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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je me suis installée, mes seins contre la table... les jambes écartées... tu as caressé mon sexe, qui s'est gonflé de désir... j'ai senti l'insertion des boules de geisha... une première que tu as poussé en moi... puis la suivante. Puis un objet froid s'est posé à l'entrée de mon cul... ta main sur ma nuque, tu as introduit doucement le plug... il est imposant, c'est fort... tu t'amuses à le faire légèrement bouger en posant ta main sur le brillant... je me sens tellement remplie, pleine... Ta main vient claquer sur mes fesses, je gémis... tu poursuis sous mes gémissements... griffes mon dos par moment... le plaisir monte... les boules cognent en moi, chaque coup est un mélange de plaisir, de chaleur.... je me sens tellement bien... j'en veux encore, plus... je gémis, laisse le plaisir me submerger, savoure chaque claquement qui réchauffe mon cul, chaque claquement qui fait vibrer mon corps, qui résonne dans mon ventre, entre mes cuisses... je jouis, les boules tombent au sol, l'esprit un peu ailleurs, je te laisse me guider et glisser ton sexe entre mes lèvres.. je te lèche avidement... me délecte de ton gland... ta main dans mes cheveux, tu guides le va-et-vient de ton sexe dans ma bouche, ton membre est si gros, si dur.... j'ai glissé une main entre mes cuisses pour me caresser...on savoure tous les 2 ce moment de plaisir... je te suce, ma langue te caresse... se délecte de ton membre... Tes doigts pincent mes tétons, m'incitent à me relever... je quitte ton sexe... retrouve ta bouche, ta langue... ta main caresse mes fesses, tes doigts plongent en moi, me retournent pour me plaquer sur la table. Le plug me laisse étroite... mais je suis trempée. Ton sexe plonge en moi, ressort pour mieux revenir... c'est sauvage, torride... tu bloques mes mains dans mon dos, je te sens cogner, je jouis... tu retires le plug, pour plonger ton sexe... je te laisse t'abandonner en moi, porter tes coups dans mon cul...nous laisser à bout de souffle...
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Trois jours sans nouvelle. Je me languis. Je regarde à travers la fenêtre, pensive. Les femmes ont tellement tendance à se poser des questions et de trouver des réponses, qui le plus souvent ne sont pas la réalité.
Je ressens un manque, un abandon, mon coeur palpitant dans ma poitrine. Si difficile de rester en attente, car il m'a troublé, il a marqué son empreinte sur mon désir.
Je ferme les yeux, en revivant cet instant dans cette ruelle. C'est comme s'il était en moi, tel un envoutement. Je pense à lui. La passion de ce désir me consume. Le jeu a commencé, je le sais.
Le temps passe, je doute. Ai je fait quelque chose qui ne fallait pas? Au diable les questions, je me sens juste vulnérable, attirée, car mon ressenti a été très fort. La peur de ne pas ressentir cette intension ardente de désir.
Puis je reçois cette lettre manuscrite, où je découvre la beauté de son écriture.
Ma chère Scarlett
Envie de vertige, de vérité, de répère?
Laissez moi planter mes crocs dans votre être
Posez votre main en toute confiance dans la mienne
Laissez moi faire de vous ma chienne.
Mon corps palpite à cette lecture. Ce jeu de séduction et d'appartenance me procure une vague de désir. je sens mon sexe se gonfler d'une excitation.
La message se poursuit.
Vous devez récupérer votre culotte, qui fut d'un parfum des plus délicieux.
Rendez vous ce vendredi.
Il me laissa une adresse.
Pourquoi le temps paraît il si long dans cette attente. La migraine me monte, tellement je suis excitée, pleine de désir.
Le soir est enfin arrivée. Je me retrouve dans un quartier résidentiel. Mon corps tremble. Je n'ai jamais vécu de moments si troublants.
Sur un porte, un mot m'est laissé.
" Dès le franchissement de cette porte, tu es ma chienne"
Je sais qu'il est tant de faire demi-tour. Une pulsion me dit d'y aller, ma raison me dit, d'être prudente.
Il est temps de vivre mes envies et d'oser. Après tout, celui qui ne tente pas, ne peut pas savoir.
Après une longue inspiration, je toque.
La porte s'ouvre, nos regards se croisent, brulés par l'intensité de ce moment. Je cède. Je baisse mon regard.
En tant normal, je suis à le soutenir, mais sa personnalité, ses échanges, notre complicité naissante laisse place envie à la soumise qui est cachée en moi.
- "Entre et reste debout au milieu du salon" me dit il.
Il m'enlève mon manteau, il me découvre en sous vêtement, comme il me l'avait demandé.
Ses mains dessinent sur mon corps le désir.
- Ouvre ta bouche, m'ordonne t il.
Il y glisse une cravache qu'il me demande de maintenir.
- Mets toi à quatre patte et baisse la tête
Il tourne autours de moi puis s'asseoit sur son canapé, et sors de sa poche ma culotte.
Je sens qu'il me regarde. Je sens des frissons me parcourir.
- Alors ma belle, montre moi comment une chienne se déplace avec élégance jusqu'à son maître"
- "Apporte moi ma cravache"
A ce moment là, je me sens presque féline. Je m'avance à quatre pattes, la cravache tenue dans ma bouche. J'ose le regarder dans les yeux et lui jeter la cravache dans sa main, tout en cambrant mes fesses. Il me demande de m'asseoir sur mes jambres, de me redresser.
avec sa cravache, il me fait relever le menton pour le regarder, et je soutiens son regard comme une provocation.
Je sens le contact du cuir passé sur mes joues, mes lèvres, mes épaules. Puis il me fait écarter les jambes pour passer la cravache sur mon sexe. Il me donne quelques coups de cravaches qui me laissent échapper quelques cris.
Il la remet dans ma bouche pour me dire qu'elle servira plus tard.
Est ce clair, petit chienne.
- Oui Monsieur, c'est très clair, lui dis je.
Puis il me demande de m'allonger sur ses jambes et de lui offrir mes fesses.
Il est tant de voir comment j'arrive à te faire rougir. Je sens sa main me claquer les fesses. je ne peux me retenir de râler. Il me dit que si je fais tomber la cravache, ma punition sera pire.
Il m'ordonne d'aller me placer debout, les mains sur l'accoudoir du canapé, et de me pencher.
Suel beau cul tu as petite chienne, je vais prendre à plaisir à vous enculer.
Le compte à rebours des coups de cravache commence.
- 5 coups.
Le premier m'a fait mail, je n'arrive pas à dire 5.
- Je n'entends rien , me dit il. veux tu que je le refasse encore plus fort.
- Cinq, Monsieur.
- Voila qui est mieux, continuons.
- Quatre..
- Alors on ne me remercie pas? raille t il.
- Pardonnez moi, Merci, Monsieur.
- Trois
- Deux
- Un... je respire, j'aime ce sentiment d'être à sa merci mais la douleur me fait peur. Je sens sa main caressante sur ma croupe. cette douceur laisse place à de l'excitation. Il passe sa main sur mon sexe.
- Que tu es trempée ma petite salope... murmure t il.
Puis il me reclaque les fesses
Je le regarde surprise et interdite.
- Alors, on oublie le Zero?
Il me redresse, me tient par les cheveux, ma tête bascule en arrière et m'obliga à nouveau à m'asseoir sur mes jambes.
Met tes mains dans ton dos. Il m'attache les mains à mes chevilles. Je suis complètement à sa merci. Cela m'excite terriblement, et m'effraie.
- Supplie moi de t'enculer.
Rien n'ose sortir de ma bouche, je me sens comme timide. Il me tient par la tête.
- Ne joue pas les effarouchées avec moi, tu es une chienne. Je vais t'apprendre à tout assumer.
Puis il me gifle.
- Supplie moi de t'enculer.
Je me résigne.
- " Je vous en prie, Monsieur, Enculez moi", je veux être votre chienne.
Je sens sa queue au bord de mon orifice. J'ai peur. Il ne va pas oser me prendre ainsi?
Il mouille son sexe avec ma mouille degouillante. Il me demande de relever mon cul pour avoir une bonne position de putain.
Il place un doigt pour préparer mon petit cul serré qui n'a pas connu la sodomie depuis bien longtemps.
Je sens sa bienveillance à mon égard, et qu'il ne fera rien en dehors de mes limites, nous en avons longuement parlé et échangé.
Puis il place son sexe à l'entrée de mon anus.
- Pousse, viens prendre ce que tu mérites, espèce de petite salope.
Je sens mon petit trou se dilater, j'ai mal.
- tout doux ma belle, prend ton temps, dit il pour me rassurer.
cette attention me réchauffe et me rassure.
Puis une fois installer dans mon cul, il m'assaille de quelques grands coups, comme pour marquer son territoire et montrer qu'il est le maître, mon maître.
- Est ce que tu veux que je te défonce?
- Oui, Monsieur, défoncez moi le cul.
Je le sens prie par une frénésie, je ne me suis jamais fait pilonnée de la sorte. je sens cette force animale, cette puissance que j'avais ressenti quand je l'ai vu. Il prend possession de moi, de ma chatte, de mon cul, de ma bouche.
Une fois qu'il m'a bien besogné le cul, il y place un plug.
- je vais te remplir tes petits trous de chienne. Regarde moi comme tu es trempé. Puis il doigte ma chatte avec des va et vient qui me font défaillir, jusqu'à faire gicler ma chatte. Je n'arrive pas à me retenir. Je me sens complètement interdite, sans défense. Ma tête tourne. Puis il me fourre la chatte avec son sexe.
- Alors on aime être prise par ses deux trous, quelle bonne salope tu es. Ai je raison?
- Oui, Monsieur, je suis une bonne salope. Je vous remercie de toutes ces attentions que vous m'accordez.
Je suis complètement épuisée.
Il m'a fait jouir comme jamais et m'a emmené sur les sentiers que je n'ai foulé que dans mon imagination.Son
Son regard, la manière dont il me touche, me parle, me cravache, me procure des supplices, je sais qu'il prend son temps avec moi.
La morsure de sa possession pénètre mon esprit
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C'est un samedi soir comme je les aime, je sors avec mes amies. Je porte cette fameuse petite robe noire, mes bas, un maquillage soigné.. Quel parfum porterai-je ce soir. J'hésite.. Lolita Lempicka, qui me colle à peau ou alors Escale à Pondichéry, une invitation aux voyages. Je vous laisse deviner lequel je choisis. A votre avis, quel est mon état d'esprit?
J'enfile mes gants en cuir, j'aime conduire mon roadster et sentir le contact de mes mains gantées sur le volant et sentir toute la puissance de ce moteur. je me sens sexy ce soir.
Je retrouve mes amies dans ce petit resto que j'affectionne, où notre seul sujet de conversation reste.. les relations hommes et femmes .. comme toujours, sans parler du sexe. Messieurs je pense que nous savons être pire que les hommes. Mais au fond de moi, parlez de mes désirs de mes envies? aucune amie ne connaît tout cela, avec qui partager tout cela, si ce n'est déposé ma plume.
Après le restaurant, nous nous rendons dans ce petit bar clandestin à l'ambiance de la prohibition, nous commandions chacune notre cocktail tout en regardant à l'affût les hommes. J'aime ces jeux de regards. Je ne crois guère en ces jeux de drague qui mènent nulle part et où le niveau d'éloquence, de bienséance font souvent défauts à la gente masculine.
Puis, soudain, je le remarque. Ce n'est pas une question de beauté, mais de charisme, de puissance. J'ai senti qu'il me regardait. Commence alors un jeu de chat et de souris. Cet homme a réussi à me troubler. Je ne peux m'empêcher de le regarder. Il est avec ses amis, semble si calme, poser. Je l'observe. Il m'observe. Nous feignons presque de nous ignorer. Je suis captivée.
Le bar est bondé, la foule amène une proximité des corps.
D'un seul coup je le vois s'avancer vers moi, mon coeur palpite. La déception se fait sentir, il passe sans mème me jeter un regard. Seule la trace de son parfum a été ce contact rapproché. IL m'envoûte, c'est presque animal.
J'essaie de faire abstraction, quand soudain, je sens un papier mis dans ma main. C'est lui : Veux tu m'appartenir?.
Je suis complètement troublée par ce mot. Mes amies ont envie de partir, et malheureusement je me fais une raison. Pourquoi ne pas oser aller vers lui?
Je pars avec elles, nous nous disons au revoir, et je regagne ma voiture dans cette ruelle. Quand soudain, je le vis. Il se rapproche. Un regard sombre, mais c'est plus fort de moi, son mot m'a troublé. La ruelle est très sombre, il s'approche et me plaque sa main avec son gant en cuir sur ma bouche. il m'étreint la gorge, puis me susurre à l'oreille : Je veux ma réponse.Veux tu m'appartenir? Je me sens si en confiance et effrayée à la fois. Son regard pénétrant le mien, je baisse le regard et je répond oui de mes yeux.
Il me retourna et me plaqua contre le mur. Il est dans mon dos. Je suis envoutée, hypnotisée. Il relève ma robe, me caresse les fesses, les cuisses. Ses mains sont fermes et douces.
"Seras tu une gentille fille? " me dit-il
Tout en tirant ma tête en arrière je répond que oui.
Alors relève ta robe, enlève ta culotte et offre moi ta chatte et ton cul, m'ordonne t il.
