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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Avril 2019
Tu m’avais demandé si j’acceptais de servir de cobaye pour montrer à une amie le bon usage des martinets et autres objets à lanières. Te faisant confiance comme toujours, j’ai bien évidemment accepté. C’était en plus l’occasion de découvrir un autre contexte.
Après une longue et fatigante journée de route, je vous ai rejointes alors que vous aviez déjà bien fait connaissance, sans oublier un inventaire complet de la caverne d’Ali Baba, alias Maitresse Samantha. Vous avez même, pour ainsi dire comploté. Mon lit était complété par deux petites choses qu’on ne trouve pas habituellement sur ce genre de mobilier. J’avoue que, claqué, je n’ai pas plus relevé que cela. Malgré tout vous attendiez ma réaction en redescendant de l’étage. C’était peine perdue pour aujourd’hui !
Après une bonne nuit de sommeil et un début de matinée sportif, je suis paré pour endosser ma panoplie de cobaye. Quelle dure tâche quand on sait tout ce que tu exiges pour vêtir ton soumis ;-). D’autant plus que j’ai mis le collier toujours aussi lourd dès ce matin. La formation commence dans l’après-midi après la sieste des Maitresses. Pour la première fois, j’ai à faire à deux personnes. Avant de commencer, j’ai vraiment l’impression de servir de simple tableau « noir ». Ton feutre court tout autour de mon corps pour rendre visibles les zones autorisées et celles à éviter. A posteriori, j’ai l’impression que tu m’as dessiné un corset, très facile à porter il est vrai. Mais pénible à faire disparaitre, surtout dans le dos. Je suis ensuite présenté sous tous les angles, histoire de montrer l’étendue des possibilités avec un martinet : à quatre pattes sur le lit, à genoux, debout, debout le buste penché en avant, de face … A chaque position son approche spécifique. Si ma cagoule m’empêche de voir ce qui se passe, j’entends bien tous les conseils prodigués. Privé d’image, j’ai parfois du mal à comprendre ce que vous pouvez bien être en train de faire tant cela parait bizarre, en particulier quand j’entends parler de corde, mais pas pour moi … J’entends aussi régulièrement des fous rires. Qui a dit que le BDSM ne se conjuguait pas avec la joie de vivre ? A priori, ils ne sont pas à mes dépens. Quoi que, souvent, je me demande. En revanche, je souris à mon tour sous ma cagoule quand tu lui dis qu’elle peut y aller plus fort, que j’encaisse bien. Elle semble avoir peur de me faire mal. Pour la convaincre, tu prends la relève quelques instants. Je sens de suite la différence. Juste ce qu’il faut pour me rappeler que ce n’est pas du chiqué, des fois que je finirais par m’endormir, confortablement allongé sur le lit. A plusieurs reprises, j’ai la sensation d’être une bête de foire. Vous tournez autour de moi sans que je ne sache vraiment qui est où. C’est un peu déstabilisant comme sensation. En fait, je ne peux anticiper d’où les lanières vont arriver. Ceci n’est pas fait pour te déplaire. Pendant un bon moment, je reconnais sans hésitation ton geste sûr, régulier et efficace. Quand ton amie commence à prendre le bon mouvement, j’arrive à la reconnaître quand elle utilise son propre martinet, plus mordant que les tiens. Un jour j’arriverais à deviner ce qui vient flatter mon corps offert. Tu en profites pour lui montrer un aperçu de ce qu’on peut faire avec un fouet. C’est de suite plus claquant ! Tu la surprends à me faire ronronner simplement avec tes griffes, même amoindries. Un accro et une experte, la recette est des plus simples. Difficile d’aller contre sa nature ! Au moment où je suis couché en travers du lit, tu en profites pour t’asseoir sur mon dos, histoire d’être à portée pour une bonne fessée. Suivie par la deuxième paire de mains ….
Je crois que les moments que j’ai préférés sont les deux instants à quatre mains. D’abord, quand tu jouais avec tes griffes sur le haut de mon dos tandis qu’elle maniait le martinet sur mes fesses, un mélange de sensations pas désagréable du tout. Mais le fin du fin fut ce petit moment où chacune de vous maniait son martinet quasiment de manière synchronisée, une devant, une derrière.
Après le repas, notre amie émet le vœu de refaire quelques « exercices » pour voir si elle a bien retenu la leçon. M’ayant consulté d’abord, tu acceptes volontiers. Cette fois, vous commencez par une leçon sur la famille des tapettes en tous genres. Je me laisse même mystifier confondant la main noire avec la tapette cœur. La conséquence est immédiate : une des quatre mains se charge d’utiliser l’une puis l’autre, sans réel succès. On dirait que je fais un blocage : cœur, main, après tout, c’est presque pareil ; cela claque bien. En revanche, je n’ai aucun mal à reconnaitre la raquette. Nouveau prétexte à fou rire : il est question de service, de lift ; il y a même une histoire de balle qui vient s’y greffer. Ca va mal finir cette histoire ! La formation se conclut par l’imposante et lourde semelle, toujours aussi « marquante ». Il doit y avoir une sadique dans mon duo de « tortionnaires » du soir. Non contente d’essayer le côté semelle, elle s’essaie au côté bois : oups ! La session se termine au martinet sous tes yeux attentifs et pédagogues. Les principes commencent à rentrer, il ne reste qu’à mettre en pratique. Voici qui conclut une journée sympathique, certes moins intense qu’entre tes seules mains expertes mais pas inintéressante du tout par certains aspects.
Cette nuit, comme promis, j’enfile le vêtement que tu avais négligemment abandonné la veille sur mon oreiller. Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas une surprise étant donné que tu m’en avais déjà parlé. J’ignorais seulement comment l’idée allait se concrétiser, juste qu’une nouvelle fois tu allais jouer avec ce mélange des genres que j’affectionne. Je me rends vite compte que cette nuisette est vraiment bien courte. Je soupçonnerais presque un acte prémédité : tout est accessible, rien n’est vraiment dissimulé. Pour faire court (c’est le cas de le dire !), elle n’a pas grand intérêt fonctionnel quoi que son contact soit agréable sur la peau. C’est un peu comme s’il était écrit « accès libre : servez-vous » au bas du dos et sur le pubis. Mais cela, tu ne t’en rends compte qu’en ce lundi matin à me découvrant si légèrement vêtu. La vue te régale et cela me suffit bien assez Même sans café dans l’estomac, tu as déjà l’œil vif et intéressé ! Et que dire quand tu observes le résultat lorsque je me lève : un large sourire de satisfaction traverse ton visage. Tu me taquines en me rappelant que cela ne sert à rien de tirer dessus. C’est vrai, au mieux, elle remonte encore plus. J’ai beau être de moins en moins pudique, grâce à toi (ou à cause, va savoir), j’ai l’impression que mon ancienne nature essaie de refaire surface. Pour faire simple, j’ai la sensation d’être nu comme un ver devant toi. Ce n’est certes pas anormal en ta présence, mais tout de même plus rare hors de nos moments privilégiés. Le moindre début d’excitation me semble visible. Une pensée fugace, un frôlement de l’étoffe et le tour est joué. En fait, c’est une idée démoniaque quand on y réfléchit bien. Visiblement, je te surprends en la portant une deuxième nuit d’affilée. Peut-être que j’y prends goût ? Et encore tu n’as pas terminé la panoplie …
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Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il?
Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant.
Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides.
Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard".
Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé.
D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna.
Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné.
SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
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J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné.
Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis.
On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui?
Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire.
Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris.
Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
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Je suis nouvelle ici, je ne sais pas si ce récit est un récit que vous apprécierez et qui rentre dans vos critères mais j'essaye, j'attend vos avis pour progresser.
Je le provoquais depuis plusieurs jours déjà … ce jour la, au premier éclat dans ses yeux je compris que j'aurais ce que je voulais.
J'étais dans ses bras, lorsqu'il tourna la tête, me regarda et m'embrassa. Je vis cette étincelle dans ses yeux bleus, je sentis la dureté de ses lèvres généralement si douces et je compris qu'il ne s'arrêterait pas la. Je rêvais de ce moment, ce moment ou il prendrait les commandes et ou je pourrais m'abandonner, tout entière à lui, cependant je ne comptais pas le laisser faire aussi facilement.
Il fut sur moi en moins de deux secondes et me saisit les poignets sans me laisser le temps de réagir, il se baissa et approcha sa bouche prêt de mon oreille " Ne te débat pas, tu as déjà perdu d'avance." puis il posa ses dents sur mon cou et mordit. Il me regarda a nouveau et ce fut a mon tour de parler, je le défiais "Tu crois ça?", mon regard provocateur rendit son regard encore plus noir, il comprit que je comptais résister et cela lui plaisait, cela le fit bander "Oui je crois et je suis même sûr que tu vas perdre.", je sentis son excitation mais son visage était impassible, il restait maître de lui même.
Malgré mon combat pour m'échapper il réussit a m'attacher, un a un les membres de mon corps s'abandonnaient aux sangles qui attendaient patiemment et impitoyablement de marquer ma peau et ainsi de laisser leurs marques.
Une fois qu'il m'eut immobilisé il se leva et me regarda avec un sourire narquois, moi, la femme nue, attachée et sans défense qui gisait désormais dans son lit. Il avait gagné et il le savait.
Sans plus me regarder, il sorti de la pièce, me laissant ainsi.
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Quelques façons d'humilier votre soumis avec son sperme
Voici quelques idées pour entretenir la soumission à la domination féminine.
1. Mettez le à l’envers, les épaules par terre, et masturbez le en visant son visage, faites lui ouvrir la bouche pour avaler son sperme.
2. Faites le éjaculer sur votre gode-ceinture et utilisez son sperme comme lubrifiant pour l’enculer.
3. Faites la même chose mais cette fois faites lui lécher votre gode pour l’enfoncer dans sa bouche jusqu’à ce qu’il soit bien propre.
4. Faites le éjaculer plusieurs fois dans un préservatif. Placez ensuite ce préservatif sur votre gode ceinture. Faites un petit trou dans le préservatif pour éjaculer sur son visage, dans sa bouche ou dans son cul.
5. Faites le éjaculer sur vos fesses et votre trou du cul, puis placez vous au dessus de son visage pour lui faire nettoyer avec sa langue.
6. Masturbez le avec vos pieds ou vos bottes, quand il a éjaculé faites lui lécher.
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Frappe. Plus fort. Cesse donc de trembler, c’est moi qui dois trembler, cesse de dompter tes coups. Ne crains pas ma douleur, elle est mienne, c’est à moi seule de la craindre. De te craindre. Frappe. Frappe encore. Mieux que ça. Cesse de m’obliger ainsi à t’obliger, à te rassurer, ne vois-tu pas ce que tu fais ? Ne vois-tu pas qu’à quatre pattes et entravée je te domine encore, que je t’ordonne encore, ne sens-tu pas que ta crainte fait fuir la mienne ? Frappe. Mais frappe donc. Fais-moi taire, ou hurler. Si j’articule encore tu perds, tu me perds. Un coup, un peu plus fort. Je gémis, je te dis que j’ai mal. Enfin. Et tu retiens ton bras. Et tu te précipites. Pour cette douleur en noir et blanc qui m’éveillait à peine, tu te jettes à mes pieds. C’est encore toi qui trembles. À quoi bon s’être dit jaune, s’être dit rouge quand tu retiens ton bras, quand je sais bien que tu le retiens, quand je dois encore, moi, te diriger, t’encourager ? Quand dessous je suis encore dessus ? Quand tu pâlis au moindre cri, au moindre grondement incolore ? Tu grimes ta lâcheté en bienveillance, ta faiblesse en respect. Ta paresse en tendresse. Ta sollicitude m’écœure. Après, elle m’aurait portée. Maintenant, elle signe la mort de ton autorité factice. Tu souris. Tu es content de toi. Tu ne sens pas l’odeur de fin qui se diffuse avec les huiles. Elle m’entête. Tu m’agaces. Frappe. L’irritation prend le pas sur l’envie. Si tu glousses à nouveau, je pourrais t’arracher la gorge avec les dents. Tu as bien fait de m’attacher. Je pourrais te faire mal, moi. Tu crois que c’est un jeu. Tes ordres qui sonnent faux. Ta cravache en promo du magasin de sport. Ta corde fauchée aux machinos du théâtre avant-hier, pour me faire plaisir. Et ma faim. Et ma rage. Démesurées. Mon pauvre amour, frappe encore, frappe. Mais le cœur n’y est pas, et mon corps n’y est plus. Détache-moi, va. Rhabille-toi.
