La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 05/07/20
La séance que lui avait imposée Juliette lui revenait en mémoire par flashes. Elle revivait surtout le moment où elle avait dû retrousser sa jupe. Dès cet instant, elle avait commencé à éprouver du plaisir. Un plaisir que la punition face au coin, la culotte baissée, les poses obscènes, et jusqu'à la tentative de baiser de Juliette n'avaient fait qu'accroître. Bien sûr, elle avait eu peur. Bien sûr, elle avait eu honte. Bien sûr, elle avait pleuré. Et pourtant, le désir l'avait toujours emporté. Elle avait passé plus d'une heure à trouver une tenue sans arriver à se décider. Toutes celles qu'elle portait d'habitude lui semblaient si classiques. Juliette aimait la provocation jusqu'à oser ce qu'il y avait de plus sexy ou d'aguicheur. Elle possédait l'art de la composition et savait assortir avec goût les éléments les plus disparates. Elle osait, au moins elle osait. Elle arriva finalement sans retard à leur rendez-vous. Elle avait décidé de faire quelques courses en centre ville. Charlotte dévala quatre à quatre les escaliers du glacier. Raide au volant de sa voiture allemande, Juliette ne lui jeta même pas un regard. Elles roulèrent sans se parler. Elle conduisait sa voiture à travers la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas comment se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même pas répondu à la question. Elle flottait entre inquiétude et excitation, ivresse et émoi. À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes floues, échappées d'un mirage. Cette fois, elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret était tout proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait à ce que la main de Juliette se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse sur le satin de sa peau. Ou une main dure au contraire, agrippée à son corps. N'importe quel contact lui aurait plu, mais rien ne passait. Indifférente à la tension de Charlotte, aux imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces cuisses bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette ne semblait absorbée que par les embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la plus célèbre bijouterie de la ville et fit signe à Charlotte de descendre. Toujours sans dire un mot, elle la prit par le bras et lui ouvrit la porte du magasin. Comme si on l'attendait, une vendeuse s'avança vers elle, un plateau de velours noir à la main et leur adressa un sourire un peu forcé. Sur le plateau étaient alignés deux anneaux d'or qui étincelaient dans la lumière diffuse de la boutique. - "Ces anneaux d'or sont pour toi, chuchota Juliette à son oreille. Tu serais infibulée. Je veux que tu portes ces anneaux aux lèvres de ton sexe, aussi longtemps que je le souhaiterai." Charlotte accueillit cette déclaration avec émotion. Elle savait que dans les coutumes du sadomasochisme, la pose des anneaux était une sorte de consécration réservée aux esclaves et aux soumises aimées. C'était une sorte de mariage civil réservé à l'élite d'une religion qui professait l'amour d'une façon peut-être insolite, mais intense. Il lui tardait à présent d'être infibulée, mais sa Maîtresse décida que la cérémonie n'aurait lieu que deux semaines plus tard. Cela illustrait parfaitement la personnalité complexe de Juliette. Quand elle accordait un bonheur, elle le lui faisait longtemps désirer. Le jour tant attendu arriva. On la fit allonger sur une table recouverte d'un tissu en coton rouge. Dans la situation où elle se trouvait, la couleur donnait une évidente solennité au sacrifice qui allait être célébré sur cet autel. On lui expliqua que le plus long était de poser les agrafes pour suturer l'épiderme du dessus et la muqueuse du dessous. Un des lobes de ses lèvres serait percé, dans le milieu de sa longueur et à sa base. Elle ne serait pas endormie, cela ne durerait pas longtemps, et serait beaucoup moins dur que le fouet. Elle serait attachée seulement un peu plus que d'habitude. Et puis tout alla très vite, on lui écarta les cuisses, ses poignets et ses chevilles furent liés aux pieds de la table. On transperça l'un après l'autre le coté gauche et le coté droit de ses nymphes. Les deux anneaux coulissèrent sans difficulté et la brûlure s'estompa. Charlotte se sentit libérée, alors même qu'elle venait d'être marquée pour signifier qu'elle appartenait à une seule femme, sa Maîtresse. Alors Juliette lui prit la main droite et l'embrassa. Elle ferma les yeux pour apprécier plus intensément encore cet instant de complicité. Ses yeux s'embuèrent de larmes, d'émotion, de joie et de fierté. Personne ne pouvait comprendre l'authenticité de son bonheur. Elles allèrent à La Coupole fêter la cérémonie. Leur entrée dans la brasserie fit sensation. Juliette la tenait en laisse le plus naturellement du monde. Un serveur apporta une bouteille de Ruinart. Charlotte sortit de son body transparent les billets qu'elle tendit au garçon littéralement fasciné par le décolleté qui ne cachait rien de ses seins. Les voisins de table les épiaient plus ou moins discrètement. Ils n'avaient sans doute jamais vu auparavant une jeune fille tenue en laisse par une femme, attachée au pied de la table, payant le champagne à ses amis. Elles sortirent d'une façon encore plus spectaculaire. Aussitôt passé le seuil, Juliette l'obligea à rejoindre, à quatre pattes, la voiture laissée en stationnement juste devant la porte de la brasserie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 03/07/20
Je me glissai le plus discrètement possible sous la couette, en scrutant le visage de Xavier, bien résolue à ne pas le réveiller. Il ne bougeait pas. J'éteignis la lampe de chevet, me retournant sur le flanc. Il ne bougeait toujours pas. Mais juste au moment où mon esprit commençait à s'apaiser, où mes membres se détendaient entre les draps frais, je sentis ses jambes se coller aux miennes. Son corps bien vivant. Xavier m'enlaça et écrasa son pelvis contre mes reins. Je demeurai sans réagir, en priant pour qu'il se rendorme, en me détestant de le souhaiter. Mais hélas, il se rapprocha et m'embrassa dans le cou. Je fus parcourue d'un frisson, que Xavier interpréta comme un signe de plaisir. Il effleura ma peau hérissée par la chair de poule, ce qu'il prit pour un symptôme prometteur et une invitation. Au tout début de notre relation, je pensais qu'il était l'homme qui embrassait le mieux de la terre. Je me souvenais encore de notre premier baiser, un instant de pure transcendance. Au terme d'une soirée agréable passée au restaurant et après un dernier verre dans un bar de nuit, il m'avait attirée contre lui pour le plus incroyablement doux baiser que je n'avais jamais reçu, une caresse subtile des lèvres et de la langue, avec une juste combinaison de passion et de sensualité. De toute évidence, Xavier avait eu tout le loisir de peaufiner sa technique, puisqu'il était un des hommes les plus connus et les plus sollicités que j'avais jamais rencontrés. Pourtant, depuis quelques mois, j'avais l'impression d'embrasser un inconnu, et cela n'avait rien d'un fantasme excitant. Cette bouche que je trouvais autrefois douce et sensuelle me semblait de plus en plus froide, humide et d'un contact déplaisant. C'est avec trop de voracité que sa langue cherchait la mienne désormais, que ses lèvres étaient engourdies ou trop charnues. Chaque caresse me faisait l'effet d'un viol. Autrefois, pourtant, le sexe avec lui avait été fantastique. Quand Xavier était moins disponible, plus assidu aux jeux de la séduction, moins collant, moins impatient de se caser avec une fille plus sérieuse que toutes celles, frivoles et inconstantes, qu'il avait fréquentées entre vingt et trente ans. Une époque qui semblait se perdre dans la nuit des temps. L'offensive me prit au dépourvu. Soudain, avant que j'ai pu comprendre ce qui se passait, il avait baissé mon shorty jusqu'aux genoux et s'était collé contre moi. Je voyais ses bras puissamment musclés saillir sous son menton et les appuyer sur ma gorge. Je lui demandé avec véhémence de desserrer son étreinte, par chance l'obscurité m'empêchait de voir son visage. Je finis par m'endormir peu avant six heures. Mais ce n'est que plusieurs heures plus tard, en pleine réunion, tandis que la fatigue m'embrumait l'esprit et rendait mon élocution laborieuse, que je me souvins de ma dernière pensée avant que le sommeil ne me happe. Je repensais à cette soirée au cours de laquelle mes amies s'étaient mises au défi de réformer leur vie. Florence allait élargir son champ d'expériences en collectionnant les aventures. Anne était résolue à s'essayer aux joies de la monogamie. Dix jours avaient passé, et je n'avais toujours pas trouvé comment m'associer à ce projet. Jusqu'à cet instant. Ne serait-ce pas opportun d'annoncer que j'allais mettre un terme à cette relation sentimentale insatisfaisante. Même si j'étais terrifiée à l'idée de me retrouver seule. Je m'efforçai de penser à autre chose, à mon prochain voyage. J'assistai à un cocktail pour un prix littéraire organisé par une prestigieuse maison d'édition parisienne. Si mes collègues ne se décidaient pas à remballer leur insupportable verbiage dans les dix minutes, je serai en retard pour un dîner. J'allais discrètement m'éclipser quand le visage radieux de Claire apparut. Elle était réellement lumineuse ce soir dans sa robe noire courte et moulante, glamour et sexy, avec une pointe d'élégance empruntée à Jackie Kennedy, un collier de perles ras du cou. Sa présence qui ne passait pas inaperçue dans l'assemblée me sauvait d'un ennui profond. - Bonjour, Claire, tu vas bien ? Tu es vraiment lumineuse. Il faudra que tu me donnes ton truc. Elle me regarda avec un regard encore tout chaviré de sa rencontre avec lui, mais cela je ne le savais pas. - J'ai une recette incroyable, que nous nous passons d'amies en amies, je t'en parlerai quand tu voudras. Notre conversation dériva sur notre domaine d'activité et la soirée fut un moment très agréable. Trois jours plus tard, au cours d'une réunion plus qu'ennuyeuse, le visage de Claire réapparut dans mes pensées vagabondes. Avec le recul, elle m'apparut encore plus resplendissante que jamais. Dès qu'un moment libre se présenta, je décidai de l'appeler. Après le bonjour rituel, j'osai aborder le sujet directement, mourant d'envie de connaître son truc. - Écoute, mon secret, c'est un homme, mais pas n'importe quel homme. Je ne le connais pas, il vient chez moi une fois par semaine. Je l'attends, les yeux bandés. Il a les clés et dès qu'il arrive, il mène le jeu. Il m'a fait découvrir un plaisir incroyable, basé uniquement sur le sexe. Il n'y a pas d'amour, pas de partage. Il ne parle pas. Ses mains, son corps, son pénis: il met tout en œuvre pour que je jouisse. Un homme que pour l'orgasme. - Tu te laisses baiser par un homme que tu ne connais même pas, mais tu es complètement folle. - Au début, j'étais comme toi. Plutôt prudente et méfiante. Mais l'idée a fait son chemin. Un jour, j'ai franchi le pas. J'ai donné mes clés. Le jour X est arrivé. J'éprouvais de l'appréhension. Je ne te parlerai pas de la suite, mais tout ce que je peux te dire, c'est qu'aujourd'hui, je ne peux plus m'en passer. Si tu veux profiter de ses visites, c'est très simple, tu m'envoies un trousseau de clés avec une étiquette où tu précises ton adresse, ton téléphone, et quel jour de la semaine tu veux baiser avec lui. Je reposai le combiné, troublée. Ouvrir ses cuisses, se laisser pénétrer par le sexe d'un homme que je verrai jamais: incroyable; moi si classique, si traditionnelle, j'ai un amant certes créatif mais dont je connais toutes les fantaisies. Baiser avec lui est un havre de bien-être, de complicité. Nos sexes se connaissent et se reconnaissent. Un passage aux toilettes me fit découvrir l'effet de cette conversation. Un jus clair, tiède s'écoulait de ma vulve, déjà en éveil à l'idée