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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
BDSM & LE protocole
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Avertissement au lecteur :
Ici il est question d'un BDSM Gaulois, depuis la France avec des yeux de Français. Il va de soi que les origines et les variables de ce qui suit peuvent avoir eu lieu dans d'autres situations sur d'autres continents, je me contente ici de relater des faits qui se sont produits en France.
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Mythe ou légende pour certain, sacré ou fondateur pour d'autres, le (bd)sm est souvent présenté comme étant accompagné ou précédé d'un protocole.
Attachons-nous au sens du mot.
Protocole : Recueil de règles à observer en matière d'étiquette, dans les relations officielles.
Simple, efficace, ne souffre pas d'interprétation.
Voilà pour le fondamental, le protocole est un document ou les règles à observer en termes de comportements sociaux dans un groupe social ou dans certaines situations officielles.
Ils sont nombreux à l'avoir cherché, a l'avoir documenté, critiqué, expliqué, démonté, interprété, et pourtant, aucun d'eux n'est en mesure de le sourcer, de le livrer dans sa forme initiale, personne n'est capable aujourd'hui de donner une source, étayer un semblant d'argumentaires reposant sur les écrits originaux.
C'est difficile de pouvoir parler de la bête du Gévaudan, alors que personne ne l'a possédé personne ne l'a jamais ausculté, autopsié.
Les descriptions foisonnent, les témoignages sont multiples, variés, si variés qu'ils en définissent chacun une bête protéiforme, monstrueuse, gigantesque et particulièrement cruelle.
Aucune certitude, des soupçons, des débats qui durent depuis 1764, dans les faits : rien pour attester de la réalité d'une bête. Rien.
Le protocole (bd)sm est une magnifique bête, terrifiante, stricte, qui conditionne les individus, leurs démarches, leurs rang dans la caste des Maîtres·se, des Seigneurs, des Dom', des serviteurs, des soumis·es, des esclaves ... Quoi que nous fassions, nos rites, nos désirs, nos gestes sont régis par des écritures, de saintes Écritures, de bibliques codifications.
Ainsi, une soumise(1) se doit d'observer douze positions de soumission, elle doit connaitre de la pointe d'un téton orgueilleux à la courbe ciselée d'un creusement de reins, cette gamme qui manifeste combien elle est docile et disciplinée.
Sauf que ... dans la vraie vie, l'histoire est différente.
Les douze positions sont issues d'une série de photographies produites aux environs des années 1995/1997, elle-même inspirée des écrits de John Norman, photos diffusées via Internet (sur les news groupe Alt.), repris dans l'espace français par un couple particulièrement en vue à la fin des années 1990, Mastermind et salomé.
Couple qui proposait des écrits relatifs à ce rituel sur leur site web, puis dans le livre parus en 2002 aux Éditions Blanche "soumise", par salomé.
Dans cet ouvrage aux accents de témoignage, salomé relate son expérience et mets en forme sa soumission auprès de Jean-Pierre, son Maître. La légende est posée, écrite, c'est gravé ???? Voilà comment naissent des légendes, du protocole, de l'Étiquette.
L'exemple des douze positions proposées par salomé démontre à la fois le processus et démontre également comment ces témoignages deviennent une règle explicite pour une population, alors que salomé et Jean-Pierre aiment ritualiser leurs relations, ces positions de dévotions ont un sens particulier pour eux. Ils n'imaginaient pas que les aficionados du sadomasochisme français allaient massivement adopter la chose comme un devoir nécessaire.
Salomé s'est ouvert de cette déconvenue très tôt après la sortie de son livre.
Cette histoire permet d'éclairer la problématique que soulève le "protocole", comme s'il existait une pierre représentative d'un édifice dont il y aurait eu des traces historiques, une cité perdue, mythique, dont tout un pan d'une population se réfère, comme une religion.
Une réalité prosaïque et précédée d'éternelles mystifications.
La publication fondatrice en francophonie pour ce qui est du "rituel" (bd)sm, c'est un ouvrage commis à l'aube de l'an 2000, par un certain Maître BoB, sous le doux titre «Les amis de Germinicus», qui ouvre le bal d'une branche nouvelle et particulièrement règlementée, du (bd)sm, le sacro-saint protocole.
L'ouvrage s'ouvre sur un préface de Maîtresse Piétra de Foubrasse, elle nous invite «par certains côtés, vous permettra de mieux connaître "Les Amis de Germanicus" et leurs activités, mais peut-être pas de mieux les comprendre.» ... Nous avons le manuel, et peut-être pas l'équipement intellectuel pour comprendre les arcanes de ces aminches du fouet et de la fessée. C'est ardu, comme concept.
Dans son avant-propos, Bob de Germanicus nous offres ses médailles, «adoubé et armé Maître en 1994 puis élevé au rang de Connétable au printemps de l’an de grâce 2001 par le Vénérable de Reims (France).» et n'en déplaise aux couche-tôt, il est d'obédience Latine. Notez l'obédience, elle va vous servir plus tard.
Dans cette veine orgueillifère, l'auteur nos mets clairement en garde contre les «faux Maîtres, les faux soumis et surtout les fausses soumises» qui sont si nombreux, on ne sait pas bien s'il décrie déjà Montréal ou il vient de s'établir ou s'il égraine ici une des nombreuses banalités. Ce qui est admirable dans son avant-propos, c'est qu'il pose clairement les jalons de ses inspirations, de ses sources, comme-ci le profane ne pouvait détecter dans le choix des mots ses influences. Notons que les Admirables (avec une majuscule) sont des soumises... qui peuvent prétendre, si elles y arrivent, à prononcer un serment d'allégeance, car "sacrée" soumise Latine. Notre Bob s'éponge le front et nous indique qu'il est également le précepteur de trois Maîtres adoubés par le Connétable Maître Bob de Germanicus, d’obédience Latine. (t'arrives toujours à suivre ?°
Et là, le gars à pas encore tout déballé, hein, t'es qu'à la page 3 du bouquin ;-)
Notons quelques clichés, ils ne manquent pas, mais doivent venir à ta connaissance d'ignorant (parce que t'es un ignorant, forcément, puisque tu t'informes sur LE protocole).
—livré texto, dans son jus :
«Je ne souhaite pas être lu par les rustres, les imposteurs ou ceux qui considèrent l’art de la Domination comme une pantomime ou un carnaval. La Domination est un art, c’est un art majeur.» / «Je n’ai rien à vendre, tout est offert. Je ne souhaite être ni aimé, ni admiré, ni détesté.
Je n’espère convaincre personne. Je ne recherche ni considération ni reconnaissance en dehors de notre communauté, bien que ce livre soit orienté vers le grand public des non-initiés.
Je me contente de parler, à vous de décider d’écouter ou de partir.»(sic)
Pour déboucher sur une citation de Sade, «Je ne m’adresse qu’à des gens qui sont capables de me comprendre, ceux-là me liront sans danger ». On se demande qui ne la voyait pas viendre.
Dans la foulée naissent quelques mythes qui ont prospéré dans l'univers (bd)sm francophone à la vitesse d'une blennorragie dans une bordel militaire de campagne. A commencer par les fameuses (fumeuses?) obédiences, elle naissent en France, ici, en 2000, page 7 de la Bible-SM, on retrouve ici l'école Latine, et le dénie d'être d'autres obédiences, à savoir anglo-saxonne, extrême-orientale ou gothique. Voilà, c'est pesé-emballé ... y'en as un peu plus, je vous le laisse ? S'ensuivent quelques péroraisons futiles, des enfoncements de portes déjà largement ouvertes, un laïus dont les clichés rivalisent les uns avec les autres, faisant monter l'odeur de soufre pour pas cher. Comme dit mon vieux pote Benichou, ça Klaxon déjà !
La nécessité de parler d'une élite «"Les Amis de Germanicus" se revendique de la haute aristocratie de cette communauté et entendent défendre les valeurs premières», voilà c'est fait.
La nécessité d'évacuer la problématique sectaire : «Vu de l'extérieur, les cercles latins, très discrets et fermés, presque secrets, donnent une fausse impression de secte.», Done !
L'impérieuse obligation de démentir être à l'origine d'une bible : «Ce livre veut être le contraire d'un livre de recettes ou d’un guide pratique. Il n'existe ni standard ni méthode universelle pour l'élaboration d'une mise en scène.», Ronald Hubbard t'a qu'à bien te t'nir !
En réalité, ce livre est construit —gauchement— comme un manuel de Maçonnerie, avec les écueils d'une culture profane, d'un manquement évident de connaissance du sérail.
Il donne le change, car celle ou celui qui est en quête d'un rituel, d'un protocole est généralement en demande de solution dirigée et encadrée, non pas qu'il soit faible ou incapable, mais il est légitime pour un individu d'aller prospecter dans les manuels.
