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Depuis quelques jours ça me démange, un munch à Strasbourg…
Vithéa a prévu d’y aller, elle va rencontrer madame Spencer, je sais que je la verrais fin de ce mois, mais je suis pressée, je ne tiens plus en place et puis, il y a Vithéa que j’ai déjà rencontrée, Une fille adorable qui se déplace et s’habille avec beaucoup de finesse, tout comme sa façon de s’exprimer. Elle sent bon, une odeur discrète qui me titille la truffe à chacun de ses mouvements…
Je lui envoie un message
-coucou, grosse pensée pour toi. Si j’avais pu, je serais venue moi aussi, mais je suis incapable de rouler jusqu’à Strasbourg
--Coucou ! Merciiiiii ! Tu aurais du me le dire ! J’y vais en voiture, Je t’aurais emmenée avec plaisir !! Regardes sur Fet si il y a encore de la place ! Je pars vers 15h !!
-Avec mon téléphone ce n’est pas évident d’aller sur Fet
-Je suis au travail là, tu peux demander à Lady Spencer ? Elle a déjà envoyé des messages aux organisateurs ! Elle peut les contacter !!
Je ne voulais rien lui dire. Lui faire la surprise
-Oui mais je vais chez elle à 16h, il vaudrait mieux qu’elle soit au courant que tu m’accompagne
-oui, tu as raison
Sitôt dit, sitôt fait
Il est déjà 13 heures, je dois me préparer, vite…
Donner à manger aux chiens, les sortir, mes cheveux aïe, le gris ressort des racines, je ne peux pas me présenter ainsi, une couleur, vite, puis la mèche à couper, Grrrrr je l’ai loupée, tant pis, 30 minutes d’attente, maman au téléphone, je lui dis que je vais à Strasbourg, bien sur elle est curieuse d’en connaître la raison, je lui dis que je vais à une rencontre BDSM elle me répond « ah ? Chez des échangistes ? » Non maman, chez les sado/maso tu sais la où je fais mais en douceur « Ah oui, alors amuse toi bien, bisous » à savoir qu’elle a 85 ans hé hé
La demi heure est passée, je rince abondamment mes cheveux, puis les sèche avec une serviette et les coiffe,Grrrrrr, c’est plein de nœuds c’est quoi cette m… bordel de m… à queue
Je réfléchi, du moins j’essaie, eh m…. j’ai oublié le produit qui adouci et démêle les cheveux, bon, retour sous la douche
Je prépare mes affaires, ma queue, pas oublier ma queue, elle a un petit défaut que je n’ai pas rectifié, au centre je l’ai un peu rafistolée, mais pas assez, bon, ça va tenir je l'attache avec le ruban (non, je la porte pas en plug)…
Ben non, j'ai perdu la moitié de ma queue au restaurant devant tout le monde, grand moment de solitude…
Allez, en voiture, on passe chez mon Maître qui me met mon collier et on prend la route vers Strasbourg
Et voilà, une fois sur place, catastrophe, on a vu une femme au loin, tenant un croisé terrier au bout d’une corde avec une dégaine !!! Elle portait des énormes cuissardes très mal polie, nous obligeant à saluer son chien avant elle, puis, nous a fait rentrer chez elle. Nous sommes restées plus de deux heures chez elle à papoter, enfin, si l’on puis dire, on a pas pu en placer une, même pas elle nous a servi à boire, mais j’ai quand même réussi à la mordre na !!! j’étais contente d’arriver au resto, j’avais grande soif, durant le trajet elle nous a pris pour un taxi, s’est installée à l’arrière et n’a cessé de critiquer la conduite de ma pauvre amie, quand je voulais la défendre elle m’a rétorquée de me taire, les soumises n’ont rien à dire, au resto, pareil, elle était infecte, j’avais hâte de retourner chez moi, elle nous traitait de mauvaises soumises alors que nous étions des anges, puis, revenant près de la voiture, l’horreur, son chien qu’elle nous a imposé, a bouffé une partie de la banquette arrière, ça puait la pisse, j’ai halluciné quand elle l’a pris dans ses bras et félicité d’avoir été sage. On l’a ramenée chez elle, par politesse on a pas refusé de l’accompagner dans son appart, en même temps, elle était bancale, malgré qu'elle n'a bu aucune goutte d'alcool, ne tenait plus sur ses jambes, le coca ne lui réussi pas la pauvre. Avant de reprendre la route, je suis allée aux toilettes, un miroir placé derrière la cuvette « elle m’a avoué que c’était pour voir ses fesses » sur ma droite jonché au sol, un livre « Martine en vacance » tsssss même pas cultivée….
J’en garde malgré tout un bon souvenir, au restaurant j’ai fait la connaissance de gens charmants, j’ai retrouvé des personnes que j’apprécie, ainsi qu’une personne qui m’est très chère, Thémis, (qui a reversé son verre en voulant se précipiter vers moi) un vrai rayon de soleil.
Nous sommes rentrées très tard, ou, très tôt avec plein de souvenirs trottant dans la tête
Vous vous en doutez que quelques mots ne correspondent pas à la description que je donne envers cette grande dame qu’est Lady Spencer, à vous de deviner le vrai du faux
Pour terminer mon histoire, si j’étais un soumis célibataire je saurais séduire madame Spencer.
Je serais fier de voir ses yeux se poser sur moi, car je sais qu’à travers, et par elle, je serais quelqu’un.
Merci à mon Maître m’avoir accordé cette sortie
Je t'aime mon Maître à moi
…Retourne sagement dans son terrier…..
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À l’intérieur, c’est beaucoup plus grand que je ne pensais. Il y a pas mal d’Hispaniques. Les gardes qu’on a vus sont attablés dans le fond du restaurant. Il y a aussi le grand Texan qui m’a appris à fouetter. En nous voyant arriver, il me demande :
— Alors, Summer ne t’a pas vendue ?
Ça va me poursuivre, ça. Il me prend par la main pour me faire asseoir sur ses genoux, puis il dit à Summer :
— Je peux te l’emprunter ? Je voudrais lui montrer quelque chose dans les toilettes.
— Bien sûr.
Eh, oh, je suis là moi ! On peut me demander mon avis avant de m’emprunter ! Et puis, je me doute de ce qu’il va me montrer ! Summer me regarde et je devine ce qu’elle pense : "Comment elle va s’en sortir ?"
Je réponds :
— Ça tombe bien, je dois faire pipi.
Summer me sourit, elle apprécie ma réponse... Pourquoi faire la Sainte Nitouche, j’ai envie qu’il me baise depuis que j’ai senti la barre dure de son sexe contre mes fesses, et puis vous êtes déjà au courant de tout ce qui m’a excitée, cet après-midi. Il me dit à l'oreille :
— Depuis que j’ai senti ton cul contre moi, j’ai envie de te prendre en levrette.
Vous voyez : pareil ! Un de ses copains se lève en annonçant :
— Je vais faire le guet...
Les toilettes se composent d’un lavabo et deux cabines avec des w.c. Le Texan me dit :
— Penche-toi et tiens-toi au lavabo.