d'une telle rencontre. Je ne pus m'empêcher de me caresser pour apaiser d'un plaisir au singulier son attente. Me faire pénétrer par un homme que je ne connaîtrai jamais; le désir était né. Dès le soir, dans les bras de mon amant, je lui ai demandé de me bander les yeux; j'ai pensé à lui, lui que j'attends déjà. Tout mon corps, mon esprit se sont centrés sur son sexe, un membre superbe, tendu, turgescent, allant et venant. Le plaisir a envahi tout mon être. J'ai hurlé comme sous ses coups, j'ai joui avec une telle intensité jusqu'alors jamais ressentie. Le lendemain, l'envie était toujours là, pensée permanente trottant dans mon esprit. Toute la journée, j'ai essayé en vain de chasser ses fantasmes. Mais tous mes sens s'opposaient vivement. L'idée semée au cours de la soirée avait grandi et se défendait vigoureusement. Trois, quatre jours passèrent ainsi. Je restai dans une dualité qui ne m'apportait aucun répit. Un désir de plus en plus fort s'imposait au fil des jours, qui profitait à mon fiancé tout surpris de retrouver une dynamique dans notre couple. Xavier me demanda alors une explication, je lui répondis que je venais de remporter un très important contrat face à une agence concurrente. En réalité, je ne me sentais pas bien; j'avais rompu l'équilibre que j'avais si soigneusement réussi à construire. Le sixième jour, n'y tenant plus, je courus faire un double de mon trousseau de clé. Je mis le trousseau dans une enveloppe et l'envoyai à Juliette. Un frisson incroyable me parcourut quand je la glissai dans la fente de la boîte aux lettres, un avant-goût du plaisir animal qui prit place désormais dans ma vie. Je décidai le jour même de ne plus porter de sous-vêtements sous mes robes, délaissant ma lingerie La Perla. Ce soir-là, je fis l'amour avec un lâcher-prise qui laissa mon partenaire de jeu épuisé mais émerveillé. J'avais consenti à accepter l'un de ses plus grands fantasmes, un triolisme érotique avec une très jeune fille désirable et infatigable. Le premier jeudi arriva. Il fut au-delà de mes attentes; un moment rare. Depuis, ma vie a changé de couleurs: hier dans les couleurs pastel, aujourd'hui, jaune, rouge, verte: elle brille aux éclats comme un arc en ciel après la pluie. Je l'attends. Dès que je suis rentrée du bureau, j'ai pris une douche pour me détendre et chasser toute pensée professionnelle. Je me suis massée afin d'assouplir mon corps, le rendre plus animal, plus félin. Je l'ai parfumé délicatement, nappant mon intimité d'un voile odorant. Depuis que je le connais, j'ai rasé le duvet de mon pubis pour qu'il soit encore plus doux. Je suis là allongée sur le lit, mes sens en alerte. Le plaisir est là qui tient en éveil mon bas-ventre; les pointes de mes seins dardent dans l'attente de ses morsures. Mes yeux masqués ne voient plus le soleil ambiant. Soudain, j'entends la clé dans la serrure, qui la pénètre aussi efficacement que son sexe pénètre le mien. Il se déshabille sur le chemin qui mène à ma chambre, lançant ses chaussures sur son passage. Le frottement de sa chemise et de son jean sur sa peau est la plus douce musique, prélude à notre étreinte. Pour le reste, je suis incapable de savoir s'il porte un slip ou non. Il ne vient jamais directement dans le lit. Je sens son regard qui, centimètre après centimètre, prend possession de mon corps. Il ne me touche pas et pourtant déjà celui-ci se rend sous le coup de l'émotion. Qu'attend-il pour me prendre, je suis en manque de lui depuis une semaine. Il reste là à brûler ma peau. Je reste là à attendre, le sexe moite et impatient. Il se lève, rejoint le lit d'un pas tranquille et monte avec la souplesse d'un félin. Je ne peux toujours pas le toucher, car c'est lui qui mène le jeu. Il commence par mordiller les pointes de mes seins, en suçant les larges aréoles brunes, puis d'un coup me retourne exposant mes fesses à la lumière. Il attrape mes mains, et avec des menottes, me les attache dans le dos. Sa langue reprend sa douce promenade, découvre mollets, cuisses. Son trajet décrit des courbes ne pouvant me laisser prévoir aucune logique. Sa langue se glisse entre mes fesses, vient forcer mon intimité, ôtant lentement avec une délicatesse infinie le bijou anal qui lui interdisait l'accès à ma voie la plus étroite. Je dilate et je cambre pour mieux l'accompagner. Il la déflore avec un doigt, l'éveille d'un va-et-vient progressif, un deuxième, bientôt un troisième viennent rejoindre le premier. Je commence à partir, mes mains emprisonnées ne peuvent partir à sa découverte et me saisir de son sexe entre mes doigts. Il ose me prendre comme peu d'hommes ont osé. Il ne tient pas compte de mes cris, de mes suppliques: il fouille, prend, envahit, me fait mal, me libère pour mieux me reprendre. Quand il me sent au bord de l'extase, il me retourne. Sa langue reprend mon sexe, le suce avec avidité. Je hurle, j'aime sa douceur, sa force, sa violence, la chaleur de sa langue tonique. Je m'ouvre, impudique pour que ma chatte béante capte chacun de ses coups de langue, pour qu'il me pénètre au plus profond. J'ose lâcher tout l'animal qui est en moi, être pute, offerte, libre dans mon plaisir. À aucun moment, je ne me sens menacée ni jugée, je suis libre au pays d'Éros; une liberté qui me rend aussi dépendante de lui que d'une drogue. Je suis accro de sa peau, de sa bouche, de ses mains, de sa queue qui me délivre d'une attente d'être. Je le supplie de me pénétrer. Enfin, il répond à mon impatience et entreprend la découverte de mon sexe avec ses doigts. Quel plaisir de m'ouvrir, coulant sous le désir de ses caresses sur mon clitoris, mes petites et grandes lèvres. Mon corps se déchaîne; mes reins se cambrent pour mieux me livrer. Je brûle. Je perds toute pudeur. Mon vagin, mon anus, ma bouche, mes plis, ma chair veulent être pénétrés. Je le supplie. Esclave, je lâche prise. Son gland rosé, gonflé caresse le sillon de mes fesses. Il entre, je m'offre, je me laisse envahir, je suis pleine, je le guide, je rythme ses va-et-vient. Je suis lui, il est moi. J'aime d'être enfournée de sa queue si dure, campée, enfilée. Son plaisir est rapide, mais il se retient. Quand je le sens prêt, je l'appelle par mes parois et ma voix. Il crie, longtemps, au même rythme qu'il se vide en moi. Je happe ses jets, les suce, les conserve. Il s'effondre sur moi. Je suis dans l'entre-deux, espace intemporel, le voyage s'achève et la vie reprend. La trêve est terminée. Il me retire mes menottes. Il s'écarte de moi. Puis laisse ma peau abandonnée de son contact. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/07/20
Bonjour à toutes et à tous. Je souhaite aborder ce sujet qui est à la fois vaste et complexe, afin de vous faire part de mon expérience personnelle et pour recueillir vos avis/critiques le cas échéant. Avant de me lancer, je tiens à préciser que je n'ai pas effectué de recherches sur le sujet, ni lut de livre et je ne tiens pas à donner un aspect scientifique à cet article. Ce que je vais tenter d'expliquer n'est que l'agglomération de nombreuses années de pratiques et d'expériences. J'essaie de mettre des mots sur un phénomène qui au final relève de l'instinct et de la pensée, il n'y a rien de tangible et ce sont ces mots qui vont le rendre concret en quelque sorte. Pour introduire le sujet, je vais commencer par vous décrire ce que j'entends par auto-conditionnement (ou auto-persuasion). Pour moi c'est le fait d'agir sur la psyché au niveau du subconscient, de la mécanique du cerveau. Cela permet de changer la réaction, la perception ou le fonctionnement du cerveau sur des points, des situations ou des sentiments précis. Plus concrètement, cela permet de modifier les connexions que votre cerveau a établi suite à vos expériences de vie (chocolat=léger/bon=douceur/bien être). Avec l'auto-conditionnement vous allez pourvoir faire ceci (chocolat=lourd/mauvais=malaise/culpabilité) ou bien ceci (chocolat=lourd/bon=douceur/culpabilité) ou ce que vous voudrez. La seule limite à ces combinaisons c'est votre imagination, votre capacité à comprendre les choses et les percevoir, car pour implanter ou modifier une émotion, un sentiment ou une idée, il faut d'abord comprendre et appréhender votre vision de l'idée/émotion/sentiment, sans ça vous ne pourrez pas faire le lien. Pour reprendre le chocolat, si vous ne savez pas ce qu'est le bien être ou que n'avait aucune idée de comment vous le percevez, vous ne pourrez pas tenter de l'intégrer. Voici un exemple concret sur ce que j'ai fait plus jeune. Au collège il m'arrivait tomber amoureux à cause de petits détails, un sourire à un moment précis, une attitude, une phrase ou autre. Etant assez timide et introvertie à l'époque, je n'osais pas aller la voir et de ce fait je souffrais dans mon coin. Je mettais un moment à m'en remettre (1 mois en général), une fois cette fille sortie de ma tête, au bout de quelques temps je finissais par retomber amoureux et tout recommençait. Pendant l'une de ces périodes amoureuses j'en ai eu marre de souffrir et j'ai décidé de me la sortir de la tête par la force. Je l'ai imaginé dans une plaine par un temps d'orage, qu'un éclair la frappe et la réduise en cendre. Je fus assez surpris de voir que tous les sentiments que j'associais au fait de penser à elle ont disparu après que je l'ai imaginé en cendre. J'ai recommencé le processus à chaque fois qu'elle s'imposait à mon esprit et au bout de quelques jours mes sentiments ont disparu, pour ne laisser que du vide lorsque je pensais à elle. Ce fut une vraie révolution pour moi car j'avais abattu en une poignée de jours ce qui m'en prenait 30 habituellement, mon auto-conditionnement était née. Avant de rentrer dans le vif du sujet un petit point vocabulaire me semble nécessaire car je vais employer des mots qui, dans d'autres contextes, peuvent avoir une autre signification. Cela nous permettra d'avoir un vocabulaire commun et au final une meilleure compréhension. Assimilation : Cela représente une suite de réactions suite à un stimulus unique, en associant plusieurs réactions ensemble, elles viennent à la suite de l'autre ou en même temps (vous mangez toujours le même repas devant le même film avec la même musique de fond, donc quand vous entendrez, verrez ou goûterez l'un de ces éléments les autres vous viendront automatiquement). Agglomération : C'est l'idée de complexifier une idée ou une émotion en rajoutant des réactions en plus de celles déjà présentes, pour l'étoffer ou la complexifier. Câblage : Cela représente le réseau de connexions liant les différents "points" sur lesquels nous décidons d'agir. C'est la compréhension de ce réseau de connexions qui m'a amené à tester différentes combinaisons. Pour vous faire une idée plus concrète de ce que je vois comme le câblage et les connexions, voir la photo plus haut, c'est cette image qui a mis en branle tout le processus. Les connexions du standard sont reliées par un câble qui met en contact deux personnes. Effacement : Quand une pensée s'impose à l'esprit sans le "consentement" de la personne, elle et ses réactions peuvent être supprimer par l'effacement (Voir l'exemple de la fille et de l'éclair plus haut). Entrée : Cela représente le stimulus de base, l'événement qui déclenche la ou les réactions. Modification : Un stimulus entraîne une réaction donnée dans le cerveau et le but de la modification c'est de remplacer cette réaction par une autre, c'est un peu le B A BA de l'auto-conditionnement, car peu importe ce que vous faites (effacement, assimilation...), vous faites une modification à la base (un stimulus de douleur entraîne "normalement" une réaction désagréable, la modification peut la transformer en quelque chose d'agréable). Sortie : Cela représente la/les réactions provoquée(s) par le stimulus. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- I Entrevoir le mécanisme de sa psyché Pour pouvoir mettre en place l'auto-conditionnement, il faut que Vous fassiez un travail d'introspection afin de pouvoir déterminer vos réactions aux différents stimuli. Ce n'est pas facile car il faut être capable de bien différencier les différentes réactions quand il y en a plusieurs, si vous ne pouvez pas détacher chaque émotion/pensée les unes des autres vous ne pourrez pas agir sur une en particulier. Pour reprendre l'image du standard, la source rentre par un trou, l'entrée, passe par le câble pour aller dans le trou opposé, la sortie, (en cas de réactions multiples, le câble est unique à l'entrée, mais ce multiplie en autant d'émotions/pensées que vous en émettez à la sortie). Donc pour pouvoir agir sur notre psyché il faut changer le trou de sortie. Pour reprendre l'exemple du chocolat l'on a l'entrée (le fait de manger le chocolat), l'information passe par le câble et ressort vers la sortie que votre psyché associe au bon (vous trouvez le chocolat bon). Si vous estimez que vous mangez trop de chocolat vous pouvez soit changer le trou d'arrivée, c'est une modification (de bon cela passera à mauvais), soit ajouter une autre sensation, assimilation (la culpabilité par exemple) en dédoublant le câble à l'arrivée. Au fur et à mesure que vous effectuez cette modification/assimilation votre cerveau va changer sa façon de réagir au chocolat et quand vous y penserez, une sensation désagréable vous envahira (comme celle d'un plat que vous n'aimez pas manger), ce qui coupera votre envie de manger du chocolat. Il n'y a pas de schéma type car la psyché de chacun(e) est unique, construire de par vos expériences, votre mode de pensée et votre perception de ce qui nous entoure. Il y a bien des sensations communes (beaucoup de gens trouvent le chocolat bon) mais chacun le trouvera bon à sa façon et aimera un chocolat différent. II Comment effectuer l'auto-conditionnement ? Un dessin vaut mieux que mille mots, de ce fait je vais vous donner un autre exemple de ce que j'ai fait. Plus jeune j'avais un souci de confiance en moi qui me minait, combiné à la timidité cela devenait handicapant. Après avoir fait un travail d'introspection, je me suis rendue compte que dans les moments cruciaux j'ai toujours bien agi et fait ce qu'il fallait, quand il fallait assurer et bien j'ai assuré. Au lieu d'essayer de comprendre la raison de ce manque de confiance en moi (ce qui aurait pu prendre des années), j'ai décidé d'implanter cette confiance car je ne voyais pas de raison de douter de moi vu ce que j'avais fait et ce dont j'étais capable. Pour rendre effective cette confiance, il a fallu que je m'imagine dans une situation ou le doute se fait sentir, une fois le manque de confiance installé en moi j'ai associé ce sentiment aux moments où j'ai été aptes à gérer la situation pour faire naître un sentiment de confiance. Au départ rien ne s'est produit et j'ai dû recommencer l'opération pas mal de fois, mais au bout d'un moment quand le sentiment de manque de confiance en soi se faisait sentir, les situations et la confiance en moi me venait automatiquement à l'esprit (par effet d'association), ce qui gomma petit à petit l'impression de ne pas être capable de faire quelque chose pour laisser place à l'assurance d'en être capable. A me lire cela parait simple et en effet avec la bonne méthode et surtout de la répétition c'est simple. Après c'est comme pour tout, que ce soit dans la vie professionnel, dans le BDSM ou la vie de tous les jours, pour être bon à quelque chose il faut pratiquer, apprendre et pratiquer à nouveau. La répétition crée une habitude dans votre cerveau et une fois cette routine mise en place, il fera le boulot tout seul. III Comment mettre en place un auto-conditionnement ? Comme dis plus haut le secret c'est la pratique et de créer une habitude mentale, je vais prendre un exemple dans le BDSM pour illustrer mes propos. Lors d'une de mes précédentes relations, j'ai suivi un entrainement pour aimer la douleur. Ma Maîtresse a instauré une habitude de 10 coups de fouet à chacune de Ses convocations, non comme punition mais comme moyen de m'habituer à la douleur. Au début lorsque le fouet me cinglait le dos, je me concentrais sur autre chose, j'envoyais mon esprit ailleurs afin de mieux supporter la douleur, mais j'ai remarqué qu'au lieu d'aimer souffrir pour Elle, je ne faisais qu'augmenter mon seuil de résistance. J'étais vraiment reconnaissant envers Elle pour Son dressage, de me faire évoluer en tant que soumis dans mes pratiques et ma mentalité et j'ai vraiment eu envie de souffrir pour Son plaisir, de sentir Son excitation à me faire mal et à se nourrir de ma douleur. Afin de mieux progresser, j'ai commencé à penser à des pratiques qui provoquait du plaisir et de l'excitation en moi, je m'imaginais ramper à Ses Divins pieds pour les lécher, pour y déposer des baisers d'adoration, pendant que dans la réalité mon dos était lacéré. Cela porta partiellement ces fruits, car cela implanta en moi une envie de souffrir pour Son plaisir. J'ai compris cela lors d'une séance ou Elle invita Une autre Dominatrice et que je fus Leur jouet de plaisir et Leur souffre-douleur. J'étais à quatre pattes en train de m'occuper de l'invitée de Ma Maîtresse, lorsque celle-ci me cravacha le dos, j'en fut terriblement excité et le plaisir et la douleur se mélangèrent. Ayant la bouche pleine, je ne pus manifester mon plaisir que par un "Humpf" mais ma vraie récompense fut quand Ma Maîtresse me parla "C'est fou comme tu m'excites salope, viens par-là t'occuper de moi". Je me suis dirigé vers Elle (toujours à quatre pattes) avec les yeux brillant de bonheur et en effet quand j'eu la chance de pouvoir vénérer Son sanctuaire, je ne l'ai jamais sentie aussi humide et excitée. J'avais pu transmettre ma douleur et mon plaisir à Ma Maîtresse pour qu'Elle puisse s'en rassasiez, ce fut une évolution dans mon parcours de soumis. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Pour conclure en quelques mots, si vous voulez pratiquer l'auto-conditionnement, la première chose à faire et de savoir où vous voulez aller, ce que vous voulez modifier (ou autre) et par quoi vous voulez le remplacer. Une fois cela fait, il vous suffit de vous recentrer en vous même pour pouvoir ressentir vos émotions et suivre le processus que votre cerveau applique. Enfin la troisième étape, il faut que vous interveniez sur ce que vous voulez modifier et le remplacer par ce que vous souhaitez. Cette pratique peut se résumer en trois mots : réflexion, introspection et application. Voilà, j'espère que cet article vous aura plus malgré les nombreux aspects théoriques, ce fut assez délicat de transmettre en mot ce qui se passe dans ma tête et j'espère m'être acquitter de la tâche honorablement. Merci à vous d'avoir lu jusqu'au bout et si l'article à plus je ferais une autre partie pour décrire plus en détail les différentes méthodes de la partie vocabulaire. Je tiens à remercier la personne qui m'a aidé à trier mes idées en discutant avec moi ainsi que de son avis qui m'a permis de peaufiner cet article. Bonne journée/soirée à vous.
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Par : le 02/07/20
Lorsqu'elle s'éveilla, le soleil déjà haut dans le ciel, s'était engouffré dans la chambre et la transformait peu à peu en étuve. Juliette rejeta les draps humides entortillés autour d'elle. Le radioréveil lui indiqua qu'il était plus de onze heures. Tout le monde avait dû partir au travail maintenant. Une journée comme les autres commençait dehors. Elle avait mal dormi. Elle se mit à trembler de façon nerveuse, elle savait qu'elle jouait gros maintenant, il lui aurait été facile de couper court à cette relation de soumission et de poursuivre sa vie de femme d'affaires à laquelle rien ne résistait, mais son estomac se serra, la chaleur du désir l'envahissait, l'irrésistible envie de découvrir un univers totalement inconnu pour elle, celui de l'abnégation. En s'habillant, toutes les bonnes résolutions de la nuit s'étaient envolées. Elle rendit les armes. Lorsqu'elle arriva à son bureau, Juliette portait un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait particulièrement avant que Chloé ne lui impose des tenues provocantes; celui-ci, gris anthracite était composé d'une jupe droite lui arrivant juste au dessus des genoux et d'une veste croisée sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur un collier de perles fines; sous ce chemisier, un soutien-gorge balconnet transparent aux baleines rigides, rehaussant ses seins aux larges aréoles brunes; comme l'avait exigé sa nouvelle maîtresse, sous sa jupe, rien qu'une paire de bas fins noirs, un porte-jarretelle de la même couleur, et un plug anal destiné à l'élargir. Elle sentait l’étau se resserrer sur elle, et pourtant cet étau, c'est elle qui l'avait mis en place, elle une femme de pouvoir, fière et crainte de tous, une femme de décisions, froide en affaires, distante avec ses subordonnés. Laurence avait exigé d'elle qu'elle séduise Chloé, la jeune stagiaire que Juliette venait d'embaucher. Elle y parvint facilement car cette jeune fille, sous ses apparences innocentes, était en fait une jeune femme très libérée qui avait compris tout l'intérêt qu'elle pourrait tirer de la situation. Bien que n'étant pas lesbienne, elle accepta cette relation inédite, mais elle se rendit vite compte que Juliette, sous ses attitudes hautaines avait des comportements qui laissaient deviner qu'elle était d'une nature soumise, alors elle décida de la tester. Juliette se sentant prise à son propre piège, se retrouvait maintenant à quarante-deux ans à la merci de ces deux gamines de vingt-trois et dix-neuf ans, mais paradoxalement de ce piège démoniaque elle jouissait, son esprit rejetait cette situation mais son corps la demandait. C'était une femme qui avait beaucoup de classe, se tenant très droite, toujours habillée avec élégance, ses cheveux châtains souvent coiffés en chignon; sportive elle avait gardé un corps ferme et bien proportionné avec une poitrine superbe. Arrivant au bureau son sang se glaça quand elle vit Laurence souriante dans le hall qui discutait avec Chloé, un café à la main. - On va aller à ton bureau on a des choses à te dire. Tremblante elle les précéda, les deux jeunes femmes s'assirent, Juliette allait s'asseoir quand Laurence la stoppa. - Reste debout. - Ecoutez, j'en ai assez de tout ça, on est allé trop loin, je ne vous en veux pas mais restons en là, je vous prie, je reconnais que c'est un jeu excitant mais je ne veux pas que ça interfère dans ma vie professionnelle. - C'est justement de ça que nous discutions avec Laurence, ne t'inquiète pas, nous n'en voulons pas à ton argent, tout ce qui se passe et qui se passera entre nous est strictement privé, on veut juste te faire comprendre qu'une femme comme toi n'est qu'une femme ordinaire, tu te crois supérieure ? Alors on va te faire comprendre la vie, tu m'as souvent humiliée, traitée comme une moins que rien mais en vérité, tu es juste une salope. - Je t'avais prévenue, je t'ai demandé si tu savais à quoi tu t'engageais en acceptant de m'appartenir, tu as dis oui il me semble... Alors, tu es à moi, point final. - Tu es une salope, dis-le. - Je... Je suis une salope. - Voilà au moins c'est clair, alors écoute bien ce que je vais te dire. J'en ai mare de toi, j'ai plus envie de te voir, maintenant tu es devenue une vraie gouine et j'aime pas les gouines, je préfère les bites bien dures, alors je te donne à Laurence, c'est une brave fille mais elle a envie de s'amuser un peu avec toi, donc tu l'écouteras comme si c'était moi. Ok ? - À toi de jouer, Chloé. Le lendemain matin lorsqu'elle arriva à ses bureaux, Chloé étant à l'accueil, lui fit un clin d'oeil, Juliette détourna le regard faisant mine de n'avoir rien remarqué. Cinq minutes plus tard, on frappait à la porte de son bureau. - Oui entrez. Chloé entra et referma la porte. - Tu m'ignores ? - Non Chloé, mais nous sommes