Et va-t’en.
Va-t’en.
Va-t’en.
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Première fois avec un trans .
Ma Maitresse me dit . J’ai invité une charmante amie ,tu vas voir elle va te plaire. Elle est si belle et sexy et en plus en ce moment elle est un peu en manque. tu seras puni. Tu vas voir comme elle est chaude. tu verras tu seras puni. Enfin on sonne a la porte. Ma Maitresse ouvre et fait entrée son amie . Elle est magnifique ,une belle femme d’environs 30 ans grande brune ,des yeux de braise et une bouche qui ne font qu’attiser mon désir. Je te présente Sonia.elle enlève son manteau ; elle porte une robe noire ,très décolletée . Je ne peux m’empêcher de carrément mater ses seins . Je n'en peux plus, ma Maîtresse ricane un peu et dis excuse le Sonia je l’ai tellement chauffé avec ta venue ,et puis te voir la ,il faut dire que tu es très désirable., je suis sur qu’il bande. Je me sens un peu gêné, mais Sonia s’approche se colle a moi et pose sa main sur mon pantalon. mais oui chérie. Tu as raison , c’est tout dur la dessous on devrait peut faire quelque chose. sur le canapé ma Maitresse a coté de moi et Sonia de l’autre coté qui ne tarde pas a reposer sa main sur mon érection . il bande toujours , je peux aller plus loin chérie.? - mais oui ne te gène pas je t’offre mon homme ,ça m’excite. Sonia dégrafe les boutons de ma braguette glisse sa main et me caresse puis elle baisse mon pantalon et mon caleçon et se met a me caresser la bite dressée puis elle me branle et se met a genoux devant moi et commence a me faire une fellation. Ma Maîtrese avait enlevé sa robe et avait glissé sa main dans sa culotte .elle se caressait ,se masturbait. Et je voyais sur son visage l’excitation et le plaisir l’envahir. Cette vision m’excitait tellement que j’étais proche de l’éjaculation. Sonia le sentit et cessa l’emprise de sa bouche sur mon sexe. Elle se leva se tourna et enleva sa robe. Elle me dévoilait ainsi des superbes fesses dans un petit string rouge a dentelle noire. Quelle ne tarda pas a faire glisser le long de ses hanches puis de ses jambes jusqu’au sol. Elle se retourna et là…. Surprise !!! Une belle bite en érection se dressait devant moi. C’est pas vrai la copine de ma femme était un transsexuel et je n’ai rien vu. Elle était si belle ,si féminine. Elle s’approcha de moi et posa son sexe sur mes lèvres. Je ne tardais pas a passer ma langue sur ce gland turgescent tout autour puis le long de sa verge ses couilles puis je remonter et la pris enfin en bouche . Je lui prodiguais a mon tour une chaude fellation qu’elle semblait vraiment apprécié. Ma Maitresse me fit de même. Un moment exquis. Puis elle s’approcha de mon oreille et me dit j’aimerais qu’elle te prenne comme je l’ai fait l’autre fois avec mon gode. Ça te dit une vrai bite ,bien chaude et bien dure dans ton petit cul. Dis moi ,je suis sur que tu en as envie. qu’elle t’encule. Tu veux? Je voyait le désir profond que Maitresse avait de me voir me faire enculer par sa copine trans. Je bandais et je sentais au plus profond de moi de nouveau l’envie d’être pénétré. Je savais que là il ne s’agissait pas de ma Maitresse et de son gode ceinture mais d’une belle et grosse bite bien raide. Je regardais ma Maitresse surexcité et je lui répondis : oui j’en ai envie . Je veux qu’elle me prenne . - Tu veux qu’elle t’encule? Demande le lui. - Vas y Sonia prend moi -tu veux que je t’encule alors dis le moi ! Me dit elle en levant mes jambes sur ces épaules. Allongé sur le dos son sexe contre mes fesses. - oui fais le -que je fasse quoi dis le ! - encule moi! Elle me mis un doigt enduit de gel puis deux puis trois et me prépara. Ma Maitresse pendant ce temps caressais sa chatte d’une main et ma queue de l’autre . Puis Sonia retira ses doigts de mon cul et y enfonça sa bite . J’étais si excité et mon désir était si profond, mais elle était très bien montée que je sentis une vive douleur dans l'anus mais je dois être un peu maso car j'aime cela quand je me fait prendre le cul en même temps un plaisir intense qui augmenta avec le va et vient que Sonia venais de commencer. Je perdais le contrôle le plaisir que je ressentais était si fort. Ma Maitresse augmenté aussi le rythme de sa masturbation autant sur elle que sur moi. Elle ne tarda pas à ressentir un orgasme puissant et lâcha ma bite . Sonia me défonçait , et sans même me toucher je jouis envoyant une giclée de sperme puissant qui atteint mon visage. Puis deux autre moins forte sur mon ventre.
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Exposée, prosternée, fesses offertes.
Je suis prête à jouir, humide, ouverte.
Jouir de tes attentions, de tes baisers.
Embrasés des félines lanières du martinet.
Sur mes reins, mon cul, et mon sexe-fleur.
Un martinet d'abord douceur.
Inventant avec délicatesse.
Sur mon corps, mille caresses.
Puis pour attiser les sens, cet objet fripon.
N'hésitant pas à s'infiltrer sans permission.
En des lieux secrets, sensibles et soyeux,
Ardent amant, lascif amant-serpent.
Ondoyant, ondulant, s'immisçant.
Pour éveiller et faire frémir le volcan.
En moi somnolant.
Un martinet enfin, voyou
Naturel, un peu fou
Et, qui, brûlant
Comme moi de passion, embrasse
Fougueusement,
Hardiment la pointe de mes seins
Impatients, l'œillet épanoui de mes reins
Et, le fragile bourgeon.
Nacré de mon sexe en fusion.
Neufs queues d'un chat dont les morsures.
Saoulent mes sens de leur folles luxures.
Et, de mon ventre en éruption font jaillir
Ma jouissance...Pour libérer mon plaisir.
Le 18 04 2019
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Je m’ennuie et je suis sur un site de rencontre pour passer le temps. Soudain je reçois un message qui attire mon attention. - Salut, tu veux t’amuser ? Curieux mais suspicieux je visite son profil. Des photos d’une domina superbe en petites tenues qui n’est visiblement pas là pour une relation sérieuse. Un peu excité je réponds dans le vague pour évaluer le sérieux.
- Ca dépend de ce que tu appelle s’amuser ?...
- Je suis une Trans seul dans ma chambre je m’ennuie et j’ai envie de sexe.
- Tu veux te faire prendre ou … ? demandais-je
- On fera ce que tu veux
Waouh, c’est direct et ça m’excite. J’ai toujours fantasmé sur la bite mais j’ai de l’appréhension avec un homme. Une Trans c’est un de mes fantasmes ultimes. J’hésite un peu avant de répondre et je me lance finalement.
- Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer un Trans et… j’ai envie d’essayer de nouvelle chose...
Sa réponse est on ne peut plus claire.
- Haha je vois, on va bien s’amuser je pense...
Voici l’adresse. Je me prépare rapidement et je pars tout excité. Et j’arrive à l'adresse indiquée. Je bande comme un dingue en cherchant son appartement . Je frappe à la porte et la…. Elle m’ouvre la porte en petite tenue, bas résille noir, corset noir et string noir. Elle me fait entrer. J’ai à peine le temps de dire quoique ce soit qu’elle commence à m’embrasser fougueusement en me caressant à travers mon pantalon. - Déshabille toi je veux voir ce qu’il y a la dessous.
Son ton autoritaire contraste avec le léger sourire en coin. Je m’exécute sans dire un mot et me retrouve donc nu au milieu de cette chambre, ma bite dressé devant cette Trans.
- Bien… Pas mal... Je pensais que ça serait petit mais non.
Puis elle s’approche et commence à nouveau à m’embrasser. Elle me branle plutôt fort cette fois et me plaque contre le mur. Je commence à gémir un peu. Elle se colle à moi et je sens sa queue frotter contre ma cuisse. Je commence à la toucher fébrilement puis un peu plus énergiquement. A ce moment elle s’arrête et me regarde dans les yeux.
- Met toi à genoux
Voyant mon hésitation elle appuie sur mes épaules et me fait descendre, je ne réagis pas et me laisse faire. Je me retrouve alors dos au mur, face à ce string gonflé quand elle ajoute :
- Maintenant fait ce pourquoi tu es là
Je fais descendre son string est découvre une belle bite de très bonne taille. Avec hésitation je la saisie et commence à branler cette queue. Elle m’arrête. Je suis surpris puis elle me dit :
- Non je ne crois pas que tu aies compris. Pourquoi est tu la ?
- Pour avoir du sexe avec vous
Elle me dit avec un ton beaucoup plus sévère.
- Ce n’est pas ce que tu m’as dit. POURQUOI ES-TU-LA ??
- Pour… me faire baiser... pour être soumis…
Je comprends que la deuxième phrase est de trop lorsque qu’elle affiche un large sourire sur son visage et répond d’un air moqueur :
- Moi qui pensais avoir à faire a un petit curieux en fait c’est une petite salope qui est à mes pieds. Tu veux être soumis ? Alors tu vas commencer par t’occuper de ma queue ma salope.
J’acquiesce d’un geste de la tête pour dire oui et en baissant les yeux en signe de soumission. J’ouvre la bouche et d’un geste du bassin elle pousse en avant me forçant à engloutir la queue qui se trouve devant ma bouche. Je suce et lèche, puis je la sens grossir, se durcir et là c’est l’extase. Ce membre dur et chaud dans ma bouche me donne envie de pomper de plus en plus vite. Je m’applique à sucer, à lécher et à branler cette bite sous les insultes de ma nouvelle maitresse qui fait ce qu’elle veut de moi. Les « grosse pute, t’aime ça sucer ma bite hein ? T’étais qu’une petite chienne en manque et maintenant tu vas plus t’en passer. » Me stimule et me font bander comme jamais. Je me lâche petit à petit, je pompe goulument cette queue et je me surprends à dire des choses comme « j’aime votre bite maitresse » ou encore « baiser moi la bouche je suis une pute ».
Autant dire qu’elle ne se fait pas prier et qu'elle enfonce sa bite dans ma bouche, ma tête coincée entre le mur et la bite qui tape au fond de ma gorge à chaque fois. Apres avoir était accroupis pendant une dizaine de minutes elle m’ordonne de m’allonger sur le dos, jambe écartées. - Maintenant je vais m’amuser avec mon nouveau jouet me dit-elle.
Elle me surprend alors quand elle commence à me sucer. Apres quelques secondes je suis complètement dur et je sens ses doigts à l’entrée de mon cul, elle ajoute alors :
- Tu ne pensais quand même pas que je faisais ça juste par plaisir ?
