déjà l’eau à la bouche. Elle s’était mise sur le côté et avait annoncé d’une douce voix « entre mon petit chien ». Il est midi, Jean attends désespérément la levée de sa punition. Il est nu, sur le carrelage froid de la salle de bain, plongée dans le noir depuis quelques heures déjà, sans aucun repère. La folie s’approche pernicieusement de lui, prête à lui sauter dessus à la moindre faiblesse. Il a faim, il a soif. Maîtresse Kiala lui a interdit de manger et de boire, à par ses propres déjections. Alors, pendant que midi sonne, Jean accepte l’humiliation ultime, décision qu’il refusait de prendre, mais au bord de l’aliénation, il se rend à l’évidence, il n’a pas le choix. Il se relève, doucement, dans cette obscurité totale, et s’accroupie par terre. Là, il se laisse aller, il chie sur le sol froid. Pendant qu’un étron lui dilate l’anus, son urine, chaude, lui coule sur les jambes. Cette bestialité lui plait, comme un retour aux origines, mais les odeurs lui gâchent le plaisir. Il doit respire par la bouche, pour ne pas sentir cette puanteur qui le dérange. Face à face avec son destin, Jean prend un temps, le temps de ravaler sa fierté. Il se penche au-dessus de sa merde, en prend un petite du bout des doigts, et la porte lentement à ses lèvres. Il l’aval instantanément, puis il recommence avec une autre petite crotte moulé par ses fesses. L’odeur est nauséabonde, mais sa merde n’a pas vraiment un mauvais gout. Ces deux morceaux ne suffisent pas à le rassasier, alors, mue par un nouvel instinct animal, il attrape son paquet de merde à pleine main, ce contact chaud et cette texture lui plait, l’excite même, et, plutôt que de l’avaler, il se l’étale sur le corps, sur les tétons, sur le ventre, puis sur son sexe qui durcie de plus en plus, et enfin sur ses couilles. Il se recouvre de merde et prend du plaisir à se caresser dans sa crasse la plus totale et à lécher ses doigts pleins de merde. Puis Jean revient à la réalité, et prend conscience de sa déchéance. Dégoûté de lui-même, misérable, lamentable, il s’allonge sur le sol recouvert de sa propre merde, qui le répugne à cet instant. Il est midi passé. Jean est en proie à d’impensables sentiments, de honte, d’humiliation, de dégoût, et la faim le taraude toujours autant. Et c’est à cet instant, que la porte s’ouvre. La lumière du couloir l’éblouie, il cligne des yeux, puis distingue dans l’encadrement de la porte, la silhouette de sa Maîtresse. Il essaye de voir ses traits, et remarque qu’elle arbore un léger sourire. Un sourire plein de malice, de satisfaction… et il comprend. Il comprend que sa Maîtresse avait attendu de lui cette débauche. Il comprend que sa réelle punition était non pas la faim, mais l’auto humiliation. Puis il voit l’objet de cette infâme punition. Elle tenait dans les mains ce jouet, énorme, démesuré. Il comprit autre chose à ce moment. Il n’y avait pas d’échappatoire. Cette grosse bite en plastique informe, qu’il avait refusé de se prendre dans le cul la veille, il n’aurait pas le loisir de refuser une seconde fois. Il est midi passé, et, résigné, humilié, il baisse la tête devant sa Maîtresse. Il se soumettait entièrement à elle.
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Par : le 17/09/13
Tu m'attachesTu me nouesTes gestes déliésMe lientTes liens me serrentM'entraventMe contraignentEt me font un peu mal parfoisMais c'estAussiD'une douceur infinieJe m'y laisse allerTu le saisTu me lis...EtC'estÉtrangeEt beauEt bon...Ton cocon me lieM'unitEt me délie...