Je me sens interdite, je lui dis que nous sommes en pleine rue, je n'ose pas.
Il se rapproche de moi et me dit : Finalement tu n'es pas une gentille fille et me claque les fesses.
Alors " j'attend"... Enlève cette culotte et donne la moi.
Je sens sa froideur mais en même temps sa bienveillance.
Fébrilement, je m'execute honteuse.
Puis de mes mains je relève ma robe, tout en regardant de partout si personne ne passe dans la rue, et je lui montre mon cul, ma chatte. Il se rapproche pour me féliciter de ce magnifique spectacle.
Voila qui est bien, tu es une gentille fille docile comme je les aime.
Ce que je veux maintenant, c'est que tu sois, une chienne docile. Es tu prête à découvrir cela?
Je ressens à ce moment cette envie d'être possédée, d'être sa possession.
Il introduit son majeur dans ma bouche et me demande de tirer dessus. Puis il le faut avec l'ensemble de ses doigts. Quand arrive son pouce, il me demande de lui sucer. Puis de tenir son gant dans ma bouche pendant qu'il en retire sa main.
Je sens le parfum du cuir mélé à l'odeur de sa peau qui me fait défaillir. Puis il mis sans ménagement sa main sur mon sexe.
- Hum que c'est bien chaud et une humide, tu es déjà toute trempée, ma belle.
Je garde ta culotte, je veux que tu viennes la récupérer quand je te l'indiquerai.
Je te veux à mes pieds, belle, chienne. Je vais te sublimer et t'ouvrir à cet univers que tu ne demandes qu'à connaître.
Il repartit. Je restait interdite, excitée comme jamais.
Je ne savais pas à quoi il ressemblait, nos échanges passés m'avaient tant excités.
et là il me laisse, avec mon excitation et avec cette envie de me mettre à ses pieds.
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Vous, debout devant un lit ; parée de vos plus fines dentelles,
le sexe apparent.
L'Hôte accueille l'Inconnu, le mène à vous. Le silence est d'or.
Le nouvel Arrivant est âgé. Vous en êtes surprise. Son aspect est
ingrat,... abîmé.
Réticence, indignation, ne seraient point tolérées. Et vous le savez.
L'Invité se dénude ; l'oeil est égrillard, la verge, éprouvée.
L'Hôte vous agenouille. Vous comprenez ; vous sucez.
Un frétillement... pusillanime ; alors vous sucez... longuement.
Puis, l'Hôte vous indique le lit. Vous vous y allongez. Sur le dos,
comme convenu.
L'Etre-Spectre s'approche, vous absorbe de toute son ombre, de tout
son poids. Le phallus érodé vous pénètre. Votre regard, seul, fuit.
L'acte se veut bref, incertain, chevrotant.
Le Membre-Fossile s'agite, répand, se retire. Le poids s'évapore.
Vous demeurez inerte ; momifiée.
L'Hôte congédie respectueusement l'Invité, vous rejoint, sourit à votre
ressentiment et vous invite à diluer votre courroux, sous un jet d'eau.
Car l'Hôte souhaite, être seul. Il s'allonge à son tour. Pense au Vieillard.
A son regard, en le quittant. Plus précisément à la lueur revigorée en ses yeux.
Comme surgie du Néant, avant de mieux y retourner. Etincelle de l'Insensée, de
l'Ennemie chère, tant méprisée par l'Hôte.
L'étincelle troublante de la Vie,... et de sa lutte.
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Pas un mot, je ne veux pas céder… je te laisse porter tes coups, je les supporte... laisser mes fesses rougir, se marquer. Je reste impassible, te laisse poursuivre, je ne veux pas céder… la douleur est de plus en plus forte ... je cherche à me concentrer sur mon plaisir, plonger mon esprit ailleurs… ta mains se glisse un bref instant entre mes cuisses, légère caresse… c’est sur mon dos que tu prends le relais... la chaleur se dissipe… j’attends, je me concentre sur ma respiration, recherche à me détendre, te laisse faire, je m’accroche…
étrange moment, où tout se brouille avant que je finisse au sol.
Tu es parti. J'ai attendu un long moment.. et puis j'ai fini par reprendre mes affaires. Dehors, le vent froid a glacé mes larmes, la douleur n'était rien... mon coeur en miette.... tout était fini.Je suis rentrée ... espace de silence et de solitude. La douche chaude ne m'a pas rechauffée... quelque chose s'est brisée.
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Le matin se lève, brumeux et timide.. La nature le rythme mais ses tableaux sont uniques.
La fraicheur hivernale m’a offert ce matin un spectacle magnifique, un décor teinté d’orange, de jaune, d’or, de rose, de rouge, de violet, un vrai tourbillon de couleurs et de légèreté comme une toile de Turner. J’étais fascinée et mon regard se perdit dans mon imagination. Je devinai dans cette forêt le ballet des oiseaux, leurs chants d’hiver orchestrant le ballet du vent à travers les branches, les biches à l’affût regardant au loin au son du craquement du bois, le cygne défilant fièrement sur l’eau et se laissant porter par le courant profitant de ce magnifique spectacle.
J’eus envie ce matin envie de marcher dans ce décor hivernal, de conduire jusqu’à ces ruines d’Allerheilingen en forêt noire. Faire renaître dans mon imaginaire l’histoire de ces pierres, la vie passée de cette abbaye. Ressentir les hommes édifiant cette bâtisse, ressentir le temps et voyager jusqu’à la quiétude. Je foule cette terre, une envie d’évasion, j’accelère, je cours vers cette beauté qui me donne le sourire.
Les quatre bassins dans cette abbaye sont improbables. S’étalant en cascade, ils sont une invitation à contempler le parfait mélange entre la création de l’homme et celle de la nature. Longeant ce petit ruisseau, j’entend au loin le rugissement de l’eau. Curieuse, je suis excitée de découvrir ce qui se cache. Sinueux est ce chemin, ces marches forgées par l’homme, descendent, descendent. L’eau se fait de plus en plus puissante. Son éclat est peint par les rayons du soleil qui laissent entrevoir de manière éphémère l’arc en ciel. Parfait contraste avec cette paroi qui ne voit presque jamais le soleil, sombre et noire, révèle la beauté de ce ciel bleu.
Je me pose ainsi rêveuse. Haendel m’a inspiré tout comme cette nature. Dans les deux cas, la beauté est partout si on regarde au fond de soi. La perspective de notre âme nous ouvre au bonheur. Rien n’est dû au hasard, seule notre sensibilité est la clef des portes du paradis. Le plus difficile est d’en trouver le chemin
Petit moment hors du temps et hors sujet...
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Vraiment c’est un régal pour Vous
D’avoir le male insignifiant à genoux
Nu et menotté devant Vous
Honteux, furieux comme un pou
Il est à poil, votre jupe dévoile tout
Il est à genoux, Vous êtes debout,
Belle et désirable comme tout
Sa queue n’est rien pour vous
Qu’une limace dont vous étrillez le bout
Sans qu’il puisse esquiver vos coups,
De le gifler à lui mettre le feu aux joues
Pour qu’il écarte bien les genoux
Et expose ainsi ses grotesques bijoux
A vos coups de pied par-dessus par-dessous
Par devant par derrière, qu’il sursaute comme un fou
Son ridicule et misérable coucou
Ce bout de viande tout mou
A la colère de votre courroux
A la furie de Vos coups,
Coups de pieds, coups de ceinture,
Coups de talon, coups de chaussure
Dans les couilles et en pleine figure
Dans sa bite, infâme pourriture
Nauséabonde créature
De la couvrir de zébrures….
De le narguer de votre majestueuse poitrine
Qui se gonfle d’adrénaline
Tandis que vous lui cinglez la pine…
Vraiment si c’est un régal pour Vous
De le rendre furieux comme un pou
De le sentir devenir teigneux, furieux
De le toiser de votre regard dédaigneux
De ricaner à ses propos haineux
De redoubler de conviction
Quand viennent ses supplications
De vous moquer de sa capitulation
Quand votre plaisir serait de le meurtrir
Quand votre jouissance, se nourrit de sa souffrance….
Nous avons de toute évidence quelques maux à « partager »….
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Hep, j’ai trouvé une de ces fameuses “études scientifiques“, vous savez, qu’on assène dans une discussion comme si c’était indubitable. En l’occurrence celle-ci est en revanche plutôt “bitable“ (néologisme improvisé pour les besoins de ma phrase).
Bref j’avais envie de la partager ici et de proposer un vrai débat sur l’importance de la taille.
Une étude d’urologues britanniques (London King’s College), publiée en France en 2013 dans le Figaro Santé, a rassemblé tous les critères statistiques et médicaux possible dans le monde pour déterminer la taille moyenne d’un pénis en érection par peuples et pays. L’Académie française de chirurgie avait trouvé les mêmes résultats en 2011.
Voici les résultats principaux (nous parlons de moyennes évidemment) :
Moyenne mondiale : 13,12 cm
Les deux derniers du classement :
Népal : 9,3 cm
Corée : 9,6 cm
Au milieu du classement, donc proches de la moyenne :
Grèce : 12,18 cm
Italie : 12,5 com
Espagne : 13,58 cm
Belgique : 14,04 com
Angleterre : 14,03 cm
Suisse : 14,35 cm
Allemagne : 14,48 cm
France : 14, 5 cm
Suède : 14,8 cm
Portugal : 14,15 cm
Hollande : 15,6 cm
En haut du classement :
Cameroun : 16,65 cm
Congo : 17,93 cm
Tailles mesurées à la base supérieure (pubienne) du pénis, la règle étant aplliquée sans pression sur la peau (pour ceux qui ont plus de graisse, la mesure avec pression, surnommée “Bone-press“ serait évidemment plus flatteuse).
Sachant que la profondeur moyenne d’un vagin varie entre 7 et 12 cm, avec une paroi de fond plutôt souple et une capacité d’agrandissement de 200%, mais que la zone la plus sensible est à 4 cm de l’entrée du vagin.
À noter que le plus long pénis du monde (enregistré) est américain avec 34 cm.
Il est commun d’entendre ce genre de phrases : «Ce n’est pas la taille qui compte mais la façon de s’en servir», ou encore «Il vaut mieux une petite vaillante qu’une grosse paresseuse».
Sans tomber dans le soupçon d’hypocrisie, j’ai tout de même remarqué que ceux qui prononcent ces phrases sont en général des femmes qui fréquentent un homme qui en a une petite, ou ces hommes eux-mêmes, mais lorsque ces mêmes femmes tombent sur un homme bien membré (pas paresseux et qui sait en plus s’en servir) elles sont bien contentes.
Il y a aussi bien sûr celles trop délicates qui ont facilement mal lors d’un rapport, et donc préfèrent un petit phallus pour des raisons plus évidentes.
C’est encore plus fréquent pour la sodomie : je me suis retrouvé face à des refus par des femmes qui aiment pourtant cette pratique d’habitude.
Ensuite, il faut bien déterminer ce qui est le plus important : on parle souvent de la longueur, alors que le plus déterminant, me semble-t-il, devrait être l’épaisseur.
Donc la phrase à dire ne serait-elle pas plutôt : «Ce n’est pas la taille qui compte, mais l’épaisseur» ?
L’étude britannique a également déterminé que la moyenne mondiale de circonférence d’un pénis en érection est de 11,66 cm (environ 4 cm de diamètre), et la moyenne européenne est de 12,5 cm (un peu plus de 4 cm de diamètre).
Il existe deux théories pour déterminer la circonférence (périmètre) à partir du diamètre ou le diamètre à partir de la circonférence : mathématiquement on devrait utiliser π = 3,141, donc
P = 3,141 X D
D = P : 3,141
Mais ce serait supposer que le périmètre d’un pénis est parfaitement circulaire, comme un manche à balai ! Donc la seconde théorie propose plutôt cet ajustement :
P = 2,7475 x D
D = P : 2,7475
Mais cette dernière formule est cette fois trop généreuse. il faudrait donc calculer des deux manières puis faire la moyenne des deux.
Une étude américaine (Université de Los Angeles) a déterminé que les femmes préfèrent un sexe de largeur moyenne pour un compagnon de vie et nettement plus large pour un coup d’un soir.
Qu'en dites-vous ?
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C'était une de ces après midi d'hiver, j'étais sortie pour l'accueillir comme il se doit. J'aime les arts de la table, la décoration, chaque détail à une signification et je sais qu'il y sera sensible. D'ailleurs c'est ce qu'il aime chez moi.
Je porte des chaussettes hautes noire avec cette robe noire en laine et son col bénitier, laissant deviné mon cou. Mes cheveux noirs et brillants font ressortir mes lèvres toujours parés de ce rouge.
J'ai décidé de me faire plaisir, un magnifique bouquet de roses. J'adore cette fleur, des pétales au toucher de velours, des couleurs pastels, à la blancheur au rouge bien plus profond sont comme un poème, elle n'ouvre son coeur qu'à celui qui prend le temps de la voir éclore. Ses épines montrent son piquant, seule la délicatesse et le savoir faire d'une main bien attentionnée permettent de la saisir.
Je l'attend... lui. J'ai pris soin d'allumer le feu de cheminée, ainsi que quelques bougies. Sur ma table avec son plateau en chêne, belle vaisselle, verre en crital, un magnifique bougeoirs surplombe cette table avec ses bougies dorées. L'ambiance est baroque. J'ai particulièrement pris soin d'élaborer un choix musical pour nous emporter dans cet univers qui nous appartient et où il me fait chavirer, où deux êtres entiers se sont trouvés.