Dès lors que vous intégrez ces notions, il est parfaitement audible de prendre le livre de Maître BoB comme source légitime d'inspiration (Latine ! hein déconnez pas !! ), sous réserve que les individus qui y ont recours et en popularise la pratique n'en fassent pas un dogme qui serait au coeur des véritables pratiques, excommuniant de fait les autres praticiens de la gaudriole claquante. Voyez-vous le côté sectaire du bidule ?
Avant de toucher la doxa, il est important de retrouver dans les fondamentaux du sadomasochisme (le terme bdsm est d'usage récent) il faut noter qu'une révolution de la perception de ces pratiques à eu lieu en 1967, en dehors de savoir que cette année-là, je vois le jouer, le philosophe Gilles Deleuze casse les repaires psychiatriques et des perversions en proposant une lecture nouvelle des fantasmes, essentiellement dans sa présentation de la Venus à la fourrure, de Sacher-Masoch, en quelques mots, Deleuze pose les fondements d'une compréhension holistique des rapports sadomasochistes et mets en évident la dichotomie entre les deux faces de ce qu'il était commun de considérer comme une même pièce. Dès lors, la réflexion sur l'aspect fantasmagorique et idéalisé des rapports sadomasochistes peut prendre une nouvelle direction, cependant il faudra attendre 2013 pour voir dépsychiatrisé les rapports érotiques de pouvoir, dont le SM et plus largement le (bd)sm s'inspire.
Le besoin de trouver des justifications dans leurs pratiques peut désormais faire son chemin, puisque les dogmes sociaux autour de la dinguerie de ces pratiques sont en train, peu à peu, de s'estomper. Ce n'est pas un hasard si à la fois Deleuze peut produite une telle analyse et qu'il soit possible de constater des évolutions de mœurs significatives, quelques barrières sont tombées au niveau littéraire, avec deux pavés qui font date, l'ouvrage d'Emmanuel Arsan en 1959 et quelques années plus tôt, c'est 1954 que Pauline Réage produit Histoire d'Ô, sans le moindre doute, pour la mythologie du (bd)sm, c'est l'ouvrage fondateur, de par sa modernité.
Les références sont nombreuses, les portes sont ouvertes, Barbarella peut se diffuser, Gwendoline s'exprimer, que cela soit Kubrik dans Eyes wide Shut ou Adrian Lyne dans 9 semaines 1/2, ils font tous référence plus ou moins explicitement aux cérémonies décrites par Réages. Ces deux ouvrages et les films qui en ont été tirés fondent la première excursion en profondeur d'une sexualité féminine libérée des affres d'une jouissance dépendante du mâle. Ces deux textes disent sans le moindre doute que la femme est autonome quant aux choix de ses plaisirs, de ses amants, de ses dévotions amoureuses. La pilule arrivera bien plus tard, le droit à l'IVG encore plus tard, mais la folle aventure de la liberté des femmes dans l'univers de l'autonomie sexuelle est devenue imparable.
L'émancipation et l'autonomie amoureuse, corollaire du besoin de régler, régir, scénariser ses relations de pouvoir ?
Toute la difficulté est de sortir de la doxa, du communément admis, pour laisse aux amateurs d'amours alternatives, aux pratiquants de sexualités atypiques, aux adeptes de relations sadomasochistes, de Domination/soumission, et de toutes ses variables. Il est nécessaire de comprendre que cette doxa repose sur une mythologie moderne, qui puise pour l'essentiel son inspiration d'un ouvrage fondateur, Histoire d'Ô.
Histoire d'Ô est un ouvrage majeur dans l'univers de l'érotisme moderne pour une raison qui, malheureusement, n'est que trop rarement discutée, le fait que cette ouvrage, revendiquer comme une longue lettre d'amour à son amant, Jean Paulhan par Anne Cécile Desclos (alias Dominique Aury alias Pauline Réage), qui revendique cette dépendance amoureuse, cette dévotion charnelle, cette apologie de l'abus comme un désir profondément assumé et recherché, pour qu'elle puisse être démonstrative de son amour, de sa puissance. Ô, mise à toutes les épreuves, Ô qui puisse démontrer son attachement, son amour à son "Maître". C'est la force et l'enjeu majeur de l'ouvrage, qui frappe définitivement la littérature érotique par son entrée fracassante dans la puissance de l'amour au féminin.
Dernièrement dans "Outrage", Maryssa Rachel remet l'église au milieu du village, comme Vanessa Duriès le fit en 1993, par ces témoignages poignants et puissants, qui donnent le vertige par ces amours sans limites, car il est bien question ici, de femmes amoureuses, de femmes engagées, de femmes libres de choisir leurs chaines, de femmes incommensurablement audacieuses. Ces femmes terrifient les hommes, ces femmes, parce que maîtresses de leurs plaisirs, savent se donner. La trouille au ventre, les hommes doivent apprendre à apprivoiser celles que jadis, l'ont pouvait nommer sorcières.
Toutes ces bases, ces images d'Épinal, ces épreuves ou ces tourments ne peuvent se fonder que sur des écritures, sur une bible. Voilà le postulat, la femme soumise ne saurait être entendue comme telle, la femme amoureuse à en crever, saillie par un chien ou piercée des seins et du sexe, ou cherchant le bonheur d'être cloîtrée dans 3 mètres carrés, tout cela n'est supportable que s'il existe un dogme, une parole sainte, une justification.
C'est l'utilité du "protocole", que celui de dédouaner, d'accompagner le manque de responsabilité, celui de proposer un bréviaire des séances à réaliser, des méthodes pour mieux dresser son esclave (y parait qu'un d'eux a réussi à en vendre 2.500 exemplaires, attendons la réponse du fisc au berger ???? puisque les agents de Bercy revendiquer enquêter via Facebook ????), voilà comment la peur, la trouille, l'effroi du désir, du plaisir, de la maîtrise féminine de la jouissance multiple et sans fin, on conduit quelques mâles à avoir le besoin de formaliser leurs pouvoirs et étayer le mythe du "sur-mâle", le dominant alpha, le Maître de l'esclave.
C'est aussi une utilité positive, car cela donne du sens à des actes, des objets, le collier "de chienne", la bague d'Ô, les seins piercés, les scènes aux décorum XIXè, le langage de l'amour courtois, le culte de la bienséance hautaine, les effets religieux, le sentiment d'appartenir à un groupe, une communauté secrète, de franchir les espaces délimités par les rapports sociaux de la vie professionnelle, familiale ... Autant de vertu pour croire qu'il puisse y avoir "un protocole".
Le protocole, au risque de vous décevoir, n'est pas un ouvrage, il n'existe pas.
Plus exactement, toi lecteur, quelque soit ton genre, ton rang, ta classe, tes origines, tu as la capacité à l'écrire ce "protocole", et si tu te sens à ton aise de croiser des gens qui ont un rite en particulier, que tu t'y reconnais, garde à l'esprit qu'ils agissent, eux aussi, avec une structure qui n'existe pas, pas avant eux.
Certains aiment à faire courir le bruit qu'il existe "un manifeste" (le manifeste des dix, embarquant selon les versions, le couple Mastermind et salomé dans cette boucle ...), c'est essentiellement dans un petit territoire que les Gaulois n'ont jamais concédé aux Latins (romains ?) que cet écrit circule, faisant croire, là encore à un texte sacré, dont il n'y aurait que peu de copies. Son auteur revendiqué étant aujourd'hui décédé, il est encore plus facile (et misérable) pour ceux qui en sont les pseudo-gardiens, de s'en revendiquer.
Là encore, accepter que c'est le fruit d'une écriture isolée et adoptée par un petit cercle n'est en rien une vilaine pensée, ce qui pourrait rendre le document dangereux, n'est pas qu'il existe, mais de ce qu'en font certains pour légitimer leurs abus, leurs manques de respect vis-à-vis des profanes.
Si tu sais être libre, détaché des codes, alors tu sauras mieux que quiconque observer le "protocole", celui que tu auras librement choisi, tu pourras t'y retrouver et le vivre avec zèle, personne ne saurait t'en tenir rigueur.
De grâce, ni crois pas que ta religion vaut mieux que celle de ton voisin, ne dit pas que tu es dans le vrai et que les autres sont des ignorants, ne développe pas la haine comme principe de base que certains ont mis en place au sein de leurs associations, pour chasser les nuisibles, comme ils disent, parce que les nuisibles, c'est comme les cons, on l'est toujours d'un autre.
Oui, d'accord, mais l'Étiquette dans tout ça ?