Et m’enfonce directement un doigt… puis deux… puis trois… Je n’en peux plus, je me fais doigter le cul et sucer en même temps. Je pousse des gémissements qui en disent long sur mon état et mes envies. Elle me bourre le cul avec ses doigts, je couine de plus en plus et mon cul est complétement ouvert quand elle s’arrête, s’approche de moi et me dit dans l’oreille :
- Maintenant je vais te baiser. Je vais te défoncer comme une pute et tu sais pourquoi ? Parce que j’ai tout de suite su quand je t’ai vue que t’étais une vraie salope qui voulais se faire prendre par une queue. Alors maintenant mes toi à quatre pattes et supplies moi
- S’il vous plait maitresse prenez moi le cul
Je sens sa bite toucher ma rondelle, pousser un peu puis elle arrête et ajoute.
- Tu ne croyais quand même pas que ça suffisait ? Je suis sûr qu’une traînée comme toi peux faire beaucoup mieux.
- Pitié maitresse, enculez moi. Je suis une vraie petite pédale qui a envie de se faire défoncer par une grosse bite. Défoncez moi le cul je suis votre jouet.
Je la sens alors pousser un grand coup en avant. Sa bite rentre complétement et m’arrache un petit cri de surprise et de douleur . Ca y est, je me fais enfin baiser. Elle commence son va et vient dans mon cul et je la remercie lorsqu’elle m’insulte de tous les noms.
- Merci maitresse de me dépuceler le cul, baisez moi plus fort
Sous mon excitation elle fait de qu’elle veut de moi. Elle me démonte le cul de plus en plus vite, de plus en plus profond. Elle s’amuse à me fesser. Je suis devenue ce à quoi j’aspirai depuis longtemps. Je suis devenu une petite pute, une suceuse de bite, une chienne… Elle change de position et me fait m’allonger sur le dos.
- J’ai envie de voir ta gueule de chienne quand je te baise.
Elle me démonte ainsi le cul pendant plusieurs minutes en me branlant. Elle s’amuse à me cracher de la salive au visage et me met des claques en m’insultant de catin, de pute, de chienne. Elle me défonce toujours à un rythme soutenu. Elle m’a mis le cul en l’air pour me baiser à nouveau pendant que je me branlais, la bite au-dessus de mon visage. J’ai joui dans ma bouche. Elle m' a dit maintenant avales salope.
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Je suis dans mon fauteuil
A renifler mes doigts sans orgueil
Je pense à lui de temps en temps
Je pense à lui souvent
Jamais nos regards ne se sont croisés
Mais sa voix en moi est ancrée
Je fus sienne sans être l'unique
Il fut le seul et l'unique
Je viens de me caresser
Alors que je suis abîmée
Mes entrailles en flammes
Mais en feu mon âme
Parfois je rêve d'être à lui
Mais je sais qu'auprès de lui
Si je m'abandonne au Maître
Je ne serai plus femme honnête
Je devrais vivre l'inavouable
Mais je me raconte des fables
Je ne suis pas de celles
Qui se coupent les ailes
Même si j'admire parfois
Ce qu'elles y mettent de foi
J'ai fait gonfler mon bouton
Sous mes doigts la pression
Sans penser aux conséquences
D'une telle séance
Je me suis sentie vivante
Ma bouche béante
D'un soupir inachevé
D'un plaisir non partagé
Serais je un jour sienne ?
Serais je un jour sa chienne
Suis je prête à cela ?
Suis je prête en moi ?
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Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache…
J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites.
Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable.
A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension.
Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche.
Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain.
Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre.
Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement.
Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux.
Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite.
Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu.
Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire.
Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement.
« Suce moi » me dit-elle…
J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer.
Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite.
Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir.
Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole…
Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses.
Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet.
Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement.
Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul.
Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer.
Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul.
Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore.
Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus :
« Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul »
Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul.
En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais.
J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi.
« Vas y bouge, je vais jouir »
Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul.
Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle.
Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
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Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel
Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement.
Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide.
Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague.
Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps
Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller.
En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe »
Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début.
Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement.
Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but
L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur.
Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment.
Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable.
On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
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Pour ce week-end que tu m’as offert
Pour nos ballades dans Paris
Main dans la main.
Pour notre dîner en amoureux
Pour le désir que je lisais dans tes yeux
Parce que la femme n’est belle que dans le regard de l’Homme.
Merci pour nos nuits torrides où se mêlait plaisir, souffrance, jouissance.
Merci pour la manière dont tu abuses de mon corps, de mes trous,
Pour ton plaisir et le mien.
Merci d’etre ce que tu es.
Homme et Mâle
Complice et Maître
Tendre et brutal
Attentionné et sévère.
Mon dos, mes seins, mon sexe
Portent fièrement les stigmates de ces deux nuits passées avec toi.
Je suis à toi.
Mon corps est à toi.
Merci d’en abuser.
C’était hier.
Tu me manques déjà.
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Il vient de partir et je sens son sperme couler entre mes cuisses... quel pied !
Nous avions convenu de nous voir en fin de matinée car je vais bientôt être en stand by pour un mois et nous voulons profiter un maximum avant.
Je suis allée faire une marche ce matin avec un ami, presque 6 km en une heure. Je me disais que j'allais avoir du mal à chevaucher mon magnifique amant après une telle marche.
Je me suis précipitée dans la douche en arrivant. Un trait de mascara, un soupçon de rouge à lèvres, mes talons rouge et or vertigineux et un déshabillé très sexy (en photo).
Il arrive en tenu décontractée mais toujours classe. C'est un homme avec beaucoup de prestance et de charisme. Nous nous embrassons mais des bisous sur les lèvres, il n'embrasse pas avec la langue. Et nous nous enlaçons, contents de nous retrouver. Nous ne nous sommes pas vus depuis 10 jours. Nous prenons le temps d'un petit café avant de passer aux choses sérieuses.
Nous nous embrassons après qu'il ait déboutonné son pantalon, pour que je puisse branler sa belle queue pendant qu'il me caresse la chatte. Étant très sensible du clito, je tressaute au fur et à mesure de ses caresses. Je me retourne pour lui signifier que je souhaite qu'il me prenne là debout dans la cuisine. Il glisse sa queue entre mes fesses et s'apprête à me sodomiser car il est très grand, je lui signifie que je préfére quand même que l'on commence par ma chatte. Je fini par me retourner et m'asseoir sur un tabouret de bar que je monte pour être à la hauteur de son sexe. Je le saisie et le mets dans ma chatte. Et là il rentre en 2,3 fois en entier et il commence à me limer comme j'aime. Je me tiens à lui et lui a les mains posés sur le plan de travail. Je me dégage de temps en temps pour voir sa queue rentrer dans ma chatte, j'adore ça. Je commence à me caresser de la main droite, mon bras gauche autour de son cou. Je parviens presque à l'orgasme, trop bon.
Je lui demande à changer d'endroit et il m'amène au canapé. Il s'assoit et je m'empale sur sa grosse queue. Je commence à me caresser et je parviens rapidement au premier orgasme, fort, intense, que je lui offre dans les yeux. Je pense à la fenêtre de la salle de bain qui est ouverte et mes cris de jouissance qui doivent s'entendre dans la rue et je souris intérieurement. Je m'appuie sur mes genoux et entâme des vas et vient sur sa queue. Nous nous embrassons. Je m'assois à nouveau mais en restant proche car il avait saisi un de mes seins dans sa bouche et je ne voulais pas l'en priver (sourire). Je recommence à me caresser le clito. Il me dit à quel point ma chatte est bonne, je lui réponds quelle est bonne pour les grosses queues. Je me décale un peu pour mieux titiller mon bouton, tant pis pour mon sein. Et un deuxième orgasme me secoue le corps, je gueule encore plus fort, je manque de souffle, mon clito est tout gonflé et si sensible à mes caresses. Qu'il est bon d'éprouver autant de plaisir. Il m'allonge sur le dos et me prends les jambes relevées. Ses vas et vient sont si bons. Nous mettons un peu de gel, je suis un peu sèche après ma période rouge. Et là sa queue glisse à nouveau dans ma chatte. Je regarde ce bel instrument à orgasme me pénétrer à fond.
Nous passons dans ma chambre et là je me mets à 4 pattes sur mon lit, je remets un peu de gel sur sa queue et lui demande de me prendre le cul. J'ai les jambes serrées et suis presque à genoux, j'adore cette position pour la sodomie. Il rentre son sexe presque en entier de suite ! Je lui fais part de ma surprise en lui disant que je suis vraiment bien excitée pour être ouverte comme ça et l'accepter de la sorte. La taille de son sexe est vraiment conséquente. Il commence à m'enculer à fond, de plus en plus fort. Et plus il tape au fond, plus je l'encourage !
"Oh oui c'est bon ! Vas y encules moi !"
Mes cris se font rauques et sortent du fond de ma gorge. L'orgasme est intense car il est continu dans cette position pour moi en sodo. Son sexe en entier au fond de mon cul, élargissant mon cul à chaque passage est un bonheur. Je gueule de plus en plus et de de plus en plus fort.
"Oh oui vas y encules moi ! Encules moi fort !"
"Putain c'est bon ! Ta grosse queue dans mon cul !"
Le plaisir est immense pour moi et pour mon amant qui me gratifie d'une ou deux fessées. Puis il ralentit et fini par se retirer. Je m'étonnes qu'il ait joui car il est assez sonore lui aussi et il me dit "non, non, je vais encore prendre ta ptite chatte"
Il va se laver le sexe, j'en profite pour aller faire pipi et passer une petite lingette pour me nettoyer. Il revient et s'allonge sur le lit, je me positionne à genoux entre ses jambes. Position idéale pour sucer. Je prends sa belle queue en bouche et commence à l'avaler, doucement, en passant bien ma langue en dessous et en serrant bien les lèvres. J'adore sucer et quand la queue est belle, je prends vraiment beaucoup de plaisir. La sienne est toute lisse avec une peau bien tendue de circoncis, un régal. Et je réussis à lui faire 2 gorges profondes, preuve de mon excitation.
Il me demande alors de venir m'empaler à nouveau sur lui. Ce que je fais de suite pour mon plus grand plaisir. Je porte ma main à mon sexe pour aller caresser ce petit curseur à jouissance. Je le sens se durcir, mes doigts accélérer leur mouvement, ma respiration se saccader, et mon corps se cambrer pour un ultime orgasme, me faisant tousser d'étouffement tellement mon souffle s'est coupé. Je prolonge encore et encore en passant mes doigts sur mon clito tout dur et tout gonflé.
Mon amant attend que mon plaisir soit totalement pris et me bascule sur le dos dans un missionnaire tendre, mais intense. Il prend ma jambe droite pour la lever et je tiens la gauche en l'air également pour bien le sentir au fond de moi.
"J'adore regarder ta queue rentrer et sortir !"
Puis je m'agrippe à lui du bras gauche, je pince son téton droit, et quand je le sens venir, je le prends dans mes bras pour partager avec lui, peau contre peau, sa jouissance explosive.
Je suis repue de plaisir, la chatte pleine de sa semence, avec un sentiment de satisfaction absolue.
Il me laisse après avoir échangé des baisers et en nous souhaitant un bon dimanche. Je sens son sperme couler le long de mes cuisses et j'adore ça.
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Plus de 6 mois ce sont écoulés depuis qu'elle m'a fait sa demande d'apprentissage.
Nos correspondances quotidienne me permettais de l'écouter et d'apprendre à la connaitre. Par la suite, son souhait de soumission a été mise à l'épreuve. Elle a eu de nombreux "défis" à relever. Mais le réel manquait cruellement.
Après un rendez vous manqué au mois de janvier, elle est bien décidée a venir cette fois. Le jour précédemment notre rencontre je dois tenir fermement mon côté sombre qui s'impatiente. Les choses sont organisées dans ma tête.
