La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/12/19
J’aime ton sexe, ta queue, tes couilles, ton gland, et ce qui s’en écoule, ta mouille, ta semence. Je me prosterne devant lui pour l’adorer, le vénérer. J’aime sentir ses effluves, ce mélange d’odeurs de sueur, de pisse, de foutre qui caractérise le Mâle. J’aime te montrer le désir qu’il m’inspire, en le caressant, l’embrassant, le léchant. J’aime te prendre en bouche, te sucer longuement. Faire durcir, se tendre ta virilité et faire monter en toi le désir de t’en servir pour me posséder et jouir de moi. J’aime le moment où tout bascule quand ton désir de Mâle en rut l’emporte sur tout le reste. Lorsque tu me prends la tête entre tes mains Pour me pilonner, me défoncer la gorge. Jusqu’au moment où tu ne n’en peux plus de te retenir. Et que le foutre jaillit, à longs traits saccadés, que je déguste au fur et à mesure que tu le répands en moi. Puis, lorsque tu t’es libéré, que la tension est retombée, que tu m’as comblée de ta semence, j’aime nettoyer ton sexe, ton gland avec ma langue pour ne gaspiller aucune goutte de ta liqueur sacrée. J'aime te sucer. Dans les lieux les plus insolites, dans ta voiture, un parking, les toilettes d'un restaurant, dans un ascenseur à l'arrêt, sur une aire d'autoroute. J'aime te sucer. Dans toutes les positions, à genoux devant toi, couchée sous toi, accroupie sur toi, allongée à tes côtés. Parce que tu es l'Homme, le Mec, le Mâle. Parce que tu es mon Maitre et que je jouis de te faire jouir.
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Par : le 06/12/19
Etre Dominant, c'est être le dépositaire privilégié d'une volonté de soumission…. Embrasser la fonction de Dominant, c'est avant tout, selon mes convictions personnelles, endosser une mission à hautes responsabilités, imposant au Dominant de savoir faire abstraction de ses propres intérêts, pour se mettre au service de la plénitude du sujet qui s'en remet et s'abandonne à lui en confiance. Pour un Dominant qui serait foncièrement animé et porté par le goût de la transmission éducative, (en opposition aux trops nombreuses et désespérantes véléités de pur consumérisme), cette mission implique un véritable engagement et consiste à s'appuyer sur une démarche  d'apprentissage au "Lâcher prise", pour poser les condition d'un cheminement identitaire, dans une perspective visant à favoriser l'émergence progressive d'un accomplissement personnel, jusqu'à atteindre l'élévation de soi ! Et ce, non pas (selon moi), en décérébrant notre sujet, en le privant de son libre arbitre, mais au contraire, en lui donnant les clés de compréhension de sa condition...en éveillant et stimulant son libre arbitre, en faisant de lui/elle un acteur conscient et impliqué de sa nature et de ses mécanismes ! Cette misison, elle nous imopose devoirs et obligations...elle invite à l'huimilité et suggère pour un Domiant avisé, de prendre une posture bienveillante et exemplaire...car si un comportement autoritariste et manipulateur peut en effet induire asservissement, obeissance et docilité, il n'est pas de plus vive et puissante servitude, que celle obtenue dans la générosité, la prévenance et l'exemplarité... Etre l'heureux destinataire d'une volonté de soumisison, c'est se mettre au service de l'accomplissement d'une volonté qui ne vous appartient pas,  dont nous sommes le dépositaire privilégié, et dont nous avons autant la jouissance que la responsabilité ! Sitaël
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Par : le 02/12/19
Qui était Leopold von Sacher-Masoch (1836-1895), romancier fécond, aristocrate libéral, disciple de Tourgueniev, qui témoigna précocement d'un talent littéraire ? Il est des réputations dont les écrivains se passeraient bien, tant elles oblitèrent leur oeuvre davantage qu'elles ne l'éclairent. C'est le cas avec Masoch, esprit brillant, reconnu de son vivant, qui échangea une longue correspondance avec Kafka, dont le patronyme donna naissance, bien malgré lui, au néologisme "masochisme", à cause de son roman "La Vénus à la fourrure" paru en 1870. D'un siècle à l'autre, le regard porté sur lui évolua, apprécié en Europe, au XIX ème siècle, pour l'exotisme de ses "Contes Galiciens", et ses pièces de théâtre, Il était proche de la paysannerie, philosémite, et surtout viscéralement anti prussien. Ses violentes critiques à l'égard de l'hégémonie matérialiste de l'Allemagne bismarckienne, exprimées dans "Les idéaux de notre temps", ouvrage publié en France en 1877, au sortir de la guerre de 1870, lui attirèrent en France, engouement littéraire, et reconnaissance patriotique, de la III ème République, qui l'éleva à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur en 1887. La malédiction le frappa à la fin de sa vie, lorsqu'en 1890, un psychiatre autrichien détourna son nom, pour inventer une pathologie, le "masochisme." Richard Freiherr Krafft-Ebing, professeur de psychiatrie de l'université de Vienne, s'inspirant de son œuvre, s'empara de l'auteur, pour en faire un "pervers", autant dire, un exclu, un réprouvé, allant même jusqu'à le qualifier, de "suicidé de la société." Dans son étude "Psychopathia sexualis" de 1886, décrivant le "masochisme" comme un champ de perversions culminant dans le "monstrueux", l'associant au "sadisme", le clinicien entendait, en produisant des symptômes, repérer pour réprimer, dans le seul but, de justifier l'internement de sujets psychopathes. C'était faire d'un romancier prolifique, l'homme d'un seul livre, d'un seul vice, mais surtout opposer deux écrivains aux univers littéraires totalement différents. Tel Sade et le concept de "sadisme", Sader-Masoch ne peut se réduire à une pathologie. La particularité de l'oeuvre de Masoch est l'absence d'obscénité, contrairement à celle de Sade, qui est démonstrative. La fonction mythique, source de l'imagination idéale, s'opère par la décence esthétique du récit. Le langage est persuasif ou éducateur, jamais violent ou impératif. En opposant le "sadisme" au "masochisme", Krafft-Ebing les dota, d'un critère commun, le pouvoir, projetant ainsi la violence sociale sur la violence sexuelle, mais en considérant le masochiste comme celui qui se trompait de sexe, le psychiatre n'hésita pas à exalter, en censeur homophobe, la seule norme hétérosexuelle. Il ne faisait, en réalité, que reprendre les confessions recueillies dans son cabinet, d'un patient berlinois, aimant être fouetté et martyrisé par une femme, pour reproduire scrupuleusement les scènes décrites dans les romans de Sacher-Masoch. Leopold von Sacher-Masoch fut, lexicalement éternel, mais détruit en tant qu'homme de lettres, en perdant son identité pour devenir un concept. Paradoxalement, il rendit Sacher-Masoch immortel mais le bannit en tant qu'écrivain. Si quelque psychiatre, avait forgé le concept "proustien", l'oeuvre "À la recherche du temps perdu" n'aurait-elle pas risqué de disparaître de la Littérature pour devenir le jardin secret d'une sexualité marginale? Sacher-Masoch refusa avec indignation cette mise à l'écart. Il vécut un destin de créateur, il avait été l'amant inventif de superbes maîtresses: il ne pouvait admettre que tout cela fût rabaissé au niveau d'une maladie sexuelle. Pas plus que le Gréco ne pouvait accepter que sa peinture fût seulement le résultat de troubles de la vision, ou Van Gogh, que sa création ne reflétât qu'un simple dérangement mental. Pour tenter de comprendre l'oeuvre de Sacher-Masoch, et tracer une esquisse de sa vie, il faut d'abord se débarrasser des interprétations cliniques ou psychiatriques, précédant toute analyse, on doit à un écrivain de ce mérite, avant toute éloge, d'abord et avant tout, la part de sa vérité. Romancier et journaliste autrichien, Leopold Ritter von Sacher-Masoch qui publia certains de ses ouvrages sous différents pseudonymes, est né le 27 janvier 1836, dans une famille aristocratique aisée, à Lemberg en Galicie, une province polonaise annexée par L'Autriche, aujourd'hui Lvov, en Ukraine. Sa famille paternelle était d’origine espagnole. Don Mathias Sacher combattit les protestans d’Allemagne à Mublberg sous l’empereur Charles-Quint, fut retenu en Bohême par une blessure, y épousa une marquise Jementi et fit sa patrie, celle de sa femme. Les Sacher vinrent en Galicie avec le grand-père du romancier, à l’époque où le démembrement de la Pologne, en faisait une province de l'Autriche. Son père, chef de la police et conseiller de la Cour, à Lemberg, puis à Prague et à Graz, dut réprimer les insurrections des nationalistes polonais et tchèques contre le centralisme des Habsbourg. Son mariage avec la dernière descendante d’une ancienne maison slave lui permit de joindre, au nom de ses ancêtres celui de Masoch. Caroline Josepha Masoch était