La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 07/07/21
Le sujet dont je discuterai ici est l’utilisation d’une technique d’humiliation puissante dans le dressage des esclaves mâles. Elle nécessite un mâle soumis non homo pour lui faire sucer le sexe d’un autre homme. L’obligation de sucer un autre mâle a des effets psychologiques puissants sur le mâle soumis et, quand c’est fait intelligemment, cela accroit fortement le contrôle de la dominante sur son esclave. Cette technique gagne en popularité, mais elle est encore trop peu utilisée, et de nombreuses dominas ne comprennent pas encore que cela permet de façon incroyable d’éliminer toute résistance du mâle à la soumission absolue. Il est important d’obliger l’esclave mâle à sucer pour de nombreuses raisons. Par exemple, sucer des pénis est souvent vu comme une attitude passive et soumise, un acte de servitude. En raison de cela la plupart des hommes voient cette activité comme strictement féminine, et pas mal de leur fierté masculine est basée sur l’idée qu’ils ne s’engageront jamais vers ce comportement de femelle soumise. C’est une partie de la mentalité du mâle, qui implique que les femelles sont supposées servir les mâles et avoir des gestes sexuels de soumission pour leur plaisir. Afin d’entrainer correctement un esclave, toute trace de fierté masculine doit avoir été éliminée, et cette technique aide à le faire de même que de se faire prendre comme une femelle par d'autres hommes aussi. Il est important de noter que cette technique est très similaire à celle de l’entraînement avec le gode ceinture, j’aborderai aussi ce sujet une autre fois bien que ce soit très sympa avec de vraies queues. Les hommes, par nature, respectent le pouvoir, et leur évolution les a programmés pour se soumettre à plus puissant qu’eux. Malheureusement, elle les a aussi programmés à tenter de dominer ou d’exploiter plus faible qu'eux aussi. C’est l’essence même de la hiérarchie dominante. Alors, pour qu’un mâle se soumette complètement à une femme, il doit la voir comme plus puissante que lui, heureusement certains homme ont l'intelligence naturelle de savoir d'instinct que les Femmes sont très nettement Supérieurs aux hommes et cela tout à fait naturellement. En exerçant ce degré de pouvoir et de contrôle (en le forçant à sucer ou à se faire prendre), sur un mâle, cela a un effet psychologique puissant, qui utilise sa tendance naturelle à se soumettre à une hiérarchie dominante, à celle qui lui ordonne cela et qui lui imposera beaucoup d'autres choses. J’ai d'abord entrainé mon amant à sucer le sexe en silicone de mon gode ceinture avant lui avoir pénétré l'anus. Cela dura un long moment, jusqu’au jour où je rencontrai un homme que je pouvais utiliser pour m'aider au dressage de ma lopette d’amant. Alan, qui est aussi un mâle soumis, mais il n'est pas maso contrairement à mon amant et il peut être actif avec d'autres mâles soumis, j'en domine d'autres occasionnellement en la présence ou non de ma salope personnelle. Avec Alan nous sommes devenu amis et assez complices, j'aime aussi avoir des échange intellectuels avec mes soumis, même si j'aime aussi les traiter très souvent comme de vraies salopes. Alan est grand, musclé, bien fait, et a le plus profond respect pour les Femmes. Il n’est pas homo, mais vraiment très cochon, j'adore. Pour préparer mon esclave, je le fis mettre totalement nu, lui posai son collier et une laisse, je le fis mettre à genoux, un cockring (lanière de cuir autour du sexe) et lui attachai les mains dans le dos. Afin de maximiser son sentiment de vulnérabilité, je lui mis aussi deux menottes aux chevilles, que je reliai avec une chaine courte à ses mains dans le dos. Je trouve cette position à genoux et attaché ainsi très pratique et je l’utilise