Je l'entend monter les escaliers, je reconnaîtrais ses pas parmi tant d'autres. J'ouvre la porte et il me détaille de la tête au pied. Je porte une longue robe noire parsemée de dentelle avec un léger dos nu, les cheveux sont légèrement attachés, et je porte mon collier, celui que nous avons choisi ensemble, et qui est unique. Tout comme notre relation.
Je sais qu'il regarde mon décolleté, il passe sa main sur mon cou et s'empare d'un de mes seins. Il m'empoigne les cheveux et me fait déguster ses doigts. Je les dévore, les honore comme s'il s'agissait de sa queue. Il s'installe confortablement sur le canapé, je lui sers un verre de vin rouge. Je m'installe à ma place, à ses pieds. Il me caresse les cheveux pendant que nous échangeons. Il m'ordonne de défaire la ceinture de son pantalon, et de le mettre à l'aise.
- Baisse tes yeux, ma queue attend tes lèvres. Applique toi!
- Oui mon Maître.
Me délectant de sa queue, il profite de son verre de vin. Puis de sa main puissante sur ma tête m'enfonce tout son sexe dans ma bouche.
- Ne bouge pas", reste ainsi.
Au bout de quelques minutes, il me demande de me lever, il passe ses doigts sur ma peau, sur mes lèvres puis défait brutalement ma robe. Elle tombe autours de mes pieds. Il me félicité du choix de ma lingerie. Un soutien gorge qui réhaussent mes seins, mais qui lui laissent mes tétons à vue, tout comme cette culotte ouverte, lui donnant libre accès à ce qui lui appartient.
Ma bouche, Mon cul, ma chatte sont à son entière disposition.
Il me fait mettre à quatre pattes sur la table du salon:
" Ecarte ton cul de chienne"
Rien que le son de sa voix m'excite. Il sort un plug, et me l'installe sans ménagement dans mon cul.
Voila le bijou qu'il te manquait, Scarlett.
La soirée ne fait que commencer me dit il. Je t'ai prévu un cadeau de Noël que tu n'es pas prête d'oublier.
Habille toi chaudement, nous sortons! Il me met ce bandeau sur les yeux et m'installe dans la voiture, les mains attachées dans le dos.
J'en ai complètement perdus mes sens. Il m'attache les mains au dessus de la tête. Et que ce soir je reçois mon cadeau et que je serai également un cadeau.
Je sens mes tétons pris par des mains inconnus. Voila, qui est plus présentable me dit il.
Mon maître m'ordonne de le remercier.
Merci Monsieur, dis je.
Puis je sens une autre paire de main écarter mes fesses puis mettre deux doigts dans ma chatte.
- HUmm qu'elle est ouverte cette putain.. J'adore.
- Mon maître n'ordonne de le remercier.
- Merci Monsieur Dis je.
Un autre s'amuse à jouer avec le plug dans mon cul et me dit.
- Hum ton cul aussi va bien être ouvert comme il se doit.
Puis il me fesse.
Mon maître indique à ses messieurs que tous mes trous leurs sont disponibles.
Il me détache et m'installe sur un canapé à moitié assise.
On m'attache les chevilles en l'air, offrant ainsi à la vue de tout le monde ma chatte, mon cul.
De là, je sens les mains de mon maître venir retirer mon plug et insérer quelques doigts.
- Il m'interdit de gémir ou de jouir.
- Un homme décide de me baiser par la bouche, pendant que je sens des doigts dans mon cul, dans ma chatte. Je me sens écartellée de partout. Honteuse de mouiller ainsi. Ils prennent soin de bien me dilater.
Il me détachent et me fait mettre à quatre pattes.
"Cambre toi comme une bonne chienne",
"Allez mieux que ça"
" Montre nous comment une bonne chienne se branle"
Je me sens honteuse car quand je me masturbe, je deviens presque timide. Mon maître le sait.
"Dis nous que tu es une putain"
- Je suis une putain, Maître.
Maintenant, tu vas dire à ces messieurs qu'ils peuvent venir te baiser par tous tes trous.
" Messieurs, Venez me baiser par tous mes trous"
Plus fort, me dit il, nous ne t'entendons pas.
Je me sens honteuse mais j'en ai terriblement envie.
"Messieurs, venez me baiser par tous mes trous"
Pendant toutes la soirée ils me prendront comme la bonne chienne que je suis. Une fois leur cadeau reçu, mon maitre m'attachera à nouveau. Il me dit être fier de moi. Il me fit ma toilette
Je dormirai attachée à ses cotés, lui me tenant par ma laisse.
Je me réveillais fatiguée de ma soirée. Il me détacha et me mis sur le ventre. Il me caressa le dos. Je gémis et j'en frisonne.
Il me pris ainsi par la chatte.
Entre douceur, et violence il me pris par ma chatte. Puis me défonça mon cul élargi par la nuit précédente.
Puis il me caresse à nouveau dans une infinie douceur.
" Ne bouge pas", repose toi tu l'as bien mérité.
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BÉNARÈS, la ville la plus sacrée de l'Inde, appelée aussi Kashi par les hindous en pèlerinage, ou VARANASI officiellement, est la ville habitée la plus ancienne au monde. Lorsque les Aryens ont envahi le nord de l'Inde au 2ème ou 3ème millénaire avant JC, c'était déjà une ville très ancienne. On y trouve le Gange, fleuve sacré, et des milliers de temples hindous. J'y suis allé trois fois en quinze ans, dont la dernière ce mois de novembre 2016 avec ma sorcière Mu.
Ce fut un séjour enrichissant culturellement, mais aussi sexuellement (vanille, car Mu n'est pas BDSM, mais elle compense par une énorme intensité) : pendant un mois nous avons fait l'amour 4 fois par jour en moyenne, portés par je ne sais quelle énergie incroyable.
Evidemment j'ai rapporté plein de photos, et en voici une centaine, sur mon site Filographies : http://filodeva.wixsite.com/filographies/inde-varanasi
Il y a quelques photos que j'ai préféré ne pas poster sur mon site, car plus intimes puisque nous représentant nous-mêmes, et les voici :
Mu dans notre compartiment de train qui nous amenait de Delhi à Bénarès
...et moi de l'autre côté du compartiment.
Sitôt à Bénarès, nous nous dorons sur les ghats (terrasses-quais au bord du Gange)
Je me suis vite procuré une tenue locale (kurta & longhi)
Mu a posé pour moi dans notre chambre à Bénarès, mais mon aquarelle n'était pas très réussie et je ne l'ai pas finalisée (en bas de l'image)
Mu et moi assis le soir au bord du Gange, assistant aux préparatifs d'une fête. Crevés après une randonnée à vélo de 25 km.
Nous avons trouvé pas cher une chambre d'hôtel (guest house) avec douche d'eau chaude, ce qui est le grand luxe
(et évidemment Mu m'a shooté par surprise)
Encore shooté par surprise, quelques minutes après une séance de sexe de plus d'une heure et des orgasmes à gogo
On prenait tous nos ptits déj sur la terrasse au soleil, avant 10h si possible car après il faisait trop chaud.
Et beaucoup de balades au bord du Gange, le long des ghats (Mu est à droite)
Monté sur un cyclo-rickshaw (pousse-pousse), qui fonçait comme un malade dans la circulation du centre-ville, on hallucine et on joue au turbo
Un passage agréable chez le barbier à qui j'ai demandé de me raser totalement le crâne et la barbe. Tout un poème.
Incontournable avant de repartir : la balade en barque le long du Gange (entre 2 et 3h pour longer tous les ghats de la ville du sud au nord)
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Et rentrés en France, on profite des derniers rayons de soleil de décembre chez Mu dans les Pyrénées :
Et on s'est gavé de fromage, pain et vin !
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Vous, debout, portant une simple culotte, les yeux bandés.
L'Invité entre dans la pièce. Pas un mot n'est prononcé.
L'Hôte retire votre frêle étoffe. D'une main sur l'épaule, il vous
incite à vous agenouiller. Vous obtempérez.
L'Invité se déshabille, perceptiblement. Il s'approche. L'Hôte desserre votre
mâchoire. L'Inconnu propose son sexe, à l'orée de votre bouche.
Les lèvres tendues, investie de votre meilleure volonté, vous n'enveloppez
guère davantage que le gland.
Vous vous crispez ; vous comprenez. La taille du membre est hors norme.
Car, à cet instant, l'Hôte vous rêve... Pouliche.
A genoux, face contre terre. L'Hôte est à vos côtés ; votre tête pose sur
ses cuisses.
L'invité se déplace, se positionne. L'Homme-Etalon vous pénètre. Lentement,
progressivement. L'intromission est totale. Vos traits se tendent.
L'acte se veut intense, brutal. Les râles se font cris. La culotte surgit
dans votre gorge.
La verge-centaure s'impose, exulte, répand, se retire.
Haletante, recroquevillée, centrée. Le pouls s'apaise ; le bandeau glisse ;
la culotte s'échappe. Mais pas l'Hôte.
L'Invité s'est évanoui, ailleurs. Pourtant, une Bête se tapit, proche.
Car le dédale de vos souvenirs possède , désormais, son Minotaure.
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Le joli texte "Convictions" de Carcosa me fait penser à un texte sur les réunions sécrètes que j'avais écrit dans le passé.
En voici une copie ci-après.
. . .
Me voici à la porte de mon Palais. J’ai revêtu le plus riche de mes costumes, fait d’étoffes rares aux couleurs de la nuit, noirs soyeux, bleus profonds, liserés mauves, parsemé d’étoiles scintillantes et de fils d’or, chemise à col de dentelle du Béguinage de Bruges.
Je couvre mes épaules d’une large cape, ceins ma tête d’un tricorne noir brodé d’or, place sur mon visage un masque aux motifs complexes marqué d’un L mêlé aux armes de ma noble maison.
Je saisis fermement ma canne-épée au pommeau d’argent.
J’aime son contact dans ma main.
Je monte sur la gondole qui m’attend et la laisse filer sans bruit vers la réception donnée par mon ami le Duc de Lodi.
Je suis maintenant dans la grande salle richement décorée.
J’aime le ballet des éclairs des peaux diaphanes des femmes nues, fragiles et envoûtantes flammèches se détachant sur les habits sombres des hommes masqués.
Mais voilà qu’un frémissement parcourt l’assemblée. Il se dit qu’une femme à la beauté admirable vient de faire son entrée provoquant, à la découverte des courbes voluptueuses de son corps l’émoi des premiers invités qu’elle vient de croiser.
La foule s’écarte.
Elle avance, à la fois intimidée et brave, inquiète et noble. Ce doit être la première fois qu’elle est conviée à une de ces fêtes de tous les interdits.
Je redresse ma tête, intéressé, attentif.
Elle semble chercher une aide, un mentor.
Bien sûr elle ne reconnaît personne.
Elle doit faire un choix. Tourne sa tête de toutes parts.
Nos regards se croisent. Ils se fixent.
Ses pas changent de direction, ils la conduisent sur moi.
Je suis immobile.
Elle vient presser son corps contre mon flanc, en signe de choix, de demande, d’allégeance.
Je penche légèrement ma tête afin de percer son regard et lire dans son âme.
J’y vois une grande noblesse et une sorte d’abandon propice à l’entraîner, pour peu qu’elle soit bien guidée, dans la plus étourdissante des débauches.
Les appâts de son corps lascivement dévoilés appellent mes mains.
Mes doigts s’emparent d’un de ses tétons impudiquement érigés et le pincent délicatement.
Je sens l’exquis frémissement de son corps tout au long de mon côté. Sensation délicieuse.
En signe de possession, je passe ensuite son bras autour de sa taille d’une extrême finesse, effleure sa croupe d’un mouvement lent.
Moments délicats et troublants des premiers contacts.
La belle s’abandonne.
Voulant tester son obéissance avant la décision d’en faire ma partenaire pour cette nuit à nulle autre pareille, j’abats ma main en une claque sèche et sonore sur l'une de ses fesses magnifiques. Quelques rires feutrés semblent vouloir débuter.
Je relève imperceptiblement la tête, ils s’arrêtent net.
Je l’entraîne alors dans une valse folle prélude à la folie de nos proches ébats et aux exaltantes dépravations que je me promets de lui faire
. . .
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Une scène de domination :
Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles.
Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile.
En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille.
La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau.
Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait.
Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps.
Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte.
Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs.
Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser...
Quelques questions :
Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ?
Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ?
Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
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J’ai caressé ton sexe pour le réveiller, le faire durcir entre mes doigts, assouvir mon désir de sexe. A califourchon, mon sexe tout contre le tien, que je branle dans mes mains, tu durcis, te tends. Je commence un va-et-vient de ton membre entre mes lèvres qui se gonflent, je frotte mon bouton sur la peau lisse de ton sexe; je me branle langoureusement avec ta queue… Je fais monter le désir, emprisonne ton sexe, et joue avec ton gland à l’entrée de ma chatte humide, je te rentre à peine et te fais ressortir aussitôt. Je joue au bord de mon sexe, t’empêche de t’enfoncer au fond de moi… J’aime ce jeu, l’attente avant de te sentir pleinement au fond de moi, mon corps ondule doucement, tète ton gland… ma main entourant fermement ton membre… avant te laisser t’engouffrer entièrement en moi, ma chatte cogne sur tes couilles, tu me remplis, glisses en moi. Je m’abandonne au plaisir, m’empale sur ton sexe, ondule, me frotte sur toi… mes seins caressent ton torse… tes mains sur mes fesses m’encouragent à poursuivre, tes ongles sur ma peau me font frissonner… J’ai envie de plus, plus fort… je guide ton sexe, dans mon cul, je prends le temps de laisser mon cul t’accueillir, s’ouvrir, avant de m’empaler un plus sur toi, je te demande de me caresser en même temps, envie de sentir tes doigts en moi, qui me fouillent…On se caresse mutuellement, jusqu’à ce que l’orgasme nous libère.
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PRÈS DU BUREAU
Il lui avait donné rendez-vous devant l’entrée de son bureau, dix minutes avant sa sortie habituelle.
Cela l’avait rendue nerveuse.
Non pas les dix minutes d’avance, mais le fait qu’il vienne la chercher au bureau.
Ces collègues n'allaient pas tarder à sortir.
La suite n’allait pas lui donner tort.
Il la rejoignit et l’embrassa dans le cou pour ensuite la prendre par le bras et déambuler lentement avec elle sur le trottoir en restant en silence.
Cela ne lui ressemblait pas.
Il mijotait quelque chose.
Elle n’osait rien dire, appréciant chaque pas qui l’éloignait de ses collègues de travail.
Malheureusement, il s’arrêta au premier coin de rue et dit :
« - Voilà, je pense que nous sommes assez loin.
" - Assez loin de quoi, Maître ?"
" - As-tu besoin de vider ta vessie ? »
« - Heu… Pas vraiment Maître. »
« - Ce n'est pas grave, dit-il dans un sourire, accroupie-toi sur Le trottoir, écarte ta culotte et ne bouge plus, lorsque tu auras envie, soulage-toi directement comme une bonne petite chienne. Nous avons tout notre temps, n’est-ce pas ? »
(Illustration via une œuvre de Sandokan, un dessinateur que j'adore et que l'on peut trouver sur son blog)
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J’aime rêver, imaginer des histoires, des situations…
A toi ma soumise, je t’imagine devant moi, un serre taille pour faire ressortir ta poitrine, et tes hanches pulpeuse. Un plug trône sur une chaise, je te demande de t’assoir, tu t’approches et t’empale lentement dessus, nos regards l’un de l’autre, j’imagine le plaisir un peu étrange qui t’envahit. Je t’invite à me rejoindre, tu te lèves et viens me rejoindre, je te murmure ma satisfaction au creux de ton oreille et t’invite à retourner à ta place. Tu recommences, t’appliques à t’empaler sur le plug… je te tends mon pied que tu masses avant de le porter à ta bouche. «La prochaine fois, je mettrais le plug au sol…»
Je sors une corde et commence à t’attacher, mes mains caressent ta peau à mesure que mes cordes t’emprisonnent. Tes mains dans le dos, tes pieds fixés à la chaise… je joue avec tes tétons, les pince doucement, avant de faire couler un glaçon dessus. Je me penche pour lécher l’eau qui coule… ma langue s’amuse sur ton téton, mes lèvres le pincent, l’aspirent… Je sors une bougie que j’allume, tu observes. la flamme qui danse doucement. La cire tombe sur ton sein, fige. Je place un vibromasseur entre tes cuisses, ton bouton ainsi excité ne te laisse pas de répie, l'orgasme te submerge...
Je te détache et t'allonge au sol... le vibromasseur retrouve sa place, tandis que je glisse deux doigts en toi... tu es humide et détendue... je te caresse....de doux va et vient... un autre orgasme s'annonce... un troisième doigt s'enfonce en toi... tu t'ouvres... ma main glisse en toi... ton corps palpite... et tu jouis à nouveau violament...tu ruisselles sur moi...
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J’aime nos jeux, où parfois nos rôles se mélangent et s’inversent. Je me laisse aller dans tes bras, dans ta douceur… je te laisse prendre le contrôle, jouer à faire vibrer mon corps. Je lâche prise, je coule entre tes doigts… avant de revenir pour prendre le dessus, à moi de jouer avec ton corps, faire frémir ta peau, m’en délecter… nos regards se croisent, nos lèvres se rejoignent… tourbillon qui nous envahit, nous submerge…
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La "Birdlocked" est en silicone, ce qui implique intrinsèquement les éléments suivants :
Le matériau est souple, un peu élastique (mais nettement moins que du caoutchouc ou du latex), et ne glisse pas sur une peau sèche.
Il transmet très bien les vibrations, résiste bien à la chaleur et en est bon isolant.
Aucune déformation plastique : le matériau revient immédiatement à sa forme initiale quand il n'est plus contraint.
Eviter les lubrifiants à base de silicone. C'est d'autant plus important ici que la peau reste en contact prolongé avec le dispositif lubrifié.
Pas d'odeur, pas de produit chimique, donc non toxique.
Lavage et stérilisation (une fois enlevée) très simple (porosité faible, hydrophobe et lipophobe).
Plutôt stable dans le temps (les modèles transparents jaunissent et s'opacifient sensiblement avec le temps, mais pour autant, sans déformation ni dégradation des propriétés mécaniques).
Le dispositif est d'une pièce, SAUF la lanière et le petit taquet pour la fixer, qui se perdent facilement, mais qu'on peut aisément remplacer.
Rien à redire sur la qualité de fabrication de ce modèle. Le silicone est de bonne qualité, et son moulage aussi. Assez épaisse (environ 3 mm).
Un 'pont' relie le dessous de la tête à la partie inférieure de l'anneau, séparant les bourses au passage. Ce pont est nécessaire, sinon, étant donné la souplesse du matériau, on pourrait retirer le pénis en soulevant la tête. C'est d'ailleurs comme ceci qu'on l'enfile, avant de verrouiller le tout avec la lanière en plastique.
Cette séparation des testicules, plus la largeur significative de l'anneau la rendent un peu encombrante : on ne peut pas vraiment la serrer entre ses jambes, elle se maintient donc en place naturellement un peu en avant, et il ne vaut mieux pas la contraindre. Ce qui pénalise significativement sa discrétion sous des vêtements étroits ou moulants (oubliez le lycra ou les jeans serrés).
Outre la remarque précédente, elle est très confortable du fait de sa souplesse et qu'elle isole de la température. Cette souplesse lui permet d'ailleurs de s'ajuster naturellement à la plupart des morphologies, et de se sentir à l'étroit sans être trop serré. Un point fort indéniable.
Une remarque quand même : la friction silicone/peau, si elle permet à l'anneau de bien tenir, donne également des sensations de brûlure au niveau du scrotum en cas d'érection (la nuit, typiquement). Astuce : utiliser une crème hydratante pour la nuit.
Puisqu'on parle d'érection, c'est aussi un point fort dû à la souplesse : hormis cette sensation de brûlure (qu'on peut traiter), l'érection est contrainte de façon progressive, donc progressivement inconfortable, mais sans douleur insupportable (moi, je trouve ça positif )
Prendre sa douche avec ne pose pas de problème, mais on ne peut pas vraiment nettoyer l'intérieur / le pénis.
Par ailleurs, elle s'enlève très facilement sous une eau chaude et savonneuse (la remettre est un peu plus compliquée, en revanche). Donc, je déconseille pour un port de plus de quelques jours, s'il y a interdiction formelle de l'enlever sous la douche.
La mise en place est délicate, étant donné la friction importante peau/silicone. En fait, si vous avez la taille correcte, vous ne pourrez pas la mettre 'comme ça' : il faut soit utiliser un lubrifiant (à base d'eau, donc), soit sous la douche, ou bien avec un bas nylon pour mmhh... 'chausser'
Voilà ! Donc je la conseille plutôt pour un port chez soi et occasionnel ou supervisé. Selon votre mode de vie.
Si vous avez un expérience différente, que vous voulez me voir modifier ou compléter ce petit test, faites le moi savoir dans les commentaires !
John D.
PS : Vous pouvez reproduire ce texte librement, mais merci de citer son auteur et/ou de référencer le lien
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Fiancé de voiles, chamarrée,
le vent jette tes couleurs,
l'océan promène nos odeurs,
tes pas nus sont glissés.
Fiancée au lever de l'amour
dans le rouge soleil
vibrant de sommeil,
j'attends, ton doux retour.
Thé fumant et cardamone
grain de sucre roux
tes lèvres ont ce goût
ton regard me sermonne.
Fiancée, J'arrête le temps,
épousons nous, à corps,
la lune au ciel est la encore,
n'en parlons pas à nos parents.
Tu pleures fiancée chamarrée
et moi aussi, si tu savais,
les regrets se brisent au quais,
et les pierres nous ont blessés.
Tu glisses a jamais bel amour
pied nus dans mon corps
envoûté du plus bel or,
fiancée du point du jour.
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Je te regarde avec malice
Glisser ta main sur ma cuisse
Elle va pour un doux supplice
Satisfaire à tous tes caprices
Seras-tu spectatrice
Ou seras-tu ma complice
Me guidant vers ton calice
Attendant de moi des délices
Je m'applique sans sacrifice
A ce plaisant exercice
Et d'une langue profanatrice
Je goute à tes parfums d'épice
Puis à ton tour sans avarice
Tes doigts saisissent l'appendice
Il se dresse sans artifice
Vers ma douce tentatrice
De mon bonheur l'ambassadrice
Ta main douce est bienfaitrice
Ton glaive est droit et lisse
Il te laisse admiratrice
Il faut que tu te ressaisisses
Et bien maintenir l'édifice
Que notre extase se tisse
Et que nos corps gémissent
Le 6 décembre 2016
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Le sourire malicieux, les yeux courroucés
L'allure rebelle, de la femme indomptée.
La jeune femme trahit, son intime complicité.
Un désir, une envie, d'une tendre fessée.
Soudain basculée, sa jolie croupe offerte.
La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent.
robe relevée, comme un rideau de scène.
Les doigts font glisser, la culotte sans peine
Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs.
D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir.
Les tendres rondeurs, caressées par la fessée.
S'offrent aux mains de son Dominant intéressé.
Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante.
Les fesses se tendent, devenant provocantes.
La jeune femme gémit, le temps d'un délice.
Lascive et ravie, de ces gracieux sévices.
Le 6 décembre 2016
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Il est doux et blond, solide, bien campé sur ses pieds, un vernis de bon aloi de bois bien élevé. Un gentleman à ton image, ce montant de lit !
Les doigts se promènent sur cette ossature douce, jusqu'au renflement du pommeau dont ils palpent la turgescence, mesurent la protubérance ronde et délicatement ciselée en dessous. Comme le gland de géant d'un pénis raccourci. Un pénis qui ne serait qu'un gland gigantesque, sur lequel je colle mon entrejambe, y appuyant mon clitoris. Tâter le terrain. Doux et dur à la fois. Je m'y frotte doucement en t'imaginant observateur et commentateur de la scène, ce qui me fait mouiller. La friction devient dès lors plus agréable. Je me frotte aussi à califourchon sur le montant du lit, en faisant des va et vient qui propulse mon sexe et mon anus sur le pommeau derrière moi. Je me redresse dessus et mon sexe s'ouvre, comme forcé par ce pommeau bien rond.
Mon esprit voyage vers toi toujours dont j'imagine la main me fistant, forçant mon entrée comme ce pommeau qui ouvre mes résistances, peu à peu. La chair se distend et est comme une bouche qui voudrait gober... ta main. Je vois tes yeux briller et ta bouche salivante. J'imagine ta salive coulant sur mon visage, dans ma bouche, sur ta main en guise de lubrifiant. Je m'enfonce un peu plus, ondulant mes fesses et frottant mon clitoris. Je ne suis pas loin de l'orgasme. Alors je t'entends dans mes rêves débauchés me demander de jouir. Et je jouis, en silence.
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Poupée qui dit oui
à la fessée, aux frissons.
Poupée qui rougit
aux coups de main des garçons.
Poupée qui frémit
à leurs morsures, leurs suçons.
Poupée qui gémit
indécente, sans façon.
Qui encore et encore jouit,
jamais ne dit non
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I/ils se donnent rendez-vous à l'endroit habituel. Elle arrive en avance, toute excitée, toute chose. Comment va elle réagir en le revoyant. Son cerveau fonctionne à plein régime, des questions, des doutes, des envies, tellement de choses à lui dire, mais par quoi commencer. Son corps tremblotte, sa respiration s'accélère.
Tout a coup, elle aperçoit sa voiture. Le sourire se fait apparaître sur son visage. IL se gare à côté d'elle et la rejoint. I/ils se regardent un moment dans les yeux avant de d'embrasser timidement. IL la prend dans ses bras et la caresse. Elle se laisse faire car elle en a tellement envie, cela faisait longtemps. Envie de sentir son étreinte, envie de se blottir dans ses bras. Le temps semblait s'arrêter pour les laisser tous les deux profiter du moment.
I/ils prennent la voiture pour aller boire un verre. Finalement I/ils optent pour un plat. Tout en mangeant, I/ils discutent, rigolent, se font les yeux doux comme si de rien n'était, comme avant.
