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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Pour se plaire sur notre site, faire des connaissances, rencontrer, nous vous conseillons d'appliquer cette recette :
Pour lier connaissance, vous allez devoir demander des membres en amis pour discuter, échanger, rencontrer. Pour qu'un autre membre vous accepte comme ami, il doit savoir quelle est votre recherche, où vous habitez, ce que vous aimez, comment vous êtes … Une annonce bien renseignée, c'est une des clés du succès. Cliquez ici pour revoir votre annonce/profil et l'améliorer.
Notez-bien : repérez qu'il y a 4 onglets dans la partie supérieure de l'écran, voir ci dessous:
ETAPE 2 : TROUVER DES MEMBRES COMPATIBLES AVEC VOTRE RECHERCHE
Pour cela, cliquez ici pour vous rendre dans la rubrique "Annonces"
Par défaut s'affiche à cet instant toutes sortes de membres (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc) sans critères géographiques. Certains ont une photo, d'autres un pictogramme par rapport à leur recherche.
Dans la partie gauche de l'écran, vous allez pouvoir préciser le type de personne que vous cherchez (Dominatrice, Dominateur, Soumis, Soumise, etc).
Vous allez pouvoir aussi indiquer le pays (et compléter par la région, si vous le souhaitez).
Indiquez vos préférences et cliquez sur le bouton rouge "Valider". Ne soyez pas trop restrictifs sur vos critères de recherches (surtout sur les critères géographiques).
Cliquez sur les membres qui vous intéressent, et LISEZ BIEN CHAQUE ANNONCE AVANT D'ECRIRE, d'une part pour voir si elle vous convient, mais aussi si vous convenez à la recherche de la personne. C'est très important, si vous ne correspondez pas à la recherche de la personne, vous allez perdre votre temps, et elle aussi !
Une personne à qui vous aller faire une demande d'ami va très très probablement venir voir votre fiche/annonce, mais aussi voir ce que vous avez publiez sur le site (en visitant votre mur) : posez-vous ces questions : "est-ce que ma fiche/annonce, est-ce que ce que j'ai posé sur mon mur est informatif sur ce que je suis ? est-ce que c'est en correlation avec ce que cherche la personne que je m'apprête à demander en amie ?"
LES MAUVAISES PRATIQUES :
Ecrire directement sur le mur des personnes avec qui ont est pas amis est une mauvaise pratique, car elle est intrusive. En conséquence, elles incitent de plus en plus de personnes à interdire l'accès de leur mur aux personnes avec qui elles ne sont pas amis.
Ne pas prendre le temps, c'est perde son temps : lisez les annonces et les profils des personnes que vous souhaitez demander comme ami : quelqu'un qui indique sur son profil : un soumis ou une soumise qui indique qu'elle est en "Couple BDSM" ne pourra sans doute rien pour vous si vous cherchez un(e) soumis(e). Consultez le mur de la personne s'il est ouvert à tous pour comprendre sa recherche.
Ne pas tenir compte des conseils de cette recherche : se dire que prendre une heure pour envoyer 80 demandes d'amitié sans avoir lu les fiches des personnes ciblées aura de meilleurs résultats que d'utiliser cette même heure à soigner 5 demandes est définitivement une mauvaise idée ;).
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Je suis toujours surpris quand je lis un Dom se plaindre de son soumis qui "ne se comporte pas comme il faut"...
De mon point de vue, c'est le soumis qui conduit une relation D/s, pas le Dom. Un Dom n'a que le pouvoir de le soumis lui donne (voir mes autres articles).
Sans un soumis, un Dom n'est rien : un Dom n'existe que grâce à un soumis. Le but d'un Dom est de répondre aux besoins de son soumis, pour aider ce soumis à explorer ses désirs intérieurs (parfois ignorés, refoulés), à se développer, à expérimenter de nouvelles sensations en toute sécurité. Bien entendu, le Dom doit aussi y trouver son avance en réalisant ses désirs, mais pas au détriment du soumis !
Abuser n'est pas dominer (si un soumis demande à être abuser, ce n'est plus de l'abus, puisque volontaire).
Manipuler n'est pas dominer (si un Dom arrive à ses fins en manipulant son soumis, c'est de l'abus pas de la domination).
Concernant la modification comportementale, ce n'est pas à mon sens de la domination. Il s'agirait plutôt pour moi de «coaching». Bien entendu, cela sous entend une demande de la part du soumis. Si les modifications comportementales, sont imposées par le Dom, ou obtenues par manipulation, il s'agit là d'abus de la part du Dom.
Une fois de plus, la communicaion est fondamentalle pour identifier la limite entre abus et domination. Il est du devoir d'un soumis de toujours s'interroger si les demandes du dominant correspondent à ses attentes ou si c'est le dominant qui tente d'abuser de la situation.
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Après une belle soirée riche en échanges de toutes sortes, préalable impératif de tous N/nos moments physiques en commun, ceci autour d’une bonne table que j’ai méticuleusement préparée en l’honneur de Sa venue dans mon humble demeure, mon Maître me donne l'Ordre de me préparer en vue de N/notre séance...
Je m'exécute, et prends un bain, me rase soigneusement... Je sais que mon Maître va procéder à une inspection minutieuse, et gare aux poils qui pourraient être restés... Je sors de mon bain, me sèche, passe du lait parfumé sur mon corps... Mes idées vagabondent... Bien que je connaisse parfaitement tous « les Amis » dont mon Maître se sert, je ne sais jamais comment se déroulera la séance... Il a le Don de toujours me surprendre... Je me coiffe soigneusement, me maquille telle qu'Il l'aime, refais mon vernis, qui se doit d'être toujours rouge et parfait sur les ongles des pieds et des mains... Je lisse ensuite une paire de bas résilles sur mes jambes, et enfile mes escarpins noirs... J'avais Ordre de me présenter ainsi devant Lui... mais j’ai aussi besoin de Le représenter du mieux possible, j’aime cela…
Je reviens aux pieds de mon Maître, m'y prosterne humblement comme j’aime à le faire pour N/notre plaisir et N/notre façon d’être... Il me demande de me relever, et me dit de Sa voix grave et autoritaire :
« Préparation pour Présentation et Inspection, Ma chienne... ! »
Des frissons me parcourent l'échine... Je recule de quelques pas, me positionne jambes écartées, regardant droit devant moi, mains derrière la tête, immobile... J'aperçois furtivement « tous les accessoires » de mon Maître méticuleusement placés sur la table du salon, parfaitement alignés...peut être dans l’ordre dans lequel ils seront utilisés… mes pensées foisonnent en cascade…
Confortablement installé dans le canapé, mon Maître allume une cigarette, en finissant de déguster Son Malt, tout en admirant de son oeil inquisiteur Sa propriété...