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Par : le 17/09/13
Que de nuits et de jours passés à la faire crier encore et encore.... Mais il arrive un moment ou l on se sent à l étroit même chez soi et surtout le regard à la fois curieux, envieux voir énervé de certains voisins vous incite à aller explorer d autres horizons.... Après avoir parcouru la campagne environnante et ce sous tous les temps possibles afin de rendre la chose encore plus ludique , hum il n y a rien de plus excitant que de le faire , nus comme des vers, sous une pluie fine dans un endroit isolé. et puis un jour, je lui ai fait une petite surprise..... Je lui ai demandé de préparer une petite valise, et non nous ne partons pas en voyage lui ai-je dit , en fait ce soir nous n allons pas très très loin. Son regard interrogateur en disait long sur sa curiosité mais elle n essaya même pas de me poser la question tant elle me connaissait bien , et comme je souriais ,de ce sourire coquin qui en disait déjà bien long sur mes intentions elle laissa échapper un long hummmmm qui me mit en émoi. À peine monté dans la voiture je couvrais ses yeux d un voile sombre, et surtout de ne pas parler jusqu à que l on soit arrivés à destination. Silence appréciable qui la faisais cogiter encore plus, je la voyais se tordre les doigts d impatience, cela m amusais beaucoup. Arrivé sur le parking et une fois le moteur éteint je lui ai enlevé le voile, un grand sourire coquin éclairait son visage. De voir ou on était je crois qu elle a deviné de suite mes (basses) intentions lol D ailleurs elle me fît état de sa surprise quand à l endroit choisi, visiblement elle ne comprenait pas bien pourquoi je l avais emmené là Pourquoi avais-je choisi un hôtel Formule 1 me demandait elle? Comme si elle ne méritait pas mieux ? Avant que ça parte en cacahuètes je lui ai donc expliqué la raison de mon choix. Comme chacun sait cet hôtel est dénué de tout confort, les douches et toilettes sont dans le couloir et les murs séparant les chambres sont si fines que lorsque l on éternue c est le voisin de la chambre d à côté qui se mouche...ou presque (vous plaignez pas j aurai pû être moins délicat lol) et généralement se sont des gens qui bossent pas loin qui viennent juste pour se reposer et y dormir. Et c est là tout l intérêt de cet hotel lui ais-je dit car vu la finesse des murs j avais bien l intention de la faire crier comme jamais afin de pourrir la nuit de tous les occupants de l hôtel... Et là du coup elle éclata de rire et accepta , enfin, avec une grande joie non dissimulée mon petit délire..... Après nous être enregistrés et poser notre valise nous sommes allés diner dans un bon petit restaurant pas trés loin. La nuit était déjà bien installée à minuit et demie lorsque nous sommes rentrés à l hôtel, un grand calme y régnait bien que le parking soit remplit de voitures. Sourire très prononcés nous sommes rentrés dans la chambre et à peine avais-je refermée la porte que nous sommes partis dans un grand éclat de rire ! Que la fête commence lui ais-je dit !! Cette situation si peu ordinaire l a excité comme jamais je ne l aurai crû. Nous avons commencé doucement ,tout doucement, histoire de bien savourer cet instant puis petit à petit, emportés dans notre élan l échange se fît plus intense. Elle était déchainnée, jamais je ne l avais vu ainsi et ses premiers cris de plaisir ne tardèrent pas. Bizarrement aucune réaction apparente ne se faisait entendre de la part des occupants de l hôtel qui devaient sûrement dormir profondément, aussi là désapointé que j étais j ai dû sortir le grand jeu ..... Et lorsqu enfin vers les 02:00 les voisins ont commencés à se manifester je crois que tu as un peu exagéré la puissance de tes cris, exprès ou pas ça je l ignore encore, mais quel bonheur de t entendre t exprimer ainsi. Et surtout quelle rigolade, tout d abord intérieure , puis carrément franche ,lorsque les premières manisfestations de mauvaises humeur de nos "voisins" ont commencé à se manisfester . Les " vos gueules" "vous avez pas finis" ,"c est quoi ce bordel" ," bande de tarés" , nous on veut dormir" , " c est honteux" , " connards" , " pouvez pas allez faire ça ailleurs" , elle va pas la fermer cette connasse" etc etc etc Quel bonheur et quel pied !!! Vous n imaginez même pas...... Et le pompon si je puis dire a été lorsque, prise dans cette tourmente , cette euphorie, tu m as demandé de t enculer et ce le criant de plus en plus fort.... Et là ,plusieurs voix masculines sesont faites entendre en gueulant très fort " ben vas y encule là cette pute qu on puisse dormir" , " va l enculer ailleur" , et même un " si vous continuez c est moi qui vais vous enculer tous les deux" Et il y en a même qui sont venus frapper à notre porte en nous hurlant d arrêter... Ah ah ah ah ah , Quelle nuit, mais quelle nuit nous avons passé ..... Extraordinaire , Sensationnelle, Géniale, Incroyable !!!!! Par contre et pour éviter de nous faire foutre sur la gueule surtout, nous sommes partis trés très tôt de l hôtel, avant même que les premiers occupants ne se lèvent...