Après mangé, I/ils décident de profiter du beau temps, la journée s'y prêtant. Arrivés à destination, I/ils se promènent dans le parc, main dans la main. Plus rien n'existe, i/ils sont seuls au monde, dans leur monde. I/ils empruntent un petit chemin et se rapprochent dangereusement l'un de l'autre. IL passe ses doigts dans son décolleté lui caressant le sein gauche. Elle aime ça et sait très bien ce que cela signifie. Elle n'attend que ça depuis qu'IL s'est garé.
I/ils s'aventurent un peu plus loin dans la lisière du bois, jusqu'à un petit endroit à l'écart, intime, en plein milieu de la végétation. IL l'embrasse d'un baiser de détresse, comme s'IL n'allait jamais la revoir. Elle répond à son baiser avec la plus grande des tendresses qui soit. IL glisse Ses mains dans son soutien gorge jusqu'à ses tétons qu'IL pince doucement puis fermement lui arrachant un petit gémissant de douleur agréable. IL tira vers le bas l'obligeant à se pencher, se baisser jusqu'à ce qu'elle se mette à genoux devant, sa position préférée. N'attendant pas qu'IL le fasse, elle déboutonne son pantalon avec grand empressement, le descend légèrement, plonge sa main dans le caleçon pour en sortir l'objet de sa convoitise, de sa gourmandise, déjà bien durcie par l'excitation, la tension sexuelle qui règne entre E/eux.
Elle le prend en bouche, le suce, le lèche, le deguste. Elle en est avide. c'est Lui qui lui a appris à apprécier cette pratique. Non qu'elle la trouve dégradante, mais ce n'était pas trop son truc avant de Le connaître. Elle glisse sa langue le long du membre turgescent. Elle pose ses lèvres sur Son gland et descend jusqu'à Sa garde l'engloutissant, lentement puis de plus en plus rapidement au rythme des va et vient qu'IL impose avec Ses mains posées de chaque côté de sa tête. D'un coup, il demande de se relever et de se retourner. IL lui enlève sa culotte. Elle est déjà toute humide malgré son indisposition, l'excitation coule le long de ses jambes. Ses doigts s'aventurent tout près de son oeillet qui s'ouvre lorsqu'ils s'y enfoncent. D'abord surprise, elle gémit au fur et à mesure qu'IL enfoncé Ses doigts. IL les retire et enfoncé Sa queue. Hummm elle adore ça, elle aime le sentir de toute Sa longueur et en force. IL accélère Ses coups de reins pour son plus grand plaisir. Elle Lui demande d'y aller encore plus fort, d'être plus bestial, plus violent dans Ses coups. Alors IL se laisse aller avec frénésie et l'oblige à se mettre à quatre pattes comme la chienne qu'elle a été jadis pour lui. Et continue à la besogner de plus en plus fort, de plus en plus vite. Sentant Sa jouissance arrivée rapidement, IL se retire, lui demande de se retourner et d'ouvrir sa bouche, ce qu'elle fait. IL lui baise la bouche jusqu'à la gorge et s'y déverse. Elle avale Son sperme si précieux.
I/ils se rhabillent tous les deux et reprennent le chemin de la voiturew main dans la main. Elle le dépose à Sa voitur. I/ils se font des calins pleins de tendresse. IL prend Sa voiture et repart comme IL est venu.
Pendant un instant, Elle etait heureuse car elle l'avait retrouvé. Un court après-midi, elle s'est laissé aller entre Ses mains. IL n'est plus Son Maître, elle n'est plus Sa soumise, mais dans les faits, elle Lui était encore soumise, juste à cet instant, juste à ce moment précis. Elle ne sait pas si elle le reverra un jour, peut-être ou peut-être pas. Mais une chose est sûre et certaine. Des échanges qu'I/ils ont, IL ne redeviendra pas Son Maître, ni elle sa soumis, même si le lien qui les U/unit est très fort. IL restera à jamais Son âme sœur et elle Sa soumise idéale, mais la vie en a décidé autrement. L/,leurs routes sont à jamais séparées. Elle n'a plus rien à espérer, elle doit avancer, se reconstruire, et qui sait au fil du temps et des conversations, un jour elle trouvera peut-être Celui qui lui permettra de refermer la parenthèse de Lui.
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Ce site est une terre d'exhibition, où la pesanteur fluctue. Il y
germe deux poids, deux mesures.
Autant dévoiler un sexe féminin est plébiscité. D'autant plus si
l'audace s'inscrit dans un processus D/s transgressif. Où la soumise
glorifiée, se projette candidement ; telle l'oeuvre d'un succédané d'odyssée
antiquisante aux vertus épanouissantes.
Autant le quidam proposant son phallus, à la vue de tous, est promptement raillé, rabroué, et
prié d'en retourner humblement, lui et son pénis,... à ses pénates.
La rebuffade, en revanche, n'a qu'un poids, une mesure. Elle s'effectue à l'unisson.
Pour unetelles, une verge impudique est forcément, férocement agressive. Poncif
sociétal, où la sexualité masculine se veut prédatrice.
Pour untels dominants, si fiers d'exhiber leurs trophées assujettis, ils chassent
en meute l'impudent, faisant curée du philistin... évidemment "sans cervelle".
Comme si la vue de ce mât sans voilure, ainsi dévoilé, ne méritait qu'un vent persifleur.
Un souffle porteur, que trop souvent, des complexes celés de nos chers Doms.
Face à ces courants contraires, l'esseulé et son fier éten..."dard", bravant l'oeil de vos
cyclones sardoniques, se fait erratique...
Et je le regrette. Car lorsqu'un sceptre majestueux me subjugue, m'inspire, je n'ai qu'une
envie.
Offrir le membre royal à celle, à mes côtés, qui le contemple avec les mêmes yeux
égrillards que les miens...
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Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux.
IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire.
IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit :
- regarde moi petite chienne que tu es !
Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller.
Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs.
- aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ?
- oui, lui répondis-je je
- oui qui ??
- oui Monsieur
- pardon ??
- oui Maître
- alors, mets toi à genoux devant moi.
Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température.
Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps.
Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche.
Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains :
- ouvre la bouche petite salope
- encore plus, allez
Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon.
- à genoux, viens à moi à genoux.
J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance
- donne moi ta bouche, vite
Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux
- Tu vas prendre une douche ma petite chienne.
Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève
- non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es.
Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver.
- non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche.
Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre.
- à genoux ma petite chose
Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête.
- es tu une bonne soumise ?
- seul Vous peut le juger mon Maître.
Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin
- montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es.
Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos.
- relève ta tête Ma douce.
IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose.
- viens sur le lit et allonge toi.
Ce que je fais
- essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient.
Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble.
IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir.
Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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Je ne passe jamais par l’étape café. C’est ma règle. Je sais ce que je fais.
Après quelques mois de discussions, cette rencontre sera probablement un one-shot… Ce sera dur, pas de quartier… Pas de tendresse, pas d’égarements. Pas de sentiments, que des centimètres ! Même pas de coït post-séance ; seulement de la douleur, du protocole et du décorum… Il aime le cacao pur, je lui trouve une jolie boîte de chocolats artisanaux. Peut-être que ça brisera la glace, je ne sais pas moi, comment ça va se passer…?
La trouille me prend… Jamais vu ce type, je sais à peine à quoi il ressemble… Je prépare ma tenue de parfaite soumise protocolaire : un haut noir et transparent en tulle, un soutien-gorge noir, une jupe crayon, un porte jarretelles et des bas. Bec et ongles rouges, coiffure impeccable, pas de culotte.
C’est pas moi, cette meuf. Elle a l’air conne.
Je stresse, gère mal mon temps et me perds dans des précautions aussi inutiles que chronophages ; je laisse filer mes bas puis deux trains consécutifs. J’enfile mon énorme plug tant bien que mal. Je me dépêche, je cours et transpire dans tous les sens...
Mon portable sonne, énervé ; je décroche, sa voix déçue résonne au bout du fil... Je le comprends. Il me conseille de prendre un taxi pour arriver plus tôt mais comme que je suis une petite conne têtue, je décide tout de même de prendre les transports en commun.
Au trot dans le dédale des couloirs souterrains de Montparnasse... Je serre les fesses et réajuste sans cesse ma jupe. Et si le plug tombait ? Et si on voyait mes bas ? Et si on devinait ce que je suis ?
Ligne 13. Le métro se tord dans tous les sens en faisant tressauter le strapontin sur lequel je suis assise. Ma punition commence déjà : je suis là, assise sur mon pauvre petit strapontin pourtant inoffensif et je me fais vigoureusement enculer au gré des mouvements de la rame. Il n’est pas encore là, mais sa présence se manifeste déjà en moi... Pas le choix. Je me fais tout un scénario... Va-t’il être enervé au point de ne pas me laisser entrer ? J’ai plus d’une heure de retard, moi qui suis d’habitude ponctuelle…
Il me téléphone à nouveau, je me précipite vers la sortie du métro, profitant de la brise d’air frais pour rafraîchir mes joues enflammées. Je cours - encore - vers son immeuble et je suis déjà à bout de souffle. Vis ma vie de fumeuse asmathique en surcharge pondérale..
Il est adossé à la porte d’entrée et me fait signe d’entrer en me saluant. Un beau mec, tempes grisonnantes, yeux noirs... Je le suis jusqu’à l’ascenseur. Les portes se referment…
Tout sourire, il passe directement sa main sous ma jupe et appuie brusquement sur le gros plug bien ancré dans mon cul déjà douloureux... Il me trouve belle et à son goût, salue mes efforts mais déplore mon retard d'une heure. Arrrrgg... Les portes s'ouvrent et il me saisit par la nuque en me poussant vers son appartement.
Je me retrouve à genoux dans son salon... Effectivement, pas de perte de temps en présentations, straight to the point. L’endroit a été préparé, il y a des bougies chauffe-plat allumées un peu partout sur sa bibliothèque et son piano, une agréable odeur d’encens et du jazz en fond. Je ricane : lui, le soit-disant gros bourrin, a préparé l’endroit en suivant tous les codes traditionnels mièvres et sirupeux de la vanille...! Moi les chocolats, lui les bougies parfumées... La totale !
Vu la tronche qu’il tire, je pense qu’il a envie de me coller une bonne grosse baffe… Je l’avais prévenu : « vous n’etes pas à l’abri de mes provocations ». Il sort son sexe de son pantalon et le frotte sur mes lèvres entrouvertes. Comme ça, tout naturellement, sans aucun préambule... Le jeu est déjà gagné et il sait qu’il avance en terrain conquis.
Malgré son introduction un petit peu brutale, ce moment est très doux. Je le découvre du bout des lèvres et des paupières. Ambiance électrique, nos regards s’accrochent l’un à l’autre. Il prend son temps, enlève sa chemise et son pantalon puis finit nu alors que je suis toujours habillée. La situation est très troublante ; j’ai beau être l’habillée, je reste la plus vulnérable... Il y a encore beaucoup à faire : je ne suis toujours pas découverte, je ne sais absolument pas ce qui va se passer alors qu’il est déjà à poil et dans ma bouche… L’attente. Ca va venir, t’inquiètes…
Une fois que son sexe est dur, il me soulève par les aisselles et m’embrasse très doucement en me collant face la porte de la pièce. Il passe ses mains sur mon corps, sur mes seins, il sait que j’adore ça… Il soulève ma jupe sur mes hanches et enlève progressivement mon plug tout en continuant à me toucher un peu partout. Je me cambre. Sa tige vient se perdre entre mes fesses et son gland commence sournoisement à forcer mon cul.
« Tu croyais pouvoir t’en sortir comme ça ? »
La pause est terminée… Je suis sommée d’écarter mes fesses sur le champ, d'une manière lascive et impudique, si possible. Ses mouvements de bassin se font moins progressifs et beaucoup plus réguliers, je morfle déjà. Plus il s’avance en moi et me pénètre, plus j’ai cette impression d’être complètement clouée à la porte sans pouvoir trop faire quoi que ce soit… J’ai mal, je suis déchirée de l’intérieur et je finis même par m’accrocher d’une main au haut de la porte par peur de tomber.
J’ai tellement mal… Mes genoux sont rentrés vers l’intérieur et je vacille dangereusement, tenant tant bien que mal en équilibre sur la pointe de mes pieds. Je gémis et commence à le supplier : je crève de douleur mais qu’est-ce que ça m’excite… Je ne saurais expliquer cette excitation, franchement… Je dois avoir un souci, c’est pas possible… J’ai horriblement mal et pourtant mon entrejambe est trempée, et lui comme moi savons qu’il n’y touchera pas de toute la soirée. Il prend son pied et ça me rend folle que ce mec ait cette audace, ce culot de se branler littéralement dans ma douleur et de jouir de celle-ci. Il halète, pousse des petits cris rauques. Je n’en peux plus…
Ses ongles sont plantés sur mes hanches et il s’amuse à me donner quelques petites fessées, pour la beauté du geste, sûrement. Je hurle le plus bas possible. Je n’ai même pas été préparée bordel ! Et pourtant… Je suis ouverte et trempée…
Je ne tiens plus ; je finis par m’écrouler, complètement à bout de souffle et à court d’équilibre. Ni une ni deux, il se saisit de mon visage, me retourne en me mettant dos à la porte et force ma bouche. Son gland se glisse au fond de ma gorge et ses couilles frappent mon menton. J'ai mal au cul, je suis complètement sonnée, je dégueule à moitié mais j’ai furieusement envie de baiser ; je sais que ça n’aura pas lieu et ça m’excite encore plus.