« Tournes-toi.. »
Je m'empresse de m'exécuter avec élégance et féminité comme Il lui plait à l’exiger, mains toujours derrière la tête...
« Penches-toi en avant, et ouvres-moi ton beau cul... »
L'Ordre est exécuté, mes mains sur chaque lobe de mes fesses ouvrant largement mes orifices... Il peut s'apercevoir que mon entrecuisse est déjà dégoulinante... J'aime me retrouver ainsi devant Lui, sans pudeur aucune, offerte, ouverte...
Il se lève, je Le sens et Le respire, Il tourne autour de moi, tout en palpant, caressant tantôt doucement, tantôt fermement, soit mon cul ouvert, soit mes mamelles pendantes dans cette position, soit ma chatte coulante, soit mon ventre... Il se saisit de mon rosebud, et me le place en bouche pour l’humidifier baveusement afin qu’il puisse, me dit-Il, se glisser aisément quand Il l’enfournera dans mon fondement... C’est chose faite… avec délicatesse et attentions constantes et je sens qu’Il prend plaisir à me l’introduire ainsi prouvant que tout de moi est à Lui…
Il me relève doucement, retourne s'asseoir, m'ordonne de me positionner à Ses pieds, tête respectueusement posée sur Ses genoux afin de mettre et refermer le cadenas de mon Collier autour de mon cou, gardant la clé, Tel le Gardien du Temple... Il y accroche la laisse, et me promène, remuant de la croupe ainsi dans le salon... Puis Il me fait sortir, toujours à quatre pattes, dans le jardin, et m’ordonne de me déverser là tout de suite, telle une bonne chienne...
Passées les premières secondes d'humiliation que je ressens au plus profond de mon être, Il me donne Son accord pour commencer à couler, car Il avait refusé toutes demandes préalables dans la soirée pour uriner, me forçant ainsi à en avoir vraiment envie le moment venu… Et c’est à quatre pattes que je me vide en quantité, sous l'œil satisfait de mon Maître, telle une chienne, Sa chienne... Mon ventre bouillonne...
Dans la douceur de la nuit, Il me fait me relever, s'approche de moi, me bande les yeux, et me pare d'un magnifique corset noir, qu’Il serre de toutes Ses forces… du coup, j’ai le souffle court, mais je crois surtout qu’une certaine appréhension m’envahit… Il positionne ensuite mes bracelets de cheville, qu'Il fixe sur la barre d'écartement que j'ai fabriquée sur Ses ordres, puis attache mes poignets à la monture de la tonnelle... Je sens Ses mains sur ma croupe et sur mes mamelles dont Il raffole comme Il aime à le rappeler, qui se tendent à la rencontre de Ses mains... et là, à ma grande surprise, Il me dit que la séance ne commencera qu’après une petite punition, en suspend depuis le début de la matinée...
Et d’un coup, je ressens une première morsure sur ma fesse gauche, dont la douleur m'est inconnue... Qu'utilise-t-Il ? Je compte les coups, sans omettre de L'en remercier... Dix coups me seront ainsi assénés, tout autant sur ma croupe que sur mes cuisses, la douleur est vive et brûlante... Je n'aime pas les punitions... Non pas par rapport à la douleur engendrée, mais du fait de ce qu'elles représentent : un manquement de ma part... Une insatisfaction de mon Maître... Depuis le 7ème coup, je ne retiens plus mes larmes qui coulent en silence le long de mes joues... Il se place derrière moi, et je sens la fraicheur apaisante de Sa main sur ma croupe... Il me félicite d'avoir fièrement reçu cette punition, utile pour mon Education, et je baise respectueusement Sa main qu'Il me tend... Je lui demande humblement ce qui a été utilisé pour cette punition, et, avec un sourire pervers, il me fait voir Sa ceinture qu'Il remet dans les passants de son pantalon noir... Il me détache, et N/nous rentrons à l'intérieur, prenant le temps de N/nous poser un peu avant de procéder à la séance proprement dite...
Il me veut nue, et veut voir mes yeux... Pour la première fois depuis que je suis à Ses pieds, je ne serai pas privée de la vue pendant une séance... Il ôte le corset, puis place un masque noir et blanc sur mon visage... Il me demande de me positionner au centre du salon, jambes écartées, mains derrière la tête... Il s'approche de moi, et positionne une chaine à pinces sur mes tétons érigés qu'Il avait préalablement fortement pincés et étirés auparavant, Son regard sévère et froid, mais rempli d’attention, que j’aime tant dans le mien... Assis dans le canapé, Il m’écarte encore plus les jambes et positionne des pinces d'un cintre à pantalon tordu, afin que mon sexe reste bien ouvert, et une pince en bois, avec un peu de difficulté sur mon clito gonflé et honteusement mouillé... Il se recule dans le fond du canapé en fumant une cigarette, tout en admirant Son oeuvre...
Puis, Il se saisit de son flogger, et commence à jouer Sa symphonie qui s'enchaine, sur mon dos, mes épaules, ma croupe, mes reins, mes cuisses... Je dois avouer que la douloureuse caresse du flogger est ma préférée (je suis toujours accueilli par une vingtaine de coups de flogger, à chacune de N/nos rencontres.) Sa mise en action fait naître un souffle profond et chaud, un peu lourd, qui atteint le corps avant les lanières. Puis leurs extrémités viennent frapper la peau, produisant une sensation de picotements rapides et léger qui se ressent en un dixième de seconde... Ces picotements et caresses réveillent chaque centimètre carré de mon corps.
Mon Maître a décidé de varier les plaisirs... Après une quinzaine de coups de flogger, (Je ne compte jamais le nombre de coups lors de séance), il prend Sa cravache et caresse cette fois, uniquement ma croupe qui se tend malgré moi, à la recherche de cette caresse... Petits coups rapides qui rougissent et chauffent mes fesses... L'humidité de mon entrecuisse s'intensifie... Il la vérifie constamment en introduisant Ses doigts dans ma partie qui ne demande que ça, d’ailleurs…
Il dépose Sa cravache, puis, se place devant moi en allumant deux bougies blanches, dont il laisse couler la cire d'une hauteur de 5/6 cm environ sur mes mamelles et mes tétons toujours pincés... Extase parmi les extases, plaisir des plus voluptueux, surpassant pour moi de très loin absolument tout le reste... Les premières gouttes sont un peu difficiles, j'ai l'impression que de petites épines, très fines, viennent titiller ma poitrine, aussitôt fondantes, formant de petites plaques chaudes. Gouttelettes brûlantes, dès qu'elles se posent sur moi, rafraîchies par l'air ambiant, elles se changent en un doux cataplasme apaisant. Je me cambre, tout en laissant échapper des râles de plaisir, Lui offrant mes seins en toute confiance... Une fois mes mamelles et tétons recouverts, Il approche les bougies de mes lèvres, afin que je les éteigne en soufflant délicatement dessus...
