La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 19/07/17
Il y a longtemps, très longtemps . J'étais jeune et beau. Un garçon me pris par la main et me fit goûter aux délices d'une soumission totale. Et quand j'y repense elle me semble avoir duré une éternité. Nous chapardions chacun de notre coté des vêtements à nos mères et surtout le fin du fin des collants. Pas ces collants de maintenant ! en lycra. c'étaient des collants des années fin 70 début 80 ayant pour but de s'habiller et non de les utiliser comme nous le faisions. Une paire de ciseaux et je pouvais enfiler un bas normalement et un haut en coupant l'entre-jambe. Déjà là, du plus loin que je me souvienne mon souffle se coupait, mes membres tremblaient de joie, mes forces disparaissaient au point de ne plus me porter. À ce moment il prenait possession de moi je devenais sa chose, sa femme, du pur plaisir entre chaque maille du nylon. Il m'attachait avec d'autres collants. Pas du shibari, ou je ne sais quoi ! Mais du truc efficace genre cow-boy , il prenait toujours soin de ma queue à bien la tordre, la serrer, la presser, pour la détacher d'un coup sec au moment de la jouissance si je pouvais jouir. La sienne d'abord ! De là me vient mon fétichisme des collants. De là me vient cet amour de la matière quand aujourd'hui encore je me pare de collants, ce n'est pas pour devenir femme mais bien pour devenir chose, poupée, objet, etc. Je mettrais plutôt des bas pour me rendre féminine. Mais les collants c'est vraiment une autre histoire. Une histoire à laquelle je ne pensais pas ce soir là. Et ce soir là, La fête se terminait, la nuit encore nuit tirait sur le matin, un apaisement sur chacun des convives glissait son baume. Rassasiés , repus de rires, de joie, de coups, de caresses, de sauvagerie et de douceur. Cette soirée bdsm s'achevait. Un ou deux chuchotis passaient par là, quand elle me demanda, - Tu me diras quand tu vas te coucher ! Je la regarde un peu ahuri. J'aime ces moments où quand elle me parle ainsi, directive, je perds pieds quelques secondes dans les méandres imaginaires d'un autre monde. -J'irais te border ! -Ah ! Oui oui... Mon imagination est en marche... Je pensais dormir dans mon canapé de la veille, mais elle me fait signe de monter dans « la salle des tortures ». Comme d'habitude je ne me déshabille pas assez vite, je me retrouve nu, debout comme un piquet. Elle essaye un projet bricolé en râlant sur ups qui n'a pas livré son jouet sonde prévu pour cette affaire. Elle adapte donc son idée, et pour moi commence un encasement en collant lycra rouge. Le fétichisme, plus ses caresses dirigées m’emmènent vers des sphères de plaisirs purs. Ma cervelle se liquéfie en noyant les circuits qui tournent court ! Elle tapote ma verge en érection et me demande si je suis content. Je réponds : Oui ! En effet je suis très heureux. Le nylon m'enserre, les multiples fibres tissées roulent sur ma peau, la masse, caresse, malaxe mon corps entier. Vient ensuite la deuxième couche. De la toile de jute, fine, qui par ses petits picots raides emplissent les mailles vides du collant et viennent exciter la peau chauffée par le nylon. Cela me gratte de partout des pieds au cou. Le tout tenu par un bon scotch bien solide, mes bras fixés comme dans une camisole ne me permettent aucun mouvement. Je sautille jusqu'au lit le plus proche et m'écroule dedans (j'aimerais dire avec souplesse mais je ne le crois pas). Elle s'assoit à mes cotés, pose sa main sur mon érection calfeutrée. Je suis aux anges, marionnette de toile. Sa marionnette. Son œuvre ! J'aime être une des matières des tableaux qu'elle fabrique. Elle me quitte en me souhaitant une bonne nuit. Nuit et liberté, liberté et moi, fini ! Je ne peux pas aller aux toilettes, je ne peux pas boire, je ne peux pas partir. Je ne peux pas courir, ou, marcher ! Et la fatigue l'emporte Peut-être marmonnais-je un merci, je ne me souviens plus. Je me suis endormi comme une masse, bienheureux. Je suis réveillé de temps à autre par des érections délicieusement compressées par les tissus, mais globalement je ronfle allègrement, sans aucun souci. Au matin, une fois détaché, je m'aperçois de l'état de fatigue de mon amie. Elle m'a veillé cette nuit, elle n'a pas dormi. J'ai envie de la serrer dans mes bras pour la remercier, je n'ose pas. Ça me peine ! Cela me ramène à une autre nuit, ou emprisonné par une autre matière elle à déjà veillé sur moi. Sa déception au matin de voir ma tricherie pour ne pas avoir à uriner devant elle....son bricolage de la veille était pour empêcher ça. Heureusement pour moi la nuit fut courte. Elle va enfin essayer de dormir. J'écris ce ressenti et je suis sûr que j'oublie de marquer une chose importante, mais ce n'est pas grave. Ça doit être une bêtise comme d'habitude !
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Par : le 19/07/17
Lorsque je suis loin de lui, j'oblige mon soumis à entonner l'excellent "Tata Yoyo" debout devant son réfrigérateur ouvert, à l'heure la plus chaude de la journée. Il se doit d'être en tenue d'Adam, le sexe plié à angle droit grâce à l'objet de son choix, sous le regard attentif de son berger allemand. Il se doit bien évidemment d'être le plus droit possible, la main au képi, et le doigt sur la couture de l'absence de pantalon. Tout ceci sous le chaperonnage de sa grand-mère qui m'envoie la photo avec le journal du jour pour preuve de son assiduité. Je précise que je reviens dans 4 semaines.
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Par : le 19/07/17
Depuis que j'organise pour des soumises consentantes des évènements comme gangbang, exhib, humiliation publique, etc, j'ai remarqué que seulement 50% viennent parmi les hommes retenus, avec qui le RDV est pris, et qui avaient pourtant l'air réglo motivés et fiables. C'est presque devenu une règle générale : je veux organiser un gangbang avec 5 hommes ? J'en prévois 10 ! Lors de l'annonce et de la sélection, il sont pourtant tous à fond, très motivés, morts de faim même, ils me harcèlent sans relâche, j'en sélectionne, en leur donnant bien des règles et consignes, et surtout en insistant sur la ponctualité, sur le fait qu'on compte sur eux, mais non rien n'y fait. Il y a aussi les rigolos, ceux qui, de derrière leur écran, se prennent pour des étalons redoutables ou des adonis incontournables, ou des maîtres potentiels très respectables, etc. Mais une fois qu'on les rencontre évidemment ils ne font pas le quart du poids annoncé... Bref, recruter pour du sexe sur un site spécialisé, comme chacun sait, ce n'est pas si facile, surtout lorsqu'on cherche des gens fiables. Trouver une femme pour un homme, c'est le plus dur, car il doit y avoir une proportion disons de 100 hommes seuls pour 1 femme seule : les hommes sont comme des spermatozoïdes convoitant tous le même ovule, ou des mouches sur un morceau de viande. Côté homo ou bi, très dur aussi pour un homme passif de trouver un homme actif, car la plupart sont passifs. Mais lorsque je me suis inscrit en tant que "couple" sur le même site, pour organiser ce genre d'évènements pour ma soumise, je me suis aperçu qu'il suffit d'"offrir" sa soumise pour déclencher une ruée d'hommes s'improvisant dominateurs ou puissants étalons. Je n'ai donc jamais eu de mal à recruter. En revanche le jour du RDV, la moitié sont là, et les autres, pfft, plus de nouvelles soudain... Fantasmeurs ? Petits joueurs ? Hésitants et flippant au dernier moment ? Ou très irrespectueux de la parole donnée ? Peut-être un peu de tout ça. Cette semaine j'organise pour Silva un gangbang original, dont elle m'a elle-même suggéré et même réclamé la teneur. Il se déroulera ce weekend, et j'ai déjà largement recruté le double de mecs nécessaires (pour en avoir donc le nombre requis). J'ai donc indiqué sur l'annonce que le recrutement était terminé et qu'il était inutile de me solliciter à présent. Et c'est là que ça devient marrant (et pénible à la fois) : j'ai encore plus de demandes et sollicitations qu'avant l'arrêt du recrutement. Les mecs ne lisent pas, ou bien ils essayent quand même, en croyant faire une demande exceptionnelle, d'exception, de mise en réserve en cas de désistement, etc... Au début, je réponds à tout le monde, poliment, patiemment ; puis de moins en moins, en insistant sur le fait que si c'est précisé sur l'annonce, en capitales en plus, c'est que c'est vrai ; puis peu à peu je perds patience et suis moins amical face à ce flot insistant voire harcelant. Il y a ceux qui, malgré le fait que ce soit un profil couple, s'adressent à la femme directement, genre "slt la miss, tes trop belle, libre se soir" Il y a aussi ceux qui repèrent les couples dom/soumise et proposent tout simplement d'emprunter celle-ci et se substituer à son dom, d'emblée, sans avoir vérifié la recherche du couple en question. Et évidemment, avec un pseudo comme je l'ai choisi (Soumiseaoffrir), c'est l'avalanche de sollicitations parfois d'anthologie. Voici la dernière en date, juste pour le fun : __________________________________ D'abord voici l'annonce : VIOL TOURNANTE SIMULÉ : Samedi 15/07 19h, centre Montpellier, ma complice va se faire violer fermement par un groupe de mecs dominants (entre 6 et 10), et compte se défendre comme en réel. Donc les pieds tendres, les masseurs de shakras tantriques, les délicats, les soft, les “doux et respectueux“, SVP ne me faites pas perdre mon temps. Je précise que c’est un fantasme maso qu’elle désire et a imaginé (voir la vidéo où elle l’explique). Je sélectionne donc quelques hommes très fermes, voire brutes, qui sauront relever le défi en jouant sur l'équilibre entre respect et violence. Cet évènement ne sera pas réitéré, il n'aura lieu qu'une fois, comme une expérience, un défi ponctuel. __________________________________ Voici ensuite le tchat avec un type qui sur son profil s'annonce comme un grand dominateur organisateur : ? Bonjour, tout d'abord comprenez bien que je ne veux pas vous manquer de respect, vous déranger ou manquer de respect à la dignité de la femme. J'ai pu constater que le scénario viol simulé était un fantasme pour certaines femmes, le viole et bien sûr un des pires crimes odieux, j'organise cependant depuis quelque temps des scénarios de ce type "viol simulé", pour celle-ci le désirant vraiment, dans la sécurité et le respect bien entendu, mais surtout avec beaucoup d'excitation et cérébralité. J'ai pensé que peut être cela pourrait vous intéresser qu'en pensez-vous ? ? Bonjour, je ne vois pas en quoi ça pourrait nous intéresser, puisque j'organise déjà la même chose pour ma soumise, et pas à perpette (nous sommes sur Montpellier et toi sur Avignon), et le plan se déroulera d'ailleurs ce samedi. Je ne comprends pas ta requête, à moins que tu n'aies carrément pas lu notre fiche ni regardé la vidéo qui explique le plan. ? : Le scénario est à définir ensemble dans les grandes lignes, bien sur , il y aura une part d'inconnue ou pas pour votre plus grand plaisir. Le scénario peut se dérouler de plusieurs manières et dans plusieurs lieux différents. En extérieur je vous surprends dans votre voiture dans un coin tranquille, ou dans les bois marchant, ou entrain d'uriner d'arrière un bosquet. Possible aussi chez moi, ou chez vous, vous pouvez faire semblant de dormir et vous réveillez pendant la pénétration ou pas et être consentante ou pas, faire semblant d'être drogué ou soûle, je peux aussi vous surprendre sous la douche, aux toilettes, ou simplement dans votre salon/ chambre et vous forcez à avoir un rapport, voici quelque possibilité. Quelle idée vous plairez, on peut aller plus loin, plus hard ou plus soft plus cool. ? : heu, on dirait que tu n'as pas lu ma réponse précédente… Tu ne devrais pas étaler tout ton baratin avant d'avoir eu une réponse au premier message, car là on dirait que tu t'emballes, à énumérer tous tes fantasmes ? : bref, bonne continuation, et à l'avenir tiens compte de ce que les gens marquent avant de les brancher : vous pouvez disposer je vous bloque faux Maitre ? : non mais tu t’es relu? … mais LOL quoi ! je te bloque d’abord ! -------------------------------------------------------
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Par : le 19/07/17
Elle était revenue de deux semaines d'un voyage professionnel à l'étranger. Et pendant le week-end de son retour, nous avions flâné dans les rues de Paris, comme deux amoureux, que nous étions, se retrouvant. Passant dans des endroits qui étaient chers à nos cœurs... Des petits bars s'ouvrant à la nuit, à la douce nuit de l'été ou nous avions l'habitude de nous retrouver, aux folies des boîtes de nuits Parisiennes...ou encore sous les ponts parisiens regardant passer les bateaux-mouches éclairant à leurs passages les arches des ponts, nous dévoilant quelques peu aux regards des touristes... Nous étions heureux de nous retrouver, simplement, et nous n'avions fait que de roucouler comme deux tourtereaux... Au petit matin, de ce lundi...Elle partit à son travail, j'avais la chance de ne pas travailler ce jour. Elle demeurait dans une belle chaumière, dans le sud de la région parisienne... J'aimais me retrouver chez elle, il y avait un doux parfum d'ancien... Pierres apparentes, grandes et vastes pièces, qu'elle savait savamment décorer de meubles forts en prestance, ainsi que de beaux bougeoirs qu'elle adorait user à la place de la lumière électrique... C'était pour moi, un havre de paix, ou j'aimais me retrouver, même quand elle n'y était pas. Dans la journée, elle m'appela pour me faire part de son stress de la journée. Il semblait que sa visite à l'étranger n'avait pas apporté tous les fruits escomptés pour ses patrons... et ils lui faisaient la remontrance... Après l'avoir quitté, triste de la savoir désappointée, je me mis alors en tête de lui changer les idées pour le soir venu. Je l'appelais alors et lui dis qu'il fallait qu'elle soit rentrée pour 20 h... pile et pas de faux-fuyant. Elle savait, dès lors, au ton de mon discours que la soirée serait... à Elle, à Nous. Elle raccrocha, mais je sentis que le sourire lui était revenue et je fus rassuré de son bien-être. Je préparais la table du salon sur le son de DM. Recouvrant d'une nappe rouge le bois de ce divin meuble, qui fut parfois le spectateur passif de biens des émois ... Puis je dressais la table comme si l'on recevait, mettant les petits plats dans les grands, cherchant l'harmonie des couverts et des verres. J'y ajoutais un bougeoir en plein milieu, ainsi que quelques Roses rouges posées simplement à même la nappe. Le vin décantait dans un beau Cristal, et je me hâtais de préparer un petit repas simple, mais frugal quand même. Le champagne était au frais. Tout était presque près à la fin de l'après-midi. Je préparais alors, les affaires de ma Belle, car je voulais qu'elle soit Belle . Je lui choisis une belle robe de soirée, rouge Sang, offrant, quand elle l'a portait, une vue si délicieuse sur la cambrure de son dos à nu. Je la déposais sur le lit, délicatement, laissant tomber presque au sol le bas de cette étoffe. Mais je ne préparais rien d'autre... si ce n'est ses chaussures à hauts talons assorties à sa parure future. J'aime à savoir ma belle libre sous ses vêtements, et je savais qu'elle raffolait de ce petit vice que j'ai parfois... offrant bien des tourments des sens. Je préparais également la salle de bain... Cette dernière était des plus spacieuse. En son milieu se trouvait une baignoire, sur un promontoire que quelques marches permettaient d'y venir. Une fenêtre, aux drapés chaud en ornait le contour, donnait sur le jardin, certes pas très grand au regard de la grandeur de la maison, mais suffisamment pour que l'on ne puisse voir à l'intérieur. Une coiffeuse se trouvait dans le recoin de la pièce, ou s'amoncelait ses bijoux du quotidien, et d'autres, dans un coin secret, ceux du moins quotidien... Je disposais, sur les marches menant à la baignoire, quelques petites bougies parfumées, ainsi que d'autres autour Je préparais, aussi non loin, la serviette délicatement pliée sur la chaise de la coiffeuse. Je pris le temps de me préparer aussi, revêtant simplement une chemise tout en noir et un pantalon tout aussi noir... Pour finir, à l'entrée de la maison, je déposais, sur la petite table d'entrée un ravissant bouquet de Roses. Tout était près... Peu avant 20 h, elle m'appela... « Je suis bientôt arrivée, à tout de suite » et je souris J'allumais alors toutes les bougies que j'avais disposées ça et là et commença à faire couler le bain. J'éteignis toutes les lumières, laissant la lueur si plaisante des flammes qui dansent. Et mis en route, la musique, que j'avais également préparée en fond... Après avoir arrêté l'eau du bain, je me rendis sur la petite terrasse, profitant de la douceur du soir en attendant la proche arrivée de la Belle. J'entendis la porte d'entrée s'ouvrir, et ma Belle apparu rapidement, avec les fleurs que je lui avais laissé, dans les mains, le sourire plus que présent. Elle me déposa un tendre baiser, comme je les aime tant...Passionné, enivrant, fou et apaisant... Elle prit une chaise et nous parlions quelques peu de sa journée pas si rose que cela. Je sentais ma Belle, à mesure de notre discussion, repartir dans une frustration certaine. Je l'invitais alors à aller se détendre en prenant le bain que je lui avais préparé. Elle me sourit, et me remercia de penser à Elle et surtout de penser à lui faire oublier ses moments de tensions. Je la laissais seule se rendre dans la salle de bain, et de profiter de ce petit moment de solitude intime dans cette atmosphère que j'y avais créé pour Elle. Au bout de quelques minutes, et après l'avoir entendu pénétrer dans le bain, je servis deux coupes Champagne. Et je me rendis doucement dans la salle de bain. Elle était là, dans cette eau chaude, parfumé et brouillée de bulles et de mousse... La lumière des bougies apaisait l'ambiance, et la Belle, les yeux fermés, se délaçait de sa journée. Aux traits de son visage, je voyais aisément, que ce décor lui apportait le repos tant désiré. Je m'assis sur le rebord de la baignoire. Ma présence ne fut pas de suite perçu par ma Belle, et je souriais de la voir se détendre... Ma main vint caresser la surface de l'eau, doucement, et un petit sourire se dessina sur son visage et elle garda les yeux clos, quand les remous vinrent troubler ce repos tant mérité. Ma main vint au ras de sa peau...que j'aime pouvoir caresser une peau, juste à la surface de l'eau d'une belle O détendue, calme.... Son sourire fut plus présent et ses yeux s'ouvrirent au même moment... Son regard croisa le mien, souriant de son bonheur... Je lui tendis sa coupe... Elle en but quelques gorgées, puis me la rendis.... Voulant se lever, je lui fis signe de rester encore... Je déposais les coupes sur la coiffeuse, et revenant vers la Belle, je relevais mes manches, pour qu'elles ne tombent dans l'eau. Mes mains vinrent dans un premier temps, juste sur ses épaules, massant doucement la base du coup... Sa tête suivait, avec satisfaction, le mouvement de mes mains....partant tantôt à droite, tantôt à gauche... Je la massais avec douceur, et...au bout d'un moment, mes mains quittèrent ses épaules pour, effleurant la surface de l'eau, se diriger vers ses monts, émergeant toujours juste à la surface, auréolé de la mousse du bain... Son corps se cambrant pour chercher la douceur des doigts... Les yeux toujours fermés, ma Belle frissonnait de la rencontre tant désiré sur ses monts de mes mains... Jouant de la mousse, ses dernières caressaient la courbe de ses formes généreuses et attendrissantes de désir. Son souffle devenait plus doux et un peu saccadé... Dessinant des cercles dans l'eau autour des monts de l'O, je jouais ainsi avec délice, par moment, tiraillant avec douceur le pic de chacun d'entre eux, ou effleurant juste des ongles ses pics qui grandissait. Ce jeu dura un moment, quand nos bouches, n'en pouvant plus, s'unirent pour danser follement...mélange de chaleurs et de frais, de goût de la liqueur pétillante au goût de ma belle...c'était des plus enivrants... Durant cette danse de langues et de bouches...mes mains quittèrent les rondeurs, pour se diriger vers un autre mont...celui de Venus... M'attardant légèrement sur son ventre, le corps de ma Belle se cambrait d'avantage, pour m'offrir plus facilement la conquête de son mont qu'Elle désirait m'offrir dans le trouble de la mousse... Mais...je m'arrêtais avec dans cette ascension...ainsi que cette danse folle..... Je me redressais... « Tu n'as pas faim ? » lui dis-je ... Elle sourit, connaissant ce jeu que j'adore faire, un peu déçue...mais, me connaissant, elle savait qu'il y aurait une suite...et que ce n'était qu'un petit « apéritif »...elle poussa juste un « Pfff » assortie d'un sourire coquin.... Je l'enroulais dans la blanche étoffe de la serviette...à la sortie de son Bain....L'embrassant tendrement comme elle m'avait fait à son arrivée... « Va te vêtir...je vais préparer la suite » Un sourire taquin illumina mon visage, un sourire illumina le sien.... Sans mots dire, Elle referma la porte de la salle de Bain, plus instinctivement qu'autre chose, et je la laissais seule se vêtir et se détendre encore plus.... J'étais plongé dans mes pensées, le verre de champagne toujours en main...quand un parfum si plaisant vint chatouiller délicatement mes sens... Elle était dans l'embrasure de la porte, une main posée, à hauteur de son visage, sur le chambranle de la porte...un sourire taquin illuminait son visage...et son regard ne me quittait pas... Elle était resplendissante dans cette robe qui dessinait si bien ses formes. Elle avait agrémentée sa tenue, que je lui avais choisit, par un maquillage très soutenue, dont elle connaissait si bien l'effet sur moi...Dessinant ses yeux avec excès, tirant celui-ci vers l'extérieur, suivant la courbe relevé de ses sourcils finement préparés... Ses lèvres, assortis à la couleur de sa robe, brillaient comme des diamants. Je me levai et lui tendis ma main, qu'elle prit avec délicatesse. Je la conduisis vers sa place, tirant d'abord la chaise avant qu'elle s'y assoit. Elle tira sur sa robe, légèrement pour lui faciliter son assise, m'offrant une vue remarquable sur son dos à nue...s'assoyant d'abord comme une amazone, puis ramenant dans une douceur affolante ses deux jambes sous la table...et je rapprochais la chaise.... J'aime voir ces petits détails si féminins dans la mouvance d'une femme....cette façon sensuel d'user de ce charme si naturel et si envoûtant pour l'œil qui observe...que parfois on en reste si muet et Béa.... Le repas fut un délice tant pour la bouche que pour les yeux... Nous mangions nos mots, nous dévorions nos regards, nous nous envoûtions de ce simple repas...Les sourires fusaient de ci de là...et toutes nos phrases n'étaient que subtiles sous entendus et jeux d'éveil de nos sens...déjà bien a l'affût. Puis, le désert pris, je l'invitais à quelques par de danses. La musique était douce. Sa main posée sur mon cœur, recouverte par la mienne, mon autre main jouait dans l'ouverture de son dos, tantôt des bout des doigts tantôt de mes ongles long. Lorsque j'usais de mes ongles, sa peau se parait de frisons, juste le passage, et la peau se couvre de ses petits signes...si visible sur la peau Puis, après quelques chansons...et de mélanges de bouches, de langues et de salives... Je pris d'une main, son cou...et de mes doigts je cherchais ce nœud...libérateur... Ils trouveraient le fil, tirant dessus... Elle baissa la tête pour mieux m'y aider... Rapidement son étoffe tomba à terre... Elle était nue...et je l'enlaçais pour sentir la chaleur de son corps... Nous dansions encore sur une chanson... Et machiavéliquement, je menais notre couple proche de notre armoire à secret. Je m'écartais de la Belle, et ouvrit les portes de l'armoire... Je fis en sorte de prendre ma convoitise sans qu'elle puisse voir ce que cela fut... Mains derrière le dos, je retournais vers ma victime volontaire... Elle m'embrassa. Je l'écartais à nouveau, passant ma main devant ses yeux pour les clore... Son visage sourit...mais elle s'exécuta sans peine... Je passais d'abord derrière elle...Pris son poignet et y posa un bracelet...puis sans lâcher ce poignet, je pris le deuxième et y posa le second bracelet... Ces bracelets étaient de cuir, reliés entre eux, par une petite chaîne.... Elle avait toujours les yeux fermés... Je passais devant elle, et sans fléchir, sans prévenir...à la hauteur de ses pics dressés par la douce température....j'approchais...son deuxième ornement... En même temps, je refermais sur ses pics, les deux pinces sur ses hardant promontoire... Elle se redressa brusquement par la pression des pinces...un petit bruit sorti de sa bouche.... Les pinces étaient reliées par une fine petite chaîne qui pendait entre ses monts Il me restait plus que deux éléments à mettre en place pour la parer définitivement... et se sentir Belle et soumise en ma possession.... Je regardais un instant l'œuvre que je venais de faire... Une main posée sur son épaule, j'écoutais religieusement son souffle saccadé mais apaisé... Je déposais un baisé sur son épaule, puis la laissa un instant sans qu'Elle puisse sentir ma chaleur. Je pris dans notre secrète armoire, la suite de son tourment. Et je revins près d'Elle, posant à nouveau ma main sur son épaule...Elle se redressa brusquement, surprise un peu de ma venu, les chaines qui la retenaient se mirent un peu à tinter...bruits métalliques si agréable de la prisonnière de mes désirs. Une de mes mains passa alors, doucement de sa vallée vers son cou, puis passa doucement sur le cotés de ce dernier. Mon pouce vint sous sa mâchoire, et l'obligea à redresser la tête... Elle se redressa fièrement au dictât de ce doigt. Mon autre main apporta ce cuir qui transforme une Belle en Possession. Elle sourit, joyeuse en voyant ce présent. Mes bras enlacèrent son cou pour fermer ce présent. C'était un collier de cuir grand recouvrant la quasi-totalité du cou, finissant en pointe sur le devant juste à la naissance de la vallée. En son centre était présent un anneau. Puis je finissais ce délice de parure en accrochant une laisse à l'anneau du collier. Quand le fermoir de la laisse se fit entendre, très légèrement, Elle ouvrit enfin les yeux... Elle me sourit, et baissa la tête, attendant qu'à présent, je la dirige vers là ou mes plus vils envies pouvaient l'emmener. Elle n'était plus, ni femme de caractère, ni joueuse des sens, Elle était à présent cette captive de mes sens, de mes désirs. Elle était que ma Possession, belle et délicieux instrument de mes envies où seule, ma volonté n'avait que Foi. Je pris son menton entre mes doigts, pour lui faire redresser la tête. Nos regards se croisèrent. Elle, heureuse d'être ainsi possédée et Moi, fière de son abandon. Je lui souris, et je déposais un baiser sur ses lèvres. Tirant sur la laisse, je la dirigeais alors vers le fauteuil. Je m'y assis, et tirant à nouveau sur cet instrument, sans mots dire, je la fis s’asseoir au près de moi,l'aidant pour qu'elle ne tombe pas, sur le sol qu'un tapis moelleux recouvrait. Elle avait les jambes recroquevillées vers elle, le corps droit. Elle était là tête baissée, à mes pieds. Je tirais encore sur ce lien si fort, pour l'approcher tout près de moi. Son corps était contre ma jambe et j'en sentais, au travers de l'étoffe qui la recouvrait, sa douce chaleur. Je pris une cigarette, puis la boîte d'allumette qui se trouvait sur la table basse, face à nous. Je fis tourner la tête de ma Possession pour qu'elle puisse me regarder. Ses yeux étaient illuminés de bien-être et elle était suspendue à l'attente de la suite des événements. Je lui offris la cigarette, qu'elle appât délicatement. Je frottais une allumette contre le boîtier. Elle suivait le moindre de mes gestes... Je dirigeais la flamme vers sa destinée. Penchant la tête, pour éviter que la fumée puisse lui brûler les yeux, elle tira une grande lampée, allumant de ce fait cette cigarette. Je lui repris, doucement, et la porta à ma bouche. Elle se pinça les lèvres, elle aimait ma façon délicate parfois sexy au dire de certains de prendre et d'user de cet objet. Je posais ma main sur sa tête et l'obligeant à la poser sur ma jambe. Et je continuais, jusqu'à la fin, sans rien dire, caressant avec délice la chevelure de ma Possession à mes pieds, collée contre moi. J'écrasais la cigarette dans le cendrier. Tenant toujours dans le creux de ma paume, la tête de ma Belle. Je pris une coupe de champagne non loin que l'un de nous n'avait fini. J'en bu une gorgée. Ma main releva la tête de la Belle. Je présentais ce divin nectar à ses lèves, et je l'y aidais, attendris de la voir ainsi dépendante volontaire de mes gestes et de son bien-être. Je reposais la coupe, et souris au geste délicat et sensuelle de la langue de ma Belle sur ses lèvres, ne gâchant rien jusqu'à la dernière goutte... Je fis quelques tours de main sur la chaîne jusqu'au collier, puis tirant à moi cette divine créature, j'approchais mes lèvres des siennes. Nos lèvres s'unissaient, et le balle de nos langues suivait la musique si présente. Je voyais cependant les traits quelques peux fatigués et tirés... ainsi que l'heure qui tournait. Je me redressais, et tenant toujours près de moi dans cette étreinte délicieuse ma demoiselle, je l'aidais à se redresser. Nos lèvres ne se quittaient pas... Ma main libre parcourait avec douceur la chevelure de ma « prisonnière ». Puis, elle descendit doucement le long de son dos, juste effleurant des ongles cette peau de satin, suivant le dessin de la colonne, jusqu'à arriver à la naissance des Lunes. Elle avait les yeux fermés, mais son corps ondulait comme une Chatte que l'on caresse. Suivant, cherchant en chaque instant la pression marquante de ces griffes qu'Elle aimait tant. Puis, la main vint, dessinant une parallèle au sol juste au dessus d'une Lune, sur le devant. Passant sur sa hanche, Elle se cabrât sur le cotés, souriant par l'effet de chatouillis que cela lui provoquait. Puis, à hauteur de son triangle d'Or, elle prit la direction montante d'un seul doigt, vers ses délicieux monts, effleurant son nombril. Arrivant à la chaîne qui tenait prisonnier ses pics, le doigt suivi cette chaîne vers l'une des étreintes. Et d'un coup, je délivrais le premier pic, lui arrachant un souffle de soulagement. Puis je délivrais le deuxième.... J'embrassais alors, tour à tour, ses « douloureux » avec délicatesse, apaisant, de ce geste, l'étreinte provoqué... Elle murmura un « Humm » de satisfaction, me faisant sourire... Puis brusquement, je m'arrêtais. Je me redressai, approchai vivement le visage de ma Belle pour engloutir ses lèvres. Elle savait que ce n'était pas la fin de son tourment...Elle attendait avec une envie certaine d'une suite qu'Elle devinait plus sauvage... Mais là ...est une autre histoire...