Quand je suis en position, penchée en avant et bien cambrée, il se met à genoux derrière moi. C’est gentil, je ne pensais pas que c’était son genre. Il écarte mes fesses pour me lécher plusieurs fois, depuis le clito jusqu’à l'anus. Charmante attention, mais ce n’était pas nécessaire de m’humidifier, ma chatte s’est déjà chargé du job ! Il se relève, me prend par les hanches et s’enfonce en moi lentement mais à fond. Ouch ! Il est bien monté...
Il me baise à grands coups de reins, j’en avais besoin depuis que... qu’on m’a obligée à fouetter ces filles. Quelques minutes plus tard, je jouis. Repenser aux filles punies, ça a été la goutte d’eau. Il continue 5 ou 6 minutes de plus et je sens que je vais repartir, quand il jouit, lui aussi. Eh ! C’est vite ! Il se retire et me donne une claque sur les fesses en disant :
— Bouge pas !
— J’ai pas eu le temps de...
Oui, je le dis... même si ce n’est pas adroit. Il répond :
— Reste dans cette position et tais-toi.
Il ouvre la porte, son ami entre et, sans un mot, même pas "Vous permettez ?", il enfonce son sexe en moi et se met à me baiser. Ils me traitent vraiment comme une pute... ou... comme une esclave. Quelques coups de reins plus tard, je jouis à nouveau. C’est bon, quand ils sont deux, même un peu rapides ! Le copain jouit lui aussi en vitesse, puis il repart sans un mot. Heureusement qu’il ne dit pas "Au suivant !" Deux, c’est bien et ça me suffit. Je passe aux toilettes pour faire pipi et pour expulser le petit cocktail de spermes dont ils m’ont fait cadeau. Quand je reviens vers notre table, je suis un peu gênée. Tout le monde me regarde en souriant. Je vais vite m’asseoir sur une banquette près de Summer et je trempe un chips dans du "guacamole" qui se trouve au milieu de la table. C’est chouette, Venice !
Je suis plus calme. Si, si... me faire baiser par deux mecs dans les toilettes, ça calme. Je m’amuse bien avec les amis de Summer. On boit de la tequila, ils disent des "shots", ça pique, mais c’est bon... La soirée se prolonge et vers 3 h du matin, Summer me dit :
— Demain à 10 h on a rendez-vous avec ton agent. Faut qu’on y aille.
— On peut pas rester encore un peu ?
— Non, viens.
Pppffff... Après avoir dit au revoir à tout le monde, on rentre. Je chantonne dans la voiture pendant le retour, je suis bien... même si tout tourne un peu autour de moi.
Dans sa chambre, on se déshabille et je l’enlace en disant :
— Merci Summer, c’est la meilleure soirée de ma vie.
— T’es bourrée...
Elle me repousse et va faire pipi en disant :
— Tu vas être belle demain...
M’en fous, j’ai juste envie d’elle. Depuis le pied du lit, je me glisse entre ses jambes et je colle mes lèvres à sa chatte. Elle murmure :
— T’es insatiable, toi.
Mais, elle me laisse faire. Je m’endormirais bien là... mais dès qu’elle a joui, elle me repousse et je me mets dans le lit. Au milieu de la nuit, je dois vite aller dans la toilette pour vomir. Ouch ! Je vais arrêter de boire des "shots" ! Je me rendors péniblement...
— — —
Le lendemain matin, je suis réveillée par Summer qui me secoue en disant :
— Allez, debout !
Elle me traîne sous la douche... L’eau est froide. J’ai beau pousser des cris, elle me maintient sous le jet. Ouch ! Ça réveille. Elle finit par me lâcher, en me disant :
— Tu as 5 minutes pour te maquiller et t’habiller....
J’ai mal à la tête... Je ne boirai plus jamais de ma vie ! J’ai juste le temps de me coiffer un peu et d’enfiler ma robe que Summer me tire hors de la chambre. On monte en voiture et... on va où déjà ? Ah oui, chez un agent. Le moteur fait trop de bruit et j’ai des hauts le cœur.
Ayant plus ou moins reconnu l’avenue qu’on prend, je demande à Summer :
— Il habite près de Topanga ?
— Oui, sur la plage à Malibu.
Cool... On arrive devant l’entrée. Depuis la voiture, Ashley sonne, puis annonce dans le parlophone :
— Summer.
La grille s’ouvre. Elle me dit :
— On va se faire engueuler.
Aaah ? Ça commence bien... L’entrée est quelconque, mais par contre, la propriété est superbe : une grande maison à un étage avec une piscine entourée de végétation0 La plage et la mer sont un peu en contrebas, il y a un escalier en bois pour y arriver. Et maintenant, je sais nager... Devant la maison, une grande femme bien en chair et vêtue d’une robe noire nous attend. Elle n’a pas l’air commode. Derrière cette elle, il y a deux filles en uniformes de servante avec toute la panoplie : petit tablier et coiffe sur la tête. Ce sont sans doute des esclaves, mais je n’ose pas le demander. La femme dit :
— Bonjour Mademoiselle Summer, bonjour Mademoiselle Ashley..
Summer répond :
— Bonjour Madame Stone. De quelle humeur est le patron ?
— Comme vous imaginez.
Summer grimace, tandis que les servantes font une révérence quand on passe devant elles. J’adore ça...
On suit Madame Stone jusqu’à une terrasse qui donne sur la piscine. Sous une grande toile, un vieux petit bonhomme est assis derrière une table, sur laquelle se trouvent un PC et des papiers. Derrière lui, il y a aussi deux servantes en uniforme, les mains croisées sur le pubis, la tête baissée. Summer lui dit :
— Bonjour Monsieur Leyssens, désolée pour le retard.
— Bonjour Summer. Tu devrais être là depuis 10 minutes !
— Je sais on a perdu dans un embouteillage. Ça m’arrangerait que vous n’en parliez pas à Monsieur Sam.
— Redevable ?
Elle lui serre la main, en disant :
— Redevable.
Mais c’est quoi ça ? Ils font partie d’une secte ? Moi aussi, si je me souviens bien, je suis "redevable" à Summer. Je ne sais même plus pourquoi.
Le petit bonhomme me regarde attentivement, avant de me dire :
— Tu as des cernes sous les yeux. C’est toujours comme ça ?
— En fait... hier soir, j’ai mangé mexicain, Monsieur. Je ne suis pas habituée à ce genre de cuisine et j’ai été malade durant la nuit...
— Moi aussi, j’ai du mal à supporter cette nourriture. Bon, passons pour cette fois. Alors, tu es prête à faire tout ce qu’il faut pour réussir dans le cinéma ?
— Oui, Monsieur.
— À coucher avec des hommes, des femmes ?
— Oui, Monsieur.
— Tourner nue ne te pose pas de problème ?
— ... Euh... non.
— Alors enlève ta robe, que je voie comment tu es faite... Tu peux garder ta culotte.
— Ça ne va pas être possible, Monsieur...
Tête du gars qui se demande à quoi je joue. J’enlève ma robe par le haut d’un mouvement félin – si, si – et j'ajoute :
— J’ai pas de culotte.