Il se recule, admire encore Son oeuvre, avec un sourire pervers et satisfait, et de Sa voix calme et posée, Il m’apaise… puis Il se saisit de Son long fouet en cuir...
C'est un serpent au venin puissant… j’ai encore beaucoup de mal à l’apprécier, car je le trouve beaucoup plus cinglant et mordant que les autres... j’ai besoin de faire plus d’effort pour appréhender, accepter et transformer les multiples douleurs qu’il procure. J’adore cependant son claquement et son souffle... ce son très chaud, sec et grave, comme chargé d’électricité qui me grise en quelques secondes alors que mon Maître ne m’a pas encore effleurée. Son souffle est magistral : c’est un serpent qui s’élance sur sa proie et qui siffle autour d’elle pour mieux l’hypnotiser, et l’enlace, jouant avec elle afin de mieux la happer, au moment où elle s’y attend le moins, s'enroulant autour de mon corps...
Les multiples sensations proviennent à la fois de la force que mon Maître emploie à appliquer ses touches, et de la façon dont il fait se coucher son fouet sur moi. Suivant la force des coups, et la manière de le faire claquer, cela peut être une morsure franche qui me transperce jusqu’à l’intérieur de mes os, j’ai le sentiment d’être percutée par des billes brûlantes...
Je ne peux, pendant la flagellation au fouet, m'empêcher de crier lors de l'impact, ni ne peut retenir mes larmes, malgré l'excitation montante qui est la mienne...
Pendant ces flagellations au fouet ou au flogger, mon Maître est venu plusieurs fois apaiser mon corps brulant avec la fraicheur de la caresse de Ses mains, déposant un baiser sur mes lèvres, et s'assurant de Ses doigts de mon excitation grandissante de part l'écoulement entre mes cuisses, m'ordonnant en même temps de respirer plus doucement...
Il a ensuite décidé de retirer la cire de mes seins à l'aide d'une petite brosse à ongles... Nouvelle perversité de mon Maître, qui la retire normalement à la cravache ou au flogger... Autre sensation découverte... mes mamelles étaient joliment rosées après ce traitement... Il a retiré d'un coup les pinces de mes tétons, et s'en ai saisi entre les doigts... Quelques cris se sont échappés de mes lèvres tant la douleur est fulgurante lorsque le sang afflue à nouveau...
Désirant en Maître Absolu prendre possession de Sa chienne, mon Maître a ensuite exigé que je me positionne à quatre pattes, et après avoir retiré le rosebud qu'Il avait introduit en début de séance, Il a investit sauvagement mon anus, m'ordonnant de réciter la table de multiplication de 2... Waow... exercice tout nouveau pour moi... Qu'il me fut difficile de me concentrer... A la fin de la table de deux, Il s'est retiré, puis a ré-investit mon anus en exigeant cette fois la table de 3... puis celle de 4, et enfin de 5... moi qui trouvait ces tables faciles, et qui ai eu un petit sourire lorsqu'Il a eu cette exigence... je me suis trompée 5 fois en tout... Bien entendu, je dus recommencer du début... Mon excitation et mon plaisir montant, cet exercice, à l'apparence simple fut plus difficile que je ne crus, et mes erreurs allaient être comptabilisés pour une nouvelle punition...
Il se retira, et ma bouche Lui servit d'écrin, honorant Son Noble Membre avec un plaisir non dissimulé, de la manière dont Il m'a enseigné, afin de Le satisfaire au mieux...
Il m'installa ensuite sur le tabouret du bar, et les yeux dans les yeux, me prit la chatte que j'avais littéralement dégoulinante, avec l'interdiction de jouir... Je dus lui demander plusieurs fois humblement avant que l'autorisation me soit accordée... N/nous avons partagé un orgasme intense et libérateur, les yeux dans les yeux, avant que me soit assénée ma punition des tables de multiplication pour clôturer cette séance : 5 coups de canne anglaise : un sur chaque sein, et 3 sur ma croupe, debout, mains derrière la tête...
A la fin de cette punition, j'ai humblement remercié mon Maître, en lui baisant la main, et me positionnant à quatre pattes, je Lui ai humblement demandé un dernier coup de canne anglaise sur ma croupe... très fort... J'ai aujourd'hui encore la marque de ce dernier coup...
Mon Maître m'a relevée, remerciée, et à déposer deux baisers dont je connais la signification : l'un sur mon front, l'autre sur mes lèvres...
Je Vous remercie humblement mon Maître, de ce merveilleux moment partagé avec Vous, dans la confiance et le respect les plus Absolus..
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Je me souviens de vous Madame.
C était il y a bien longtemps et pourtant, je ne sais pourquoi vous êtes restée bien présente dans ma mémoire.
Vous qui m avez surpris et ce à plus d un titre.
De notre rencontre éphémère qui ne devait pas l être.
Après plusieurs journées et nuits à discuter de manière intense sur le net, nous avions convenu d un rdv dans une brasserie.
Là nous avons beaucoup discuté et déliré , l ambiance était très plaisante , vous étiez aussi charmante qu agréable.
Après plusieurs heures vous m avez dit vouloir passer la nuit avec moi, et moi fatigué que j étais je vous ai répondu que pas ce soir car cela faisait plus de 24 heures que je n avais pas dormis après avoir enchainé 5 nuits d affilées.
Vous avez (plus) qu insisté et devant mon refus poli vous promettant de remettre cela nous nous sommes levés et vous m avez demandé de vous raccompagner avec ma voiture à la votre qui était garée bien loin. Naturellement j ai accepté et chemin faisant vous avez de nouveau essayé de me convaincre sans résultat.
Après m être garé près de votre voiture, j ai coupé le moteur et là vous m avez embrassé fougueusement en insistant de plus belle pour que l on passe la nuit ensemble.
Nouveau refus poli de ma part qui au lieu de vous freiner décupla votre motivation.
Là vous avez pris ma main pour la poser sur votre opulente poitrine qui ainsi offerte je ne pu m empêcher de caresser allègrement.
Nouvelle demande de votre part et nouveau refus insistant bien sur mon état de fatigue.
Et là vous avez repris ma main pour la glisser dans votre string sous votre jupe......
Vous étiez trempée... grave !!!!
Mon sang n a fait qu un tour et là je vous ai dit de suite : ok vous gagnez (lol)
Je me rappelle vous avoir caressé ainsi pendant tout le trajet, l excitation de votre humidité abondante provoquait en moi un état d excitation extrème .
Arrivé chez moi, la porte à peine refermée , nous étions déjà enlacés, nous embrassant et caressant sans retenue aucune.
Sans plus attendre je vous deshabillais tout en vous caressant et en vous embrassant.