souvent sur mon soumis quand je désire m'occuper de lui correctement. Je prépare ainsi mon esclave car il est très humiliant pour un esclave mâle d’être nu devant un autre mâle habillé. Cela le rend très faible, vulnérable et soumis. Le collier est aussi très humiliant en la présence d’un autre mâle. Cette position à genoux indique la soumission, crée un sentiment d’impuissance, et accroit le facteur d’humiliation. Le cockring garde son sexe sensible et en érection plus facilement, ce qui est aussi humiliant. Cela rend aussi les testicules plus exposées et sensibles à certaines punitions. Une domina peut forcer un homme attaché et nu à faire tout ce qu’elle veut, juste en lui administrant la bonne quantité de douleur sur ses testicules vulnérables. Il est important de noter que je n’oblige pas mon amant à faire tout cela contre sa volonté. Il n'a pas pour autant la possibilité de refuser car c'est lui qui a demandé à être mon esclave mâle il doit donc assumer sa place en tant que tel aujourd'hui. Quand mon esclave est prêt, je prends un moment pour l’exciter et le torturer légèrement. Je lui dis qu'un ami va arriver dans quelques minutes et que j’attends de lui qu’il fasse un très bon travail en le suçant et en étant une très bonne salope mâle pour son plaisir pendant que je me régalerai en regardant. C’est très humiliant, et cela accroit son anxiété car il pense à la scène avant même qu’elle ait commencée. Puis je punis brièvement et légèrement ses testicules en les serrant, les secouant. En faisant ainsi, je lui dis que je lui administrerai une punition sévère aux testicules s'il n’obéit pas parfaitement, et je vérifie qu’il comprend bien !. Quand Alan arrive, je le salue à la porte et lui permet même de me donner un baiser bref sur la joue. Je titille mon esclave en lui disant des choses comme « Regarde chéri, Alan est là. Je sais combien tu étais impatient de le sucer ! ». Puis Alan et moi nous nous asseyons sur le canapé, pendant que mon esclave est à genoux devant nous. J’aime qu’il anticipe ce qui va se passer, alors que l’attente le tourmente. Après un moment, j’ordonne à Alan de se présenter et de ce mettre debout devant mon amant. Alan est aussi soumis et bisexuel actif/passif mais uniquement en soumission. Il n’aime pas qu’un autre homme le suce mais il vibre car il sait qu’une femme lui fait subir cela sur ordre. Alan se déshabille et présente son sexe à mon amant. Je le prend en main et oblige ma salope d’amant à le sucer et à lui lécher les couilles tout en leur disant ce qu’ils font et en les titillant à propos de ce qui va se produire. J’ordonne à Alan de frotter son sexe sur le visage de mon amant, puis sur ordre il le met entièrement dans sa bouche et j’ordonne à mon amant de sucer comme une bonne femelle. Je ne lâche pas et dis des mots humiliants sans merci alors qu’il suce le sexe, et je lui ordonne de sucer plus vite et plus fort, Alan reçois maintenant l'ordre de pénétrer le cul de ma salope. Puis il doit me remercier de lui avoir permis de sucer Alan. Généralement je renvoie Alan juste après la scène car regarder cela m’excite énormément et je veux exciter mon amant et avoir aussi des orgasmes. Je me sens très puissante d’obliger deux hommes à me divertir ainsi. Mon compagnon trouve ces sessions très humiliantes et il les déteste, moi j'adore bien sur et je suis la Maîtresse. J’aime le titiller sur sa façon de sucer et je le menace souvent de faire venir Alan pour une petite visite s’il n’est pas un bon esclave. Ce type d’entrainement a été très utile pour obtenir de lui une totale soumission. Je l’utilise environ une fois tous les mois ou plus souvent pour maintenir la bonne attitude soumise de mon amant, j'envisage un jour que ma salope serve de vide couilles avec plusieurs mâles actif !