C’est bien joué, non ? Je tourne sur moi-même pour qu’il puisse admirer ma plastique... de rêve. Il me dit :
— Je prendrais bien quelques photos, si ça ne te dérange pas.
— Au contraire, j’aime qu’on me photographie.
Il crie :
— Syl ! Appareil photo.
Une servante arrive en courant et se met à genoux devant lui. Elle lui tend un appareil photo qu’elle tient à deux mains. J’en veux des esclaves, moi, c’est trop cool ! Le gars a l’air aussi vieux que les séquoias du parc naturel qui se trouve pas loin, et pourtant, il se lève avec souplesse et se met à tourner autour de moi. Je prends des poses de pin up. Il me fait même des compliments... à tel point que je lui dis :
— Ce serait intéressant que je pose avec une esclave nue0
— Très bonne idée.
Il crie :
— SYL, à poils et aux pieds, de notre invitée !
La fille enlève son tablier, sa robe noire et vient se mettre à genoux devant moi. Je lui dit :
— Regarde-moi !
Elle obéit et, comme je m’avance un peu, ses lèvres s’enfoncent dans les poils de ma chatte. Je regarde Monsieur Leyssens, qui hoche la tête en souriant. C’est un feu vert ça, non ? Alors j’écarte les jambes en disant à Syl :
— Tu ne veux pas être fouettée ?
— Non, Maîtresse...
— Alors, fais-moi jouir.
Elle glisse son fin visage entre mes cuisses et colle sa bouche contre ma chatte. Je mouille son visage.
Putain, je me doutais qu’une fille qu’on menace du fouet devait lécher comme une reine... façon de parler, bien sûr. Elle me lèche, me suce... Spencer fait des photos en pied, elle et moi, et puis de mon visage. Il me dit :
— Regarde l’appareil, je veux t’avoir quand tu jouis.
Ce seront des photos vraiment indécentes, je... jouis en tenant le visage de l’esclave collé à ma chatte. Spencer est tellement content qu’il me dit :
— Monsieur Sam a raison tu es une future star.
— Merci, je ferait pour ne pas le décevoir.
Une secrétaire, pas une servante, passe la tête pour dire :
— Monsieur King est là, Monsieur.
— J'arrive.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Texte personnel, ne pas diffuser sans mon autorisation. Photo @Dame Sweet *****************************************************************************
Monsieur gère mon emploi du temps.
Nous sommes mardi, tous les mardis Il m'élargit, me sodomise. Profondément, avec force, sans oublier une certaine technique. Il arrive, immense dans l'encadrement de ma porte, descend les quelques marches
S'installe dans le fauteuil
Regarde la tenue qu'Il a souhaité que je porte
Sans un mot, Il ouvre son zip et je le prends en bouche : c'est notre rituel.
Rien ne se passe, pas un mot, pas une caresse, pas une salutation, avant ce moment précis.
"Bonjour pute" dit-il. Vas-tu bien ce mardi ? Son sexe en bouche, je hoche la tête pour dire oui. Je savoure ce moment où je ne sers qu'à ça, à Lui. Un objet. Fonctionnel. Je me concentre sur Lui, Le prendre, arrondir les lèvres, pour Lui, que pour Lui. "Arrête, pute, c'est assez maintenant"
Je me redresse, un filet de bave descend sur mon menton. Je ne sais pas quoi faire, que va-t’ Il décider pour la prochaine minute ? Un câlin, enfin. Qui fait du bien. Un contact humain, qui me nourrit. "Monte l'escalier devant moi, arrête-toi sur la première marche." Je m'arrête, Il écarte mes jambes avec son pied. Me fouille, installe Ses longs doigts dans mon sexe, mes orifices, tous mes orifices. Plusieurs doigts. "C'est bien, monte maintenant"
Et je monte ainsi l'escalier, tenue bien fermement par mon intimité. Plusieurs doigts. Déjà un peu pleine de Lui. Cette prise étroite et profond me rassure, m'apaise. Et Il le sait. Il me dirige par le sexe, avec ses doigts, me fait arrêter sur le palier après quelques marches. "Bras sur le mur" Je m'exécute, évidemment. Il est en moi, avec ses doigts, preuve évidente de mon appartenance. Et je trouve ça normal, vu que mes orifices sont à Lui.
Il me travaille avec ses doigts, encore et encore, entre et sort. "Jouis pour moi, pute, quand je te dirais"
Bien Monsieur Que faire d'autre ? Echevelée, hypnotisée par ce qui se passe, par cette perversion que je vis, je suis stupéfiée de moi, d'aimer cette dépravation, cette souillure, cette luxure. "Jouis. Maintenant", dit-Il en accélérant le rythme
Je hurle et jouis, je coule sur le sol en une flaque, témoignage de mon plaisir. Comment faire autrement ? Dès qu'Il passe la porte, j'ai envie de ça, de m'oublier et devenir cette part sombre de moi-même.
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Les lèvres ne prononcent pas
Le coeur pense
Les yeux disent
Car ces mots là
N'agressent pas
Ils ne blessent pas
Et ne tuent pas
Lorsqu'ils sont d'amour, de tendresse
Lorsqu'ils sont posés comme une caresse
Alors ils veulent dire tous les "je t'aime" du monde
Le 07 02 2022
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Sous les nuances d'éclairs dans les yeux
Lueur qui pétille quand ils se fondent en elle
La flamme coiffe ce lit à séduire en ce lieu
L'étincelle d'amour aux couleurs aquarelle
La braise du désir s'affermit sous leurs doigts
Ce frisson de lumières guidé par l'instinct
Bien au-delà d'une nuit aux traits de soie
Besoin de confier la dévotion dans un écrin
Enrubanné de dentelles, brodé de tendresse
Ces saveurs velours sur un jardin de plaisir
Abriter l'invité au creux de douces ivresses
L'impatience d'accorder le dernier soupir
Ces nuits vagabondes entre les nues en perdition
Éclat d'un croissant de lune discret et joyeux
Brûlante fièvre dont l'âme est rébellion
Quand la braise évoque une larme de vœux
Le 31 01 2022
fiction
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Je ne suis pas du genre à fermer les yeux ni à baisser le regard.
J’aime regarder la réalité en face, quand bien même elle n’est pas toujours ce que je voudrais qu'elle fût.
J’ai besoin de croiser mon regard avec celui des autres.
Et celui de mon mec/Maître en particulier.
_____
J’ai aimé ce que j’y ai vu dès son premier regard.
Son désir.
La certitude que je correspondais à ce qu’il espérait.
Son envie de me posséder.
J’ai aussi aimé ce que je voyais.
Son corps, son allure, son style.
Sa façon d’être, de bouger, d’occuper l’espace.
Et aussi cette bosse que je distinguais au niveau de son entrejambe :smile:.
_____
J’aime ce qui est beau.
Et c’est beau, un mec.
Alors, je continue de les regarder quand je croise un spécimen intéressant.
Et ça ne me gêne pas de susciter non plus leur intérêt.
Quand bien même il ne se passera rien entre nous.
