La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/06/20
Presque 24h, un peu moins. Un timing plus que serré. Plein d'envies et de désirs, alors je ne perds aucune de ces heures, je fonce. Je teste une nouvelle cravache, elle claque,mais marque trop légèrement. A peine dévêtu, encore sous le coup des kilomètres et d'une fin de conduite pluvieuse. Je ne lui laisse pas de repos. Il sait. Il désire mais sans l'avouer, il provoque, recule, approche puis obéit. Je veux poser une de mes empreintes : tout de suite, ne pas lui laisser le temps de réfléchir, le cueillir à froid pour le réchauffer et m'échauffer avant les prochaines heures. Il sait. Le stick claque sans bruit. Un long gémissement pourtant. Main droite, main gauche, stricte application au centre de ses fesses, je frappe pour obtenir cette marque particulière lorsque l'extrémité vient éroder la peau de sa cuisse, de son ventre ou de sa queue. Une marque rouge, douloureuse, quelques centimètres seulement, une résonance vive. J'aime. Terriblement. Il le sait. D'autres gémissements, une attitude de protection. Inutile. Nouveaux claquements, comme pour équilibrer. Fin de nos retrouvailles immédiates. L'heure avance, nous rejoignons un domicile ami. Un garage. Aménagé. Fabuleusement aménagé. De nouveaux désirs en frôlant certains instruments cinglants, brûlants, piquants. "Déshabille toi. Retire tout" Gêne. Son cerveau en ébullition face à nos amis. Je l'installe sur une banc à fessées, le ventre sur le cuir rouge, genoux repliés. Je fixe les attaches : j'aime cet instant précis où je le sangle serré, en le pinçant parfois. Pas grave. Il sait. Pas de bandeau, je veux qu'il voit. Je lui glisse à l'oreille : "tu as une pose d'une grande indécence" Puis, je redis cette phrase à nos hôtes. Mon amie domina commente d'un ton badin : "Hmmm, intéressante cette pose, elle permet d'imaginer des tas de gestes " Il rit mais n'en mène pas large. Je le chauffe en le fessant : j'aime ce contact, doux, sensuel, j'aime le bruit de mes mains sur son cul tentant. Je joue. Sérieusement. Je reprends possession de son corps. Il me l'offre, il grince des dents, gémit, crie, se cambre, tente d'éviter. Les liens enserrent ses bras, ses mollets et ne lui permettent que peu de liberté. Je joue toujours. Fouets rapides, vifs, irradiants. Fouets lourds : ses préférés, coups répétés, cadence élevée. Poings serrés, paupières closes, sourcils froncés. Il gémit de plus en plus et de plus en plus fort. Je ralentis puis cesse. Je le regarde, je touche sa peau, sa chaleur, sa transpiration, ses boursouflures . Question : "je poursuis ? " Murmure assuré : "Oui, ma Lady" Je cingle ses fesses, zone de frappe non érogène pour lui, il se concentre pour accepter cette douleur. Je suis attirée par son cul tendu Il sait. Je reprends mais en le détachant et en le faisant lever. Un instrument m'attire terriblement. Deux longues griffes sur une bague. Je strie son corps entier, je dessine, je compose Je trace de longs traits rouges puis je coupe leur trajectoire en retraversant de l'autre coté. Son corps devient damier. Il aime mes griffures. Il geint et il aime De nouveau sur le banc, je griffe sa queue et ses couilles. Délicatement. Il a peur. J'aime sa peur. Terriblement. Il sait. 1 heure pleine de contacts appuyés, zébrant sa peau, la chauffant de plus en plus. Il aime mais sans l'avouer. Je frôle les marques, pose mes doigts sur les traits larges du fouet bifide, masse légèrement ce corps bouleversé mais pas assez travaillé encore. Pas assez repossédé. Je le relève, l'observe, le contrôle, le surveille, le cajole. Il ne lâche pas prise facilement. Il contrôle aussi, sans se laisser aller totalement : alors, je saisis un couteau. Il sait, recule et me fixe. Muet, il dit non. Je lui conseille juste de ne pas bouger. Je passe la lame sur ses joues, sur ses yeux fermés, sur ses lèvres gémissantes. Je descends la lame sur sa gorge, je reste en appui sur sa peau si fine. Il tremble mais accepte. Ma main est sûre, ne tremble pas : une des différences entre le soumis et la domme. Merci à toi, pour ces émotions Merci à eux de nous avoir reçus et accompagnés Et merci à vous si vous en êtes arrivés là
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Par : le 15/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 17 : Samedi 8 Samedi après-midi. J’arrive en même temps que s2 chez notre Maître. Nous sommes fébriles avec ce que nous devons annoncer à notre Maître. J’ai relu attentivement le contrat me liant à mon Maître que stipule "L’un ou l’autre des partenaires pourra le détruire et stoppera de ce fait l’engagement". J’ai contacté s2 et elle m’a confirmé que cette clause figure également dans son contrat. Nous nous sommes rencontrées dans la semaine et je lui ai annoncé le désir que j’avais de quitter mon Maître si elle en faisait autant. Je lui ai avoué que je l’aimais et nous sommes tombées d’accord pour rompre le contrat. Notre Maître nous accueille, il est habillé. Carole, habillée également, est assise dans un fauteuil. Je viens avec s2 embrasser les paumes de notre Maître. Il s’adresse à nous deux : - Restez habillées et asseyez-vous dans le canapé, j’ai des choses à vous dire. Nous ripostons : - Nous aussi, Maître. - Je vous écoute. Je prends la parole et explique à notre Maître la décision prise par s2 et moi. Il arbore un large sourire. Nous sommes soulagées. Il répond : - C’est parfait. Je vais me marier avec Carole et elle a exigé que je rompe avec mon passé de dominant. Elle veut que je lui sois fidèle. Nous pouvons donc considérer que les deux contrats que j’ai avec vous sont caducs. - Merci, Maître. Je m’appelle Jérôme. - Merci, Jérôme. - Merci, Florence et Laurence. Il s’approche de nous et nous embrasse amicalement. - Puis-je vous demander pourquoi vous avez pris cette décision simultanément ? - L’amour. - Je vois. S2 enlève son collier et je quitte mon boléro. Nous saluons Carole puis nous partons de chez Jérôme. Nous arrivons chez moi, à la fois désemparées de ne plus avoir de Maître et libres de nous aimer sans en référer à personne. J’ai vingt-deux ans, Laurence a dix-huit ans. Elle est étudiante, je vis seule et je suis indépendante financièrement. Laurence pourra venir chez moi quand je le voudrai. Nous projetons de nous présenter à nos parents respectifs. Nous avons envie de revendiquer notre bisexualité et notre amour. Laurence reste avec moi ce soir. Nous allons nous coucher dans le même lit. Mais notre amour ne changera pas la relation que nous avons, je resterai sa Maîtresse, elle restera ma soumise. Laurence m’appartient donc exclusivement.   FIN
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Par : le 15/06/20