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Par : le 05/07/17
Dans mon passé j'ai vécu, exploré, testé, goûté aussi tout les pans de ce Jardin des Sens avant d'en arriver à ce que je suis aujourd'hui... On m'a souvent demandé... "Mais pourquoi dis-tu que tu n'aimes pas ?"... Et bien simplement parce que j'ai gouté... Alors voilà un Pan de moi que vous dévoile....Et là je sais...que c'est vraiment pas pour moi... ;)..Peut-être certains seront surpris...Mais je suis ainsi ... ---- (Gary Grant et Randolph Scott) Il y a des années (pfff), alors que je ne savais si cette passion devait pleinement être le fil conducteur de ma vie, j’ai vécue une aventure je devrais dire plutôt une expérience différente. A l’époque, je faisais mes études et je devais partir à l’armé. Et oui je fais partis de ceux qui n’ont pu y couper. Je naviguais, en ce temps, entre les passions et une relation classique. Cette dernière, j’en étais totalement fou amoureux…que voulez-vous…le cœur à sa raison que la raison ignore. Puis vint le jour ou je dû me rendre à ce service d’intérêt que militaire. Et ce qui devais arriver arriva, celle qui faisait battre mon cœur me tournait sans raison le dos…. Comme si simplement elle attendait ce moment pour prendre la fuite…enfin Coupé un peu du monde, même si j’étais sur Paris, je n’arrivais pas à l’oublier, même les passions que j’avais à l’époque avaient un gout âpre bizarrement. C’est fou comment l’amour peut vous toucher si fort en vous. Pendant près de 4 mois je tentais en vint de reconquérir sont cœur… Désabusé par mes efforts, je décidais de tourner cette page. Et je commençais à me poser moult question sur l’amour et mes relations avec les femmes. Chaque soir, je sortais dans les rues Parisienne tentant d’oublier cette femme. Je résidais à l’époque dans le marais et de nouvelles et étranges pensées me traversaient l’esprit. Pour ceux qui ne connaissent pas ce lieu très prisé et charmant, il est surtout réputé non pas pour la demeure de Victoire Hugo, mais pour sa couleur des plus gaies et étranges d’un monde très masculin aux relations très exclusivement…masculines A force de me promener dans ce quartier avec une coupe de cheveux des plus évoquant pour cette population…je me fis mainte fois aborder Il est des plus surprenant de constater, que ce milieu est très ouvert et n’hésite pas à vous aborder facilement par contre vous leurs dites simplement Non, ils n’insistent que très peu…Bon nombreux devraient en prendre bonnes graines ;-) Un soir, plus sombre que d’habitude, je cédais à une invitation dans un petit bar près de la place des Vosges car la personne, déjà plusieurs fois croisé et charmant au demeurant, m’inspirait confiance dans sa démarche simple et sans « arrière pensée »….heu un peu naïf sur le coup, mais…la tentation d’être avec quelque et de parler simplement m’était plus important que ses éventuelles arrières pensées. Nous parlâmes ainsi pendant la grande majorité de la nuit… Il m’expliquait comment il avait découvert son homosexualité, je lui faisais part de ma vie un peu turbulente avec les femmes … Tout se passait comme si nous avions été de vieux amis, rien ne transparaissait de ses intensions…un peu cachées… Puis nous vinrent à parler de mon questionnement, plus précisément à mes déboires et le fait que je ne savais pas réellement ou j’en étais dans cette sexualité qui été la mienne… Il m’écouta avec un grand intérêt…et me proposa d’aller prendre un dernier verre chez lui… Je refusai sur le coup…lui indiquant qu’il était des plus tard pour moi, mais que le lendemain, je serai flatté, et ne verrai pas d’inconvénient à honorer sa proposition. Il en fut des plus charmé, bien sur, et me donna son adresse en me donnant rendez-vous le lendemain soir. Le lendemain, je me rendis donc à l’adresse indiquée, juste à cotés de la place des Vosges… Son appartement était cossus mais pas extravagant comme je me l’attendais d’un homme de son bord, si je puis dire… Il avait préparé un repas à mon honneur…un repas Japonnais…. Il fut très bon, enfin si je m’en souviens bien… Puis nous terminâmes par un verre…heu que dis-je plusieurs verres Saké assis tout deux confortablement dans un canapé de son salon. L’ambiance était des plus chaleureuses et conviviales… A un moment donné…je ne me souviens plus exactement quand dans une conversation…mais… sa main venait de se poser sur ma jambe… Avec l’autre il prit soin de déposer son verre, puis le mien sur la table basse. Nos regards se croisèrent…une atmosphère différente venait de naître… Sa main libre vint se placer derrière ma nuque... Je restais impassible... Il approcha sa tête de la mienne... Des images me parcouraient l'esprit...mais je ne réagissais pas... Ses lèvres se rapprochaient alors peu à peu des miennes. Et je restais sans réaction, laissant aller l’instant, sans bouger. Il me déposa alors un baiser, un simple baiser…. Je ne sais si c’était l’effet de l’alcool ou autre mais j’étais dans un brouillard, troublé aussi par l’instant, par ce qu’il venait de faire en toute simplicité… Il écarta son visage, me souri, avec un petit sourire de coin…comme pour dire… « Et bien tu veux ou tu veux pas .. ?». Je lui souriais alors en retour, son visage s’illumina… Sa tête pris alors une direction plus descendante…et au passage, il prit le soin d’ouvrir mon pantalon…Sa main vint prendre l’objet de son désire, qu’il porta à sa bouche. Je me laissais toujours faire, mais la réaction de sa quête lui indiquait bien l’émois que j’avais…c’est parfois mieux que des mots. Il s’appliquait avec une dextérité redoutable…montant descendant lentement mais sûrement…j’avais rarement eu un délice aussi subtile, délicat…heureusement que depuis, certaines personnes féminines m’ont prodiguées pareil tourment…si non …rires Puis, pour la première fois de ma vie, je sentis alors en mon endroit interdit, une entrée douce et délicate…un effet des plus étranges m’envahit alors…il assurait le rythme de cette entrée avec celui du tourment. Étrange moment, je vous avoue, et encore aujourd’hui que cette endroit est pour moi des plus difficile d’entrée bien que j’en accepte parfois l’entrée…même un thermomètre y a une difficulté grande …Vive les nouveaux thermomètres qui n’empruntent plus ce chemin. Mais également, je sais que j’adore le faire ‘subir’ à la gente féminine ce tourment, et je comprend que parfois cela est des plus difficiles, voir impossible… L’homme a, en cet endroit, un point important et très sensible et qui lui procure un plaisir très certain parfois plus fort que le Saint Graal et les tourments que l’on puis lui faire subir. Puis, il vint à y introduire un deuxième doigt…toujours avec une grande délicatesse…Un plaisir certain m’envahit, il le comprit. Il activa le tourment, les frissons m’envahissaient, les tremblements faisaient leurs apparitions… Il tenta alors un troisième doigt…mais là…je l’arrêtai immédiatement…il n’insista pas, comprenant vite que cela était déjà bien…voir trop peut-être, heu…même sur. Il arrêta donc ses tourments, comprenant que cela n’irait pas plus loin en ce qui me concernait. Il m’offrit alors, un préservatif, qui mit délicatement sur ce mat dressé, je l’y aidais quelque peu. Il en profita alors pour retirer ses affaires. Il se mit alors directement à califourchon sur moi…pris en main l’objet désiré et le présenta doucement à son antre…il était aussi très ‘tendu’, mais il se grandit encore plus lorsque peu à peu, il descendit sur ma ‘fierté’...j’étais des plus étonné que sans préparation cela pouvait avoir lieu… Mais très vite ma réaction fut sans appel…pour lui, pour nous… Le mat peu à peu dresser perdit de sa rigidité… Comprenant que là c’était vraiment trop, en quelque sorte…il arrêta…nous arrêtâmes. Nous continuions s cependant à discuter, à en discuter…le reste de la soirée Mais une chose est sur et certaine…malgré cette expérience quelque peut délicieux…je ne suis nullement fait pour ce genre de rapport… Et donc je pris conscience que l’homosexualité, même dans l’adversité du temps, ne serait pas du tout mon chemin. Et que malgré le cœur des plus blessé, les femmes auront toujours mes faveurs et ma préférence.
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Par : le 05/07/17
Je suis venue à contre coeur, il n'y a pas de lien, pas de bulle cela me semble insipide... Il veut tester, pour apprendre... "souffrance" Il va voir... pas d'anal soit... dommage moi j'aurais aimé..  un neophyte... un cul vierge bien sûr, il se pense dominant... je le percois soumis...  Juste le torse nu pour commencer... martinet... mouvement du poignet... je commence en douceur...avant de donner plus de force à mes coups... je dois reconnaitre que ça me fait du bien... je me focalise sur son dos... j'oublie le reste. Il reste stoïque appuyé au mur... Et moi j'ai envie de plus, mon ordre claque...il se met nu... il bande... ça m'amuse... quelques coups sur ses cuisses avant que je m'approche pour caler mon genou sur ses couilles... il suffirait de peu pour que je porte un coup... moment d'hesitation où je frotte mon genou... je percois sa respiration... Juste un petit coup...et il se plie en deux... Hmm, ca tombe bien, je lui demande de rester a 4 pattes... Paddle pour commencer... ses fesses blanches ne vont pas le rester longtemps... J'adore caresser la peau encore chaude après mes coups.  Faire glisser un doigt entre ses fesses, le tourmenter...  appuyer sur son périné, zone sensible.
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Par : le 03/07/17
Accepter ses erreurs est la chose la plus difficile pour un Maître. C’est se rendre compte que l’on a pas été parfait, ou que l’on ait pu être dépassé par une situation, personnelle, ou SM… Mais accepter ses erreurs, c’est aussi progresser, évoluer. Si un jour vous souhaitez connaître le sérieux d’un Maître, demandez lui si il a déjà commis des erreurs… Si il vous répond non, fuyez! Tout le monde fait des erreurs, petites ou grandes… Si il vous dit oui, alors vous pouvez tendre l’oreille, écouter, et peut-être vous laisser aller à la soumission… Apprendre de ses erreurs c’est aussi accepter, que parfois, aussi grand maître que l’on puisse être, on ne puisse tout gérer. Je vous rappelle que le maître peut être amené à gérer une multitude de vies… Il faut alors accepter de reconnaitre ses faiblesses, et accepter, aussi dominant que l’on soit, de se poser, de se reposer auprès de sa soumise… La soumise est la personne en qui on peut accorder le plus sa confiance, elle nous connaît, comme personne. Elle connait ce qui peut faire de nous un bon maître, mais aussi nos parts d’ombres, qui font aussi de nous un Maître, parfois fragile… Accepter de se confier à sa soumise c’est aussi lui montrer la preuve de l’intensité, mutuelle de cette relation. Le BdSm n’est pas que le fouet, mais une relation intense, indéfinissable, et parfois incompréhensible, qui unit 2 personnes. Il est à mon sens, une relation unique, qui ne connait que peu d’égal… Alors soyez strict, sévère, mais juste et surtout humain…c’est la quintessence du BdSm que vous tenez entre vos mains…
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Par : le 03/07/17
Depuis que Silva m’a rendu son collier, nous sommes néanmoins restés amants et avons continué de nous voir aussi souvent qu’avant. Néanmoins, nous aimons toujours parfois jouer, pour le fun, sans nous prendre au sérieux. Elle redevient alors ma soumise ponctuellement. Pour elle qui pratique en amateur l’apiculture, les abeilles sont des créatures fascinantes, adorables et même amicales. Lors de nos premières ambitions de jeux atypiques en extérieur, dont j’ai déjà présenté certains ici-même, nous avions envisagé un jour de la couvrir entièrement d’abeilles. Cette performance aurait pu constituer pour moi une série exceptionnelle de photos spectaculaires, et pour elle une épreuve à la mesure de son attirance pour le risque masochiste. Elle m’avait expliqué qu’il suffit de s’approcher des ruches à un moment propice (milieu de journée, milieu d’année), s’enduire de miel et attendre que les abeilles viennent se poser pour le consommer. C’est imparable, elles n’aiment pas laisser traîner du miel, elles s’en nourrissent d’ailleurs. Si on ne fait pas de mouvements brusques, si on n’en effraie pas (par exemple en appuyant son bras où se trouvent des abeilles contre notre flanc, ce qui les écraserait), il n’y a aucune raison pour que les abeilles soient agressives (étant donné que lorsqu’elles piquent elles se condamnent à mort, car ça arrache le dard et une partie de leur abdomen). Nous guettions l’occasion de réaliser ce fantasme « zoophile ». Bref nous avons trouvé une complice libertine apicultrice qui était chaude pour un trio ET une telle expérience, chez elle dans le Var, où elle dispose de trois centaines de ruches, et nous voilà partis le week-end dernier pour l’arrière pays de Fréjus. Notre complice nous attendait, nous avons bien profité de cette rencontre sexuelle, et le samedi après-midi nous voilà sur place, aux ruches, où elle avait préparé le terrain en laissant un plateau plein de miel encore en cire, pour habituer les abeilles à être attirées à cet endroit précis sous un arbre où je devais attacher Silva en shibari à une branche avant l’enduire totalement de miel. Mais hélas, le plateau n’avait pratiquement pas attiré d’abeilles, à la grande surprise générale ! L’apicultrice ne comprenait pas la raison de ce dédain… Et ne l’a toujours pas comprise. Nous avons essayé tout de même, mais moins convaincus, d’enduire au moins les seins et le pubis de Silva, pour un résultat réduit mais au moins mignon, et avons attendu… En vain. Pas d’abeilles intéressées. Bref échec cuisant… Nous sommes donc allés à la rivière, dans des gorges, et avons passé le reste de la journée à nous baigner, nous dorer, et bien sûr à des jeux sexuels (notamment le moment où lorsque je la fistais, Silva a joui en hurlant pendant plusieurs minutes alors qu’un couple de randonneurs, très gênés, passait par là). Sur la route de retour dimanche soir, nous nous sommes arrêtés à une aire d’autoroute des Bouches-du-Rhône (Lançon) où étaient alignés un bon nombre de camions étrangers. J’ai dit à Silva de se vêtir uniquement d’une mini-jupe et d’un haut très sexy et de m’attendre, puis je suis allé voir des cammionneurs. Deux slovaques ont été d’accord poour baiser ma soumise entre deux camions. je suis revenu, ai amené Silva par la main, lui ai mis un bandeau sur les yeux avant d’arriver aux deux routiers, et la leur ai offerte, en leur recommandant de ne pas la ménager. Elle s’est rapidement retrouvée entièrement nue entre deux camions, à genoux dans le cambouis, à sucer les deux routiers affamés et agréablement surpris, puis ils l’ont baisée en levrette, appuyée sur la zone du plateau entre la cabine et la remorque, avec force fessées et grognements. Moi je réprimais mon érection, afin de lui en faire profiter plus tard, une fois rentrés à la maison. Silva n’a pas joui, et s’est retrouvée couverte de sperme et de cambouis pour le reste de la route vers Montpellier. Plus tard dans la nuit, elle a enchaîné les orgasmes jusqu’au petit matin ! Filo
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Par : le 03/07/17
Nobody Home est une chanson composée par Roger Waters pour l'album THE WALL de Pink Floyd. C'est une des chansons les moins connues de cet album rendu par ailleurs mythique par deux ou trois titres tubes. Personnellement je préfère les morceaux moins rabâchés, et en plus j'ai été touché par l'émotion de cette chanson en particulier. En voici mon interprétation personnelle : https://www.youtube.com/watch?v=mh5uL7aImU4 J'avais publié ici en novembre 2015 en article la traduction de toutes les paroles de l'album, qu'on peut donc retrouver ici : https://www.bdsm.fr/blog/2449/traduction-de-chansons-de-pink-floyd-du-sens-et-de-la-poésie Et à présent voici les paroles originales : NOBODY HOME I've got a little black book with my poems in. Got a bag with a toothbrush and a comb in. When I'm a good dog, they sometimes throw me a bone in. I got elastic bands keepin my shoes on. Got those swollen hand blues. Got thirteen channels of shit on the T.V. to choose from. I've got electric light. And I've got second sight. And amazing powers of observation. And that is how I know When I try to get through On the telephone to you There'll be nobody home. I've got the obligatory Hendrix perm. And the inevitable pinhole burns All down the front of my favorite satin shirt. I've got nicotine stains on my fingers. I've got a silver spoon on a chain. I've got a grand piano to prop up my mortal remains. I've got wild staring eyes. And I've got a strong urge to fly. But I got nowhere to fly to. Ooooh, Babe when I pick up the phone There's still nobody home. I've got a pair of Gohills boots and I got fading roots.