au bureau ici, c'est différent. - Différent de quoi ? Tu me prends pour une imbécile ? Tu veux que j'appelle Laurence ? - Non ne fais pas ça, je ne veux pas me facher avec elle et puis tu es une amie maintenant, je te prie de m'excuser, je ne voulais pas te vexer. - Ton amie ? Je vais te montrer si on est juste amies. Chloé s'approcha d'un pas vif et l'embrassa à pleine bouche fourrant sa langue au plus profond de sa gorge, puis lui mordit les lèvres. Juliette, les mains posées sur son bureau, crispa les papiers qu'elle avait sous les mains. Chloé lui lui saisit la main droite et la lui fourra entre ses cuisses. - Vas-y branle moi. Juliette était morte de peur et résista. - Tu veux que je te le dises plus fort ? Ça ferait mauvais effet non ? Juliette céda, Laurence jouissait de la situation, elle sentait que sa patronne cédait à ses caprices. - Plus vite, mieux que ça. Chloé, pendant ce temps malaxait la poitrine de Juliette, par dessus son chemisier puis elle lui saisit sa main et la fourra sous son string. - Tu sais très bien où il faut caresser, je n'ai plus envie de te le demander, je veux un orgasme. Elle s'appliqua sur son clitoris, puis au bout d'un moment, Chloé lui prit la main fermement et l'amena sur le canapé en cuir du bureau, elle la positionna la tête sur un accoudoir, puis elle écarta les cuisses et se positionna à cheval au dessus de sa tête. - Vas-y suce moi, et fais le bien. Juliette lui suça le clitoris, Chloé s'accroupit un peu plus de façon, à ce que sa patronne ait la bouche et le nez fourrés dans sa vulve, puis la jeune fille se retourna, se baissa et lui mit ses fesses au niveau de sa bouche puis elle écarta ses cuisses avec ses deux mains, sa position était inconfortable, mais ça valait le coup. - Suce moi le cul, Laurence m'a dit que tu le faisais bien. Pendant ce temps, Chloé se caressait le clitoris et Juliette, elle aussi se caressait le sien. Rapidement elles jouirent toutes les deux puis Chloé se releva et se retourna vers elle. - Laurence avait raison, tu es une vraie salope, mais avec moi tu vas l'être encore plus, d'abord quand on aura des relations, je ne veux plus que tu te caresses, tu te caresseras quand j'aurais fini et je te surveillerai. Ton but ce sera de me faire jouir, moi je m'en fous de toi, tu auras le droit de te caresser, après toute seule. C'est ok ? - Maintenant, enlève tout ce qui te reste. Mets-toi toute nue, couche-toi à plat ventre, croise les chevilles et mets les mains dans le dos. Allez. Exécution. Tandis que, s'étant agenouillée, Juliette obéissait en silence, elle entendit Chloé sortir de son sac un objet qui tintait de façon métallique. - J'ai acheté quelque chose pour toi. Un beau jouet. Tu vas adorer, j'en suis sûre. Donne-moi tes bras. Deux claquements secs et les poignets de Juliette furent pris dans les collets d'une paire de menottes. Chloé la poussa à plat ventre, lui plia les jambes à l'équerre et emprisonna ses chevilles de la même manière. - Ce ne sont pas des menottes ordinaires, espèce de chienne. Tu vois, il y a quatres bracelets accrochés au même anneau. Voilà ce qui s'appelle être pieds et poings liés. Cela te plait ? Si je voulais, je pourrais être vraiment cruelle avec toi, Juliette. Contrainte ainsi, je saurais bien te faire hurler en te fouettant jusqu'au sang. Mais tu aimerais trop. Dans le fond, ça t'excite beaucoup d'être soumise ainsi. C'est parfait, tu vas voir, on va bien s'amuser ensemble. Puis Chloé se dirigea vers la porte et avant de sortir se retourna pour contempler Juliette. Le lendemain matin, lorsque elle arriva au bureau, elle était vétue de son tailleur gris anthracite, classique, jupe très au dessus des genoux, chemisier blanc, chaussures à talons hauts. Chloé, quand elle la vit arriver lui fit un clin d'oeil, elle lui répondit par un petit sourire géné. Cinq minutes plus tard, on frappait à sa porte, sans attendre de réponse, Chloé entra et referma la porte puis vint s'asseoir sur une chaise en face de Juliette. - Bon, je suis contente de toi, je vois que tu commences à t'y faire, on va passer à l'étape suivante, tu vas aller chercher des cigarettes mais ensuite tu t’assiéras à une table et tu commanderas un café, je ne serais pas loin de toi mais on fera comme si on ne se connaissait pas, je vais t'appeler, tu mettras un écouteur à l'oreille, on sera en ligne et je te donnerai des instructions. Rassure-toi, on est dans ton quartier et je ne te demanderai pas des choses extravagantes. Juliette fit un geste de la tête pour montrer qu'elle avait compris. Elle arriva donc dans le bar-tabac et acheta les cigarettes puis elle alla s'asseoir au fond de la salle et commanda un café. Ce jour-là elle avait opté pour une jupe classique noire au dessus des genoux et une veste cintrée grise. Sous cette veste, elle portait un chemisier blanc en satin. Tenue tout à fait classique sauf que Chloé lui avait interdit de porter un soutien-gorge, la poitrine de Juliette était ferme de sorte qu'on devinait bien les pointes à travers le chemisier, vu la taille généreuse de cette poitrine, lorsqu'elle marchait, elle ne pouvait empêcher un balancement de ses seins. Cela ne dura pas longtemps, une habituée de la brasserie qui l'avait observée depuis le début se dirigea vers elle pour lui demander l'heure, puis lui demanda si elle pouvait s'asseoir à sa table. Accepte, entendit-elle dans l'écouteur. La femme qui devait avoir une trentaine d'années portait un jean et un tee-shirt, elle était séduisante, avec des cheveux coupés courts; elle commanda un café, puis souriante, commença à lui parler de tout et de rien, observant d'une manière très peu discrète sa poitrine entre sa veste entrouverte. Juliette rougit de cette situation, elle n'avait pas l'habitude de parler à une inconnue. Enlève ta veste, entendit-elle dans son écouteur. Hésitant un moment elle finit par obtempérer. Bientôt, l'inconnue sortit un mouchoir et s'essuya les lèvres, la poitrine de Juliette à travers ce léger chemisier satin était plus que devinable. Alors prenant cela pour une invitation, elle s'approcha d'elle et lui glissa à l'oreille: - J'habite à côté, tu viens ? Elle entendit dans son écouteur: - Accepte et surtout, céde à toutes ses exigences. Retire discrètement ton plug anal et donne le moi. Je crois deviner ses fantasmes. Tu vas passer un bon moment avec elle. Elle aime l'anal et l'urolagnie. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 01/07/20
Maître Trépuissant éprouve un grand plaisir à contrôler ainsi le plaisir de ses soumis-esclaves.Le sexe de Marc la soubrette entre et sort de l’anus de la jeune Bianca au rythme des claquements des doigts du dominant. Les deux autres femmes sentent quant à elle leurs anus et leurs vagins se resserrer à l’écoute de ce petit bruit qui résonne si bien dans le silence du salon. Elles ont été soumises à Maître Trépuissant toutes les deux, elles ont appris à contrôler leur plaisir afin de pouvoir par la suite maîtriser celui des soumis. Elles ont connu la frustration des interdictions de jouir qui sont imposées pour la satisfaction du Maître et comme le chien de Pavlov, elles ont acquis des réflexes conditionnés qui persistent alors qu’elles sont devenues toutes les deux des domina chevronnées. Mais dans ce pavillon de la banlieue de Versailles qu’elles connaissent si bien pour y avoir vécu de nombreuses séances de dressage, leurs corps réagissent parfois encore comme lors de leur état antérieur, en soumises malgré leur changement de statut . Maître Trépuissant qui connaît bien ses anciennes soumises sourit intérieurement de la force du conditionnement qu’il leur a imposé. Il voit à leurs expressions le plaisir diffus lié au petit son répétitif du claquement de doigts. Cela lui procure une satisfaction intense, un pur plaisir cérébral rare , une jouissance intellectuelle difficile à décrire tant l’intensité en ce moment parfait est importante. Il n’est pas jusqu’au p’tit soumis qui ne réagisse à ce rythme claqué doucement. Sa tête dodeline d’un coté à l’autre bien qu’elle soit maintenue contre le torse de la jeune Julie. C’est un pur moment , un exemple parfait d’entente entre les protagonistes de séances de jeu bdsm. La jeune Bianca jouit de plus en plus, et Marc derrière elle commence à sentir ses genoux le brûler. Son plaisir s’amoindrit. Maître Trépuissant perçoit le changement sur le visage de la soubrette et d’un doigt relevé lui indique qu’il peut jouir sur le dos de Bianca. Marc se retire de l’anus si bien servi et de son sexe tendu jaillit un long jet de sperme chaud qui inonde le dos de la petite esclave. Il s’empresse de tout lécher avant que sa semence ne coule à terre comme un certain nombre de coups de fouet sur ses fesses ont fini par lui apprendre à le faire avec une grande célérité. Le p’tit soumis de Maîtresse Julie est très surpris de cette capacité et s’interroge : « saurait-il lui aussi se contrôler aussi rapidement ? » en cet instant il en doute fort, il est persuadé qu’il n’y arrivera pas, tellement ses éjaculations le vident de ses forces et l’obligent à se reposer. Dame Méphista le regarde d’un air interrogateur, un sourcil fin relevé vers son front et un petit sourire asymétrique sur les lèvres. La jeune Bianca s’étire lentement comme elle sait en avoir le droit puis vient poser sa tête sur les chaussures de son maître avec un profond soupir de satisfaction. Elle est si heureuse de s’être ainsi offerte entièrement à cet homme si grand, si beau, si juste mais surtout si bon Maître. Avant de le rencontrer elle avait tenté la soumission auprès de deux autres dominants. L’un était assez âgé, et malgré de profonds et longs échanges sur un site spécialisé, puis des conversations téléphoniques répétées, elle avait été déçue de ce début d’apprentissage : il ne l’autorisait jamais à jouir, se satisfaisant lui de la grande frustration qu’elle laissait apparaître sur son visage rond. Il l’obligeait sans cesse à porter des tenues vraiment horribles, elle devait seule apprendre à se fister, il ne la complimentait ni ne l’encourageait jamais mais par contre s’adonnait à l’insulte, elle ne savait pas s’il était satisfait ou pas. Bien sûr la frustration fait partie du jeu, mais il doit exister un juste milieu, puis ce dominant âgé, malgré son expérience, ne lui apportait pas réellement satisfaction. Elle qui voulait connaître le plaisir sexuel de la jouissance n’y trouvait jamais son compte et ressortait désenchantée des rares séances accordées. Elle avait alors porté son dévolu sur un jeune Maître qui semblait toutefois expérimenté.La situation était très différente, malgré ses dires, il ne donnait que quelques fessées au début des rencontres, puis lui faisait l’amour un peu vivement, ce qui semble être appelé de l’amour vanille épicée. Encore une fois déçue,Bianca avait hésité à faire confiance une troisième fois. Ce n’est qu’après de longs échanges avec Méphista qui était encore soumise, qu’elle avait accepté de se joindre au couple. Son attente avait été enfin comblée et rapidement de soumise elle était devenue l’esclave du couple. Cette situation l’enchantait, elle continuait ses études d’infirmières au centre mutualiste de La Verrière , était logé chez le couple et n’avait que très peu de frais pour ses études. Elle avait ainsi économisé sur sa bourse d’étudiante pour s’acheter une petite voiture qui lui apportait un peu d’autonomie pour se rendre à l’école. Il lui était permis une fois par mois d’aller voir sa famille, mais celle-ci ne lui manquait guère. Elle se sentait bien plus en paix en présence de ses Maîtres. Sa situation d’esclave sexuelle lui apportait un vrai contentement, elle aimait les punitions, elle jouissait des humiliations, elle éprouvait une profonde satisfaction à être utilisée comme un jouet sexuel,réduite à ses orifices pour le plus grand plaisir de ses dominants. Elle avait découvert des capacités insoupçonnées jusque là. Elle