Rien d’autre que deux regards qui se seront croisés, l’espace d’un instant.
Comme une manière de nous reconnaître, de nous dire que nous sommes semblables.
Il ne me déplaît pas non plus que les mecs me matent.
Après tout, je fais pareil les concernant.
Et, lorsqu'avec mon mec nous sortons ensemble, au restau, au ciné, au théâtre, j’aime sentir sur moi le regard envieux des autres mâles.
Pas par exhibitionnisme, encore moins pour le rendre jaloux.
Puisque même lui a fini par comprendre qu’il n’y avait pas de risque :smile:.
Mais bien pour montrer à tous ma fierté d’être à lui.
_______________
Mais c'est surtout lui que j'aime à regarder.
Maxime, mon mec/Maître.
Le contempler quand je me réveille la nuit ou au petit matin, alors qu’il dort encore.
Admirer ses formes, son corps nu, sa queue au repos.
Le regarder aussi dans les yeux, lorsqu’il décide de n'être plus mon mec mais mon Maître.
Pour m’agenouiller certes devant lui, mais le regard tourné vers lui.
Fière de lui prouver ma soumission.
C’est pour cela que je n’aime pas trop quand il me bande les yeux.
Parce que cela me prive du plaisir de le voir lui.
_____
Alors, non.
Fermer les yeux ou baisser le regard, ce ne sera jamais mon style.
Puisque c'est d’abord par le regard que nous construisons notre vision du monde.
Celle que j'aime partager désormais avec lui.
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Je suis attaché sur la table basse, à genoux, tête contre le bois, dos cambré et cul bien relevé. Ma Maîtresse a pris soin que je sois bien installé pour que son plaisir puisse durer longtemps.
Les cordes m’immobilise les bras, les jambes, la tête. Mes mouvements sont des plus réduits et je ne peux pas voir ce que prépare Ma Maîtresse. Son silence ne me donne aucune indication sur l’utilisation qu’Elle fera de Sa chose.
Je n’ai pas d’inquiétude, Sa créativité est toujours fabuleuse.
Soudain, je sens le froid du lubrifiant sur ma rondelle et la pénétration d’un gode mais je n’arrive pas à l’identifier lorsque Ma Maîtresse me demande.
«Alors Rnby qu’est ce qui est dans ton cul ?»
J’hésite,
«Est-ce que c’est un crochet Maîtresse ?» et pourtant je ne ressens pas la tige métallique qui remonte sur mon dos.
«Mauvaise réponse, tu es tellement dilaté Ma salope que tu ne sens même pas ce que tu as dans ton cul»
J’ai honte de ne pas pouvoir lui répondre ; Elle a raison, je ne suis qu’une salope.
Ma Maîtresse me donne quelques indices au moment où je ressens une pression de plus en plus forte sur les parois de mon anus.
Je balbutie sans aucune assurance :
«C’est un écarteur Maîtresse ?»
«Oui Ma salope»
Je n’aurais jamais pu deviner sans l’aide précieuse de Ma Maîtresse.
Il a tendance à s’échapper. Alors Maîtresse le lie à une cordelette qu’elle relit à mon collier pour l’empêcher de ressortir.
C’est gagné et Maîtresse prend possession du trou béant que forme mon anus.
Elle ouvre l’écarteur au maximum, le chauffe avec les bougies, éclaire mon rectum car son large anneau laisse un grand passage, souffle dedans comme dans un bocal éteignant même les bougies qu’elle rallume dans la foulée.
Même en ayant identifié le dildo, mes sensations sont confuses.
«Mais Ma salope, tu coules» me souffle Maîtresse
Je ne peux pas lui cacher, j’aime être fouillé ainsi comme une vrai salope. Je pense aussi à la satisfaction que doit en retirer Ma Maîtresse de m'humilier ainsi.
Sa roulette et Son martinet me font sursauter et crier.
«Silence Rnby»
La douleur que vient chercher Maîtresse pour sa jouissance devient de plus en plus forte, jusqu’aux larmes. Au propre comme au figuré, Elle va les chercher au plus profond de mon corps.
Je suis maintenant bien dilaté et Maîtresse décide de libérer la cordelette qui retient l’écarteur. Je le sens s’échapper.
La Main de Ma Maîtresse vient rapidement occuper la place vacante et exciter ce nouveau vagin.
Maîtresse m’invective.
«Jouis Rnby, dépêche-toi, jouis Ma salope»
Je sens Ses Mouvements de plus en plus forts, de plus en plus excitants sur ma prostate.
C’est vraiment très jouissif.
«Allez tu vas jouir Ma salope» exige Ma Maîtresse en s’enfonçant encore plus profond
Je sens la jouissance monter irrésistiblement par Sa Main, l’impression d’être rempli profondément. Je gémis au rythme imprimé par Ma Maîtresse.
Et puis comme un torrent, un grand frisson m’envahit partant de ma nuque jusqu’au bas du dos me laissant pantelant.
Ma Maîtresse m’a mené jusqu’à l’orgasme. Je suis troublé d’avoir eu cet orgasme très loin des standards masculins et d’avoir pris autant de plaisir.
Elle m’humilie en me faisant passer de chose insignifiante à salope.
Elle a déclenché cet orgasme aussi facilement qu’Elle a fait couler mes larmes, me faisant passer par toute les émotions.
C’est Ma Maîtresse qui m’a emmené jusque là alors cet orgasme prend une valeur toute particulière que je ne suis pas prêt d’oublier.
Merci Maîtresse de me procurer ce plein d’émotions.
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#MMM, vous connaissez peut-être.
Le hashtag créer par Charline Vermont autrice du compte Instragram @orgasme_et_moi.
A l'origine, ce hashtag indiquait "Meufs Mecs Merveilleux.ses", qui s'est mué, dans un souci d'une plus grande inclusivité à "Mixed Marvelous Minds".
Faut-il aujourd'hui en regretter l'anglicisation alors que le processus initial portait sur l'expression d'une pensée en français ? je l'ignore.
Fait est que le hashtag #MMM est largement adopté et se croise régulièrement dans les profils d'appli de dating et les sites de rencontres, les personnes qui souhaitent indiquer qu'elles sont ouvertes à une sexualité décomplexée et bienveillante.
Ce que d'autres ont nommé de longue date sexualités alternatives (notez les pluriels).
Le glissement progressif d'un monde de sexualités aux nombreuses formes d'expressions, avec ou sans pouvoir qui s'exerce lors des jeux sensuels (D/s, soumission, shibari, discipline érotique, contrôle sensuel du partenaire...) pour une sexualité décomplexée et bienveillante, nouvelle dénomination pour des pratiques qui demeurent dans l'exécution, les mêmes que celles de nos aïeux.
C'est dans la forme, dans la communication qu'il est signifié des attentes avec une précaution importante quant aux exigences de formulations explicites, modalité inclusive et soucieuse de ne pas créer d'incertitude pour les partenaires.
Les générations antérieures aux années 1990 ont connu le consentement implicite, non sans avoir préalablement négocié les actes à venir, aujourd'hui il se doit d'y avoir une permanence dans l'acquiescement des partenaires à agir dans l'instant.