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Par : le 30/06/17
Ils se sont appelés, elle l'a convié à la rejoindre chez elle... Le loft d'Eva est vaste, luxueux et dispose d'une antre spécialement conçue pour s'adonner aux plaisirs hors normes. Elle est encore dans sa salle de bain entrain de se préparer à recevoir Flynn lorsque la sonnerie de son interphone retentit... -Oui?! -C'est moi Madame... -Ascenseur... 7éme étage. Eva appuie sur le bouton permettant l'ouverture et l'accès à son ascenseur privé. Elle s'installe confortablement dans sa confidente, son bas ventre fourmille de papillons... Elle ne dit mot alors qu'elle entend le pas pressé, se rapprochait. Ce n'est pas l'envie qui lui manque mais elle veut jouer sur l'attente pour amener le désir à son paroxysme. -Madame vous êtes superbe! dit Flynn tout en se mettant à genou devant elle. -Non! Relèves toi, viens t'assoir à mes côtés dans la confidente. -Bien Madame. Alors il se retrouve yeux dans les yeux dans ce face à face entravé par l'accoudoir en esse. Ils échangent par leurs regards, elle est sensuellement parée d'une nuisette en résille, d'un porte jarretelle et de bas de même facture et chaussée de cuissardes en cuir à haut talons. Elle se drape dans la fumée de sa cigarette comme pour tisser un voile entre eux. Il est érotiquement masculin avec sa barbe de trois jours, ses reflets cuivrés dans ses cheveux, sa chemise noire ouverte laissant apparaître sa douce pilosité. Eva passe la main au dessus de l'accoudoir pour passer ses doigts dans cette soyeuse toison. Alors Flynn tend sa main pour caresser son bras inquisiteur. -T'ai je dis de me toucher? -Non Madame mais... j'en ai très envie... -Alors retiens toi! Tu ne me touches que si je te le demande! -Vous me rendez fou! -Comprends Flynn... Tu as accepté les termes d'un contrat! Alors tu vas devoir aussi attendre mon bon vouloir. Pour le moment je souhaite prendre le temps alors tu vas le prendre avec moi. D'ailleurs à ce propos, as tu quelque chose de prévu sur ce week end? -Non Madame rien de spécial à part un compte rendu mais que je peux transmettre par voie électronique donc aucune obligation physique. -Parfait! Ton obligation physique c'est moi. Elle se penche, ramasse quelque chose qu'il ne voit pas dû au dossier occultant. -Mets ta tête sur l'accotoir s'il te plait. Eva place alors son collier autour de son cou en un clic enfermant Flynn dans son appartenance. Elle se lève fait le tour du fauteuil, ses talons claquent sur le parquet noir, elle se courbe pour relier sa laisse au collier. -Lèves toi, dit elle tout en tirant sur la laisse. Mets toi nu! Je veux ta nudité pour tout le temps à passer ensemble. Ainsi je pourrais disposer de ce que je veux quand je le veux! Il est là dans son plus simple appareil, elle le voudrait déjà en elle. Cela serait si simple, il est si accessible et déjà au garde à vous seulement cela serait si fade. Fade au point qu'elle le consommerait vite et se lasserait tout aussi vite. En conséquence elle se maîtrise, cette faculté créée ce trouble qu'elle recherche et l'assoit dans son statut de Dame. -Viens... Tu vois ce coussin carré bien confortable? -Oui Madame. -Dorénavant c'est le tien! Lorsque nous regarderons la télé ou que je m'installerais dans le canapé tu devras prendre place dessus assis ou à genoux suivant mes envies. Pour l'instant je te laisse le choix de la position, je souhaite juste discuter avec toi. Maintenant que tu es mien, je veux savoir qui tu es... Quel est l'homme qui se trouve à mes pieds. Veux tu un café? Alors elle sert le fumant breuvage dans deux tasses tandis qu'ils le consomme à l'unisson, enfin la découverte est à son comble. ... -Non mais je vous jure que c'est vrai! Eva est toujours entrain de rire de Flynn, elle imagine la tête qu'il a dû faire lorsqu'il a ouvert sa valise. Alors que l'ambiance est à la rigolade, encore secouée par ses ricanements, elle se drape soudainement dans un silence lourd de conséquences. Flynn comprend de suite que l'atmosphère a changé. -Nous allons dans la cuisine. Sur ces mots Eva se lève tout en tirant sur la laisse transmettant ainsi l'ordre muet qu'il ne peut faire autrement que la suivre. Elle ondule devant lui, il se délecte de voir ses courbes, il s'enivre du parfum épicé qui dessinent dans leur sillage une trajectoire que même yeux bandés il pourrait suivre tant il a envie de cette femme. Cette femme qui ne s'est pas encore livrée, qui ne le fera peut être pas mais qui suscite en lui tant de désirs, de plaisirs défendus par la norme. De par son vécu et malgré son noviciat, il reste persuadé que son épanouissement ne peut se réaliser que dans une relation asymétrique. Alors qu'elle approche de la console centrale de la cuisine, Eva ordonne à Flynn de la seconder dans la préparation de leur déjeuner. Il s'applique à lui apporter légumes, viande, instruments de cuisine et tout ce dont elle va avoir besoin pour leur concocter un bon repas. -Merci Flynn, je vais te lâcher... Tu vas chercher ton petit coussin... Et tu te places entre mes jambes. Oh ses jambes! Interminables dans leur gaine de cuir noire. Rien qu'à l'idée qu'il va avoir un angle de vue qu'aucun autre homme à cet instant ne pouvait avoir d'elle. Pressant le pas, Eva le suit du regard et lui dit: -Non! Fais le à quatre pattes mon tout doux. Elle peut ainsi profiter largement de sa croupe tendue, de son anus ouvert dans l'effort. Elle jubile. Comme il lui tarde d'explorer ce précieux repaire, arracher à cet homme une jouissance hétéroclite la submerge. Son entre jambe perle de moiteurs stimulantes, elle s'astreint dans sa préparation, lucide de son excitation grandissante. Flynn revient et s'installe entre ses jambes, le dos contre la console centrale. Il la voit en panoramique, en contre plongée. Son sexe exposé impunément, ses seins se dressant fièrement et dansant au rythme de ses mouvements. Il est là, il attend, il observe en silence. Sans crier gare cet havre de paix s'enveloppe dans une musique inconnue. -Quelle est cette sensuelle mélodie? -Du sex lounge mon tout beau. The call de Cantoma pour être précise. https://www.youtube.com/watch?v=gdpfLGnmWIQ -Mélange de tonalités zen Madame... -... Il est vrai... Les accords sensuels réveillent en Eva des instincts primaires... -Donne moi ta main... Alors que leurs mains se réexaminent, s'explorent de nouveau la main d'Eva guide celle de Flynn à son entre jambe, plie ses doigts pour qu'il ne reste que son pouce. Puis l'introduit dans la tanière de ses secrètes envies. Elle presse ce doigt en elle et bouge dessus. Elle va à l'encontre de son plaisir. -Là Flynn je baise ton pouce... Flynn à ses mots redouble en rigidité, son pénis le fait souffrir d'extensions à répétitions. Il se rend aussi compte que dans cette frustration il éprouve de la satisfaction. D'abord celle de donner du plaisir à Eva avant le sien mais aussi du fait qu'il n'est pas joui depuis la rencontre au bureau. Eva pourtant à redoubler d'ingéniosités, de mots crus l'amenant à la bandaison permanente lors de ses mots échangés par téléphone. Mais elle lui avait intimé l'ordre de ne pas se toucher, que dorénavant ses éjaculations étaient siennes. C'est alors que perdu dans ses pensées, il sent son pouce trempé devenir froid... Mue par son désir pour cette homme, Eva l'attrape par les épaules et le couche à terre. Elle l'embrasse en un baiser avide, symbole de son ivresse charnelle. Elle n'est plus que passion dévorante, elle brûle de le consommer. Et tel cet instinct primitif la poussant à explorer de sa langue cette bouche masculine, elle prend avec ses dents la lèvre inférieure de Flynn la mord tout en tirant dessus. Puis se relève d'un bond et dit: -Mets la table s'il te plait nous allons manger. -Maintenant, que tu as débarrassé la table, viens là... Flynn s'approche d'Eva qui ferme sa laisse sur l'oeillet du collier. Elle tient la poignée fermement car son désir chocolat ne peut plus se contenir. Eva pousse alors une porte, allume la lumière il constate alors que la pièce dorénavant éclairée est équipée d'accessoires qu'il ne connait pas. -Voici mon antre... -Votre antre Ma Dame? -Oui Flynn... Le lieu où je m'adonne aux plaisirs différents, c'est ici que je vais t'emmener là où je souhaite que tu te rendes. Il ressent alors en lui une envie de fuir! Mélangé à l'envie de rester auprès d'elle... Il a confiance, pourquoi il ne le sait pas! Eva place sur ses yeux un bandeau, il ne voit plus rien... Alors il entend une musique douce sûrement encore du sex lounge... Il entend le son de ses talons, des bruits de tiroirs lui semble t-il... Il sent la laisse l'emmener ver l'avant... Ses genoux butent sur ce qu'il pense la large banquette qu'il a vu en arrivant. -Mets toi à genoux! Flynn sent alors un coussin lorsqu'il se pli à son ordre. -Mets le haut de ton corps à cheval sur la banquette! Que ton petit cul me soit offert à la vue, ouvert... S'est on déjà occupé de ton cul? -Si peu Ma Dame... Juste un doigt lors d'une fellation. Il sent alors comme une caresse sur son dos, son cul, le haut de ses cuisses. Ce n'est pas une main, car c'est froid et la zone de touche est plus petite. -Sais tu avec quoi je te touche? -Non Ma Dame... -Ma cravache! Tu peux ainsi constater qu'une cravache peut aussi être agréable... -Certes... Alors un bruit sec fend l'air et s'abat juste à côté de son bras. Il sursaute. -Je l'ai frappé sur la banquette pour que tu t'habitues au bruit. Souvent à tort, le bruit fait plus peur que la morsure. Elle recommence alors les caresses à dos de cravache et la frappe à côté de cette cible qui lui donne tant envie. Puis sa min se pose sur sa croupe, elle décrit de larges cercles, chauffe la région. Il sent qu'Eva s'assoit juste à côté de lui. -Relèves le haut de ton corps... Bien. Maintenant pose ta poitrine sur ma cuisse. Alors la main se fait dure. Elle accable la fesse gauche de Flynn d'abord lentement juste en de petites frappes espacées. Puis en foulée soutenue. Il ressent alors le mélange de l'excitation et de la douleur. L'obsédant élancement des pulsations de son derme le rend fébrile. Sa peau occasionne de pénibles tensions. Et d'un seul coup il s'abandonne. Il part là où les limites de la réalité s'estompent pour faire place à l'osmose. Où le sentiment de possession est plus fort. Il chavire. Eva lui parle... Vu les réponses lentes, saccadées elle comprend qu'il n'est plus vraiment là avec elle. Comme elle est heureuse de s'apercevoir de son lâcher prise. Alors elle continue en prenant précautions des réactions de Flynn. Pour les initiés cette dérive mentale s'appelle le subspace, elle sait alors que sa vigilance doit s'accroître car en cet instant sans discernement il pourrait endurer trop sans qu'il perçoit le danger inhérent. Puis il revient, les premières fois ne perdurent pas longtemps. Elle s'arrête, s'allonge sur la banquette devant lui et soulève le bandeau. -Salut... lui dit elle. Bienvenue de nouveau avec moi. -Ma Daaame... Que c'est il passé? -Rien d'affolant mon charmant Flynn. Juste que tu es parti bien loin. Mais même là bas j'étais avec toi. Tu ne cours aucun risque en ma présence. Elle l'embrasse alors tendrement, leurs bouches s'unissent avidement. Il est temps pour Flynn de souffler alors elle lui offre en gardant à l'esprit que tout dorénavant n'en sera que plus délicieux.
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Par : le 30/06/17
1 je suis née un 2 octobre et j'ai reçu 5 prénoms 2 j'ai eu une enfance très heureuse et des parents aimants. En lisant certaines révélations, je me demande si dans le BDSM il y a beaucoup de personnes ayant connu une enfance malheureuse ou a tout le moins une épreuve émotionnelle marquante? Et si cela est en lien avec leur tendance au BDSM? 3 j'ai toujours admiré mes parents: mon père arrivé de Yougoslavie en vacances et hébergée chez l'amie d'un ami... Ma maman. Il l'a demandé en mariage après une semaine et ils sont toujours ensemble! Cela fait 42 ans. 4 première masturbation? Heu... J'étais petite 8/9 ans? Et je n'ai jamais arrêté depuis! 5 j'ai vu pleurer mon père une fois et cela m'a fendu le cœur: c'était pour la guerre de Yougoslavie. Un père ça peut pleurer? 6 j'ai décidé a 13 ans que je serai commissaire de police. J'ai fait tout mon droit pour ça. Un médecin a décidé en 10mn lors du concours que je ne le serai pas. 7 j'ai perdu une partie de mes cheveux a 8 ans. La Raison? Ché pô....aucun médecin n'a su me dire...Maintenant je suis boule a Z et je me plais comme ça. Et a priori... Ça me va pas trop mal. J'assume cette différence. Aussi au travers du regard des autres... 8 j'ai envie d'un tatouage sur le côté de la tête et qui descendrai dans le cou... 9 un jour de fin d'année 1992, une salle et un examinateur... Il me demande de traduire un texte espagnol en français. Et sort de la pièce... J'ai sorti mon dico. C'était lors de mon BAC ! Oui j'ai donc triché! Mais pourquoi il m'a laissé seule avec mon sac!!!!!! La tentation était trop grande! 10 dépucelée a 18 ans et 2 jours et ce fut une réussite! Suivi de 8 ans de passion avec ce jeune homme: Christophe. 11 je regardais des films érotiques dès 10 ans... Hummmmm 12 je ne voulais pas d'enfant: la grossesse était pour moi l'équivalent d'un alien dans le ventre ... Juste horrible. 13 je suis tombée enceinte par surprise ... De celui qui deviendra mon mari. Et ce fut la révélation. Alors que je me disais qu'être enceinte serait impossible au regard du 12, Au moment de l'annonce, Je pense avoir ressentie la même sensation qu'un croyant qui voit la vierge! 14 mon plus grand regret: ne pas avoir accouché de mes enfants... 2 césariennes. La loose. 15 j'ai eu un geste que je regrette envers mon premier fils qd il avait 2 jours: il ne tétait pas et la montée de lait était tellement douloureuse et j'étais si fatiguée ...j'ai fait le geste d'une "fessée" sur sa couche. Il n'a rien senti car franchement ce n'était qu'un geste sans le coup. Mais ce geste m'a fait peur. Je le regrette encore. Ce fut la seule "fessée" de sa vie. 16 qd on m'a amené mon premier fils après la césarienne je ne me suis pas du tout sentie sa mère. C'était pour moi un inconnu pour lequel je ressentais de l'indifférence.... Et cela a duré 3 jours. Je me suis dit que j'étais une mère indigne. Je n'en ai parlé à personne sur le coup 17 mes fils sont ce que j'ai fais de mieux dans ma vie (je ne suis pas si indigne que ça finalement!) 18 je ne porte jamais de montre. Mon grand père paternel est mort écrasé par un tram a Belgrade quand mon père avait 6 ans, car il se dépêchait... Il était en retard. 19 j'enveux a mon père de ne pas nous avoir transmis une culture yougoslave et la langue serbe... Parait qu'on est Français. Un point c'est tout... Mes enfants ont tous les 2 des prénoms serbes... Et TOC. 20 un 2 octobre j'ai été au salon de l'auto ... Et suis repartie en buggy. Je me suis offert un beau cadeau d'anniv... Plus tard, j'ai eu envie d'un bobber... J'ai visiter un atelier de moto... Promis on ne fait que regarder... Et je suis ressorti avec la commande d'un bobber sur mesure.... Rouge et noir. Quand j'ai une envie... Je fais tout pour qu'elle soit satisfaite 21 je n'ai jamais été fidèle à mon mari. Je sais c'est moche... Le profil de mes amants est toujours le même: grand/brun/musclé. Parceque tant que je peux avoir des beaux mecs ... Pourquoi s'en priver !!! Tant qu'on a l'embarras du choix et pas le choix de l'embarras!!! ;) 22 je ne fais que ce que je veux quand je veux... Je n'aime pas les contraintes... Et j'ai une haute conscience de l'importance de la LIBERTÉ 23 je n'aime pas être dans le troupeau. La pire phrase qu'on peut me dire c'est : fais ça! Pourquoi? Parceque ça se fait! Il faut se marier! Pourquoi? Parceque vous avez des enfants! A l'église! Pourquoi ? Parceque c'est comme ça! Il faut les faire baptiser! Pourquoi ? Parceque ça se fait! AAAARRGGHHH ma belle mère!!!!!! 24 lors de mon mariage (oui j'ai cédé.... Pour la robe... Mais pas d'église! Faut pas exagérer) et à la lecture des articles du code civil... J'ai croisé les doigts dans le dos quand le maire a parlé d'obligation de fidélité: parait que les croiser, ça permet de ne pas respecter la promesse faite... A ce moment là j'ai croisé le regard de mon pote notaire... J'me suis toujours demandé s'il avait vu... 25 il y a 6 ans j'ai avorté... J'me demande toujours si c'était une fille ou un garçon et comment ce bébé aurait été. Je regrette... Mais il n'était pas de mon mari... 26 J'aime les émotions fortes en tout genre car vibrer c'est se sentir vivant 27 j'aime sauter des avions en bon état de marche. Avec un parachute et à 4000m. J'ai passer ma PAC et j'ai qq sauts en chute libre à mon actif... 28 j'ai été une "autorité administrative" en protection de l'enfance pendant plusieurs années: j'ai vu les pires choses concernant des enfants: de la VRAIE violence et de la VRAIE perversion. Et la mort. A côté, le BDSM, c'est gentillet... 29 je pense souvent à M'rick N. et Irvin P... Aurais-je pu mieux faire pour les sauver? 30 j'ai détesté E. I. Substitut du procureur qui a classé l'un de mes signalements ... La suite a été dramatique pour le gamin et je savais que cela finirait ainsi. 31 je n'aime pas les gens qui se plaignent de leur vie sans se donner les moyens de la changer. j'ai changé de vie il y a un an et demi, et je n'exclu pas de la changer encore. N'écoutez pas les gens autour: ils vous freine toujours dans vos rêves. Sachez que tout est possible si on s'en donne les moyens. 32 je me demande si ce que je raconte intéressera quelqu'un? 33 j'ai rencontré un homme exceptionnel dont j'ai fait un Dom MON Dhom. J'aime savoir que j'ai changé le cours de sa vie... J'en suis amoureuse. D'un amour inconditionnel. 34 j'ai une peur terrible de l'électricité... ce qui a tendance à plaire à mon Dhom 35 je prends les gens comme ils sont et je n'attends rien de leur part... pour éviter d'être déçue. Parfois, j'ai de très belles surprises. 36 j'aime la photographie, c'est peut être génétique... 37 je suis bienveillante et j'ai appris à ne pas juger les gens ou a ne pas me laisser emporter par mes émotions, de par mes fonctions professionnelles... Et j'en ai rencontré des personnes en grandes difficultés ds mon boulot ...et fort détestables....qui m'ont insultée et menacée de mort. Mais je suis fière : je n'ai jamais changé (ou ne me suis jamais abstenue de prendre) une décision par peur. 38 je suis une passionnée, exaltée et curieuse de tout. Je n'aime pas l'ennui. J'aime apprendre. J'aime l'autre. 39 faut pas me faire chier. Je respecte les autres même (avec du mal) ceux qui sont irrespectueux. 40 j'ai vu Barbara en concert et je regrette de ne pas avoir croisé Jacques Brel... RÈGLES DU JEU Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Sandra », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Par : le 27/06/17
Feeling Respect Attirance Nous Confiance Osmose Instants Sincérité Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent.... Quand certaines attirances sont des évidences et que le feeling est là, en face à face. Quand le respect, la confiance, la sincérité est présente, le bonheur est à portée de soi. J'ai été heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise. Votre respect, Votre regard posé sur moi m'a permis d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir. Mon caractère entier ne vous a pas déplu, tout comme le fait que je sois taquine. Aie la badine. En ce qui Vous concerne, j'ai pu vous dire, vous préférez la sincérité aux non-dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard. Les mots, ils sont toujours trop forts ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser. Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acides et pourtant parfois se sont eux qui décident. Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement, se serait réagir avec trop d'empressement. Pour ces moments intenses que nous avons passé et ceux rares qui nous ont permis de nous retrouver depuis la fin de relation. Je n'ai pas de mots. Ils ne seraient pas assez ou trop. Il est des mots Que j'ai enseveli au fond de moi Il est des mots si difficiles A prononcer Qu'un jour, je suis arrivée à les exprimer. Lorsque la confiance est présente. Que la personne est sincère. Alors je vous ai dis tout bas. Ces mots gardés pour moi. Que les autres n'entendent pas. Je vous a... Tout a commencé quand nos regards se sont croisés. Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré. Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité. C'est à ce moment précis que notre histoire est née. Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour. J'aime être dominée par Vous encore et toujours. Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux. Quand je plonge mon regard dans vos yeux. Des sentiments partagés se sont créés. Il faut les conserver et ne jamais les briser. Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler. Dans la confiance absolue de Vous, en ce monde salé/sucré. La flamme de mes yeux s'est allumée. Le jour où l'on s'est rencontré. Aujourd'hui, le destin nous appartient. A nous deux de savourer ce chemin. Ma soumission envers Vous est acquise Votre domination, respect m'ont conquise. Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante. Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstances. Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité. Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité. Il y a 7 ans et 3 mois que nous avons fait connaissance. Pensez à Vous, est pour moi, source de joie Obéir à Vous est un véritable bonheur Unir nos corps et jouir est merveilleux Respect de Vous Mon Maître aimé Vous et vos attentions, moi et mon abandon Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous Une belle rencontre et corrélation nous avons Suis irrésistiblement attirée vers Vous Mon coeur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser Nourrissons nous de ce lien qui nous fait vibrer A vos cotés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler Me soumettre à Vous, Mon Maître est ma vérité Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée Un Maître, Vous, le seul, l'unique de mes pensées Rare, précieux dans mon coeur vous êtes et resterez Cet homme est à jamais dans l'écrin de mon coeur Son respect m'a touché comme Personne avant Lui. Un homme marié, comme je suis ; nous avons été sincère sur nos vies de famille. Jamais, il n'a été question entre nous de divorce pour être ensemble. La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a trois ans passé), notre histoire a pris fin. J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable. En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite. Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille. Depuis vous, j'ai eu un second Maître dont vous avez partagé une rencontre pour le passage de témoin. La relation a peu duré, cet homme libre avait en fait toujours dans son coeur son ex soumise. En trois ans, quatre rencontres j'ai faites, c'est peu... Aucun feeling avec ces Personnes en réel. Aucun ne m'attire, ne me plaît ; pareil de l'autre coté, je pourrais écrire. Celui qui me plaisait a préféré une autre, il a dû prendre une décision et faire un choix qu'il a regretté par la suite, c'est la vie. Malgré le manque de Vous/odeur de peau, l'absence, le silence quelque fois, je préfère être seule que mal accompagnée. Puis, les rares fois ou nous avons pu nous revoir, c'est comme si nous nous étions quittés la veille. L'émotion est toujours présente. Kocham cie Le 25 juin 2017 Cet article regroupe certains paragraphes que j'ai écrit lors de notre relation Maître/soumise.