Et bien, il me semble que vous savez vous conduire en société, ou si ce n'est pas le cas, vous devriez le savoir. L'Étiquette ce n'est rien d'autre que quelques règles de bienséance qui vont régir vos rapport au sein d'un groupe, que vous entriez en germanicusserie, que vous fréquentiez un Munch parisien ou lorrain, que vous passiez une soirée entre amis de bonne compagnie, que vous alliez à une soirée délurée ou les fétichistes se mèlent aux mélangistes, il y auras toujours des constantes, des bases de comportement qui sont attendu de vous, de tous.
• Est-il nécessaire et obligatoire de se vouvoyer ?
— non, ce n'est qu'une convention, respectable, que des personnes décident librement d'appliquer entre eux.
• Y a-t-il des exercices qui prouvent que je suis un véritable Maître digne de ce nom (VMDDCN, label oh combien méritoire)
— Non il n'existe pas de diplôme, pas plus qu'il existe de formation, pas plus qu'il y à la nécessité d'avoir un mentor, un guide.
• J'aime alterner les rôles, c'est mal ?
— comme tous les clichés posés plus avant dans ce texte c'est une fadaise de base, malheureusement. Quiconque est heureux et vit ses relations avec un sentiment d'épanouissement n'a pas à devoir rendre de compte.
• Je suis une femme, je suis forcément soumise.
— Non, pas plus que vous avez l'obligation d'être une dominante, une Domina, ni d'être alternatif, ni d'entrer dans l'univers SM... vous pouvez avoir des envies fétichistes sans avoir le moindre rapport de pouvoir.
• Qui connaît LA vérité ?
— Personne.
Il existe de nombreux blogs ou s'expriment des personnes avec des expériences singulières, ils expriment généralement une méfiance à l'égard des personnes trop a cheval sur le protocole et insistent sur la nécessité de comprendre que c'est avant tout un repaire de circonstance et de bienséance dans des espaces parfaitement identifiés.
Je ne ferais pas ici la liste exhaustive de ces sites, ils sont nombreux, et ils participent avec talent à donner un sens critique aux personnes qui découvrent l'univers sadomasochiste, le (bd)sm. Et si je ne suis pas toujours en accord avec leurs nuances, leurs pratiques ou leurs définitions, ces personnes ont pour elles le mérite de la sincérité et de l'altruisme, valeurs précieuses s'il en est.
Quelques liens ou le partage d'expériences prévaut sur l'ego : (en français)
http://auroraweblog.karmaos.com
http://bdsm101.fr/
https://www.bdsminfo.org/accueil.php
https://lesybariteblog.wordpress.com/
http://www.paris-m.org
CULtureS, pour penser.
Les 400 culs
http://sexes.blogs.liberation.fr
paris derrière
https://www.parisderriere.fr/qui-suis-je-sur-quelle-etagere/
Pour réfléchir :
http://www.leschahuteuses.fr
Lectures : évitez les sophismes.
Dictionnaire des fantasmes et des perversions
https://www.amazon.fr/DICTIONNAIRE-FANTASMES-PERVERSIONS-Brenda-Love/dp/2846281432/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1542710622&sr=1-1&keywords=dictionnaire+des+fantasmes+et+perversions
ENCYCLOPEDIE DU SADOMASOCHISME
http://www.lamusardine.com/P7782-l-encyclopedie-du-sm.html
LA SALOPE ÉTHIQUE
(traduction)
http://www.tabou-editions.com/guides/44-la-salope-ethique-a-paraitre-en-avril-9782915635768.html
Note à Béné : Psssit' ... je te rappelle que c'est un billet, un état de mes interprétations et de mes connaissances, d'un regard à la fois critique et construit sur la bdsm-sphère française. Cela n'a rien d'un essai, d'un cour magistral, souviens t'en avant de me prendre pour un geyser de savoir.
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1 Bien comprendre le sens des maux :
Soumise : forcément, une femme-cis hétéro qui sera progressivement bisexualisée si elle ne l'est pas à l'origine, puis mutée avec un brio qui n'a d'égale que son Maître en une Domina cruelle, féroce et talentueuse.
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(Photo du Net)
Le diner se déroula de façon plus sobre que l'apéritif…enfin presque...
Alors que nous étions, Serge et moi, attablés confortablement, dégustant un délicieux repas bien à la française…Claire quant à elle, avait une tout autre place.
Cette place au premier abord semblait, ...me semblait des plus dégradantes, humiliante même pour elle.
Elle était aux pieds de Serge, sa laisse toujours près de lui, qu'il avait pris soin de mettre à un pied de sa chaise. Elle avait en guise d'assiette, devant elle, une gamelle d'eau et une gamelle du même repas que nous, mais coupée finement…
Elle avait, toujours en elle, son Plug et les pinces que Serge avait retirées un temps pour éviter, je présumais alors, la douleur que cela occasionnait.
Serge, au cours du repas, lui donnait parfois des morceaux de son assiette, et la flattait par une caresse délicate dans les cheveux de Claire...Je crois d'ailleurs que c'est à ce moment que j'ai pu voir depuis le début, un bout du regard de Claire...
Pour le digestif, Serge me réservait encore une dernière surprise…
Alors qu’il dégustait un petit digestif et que nous échangions encore des petites histoires…
Il demanda à Claire, qui avait perdue sa laisse et sa charmante chaine…devenir près de lui.
Il lui indiquait alors une petite table mise contre le mur.
Claire semblait excitée et heureuse…
Serge lui souriait, et lui dit simplement…
« Punition !!»…
Serge avait pris deux petits bracelets de cuire qu’il avait mis à Claire puis simplement de sa position désigna à Claire un petit guéridon..
J’attendais simplement assit dans le canapé buvant tranquillement un digestif…
Et j’observais la scène…
Serge fit poser les mains de Claire sur le Guéridon. Il ouvrit une petite trappe sur le dessus d’ou deux chaines étaient cachés. Il les relia aux bracelets.
Serge serra les chaines et fit plier le buste de Claire, afin de mettre en évidence ses fesses qui me faisaient fa ce.
Puis il fit avec son doigt, après l’avoir trempé dans son verre, tomber quelques goutes sur le haut des fesses de Claire…
Puis de sa main, fit « voyager » ses goutes en un filet se dirigeant vers l’antre, toujours occupé de ce plug…
Puis au moment où je m’y attendais le moins…il frappa fermement une fesse de Claire...
Je me souviens du bruit de la claque, des marques laissées par la main et les chaines qui bougeaient…
Claire se raidit d’un coup…
Il prit alors dans un autre tiroir du guéridon, un plug plus gros que le précédent, je me souviens encore de la différence de taille…
Je me disais, ce n’est pas possible, il ne va pas lui mettre cela…
Je me souviens également quand il retira le premier plug, qu’il me fit un temps observer cette ouverture belle et à la fois dégradante pour Claire, mais malgré tout au combien envoutant…
Avant de mettre à nouveau ce deuxième plug, il prit soin de mouiller ce dernier dans un pot qu’il avait sur l’étagère qui, je l’appris plus tard contenait un lubrifiant.
Puis il apposa sans ménagement ce nouvel ami pour Claire, qui malgré tout poussa un léger cri qui se rapprochait quand même d’une certaine douleur et non d’un plaisir…enfin je pensais cela…
Puis Serge s’amusa un temps avec les des fesses de Claire afin de bien faire ressentir cet instrument en ce lieu souvent interdit.
Puis il m’appela, je croyais que tout était fini et qu’il allait me demander de l’aider à détacher Claire ou je ne sais..
Quand je le vis prendre, dans un recoin, un tout autre objet qui là…m’arrêta un instant….
La cravache…
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Je ne saurais dire quand est-ce que ca a commencé.
Lors de notre première rencontre ? Je ne pense pas, bien que charmant, notre échange fut bref et très vite calmé lorsque je compris qu’il était accompagné.
Quelques mois plus tard quand il m’a contacté ? Oh que oui … Moi qui me voulais incrédule face à ses mots, très vite, leurs lectures me prenaient jusqu’au plus profond de mon être. Le Maître qu’il est me séduit, me chamboule et installe peu à peu son emprise.
Mais c’est quand j’ai découvert l’homme qui se cache derrière le Maître que j’en suis tombée amoureuse. Oh non il n’est pas parfait mais pour moi oui.
Lui me redonne foi dans l’amour et dans les hommes tandis que mon Maître me mène sur le chemin de la connaissance de soi toujours avec une merveilleuse bienveillance. Et à tous 2, ils me comblent.
Et quand, loin de lui, mon Maître me demande de me caresser, je m’exécute comme une petite fille sage mais avec l’excitation de la chienne qui brûle d’envie de satisfaire son Maître.