Cela dura au point que la quiétude l’enveloppa. Sa respiration s’apaisa, ses traits se relâchèrent et son visage apparut plus détendu. Elle s’endormit doucement dans le silence réparateur ... Le vide absolu l’entourait ... Le temps passa ... Les heures avec... Puis un objet ou une chose l’effleura dans son sommeil. Quelque chose touchait sa peau, s’enfonçait sans lui faire mal dans sa chair, mais suffisamment pour la déranger, un objet froid.... Elle dormait et sans ouvrir les yeux, elle s’interrogeait sur ce qui l’a gêné... Quand... une voix murmura son prénom. Elle l’appelait à la façon d’un chuchotement. - Mathilde, je suis là.. L’appel se répéta... - Mathilde, je suis là... Quelques secondes encore.... - Je suis là Mathilde... Pour toi... Répétait -il en enfonçant légèrement son doigt sur sa poitrine. Se pensant éveillée, elle crut à un mauvais rêve et essaya de changer de position, mais n’y arriva pas. Seule sa tête sembla pouvoir encore bouger. - Cette voix l’intriguait, dans sa chambre, se dit-elle? -un mauvais rêve je délire, je suis dans ma chambre, mais qui m’appelle ? Et encore cette voix chaude sensuelle qui l’appelait, lentement, doucement presque un chuchotement, lointain et proche à la fois. Elle prononçait son prénom comme seule une personne l’avait fait, mais sans se souvenir de qui. Cela lui donna une sensation de bien-être et de détente. Attirée, intriguée, elle concentra son attention pour deviner d’où cette voix venait? Elle était familière, elle la connaissait.... Puis d’un coup, elle réalisa, cette voix, ce son, cette façon de l’appeler, encore une fois... Cette voix ... Sa respiration devint plus difficile, une sensation d’étouffement, peu à peu, l’envahit. Elle tenta de reprendre son souffle. Lutta pour se libère de cette oppression en balançant sa tête de gauche à droite. Elle tirait sur son cou pour dépasser cet étouffement comme si l’air était juste là à côté, le manque d’oxygène insupportable finit par lui faire ouvrit les yeux, qu’elle écarquilla à la vue de celui qu’elle pensait ne plus jamais revoir. Elle n’arrivait ni à crier ni à pleurer tétanisée... Elle resta là ... à le regarder. Te voilà donc revenu...Lui dit-il puis se tut. Il était là en position accroupi sur son ventre, sans que son poids ne l’empêche de respirer, elle le sentait lourd et léger à la fois Il passa son bras derrière sont dos et du bout de son annuaire il caressa, d’une légèreté infime, sa chaire la plus douce, la serrure de ces secrets. Son sein débordait de sa nuisette et son téton offert, gonflé posé sur un plateau rosé et tacheté de petites rousseurs, tendu, il avait doublé de volume. Ses doigts se contractèrent sur sa gorge... Elle suffoqua...Son corps se raidit ... Elle savait qu’il pouvait réclamer sa mort, elle prit peur, paniquée, elle poussa avec ses jambes, souleva son torse, rien. Ses bras balayèrent l’espace, mais sans rien attraper, elle se souvint qu’elle ne pouvait le toucher.... Contrairement à lui. l’être humain pouvait le voir que s'il le désirait, mais ne pouvait le toucher en tant que matière. Lui par contre possédait la faculté du toucher et le ressentit qu’il transmet en ai décupler par l’aptitude naturelle de ses dons. Elle agrippa de ses mains les barres verticales de son lit et tira. Sa tête s’enfonça dans son coussin, elle tira encore et finit par déborder du lit. . Ses cheveux tombèrent balayant le sol. Sa tête renversée, elle reprit son souffle quelques secondes s’écoulèrent haletante, elle souffla du bout des lèvres: - Arrête s’il te plaît, arrête, je t’en supplie !! Je suis là pour toi ! Le démon marqua un brin d’étonnement, desserra sa prise... Pour entendre encore ce qu’elle venait de dire .... Elle respira bruyamment se releva légèrement et regarda son mari à ses côtés plongé dans un profond sommeil, et de ses yeux rougis de chaque de côté une larme déborda suivit par une autre... La bête prit une longue inspiration et poursuit : - Hummm que ta peau sans le parfum des grands espaces. Il huma l'air - hummm .... Celui d’où tu viens ne comporter ni souillure ni puanteur, ... Tu le porte encore! ... Comme il inspire mon imagination… Elle pleurait et lui gardait un regard perdu au loin... - Tu es partie et tel un fou, j’ai parcouru durant des nuits la laideur et l’amer le vice et la perversion la douceur et là douleurs, j’ai plonger mon odorat entre chaque cuisse d’homme à la recherches des parfums de ton miel, j ai visite le songe de toutes les femelles qui s’accouplent aux femelles et nul ne portait tes odeurs. J'ai des jours durant humer le vent porteur des senteurs secrètes inavoués, jusqu’à visiter les tombes tant je craignais malheur. Puis j’ai interrogé mes frères et mes sœurs rien, rien que l’absolu vide… nul démon nul humain ne pus me donner espoir. Ainsi j’ai admis que tu avais quitté la ville, que tu m as fui moi qui ignore les distances, que tu as préféré fuir pour mourir dans l’ennui et l’amertume plutôt que jouir à en mourir. Le silence se fit alors qu’il titillait toujours son téton, cela m’était, Mathilde dans un tel état d’excitation son corps se tendait et son sein gonflait, il reprit… - Le temps cruel et interminable accomplit son œuvre, apaisé par le créateur, j’ai pu t’oublier, je crus t’oublier…Puis l’aveugle hasard me fit dont de son indulgence, humm quoi d’autre aurais pu m’aider, ton Maire, l’ elu de ce lieux ou tu t’es cachée pervers et zoophyle en secret te convoitait et c’est avec l’une de mes sœurs qu’il t’invoqua en lui demandant de prendre ton apparence et évoqua ton mariage, comme un gâchis… Ainsi, j’ai sollicité que son désir pour toi ne cesse de le harceler, veiller que ces progénitures ne puisse se déplacer et enfin lui inspirer ton nom et celui de ton mari pour les remplacer, et très vite pour lui, l’idée de ta compagnie est devenu une obsession. Et aujourd'hui te voilà là si proche.... Tu m’as fuis, moi le songe, le démon pervers… Moi qui par mes mots à ta demande à sublimé tes jouissances… Et de toutes ces nuits tu n’as vue en moi que l’hideux. Il laissa tomber sa tête en arrière et de longues mèches de cheveux échouèrent sur ces cuisses et au grès des hochements de sa tête tel des vagues se retiraient puis revenaient. À force de tenter de se libérer, Mathilde réussit par prendre appui sur le coin du lit et cessa de se débattre, lutter ne servait à rien, se dit-elle. Et d’ailleurs jamais de mal, il ne lui avait pas fait. Le démon gonfla sa poitrine repris son souffle… et ses doigts ne cessaient de tapoter sur ses seins tendus. Le regard presque suppliant, ses yeux révulsés, Mathilde pour tenter de l’apaiser lui dit : -Je ... heu... Je ne vous ai jamais fuis, je ... je n’ai pas peur de vous, ni peur de mes envies, de mes tentations ni de mes jouissances. J’ai parcouru les terres pour ne plus succomber à vos caresses et... Aussi pour ce que je ressens pour vous et je le regrette… Aujourd'hui, le destin me présente à vous… Et je ne veux plus fuir, venez à moi et prenez moi… Je veux vous connaître, vous apprendre, mieux répondre à vos attentes, oui maintenant prenez moi, je vous le demande..Je vois en vos yeux que vous êtes capable d’amour, je voie en vous cette douceur, Prenez-moi, je vous en prie… La bête laissa sa main glisser jusque son entrecuisse, du bout de ses doigts, il effleura les lèvres humides de ces pétales… et Mathilde se sentit fondre, Dès qu’il effleure sa chaire des vagues de sensations jouissives parcouraient son ventre et remontaient jusqu’à ça gorge, manquant d’aire elle ouvrit la bouche, sa respiration devint haletante, elle ferma les yeux et se laissa envahir par ces frissons qui galopaient sur son corps au point de sentir ses cheveux se redresser… Elle laissa échapper un râle de plaisir… Mis son doigt dans sa bouche et serra les dents pour ne pas réclamer, elle préféra se contenter de subir le rythme de sa caresse tentant sans conviction de résister aux plaisirs. La bête pesta et disparu…
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Par : le 15/06/20