lâchait facilement prise car sa confiance en eux était totale.Ils la laissaient s’entraîner et participer à toutes les courses de vélo qu’elle souhaitait. La soubrette Marc était attentif à ses besoins et à ses goûts, il lui préparait régulièrement des petits desserts sucrés et prenait soin d’équilibrer son alimentation. Par rapport à ses amies élèves infirmières elle s’estimait chanceuse . Elle se sentait sereine et épanouie dans son corps malgré son jeune âge. Maître Trépuissant retourne s’asseoir dans la Méridienne délaissée par son épouse. Celle-ci garde un air rêveur sur le visage, il connaît cette expression : Madame souhaite encore jouer avec le p’tit soumis de son amie Julie. D’un clignement des yeux il lui donne un accord tacite. Maîtresse Méphista pose sa tablette sur un guéridon au coin de la pièce et s’approche de Julie qui s’est relevée, son soumis à ses pieds. Elle l’enlace et lui murmure quelques mots à l’oreille. Julie se fend d’un magnifique sourire vers son ancien Maître et s’éloigne. Baptiste ressent un changement dans l’ambiance de la pièce, il tourne un regard inquiet vers les autres soumis mais ceux-ci restent impassibles. Marc a changé de position, il sert de repose-pied à Maître Trépuissant qui a déployé ses longues jambes. La petite jupe blanche de soubrette s’est relevée sur son dos afin que les chaussures du Maître ne soient pas en contact avec le dos humide de transpiration du soumis. Son derrière est bien relevé, son service trois-pièces pend librement entre ses jambes, son sexe ramolli est à peine visible derrière ses testicules plutôt grosse. Ses cuisses peu poilues sont tendues à la verticales et s’ajustent parfaitement à la hauteur du siège. Maître Trépuissant est très bien installé ! Il caresse doucement Bianca qu’il a fait allonger contre lui , la tête sur ses cuisses. Julie regarde son p’tit soumis d’un air dubitatif. Il a l’air perdu, toujours à même le sol les membres repliés, seul son derrière est redressé pour bien présenté son anus à la domina. Celle-ci s’est équipé d’un gode ceinture qu’elle a fixé à sa taille . Le diamètre en est modeste mais le sphincter de Baptiste n’a connu que des doigts de femmes plutôt fins. Il a été décidé d’y aller progressivement et de commencer par le petit gode. L’idée n’est pas de le faire fuir, mais plutôt de stimuler une réelle sodomie qui est le but final à atteindre. Méphista a attrapé un tube de gel lubrifiant sur la table et en a déposé une noisette près du petit orifice vierge. Baptiste frémit de crainte quand le froid du gel pénètre son anus. Méphista lui caresse la tête et lui parle gentiment « ne t’inquiète pas petit chien , je sais faire, je vais te préparer, tu n’auras pas mal. Enfin pas trop » murmure-t-elle dans un léger ricanement. Elle sait que les premières pénétrations sont souvent douloureuses. L’appréhension limite la dilatation de l’oeillet malgré le gel qui assouplit un peu.Alors Méphista prend son temps , elle caresse autour de l’orifice, donne un petite tape sur la fesse rebondie, et lui caresse aussi la tête pour le rassure.Elle introduit un index long et fin , le fait entrer et sortir , puis passe au majeur. Elle joint les deux doigts , et en ajoute un troisième puis tente le quatrième. Baptiste n’est pas prêt et tente d’échapper aux doigts inquisiteurs. Sa position ne le lui permet pas et un coup de ceinture claque près de lui. Il sursaute et se met à trembler. Julia se rapproche, prend le cou du jeune homme entre ses mains et positionne de nouveau sa tête contre son sein en souriant à sa complice.Le p’tit soumis rassuré se détend un peu et la domina recommence à masser son anus.Elle y introduit de nouveau ses doigts un à un et s’aperçoit que l’intervention de Julie a été bénéfique, l’anneau se dilate très bien. Elle s’agenouille alors derrière le soumis et commence à approcher le gode tout en continuant le massage. Baptiste se crispe un peu mais il a donné son accord à Julie. Il a dit qu’il accepterait une sodomie préparée bien qu’il ne l’ait jamais pratiquée.Mais il veut être un bon soumis pour sa Maîtresse versaillaise si élégante, si belle, si souriante si...si belle domina. Il ne veut pas lui faire honte devant ses amis. Même s’il ne connaît pas tous les tenants de l’histoire, il est conscient qu’il s’agit d’un test, non seulement pour lui mais aussi pour Julie. Il entent son coeur battre fort sous sa poitrine généreuse. Il ne veut pas la décevoir et tiendra ses engagements. Dame Méphista va le dépuceler avec son gode, malgré sa peur il ne fuira pas l’épreuve. A ce moment là il sent le plastique qui commence à forcer sa rondelle. La main douce de Julie caresse sa tignasse tendrement, il essaie de régler sa respiration sur la sienne, il se concentre sur leurs souffles mêlés pour ne pas sentir le viol de son intimité. Bien sûr il a donné son accord , bien sûr Dame Méphista le fait avec une délicatesse surprenante, n’empêche qu’il est en train de se faire défoncer le trou de balle par une nana ! Heureusement que personne de son entourage n’est au courant, lui qui plaît tant aux jeunes et jolies voisines de ses tantes de province qu’il visite régulièrement. Que dirait ces jeunes filles catholiques si sages si elles avaient vent de cette histoire ? La réputation de toute sa famille en pâtirait grandement c’est certain. Tout à ses réflexions, Baptiste commence à ne plus avoir mal d’être ainsi sodomisé par cette femme qu’il rencontre pour la première fois. Le contact doux de sa domina le rassure, il se sent bien, il est réduit à être un jouet dont usent et abusent ces femmes, mais il en est heureux. Il commence alors à se concentrer sur les sensations qui lui parviennent de son arrière train : curieux, cela ne fait pas si mal si on se détend. Il éprouve même du plaisir. Les mains un peu rugueuses de Méphista caresse doucement ses fesses, Julia continue à le bercer de sons rassurants, Baptiste se laisse aller. Et au moment où le gode le pénètre il en est à peine surpris, il trouve même agréable cette situation. Deux belles femmes sont aux petits soins pour lui et il en oublie l’humiliation légitime qu’il pourrait ressentir. Puis un claquement de doigts rythmé se fait de nouveau entendre et il sent le gode suivre le son, en avant et en arrière , doucement puis lorsque la vitesse accélère, le gode pénètre de plus en plus vite, de plus en plus loin. Et dans un éclat surprenant, un point particulièrement sensible se révèle au p’tit soumis tout surpris, tout surpris et tout heureux. Son sexe tente de s’étirer, son anus se dilate et un rayonnement diffus accompagne les mouvements. De curieuses sensations lui parcourent tout le corps et il ne peut retenir un petit cri de satisfaction. Celui-ci cesse rapidement quand Julie tire de toutes ses forces les cheveux si doucement caressés l’instant d’avant. Elle fait claquer l’élastique de la culotte rouge en dentelle qui a été juste écartée pour faciliter le passage du gode. Méphista continue et Baptiste se détend et se sent bien, son visage se lâche, et son sexe tente de se redresser malgré les entraves qu’a installées Marc la soubrette ou plutôt Marc le repose-pied tout à l’heure dans la cuisine. Maître Trépuissant commence à ressentir une certaine admiration pour ce jeune soumis mais il n’en laisse rien paraître. Il ne faudrait pas que le p’tit soumis se croit autre chose que ce qu’il est : un soumis, un chien, un jouet sexuel dont on use et abuse. Difficile pour le dominant de comprendre qu’un homme aime être ainsi avili par des femmes. Mais bon , chacun sa vie, chacun sa façon de vivre ses relations bdsm du moment que tout le monde y trouve satisfaction. Julie a l’air de l’apprécier, elle se montre tendre et cruelle avec lui. Dame Méphista a l’air de bien s’amuser aussi. Baptiste se sent bien , son sexe se gonfle, il n’aurait jamais supposé qu’il allait réellement aimer cela, même avec un gode aussi fin. Vivement la prochaine séance.
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Par : le 01/07/20
Il la cadre, la dirige, la guide. Il la contrôle, la maîtrise, la tient. * Il la colle au mur. Nue ou habillée, alors troussée, peu importe. Il la colle au mur le dos droit. Les épaules baissées. La tête haute. Bassin basculé en arrière. Jambes écartées. Il faut qu’elle adhère. Qu’elle s’incruste. – Respire … Lentement… Respire… Il la caresse. Lentement. Il la fait monter. Doucement. Lentement. – Ne respire plus. Elle obéit. Bloque sa respiration. Malgré le plaisir qui agite son ventre. Elle obéit. Retient son souffle. Jusqu’à ce qu’il la libère d’un ordre : – Respire. Et le jeu continue. Sous la douce caresse et la contrainte. Dans le plaisir et la crainte. Surprise, quand il la laisse respirer au bout de quelques secondes seulement. Inquiète, quand il ne la libère pas, qu’elle n’en peut plus de retenir son souffle, qu’elle voudrait gémir et crier son plaisir. Concentrée à retenir sa respiration alors que le plaisir l’emplit. Tenue par sa main, ses doigts qui lui imposent cette lente montée vers la jouissance. Tenue par son regard : il la scrute, l’observe. Il la cloue au mur. Elle voudrait se tordre, se plier, se recroqueviller. Mais elle ne peut pas. Elle n’en a pas le droit. Elle doit rester collée au mur. Fièrement dressée. Fière de lui obéir. Dressée. Il la dresse. Il est le Maître de son souffle. Au bord de la jouissance, et de l’asphyxie, elle n’en peut plus. Jouir. Respirer. Crier. Va-t-il la libérer ? * Il est le Maître de son corps. De ses désirs. De ses besoins. – Maître, il faut que j’aille aux toilettes… Il ne lui répond pas, mais la fixe. – Maître, j’ai très envie de faire pipi… Est-ce un sourire ironique qui illumine ses yeux ? – Tu attends. Et il reprend sa lecture. Ou bien : – Approche… Et il prend un malin plaisir à la caresser. Un malin plaisir à la voir tendue, contractée. Prise entre son désir de vider sa vessie, et son désir de jouir. Elle doit se retenir. Se retenir de jouir. Pour ne pas vider sa vessie. Là. Debout dans le séjour. – Maître, c’est horrible… – Maître, je vous en supplie… Quand il la sent à bout, dans l’angoisse et la honte, sans la lâcher, sa main tenant toujours sa vulve, il la fait reculer, la mène ainsi jusqu’aux toilettes. Sans la lâcher, il l’assied sur le siège. – Oh non, Maître ! Retirez votre main… Ce n’est pas possible… Je ne vais jamais y arriver… Il faut qu’elle se détende, qu’elle s’oublie, qu’elle s’abandonne. Pour enfin gicler de son jet chaud longuement sur la main qui la tient. Alors peut-être la fera-t-il jouir, assise là, cuisses écartées, sur les chiottes. * Il la cadre, la dirige, la guide. Il la contrôle, la maîtrise, la tient. Quand cela le prend. Soudain. Elle le voit dans ses yeux. Elle le lit dans son regard. – Viens là. Elle l’entend dans sa voix. Et son ventre aussitôt se noue. Sa bouche s’assèche. Ses jambes mollissent. Et pourtant, elle doit avancer. Elle doit marcher jusqu’à lui. Se présenter. S’offrir. Le dos droit. La tête haute. Fièrement dressée. S’avancer pour subir. Sans savoir s’il va rester assis dans son fauteuil et lui ordonner de venir s’agenouiller à ses côtés. Peut-être lui ordonner de poser sa tête sur sa cuisse. Et reprendre sa lecture. Une main sur sa nuque. Simplement pour qu’elle soit là, animal de compagnie aux pieds de son Maître. Ou bien va-t-il se lever. Lui faire face. La défier du regard. Et la gifler ? Une fois ? Plusieurs fois ? Jusqu’aux larmes ? Si tel est son désir. Elle lui a donné ce droit. Ou bien va-t-il empoigner ses seins ? Les pétrir. Les faire gonfler. Les travailler. Les torturer. Guettant son souffle, ses halètements, ses gémissements, ses cris. Et vérifier ensuite qu’elle en coule… La caressera-t-il pour la faire jouir ? Ou bien va-t-il enfin la prendre ? La foutre, la niquer, la baiser… La fourrer avec sa queue… Fort. Longuement lentement. Fort. Plusieurs fois la faire jouir ?... Avant de gicler son foutre… Champagne !