Nouveau protocole d'expression et de sa permanence, avec pour corollaire de s'assurer de ne pas outrepasser l'accord des participants afin de ne pas créer de traumatisme, de violence.
La généralisation du questionnement permanent du consentement dans l'action interroge sur la faculté à pouvoir lâcher-prise, et cela même dans l'espace/temps de déconnexion et d'envole vers les EMC (état modifié de conscience) propres à la libération de l'orgasme de quelque genre fusse-t-il.
L'enthousiasme du consentement initial doit avoir pour préalable la préoccupation des protagonistes à interroger la validité de la responsabilité de chacun à formaliser ce consentement aux actes à venir, il ne faut jamais sous-estimer la phase où il va devenir plus incertain (EMC) de pouvoir s'exprimer sans avoir à garder les pieds sur terre.
Cette quadrature du cercle doit faire autant réfléchir les plus matures comme les plus jeunes, si d'un côté, les quadras et plus doivent s'approprier ces nouveaux protocoles de dialogue et de communication, il ne faut pas que les moins de quarante ans oublient qu'il n'est pas acquis d'avoir une permanence de conscience et de capacité à exprimer en toute lucidité, sa responsabilité au travers du consentement à l'action en cours.
Comme pour l'ensemble des résonances #SexPo, les approches positives et enthousiastes des rencontres et relations amoureuses n'échappent pas aux opportunismes des prédateurs et prédatrices, aujourd'hui désignés "wokefishers".
A vous de cerner la sincérité et l'éthique de vos correspondants.
Je ne doute pas qu'il soit heureux de pouvoir mieux communiquer, exprimer de façon formelle ses actions à venir, les accompagner de paroles, de mots qui permettent une douce mélodie sensuelle.
Que les "Meufs Mecs Merveilleux.ses" puissent se rencontrer et s'épanouir, c'est toute la délicatesse que je leur souhaite.
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Tu me dis souvent que je suis sensuelle.
Et c’est vrai que j’aime goûter aux plaisirs des sens, que je suis réceptive aux sensations physiques.
Et au sexe en particulier.
Je sais que ce faisant je ne suis pas dans l'air du temps.
Parce que notre puritaine modernité n’aime pas la sensualité et réprouve tout ce qui rattache aux sens.
Passe encore pour la vue et l’ouïe, à condition de demeurer dans les limites du respectable.
Surtout ne pas donner une image de la femme qui pourrait susciter le désir toujours inapproprié du "Mâle prédateur".
En évitant aussi les mots qui pourraient être mal interprétés par les victimes prétendues de préjugés sexistes ou autres.
Nous laisser toucher est pour certaines immédiatement assimilé à du harcèlement.
Nous chassons en permanence tout ce qui est odeurs, à grand renfort de déodorants ou de désodorisants.
Et pas question évidemment de vouloir goûter l’autre.
Mais je m’en fous.
Le désir des hommes et la manière dont ils le manifestent n'a jamais rien eu de choquant à mes yeux.
Et en tout cas, pas le tien :smile:.
_______________
Surtout, les sens et l’usage que j’en fais sont aussi pour moi un moyen d’appréhender le monde, de me relier aux autres.
De t’appréhender toi, de me relier à toi.
En assumant ma part d’animalité.
Alors oui, je suis certainement sensuelle.
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Mais ma façon de vivre ma sensualité ne se limite pas à faire usage de mes sens.
Elle est aussi quête du sens.
Celui que je mets dans ma façon d’être, de vivre.
Et surtout le sens que j’entends donner à ma vie à tes côtés.
Une quête de moi-même au travers de toi.
Et de toi au travers de moi.
Pour appréhender ensemble l’essence de ce que nous sommes.
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Voici plusieurs années que je n’ai pu porter un slip ou l’un de ces ridicules caleçons à la mode qu’il y a vingt ans seulement, aucun homme moins que nonagénaire n’aurait voulu enfilé. P. est très stricte sur ce point et si je ne suis nu sous mes vêtements je n'ai droit de porter qu’un mince string ficelle de taille S, qui peine à couvrir mes organes.
Je me souviens de ce dernier jour où je m’étais présenté devant P. portant un slip sous un pantalon de toile. Je sortais alors avec P. depuis quelques semaines et nos relations étaient agréables mais banales et rien ne laissait présager la tournure qu'elles prendraient bientôt et les liens profonds qui en découleraient. Lien, profond et couler ne peuvent être des termes mieux choisis.
Ce jour là, à peine arrivé chez elle, je me rendis compte que P. faisait la moue, ma compagnie ne semblait visiblement pas lui procurer un grand bonheur. Alors que nous discutions de banalités, P. me demanda subitement de me déshabiller et voyant mon slip m’ordonna fermement, à ma grande surprise, de le lui remettre et de la suivre.
P. me dit alors « Regarde bien ce slip car tu n’en porteras plus » et le jeta à la poubelle, son visage s'éclairait. Je restai interloqué ne sachant que répondre. Elle poursuivit.
« Dorénavant tu ne porteras pas de sous-vêtements en ma présence, à l’exception de ce string et aucun autre, ton sexe doit être en permanence disponible ». Elle me montra un string d’une taille ridiculement petite.
"Je pressens que tu es doué, dès ton premier massage je savais que je te ferai un jour cette proposition ! Je t'offres une éducation pour de nouvelles relations intenses, hors du commun. J'ai éduqué d'autres hommes autrefois quand j'étais à Paris où ma réputation était des meilleures. Mes élèves étaient forts appréciés. Comprend bien que tu vivras dorénavant exclusivement pour le sexe mais que tu en deviendras l'esclave, tu découvriras des plaisirs intellectuels et physiques inouïs au prix d'un abandon total de ton corps au delà ce que tu imagines "
"Si tu acceptes ce nouveau mode de vie écarte les cuisses pour que je t'équipe. Si tu refuses remonte ton pantalon et n'en parlons plus"
Quelques instants plus tard, un string moulait parfaitement mes parties génitales malgré sa petitesse. En un éclair, P. avait glissé avec une grande dextérité la bande de tissu entre mes fesses bien plaquée contre mon anus, positionné le triangle qui peinait à contenir les formes et refermé les crochets qui maintenaient parfaitement l’ensemble du sous-vêtement. La sensation était délicieuse. Le tissu ni trop étroit, ni trop large frottait contre mon anus au moindre mouvement, transmettant de délicieuses caresses à chaque instant. Comment n’avais-je pas découvert plus tôt un tel plaisir ! Seul ce modèle me procurait une telle sensation. Je ne le quitterais plus.
Sobre et noir, ce string était orné d’une petite plaque en métal gravée de la mention ‘EROS‘ à l’aplomb du pénis, suffisamment réduite pour être de bon goût. Des crochets plats en limite du triangle de tissu permettaient de le mettre ou de l’enlever sans ôter le pantalon. Je n’imaginais pas comme cette conception allait servir l’usage que P. lui destinait.