J'ai décidé de l'accueillir chez moi. Je veux qu'elle puisse enfin révéler cet incroyable potentiel.
Son train arrive. Je la retrouve à l'intérieur de la gare. Premiers regards échangés et pour moi une confirmation. Je suis déjà sous le charme. Elle semble troublée. Je la détaille, ses yeux, ses longs cils, ses joues roses,
Nous prenons la voiture jusqu'à chez moi. Elle a les yeux baissées et son silence est équivoque.
Je lui fais remarquer qu'elle n'a jamais été si silencieuse et la cela lui arrache un timide sourire. Comme c'est bon de la sentir proche. Elle est prête... Je le sens.
Une fois la porte de chez moi passée, je veux vérifier si les consignes vestimentaires ont été respectées. Elle obéit immédiatement et se déshabille pour me le prouver. J'avoue que la connaissant j'avais aucun doute, mais son obéissance me fait plaisir.
Sur mon ordre, elle vient s'agenouiller au sol sur la couverture prévue à cet effet. Je lui tourne autour. Mon côté sombre me fait frissonner de délice de la voir ainsi offerte. Je la prend fermement par le cou. Mes doigts se referme finalement sur sa proie.
Son souffle s'accélère. Son corps tout entier réagi. Je pousse légèrement sur son cou et elle comprend instantanément que je la veux à 4 pattes. Elle m'offre ses fesses. Je sens un mélange d'émotions et d'excitation monté en moi. Les premières caresses parcourent ce fessier.
Une première claque légère tombe. Elle gémit.Puis une seconde un peu plus fort. Je sens sa surprise et son désire. Une troisième suit et donne le rythme de la mélodie que je vais jouer.
Elle n'est encore qu'une apprentie et je retiens mes coups mais je sais déjà qu'elle va devenir une véritable soumise. Le weekend ne fait que débuter...
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Je pratiquais les plans uro avant de te connaître.
Mais je me limitais au "golden showers",
aux mecs qui urinaient sur mon corps.
Parce que je le voulais, tu m’as dressé à te boire,
à avaler jusqu'à la dernière goutte de ta liqueur dorée.
Je déteste le goût de ta pisse mais je savais que ça t'exciterait de m'humilier ainsi,
de me forcer à m'avilir pour toi, en avalant tout ce qui sort de ta queue
ta semence et ta pisse.
Et j'avais envie de tout goûter de toi.
J'ai eu du mal au début,
je m'étranglais, je m'étouffais.
A chaque fois, tu me punissais de 10 coups de cravache.
Puis, j'ai appris à te boire, jusqu'à la dernière goutte.
A conserver ton urine en bouche,
jusqu'à ce que tu t'arrêtes,
le temps que je déglutisse,
avant de continuer de pisser en moi.
J'ai appris à venir m'agenouiller devant toi pour te prendre en bouche,
recevoir ce déchet liquide dont ton corps doit se débarrasser,
pour en faire une partie de moi
Je n'aime toujours pas le goût de ta pisse,
mais je suis fière de te servir d'urinoir.
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Je vis ma soumission non comme un jeu sexuel mais comme un mode vie et une forme de spiritualité. Il y a pour moi dans cette façon de vivre une transcendance de ma féminité et de notre amour.
Dans ce mode de vie M/s, j’ai une sensation d’accomplissement de mon être. C’est comme si aux autres endroits de ma vie, des parties de moi trouvaient leur réalisation : la joie d’étudier, le dépassement dans les défis, le flux dans la créativité, ... Mais quand je suis soumise, tout est là en même temps et se réalise.
M’abandonner à Maître, Lui abandonner une partie de ma liberté me rend tellement heureuse. C’est une forme plus intense de mon amour pour Lui que de Lui offrir mon corps pour Son plaisir.
Quand nous faisons l’amour et qu’Il est Maître, mes sens s’affolent, mon excitation est au comble. Je suis fière du plaisir que je Lui donne et je m’attache à Le rendre fier par mon obéissance. J’écoute, je guette Son plaisir.
Quand Maître est sévère et qu’Il utilise la cravache ou la badine, je me fais un devoir de résister le plus longtemps possible. Je sens Sa queue qui se dresse, et cela fait flamber mon excitation. J’adore ce sentiment qu’Il me domine et qu’II me possède entièrement, qu’Il peut faire ce que bon Lui semble. Arrêter les coups ou les poursuivre. À une occasion, nous sommes allés au delà, et j’ai fait cette expérience de l’excitation et presque de l’orgasme, montant au rythme des fessées. J’ai tellement hâte de revivre cette sensation.
Un plaisir immense que me laissent nos séances tient en particulier dans les traces laissées par nos ustensiles. Je me délecte des les observer dans le miroir ou de vivre les sachant là. J’espère qu’un jour Maître décidera de me marquer pour toujours et de percer mes lèvres d’anneaux qui signifieront mon statut sans équivoque.
Dans le reste de notre vie, quand Il prend Sa voix de Maître et m’ordonne des choses du quotidien, je suis en plein ravissement. Je me sens enfin apaisée et totalement dans mon axe quand je sers mon Maître.
Plus Il est mâle, plus je peux être femme. Dans ses moments là, Son regard change, Son autorité naturelle se voit. Je Le dévore des yeux, je Le trouve tellement beau, je craque, je fonds, je suis plus amoureuse chaque jour ...
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Jusque-là, tout s'était passé à merveille...
"Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire.
L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques...
Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut...
Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens...
Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps !
La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase.
"Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi.
Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi."
Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie.
Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion.
Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir...
Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé.
Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?"
Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
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Punie, encore une fois.
J’ai eu une consigne pour ce soir : attendre Maître en position Punishment.
Je me place au centre de la pièce pour l’accueillir , à genoux, front contre le sol, croupe pointée pieds relevés vers mes fesses. Je laisse la porte entrouverte et j’attends. J’entends ses pas qui montent l’escalier. Il est là ,enfin et toute sa présence envahit l’appartement, mon corps impatient se calme, il est là.
Il s’approche.
Mes yeux au sol , je ne vois que ses chaussures, il tourne autour de moi, une badine à la main, fine et menaçante.
Le coup vient là ou je ne l’attendais pas, sur ma plante des pieds, le choc me surprend.
Un deuxième impact, même endroit, je rentre mon gémissement, tenir, gérer la douleur.
Troisième coup, cela devient vraiment piquant, mais je sais que ce n’est pas le dernier.
Quatrième coup, cuisant, j’essaye de ne pas bouger, mais l’envie de me dérober me guette.
Le cinquième coup taraude la peau fine dessous mes pieds et m’arrache un cri, du fond de ma poitrine.
Maître Hypérion me dit de le rejoindre sur le divan, je n’ose marcher, le dessous de mes pieds est cuisant, je glisse à quatre pattes vers lui , et vaincue je me présente sous ses mains, tête basse et docile.
Ses bras me serrent contre lui, réconfortants. Je braverais toutes les tortures pour cet instant magique. Sa langue ,sinueuse dans ma bouche, son long baiser ,présage de ses caresses.
Je penche ma tête vers son vit et empale ma bouche avec délices, jusqu’à la base, à m’en étouffer. Ses cuisses puissantes se referment autour de mon crâne, m’emprisonnent , je ne respire plus, mon nez plaqué contre son ventre, peu importe, je jouis de sa saveur entre mes lèvres.
Il me bascule doucement sur le dos, et entreprends mon bouton d’amour, si sensible après cette préface. Je m’abîme dans ce plaisir des sens, plus rien n’existe.
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Au sortir de son bain bouillant, à la japonaise, juste après son viol en pleine rue, Jenny prend une décision rapide. C'est une évidence. Elle ne peut pas perdre la face en parlant de viol aussi elle décide de devenir la Maitresse dans les deux sens du terme de Skhor, le seigneur de guerre des quartiers nord. Elle retourne à son bureau et fait comme si rien ne s'était passé. Les deux policiers péteux qui ne sont pas intervenus la regardent en biais. Ils ont honte de leur propre peur. C'est vrai que Skhor n'a pas d'état d'âme. Il coupe un homme en deux avec sa hache plus coupante qu'un rasoir et discute après avoir uriné sur ses victimes. Jenny elle n'a pas peur, ce crétin de viking l'a bien faite jouir et après tout, elle sait qu'il a prit son pied. Ses affaires réglées, elle décide le soir même de se rendre chez Skhor, dans sa hutte en bois sur un toit d'immeuble.
Elle est pour le moins fort mal accueillie par ses deux guerrières lesbiennes qui gardent sa demeure. Mais Jenny ne les craint pas. Elle ne peut s’empêcher de sourire comme un félin rusé. . Skhor m' a baisée et me baisera encore et pas vous, grosses connes, et c'est moi qui bientôt vais commander ici, pense t'elle en montrant ses dents coupantes et luisantes. Le Viking la reçoit, Il est bien emmeché à la bière forte qu'il boit par litres. Il est nu et se prélasse dans un amas de couvertures soyeuses, de coussins, de tentures chatoyantes. Deux femmes nues superbes sont avec lui. Jenny les toise et écarte les jambes. elle ne craint pas la concurrence.
-Ah c'est toi la pétasse que j'ai enculée tout à l'heure?
-Oui, Seigneur Khor, merci pour cet acompte mais j'ai encore envie.
Les yeux noir de prédateur du viking sont sur elle. Il l'a sonde en esprit. il voit à l’intérieur d'elle. Il esquisse un sourire et essuie sa barbe d'un revers de main. Jenny est la pire salope des quartiers nord, elle n'a pas froid au yeux et il aime cela. Il chasse les deux autres femmes superbes de sa couche et invite la Commandante en uniforme tirée à quatre épingles à le rejoindre.
Jenny sait qu'elle vient de gagner. un autre combat commence, tout en finesse. dompter ce fauve, cette brute criminelle, en faire sa chose, son objet, sa propriété. Un jeu passionnant pour elle commence. Tous ses neurones sont en éveil. Tout cela stimule son intelligence. C'est elle qui chasse à présent. Les muscles du Viking, sa bite bien grosse et bien tendue, cela l'amuse. Elle a soif de pouvoir. Les quartiers nord sont à elle. Et skhor, ne sera bientôt plus qu'un molosse bien obéissant.
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Cette bouche qui ne peut s empêcher de me susurrer milles mots défendus et qui trouble ma vertu .
Je vous le demande faites la taire.
Qu elle ne m emmène pas loin, trop loin de mes pensées et qu elle me laisse seule à dériver.
A présent, je vous en supplie faites la taire. Elle qui tour à tour vous charme pour mieux vous énerver, vous caresse pour mieux vous faire baver ... de rage.
Par pitié, faites la taire pour m éviter des charges retenues contre moi et contre mon gré.
Car si vous ne la faites pas taire ... c est sur ce soir je prendrai cher.
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Jacobé avance nue sous sa longue robe de toile rustique.
Son confesseur l'attend, le regard sévère, une badine d'une main, un livre saint de l'autre.
-tu devras avouer toutes tes fautes!
- oui, Monseigneur, toutes, je ne suis que coupable.
La soumise s'agenouille et la confession commence. Ah combien sont nombreuses ses fautes.
Il ne sera pas de pénitence, de punitions et de corrections suffisantes pour les expier en une fois.
La badine siffle dans l'air.
La soumise tremble.... cela ne fait que commencer.
"Vous irez vers vos femmes comme un laboureur va vers un champ fertile".
-Approche, tu n'es qu'un trou béant de stupre et fornication. Approche, gouffre de débauches.
-Oui, Monseigneur, me voilà, votre entièrement.
-A genoux, femme, adoratrice du serpent, par toi sont venues toutes les malédictions sur la terre.