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Par : le 01/07/20
Je ne l'ai jamais autorisé à me baiser. Il me dit : — Mais... euh... comment veux-tu que... — En mettant ta bite dans ma chatte, stupide?! Il vient maladroitement se coucher sur moi. Je prends son petit engin en main et je le dirige vers ma fente humide. Il la frôle et... il jouit dans ma main... Faites du bien à un vilain, il vous jouit dans la main?! Il balbutie des excuses stupides : je suis si belle, je l'excite tellement... Je lui dis : — Lèche ma main?! Il lèche et aspire son sperme sur ma peau : retour à l'envoyeur. Je dois dire à sa décharge, c'est le mot qui convient, que je lui ai interdit de se masturber depuis plusieurs jours, pour qu'il soit en forme pour ce soir... Maintenant, il est à genoux et il s'excuse, supplie, pour changer. — C'est pas de ma faute... Pas la cuiller, je t'en prie?! Quelle petite moule?! Quoique je sais que la grande cuiller en bois fait mal. Mais quand je suis énervée, je dois passer mes nerfs sur quelque chose, comme son cul?! J'avais un peu prévu que le coup allait partir tout de suite et même... ça m'arrange. Je lui dis : — Je ne vais pas te punir, mais je vais me faire baiser. File sous le lit?! Trop content d'éviter la cuiller en bois, il obéit tout de suite. J'ajoute : — Tu restes immobile et tu te tais?! J'enfile un tee-shirt et je sors de la chambre. Je vais me plaindre... à son père. Je toque à la porte de sa chambre. — Entrez... Mon beau père est assis torse nu, dans son lit, il lit un livre. Je me mets à pleurer. Il me dit : — Qu'est-ce qu'il y a Samia?? — C'est Julien... bou... hou... — Ne me dis pas qu'il t'a battue, je ne te croirais pas. — Non, c'est pas ça, mais je voulais une vraie nuit de nooooces. Et... et... quand j'ai pris son sexe pour le mettre dans ma chatte, hé bien, il a... bou... hou... — Il a quoi?? — ... Joui dans ma main. Il éclate de rire. Je suis d'accord avec lui : c'est gag, mais je joue les victimes. — Vous devez m'aider, vous êtes son père. — Mais enfin, comment veux-tu que je le fasse bander?? — Je veux baiser, j'y ai droit, c'est ma nuit de noces. Si lui n'y arrive pas, faites-le, vous?! Il est surpris, là. J'ajoute : — Faites un effort?! Tenez, regardez. Je me tourne et tends mes fesses vers lui. Malgré le spectacle, il ferme les yeux, genre « Je réfléchis très fort », puis il me dit : — D'accord, de toute façon, je t'aurais enfilée un jour ou l'autre. D'autant plus que ma femme vient de baiser comme une chienne dans la chambre à côté. Viens près de moi. — Non dans mon lit de nuit de noces. — Et Julien, je ne vais quand même pas te baiser devant lui?! — Je lui ai dit que j'allais me faire baiser et je l'ai enfermé dans la salle de bains. Vous n'avez qu'à ne pas parler. Gros soupir. Il se lève et... Oh?! Il bande déjà et il a une vraie bite, lui. Je la prends par la main pour l'entraîner dans le couloir. Pour qu'il accepte, je flatte son gros pénis qui meurt d'envie de me flairer la chatte, j'en suis sûre. On entre dans la chambre et je lui fais signe de se taire en mettant un doigt sur ma bouche. Je lui dis : — C'est gentil de me baiser, Monsieur, mon mari a joui sur ma cuisse et je l'ai envoyé dormir ailleurs. C'est ma nuit de noces, après tout. C'est pour de faux, bien sûr. Vous, vous savez très bien qu'il est sous le lit. J'imagine que vous vous dites "quelle petite garce". Mais non, pourquoi?? Qui a joui plus vite que son ombre?? Lui?! Je mets à nouveau le doigt sur ma bouche en montrant la salle de bain à son père. D'accord, Julien est en réalité sous le lit, mais c'est presque la même chose, non?? Il enlève son tee-shirt, moi aussi. On est nus comme Adam et Ève, enfin, comme Adam et la fille d'Ève, étant donné notre différence d'âge. Je me mets à genoux devant lui et j'embrasse ce que j'ai sous le nez : une bite menaçante et des couilles gonflées. Bon, il doit prendre sa douche le matin, mais c'est une odeur pas trop forte. Je veux que Julien sache ce qui se passe, alors je le suce bruyamment, genre "slurp, slurp". Le Monsieur aime. Je le lèche jusqu'à ce qu'il me montre le lit. D'accord... Je me couche sur le dos en disant : — Vous serez doux Monsieur ? Je suis encore pucelle... Il secoue la tête en souriant et en levant les yeux au ciel, comme s'il ne me croyait pas?! Puis il met son visage entre mes cuisses et il me lèche. Je continue à décrire ce qui se passe pour distraire le jeune marié, qui doit s'ennuyer là-dessous (vous voyez que je ne suis pas si garce que ça?!). Je gémis : — Oh ouiiiii... c'est bon, oh vous me léchez bien. Ooohhhh... Ça ne dure pas, beau-papa veut baiser pas lécher. Il remonte vers moi... Il sent bon ma chatte. Il me fait des signes un peu compliqués que je comprends comme « Je veux te prendre en levrette, petite salope ». Je fais « Non » de la tête, car je veux qu'il me baise comme une vraie jeune mariée, dans la position du missionnaire. On se comprend, j'écarte bien les cuisses. Il se couche sur moi. Ouch?! Il pèse sûrement près de 100 kg, l'animal. Sa bite vient caresser ma chatte. Je lui dis : — Faites doucement... C'est la première fois. En même temps, je croise mes chevilles sur ses reins et je l'enfonce en moi en poussant des cris de vierge dépucelée. Oui, je l'avoue : c'est un rôle de composition. Rapidement, mes gémissements de douleur se transforment en gémissements de plaisir. Il veut m'embrasser sur la bouche, je n'ai pas spécialement envie, mais c'est mon beau père, après tout. Je peux bien lui montrer... un peu d'affection. Je l'encourage pour mon public : — Oui... aahhhh... c'est bon.... Allez-y, baisez-moi comme une chienne?! Ce n'est qu'en partie du cinéma, parce que ça me plaît... Il a une gosse bite et il baise bien, que demander d'autre?? Ah oui, que ça dure un moment et là, j'ai l'impression qu'il va y avoir un problème : je sens son sexe grossir en moi et il se met à grogner. L'éjaculation précoce serait-elle héréditaire?? Hélas, oui?! Je sens son sexe se cabrer et inonder mon vagin de saccades de sperme. Je joue le jeu : — Aaah ouii... c'est bon... je jouiiiis... Mais je ne jouis pas du tout, merde ! Il devait avoir les couilles bien pleines parce que ça n'arrête pas.... Quand il se retire, je mets vite ma main en conque sur ma chatte, comme toutes les femmes. Pour deux raisons, d'abord pour ne pas mouiller les draps, qu'après on se retrouve les fesses sur du mouillé et aussi, pour ne pas avoir des traînées de sperme le long des jambes quand j’irai pisser. Il y a une troisième raison, vous allez voir. Voilà beaucoup de cinéma pour pas grand-chose. Mon beau père a beau être bien équipé, il n'est pas beaucoup plus performant que son rejeton. Enfin si, quand même. Je mets le doigt sur ma bouche pour qu'il se taise. Il m'envoie un baiser avec la sienne. C'est ça, casse-toi?! Maintenant, c'est au tour du fils à terminer ce que le père a commencé. Je dis : — Julien, aux pieds?! Il sort de dessous le lit, les yeux clignotant comme une chouette prise dans la lumière des phares d'une voiture, mais elle s'envole à temps (j'aime les chouettes). Il est là, prêt à obéir, et il bande. Oui?! Je me fais baiser au-dessus de lui par son père et il bande. C'est mignon. Je lui demande : — Tu veux réessayer?? — Oh oui, Samia, merci... Il se couche sur moi avec précaution. J'enlève la main de ma chatte et sa petite bite me pénètre. Enfin, je suppose, car mon beau père m'ayant inondée, mon vagin est trop glissant pour le sentir. Julien s'active et ça a l'air de lui plaire. Il faut dire que c'est la première fois qu'il me baise vraiment. C'est une nuit de noces pour lui aussi, après tout. Son petit engin est comme un poisson dans l'eau dans ma chatte ou plutôt comme une sardine dans l'océan. Il va mélanger son sperme avec celui de son père. C'est excitant comme idée, non?? Quoi, vicieuse?? Moi?? Demandez à votre femme si l'idée de... — Samia?! Ben quoi?? Oui, bon, pas votre femme, mais demandez à votre mère... — SAMIA?! Je ne peux plus rien dire, moi ! Si, à Julien : — Suce le bout de mes seins Je pense "comme ton père". Ça y est, il jouit. Enfin, je pense car il s'agite un peu plus en gémissant. Il a quand même tenu trois minutes?! Pas mal pour un de Préville?! Je lui ordonne : — Nettoie ! Il file aussitôt à sa place, entre mes cuisses, la langue en avant. J'ajoute : — Et suce bien?! Ouiiii, j'aime l'idée. Dans mon vagin, le sperme du fils se mélange à celui du père, avec un peu de mes sécrétions pour former un cocktail que Julien consomme... à la source. Je n'ai pas joui avec la grosse bite du père ni avec la petite du fils, mais la, je sens que ça se prépare. Je sens que mes glandes de Bartholin se mettent à secréter tout ce qu'elles peuvent. J'ai beau leur dire, « Vous fatiguez pas les files je suis trempée », elles sont là pour me faire mouiller, elles font leur boulot... Tout n'est pas rose dans la vie, loin de là, et il y a quelques épisodes récents pas glorieux qui me restent en travers de la gorge. Mais là, baiser avec le père et le fils, j'adore. Ça vient, ça se prépare... Il y a eu un tremblement de terre sous-marin et le tsunami se déclenche, je colle le visage de Julien contre ma chatte et je jouis. Mmmmmhhhh, enfin un vrai orgasme, pur et dur, presque douloureux tellement il est fort. J'en ai les yeux mouillés, c'est dingue. Je me détends avec le visage de Julien toujours contre ma chatte. Bon, ça, c'est fait. Comme il a mérité une récompense, je lui dis : — Exceptionnellement, tu peux dormir dans mon lit, mais à mes pieds et embrasse-les d’abord. J'suis sympa non?? Je m'endors tandis qu'il embrasse les plantes de mes pieds... *** Le lendemain matin, je me réveille fraîche et rose. C'est une image, parce que j'ai besoin d'une douche d'urgence. J'ai la chatte toute collante, Julien n'a pas bien fait son boulot de nettoyage, la nuit passée. Je lui dis : — Julien, va dire bonjour. Il sait ce que ça veut dire. Il fait ça pratiquement tous les matins depuis qu'on se connaît. Il rampe entre mes cuisses et colle sa bouche à ma chatte... Il lèche comme un chien lape de l'eau dans son bol. C'est bien meilleur pour la santé que de se poudrer le nez à la coke. Je n'ai pas envie de jouir, c'est juste... par hygiène. Quand j'ai l'impression de ne plus être collante, je le repousse et me mets à 4 pattes. Aussitôt, je sens une langue frétiller dans mon cul. Voilà... Une douche maintenant. On va dans la salle de bain. Julien passe après moi. On s'habille et on descend déjeuner. Il est 10 h du matin. Mes beaux parents se sont levés tard, eux aussi. Mon beau père mange, tandis que ma belle mère qui a fini est assise sur les genoux de son amant. Je les embrasse, Julien également. Enfin, ses parents, pas l'amant de sa mère. Sylvain, mon beau-père, n'a pas l'air très joyeux de la situation, je veux dire que sa femme se tortille sur les genoux de son amant. Père et fils m'ont baisée la nuit dernière et père et fils sont cocus. Ma belle mère me dit : — Alors, cette nuit de noces, ça s'est bien passé, petite?? Je rougis. Enfin, je devrais... avant de lui répondre : — Oui, belle maman, je suis une femme maintenant. Elle fait la grimace en disant : — Ne m'appelle pas belle-maman, j'ai 30 ans... — Je vous appelle Cynthia?? — Voilà... On déjeune... À deux heures, on prend un taxi pour l'aéroport de Lille Leurquin, direction Marrakech. C'est notre voyage de noces, 1 mois au Maroc. Et comme mon beau père est un opportuniste, il m'a demandé de prendre différents contacts pour implanter une usine là-bas. Je lui réponds : — Vous savez que je n’y connais encore rien. — Oui, je sais, mais une fille aussi peu farouche que toi, elle a des arguments. Je vais devenir une femme d'affaires. Le père de Julien ce n'est pas de genre à nous accompagner à l'aéroport, sa belle-mère encore moins. À suivre. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … … Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 30/06/20
Elle avait vingt-huit ans, elle connaissait une foule de gens, toujours élégante, physiquement attrayante, intellectuellement stimulante. Elle avait fait une thèse sur Camus, avant de s'occuper de collections d'art contemporain dans toute une série de fondations. Visiblement, Sarah savait ce qu'elle voulait. Elle était tout le contraire de Patricia. C'est d'ailleurs elle qui l'a voulu, qui lui a laissé son adresse et son numéro de portable à la fin de la soirée, en lui recommandant de ne pas hésiter à l'appeler, et Sarah qui s'est fait désirer une bonne quinzaine de jours, avant de composer son numéro. Pourquoi l'a-t-elle revue ? Sans doute parce qu'elle voulait la revoir. C'était moins de l'amour ou du désir, en tout cas, qu'un sentiment étrange de vertige et de domination. Ce qui est sûr, c'est que passé la surprise de découverte chez cette jeune femme cérébrale, assez guindée sur les bords, un tempérament sensuel qu'elle ne lui imaginait pas, tout est allé très vite, probablement trop vite. Patricia s'est soumise, non sans restriction mentale de sa part. Elles sont aussitôt parties vivre une année à Naples où Sarah faisait des expertises, tandis que Patricia enseignait dans un collège français. Et il leur est arrivé là-bas ce qui arrive à tous les amants pressés qui s'engouffrent dans le premier hôtel venu coincés dans l'ascenseur, ils sont toujours bloqués et ont épuisé tous les sujets de conversation. Pourtant, les longs tête-à-tête, les nuits que l'on passe ensemble, les promenades à deux pendant les premiers mois permettent normalement de pressentir la part de bonheur ou de malheur que l'autre lui apportera. Et Patricia n'avait pas mis longtemps à deviner que la part de légèreté dans l'abandon serait la plus lourde des deux. Mais elle a fait comme si. Par manque d'assurance, par immaturité. Ce que la plupart des femmes recherchent dans toute leur vie, l'intelligence, la tendresse, Sarah lui apportait sur un plateau, et on aurait dit qu'elle ne savait pas quoi en faire. Sarah la hissait en révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave en donnant vie à ses fantasmes. Elle est aussi juvénile et éclatante, elle a les mêmes cheveux clairs encadrant ses oreilles, les mêmes taches de rousseur, la même élégance, avec son T-shirt blanc sous une veste de soie noire. Elles s'étaient déshabillées dans la salle de bain, avec la prémonition que quelque chose de terriblement fort, de terriblement impudique allait se produire et que rien ne serait plus comme avant. Elles ne le savaient pas encore. Sarah était totalement nue, avec ses fesses musclées hautes, ses seins aux larges aréoles brunes, alors que Patricia avait conservé un tanga en soie rouge mettant en valeur son bronzage italien. Elle était grande et possédait de longues jambes galbées. Elles étaient paisibles, enveloppées par l'atmosphère fraîche de la pièce, et comme le plaisir les avait moulues, elles flânèrent encore un peu dans les draps, tandis que le rythme emballé de leur cœur se ralentissait peu à peu. Mais beaucoup plus tard, à force d'insistance, Patricia s'allongea docilement sur le dos, les bras le long du corps, accueillant le désir de Sarah mais sans le réclamer. Et d'un seul coup le silence se fit. Sarah soulevée sur les coudes, Patricia la bouche appliquée sur sa peau, descendant le long de son corps avec la lenteur d'un ballet aquatique. Le temps parut suspendu, la culmination toujours retenue. Elles retrouvèrent spontanément les mêmes mots, les mêmes gestes, les mêmes procédures intimes, sans doute car le sexe est toujours la réminiscence du sexe, avant de desserrer soudain leur étreinte et de rouler chacune de leur coté, le corps épuisé. La nuit tomba, un courant d'air fit battre le ventail de la fenêtre. Lorsque Sarah eut fini de se doucher, elle enfila un peignoir, les cheveux attachés au-dessus de la tête à l'aide d'une pince, Patricia préféra la régaler d'un copieux petit-déjeuner sur leur balcon. Elles s'installèrent toutes les deux, accoudées à la balustrade comme pour porter un toast au soleil levant et restèrent ainsi, à bavarder, à voix basse, la peau hâlée et les sens à vif. Au sortir du lit, il leur arrivait parfois de se promener dans le vieux Naples. La mer qui bougeait à peine, les pins immobiles sous le haut soleil, tout paraissait minéral et hors du temps. De grands murs à droite et à gauche protégeaient des voisins; l'aile des domestiques donnait dans la cours d'entrée, sur l'autre façade, et la façade sur le jardin, où leur chambre ouvrait de plain-pied sur une terrasse, au premier étage, était exposée à l'est. La cime des grands lauriers noirs affleurait les tuiles creuses achevalées servant de parapet à la terrasse. Un lattis de roseau la protégeait du soleil de midi, le carrelage rouge qui en couvrait le sol était le même que celui de la chambre. Quand Sarah prenait son bain de soleil totalement nue sur la terrasse, Patricia venait la rejoindre et s'étendre auprès d'elle. Il faisait moins chaud que de coutume. Sarah, qui avait nagé une partie de la matinée, dormait dans la chambre. Patricia, piquée de voir qu'elle préférait dormir, avait rejoint la plus jeune domestique. Ses cheveux noirs étaient coupés droit au-dessus des sourcils, en frange épaisse et droite au-dessus de la nuque. Elle avait des seins menus mais fermes, des hanches juvéniles à peine formées. Elle avait vu Sarah par surprise, en pénétrant un matin sur la terrasse. Sa nudité l'avait bouleversée. Mais maintenant, elle attendait Patricia dans son alcôve. Elle eut soin à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les lui maintenant ouvertes en pleine lumière. Les persiennes étaient tirées, la chambre presque obscure, malgré des rais de clarté à travers les bois mal jointés. La jeune fille gémit plus d'une demi-heure sous les caresses de Patricia. Et enfin, les seins dressés, les bras rejetés en arrière, serrant à pleine main les barreaux de bois qui formaient la tête de son lit à l'italienne, elle commença à crier, lorsque Patricia se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Patricia la sentait brûlante, raidie sous la langue, et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendit d'un seul coup moite de plaisir, mais encore demandeuse. Patricia enfonça alors son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait que la jeune fille n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la respiration saccadée et rauque, la bouche sèche; elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de Patricia conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt, l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant avec délicatesse le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient. Elle était prête a subir l'insurmontable. Elle se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvements du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. Patricia le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Alors elle s'accouda et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux, la jeune fille avoua qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois mais de toutes ses forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. La jeune soumise avait posé les bras le long de son corps et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu. Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau accepta l'intrusion. La jeune fille se caressait parfois la nuit par cette voie étroite. Patricia admirait la jeune fille qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Elle se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement. Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois. La jeune fille avait l'anus bien dilaté et Patricia écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait toujours la forme d’un large cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière du plafonnier dévoilant leur nudité. Le jeune corps soumis réclamait toujours davantage; le devinant, Patricia ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel, pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors bientôt, elle se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Patricia sentit la jouissance l'envahir par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se fendirent en obéissant. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois. Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors Patricia retira très lentement son poignet. Elle était suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse, détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant. Elle écoutait, toujours renversée, brûlante et immobile, et il lui semblait que Sarah, par une étrange substitution, parlait à sa place. Comme si elle était, elle, dans son propre corps, et qu'elle eût éprouvé le désir, la honte, mais aussi le secret orgueil et le plaisir déchirant qu'elle éprouva à soumettre ce jeune corps. Même évanoui et nu, son secret ne tiendrait pas à son seul silence et ne dépendait pas d'elle. Patricia ne pouvait, en aurait-elle eu envie, se permettre le moindre caprice, et c'était bien le sens de sa relation avec Sarah, sans s'avouer elle-même aussitôt, elle ne pouvait se permettre les actes les plus anodins, nager ou faire l'amour. Il lui était doux que ce lui fût interdit de s'appartenir ou de s'échapper. Elles décidèrent de retourner à Rome, pour oublier ce mensonge pour rien. Il lui sembla voir les choses reprendre enfin leur place. Elles avaient devant elle, deux semaines de soleil, de bonheur et de Rome. Elles entrèrent dans un jardin public. En un éclair, le monde se réorganisa alors et beaucoup d'omissions, longtemps obscures, devinrent explicables. Durant dix ou quinze jours, au lieu de disparaître dans l'oubli, l'éclipse prit fin et elles ressuscitèrent cet amour sans fin. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 30/06/20
On ne peut pas mesurer nos vies à nos dernières années. De cela, j'en étais certaine. J'aurais dû deviner ce qui m'attendait. Avec le recul, il me semble que c'était évident, mais les premiers temps, je trouvais que ces incohérences étaient compréhensibles et n'avaient rien d'unique. Elle oubliait où elle posait ses clés, mais à qui n'est-ce jamais arrivé ? Elle ne se rappelait pas non plus le nom d'un voisin, mais pas quand il s'agissait de quelqu'un que nous connaissions bien. Elle réprima un certain sentiment de tristesse, espèrant un jour, qu'il changerait. Il l'avait souvent promis et y parvenait en général quelques semaines avant de retomber dans la même routine. Elle n'aimait pas en discuter avec lui, essentiellement parce qu'elle savait qu'elle lui disait la vérité. Son travail était très prenant, aussi bien avant son agrégation de lettres. Elle longea une galerie d'art sans presque la remarquer tant elle était préoccupée, puis elle tourna les talons et revint sur ses pas. Elle s'arrêta une seconde devant la porte, étonnée en constatant qu'elle n'avait jamais mis les pieds dans une galerie d'art depuis une éternité. Au moins trois ans, peut-être plus. Pourquoi les avait-elle évitées ? Elle pénétra dans la boutique et déambula parmi les tableaux. Nombre des artistes étaient du pays, et on retrouvait la force présence de la mer dans leurs toiles. Des marines, des plages de sable, des pélicans, des vieux voiliers, des remorqueurs, des jetées et des mouettes. Et surtout des vagues. De toutes les formes, de toutes les tailles, de toutes les couleurs inimaginables. Au bout d'un moment, elle avait le sentiment qu'elles se ressemblaient toutes. Les artistes devaient manquer d'inspiration ou être paresseux. Sur un mur étaient accrochées quelques toiles qui lui plaisaient davantage. Elles étaient l'œuvre d'un artiste dont elle n'avait jamais entendu parler. La plupart semblait avoir été inspirées par l'architecture des îles grecques. Dans le tableau qu'elle préférait, l'artiste avait délibérément exagéré la scène avec des personnages à une petite échelle, de larges traits et de grands coups de pinceaux, comme si sa vision était un peu floue. Les couleurs étaient vives et fortes. Plus elle y pensait, plus elle l'aimait. Elle songeait à l'acheter quand elle se rendit compte que la toile lui plaisait parce qu'elle lui rappelait ses propres œuvres. Nous nous étions connus en khâgne au lycée Louis-le-Grand puis rencontrés par hasard sur la plage de Donant à Belle île en Mer un soir d'été. Il n'a pas dû beaucoup changer: il avait à présent vingt-trois ans, il venait de réussir comme elle l'agrégation de lettres classiques. Comme lui, j'avais conservé un air très juvénile, perpétuant mon adolescence; les visages en disent autant que les masques. Les yeux noisette, des cheveux noirs, coupés très courts, presque à ras, et la peau hâlée au soleil, épanouie, à moins de détecter quelques signes d'angoisse dans ce léger gonflement de veines sur les tempes, mais pourrait être aussi bien un signe de fatigue. Je l'ai appelé, le soir. Nous avions convenu d'un rendez-vous chez lui. Il m'a ouvert. "Tu es en retard" a-t-il dit. J'ai rougi, je m'en rappelle d'autant mieux que je n'en fais pas une habitude. Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Il m'a aidée à ôter mon imperméable; il pleuvait pour changer, mes cheveux étaient mouillés; il les a ébourriffés comme pour les sécher, et il les a pris à pleine main, il m'a attirée à lui, je me suis sentie soumise, sans volonté. Il ne m'a pas embrassée, d'ailleurs, il ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Il me tenait par les cheveux, il m'a fait agenouiller. Puis, il a retiré mon pull, mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, en jean, torse nu, j'avais froid; quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours cette sensation de froid, il a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Il m'a ordonné de ne pas le regarder, de garder le visage baissé. D'ouvrir mon jean, de ne pas le descendre. Il est revenu vers moi. Il a défait sa ceinture, il m'a caressé la joue avec le cuir. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que j'étais littéralement trempée. Je dégoulinais, j'avais le ventre en fusion et j'étais terrorisée. Il a fini de défaire son pantalon, et il m'a giflé, plusieurs fois, avec sa queue, avant de me l'enfoncer dans sa bouche. Il était si loin, du premier coup, que j'en ai eu une nausée. Il avait un sexe robuste, rectiligne, large à la base, plus grosse que mon poignet. J'ai commencé à aller et venir de mon mieux. Je me suis dit que j'avais bien mérité de sucer ce membre épais. C'était comme un viol désiré. J'étouffais un peu. C'était la première fois. Pour tout d'ailleurs, c'était la première fois. Quand il est passé derrière moi et qu'il m'a descendu le jean à mi-cuisse. Qu'il m'a ordonné de me pencher, la tête dans les mains, les fesses offertes. Quand il m'a pénétrée du bout des doigts, essayant la solidité de mon hymen, avant d'enfoncer ses doigts dans mon anus, trois doigts, d'un coup, c'était juste avant qu'il me sodomise; pas un instant, à ce moment-là, je n'ai pensé qu'il pourrait me prendre autrement. Il est revenu dans ma bouche, sa verge avait un goût acre que j'ai appris à aimer, mais là encore, il n'a pas joui. Il le faisait exprès, bien sûr. Il a achevé de me déshabiller, il m'a fait marcher à quatre pattes, de long en large. Nous sommes allés dans la cave, où il m'a fait allonger sur une table en bois, très froide; il y avait une seule lampe au plafond et il m'a ordonné de me caresser, devant lui, en écartant bien les cuisses. La seule idée qu'il regardait mes doigts m'a fait jouir presque tout de suite. Il me l'a reproché bien sur, c'était le but du jeu. J'étais pantelante, j'avais joui si fort que j'en avais les cuisses innondées, bientôt, il s'est inséré entre mes jambes, les a soulevées pour poser mes talons sur ses épaules, j'ai voulu le regarder mais j'ai refermé les yeux, à cause de la lumière qui m'aveuglait, et il m'a dépucelée. J'ai eu très mal, très brièvement, j'ai senti le sang couler, du moins j'ai cru que c'était du sang, il a pincé la pointe de mes seins, durement, et j'ai rejoui aussitôt. Quand il est ressorti de moi, il n'avait toujours pas éjaculé, il m'a dit que j'étais une incapable, une bonne à rien. Il a dégagé sa ceinture de son pantalon, et il m'a frappée, plusieurs fois, sur le ventre et sur les seins. J'ai glissé à genoux, et je l'ai repris dans ma bouche, il n'a pas arrêté de me frapper, le dos, les fesses, de plus en plus fort, et j'ai arrêté de le sucer parce que j'ai joui à nouveau. C'était un affront pour lui. Il a saisi une tondeuse à cheveux et il m'a rasé la tête. Sanglottante, il m'a dit de me rhabiller, tout de suite, sans me laver, le jean taché du sang qui coulait encore, le slip souillé par son sperme. Je lui ai demandé où étaient les toilettes. Il m'y a amenée, il a laissé la porte ouverte, me regardant avec intérêt, sans trop le monter, ravi de ma confusion quand le jet de pisse frappa la cuvette comme une fontaine drue. Il m'a donné en détail, le protocole de nos rencontres. Les heures exactes, mes positions de soumission, le collier et la lingerie que je devrais porter et ne pas porter. Il m'a ordonné d'aller tout de suite chez un sellier acheter une cravache de dressage en précisant que le manche devait être métallique. - Qu'est-ce que tu es ? M'a-t-il demandé ? - Je ne suis rien. - Non, a-t-il précisé, tu es moins que rien, tu es mon esclave. - Je suis ton esclave, oui. Cinq jours plus tard, nouveau rendez-vous, juste après les cours. J'ai apporté la cravache. La porte était entrouverte, je suis entrée et je l'ai cherchée des yeux. Il ne paraissait pas être là. Je me suis déshabillée, et je me suis agenouillée, au milieu du salon, les mains à plat sur les genoux en cambrant les reins, devant un lourd guéridon bas où j'avais posé la cravache. Il m'a fait attendre un temps infini. Il était là, bien sûr, à scruter mon obéissance. Ce jour-là, il s'est contenté de me frapper sur les reins, les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'il dit. À dix, j'ai pensé que ça devait s'arrêter, qu'il faisait cela juste pour dessiner des lignes, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'il allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais il m'avait couchée sur le bois, et m'avait ligoté les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Il s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. Il s'est arrêté, il m'a caressée avec le pommeau métallique de la cravache, qu'il a insinué en moi, par une voie puis l'autre. J'ai compris qu'il voulait entendre les mots, et je l'ai supplié de me sodomiser au plus profond, de me déchirer. Mais il est d'abord venu dans ma bouche. J'avais les yeux brouillés de larmes, et je m'étouffais à moitié en le suçant. Me libérant la la bouche, il s'est décidé à m'enculer, sans préparation, pour me faire mal. Il se retira pour me frapper encore cinq ou six fois sur les seins en me meutrissant les pointes. Je me mordais les lèvres au sang pour ne pas hurler. Il m'a donné un coup juste à la pliure des genoux, et je me suis affalée sur le sol glacé. Il m'a traînée dans un coin, et il m'a attachée avec des menottes à une conduite d'eau qui suintait. En urinant sur ma tête rasé, il me promit de me marquer au fer lors de la prochaine séance. J'avais de longues traînées d'urines sur le visage et sur les seins. Au fond, c'était un pâle voyou qui avait fait des études supérieures. Et qui m'avait devinée dès le début. Il avait su lire en moi ce qu'aucun autre n'avait lu. J'ai fréquenté, un temps, certains cercles spécialisés, ou qui se prétendent tels. Des Maîtres, jouisseurs, toujours si affolés à l'idée que l'on puisse aimer la souffrance et les humiliations, capables d'élaborer un scénario d'obéissance, où toutes les infractions sont codifiées et punies mais sans s'interroger jamais sur la raison ou la déraison qui me pousse à accepter ces jeux. Car c'est alors que mon corps peut s'épanouir, se donnant à part entière. C'est l'extase, la jouissance exacerbée par des rites souvent inattendus, l'abnégation de soi. Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller. J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, mes pieds un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre chose à propos de la chasteté, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurèrent silencieuses. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 30/06/20
Sur la plage soumise abandonnée, En cette période estivale mon maître a pris congé, Sur la plage soumise abandonnée Se laisse aller à quelques pensées Ma voisine de serviette a l'air outré J'ai hésité mais n'y tenant plus je me suis déshabillée Elle regarde l'arc en ciel sur mes fesses rebondies, Et moulées dans un bikini un peu petit, Du bleu, du jaune et du rouge cramoisi Elle observe horrifiée Femme battue ? Femme perdue ? Faut-il mon aide lui proposer ? Je lui rends son oeillade l'air amusé Dieu que l'air est bon au bord de Méditerranée Mais que devient l'esclave une fois libérée ? Errance de l'esprit et du corps, Errances, Vacances. Sur la plage soumise abandonnée, La mer viendra tout récupérer Et le temps tout effacer Les traces que mon maître sur moi a laissé Et que fièrement en étendard je portais Sur mon corps et dans ma tête La vie reprendra ses droits, c'est un fait Que devient un esclave qui subitement la liberté a recouvré ? Et comment s'y préparer ? Sur la plage soumise abandonnée Qui passe sur son cou nu sa main qui cherche le divin collier Il était là, elle l'aurait juré Soumise cachée sous ses lunettes fumées Et de crème solaire tartinée A l'air, peucheur, fort angoissé.