la fille d'un médecin et universitaire ukrainien réputé, Franz von Masoch, qui, craignant de voir s'éteindre son nom, fit prendre aux Sacher, en 1838, le nom de Sacher-Masoch. Leopold reçut une excellente éducation; il parlait, l'allemand bien sûr, mais aussi le français et le polonais, et témoigna précocement d'un talent littéraire. L’enfance du romancier se passa presque tout entière dans l’hôtel de police de Lemberg, triste séjour en ces temps de troubles. Il est permis de croire que les premières impressions du jeune Léopold eurent quelque influence sur son futur talent. De même que Charles Dickens, enfant, condamné par la pauvreté à vivre dans les bas quartiers de Londres, trouva devant les hospices, les dépôts de mendicité, le germe des inspirations qui plus tard le rendirent célèbre. Sacher-Masoch n'oublia jamais les figures de vagabonds amenés chaque jour par les soldats. Sa mère ne pouvant le nourrir, l’enfant chétif fut confié à une nourrice ukrainienne, Handscha, dont les chants le marquèrent profondément, tout autant que ses longues promenades estivales dans les bois et les champs, où il s'enthousiasmait de parler avec des paysans, avant d'écrire, le soir pour amuser ses petites sœurs, les histoires qu'il avait entendues. Les scènes affreuses de l’insurrection de 1846 le frappèrent vivement. Tandis que les troupes autrichiennes repoussaient les Polonais révoltés, le peuple des campagnes s’insurgeait à son tour, Il se situa du côté des minorités et des opprimés. Il avait seize ans à peine quand un de ses professeurs devina en lui l’étoffe d’un écrivain. Il commença ses études à Prague, puis à Graz où il fut reçu docteur en droit en 1856. Habilité en histoire après avoir présenté une étude sur  "L'insurrection de Gand sous l'empereur Charles-Quint" (1857), il enseigna deux ans, avant de décider, de se consacrer exclusivement à l'écriture. En 1862, il rompit ses fiançailles avec sa cousine Marie et se lia avec Anna von Kottowitz. Celle-ci lui inspira une première version de  "La Vénus à la fourrure"  puis, lorsqu'elle le quitta, "La Femme séparée" (1866). La guerre de 1866 le détourna quelque temps de ses travaux littéraires. Après le désastre de Sadowa, il eut l’occasion de jouer un rôle politique en fondant un journal d’opposition anti-prussien. Il publia "Le Capitulant" (1872), dans lequel, pour la première fois, apparut une figure de femme, celle d'une paysanne, digne d’un trône, par l’intelligence et la beauté, dont l'ambition patriote, l’élevait du foulard rouge à la pelisse de zibeline, et qui de maîtresse d’un pauvre diable devint comtesse sous le nom de Catherine, de Dzwinka ou de Théodosie. La "Revue des Deux Mondes" le publia en France dans son numéro du 1er Octobre 1872. L’idée complète du "Legs de Caïn" vint à Sacher-Masoch pendant les voyages qu’il fit à travers l’Europe. En 1869, il fit la connaissance de Fanny von Pistor, avec laquelle il signa un premier contrat, dans lequel, il s'engageait à se soumettre à ses ordres et désirs pour une durée de six mois. Afin de réaliser cet engagement, les deux amants partirent en Italie mais il rentra bientôt seul à Gratz, où il rédigea la version définitive de "La Vénus à la fourrure" (1870) traduit en français qu'en 1902. Séverin, le héros, s’éprend de Wanda, une très belle jeune femme rousse aux yeux verts comparée, tantôt à Catherine II, tantôt à une déesse, tantôt à une statue de pierre, tantôt à un animal avide de plaisirs et de jeux parfois cruels. Très élaboré sur le plan esthétique et très théâtral, multipliant les mises en scène, dans un style lyrique et pudique, ainsi que les jeux de rôles et de miroirs, le roman est un conte mystique reposant sur un effet de mise en abîme. Le rituel érotique commande que Wanda doit toujours être vêtue d'une fourrure lorsqu'elle le flagelle, scène capitale réitéré avec une insistance croissante tout au long du roman. Une relation avec un tiers nommé, "Le Grec", à la beauté divine, exacerbe le fantasme. L'auteur, féru d'art, fait de nombreuses références à la mythologie grecque, à la littérature au "Faust" de Goethe, et à la peinture, en particulier à la toile du Titien représentant la Vénus à la fourrure. La symbolique de la fourrure, évoque à la fois la douceur et la chaleur, mais aussi la sauvagerie et les instincts primaires. Mais Vénus, dans l'imaginaire du romancier n'est pas une femme. C'est dans le marbre que l'auteur sculpte ses fantasmes soumettant le désir au strict protocole d’une fiction quasiment liturgique. Se livrant à une lecture en public, il fit la connaissance d'Aurora Rümelin. Hanté par son roman, l'écrivain cru avoir trouvé l'incarnation de l'héroïne de "La Vénus à la fourrure." La désirant noble, il la baptisa Wanda von Dunajew. Elle serait sa maîtresse dominatrice, celle qui accepterait de le maltraiter, de le fouetter, tout en se pliant à son obsession, revêtir toutes les fourrures qu’il lui achèterait avant de le soumettre. Concrétisant son roman, il signa un contrat de soumission de dix ans. Les premiers temps de leur relation furent heureux. Wanda et Léopold se montrèrent très complices. En public, elle s’effaçait devant le succès littéraire grandissant de son mari. Dans l’intimité, il se soumettait avec bonheur. Mais très vite, le mariage tourna court. Wanda se montra hésitante, puis se résigna à respecter le contrat signé. A Leipzig, où ils déménagèrent, Léopold dirigeait une revue littéraire "Au sommet." Le couple fit alors la rencontre d’un journaliste français, Armand de Saint-Cère, un escroc qui parvint à subjuguer le naïf Sacher-Masoch, tout en lui détournant de fortes sommes d'argent. Wanda quitta le foyer, pour le suivre, abandonnant derrière elle, mari et enfants. En son nom, elle contracta de multiples dettes qui finirent par ruiner Léopold, dont le succès s’épuisait. Ils divorcèrent officiellement en 1886. Il trouva refuge dans l'écriture. Il publia des nouvelles, des romans et des ouvrages de critique sociale, dont notamment, un important cycle de recueils intitulé "Le Legs de Caïn," qui traitait de six thèmes: l'amour, la propriété, l'argent, l'Etat, la guerre, la mort. La section "L'Amour" intégrant "La Vénus à la fourrure." La référence biblique à Caïn, renvoie à un monde mythique, placé sous le signe de la culpabilité et de la violence. Aurora von Rümelin commença, elle aussi à écrire, signant sous le pseudonyme de Wanda von Dunajew. Il entreprit un cycle de conférences et devint rédacteur des "Cahiers des Belles-Lettres", puis édita et dirigea à Leipzig, la revue "Sur les Hauteurs" tout en publiant plusieurs ouvrages dont: "L'ennemi des femmes" (1879), "Entre deux fenêtres" (1880) et "Le Cabinet noir de Lemberg" (1880). Léopold se remaria avec sa secrétaire, la timide et cultivée Hulda Meister. Épouse modèle, elle soutint son mari, dans le malheur et les difficultés. Il perdit son fils Alexandre, atteint du typhus, à l'âge de dix ans. Perclu de dettes, Sader-Masoch dut se résigner à liquider ses revues littéraires. La vie du romancier bascula quand fortuitement, lors d'un passage en librairie, il découvrit qu'un médecin réputé, s’intéressant aux déviances sexuelles, venait de créer un néologisme dérivé de son nom, Le "masochisme" était né. "La Vénus à la fourrure , la parfaite incarnation: Ces perversions de la vie sexuelle peuvent être appelées masochisme, car le célèbre romancier Sacher-Masoch, dans de nombreux romans et surtout dans son célèbre, La Vénus à la fourrure, a fait de ce type spécial de perversions sexuelles le thème favori de ses écrits." Le psychiatre viennois ne pouvait poser diagnostic plus infamant. Le romancier fut dès lors dévoré par son œuvre. Désormais, son nom était lié à celui de Sade, qui fut rejeté par ses pairs, incarcéré sans jugement, puis interné, jusqu'à sa mort, dans un asile d’aliénés. Ce fut la déconsidération et l'opprobre. Surnommé le "Tourgueniev de la Petite Russie", Il mourut à Lindheim (Allemagne), le 9 mars 1895, à l'âge de 59 ans. Connait-on réellement Léopold von Sacher-Masoch ? Dans son existence, où se mêlèrent aventure, exotisme et érotisme, cet écrivain extraordinairement fécond écrivit plus de cent romans ou recueils de nouvelles. Il inventa sa vie, mettant en scène des femmes, dont il était qu'en apparence le jouet, organisant lui même la transgression.Son imaginaire "suprasensuel" se nourrissait des contes slaves de son enfance, dans un érotisme toujours indirect. Dévoyée par la psychanalyse, son œuvre tomba injustement dans un semi-oubli sulfureux. Auteur lyrique, Sacher-Masoch ne se contenta pas seulement de puiser dans sa propre réalité, la substance pour écrire, mais en abordant ses relations amoureuses en poète, il inventa un type nouveau de relation; au fond, il savait que la vie a besoin du sel de l’imaginaire pour échapper à la monotonie du quotidien. Il fallait donner la voix à ce romancier injustement méconnu. "La Vénus à la fourrure" inspira le musicien Lou Reed dans l'album The Velvet Underground and Nico (1967), le dessinateur Guido Crepax dans une Bande dessinée (1984) et le cinéaste Roman Polanski (2013) dans un film tiré d'une pièce de David Ive. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir
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Par : le 02/12/19
Kristos baise rapidement et ses doigts s'enfoncent dans mes fesses. Et, là... je sens venir un super orgasme... — Aaaaaahhhh... je jou... ouiiiii... Putain, c'est bon! C'est presque trop fort et trop bon. Il me fait jouir comme Vénus jouissait quand elle se faisait enfiler par Mars, le frère de son mari. Kristos se retire. Oh! Je me sens toute vide! Je me redresse en chancelant un peu. Kristos me prend contre lui en disant : — Alors, c'était bon ? — Oui, merci, Monsieur. Il me lâche. Je dis à Julien : — Remets ma culotte, sinon le sperme va couler sur mes jambes. Il se met à genoux et m’obéit. Comme ça, il se rappelle bien sa place. On rejoint les autres. Un garçon me demande : — Il t'a montré la carte ? Ça les fait rire. Je réponds : — Oui, j'ai adoré ça. On s'assied autour du feu avec les autres. Je me mets à côté de Kristos. Il me prend par la taille et m'embrasse. Il dit : — Cette petite est forte pour lire les cartes. Rires à nouveau. Julien est juste derrière moi. Il ne sait pas où se mettre, au propre comme au figuré. Je me tourne vers lui pour dire : — Viens t'asseoir ici. J'écarte les jambes et lui montre le sol entre elles. Il vient aussitôt s'asseoir à mes pieds. Je lui caresse les cheveux en disant : — Tu as été sage, c'est bien. Il est entre mes cuisses, tout près de ma culotte très humide du sperme d'un autre. J'adore l'idée. Kristos boit une rasade de bière à la bouteille, puis il me la tend. Je bois et je donne le fond à Julien. Quand il a bu, il tourne la tête pour embrasser ma cuisse, en disant : — Merci, Samia. Vous voyez comme il est sage ! Par contre, Kristos a les mains baladeuses. Tard dans la nuit, on éteint le feu et tout le monde va se coucher. Kristos me dit : — Je pars tôt demain, mais je laisserai un mot pour toi à la réception. Il me prend contre lui et m'embrasse. Je gémis un peu : — On se reverra, hein ? — Dans une semaine. — Sûr ? Il me donne une claque sur les fesses en disant : — Oui, je viens de te le dire. Il rejoint les autres dans un coin du dortoir. Eh, il pourrait quand même dormir avec moi. Bah... je suis crevée. Julien et moi, on se couche sur nos paillasses et je m'endors très vite en serrant les cuisses pour garder son sperme en moi. C'est un réflexe de femelle. *** Le lendemain, on se réveille tard. Je regarde le coin où Kristos a dormi avec ses amis, ils se sont déjà levés. Je vais quand même voir dans la cour. Ni lui ni ses amis ne sont là. Ils sont partis ! Merde ! Julien m’annonce : — Samia, je crois que la gamine de l'auberge veut te dire quelque chose. Ah oui, elle est à une fenêtre et me fait signe du doigt de venir. Plutôt désinvolte, la gamine. On va dans la pièce où elle se trouve. Elle me dit : — C'est quoi ton nom ? Elle le sait, puisqu'on a rempli des fiches, hier. Je réponds : — Samia, mais... Elle me tend un papier, je lis : « Ma belle, je serai de retour dans une semaine, appelle Lucie pour dire où tu es. ??????? » Il veut me revoir ! Je demande à la gamine : — C'est toi Lucie ? — Ouais, donne-moi le papier, je vais t'écrire le numéro de téléphone. Elle écrit et je lui dis : — Je t'appelle dès qu'on a trouvé un endroit pour dormir pour dire où on est. — D'accord. C'est 10 F. Normal... Elle me tient ! Je lui donne en disant : — Merci d'avance, Lucie. Je vous ai parlé des deux visages, non ? Kristos me plaît et si je dois me déculotter et payer pour que cette petite garce fasse le message, je le fais ! Julien prend nos sacs et on sort de l'auberge. On se dirige vers le Centre. Je n'ai pas pris de douche et j'ai toujours un peu de sperme de Kristos en moi... On s'arrête dans un café et je commande un petit déjeuner : croissants et café, 50 F. L'argent file. Ensuite on va jusqu'au panneau "Cap d’Agde" pour faire du stop. Quelques belles voitures passent sans s'arrêter. Les riches ne prennent pas les auto-stoppeurs. C'est une vieille Peugeot qui nous prend. Le conducteur travaille au Village Naturiste. Il est sympa. On discute un peu du village. Il nous dit que ça donne du boulot à pas mal de gens du coin. Un quart d'heure plus tard, on arrive dans le grand parking du village. Il y a un panneau avec les dessins d'un appareil photo et d'une caméra barrés en rouge. On doit payer 100 euros d'entrée. Ouch ! Le conducteur de la Peugeot a un abonnement. On entre dans le village et je lui demande : — On peut se déshabiller ici ? — Bien sûr. J'enlève ma robe rouge, qui a besoin d'être lavée, et ma culotte que je ne laverai pas. Le chauffeur de la Peugeot me dit : — Boudiou ! Que tu es belle. Je l'embrasse sur la joue pour le remercier du compliment. Il en profite pour me donner une claque amicale sur les fesses. À tout hasard, je lui demande : — Vous n'auriez pas une idée de ce qu'on pourrait trouver comme petits boulots ? — Ici, dans le village naturiste? — Oui. — Gaulée comme tu es... ça ne doit pas être difficile. Il remet la main sur mes fesses. Si ça l'aide à réfléchir, autant le laisser faire. Il me dit : — Dans la grand-rue qui va vers les plages, il y a un glacier qui s'appelle Miliani. Tu demandes Monsieur Miliani. L'année passée, il a engagé ma petite nièce pour vendre des glaces e il a d'autres affaires, aussi. — Merci, c'est très gentil. Dernière claque sur les fesses. Je regarde Julien. Ce petit ahuri a gardé son slip. Je lui dis : — À poil, petit. Il l'enlève et on met nos vêtements dans un sac. Nous voilà nus comme Adam et Ève après qu'Ève a croqué la pomme, car on sait que c'est un péché et c'est ce qui me plaît. Quand je me relis, je me dis qu'on pourrait penser que je parle de moi avec complaisance ou que je suis narcissique et... euh... c'est un peu vrai. J'ai conscience que je suis belle et séduisante... Je ne vais pas me décrire de nouveau en détail. À moins que vous n'insistiez. Oui ? Bon, d'accord ! J'ai une abondante chevelure brune ondulée que j'attache en une queue de cheval... sauvage. J'ai de grands yeux noirs, un petit nez, une bouche charnue naturellement... Dommage que je ne puisse pas me dédoubler et m'embrasser avec passion. Je continue et j'aurais dû commencer par là : je mesure 1 m 70 et pèse 55 kg. Ma peau est ambrée, comme celle de mes ancêtres venant des Indes. J'ai la taille mince, des seins en poire bien ferme, des fesses bombées, des belles cuisses. Oh Samia, je t'aime ! Mais oui ma chérie, je t'aime aussi. Pour le dire autrement : je plais et ma description flatteuse est très proche de la vérité. Je vais aussi décrire Julien, mon esclave gadjo. Il mesure environ 1 m 70 et il est mince, mais avec un petit ventre mou : je l'ai déjà mis au régime ! Ses cheveux sont blond sale, comme on dit en anglais. Il est... banal, pas vraiment beau, pas vraiment laid. On est aussi bien assortis qu'une licorne et un mulet ou une sirène et un cabillaud. On marche nus au milieu des gens nus. Ils ont l'habitude, mais je sens quand même les regards des hommes sur mes seins, mes fesses et surtout les poils de mon pubis. J'aime ça. Je constate que beaucoup de femmes sont épilés, ou au moins "toilettées". Moi, j'ai une forêt vierge sur le pubis et entre les cuisses. Enfin, disons une forêt tropicale. Tout d'abord, il faut trouver un job pour mon gadjo. On va chez le glacier. C'est un bel établissement, où deux serveuses nues servent des glaces à des clients nus, pour la plupart... C'est dingue ! Je demande Monsieur Miliani à une des serveuses. Elle m'indique une porte où il est écrit "Privé" en disant : — Demandez à la secrétaire. On y va. Dans le bureau, je dis à une femme habillée : — Je voudrais voir Monsieur Miliani pour lui... Elle me coupe, tout en regardant les poils de mon sexe d'un air dégoûté : — Vous devez téléphoner pour prendre un rendez-vous. Monsieur Miliani est très occupé. Elle est franchement pas sympa, mais j'essaie quand même de lui dire : — C'est important. Elle hausse les épaules et répond en articulant bien : — Prenez rendez-vous. Maintenant, si vous voulez me laisser, j'ai du travail. J'hésite entre lui balancer mon poing sur le nez ou renverser sa carafe d'eau sur le clavier de sa machine à écrire électrique. Une tête apparaît au-dessus d'une vitre opaque, séparant le bureau voisin de celui-ci. Un homme nous regarde et me sourit. Il tape sur le carreau, la secrétaire lève la tête et le regarde. Il lui fait signe. Elle me regarde en disant : — Partez maintenant, je dois aller dans l'autre bureau. — Je crois que votre patron a envie de nous voir. Oh qu'elle n'aime pas! Elle se lève et va dans le bureau voisin. Deux minutes, plus tard, elle revient et on dirait qu'elle vient de mordre dans un citron pas mûr! Elle nous annonce : — Monsieur Miliani va vous recevoir. Nous entrons dans le bureau. Monsieur Miliani est un gros type au crâne rasé, moustache, polo couleur lavande. Il sent le parfum Infinity et ses mains sont soignées... donc, il est... gay ! Cool, je ne devrai pas le sucer pour avoir le job, par contre c'est peut-être Julien qui devra s'y coller ! Il nous dit : — Que puis-je pour vous ? Il regarde avec gourmandise le tout petit "service-trois pièces" de Julien. Il est gay ! Il se lève et tourne autour de nous, C'est surprenant. A suivre. "Samia, fille du voyage" est publié. Infos : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 30/11/19