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Par : le 26/06/17
Il arrive que les gens mentent sur leurs vrai personnes.. J'ai toujours eut du mal avec cela...Et je comprend pas pourquoi certains sont ainsi...que cela soit dans les paroles, les actes, ou leurs vrai nature... Est-ce un jeu, est-ce une façon de se faire mousser ?.... Je reste toujours assez incrédule lorsque cela arrive, Que dire ?...Et que faire contre ?... Enfin....Des discutions récentes m'ont ramenées à cette expérience...Étrange....d'un faux-semblant, ou devrais-je dire...sur le fait que l'on peut tromper les gens sur sa vrai nature...mais qu'à un moment le masque tombe...Et le résultat est forcément à l'opposé de l'attente première.... ----- C’était il y a 13 ans, je m’étais inscrit sur un site dédier à cette passion désirant renouer avec mon passé auquel j’ai tourné le dos pendant trop longtemps… Très vite, je fis la connaissance d’une charmante personne…les échanges devenant de plus en plus plaisant, sans entrer dans les détails, ni interrogatoires habituelles dont j’ai une sainte horreur, surtout pour faire connaissance…. Je l’invitais alors à changer de moyen de communication pour que nos échanges soit plus plaisant. Nous continuâmes ainsi, au travers de MSN, nos échanges toujours plus envoutant, où nous parlions aussi bien de notre vie de tout les jours, en bien comme en mal, que cette passion qui nous permis de nous connaître. Bien sur nous en profitâmes aussi pour se présenter visuellement l’un à l’autre, par l’intermédiaire de nos photos. Il est vrai que c’est quand même plus plaisant de mettre un visage sur une personne qui vous charme par ses mots et de voir si l’adéquation physique avait la même résonance que les écrits. Et ce fût le cas également. De fil en aiguille, le charme comme souvent agis, et de part et d’autre, l’envie de sortir de ce carcan protecteur de notre vie se fit ressentir. Il est vrai qu’après près de 2 mois de discussions quasi quotidiennes, il faut faire un pas vers ceux qui nous attirent ;-) Je lui proposais alors de nous rencontrer en réel, dans un endroit publique, pour garantir, à nous deux, une certaine sécurité…on ne sait jamais réellement à qui on a affaire ;-). Le rendez-vous fut pris dans un café parisien, échange de numéro de portable pour être sur de ne pas se rater. Je fus le premier à arriver dans ce café. Il faut dire que j’étais en avance, et surtout je déteste faire attendre les gens, ce qui est des plus normal aussi. Et puis aussi la galanterie est une chose important même si beaucoup l’oubli aujourd’hui…Il ne faut jamais faire attendre une femme, même si, nous le savons souvent, les femmes sont très souvent en retard. (J’imagine mesdames qui me lisez, le dessin d’un sourire sur votre visage en lisant cela, mais nous, hommes, savons que c’est surtout une manière de nous séduire, et je vous l’avoue, nous l’adorons…heu cependant sans trop d’excès aussi …rire) Je pris une place dans un recoin afin que nous puissions être des plus au calme…Et je commandais un café… Mon téléphone sonna, c’était Elle, une voie douce et charmeuse, qui m’emplit le cœur d’un espoir sans retenu… « Je serais là dans 5 minutes, je vous pris de m’excuser pour mon retard »… « Je vous en pris, gente amie, le plaisir de votre rencontre vaut bien ce petit désagrément ». Au bout de 5/dix minutes, je vis une femme élégante franchir le seuil de la porte de ce café. Je la reconnue de suite, je me levais pour lui indiquer ou je me situais… Elle était vêtue, je m’en souviens encore, d’une jupe-portefeuille, noir dessinant ses hanches avec délicatesse et d’un chemisier blanc, laissant entrevoir une belle dentelle, tout aussi blanc, mettant ses monts en valeur mais sans excès. Elle avait les cheveux long d’un noir cendre qui recouvraient ses épaules délicieusement…Ainsi qu’un petit foulard, tout aussi blanc, qui recouvrait son cou. Elle savait ma préférence en ce genre de tenue, mis à part le foulard, et je savais qu’elle l’avait fait pour moi…. Je lui fis signe de la main, un sourire illumina son visage, et commença à avancer vers moi. Elle savait également que je faisais beaucoup attention à la démarche, un pécher mignon de ma part, et je remarquais un certain excès dans cela. Mais ce fut délicieux de la voir s’avancer doucement, le pan de la jupe laissant entrevoir des chaussures à talons et de jolie bas blanc… Chaque pas était assurément mesuré, chaque pied, à mesure, passant toujours l'un devant l’autre, montrant un déhanchement bien contrôlé, mais des plus subtile…d’ailleurs, je m’amusais à observer la foule environnante…je n’étais pas le seul à mirer cette belle créature s’avancer… Il est vrai que je suis très attaché, pour ne pas dire exigeant, tant à l’aspect de la personne que la démarche de celle –ci. C’est quelque part, en tout cas pour moi, une chose très importante, plantant ainsi le « décor » et séduit, éveille les sens… Elle prit place face à moi, après avoir déposé les 4 bises délicatement sur mes joues, tout émue, comme je le fus aussi de pouvoir La voir en chair et en Os. Elle commanda un thé au citron, qui lui fut servis rapidement, et nous commencions à parler librement, à faire réellement connaissance. Sa voie était douce et envoutante, à mesure qu’elle discutait, elle jouait avec ce foulard autour de son cou, montrant ainsi une certaine émotion, timidité délicieuse… Je remarquais encore, lorsqu’elle buvait ou parlait, avec des gestes toujours prononcés, voir trop féminin…ainsi qu’un maquillage certes délicieux, mais encore une fois un peu trop excessif. Certes j’aime que la femme soit maquillée, les yeux bien mis en valeur, une bouche bien dessinée, mais là… Au bout d’un moment, je lui fis remarquer… Elle baissa les yeux, rougit…et baissa la tête… Pris alors son foulard par un bout et tira doucement dessus. Peu à peu, je vis alors apparaître son cou… Je la sentais un peu déconcerté, voir effrayée…un peu tremblante… Je la rassurais quelques peu… Mais je compris alors, lorsqu’elle redressa la tête, le pourquoi de son tourment… Une pomme d’Adam…. Et oui…Elle est en fait, ni plus ni moi qu'une "SheMale", une rencontre du Troisième Sexe.... Je fus des plus surpris, car nous avions tant parlé, partagé, ... pourquoi m’avoir caché ce secret… d’autant que justement nous évoquions que cette passion était toujours basée sur le respect et la sincérité…. les bases indispensables d’une belle relation… Nous en parlions alors longuement, mais elle comprit que même si j’étais des plus charmé tant par ses mots, sa personne, sa plastique…. que cette relation ne dépasserait jamais le stade de l’amitié..
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Par : le 26/06/17
Ma quête du Double Mâle-éfique... Le dominant guide sa Soumise c'est bien connu... Mais certaines vous diront "oui mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi guider... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car la vraie histoire se fait à deux... L'un révèle l'autre... L'un élève l'autre ... L'un éveille l'autre... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui s'élève grâce à Lui? Mais qui a le Pouvoir? Assurément le Dom! Voyons! Mais certaines vous diront "Mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça encore une fois... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi dominer... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car le vrai Pouvoir du sexe s'exerce à deux... L'un excite l'autre ... L'un frustre l'autre... L'un tient l'autre ... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui sex-prime grâce à Lui? Non... car si la Soumise connaît son pouvoir sexuel, cela ne l'empêche pas de se soumettre à son Dominant... lui même soumis à la tentation sexuelle dont se joue la soumise... Pas folle la guêpe ... Ils sont bien deux soumis! Et ... #LeDomEstUnSoumisCommeUnAutre !! Ce que cherche Dominant lui est propre... Mais chienne à son pied il aimerait... Soumise Sa-lope à lui, Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement féminine... Ce que MOI soumise je cherche est clair: je cherche le Double Mâle-efique... Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement masculine... Et c'est mon Pouvoir et mon jeu, Ma soumission et mes "vas-y", mes "tu peux" et mes "libère-toi" qui le déchaîneront! Pourquoi lui et pourquoi ça? Car il est l'exact contraire de son double... et parce qu'il est son contraire alors il me mérite. Alors je pars en quête... je chasse... je teste... j'appâte... je ferre...j'attise.... Linsoumise en mode Lionne: tapis à l'agachon (terme sudiste je m'adapte à la faune locale...), j'observe mon espace de jeu et les mâles qui s'y présentent. Choisir le bon endroit d'observation... toujours près du point d'eau... je les regarde faire pendant que JE ferre... Il y a là les romantiques, il y a là les goujats, un peu plus loin les morts-de-faim, les beaux parleurs sortent leurs belles phrases. Il y a ceux qui veulent m'apprendre la levrette et me faire des cunni pendant des heures... méprisables. Là je suis en mode snipper. Moi je sais ce que je veux et surtout ce que je cherche... Je cherche le metasex...pas de la baise! Ça c'est facile et quand je veux. Pas besoin de me donner la peine de chercher... j'ai mes 06 de secours en cas de besoin. Non. Je cherche autre chose... bien plus subtil, bien plus profond, bien plus cérébral... Mais surtout, je cherche un Dom qui s'ignore... car mon plaisir est aussi là. Oui lui aussi doit se libérer et ce n'est pas forcément simple... Le plaisir réservé aux dom? Alors je suis Dom sans l'ombre d'un doute... Éveiller. Conscientiser. Ouvrir les champs des possibles. Viser ses carcans et les exploser en vol. L'observer baisser ses barrières, l'observer grandir et devenir le Dom que moi je vois...et que je veux faire éclore... Dom mais en n'employant pas les mêmes chemins ni les mêmes armes... Car je cherche celui qui pourrait me soumettre... à terme. Et pour qui je ressentirai l'envie de... En dehors d'un physique sportif et musclé inévitable pour moi, il me faut un intérieur riche: riche en fantasmes, riche en potentiel sadique, riche en coeur, riche en émotions... Mais aussi, sentir un orage contenu, opprimé, fait de tellement de défauts qui font les qualités d'un Dominant... du Dominant que je veux. Oui que je VEUX. Car personne ne peut entraver ma volonté. Insoumise au fond? Ou soumise sur ce que je laisse à cet autre... et plus il est Dom et plus je lui laisse... Celui que j'ai choisi ...Est protecteur, romantique, émotionnel, généreux, ouvert, réfléchis, tolérant, attentif... amoureux. Mais j'ai senti autre chose... au premier regard. Et c'est cette dichotomie qui me passionne... cette Division en deux champs opposés nettement en lui : Dichotomie entre la raison et la passion, Entre son Moi et son Ça, Entre ce qu'il est et.. ce qu'il est. Entre ce que l'on sait de lui et ce que je sais de lui. Il est protecteur et a appris à me maltraiter, Il est romantique mais peut aimer le sordide, il est émotionnel et dévore nos émotions, Il est gentleman mais bestialement possédé, il est généreux et généreusement égoïste, Il est doux mais tellement violent, il est ouvert et sait me mener en m'écoutant, il est respectueux mais m'irrespecte avec amour, Il est réfléchis et intellectualise tout avant de fondre férocement sur moi, il est tolérant mais s'impose intransigeant, il est attentif toujours... Il est amoureux de moi et de Sa soumise, mon double femell-éfique... L'Ô-rage que je cherche est en lui... et savoir aller le chercher est un art... Pas trop vite, pas trop doucement mais aussi art instinctif... Il m'aime alors viol-emment, nul besoin de consentement, il m'aime alors intolérablement, nulle tolérance à prêter, il m'aime alors bestialement, nulle femelle autre que moi, prétentieusement, nulle générosité à ce moment là, égoïstement, nul plaisir autre que le sien, impunément... tous les droits sur moi... Et on a alors la rage au coeur et les tripes à vif. Machistador de mes désirs, ce double Mâle-éfique me tsunamise, me transperce, me pénètre, me tétanise, me terrasse, pour mieux me chérir le calme revenu... Il s'est pris au jeu, il a pris la main, et quand Dom prend... il EST Dom. Je ne me suis pas trompée... Il se révèle peu à peu, il se libère de tant de choses depuis que je le connais. Lui me prend au jeu, il ne s'est pas trompé non plus en changeant de vie... Je me révèle aussi peu à peu grâce à lui, je me libère lentement de mes carcans à moi... Il a progressivement bouger ses limites ... et maintenant il a encore beaucoup à faire ...avec les miennes.. il a progressivement modifié ses angles de vues ... et veut m'emmener dans ses distorsions digressives à l'infini ... Mais il a ma confiance et mon Amour pour qu'à nous deux nous trouvions le chemin de N/notre BDSM... Aventure Clair-obscur pour deux êtres de sang mêlé... Atypique? Piquez-moi! Étonnant? Étonnez-moi! Vicieux? Viciez-moi! Surpris? j'en suis heureuse... Je vous aime mon Dhom, vous et votre Double Mâle-éfique...
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Par : le 25/06/17
A genoux sur le lit, Soane attend qu’il referme le collier autour de son cou. Ce geste, anodin pour certains, signifie qu’elle est à Lui. A cet instant, elle Lui appartient, corps et âme. Elle est là pour son plaisir, assouvir ses envies, les plus primitives, les plus animales, mais aussi les plus douces et les plus tendres. « Retourne-toi » Elle lui fait face maintenant. Il caresse sa joue à pleine main. Cette lueur … la voilà … celle qui lui fait savoir que ça peut tomber à tout moment. Que la caresse peut se transformer en gifle, le baiser en morsure, l’effleurement en empoignement … Soane est innocente, candide, enfantine peut-être même parfois. Mais elle aime avoir mal … Surtout quand c’est Lui qui frappe. Quand Sa main s’abat sur ses fesses, ses joues. Que Ses doigts empoignent sa peau pour la marquer. Le Maître aime la voir souffrir. Il aime quand son visage est déformé par la douleur, par la peur parfois aussi … Alors elle accepte, elle subit. Elle aime ça, ne se l’avoue pas totalement, mais elle aime ça. Aujourd’hui il sort le fouet … punition ou correction ? Soane, couchée à plat ventre sur le lit, les poignets entravés dans le dos, attachés au crochet qui lui remplit le cul. Elle attend que le cuir pique. Plénitude Complétude Attente Impatience Chaleur Douleur Plaisir Jouissance Subspace … Soane tremble, son corps est traversé de spasmes. Le Maître frappe, sa main tombe sur sa fente, sur son clito, sur ses fesses. Les coups tombent et Soane tremble. Elle halète comme une chienne qu’elle est. Elle n’est plus là … Elle est ailleurs. Dans une dimension où la douleur n’est plus … Dans une dimension où le plaisir est un mélange entre spasmes, tremblements, chaleur intérieure. Le collier lui serre le cou, elle suffoque presque, mais elle n’y pense pas. Ou plutôt y penser la fait mouiller, elle en aurait presque honte si elle avait conscience d’où elle est … Enfin, la jouissance, intense, différente, les tremblements se font plus forts, les halètements plus rapides, son corps se crispe, se raidit, elle a froid, chaud, envie de pleurer … Et les larmes coulent … et tout se calme … Le Maître la prend alors dans ses bras et d’une simple phrase elle redescend sur terre. « Je suis fier de toi »
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Par : le 25/06/17
J'ai recu un mail, court mais explicite... "Repose toi, ce midi on joue..." Une réponse à mes différents récits? Je reste allongée, me détends dans un bain, me fais belle... impatiente de savoir ce que tu prévois. Tu rentres, je t'attends à genoux dans l'entrée, un simple tee shirt large qui cache mes rondeurs, et mon collier devant moi. Tu accroches mon collier, retires mon vêtement et m'embrasses. "Attends moi, là" Je t'attends, nue sur le carrelage froid... tu reviens avec un oreiller et une grosse serviette...  "Installe toi, confortablement sur la table basse, j'ai trouvé ton jouet en verre... et je veux te voir jouir et gicler..."  A tes mots, mon corps se bouillonne déjà d'impatience. Tu t'installes dans le fauteuil en face de moi, je m'installe... des coussins, l'oreiller, la serviette sur la table. Je commence à me caresser, faire glisser le verre entre mes lèvres, mes cuisses serrées pour plus de contacte... "Ecarte moi ça, que je vois bien ta chatte mouiller..." Mes cuisses s'ouvrent largement, et je m'applique à faire monter mon plaisir... quelques va-et-vient peu profond en moi....avant de venir frotter mon bouton... je gémis doucement, me laisse aller, lente caresse entre mes lèvres, je sens que ça monte, je m'attarde sur mon clitoris, mon corps se crispe et des premiers jets giclent... "Stop, arrête toi!" Surprise, je relève la tête, ma main figée... Tu te branles... j'ai encore envie, je me sens frustrée... Tandis que tu attaches mes poignets à mes chevilles... offerte, cuisses ouvertes, je ne peux plus me caresser... Tu te lèves, et te branles devant moi... je t'observe impuissante, mon sexe gonflé, je te supplie du regard, je mords ma lèvre. Amusé, tu continues à te branler, prends le gode et le fait glisser sur mon sexe... "Comme ça? " ... je tente de te guider, de me laisser aller... "oui, là... comme ça, continue..." Je ferme les yeux... "Oui, ici...  ahh, oui..."  je gémis, mon corps tout entier se crispe... j'explose de plaisir, je me sens ailleurs, je perçois les éclaboussures de mon jus sur mes cuisses, te supplie de ne pas t'arrêter, de continuer, j'en veux encore, plus... c'est trop bon... j'en mets partout... mais qu'importe...  Ta main trempée me caresse, glisse sur mon ventre, ma poitrine... j'ouvre les yeux, ton sexe gonflé dans ton autre main, tu cales mon visage sur ton entrejambe, je te lèche... avant que tu guides ton membre dans ma bouche... je te suce, lèche... ta main dans mes cheveux me guide...à ton tour de gémir...
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Par : le 25/06/17
Je vous invite pour cette nouvelle à écouter : https://www.youtube.com/watch?v=Np_Y740aReI J Je caresse mes pieds contre les draps de satin de mon lit. Je suis emprise d'un désir qui me saisit le ventre, à me faire perdre l'esprit. Il me hante Je ferme les yeux, tout en me cambrant, j'ai envie de sentir ses mains sur mon corps, sur mon sexe, me serrer la gorge et qu'il m'oblige à le regarder et qu'il me fasse ressentir cette chienne qui est en moi. Mes mains s'aventurent sur mon sexe lisse. Voila plusieurs jours que je suis si trempée, comme une fontaine. Mes tétons se dressent fièrement. Mes doigts effleurent ma peau frissonnante, comme si c'était les siens. Ils saisissent mes seins avec rudesse me surprenant... Arrivant dans le couloir de son immeuble, je suis habillée d'une façon provocante. Durant tout le trajet qui me mena à lui, j'ai éxecuté ses ordres, celui de ne jamais croisé les jambes, de les entre-ouvrir, et de remonter ma robe légèrement sur mes cuisses. Je lui appartiens et cela me rend terriblement humide. C'est comme si je sentais ses mains remontées ma robe. Je me tortille de désir sur le fauteuil de mon train. C'est comme si il me parlait avec télépathie.. "Bonne petite chienne". Je pénètre son antre. Je ne dis plus un seul mot. Je n'écoute que sa voix. Il m'ôte la vue.. Ma respiration s'accélère. Que va t il se passer? Je suis là de mon plein gré avec cette peur de ne pas savoir ce qui va se produire. Je sens son parfum atteindre mes narines, je suis envoutée à l'idée de lui obéir, d'être sa poupée. Je devine au son de ses pas qu'il me scrute. D'un seul coup je sursaute, il empoigne mes cheveux et me murmure à l'oreille. Prête à passer de la princesse à la chienne, à être ma putain, à faire ce que je veux?. - Oui Maître. Il m'envoute l'esprit tel un vampire. Il descend lentement la fermeture éclair de ma robe en satin bordeaux, il fait tomber une à une les bretelles. Elle tombe à mes pieds. Il me félicité sur le choix audacieux de ma tenue. Il en est fier. Il découvre ma culotte ouverte montrant outrageusement mes fesses et lui laissant un accès à mon petit trou. Le serre taille affinant ma taille, et ce soutien gorge de chez Cadoll rehaussant mes seins nus. Il passe ses doigts sur mon épaule, mon cou. - Ecarte tes jambes. Je m'exécute. A ce moment là je suis si trempée, que j'en ai presque honte. - Relève tes cheveux. Prenant ma main gauche, je les rehausse avec élégance. - Avec les deux mains! Il m'orne de mon collier et le serre si fort qu'il maintient ma tête si droite. - Donne moi ta main. Je sens l'acier des menottes m'encercler le poignet. Puis il attache la seconde. Il remonte mes mains vers mon collier, les attachants à celui ci. Puis il s'attarde à mes chevilles. Il les enchaine. A ce moment là je me sens prise au piège de ce désir qui me consume. Que va t il se passer? Je perd mes repères. Ma poitrine se soulève, mes lèvres sont gonflées par le désir. - Il te manque une chose ma putain. - Ma Laisse, Maître. - Oui tout à fait. Ainsi parée et entravée, il me baîllonne si fortement que ma mâchoire en est douloureuse. Il me demande si je le supporte. je hoche de la tête à l'affirmative. Je ne veux pas le décevoir. Là il tire sur ma laisse. C'est la première fois que je suis ainsi entravée. J'avance sur mes hauts talons noirs, avec une perte de l'équilibre provoquée par la privation de ma vue. J'en perd ma démarche de femme sûre d'elle et m'agrippe à ma laisse. Je ne sais pas où nous allons. Il m'a parlé de sa pièce secrète, celle que je ne verrai jamais mais où je serai enfermée. J'avance avec difficulté. Il me rassure que je ne tomberai pas, qu'il est mon guide. Arrivée à destination, il me fait assoir sur un lit, puis me bouscule sur celui ci. J'entend des chaines. Il se saisit de mon collier, enlève ma laisse. Là il me fait mettre sur le flanc gauche et m'enchaine très court à un pied ou à un tube de cette pièce . Je ne peux que supposer. Mon coeur s'affole. Ma mâchoire est endolorie. Puis il m'attache les pieds au lit, mais me laissant un peu de mou. Puis il part, me laissant ainsi. Dans mon esprit, je me pose mille questions. Je sens ses pas sur le parquet. Que fait il? Ses mots raisonnent en moi. Il connaît ce désir noir qui m'envoûte. Je ne connais pas encore mes limites. Je ne suis que novice. Saurai je à la hauteur de ses attentes, des miennes? Je n'arrive plus à ressentir le temps. Je suis devenue sa chose. Il fait de moi ce qu'il veut. Cela m'excite tellement. De lâcher prise. Je sais qu'il va arriver à me pousser dans des limites que je ne connais pas encore. Puis je sens un courant d'air. Je devine sa respiration. Il est là à m'observer, à observer son oeuvre. J'essaie de me défaire de cette chaine si courte qui me maintient. Puis Il m'attache les jambes avec une grosse chaine et repars. Il aime que je perde la notion du temps. Il revient et me demande si je me suis calmée.Je hoche la tête par l'affirmative. Là, j'entend son pantalon qu'il retire sa ceinture. Ma respiration s'accélère. Je sais ce qui va m'arriver., mais quand? Je suis certaine qu'il aime voir ma poitrine se soulever à cette idée, de me voir me trémousser avant que le coup ne soit porter sur ma croupe. Il me caresse les jambes, les seins, les fesses. Dans mes pensées.. quand va t il frapper? Les coups furent d'intensité différentes. Il toucha mes fesses en me disant qu'il ne sont que légèrement rougissantes. Puis repartit à nouveau. Mes yeux se ferment quand je sens soudainement qu'il enlève mon baîllon. Je n'ai pas le temps de m'y faire qu'il a placé sa queue dans ma bouche. J'aime le sentir en moi, l'honorer avec ma langue, ma bouche. Puis il se retire et me re-baillonne à nouveau. - Quelle bonne petite chienne tu fais me raille t il. Et il me laissa ainsi. Je n'avais envie que d'une chose, enlever ce baillon qui me faisait mal. De la bave coulaient de ma bouche. Je ne voulais qu'une chose, déglutir, mais impossible. Mais que se passerait il si je l'enlevais? Je devine alors la punition qui en ressortirai. Le temps passe, mon esprit se demande ce qu'il va m'arriver. Il entre et ressert à nouveau plus la chaine de mes jambes, puis en position de foetus, me fait sortir le cul. Il me sodomise sans ménagement. Je sens son sexe dur en moi me pilonner avec force, comme une bonne chienne le mérite. - Ton trou du cul est mon exclusivité. Je le prend quand je veux où je veux. Est ce bien clair? - Je hoche de la tête à l'affirmative. Il me culbuta ainsi avec violence, tirant mes cheveux en arrière. J'ai mal, mais mal de plaisir. Cette sensation m'excite terriblement. Je sens ma chatte dégouilline de désir. Il se retira et reparti... J'ai compris que je n'étais que l'objet de son plaisir. J'ai confiance en lui. Il fait de moi une chienne, sa chienne. Il est le premier à me faire vivre ces moments là. Mes pensées s'égarent car il vampirise mon désir. J'ai peur d'en être consumée. Je veux souffler mon désir, le sortir. Je veux jouir. Mes doigts s'accélèrent sur mon clitoris. Mon entrejambe est si chaud, si humide. Ma mémoire se remémore sa voix, son parfum, ses mots, mes maux.. je soupire. je crie.. humm cette vague m'envahit. Je jouis si fort que des larmes coulent sur ma joue. J'aurai tant aimé qu'il me fasse jouir ainsi. Une question me hante depuis. Pourquoi ne s'occupe t il pas de ma jouissance?