Manu m'invite à danser, tandis qu'un mec costaud entraîne Julien sur la piste de danse. Plusieurs hommes se relaient pour le faire danser. Emma a choisi une jolie blonde aux cheveux courts. Mon petit doigt me dit que cet enterrement de vie de jeunes filles va vite tourner à la partouze. Manu m'embrasse tandis que sa main se perd dans ma culotte en dentelle... Je regarde Julien. Oh, il n'est plus dans les bras de son danseur, mais à genoux devant lui avec une bite king size dans la bouche?! Ils ont le sens de la fête, les Chtis gays. Je dis à Manu : — Reste près de moi. Je voudrais voir comment Julien se débrouille, ensuite je ferai ce que tu veux. — D'accord. Le mec que Julien suce jouit dans sa bouche et il avale comme un grand. Un autre homme vient aussitôt lui mettre sa bite sous le nez. Puis deux autres le suivent... Julien suce et avale, je suis fière de lui et de moi qui l'ai si bien dressé?! Un homme me demande : — On peut baiser la future mariée?? Choquée par une demande aussi inconvenante, je réponds : — Vous n'y pensez pas Monsieur, cette jeune fille est vierge ! Conversation très vieille France, vous avouerez. Il me propose : — Et, si je l'enculais, elle restera vierge. Argument valable, je suis bien obligée d'accepter. Je réponds : — L'enculer d'accord, mais je vous en prie, ne dérapez pas. Les gens se marrent. Il faut dire qu'il est amusant, notre sketch. L'homme dit à Julien : — Mets-toi à 4 pattes, le front posé sur le sol. Julien le regarde tout bête, il faut dire que je ne l'ai pas tenu au courant du déroulement de la soirée. L'homme l'attrape par une oreille en disant : — Obéis ! Gémissant un peu, Julien se retrouve à 4 pattes et l'homme pousse sur sa tête pour qu'il la pose sur le sol. Ensuite, il relève complètement sa jupe et descend la culotte en dentelle. Le tableau est très excitant : une jolie jeune "fille" va se faire violer par un soudard. D'accord, y a un truc qui fait un peu désordre. Évidemment, on a tout prévu, y compris les accessoires, en l'occurrence un petit paquet de beurre comme on en sert dans les restos. Le gars en met sur son doigt et le plonge dans le derrière de Julien. Il couine un peu. Oui, un inconnu vous met son doigt dans le cul, ça surprend. Julien remue son cul en gémissant, tandis que son... amoureux fait aller et venir son doigt. Voilà, tout est prêt, la fusée peut partir dans la lune. Faites pas attention, j'ai picolé.... Petite remarque en passant : le gars est un costaud mais il a une bite normale?! Je ne veux pas abîmer mon sex toy. Il écarte les fesses de Julien et sa bite s'approche de l'anus vierge de la future mariée. Enfin, vierge, c'est vite dit. Si ça se trouve, il a été dans une école catho?! Voilà, le gland défroisse les fronces roses de l'anus, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un mince anneau de muqueuse autour du gland rouge. C'est beau?! Bon, ça a l'air de piquer un peu, à entendre les gémissements de Julien, mais je sais qu'elle est douillette?! Le costaud donne un coup de reins et Julien pousse un grand cri. Voilà, il est devenu une vraie femme... L'homme le baise vigoureusement et bientôt, les gémissements de la "jeune fille" se transforment en cris de plaisir. Vous allez voir que Julien va jouir devant tout le monde, y compris les ouvrières de l'usine. Après ça, il aura du mal à jouer les patrons et... euh... oui, moi aussi?! Ça y est, il jouit et son partenaire le suit, quelques minutes plus tard, en lui envoyant certainement 10 cc de sperme dans le cul. Manu m’annonce : — Maintenant, à toi?! Oui, mais... je n'ai rien prévu pour moi?! Ceci dit, c'est vrai qu’il s’agit aussi de mon enterrement de vie de jeune fille. Le spectacle du fils du patron des filatures du Nord Est, qui se fait sodomiser comme la première salope venue, ça a échauffé tout le monde, donc ça baise à tour de bras. Mais attention, en restant convenable : les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes. Un femme bien en chair s'approche de nous. Manu me dit : — Patronne, je te présente Monique, qui travaille à l'atelier 4, elle va te bouffer la chatte. La femme ajoute : — Ce sera un plaisir, je vais te faire miauler. — ... euh... oui, merci. Manu met une couverture par terre en me disant : — À poil et sur le dos. C'est sûrement une idée d'Emma. J'enlève ma robe et je me couche. Monique aussi, entre mes cuisses, et sa bouche se colle à ma chatte comme un rémora au ventre blanc d'un requin. Manu a enlevé son jean déchiré et pas très propre. Elle met ses pieds des deux côtés de mon visage, la tête tournée vers sa grosse copine, puis elle s'accroupit sur moi. Oh, mais c'est la jungle ! Elle n'a pas été au cap d'Agde, elle, et sa chatte est recouverte d'une forêt de poils noirs. Ses poils me chatouillent le nez... Elle sent la fille qui a oublié de prendre sa douche, juste ce qu'il faut. Elle se met à genoux des deux côtés de mon visage, de cette façon mon nez est dans son cul et ma langue dans sa chatte. Son odeur me plaît, heureusement. Monique s'active dans la mienne de chatte. Je lèche, je me fais lécher... j'aime. Manu joue avec mes seins, tire sur les bouts et les pince. Pense à des choses tristes, Samia. Oui, mais quoi?? Ce pauvre Julien qui se fait enculer?? Non, surtout pas. Je sais quoi : toute l'usine va être au courant de ce qu'on fait, je n'aurai plus jamais de l'autorité sur quelqu'un. C'est affreux, mais... je m'en fous. Au contraire, ça m'excite ! Manu se frotte bien sur mon visage, elle le lave... Faut être lucide Samia, tu vas lâcher les amarres... Oui, je vais.... "Oooohhhhh", je crie dans sa chatte, tout en jouissant. C'est fort et par vague, ça me submerge... Manu s'est carrément assise sur mon visage. C'est gentil, mais j'ai joui et j'ai envie de boire un verre, maintenant. Je pousse sur ses fesses, mais elle me dit : — Tu ne sortiras de là que lorsque tu m'auras fait jouir. Normal. Elle se soulève un peu en disant : — Mets un doigt dans mon cul et suce mon clito. Pas facile à faire mais j'y arrive... Je lui file le majeur dans l’anus et tète son petit bouton... Heureusement que son odeur me plaît. Enfin, un peu moins depuis que j'ai joui. Il faut que je me livre 10 minutes de stimulations pour la faire jouir.... Voilàààà... Elle reste encore un moment assise sur mon visage, avant de se décoller. Je dois être belle, toute décoiffée et le visage luisant de sa jouissance. Bah?! Après tout, c'est normal dans un enterrement de vie de jeune fille. Si, si, demandez à votre fille. J'aperçois Julien un peu plus loin. Il est toujours occupé de sucer des bites. Avec ce qu'il a avalé comme calories, ce soir, demain, je le mets à la diète. On boit encore un peu... mais il se fait tard et demain, il y a usine. Putain, ça va être spécial d'en voir certaines. À ce sujet, je dis à Manu : — Tes amies... enfin, celles qui travaillent à l'usine... euh... Elle comprend et répond : — Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas. En clair : « on sera discrète ». Elle ajoute : — Mais j’apprécie quand même qu’on danse comme je siffle. En clair : « il faudra faire ce que je veux ». Je lui dis : — Si tu me siffles pour te lécher, avec plaisir. Vous voyez les bonnes manières?? Une Comtesse qui lèche la chatte en friche d'une de ses ouvrières, c'est rock'n roll, non?? Je m'amuserai le temps que ça durera et si un jour ça ne me plaît plus, je prendrai Julien sous le bras et on ira vers d'autres cieux... Mais pour ça, il faut que je mette de l'argent de côté. Parce que je sais que je partirai, je suis une fille du voyage. Pour le moment je trouve qu'on s'amuse bien chez les Chtis. **** Trois jours plus tard, je me marie. Mon rêve?? Oui, pour le moment, mais j'ai l'âme voyageuse, comme vous savez. Tout ce qui a précédé ayant pour but d’arriver à ce jour. Je suis dans une belle robe crème... Je n'ai pas choisi blanc, car avec ma peau mate et mes cheveux noirs, le contraste était trop grand. Mes beaux parents font un peu contre mauvaise fortune, bon cœur. Leur fils quasi junkie et perpétuellement déprimé est maintenant casé avec une fille qui le fait filer droit. C'est une Rom?? Un moindre mal. Je vais bientôt m'appeler de Préville, avec un petit «?de?». Moi, franchement ça ne me fait ni chaud ni froid, le petit «?de?». Par contre, les usines et la chaîne de magasins, ça ne me laisse pas indifférente. Normal que Julien ait une dot, après tout. Ma famille n'étant pas là, c'est le père de Julien qui me conduit vers