Au bout de quelques râles, Il se retire et jouit dans le creux de sa paume. C’est le luxe et la délicatesse des premiers émois, quand on garde ces saveurs pour plus tard, quand les choses, les pratiques et les habitudes seront bien entamées...
Et cette nuit, à cet instant, l'était à peine...
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00 -Vous avez un moment à perdre ? Tant mieux parce que je suis aussi comme ça
01- Ne pas cliquer n'importe où j'apprendrais.
02- D'un naturel joueur je suis.
03- D'un naturel curieux et explorateur je suis.
04- Il est indéniable que je suis attiré pas cette "chose" incompréhensible, surprenante, instable, caractérielle, et pourtant adorable qu'est la femme.
05- Je suis grand, beau, intelligent, tatoué, rêveur et surtout modeste et réaliste ! la preuve :
06- A vendre ? Mais vous faites pas une affaire ! Et c'est très cher !
07- A marier ? Pas avant mes 77 ans ! (maladie d'amour)
08- A essayer alors ? Vous avez une assurance ?
09- A inviter à manger ? Si c'est trop bon vous risqueriez de m'avoir sur le dos !
10- A fréquenter ? Y en a qui ont essayé !!!
11- A suivre ? Ça pourrait ne pas être simple surtout s'il est à moto...
12- Donc, Je serais vous, je mettrais une option de suite car il pas encore immobilisé le lièvre... Sinon essayez la dynamite ou le gaz (si ce n’est pas un jour de grève).
13- Le grappin aussi mais y s'débat l'animal.
14- Le câlin (ça peut marcher...)
15- Le lapin (ça va pas lui plaire !!!)
16- Le parpaing (y penser, c'est pas bien!)
Ah oui, aussi et avant tout, S'il vous plait, mesdames :
17- Si vous cherchez une passe... passez ailleurs!
18- Si vous cherchez un bon coup... je suis un mauvais coup
19- Si vous cherchez un mec, un dur, un tatoué... je n'ai que le tatouage
20- Si vous cherchez un mec fortuné... je continue à jouer au loto
21- Si vous cherchez une bête de sexe... je suis effectivement bête avec le sexe
22- Si vous cherchez un amant... ce n'est probablement pas moi
23- Si vous cherchez un amour... C'est pas le bon jour
24- Si vous cherchez un confident.... je l'ai été souvent
25- Si vous cherchez un Maître... là, je suis peut-être celui ci
Sinon, munissez-vous d'un bon système d'alarme... ) Et tout cas, faudra voir ! ! ! )
http://www.dailymotion.com/video/x8ask4_alarme-orgasmique_fun
26- Zodiacalement : Je suis un verseau et un chien aussi... sachez-le
27- J'ai aimé et j'aime encore :
L'informatique pas mal, mais c'est surtout parce que je n'avais pas de jolie copine pour m'en sortir je pense...
28- Le jeux, tous les jeux, beaucoup ! ... mais il parait que je suis parfois mauvais joueur. C'est certainement surfait !!!
29- la moto !!!
30- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est VRAI !!!
31- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très VRAI !!!
32- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très très VRAI !!! ok, ok, je continue...
33- La plongée sous-marine, je suis moniteur. J'ai tout stoppé il y a quelques années pour cause de hernie discale en bas du dos. Mais j'ai refais des essais cet été... CA BAIGNE !!!
34- J'aime les dragons et plus particulièrement les dragons dit européens (avec des ailes) et je collectionne bien sur. Si vous vous débarrasser de livres, œufs ou figurines, photos...pensez à moi, merci.
35- J'aime le jeu de rôle (JDR) et plus particulièrement dans les domaines du médiéval fantastique (Seigneur des anneaux, Conan le barbare..., Eragon,..., Donjons et Dragons...)
36- La science fiction. L'avenir de l'humanité passera par les étoiles car nous tuons trop vite notre planète. Il faudra la laisser se régénérer quelques siècles.
37- Un bon feu de bois et/ou de cheminée.
38- Un diner aux chandelles. Rare !
39- Une promenade au clair de lune... trop rare !
40- Un petite rando nature... encore trop rare !
40.1- Un levé de soleil sur le mer... (dommage de devoir se lever tôt... ou alors de ne pas de coucher )
40.2- Une bonne petite pipe, mais je ne fume plus, snif !
40.3- Heu... RIEN ne vaut le Nuthella ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
40.4- Les crêpes (et surtout le nutella dessus!!!)
40.5- La vodka orange !
40.6- Une coupe colonel, de l'Izarra (une liqueur basque, vous connaissez ?), le Cappucino, La réglisse sous toutes ses formes.
40.7- AUSSI et SURTOUT :
L'accélération immense et infinie de ma moto lorsque je pars en 3ème de 40 à l'heure et que j'accélère jusqu'à 240 avant de passer la 4ème et puis la 5ème et puis la 6ème... c'est une griserie insensée. Une montée vers l'absolu. Une montée d'adrénaline unique au monde. La tendance vers l'infini et le no-limit.
C'est peu dire. Une petite idée ? ? ? (mais ça ne rends pas !)
http://www.dailymotion.com/video/x8ziqs_moto-ninja-300-kmh_auto
40.8- Et heu, si vous n'aimez pas la moto, essayez donc le motard ! ;-)
40.9- J'aimerai aussi PARTAGER des passions ! PARTAGER surtout !
Bonus :
tout ceci est vrai ! c'est après que j'ai abordé le monde de la D/S et du BDSM qui semble mieux correspondre et canaliser les envies, mes aspirations, mes craintes et ma recherche du plaisir pour moi et pour ma soumise.
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Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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La semaine passée j'avais rendez-vous chez mon gynéco pour une visite de routine...
Je vais chez lui...pfff..... depuis des années...
C'est comme un grand père pour moi...le genre à me donner un bonbon si je ne dois pas lui avouer trop de bêtises.
Quand c'est mon tour, l'infirmière me fait entrer dans le cabinet et là, au lieu d'un bon-papa, il y a un homme, genre Georges Clooney...mais plus jeune et sans Nespresso à la main.
Il m'explique que mon docteur est à un congrès, qu'il le remplace...et que tout va bien se passer... « Déshabillez-vous... » me dit-il d'une belle voix grave, qui fait courir des frissons le long de mon échine.
Euh...se retrouver toute nue devant homme qu'on voit pour la 1ère fois, c'est comment dire...excitant... J'avais même tout à coup un petit chat...dans la gorge...Il commence par une palpation mammaire – yes !!! - ...Mon Dieu, comme ses mains sont douces et comme ils les examinent bien...j'avais l'impression d'entendre mes nichons ronronner de plaisir et les bouts devenaient tellement durs que j'aurais pu rayer du verre...
Il palpe mes aisselles aussi...commence à faire chaud ici !!
Puis, il me dit de me coucher sur la table d'auscultation, les pieds dans les étriers...
En écartant les jambes, je me rends compte que je suis toute mouillée...je les referme,
un peu gênée...mais lui m'écarte doucement mais fermement les jambes en me disant : « Ne soyez pas timide », moi ! timide !!! ...Il a de ces mots !
Il commence à m'examiner, se rends compte de mon trouble et me dit : « Vous êtes très très sensible....bon je ne peux pas vous laisser comme ça... ». « Oh non docteur, me laissez, pas comme ça! » je miaule...
Ah on peut dire que toutes ces années d'études c'est utile, c'est un pro de la chatte !!
J'essaye que ça dure un peu en pensant à l'hiver, aux impôts, à Rihanna...NON !!! pas Rihanna...trop tard.... elle m'a accompagnée (en pensée, hélas) jusqu'au 7eme ciel...
J'aime bien la façon d'ausculter de ce nouveau docteur, je le lui dit...On s'embrasse, quand je me suis mise debout, en même temps il me palpe les fesses...
J'ai pas du payer. Il m'a dit que je devais revenir pour un examen plus ...approfondi.
J'ai justement une sensation de chaleur, je crois que ce serait prudent de prendre rendez-vous chez mon (nouveau) gynéco :o)
***
Je m'appelle Mia Michael et j'écris des livres très excitants, si, si. Tapez mon nom sur google et vous verrez.
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Dans une contrée très éloignée ou vivent les cow-boys , voici l'histoire d'une soumise au pays des cow-boys Maîtres
Elle s'en allait voir son Maître, elle a embrassé le collier qu'il lui avait remit... Avant de l'attacher autour du cou...
La diligence l'attendait , elle monte dedans, sa jupe se soulève, elle aperçoit l'œil égrillard du cocher... Dans la diligence se trouve un jeune couple lui la regarde. La femme pince les lèvres et regarde son collier...
Elle voit un coursier qui court vers la diligence et lui dépose un télégramme... Elle remercie et le lit le cœur tremblant: "je t'attends"; elle sourit et frémit...
La diligence part, la route est longue. Le jeune homme regarde ses cuisses qui s'écarte avec les secousses , il lève la tête et voit son collier, la femme pince toujours les lèvres... Elle caresse son collier indifférente à ceux qui l'entourent, elle pense à son Maître, se sent excitée de porter le collier. Elle resserre les cuisses parfois... Elle fait tomber son livre, le jeune homme se penche le ramasse, et ose regarder entre ses cuisses , elle ne porte pas de culotte; il la regarde tout rougissant, elle sourit...
Elle entends une cavalcade. la diligence s'arrête. Un cavalier et à la porte... Elle entend: " Hydréane vient ici, descends"... Son cœur bat fort, elle ouvre la petite porte et voit son Maître. Il est là devant elle, avec une foule cavaliers et de cavalières. Il la regarde intensément, il voit son collier et sourit; elle frémit... "Tu vas venir avec moi sur mon cheval, avant tu sais se que tu dois faire"... Elle descend de la diligence, se met à genoux dans la poussière... au pieds de son Maître. elle embrasse les bottes pleine de poussière , elle entend le hoquet de la femme dans la diligence choquée de son geste ..... Il la soulève et l'emmène sur son cheval... Sa jupe se soulève, on voit ses fesses... Le Maître sourit, elle rit gênée... Les cavaliers et cavalières se dispersent. Ils chevauchent seuls touts les deux. Son corps se colle au sien , son Maître doit sentir sa poitrine dans son dos......
Dans le ranch où le Maître s'arrête il n' y a personne... Il veut lui montrer son chez lui... Il lui dit "regarde ces grands arbres, cette grande prairie, voilà où je me réveille tout les matins. Elle sens sa fierté de lui montrer son chez lui .
le Maitre l'emmène dans sa chambre. De la fenêtre elle voit les grand espace ses prairies ses collines et les chevaux ... Elle est émue de voir son monde à lui, elle ne dit rien, lui pose des questions pour cacher son émotion... Ils font le tour du ranch, admirant chaque recoin. Elle imagine combien il est heureux ici...
Il la ramène dans le salon, lui dit de se déshabiller, juste de garder ses escarpins (qui ont bien souffert, ); il lui dit de mettre les mains sur le mur. Elle sent une caresse, cela vient sur son visage, la cravache est là celle qu'il avait quand il était à cheval , Elle l'embrasse. Il lui dit "tu sais se que je vais faire avec"... "Oui Maître me cravacher"... "Tu vas compter les coups de cravache, ne te trompe pas"... Il continue de caresser son corps avec la cravache. Un coup sec tombe et elle compte, elle ne s'arrête plus de compter... Elle dit "encore..." Et son corps se tord de plaisir. Il s' arrête et la prend dans ses bras en lui disant qu'elle est courageuse...
Dans un baquet elle lave son Maître avec un plaisir évident, il semble heureux...Ils se préparent pour le soir. Elle met son corset, son PJ et sa robe a froufrou , . Il l'aide à s'habiller... Elle adore petits moments.
Ils partent à cheval vers un saloon. Ils frôlent une diligence qui pile devant le cheval. Le pauvre cocher n'en revient toujours pas d'avoir vue une femme sur un cheval aussi peut vêtue...
Ils arrivent au saloon, la sale est pleine. Des filles derrière le bar traînent... Elles regardent la femme soumise qui vient d'entrer, si courtement vêtue... Le Maître tient sa soumise par la laisse, les femmes la regardent avec envie ou effroi... Elle croise le couple de la diligence; lui, a les yeux hors de la tête et et la femme et prise d'une grossse quinte de toux... Ils s'installent à une table, la soumise se mets à genoux au pieds de son Maître... La serveuse ignore la soumise, le Maître demande qu'on le serve... et que l'on lui donne une gamelle. La soumise sourit et remercie son Maître en lui léchant la main... il pose la gamelle à terre , ils mangent ainsi, discutant, lui assis, elle à ses pieds...
Le Maître lui dit de se mettre au milieu du saloon , de son lasso , il joue avec elle l'attrapant la relâchant , il l'attache à une poutre , de son fouet il l'enlace , personne ne dit mot dans le saloon, les voix se sont tues , regardant cette femme soumise se laisser fouetter sa robe se déchire laissant dévoiler son corps des traces rouge apparaisses, , ils voudraient tous qu'elle supplie le Maître d'arrêter , mais la soumise ne laissera pas un soupir échapper de ses lèvres , . Les yeux du Maître croisent ceux de la soumise , il voit dans son regard combien le plaisir est la entre elle et lui.........