[Aux lecteurs de passage, je souhaite partager avec vous, et sur les conseil de mon Maître adoré, quelques brides de textes que je lui ai expédié. Une façon pour moi de lui rendre hommage ici] I - LE COLIS " Bonjour à vous Monsieur, Votre soumise swann, en mode agent secret ce midi, a pu enfin récupérer son coquin colis, sous le regard pantois des nombreux clients de ce bistrot de campagne, occupés à prendre l’apéritif à cet heure propice… S’ils savaient… Est-ce qu'un seul d'entre eux peut imaginer ce qui ce cache sous mes airs de mère de famille très sage ? Vous me connaissez assez pour savoir que je n’ai évidemment pas pu résister à l’envie d’ouvrir discrètement le petit carton sans plus attendre : un plug, une combinaison en vinyle et une cagoule de la même matière. Je suis donc repassée chez moi, sachant qu’il n’y avait personne… ce qui m’a permis de faire mes essayages très tranquillement. Quelle belle salope je suis ! Je suis fière et heureuse de porter la tenue que vous avez spécialement choisi pour moi. Je m'y sens à l'aise, prête à vous servir de la sorte. Le retour au travail fut assez étrange. La swann n’était pas très concentrée…totalement déconnectée même ! Je n’ai donc pas eu le temps de déjeuner ce midi, mais si mon estomac est vide, c’est mon cul que j’ai bien envie de remplir de mon nouveau jouet : le robebud noir. Il me fait terriblement envie… j’aimerais beaucoup l’essayer. Sa texture est juste démentielle, semblable a de la peau très douce. Sa forme et ses dimensions sont parfaites, telles que je les imaginais. Quand on l’agite, on peut sentir une lourde bille se mouvoir à l’intérieur…Je suis curieuse de savoir quelles sensations cela pourrait me procurer au plus profond de moi… Voilà un outil idéal que je ne vous remercierais jamais assez d’avoir choisi avec moi. Je rêve du jour où vous me baiserez avec ce plug en place entre mes fesses…" II - EXHIBITION INVOLONTAIRE "Savez-vous qu'hier, après ma journée de travail, et avant de me rendre à la salle de sport, je suis allée dans mon institut/spa habituel pour mes épilations ? J'aime mes douces séances de "torture" comme je les appelle... C'est la jeune Aurore qui s'occupe de ma petite toison... C'est une brune aux cheveux longs, douce, pulpeuse avec une belle poitrine opulente et des lèvres bien dessinées. Elle me fait écarter grand les jambes en toute indécence,  passe du talque sur mes petites lèvres puis l'étale doucement avec ses mains, frôlant mon clitoris au passage, avant d'appliquer la cire chaude. Quand elle se penche au dessus de moi, je peux parfois sentir ses seins lourds me frôler...c'est une sensation très agréable, qui me fait oublier la douleur quand elle tire sur chaque bande de cire. Le meilleure moment est à la fin, quand elle a terminé, elle applique une huile apaisante en me massant...c'est très sensuel. Après ma séance, je me suis rendue comme d'habitude au vestiaire pour prendre une douche...et là, au moment de déverrouiller et d'ouvrir la porte, j'entends un drôle de bruit au niveau de la poignée et le verrou qui tourne dans le vide. Bon, pas de panique, je me dis que j'ai du faire une fausse manipulation, je garde mon calme et tente d'ouvrir à nouveau...sans succès. J'appelle pour voir si quelqu'un peut m'aider, mais il est près de 19h et il n'y a plus personne dans les parages. Par chance, j'avais emporté mon téléphone avec moi dans l'idée de faire un petit selfie. J'ai donc téléphoné à l'accueil de l'institut. Je suis tombée sur le patron, H.. C'est un homme de 45/50 ans, de ma taille (1m75), un brun ténébreux, chemise blanche toujours impeccable. C'est une personne souriante, avenante et aussi un homme attirant, ce qui ne gâche rien. Il été désolé, voire gêné, de la situation et m'a dit qu'il restait en ligne avec moi pour ne pas que je me sente délaissée, ce que j'ai apprécié. J'ai plaisanté en lui disant que je n'étais pas claustrophobe. Il a été se munir de tourne-visses et je l'ai entendu bricoler au barillet pour le démonter. Cela a pris un certain temps quand même...en tous cas ça m'a semblé long. J'ai eu peur un instant qu'il ne réussisse pas à résoudre la situation ! Durant tout ce temps, il n'a cessé de me parler (il a un casque pour répondre au téléphone à l'accueil, ce qui lui laisse les mains libres) pour me rassurer et me dire où il en était et en faisant de l'humour pour détendre l'atmosphère. Quand il a enfin réussi à ouvrir la porte, il m'a trouvé planté devant lui, une serviette blanche enroulée autour de mon buste, jusqu'à mi-cuisses et j'ai vu un éclair de malice passer dans son regard, qui m'a scanné de haut en bas. Il s'attendait peut-être à me trouver habillée, mais je ne prends pas mes vêtements avec moi dans la cabine de douche pour ne pas les mouiller. Il a vu que son regard insistant ne me gênait pas du tout, que cela ne me déstabilisait pas et que je le regardais droit dans les yeux. J'avoue qu'à ce moment là, de lubriques envies de salope me sont soudainement passées par la tête. La situation aurait peut-être pu déraper... j'aime à le penser en tous cas ! Je l'ai remercié évidemment en l'appelant "mon sauveur" en plaisantant, avant d'aller me rhabiller. Au moment de régler en caisse, il m'a glissé un compliment sympa, ce qui m'a flatté. J'ai beaucoup pensé à mon Maître qui aurait été, je l'espère, fière de moi et de mon exhibition involontaire. Le patron m'a offert la prestation pour se faire pardonner de ce petit désagrément. Sympathique moment, non ?"  III - AU BUREAU "Ce matin au bureau, j'ai vécu un petit moment plutôt émoustillant que je souhaite partager avec vous Monsieur...  Cela concerne une de mes collègues, une jeune femme que je trouve très séduisante, toujours très féminine et apprêtée. Elle a un beau visage expressif, les traits fins, ce qui lui donne beaucoup d'élégance. Je me suis retrouvé avec elle dans le local de reprographie. Elle était en train de s'agacer avec la machine. Je l'ai évidemment aidé à faire ce qu'elle voulait en bonne collègue sympa que je suis ! Puis tout à coup, sans que je m'y attende, elle à relevé sa robe jusqu'en haut de sa cuisse droite, en soulevant son pied du sol et tendant la jambe, m'interpellant avec un grand sourire :  -"As-tu vu mes nouveaux collants, ils sont beaux hein ?". Elle m'avait littéralement scotché et bien évidemment mes yeux se sont posés là où elle le souhaitait. Elle m'a donné a observer des collants opaques noirs jusqu'à mi-cuisse et plus haut la matière est différente, en voile fin, ce qui fait un effet de bas en trompe l’œil tout à fait réussi !  Je lui ai dit, en répondant à son sourire, que c'était très sexy et vraiment très joli, qu'elle le portait très bien. D'un petit air coquin elle me lance - "oui, tu as vu ça comme c'est sexy, j'adore !"...et ensuite elle m'a expliqué où elle les avaient eu et à quel prix. Voilà qui égayé ma journée ! Pour autant je pense qu'il ne faut pas y voir là autre chose qu'une femme naïve aux gestes innocents. Elle devait être vraiment fière de son acquisition voilà tout. C'est mon esprit mal placé qui a tendance à voir la malice là où il n'y en a pas... quoique... sourires…" J'embrasse mon convoité Maître comme il se doit Votre dévouée swann [photos perso]
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Par : le 29/11/19