l'autel. Je regrette qu'on ne soit pas aux Saintes Maries, sous le regard bienveillant de Sainte Sara, la protectrice des Gitans. Lorsque le prêtre me dit : — Jurez vous d'être fidèle, bla-bla-bla... Je réponds : — Oui, je le jure. Mais j'ai prévu le coup et j'ai croisé les doigts de la main gauche. Non mais sans blague, il a pas vu la bite Julien, le curé?! Sinon, il ne demanderait pas ça. Fidélité, mes fesses?! Cependant... je vais faire l'effort de baiser avec lui, cette nuit. Je me doute que vous vous dites comme moi, mais qu'est-ce qu'une fille belle et sensuelle comme Samia a besoin de se faire niquer par ce ouistiti... Oui, j'ai des côtés, ancien régime. Lors de la nuit de noces, on baise avec son mari. Après, on fait ce qu'on veut. Vous avez hâte de connaître la suite?? Moi aussi. Hélas, il y a un repas à rallonge avec la famille et les amis du marié. De mon côté, personne. On mange, on boit... Ils s'amusent, moi moyennement, ça manque de sexe et d'aventures, ce mariage?! Jusqu'à ce que mon beau père m'invite à danser. Vous voyez Julien?? Le père, c'est le contraire. Il est vrai que c’est sa femme qui commande, mais quoi de plus normal?? Il est grand, costaud, sûr de lui... Il s'appelle Denis. Je me sens... une femme dans ses bras. On danse, il me dit : — J'aime beaucoup ta robe, elle te va très bien. — Merci beau-papa. — Elle met en valeur tes nichons. — Vous les trouvez beaux, mes nichons?? Il est un peu surpris. J'ajoute : — Et mes fesses, comment vous les trouvez?? Là, il éclate de rire. Après s’être calmé, il me dit : — Beau sens de la répartie... Je vais te trouver un boulot qui va bien te convenir. Il me sert contre lui et je sens son intérêt pour moi, sous la forme de son sexe en érection qui se colle à mon ventre. Je lui dis : — Ce n'est pas convenable de bander pour sa bru. — C'est de ta faute, tu es trop excitante. Et dire que c'est mon fils qui va te baiser... — Qui va essayer de me baiser. On rit tous les deux. Comme vous le voyez, mon beau père et moi, on est dans un marivaudage de bon aloi... N'empêche, cette bite toute dure contre mon ventre, ça me fait mouiller. Le slow s'arrête... Un cousin de Julien m'invite, mais il ne bande pas, ce con?! C'est long... je discute, je bois, je danse... et je pense à notre voyage de noces : demain, on part à Marrakech. Ce soir, on dort dans le manoir des de Préville. Julien et moi, on s'installera dans la maison des concierges dès qu'une série de travaux seront terminés. Cette maison est vraiment jolie... En ce début de soirée, je suis bourrée, mais ça m'étonnerait que je le sois la nuit prochaine, si vous voyez ce que je veux dire. On mange à nouveau, je m'emmerde?! Ces gens ne sont pas marrants. Seul bon moment de la journée, le frotti-frotta avec mon beau père. Vers 23 h, on s'éclipse... Je vais enfin voir le loup?! On monte dans la chambre d'amis qu'on occupe en attendant la maison des concierges. J’enlève ma robe, ça fait du bien. Je dis à Julien : — Déshabille-toi. Je me couche nue sur le lit, lui se met à genoux et embrasse mes pieds, selon le cérémonial que je lui ai appris. Si ça se trouve, il aime ça. Après quelques minutes, je lui dis : — Plus haut. Aussitôt, il fonce sur mon minou, la langue la première. C'est presque un viol?! Pour ça, il est bon. Faut dire que je l'ai déjà puni quelques fois quand il me semblait manquer d'enthousiasme... ou simplement parce que ça m'amusait. J'ai acheté une grande cuiller en bois, comme celle qu'on utilisait dans ma famille pour touiller le ragoût de hérisson. C'est ce qui faisait régner l'ordre parmi la marmaille du camp où j'ai vécu en Roumanie. C'est très efficace et Julien en a une peur bleue, parce qu'en plus, il est douillet. Il me fait un cunni de toute beauté, tandis que je pense à des choses excitantes : mon nouveau nom, des bijoux, le fric... Je jouis assez vite, trop vite. Je vais le dresser à ne me faire jouir qu'après un certain nombre de minutes?! Maintenant, c'est au tour de mon devoir de jeune épouse. Je lui dis : — Baise-moi?! À suivre. Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 15/06/20
C'est son mari qui le premier s'inquiéta de son attitude. Jusqu'à plusieurs fois par semaine, elle refusait de dormir dans le lit conjugal. Prétextant des nuits agitées dus à des insomnies et préférant à cela, renchérissait-elle, ton ronflement, sans oublier le dérangement qu'elle lui causait dans son sommeil avec la petite lampe restée allumée. Tout cela, finalement, justifiait qu'elle se retire dans la chambre d’ami, qui n’en avait que le nom tant elle était exigu. Lui, frustré de cette absence, pensait que sa femme lui cachait la vérité pour ne pas l’attrister. Elle n'était pas heureuse dans sa vie paysanne. Forcément, la ville lui manquait. Le mieux peut-être était de l'emmener loin en voyage, voir la mer qu'il n'avait encore jamais vue. L'idée était de son ami Louis, le seul d’ailleurs qu’il eut jamais, et à qui, il avait confié ses inquiétudes. Il était allé jusqu'à lui avouer tête baissée, tant il avait honte - Quand on fait la chose soufla-t-il, c’est à peine si je l’entend couiner ». Il n’avait pas d’explication qui lui venait en tête. Il avait l’impression qu’il faisait les choses comme il fallait, mais bon...? Peut-être était-elle ainsi, un peu froide... Puis ne voulant pas se plaindre sur son sort finissait par se dire qu’il avait bien de la chance d’avoir une femme si douce avec une peau qui sent si bon même après une journée de travail passée avec les vaches et les moutons. Puis, accompagné par un hochement d’épaule, il clôturait ces interrogations par : - peut-être que c’est comme ça les bonnes femmes, va comprendre ce qui se passe dans leur tête. Chaque jour, ces interrogations le harcelaient. Pourtant, il ne ménageait pas ses efforts à la tâche, pour montrer qu’il était capable de subvenir au besoin de sa maison, de sa famille. Bucheron l’hiver et à partir du printemps, cantonnier pour la mairie jusqu’après l’été. Pierre était également le mécanicien de tout ce qui roulait au village et en particulier le vélo dont il était féru. Il collectionnait même quelques pièces prétendument de valeurs selon lui. Il était l’homme à tout faire et rendait service à tous les anciens, comme il aimait à les appeler affectueusement. Courageux et travailleur, il considérait que c’était la meilleure façon de prouver son attachement à son couple, à son village, à son pays. Le soir, il aimait regarder sa femme avec douceur, déambuler, entre la cuisine et le salon. Plus complice avec son oncle qu’avec lui. Il écoutait leurs échanges, parfois intervenait avec un sourire avenant, tout en ayant le regard rivé sur la radio et les infos du soir. Il les laissait gérer à deux les affaires de la maison en bonne entente depuis qu’ils avaient décidé tous les 3 d’habiter sous le même toit. Son oncle par alliance et sa tante , avant l’internement de celle-ci, vivaient à quelques centaines de mètres de là. C’était les seuls parents, qui lui restait. Devenu ses parents adoptifs après l’accident mortel des siens. Il l’avait accueilli et aimé comme un fils qu’ils n’ont pas eux. Son retour dans la maison parentale, fut décidé quand le projet de mariage se dessina. Avec le temps, sa tante avait un peu perdu la tête. Disait-il avec empathies. Quand elle fut diagnostiquée, elle devait régulièrement faire des séjours dans un établissement spécialisé pour des personnes souffrantes de troubles psychiques. Ô file du temps, elle finit par ne plus en sortir… Mathilde ne connaissait rien à la tenue d’une maison. Quand Pierre proposa l'installation du vieil homme sous leur toit, elle fut ravie de l’aide et de la compagnie que lui apportait celui qu’elle considérait comme son