« Viens nous allons à présent déterminer tout ce que tu dois savoir et faire pour être présentable » dit-elle alors que nous retournions dans le salon. Elle s’assit sur le canapé me demandant de rester debout devant elle dans cette tenue.
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Elle m'a détaché rapidement et m'a appuyé sur la tête pour me forcer à lécher mon foutre sur ses chaussures. Sans réfléchir, je me suis allongé et commencé à lécher mon propre sperme.
- "Nettoie bien, il faut que ça brille, petite salope"
Je m'appliquais du mieux que je pouvais.
- "Maintenant, dégage, je ne veux plus te voir ! "
Tête baissée, je me suis dirigé vers un coin de la pièce.
-" Je ne t'ai pas dit d'aller au coin, espèce de puceau de merde. Je t'ai dit de dégager ! Dehors ! Reprend tes affaires et dégage ! Et si je te revois, je te promets que tu vas le regretter".
Ouch, je ne m'attendais pas à ça.
Tout penaud, je me suis levé et me suis dirigé vers la porte. De l'autre côté, Maitresse Sylvie semblait m'attendre. Comment pouvait-elle savoir ? Sans un mot, elle m'a ramené au casier où j'avais laisser les affaires. Je tentais de ma rhabiller mais Maitresse Sylvie me pressait et me frappait de son fouet pour que je me dépêche. Elle m'a poussé dehors et a claqué la porte derrière moi. J'étais donc en caleçon, dans la nuit, à 2h de chez moi. Je terminais de m'habiller à la hâte et rentrais chez moi en repassant dans mon esprit cette étrange soirée. De nombreux sentiments se mélangeaient dans ma tête. D'abord la joie d'avoir réussi à dépasser mes craintes, la satisfaction des punitions que j'ai reçu mais aussi l'incompréhension face à la réaction de Maitresse Lucy et la crainte de représailles comme l'interdiction definitive de revenir. Car mine de rien, j'avais beaucoup apprécié cette soirée même si les marques que j'avais reçu me faisaient encore mal.
Je suis arrivé vers 2h du matin chez moi. Sitôt arrivé, je me suis effondré sur mon lit et me suis endormi assez vite tout en repensant à cette nouvelle expérience...
Fin de la partie 1
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Ce chapitre est le dernier de la partie 1. J'attends impatiament vos retours et commentaires sur cette partie. Voulez vous la partie 2 ? Qu'aimeriez vous y lire ? Des idées à me proposer ?
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« Du premier contact à la symbolique du collier. » < Cet article a pour vocation d’aider les dominants et les dociles à gérer au mieux leurs intérêts communs et respectifs dans le processus de prise en main propre au BDSM. >
< Il est regrettable que trop souvent les uns comme les autres lorsqu’ils sont à la recherche du partenaire idéal agissent de manière opportuniste et sont même dépasser par les événements or la moindre erreur peut s’avérer fort préjudiciable. Il faut le savoir et avoir conscience en premier lieu qu’une relation bdsm ne né pas du tout de la même façon qu’une relation vanille en fait elle obéit à une logique. >
< Elles ressemblent quant à elle à ces mariages arrangés d’autrefois, on se recherche activement et systématiquement, on étudie ensuite l’opportunité de former un couple de manières réfléchies puis lorsque l’on s’est accordé sur l’essentiel, on s’engage formellement et l’on apprend peu à peu à s’apprécier et à s’aimer.>
< Mais pour faire suite, il était logique que je vous parle de ce Graal à ce qui motive le fond de mon article, c’est-à-dire la Symbolique profonde du collier. Du premier contact à la remise de l’objet, le processus de prise en mains est long complexe et rigoureux même s’il est vrai que c’est la soumise qui choisit son futur maître, c’est au dominant de diriger la relation dés le premier jour, il doit garder le contrôle des événements et gérer correctement le timing ce qui lui permet de démontrer sa capacité à structuré les rapports du couple. L’empressement est à proscrire d’un côté comme de l’autre. Le laxisme est tout aussi néfaste, il entache la relation pour toujours. L’expérience démontre qu’une docile incapable de se comporter comme une vraie bonne soumise avant même d’avoir été prise en main ne pourra que très difficilement changer du tout au tout une fois qu’elle portera le collier de son nouveau propriétaire. De même un dom qui a l’égard d’une soumise potentielle se montrerait faible ou même incapable de garder la maîtrise dès ses envies et de ses émotions ne pourra jamais devenir un maître à la poigne de fer dans un gant de velours ... Évidemment, mais en pratique rien n’est simple et facile.>
< On peut énumérer 2 étapes dans le processus de prise en mains. Règle numéro un les échanges et la validation de la recherche de chacun, une fois le contact établi entre le dom et la docile ceux-ci procèdent alors au premier échange par écrit, chat, messagerie instantanée, la première des priorités est de s’assurer de la nature du sérieux, de chacun, les annonces sont elles limpides aucun terme ne vous pose problème?? Comparé à ce que vous-même désirez est ce que tout vous semble compatible ?? Les réponses obtenues vous permettent de jauger le sérieux de votre interlocuteur. Presque toujours négligé, c’est échanges sont pourtant fort utile aux deux parties puisqu’il permet de cerner la personnalité les aptitudes et les attentes de chacun et qu’il évite toute négociation inutile pour cause d’incompatibilités première. C’est un formidable moyen de mieux se connaître et de prendre conscience de toutes les dimensions qui compose une relation BDSM et tout particulièrement le D/s . Et si le feeling passe le dominant doit étudier avec la plus grande attention chaque réponse donnée il y a toujours des compléments d’information à obtenir pour ne laisser subsister le moindre doute. Ces informations se fondent sous forme d’écrit ou verbaux cordiaux respectueux et constructifs. Au terme de cette phase de découverte mutuelle les deux parties s’accordent alors pour dire s’ils sont à priori compatibles ou pas et s’il est opportun de poursuivre la discussion afin d’envisager ensemble une relation BDSM. >