Une fois nue,alors que nous étions toujours de pied, mes mains au plus près de votre intimité je commençai à la fouiller vigoureusement ce qui vous arracha un 1 er orgasme bien trempé.
Alors que j allais attaquer les choses sérieuses, ainsi, au beau milieu de la pièce, vous m avez demandez avec un grand sourire de passer à la chambre car vous vouliez un pti peu plus de confort.
Sans nous lacher et toujours collés l un à l autre nous y sommes allés et de suite vous vous êtes allongée à même sur le lit sans le défaire.
Ma fatigue avait disparue comme par enchantement , nous étions là nous caressant et nous embrassant passionnément , la situation était brûlante de notre excitation commune.
Sans même nous concerter nous avons entrepris un 69 endiablé .
Quelle excellente suceuse vous étiez et il m a fallu vraiment me contrôler afin de ne pas exploser dans votre bouche.
Vous vous étiez aux anges et gémissiez de plus en plus fort jusqu au moment ou après un début de contorsion vous avez de nouveau crié et explosé.
Explosé c est bien le bon mot , un long cri suivi de spasmes et là j ai découvert en pleine figure que vous étiez femme fontaine.
J en avais partout sur mon visage , le bonheur total.
Cette situation a décuplé mon envie et de suite je suis retourné vous faire un cunni qui a eu pour effet d avoir les mêmes heureuses conséquences.
Je suis passé de grand fatigué à fougueux passionné en un éclair , nous avons fait l amour plusieurs fois avec à chaque fois le même bonheur.
Au petit matin ,alors que le soleil se levait nous étions là, repus, assis dans le canapé du salon à discuter et délirer au sujet de cette folle nuit que nous venions de passer.
Je vous faisais remarquer qu il aurait été sympa de me prévenir avant qu elle était femme fontaine ce à quoi elle me répondit n avoir pas osé de peur que ça me gène.
Un comble !!!
Et là , contre toute attente , vous m avez dit que j avais été l un de vos deux meilleurs amants et que vous me téléphonnerez de temps en temps lorsque l envie de bon sexe se fera pressante.
Je suis resté tout d abord bouche bée , puis je me suis permis de vous remettre en mémoire l objet de cette rencontre, qui selon ma recherche devait être de longue durée et non éphémère.
Vous m avez répondu que vous disiez toujours cela mais qu en fait vous ne vouliez pas de vraie relation.
Touché dans mon orgueil avec ce sentiment désagréable d avoir été trompé je vous ai répondu qu il vous faudrait vous passer de mes services car je n étais pas de ceux que l on siffle lorsqu on en a envie et que bien que cette nuit fût à plusieurs titres super méga excitante je préfèrai arrêter là et vous congédiais sans plus attendre.
Une fois partie, j allais dans ma chambre et là oh desastre !!!
La couette était trempée , je la retirai donc , les draps l étaient également ainsi que le matelas qui du coup était lui aussi tout taché de votre abondante mouille.
Moi qui n aspirait qu à me coucher pour dormir j ai dû me résigner à aller sur mon canapé en priant que ça sèche très vite.
Oui je me souviens de vous Madame ,
De votre prénom je l ai oublié
Vous n étiez pas la 1 ère femme fontaine que je rencontrai ni la dernière d ailleurs mais bien celle qui m a le plus marqué !!
Cette histoire est authentique de A à Z
Je vous la devais bien Madame, vous que je n ai jamais oublié
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Voici mon humble avis du jour...Qui sommes nous pour juger!
Critiques, reproches... Cela fut pendant bien longtemps les signes de réprimande...
L'enfant que nous étions dispose de son environnement propre et qui sera l'origine de l'Homme (ou la Femme).
Aux travers des Erreurs commises... Volontairement... Ou pas! Tout le monde apprend et se forme...
La perfection n'étant en rien humaine, on prend initialement des remarques pour nous faire évoluer sans pour autant toujours les accepter.
L'acceptation ne peut se faire qu'au biais de deux choses!
- d'une confiance en la personne qui vous donnera son "conseils"
- ou aux travers d'un recul sur nos erreurs et son analyse.
Chacun se pourvoit alors de son propre avis sur la chose...
Complexité de l'Age avançant et alors de l'étude environnemental... L'enfant ouvre les yeux et de par son vécu va comparer son monde...
Rien de tout Blanc ou Noir mais la nuance des gris qui nous entoure.
L'opposition esprit/réalité déclenche des lors un conflit. La notion de morale se forme et le libre arbitre s'ensuit...
La logique n'a parfois plus de sens car nos raisons varient en fonction de chacun.
Les actes de chacun ne sont alors pas toujours compris, Parfois même subit comme un choc malgré la logique initiale de l'auteur.
Quid du Jugement! Qui sommes nous pour dés lors intervenir. Juger.
Nul n'a ce pouvoir sur autrui! Nul n'a le droit! Nul ne peut avoir la prérogative de pouvoir Juger!
Viendront les commentaires sur les désaccords (car nous sommes tous bel et bien différent... ) d'une mère sur son fils... D'une victime sur son agresseur... Tous les sentiments d'injustices et de vengeances.
Et je vous l'accorde, lecteurs que vous êtes... Une sanction se doit d'avoir lieu après chaque dommage.
Œil pour Œil... Dent pour dent...
Mais ou cela mène?
Cela ne permet en rien d'évoluer. Je me détourne du sujet mais c'est pour pourtant la meilleure manière de répondre au préjudice et donner le jugement le plus impartiale...
Sans attention, signification, sans jugement... Comment évaluer l'importance d'un évènement?
A vous de juger!
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Analyse d'un échange afin que vous appreniez à reconnaître et à déjouer les pièges ...
Il est clair qu'ici je fais part de mon interprétation quant-aux propos du maître XY, et que donc cela implique le fait que je puisse me tromper... c'est pourquoi je suis toute prête à entendre vos interprétations... alors n'hésitez pas...
maîtreXY: bonjour sara soumise
(le maître fait un rappel, en douceur, des statuts de chacun)
Moi: bonsoir Monsieur
maîtreXY: comment vas-tu ?
(le «tu» implique une emprise)
Moi: je vais fort bien et vous même ?
maîtreXY: très bien merci soumise
(le maître renforce son statut... statut que j'accepterais si il était mon maître, ce qui n'est pas le cas)
Moi: Monsieur je me nomme Sara... le mot soumise est et sera réservé à celui qui sera mon maître.
(compte tenu que le maître n'est pas MON maître, je me permets de remettre les choses au clair)
maîtreXY: ok ok sara si cela te fait plaisir
(le maître souligne qu'il accepte ma demande pour me faire plaisir, et il en attend donc un remerciement.)