Ces règles s'appliquent tout le temps et dans toutes les situations. Certaines ne sont applicables ou pas selon si c’est en séances BDSM, espace de jeu little et dans les moments de vie ensemble. Les règles peuvent être révisées et changées selon l’évolution de la relation DD/lg et le choix de Daddy. Pour little girl ; * J'appartiens à Daddy et il te possède et à personnes d'autres. * Je dois l'appeler « Daddy, Papa ou Maître », sauf lorsque je suis entouré d'amis ou de membres de ma famille. * Toujours vouvoyer Daddy sauf si j’en fais la demande du tutoiement avec l’accord de Daddy. * Ne pas mentir ou cacher des choses à Daddy, quoi qu'il arrive. * Écouter toujours Daddy, pas de contestations aux décisions de Daddy, quand Daddy dit non, c’est non. * Accorder toujours beaucoup d'attention et d'affection à Daddy, et pas de comportement agressif ou bratty. * Aucune hypothèse ou conclusions rapide, toujours faire confiance au jugement de Daddy. * Ne jamais ignorer ou traiter Daddy avec un manque de respect ou de mépris, et s’adresser toujours correctement à Daddy. * Toujours annoncer à Daddy lorsque l’on s'éloigner de son départ et son retour, en réel comme en virtuel. * Un mot ou un geste peut être utilisé à tout moment comme ordre et ne peut jamais être ignoré ou contesté. * Envoyer toujours des messages le matin et le soir en étant séparé. * Faites toujours savoir à Daddy s'il veut ou a besoin de quelque chose. * Pas d'utilisation excessive de gros mots. * Toujours parlé de ses sentiments à Daddy, bons ou mauvais, même triste. * Respecter les limites fixé par Daddy. * Faites attention aux bonnes manières et comportements que Daddy a exigés, "Merci Daddy", "S'il vous plaît Daddy", "De rien Daddy", "Oui Daddy", "Non Daddy", etc.. * Utilisez toujours son bain de bouche avant de se coucher (ou autre selon le cas, exemple). * Manger une quantité saine de nourriture et ne pas manger trop de bonbons. * Dire toujours à Daddy quand on se sent nerveuse, ce qui dérange ou met mal à l'aise (même pour de très petites choses). * Aucune publication de photos vidéos de soi ou de Daddy sans permission. * Ne désactivez jamais les alarmes de Daddy, doit toujours répondre aux appels de Daddy ou rappeler immédiatement s’il est manqué, et répondre toujours aux texto (MP) de Daddy le plus tôt possible. * Doit écrire dans son journal intime tous les jours et quelle que soit l’heure, Daddy peut le lire quand il veut. * Dites toujours à Daddy quand je sors, où et avec qui, afin d’assurer la sécurité et avec des personnes de confiance si besoin. * Doit demander la permission pour l'orgasme et annoncer quand jouir. * Toujours avaler le plaisir (sperme) de Daddy avec un sourire. * Quand Daddy demande qui est l'heure de jouer, je le fais. (Sauf quand j'ai une vraie raison). * Ne nie pas le plaisir sexuel de Daddy sauf s’il y a une bonne raison. * Doit demander la permission à Daddy avant de me caresser et d'utiliser mes jouets sextoys. * Doit toujours aller au lit quand Daddy le dit ou à 23h à défaut. * Doit toujours tenir la main de Daddy quand on sort. * Doit toujours pratiquer l'amour de soi et d’essayer de ne pas devenir trop sauvage quand il y a de la compagnie. * Doit toujours être soi-même, de se faire belle et toujours être présentable pour Daddy, et devant le miroir magique se dire que l’on est la plus belle car la little de Daddy est toujours le plus belle princesse. * Interdit de lancer des choses et objets lors de colères, donc pas de colères. * Ne me blesser ou me scarifier, et de laisser Daddy m'aider quand j'ai envie de me faire du mal. * Ne pas oublier que little est le petit ange princesse de Daddy (ou démon lol). * Pas de contact trop affectueux en public à moins d'y être invité par Daddy. * Toujours bien travaillé, de faire correctement ses devoirs de little et faire de son mieux pour rendre fière Daddy. * Prendre une douche tous les jours et si vous voulez prendre une douche avec Daddy, le demander. * Envoyer des selfies à Daddy tous les jours car il aime cela. * Toujours dire à Daddy lors ce qu’une personne est méchante, irrespectueux ou agressif. * Deux sodas autorisés et deux boîtes de jus autorisées par jour (exemple). * Une bonne little est récompensée et la mauvaise little est punie et doit accepter toutes les punitions que Daddy a choisies et ordonnées. * Dites à Daddy quand il a blessé vos sentiments. * Pas de moue, de soufflement, grognement ou de gémissements, ne pas faire la brat ou la rebelle. * Prendre la pilule ou les médicaments à l'heure (9 h et 21h par exemple). * Ne pas Cacher les jouets de Daddy, la ceinture, cravache ou autres car cela causera plus de problèmes à la little. * Si la little ne respecte pas ou enfreint l'une de ces règles, elle doit le dire à Daddy le plus tôt possible. * Rappelez-vous que Daddy t’aime quoi qu'il arrive. * Pour Daddy ; * Soyez toujours patient avec little. * Ayez toujours de l'amour, du soutien et de la compréhension pour little. * Câliner et réconforter toujours little quand elle est bouleversé, si elle a mal ou malade. * Ne permettez jamais à little de se sentir mal, de ne pas vouloir ou ne pas pouvoir participer à un moment de sexe. * Doit toujours veiller à sa santé. * Ne jamais humilier little ou la rabaisser sauf dans le cas de séances BDSM. * Ne laissez jamais little oublier à quel point tu l'aimes. * Fais toujours de petits compliments à little et l’encourager dans sa vie de tous les jours. * Ne soyez jamais trop violent avec little même quand elle fait une faute grave. Récompenses ; * Une nouvelle peluche, jouets, sorties, restaurants, bonbons, etc… selon le choix de Daddy. Punitions ; * La little peut demander à Daddy pourquoi elle est punie. * Toutes punitions que Daddy jugera utile devra être exécutées. * Pour chaque règle enfreinte, cela coûtera à little le châtiment que Daddy choisira, le coin, la fessée, etc…
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Par : le 25/11/19
(Réédition du 25/11/2019 -> 31/03/2024 - 690 Vues) . (Lettre ouverte à une Masochiste Brat) Bonjour très chère, Je profite de ce court laps de temps que tu sois en dehors de ce site pour t'écrire ces mots "doux". En ces temps où les sites BDSM se découvrent moins actifs, et les membres / Animateurs/trices se voulant respectueux de la gente féminine, je comprends infiniment que tu passes, toi et tes congénères, de sites en sites à la recherche de matière. Loin d'être improductif, il est vrai que d'autres sites ont la chance d'avoir un tchat un peu plus actif de par leur ergonomie, et moi-même je suis conscient de perdre "des bonnes affaires" à ne pas migrer là où les "o" paraissent plus chaudes. Seulement voilà, la bonne santé de ce genre de site se révèle dans le professionnalisme de Ses Dominants et non dans des attroupements de femmes excitées ou en berne. Je sais que c'est dur de gérer l'ennui et le manque de stimulation dans ces moments là, et tu pourrais me poser la question : "Mais où sont les Sadiques Bordel ?!!". Et bien la réponse est : Ils migrent pour la plus part sur des adopteunequeuepointcom ou jelibertinemonculpointnet. La raison en est simple, la femme s'est battue dans son émancipation à également devenir plus casse-couilles et indécise qu'auparavant, et il est très difficile de faire la différence entre une Masochiste Brat dans son besoin d'être torturée, d'une femme frustrée se voulant insolente pour se faire simplement pilonner la chatte. Ce qui en revient à réécrire ce que je t'ai mentionné dernièrement ; Soit tu décides de t'investir dans une relation "relativement" conventionnelle, et ton compagnon est compatissant envers ta "cause". Et là tu t'arranges pour avoir des Dominants/Sadiques réguliers pour avoir ta dose. Tu survivras mieux aux hivers à rallonge. Soit je m'occupe de ton cas. Tu te veux ou t'improvise être la loi de la provocation et de l'emmerdement maximum, mais entre une Masochiste Brat et un Dominant, c'est une cohabitation qui s'impose... Ne serait ce que pour conserver nos plaisirs respectifs. Clairement, donne moi ce que je veux, et tu auras droit à tes récréations à vouloir m'emmerder. Lorsque tu me reviendras, et que tu verras cet article, j'attends de toi que tu postes sur le mur de mon profil une photo de toi dans Ta Soumission et de ton besoin le plus incessant (Je me contenterais d'une photo de toi via ma messagerie, si tu n'as pas avancé d'un pouce d'un point de vue exhibition). Pour t'aider, tu n'auras qu'à penser que pendant que mes mains te serreront fermement le cou, je te laisserais pénétrer mon regard, à te faire ressentir tout ce que je peux faire d'une femme si je m'abaisse à ne plus réfléchir moi-aussi. Au delà de ton rictus qui ne manquera pas de subvenir sur ton visage lorsque tu liras ces lignes, Ton sourire m'est acquis. Alors passe de bonnes fêtes de fin d'année si nous ne nous voyons pas d'ici là :b Et ne te fais pas BAN pour des conneries. ChatMOnYou.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/5742/La-chevauch%C3%A9e-fantastique/ -> La chevauchée fantastique. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4500/L'Amour-%22Brat%22-;-L'Amour-fendu-en-deux/ -> L'Amour "Brat", L'Amour fendu en deux.