-Oui, Monseigneur, voilà et je tend ma croupe offerte à vos ardeurs.
-Je vais te labourer les reins et de grâce garde tes gémissements pour toi
-Je n'en puis plus Monseigneur, prenez moi, prenez moi....
«Et je trouve la femme plus amère que la mort, parce qu’elle est un traquenard, que son cœur est un piège et que ses bras sont des liens.» Ecclésiaste, 7, 26.
-Approche donc traquenard, Tu n'est qu'un trou poisseux, l'antre de Lucifer .
Le démon t'a fait belle pour piéger les hommes.
-Non, non, Monseigneur, je suis douce, aimable et si gentille.
-Tais toi, Tu n'es qu'un sentier de perdition.
-Non, non, je fais tout pour vous servir, vous être agréable.
-100 coups de fouet ne pourront te délivrer du démon.
« C’est de la femme que vient tout le mal. C’est par la femme qu’a commencé le péché. C’est à cause d’elle que nous mourrons tous.» Ecclésiastique (XXV, 24).
-Femme tu es impure tu dois expier
-Non, Monseigneur, je sors du bain
-Alors ton bain aussi est impur. Voici une cage de fer. Tu y resteras en prières jusqu'au soir!
«Les femmes peuvent détruire les purs préceptes. Elles s’écartent de l’accomplir des mérites et des honneurs. En empêchant les autres de renaître au paradis. Elles sont la source de l’enfer» (T. 11, p.543)
«Il faut se méfier des femmes. Pour une qui est sage, il en est plus de mille qui sont folles et méchantes. La femme est plus secrète que le chemin où, dans l’eau, passe le poisson. Elle est féroce comme le brigand et rusée comme lui. Il est rare qu’elle dise la vérité : pour elle, la vérité est pareille au mensonge, le mensonge pareil à la vérité. Souvent j’ai conseillé aux disciples d’éviter les femmes.»
-Ah te voilà, femme.
-Oui, Monseigneur
-Prosterne toi et demande pardon.
-Mais je n'ai pas commis de faute.
- Oui, déjà deux fois. La première pour me contester, et la seconde pour nier.. Ta peine sera doublée.
-Ah combien les Dieux se sont moqués des hommes avec ce boulet que sont les femmes.
-Non, Monseigneur, vous ne pouvez dire cela, je suis votre douce, votre obéissante.
-Hélàs, hélas, oui plus qu'hélas, la compagnie des femmes est pire que bagnes lointains ou galères amères.
-Non, Monseigneur, ne vous lamentez pas, je suis toute à vous et au plaisir que vous prenez entre mes cuisses.
- C'est turpitude et malheur que d'aimer une femme, c'est un chemin où rodent tous les démons
-Non Monseigneur, c'est bonheur pour vous lorsque vous vous abandonnez dans mes bras si doux.
- Ah j'enrage de ce sort voulu par les démons qui rendent l'homme esclave du désir.
-Non, Monseigneur, aimez moi, aimez moi.
-C'est le diable qui parle par l'enclos de tes dents.
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J'aime écrire, cela me permet de "voir". Ce paradigme ci dessus ne concerne que très très peu de personnes, peut être une sur dix millions et encore; Cela ne concerne que les fous de Dieu, ceux qui se rendent eunuques pour le Royaume des Cieux. Ce paradigme appliqué au plus grand nombre est néfaste, mais il montre que ce sont très souvent les extrêmes et les extrémistes qui réussissent à imposer leur loi, hélas. Ceci montre que le célibat des prêtes dans l’Église catholique est une absurdité. Ils n'ont pas vocation à être eunuques pour le Royaume des Cieux. etc...etc...
Ce qui est amusant et cela se sent bien, c'est qu'un nouveau paradigme se met progressivement en place.
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Cet après midi nous devions juste prendre un verre chez Maitre Héphaïstos , avec Pourprea et mon Maître par manque de temps.
J’arrive, j’accroche mon manteau puis je gravis lentement l’escalier vers le salon de jeux , suivie de ma nouvelle sœur de supplices, le pas massif des dresseurs sur nos traces.
Mais un verre avec deux Maîtres et deux soumises ne peut pas être anodin. Je me place par terre dès mon arrivée, à genoux au pied de Maitre Héphaïstos et Maitre Hypérion. Je suis de suite rappelée à l’ordre par le propriétaire des lieux qui me dit de me déshabiller. J’obéis immédiatement et reprends ma place de soumise, assise sur mes talons.
Maître Héphaïstos me somme de préparer un café et de servir les invités, je m’empresse de satisfaire cette directive.
Quand subitement il décide d’utiliser tout de même le peu de temps que nous avons. On ne sait jamais ce qui va se passer lorsqu’on est entouré de dominateurs.
Il ouvre sa malle et en sort deux curieuses espèces de manchettes en cuir noir, ornées de boucle métallique, m’enjoint de lui tendre la cheville et attache ces chevillères, il me demande de le suivre, j’ai du mal à marcher, l’accessoire est rigide.
Pourprea n’est pas en reste, elle est menée dans le même couloir, à côté de moi ,mise à quatre pattes pour recevoir sa punition.
Je viens de comprendre lorsque je voie la poulie, je vais être suspendue. J’avale ma salive, nouvelle expérience, je suis très excitée.
Maître Héphaïstos me montre le sol, je m’allonge sur le dos, il attache mes chevilles à une boucle et la corde se tend, je suis pendue tête vers le plancher, mes mains dans le dos.
Me laissant là Maître Héphaïstos rejoint Maître Hypérion auprès de Pourprea qui va recevoir son blâme. Tête en bas, j’observe la scène, et je vois l’instrument, pauvre petite, tu vas morfler. Le premier coup tombe, sec et les autres s’enchainent ,je crois qu’elle pleure, ses gémissements se font sourds.
Maître Héphaïstos revient vers moi et me fait osciller, juste le poids de mon corps.
Etrange sensation, je suis comme plongée sous les eaux, les sons deviennent étouffés, je suis totalement à la merci, mon sang afflue, je me sens à la fois légère flottant à quelques centimètres et pesante, tout le poids de mon corps gorgé de sang. Des fourmis envahissent mes pieds.
Pourprea toujours à l’envers de ma position ne bouge plus, j’imagine la couleur de ses fesses. Elle est redressée, dans les deux sens du terme.
La poulie actionnée, je retrouve le sol et ma circulation se refait, j’ai les pieds glacés. De dos, je vois maintenant les jolies marques sur le cul de Pourprea, bien marbrée.
Retour au petit salon . Mon Maître tapote ses genoux ,il a envie de me donner une fessée. Je m’incline crâne vers ses chaussures et le chapelet de gifles fuse sur mon arrière train, une délicieuse fournaise bouillonne sous la poigne de Maître Hypérion. Mon excitation est à son comble.
Il me remet debout et me pousse vers Maître Hephaistos qui, à son tour tapote ses cuisses avec un œil tout à fait impudique. Une nouvelle salve s’abat ,ma peau bat comme un cœur. Mon second fesseur enfouit ses doigts entre mes cuisses et savoure avec plaisir la liquéfaction de mon sexe , achevé de plaisir, je voudrais que ce moment ne s’arrête pas, ballotée d’un Maître à l’autre, objet de plaisir pour la satisfaction de mes censeurs.
Une très belle manière d’occuper une fin de semaine par une journée froide , je rentre réchauffée et vidée, merveilleuse sensation plénifiante. Merci Maîtres.
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Mark Knopfler en fond sonore. Duos avec Emmylou Harris. Quelle classe, vraiment…
Elle ramène un plateau en bronze sur lequel sont posés deux grands verres à whisky old school, un bol d’olives et une bouteille de lait. Bien plus léger que la crème… ayant posé le tout sur la table du salon, elle se dirige vers l’armoire en épais bois verni dont elle sort une bouteille de vodka à moitié pleine et une bouteille de liqueur de café. Décidément, les volumes ne tombent jamais justes. Le nécessaire à cocktails n’étant jamais bien loin, elle sert deux verres gigantesques… Au dernier moment, elle se ravise et ne se sert pas de lait. Ce sera un russe noir pour elle et un russe blanc, royaliste, pour lui. Pas royaliste, ni même royal… Ducal. Un russe blanc pour le Duc… Son Duc.
Son Duc lui sourit. Même après coup, elle mène la danse et se place au-dessus de tout… On ne rencontre pas tous les jours une fille qui tourne au Black Russian… Capable de faire tout cela…
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Mercredi 2 janvier 2008... il fait gris sur Bordeaux.. froid... Humide...
Je décide d'aller me mettre au chaud. direction "Le Ferrere". Sauna sur Bordeaux à qui je rend visite de temps en temps. Cet après-midi il y beaucoup de mâle.. des vieux-vicieux-pervers (comme je les aime)... Après une petite séance sauna je me décide pour le hammam... 4 hommes s'activent dans un coin. Dans la vapeur on ne distingue que des formes. je m'étends un peu à l'écart du groupe. Très vite je sens une main se poser sur ma cuisse. approche classique. je ne bouge pas. si. j'ouvre mes cuisses. une invitation. l'homme, 50, peut-être 60 ans, bedonnant, remonte sa main sur mon sexe qui commence à se durcir. il s'approche. j'ai juste à incliner la tête en arrière pour trouver son sexe à hauteur de ma bouche. je lui lèche ses deux grosses boules. hum, surprise, il a le sexe lisse. ses deux mains me malaxe la queue, les bourses. j'écarte davantage les cuisses pour l'inviter à aller plus loin... un autre mâle se joint à nous. il me relève les jambes exhibant ainsi mon cul. surprise. je reçois une claque sur chaque fesse. j'adore. puis je sens sa bouche se coller sur mon petit trou. j'ai droit à une superbe feuille de rose. puis le sexe que j'avais en bouche se retire. Un autre plus épais prend sa place. Moment que j'adore. moment ou je deviens "salope", "vide couilles", "garage à bites". mon "bouffeur de cul" m'aspire, m'humidifie l'anus. Le possesseur de la nouvelle queue qui coulisse dans ma bouche décide de me pincer les seins. je pousse de petits hennissements pour l'encourager à continuer. changement de partenaire à l'autre extrémité. bruit de plastique que l'on déchire... quelque chose de dur s'appuie sur mon petit trou.. il force un peu.. je pousse pour venir à sa rencontre.. je suis tellement enflammé que mon cul s'ouvre, l'aspire, l'avale jusqu'à la garde. une fois au fond de moi je resserre mon anneau autour de son membre. il accélère, trop excité il se retire dégage le préservatif pour m'arroser le ventre.. de suite un autre prend sa place. oups! il est plus gros. plus épais. il tape au fond de mon cul qui est maintenant grand ouvert. il se retire pour revenir encore plus fort. la queue que j'ai en bouche se dégage et se vide sur mon menton, dans mon coup. je garde la bouche ouverte espérant une autre verge. je sens mon cul se libérer. comme un grand vide... sa semence vient s'étaler sur mon ventre.... un autre m'arrose le visage... Alors que je crois la séance terminée, un nouveau membre bien raide se glisse dans mon conduit anal.. il rentre facilement. mon anus ne présente plus aucune résistance.. les claques sur mes fesses n'en finissent pas. ils s'y mettent à plusieurs.... Je sens mes fesses chauffer. mon dernier amant se retire, vient se vider sur mon visage avant de m'embrasser à pleine bouche. chose que je ne fais jamais... mais je suis épuisé, exténué, rompu... je fais glisser deux doigts entre mes fesses et constate que mon anus est encore bien dilaté. distendu. ils sont deux à m'aider à me relever... direction la douche... mes jambes sont toutes tremblantes... sous la douche je retrouve mes esprits... je commence à me caresser... mon sexe se tend... aucune résistance. mon sperme coule entre mes doigts...