« Tu vas te caresser chaque heure pile, tu arrêteras juste avant de jouir et à 20h, tu auras le droit de jouir ». Ne pas jouir … Ne pas se laisser porter trop loin par l’excitation de le savoir, chaque heure pile qui passe, revêtir un petit sourire en coin me sachant dans tous mes états, ne pas jouir en imaginant : « Et si il était là … ».
Comment tenir ? Alors que juste l’idée que mon Maître « m’ordonne » me fait couler et empourpre mes joues. Aller loin et juste s’arrêter avant qu’il soit trop tard.
16h Sonne … Facile … Quoique, je commence à peine à effleurer mes seins que mon imagination part dans tous les sens … Enfin surtout dans sa direction, le fameux « Et si il était là … ». Ne sais-je donc pas contenir ma chienne intérieure ?
Il faut croire qu’il l’a libéré et que tel un fauve que l’on sort de sa cage, elle se déploie pour reprendre son état sauvage. Seulement imaginer pourrait encore passer, en chassant les idées qui fusent dans mon esprit, je pourrais m’en sortir … mais non, elle prend le contrôle et non fière de me faire monter à pique, il faut qu’elle lui en fasse part. Ces pensées si intimes, elle les divulguent comme on dit « Bonjour » sans sourciller. La chienne est déchaînée et elle veut que son Maître n’en ai aucun doute.
Inextrémiste, j’arrive à reprendre mes droits sur ma chienne intérieure et arrive à me calmer. Ouf …
Il reste 45 min à attendre avant la prochaine rafale. Le calme est revenu comme un répit. Je m’installe confortablement dans mon lit et reprends le cours de ma journée. Mon corps est détendu et se repose après une matinée chargée et une bonne séance de natation. Mon esprit est calme, posé, enveloppé par notre amour.
Mais le temps passe vite … 17h sonne. « Tu mettras tes pinces à la prochaine heure ». Mais où sont mes pinces ? Mon calme laisse place à ma chienne intérieure furieuse de ne pas les trouver … Je ne fouille plus gentiment les tiroirs mais les éventres comme si la vie de quelqu’un était en jeu. Enfin !!! Je leurs mets la main dessus. Un large sourire apparait sur mes lèvres. Hop hop … on ne fait pas attendre son Maître, je les mets et bien sûr, étant d’une nature généreuse… une photo pour mon Maître. Je sens que ma CI est déjà sur le palier prête à sauter sur la première occasion venue.
Comment ne pas flancher sous la petite pression que mes pinces exercent sur mes tétons et celle de mon doigt sur mon clito ? Et toujours cette image de lui me surveillant comme une mise en garde mêlée d’une pointe de perversion. Respirer, se contenir, oui je peux jouir, oui j’ai envie de jouir mais non tu ne jouiras pas … Pas avant 20h ! Mon dieu à ce moment là … une éternité. S’arrêter ! Malgré l’envie débordante. Encore un peu me dit ma petite CI mais non ! Je lui refuse tout court et hop, on range les mains derrière le dos ! Oui oui ! Madame tu ne jouiras pas encore … Mais d’un coup, une sensation me fait revenir à la réalité et ma CI s’en régale ! C’est bien ma belle de me faire la leçon mais aurais-tu pas oublié d’enlever tes pinces ? Grrrrrrrrrrr … mais quel démon se Maître ! Lentement, ne pas aller trop vite pour ne pas me déclencher. Ne pas penser à sa bouche sur mes seins et encore moins à quand c’est lui qui me les retirent … mais pourquoi est-il aussi omniprésent même quand il n’est pas là !!! Respirer … une et puis deux … Ouf … Je n’ai pas jouis !
La prochaine sera plus soft. Enfin je l’espère ou essaie de m’en convaincre mais le réveil sonne déjà 18h. Mais c’est quoi se temps qui s’accélère ? Est-ce que tout l’univers à parié contre moi ?
Je me débats contre moi-même pour ne pas aller trop vite. Revenir à un calme, de surface au moins ! Même si je suis, à présent, hyper sensible, mes caresses sont plus douce, tendre et me rappel ses bras qui m’étreignent. Je joue la sécurité, ne pas aller trop loin car je suis toute proche du point de non retour. Je m’arrête avant de ne plus tenir.
Le retour à la normal est plus facile. Je me pose devant la télé. Toujours cette douceur qui m’enveloppe un peu comme quand il prend soin de moi après un de nos moments intenses.
19h sonne. Là ce n’est pas la même … Un « rabbit time » me rappel que c’est le moment tant attendu mais aussi redouté. Mon rabbit … Mon objet fétiche par excellence. J’en parle mais peu car je connais son pouvoir. J’ai eu 2 rabbits pour le moment et se sont un peu mes compagnons de route. Je peu vous raconter leurs histoires sur le bout des doigts et eux … heureusement qui ne peuvent pas parler ! Le dernier sait comment me faire succomber et me pousser très loin … jusqu’à me liquéfier. Si je devais lui mettre une étiquette : « A manipuler avec la plus grande précaution ».
Mais comme se que maître veut … ben la soumise le fait … enfin … bon bref c’est un autre sujet … Je m’exécute ma CI le réclame comme Gollum réclame son précieux et moi je suis en mode perplexe et le manipule comme si c’était de la dynamite. A peine dans son antre, je sens le plaisir monté et il n’est pas allumé ! Je le mets en route, vitesse 1 => je gère, vitesse 2 => je gère, vitesse 3 => euh ne se prononce pas mais putain que c’est bon (pardon Maître je suis grossière), vitesse 4 => non mais sérieux tu ne veux pas simplement jouir mais inonder l’immeuble ? On se calme, 10 min c’est pas mal et puis de toute manière c’est tout ce que je peux faire … Ouf, c’est passé !
« Je suis fière de toi » Hummmm voila qui me calme et m’apaise. Je ne suis même pas pressée que la prochaine rafale sonne tellement que je savoure cette instant. Je passe de la chienne enragée à l’amoureuse en 2 min. Il est fier de moi mais qui est le plus fière des 2 ? Sait-il à quel point je suis fière d’être sa compagne et sa chienne. Je suis fière de l’aimer pour ce qu’il est. J’aime l’homme et j’adore le Maître.
Mais le réveil me rappel qu’il est l’heure de la chienne et m’extirpe de ma rêverie vanille teintée de pourpre.
20h sonne, sonna et sonnera ? Oui je sais plus par quel bout le prendre … Ma CI ne répond plus et ne veut plus rien entendre. Je redeviens simple bête poussée par une envie sauvage et viscérale. Mon cerveau bouillonne. Respirer. Je vois mes pinces et mon rabbit près de moi. « Puis-je mettre mes pinces Maître ? » le retour ne se fait pas attendre « Oui tu peux et le rabbit aussi » dois-je préciser, que là, à cet instant, je ressens une adoration pour mon Maître incommensurable ? Je le remercie et m’exécute …
4 min … C’est le temps qu’il m’a fallu pour me sentir venir … les 4 min les plus longues de ma vie. Les idées fusent comme les envies. Je voulais … je voulais tout. Qu’il me prenne sauvagement, le prendre en bouche, qu’il me fasse l’amour, me tire les cheveux, me fouette, me baise, me contraint, m’attache… J’ai chaud, mon cœur s’accélère et je sens ma respiration s’intensifier. 4 min où les envies n’ont plus de stop, ne sont plus réfléchies, sans logique, mais zap comme on zap des chaînes de télé. 4 min où je n’ai envie que de lui et de lui montrer au combien je suis à lui. Une éternité de 4 min.
Puis vient la délivrance. Ca y est, mon corps cède c’est maintenant « Puis-je jouir Maître ? » et d’un simple « Oui ma chienne » il me libère. Dans un râle sauvage qui n’en finit pas, je jouis comme rarement. Je me fous de la baie vitrée ouvert, je me fous des voisins, je jouis pour lui et par lui.
Je suis complètement vidée. Allongée, je reste en extase.
Emeraude.
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Noir
C’était le jour J, qu’ils attendaient tous les deux depuis un moment. Le soir, ils arrivèrent comme convenu chez le couple d’amis qu’ils avaient contacté sur le site.
Une fois les présentations faites, le maitre de maison lui dit "J'ai bien aimé ta première photo sur le site, où tu étais enchaînée. Donc, en attendant que t'arrives, je t'ai préparé une petite surprise".
Elle chercha de l'aide dans le regard de son mari, mais celui-ci se contenta de dire "Vas-y, je sais que tu aimes ça. Pendant ce temps, je m'occuperai de Madame" dit-il en se rapprochant de la maîtresse de la maison. Cette dernière acquiesça avec un sourire complice.
Avant qu'elle ne puisse protester, notre visiteuse fut menottée les mains dans le dos, à l'aide des hôtes et de son mari, et on lui passa ensuite un collier muni d'une laisse.