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Par : le 24/11/19
Je réponds aussitôt : — D'accord. Eh! C'est beaucoup 400 F. En Roumanie, sur les parkings de l'autoroute Soarelui, c'est beaucoup moins cher, enfin, à ce qu'on m'a dit. Et puis, si on peut faire plaisir surtout à des prêtres... Je me mets à genoux entre les jambes du Père et il rabat sa soutane sur moi. Heureusement que je n'ai pas peur du noir, enfin pas trop, et heureusement que le père n'est pas trop fâché avec le savon. Il est plutôt bien monté, pour un prêtre... Mais, après tout, les curés sont des hommes! Je caresse un moment son sexe avant de dégager le gland. Je le lèche un peu puis ma bouche va et vient sur son sexe. Tout ça dans le noir, heureusement que j'ai une certaine pratique. On doit apercevoir de drôles de mouvements sous la soutane. Bon, je ne vais pas y passer des heures, je suis dans le noir et ça manque d'air. J'accélère les mouvements, tout en emprisonnant ses couilles dans une main. Je tiens un prêtre par les couilles... Il remue un peu et je sens qu'il va tout lâcher. Juste avant, je me recule et je vise le sol... Hélas, pour lui c'est le bas de sa soutane qui prend tout ! Il n'y a rien sur ma robe, c'est le principal. Je sors de sous sa soutane et je respire une grande bouffée d'air frais, puis je replonge sous la soutane du père Lucas. Ouch! Il est moins net. Je mets vite son sexe dans ma bouche, une partie de l'odeur disparaît. Je le suce tout aussi soigneusement que son collègue. Il est plus jeune et plus sensible aussi, rapidement, je décore le bas de sa soutane, aussi. Voilà, voilà... Le père me tend l'argent. Je lui dis assez bas pour ne pas réveiller les gens devant nous: — Merci mon père. Ça ne vous dérange que mon frère me fasse un petit câlin? Je vois presque leurs yeux briller dans le noir. Ils ne seraient pas un peu vicieux, ces deux-là? Oui, moi aussi, d'accord. Je dis à Julien: — Viens m'embrasser, petit frère Il obéit tout de suite... Je m'installe bien: à moitié couchée sur le père Martin, je mets une jambe sur les cuisses du père Lucas. J'imagine ma chatte offerte à la langue de mon frère. Il me lèche, bien. Je sais qu'il est accro à mon odeur, à mon goût et à ma façon de le traiter. C'est quand même un peu périlleux de faire ça au milieu de tous ces gens qui dorment ou somnolent... Je prends les mains des deux prêtres et je les pose sur mes seins. Je suis sans doute la seule fille au monde à se faire lécher la chatte, pendant que deux prêtres lui caressent les nichons... J'aime cette idée. Je pousse un peu sur la tête de Julien en murmurant: — Suce mon clito... Là, je sens que mon vagin se serre, il se prépare quelque chose.... Oh oui, oui... ouiiiii, je jouis.... Quel bel orgasme, presque unique au monde. Je repousse Julien... J'ai dû gémir un peu fort, car plusieurs personnes se retournent. Le Père Martin leur dit: — Elle a fait un mauvais rêve. Le reste du voyage se passe bien. Quelques retraités doivent se douter de quelque chose et j'ai droit à des sourires... complices. On arrive à Marseille, le car s'arrête dans un parking, près de la friche La Belle de Mai, un joli nom pour une ancienne manufacture transformée en lieu culturel. On dit au revoir à tout le monde, les prêtres m'embrassent, l'un me caresse la chatte, l'autre les fesses, pas trop discrètement. Ils nous donnent leurs adresses dans les Ardennes. Nous voilà à Marseille... Mon but, c'est les Saintes Maries. On marche un bon moment, Julien geint un peu. Je lui demande s'il veut une bonne raison de pleurnicher.Non, il s'arrête de geindre. On arrive à une entrée de l'A 7. Je fais du stop et rapidement, une voiture nous prend. Le conducteur est un représentant sympa. Il nous dépose à la sortie qui nous permet d'aller vers la N 113. On est pris par un couple du coin. Julien est surpris de la facilité avec laquelle les gens nous embarquent. J'inspire confiance! Les gens sont gentils, enfin, avec les gens jeunes et beaux, les autres peuvent attendre. Je crois que je donne trop de détails, accélérons un peu. On arrive aux Saintes Maries et on va directement à l'église. Je mets un foulard sur mes cheveux. Sara était la servante noire de Marie Salomé et Marie Jacobé. Moi aussi, je me sens comme une étrangère, dès qu'on sait que je suis une Rom. Je reste un moment pour la remercier et discuter avec elle. Elle me remonte un peu les bretelles, mais dans l'ensemble, elle m'a à la bonne, à voir son air impassible. On sort de l'église. C'était la partie religieuse de mes vacances. Enfin, je veux dire la visite à Sainte Sara. Les prêtres qui m'ont "forcée" à faire des choses pas convenables. Je préfère le dire comme ça, tant qu'on est si près de l'église. Maintenant, la partie sexy des vacances: le Cap d'Agde. J'ai envie d'être nue et que tout le monde me regarde... D'accord, il y aura peut-être quelques gays qui regarderont Julien et sa petite quéquette. On reprend l'A113. Deux voitures et un camion plus tard, on se retrouve à Agde. Le couple qui nous a pris nous dit qu'on est à 15' du village naturiste. C'est la fin d'après-midi, on doit trouver où se loger à Agde... Je veux dépenser le moins possible. On va dans le centre et je repère des jeunes qui font la route. Je le sais parce qu'ils ont des sacs à dos, ils sont sales et ils boivent de la bière! Je vais leur parler: — Dites, les gars, on est fauchés. Vous ne savez pas où on peut dormir? Le grand à qui je me suis adressée, parce qu'il a l'air cool et un peu pété, répond: — Tout est hors de prix ici, ma belle. Mais je peux te donne une adresse. — Oh oui, volontiers! Il sort un bout de papier et me griffonne un truc. Je le remercie. Il me demande: — T'as pas envie de continuer la route vers Carcassonne? — C'est gentil, mais on doit rejoindre des amis au Cap. On part dans la direction qu'il nous indique. Nous marchons pendant un bon quart d'heure. Julien est derrière moi avec nos sacs. On finit par arriver à la sortie de la ville, presque dans la campagne, devant un grand bâtiment qui doit être une ancienne ferme. Sur la façade, quelqu'un a écrit sur une planche "Auberge de Jeunesse" et en dessous "Pris résonables" (les fautes ne sont pas de moi). Vous avez déjà été dans ce genre d'endroit? Non, je ne crois pas. C'est sommaire. La catégorie en dessous, c'est dormir sur un sac en plastique dans un taillis. Nous entrons et je demande des renseignements à une gamine assez jolie vêtue d'une robe pas très propre et d'une casquette des « Yankees de New York ». Elle nous dit: — C'est 50 F par personne. Il y a une douche et des draps propres pour 2 F. Vous