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Nous étions tellement en phase
Nous étions tellement dans l'attente
Une relation bdsm suivie
Une relation de couple uni
Malgré la distance
Malgré ma vie de libertine
Mais la magie n'a pas opérée
Et nous avons dû nous séparer
Sachez que j'ai aimé chacune de vos fessées
Aussi dures et douloureuses furent elles
Chacune de vos claques sur vos lèvres
Aussi mâchée que ma tendre chaire fût
Vos doux baisers dans un souffle de désir
Votre main sur mon collier
La laisse tirée
Vos mains douces sur mon corps
Pour apaiser le feu de vos rougeurs
Je garderai de nos échanges
Une très grande complicité
De notre rencontre
Notre dernière étreinte
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Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition .
Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction.
Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets.
« Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée.
Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui.
Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête.
Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre.
Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule.
« Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement.
Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence.
Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres.
Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul.
Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer.
On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il .
Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge.
Mais ce jouet ne semble pas leur suffire.
Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs.
Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés.
Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée
Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange.
Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps.
Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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Elle est le symbole, la justification, l’instrument de ton pouvoir
Elle est ta virilité triomphante
Elle est l’épée qui m’a conquise
Elle est le sceptre de ta royauté
Je suis accro à ta queue
Je vénère ta queue
Tout ce qui en sort est sacré
Mon corps est le violon
dont elle est l'archet
et toi le virtuose
Merci de l'offrir à mon adoration
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Je m'appelle Saskia, 28 ans, mariée à Paul depuis 3 ans, sans enfant.
Paul est un mari aimant, réservé, n'aimant pas se mettre en avant lors de discussions en famille ou entre amis. Je l'aime parce qu'il dégage une sérénité naturelle, il est plutôt bel homme, grand, athlétique, un visage doux, des yeux d'un brun profond et...malicieux. Il est d'une confiance absolue et d'une rare gentillesse. Mais pas très imaginatif au lit ! N'empêche j'en suis tombée amoureuse et je l'aime d'un amour sincère et exclusif.
Paul est représentant pour une grande marque pharmaceutique et donc toujours sur la route. Nous habitons un bel appartement en duplex dans une copropriété à quatre logements.
Je suis écrivaine plutôt orienté séries télé ou téléfilms. Je viens de finir de peaufiner mon dernier scénario que je viens d’envoyer à mon employeur. Dès lors je dispose de quelques semaines de libres jusqu'à une prochaine écriture. J'ai décidé d'en profiter pour refaire la déco. de notre chambre à coucher qui se trouve à l'étage. Paul est absent une semaine, il aura donc la surprise en rentrant ! J'ai aussi promis à notre voisine de palier, la très jolie et sexy Stéphanie, (ou Stèph. c’est suivant) de l'accompagner à sa salle de musculation régulièrement. Je suis une ancienne sportive de haut niveau (boxe et judo) disciplines que j'ai du malheureusement mettre de côté pour me consacrer à l'écriture, "discipline" qui me permet de remplir notre frigo, avec Paul.
Comment ne pas aimer Stéphanie ?
Elle a 2 passions connues : les mecs et…les mecs. Toute une vie ne suffirait pas à décrire la relation « amour – haine » qu’elle entretient et qu’elle alimente inlassablement avec les hommes.
Stéphanie est une très belle femme. Plus qu’une belle femme, car il se dégage de sa personne une attirance physique (ce dont elle s’amuse à n’en plus finir avec la gente masculine) folle, une sympathie spontanée, elle rayonne tout simplement, sourires aux lèvres, rarement de mauvaise humeur.
Mais même si je la connais assez bien comme voisine depuis 2 ans que nous avons emménagé ici, Stéphanie reste une énigme et c’est ce qui me fascine chez elle.
Brune ou rousse ? Impossible de le savoir. Elle a un visage au teint clair, aux traits fins, une bouche sensuelle, de très petites taches de rousseur sur ses pommettes. Ses cheveux sont parfois roux ou bruns suivant l’humeur, mais toujours lisses et un peu « coupe au carré ». Elle a l’air coquin en toutes circonstances. Et puis ses yeux bleu-vert, suivant la lumière, vous hypnotisent et finissent d’embellir sa personne.
J’ai eu l’occasion de la voir en bikini. Nous prenons le plus souvent possible des bains de soleil ensemble, sitôt les premiers rayons ayant réchauffé suffisamment la terrasse située sur le toit de notre immeuble. Stéphanie n’est pas très grande. Elle a des épaules rondes et sexy, des bras fermes et très bien musclés qu’elle entretient, comme tous les muscles de son corps d’ailleurs, en soulevant des haltères au poids impressionnant, faisant saillir ses biceps qu’elle ne se gêne pas d’exhiber, dans la salle de muscu. aux midinettes-fluettes et leurs 500 gr. portés à bout de bras et à bout de souffle...Elle a de très belles jambes aux cuisses galbées et musclées évidemment, aux mollets joliment arrondis qui donnent envie de les palper, de les masser… Une poitrine parfaite aux seins bien durs, aux tétons toujours très visibles sous son haut. Un corps de rêve, bref cette fille est à tomber tellement elle est belle....(à suivre)
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Bonsoir...
je partage ci dessous un ancien texte qui évoque une pratique que je n'ai connue qu'une fois, et qui me laisse un souvenir intense pour le côté humiliant tant dans les mots qui la qualifient que dans l'action en elle même.
L'ordre venait de tomber, comme un couperet...
Lentement, et après s'être retournée, après m'avoir adressé un sourire mutin, qui en disait tellement plus que des mots, elle s'était positionnée sur un canapé, tête en appui sur le haut du dossier, courbée presque à angle droit, et ses deux mains qui la touchaient, ses deux mains qui l'écartaient me montraient le chemin à suivre.
Tout aussi lentement, par peur mais aussi peut être pour figer l'instant, je me rapprochais de ces fesses dénudées, splendides collines, courbures parfaites, qu'on ne souhaite que vénérer et surtout pas abimer par un coup de fouet qui serait un sacrilège. Ne pas oublier qui est qui, et qui je ne suis pas, qui elle est et ce qu'elle n'est pas.
M'approchant, mon nez, puis ma bouche s'enfoncèrent dans ce terrain repoussant par l'éducation que beaucoup reçoivent, mais exaltant aussi de par le sentiment de franchir un interdit. Bien sur, vous l'avez compris, je parle de ce vallon que peu ont aperçu mais qui ne peut s'oublier pour le soumis ayant ses yeux juste devant. oui, à ce moment, je bascule, je suis un autre, je deviens salope assoiffée de cul, assoiffée de tout ce qu'elle accepte de m'offrir, de sa poitrine de déesse à son intimité à chérir, à nettoyer avec une application parfaite. Et ce soir, je progresse, à pile ou face, je suis le plus chanceux car les deux côtés auront été visité par ma langue agile, souple et gourmande.
Assez pavoisé, je me perds...Ma langue sortie lèche délicatement son magnifique anus, "anus" oui, que pourrais je dire d'autre pour elle, pour cette caverne que je ne pourrais jamais posséder par des coups de reins, mais que je dois et devrais désormais honorer des lèvres à la langue ! Alors je parcours minutieusement ce bel anus, je laisse ma langue le contourner, le frôler, puis essayer de le forcer peu à peu, comme si je voulais sodomiser avec ma langue.
J'ose croire que Maîtresse aime ma caresse, je veux même m'en persuader, gagner en confiance pour bien faire. Ce moment dure, je suis entièrement soumis, je lèche, je tête, je mange et je la régale, du moins je le désire de tout mon corps, de tout mon esprit.
Un moment où mon visage a chaud, ou je transpire par ma conviction à oser.
Ce soir, j'ai gouté, j'ai savouré...Pour beaucoup, l'histoire se résumerait à cette phrase :
" tu n'es qu'un lécheur de cul"
Mais pour moi, j'ai franchi une grande étape...Car ce que je vous raconte la, je ne l'ai jamais raconté ailleurs, car ce que je vous raconte la, c'est simplement sorti de mon imagination, car ce que je vous raconte la, j'aimerais le vivre un jour pour de bon. Et c'est un passé à baigner dans la soumission et l'envie de soumission qui me fait penser que c'est possible, qui l'eut cul ? pardon, qui l'eut cru ?
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La voici. Première soirée de soumise.
Mon Dom m’a demandé de porter pour l’occasion une petite robe noire sexy mais plutôt habillée, au décolleté carré généreux, croisée dans le dos, des escarpins noirs simples et un soutien gorge en dentelle noir, des bas noirs. Des perles blanches aux oreilles et un bracelet fin au poignet.
Je me sens féminine, je devrais être à l’aise dans cette robe que j’adore, mais je suis terriblement stressée. Je ne sais pas ce qui va se passer. Mon Dom m’a expliqué le strict minimum. Un dîner de Dominants, des soumis et soumises devant assurer le service et le plaisir de ces Dames et Messieurs, la possibilité d’être prêtée à un autre Dominant.
Je suis excitée, nerveuse, heureuse…
Nous sommes en pleine campagne. Mon Dom me caresse la joue et me souris tendrement. Il me chuchote à l’oreille : « Fais-moi confiance, je sais que tu seras parfaite ». Je devrais être rassurée par ces doux mots mais je n’arrive pas à me raisonner, j’ai peur de commettre un faux pas, de décevoir mon Dom, de ne pas réussir à me laisser aller, de ne pas po...
Je suis interrompue par une grosse tape sur mes fesses, et par le bruit de la sonnette.
Sourire, souffler, me tenir droite, sourire, respirer…
Nous sommes accueillis par une femme élégante et un homme plutôt trapu. Un échange cordial, des sourires francs et conviviaux. Je respire un peu.
J’ai à peine le temps d’apercevoir la tablée au fond de la pièce, de ressentir la chaleur d’un feu de cheminée et de parcourir des yeux cette grande pièce rustique. Déjà la main ferme mais douce de l’homme me tire vers une autre pièce. Je tourne la tête et je vois le sourire bienveillant de mon Dom qui me couve du regard s'éloigner peu à peu.
Nous nous rapprochons d’une pièce qui sent terriblement bon et d’où fusent des rires. Trois autres personnes sont déjà là, un autre homme et deux femmes, qui me saluent à mon entrée dans ce qui s’avère être une belle cuisine en bois brut.
« Voici Jen » Je me retourne vers mon hôte, surprise d’entendre mon nom prononcé. Il m’adresse un clin d’œil « J’ai bien travaillé ». Chacun se présente et explique de qui il est le soumis. Je reconnais quelques noms. L’ambiance se détend peu à peu. Enfin, JE me détends peu à peu car mes voisins semblent parfaitement à l’aise.
Arrive une dernière soumise. Pour elle aussi il s’agit de son premier repas, je suis soulagée de ne pas être la seule novice ce soir.
Minou nous distribue les tâches. J’ai beaucoup ri lorsqu’il a annoncé son petit nom qui ne colle pas vraiment à son gabarit.
Je suis pour l’heure assignée au portage d’un plateau garni de petits fours apéritifs. Je félicite mon hôte pour son travail titanesque. Il m’avoue non sans humour que sa Maîtresse l’a assisté dans son travail. Je suis alors presque (presque hein) détendue.
Les 5 petits serviteurs que nous sommes se dirigent vers la pièce principale.
2 femmes et 3 hommes sont assis sur des fauteuils qui paraissent moelleux et accueillants. Je passe tout sourire vers chacun, heureuse de la légèreté ambiante. J’essaie malgré tout de ne pas trop me relâcher, de rester la plus élégante possible dans mes déplacements.