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Par : le 25/06/17
Elle est la, dans la pénombre de la pièce. La lueur vacillante des bougies créer des ombres mouvantes sur sa peau douce. Elle baisse les yeux, n'osant pas soutenir mon regard et se met sur les genoux avant de se mettre à quatre pattes comme une chienne. Ma chienne. Entièrement nue, elle ne porte que le collier que je lui ai donné, signe de son appartenance. Je m’assois dans le fauteuil et m'allume une cigarette et la contemple. Je savoure mon verre en faisant volontairement durer l'attente. Appréciant la sensation de brûlure dans ma gorge et l'adoucissant par une gorgée de whisky écossais. J'aime ce moment avant que le jeu ne commence. Quand la tension sexuelle est si puissante qu'on jurerait presque pouvoir la toucher. Je l’appelle. Elle est bien éduquée et veut plaire à son maître et ramasse entre ses dents la laisse en cuir et s'avance toujours à quatre pattes, exagérant chacun de ses pas et cambrant le plus possible son dos. Face à moi, ma chienne me dépose sa laisse sur mon entrejambe. Je la saisi par les cheveux et la gratifie d'un baiser, la fouillant de ma langue et l'autorise ensuite à boire. Son bol se trouve devant mon fauteuil. Elle y plonge la tête et lape silencieusement son eau. Elle exagère la aussi les mouvements, me fixant timidement dans les yeux puis lapant à nouveau son eau. Elle veut par la me suggérer qu'elle souhaiterais passer sa langue sur quelque chose d'autre.. L'idée de m’engouffrer dans la chaleur de sa bouche est tentante mais ce n'est pas à elle de demander quoi que ce soit. Elle outrepasse ses maigres droits. Je me lève brusquement et tandis qu'elle se recroqueville de terreur, je lui accroche la laisse au collier et l'attire vers moi, jusqu'à coller mon visage au sien. A cet instant je sens qu'elle est la, que vient émerger du sommeil au fond de mon inconscient ma bête personnelle. Elle prend possession de mon corps. Ma respiration se fait plus lourde, profonde. Un voile de noirceur me tombe dessus et me détache complètement du reste du monde. A cet instant le temps s’arrête. Je sens mon sang apportant l'adrénaline dans chacun de mes membres, jusqu'au bout de mes doigts. Je sens les papillons danser dans mon ventre. Plus rien d'autre ne compte que de prolonger cette sensation d'ivresse. Je plonge mon regard dans le sien, je vois sa peur. Je maintiens ma prise quelques secondes avant de la lâcher et de me rasseoir. Elle va se mettre dans un coin de la pièce. Je lui ordonne de revenir immédiatement et la prend sur mes genoux. Sa tête s'enfonce dans l'accoudoir. Ses fesses et sa chatte trempée et bien épilée tendent vers moi. Je claque ma main sur son cul. Un coup sec sur le haut des fesses qui lui arrache un petit gémissement. Je lui en portes quelques autres, jusqu'à ce que son derrière devienne rouge. Chaque coups lui arrachant un cri. Je passe alors ma main entre ses cuisses, m’arrêtant à l'entrée de ses lèvres, prenant garde de préserver son clitoris. Elle tremble et ondule du bassin. Je sens son désir, son envie d’être pénétrée, de me toucher. Je la jette en bas du fauteuil avant de tirer sur la laisse pour la coller contre mes jambes. Je l'autorise à ouvrir mon pantalon pour me sucer. Elle l'ouvre maladroitement mais se jette avec gourmandise sur ma queue bien gonflée et raide. Je lui laisse un peu de liberté le temps pour elle de me sucer goulûment. Alors que je sens mon dos se creuser et se contracter, signes annonciateurs de l'orgasme, je la repousse avant de jouir. Ma semence se repend au sol. Elle me regarde avec ses yeux suppliant, si beaux, si tendre.. Je l'autorise à me nettoyer de sa bouche puis à ramper vers le sol pour lécher et à avaler mon sperme. Quand tout fut propre, je la raccompagne à sa couverture, la gratifiant d'une caresse avant de lui enlever la laisse et de la quitter. Notre jeu se termine mais elle continue de porter son collier, son appartenance, elle, n'est pas terminée.
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Par : le 23/06/17
-Jusque là Madame tout me semble cohérent et consensuel. -En effet Flynn rien ne te sera fait si tu ne le veux pas, je souhaites te corrompre mais pas sans ton autorisation. Maintenant veux tu connaitre la liste des pratiques que j'affectionne? -Avec plaisir et anxiété Madame mais je le souhaite. J'ai une question, puis je? -Bien sûr. -Tout ceci est très factuel mais dans la réalité y a t-il de la place à l'amour? -Assurément! Il n'est pas rare Flynn que les protagonistes d'une relation BDsM tombent amoureux. Les sentiments ne sont pas proscrits! Ils se mettent en place ou ne se mettent pas cela est affaire de Cupidon. A la base, il y a l'attirance de l'inconnu, l'exploration de contrées encore vierges puis une attraction cérébrale qui peut entraîner des sensations puissantes. Donc l'amour peut surgir... -Cela me rassure Madame, car pendant un moment je me demandais où l'humain intervenait... -Mais tout ceci est très humain, de tout temps à jamais il existe des dominés et des dominants. Le BDsM n'est qu'un moyen de mettre en lumière nos côtés obscures de ce fait la clarté de nos existences enfin se dévoile. "Liste des pratiques: -Sodomie masculine: plugs, doigts, godes, gode ceinture, sex toys, anulingus. -Bondage: bondage tape, spankies, menottes, liens, autres... -Fessée: mains, cravache, martinet, fouet, autres... -Contraintes: anneau pénien, liens, entraves, cires, bâillon, bandeau, autres... -Asphyxie érotique: face sitting La pratique la plus estimée de Smooth est le câlin tendre d'après empirisme... (Rayez les mentions inutiles pouvant être utilisées ultérieurement suivant évolution) La Maitresse pourra donc utiliser les pratiques non rayées à son bon vouloir en veillant à ce l'inconfort de son soumis n'aille pas au delà de ses limites personnelles. Pour se faire, elle ordonne que le mot "presque" soit prononcé par son soumis lorsqu'il sentira qu'il n'est pas à la lisière de sa possibilité mais assez près pour ne plus pouvoir endurer la douleur/plaisir ressentie. Ainsi la Maitresse pourra arrêter sa pratique, se renseigner sur l'état de son homme et prendre la décision de poursuivre ou d'arrêter complétement l'action entreprise. Il existe un mot de résolution pour mettre fin à ce contrat et donc à la relation. Il pourra être émis par le soumis lorsqu'il ne voudra plus que la relation perdure et y mettre un terme définitif, ce mot est "oméga". Lors de son affirmation Smooth n'exercera plus son emprise et se verra dans l'impossibilité de poursuivre la relation. De mon plein gré et mû par le désir de servir Smooth, de lui prouver ma dévotion et d'exprimer ma confiance en elle. Moi -----Flynn---- je lui offre ma soumission à compter de ce jour le --28-- du mois ---mars-- de l'année --2015-- et se terminant au gré de nos envies respectives. En retour Smooth accepte la soumission de ------Flynn----- à compter de ce jour où elle s'engage à respecter le desiderata de cet homme lui témoignant la confiance nécessaire pour la réalisation de cette liaison. Signatures: ------Flynn------, Smooth." Eva range alors le contrat puisqu'il a été discuté, expliqué et accepté en toute connaissance de cause. C'est alors que Flynn remarque qu'une lueur différente brille dans ses pupilles dorées, il se sent alors estimé peut être adoré allez donc savoir ce qui peut se tramer sous cette crinière brune. Ce dont il est sûr c'est que jamais encore il n'avait rencontré une femme si déterminée, certaine de ce qu'elle désire vivre et cela lui parait alors comme une évidence, c'est ce genre d'alter ego qui lui a fait défaut, conscient depuis longtemps que ce ne peut être que dans une relation asymétrique qu'il pourra se réaliser. L'aider à devenir plus fort dans sa position de mâle à dominance professionnelle enfin il aller pouvoir lâcher prise, s'oxygéner. -Viens là mon tout beau! Flynn sort alors de ses réflexions personnelles se lève, en contournant le bureau se place face à elle et attend. -Mets toi à genou! -Oui Maitresse. Alors qu'il est là encore un peu abasourdi par la lecture de ce contrat il se sent excité comme jamais car il ne sait pas ce qu'Eva lui réserve et cela l'apaise aussi par la même occasion. Alors en un geste tendre, elle prend sa tête à deux mains et l'embrasse langoureusement à bouche que veux tu. Puis place sa tête sur sa cuisse. Enfin elle va pouvoir profiter des cheveux soyeux de Flynn, mettre sa main dans ses reflets roux, se délecter de son abandon. Alors ils restent là dans le silence de la tour d'ivoire, dans cette position de réelle soumission, lui à ses pieds, près à agir à sa guise. -Je suis lucide Flynn que tout ceci est nouveau pour toi, je n'ai rien contre ton noviciat mais je peux t'assurer que j'irais progressivement. Je souhaite que tu te révèles, que tu explores le plaisir différent qui allie douleur et jouissance. Je te veux dans un bien être absolu et discordant. -Je vous en suis reconnaissant! -Alors maintenant allonges toi! Une fois effectué, Eva se positionne au dessus de ses yeux, debout les pieds encadrant son visage. -Regardes! Comme tu peux le constater je ne porte jamais de culotte... Flynn saoul de désir pour elle ne peut s'empêcher de poser ses mains sur les chevilles d'Eva espérant pouvoir la toucher comme il en rêve depuis lui semble t-il une éternité. Il a envie de sentir le grain de sa peau sous la sienne, besoin de découvrir les moindres recoins secrets de cette sublime femme. A ce geste, Eva lui donne un coup de talons de son escarpin. -T'ai je dis de me toucher? Je t'ai dis de regarder! Les effluves de son parfum mêlé à celles de ses odeurs corporelles font basculer Flynn qui sent que sa queue lui fait mal tant elle est dure! Sans oublier qu'il sent que son pénis perle et qu'il ressent en cet instant une excitation encore jamais éprouvée. -Ne bouge pas! Eva se rend alors dans l'armoire encastrée de son bureau. Des bruits inconnus se font jour dans l'audition de Flynn, froissement de papier, bruit métallique il n'est pas très sûr de ce qu'il entend. Elle revient, se place de nouveau au dessus de sa tête, elle a retiré son tailleur. Il peut ainsi constater qu'elle porte des bas, et un soutien gorge bustier noir. C'est alors qu'elle entreprend de se mettre à genou pour placer son sexe juste au dessus de la bouche charnue de Flynn. Lui n'en peux plus, il sent sa queue se contracter de désir, cette queue qui supplie maintenant que d'être soulagée. Alors qu'Eva est quasi assise au dessus de lui mais dans le sens où elle peut à loisir sortir sa queue pour s'en occuper, elle la délivre. Sortie du pantalon est gorgée de cet appétit dévorant cette queue sent tout de même que son heure n'est pas arrivée, Flynn sent alors les mains expertes enserrer sa protubérance ainsi que ses testicules, comme un lien se resserrant sur son intimité. Mais alors que les mains d'Eva se positionnent sur sa poitrine il ressent encore cette pression et comprendre alors que quelque chose s'enroule sur son pénis et ses testicules péniens! Etrange sensation jamais perçue encore... A ce moment d'intensité, elle lui dit: "Sors ta langue!" puis commence alors la danse de son clitoris sur sa langue, il s'en délecte, se réjouit même de pouvoir sentir qu'il donne ainsi du plaisir à Eva. Oh, comme il veut la satisfaire! Eva place l'entrée de son vagin sur l'appendice nasale de Flynn et ainsi alterne clitoris et vagin sur le visage de ce Flynn qui ne sait plus où il se trouve, qui se retrouve propulser loin très loin de la réalité. Elle joue avec ses tétons aussi, elle les serrent, les pincent, les étirent sans cesser sa danse érotique. Puis il commence à masturber Flynn surprit de ne pas ressentir l'éjaculation poindre alors que son excitation est à son paroxysme, il semble que le lien posé sur sa queue et ses couilles jouent un rôle retardant mais du coup c'est douloureux et plaisant. Comment peut on ressentir les deux en même temps? Eva se tord de plaisir en un gémissement sourd, elle s'immobilise. Flynn ressent alors le manque d'oxygène... Elle se relève légèrement lui permettant de reprendre son souffle. Un petit bruit sec... Il sent alors qu'elle lui pose un préservatif sur sa verge qui implore maintenant à être libérée. Cependant Eva bouge, gravite le long du corps de Flynn: "Tu ne bouges pas! Tu ne me touches pas! Restes ainsi!". Il obtempère pourtant il aimerait tant la toucher... Elle s'empale à ce moment précis sur sa queue, l'engouffrant complètement en elle. Ils ne font plus qu'un... Flynn est au bord du gouffre, il a envie d'éjaculer mais rien ne se produit. Eva quant à elle monte, redescend son vagin sur cette queue à l'agonie. Puis elle fond, elle jouit, elle s'éparpille en mille morceaux autour de Flynn, ses jambes sont prises de tremblements, elle ne touche plus terre, elle vient d'atteindre le point culminant de sa jouissance. Elle reste ainsi immobile sur la verge gonflée de désir. Elle en sort, défait le lien enserrant et masturbe Flynn qui explose en un volcan de jets chauds lui extorquant un râle de satisfaction qu'Eva emprisonne de sa main pour que ce cri de délivrance ne reste qu'entre eux deux.
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Par : le 23/06/17
Eva est à son bureau ce lundi matin comme le veut sa rigueur professionnelle. Son week end fût cocooning malgré que son esprit ne faisait que penser à cet homme, ce Flynn cet inconnu dont elle a joui sur la bouche! Quelle perverse elle fait? Mais elle s'en fout, peu importe ce que chacun pourra penser d'elle... Sonnerie du téléphone -Mathilde? -Oui Madame, excusez moi de vous déranger mais il y a un homme ici qui souhaite s'entretenir avec vous. -Un homme? Qui est ce? Je n'attend personne ce matin. -Un certain Monsieur Bourbon. -Bourbon ça ne me dit rien... J'arrive dites lui de patienter s'il vous plait. Monsieur Bourbon... Eva essaie de se rappeler si ce nom lui rappelle quelque chose mais non rien. Elle se regarde à la dérobée dans le miroir du bureau voir si son chignon est en place, réajuste son tailleur et sort. Alors que son pas est assuré dans le couloir menant à l'entrée de son directoire, elle entre-aperçoit avec le contre jour de la baie vitrée, la silhouette d'un homme robuste des reflets roux se parsèment dans sa chevelure brune... C'est lui! C'est Flynn! Alors elle se fige lorsque leurs regards se jouxtent l'un à l'autre, les secondes paraissent s'étirer, elle n'en crois pas ses yeux! Quel toupet que de venir sur mon lieu de travail! Il ne perd rien pour attendre... Eva se ressaisit elle sait que des dizaines de paires d'yeux sont posés sur elle en cet instant. -Monsieur Bourbon je présume! Eva dit ça sur un ton ferme et sa main qui se repli sur celle de Flynn n'en ai pas moins plus coriace. -Madame Altones dit Flynn dans un souffle. -Vous désiriez vous entretenir avec moi?! Suivez moi s'il vous plait. Eva tourna les talons, a mi chemin du couloir elle se retourna et dit à Flynn: "Alors toi!". A ces mots il eu un sourire crispé, elle comprit qu'il est gêné... hé bien tant mieux! Je ne vais pas lui faciliter la tâche! Elle ouvre la porte de son desk, fait entrer Flynn, entre à son tour, ferme la porte et sans le regarder ni lui parler elle tourne les manivelles de ses vasistas pour plus d'intimité. -Non mais pour qui te prends tu?! Ses mots cinglants volèrent dans la pièce comme une rafale de coups de cravache qu'elle regrettait d'ailleurs de ne pas tenir dans sa main. -Heu... Madame, je me permet de vous rappeler que vendredi soir notre proximité m'a fait envisager que... Mais vous êtes parie si vite... -Quoi? Crois tu que sous prétexte d'un cunilingus cela fait de moi une sorte de possession? As tu à ce point le QI d'un panais pour le croire? -Madame je ne prétend à rien! Juste que j'aimerais... -... Que ça recommence? -Oui en effet! Vous m'avez... -Dis le avec simplicité s'il te plaît! Pas de fioritures. -Je suis tourneboulé par ce qui s'est passé vendredi. Je ne fais que penser à vous... Je suis comme... Ensorcelé! -As tu eu la clairvoyance de ce que cela entraine si jamais je fais de toi mon soumis?! Es tu conscient que tu vas perdre ta liberté? -MA liberté?! Je vous l'offre! A ces mots Flynn se mit à genou, tête baissée. Eva prit tout à loisir de savourer cet instant. Elle fixe alors ces reflets roux dans ses cheveux courts elle n'a envie que d'une chose y passer sa main. Mais bien sûr sa raison n'écoute pas son coeur alors elle reprit de plus belle. -Que ce soit clair Flynn, je ne peux aller plus loin avec toi sans lire mon contrat d'appartenance. Que nous déterminions les termes ensemble pour que tu sois assurer que je ne te ferais rien que tu ne désires. -Votre contrat? dit il tout en la regardant dans les yeux. -Oui j'en possède un qui est de mon crû. Alors relèves toi s'il te plaît et assis toi. Sans attendre avec un empressement mal dissimulé, il exécute l'ordre qu'Eva vient de lui donner. Quant à elle, elle s'assoit en face de lui, son bureau pour seul barrière entre eux. Elle décroche son téléphone, appuie sur une touche... -Mathilde, que l'on ne me dérange sous aucun prétexte! Annuler mes rendez vous pour la journée s'il vous plaît. -Bien Madame. Une fois raccroché, elle ouvre un des tiroirs de son secrétaire en tire un dossier puis en sort des papiers, elle prend son Mont Blanc en main prête à écrire. -Avant de commencer la lecture de mon contrat d'appartenance, veux tu bien me servir un café je te prie et si tu en veux un sers toi. Flynn alors se lève pour se rendre jusqu'à la console murale où trône fièrement une cafetière dont le noir nectar est encore fumant. -Vous prenez du sucre Madame? -Oui un, merci Flynn. Il versa le liquide chaud dans deux tasses et s'emploie à le préparer à leur convenance. Il revient pose une tasse près d'Eva et se rassoit. -Es tu prêt? -Oui je le suis Madame. "Le contrat de Smooth n' a aucune valeur juridique, il n'a que valeur morale dans le consentement mutuel des deux parties suivantes: -----Flynn----- le soumis et Smooth la Dominante. Ce contrat a pour but que le soumis explore sa sensualité et ses limites sans danger, en toute confiance conscient que sa Maitresse exercera son emprise en veillant aux besoins et au bien être de l'homme qui lui offre sa soumission. La Maitresse souhaite que son soumis s'exprime librement, qu'il conserve son intégrité d'homme tout en faisant preuve de respect envers celle qui l'accepte. Elle espère qu'il sera en mesure de se livrer corps et âme, sans aucun manque, pour que leur relation puisse s'exprimer en épanouissement. La Maitresse veut que son soumis lui donne ses limites ainsi elle pourra louvoyer dans ce cadre et peut être qu'avec le temps elles évolueront pour être repoussées. A savoir, la Maitresse a aussi ses limites: pas d'urologie, de scatologie, de jeux d'aiguilles ou d'électro stimulation. Elle désire aussi que son soumis lui livre ce qu'il aime sexuellement car la Maitresse préfère et de loin récompenser plutôt que punir... Evidemment il y aura punitions si elle n'est pas satisfaite des attentions de son soumis. Tout ceci ne visant qu'à perfectionner leur mode de fonctionnement mutuel. Pendant les périodes allouées au soumis, la Maitresse pourra l'utiliser comme bon lui semble pour son plaisir."
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Par : le 22/06/17
On s'est retrouvé pour se découvrir... parcourir ta peau,  comme tu caresses la mienne. Nos vêtements tombent au sol... Ma cuisse se cale entre tes jambes,  pression subtile, intime. ..Tu es ma proie, et je compte bien jouer. .. pour te faire chavirer. Parsemer ton corps de baisers, lécher et mordiller. ... te faire sentir le frottement de mes seins sur ton torse. Je glisse ma main entre tes cuisses,  observe ta réaction. .. massage de tes couilles, ton membre se tend, se gonfle. ... mes cuisses s'écartent, lentement je m'agenouille... mon visage à bonne hauteur, ma langue  vient te lécher,  te gober... je branle ton membre... tout en dégustant tes couilles ... ma langue se faufile,  mes dents mordillent. Je prends mon temps,  te laisse savourer cet instant, mes ongles griffent tes fesses...  Ma langue vient enfin se poser sur ton gland, mes lèvres s' entrouvent, un baiser gourmand  qui se poursuit, t'amène dans ma bouche. Effet de succion, caresse humide... douce fellation. .. tes râles trahissent ton plaisir. .. au bord du gouffre je m'arrête. .. t'invite à t'allonger. Je veux te chevaucher... mais pas tout de suite. .. envie de caresser ton corps,  de le faire frissonner. .. Mon sexe contre le tien,  tu percois son humidité, j'aime frotter ma vulve, contre ton sexe. Mes ongles t'éffleurent, moment calme où on s'observe... on se désir , tes mains me caressent, mes cuisses de part et d'autre de ton corps, tu t'arrêtes au niveau de mes hanches, en percois le léger mouvement de balancement, frottement ennivrant de nos sexes. Ta main dans mes cheveux, tu m'attires contre toi... un baiser qui se veut morsure... Je sens ton emprise, ton souhait de poursuivre... de prendre le contrôle, je me dérobe, mes mains dans les tiennes, ca t'amuse, tu me laisses poursuivre. Te guider en moi,  glisser juste ton gland, pas plus... m'atarder ainsi, les yeux dans les yeux... avant de te plonger  au fond de moi, et de poursuivre encore...  Tu profites de mon lâcher prise, t'empares de mes seins, je suis marionnette, me laisse aller... 