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Par : le 07/07/21
Au risque de ne pas être dans l’air du temps, je préfère m'assumer «sexuée» plutôt que «genrée ». Je suis « née » femme et m’en porte plutôt bien, merci. Même si, sur le plan purement esthétique, je suis plus sensible à la beauté d’un entrejambe masculin qu’à ce dont la nature m’a pourvue. Mais en la matière mes goûts sont moins importants que l’attrait que vous y trouvez vous, Messieurs. _______________ N’en déplaise à Freud et ses disciples, je n’ai jamais ressenti comme frustrant le fait de ne pas être dotée d’une queue. Et le seul « manque » que j’ai pu éprouver à ce sujet, c’est lorsque je suis privée de celle d’un mec. Plus vraiment d’actualité, heureusement 😀 Je ne me sens pas non plus, dans ma vie, « victime » des hommes. Sauf quand je me « veux » la « victime » de mon Maitre. Bien sûr, la société, nos histoires, nos parcours personnels, ont contribué à façonner une image de la femme (et des hommes) que nous portons avec nous et renvoyons aux autres. Mais une image, n’en déplaise aux adeptes de la théorie des genres, qui n’est pas unique mais multiple. Et propre à chacun de nous. Alors, peu m’importent les « genres » des uns et des autres. Hétéros, homos, lesbiennes, trans ou que sais-je. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’ils sont. Leur vérité. _______________ Certains de mes amis très proches sont homos. Je les adore pour leur liberté, leur humour, leur façon de se vivre. Mon seul regret, vis à vis de certains, c’est que leurs « préférences » excluent d’autres « proximités ». Bon, c’est vrai qu’avec l’un d’eux au moins j’ai essayé. Avec son accord quand même, un soir où nous avions un peu bu et fumé. Ça n’a pas été de la tarte, mais comme je suis plutôt du "genre" obstinée, je suis quand même parvenue à mes fins. Même si par la suite, il est retourné à ses anciennes amours 😀 J’ai aussi essayé les femmes. Mais là, c’est moi qui n’était pas en phase. Du coup, aujourd’hui, ayant fait le tour de la question, je me contente de leur amitié. D’autant que pour le reste, je suis pourvue. _______________ Alors, oui, je préfèrerai toujours me dire sexuée que genrée. Parce que, n'en déplaise à Beauvoir, j’aime "être née" femme et j’aime le sexe. L’activité autant que l’instrument. La queue de mon Maitre et l’usage qu’il en fait.
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Par : le 07/07/21
Troublant, pressant Ton corps me submergeant M'envahit sans ménagement Me rends agissant Ardentes, brûlantes Tes mains vives, caressantes Chaudes et passionnées Me font chavirer Rouges, troublantes Tes lèvres envahissantes Baisent mon corps entier Me font bien frissonner Inquisitrice Ta langue se glisse partout S'invite avec malice Dans tous mes interstices Enfin lascive Contre mon vît, salive Ta bouche amatrice M'avale et quel délice ! Provocatrice Elle me délaisse, supplice ! Revient ensuite, complice Sensuelle et protectrice A mon plaisir Elle se voue sans faiblir Poursuivant son désir Ainsi de me faire jouir Oh ! c'est parti La chaleur m'envahit Et avec elle jaillit Ma jouissance en sursis Le 20 02 2017 fiction
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Par : le 07/07/21
Elle garde au fond d'elle même des plaies à vif Images très pénibles enfouies sur fond agressif Les souffrances imposées ne s'effacent pas Tapies à présent à l'abri, les blessures sont là Les alertes éveil sont prêtes à crier Attentives au moindre signe capté Les antennes de son armure sont sensibles Au souffle froid de ces maux inadmissibles Son corps est attentif à toute tension Prêt à bondir dans ses remparts bastion Forteresse liée à ses jeunes années Trou où la peur récurrente la poussée Elle a vécu en marge du réel bonheur Tenue à l'écart de l'amour splendeur Ces hommes abjects ne l'ont pas épargné Elle porte encore à ce jour la marque figée Lui, il va lui dire, lui exprimer sans bagou Que sa porte ne comporte pas de verrou Il va l'aider à atténuer les orages de son passé Place au bonheur après les blessures infligées A elle (s) à toi à moi...Résilience Le 23 01 2017
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Par : le 30/06/21