voulez voir? En la suivant, on arrive dans une très grande pièce. Il y a des rangées de petits matelas alignés à 50 cm les uns des autres. Je ne sais pas si je l'ai dit, mais je suis une Rom et j'ai connu pire. Par contre, Julien est très surpris. Je l'élève à la dure! J’annonce à la gamine: — On prend 2 lits. — Ça fera 100 F. Il y a un distributeur pour les draps en papier. Avant 22 h, vous pouvez acheter des boissons et des sandwichs "faits maison". À 22 h, vous n'avez plus accès qu'à la chambre et au jardin. Il y a un gardien à partir de cette heure-là. Vous pouvez vous adresser à lui, s'il y a une vraie urgence. Je la paie et elle me donne un papier avec les numéros de nos lits. J'achète 4 sandwichs et 4 bouteilles de bière. On va dans le jardin, qui est en fait la cour de la ferme. À côté, il y a une "casse" où se trouvent des carcasses de voiture. Un groupe s'est installé autour d'un petit feu. Je dis « bonjour » à ceux qui lèvent la tête à notre arrivée. Un garçon nous dit: — Venez avec nous. On fait cuire des marshmallows comme aux USA. Marrant! J'ai jamais mangé de la guimauve grillée. On va s'asseoir avec eux. Nous mangeons nos sandwichs et de la guimauve. Il y a un joint qui tourne, je prends une taffe, Julien me dit: — S'il te plaît... Samia. Les autres sont un peu surpris. Je lui réponds: — Exceptionnellement. — Oui, merci Samia. Les jeunes sont sympas. On partage nos 4 bières et on boit aussi du rosé. Beaucoup d'entre eux continuent la route vers l'Espagne. Je leur dis la vérité... ou presque: on est en vacances, mais mon mari — oui, ça surprend — s'est fait voler presque tout notre argent, le con! On va aller au village naturiste où une fille qui a un tour de poitrine de 90 B naturel, comme moi, doit forcément trouver un petit boulot. Un jeune gars, cheveux noirs bouclés, visage d'ange déchu, me dit: — Ils sont vrais tes nichons? — Cent pour cent bio. — Montre. — Demande à mon mari s'il est d'accord. Le jeune regarde Julien en disant: — Ta femme peut montrer ses seins? Réponse embrouillée de Julien: — Euh... comme on va au... Cap d'Agde et que... Je baisse les bretelles de ma robe pour leur montrer mes nichons. Je tourne un peu pour qu'ils les voient bien. J'ai droit à quelques coups de sifflet admiratifs et à des compliments. Le jeune homme se met aussitôt à me caresser les seins. Je me défends en riant, puis je remonte ma robe en disant: — Devant mon mari! T'es pas gêné, toi! Manifestement, il se fiche de mon mari. Montrer ses seins, c'est fou ce que ça aide à briser la glace. Une autre fille montre les siens en disant: — Moi aussi, ils sont vrais! C'est vrai et ils sont presque aussi beaux que les miens. On nous offre des bières, on rigole. Il y un mec qui a une guitare et qui joue. Une fille se met à chanter pas mal du tout. La nuit tombe et l'éclairage de l'auberge se limite à quelques ampoules nues. Le jeune qui m'a caressé les seins s'appelle Kristos et il est grec. Il est beau, aussi. Il me dit: — Il y a un plan d'Agde et du Cap près du bureau. Tu veux que je te montre les endroits où tu peux trouver un job? — Oui, volontiers. Je me lève, Julien aussi. Kristos me dit à l'oreille: — Ton mari, c'est obligatoire qu'il nous suive? — Il fera le guet, si tu veux encore jouer avec mes nichons. Grand sourire carnassier de l'ange grec. On va dans le couloir, mais on reste juste derrière la porte. Je dis à Julien: — Tu surveilles! — Oui, Samia. Ça m'excite de flirter juste à côté de lui. Kristos descend son pantalon sur ses chevilles et un sexe plus de 20 cm se dresse vers moi. Il a beaucoup de poils très noirs qui montent vers son nombril. Il me dit: — À genoux et commence par me lécher les couilles! Les gens peuvent avoir deux visages, non? Je veux un mari qui fait tout ce que je veux... mais, j'aime me faire baiser par un Homme avec un grand H qui me traite comme une femelle avec un petit f! Je me mets à genoux sur le carrelage et en prenant ses fesses en main, je couvre ses couilles de baisers. J'ai le nez dans ses poils et il sent l'homme... viril, un peu trop, mais mon petit f aime ça ! Je lèche même ses couilles et j'ai le goût salé de sa sueur en bouche. Après quelques minutes il me dit : — Maintenant suce-moi. Je tire sur la peau de son sexe et dégage le gland. L'odeur virile devient très marine. Je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son sexe. Je ne le suce pas très longtemps. Dès que son gland est propre, il retire son sexe de ma bouche et me dit : — Présente tes fesses. Je me lève et je retire ma culotte que je donne à Julien - vous voyez bien qu'il sert à quelque chose. Ensuite, je remonte ma jupe jusqu'à la taille et je me mets à quatre pattes. Kristos me dit : — Demande. — Baisez-moi. Il me donne une bonne claque sur les fesses. — Aiiieeeee ! — Demande mieux que ça et remue ton cul. Tout en roulant un peu des hanches, je dis : — Baisez-moi, Monsieur, s'il vous plait. — Aiiieee... aaahhh.... oooohhh... Il m'a pénétrée jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur le haut de mes cuisses. Ensuite, il me baise à grands coups de reins. C'est bon, je gémis de plus en plus fort, ce qui me vaut une nouvelle claque tandis qu'il grogne. — En silence ! Il ajoute pour Julien: — Embrasse ta femme pendant que je la baise. Il ne serait pas un peu vicieux le Grec ? Julien vient se mettre à genoux devant moi. Je l'embrasse, pour la première fois en fait - je vous rappelle qu'on n'est que fiancés. A suivre. Si vous voulez me joindre, ce qui me ferait plaisir, je suis ici : mia.michael@hotmail.ftr
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Par : le 18/11/19
Pour moi, bdsm et sexe sont inséparables. J’ai besoin de sexe, je suis accro, sex addict. D’aucun(e)s pourront me qualifier de nympho, de salope, de pute, je m’en fous. Chez un homme, une forte libido est considérée comme un signe de virilité. Alors pourquoi devrait-elle être stigmatisée chez une femme? Peu importe la manière dont Maxime me prend. J’aime quand il me fait l’amour, tendrement, se préoccupe de mon plaisir. Mais je jouis tout autant (voire davantage) lorsqu’il me baise de façon bestiale, utilisant n’importe lequel de mes trous, ma chatte, ma gorge, mon cul, en laissant libre cours à son besoin de me posséder. J’aime quand il me prend dans des endroits improbables, un ascenseur à l’arrêt, une voiture, un parking, dans les toilettes d’un restaurant, sous la douche, sur une table. Peu importe la position qu’il m’impose, allongée, cuisses écartées, à genoux, la croupe tendue ou encore debout, accrochée à lui. Le sexe est magique quand mon Maitre me baise.