"Suis-moi" ordonna le Maître d'une voix grave, mais à la fois douce et ferme. Il pris sa prisonnière par la laisse et la conduisit au sous-sol, dans une petite chambre où trônait un grand lit double, baigné dans une lumière rouge tamisée.
"Assieds-toi" dit-il en indiquant le lit. "Je vais te préparer, n'aies pas peur. Tout ceci est conçu pour le plaisir et aucunement pour la souffrance".
Il pris un foulard satiné et lui banda les yeux. Elle sentit les mains du Maître qui ôtaient ces menottes et son collier, la déshabillant ensuite complètement.
"Je vais t'habiller différemment, laisse-toi faire s'il te plaît". Elle acquiesça de la tête et sentit un bâillon se loger dans sa bouche, fixé par une sangle élastique derrière la tête.
Elle était dans le noir. Et réduite au silence.
Rouge
Elle se sentit basculer sur le dos et, l'instant d'après, un petit gode en silicone se glissa dans son anus. Il avait été soigneusement lubrifié, et la sensation qu'il procurait était étrangement agréable.
Ensuite, elle fut remise en position assise et ses jambes glissèrent dans un collant doux et soyeux.
A la commande du Maître, elle se remit debout et le collant continua de remonter sur son corps; elle comprit qu'il s'agissait d'une combinaison intégrale en Lycra. Elle fût très excitée lorsque ses bras furent moulés de cette matière extraordinaire, jusqu'au bout des doigts, et que le zip remonta jusqu'à la nuque, serrant délicieusement son torse et ses seins.
Le Maître lui enleva le foulard de ses yeux et elle découvrit que sa combinaison était rouge, comme la lumière de cette chambre. "Maintenant, je vais te mettre la cagoule, fermer le zip derrière ta tête, et le verrouiller avec ce petit cadenas".
"Cagoule?? Cadenas?? Au secouuurs!!!!"
...mais le seul son qui sorti à travers son baillon fut "hhmmmppphh".
Elle vu en effet la cagoule (intégrée à la combinaison) remonter, envelopper sa tête et sentit le zip se fermer vers le haut de son crâne, moulant sa tête et son cou d'une façon délicieuse; après quoi, elle entendit le clic du cadenas verrouillant la fermeture éclair.
"Je suis scellée", pensa-t-elle sans espoir. On pouvait voir assez bien à travers le matériau, au moins pour distinguer les formes.
Autour d'elle, l'univers était rouge, d'une nuance presque orgasmique.
Blanc
Elle sentit qu'on lui passait des menottes en tissu autour des poignets et des chevilles, fermées par du velcro. Elle fut étendue sur le dos, et des sangles, attachées préalablement au sommier, furent attachées à ces menottes. En quelques secondes, elle se retrouva les bras et les jambes écartées, totalement immobilisée.
"Ecartelée", pensa-t-elle.
Les caresses se multipliaient sur son corps enveloppé, lui procurant des sensations délicieuses, se transformant en convulsions érotiques lorsque les doigts effleuraient les pointes de ses seins ou son clitoris.
Cela faisait maintenant plusieurs dizaines de minutes qu'elle subissait en silence les caresses, étant emprisonnée dans sa combinaison et menottée au grand lit.
Un grand vibromasseur à tête flexible faisait maintenant sentir sa présence, en insistant sur son clitoris et aussi sur l'extrémité plate du gode qui se trouvait toujours dans son anus, lui envoyant des effluves orgasmiques dans le cerveau, dans une explosion de sensations nouvelles.
"Scellée. Menottée. Réduite au silence. Caressée. Sodomisée.".
Ces pensées arrivèrent toutes ensemble au moment suprême, d'une durée impossible à déterminer.
Sa cagoule et son bâillon une fois enlevés, elle laissa s'éclater de rire, un rire franc, joyeux, de pur bonheur, de délivrance.
Elle prit le temps d'enlever délicatement sa combinaison (pas sans un certain regret...) et ils montèrent tous les deux à l'étage, où des coupes de champagne les attendaient.
La soirée avait démarré bien.
Elle se sentait au septième ciel, ses pensées baignaient dans une lumière blanche.
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Un texte, les mots qui me font vibrer. .. mon esprit qui s' évade, la chaleur. Je retire mes vêtements. .. m'allonge, je poursuis mon texte, caresse mes seins, mes cuisses ouvertes, je glisse mes doigts entre mes lèvres... me vient l'idée de sortir mon gode en verre, l'envie de sa fraîcheur, je le passe sous l'eau froide... je me caresse, le fait glisser entre mes lèvres, puis en moi, je cherche mon plaisir... mon sexe humide... besoin de plus, un plug... une hésitation sur la taille. .. métal froid, taille imposante... d'abord dans ma chatte ouverte, pour le lubrifier...sa taille me comble, mais je finis par le glisser ailleurs, c'est plus intense...
Je glisse mon gode en moi, c'est plus étroit, de meilleurs sensations...plus appuyées... le verre glisse entre mes lèvres, se frotte à mon bouton...glisse en moi... se calle sur mon point G... ressort, se frotte de nouveau sur mon clitoris, mon corps réagit, se crispe, supplie... encore, oui, là, comme ça, .... libération. ... poursuivre, encore, je gicle, qu'importe. .. je ne veux pas m'arrêter, pas maintenant, pas tout de suite... que ce moment dur... cette plainitude. ..il est temps de profiter, de savourer...
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Le ruban qui glisse sur ma peau. Je ferme les yeux, me laisse aller dans ces caresses, caresses qui m’emprisonnent peu à peu. Cocoon de rubans de soie rouge, je me laisse faire, jusqu’à ne plus pouvoir bouger. Je perçois son sourire, son amusement à me voir ainsi prisonnière, à sa merci. Que va-t-elle faire ? Etrangement, je n’ai aucune crainte. Juste quelques regrets, à l’idée que son mari et Maître apprenne ce qu’il s’est passé… tant pis pour lui… Je profite de ma liberté. Et en même temps la situation m’amuse beaucoup, je la laisse parcourir mon corps, s’attarder sur ma poitrine, avant de se glisser entre mes cuisses…
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Jeudi 25 octobre, début d’après-midi :
Maître est en déplacement pour la journée. Et comme souvent, en milieu de journée, il appelle pour prendre des nouvelles de sa petite chose.
J’adore l’entendre, entendre sa voix virile assurée et si apaisante ... Jusqu’à ce qu’ayant pris des nouvelles de mon état (j’étais un peu souffrante), il m’annonce que puisque je semble me porter suffisamment bien, il a prévu quelque chose pour notre soirée.
Au moment de raccrocher, je ressens un mélange d’excitation et de grande peur...
Jeudi 25 Octobre, 17h30 :
Maître est dans le train du retour, il m’écrit :
ève, tu prendras une douche et tu veilleras à être bien lisse.
Tu prendras la dernière robe que nous avons achetée et tu la porteras avec le string à la fleur rouge.
Pas de soutien-gorge.
Nous partirons vers 21h30.
J’attends de toi une obéissance totale.
Je t’aime ève
Même si mes pensées revenaient régulièrement sur cette soirée, alors que j’avais retrouvé mon calme, la peur remonta d’un cran.
Je m’organisai pour que tout se passe selon ses désirs, préparai le repas veillant à ce que nous soyons dans le timing puis le repas pris ensemble, filai à la salle de bain pour me préparer. Je mis du soin à le faire, en me crémant, me maquillant, et en me parfumant. J’enfilai cette robe magnifique qu’il m’avait offerte quelques temps plus tôt.
Jeudi 25 Octobre, Aux environs de 21h30 :
À l’heure convenue, nous nous mîmes en route pour une destination inconnue de moi. Maître m’avait juste informée que nous irions prendre un verre quelque part.
Pendant le trajet, nous papotions de choses et d’autres, j’en avais presque oublié ce qui devait suivre et dont je n’avais pas connaissance. Enfin, nous arrivâmes dans une rue calme. Ne voyant aucune enseigne, aucun bar, je me demandais vraiment ou Maître avait l’intention de m’emmener et la tension grimpa encore d’un cran. Il coupa le moteur puis sortit mon collier en acier et le ferma sur mon cou. Ensuite il sortit de la voiture et m’enjoignit de faire de même. J’obéis tout en m’enroulant dans mon long manteau de femme active. Pas tant à cause du froid, mais surtout pour cacher et mon collier et la toute petite tenue que je portais.