beau-père. Elle venait de la ville, délicate, diplômée du conservatoire et sophistiquée dans ses manières. Sans être vraiment belle elle possédait un charme réel et un corps plutôt bien dessiné et de belles hanches marquées par une fine taille. La pratique de la danse dès son plus jeune âge, avait développée sa grâce naturelle en lui laissant pour héritage une démarche haute, élancée et légèrement chaloupée. Comme si elle marchait sur la pointe des pieds, ce qui accentuait à la fois son déhanché et sa cambrure. Après avoir entamé un début de carrière prometteur, elle quitta Paris pour s’installer à Bourgbillon. Cette décision subite scandalisa sa mère. Elle n’avait pas prêté attention au changement de comportement de sa fille. Le conservatoire et ces amis étaient passés au second rang. L’assiduité de Mathilde avait baissé et ces notes avec. Les derniers mois, il lui arrivait de sécher des cours en prétextant des migraines, les remontrances et remarques de ses professeurs se faisaient récurrentes. Elle passait des heures, enfermée dans sa chambre, n’en sortant que pour les heures de repas. Ce fut l’instant que choisit Mathilde pour annoncer à sa mère, sa décision. On essaya autour d’elle, parents, amis de comprendre, de la dissuader, mais rien n’y fait. Sa grand-mère, ravie de rompre sa solitude, l’accueillit dans son village du Cantal d’à peine 350 âmes. Voisin, la rencontre avec Pierre, c’était faite tout naturellement. Il s’occupait depuis son adolescence de tous les travaux manuels de la grand-mère à Mathilde. Depuis qu’elle était seule, il livrait et rentrait le bois, entretenait les murets qui entouraient la maisonnette afin d'éviter tout effondrement sans oublier de retourner la terre du jardin et d'en retirer les mauvaises herbes. Il donnait également à manger aux bêtes, essentiellement des volailles, et nettoyait le poulailler et cages à lapin si ce n’était pas fait. Il finissait par boire le café et parfois une liqueur avant de filer. Depuis que Mathilde était là, Pierre passait plus souvent. Il finit par venir chaque jour prétextant une raison ou une autre pour quelques minutes en sa compagnie. La petite n’était pas farouche à sa présence et son oncle remarquant l’intérêt de Pierre pour la jeune fille, décida, avant d’en parler à son neveu, de se rapprocher de la grand-mère pour avis… Celle-ci approuva l’idée de les marier, d’autant que cela la rassurait de savoir que Mathilde resterait à ses côtés et Pierre représentait une aide appréciable pour son âge avancé….Malheureusement 1 mois après le mariage, elle décéda. Pierre aimait sincèrement sa femme, même s’il n'avait jamais vraiment compris son oui devant Monsieur le Maire. Lui si rustre aux manières si paysannes avait épousé Mathilde si sophistiqué et si douce. Il fut le premier étonné par sa réponse quand il lui demanda sa main. D’abord surprise, l’idée fut accueillie avec joie, par sa mère . Elle approuva très vite le projet pensant ainsi pouvoir. garder libre cours à sa nouvelle vie en tenant sa fille éloignée de la gestion des biens familiaux. Son arrivée au village en grande pompe, avec un fils collé à elle chétif et manquant d’assurance, ne passa pas inaperçu. Bon nombre de commentaires prononcés du bout des lèvres, entre deux verres de vin, que les hommes claquaient, provoquaient de franches rigolades. Frédéric, son jeune frère, suivait maman et disait mot, son attitude ne changea pas durant toutes les festivités. Après les embrassades de fin de cérémonie, On bu, on ri, puis on dîna autour de grillades. La musique prie le relais, on bu encore, certains dansèrent, puis chacun rentra chez soit. Tout allait bien et durant la première année de mariage, une certaine quiétude c’était installée. En secret, on espérait l’annonce de l’heureuse nouvelle mais rien ne venait. 18 mois plus tard, l’hiver était à sa fin, janvier était encore doux cette année, et laissait présager un printemps pluvieux. Monsieur le Maire vint trouver José à son atelier et lui demanda s’il accepterait de partir avec lui pour le salon de l’agriculture à Paris le mois prochain. Qu’habituellement, c’était son gendre et sa fille qui l’accompagnaient. Malheureusement tout les deux étaient immobilisés, suite à un accident de la route. Pierre tout naturellement s’inquiéta de l’état de santé des victimes. - sans gravité, dieu merci, répondit le Maire, une bête, qu’ils n’ont pu reconnaitre, à traversé devant eux et en l’évitant ils sont allés dans les platanes. Une Jambe cassée pour Henry et deux genoux abimés pour ma fille, cela aurait pu être bien pire, deux cent mètre plus loin et c’était le ravin. Apres un soupir, il reprit: - Bah, se sont les choses de la vie, ils ont eu très peur et impossible de penser les déplacer… Et, reprenant à son intention et le prenant par le bras: - J’ai pensée à toi pour les remplacer. Ta femme est parisienne et toi tu t’y connaissait parfaitement aux bêtes. Puis argumenta que tous ses frais seront pris en charge et qu’une prime lui serait versé si il venait seul et triplé si Madame était du voyage. Pierre , lui, qui de sa vie n’était jamais allez plus Loin que les rives de son département trouva là une excellente opportunité d´emmener Mathilde à Paris et d’engranger un gain important. Une semaine de dépaysement loin de la campagne monotone ne pouvait qu’aller dans le bon sens. Il demanda à Monsieur le Maire s’il fallait des habits particuliers. - Rien lui répondit celui-ci, c’est moi qui régale. - Mais Mathilde n’y connait rien aux bêtes interrogea Pierre? Il lui répondit, que si elle acceptait il serait ravie de l’avoir au stand, et de rajouté avec un regard en coin complice : - avec ses manières délicates et son élégance à mes cotés ce serait une plus value pour mettre en avant les vaches, d’autant que la visite du Président de la République doit passer à mon stand cette année. (se rapprochant et baissant la voix) c’est officiel Les organisateurs m’ont prévenu à bien être là pour répondre aux possibles questions des gens d’en haut. Et prenant un air complice, une moue appuyée des lèvres s’en suivit. Monsieur le Maire aimait les concours animaliers. Ses vaches laitières et ses taureaux avaient une réputation qui dépassait largement les frontières du de la régions. Nombreux étaient ceux qui venaient à la ferme pour acheter des veaux ou la semence de ses taureaux. Quand la distance le permettait, certain amenait directement leur vache pour les faire saillir. La scène amusait toujours monsieur le maire, et ne pouvait s’empêcher alors, de caresser les testicules de l’animale en lui disant, Robert, c’est ainsi qu’il appelait son taureaux, - Vas y mon coco, donne lui du bonheur Un éclat de rire s’en suivait, et il se prolongeait si le visiteur était accompagné d’une femme. Plusieurs rumeurs lui prêtaient des mœurs légères, et des propos aux allusions souvent limitent. Les commentaires se contentaient de dirent qu’il est très porté sur la chose…Monsieur le Maire avait un certain pouvoir dans le village et même à Paris il était entendu, et nul ne comptait se fâcher avec lui. Mathilde fût étonnamment réticente à l’annonce de ce voyage, et Pierre dût, avec l’aide de son oncle, presque supplier sa femme pour qu’elle accepte de le suivre. Le voyage puis le salon tout ce passa bien sauf ce jour, le dernier. Mathilde dans la nuit fit un cauchemar et se réveilla en hurlant, non ne partez pas , revenez moi... Je refuse… non je ne veux pas… son Mari sursauta et dut l’agripper par les épaules pour lui faires cesser son délire… Elle pleura, dans ces bras, le regarda dans les yeux, tourna la tête dans le coin de la chambre…elle devinait sa forme, et lui dit je n’aurais jamais dût venir ici…Puis se coucha en silence...