Une semaine se passa tranquillement. J’avais toujours en tête la proposition de « L » et j’y réfléchissais tout de même. C’était plein de contraintes, mais mon esprit joueur devait les détourner. Elle avait lancé l’idée et savait que mon esprit ne trouverait pas de répit tant que je n’aurais pas trouvé les idées adéquates. Bon, en y regardant de plus près, la semaine ne fut pas si tranquille dans ma tête. Le samedi matin, je reçus un mail de « L ». Elle voulait passer lundi matin. Devais-je prendre ça comme le premier test à réaliser pour savoir si j’avais le niveau de jeu nécessaire pour poursuivre ? Très bien ! Je répondis au mail en lui disant qu’elle pouvait passer, je suis là lundi matin. 9H00. Je lui ajoutais qu’elle devait venir en robe courte. Comme ça, elle savait que j’avais déjà prévu des choses et ça lui donnera le temps d’y cogiter à son tour durant le week-end. Il se passa 10 bonnes minutes quand je reçus un SMS en guise de réponse. « Dois-je mettre une culotte en dessous ? » Vous pouvez bien que ce sera plus simple sans. Lui répondis-je. J’employais le vouvoiement volontairement pour lui faire comprendre que, même si nous sommes amis, le jeu avait commencé et elle me répondit sur le même ton. – Bien Monsieur. À lundi. Nous en restions sur nos échanges durant le week-end. Le lundi matin, je vis sa voiture noire se garer en bas de chez moi. Elle me vit à la fenêtre et en profita pour descendre d’une façon tout à fait inconvenable. La portière s’ouvrit et elle glissa ses jambes à l’extérieur en prenant soin que je puisse voir qu’elle ne portait rien sous sa mini-jupe. Elle avait un regard amusé. Elle portait de jolis escarpins qui accentuaient la longueur de ses jambes. Elle était terriblement sexy sans sombrer dans le vulgaire. J’avoue que j’étais déjà émoustillée de la voir ainsi. Ce que je ne manquais de lui dire une fois sur le pas de ma porte. Elle passa devant moi pour gravir les marches. Bien entendu, elle jouait déjà beaucoup à ce moment-là et elle trémoussait son joli petit cul à peine dissimulé juste devant moi en dessous qui la suivait en imaginant déjà la suite des événements. Comme si de rien n’était, nous nous installons à table et je lui propose un thé. Nous discutons de tout et de rien. Je voyais qu’elle trépignait de savoir quel serait le programme. Je lui : – Aller, on sort ! – Là ? – Oui, on prend ta voiture et on va se boire un autre thé en centre-ville. Elle ne dit rien sur le moment, mais je voyais son regard interrogatif. Je jubilais. Nous montâmes dans sa voiture et je lui indiquais la route. Nous nous sommes arrêtés non loin du centre-ville et faisions le reste à pied pour aller sur la place Wilson. Installés sur la terrasse d’un café qui a l’avantage de ne pas être directement dans la rue, nous prîmes un autre thé. – Alors c’est là que tout commence ? Me demande-t-elle. – Oui, tends-moi ta main. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/defis-en-cascade-part-ii/
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Par : le 29/06/21
L’exhibition est, pour celles qui aiment se montrer, un stimulant efficace. Surtout si vous vous exhibez devant Monsieur, impuissant. Il est important de comprendre que les hommes réagissent beaucoup plus de façon visuelle et parfois cela nécessite d’oser les postures très osées à la limite de ce que l’on peut voir dans certains pornos. Ce genre d’actions peut-être déclinées lors de jeux de webcam ou de vidéos. Strip-tease ou non ? Beaucoup de premières webcams sont des strip-tease, l’impact érotique de ces danses d’effeuillage sont efficaces mais nécessite de choisir sa musique, les tenues pour l’effeuillage et les gestes avec une certaine dextérité. Si vous n’êtes pas à l’aise avec la danse éviter ce genre de webcam avant d’avoir prit des cours d’érotisme afin de ne pas vous sentir ridicule durant l’enregistrement. Les notions techniques : L’éclairage : Ne pas minimiser cette notion. Si vous êtes trop dans le noir l’impact de la vidéo sera moindre. Surexposé, la vidéo ne sera pas propre à éveiller le désir de Monsieur. Bien dosé la notion de lumière et jouer avec celle-ci pour un meilleur résultat suivant la position. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/etre-tentatrice/
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Par : le 29/06/21