< L’étape suivante, règle numéro deux, c’est l’envoi par le dominant à sa soumise potentielle de sa check-list cet outil est plus connu que le questionnaire, il n’est cependant pas toujours très bien compris et utilisé notamment par ce que la plupart du temps, il manque à la docile les explications nécessaires à la bonne réalisation du travail qui est attendu d’elle.> < c’est pourquoi je conseille à tout dominant de prendre le temps de rédiger une petite annexe visant à faciliter la compréhension des différents termes et points listés dans la check-list, de donner des indications utiles pour que les évaluations soient les plus précises possibles et pour lever toute ambiguïté éventuelle. Pour le premier, il s’agira de savoir s’il aime faire telle ou telle chose à sa soumise pour la seconde, il sera question d’évaluer son acceptation à vivre telle ou telle pratique voulue par son dom. Il est indispensable que la docile demande des éclaircissements au dominant. Que les soumises ne s’étonnent pas que la check-list soit excessivement détaillée et crue !! Il s’agit très clairement de faire étalage au grand jour de ses pratiques BDSM et sexuels d’évaluer avec précision ses goûts et ses aversions, de révéler ou sans manque d’expériences justement. Il ne faut ni mentir ni exagérer dans un sens comme dans l’autre, ni omettre. > < Si tout a été compléter sérieusement et qu’elle est analysée avec rigueur et intelligence en regroupant et en recroisant les réponses le dominant obtient une idée précise du potentiel de la docile.> < Pour les personnes de nature soumise et novice encline à accepter beaucoup de nouveautés ou de pratiques qui ne les enthousiasment pourtant pas car elles estiment que c’est insupportable du point de vue morale, c’est personnes partent du principe que l’on doit se mettre en couple pour ensuite élaborer à deux une sexualité et des jeux qui tiennent compte des limites de chacun sachant que la personne docile sait à quoi s’attendre dés le départ, il est impensable qu’un dominant se prive de pratiques qui lui sont indispensables pour être satisfait et être heureux, et il doit savoir dés le début ce que la personne docile est capable de lui apporter dans le domaine sexuel ou des activités BDSM. > < Quant à la soumise sa nature intrinsèque la pousse tout naturellement à s’adapter aux exigences du maître ou de sa maîtresse, étant elle-même en quête de nouvelles sensations de nouveaux plaisirs de nouvelles expériences pouvant la faire évoluer voilà le moment tant attendu l’heure aux négociations… Les choses deviennent alors vraiment sérieuses puisqu’il est entendu que les parties envisagent de manière concrète de développer leur relation en tant que maître et soumise.> < Lorsque arriver au terme de leurs négociations le dominant et la docile sont parvenus à un accord global et détaillé que tout est bien clair pour eux deux, ils sont alors sur le point de s’unir dans le respect des principes de BDSM, c’est le temps des promesses et des serments le moment où il est enfin possible de taire sa raison pour laisser s’exprimer ses sentiments ! < Après le temps de noviciat, ou le début de l’histoire sans fin, qui varie extrêmement d'une personne à l'autre, les deux protagonistes vont décider de s'engager l'un avec l'autre d'une façon encore plus complète. La personne Dominante va estimer que la personne soumise est arrivé au terme de la base de son éducation (protocole, positions, découvertes des pratiques, connaissances théoriques, connaissance d'elle-même, de sa/son Dom, etc...). Tout ce qui fera qu'elle se sera révélée à elle même et pourra désormais se consacrer à l'éducation donné par son Maître pour la faire évoluer dans ce qu'elle est.> < C'est un acte fort, vous l'aurez compris, qui ne peut donc se faire après quelques semaines de lien, quelques jours, voir pire, comme je l'ai déjà lu, dès la prise de contact si la personne Dominante s'est déjà beaucoup investi dans le noviciat de celui ou celle dont il veut faire son/sa soumis(e), et lui faire porter son coller implique d'autres devoirs pour ce/cette Dom. Celui de toujours faire évoluer pour son bien-être son/sa soum, et non pour son plaisir personnel de Dom. Et devra tirer satisfaction et plaisir de cette évolution. > < Pour autant, est ce qu'un(e) Dom va poser un collier de suite à une personne soumise bien sur que non !!! Il va donc mettre d'autres « conditions » pour que la personne soumise soit digne de porter son collier et atteindre cet objectif prendra aussi du temps. > < Vous comprenez donc bien qu’un collier ne se donne pas à la légère. Ni ne s'accepte à la légère. Car la personne soumise s'engage aussi à tout mettre en œuvre pour que son Dominant soit fier de son attitude en toute circonstance. Faire honneur à son/sa Dom, et à l'éducation qu'il lui inculque, doit être sa priorité.> < Le/la Dom pose son collier comme il/elle l'entend et quand il estimera que le moment est venu pour que la personne soumise porte son collier, Il montre ainsi qu'il est son/sa Maître(se). Cette pose à lieu au choix, soit en public lors de la cérémonies des roses, soit en privé (c’est ma préférence) mais quel que soit le choix de la cérémonie, ce sera un moment fort un moment d'intense communion entre la personne Dominante et sa personne soumise.> < Un moment qui se veut le départ d'un lien que chacun s'appliquera à rendre le plus solide possible. Et qui les mènera tous les deux, enfin, je le souhaite à tous ceux qui s'engage dans cette voix, vers un accomplissement total de vos personnes dans cette osmose des âmes, des corps, et parfois aussi des cœurs. > < Et maintenant passons aux derniers chapitres un événement majeur dans la relation en BDSM qui correspond à la remise du collier. A cette occasion, le maître prépare suffisamment longtemps à l’avance une soirée généralement intime ou en publique et organisera les choses à sa convenance une cérémonie avec tous les rituels que cela implique et les mots-clés sont alors complicités amour offrande respect honneur dignité responsabilités noblesse solennité.> < Car la société a ses rites, mais en BDSM, c’est pareil. Il existe des cérémonies pour récompenser et souligner la réussite d’un (e) soumis (se). Lors de remise de collier, un passage de niveau, la réussite d’un défi, pour avoir vaincu ses limites, et marquer un engagement. Cela souligne un passage, une réussite, et développe l’estime de soi de la/le soumis (se) et sa fierté de servir son dominant.>
< PS : on ne pratique les cérémonies, et rituels qu’avec une soumise qui s’engage à suivre une éducation complète (novice puis soumise) ou esclave. A déconseiller avec des soumises invitées sauf exception.> < Pour ma part je vais procéder ainsi avec Irène bientôt, comme me la si gentiment appris ma guide autrefois. La cérémonie va se passer dans une pièce décorée pour la circonstance, en soirée des bougies seront disposées au sol pour former un triangle à l’intérieur duquel il y a un cercle. On appelle cela le Pentaclion. Il y a trois sortes de Pentaclion selon le stade d’évolution : novice, soumise, esclave.>
< Vêtu de noir, je serai, à la pointe supérieure du triangle.>
< Ma novice sera totalement nue si elle le désire ou elle pourra choisir des vêtements cérémoniels selon les circonstances. Elle se mettra dans le cercle en entrant par la base du triangle tête baissée, agenouillé au sol en disant.> « Maître, je m’offre nue, je ne vous cache rien, je veux vous appartenir, apprendre et progresser et être digne de devenir votre soumise ».