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Par : le 22/06/17
J'ai gagné le droit de jouer .... Le principe : si vous likez cette publication, je vous donnerai un chiffre et vous devrez en faire de même. Bon et bien je me lance... Nous verrons bien. 1/ humaniste et surtout optimiste, j'espère que la race humaine ne me décevra pas, même si cela n'a pas toujours été le cas par le passé. 2/ Je suis marié et ma famille est ma priorité . 3/ Si j'étais autre chose qu'un homme, pas possible, je ne serais plus moi. 4/Si je suis de nature a m'éparpiller, non, je suis fidèle, mon cœur est une forteresse imprenable, pour mon sexe c'est moins sur, lol. 5/Cartésien, ouvert, volontaire. 6/ Un café sans sucre mais avec du lait peut me suffir, si c'est bien servi, mais je peux me servir seul si on ne veut me faire ce plaisir, lol.. 7/L'art, je n'ai pas choisi cette voie, aussi j'admire et je rêve de cette vie sans l'envier, je sais les sacrifices et renoncement que cela demande, et le manque d'objectivité de la discipline et surtout de certains juges, le vrai art n'est parfois pas reconnu du vivant, et il faut bien vivre, lol 8/Je suis dessinateur en mécanique, et père, ce qui prend du temps. 9/Je ne suis pas contrariant, conciliant, conciliateur, arrangeant, en discutant on peut, avec des compromis, satisfaire et combler au mieux possible, 10/La solitude, elle est au fond de nous, même au milieu d'une foule, il n'y a que moi dans mon cerveau, bienvenu dans mon monde, lol. 11/Le vertige est une peur irrationnelle que je combats, en hauteur il faut s'attacher ou s'accrocher, que la tête tourne ou pas, la vie et la sécurité d'abord. 12/J'aime observer les animaux, après tout nous sommes des animaux comme les autres. 13/Le don qui manque aux habitants de cette terre? le respect pour la terre elle même, et ses habitants, de mesurer tous les jours la chance que l'on a tous de vivre sur cette terre et d'en donner le meilleur à tous et pour tous. 14/Si je pouvais arrêter le temps, il serait 00h00... l'heure du crime, ne pas savoir quel jour on est, avoir le temps de profiter à l'infini des dons de la nature, des corps humains et des intellects qu'ils recèlent. 15/Je ne danse pas, je ne suis pas un bon danseur, même si j'ai besoin de musique et qu'elle m'inspire, la danse est trop frustrante, trop de faux semblant et de code, mais j'aime qu'on danse pour moi, mon coté plus voyeur qu'exhib sans doute, hihi. 16/Ma couleur préférée, le vert, relaxant, appaisant, naturel, sain. 17/Tant que faire les boutiques ou les courses reste un plaisir et pas une corvée. J'aime sans me presser. 18/Je veux choisir, mais les opportunitées franches et claires sont rares, j'aime quand c'est clair, affirmé, généralement le choix s'impose par mes critères et ma ligne de conduite, directrice, pour améliorer ou aider, tant que c'est bénéfique mais pas qu'à moi. 19/J'aime l'ordre même si j'ai du mal à ranger. 20/ Je ne met plus de sucre dans mon café, pas bon pour la santé, les dents et trop énergétique, faut que j'évite les excitants, je le suis bien assez naturellement (excité, excitant je ne peux me juger). a+ Al
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Par : le 19/06/17
Vous connaissez ce titre il as était à l'affiche il y a quelques années... Voici ce que j'en dit. C'est elle qui nous attire vers son centre, au creux de ses seins, entre ses jambes, c'est elle qui nous parle d'un temps qu'elle as connue puis aura demandée à ce qu'on en parle plus. Elle fait le monologue nous n'avons même pas le besoin d'en dire plus. Elle regarde de tous côté puis s'aperçoit qu'elle plaît toujours. Comme tout à chacun elle fait son marché. Elles prennent le temps, elles nous accordent de l'espace, puis elles disent que nous n'avons pas su y prendre place. Elles regardent de tous côtés, elles prennent le temps et mieux elles disent ne pas avoir vu... jusqu'à ce qu'elle disparaissent. Elles donnent un sens nouveau, elles trouvent Monsieur attirant, elles trouvent en ces hommes, les autres..., elles cherches les défauts, elles disent avoir donner de l'intention, un réel manque d'attention. Elles veulent du sentiment, de l'émotion... Lorsque l'un d'entre nous en éprouve il se fait fustiger, mettre de côté, elles veulent être pute, salope de celui qu'elles auront choisit. Autant je met la femme au centre de mes intérêts qu'elles prennent un malin plaisir à me rendre invisible, indifférente, mal intentionnée, il y a encore quelques années j'étais le transitoire, la passade, le en attendant d'avoir mieux. Aujourd'hui ce que je ressent ce n'est pas du sentiment c'est de la solitude celle là qu'on appel l'absente, solitude, inexistante, malencontreuse, inespérée. Elles regardent de tous côtés et s'accorde du parfait, celui qui paraît, ceux qui quelques mois après disparaissent vite fait. Elles se plaignent de ne pas avoir déméritées... Le vagin, bon ou mauvais, nous ont évoque qu'un trou c'est un trou mais c'est aussi et surtout le fait qu'elles ne s'exprime quasiment jamais, parce qu'en trois minutes c'est vite fait, les valises posées, les sacoches vidées. Y ajouter quoi ?? des crochets, des cordes, de la chaleur, de la douceur... Ce qu'elles veulent c'est dominé bien plus que lorsqu'elles évoquent un accord dans le fait de se soumettre, elles veulent décider de tout. Dans un jeu elles diraient pouvoir baisser les yeux, la femme domine le monde. Elle ont un sens que Monsieur n'as pas, celui là, le sixième. Elles ont le pouvoir de dialoguer et même plus... de tenir un monologue avec leurs vagin. Pendant que nous, nous ne faisions attention à rien. Nous n'avons même pas la décence... Messieurs ??!! Ce qu'elles veulent c'est que nous leurs donnions un sens. De la reconnaissance. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 15/06/17
Ont se fait toujours une idée de la réalité ne considérant pas qu'en vérité elle est déformée. On attend le superhéros, son héroïne celui/celle qui nous donnera vie. On se dit qu'une fois attrapé(e) on va le/la mettre en cage, une bonne fois pour toute et qui plus est, pour l’Éternité. Voilà la seul réalité... La vérité à reconsidérer. Le quotidien des ménages Français, leurs cinq à sept pas franchement désopilant. Les trois coup vite fait inscrit sur le semainier, le frigo qui s'ouvre et se ferme et le troisième samedi du mois où l'ont sait qu'il va falloir être au Top... Parce que la quinzaine est déjà dépenser, c'est à la maison dans un recoin de son monde, que s'apprête à vivre l'extase d'un moment toujours bien trop court, l'orgasme que Madame à demandée. Expressément, accessoirement, rudement, tendrement aussi au début bien entendu. Et il faut se faire à cette idée !! Bander sur ordonnance, à la commande. Celui qui sait qu'après tant d'années Madame sera toujours aussi séduisante, il sait également que, seul, dans son froque, Mister SuperHéros n'est pas toujours du même avis bien qu'il se languit d'avoir au lit son Héroïne. Sentir si là journée c'est bien passer puis finir par quand même le demandé pour ne pas qu'elle hurle son manque d'attention. Se rapprocher pour qu'elle puisse, à son tour, sentir la domination, toutes les situation qui auraient pu nous faire flancher. Mister SuperHéros à demi-molle sais bien faire savoir lui aussi lorsqu'il y a de l'inattention. Un manque de considération, la réalité des faits, la seul vérité. Madame ne se soumet pas, nous lui soumettons les idées du débat. Elle décide de la vérité à observée et dans la réalité nous mettons à contribution ce qu'elle aura décider et que nous aurions valider, expressément, accessoirement mais surtout tendrement au début, bien entendu. Poussez-vous je fais le ménage devant ma porte, je passe un coup de balai, il n'est pas midi mais ça ne saurait tarder. Autant de proverbe que ce que le vent emporte le temps. Tant de principe de vie, autant en philosophie. Madame attend mais est-ce qu'elle sait seulement qu'en moi sommeil un superHéros. Parfois laid, tantôt beau, sur du papier glacé ont voient tout le temps le reflet d'une fausse réalité, en photo et, mis en scène, c'est parfait j’achète. Le prix à payer de la dur réalité des faits. Tantôt bon ou plutôt mauvais en moyenne c'est trois minutes que cela me prend pour vider... mes valises. Je m'attache vite, je déteint rapidement. Je râle souvent, éternel insatisfait, perfectionniste et persévérant. Madame devra se rendre compte du temps que j'ai à lui offrir c'est un cadeau, un présent. Un patient, impatient. Et puisque ma notoriété laisse à désirée est-ce qu'elle saura dominé la situation ???!! Plus aucun doute... Elle attend aussi quelque part, là où se perd se tas d'années. Un refrain, j'avoue, l'une d'entre elle me l'as soufflée. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 11/06/17
Il me plait. Il me trouble.Il m'attire. Il m’inquiète. Il m’écoute. Il m'excite. Il m'intimide. Il me fait sourire. Il me parle. Il me bouscule, mentalement. Il fait renaitre le désir, d'un mot et puis Il me stresse d'un autre. Il me rabaisse et je ne sais pas si c'est a chaque fois volontaire. Rarement maintenant Il m'agace, trop sur de lui. Il m'enchante. Il m’étourdi. Il me fait obéir. Il me donne envie de dire non, et puis oui. Il est une douce chanson a mon oreille. Il lève le voile de mes envies. Il me contrôle, déjà, si vite. Il m’apaise parfois. Il fait battre mon cœur plus fort, plus vite. Il me pousse dans mes retranchements. Il me fait m'ouvrir. Il me fait sentir belle. Il me fait sentir gourde, sotte. Il me complimente. Il me rend femme. Il libère la salope. Il devient évident. Il me rend honteuse mais fière. Il me fait oublier. Il me force, a dire les mots, ce mot qu'Il affectionne tant et qui m’effraie tant il est puissant. Il me domine. Il me soumet. Il me traite en petite fille. Il échange avec une égale. Il m'impressionne. Il me presse. Il me dresse. Il s'impatiente. Il prend de plus en plus de place. Il me transporte. Il m’étonne. Il m'éblouie. Il me fait perdre mes mots. Il m'explique. Il impose. Il me charme.Il me fascine. Il fait sonner l'alarme dans ma raison. Il me prend a rebrousse poil. Il sait m’amadouer. Il me fait peur Non ! Pas Lui…ÇA ! Tout ça me fait peur, impression de tomber dans le vide, de renoncer sans savoir ce que je vais gagner. La peur, toujours elle, compagne de route depuis maintenant si longtemps, et qui sent que je lui échappe, mais qui s'accroche et ne lâchera pas si facilement. Parce qu'Il me libère en m'emprisonnant . Mais ça va vite, si vite qu'elle peut encore raisonner dans mon âme. Alors il faut me sourire, il faut m'aider, me rendre libre, mais Il le sait…Il a gagné ! Il va me baiser, prendre mon corps pour son plaisir SA soumise… IL EST MON MAÎTRE.
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Par : le 11/06/17
ECRIS EN UN Je suis fatiguée, mes yeux se ferment mon esprit divague… La marque, les marques en parallèle sur mes seins me ramènent a cette chambre d’hôtel…comme se remémorer un rêve, on ne sait plus ce qui est réel, l’ordre exact des choses, seul le ressenti est sur… Stries violettes, sur mes vergetures, quelques points plus bleus, baignant maintenant dans un océan doré… au milieu de ma peau laiteuse…oui longtemps je m'en souviendrai, et pourtant pas, peu de douleur, je revois le geste, le mouvement de la main je ne ressent pas le coup !? Je ne sais plus si j'ai bougé, si mon corps a vacillé.. Il n'a pas du y aller de main morte ! Mais jamais je n’aurais pensé marquer a ce point, lui non plus je pense…sa réaction le laisse penser… Je regarde ma poitrine et repense a cette journée Le stress, le trac, l'envie… Le cœur qui bat la chamade a la sortie du métro, et ce trajet en voiture ou j’essaie de faire comme si de rien n’était…voit il que je panique presque ?...cet hotel introuvable…la réception, ou je passe en plein écran…je m’ecarte le laisse gérer, il semble si a l'aise, si sur de lui…j’aime ça L’ascenseur, les portes se referment, enlève ton soutien gorge ! Ca cingle a mes oreilles ! Entre le stress, la brutalité du ton, mon énorme sac a main, je patine, je m'emmele les mains sur ces maudites attaches !! Dépêche toi ! La porte s'ouvre…de toute façons tu ne rentreras pas dans la chambre avec ! Il prend mon sac que j'avais posé pour essayer de me depatouiller de ce p….. ! De soutif, je le suis, dans le couloir une femme de ménage est sur le seuil d'une porte et mes mains enfin degrafent l'attache…j'entend du bruit derrière moi alors que je fais passer la bretelle gauche sous ma robe…elles sont deux !! Si la première n'a rien vu je ne jugerais pas pour la deuxième…mais je continu…je récupère cet incombant bout de tissus, 105D, ça ne tient pas au creux d'une main !! Je rougis, mais je souris… Entrée dans la chambre.. Mon cœur bat vite…je pose mon soutien gorge sur la table, il me dit de me déshabiller, le ton est pressé, pressant, un peu brut, me déstabilise…j’ai l’impression d’être pataude, de mettre toujours trop de temps a réagir, il redemande, il insiste, je ne vais pas assez vite…il veut que j’enlève mon rouge a lèvre ! Surprise je me rend vers l’évier je frotte avec mes mains avec un peu d'eau, il en reste il attrape une serviette et me décape la bouche avec en demandant sur un ton dur et presque méprisant c’était nettoyé ça ? T'avait tout enlevé ? Plusieurs fois, maculant cette serviette, je balbutie...je n'avais pas osé salir une serviette je me maudis tout en m'excusant. Est-ce a ce moment que je me retrouve a ses pieds ? Non je crois qu'il y a eu les pinces avant, ces pinces a linge qu'il m'avait dit d’emmener et qu'encore une fois j'ai mis un temps fou a trouver quand il me les a demandé…encore une fois je me suis sentie gourde… excitation ou art de les poser, je n’ai pas eu très mal quand il les a mises.. Et me voilà a genou devant lui, empruntée encore une fois, pas sure de ce qu’il attend… Je défais sa ceinture, son pantalon…il baisse lui-même son caleçon libérant ce sexe déjà un peu dur que j’attends. Je l’appréhende avec ma langue ma bouche, je ferme les yeux et me concentre juste sur cette queue.. Après, après.. Ce n'est pas clair, j'ai des flashs, qui font palpiter mon ventre et mon cœur en y repensant… La première claque sur mes fesses, déjà forte, et puis d'autres et cette sensation dans mon sexe qui réagi, face au miroir ou je n'ose regarder…j’essaie de ne pas crier, de me contenir, nous en avions parlé, je ne veux pas qu'il croit que je n’apprécie pas, que je suis une chochotte…pour autant parfois je trouve ça un peu fort, mais il demande…si ça va, si petite salope était bien venue pour ça…et je dis oui…oui maitre, ce « maitre » qui a parfois encore du mal a sortir… A un moment il me fais regarder mon cul dans le miroir, demande si c'est assez rouge, c'est plutôt rose, mais certaines claques ont été fortes…alors je dit que je crois que c'est suffisant pour aujourd’hui, un peu plus aurait peut-être été, mais je ne veux pas l’interrompre au bout de deux claques en ayant dit qu'on continuait…je ne sais pas s'il apprécie ma réponse mais j'ai l’impression que son regard sonde le fond de mon âme. Sommes nous passé par le lit avant la séance des seins ? Est-ce après ? Il y a eu plusieurs passages… Sa queue entre mes seins, entre mes lèvres, au plus profond de ma bouche, de ma gorge, parfois un haut le cœur, les larmes aux yeux… Flash ! Il tire sur mes tétons, pince fort, les tirent vers le bas, très fort, douloureux et il me pose une question, quelle questions ? Je n'arrive pas a répondre, ça va trop vite….et il tire de plus belle répétant inlassablement sa question…arretez s'il vous plait ! Et il s’arrête…m’attire sur son épaule, me laisse reprendre souffle et esprits, ce n’est pas le signal de fin, mais il a compris qu'il devait moduler un peu pour continuer… Autre flash, ce geste incontrôlé de sa part…il n'a pas touché mon visage, je ne crois pas je n'ai pas senti, il s'est arrêté lui-même…s’excuse, me câline pour se faire pardonner ma surprise et ma peur, s'assure que je suis bien, que nous pouvons reprendre… La séance des mamelles.. J'ai parfois reçu quelques claques, m'en suis mises aussi…mais plus sur la face du sein, le téton ou sur l’intérieur, lui avec de grands gestes sur l’extérieur de mes mamelles pendantes me donne un nouveau plaisir… c'est fort je le sens mais moins saillant que sur les fesses…mon antre coule, je crois que je souris… Pourtant nous ne recommencerons pas, quelques temps après il regarde l'effet…c’est déjà piqué de trace violettes et bleues, peau trop vascularisée dit il, on ne le refera pas…je regarde, ha oui quand même !! Moi qui ne voulait pas de traces visibles…il me câline un peu, me dit qu'il va me donner ce qu’il faut pour soigner au mieux… Son regard, son regard quand il me dit de me faire jouir.. Il dit de ne pas fermer les yeux, j'ose le regarder, laisser aller mon corps ma respiration… Ce sont ses mains que je voudrais, sa queue, sa bouche s'il le souhaite, mais dame nature a gâter un peu notre premier moment… Et puis ce regret, de ne pas avoir pu m'offrir totalement, lui donner accès à tout, j'en aurais pleuré ! Je me dis après que j’aurais du faire ceci ou cela, telle position….je voulais m'offrir sans réserve… Une prochaine fois a-t-on dit, oui une prochaine fois être a lui sans réserve, totalement le laisser jouir de tous mes trous, de mon corps…encore sa bouche sur mes seins, ses mains qui serrent qui palpent qui prennent, une pression sur mes joues ma gorge, caresse ou prise en main ferme de mes cheveux… Mon cœur s'emballe en y pensant, ma respiration s’accélère… Il demande ou je veux, je dis ma bouche, moins de risques de salissure et surtout, surtout je veux connaitre son goût, vraiment, ardemment, au fond de ma gorge se répand ce miel amer…mon ventre brûle de sa jouissance.. Ne rien perdre, en douceur… Il m'attire contre lui je me niche dans son épaule, cherchant a respirer son odeur, sa peau, il comprend mon besoin, ouvre grand sa chemise, je Hume et m'enivre Il me parle me demande comment je vais, je suis bien ! Nous regardons les stigmates sur mes seins, il s'assure que je n'ai pas mal, après il fera un arrêt a la pharmacie pour moi… Je me rafraîchi au lavabo, rince ma bouche, mais pas ma gorge, je veux garder un peu ce goût, je sais que l'amertume ressortira avec la première bouffée de cigarette…humm Nous sortons de la chambre, moi un peu ailleurs, je crois qu'on a croiser quelqu'un a l’ascenseur… Il me ramène s'assure que j'ai compris la posologie pour mes marques, badine un peu avec moi, me fait redescendre doucement… Me dépose au métro, pile l'heure de l'appel a l'amie qui me sert de sécurité...pour elle ce ne sont que des rencontres d'une néo célibataire, sa première phrase, ça va petite cochonne ? Si tu savais ma chérie !! Oui ça va, petite cochonne, petite salope, petite soumise ravie, sur un petit nuage… Nous avons beaucoup échangé depuis, il me dit qu'il aimerait un texte sur notre première séance, et puis il écrit : ECRIS EN UN Oui mon maitre, puisque depuis je vous reconnait comme tel… Le voici, peut-être un peu long, confus, mais preuve de mon don, pour mon dom
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Par : le 08/06/17
(Réédition du 08/06/2017 -> 23/03/2024 - 518 Vues) . A défaut d'avoir trouvé sa place en tant qu'Homme, il cherchera à plaire toute sa vie pour y être accepté. Véritable "outil" forgé par toutes sociétés, il est tout aussi bien souple dans sa manière d'entrevoir les choses, que l'objectivité est pour lui de l'ordre de l'abstrait. L'Homme Enfant se fit principalement à son ressenti ou aux principes qu'on lui a inculqué. Un raisonnement qui fait de lui un rémora apte à se faufiler, s'inviter, et se coller aux sillages de celles ou ceux suivants leurs propres voies (Ou du moins l'a cherchant). Véritable Faire Valoir de tous les instants, il gratifie dans la complaisance et l'admiration. Pour autant, que cela soit d'êtres terre à terre, qu'éternels amoureux de l'inaccessible (Puisqu'ils ne travaillent pas sur eux même, mais bien à être choisi dans une image qu'ils veulent donner d'eux même), ils deviennent irrémédiablement d'un ennui et d'une frustration extrême lorsque l'on est amené à les côtoyer ouvertement. Bien sûr, il n'en pas moins une force pour eux, que leur malléabilité qui intéresse un tant soi peu la gente féminine, férue de transmettre leurs propres frustrations sur ceux-ci... Ce qui en résulte des êtres aptes à rassurer quelque soit la situation, à désirer et à tomber amoureux de l'autre, son comportement, et ses actes (Même si l'on fait de la merde). Aisément manipulable et aimant l'être par faiblesse, il n'en est pas moins le désir de systématiquement culpabiliser les femmes pour les ramener à leurs niveaux, ne pouvant s'élever dans l'introspection (Culpabiliser une femme étant le meilleur moyen de la faire arrêter de réfléchir de base... Car dans toutes Femmes il y une mère... et l'Homme Enfant est ce qu'il est). La femme se rend donc dépendante de sa propre oisiveté et de son manque d'exigence dans son épanouissement, dans le bien être et le plaisir. Ne survivant qu'avec très peu de récompense, l'Homme Enfant manque cependant cruellement de consistance, de développement dans son hygiène de vie, voulant la trouver chez les autres. L'Homme Enfant écoute, mais ne sait traiter les informations, veut mais ne travaille pas pour, et ne sait pas anticiper pour le meilleur dans sa propre vie.... alors dans celle des autres... Cette petite description fait émerger également que si celui-ci "existe" toujours, et est de plus en plus présent, est que la femme y est pour quelque chose à le faire espérer dans son utilisation, et qu'en définitive il trouvera sa place à vos cotés. Ne pouvant justifier en rien leur manque de travail, et par ironie, ils ont le rôle ingrat de servir la Femme Enfant ne sachant attirer l'Homme.   Article du même auteur : https://www.bdsm.fr/blog/2703/Les-trois-chemins/ -> Les 3 chemins. https://www.bdsm.fr/blog/4723/Un-Ma%C3%AEtre,-Des-Soumises/ -> Un Maître, Des Soumises. https://www.bdsm.fr/blog/4265/Toujours-plus-vite-Toujours-plus-haut/ -> Toujours plus vite. Toujours plus haut.
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Par : le 07/06/17
D’une très chère Amie, se posant des questions d’Etre ... à mon propre sentiment actuel… Je partage ses réflexions, ses mots et Maux… Pourquoi les gens vont-ils trop vite ? Un homme, un Dominant, un Mec, un Gentleman, un chevalier prenait le temps le temps avant... Il courtisait, charmait de ces mots et biens d'autres choses encore... Il ne montrait pas son Graal dès les premiers instants... Il n'énumérait pas ses prouesses et savoir-faire techniques dans tout domaine.... Il rassurait, Il protégeait... Avant d'avoir les faveurs de la Belle et l'emmener dans sa couche... Même les Rois les durs et rudes quand ils aspiraient Femme, même une courtisane... Ils devaient montrer Pattes blanches Seules les gueuses, pauvres et femme de petites vertus avait ce comportement...Et encore... Et La Femme, Dame, Damoiselle et courtisane... Séduisait tout autant, ou éconduisait le prétendant sans pour autant montrer leurs beaux présents de la Nature ainsi que leurs antres béantes et dégoulinantes ... Elle titillait, elle suggérait, elle charmait par leurs apparats et belles tenues et Tenues fasse aux prétendants Aujourd'hui tout est acquis... D'un Dominant, il est forcément Maître...et fait obéir de son propre statu autoproclamé D'une Soumise, elle obéit forcément car il est...et fait tout pour satisfaire l'autre au détriment d'elle-même.... (Cela s'applique aussi aux Domina et Soumis) Mais où est donc passé ces "fondamentaux" de rapports... Ces Pas de respects qui font d'une relation se construit avec Passion...Pour être vécue avec déraisons... Ces premiers instants, où la séduction est si croustillante... Cette élégance qui fait naître, à mesure du temps l'envie d'Etre, l'un pour l'autre... L'un offrant alors la Protection, l'autre offrant le Don de soi Pour que cette vie à Deux, ou plus, soit si Respectueuse, si prenante, si Luxuriante, si Décadente... Mais si somptueuse et enivrante.... Tout fout le camp....Revenons aux Fondamentaux...Non ?