J'ai toujours aimé voyager, découvrir d'autres horizons, d'autres cultures. J'ai adoré le Canada avec toi. Notre descente dans un sex shop de Toronto pour acheter le matériel que nous n'avions pas voulu emmener dans l’avion 😀 Notre fou-rire en sortant. Le plaisir que nous avons pris à l'essayer. Te sucer devant la fenêtre de notre chambre (au 17è étage quand même, l'exhibitionnisme ça n'a jamais été mon truc) face aux chutes du Niagara. Celle, immense, de l'hôtel que tu nous avais réservé dans le vieux Québec, qui t’a permis de laisser libre cours à ta "créativité". _______________ Covid oblige, l’an dernier, dernier, ce fût la Normandie. Les plages du débarquement. Des routes de campagne, propices à te prouver mon désir, mon envie de toi. Certes, en voiture, ça a été acrobatique souvent, mais rien de tel pour garder la forme 😀 Et goûter à la saveur de toutes ces nuits où j'étais à toi. _______________ Cette année, on verra. Nous n'avons rien décidé encore. Mais je te fais confiance. Tous les lieux sont beaux avec toi. _______________ J'adore notre appart parisien. Qui au départ était le tien. Ce quartier où je vis désormais. Qui n'était pas le mien mais qui l'est devenu pour moi grâce à toi. Où je me sens bien, puisqu'à tes côtés. J'aime la façon dont tu as voulu le réorganiser, virant des meubles, des objets auxquels tu tenais pourtant, pour m'y faire de la place, que je m'y sente chez "nous" et plus seulement chez "toi". Quand bien même je ne t'avais rien demandé. Surtout parce que je ne t'avais rien demandé :smile: Mais ça n'est qu'un appartement, grand certes, mais avec des voisins. Pas toujours commode pour certains types d’ "activités". D'autant que quelques uns de nos "jeux" peuvent difficilement se pratiquer en appartement. Puisqu’outre les aspects purement matériels liés à la place nécessaire, ils génèrent potentiellement des nuisances pour les voisins. Et que j’ai parfois tendance à manifester mon plaisir de manière quelque peu exubérante 😀 _______________ Mais il est un lieu qui pour moi restera toujours magique. C'est la maison de vacances dont tu as hérité de tes parents près de Deauville. Là où j’ai décidé que je serai ton esclave. Après avoir sur le trajet goûté pour la première fois à ta queue. En refusant contre tous mes principes que tu uses de cette « protection » en latex, en principe non négociable. Parce que déjà j’avais compris que je pouvais te faire confiance. Que je n’avais pas besoin de me protéger de toi. Et que je ne le voulais surtout pas 😀 _______________ J’aime cette vieille bâtisse, son charme désuet. Ses meubles anciens, de bric et de broc. La cheminée de la pièce principale, le feu qui crépite, pendant que tu t’emploies à éteindre en moi d’autres incendies. Les combles aménagées, qui te permettent de laisser libre cours à tes désirs débridés et à moi de m’exprimer sans crainte de gêner quiconque. Sans que tu ne sois obligé de me bâillonner :smile: Cet endroit où j’ai aussi connu pour la première fois la morsure et la jouissance du fouet. Administré par toi. Mais je l’aime surtout parce qu’elle me parle de toi. Qu'elle a été la maison de vacances, de ton adolescence, De tes premiers émois, avec d’autres qui t’ont permis de devenir toi. Ce qui en fait pour moi un lieu tout particulier, celui de ta mémoire et maintenant de la nôtre. _______________ Confinement oblige, cela faisait des mois que nous n'y étions plus retournés. Je l'ai retrouvée avec le même bonheur que la première fois. Et encore plus nos "occupations" qui vont avec :smile: Et non, nous n’avons pas fait notre devoir de citoyens pour ce deuxième tour 😀 J’ai choisi de ne voter que pour toi. Pour nous.
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Par : le 29/06/21
l n'y a pas plus sensuelle, qu'une langue vivante Qui s'aventure en caresses sur le duvet d'une peau S'abreuvant de toutes les saveurs des mots Humidifiant un épiderme aux odeurs enivrantes Il n'y a pas plus motivant qu'une langue profonde Qui s'engouffre dans l'intime de nos désirs Et s'extasie en frissons pour notre plaisir Là ou l'être de la femme se conjugue et abonde Il n'y a pas plus jouissif qu'une langue articulée Les mots se prononcent et s'affirment nettement Aussi douce, aussi crue où le doigt sans gant Va pointer sans hésitation, le sujet concerné Il n'y a pas plus désirable que votre langue Monsieur Même si elle ne ressemble pas à celle de Molière Oubliez donc un peu toutes vos bonnes manières Sachez vous lâcher, pour me monter aux cieux Le 23 01 2017
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Par : le 29/06/21