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Par : le 14/09/13
La Première fois... C'était un cadeau de mon Maître; on toque à la porte, il me dit va ouvrir... Je traverse la chambre à pas lents, je ne sais ce qui m'attend derrière cette porte. J'ouvre et je découvre une soumise à genoux, les yeux bandés, habillée d'une robe sexy noire. Mon Maître me dit "elle est là pour toi... Elle est à toi..." Il va s'installer sur une chaise dans la chambre et me regarde, m'observe... Je la relève, elle est un peu plus petite que moi je lui tiens les mains. Je repousse la porte, je mets la soumise adossée à la porte; je la détaille, je la soutiens. Elle est habillée comme moi... Je lui dis d'enlever sa robe... Dessous elle porte un joli soutient-gorge noir à balconnet avec un string noir ...et un porte jarretelles qui lui tient ses superbes bas sombres. Je souris de plus belle... Elle a les mêmes dessous que moi, je lui ordonne de se mette nue mais de garder son PJ et ses escarpins (une soumise est toujours belle avec ses escarpins et des bas ). La soumise est surprenante, elle obéit! ^^ Je la vois enfin nue, ses jolis seins, ses tétons érigés qui appellent la main. Je lui pince légèrement les seins, elle gémit; je la pince plus fort, ses lèvres de serrent, sûrement pour s'empêcher de crier. Je lui dis "tu aimes cela" .. Elle le répond "oui Maîtresse". Je lui dis de m'appeler Ma Dame... Je lui prends la main la guide dans la chambre, je m'assieds et l'allonge sur mes genoux.. Je me sens un peu maladroite, je lui parle, je lui dis que je vais la fesser. Je commence par lui caresser les fesses, et je la fesse d'abord doucement, à l'extrémité de ses fesses et au milieu. Au début je me sens gauche puis je prends de l'assurance (j'oublie tout, que mon Maître est là où je me trouve). La soumise se tortille sous moi, elle gémit de plus en plus fort, je la caresse aussi longuement, elle adore cela... Et je reprends de plus belle; je suis moi même ailleurs, en connexion avec elle... Je m arrête, continue de caresser ses fesses si rouges, si brûlantes sous mes doigts; je lui donne du plaisir... Je l'apaise avec de doux mots...Elle est si belle... Puis je lui demande de mette ses mains sur le mur, j'ai envie de la cravacher mais je choisis le martinet; je la frôle d' abord avec les lanières. Je commence par ses fesses, des zébrures apparaissent... Je sais que je dois me maîtriser mais ses cris de plaisir me chauffent le corps. Je remonte et lui fouette le dos, encore plus haut plus fort sur les épaules la nuque le haut du dos (j'adore quand mon Maître me fouette là où je la fouette alors je pense qu'elle aime...). Ses cris se perdent dans la chambre, elle adore ça, elle est vraiment chienne... des marques de zébrures apparaissent , et j'avoue aimer voir cela comme ses fesses si brûlantes... Je la retourne, lui fouette les seins, le ventre; je lâche le martinet... Je la cajole, l'embrasse, la caresse et elle a du plaisir encore et encore... Je l'allonge sur le lit lui enlève son bandeau, nos regards se croisent; je vois tant de plaisir dans ses yeux... Elle glisse un "merci" timide, je la remercie d'avoir accepté de venir, d'avoir été ma soumise d'un moment... Je la câline encore et encore, elle veut me caresser, mais je refuse... J'ai juste envie de profité d'elle. .Mon Maître impassible n'a pas bougé. Il est l heure pour elle de partir... Je l'embrasse et la remercie encore...peut etre un jour nous nous recroiserons... J'ai remercié mon Maître longuement d'avoir vu en moi ce désir d'avoir une soumise à moi... Ce fut comme sa la première fois que je fus Domina, la deuxième fois, c'est une autre histoire... ^^ Hydréane
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Par : le 12/09/13
Transparent.... je les adore.. Ces imperméables transparents, si beaux sur les peaux nues (ou pas) de mes rares Maitresses... Je les aime, quand j'en revêt un, ce qui à le don de m'emmener si loin.... Mais à force de les aimer , je pense être devenu comme eux...Transparent. Soumis, homme, célibataire, âgé ( un peu mais pas encore trop), ayant un corps de top modèle avec ( une) tablette de chocolat, lourd handicap à tirer.. Cette semaine, je voyais sur le site la photo d'une nouvelle arrivante.. Et je me disais que jamais je n'aurais sa force, sa conviction, pour me présenter comme ça devant vous. Mes complexes sont là, présent, incontournables, inébranlables. J'y ai travaillé, ai accepté par moment, ( étrange, à chaque fois que j'ai une Maitresse... Bon.. enfin , une fois..). Mais quand je regarde ce mur général, avec ( et je ne VEUX pas être médisant envers personne) ses Ken et Barbies, images d'une vie formatée, ou la personne de tout les jours n'a pas sa place... On dirais la plage de Malibu, sauf que j'y suis allé à Malaubus, et ce n'est pas comme ça. Ou êtes vous les vrais BDSMeumers, de la vraie vie, Le BDSM s’arrête a 40 ans? quand le nombril arrive entre les seins? Quand on n'arrive plus à fermer son jean vinyle?... Désolé, je m'emporte... Cela m'arrive parfois quand la soupape lâche.... Remarquez que j'aurais pu vous la faire avec des trans, ou autre... ( amitiés VRAIES à Raphaëlle...)... Des gens crèvent... De ne pas vivre leur passion, de l'indifférence des autres... Oh, ils ne demandent pas l’aumône, non... Faut vous dire , Monsieur, que chez ces gents là, on ne demande pas, Monsieur, non... On ne demande pas.... Je vous souhaite à tous une bonne journée....
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