Maître sonna à la porte d’un établissement aux rideaux baissés et qui me semblait fermé. On vint ouvrir et nous entrâmes. Je me retrouvais dans un bar d’un genre particulier. Alors que Maître m’ôtait mon manteau je scannais à toute vitesse la pièce et ses occupants. Et tout en même temps je réalisais que je me tenais si peu vêtue désormais à la vue de tous. Je portais des talons hauts, des bas noirs et une robe noire toute petite ... Son décolleté laissait selon mes mouvements entrevoir mes seins. Mon dos était lui totalement dénudé jusqu’à la naissance de mon fessier que l’on pouvait aussi apercevoir grâce à une bande de tissu transparente malicieusement cousue à cet endroit.
Confrontée à cette situation inédite, je m’accrochai de toutes mes forces à mon Maître, et il eut je crois, un peu de difficulté à ce que je lâche sa main. Nous nous assîmes au bar et il nous commanda des boissons. Cachée derrière une mèche de mes cheveux blonds, je sentais la présence des quelques personnes qui se trouvaient là et imaginaient leurs regards sur moi. Je les imaginais désapprobateurs, moqueurs ou intéressés.
J’avais aussi remarqué en entrant un couple sur la droite du bar. J’avais particulièrement prêté attention à la femme. Elle était encore moins vêtue que je ne l’étais mais semblait assumer cela, contrairement à moi. Elle ne portait qu’un demi soutien gorge et un serre taille. Elle rayonnait d’une belle soumission et semblait en rendre fier son Maître. Je me sentais admirative d’elle, d’eux.
Même si l’excitation de la découverte était bien présente, j’étais affolée et terriblement inquiète de ne rien savoir ni des codes de ce genre d’endroit, ni de ce que j’allais y vivre.
Après un moment l’homme et la femme passèrent derrière nous pour se rendre dans un endroit de ce lieu que je n’avais pas encore découvert. Quelqu’un près de nous glissa à l’oreille de mon Maître « il est parti l’attacher ». Je comprenais sans vouloir comprendre.
Et puis Maître m’ordonna de me lever et de le suivre et je découvris les pièces du fond.
La soumise était attachée par les poignets à deux chaines fixées au plafond et son Maître se trouvait près d’elle.
Mon Maître s’installa non loin pour regarder et m’ordonna de m’assoir à ses pieds. Il regardait. J’étais tellement gênée et me sentais comme une voyeuse, je jetais des regards furtifs, dévorant la scène des yeux tout en tentant de ne pas le montrer.
L’homme se tenait près d’elle, un magnifique fouet rouge à la main. Il tournait autour d’elle, tout en la caressant. J’étais frappée par sa douceur et la tendresse dont il semblait faire preuve. Même si elle me tournait le dos, il me semblait la voir frémir sous ses caresses. Puis il commença à lui donner des coups de fouet sur sa croupe. D’abord légers puis de plus en plus intenses. À certains moments il s’arrêtait et reprenait les caresses, sur son dos, sur ses seins, puis sa main descendit jusqu’à son pubis et s’aventura entre ses lèvres. Il me sembla entendre sa soumise gémir. Puis il recommença à la fouetter. Pendant ces allers et venues entre coups de fouet et caresses, mon Maître me demanda de changer de position et me fit me mettre à 4 pattes sur un coussin à sa gauche, ma croupe offerte à sa vision et à celle de tout celui désireux de regarder !
Après un moment, alors que ses fesses avaient bien rougi, il la détacha et l’emmena à l’écart.
Alors mon maître me fit me lever, m’approcher de l’endroit où la soumise se trouvait quelques instants plus tôt. Je n’en revenais pas ... Il allait donc m’attacher moi aussi ?! Ce qu’il fit ! Les poignets enfermés, les jambes écartées, Maître m’avait laissé mes talons et ma robe qu’il avait juste relevée. Alors il entreprit une séance de dressage utilisant le fouet qui avait alléché mes sens quelques minutes plus tôt. Je suis constamment tellement policée dans ma vie de tous les jours que même ici, je me sentais gênée que Maître emprunte cet objet de plaisir au couple à qui il appartenait. Mais en soumise appliquée, je retins tout commentaire et me pliais au désir de mon Maître.
Cela commença presque par une douce caresse des lanières sur ma peau. Puis Maître accéléra la cadence et la puissance des coups. Pendant qu’il s’appliquait, un homme s’était approché et assistait à la séance. Je cachais mon visage et ne le regardais pas. J’étais aussi centrée sur mes sensations : la piqure des lanières sur mes fesses et le plaisir entre mes jambes
Maître nous ramena au bar. J’étais quelque peu soulagée de retourner à une manière de me comporter un peu plus « consensuelle », mais il ne s’agissait que d’un bref répit. Nous nous assîmes dans des fauteuils. Excepté le décor dans lequel nous nous trouvions et ma tenue légère, la scène paraissait plutôt classique ... Jusqu’à ce que Maître m’ordonne d’aller trouver le Maître assis au bar en face de nous afin de l’informer qu’il souhaitait faire sa connaissance.
Ma respiration s’arrêta brutalement, ma pensée s’affolait, tout se compliquant d’un coup. Avant d’être entrée en soumission, j’aurais immédiatement refusé, et c’est bien la première pensée qui me vint, refuser, tant la timidité prend de la place chez moi. Et puis je sais que Maître déteste quand je rechigne ou que je traîne à obéir.
Alors je me suis empêchée de tergiverser, me suis levée, remplie de volonté de rendre mon Maître fier de mon obéissance et de ma capacité à me dépasser par amour pour lui, évitant le plus possible de réfléchir.
Je suis allée vers cet homme. Je lui ai dit « mon Maître souhaite faire votre connaissance » dans un souffle. Ma voix était si basse, je ne sais pas comment il a fait pour m’entendre. Mes mains se tordaient, mon regard était baissé, le malaise en moi était si fort, que je me sentais capable de m’effondrer sur place.
Quel soulagement, qu’il accepte !
Alors nous avons changé d’endroit. Les deux Maîtres se sont assis dans un canapé et nous ont installées face à eux : La soumise de l’autre Maître et moi-même étions dos tourné, à genoux dans un fauteuil, les avant-bras appuyés sur le dossier, le torse penché. Ma robe était de nouveau relevée et ma croupe offerte à leur vue (ainsi qu’à celle des hommes au bar). Nous sommes restées ainsi un moment alors qu’ils discutaient tous les deux, un verre à la main. Après un certain temps, Maître m’a dit de m’approcher et de m’assoir à ses pieds. Tout en continuant sa discussion, il caressait et pinçait le bout de mes seins, ayant à peine besoin d’écarter le tissu de ma robe qui laissait voir ma poitrine si facilement. Cela était tellement inhabituel pour moi, et ce Maître qui pouvait voir cela ... j’en étais à nouveau gênée. Et tout à la fois, mon entrejambe s’affolait, émoustillée tant par la scène que par les caresses de mon Maître.
Après un temps, l’autre Maître a de nouveau emmené sa soumise dans les pièces du fond ; et à nouveau après quelques minutes, Maître a décidé que nous les rejoindrions. Il était installé sur canapé, sa soumise à ses pieds, occupée à sucer son Maître. Elle s’y appliquait et il semblait transporté de plaisir. Maître a regardé un moment puis m’a emmenée dans un petit endroit un peu séparé.
Il m’a demandé de me mettre en position « croupe offerte », s’est absenté quelques minutes et est revenu avec nos « jouets ».
Il a commencé par me mettre un bandeau sur les yeux. J’adore lorsqu’il fait cela car, dépourvue de la possibilité de voir, je suis centrée sur mes sensations physiques. L’ouïe prend plus de place et j’écoute plus intensément sa respiration, le plaisir qu’il semble prendre ou pas ... Libérée de la vision, j’étais aussi beaucoup moins attentive ou concernée par l’endroit, les personnes qui s’y trouvaient et la crainte de leur regards ou leurs jugements sur moi, sur nous et nos pratiques...
Maître s’est mis à me caresser, il a senti mon humidité et mon excitation. Puis il m’a pénétrée. Il est entré en moi brutalement (j’adore ça, ça me fait grimper au rideaux), et il a commencé à me baiser.
J’étais tellement excitée que je ne pouvais retenir mes gémissements. Il me donnait de profonds coups de reins qui me faisaient décoller.
Et il s’est arrêté ! Il a changé de position pour me laisser venir sur lui. Je me suis, avec délice, empalée sur lui et il a repris les va-et-vient. Il ne fallut pas longtemps pour que je sois obligée de lui demander la permission de jouir. Mon excitation était au sommet. Pour ma plus grande joie, il permit cela.
Je laissais alors le plaisir m’envahir... depuis mon sexe jusqu'à la pointe de mes cheveux, le plaisir ondoyant par vagues successives, je me cambrais sur lui et il me retint avec douceur comme il en a l’habitude.