Moi: ce n'est pas par plaisir Monsieur
(sauf que je fais remarquer au maître que c'est un état de fait et non un plaisir)
maîtreXY: tu mérites d'être cravachée sara
(réaction normale du maître devant le fait que j'aie omis de le remercier)
Moi: oui c'est fort possible Monsieur
(je lui fait comprendre que mon omission est des plus volontaire)
maîtreXY: sûr, c'est cela qui te manque un bon dressage
(le maître me fait comprendre qu'il sait que mon omission est volontaire et il me donne sa solution au problème)
Moi: si vous le dites Monsieur
(j'essaie de lui faire remarquer que ceux sont là ses paroles et non les miennes)
maîtreXY: tu es habillée comment sara ?
(le maître prend de l'assurance, un peu trop à mon goût)
Moi: et pourquoi devrais-je vous le dire Monsieur ?
(je lui fait comprendre qu'il a été présomptueux)
maîtreXY: tu dois obéir sara
(le maître se place en tant que tel tout en me faisant comprendre où est ma place)
Moi: non je ne dois obéissance qu'à mon maître quand j'en aurais un !!!
(je recadre les choses et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: tu dois apprendre à obéir et à respecter les maîtres
(rappel à l'ordre des statuts, le maître exige mon obéissance)
Moi: je respecte les Maîtres mais je ne suis pas tenue à leur donner obéissance. Je ne confonds pas le "LES Maître" avec le "MON Maître"; Monsieur.
(je reprends le pouvoir en lui disant ma façon de penser)
maîtreXY: tu as la langue trop bien pendue sara
(le maître sous entend que je serais une «mauvaise» soumise et que j'ai besoin d'être dressée, et ce bien entendu, dressage donné par ses soins)
Moi: Non du tout Monsieur, je ne suis pas votre soumise et de ce fait, oui je vous dois le respect du à votre titre de la même façon que je le dois à tous les autres Maîtres, mais en aucun cas je vous dois obéissance; Monsieur.
(je fais comprendre au maître que je l'ai entendu, mais que je refuse sa proposition)
maîtreXY: je comprends pourquoi tu n'oses pas les rencontres, tu as trop peur d’être punie
(le maître essaie de me culpabiliser... )
Moi: Peur d'être punie Monsieur ?
Moi: Au cours d'une rencontre ?
maîtreXY: et de devoir te soumettre
Moi: Non pas du tout, au risque de me répéter... vous n'êtes pas MON Maître Monsieur, de ce fait je ne me soumettrais pas à vous et de même je n'accepterais pas d'être punie par vous.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je le lui fait savoir)
maîtreXY: si tu ne veux pas être ma soumise alors salut
(le maître semble avoir compris qu'il ne sera pas Mon Maître)
Moi: je vous souhaite donc bonne chance Monsieur ainsi qu'une bonne soirée
(là je me permets une moquerie tout en finesse... )
maîtreXY: bonne nuit sara fait de beaux rêves
Moi: Merci Monsieur
maîtreXY: salut
Moi: Au revoir Monsieur
À ce moment je me dis que le maître a compris et que de ce fait l'échange s'arrête là... mais non...
maîtreXY: ton skype sara
(le maître voudrait reprendre la main sur et dans un autre «lieu» )
Moi: pourquoi faire Monsieur ?
(je lui en demande la raison, bien que je la connaisse déjà)
maîtreXY: pour te voir sara
(le maître me donne en effet la seule réponse possible)
Moi: me voir Monsieur ?
Moi: et dans quel but ?
(je demande au maître un complément d'information)
maîtreXY: faire mieux connaissance et voir qui est sara
(le maître m'explique le pourquoi de sa demande tout en me faisant comprendre qu'il aimerait aller plus loin avec moi)
Moi: Je me permets Monsieur de vous remettre en mémoire le fait que vous m'avez congédiée il y a peu et ce pour le fait que je me refuse d'être votre soumise. Ce qui est vrai. Du coup je ne vois pas l'utilité que nous allions sur skype pour faire plus ample connaissance, d'autant plus que vous m'aviez déjà fait cette demande en m'ordonnant de m'y montrer nue.
(je remets certaines choses passées au clair et je reprends le pouvoir)
maîtreXY: et bien tu veux ou tu veux pas me donner ton skype sara
(le maître sent que je lui échappe et cela ne lui plaît pas)
Moi: Monsieur, je vous l'avais déjà donné et vu la conversation que nous avions eu je pense que vous m'avez, par la suite, aussi congédiée de votre skype.
(Je lui rappelle à nouveau des mots dits il y a peu ainsi que la finalité de l'échange qui eu lieu entre nous sur skype)
maîtreXY: votre skype ne discuter pas
(le maître perd de son statut car il me donne du vous... de ce fait c'est comme si il me considérait comme son égal)
Moi: Vous n'êtes pas MON Maître Monsieur ! Je n'accepte donc pas vos ordres.
(j'ai le pouvoir et je lui confirme le fait que je suis en pôle position)
maîtreXY: ok donnes
(le maître tente une ultime fois tout en me passant de la pommade pour m'amadouer)
Moi: Non Monsieur. Je ne vous le redonnerais pas.
(je lui fais comprendre que la pommade ne sert à rien... )
et là a-t-il enfin compris ?...
à priori oui...
ACT II avec maîtreXY...
maîtreXY: bonjour sara
Moi: bonjour monsieur
maîtreXY: comment allez vous
Moi: je vais bien merci
maîtreXY: toujours rebelle
(le maître prend la température... )
Moi: en voilà une drôle de question Monsieur
(je lui faire part de mon étonnement...)
maîtreXY: et pourquoi çà
(le maître ne comprend pas...)
Moi: car cela sous-entends que je l'ai été il y a peu Monsieur
(... d'où mon complément d'explications)
maîtreXY: pour moi tu mérites d'être traitée très sévèrement et dresser sans ménagement
(le maître se souvient fort bien de mon côté rebelle... et par la même occasion il me redonne sa vision des chose)
Moi: ha oui? et pourquoi Monsieur ?
(je demande un complément d'information)
maîtreXY: pour que tu deviennes une très bonne soumise et faire la fierté de ton maître quand il t'offre
(le maître tente de me culpabiliser et de me faire douter des mes capacités à être une bonne soumise)
Moi: oui mais cela incombera à MON Maître, Monsieur; si tel sera son désir.
(je refuse cette pseudo culpabilité et je lui donne par la même occasion MA vision des choses)
maîtreXY: oui si vous voulez vraiment un maître?
(le maître essaie d'insinuer en moi le doute quand à mes envies et désirs)
Moi: oui je veux un Maître mais je veux MON Maître.