Ils sortent rentre au ranch. A cheval elle se blottit dans ses bras... Il lui dit qu'il est fier de sa conduite, fier de se qu'elle accomplit.
Dans la chambre, elle déshabille son Maître... Il lui demande de se mettre à quatre pattes... Elle sent les lanières du martinet la caresser... de nouveaux il l'attache , elle ne bouge pas, elle sens sur son corps la chaleurs de la bougie , elle frémit à chaque goutte de cire qui tombe où son Maître veux , il décore son corps à sa guise ... Les lanières du martinet sont partout sur elle, les gouttes de cire tombent une à une sur son corps qui danse pour son Maître; elle a beaucoup de plaisir, ose dire "encore mon Maître"... Et cela dure jusqu'à se que la bougie s'éteigne..
Elle s'écroule sur le lit... Son Maître la laisse. Il revient, la prends dans ses bras et la berce... Toute la nuit elle dormira attachée près de son Maître par la laisse qui les relie...
Son Maître tire sur la laisse, il la veux près de lui. Toute la nuit elle veillera sur son Maître osant le caressant parfois...
Le matin c'est l'heure du départ, il dépose sa soumise à la diligence. Elle baisse la tête , se met à genoux encore une fois devant lui ....... la poussière recouvre sa robe......
Le Maître la relève la dépose dans la diligence,..........
Elle jette son mouchoir blanc au Cow-boy Maître ......
Lady H
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Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling.
Je ne suis pas une machine à fouetter.
J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait.
Tu mérites mieux que ça.
En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi.
Je ne suis pas une domina, je suis une femme.
Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina.
Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre.
J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme.
Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas.
Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère".
Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?".
C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général.
Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde.
Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus.
J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose.
D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie.
Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission.
Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale.
J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée.
Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère.
Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid.
J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire.
Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie.
Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe.
Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
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Tournée générale!
Les Françaises savent qu'elles n'ont pas le choix : il faut obéir.
Elles se mettent toutes les trois dans la même position, mains sur la nuque et cambrées...
"Tournez", dit Souad.
On voit trois fois la lune : une pleine lune et deux lunes... minces, aux hanches étroites...
"À genoux!"
Elles obéissent immédiatement...
Souad appelle le Noir costaud — son nom est Thioro — pour lui annoncer : "Tu vas t'occuper d'elles. S’il faut les punir, que ça ne laisse pas de marques sur le corps."
Elle réfléchit... "Frappe sur la plante des pieds... ou utilise des piments de Cayenne!"
Grand sourire du Noir.
Elle s'adresse aux trois Françaises, "Ce nègre est à présent votre maître. C'est comme aux Antilles, sauf que c'est exactement l'inverse. Vous avez compris?"
Elles répondent un petit "Oui."
On dit "Oui, Maîtresse,
"Oui, Maîtresse."
Les servantes et Thioro, le nouveau seigneur et maître des Françaises, nous préparent en fin d'après-midi.
D'abord, on se lave soigneusement avec de l'eau du puit.
Les servantes prennent un air dégoûté devant notre pilosité. "On dirait des chèvres" dit l'une d'elles.
Il faut reconnaître que la mère et même les deux jumelles ont des toisons abondantes!
Le pubis de la mère est couvert de poils qui débordent sur les cuisses et même vers le nombril.
Bon, ce sont des aristocrates, pas des catins!
Une des servantes fait chauffer de la cire.
Quand c'est prêt, elles commencent par moi.
Je dois me coucher sur le dos, les jambes écartées, et elles versent la cire chaude sur mon sexe. Je pousse un petit cri et puis un cri strident quand la cire a refroidi et qu'elles l'arrachent d'un coup sec!
Ensuite, elle verse un peu de cire entre mes fesses, là ça fait moins mal. Elles terminent avec une sorte de mousse et un rasoir.
Ce n'est pas le fouet, bien sûr, mais ça fait mal... et en même temps, me faire tripoter de cette façon, ça m'excite involontairement. Elles s'en aperçoivent, bien sûr, et s'amusent de me voir aussi émue. Une des filles me pince le clitoris. Ouch! Je me tortille en gémissant... Thioro dit "Elle a le feu au cul, la Princesse!!"
Ensuite on passe aux aisselles, heureusement! Je veux dire, c'est gênant d'être aussi excitée! Elles m'épilent les jambes et les bras. Deux fins poils blonds sur l'aréole du sein gauche ne leur échappent pas! Elles les enlèvent avec une pince à épiler.
On passe à la mère. Elle a une chatte vraiment touffue!! Les filles lui mettent beaucoup de cire et quand elle est refroidie, elles tirent à deux d'un coup sec!!
La "patiente" pousse un tel cri qu'une de ses filles s'enfuit! C'est vraiment stupide de faire ça.
Sans se presser, Thioro va chercher un chien dans un grand enclos. Il lui dit "Attrape, Perro!"
Je connais cette race. C'est un lévrier irlandais, comme moi. Je veux dire, Irlandais comme moi. On en avait au château. Ce sont des grands animaux très costauds.
La fille a eu une crise de panique. Elle ne pouvait espérer s'enfuir. Pour aller où d'ailleurs?
En quelques bonds, le chien l'a rejointe. Il se met devant ses jambes, elle trébuche et tombe sur un genou.
Le chien aboie juste une fois, ça suffit. Elle revient, le chien derrière elle.
Je fais bêtement remarquer: "Elle a paniqué."
Une des servantes me répond "De quoi tu te mêles?"
"Pardon, Maîtresse." C'est vrai de quoi je me mêle???
La fille revient terrorisée. Elle se trouve entre un chien de 50 kg et des filles qui arrachent les toisons.
"On enlève ses poils et puis on lui fait goûter au piment !" dit Thioro à une des filles.
"Bien, Maître."
Elle verse de la cire et arrache les poils. Elle crie, mais bon, ça n’a rien d’insupportable. C'est maintenant qu'elle va regretter sa fuite!
La fille va chercher une sauce épaisse et rouge à base de piment.
Sa mère et sa sœur regardent la scène, impuissantes.
Thioro prend la fille et la couche sur le dos, sur la table. Elle pousse des cris, supplie... Il lui relève les jambes, exposant complètement son sexe nu.
La servante met de la sauce rouge sur son doigt, puis l'enfonce complètement dans l'anus de la fille. Ensuite, elle enfonce son doigt dans son vagin, puis le fait aller et venir en tournant. Un peu comme ferait le sexe d'un homme, sauf que ça ne va pas être les mêmes sensations!
D'abord, il ne se passe rien, à part que la fille gémit... Et puis ça commence à chauffer et à brûler, de plus en plus fort! La fille crie "Oh mon Dieu, ça brûle!!"
On la remet sur ses pieds, Thioro lui annonce: "La prochaine fois, c'est le fouet!!"
La fille se tortille en criant de plus en plus fort!
Thioro lui montre le plat de sauce en la menaçant: "Tu te tais ou je te fais manger ce qui reste."
Ça marche! Elle se contente de tortiller son cul en silence!
Quelle idée de s'enfuir... et quelle idée de m'en mêler!
Une des servantes dit à Thioro: "La Princesse a fait une réflexion qui ne m'a pas plu, tout à l'heure."
"C'est vrai?" me demande-t-il.
"Pardon Maître, j'ai parlé sans réfléchir."
Après m’être mise à genoux devant lui, j’enlace ses jambes, la joue sur la bosse que fait son sexe dans ses chausses.
Mais soumission ne suffit même pas!
Il enfonce son doigt dans la sauce rouge et me le tend. Je le suce.
Bien fais Mina, t'as qu'à pas être si conne!!
Il n'a heureusement trempé que le bout de son index dans la sauce, je n'ai qu'un petit brasier dans la bouche.
Je souffre en silence, essayant de saliver le plus possible et d'avaler cette horrible mixture.
Mes grimaces les font rire.
"Tu as compris la leçon?" me demande Thioro.
"Oh Oui, Maître!"
Maintenant, on ressemble à des gamines prépubères. Enfin, à cet endroit-là.
Le piment, le fouet, le chien... tout cela est suffisamment dissuasif pour qu’il n'y ait plus d'incidents!
Ensuite on est lavées, coiffées... On a même droit à un peu de parfum.
On s'habille, enfin, on ne met pas de vêtements, mais des sous-vêtements, des chemises toutes fines et transparentes... C'est joli mais très indécent.
Les filles qui s'occupent de nous se préparent aussi. Elles portent des tenues plus longues, quoique tout aussi transparentes.
En début de soirée, on va allumer les torches pour éclairer l'extérieur de la taverne.
Les clients arrivent. Ils sont accueillis par Souad.
Un groupe d'hommes arrive. Elle leur fait presque une révérence et les installe à la meilleure table. Ils sont le centre d'attention...
Il y a homme grand et barbu. Il a le teint mat, mais des yeux bleu clair. Il a aussi une large cicatrice, qui part de la tempe et se termine sur le cou. Malgré ça, il a l'air charmant... Non, je plaisante, il fait peur!! J'entends qu'on l'appelle capitaine Espada, sans doute à cause de sa cicatrice (un coup d'épée?).
Il est avec des membres de son équipage, presque aussi impressionnants que lui.
Ils ont une dizaine de captives avec eux.
Ça ne passe pas inaperçu!
Manifestement dans ses petits souliers, Souad s'adresse au Capitaine: "Puis-je vous présenter les nouvelles filles?"
"D'abord, il faut du vin... du bon... et pour tout le monde. J'offre une tournée générale."
Son équipage et les autres clients font "Hourra! Pour le capitaine..."
Souad fait signe aux servantes. Elles vont chercher de grands pichets de vin et des gobelets.
Le capitaine se lève et désigne les captives tremblantes: "Ces filles font aussi partie de la tournée générale."
Les clients remettent ça: "Merci! Hourra! Vive le Capitaine!"
Il sait se rendre populaire, le capitaine: du vin, des filles, tout cela gratuit!!
"Panem et circenses", du pain et des jeux, comme disaient les Romains. Sauf qu'ici, c'est "vino et puellae", du vin et des filles, ce qui est encore mieux.
Il se tourne vers Souad: "Alors, tu as de nouvelles putains intéressantes? Il paraît que tu ne te sens plus pisser!"
Pas plus à l'aise qu’avant, elle vante sa marchandise "Une authentique Princesse Irlandaise..."
Le capitaine la coupe "Il n'y a pas de Princes en Irlande."
Tête de Souad!! Elle se tourne vers moi avec l'air gentil de la mangouste qui s'apprête à sauter sur un cobra replet, son menu préféré...
Elle me jette "Explique."
Je vais me mettre à genoux (ils tremblent) devant lui pour raconter mon histoire: "Mon père est le seigneur de T, Maître. Les pirates ont attaqué le château et..."
Il me coupe: "J'ai entendu parler de ça. Avaient-ils une complice dans le château?"
"Oui, Maître."
Il se tourne vers Souad "Quoi d'autre?"
Elle fait signe aux trois Françaises qui viennent vite se mettre à genoux. Elle comence son baratin: "La mère et ses deux filles, sœurs jumelles, sont des aristocrates Françaises, qui revenaient des Antilles où leur famille a..."
Il s'adresse à la mère "Ton nom?"
"Comtesse de Y, Maître."
Ça a l'air de lui convenir. Comme si on allait essayer de le truander!!
Ensuite il s'adresse à une des filles, celle qui a eu du piment dans le cul. Elle a les yeux rouges d'avoir pleuré et le... trou du cul sûrement tout aussi rougeoyant. "C'est toi qui as essayé de t'enfuir?" demande-t-il.
"Oui, Maître."
Ah putain! Il est au courant de tout!!
Il interroge Souad "Combien pour tes filles?"
"Les filles de la maison sont à cinq sols, les aristocrates françaises à 10 sols. La princesse est encore pucelle, mais on peut disposer de sa bouche pour 15 sols."
Il lui répond "Je veux le lot complet, toi y compris."
Là, elle a l'air... mal prise en répondant: "C'est un très grand honneur... mais je... je ne fais plus ça. Je suis presque associée et..."
"Ta taverne, c'est pas un bordel?"
"Si, mais...."
"T'es pas une esclave qui a été vendue et qui est devenue putain?"
"Si, mais..."
"Et tu vas me dire que tu n'es pas à vendre?"
Silence dans l'établissement, alors qu'il y a une trentaine de pirates, des filles, du vin, du tabac et des filles pour les pipes!!!
Le capitaine reprend: "Je pourrais t'acheter à ton maître... mais je pense que ce serait inutile, car tu es restée une putain. On va voir ça tout de suite! Alors, je veux toutes les filles, y compris le pucelage de la Princesse et ça pour trois jours."
Il sort une bourse et l'ouvre. À l'intérieur, on voit briller des doublons d'or.
Là, les yeux de Souad se mettent à briller autant que ces pièces!
Ah là, là! La cupidité mène le monde! Surtout dans mon nouvel univers de pirates et de putains. Souad ne vaut pas mieux que nous...
"Alors?" redemande le Capitaine, "Tu es toujours une putain?"
Elle lui fait un grand sourire "Oui, Maître."
Sur ce, elle fait disparaître la bourse avec la rapidité d'un caméléon gobant un gros coléoptère qui fait la sieste!
Le capitaine lui dit: "Je veux d'abord voir les Françaises se faire des câlins."