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Par : le 04/06/17
Pourquoi ressentons nous le besoin de nous soumettre, ou bien même de dominer ? L’un comme l’autre sont des situations courantes depuis l’enfance, rappelez-vous votre maitresse d’école, rappelez-vous vos instituteur, rappelez-vous la direction. La hiérarchie est au cœur même de notre raison d’exister, l’Homme et je parle bien de l’Homme avec un grand H, car que ce soit l’homme ou la femme les deux ont besoin de dirigé et d’être dirigé. Pour ma part, je suis le maitre et le chien à la fois, je vais vous raconter l’histoire de ma rencontre avec ma maitresse (si je puis l’appeler ainsi). Depuis que je suis en âge, c’est-à-dire assez jeune enfaite quand on y pense, je ressens cette étrange attraction pour le coté sado maso de la sexualité, faire l’amour c’est bien, mais jouer à ce jeux c’est mieux ! J’ai rapidement remarqué que le coté de ma personnalité que je voulais exploiter étais celui du soumis. Je m’inscris sur plusieurs sites de rencontre mais étant mineur à l’époque il me fut impossible de trouver un maitre ou une maitresse en qui je pouvais avoir confiance (effectivement n’étant pas fou je n’allais pas me lancer dans une aventure dangereuse avec un malade mental, je préférais rester sur mes gardes dans mes contacts). Après ça j’ai eu une petite amie, mais cette dernière n’appréciais guère ce genre de relation qu’elle trouvait mal seine (comme le pense la plupart des gens, alors qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’une plus large ouverture d’esprit). La rupture fut dure pour moi et pour oublier je me laissais aller à diverses aventures quand je trouvai enfin une fille avec les même penchants sexuel que moi, hélas elle voulait également être soumise ! Mince je n’avais pas de chance … Je fus donc contraint à endosser la peau du maitre (je tiens là à vous faire remarquer toute l’importance du verbe contraindre dans ma phrase, en effet quand on y pense j’ai été soumis à cette fille puisque c’est elle qui m’a forcé à devenir le dominant, les apparences sont parfois trompeuses !) et je dois bien l’avouer j’ai pris un malin plaisir à m’occuper de cette petite dévergondé. Dès notre première séance elle s’est avérée ouverte à tous les niveaux, je lui ai forcé de venir avec une robe très serré qui plus est sans sous vêtement, et comme elle pratiquait l’équitation je lui avais demandé de rapporter ca cravache afin que je m’occupe d’elle comme une jument qu’il fallait dresser. Elle sonna a m’a porte, je l’embrassai et mis une main sous sa robe pour vérifier qu’elle avait bien respecté mes consignes, je fus agréablement surpris de voir qu’elle ne portait pas de dessous et que de plus elle mouillait comme une vulgaire chienne, puis nous montâmes à l’étage. C’est alors que je m’assis et que je la fis se placer sur mes genoux, elle portait une petite robe très serré verte à peine penché la robe courte laissais apparaitre son petit con bien mouillé et son cul tout séré qui n’avais encore jamais été violé. Je lui remontais alors la robe au-dessus de la ceinture et lui mis une belle fessé, je ne savais pas encore trop comment m’y prendre mais je la vis prendre du plaisir donc j’en ai conclu que la méthode était adéquate. Je lui remis de suite une fessé encore plus forte, celle-ci laissa une belle trace rouge sur sa petite fesse toute blanche, « Je n’ai rien entendu ! » lui dis-je, et une troisième puis une quatrième tombèrent, je lui maltraitais les cuisses et le fessier, ne lui laissant jamais le temps de parler, même mes mains commençait à me démanger, un parfais mélange entre le sadisme et la jouissance. J’étais tout excité et ça se voyais vue comme je bandais. Elle était au bord des larmes et mouillai au point que ça coulais le long de sa jambe, je récupérai ce liquide et lui fit lécher une partie puis garda la seconde pour moi : « Hum c’est du bon jus de salope ça ! » lui dis-je, elle baissa encore plus la tête et me répondit d’une voix fluette : « Pitié maitre … ». Parfais on était arrivé à ce moment où le jeu se mettais en place tout seul, elle m’appartenait et je pouvais faire d’elle tout ce que je voulais. Je glissai alors un doigt dans sa chatte toute humide et je l’entendis pousser un petit cri, je me mis ensuite à agiter mon doigt à l’intérieur puis a en glisser un deuxième, elle se tortillais et régulièrement je récupérais un petit peu de sa mouille et la faisais glisser le long de ses fesses afin de lubrifier son petit trou. Je forçai alors l’entré de son anus qui fut légèrement raide au départ je dois l’admettre et lui dit : « Ne t’inquiète pas esclave, je prépare juste le terrain », pendant qu’elle poussait des cris de jouissance, je continuais de lui lubrifier l’anus naturellement. Sans prévenir je me levai et la jetais sur le lit, d’abord elle se mit sur le dos, mais je lui lançai un regard sévère : « Qu’il y a-t-il monsieur ? » me demanda-t-elle. Je lui pris le bras et la retourna violement, « Une chienne, doit être prise comme il se doit, alors prépare toi à te faire enculer ma petite catin ! » et je pénétrai a l’intérieur de son petit cul tout séré mais l’ayant bien lubrifié ça rentrais comme … hum … papa dans maman (sans mauvais jeu de mot). Puis je l’a pilonnais pendant un long moment elle criait et hurlait comme une chienne : « Oh ouiiiiii, je ne suis qu’une salope, hannnnnn une vulgaire putain hummmm oh ouiiii », et c’était le cas. Mais vint le moment fatidique où je ne pouvais plus me contrôler, je sortis alors de son cul, j’enlevai la capote et lui dis : « Viens finir le travail esclave ». Elle se retourna tremblante, les larmes aux yeux d’avoir trop crié, et elle se jeta sur ma queue pour la lécher avec tant de ferveur que je ne la reconnaissais pas le temps de quelque minute elle s’était transformé en putain, ce moment étais tous simplement magique, lorsque le jeu deviens si réel que l’on arrive plus à le distinguer de la réalité (ce dont j’ai fait les frais pendant mon éducation avec ma maitresse, mais cette histoire viendra plus tard). Enfin ne pouvant plus me retenir, je répondis mon sperme dans sa bouche et la fit boire jusqu’à la dernière goute. Voici ma première expérience dans le domaine de la domination. La prochaine fois je vous raconterais la rencontre avec ma maitresse.
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Par : le 31/05/17
(Photo du Net) (En refaisant mes écrits, je recroise un vieux texte....Il y a presque 10 ans...Comme quoi les mots et Maux reviennent étrangement) Dans cette passion si forte ou le rôle de tout à chacun est définit bien souvent par des critères très spécifiques, il y en a un qui parfois m’échappe…et pourtant si présent Celui de la personne Dominante, souvent associé à celui de la froideur parfois sans cœur…. On lit si souvent la détresse des personnes s’abandonnant, rarement celles de ceux qui guident… Hors, je pense, et aujourd’hui cela est mon cas, que très souvent ces maux sont aussi les nôtres. Ce Don si précieux qui nous est fait et qui parfois nous échappe, ne nous laisse pas sans émois. La douleur de perdre celui ou celle qui nous a fait cette précieuse offrande est, je pense, aussi ressentit comme la pire. Le cœur perdu, blessé, douleur, sur lesquels peut-être avons-nous du mal à décrire, sont bien là. L’engagement dans nos actes et dans notre amour est parfois tel, par la démesure des sens que nous déployons pour garder ce Don si précieux, que lorsque l’autre reprend son offrande nous en souffrons avec la même démesure que cet engagement. Je risque de choquer certains en disant ses mots, mais oui, je le dis haut et fort… Le départ de l’autre est certainement plus fortement ressentis par nous, et parfois nous amène à renoncer ce qui fait de nous l’essence de notre passion. Pour ma part, je ressens aujourd’hui cette douleur, profonde, brulante, marqué à jamais par cette défaite. Certes il n’en demeure pas moins les passions vécues, présentes en notre mémoire mais il nous faut, il me faut du temps pour panser ses blessures…pour regoûter peut-être à nouveau à ce fruit passionnelle et passionnant…
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Par : le 29/05/17
Je suis une femme ordinaire. Je le dis toujours… Je sais pourquoi je dis cela. J’ai cru qu’aimer était penser aux autres plus qu’à soi. J’ai cru que tout faire pour le bien-être de l’entourage qui m’est cher, allait suffire à mon bonheur. J’ai cru que c’était ma vie et que je serai ainsi toujours. J’ai donné toute ma vie… Dans un modèle… ordinaire… Et puis mon couple s’est déchiré… a perdu son intimité… Au départ, un peu… puis de plus en plus… puis complètement…. Je suis une femme ordinaire qui se construit, qui veut plus, qui veut s’améliorer. Je suis une femme de paroles, de valeurs… d’intégrité. J’ai vécu 10 ans de désert sexuel. J’avais tout perdu de la femme que je suis. J’étais ailleurs… Je ne sais même pas l’expliquer aujourd’hui. Et pourtant un jour, par instinct de survie, par respect pour ma vie de femme sensuelle, je me suis inscrite sur un site de relations extraconjugales. Je me suis dit… vivre le sexe ailleurs va me permettre de vivre ma vie d’épouse épanouie. En mai 2015, ma vie de femme libre a commencé. J’ai rencontré un homme d’abord… j’étais fidèle à mon amant. Un homme d’une sensualité incroyable… je pense qu’il pourrait être un Dom exceptionnel… mais c’est un looser. Dommage ! Si la confiance le gagne, il le sera. J’ai découvert le sexe sans complexe. Il était voluptueux, cru et respectueux… il m’a tout appris du sexe et ne m’a jamais fait jouir ^^ J’ai dû me séparer de lui… Puis après quelques escapades insignifiantes, j’ai, un jour, liké un profil. Un type. Un mâle… exposant sa liberté de vie, s’exposant cru et intelligent avec un martinet !!! En quelques heures, nous sommes attractifs. Il m’évoque son monde. Je lui dis ne pas être attirée, mais…, je n’ai pas d’apriori au plaisir ! Il le sait, il le lit, je le répète… comme attirée irrésistiblement par cet homme, ce mâle, rugueux, distant, doux et fragile… Nous échangeons. Nous nous voyons pour un café. Il me dit vouloir tenter « l’aventure ». Je ne sais pas je ne connais rien. Je ne sais pas ce qu’est le BDSM, je n’ai jamais rien regardé de pornographique sur internet, ni ailleurs. Je suis une femme ordinaire. Je plonge dans ce monde sans apriori, me disant qu’il est un homme exceptionnel. J’ai vécu 8 mois de découvertes absolues. Le don de soi pour se comprendre, et non plus pour étouffer ! J’ai joui comme jamais. J’étais Mell, sexuelle, sensuelle, femme, pétillante… J’ai fait don de moi, corps et âme. Je suis devenue une soumise extraordinaire. Je fonctionne sur le même modèle. Je donne tout. Seulement, mon Maître me bichonne. Son regard sur moi me donne des ailes. Plus il a faim de moi, plus j’ai envie de le satisfaire. Plus je suis soumise et bonne, plus je me sens forte et belle. A ce moment- là cependant, PF est dans la retenue. Je suis une femme mariée. Il ne veut pas être envahi dans sa vie qu’il protège. Je suis mise à distance. Nos sentiments nous dépassent. J’ai compris ensuite qu’il ne veut pas supporter les choix de vie que j’ai à faire moi-même. Quand on quitte une vie, on est seul ! Mon mari prend conscience de ma vie extra-conjugale. Je donne une chance à ma vie d’épouse et je rends mon collier. J’étouffe à la seconde même où PF quitte ma vie. Il reste en contact et est protecteur. Je suis convaincue que notre histoire n’est pas finie. Je me déchire de lui, et lui, affirme avoir tourné la page. Je n’en crois pas un mot. J’ai depuis déjà quelques temps, un AmiDom. Il va m'aider à survivre. Je ne sais pas où j'en serai sans Lui. C’est un homme brillant, attachée à la femme que je suis. Lui met des mots sur mon fonctionnement quasi inné de femme de don. Je comprends avec lui mes manques. Je comprends celle que je suis. Je comprends celle que je peux devenir si je fais le choix de vivre ma vie. Je sais qu’il aimerait de moi plus que cette amitié sans limite que nous avons, qui s’est avérée charnelle et respectueuse au plus haut point. Mais rien y fait… Je suis empêtrée dans mon lien à PF. Telle une soumise, j’entends, je lis, je comprends, non je ne comprends pas, j’accepte… PF a tourné la page. Alors je survis. Il me dit de me rouvrir au BDSM, me demande de revenir sur le site. Je m’inscris. Pseudo : Out-Of-Order (OoO). Esthétique et significatif. Tout ce que j’aime dans cette représentation que nous vivons ici. Et là, je découvre qu’il croit en une autre femme, pour faire d’elle Sa soumise. Je vis une descente aux enfers. Et je continue à survivre. Et plus je survis plus je le respecte et plus je suis soumise. Mon Ami veille sur moi, avec désirs. Il m'appelle Désirée d'ailleurs. Je fais mes choix. PF me suit aussi. Il est inquiet, présent et protecteur. Mais je n’ai rien à espérer. Contre toutes attentes, je suis prête à faire sans lui. Plus je suis prête à vivre sans lui plus je me sens à ses pieds. Et puis, il y a eu 10 jours de ma vie. J’ai quitté ma maison un dimanche, épuisée. J’ai enfin avoué à mon mari que je ne voulais plus de cette vie. Je n’ai rien. Je n’aurai rien. Mais je serai libre. Je laisse ma vie facile de bourgeoise pour aller respirer mon oxygène. J’ai peur mais je suis forte. PF me reçoit pour un café. Il est inquiet. Son regard sur moi n’a pas changé. Mais il le refuse. Je le sens. Je lui dis que jamais je ne m’appuierai sur lui pour vivre ma séparation. Je ne serai pas à la rue et si je le suis, je n’accepterai pas de venir envahir sa vie, même en amie. Il me regarde partir. J’ai une échéance. Je dois soutenir mon mémoire de fin d’études deux jours après. Je suis perdue, loin de tout ce monde professionnel. Je suis pleine d’émotions et pourtant consciente que je dois lutter contre moi-même. Mon AmiDom est là. PF est distant mais il est là, aussi. J’avance. Je me traine. Je ne recule pas. Je suis en formation en alternance. Mes copains de classe ont 25 ans. Je suis leur copine, leur fantasme pour certains, leur maman d’école, et je suis charriée et respectée par ces jeunes que j’adore. J-2. Mon ppt n’est pas abouti. Je suis incapable de me concentrer toute seule. J’ouvre mon cœur au plus jeune d’entre eux pour qu’il me donne de son temps pour « m’entrainer à la soutenance ». Il entend ma détresse et accepte. D’un autre côté, ce même jour, j’ai RV avec mon AmiDom. Il me fait don de lui, ce soir-là. Il a dépassé ses sentiments, pour me donner uniquement ce dont j’ai besoin. Il a joué. J’ai ris. Tellement ris. J’ai pris égoïstement ce qu’il m’a donné sans limite. Et je savais que je ne serai jamais rien de plus pour lui, que cette Amie sincère et charnelle. Il le savait aussi, mais j’ai la prétention de croire qu’il avait toujours de l’espoir. Il m’a fait du bien. J’espère ne pas lui avoir fait trop de mal… Tout était clair entre nous, mais je suis bien placée pour savoir que quand on croit en une histoire, on y croit jusqu’au bout. Matin du J-1. Mon Ami part. Et je vais vivre la journée qui me fait basculer dans l’après. Je suis à nu. Il est 9h. Je suis nulle. Mon discours est nul. Ma présentation est médiocre. Ma posture est mal assurée… Mais je veux ! Je me fesserai s’il le faut ! Mais j’y arriverai. Ils ont 25 ans. Je ne refuse rien de leurs remarques. J’écoute. Je corrige. Je me corrige. Je recommence 3 fois. Je corrige encore. 21H. Je suis prête pour demain. Je dors… enfin presque... Jour J - 8h30. Je suis la première à passer. Je fais un carton plein. PF m’appelle. Je suis légère. Mon mari m’appelle. J’étouffe. Ma vie s’inscrit… Mon Ami est là aussi, toujours... Les heures passent les nerfs tombent… Je commence à renaitre. J'échange depuis quelques heures avec un Dom d'ici, un Dom d'ailleurs. Lunaire... Il me propose de prendre l'air avec Lui. J'accepte. Les quelques jours que je m'accorde seule, pour me reposer de ces échéances de vie seront près de l'océan... avec un "inconnu" dont j'ai confiance. Un autre évènement va me bouleverser. Samedi matin, quasiment prête à partir, mon téléphone sonne. PF me propose de déjeuner avec lui avant de prendre la route. 4h passées ensemble. Nous sommes des aimants. Lui s’en défend. J’ai des larmes qui montent dans mes yeux en lui disant que j’accepte la fin de notre histoire, mais que je n’y crois pas. Pour lui reprendre une histoire à un goût de réchauffer. Moi, je me sais une autre femme. Mais je serai digne. Je ne me vendrai pas. Je vaux mieux que ça ! Je le quitte et je trace ma route. Il reste présent, mais me laisse vivre ma parenthèse de vie avec l'autre Dom. Un autre grand moment de vie. Je me livre à cet homme. Il dit de Moi que dans mon don il y a de l'amour. J'aime qu'il me dise ça. Je vis mes rencontres ainsi avec respect, amour et sans faux-semblant. Je suis celle que je suis. Je sais ce que je vis et je n'ai pas d'apriori aux plaisirs. Je n'ai pas de filtres. Je ne juge pas un physique. J'aime l'intention sexuelle de l'homme. J'aime qu'il soit cru et respectueux. J'aime suivre ses désirs. Et laisser croire, que je me soumets sans concession pour lui, ne fait que me plonger dans l'excitation absolue. Mes expériences me donnent raison. Cette parenthèse s'écourte et je pars, par nécessité de vivre seule pour me retrouver moi, la femme qui quitte sa vie et qui a besoin d'être seule face à cette étape de vie. PF reprend la main sur Moi et fuit à chaque fois que je me livre. Je souffre... je souffre vraiment. Et pourtant je reste convaincue par notre histoire. Mais je ne me vendrai pas. Je lui répète. Je ne veux pas le convaincre. Je joue comme il me le demande... il veut me voir. Il veut tester celle que je suis. Je m'exécute. Je lui écris mon désir... il reprend distance. Je suis résignée. Mercredi matin. Comme chaque jour, PF m'envoie un message. Depuis quelques jours, il me devance. Je comprends qu'il a mal dormi, qu'il ne veux pas renouer... Je lis ses mots. Je suis meurtrie. Je lui écris "C'est dommage. Mais je ne peux pas continuer. Je ne peux pas te persuader. Je suis fatiguée. J'arrête" Je lis alors "ah bon? Je ne comprends pas.." J'avais mal lu!!!!! Trop vite. Trop sure qu'il ne reviendrait pas. Mais en fait... contre toute attente.... il m'ouvrait son cœur. Depuis.... Je découvre un homme prêt à aimer sans concession. J'adore. C'est un homme que je ne connaissais pas. Je suis à Lui depuis cette minute. Je n'ai pas de collier encore, parce que nous vivons cette nouvelle histoire qui est inédite. Nous avons besoin de savourer. À Toi PF. Aujourd’hui, je suis Ta Soumise. Je suis à Toi. J’ai envie de te sentir dans ma chair chaque seconde. Je suis une femme obsédée par Toi. Le regard des gens qui me voient ôter ma culotte ne m’importent pas. J’ai envie de cette vie BDSM/vanille pour entretenir cette passion infiniment. J’ai envie d’être Ta chienne, élégante et raffinée. Et, plus je vais maintenir cette exigence de moi, plus ton regard amusé me donnera des ailes. Plus je te désirerai, et plus je serai crue, impudique et libre. Je suis belle de Toi. Je suis Florence. C’est mon vrai prénom. Je suis une femme que peu connaissent aujourd’hui. J’ai une volonté de folle. J’entraine tout sur mon passage, tu me le dis souvent. Mon mari, que je quitte, dit lui, que je suis une comète dans sa vie. Nous avons gâché notre vie. Je n’ai rien que ma vie de femme libre devant moi. Je n’ai pas peur. Toi et moi avons le temps de construire ce que nous sommes chacun et ensemble. Je ne veux pas gâcher. J'espère qu'avant de sembler vanille, vous lirez de Moi que les belles rencontres existent. J'ai envie d'être marquée de Lui. Nous ferons nos choix. Je veux nourrir cette vie... absolument sexuelle et de sexe absolu... Laissez moi jouir... ;-) À suivre. Flo@PF
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Par : le 28/05/17
Je la vis à la sortie de la bouche de métro. Elle gardait une attitude neutre même si j'imaginais aisément les sentiments qui la parcouraient. Je l'observe quelques instants profitant, de sa beauté et me préparant à savourer la rencontre. Je remarque qu'elle a attachée une importance toute particulière à son apparence. Tout est coordonnée jusqu'à la petite barrette dans les cheveux. Elle se retourne et m’aperçoit. Je lui fait un petit sourire encourageant. Son visage s'éclaire et son regard s'allume. Je retrouve son caractère joyeux qui m'avait tellement plu lors de nos échanges. Nous nous installons autour d'un café sur une terrasse. J'admire le vent qui joue dans ses cheveux. Nous discutons de tout et de rien et je sens derrière ce jolie sourire quelques petites taquineries. Je fais semblant de ne pas m'en apercevoir en continuant à lui sourire gentiment. Mais je garde cela dans un coin de ma tête . Après avoir épuisé la météo et les petits ennuies du quotidien la conversation dérive vers le nœud de discussion. Je sens l'animal en moi se réveiller et plutôt que de grand discours, je plante mon regard dans le sien et lui chuchote ces quelques mots "es tu prête ?" Je vois une légère frayeur passé dans son regard puis ses traits se détendre et sa bouche forme un léger sourire. Un simple hochement de tête me confirme son accord. Je lui souris en retour et paye nos consommations. En marchant en direction du métro je lui prend délicatement la main. Elle s'arrête à la fois surprise et heureuse. Je lui bloque calmement le bras dans le dos. Elle a un léger mouvement de recul mais mon regard l'apaise. Je passe mon autre main dans ses cheveux puis la fait glisser le long de son cou. Je serre légèrement... Je sens son désire/besoin de lâcher prise. Elle sent merveilleusement bon et j'ai très envie de la croquer cette jolie nuque. Je sens la bête sortir du coin sombre de mon âme. Elle m'envoie plein d'images excitantes pour faire vaciller la barrière. J'ai envie de la voir à genoux. J'ai envie de la sentir totalement abandonnée mais... ce moment n'est pas encore arrivé et l'endroit est mal choisi. La barrière tient bon et je garde le contrôle de la situation.Je ne sais pas si elle a vu passer tout ca dans mes yeux mais ca n'a pas l'air de lui avoir fait peur. Arrivé devant la station je lui plante un baiser sur la joue et lui murmure "prévois plus de temps pour notre prochain rdv" La chambre d’hôtel est réservée. Je lui envoie la consigne "prend la chambre, bloque la porte, déshabille toi, à genoux et ferme les yeux". J'aurais pu lui demander de porter un masque mais je préfère que la privation de la vue vienne d'elle même. Je patiente quelques minutes le temps de la laisser se préparer. Puis je rentre à mon tour dans l’hôtel et me dirige vers ascenseur. Je monte et me dirige à pas de loup jusqu'à la chambre. J'ai le plaisir de constaté qu'elle a scrupuleusement respecté les consignes. Je sais comme cela la sort de sa zone de confort et je suis déjà fier d'elle. Elle ne m'a pas encore entendu. Je l'observe. Sa peau est parcouru de légers frissons. ses paupière sont clauses mais sautille comme le signe du combat qu'elle mène contre elle même Je m'approche d'elle sans parler. Elle m'a entendu. je vois son corps se tendre et la panique qui commence à monter. je m'approche et lui effleure la nuque. Elle résiste merveilleusement bien à l'envie d'ouvrir les yeux et je vois ses épaules redescendre légèrement. Pas de doute elle m'a reconnu. Son intuition ne l'a pas trompée. Je m'assoie sur le lit et lui passe la main dans les cheveux. Je lui caresse doucement la joue. Puis ma main se referme sur son coup "ouvre les yeux à présent" Elle a un regard magnifique et envoûtant. J'y vois exactement ce que j'attendais. La peur s'est envolée , remplacé par la confiance et le désire...On va pouvoir commencer à jouer ...