(je coupe cette tentative en lui mettant clairement par écrit ce que je cherche)
maîtreXY: vous êtes surtout une esclave devant être la propriété d'un maître, pour l'instant une chose, un meuble, qui bien dressé fera de vous une bonne soumise
(le maître essaie de reprendre le pouvoir en accentuant les positions de chacun.... tout en me laissant entrevoir que je pourrais, entre ses mains, devenir une bonne soumise)
Moi: et tout ceci pour dire quoi Monsieur ?
(j'oblige le maître à abattre son jeu)
maîtreXY: que j'aimerai bien vous voir pour vous testez et vous punir
(le maître me fait comprendre que pour pouvoir être sa soumise je dois accepter une mise à l'épreuve, sauf que ce faisant il a «oublié» que je ne suis et que je n'ai jamais été intéressée par son offre)
Moi: pour me tester Monsieur?
Moi: Ben voyons... c'est clair... quoi qu'il en soit je suis désolée, je me permets de refuser votre offre.
(ce que je lui fait comprendre de suite...)
maîtreXY: je le savais
(le maître abdique... ou presque..)
Moi: nos visions sont opposées ce qui fait que nous ne serions jamais d'accord Monsieur
(je lui donne un complément d'information pour expliquer mon refus)
maîtreXY: vos visions sur quoi ????
(le maître ne fait comprendre qu'en fait il n'en a que faire de ma façon de concevoir une relation D/s)
Moi: sur la relation Maître/soumise Monsieur
(simple rappel de ma part... )
maîtreXY: je ne sais pour quelle raison vous avez disparu de mon skype
(le maître s'étant rendu compte de son impair tente de passer à un autre sujet)
Moi: je n'en sais pas plus que vous Monsieur
maîtreXY: c'est quand même bizarre
(le maître met en doute ma parole)
Moi: je ne sais pas Monsieur... c'est ainsi... parfois le hasard s'en mêle...
maîtreXY: tu en fais une belle de hasard, tu aurais pu me prévenir
(le maître fait une accusation en bonne et due forme)
Moi: pardon Monsieur ?
Moi: vous prévenir de quoi Monsieur ?
(étant accusée je lui demande un complément d'information...)
maîtreXY: de m'avoir retiré de tes amis sur skype
Moi: non Monsieur... vous y êtes toujours sur mon skype... le retrait ne vient pas de mon côté.
(je lui fait comprendre que l'erreur vient de sa part...)
maîtreXY: bon ok, j'ai du faire une fausse manœuvre. mais vous n'êtes plus là
(le maître avoue qu'il a fait «une fausse manœuvre»...)
Moi: et donc ? que suis-je sensée faire ?
maîtreXY: remettre les chose en l'état
Moi: c'est à dire Monsieur ?
maîtreXY: que vous me contactiez sara
Moi: et pourquoi le ferais-je Monsieur ?
maîtreXY: parce que je pense que vous n'êtes pas une pétasse.
(le maître me passe la pommade «flatterie» ... )
Moi: et bien c'est gentil pour toutes les autres soumises Monsieur
Moi: donc si je vous comprends bien, toutes les soumises qui vous ont dit non sont des pétasses... et pour ne pas l'être je me dois donc de vous dire oui... est-ce cela Monsieur ?
(je fais comprendre au maître que la flatterie ne fonctionne pas sur moi... bien au contraire.)
maîtreXY: vous avez des ondes vraiment très négatives, soyez ce que vous voulez sara
(et rebelote le maître essaie à nouveau de me culpabiliser tout en voulant me faire douter de ma capacité à être une soumise... )
Moi: non Monsieur je n'ai aucune onde négative
(je refuse, à nouveau, cette pseudo-culpabilité)
maîtreXY: vous l'êtes tellement que vous n'arrivez plus à vous situez dans votre vie
(le maître tente encore de me déstabiliser... )
Moi: et je suppose que vous seriez tout prêt à m'aider à reprendre pied... n'est-ce pas Monsieur ?
Moi: sauf que, Monsieur, pour votre information... je me situe très bien dans ma vie et dans mes envies.
(je lui fait donc comprendre que cela ne fonctionne pas... )
maîtreXY: je le voulais oui, mais maintenant je pense que je ne peux pas grand chose pour vous rendre heureuse
(le maître avoue qu'il avait des vues sur moi, mais il avoue aussi son incapacité...)
Moi: et bien vous vous y êtes pris comme un manche avec moi Monsieur... vous avez juste oublié que derrière toute soumise il y a d'abord une femme et que pour avoir la soumise il faut avant charmer la femme.
Moi: sur ce Monsieur je vous souhaite bonne chance dans votre recherche.
maîtreXY: je ne cherchais pas à être ton amant mais ton maître, mais là vous avez un blocage qui prouve que vous n'êtes pas encore une soumise
(le maître se sent attaquer dans son statut...et comme il ne peut reconnaître sa propre incapacité, il voudrait me la mettre sur le dos en essayant de me culpabiliser)
Moi: les amants, comme vous dites Monsieur, je peux en avoir quand je veux... mais cela ne change en rien qu'une soumise est aussi et avant tout une femme... si vous n'avez pas compris ça vous n'avez rien compris...
Moi: de plus vouloir me culpabiliser ou vouloir me faire douter de ma soumission est indigne d'un Maître.
(je suis fatiguée de ce dialogue de sourd, du coup je lui fais savoir que je ne suis pas dupe quant-à ses tentatives de culpabilisation et autre, tout en lui faisant comprendre que cela accentue le fait qu'il ne soit pas digne de son statut)
maîtreXY: ouh ouh ouh on arrête là si vous voulez bien, une seule chose à dire " dommage"
(le maître a fort bien compris, du coup il prend la sortie de secours...)
Moi: oui Monsieur, il me semble que c'est le mieux à faire faute de quoi mes mots pourraient dépasser ma pensée.
maîtreXY: et des pensées vous en avez
Moi: bien sûr Monsieur, autant si ce n'est plus que vous.
maîtreXY: oui, mais moi je suis simple
Moi: moi aussi Monsieur je le suis
maîtreXY: alors tout est bien sara, et tout le monde a sa place.
Moi: oui Monsieur
maîtreXY: CQFD
Moi: CQFD Monsieur
maîtreXY: bises
Moi: bonne continuation Monsieur
maîtreXY: merci, au plaisir
Cela dit je me permets de dire à toutes les soumises... "Ne laissez JAMAIS un maître vous faire douter de votre soumission et/ou de votre capacité à être une bonne soumise... et refusez toutes tentatives de culpabilisation de sa part... sur ce prenez soin de vous mes toutes belles... (PS... cela s'adresse aussi aux soumis!!!)"
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Il faisait encore bon en vendredi de fin août. Une petite brise accompagnait l'été crépusculaire. Cela arrangeait bien mon cas, je n'avais ni trop chaud ni trop froid sur ma motocyclette anglaise. Je me dirigeais vers les appartements de Dame Saphire, mon sac en bandouilère, situés quelque part dans un quartier tranquille de la ville de S.