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Par : le 29/06/20
Tout à coup, je la regardais avec une sorte d'épouvante: ce qui s'était accompli dans cet être dont j'avais tant envie m'apparaissait effroyable. Ce corps fragile, ses craintes, ses imaginations, c'était tout le bonheur du monde à notre usage personnel. Son passé et le mien me faisaient peur. Mais ce qu'il y a de plus cruel dans les sentiments violents, c'est qu'on y aime ce qu'on aime pas. On y adore jusqu'aux défauts, jusqu'aux abominations, on s'y attache à ce qui fait de plus mal. Tout ce que je détestais en elle était sans prix pour moi. Et mon seul bonheur, c'était le plaisir même; le mien, le sien, tous ces plaisirs du monde, camouflés la plupart du temps sous de fugaces désirs, des amours passagères, des illusions d'un moment. Nous avions du mal à parler. Il y avait un silence entre nous, fait de nos fautes et de nos remords. L'éclatement et l'évidence des amours partagées, la simplicité qui jette les corps l'un vers les autres. Ce monde ambigu où les choses s'interprètent et où nous leur prêtons un sens qui est rarement le sens, c'était l'insoutenable légèreté du bonheur où le temps et l'espace n'étaient plus neutres dans l'amour et la soumission. Ils se chargeaient de nos espoirs et de nos attentes, et le monde entier se couvrait ainsi d'un réseau de signes qui lui donnait un sens parfois absurde. Si tout était là, la vérité serait à la portée de tous, à la merci d'un miracle, mais on ne peut n'allumer que la moitié d'un soleil quand le feu est aux poudres. Qui n'a vu le monde changer, noircir ou fleurir parce qu'une main ne touche plus la vôtre ou que des lèvres vous caressent ? Mais on est où nous le sommes, on le fait de bonne foi. C'est tellement peu de choses que ce n'est rien. Mais on n'avoue jamais ces choses-là. Juliette passa ses bras autour du cou de Charlotte. Elle l'enlaça à contrecœur tandis qu'elle posait la tête contre sa poitrine. Elle l'embrassa dans le cou et se serra contre elle. Glissant la main dans ses cheveux, elle posa ses lèvres timidement sur sa joue puis sur sa bouche, l'effleurant délicatement avant de l'embrasser de plus en plus passionnément. Involontairement, elle répondit à ses avances. Elle descendit lentement ses mains dans son dos, et la plaqua contre elle. Debout sur la terrasse, assourdies par le bruit des vagues, elles se laissèrent gagner par un désir grandissant. Charlotte s'écarta de Juliette, la prenant par la main, l'entraîna vers la chambre. Ensuite, elle s'écarta d'elle. La lumière de l'aube inondait la pièce, jetant des ombres sur les murs. N'hésitant qu'une fraction de seconde avant de se retourner vers elle, elle commença à se déshabiller. Charlotte fit un geste pour fermer la porte de la chambre, mais elle secoua la tête. Elle voulait la voir, cette fois-ci, et elle voulait qu'elle la voit. Charlotte voulait que Juliette sache qu'elle était avec elle et non avec une autre. Lentement, très lentement, elle ôta ses vêtements. Son chemisier, son jean. Bientôt, elle fut nue. Elle ne la quittait pas des yeux, les lèvres légèrement entrouvertes. Le soleil et le sel de la mer avaient hâler son corps. Il venait d'ailleurs, de l'océan. Il émergeait des eaux profondes, tout luisant de ce sucre étrange cher à Hemingway. C'était la fleur du sel. Puis Juliette s'approcha de Charlotte et posa ses mains sur ses seins, ses épaules, ses bras, la caressant doucement comme si elle voulait graver à jamais dans sa mémoire le souvenir de sa peau. Elles firent l'amour fiévreusement, accrochées désespérément l'une à l'autre, avec une passion comme elles n'en avaient jamais connue, toutes les deux douloureusement attentive au plaisir de l'autre. Comme si elles eu avaient peur de ce que l'avenir leur réservait, elles se vouèrent à l'adoration de leurs corps avec une intensité qui marquerait à jamais leur mémoire. Elles jouirent ensemble, Charlotte renversa la tête en arrière et cria sans la moindre retenue. Puis assise sur le lit, la tête de Charlotte sur ses genoux, Juliette lui caressa les cheveux, doucement, régulièrement, en écoutant sa respiration se faire de plus en plus profonde. Soudain, les lèvres de Juliette exigèrent un maintenant plein d'abandon. La communion ne put être plus totale. Elle lui prit la tête entre ses deux mains et lui entrouvrit la bouche pour l'embrasser. Si fort elle suffoqua qu'elle aurait glissé si elle ne l'eût retenue. Elle ne comprit pas pourquoi un tel trouble, une telle angoisse lui serraient la gorge, car enfin, que pouvait-elle avoir à redouter de Juliette qu'elle n'eût déjà éprouvé ? Elle la pria de se mettre à genoux, la regarda sans un mot lui obéir. Elle avait l'habitude de son silence, comme elle avait l'habitude d'attendre les décisions de son plaisir. Désormais la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Voilà d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressenti sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait plus de rémission. Puis elle prit conscience soudain que ce qu'en fait elle attendait, dans ce silence, dans cette lumière de l'aube, et ne s'avouait pas, c'est que Juliette lui fit signe et lui ordonnât de la caresser. Elle était au-dessus d'elle, un pied et de part et d'autre de sa taille, et Charlotte voyait, dans le pont que formaient ses jambes brunes, les lanières du martinet qu'elle tenait à la main. Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre, elle gémit. Juliette passa de la droite à la gauche, s'arrêta et reprit aussitôt. Elle se débattit de toutes ses forces. Elle ne voulait pas supplier, elle ne voulait pas demander grâce. Mais Juliette entendait l'amener à merci. Charlotte aima le supplice pourvu qu'il fut long et surtout cruel. La façon dont elle fut fouettée, comme la posture où elle avait été liée n'avaient pas non plus d'autre but. Les gémissements de la jeune femme jaillirent maintenant assez forts et sous le coup de spasmes. Ce fut une plainte continue qui ne trahissait pas une grande douleur, qui espérait même un paroxysme où le cri devenait sauvage et délirant. Ces spasmes secouèrent tout le corps en se reproduisant de minute en minute, faisant craquer et se tendre le ventre et les cuisses de Charlotte, chaque coup, le laissant exténué après chaque attaque. Juliette écouta ces appels étrangers auxquels tout le corps de la jeune femme répondait. Elle était vide d'idées. Elle eut seulement conscience que bientôt le soir allait tomber, qu'elle était seule avec Charlotte. L'allégresse se communiqua à sa vieille passion et elle songea à sa solitude. Il lui sembla que c'était pour racheter quelque chose. Vivre pleinement sa sexualité, si l'on sort tant soit peu des sentiers battus et sillonnés par les autres, est un luxe qui n'est pas accordé à tous. Cette misère sexuelle la confortait dans son choix. Le masochisme est un art, une philosophie et un espace culturel. Il lui suffisait d'un psyché. Avec humilité, elle se regarda dans le miroir, et songea qu'on ne pouvait lui apporter, si l'on ne pouvait en tirer de honte, lui offrir qu'un parterre d'hortensia, parce que leurs pétales bleus lui rappelaient un soir d'été heureux à Sauzon à Belle île en Mer. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 29/06/20
Je sais que ça va se produire bientôt. Je sais que tu attend ce moment. Tu l'attend surement car c'est un vieux rêve hein ? Etre le garçon, être celui qui mène, être celui qui guide. Prendre une moeuf mais pas comme une moeuf, comme un garçon. Un vrai de vrai, avec tout l'attirail. Surement pour ça qu'avant ce n'étais pas toi que je regardais. Je n'avais d'yeux que pour lui. J'ai toujours eu une attirance un peu trop considérable pour les mecs. Peut être parce que c'est resté enfoui en moi aussi longtemps et que depuis quelques temps ça implose à l'intérieur. Alors quand on a commencé tout ça, nos trajectoires, nos intersections... J'ai compris. C'étais la, latent. Mais c'étais tellement dure à dire. J'avais envie de ta force. De ta force et de ma fragilité. Un fantasme d'hétéro un peu vétuste, un peu cramé, un peu cliché. J'avoue, j'en ai honte. La militante du genre qui se prend pour betty page... En fait c'est pour ça que y'a des trucs que je ne veux pas avec toi. Je suis heureuse de notre manière de faire du sexe. C'est pas simple, c'est pas évident, c'est pas automatique. C'est animal, voir bestial, instinctif et méditatif. Alors je ne veux pas mon amour, je ne veux pas de ces singeries. Surtout pas avec toi... Je veux que ça fasse mal, je veux des torsades de douleurs, je veux des colliers de cris et des bracelets de brûlures. Je veux convulsionner sous ta transe et éructer dans ta bouche des mots sales et bileux. Je veux ta peau qui grince et ton cœur qui frissonne. Je veux que ma douleur te fasse grelotter et que tu la sente comme une lave qui suinte par mes pores. Que tu sente ma terreur sourde et la violence de nos ébats. Quand je te sentirais en moi je veux tout ça. Je veux voir nos âmes cruelles qui rejouent le spectacle de violence auquel elles ont réchappé.
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