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Par : le 23/05/17
Tu as sortie mon collier. .. juste quelques mots "ce midi..." La matinée m'a semblé longue et courte à la fois,  mon  corps est impatient et tellement tendu. J'ai préparé à manger, j'ai tourné en rond, imaginer des scénarios. .. Un sms, "attends moi nue dans la chambre"... Je me déshabille,  me blottis sous la couette. J'opte pour un peu de crème sur ma peau en attendant. J'entends la porte qui s' ouvre et se referme... Je me cache sous la couette,  sans trop savoir quoi faire. Tu arrives. .. "Assie toi",  je m'a genoux sur le lit.  Tu attaches le collier,  m'allonges, mes mains attachées à la tête de lit,  mes yeux bandés...  Tu en profites, tu t'attaques à mes seins,  je peux difficilement me débattre... je prends sur moi, c'est si sensible... trop. Un instant de pose, j'entends des bruits. .. Tu me demandes ma langue, tu y déposes quelques chose, et le retire... comme un timbre poste... Je ressens les effets,  chaleur piquante,  et goût du gingembre, c'est si particulier... Tu écartes mes cuisses et frottes doucement mon clitoris avec le gingembre,  la chaleur se répend... mes cuisses s'ouvrent, je cherche ton contact... tes doigts se glissent en moi, me font gémir,  me font jouir rapidement... tu viens caresser le reste de mon sexe, parcourir mes lèvres,  la chaleur m'envahit,  m'excite... Ta langue prend le relais,  c'est si bon, la douceur de ta langue sur mon sexe gonflé.  Tu me retournes, caresses mes fesses,  glisses ton doigt le long de ma fente... La chaleur se dissipe... mais tu commences à claquer mon cul... griffer mon dos... je me sens bien.... tu poursuis. ... juste des "encore" sortent de ma bouche. .. viens le moment où tu n'y tiens plus...où ton sexe m'enculle, où je gémis, où je suis à toi... où tu glisses le gingembre dans ma chatte humide.... et je suis bien...
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Par : le 23/05/17
Bonjour, j’espère que vous allez bien, souvenons nous ! il y a plus d'un an maintenant une fessée m'était promise par Lady H et Myrina. Une fessée à quatre mains. Une fessée virtuelle tout d'abord . Le genre de promesse que l'on ne croit pas vraiment possible réellement. Et puis, contre toute attente ! Un jour, Je roule vers les monts du lyonnais, concentré sur la route, surtout ne pas perdre son permis, respirer, ne pas penser à ce qui m'attend et surtout, surtout ! Ne pas fantasmer. Je roule. Arrivé sur le lieu de rencontre, avec pour cadeau en guise de fleur, une dizaine d'orties (tellement puissantes que ma main est ankylosée). je vois uniquement des visages connus souriant . Derrière moi un couple de belges que je connais pas, chemine dans le désert agricole français ! Ils arrivent. On discute, on essaie de ne pas bourrer le frigo à coups de pieds, le pauvre est déjà trop plein, on se rabat sur le deuxième. Les Mojitos se fabriquent de main de Maître secondé par Daybe, la bratt de sa Reine s'active à placer une sorte d'apéro dînatoire, un jeune sauvage donne la main de ci de la. Et nos Dominas essayent de laisser faire et de profiter du service. Chacun prend ses marques quand nos belges arrivent. Après cinq harassantes heures de route. Ils sont trop fort ces belges. Mais ils ont quand même un drôle d'accent. On se re-bise, ce sont là les deux seules personnes que je ne connais pas invités pour l'occasion de cette fessée. Jacques et Angie. AH mais oui quelqu'un nous enduit d'erreur ils ne sont pas belges mais Suisses. Bon, je ne dirais pas qui ! On discute, on se pose, j'en oublie un moment le pourquoi de la réunion. Quand elle me regarde droit dans les yeux. tu as installé le tréteau ? Demande Myrina le tréteau ? Répète-je bêtement . Le tréteau ! Ah non ! je vais le chercher. un petit coup de transpiration me taquine, tandis que nous installons une chambre dédiée aux jeux. Un tréteau solide, des bambous, un énorme sac à malice, un carcan. Et des orties trônant dans un gros bocal. Elles arrivent ensemble dans la pièce, son regard étonné m'accroche. - tu n'es pas encore déshabillé ? - ….. ! surtout se taire et s'exécuter. Pour la première fois, complètement nu devant Lady H, qui de nous est le plus intimidé ? Nous nous sourions. Myrina me guide au tréteau. Installé par dessus le tréteau, mes fesses se tendent, je ne vois rien qu'une fenêtre aux volets fermés, mais mes oreilles se dressent à l'énoncé de leur programme. Et puis finalement la douceur des caresses s'installe. Un duo de mains se promène sur mon dos, fesses et cuisses. La première claque me fait sursauter, deuxième, troisi... ah non ! Faux départ elles rigolent comme des enfants, me donnent ordre de compter des séries de dix, enchaînent les « faux départs », je me trompe dans les comptes, on recommence, maintenant on compte en canon, elles ne claquent plus à l'unisson. Je me trompe, on recommence.... et ça chauffe, mais ça chauffe. Le temps n'existe plus. Le compte et les claquements du fol amusement de ces dames emplissent la pièce, emplissent le temps. J'entends des voix derrière moi, ça commente, et ça rit. Je ne vois rien, je ressens seulement ma peau s'amincir à chaque claques. Ça finira par se déchirer j'en suis persuadé. Comment peuvent-elles ne pas avoir mal aux mains ? Comment ? Mon cul me brûle, un instant de calme s'installe. Quand soudain je hurle, les orties remontent le long de mes jambes. C'est horrible ! Et on reprend la fessée tant que je suis « chaud » elles sont inventives et poétiques, elles trouvent sympa de finir les comptes par un « petit tambourin » et hop un petit tambourin par ci, par là etc ! Entrée en matière magique et douloureuse, un chariot de joie se déverse sur l'assistance. Nous y sommes ! Bienvenue à vous tous à « la fessée à quatre mains » imaginée et mis en scène par les célèbres Lady H et Myrina pour satisfaire l'insatiable apôtre /heyoka. Bienvenue et merci ! Je n'ai pas dormi plus de trois heures, comme un ange repu. Gavé de douleurs, d'attentions. À sept heures j'enfile un legging et pars marcher, mes fesses endolories se contractent à chaque pas, il pleut et l'air froid pose sa pommade sur mon corps. A mon retour Lady H me propose un café à l'eau. Délicieux ceci dit ! Et nous chuchotons nos vies, nos envies dans la maisonnée endormie. Nos réflexions à voix basse sont soudain entrecoupées par les ébats d'un couple. Témoins chuchoteurs d'une intimité si belle que nous l'admirons. Le matin n'en finit plus, tour à tour on déjeune, puis on mange, ou certains déjeunent après avoir mangé, bref la colonie s’éveille tout au long d'une joie communicative. Angie infatigable, continue inlassablement de nous servir une merveilleuse charcuterie et son fromage, entrecoupé de shibari tout doux en corde de fibres de coco, gloups !!!!! Je n'ai pas pu tout suivre de ce qui s'est passé durant ces moments, mais le jeu est partout, vivant dans les yeux de chacun, des pointes carnassières apparaissent aux prunelles de tous ces Doms présents. Des claquements, des soupirs, des cris, des chuchotements ponctuent les discussions plus communes dans le salon. Elle me regarde, je frémis. Son doigt se lève et me montre la salle de jeu. Mon esprit aussi rapide que l'ours sortant d'hibernation, comprend sans peine que mon tour revient. Je prie pour mes fesses douloureuses. Je monte. J’attends, - mais tu es encore habillé ? Allez dépêche-toi ! Me dit-elle en arrivant. - …... s'ensuit un instant d'intimité en rythme, elle tape avec des bambous... c'est avec le feu au cul que l'heure du grand repas arrive. Chacun se met à la tâche et à tour de rôle on envahit les salles de bain. Le but étant de coller au thème de la soirée « portez de la dentelle ». Quand nous nous trouvons réunis autour d'une table dressée de belle façon, nous sommes tous terriblement beaux et s'ensuit une séance photo digne de Cannes. Le service assuré par les soumises et les soumis ligotés de manière astucieuse est ponctué de punitions suivant les règles établis au début du repas. Mais globalement nos chers Doms restent sur leur faim. Les soum's sont presque trop performants. Gniark, gniark ! Après un jour et demi d'amusement et d'échauffement, cette soirée prend une allure d'apothéose, je connais bien cette sensation où la douleur s'ajoutant aux précédentes me dépose dans un état de grâce. Je m'assoie avec délectation dans la souffrance, plaisir égoïste, purement égoïste, pas de sexe, juste une lancinante envie de monter un cran encore plus haut. La douleur me pénètre doucement ; ma douleur est votre sexe qui s'enfonce en moi elle me vrille le ventre, me donne des sueurs, me rend animal, mon cerveau se perd entre mes cuisses et mes reins tordu par le mal que vous m'infligez..... Jusqu'au moment..... où nous retournons à la fessée à quatre mains ! Et oui plus d'un an que l'on attend tout de même. - non mais ce n'est pas vrai tu n'est toujours pas déshabillé !!!! -........... Tréteau ! Côpain...... Au bout d'un temps, mes fesses n'en pouvant plus, vos caresses pour m'apaiser trouvent l'intérieur de mes cuisses, ma réaction vous étonne, vous revenez.... je me dérobe ! - mais tu es chatouilleux ???? - ….. - Lady il est chatouilleux là ! - Ici Myrina ? - OUIIIIII !! je hurle de rire, c'est insupportable, elles me massacrent de chatouilles je n'ai plus de souffle je crois que j'arrive au bout de vie, comme disent les djeun's. Elles sont aux anges. Je m'écroule épuisé, vidé. A nos cotés les couples jouent. Le martinet de Jacques s'envole, chante et mord Angie. Alter aide Daybe à gravir leur sommet. Je m'agenouille épuisé, Lily prend place au tréteau, et j'admire. Lady pose sa main sur mon cou, je me mets à quatre pattes elle s'assoit sur mon dos. La soirée est magnifique ! En ce qui me concerne cette nuit, se finira par un encasement des plus délicieux, dont un jour, peut-être, je romancerais l'histoire. Les attentions de ce week-end se sont nichées dans mille détails, des détails absolument drôles comme le caquelon gratiné de blettes. La marmelade de blettes au petit déjeuner. J'ose aussi exprimer le regret de ne pas avoir vu L que j'embrasse bien fort, Mais je garde mon uniforme de majorette uniquement pour une prochaine fois. Mais surtout !!!!!!! MERCI A VOUS TOUS....
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Par : le 23/05/17
Elle est Switch mais ne le sait pas encore, elle as voulut être dominé, prise en main puis s'est ravisé... nue à la fenêtre elle me disait que "non"... que "oui" elle prenait des décisions hâtives. Elle aurait voulu essayer ça puis ceci, ont en discuter, je la titiller, elle aimer ça, puis s'est ravisé. Elle prenait des décisions, puis s'est envolée... Elle m'as laissé, là, las. Elle m'as goulument avalé, puis elle as aimé recommencer. Je lui disais que non mais il lui fallait comprendre alors je prenais le temps de lui expliquer. Elle était nue à mes côtés. Enfin elle prenait les décisions et continuer à me les briser, mon bijou si précieux. Elle aurait du écouter, je lui donner la direction, elle as tout casser, brisé, milles morceaux de mon bijou elle en as fait. Elle est Switch et d'ailleurs quelques mois après ne le sait toujours pas. Elle veut encore et toujours... les yeux vers le bas... elle prend ses propres décisions. Ne veut pas m'écouter... Je la revois nue dans les cabinets. Je n'ose pas décrocher mon combiné elle me reprocherais de ne pas l'avoir prise en main, d'avoir fauté. Mais c'était sa décision... Elle n'entend pas les cris d'amour... elle ne verra pas l'écrit de mes sentiments que j'avais à lui faire partager. Je n'ai même pas à en décider... Mon bijou regarder dont ce qu'elle en as fait... Elle brille pour moi c'est un souvenir précieux... il s'est brisé. Six mois que je n'ai pas écrit... je ne vous ai donc pas dit... une fois de plus ont m'as brisé. Mon bijou c'est "elle" que je souhaitais combler. Elle m'as dit que "non" un souvenir d'hier, "elle" m'as dit que non je ne suis pas maître de mes décisions. Frapper plus fort ou laisser des marques indélébile, le temps l'aurait rendu amer, fébrile. Pour la rendre heureuse et docile j'ai préférer lui rendre sa liberté... et puis après tout c'est elle qui as décider. Elle prend ses propres décisions sans écouter, elle entend juste le souvenir d'hier, l'image imparfaite d'une fessée bien mérité au-quelle elle as eu droit mais dont elle ne s'est pas donné l'accès, mettre sa main au creux de la mienne... puis lui donner la direction. Moi je me suis laissé tenter. Mon bijou est de nouveau sur le marché, prenez ce temps si précieux pour apprendre à vous laisser Dominé avant de dire "je veux..." "Je souhaite..." je voudrai..." puis enfin prendre la décision de ne pas acquiescé aux désirs de celui qui veux vous emmener vers de nouveaux horizons, passionnés. Mon bijou n'est pas à vendre, ni à acheter, il faut miser sur son avenir, investir son potentiel, le polir poliment, le choyer tendrement, lui donner matière à être fière et complaisant. La seul et unique décision qu'il reste à prendre c'est de s'abandonner, non pas baisser les bras mais relever le menton, courber l'échine, monter sur ses hauts talons. Se donner et s'abandonner... vers d'autres horizons, passionnés. Mon bijou... mes envies, mes passions... mes décisions... c'est mérité !! Maintenant il va falloir cravaché... ;-) Allons à l'encontre d'autres traîtrises et trahison, un cœur brisé c'est remplacer un hôte par son autre. Toujours veiller, faire attention lorsque l'un et l'autre cherche le mieux dans vos imperfections, la roue de secours, le meilleurs ami(e)s qui là/le baise lorsque vous êtes au charbon prétextant toujours : "il/elle à quelques imperfections" "il/elle ne le saura jamais" Une caverne visitée par quelqu'un d'autre laisse des traces que le propriétaire reconnait à tous les coups. C'est comme se servir de son gourdin pour débroussailler un terrain voisin, après l'effort le réconfort... comment se dire ou se laisser entendre que son hôte n'as pas de besoin, pas d'effort à faire s'il n'accepte même plus le réconfort que vous lui procuriez... une anguille sous roche. Quand il y a un doute c'est parce qu'il n'y a en réalité que des certitudes. Mon bijou... Ma décision. Maître Lasky FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Par : le 19/05/17
Pour visualiser le triptyque en plus grand, cliquez ici : http://a141.idata.over-blog.com/4/95/95/23/images-sept-2012/Bosch-Jardin_des_delices-1504.jpg . Claude Mettra, chroniqueur à France-Culture écrivait dans la préface à un important ouvrage consacré à ce triptyque (1977) : « Ce qui nous est proposé ici est un chef d’œuvre absolu puisque aucune lecture rationnelle, aucune interprétation symbolique, aucune référence historique ne peut en rendre compte. (…) C’est en ce sens qu’il convient de dire d’abord que le tableau de Jérôme Bosch ne signifie rien, pas plus qu’un visage, pas plus qu’un champ de neige sous le soleil rouge de l’hiver, pas plus qu’une écorce desséchée dans la forêt déserte… » Depuis, les choses n’ont pas avancé. Le tout récent film de José Luis Lopez-Linares « Le mystère Jérôme Bosch » en témoigne éloquemment. On considère toujours le peintre flamand comme un « faizeur de diables » et l’on reste bouche bée devant sa symbolique impénétrable. Pourtant, dans les années trente, Wilhelm Fraenger, historien et professeur de l’histoire de l’art de Berlin, mettait par hasard la main sur les minutes d’un procès de l’Inquisition : les membres d’un groupe du Libre Esprit, accusés de péché charnel, affirmaient devant leurs juges avoir agi au nom d’un amour « adamite » qui, selon eux, aurait eu cours avant la Chute. Les relations sexuelles dont on les accusait, différentes des relations ordinaires, leur auraient apporté une Connaissance de nature spirituelle, supérieure à tout ce que l’on peut trouver dans les livres. Ils furent condamnés au bûcher en 1411. Fraenger émit l’hypothèse que Jérôme Bosch aurait été chargé par ces hérétiques d’immortaliser leur enseignement sous forme codée. Il tenta dès lors de déchiffrer la symbolique boschienne en s’appuyant sur leurs déclarations. Son interprétation, sans doute plus proche des intentions du peintre, n’eut pas l’écho qu’elle méritait, sans doute parce qu’elle faisait appel à des notions difficilement acceptables dans le contexte très réductionniste du début du XXe siècle. Sans doute aussi parce qu’elle contenait un certain nombre d’aberrations et de points obscurs qui la disqualifiaient. Face à un bilan aussi décevant, le pari était ouvert pour l’écopsychologie évolutive de s’attaquer à son tour à cette grande énigme. Il ne s’agissait pas de partir dans de grandes spéculations historiques ou ésotériques, mais d’établir le lien entre les différents symboles utilisés par Bosch et des faits concrets. Toute approche tant soit peu scientifique se fonde sur des phénomènes vérifiables et reproductibles. C’est précisément le cas de la théorie de la métasexualité, dont le point de départ est la constatation d’une double fonction des pulsions érotiques. De nombreuses observations ont démontré que l’on doit distinguer deux fonctions sexuelles, l’une de nature biologique et visant à la reproduction de l’espèce, l’autre spécifiquement humaine permettant de développer les facultés extrasensorielles. Or, on retrouve cette bipartition clairement illustrée dans le Jardin des Délices. Au centre exact de l’avant-plan du panneau central, un chardon stylisé déploie deux feuilles effilées, renvoyant à deux itinéraires différents. La feuille inférieure conduit à un couple enfermé dans une moule, qu’un portefaix transporte vers un ananas flottant. Sur l’ananas, une bulle vascularisée rattachée à une formation placentaire évoque sans ambiguïté une poche amniotique. Celle-ci renferme un couple : un homme s’inquiète visiblement pour sa partenaire, tâtant de la main son abdomen. La future maman, pâle et défaite, s’agrippe au genou du géniteur. La feuille supérieure du chardon, à laquelle se suspend une mésange géante, désigne de sa pointe une pêche flottante. À travers une échancrure triangulaire, on aperçoit un couple émanant la sérénité et l’innocence. La jeune femme nous regarde pudiquement dans les yeux pour attirer notre attention sur la leçon, son partenaire présente une mûre géante à un groupe de bouches affamées. Entre la mûre et la poche amniotique, les jambes en Y d’un homme renversé nous indiquent que le libre arbitre permet de choisir entre deux voies propres à l’amour : celle de la procréation, et une forme d’Éros plus subtile qui permet de générer une énergie supérieure (la mûre bleue), capable d’alimenter les âmes en mal de nourriture. Bosch y ajoute encore un détail : une jambe, que nul exégète n’a remarquée, dépasse de la pêche. Une troisième personne est donc cachée à côté du couple, tout comme trois personnes sont réunies dans le chardon, alors que dans la moule, on reconnaît sans équivoque deux amants. Les deux formes d’amour différeraient en ce que l’une se vit en couple, alors que l’autre exige une ouverture des sentiments vers les tiers. Cette question délicate est évoquée juste au-dessus de la mûre : à côté d’un couple incarnant la volonté de posséder la femme, un tiers, auquel renvoie le jeu des trois mains ouvertes, part à la dérive dans un tonneau : l’amour possessif engendre la séparation et la souffrance. Le regard en alerte du principal protagoniste nous fait part de l’importance de la leçon. Quelle est alors la fonction naturelle de cet amour non voué à la procréation ? La réponse se trouve au centre exact du panneau de gauche : au milieu du Paradis, dans un iris géant, une chouette ouvre ses grands yeux dorés. On la retrouve dans le panneau central au point d’arrivée d’un grand cortège équestre évoquant les relations amoureuses, clairement désignée par le premier cavalier. Ses ailes naissantes sont encore celles d’un oisillon, à peine sorti de l’œuf. Sachant que la chouette est l’oiseau qui sait voir dans la nuit, elle représente ici les facultés extrasensorielles, dont la principale est la voyance. Bosch nous révèle ainsi qu’une certaine forme d’amour, obéissant à certaines règles détaillées dans les différents groupes de cavaliers, aboutit au développement des facultés paranormales et, en même temps, que celles-ci jouent un rôle central dans le destin spirituel de l’être humain (l’iris au centre du Paradis). Le poisson géant, allégorie du sexe, traduit la grande question : « à quoi mènent les puissantes pulsions sexuelles propres à l’être humain ». Les principales règles sont énumérées dans les groupes qui précèdent la chouette. La capuche rouge sous laquelle cavalcade le seul couple du cortège représente l’a-penser tel que le définit le tantrisme. L’œuf géant évoque le difficile équilibre de la conscience entre le mental et la dimension transcendante. Le cavalier en extase sur le félin, l’abandon à la jouissance innocente. La sphérule, une énergie supérieure alimentant les âmes, et la chouette à peine sortie de l’œuf, le développement des facultés extrasensorielles. Les groupes de nus de l’avant-plan du même panneau, clairement érotiques bien que rayonnant l’innocence, constituent une véritable initiation aux différents types de relation appartenant à l’Éros adamite. Très significatifs sont les deux tubes de cristal, dont l’un est pénétré par un rat (à la base de l’ananas flottant) et l’autre scellé par un couvercle (à la base d’un courge vascularisée, près de l’angle inférieur gauche), excluant la pénétration de ce type de relations. Cette interprétation rejoint les écrits de Platon, pour qui existent également deux Éros, dont l’un sert à la reproduction, et l’autre à faire « pousser les ailes de l’âme » qui lui permettront d’atteindre aux Essences (beautés et vérités éternelles). Elle rejoint aussi les observations peu communes que l’auteur décrit dans la partie autobiographique de l’ouvrage sur les liens entre relations amoureuses et développement des facultés extrasensorielles, permettant d’accéder aux Archétypes. L’échec de cette forme d’amour conduit en revanche aux vicissitudes de la vie sociale et aux difficultés du couple décrites dans le panneau de droite. Selon Bosch, l’existence terrestre devient un enfer par la faute de la morale religieuse qui, entrant par les oreilles, condamne cette forme d’Éros sacré à l’échec. La sexualité masculine se transforme alors en obsession (la cornemuse, dont la mélodie ne s’arrête jamais). Le centre de cette obsession est la pénétration (œuf éventré entre deux jambes traversé par des épines géantes). On reconnaît dans l’Enfer des Musiciens le devenir de la culture, qui se réduit à une fallacieuse sublimation. Derrière la partition que tous tentent de chanter ensemble se cachent en effet les fesses d’un quidam écrasé par une harpe-luth hybride dont ne pourra sortir aucun son harmonieux. Les musiciens sont les prisonniers de leur instrument comme l’humanité est prisonnière de sa culture. L’organistrum représente la vie de couple : l’homme tourne à grand peine la manivelle qui passe à la hauteur de son sexe. L’épouse tente vainement de l’apercevoir. Elle l’appelle avec un triangle chargé d’anneaux qui ne peut émettre que d’infâmes grésillements. Le malheureux Adam, accablé sous le poids d’une bombarde géante (symbole phallique évident) brûlant d’un feu fuligineux, se fait finalement dévorer par le Diable. La chouette du paradis a fait place à un funeste avatar, un engoulevent géant coiffé d’un chaudron retourné. Des facultés extrasensorielles ne restent que des forces destructrices représentées par cet oiseau sinistre, qui rejette sa proie par un énorme prolapsus anal dans les eaux infernales, où le gourmand vomit sa gourmandise et l’avare chie ses écus. Ève est quant à elle prisonnière d’un démon à tête d’âne, un crapaud rampe entre ses seins. Elle ne pourrait apercevoir, en sortant de son sommeil, que le reflet de ses propres yeux et de ceux du démon, dans un miroir placé sur le séant d’un autre démon, au corps végétal desséché : tableau de la vanité de son existence et d’une sexualité vide d’énergie transcendante. L’ensemble du triptyque, ainsi que les triptyques réalisés par Bosch à la même époque, méritent une analyse beaucoup plus approfondie. Si le sujet vous intéresse, sachez que vient d’être publié un ouvrage signé Guy-Claude Burger, qui s’est donné pour enjeu de dégager une interprétation à la fois exhaustive et totalement cohérente de tous les motifs et symboles de ces œuvres inimitables. .
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