C’est à ce moment que j’entendis la respiration de l’homme tout proche et qui nous observait depuis le début. Je redevins immédiatement la petite chose apeurée que j’étais avant que Maître ne me mette le bandeau sur les yeux. Heureusement que je ne l’avais pas entendu plus tôt, je n’aurais jamais pu m’abandonner à mon plaisir.
Maître changea à nouveau de position pour me prendre par derrière et reprit les va-et-vient dans ma petite chatte. C’était à nouveau tellement bon.... Je savourais les sensations de son sexe dans le mien, je l’écoutais et je guettais les bruits de l’homme.
Sans doute également très excité, Maître ne tarda pas à jouir. Il le fit de manière moins audible que lorsque nous sommes chez nous, mais je pus tout de même en profiter.
Après avoir recouvré ses esprits, il m’ôta le bandeau. Nous n’étions que tous les deux à nouveau, et je ne devais pas savoir qui avait visuellement partagé notre moment.
Nous prîmes un temps pour revenir à nous mêmes, reprendre une boisson.
Avant que nous partions, Maître retourna dans les pièces du fond , m’emmenant avec lui. Il prit encore quelques minutes pour observer l’autre Maître qui était occupé à baiser vigoureusement sa soumise. Puis nous rentrâmes à la maison repus et plus amoureux que jamais.
Dans la voiture, Maître me donna une information que je n’avais pas découverte par moi-même. En fait cette rencontre avait été préparée par nos Maîtres et n’était pas fortuite. Ils avaient décidé de certains éléments du déroulement, et bien que j’avais cru lire de l’étonnement dans le regard du Maître au moment de ma demande, il s’attendait semble-t-il à ce que je vienne m’adresser à lui. L’emprunt de son fouet avait lui aussi été mis au point ...
Je n’avais jamais vécu tel moment, je ne m’étais jamais rendue dans un tel endroit. Ce fut une première fois aussi déroutante qu’exaltante !
Merci Maître ...
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Petit article sur ma nouvelle expérience qui pourra, je l’espère vous aider!
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Alors je vais parler « technique »... la mienne ! D’autres auront peut être d’autres techniques ou conseils!
-Tout d’abord nul besoin d’être excitée : ça marche car c mécanique et tant qu’on asticote la zone ça marche! Les glandes de Skene se mettent alors à ... saliver ^^
-Ne pas attendre une sensation orgasmique: c plutôt une forme de soulagement (genre on a envie de faire pipi et on se retient jusqu’à plus pouvoir et là on lache ! Ouf!)
-Mais ça peut se cumuler avec un orgasme! même si le phénomène est indépendant !
-Les premiers signes votre compagnon ou dom les ont entendu : «arrête! Si tu continues je vais faire pipi!!! »
Mais NON c pas une envie de pisser^^
D’ailleurs concentrez vous sur cette sensation: oui c’est de même nature mais non c pas localisé dans la vessie: c un peu plus en avant à deux/trois phalanges à l’entrée du vagin.
Le pb c que le cerveau assimile la sensation à avoir envie de faire pipi... et qd on est une petite fille bien élevée on ne fait pas pipi dans un lit et encore moins devant quelqu’un... notre éducation est un fort empêcheur d’ejaculation!
Et ça il va falloir le lâcher... pas simple. Il faut déconnecter le cerveau de la sensation de pipi pour qu’il perçoive la différence et crée notre nouveau chemin synaptique ^^ oui c un nouveau signe que notre cerveau doit comprendre.
Technique :
ce qui marche le mieux pour moi c de me faire doigter rapidement sur la zone rugueuse de l’entrée du vagin.
Mais si vous voulez le faire sans pénétration il faut que vous ayez une sensation de chauffe et de presque désagréable qd vous vous caressez le clito ou si vous utilisez un vibro.
= là dans ces deux cas, vous avez les sensations d’envie de faire pipi.
Essayez en ayant vidé votre vessie ! Vous verrez ça revient pareil!
Une fois cette envie matérialisée dans votre conscience et donc différente du vrai pipi : il va falloir ejaculer! Pas simple!!!
Concrètement ça sort du même endroit que le pipi ou du moins dans la même zone : donc c comme faire pipi... mais faire pipi dans un lit Oulala pire avec quelqu’un ! Oulala Oulala!
Nous avons procédé ainsi instinctivement avec mon dom : mesdames prenez une douche avec votre complice et amusez vous à vous pisser dessus tous les deux : c pas simple même pour un homme qui a pourtant l’habitude et même «l’autorisation » de pisser dehors et devant du monde (nous non, si on est bien élevées...).
Si vous êtes seule : mettez vous au lit et pissez ! Autorisez vous!
Une fois ces exercices réussis...
Revenons à notre sensation :
quand ça monte retenez, laissez monter ... jusqu’à ce que vous ne puissiez plus retenir: ouvrez comme pour faire pipi et poussez!
Ne poussez pas avant ! Ça ne marchera pas! Comme qd on fait pipi: si on pousse ça fonctionne pas: il faut que ça commence à couler pour qu’on puisse pousser.
C PAREIL!
Essayez et faites moi part de vos expériences ou blocages ^^
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J'arriverai en gare
Dans une heure précise
Je languis ton regard
À la douceur exquise //
Je pense dans le train
De jolies retrouvailles
Mon esprit en chemin
S'aventure et déraille //
Car il perd la raison
Lorsqu'il songe à ta voix
Tout devient déraison
Enveloppée de joie //
Une heure, c'est si court
Et pourtant, c'est si long
Quand il s'agit d'amour
De bonheur, d'émotion //
J'ai le cœur qui s'active
Je ressens des frissons
Mon impatience est vive
Te voir à l'horizon //
J'arrive enfin en gare
Tu m'attends sur le quai
Et mes yeux bleus s'égarent
Dans ton regard troublé //
Le 4 novembre 2018
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Ceci est un portrait Québécois que m'a réclamé une amie il y a quelques temps je vous en fait part ici
1- D'après des tests mon Q. I se situe aux environs de 120
2- Je me définis comme un curieux compulsif par thème.
En clair... Quand un sujet précis m'intrigue, je me concentre exclusivement sur lui pour en connaître le maximum en oubliant pratiquement tous le reste (à l’exception du BDSM), jusqu’à être satisfait. Je n'aime pas me disperser. Le thème du moment ? L'affaire "Lizzie Borden".
3-A l'exception de Jules Verne j'ai vraiment du mal à apprécier les grands écrivains Français... De ce fait j'en ai lu très peu. Par contre les auteurs Britanniques je les ai dévorés.
Stevenson, Shelley, Stocker, Shakespeare, Tolkien, Marlowe, et je passe les plus anciens. Plus proche de notre époque, Brown, Rice et Rowling m'ont aussi fait rêver.
4-De tous les auteurs cités ci-dessus, c'est à Bram Stoker que je dois mon livre favori "Dracula", pour la sensualité et l’érotisme si habilement liés au fantastique de cet univers gothique de l'époque Victorienne. (Au passage l'adaptation de Coppola pour le cinéma est superbe)
5-Je suis aussi une mine de savoir « inutile ou alternatif » du genre... Saviez-vous que d’après certaines personnes, Peyo, le « papa » des schtroumpfs était un fervent propagandiste à la solde de l'ex-urss, qui a travers ses œuvres faisait l'apologie du communisme pour les enfants ?
Un petit peuple vis en autarcie où chacun a son rôle, avec à sa tête un vieux sage barbu, vêtu de rouge que certain interprète comme une allégorie de Marx. Plus le fait qu'un des tomes de la série soit nommé « le schtroumpf cosmonaute » il n'en fallait pas plus pour lancer les rumeurs (A l’époque de la conquête spatiale et encore de nos jours les Russes appellent les hommes et femmes envoyés dans l'espace « cosmonaute » contre « astronaute » pour l’Europe et les U.S.A)
6-Quand je suis chez moi, ma télé est toujours allumée sur des chaînes de documentaires en tous genres, voyages, sciences humaines, technologies nouvelles etc. Tout y passe, ce qui fait que j’apprends des choses très diverses parfois sans même y prêter attention.
7-Je fait souvent des crises d'insomnies. Je n'arrive pas à mettre mon cerveau sur pause, et même si je sais que c'est faux ça me donne l'impression de perdre du temps.
8-Du fait des méthodes d'analyse extrêmement pragmatiques et dénuées de sentimentalisme que j'ai développé à force d'observer l'Histoire de notre monde. Je suis capable de dire du mal (de manière objective et réelle) de n'importe quels hommes ou femmes portées aux nues par intelligentsia et de dire du bien de l’être le plus innommable qui ait foulé notre terre, du coup je fais grincer pas mal de dents chez les gens « bien-pensants » et j'adore ça !