Nous sommes autorisés à nous asseoir aux pieds de nos Dom respectifs au milieu de l’apéritif. Cette position ne m’est pas très familière mais je la trouve ce soir plutôt naturelle.
Puis nos charmants Dom s’installent autour de l’imposante table pour la suite du repas. Nous sommes invités avec forces fessées à nous presser de déguerpir et d’activer les fourneaux. Nous avons en réalité peu de travail qui nous attend car nos hôtes du jour ont réellement bien fait les choses.
Chacun est chargé d’apporter une assiette et je me retrouve à servir une charmante Maîtresse. Sublime. En chemisier léger. Une jupe que je devine. Je croise le regard de mon Dom à qui mon sourire n’a pas échappé. Il pose son menton sur sa main et m’observe, amusé, un peu échauffé sans doute aussi.
Au fur et à mesure de la soirée, les conversations virent et s’aiguisent. Côté salle à manger, et côté cuisine. On échange des anecdotes, des éclats de rires, des regards entendus.
Est-ce le vin, la situation, les gens qui m’entourent , mais je me sens quelque peu excitée. Et je glousse. Bon dieu je glousse. Plus de vin pour moi !
Nous entendons « Le dessert ! » L’une des soumises se lève. Sans plateau. D’accord. C’est elle le dessert. Je frissonne. Elle avait l’air si sereine. Je l’envie, je l’admire… et je suis curieuse, tiens un peu jalouse peut-être aussi de savoir ce que mon Dom goûterait de cette belle. Minou l’accompagne.
Nous observons discrètement la scène en passant la tête par l’ouverture de la porte.
Minou est en train de la déshabiller et de l’asseoir sur la table basse, les Dom assis autour d’elle dans les fauteuils. Elle est en lingerie, la peau éclairée par la lumière douce de la cheminée. Le spectacle est à couper le souffle. Certains la touchent, on la pince, on la fait se mettre à 4 pattes, on la fesse, on la caresse. Mon Dom compris. Comme c’est excitant. Je ne vois pas son visage à elle mais je l’imagine très bien, je devine ses soupirs. Nous admirons le spectacle sans en perdre une miette.
Minou revient nous chercher et nous demande de nous rasseoir aux pieds de nos Doms. L’air est chargé d’intensité.
Mon Dom me passe un collier et une laisse. Certains quittent la partie salon, sans doute pour se diriger vers des chambres à l’étage. Restent nous deux, un Dom, notre hôte Domina et une soumise. Mon Maître se lève et tire sur ma laisse pour me faire avancer à 4 pattes. Il m’emmène vers l’autre Dom, lâche ma laisse, se baisse vers moi et me dit « Travaille bien ma belle ». Pas besoin de dessin pour comprendre ce qu’il attend de moi. Je suis tellement excitée que j’en oublie mes spectateurs du jour. Ou peut-être même que ces spectateurs participent à mon excitation (sûrement en fait). Mais là je suis déjà ailleurs, trop pour m’attarder à ces pensées. Je croise le regard gourmand de l’homme devant lequel je suis désormais agenouillée. Je lui adresse mon plus beau sourire de salope. Je déboutonne son pantalon sans le quitter des yeux. Je sens le regard de mon Dom sur moi, la présence des autres autour. J’ai envie de faire jouir cet homme sous ma langue, j’ai envie d’exciter mon Dom et de le satisfaire. Je veux qu’il soit fier de sa suceuse salope. Encore plus devant ce petit public, une nouveauté pour moi. Je veux mériter aussi dans mes actions tout ce qu’il m’offrira. Qu’y aura-t-il d’autres d’ailleurs ? Pour l’heure, tais-toi et suce.
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Aujourd’hui il me reçoit chez lui. Il sent que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Moi de nature calme, il sent bien que je suis un peu trop enlevée pour ne rien lui cacher. Il me questionne du regard, sourit, amusé mais il se garde bien de me demander quoi que ce soit. Il s’agenouille et attend patiemment mes instructions.
Un baiser dans le cou et je le laisse ainsi, sans ordre particulier. J’aime ce petit instant où il ne sait pas s’il doit me suivre, si la séance est réellement commencée. Et si, elle l’est. Évidemment qu’elle l’est. Du moment où il savait que j’arrivais, il s’est préparé pour moi et il est déjà redevenu mon petit soumis.
Il est face à l’entrée et ainsi il ne voit pas mes gestes. Je tire une chaise à travers la pièce en prenant bien soin de laisser traîner deux des pieds sur le sol. Il entend distinctement ma direction.
Arrivée dans sa chambre, je souris. Il a installé avec soin la chambre comme je le lui avais demandé. Il a poussé le lit contre le mur, déposé un lourd tapis épais sur le sol, et changé sa parure de lit pour une aux tons plus neutres, d’un joli beige apaisant. La chaise au milieu de cette pièce parfait le tableau. Je l’oriente vers le lit et je souris de sa future destinée.
En repassant vers lui, je lui demande de se déshabiller rapidement et de se mettre en position. Je retourne à la voiture chercher mon sac. Lorsque je reviens il est prêt. Tellement beau. Dos cambré, cul offert, tête baissée, une main au sol, l’autre paume apparente posée sur son genou. Je soupire d’envie.
Je flatte son joli cul de quelques caresses. J’effleure son trou, je survole son sexe et je laisse glisser mes ongles sur ses côtes. Il frissonne, je lui murmure « Bientôt ma petite chienne ».
Je reprends mon sac et repars en direction de la chambre. Je sors soigneusement les accessoires dont j’aurai besoin.
Je finis par sortir son collier et une très longue chaîne. Je les saisis. J’aime cette odeur de cuir, de métal. J’aime ce mélange de douceur et de froideur.
Je reviens vers lui et en me collant contre son dos, je lui saisis le menton, passe le collier et l’attache plus serré qu’à mon habitude. Puis vient le tour la chaîne, qui repose sur son dos, courant le long de sa colonne vertébrale.
J’attrape la chaîne presque à ras de son cou.
« Allez avance ma petite chienne ». Il peine à me suivre, la tête relevée pour épargner au maximum son cou enserré. Il marche sur la chaîne, s’emmêle une jambe dedans mais je ne ralentis pas. L’heure tourne et il sera bientôt temps.
Je l’assieds sur la chaise. Je m’accroupis à ses pieds (oui souris… souris bien…). J’accroche un premier lien à son genou droit, puis le gauche. J’attache un autre lien à chaque poignet, que je fixe ensuite à chaque genou. J’écarte ses jambes, me lèche la main en prenant tout mon temps et je le masturbe. Je l’entends grogner de plaisir. Hmmmm que j’aime ce grognement. Je le sens se laisser aller contre le dossier du fauteuil. Je fais mine de lécher son sexe qui se réveille à chacun de mes coups de langue virtuels. Il grogne de plus belle. Je me redresse et l’empoigne par la nuque en lui plaquant la bouche sur mes seins encore cachés sous le tissu de ma robe. « Lèche maintenant ». Il obéit et lèche goulument mon téton qui pointe sous ma robe. Pris dans son excitation, il le suce sans délicatesse. Une légère claque et le voici plus précautionneux.
La sonnerie de l’entrée.
Je l’écarte de moi, prends son visage entre mes mains. « Ça va te plaire ma petite chienne. Sois très sage et tu seras récompensé »
Un coup de langue rapide sur son gland et je me dirige vers l’entrée.
J’ouvre la porte. Elle sait qu’elle doit se taire pour l’instant. Elle entre sans un mot. Je l’embrasse en enroulant ses cheveux autour de mon poignet. Que ses lèvres sont douces…
Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses cuisses et remonte sur ses bas. Je retrousse sa robe et dévoile la dentelle de sa culotte. Ses jolies fesses. Je passe les mains sur sa poitrine, en douceur.
« Parfait »
Il m’attend, guette…
Je lui prends la main et la conduis vers la table. « Allonge toi ma belle salope ». Je l’agrippe par la taille et la fais glisser jusqu’au bord de la table, les fesses à fleur. Je lui relève les pieds et je les calle de chaque côté de ses fesses. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, son ventre. Oui ondule ma belle. Elle en meurt d’envie et moi aussi. Je la lèche par-dessus sa culotte, elle soupire. Elle me caresse les cheveux et bascule son bassin vers ma bouche. Je lui fais sucer un doigt, puis deux. J’écarte sa culotte, je la titille de ces mêmes doigts et la pénètre sans ménagement. Elle gémit et ondule, vient à la rencontre de mes doigts. Elle est prête.
Il est prêt .
Je l’aide à se redresser en lui saisissant les poignets. Je l’embrasse, embrasse sa main et je l’emmène vers la chambre. Je ne le regarde pas, je ne la regarde qu’elle. Je la place entre le lit et lui, face au lit.
« Interdiction de te toucher » Il sait que je m’adresse à lui.
Je la caresse, j’attrape ses poignets et l’embrasse goulument. Il ne voit rien, devine. Elle m’excite. Son parfum, ses lèvres, ses cuisses contre les miennes, ses tétons qui titillent les miens. Je l’embrasse encore en lui malaxant les fesses, en remontant sa robe. Hmmmm cette dentelle sous mes doigts, cette dentelle qu’il dévore.
Je la fais s’asseoir très délicatement sur le côté du lit, de sorte à ce qu’il puisse nous voir de profil. Je la quitte un instant et m’approche de lui.
« Cela te plaît ? » Tout son corps me hurle que oui, je vois sa bouche sèche, cette façon de déglutir, son sexe dressé, sa peau en sueur.
Je lui détache les poignets et l’embrasse.
« Mains sur les cuisses et interdiction toujours de te toucher »
De retour vers elle, je lui retire sa robe. Qu’elle est désirable, avec ses courbes et sa peau douce. Je m’approche un peu plus, toujours debout. Elle déboutonne le haut de ma robe, dégage mes seins de mon soutien-gorge et me caresse. Elle se mord la lèvre, hésite. Je ne l’encourage pas, malgré mon envie, mais je ne l’empêche de rien. Elle savoure ce temps de caresse, je savoure ses doigts qui redécouvrent ma poitrine, sa main qui soupèse mes seins. Je caresse ses cheveux et elle m’embrasse les seins, les lèche. Mes soupirs répondent aux siens.
Je la veux.
Je m’agenouille et libère à mon tour ses seins. Cette vision des seins juste sortis des bonnets de soutien-gorge me rend folle. Je suce ses tétons encore et encore en l’empoignant par les fesses. Nous soupirons de plus belle.
Je reprends un instant mes esprits, m’éloigne légèrement et en le fixant dans les yeux, je reprends mon jeu de langues sur ma princesse, doucement, très doucement.
Son érection me confirme que le spectacle lui plaît. Je le vois resserrer ses mains sur ses genoux. Il murmure des mots que je n’entends pas. Il ne bouge pas sur sa chaise mais je reconnais son visage. Ma chienne est là, prêt à tout pour sa Maîtresse. Je savais que cela lui plairait et j’ai vraiment envie de lui offrir ces plaisirs qu’il attend depuis longtemps.
Je relève ma princesse et l’emmène vers lui.
« Tu as été sage ma petite chienne, tu ne t’es pas caressé ; regarde celle que je t’offre. »
Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle se caresse et entame un ballet de gestes sensuels devant lui, le frôle, pendant que je lui attache les mains dans le dos. Je reste derrière lui, je savoure le spectacle autant que lui. « C’est pour toi mon petit soumis »
Il ne parle pas, ne peut plus parler. Mais il soupire et je respire son envie.