Le sourire malicieux, les yeux courroucés L'allure rebelle, de la femme indomptée. La jeune femme trahit, son intime complicité. Un désir, une envie, d'une tendre fessée. Soudain basculée, sa jolie croupe offerte. La bouche refuse, mais ses pulsions se prêtent. La robe relevée, comme un rideau de scène. Les doigts font glisser, la culotte sans peine. Déjà la peau frissonne, de mille plaisirs. D'un désir infini, qu'elle ne peut contenir. Les tendres rondeurs, caressées par la fessée. S'offrent aux mains de son Dominant intéressé. Les gestes ébauchés, d'une lenteur pénétrante. Les fesses se tendent, devenant provocantes. La jeune femme gémit, le temps d'un délice. Lascive et ravie, de ces gracieux sévices. Le 7 12 2016
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Par : le 27/06/21
J'avais déjà publié ce texte il y a 4 mois mais pour des raisons personnelles, j'avais supprimé mon profil. Je le partage à nouveau avec vous. Bonne lecture. Chaque jour depuis plus de 2 semaines, tu passes devant ma boutique de bonnèterie. Tu t’arrêtes devant le mannequin qui porte la guêpière en satin noir et à lacets rouge sang. Je te vois rêveur. Penses-tu as quelqu’un en particulier ? Ta femme, ta maitresse, une connaissance, un corps sans visage, un homme… Tu jettes un coup d’œil à la porte, tes yeux sombres plongent vers le comptoir où je me trouve, retournent à la lingerie avec un petit sourire et reviennent pour me fixer directement. Tu hésites mais tournes le pas après avoir réajusté ton pantalon. Depuis plus de 2 semaines, je trouve que tu es beau. Chaque jour, un peu plus il me semble. J’aimerai passer mes mains dans tes cheveux grisonnants et sonder ton âme en te volant un baisé étourdissant. Aujourd’hui, tu es accompagné d’une jolie femme. Dans la trentaine, elle porte une robe chasuble en suédine turquoise. L’ourlet un peu au-dessus de ses genoux laisse se déployer de longues et jolies jambes dont les pieds portent des sandales noires à talon aiguilles et à lacés entrecroisés sur ses chevilles. Ce simple accessoire la rend ultra sexy. J’observe les traits fins de son visage. Elle semble détendue. Je la trouve naturelle et fraîche. Vous regardez cette lingerie sulfureuse qui semblait te fasciner. Je m’enhardis et vous rejoins sans que tu ne bouges. Je me place à ses côtés, nos épaules sont à un cheveu l’une de l’autre. Elle blonde, les cheveux mi-longs et moi brune avec une coupe au carré un peu rétro. Mon cœur bat plus vite lorsque je dis « C’est une pièce unique. Elle est belle n’est-ce pas ? » Ta voix est grave et divinement sexy. « Oui elle est belle. Mais ce n’est que l’écrin qui accueillera et sublimera une femme. » Après quelques secondes, tu te tournes vers moi, et nos yeux s’accrochent. C’est indécent devant cette femme qui baisse délicatement les siens. Elle garde les épaules hautes sans prononcer la moindre parole et ne semble pas gênée par notre échange, l’excluant. Je vois du questionnement et de l’assurance dans les tiens. Je te propose un essayage pour madame. Toujours yeux dans les yeux, tu hoche la tête avec un sourire coquin. La température de mon corps vient de prendre quelques degrés. Après être rentré dans la boutique, je ferme le verrou et place l’écriteau ‘fermeture momentanée’ sur la vitre. « Le salon d’essayage est dans le fond de la boutique, vous pouvez patienter sur le fauteuil situé dedans, face au grand miroir. Je rejoins madame dans une minute » Tandis que vous prenez chacun votre place, toi assis et en elle face, les yeux toujours baissés, je décroche la lingerie, cherche un string du même rouge que les lacets. Au dernier moment, je décide de rajouter des bas auto-fixant en résille, noirs évidemment. Je précise « Les chaussures de Madame iront parfaitement avec l’ensemble. » Tes yeux me suivent lorsque j’entre dans la spacieuse cabine. Volontairement, je laisse le rideau mi ouvert. « Comment vous appelez vous madame » je demande. Elle rougit lorsque tu réponds « Elle s’appelle petite chienne, mais vous n’avez pas besoin de lui parler. » Nous sommes donc silencieux. La musique jazzy de la boutique est si légère que le bruissement des tissus est perceptible. Je sais que tu vois des morceaux de l’effeuillage. Je l’aide et ralenti l’opération en laissant courir mes mains ici et là, effleurant un sein, soufflant sur sa nuque, avant de commencer l’opération inverse. Sa peau frémit, ses poils se dressent et sa poitrine se soulève et s’abaisse de plus en plus vite. Je la place sur le petit banc en travers et lui demande de mettre ses mains sur les rebords de l’assise. Nous sommes de profil