9- sur le plan philosophique, Hegel, Descartes et Nietzsche sont mes plus grandes influences.
10- J'ai un grand attrait envers les rousses et les femmes à la peau extrêmement pâle, qui marquent facilement. Mais je ne suis pas sectaire je vous rassure.
11-Vous voulez me faire un beau cadeau . Je suis amoureux de « La Nuit étoilée » de Van Gogh. Mais de manière plus globale mes artistes favoris, viennent de l’ère de la renaissance.
L'art contemporain je n’accroche pas du tout.
12-J'ai longtemps fait partie des meilleurs jeunes joueurs d’échecs du pays (de la fin de ma primaire à l'entrée au lycée) je suis aujourd'hui loin de mon meilleur niveau mais je me défends toujours.
13-L'occultisme et le paranormal en règle générale me fascinent pour la simple raison que même si énormément de choses dans ce domaine relèvent de la supercherie. D'autres choses, posent des questions fascinantes. Les travaux dans le domaine de John Dee, Nicolas Flamel, Léonard de Vinci Nostradamus m’intéressent énormément. Au passage si vous avez une idée de comment « cracker » le code du manuscrit de Voynich je suis preneur !
14-Il semble que je suis très pédagogue, en famille les enfants adorent discuter avec moi et me poser plein de questions et je suis parfois surpris moi-même de voir à quel point j'arrive à capter leur intention pour des sujets parfois difficiles pour leurs âge. De ce fait j'ai eu droit à pas mal de petit nom de leur part... « L'atlas », « Wiki » « prof » etc.
15-Je suis un grand fan de cinéma et de séries télé, avec tout ce que je vous et déjà appris à mon sujet je vous laisse deviner mes séries, films et réalisateurs favoris ! (J'offre un verre au premier qui trouve 10 références qui me plaisent dans le domaine, autres que celles déjà citées dans cet article évidemment.)
16- J'ai de plus en plus le sentiment de vivre dans « 1984 » d'Orwell, c'est moi qui fais de la parano ou vous aussi ?
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Une séance un peu particulière, où je m’offre à toi, mon AmOur.
Tu as glissé mon collier à mon cou, et à cet instant je sais que je dois t’obéir docilement.
Tu me positionnes sur le lit, à quatre pattes (en 1ère), tu fixes la barre d’écartement à mes chevilles, je me sens offerte, position indécente, j'appréhende et pourtant j’ai hâte de connaitre la suite... Ta main claque sur mes fesses, je ferme les yeux, tente de me détendre, laisse la chaleur m'envahir, je résiste, envie de plus, de poursuivre... je savoure chaque coups que tu portes, mon corps se relâche, s'évade, toujours étrange de sentir mon esprit qui craque. Quelque chose de dur remonte sur ma cuisse, se glisse entre mes lèvres, douce caresse... le plug me pénètre, tourne ressort, revient... un jeu qui m'excite, mon corps devient humide... tu sembles t'amuser à me caresser ainsi, frotter mon bouton, t'enfoncer en moi, me faire gémir... ressortir, recommencer... avant que le plug recouvert de ma mouille se loge dans mon cul. Viens le moment du martinet qui caresse ma peau, mes fesses et mes cuisses. Tu me demandes de me redresser, mains sur la tête, mon dos goûte aux lanières de cuir... mon esprit s'évade encore, ma peau se chauffe, mon sexe se mouille un peu plus. Ton corps se colle dans mon dos, tu empoignes mes seins, les pinces... je perçois ta queue dur contre moi, tes doigts me fouillent, m'oblige à jouir, couler... Mon visage plaqué sur les draps, tu attaches mes poignets dans mon dos... et dans cette position, tu m'empales sur ta bite, instant sauvage, où tu cognes au font de moi, où nos corps s'emboîtent, au rythme de nos gémissements... puis la roulette que tu glisses sur mon dos doucement pour me faire frissonner... puis plus ferment, pour mieux me faire ressentir ces pics, je mouille, je jouis. Tu libères mon cul, un bref instant avant que ta queue en force le passage, s'impose, me fait gémir entre douleur et plaisir...dernier assaut avant que tu t'abandonnes et me laisse pentelante.
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Il ne faut pas écouter toutes les légendes, mythes, récits merveilleux, écrits sacrés, sur KRSHN, il en est toujours ainsi avec ceux que l'on appelle des « fils de Dieu », des Avatars, des incarnations du divin. Il ne faut pas écouter les disciples, ceux qui plusieurs milliers d'années après disent toujours : « HR KRSHN, HR KRSHN ». Il ne faut ni regarder, ni écouter, ni parler comme les trois singes. Alors que faire ? Laisser ses doigts courir sur un clavier, laisser le processus d'écriture automatique si cher aux surréalistes se mettre en place. Mais avant cela, il faut poser une question simple à son inconscient, une question claire, avec des mots simples, sans ambiguïtés. Les plus simples et les plus clairs possible. Alors ma question, adressée à mon propre inconscient, est celle ci, toujours formulée au présent : « qui est vraiment KRSHN ? » Et pour lancer le processus d' écriture automatique, il faut être un peu sorcier et donc je rajoute : « allez mes doigts, tapez sur ce clavier, tout ce qu'il vous plaira de me dire sur KRSHN ». Et mes doigts obéissent.
Mon esprit est comme un milan agile dans le ciel bleu et l'air limpide. Il glisse dans une belle vallée toute verte où quelques petites collines arrondies comme des seins généreux me font sentir l'abondance qui règne en ces lieux si paisibles. Une rivière aux eaux si pures que je peux en voir tous les poissons argentés, les galets du fond. Là encore, c'est l'opulence. Suis-je au paradis, dans les Champs Élyséens, la fertile plaine de Phtye ? Je suis le cours de cette rivière et j'arrive à une petite cascade, une immense vasque d'eau claire. Tiens là, sur ces rochers, des jeunes gens qui semblent rire. Je m'approche. Une vingtaine de femmes nues, des fleurs des champs dans les cheveux. Et là, un homme qui joue de la flûte. Un fort bel homme, un étrange mélange entre le corps d'un athlète très mâle et des traits très fins, presque ceux d'une fille. Un soixante huitard ? Il porte un pantalon très large de couleur mauve, safran et bleu ; son cou est entouré de guirlandes de fleurs. Une couronne végétale, comme des lauriers, sur la tête. Des yeux bleu. Des cheveux blonds avec des pointes d'or. Visiblement les femmes sont en extase. Elles ne sont pas toutes jolies comme des playmates, non, ce sont des femmes, des vraies, avec des chattes poilues au naturel, des seins de toutes les formes, qui parfois tombent, des fesses. Elles ont toutes de jolies fesses. Et elles mouillent. Oui c'est cela, ce sont des femmes en chaleur. Leurs chattes sont ouvertes, le sang afflue, les vagins sont lubrifiés, les clitos excités. La musique, la musique de la flûte ? En tout cas, elles sont quasiment en état orgasmique. Et toutes. Aucune exception. Et ce petit malin de joueur de flûte, qui le sait, qui le sent. Il les fait monter vers l'orgasme, mais ne va pas jusque là. Lorsqu'elles y sont presque, il les fait redescendre, les fait languir, puis il recommence. Elles sont en transe, comme folles. Cet orgasme qui n'arrive jamais, vague après vagues de plaisir, c'est un véritable supplice. Ce flûtiste est plus fou qu'elles à vouloir les torturer ainsi. Leurs chattes ruissellent, leur cyprine odorante coule le long de leurs belles jambes bien galbées. Elles fredonnent son nom :
« KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... »
Cela me fait rire. Qui sont ces soumises qui sifflent sur nos têtes, qui strissent sur l'herbe lisse ? « KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... »
Elles ont toutes envie de se faire troncher par ce KRSHN et ce dernier s'en moque et en joue pour l'instant.
J'écoute sa musique pour voir. Bof, je n'aime pas. C'est joli, entraînant, mais bof, pas de quoi avoir un orgasme musical avec cela. Sauf que j'ai une bite et pas une chatte. Tiens si ce KRSHN ne veut pas s'en occuper, moi je veux bien me dévouer. Leurs petits culs qui se trémoussent, cela donne bien des idées.
Dans plus de 5000 ans, il y aura toujours des soumises pour dire :
« HR KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN, KRSHN..... ». Cela les fera mouiller mais elles n'auront pas droit à l'orgasme. Un dom génial ce KHRSN. Un qui savait comment bien frustrer ces connes de soumises. C'est de là qu'est venu le con pour désigner la chatte. Et que cette histoire est peut être la plus conne écrite par mes doigts en automatique sur un clavier.
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