Les hommes approuvent!
À suivre.
Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, qui ne coûtent que 3,50 e. Envoyez un mail mia.michael@hotmail.fr et je vous enverrai les adresses et une photo habillée... non, je rigole, pas habillée !
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Un p'tit coup, facteur ?
Il y a 3 jours, on sonne. J'allais prendre une douche Bien sûr, c'est toujours à ce moment-là qu'on sonne.
Je regarde par la fenêtre : c'est le facteur. Il m'apporte peut-être une bonne nouvelle, genre Tarrentino veut faire un film avec mon livre, "Dans la peau d'une esclave". (Quentin, if you read me, it's ok for the movie!)
Je prends une serviette que je mets devant moi et j’ouvre la porte. C’est un nouveau facteur qui me regarde avec de grands yeux, car j’ai pas mal de parties de moi qui dépassent de la serviette.
Je lui dis : " Excusez-moi facteur, j’allais prendre une douche. "
Il bredouille : " Vous êtes… euh… très bien comme ça… ."
Ce qu'il m'apporte, c'est pas une lettre de Tarrentino, c'est un recommandé !
Pour signer son papier, je suis obligée de lâcher la serviette et voilà mes
nichons qui montrent le bout de leurs nez… Je vois le facteur qui louche dessus
et devient tout rouge… C’est fou l’effet que peut faire une paire de nichons sur
un facteur !
Depuis, il vient régulièrement m’apporter mon courrier. C’est gentil, non ? Pour
le remercier, je lui offre une tasse de café.
Souvent, je n’ai que la serviette devant moi. On va dans la cuisine, il me suit et je crois qu’il aime bien la vue… Il faut dire que j’arriver à écrire 888 en tortillant des fesses ! Il est timide et se contente de regarder…
Dernièrement, j’étais encore en tee shirt de nuit, court, très court… Bon, je
ne vais pas faire de manières, mes fesses, il les a déjà vues. Par contre, quand je
me suis baissée pour ramasser quelque chose par terre, je lui ai montré beaucoup plus. Je crois que ça l’a un peu décoincé et quand je lui ai servi son café, il a posé une main timide sur mes fesses.
Moi, je lui ai dit ce que disent toutes les femmes à leur facteur : " Facteur !!! Qu’est ce que vous faites ? C’est pas convenable. " Mais, je l’ai laissé faire.
Qu’est ce vous voulez, j’aime qu’on me caresse les fesses... Je me suis esquivée quand son doigt allait atteindre des zones très humides.
Je lui ai dit : " Et votre tournée ? Vous allez être en retard. "
C’est la voix rauque qu’il m’a répondu : "rrr A rrr rrr demain rrr."
(Je fais bien la voix rauque, hein ?)
Ça me plait ce jeu avec le facteur et depuis ce jour, je me laisse complaisamment
caressée, mais en tout bien tout honneur, on ne fait rien de sexuel. Sauf, qu'avant, hier, j’ai été obligée de faire un peu plus. J’étais occupée à écrire un article sur la fellation et tout à coup, j’ai eu un trou : je ne savais plus comment on faisait ! Juste à ce moment là, il sonne.
Je lui dis : " Ah vous tombez bien, facteur, j’ai un trou. Vous voulez bien me servir de cobaye ? "
Quand je lui ai expliqué de quoi il s’agissait, il était tout à fait d’accord et il a sortit de son pantalon un sexe, ma foi, fort sympa.
Me voilà donc, à genoux, devant ce sexe agité de petits soubresauts d’impatience, le méat très humide étant un signe que je ne le laisse vraiment
pas indifférent. Moi un sexe d’homme, ça m’attire, c’est pas que j’ai le feu au cul, mais je suis un peu….. flirteuse !
Je commence à pratiquer quelques petits tests utiles pour mon article… et une
chose en entraînant une autre, j'ai fini par êtres très excitée.
Ma chatte me réclamait sa part avec une insistance qui devenait douloureuse… Je me suis donc retrouvée penchée sur la table, avec le facteur derrière moi qui me baisait en levrette. Franchement, c’est arrivé sans que je me rende bien
compte… C’est pourtant pas mon genre de me faire prendre en levrette par un
inconnu… D’un autre côté, je le connais, c'est le facteur.
Et pile ( !) à ce moment là, on sonne. Trois coups : deux courts, un long. C’est un code. Celui de mon nouvel amoureux.
Ooops ! Je repousse le facteur. Il sort de moi et ça fait "plop", un peu comme une ventouse qu’on décolle !
Je lui dis : " Vite, facteur, faut pas qu’il vous trouve ici. "
Difficilement, il remet son sexe dans son pantalon et je le fais sortir par derrière.
Ensuite, je vais ouvrir à mon amoureux. Je lui dis : " Bonjour, mon chéri, quelle bonne surprise, tu ne devais venir qu’à midi…"
Il répond : " Oui mais un client n’étais pas là. "
Il me caresse les fesses, lui aussi, et son doigt glisse.
Il me dit : " Mais t’es toute mouillée, toi ! "
Moi, l’air angélique, je réponds : " Je pensais à toi, mon chéri ".
Et de nouveau, l’enchaînement : sa main, mes fesses, ses doigts, ma chatte, bref il a terminé ce que le facteur avait si bien commencé. Merci, la poste !
Le midi on a été mangé dans un petit resto et en passant, on a acheté des revues et un billet de loto.
Il m'a dit : " Je sens que je vais avoir de la chance aujourd’hui. "
Alors, ça, c'est très possible !
PS : Il ya une photo, où je vais ouvrir au facteur, en petite tenue. Je la mettrai dès que cet article sera publié
J'écris des livres follements excitants, si, si. J'en parle ici : www.leslivresdemia.blogspot.com
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1. Vous suscitez en moi un mouvement de désir
2. C est délicieux et je vous en suis très reconnaissante
3. Je sais très exactement ce que je vous veux
4. Je ne vous le dirais que si vous me le demandiez explicitement
5. Je n ai toujours pas atteint mon objectif sexuel de 2014
6. La seule liste que je tiens à jour est celle de mes amants
7. Je ne sais plus où je l ai mise et je crois que je n ai pas noté les 5 derniers
8. Le premier blog que j ai créé était pour draguer un collègue , il s appelait "toutestdansladresse" :p
9. J ai un penchant à l exhibition très prononcé mais aucun de mes partenaires n a eu le désir d'en comprendre les rouages et d en jouer.
10. J ai usé d internet pour des rencontres pour la première fois en 2014.
11. J adore les temps non rentables et non productifs
12. Je suis une petite bourge : j adore traîner dans les cafés. Je consomme ...ahhhhh
13. Je me suis demandée sérieusement si j allais m inscrire à droite pour dégager Sarkozy aux primaires
14. J ai encore les mains qui sentent d avoir voté Chirac au deuxième tour en 2002 :/
15. Je pleure en moyenne 3 fois par semaine
16. Je rêve d un trek dans un désert
17. Dans le top 10 de mes films préférés il y a 12 hommes en colère (avec Henri Fonda), les 7 samouraï de Kurosawa, Mon nom est personne.
18. J ai grandi entre les polars et la SF
19. J ai failli me professionnaliser comme comédienne . Aujourd hui je suis très heureuse d avoir fait un autre choix
20. J ai bcp bcp bcp d énergie , je la canalise mal et j ai une certaine complaisance vis à vis de cela
21. Ma plus grande peur est le néant, le vide , l inexistence
22. Je suis très surprise d écrire sincèrement , il semble bien que tout est dans l adresse :p
23. Selon mes critères, vous êtes quelqu un de bien
24. J ai en moyenne une crise de rage par jour
25. Ma plus grande qualité est ma joie de vivre
26. Mon plus grand frein est mon avidité
27. Je m aime en vérité
28. Juste à l instant dans le café passe noir désir et ça me fait super plaisir
29. Je n ai pas l impression de vieillir mais de grandir
30. Le couple classique me fait horreur
31. Je vis dans une coloc à 5 et c est absolument génial
32. J aime passionnément mon taf ET je n en ai rien à foutre
33. Je ne crois plus à mes propres mélodrames et franchement c est cool
34. Mes questions actuelles sur ma sexualités sont : parmi mes fantasmes lesquels ai je envie de concrétiser
35. J aimerais que discipline et rigueur deviennent mes compagnes
36. En dessous de 30 degrés j ai froid
37. Morphée est l amant avec lequel je suis le plus ambivalente : autant je le désire, autant je le fuis
38. Il y a pas mal d humains que j aime et cela m enivre
39. Il y a une couleur d iris qui me fait pâlir de désir
40. J ai acheté des sex toys pour la première fois en juillet 2015. Grâce à objetdeplaisir j ai fait un très bon choix :p
41. Être excitée sexuellement me donne une sensation de puissance
42. Le truc qui m a le plus excité sexuellement appartient à une zone trouble à laquelle j évite de penser et que je n explore pas. Je me demande si je désire explorer cela ou pas
43. J ai deux mouvements antinomiques au niveau érotique..je me contiens dans un..(voire 42)
44. Je serai ravie de discuter avec vous de Mode et travaux ou de Libération :p
45. Le seul intérêt des promesses est le parjure :p
46. Le bdsm m a délivrée de ma peur de tuer
47. J aime transgresser les règles que je me fixe. En l occurrence rester fort discrète sur mes attirances et mes manœuvres sur bdsm.fr :p
48. Mes désirs dépendent fortement de mes partenaires.
49. J en sais de moins en moins ! Mes repères sont des sensations (certaines sont un signe de "vas-y", d autres de "barre-toi")
50. Autant je sais ce que je vous veux, autant je l ignore...
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Elle s'érige de loin, phallique, dressée, caressée dans son contrebas par le bras de la Seine. Babel escarpée qui s'élève vers les cieux, jambes écartées, indécemment lumineuse, elle flashe sur les bouches de métro, béantes, salivant leur flot d'hommes et de femmes qui viennent à elle avec avidité, convoitise, gourmandise parfois. Le ventre grouillant de la ville ploie jusqu'à elle. Elle nous regarde de là-haut, sa tête fière qui nous adresse comme un clin d'oeil, un halo unique et circulaire, éclairant comme un phare dans la tempête.
A cette heure-ci, il n'y a plus grand monde. L'humidité me glace, je frissonne en montant dans l'ascenseur, qui semble nous avaler pour nous propulser vers la cîme de la tour. Il se colle à moi et il me fourre sa langue dans la bouche, pointue et douce. Je la happe, l'aspire. Je sens sa chaleur m'envahir. Elle semble se concentrer toute dans mes orifices, humides et brûlants. Le désir monte en même temps que l'ascenseur. 276 mètres de fulgurance et d'urgence. Un haut le cœur qui rebondit dans mon sexe. « S'il vous plaît, mettez votre main entre mes cuisses.Maintenant! » J'aimerais le crier, mais je ne dis rien, j'attends qu'il glisse ses doigts contre le liseré du bas, qu'il s'introduise, fouille mes chairs. Chair-de-poule. Gonflement de vulve. Mouille. Mes yeux glissent de son regard vers le vide qui s'accentue à mesure que nous montons plus haut. Une même et unique sensation, un vertige. Je sombre.
A l'arrivée, le bar à Champagne nous réchauffe. J'ai beau brûler intérieurement, le froid humide me gagne.
Je l'entends murmurer. « Champagne ou Champagne ? » Je lis dans ses yeux que ce sera les deux? Je sens mon cerveau cogner contre mes tempes, mes jambes se dérober, mais je bascule avec lui.
Le romantisme des bulles fines, blondes qui explosent sur la paroi des flûtes avant la perversion d'une autre liqueur. Il m'abreuve de sa bouche, me rafraîchit, m'apaise. Ma fièvre ne semble pas vouloir se calmer pour autant. Mes visions de la ville au loin se floutent d'images de corps à corps, de baise sauvage, brutale, cheveux agrippés, main sur mon cou.
Je sirote, je chipote, je prends mon temps, le regardant en coin. Il voit bien mon manège, il me demande de vider ma coupe. Il me prend par la main, nous nous dirigeons vers les toilettes. Je crois que je vais me trouver mal, mon cœur tangue, je serre sa main plus fort. Dans les toilettes, il me fait m'accroupir, ouvrir ma bouche, défait sa boucle de ceinture et sort son sexe qu'il glisse avec délicatesse entre mes lèvres. Il sait qu'il doit me ménager, faire monter mon désir de lui. Je le lèche avec douceur, en décalottant le gland, doux que je suçote comme un bonbon. Je savoure, avec une lenteur calculée. Mais je sais qu'il sait. Il n'est pas dupe.
Je le branle tout en le dégustant, pour le sentir grandir, et je caresse de ma langue la base de sa queue, à la jonction des testicules, tout en le gardant dans ma bouche. Ma langue virevolte, sillonne le frein, glisse et exulte. Je salive d'abondance, autant que mon sexe mouille. Mon excitation est montée d'un cran et je le sens déployé, ferme, palpitant. Je profite de l'instant, j'en oublie où je suis. «Champagne», dit-il avant de se laisser couler doucement dans ma gorge. Je le bois yeux mi-clos, frémissante. Le second calice. Et le second liquide, plus âcre, plus intime, c'est lui qui coule en moi. Il me pénètre, il m'habite. C'est une autre jouissance toute neuve, tout là-haut...
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