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Par : le 15/06/20
Il était moins de minuit quand nous entrâmes au Club 7 et nous allâmes nous asseoir tous les trois dans un angle où un guéridon était encore libre. Xavier commanda du champagne et Marie s'installa à côté de Juliette. Le contraste entre les deux femmes avait de quoi satisfaire un honnête homme. Marie était blonde, avec la fragilité apparente de la porcelaine de Saxe et de grands yeux bleus pleins d'innocence. Juliette, brune aux cheveux courts, un fauve racé, très sportive, croquant la vie à pleines dents et les jolies filles. Peu à peu, nos pupilles s'habituèrent à la pénombre qui régnait. L'endroit était frais, agréable, avec une musique anglo-saxonne en fond sonore; tout au bout de la salle, il y avait un grand rideau derrière lequel nous entendions par instants des éclats de rire et des exclamations. Autour de nuit, des couples flirtaient sans trop de retenue et Xavier leva son verre en direction de Marie qui lui répondit avec un sourire. Ils étaient beaux tous les deux et très amoureux l'un de l'autre. Ils ne s'adonnaient désormais plus aux jeux échangistes qu'ils pratiquaient autrefois. Le champagne était délicieusement frais et pétillant. Bientôt, une jeune femme passa devant nous qui attira tout de suite l'attention de Juliette. Elle était ravissante, cheveux blonds coiffés en queue de cheval, longiligne, le visage souriant, bronzée. Sa silhouette allongée était mise valeur par une jupe noire très courte montrant des bas qui luisaient langoureusement. Un charme fou et une distinction naturelle. Le Club 7 était un établissement dont l'organisation était sans défaut. On pouvait très bien rester dans la première salle et y boire un verre tranquillement dans une atmosphère qui ne dépassait pas le flirt un peu poussé. La jeune femme qui venait d'arriver s'était assise non loin de nous et nous aurions juré qu'elle venait là pour la première fois. À la table voisine, un couple, lèvres soudées, s'étreignait passionnément et la main de l'homme était invisible sous la robe de sa compagne dont les jambes frémissaient par instants, s'ouvraient insensiblement, puis se refermaient comme sous l'effet d'un retour de pudeur. Soudain, ils se levèrent et disparurent derrière le rideau rouge. Marie avait imperceptiblement changé d'attitude et Xavier la connaissait suffisamment pour deviner qu'elle avait très envie de lui et encore plus d'aller jeter un coup d'œil dans l'autre salle. Juliette de son coté, avait entrepris de faire connaissance de la ravissante blonde. Une conquête facile et surtout très agréable, d'autant que l'attirance paraissait réciproque. Elle avait de belles mains. Manifestement sous son chemisier noir, elle ne portait pas de soutien-gorge car on voyait ses seins se mouvoir sans entrave. Sous des airs de jeune femme BCBG, elle devait avoir un tempérament de feu. Elles décidèrent toutes les deux après avoir échangé quelques paroles anodines de rejoindre Marie et Xavier dans l'autre salle, derrière le rideau. Sur les banquettes garnies de coussins qui faisaient le tour de la pièce surchauffée, des couples faisaient l'amour sans retenue. Quelque part, s'éleva un long gémissement de plaisir. La douce Marie avait repris ses petits travers dont Xavier avait l'habitude. Un inconnu la contempla, surpris de leur sagesse, puis jeta un bref regard à Xavier, comme pour solliciter une autorisation. Au Club 7, tout le monde était bien élevé. Voyant qu'il n'y avait aucun refus, il se baissa souplement vers Marie qui gardait obstinément les paupières closes et, la prenant par la taille, la redressa doucement jusqu'à ce qu'elle fût agenouillée devant lui. Puis il releva sa robe le plus haut possible dans son dos et défit lentement le tanga en soie jaune qui voilait ses hanches. Elle frémit quand il commença à caresser ses fesses nues qui se tendaient vers lui. Elle adorait se faire prendre par un inconnu dont elle se refusait à voir les traits, ce qui devait combler son fantasme favori. Juliette avait conquis la ravissante blonde. Elle s'appelait Sarah. Le désir n'a jamais l'épaisseur qu'il a dans le silence. Elles s'embrassaient amoureusement, les langues entremêlées. À genoux, la main de Juliette allait à la découverte des merveilles entrevues dans le décolleté de Sarah. Ses seins tenaient juste dans la paume de sa main et avaient une fermeté remarquable. Le bout des doigts caressait, tour à tour, chaque auréole et elle sentait les pointes commencer à s'ériger. Elle la fit basculer pour l'allonger sur la banquette. Elle fermait les yeux mais sa respiration avait changé de rythme. Elle couvrit son visage de baisers par de multiples touches délicates, sur les lèvres, les yeux, passant sa langue derrière son oreille, ce qui la fit frémir. Sarah pinçait les pointes des seins de Juliette. Après lui avoir ôté ses talons hauts, Juliette commença à faire glisser sa main le long de la jambe dont le galbe du mollet était parfait, sa main crissait sur les bas. Bientôt la main continua sa reptation au dessus du genou, vers l'entrecuisse de Sarah. Juliette s'aperçut qu'elle ne portait rien d'autre sous sa paire de bas. Sarah riva son regard sur les doigts de Juliette qui parcouraient sa fente de plus en plus vite tandis que son clitoris, bien décalotté, pointait tel un dard. Pendant ce temps, Marie venait de jouir. Dans une alcôve plongée dans la pénombre, une ravissante blonde aux cheveux courts, commençait à se déshabiller; sa jupe flottait au gré de ses mouvements; par moments, elle s’ouvrait sur le côté laissant apparaître la blancheur d’une cuisse nue jusqu’au niveau de l'aine; elle attrapa le bas de la jupe et la fit voler, découvrant volontairement ses jambes au regard de l’assistance; elle défit les boutons de son chemisier dévoilant son ventre en ondulant des hanches dans un balancement lascif; un homme s'enhardissant lui ôta; le soutien-gorge descendu fit apparaître l'aréoles de ses seins. Elle s’exhibait sans retenue; deux autres invités s’approchèrent, un dégrafa le soutien-gorge, libérant les seins qui étaient déjà fièrement dressés; il les caressa et les malaxa sans douceur; le second attoucha ses fesses; elle était maintenant nue. De nombreuses mains prirent alors possession de son corps offert, aucune partie ne fut oubliée; les doigts fouillèrent son vagin et son anus; elle demanda à être prise; un homme s’allongea sur elle, la pénétra tout aussi rapidement et commença des mouvements de va-et-vient; un sexe s’approcha de sa bouche, elle happa le membre viril qui s'enfonça dans sa gorge. Sarah et Juliette avaient choisi de profiter d'un recoin sombre de la salle pour s'abandonner de façon plus discrète. Elles étaient entièrement nues maintenant. Étendue de tout son long sur le dos, les bras rejetés loin en arrière, offerte, Juliette avait décidé de la dompter, de la soumettre totalement, de la rabaisser, de l'anéantir presque. Mais le lieu ne s'y prêtait pas. Elle se jura en elle-même de parvenir à ses fins. Comme dans un rêve, sous ses caresses, elle entendit le feulement de Sarah qui se cambrait de tous ses muscles. Un instant ses cuisses se resserrèrent convulsivement autour de la tête de Juliette puis s'écartèrent de nouveau dans un mouvement d'abandon. Juliette plongea ses doigts humides dans l'intimité moite, constatant non sans fierté, que Sarah avait réellement joui. Les portant à sa bouche après, elle les lècha longtemps entre ses lèvres, se délectant de l'éjaculat mêlé à la cyprine. Elle ne s'était pas trompé dans l'analyse qu'elle avait faite sur le comportement de Sarah. Après un apprentissage sérieux et continu, elle deviendrait une parfaite soumise. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 15/06/20