La résidence de Madame n'était pas difficile à trouver, en face de l'immeuble se trouvait une forêt qui annonçait la fin de la zone urbaine. Je garais donc ma moto en face de l'immeuble beige de trois étages . Après avoir retiré mon casque intégral je me dirigeais vers la porte d'entrée en métal et m'apprêtais à appuyer sur la sonnette qui répondait au nom de Madame S. J'eu la surprise d'entendre une voix féminine et un peu lasse:
-C'est ouvert, et vous avez trois minutes de retard.... C'est au troisième étage, la porte est ouverte.
Je me hâtais de prendre l'escalier et de trouver la dite porte, et y toquais enfin. Dame S. me dit d'entrer, de bien refermer la porte, d'enlever mes chaussures et mes chaussettes et enfin de la suivre au salon. Ce que je fis, tout en gardant mon sac. Le couloir était fait d'un parquet en chêne gris, et les murs étaient également gris, mais de ce gris clair qu'on peut étrangement trouver chaleureux et agréable à l'œil. Cela semblait être un leitmotiv que l'on retrouvait dans le salon, dont le mobilier était moderne, mais classieux. Rien à voir avec les promotions d'une enseigne scandinave reconnu, le design contemporain à l'italienne primait.
Dame S. m'ordonna de poser mon sac et pris ses aises sur une méridienne ovale en cuir capitonné beige, et dont l'assise et le dossier formaient un bloc qui s'arrêtait au tiers de de l'ensemble, et croisa les jambes. Je pouvais enfin contempler mon hôtesse, elle était gironde, dans le genre qui était encensé au dix-neuvième siècle ainsi que dans les représentations réalistes de la Renaissance, son visage, me rappelait celui de Tarja Turunen, avec la mâchoire moins agressive et des yeux vert-de-gris. Ses cheveux foncés mi-longs et relâchés parachevait le tableau. Elle portait une robe que je devinais être en cuir ou en simili qui laissait apparaître ses jambes mises en valeur par une paire de bas tenues par des jarretelles, alors que ses pieds étaient protégés par des escarpins noirs dont les extrémités de l'avant et les rebords étaient blancs comme le petit nœud papillon qui les ornait au niveau des orteils. Son ventre et sa poitrine étaient maintenus par un corset noir avec des motifs représentant des roses et des crânes. Elle était très désirable et imposait l'obéissance absolue par son aura.
-Déshabille-toi, et mets tes frusques dans le couloirs, m'ordonna-t-elle d'un ton autoritaire.
Complètement soumis à sa volonté, j'obéis et retirait plus ou moins adroitement mes vêtements et les posais dans le dit couloir.
J'eu ensuite la bêtise de vouloir ouvrir la bouche et d'arborer un sourire. Je n'eu pas le temps de dire un premier mot, qu'elle me fit signe de me taire, d'un doigt sur sa bouche et dit:
-Tu n'as pas à m'adresser la parole si je ne te le demande pas. Tu es sensé savoir comment te comporter, alors cesse de faire l'idiot, tu es là parce que je suis bien bonne de te laisser ta chance de me prouver que tu es mesure au minimum de me distraire. C'est clair?
-Oui, répondis-je les yeux baissé et dénudé.
Elle se leva et vint prestement vers moi, approcha son visage du mien et me tira les cheveux, en demandant, visiblement irritée:
-Oui qui? Tu crois que je suis ta copine? Ou un clown peut-être?
Elle me relâcha les cheveux et regagna sa méridienne.
-Oui Madame, je ne voulais pas disconvenir aux règles de base, baragouinais-je, confus.
-Maintenant tu vas te mettre à genoux et me jurer obéissance absolue. Je vais faire de toi un esclave à mon service. Tu seras ma propriété. Mais si tu ne fais d'effort je te jetterai comme on jette une ordure dans les poubelles, tu n'es pour l'instant rien de plus pour moi, mais je crois que je pourrai tirer quelques plaisirs à te mettre à mon service. Alors pour la première et dernière fois, es-tu sûr de vouloir devenir mon soumis et ma petite putain, de m'appartenir corps et âme, et de faire au mieux?
-Oui Madame, je le désire ardemment, répondis-je à genoux et ému aux pieds de Dame S.
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Tu te trouvais là au beau milieu de ce chemin,
Qui tu t en doutais n étais pas sans fin
Allongée, nue , ventre à terre
De mes chaussures tu en sentais le fer
A tes cotés debout je me tenais
La laisse qui nous unissaient pendait
De ramper à même le sol je t ordonnais
Quelques dizaines de mètres suffisaient
Dans la douleur et dans la boue
Ta volonté ne se joue
Au détour d un virage apparut
Mon choix voulu
De sa verte couleur
On n en voyait pas la douceur
Un coin remplit de hautes orties
Qui allaient , je le savais te redonner vie
Ton regard effrayé touné vers moi
N en fût pas récompensé comme il se doit
De tirer sur la laisse en cette direction
Plaisir je me fît d attirer ton attention
Et d une voix autoritaire et sans appel
T ordonnais d y aller sans querelle
Afin de te faciliter la tâche
Je t enlevais ton attache
Et dans un élan d extrème bonté
Tu te plias à ma volonté
Ne voulant pas l exercice trop facile
Te bander les yeux je donnais dans le mille
A 4 pattres te fît mettre
Afin que les morsures enfin pénètrent
Chaque centimètre de ton corps rétif
Pour que tu le sentes plus actif
De douleur tu poussas un cri
Lorsque le premier mètre tu fîs
De te protéger ,les mains en avant tu essayas
De te passer les menottes me motiva
Tes larmes ,à flots coulaient
Mais fermé à tes suppliques, je te retenais
Ton corps se couvrait de piqures
Qui ressemblaient presque à des morsures
Plus que cinq mètres te dis-je
Juste encore quelques tiges
Au sortir de ce douloureux parcours
Tu me dis dis que tu m aimeras toujours
Après tant de souffrances
Tu voulais ta récompense
De te prendre dans mes bras ne me fîs prier
Telle était ta volonté
Fier de toi
Je te le dois
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Il était une fois une fille sans joie,
Qui bien que gardant la foi
De ses rêves jamais enfouis
S en allait sous la pluie
D un pas rapide elle avançait
Sans se retourner jamais
Vers son destin
Qui était au bout de ce chemin
Son choix étant fait
Point elle ne doutait
De que sa vie devait changer
Afin de ne pas sombrer
De retour en arrière il n y en aurait point
Elle se voyait déjà très loin
Sa libido de s exprimer voulait
A son maximum elle s exprimerait
De limites ,d en avoir elle s en voudrait
Que de ne pas en avoir ,de plaisirs elle en attendait
Ce n est pas donné a tout le monde
Même en y regardant des kilomètres à la ronde
Que de vouloir passer
sans plus douter
De fille sans joie
A fille de joie
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Enchainée vous l étiez depuis la veille
Ainsi vous êtes restée sans sommeil
Attachée tout contre cet arbre
Vous en avez versé des larmes
Si dure était l écorce
Qu elle vous laissait sans forces
Ainsi laissée profitant de votre punition
Votre retour sera bien dans la soumission
Votre dos lacéré
Par tant de coups de fouet
De par ses douleurs vous relançait
Presque sans arrêt
De vos lointaines pensées
La punition faisait effet
Un souvenir sans cesse vous revenait
Votre désobéissance jamais se renouvellerait
De m implorer vous le voulez
Pour ne pas devenir mon boulet
Entre deux larmes mon pardon vous le demandiez
Tout en me promettant ne jamais recommencer
Ma clémence vous l accordait
Contre promesse que vous ne recommenceriez jamais
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Après de longs moments passés a échanger sur le net arrive enfin LE moment de se rencontrer !