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Par : le 18/11/19
Le texte ci-dessous a été rédigé par Erika W. SMITH du site www.refinery29.com. une relation toxique comprend deux parties, l'attachement de la victime à son bourreau puis période où ce dernier met en oeuvre sa toxicité. 9 novembre 2019 RELATION TOXIQUE : les signes qui doivent alerter. En France, chaque année, environ 220.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. Dans 8 cas sur 10, ces violences étaient précédées et/ou accompagnées de violences psychologiques ou verbales. Mais la violence met un moment avant de s'installer. Comme le dit très bien le magazine Psychology Today, au début d'une nouvelle histoire, les personnalités abusives cachent leur jeu, si bien qu' « au moment où vous remarquez les signaux, vous êtes déjà très attachée à la personne » . Ou, comme en témoigne une rescapée*, « On a pas réellement conscience d'être dans une relation abusive, tant que quelqu'un nous a pas mis les faits sous les yeux. » Si vous pensez que votre relation ou celle de l'une de vos proches prend un mauvais tournant, voici quelques signes avant-coureurs sur lesquels concentrer votre attention. N'oubliez pas que tous les cas ne se ressemblent pas et qu'il n'est pas nécessaire que toutes les conditions soient réunies pour parler de relation abusive. JALOUSIE EXTREME ET POSSESSIVITE Peut-être le premier signe avant-coureur dans une relation abusive, la jalousie et la possessivité extrêmes interviennent relativement tôt dans une relation. Dans un post devenu viral sur Imgur (un réseau social américain), une jeune mariée à un manipulateur abusif lève le voile sur les messages alarmants qu'il lui envoyait à l'époque. Après qu'elle ait fait un régime, son mari s'est convaincu qu'elle le trompait avec un collègue qu'elle connaissait à peine. Il a commencé à surveiller tous ses faits et gestes, contrôler son agenda et lui écrire continuellement au travail, lui demander de l'appeler ou de lui envoyer une photo de son environnement pour vérifier que ce qu'elle disait était vrai. Il finira par abuser d'elle, physiquement et psychologiquement. CONTROLER VOTRE FACON DE VOUS HABILLER OU VOUS DEVALORISER Autre signe avant-coureur : l'exercice d'un contrôle sur ce que porte leur partenaire et tous leurs faits et gestes. Cette même femme abusée par son mari dira plusieurs fois que son mari l'empêchait de porter des vêtements près du corps. Les remarques dévalorisantes font souvent aussi parti du tableau. SURVEILLANCE DU TELEPHONE, TEXTOS, MAILS ET RESEAUX SOCIAUX Un partenaire qui vérifie votre téléphone sans votre permission est un signe précoce et très courant dans les relations abusives : « Le simple fait de franchir les limites de quelqu'un en vérifiant ses effets personnels sans sa permission est le premier pas vers le début d'une relation malsaine. » VIOLENCE ENVERS LES ANIMAUX, LES ENFANTS OU D'AUTRES MEMBRES DE LA FAMILLE Si votre partenaire est gentil avec vous, mais cruel envers les animaux de compagnie ou d'autres membres de votre/sa famille, il se peut qu'il change bientôt sa façon de vous traiter. Dans son témoignage, la femme derrière le ce poste viral paru sur Imgur explique c'est lorsqu'elle a vu son partenaire être aggressif envers son chien et chat qu'elle a décidé de le quitter. ISOLER SON PARTENAIRE DE SES AMIS ET DE SA FAMILLE Une personnalité abusive tente souvent d'isoler son partenaire de ses proches. Ca commence souvent subtilement, par exemple en demandant à ce que l'autre soit là plus souvent et d'arrêter de voir telle ou telle personne pour pouvoir se concentrer sur la relation. Une fois que son partenaire est isolé, l'autre peut plus facilement abuser de son autorité. VOUS FAIRE PORTER LE CHAPEAU POUR TOUT Comme le montre Sophie Lambda dans sa BD Tant pis pour l'amour, dans une relation toxique, l'abuseur rejette toujours la faute sur son partenaire, lui laissant croire que c'est à cause d'elle qu'il est de mauvaise humeur, Si êtes ou connaissez quelqu'un dans une situation similaire, renseignez-vous au 3919 ou sur le site Jurifiable.com. Erika W. SMITH
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Par : le 15/11/19
(Re)trouver , (re)prendre le chemin tortu(r)eux du Bien Donner Sereinement (sa) Marque de Soumission suppose voire impose par rapport au désir profond une patience constante, une plongée aux abymes de soi pour se découvrir se connaitre et ainsi parvenir à rencontrer un " Autre Soi " totalement dévêtu des atours acquis, comme pourraient exprimer " les vertueux" ou soi-disant tels ! Sur mon chemin, j'ai croisé et fréquenté , oh il y a... longtemps une jeune... qui m'a initié aux pincements de mes tétons. cela a été comme le tir d'une balle de fusil qu'il il est impossible de rattraper , la balle tirée; cette dernière (la balle) a, quelque peu atteint sa cible: le masochisme, le BDSM (cf 1ere ligne), la Soumission = le grand Lâcher Prise . ( A suivre...) Voir également
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Par : le 15/11/19
"Son autre main glissait entre ses jambes et elle la voyait par-derrière dans le miroir. De cette main, elle se caressait le sexe d’avant en arrière. Son majeur pénétra en elle et elle le fit aller et venir. Elle eut soudain envie d’être prise des deux côtés à la fois et de glisser son autre majeur entre ses fesses .." Delta of Venus-- "J’ai finalement décidé de publier des textes érotiques, parce qu’ils représentent les efforts premiers d’une femme, pour parler d’un domaine qui avait été jusqu'alors réservé aux hommes." Anaïs Nin écrivit ces lignes en septembre 1976, alors âgée de 73 ans, dans la préface de Delta of Venus, recueil de nouvelles érotiques. Pourtant ces récits furent rédigés près de 40 ans plus tôt. Pendant des années, l’auteure courut tantôt après la gloire, tantôt après le secret, mais sans cesse après le plaisir. Toute sa vie, Anaïs Nin fut tiraillée par ses sentiments, par son comportement, par ses volontés. Parfois digne épouse, parfois amante volage, en compagnie de femmes, d'hommes, souvent les deux à la fois. Sa personnalité fut marquée par cette dualité, la poussant à exercer son art, pour elle mais surtout pour les autres. Elle conta le désir féminin comme aucune femme ne l’avait fait auparavant. Femme libre et passionnée, elle fut souvent qualifiée à tort de féministe. Humaniste et idéaliste, proche des surréalistes, elle éprouvait un profond dégoût pour la politique. Seuls comptaient à ses yeux, la beauté et la vérité, le plaisir et le bonheur. "Mon plus grand problème ici, dans une Amérique éprise de polémique, c'est mon peu de goût pour la polémique. Intellectuellement, je déteste les joutes stériles. Je n'aime pas les discussions ni les luttes pour convertir les autres. Je cherche l'harmonie. Si elle n'est pas là, je m'en vais ailleurs." (1945) Muse et amante d'Henry Miller, elle sut avec élégance, oser aborder dans ses récits érotiques, des thèmes avant-gardistes, comme le plaisir féminin, la caresse et l'orgasme. Les deux artistes, unis par une connivence intellectuelle, brûlèrent la lumière. Leur passion libertaire et animale, mais aussi fidèle et féconde, dura neuf ans. Leur amitié littéraire, reliant leur exaltation sensuelle à leurs livres, toute leur vie. En Avril 1940, un homme d'affaires américain, sous couvert d'anonymat, proposa à l'écrivain d'écrire des récits érotiques pour un dollar la page. La femme de lettres, en proie à des difficultés financières, accepta aussitôt de rédiger les textes commandés. La tâche s’avéra laborieuse, le commanditaire mystérieux se montrant inflexible, exigeant des scènes toujours plus crues. "Laissez tomber la poésie et les descriptions autres que celle du sexe. Concentrez-vous sur le sexe." Anaïs Nin déplora l'injonction restreignant l'amour à d'ennuyeuses et vulgaires descriptions anatomiques. L'érotisme littéraire, expression artistique, nécessitant au contraire, à ses yeux, lyrisme et esthétisme. Le langage des sens, trop longtemps interprété par des hommes, demeurant inexploré, restait en réalité à inventer. De son écriture féminine et sensuelle, naquirent "Vénus Erotica" (Delta of Venus) suivi des "Petits oiseaux", deux livres regroupant une série de nouvelles. Au-delà d’une narration parfois un peu abrupte, ses textes sont d'authentiques chefs-d'oeuvre, compositions sensuelles, danse mélodieuse des mots, naviguant entre "Le Boléro" de Ravel et les "Gymnopédies" de Satie. Les personnages, d'un charme désuet, sont dépeints subtilement dans un foisonnement d'imagination débridée. Sans être cités, une multitude de thèmes métissant le récit, ésotériques ou réalistes, sont évoqués ; Hermaphrodisme, bisexualité, nécrophilie, inceste, exhibitionnisme, fétichisme, urolagnie , onanisme, etc ,,, Dans une atmosphère surréelle, des êtres en proie à des fantasmes non conventionnels, libèrent leurs pulsions. L'occasion de théâtraliser des scènes de domination ritualisées , cruelles souvent extrêmes mais toujours gracieuses. Entre les lignes, transparaît l'exigence artistique de la femme de Lettres talentueuse, volage mais esthète, choisissant de suggérer élégamment plutôt que de décrire crûment. La psychologie des personnages échappant à la vision binaire de la sexualité classique du coït ordinaire. Les genres s'interchangeant librement, tels des anges sexuels, des femmes sont hommes, les hommes sont femmes. De gracieuses adolescentes s'adonnent langoureusement à des jeux saphiques raffinés. Les héros sont uniques laissant leurs désirs s'enchevêtrer dans un hymne au plaisir. Les nouvelles sont concises, claires et poétiques mais également épicées, décomplexantes parfois sauvages. Sur un rythme suave, sous des mots impudiques et une cadence érectile, les corps exultent animalement. Le talent d'Anaïs Nin réside en sa capacité de restituer au sexe toute sa magie et son sens, fuyant l'explicite, et l'obsessionnel. Dans ces deux récits, l'auteure demeure sans cesse attentive aux sensations et aux sens. L'érotisme n’étant jamais l’objet principal d’une histoire, mais une quête de caresses satinées et de baisers gourmands. "Elle le léchait doucement, avec la délicatesse d’un chat, puis elle en prenait une partie dans sa bouche et refermait ses lèvres. Il tremblait." Son journal intime fut sa vie, ses nouvelles érotiques ses rêves. Lors d’une conférence donnée en 1973, elle révéla que la vie lui serait plus supportable, si elle la considérait comme une aventure ou un conte. L'auteure ne vécut que pour les rêves qu’elle inventait. Imperceptible, elle passa sa vie à se travestir, en jouant avec les mots, les frissons, les corps, ses fantasmes. Tout au long de son existence, la Femme de Lettres, muse et amante, presque asexuée, rayonnante de beauté et d'intelligence, fut en conflit permanent avec la réalité et l'imaginaire, la féminité et la masculinité. Le 14 Janvier 1977, jour de sa mort, à l'âge de soixante quatorze ans, le dernier tome n’étant pas encore édité. Ce fut le comédien Rupert Pole, son second mari qui s'en chargea. Elle repose au cimetière de Swan Point, Pawtucket, à Rhode Island. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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