C’était une de ces soirées d’entreprise ou les directeurs avaient décidé de nous emmener au restaurant puis de fil en aiguille, l’heure avançant, nous nous étions retrouvés en boite de nuit. Pas tous et toutes, seulement ceux et celles qui avaient encore un peu d’énergie après une semaine épuisante. Nous étions une quinzaine, tout au plus. Il était minuit passé et l’alcool aidant, les conversations s’étaient forcément axés sur le sexe. Les collègues masculins étalaient leurs conquêtes allant même jusqu’à donner des détails intimes de soirées qu’ils avaient passées avec une femme. Si tenté que tous soient vrais. Moi, j’observais et ne disais rien. Les conversations d’adolescents du genre me passaient au-dessus de la tête. Certaines semblaient intriguées et curieuses et relançaient la machine à paroles et à fantasmes de ces messieurs présents. Ils décidèrent d’aller danser sur la piste, ce que je refusais. Je restais là, au fond de la table seul. Enfin, non, je vis que l’une de mes collègues était restée là. C’était Marine. Elle avait rejoint la boite il y a deux mois et je n’avais jamais eu l’occasion de discuter avec elle. C’était une très belle jeune femme de 28 ans à la peau mate, métisse avec des cheveux très fins, noirs et mi-longs. Elle attisait les convoitises de mes collègues masculins et ce soir, sa petite robe de soirée moulante noire ne les avait pas laissés de marbre. J’avoue que moi-même, j’étais assez charmé de sa présence. Elle scruta dans ma direction. Nous n’étions plus que tous les deux attablés pendant que les autres se trémoussaient sur la piste. Je ne dis rien et je la regardais aussi. – Pas d’anecdotes croustillantes sur l’une de tes conquêtes ? Me lança t’elle. – Vous semblez presque déçue, vous n’êtes donc pas rassasiée ? Lui répondis-je. Elle sembla interloquée. Je ne saurais dire si c’était à cause du vouvoiement ou du fait que je ne saute pas sur l’occasion pour la draguer ? C’était une femme sure de son physique. – Non j’ai…j’ai ma dose d’histoires cochonnes pour la soirée. Si tenter qu’elles soient vraies… – Là, je ne peux qu’acquiescer. – Je vous est déjà croisée plusieurs fois dans la boîte. Mais nous n’avions jamais discuté. – Oui. Souvent vous étiez avec ces mêmes collègues, souvent en train de rire d’ailleurs. – Je vois… Je reprends ma coupe et ne dis plus rien. L’un des collègues revient prendre une gorgée dans son verre et balance : – Oh ! Attention Marine ! Tu parles au plus mystérieux de nos collègues ! Puis il repart en dandinant sur la piste. J’esquisse un sourire amusé. Elle me regarde l’air intrigué. Lire le suite : https://comtedenoirceuil.com/soumise-dun-soir/
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Par : le 14/06/20
Encore une femelle qui se la pète, qui se croit tout permis, qui manque de respects aux mâles, qui n'obéit pas au doigt et à l’œil à son mari. Non mais, elle se prend pour qui cette Carole. Hubert son époux décide de la recadrer en la confiant à Maitre Igor en stage pour une semaine. Hubert a biaisé, il a parlé d'aller prendre un verre chez un ami. Pauvre Hubert, faudra le recadrer lui aussi et lui apprendre à bien dresser son épouse, mais cela, c'est une autre histoire. Hubert et Carole ont prit un verre chez Igor, un mastodonte survivant de l'ère des dinosaures, une sorte de croisement entre un T-rex et Astralogonum de Sibérie. Hubert s'est éclipsé (il a décampé en fait ) et Carole s'est retrouvée seule avec cette bête préhistorique qui se léchait les babines. Carole a eu peur. Plus d'hubert... -Non, mais il ne va pas me violer ce pachyderme de l’Oural ? Ben si Carole, tu as reçu une bonne paire de gifles et tu as du te foutre à poil. Tu as vite compris que la seule façon de calmer cette bête c'était d'écarter les cuisses et de la laisser jouir en toi. Mais quand tu as vu son membre dressé, tu as fait gloup. Tu n'en avais jamais vu une aussi grosse. Tu savais pas que les mâles avec de bonnes grosses bites cela pouvait exister. C'est vrai que la nouille d'Hubert, on peut se demander si c'est une petite bite ou un gros clito. Au début Igor t'as fait très mail, tu as hurlé. Igor a posé sa patte sur ta bouche et tu as du la fermer. Il t'a fallu plusieurs jours pour bien te dilater et enfin faire en sorte que les pénétrations ne soient pas des éventrations. Une semaine entre les pattes d'Igor. C'est long. A la fin, tu as commencé à jouir pour de bon. Tu as aimé la grosse bite de ton Maitre. Enfin les orgasmes à répétitions. Tu as lâché prise complètement, et plus tu l'as fait, plus tu as ruisselé de cyprine et de plaisir. Lorsque Hubert est venu te reprendre tu as dit; -Merde, je vais devoir encore rester avec ce petit con de mari à la petite bite. Hé oui, Carole, il fallait bien choisir avant. La morale de cette histoire c'est que les femelles sont prêtes à tout par amour. (de la bite ? rires)
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Par : le 14/06/20
Je dédie ces lignes à Félix Éboué, Français noir de Guyane, descendant d’esclaves, gouverneur du Tchad, héros de la France Libre, que d’aucun(e)s qualifieraient désormais de « traître à sa race ». _______________ Je me suis souvent agenouillée devant des blacks et des arabes, parfois des latinos et des asiatiques pour sucer leurs bites. Mais jamais je ne mettrai le genou à terre devant quiconque au motif que je suis Française et blanche. _______________ Je déteste la haine et l’intolérance, le racisme et le racialisme sous toutes leurs formes, contre les noirs, les beurs, les latinos, les asiatiques mais aussi celui qui vise les blancs. Je déteste la « repentance » désormais exigée de nous, le communautarisme sous toute ses formes, et le politiquement correct. Je crois en la liberté de chacun, d’être, de vivre et de penser à sa guise. Je crois en l’égalité entre les hommes et entre les races et (sauf au lit) entre les hommes et les femmes. Je crois en la tolérance dans le respect de l’autre. Ma liberté se fonde sur le fait que sais d’où je viens, que je sais qui je suis et que je sais où je veux aller. Et aux censeurs de HBO qui déprogramment « autant en emporte le vent » pour satisfaire aux exigences de minorités activistes, je rappellerai, à l’instar de Kracauer (de Caligari à Hitler) ou de Ferro (Cinéma et histoire), que le cinéma, à l’époque où il ne s’agissait pas encore d’une guimauve bien pensante, était aussi le reflet de son temps et que l’histoire, sauf pour Staline, s’assume mais ne se ré-écrit pas. _______________ On « tolère » désormais des manifs interdites au nom de l’ « émotion », mais le Panthéon demeure fermé. Sans quoi, au moment où d’autres appelleront à la haine. au nom d’Adama Traoré, nous aurions été, Maxime et moi, nous recueillir devant la tombe du Gouverneur Éboué, entre celle de Schoelcher et celle de Jaurès, en témoignage de respect pour ce qu’ils ont été, des Hommes, qui par delà leurs différences et la couleur de leur peau partageaient le même espoir de liberté et de justice.
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Par : le 14/06/20
J'ai repris mon cahier J'aime, il m'est fidèle Il garde et amoncelle Mes mots sur son papier J'en aime la caresse Offerte à chaque ligne Lorsque je l'égratigne Il m'offre ses promesses De lendemains heureux D'oublis, d'amour d'antan Lorsque la vie d'amants Nous comblait tous les deux Parfois, j'ouvre les pages De poèmes anciens Dont tu es le gardien Blessures, apprentissage Je baise chaque lettre Que forme ton prénom Eteignant pour de bon L'écho de nos peut-être Je ferme le cahier Ses feuillets noircis Et je conserve ainsi Le secret de t'aimer Le 13 06 2020 Les écrits ne sont pas toujours vains. Ils donnent un sens à ce que l'on ressent. Conservent nos diverses émotions. L'encre inscrit des mots, des sentiments, de la tendresse, de la sensibilité, des colères parfois, tant de choses dont les cahiers sont les gardiens. Ils fixent l'instant d'une humeur, d'un amour, d'une douleur/épreuve, aucun computer ne les remplace. Des écrits dont on se détache pour ne garder que l'essence...Tourner les pages et en ouvrir d'autres.