Conformément aux directives on ne peut plus détaillées que je vous ai envoyé , vous êtes là garée a environ 50 mètres de ma voiture ou dans cet endroit inconnu de vous, vous allez enfin pouvoir exprimer ce dont vous m avez tant parlé, votre désir d être à la merci totale du dominant que je suis.
Situé près d un parcours sportif, il y a déjà, bien qu il soit tôt plusieurs voitures stationnées ici et là.
Il pleut, non d une pluie drue, plutôt fine mais continue, la température avoisine les 15* guère plus.
D un appel de phare vous me signaler votre arrivée, je réponds par un, puis trois rapides ce qui signifie le début de cette aventure.
Vous savez maintenant ce que vous avez à faire, je vous ai tout écrit et bien détaillé chaque phase de ce que j attendais de vous.
Bien qu éloigné et sans pouvoir vraiment distinguer clairement vos gestes, je vous sais accomplissant vos devoirs sachant très bien la difficulté que je vous ai imposé , je savoure déjà votre début de soumission.
Il vous a fallu bien 10 bonnes minutes afin d être prête et qu enfin une fois la portière ouverte vous m apparaissiez.....
Vous êtes là, toute nue, tout d abord immobile, puis faisant doucement un tour sur vous-même afin que je puisse me faire une idée de votre physique qui je l avoue ne me laisse pas indifférent.
Après avoir fermé votre voiture, vous avancez lentement ainsi sur environ 30 mètres, puis vous vous arrêtez de nouveau , vous savez que je veux vous découvrir petit à petit, aucune précipitation de prévue même si le temps pluvieux lui ne l était pas.
De nouveau vous faites un tour sur vous-même encore plus doucement que tout à l heure....
Je vois l eau de pluie ruisseler sur votre corps, vous ne grelotter même pas, sans doute est-ce l excitation de cette situation qui vous maintient en température?
D un appel de phare je vous indique de passer à l étape suivante .
D un hochement de tête vous me signifiez votre accord , puis vous vous baissez afin de vous mettre à quatre pattes, le postérieur bien relevé et de venir jusqu à ma voiture tout en décomposant bien chaque lents mouvements que je vous ai imposé.
Une fois arrivé à hauteur de ma portière, vous vous immobilisez, votre postérieur bien offert à ma vue, vous le relevez un peu plus vous cambrant davantage.
De voir l eau dégouliner jusque dans votre intimité m émeut .
Je baisse ma vitre ce qui signifie de vous relever, obéissante vous le faite, et tout en ayant les yeux baissés vers le sol vous vous tenez là, face a moi.
.......................
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nous avons rendez-vous à quinze heures, au café de l'horloge, j'arrive un peu en avance, sans être inquiet, une petite appréhension m'étreint tout de même. je m'assois en fond de salle. Comme à un rendez-vous d'espions.
L'impression que tous mes sens sont sur-développé est agréable, excitante, je guette les passants, les clients, je cherche celle que je dois rencontrer.
Qui changera peut-être le cours de ma vie. J'en suis conscient. la peur me glace. Je frissonne. Étonnamment cela me plaît. Un rendez-vous classique aurait moins d’effet. Faire marche arrière, me lever,partir, ne me vient pas à l'esprit. Je désire vivre cette émotion qui me gonfle la poitrine. Ces éclairs électriques qui parcourent mon corps, me semble indispensable à ma survie.
Je sursaute quand mon téléphone se met à sonner. Vite, mes doigts tremblant prennent l'appareil, mon genou heurte la table le bruit résonne dans l'établissement comme une bombe. Maîtresse s'affiche sur l'écran.
Tous les passants, tous les clients ce sont arrêtes et me regardent. le monde entier retient son souffle. La voix claire, nette, de Maîtresse chatouille mon oreille d'un «ou est tu? En terrasse ou à l’intérieur?» Le monde entier attend ma réponse les yeux rivés sur moi. Un son rauque, malhabile sort d'entre mes lèvres « à l’intérieur Maîtresse au fond de la salle» le monde entier pousse un soupir de soulagement et reprend ses occupations, je me met à trembler doucement, c'est pourtant une chaude journée. J'essaie de reprendre mon souffle. Elle arrive.
Elle arrive, oui. Mais comment cela est arrivé.
Un soir ma copine du moment, après avoir réalisé ensemble plusieurs de ses fantasmes, me demanda quels étaient les miens. Je lui répondis qu'être soumis à une dominatrice, me plairait beaucoup. Elle m'avoua que ce qu'elle aimait justement chez moi et dans cette relation uniquement sexuelle que nous pratiquions,était le fait que j’étaie très doux.
Canada dry, l'apparence d'un homme, la force d'un homme, mais un coté féminin au lit.
Elle me proposa de faire une soirée à trois, ou je ferais l'amour à un homme.
De toutes les femmes que j'ai connus, c'est la deuxième qui me proposait cette situation.
Nous l'avons fait, et j'ai pris beaucoup de plaisir.
J'ai alors compris que je devais allier les deux possibilités. Assumer mon rôle de soumis, et un coté féminin très fort. Le dieu internet vint en renfort, et j'essayais quelques sites. Après un long temps, quelques flops et de gros flippes, je la découvris par hasard au détour d'une demande bien comprise, les mots ce jour là sonnaient justes, ils s'accordait aux envies, elle recherchait un homme canada dry, je cherchais une femme canada dry. Ils ne se marièrent pas et n'eurent pas de bouteilles, mais un rendez-vous ce jour.
Et elle est là devant moi. Souriante, je me lève en tremblant, elle est belle, on s'embrasse, elle pose sa main sur mon épaule. Mon esprit plie, fond, je ne m'appartient plus.
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