Je retourne vers elle et je la déshabille entièrement. Elle fait glisser ma robe. La voilà nue, me voilà en lingerie, bas et talons. Je la fais asseoir sur ses cuisses. Il sent son odeur, enfouit son nez dans ses cheveux, son cou. Elle ondule immédiatement contre lui, contre sa queue puissante qui s’aligne entre ses fesses. Il commence à bouger son bassin et je mouille à ce spectacle si beau. Je m’asseois à ses pieds, j’écarte un peu ses cuisses et la lèche goulument. Elle est si bonne. Elle s’agrippe à la nuque de ma chienne qui frétille de plus belle. Il ne me facilite pas la tâche mais je n’ai pas envie d’interrompre ces mouvements qui alimentent le plaisir de tous. Je devine sans peine son plaisir à lui, et je goûte abondamment son plaisir à elle.
Je lui saisis les mains et la fais me rejoindre au sol. Il gigote de plus en plus, comme pour prolonger sa présence contre sa queue dure, son corps chaud contre son torse moite. Je l’embrasse et la caresse, lui saisit les cheveux et j’accompagne sa tête sur la queue de mon soumis. « Suce le bien ma belle, il l’a mérité »
Elle ne rechigne pas, elle en mourait d’envie et vu le râle de ma chienne, il aurait pu évacuer en direct. Je la retire et laisse à mon soumis le soin de reprendre un peu ses esprits, puis je renfonce la bouche de ma princesse sur sa queue, lui imprimant un rythme doux et pas trop profond.
Je me redresse et saisis le visage de ma chienne. « Tu aimes ?
-Oh oui Madame. Merci Madame
-Ce n’est pas encore fini »
Je me ragenouille, place le visage de ma soumise sur un côté de sa queue, et je m’attaque à l’autre. Sa langue qui se mêle à la mienne, à son gland, sa peau frémissante. Sa queue enserrée par nos deux bouches, sucée tantôt par l’une, tantôt par l’autre. Nous sommes tous au bord de l’explosion.
Je me relève brusquement, je le détache.
« Va sur le lit »
Je la tire par la main, la pousse vers mon soumis et je l’installe sur sa bouche. Je m’installe sur sa queue, face à elle, et je glisse son sexe dans mon cul.
Oh l’embrasser, lui lécher les seins, voir son visage déformé par la jouissance imminente, le sentir s’agiter dans mon cul, ressentir le mâle qui se déchaîne, me frotter le clitoris sur la naissance de ses poils, les entendre râler, soupirer, sentir cette puissance qui monte inexorablement, lâcher tout, jouir...
Qui aura joui le premier, je n’en sais rien, je ne sais plus…
Ne reste que la douceur qui nous berce, la chaleur de corps qui retrouvent peu à peu leur rythme, l’esquisse de trois sourires, la beauté du silence de l’après…
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Qu’il m’est difficile aujourd’hui de me définir précisément par rapport à cet univers BDSM qui nous rassemble ici...Encore plus par rapport à mon handicap, de nature psychique, qui me rend très angoissé. Actuellement, je souffre à l’idée d’avoir une vie, une occupation du temps qui se retrouveraient encadrées si j’avais une Maîtresse, voire un Maître. C’est surtout cela qui me pose problème bien au delà des pratiques physiques liées à une soumission que j’imagine avant tout virtuelle. Je me heurte aussi au problème d’avoir cette sensation que je ne sais pas obéir sans me poser de questions, d’être peut être dans du “ à la carte” au lieu de simplement dire “ oui, à vos ordres” ! Peut être que ce problème pourrait être résolu par un dialogue préalable, mais cette exploration dans la naissance d’une relation me fait peur, on revient aux angoisses, et je ne me sens pas de la vivre.
De fait, j’ai du mal à m’imaginer un avenir, alors je vis et jouis du passé, sans me représenter des plaisirs, à travers une nouvelle étape de ma soumission, qui pourraient être vécus demain, dans un mois ou dans un an. De plus, j’ai quelque chose qui vient parasiter le tout, à savoir que je me fixe beaucoup plus sur les mots que sur les actes. De sorte que si je m’adonne à des plaisir solitaires, je vais avant tout penser à l’époque où j’avais pour nom de soumis “ sous merde” plutôt que de me représenter une action. Dans ce nom de soumis, je vois une telle humiliation...et c’est quelque chose que j’adore, à tel point que ça me suffirait pour être bien. L’idée d’être rabaissé, humilié, insulté me parle, à travers le langage écrit. Mais ça fait revenir vers ce fameux “à la carte”, et je comprends que bâtir une relation sur cet unique levier ne marche pas.
Ce souvenir enthousiasmant de l’époque “ sous merde” se heurte au SM dans un sens beaucoup plus large, que je ne refuse pas mais qui est fait de beaucoup d’inconnus, et que mon angoisse rend encore plus difficile d’accès. Pour conclure, je ne suis pas sur qu’il y ait vraiment une idée directrice à ce texte, et je me suis peut être un peu égaré dans mes propos, mais si quelqu’un trouve à réagir, je serais heureux de lire et réagir à mon tour.
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Jenny vient de se faire violer sur le capot de sa voiture de police flambant neuve, par Skhor, le viking des quartiers nord. Personne n'est venu lui porter secours. Cet animal lui a perforé le cul avec son manche de pioche. C'est pas un sexe qu'il a ce fou furieux mais un marteau piqueur. Son cul saigne, le sperme coule le long de ses jambes. Elle tremble. C'est con, mais elle vient de jouir a répétition. Ce fou de skhor qui la pilonnait encore et encore. Au début, elle hurlait de douleur. C’était sa première sodomie. et puis, le premier orgasme anal est arrivé, une vague de chaleur, des spasmes dans tout le corps. Elle a lâché prise. Plus honte de rien, et l'orgasme suivant était déjà là. encore plus puissant. Et Skhor qui rigolait. Et ses cons de subordonnés, des flics minables qui avaient la trouille et qui n'osaient pas bouger. Personne pour lui venir en aide. Et le troisième orgasme. Jenny pleurait. Jamais elle n'aurait pensé se faire violer un jour en pleine rue, elle la commandante, la chef du commissariat de police du coin. Jamais elle aurait cru cela possible, à la vue de tous, et personne pour l'aider. Que des trouillards qui filaient bas, le regard en coin. Et le pire c'est que ce con de Skhor la faisait jouir comme jamais elle n'aurait cru cela possible.
Le viking vient de partir, les tremblements cessent peu à peu. Elle remonte son slip sur ses fesses bien rebondies et luisantes d'un rouge sang du à la terrible féssée qu'elle a reçue avant d'être violée avec cette brutalité inouïe qui caractérise Skhor, le Seigneur et Maitre des quartiers nord. Elle rajuste son uniforme. Elle prend le volant de sa voiture et part en trombe. Personne n'osait regarder le viking, mais là, elle sent que tout le monde la regarde et semble se moquer. Elle laisse là ses deux collègues mâles qui lui font honte. Des péteux minables. . Elle file chez elle. Une seule envie: un grand bain chaud, un peu comme Claudia Cardinale dans un western spaghetti après son viol.
Jenny, c'est la première partout, la mieux notée partout. Elle se rend d'un coup compte que tout cela n'était qu'illusions. Skhor n'est pas sur sa juridiction, non, c'est elle qui est sur le territoire de ce seigneur de guerre et elle ne fait pas le poids. Elle passe des heures a réfléchir. Le viol, elle a déjà oublié. Skhor, n'est qu'un exécutant. Il existe plus puissant que cette brute. C'est cela qu'elle doit chercher. Le Marquis de Sade avait bien raison. Il n'est pas allé en prison pour ses délires sexuels, non, il y est allé parce qu’il décrivait trop précisément les sphères de pouvoir. Plus on s'élève dans ces sphères et plus il faut être un criminel. C'est cela qui n'a pas été pardonné au Marquis.
Jenny comprend que ce viol est un test. Porter plainte? A qui, à elle même dans son propre commissariat? Non, elle préfère utiliser Skhor pour savoir qui le protège. Quand au pourquoi....il est des choses que même dans des fictions, il est préférable de ne pas écrire. Je laisse donc le soin au lecteur de les imaginer.
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Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior...
Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils.
Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit.
Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili.
Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples.
Occupés à une étrange besogne...
Il se redressa sur les coudes, intrigué.
Qu'est-ce que tu fais ?
Laisse-toi faire !
Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse.
Viens, maintenant, murmura-t-elle.
Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle.
Elle se cabra.
Doucement. Doucement.
Il obéit, demanda, bouche contre bouche :
Qu'est-ce que tu m'as mis ?
Après, haleta-t-elle, je te dirai...
Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut.
Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui.
Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux.
Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon.
Doucement, doucement, supplia-t-elle.
Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange.
La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire.
Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos...
Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale.
Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires.
Tu sais ce que c'est ?
C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme.
Non, dit Malko.
C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela...
Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit...
Qui te l'a donné ?
Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade...
C'est vrai ?
C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux...
Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles.
Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel.
Insatiable.
Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux.
Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention.
Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko.
Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko.
(SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
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Aimerais-tu m’attendre, élégamment habillé, assis sur une chaise, guettant le moindre bruit signe de mon arrivée ?
Aimerais-tu cette pénombre qui t’entoure ? Cette douce lumière des bougies qui fait danser les murs de la bibliothèque ?
Aimerais-tu entendre le grincement de la porte qui s’ouvre et le cliquetis du verrou qui se ferme ?
Aimerais-tu sentir mes pas se rapprocher ? Mon parfum envahir ton espace ?
Aimerais-tu que je joue avec tes cheveux ? Que je mordille ton cou ?
Aimerais-tu que je te dévore des yeux en attachant soigneusement ton collier et ta laisse ?
Aimerais-tu que je te redresse sans ménagement et tire brusquement sur ta laisse pour te mettre à genou ?
Aimerais-tu que je m’installe sur la chaise, croisant mes jambes, laissant mes mains glisser sur le bord de mes bas sans cesser de te fixer?
Aimerais-tu que je t’ordonne d’enlever ta chemise ?
Aimerais-tu que j’attrape la cravache aux pieds de la chaise ?
Aimerais-tu que je fasse glisser cette cravache sur ton torse?
Que je rudoie un peu ce corps que tu m’offres ?
Que le bruit du claquement sur ton jean résonne dans la pièce ?
Que mes yeux s’illuminent en te voyant te mordre la lèvre ?
Que je contourne délicatement ton sexe que je devine engoncé dans un jean devenu trop serré ?
A quatre pattes.
Tu aimerais.
Tu aimerais te sentir ma salope à genoux pour sa Maîtresse.
Tu aimerais que je te déculotte rapidement et que mes mains s’abattent sur ton cul frétillant.
Que je saisisse ta queue et la tienne fermement en arrière pendant que mes doigts pénètrent ton trou offert.
Tu aimerais gémir pour moi.
Mais moi je ne veux pas.
Pas tout de suite, pas ici.
Aujourd’hui, maintenant, ce lieu m’inspire autre chose.
Je veux ton corps, autrement.
Je te veux en douceur.
Je veux t’allonger sur une couverture épaisse et moelleuse.
Je veux observer le grain de ta peau.
Je veux me laisser enivrer par les réminiscences de nos jeux.
Je veux écrire, sur le plus beau support que je n’aurai jamais.
Je veux commencer par ta main. Remplir la surface de tes doigts par mes mots.
Je veux remonter sur ton poignet. Que mes mots l’habillent comme une menotte indélébile.
Contaminer ton bras, ton épaule.
Que mes phrases envahissent ton corps, autant que ma présence envahit ton esprit.
Je veux te contempler encore, toi mon petit soumis. Imprimer dans ma mémoire ta peau calligraphiée.
Tu aimes me voir sourire.
Tu aimes me contenter.
Tu aimes ces moments de complicité au-delà du sexe.
Tu aimes m’appartenir juste pour mon plaisir.
Mais tu aimerais quand-même bien que je joue avec ton cul…
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