< Pour ceux qui souhaitent officialiser leurs unions en public lors d’une soirée BDSM, il existe Les cérémonies des roses comme j’ai précisé avant.>
Symbolique de la rose : La fleur de la rose, son parfum, symbolisent la beauté, l’harmonie, le plaisir, les valeurs du BDSM. La tige couverte d’épine les difficultés à affronter, les limites à repousser, les dépassements de soi, la volonté qu’il faut avoir pour réussir.> < Sa couleur définie la signification de la cérémonie. >
< Les Cérémonies des Roses>
< Cérémonie de la rose Blanche qui symbolise la virginité, la pureté, l’innocence et la recherche de perfection. Cérémonie destinée à la Postulante qui va par l’initiation devenir une meilleure personne. Une soumise qui veut renaître plus pure et qui veut se laver de ses erreurs passées pour renaître innocente, vierge et pure pour son Maître.> < Cérémonie des roses, c’est le Mariage BDSM.>
< Cérémonie de la rose Noire qui symbolise une régression, un regret, une trahison. Cérémonie ou la soumise va être rétrogradée à un rang inférieur. Elle peut aussi marquer la fin de leurs relation.> < Cérémonie des épines - pour s’engager à réussir à franchir une étape importante (vaincre un tabou, une peur, suivre une résolution, prendre une décision difficile.> < Cérémonie des fleurs - chaque cérémonie est symbolisée par une fleur différente qui est offerte en bijou et symbolise une qualité acquise, un tabou, une peur que tu as vaincu, franchi des limites. L’orchidée par exemple est offerte lorsque tu as atteint le Subspace trois fois.> < Cérémonie BDSM du Phoenix est une cérémonie spéciale car réclamée par la soumise elle marque un renouveau dans la vie de la soumise, un changement de cap, une épreuve difficile surmontée.>
< Mais revenons à nos moutons, qu’est ce que Le Pentaclion >
< Il est utilisé lors des cérémonies, matérialisé par des bougies qui forment au sol le cercle et le triangle et dans lequel la soumise entre. Il représente les trois stades d’évolution de la soumise >
< Symbolisme du Pentaclion>
< Le Cercle >
< Le cercle symbolise la soumise. Un cercle peut rouler, être instable. Le cercle va petit à petit pénétrer le triangle pour symboliser la stabilité qu’apportent les valeurs du Maître par le LIEN SACRÉ et la fusion Maître/soumise ou esclave. Le cercle dans la vie est partout, la terre, les étoiles, la roue du temps qui passe, les cycles de la vie, les saisons, tout est cercle. Il n’y a pas de début, pas de fin, il représente l’infini, l’éternité, la protection et la perfection. Il symbolise aussi la féminité. La soumise qui veut s'approprier ses valeurs prendra place dans le cercle.>
< Le Triangle >
< Le triangle symbolise le Maître, sa force, ses qualités. Le triangle est utilisé dans la formation des Maîtres pour symboliser l’équilibre des valeurs qu’il doit respecter. Il est symbole de stabilité. Avec la pointe vers le haut il représente la masculinité, la puissance, la virilité. Le triangle apporte au cercle (c’est à dire à la soumise et la je m’adresse à iréne) stabilité et équilibre, il empêche le cercle de rouler.>
< Le Pentaclion de novice>
< La femme, la féminité est symbolisée par un cercle. En entrant en soumission, la novice désire acquérir de nouvelles valeurs, une stabilité, développer un lien fort avec un guide, un mentor qui va l’éduquer, la dresser, l’épanouir.> Le triangle symbolise le Dominant, le Maître et les valeurs de la soumission. Le Pentaclion de novice symbolise le chemin que la novice doit faire pour acquérir par l’éducation et le dressage les qualités pour devenir une parfaite soumise en entrant dans le triangle, qui représente le Maître et ses valeurs.>
< Pentaclion de Novice >
< Le Pentaclion de Soumise Le cercle est en partie entré dans le triangle. Il utilise la base du triangle pour sa stabilité. Il symbolise la stabilité et la force de la relation Maître/soumise qui offre un équilibre parfait. La soumise est entrée partiellement dans le triangle, la soumission lui apporte épanouissement, plaisir, la relation, le lien est stable mais les deux parties droite et gauche du cercle qui dépassent du triangle symbolise le libre arbitre qu’elle garde et le respect de ses désirs, de sa liberté. Sa soumission est offerte au Maître mais selon ses conditions car la soumise garde toujours son libre arbitre et son droit de véto.>
< Pentaclion de soumise >
< Le Pentaclion d’esclave ou de soumise Céleste Le cercle est totalement entré dans le triangle. C’est un symbole fort. La soumise fusionne avec le Maître pour devenir esclave ou soumise Céleste. C’est à dire qu'elle lui voue une confiance totale, elle renonce à son libre arbitre et à son droit de véto.>
< Elle se laisse guider et fusionne totalement avec son mentor abandonnant son égo pour se laisser porter totalement par la vague de bonheur qu’elle ressent à son service. Bien-sur à tout moment, elle peut reprendre sa liberté, Le Maître doit se montrer digne de ce cadeau divin et se donner corps et âme également pour mériter cette confiance.>
< Pentaclion d’esclave >
< L’après Cérémonie L’après cérémonie est différente selon le type de cérémonie. Pour certaines Cérémonies (allégeance, accueil, vœux, remise de collier…) La soumise reconnaissante va s’offrir au Maître pour le remercier de cet honneur. Pour d’autres le Maître va récompenser la soumise pour ses efforts et sa progression par un repas, une soirée spéciale, un cadeau.>
< Pour conclure voyons rapidement les différents types de colliers BDSM.> < Il existe 3 types qui s’utilisent selon un cadre bien précis :
< A. Le collier de dressage ou de posture Le premier est le collier de dressage. Il est restrictif, contraignant et, avant tout, fonctionnel. Il est équipé d’un ou plusieurs anneaux dans le but d’y attacher chaînes et autres accessoires pour le jeu ou le dressage. Cet accessoire peut être agrémenté de clous pour garder le menton haut et la tête droite. Il peut aussi être large, comme un corset une minerve de cou pour contraindre tous mouvements de la tête. Il est souvent fait de cuir et/ou de métal et n’est pas spécialement agréable à porter longtemps. Il est souvent choisi par le dominant.>
< B. Collier d’appartenance Le second est démonstratif, il souligne l’appartenance à un/une Maîtresse. Il est porté tous les jours, selon les règles instaurées. Ce collier d’appartenance est un rappel de la hiérarchie imposée. Il sert alors d’accessoires souvent choisi mutuellement et porté dans le cadre intime. Il est léger et agréable à porter pour le/la soumise.>
< C. Le collier d’appartenance en public Le troisième type de collier est à but esthétique et de discrétion. Il a pour but d’être porté en public. Il ne souligne pas l’appartenance au monde BDSM clairement, seuls les pratiquants pourraient en reconnaître le sens. Il s’agit souvent d’un simple ras-de-cou (aussi appelé “Chocker”) et au goût de le/la soumis/e. Ce dernier signe d’appartenance n’est pas forcément un collier, et, selon les désirs du couple, il peut être un bijoux, un tatouage ou un vêtement. Les partenaires peuvent tout aussi bien décider de porter un collier d’appartenance ou de dressage même en public, ou rien du tout. C’est le consentement mutuel qui prévaut.>
< II. La signification pour le/la Maître/sse Le collier est à la fois un accessoire de discipline, de dressage mais aussi un signe d’appartenance. Le/La Maître/sse est totalement libre d’y apposer ses initiales ou sa marque pour insister sur la possession de l’autre Le/La Maître/sse voit en sa/son soumis/e portant cet accessoire comme un signe d’acceptation de sa soumission et signale qu’il est prêt à recevoir sa domination. Ce qui est, la plupart du temps, source de satisfaction-plaisir pour lui/elle. Le collier rappelle indéniablement qui dirige et qui exécute. Il est un point d’accroche et de saisie pour exercer une domination physique (traîner, attacher, conduire…) mais le collier est avant tout une domination psychologique.>
THE END
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