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Par : le 14/06/20
Ma vie de soumise Chapitre 16 : Dimanche 7 Dimanche après-midi. J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. Il nous dit de rester habillées. Nous partons en voiture vers une destination inconnue. Bientôt, nous arrivons dans un club. Au vestiaire, nous nous déshabillons complètement. Je garde néanmoins mon boléro et s2 son collier prolongé de la laisse. Notre Maître nous fait faire le tour des différentes pièces. Il nous donne ses recommandations : - A priori, vous ne devrez rien refuser, mais on ne sait jamais. Je vous surveillerai toutes les deux. S’il y a un problème, vous m’appelez. Nous répondons : - Bien, Maître. Où devons-nous aller ? - Où vous voulez, en attendant une invitation. - Bien, Maître. Notre Maître s’éloigne. S2 reste près de moi. Un homme s’approche de nous et prend s2 par sa laisse. Il l’emmène dans un recoin. Je les suis. Il ordonne à s2 de s’agenouiller devant lui et de le sucer. S2 prend une fesse de l’homme dans chaque main et l’attire vers elle. Pas de préliminaire, s2 pratique tout de suite une gorge profonde. L’homme gémit mais il prend son temps. S2 a très vite progressé dans l’art de la pipe. Enfin, l’homme jouit. S2 semble se régaler. S2 n’a pas le temps de se relever, un autre homme est devant et lui présente sa queue, s2 s’en empare et recommence une pipe. Assez rapidement, il éjacule. Un autre homme se présente, s2 fait sa troisième pipe, elle s’applique toujours autant. Elle reçoit un troisième jet de sperme. Elle peut enfin se relever. Elle m’adresse un sourire de connivence. Un homme se présente près de moi. Il m’ordonne de le suivre. Nous arrivons à une croix de Saint-André sur laquelle je suis attachée, dos accolé à la croix, pieds et poings liés, bras au-dessus du corps et les cuisses écartées. Je suis à la merci de tout le monde. Je remarque que mon Maître m’observe. L’homme qui m’a attachée prend un fouet. Il m’administre des coups sur les seins et le pubis. Puis, relâchant le fouet, il se présente devant moi. Il présente sa queue devant mon pubis et me pénètre. Je ne peux pas bouger, c’est l’homme qui effectue des va-et-vient pour bien me pénétrer, ce qui me provoque un orgasme. J’ai du plaisir à me faire prendre par un inconnu. Il finit par jouir en moi. Puis, surprise, c’est mon Maître qui s’approche. Et, directement, sa queue pénètre dans ma fente. Je pousse un cri, je suis heureuse. Un attroupement s’est créé autour de nous. Je connais la résistance de mon Maître, il me possède pendant une éternité provoquant encore deux orgasmes. Puis il éjacule. Je suis heureuse de recevoir son foutre. - Merci, Maître. Il me détache puis s’éloigne. Je déambule dans les différentes pièces. J’arrive près d’un mur où deux femmes sont en train de sucer des bites, les hommes se trouvant de l’autre côté du mur. Une des femmes ayant terminé sa pipe se relève, je prends sa place, je m’agenouille devant le glory-hole. Un pénis apparaît, je me le mets en bouche immédiatement. J’effectue des va-et-vient, je sens le sexe grossir dans ma bouche. L’homme jouit rapidement. J’ai le choix de recracher ou d’avaler. Mais j’ai bien été éduquée, j’avale. Je continue ma balade, je n’aperçois ni mon Maître ni s2. Un homme m’aborde. Il me dit ce qu’il attend de moi. Je suis d’accord. Nous allons dans un recoin, je m’appuis de mes mains sur le mur en me penchant. La verge de l’homme balaie la raie de mon cul puis pénètre peu à peu entre mes fesses. Cet homme sait vraiment s’y prendre, aucune brutalité pour s’insérer à moi. Il me ramone et je prends beaucoup de plaisir. L’homme jouit en moi et, en me quittant, me remercie. Je retrouve s2 en train de se faire prendre. Elle est gâtée, quatre hommes sont autour d’elle, elle a une queue dans le sexe, une autre dans le cul, une troisième dans la bouche et elle en branle une quatrième. Les quatre hommes ont l’air d’être ravis. Ils jouissent tout à tour, les trois premiers dans chacun des orifices de s2. Quant au quatrième, il asperge la figure et les cheveux de s2 qui reste au sol un bon moment. Mon Maître nous rejoint. S2 lui adresse la parole : - Merci, Maître pour cet après-midi. À mon tour, je remercie mon Maître. C’est le moment de partir. Nous repassons au vestiaire et nous rhabillons. Mon Maître me dépose en bas de chez moi. Je n’ai pas l’occasion d’embrasser s2 comme je l’aurais voulu. Je suis heureuse de mes expériences. Je retiens surtout que mon Maître m’a prise et m’a fait jouir comme je n’avais jamais joui. J’ai aimé aussi me faire prendre par des inconnus et surtout d’avoir sucé une queue d’un homme dont je ne voyais rien d’autre. Mais je suis de plus en plus attirée par s2. Il faudra que je trouve un moyen de la joindre et de nous retrouver toutes deux en l’absence du Maître. J’ai vraiment des idées coupables.
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Par : le 12/06/20
Momo considère vraiment les femelles comme des poules qui font cot cot cot dans les rues des villes. Des poules qui parlent pour rien dire, des poules qui parfois se croient savantes, mais à part faire cot cot cot, elles sont plus vides que les grands espaces noirs entre les galaxies. En plus, momo n'aime que la sodomie. Troncher une poule par la chatte pour qu'elle ponde, c'est vraiment pas son truc. Une poule bien enculée ne fait plus cot cot cot d'après momo mais oui oui oui. Elles comprennent vite la différence. Un cot et un oui, c'est pas la même chose. Les poules ont assez de neurones pour utiliser deux mots. momo laisse toujours les poules faire cot cot cot jusqu'à plus soif. Cela, elles savent très bien faire. Il les écoute, du moins il fait semblant et ne dit rien. Après il les coince et les encule sans préliminaires, encore une invention des poules ce truc, comme si les mâles avaint besoin de préliminaires pour bien jouir. Ce que momo préfère c'est les poules féministes qui se croient libérées. Ce sont celles qui ont le plus envie de se faire mettre vraiment et bien profond. Ce sont celles qui chantent le mieux oui oui oui après. Faut les entendre celles là quand elles chantent bien le oui. momo a crée un perchoir de silence pour ses poules. Elles doivent rester nues et assises, mains sur les genoux avec interdiction de bouger et bien sur de faire cot ou cot cot. Après avoir dit oui, les poules aiment un espace de méditation pour sentir la semence du mâle au fond d'elles. Méditer sur cette étincelle yod au fond de leurs entrailles. C'est bon pour elles d'après momo. Après c'est d'un peu de gymnastique dont elles ont besoin. momo leur met la flute enchantée de Mozart, le passage avec papageno et il fait danser ses poules sur un pied, puis sur l'autre, avec un beau god à longues plumes multicolores dans le cul. Ah qu'elles sont jolies les poules qui dansent sur un air de Mozart. Là elles ont droit au cot cot tant qu'elles veulent pourvu que ce soit en rythme avec la musique. Ensuite vient la séance de badines, de verges cinglantes. C'est que momo adore voir ses poules avec un cul bien rouge. C'est signe d'excellente santé. Poule bien fouettée, poule en félicité. Le picorage des poules se fait en silence, cot cot interdits, eau fraiche assurée. Ensuite c'est la sieste, la couvée, dans une grande pièce remplie de voluptueux coussins et tapis moelleux. C'est là que momo se tape ses poules comme il lui plait de le faire. La morale de cette histoire c'est: vient poulette j'ai du bon grain dans mon poulailler. Rires
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