et tu te lèves pour ouvrir complètement le rideau. « Continuez » dis-tu avant de te rassoir. Lorsque je remonte sensuellement le bas sur son mollet et sa cuisse, j’entends la profonde respiration que tu prends par la bouche. Ma peau s’échauffe de savoir que notre petit manège te fais de l’effet. Qu’imagines-tu d’autre ? Que ressens-tu ? Ton sexe est-il gonflé de désir ? À quel point te retiens-tu de donner des ordres, de nous rejoindre ? Je suis assez fière de moi, je me maitrise relativement bien, si ce n’est la moiteur qui envahi mon intimité. Je recommence avec la seconde jambe puis lui demande de se tourner pour que tu voies ses fesses nues. Je suis sûr que d’où tu es, tu peux apercevoir la moiteur luisante de sa chatte. Je remonte le string et le place en tirant sur la ficelle élastique qui claque sur sa peau laiteuse… je la sein de la guêpière que je maintiens en plaçant mes mains de chaque côté de sa taille. Mutine, je brise le silence « Monsieur, J’aurai besoin d’aide pour serrer et nouer les lacets s’il vous plaît. » Tu toussotes dans ta gorge avant de te lever et d’approcher. Tu me regardes avec un sourire satisfait puis saisis les liens afin de les tirer et faire une taille de pin-up à ta petite chienne. Je te dis qu'elle a une peau magnifique qui a l’air aussi douce que la soie. Tu me réponds « Vous pouvez toucher, tout m’appartient d’elle. J’en dispose et en cède comme bon me semble ». Elle devient cramoisie mais reste dans la plus stricte obéissance. Je prends confiance, je sais ce que tu veux et j’adore jouer à ces petits jeux de perversion coquine. Mes yeux se rétrécissent lorsque je dis « Petite chienne, à genoux et baisez moi la main ! ».
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Par : le 26/06/21
J’aime regarder la vie, les choses en face. La beauté d’un paysage, d’un monument. Regarder aussi ce qui est laid parfois. Pour y faire face. J’aime croiser mon regard avec celui des autres. Lire le désir dans le tien. _______________ Regarder, c’est aussi pouvoir analyser, anticiper, se préparer. Ça vaut pour la vie comme au lit. Baiser, se soumettre à un mec, un inconnu, ce peut être dangereux parfois. C’est pour ça que longtemps je refusais qu’on me bandât les yeux. Pour pouvoir anticiper les actes de l’autre, ce qu’il allait me faire subir et m’y opposer si besoin. Et puis j’ai changé. Modifié ma perception des choses. J’ai appris à aimer, à désirer que tu me bandes les yeux lorsque tu utilises mon corps. Pour ton plaisir. Notre plaisir. Je ne ressens plus le besoin d’être sur le qui-vive. Je n’ai plus peur. J’ai confiance. Ce sentiment de n’avoir d’autre choix que de me remettre entre tes mains, je l’aime désormais. Parce que j’ai besoin de te laisser faire. De te laisser décider. Pour pouvoir m’abandonner. _______________ Je n’ai qu’un seul regret quand j’ai un bandeau sur les yeux. Ne plus te voir. Croiser ton regard. Contempler cette émotion qui s’empare de toi lorsque je me donne complètement à toi. Mais bon, il est d’autres façons heureusement qui permettent de mesurer la puissance de ton désir 😀
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Par : le 26/06/21
Je ne comprenais pas pourquoi ses moindres propos me gênaient ainsi. Elle m'avait aidée à ôter mon imperméable. Il pleuvait, mes cheveux étaient mouillés. Elle les a ébouriffés comme pour les sécher, et elle les a pris à pleine main, m'a attirée à elle, je me suis sentie soumise, sans volonté. Elle ne m'a pas embrassée, elle ne m'a jamais embrassée, depuis quatre ans. Ce serait hors propos. Elle me tenait par les cheveux, elle m'a fait agenouiller. Elle a retiré ma jupe, mon chemisier et mon soutien gorge. J'étais à genoux, nue, ne portant qu'une paire de bas et des talons hauts, j'avais froid. Quand je pense à nos rapports, depuis, il y a toujours eu cette sensation de froid, elle a le chic pour m'amener dans des endroits humides, peu chauffés. Elle m'a ordonné de ne pas la regarder, de garder le visage baissé. Elle est revenue vers moi une fine cravache à la main. Ce jour-là, elle s'est contentée de me frapper sur les fesses et les cuisses, en stries parallèles bien nettes en m'ordonnant de compter un à un les coups. Ce fut tout ce qu'elle dit. À dix, j'ai pensé que ça devait s'arrêter, qu'elle faisait cela juste pour dessiner des lignes droites, et que je n'allais plus pouvoir me retenir longtemps de hurler. À trente, je me suis dit qu'elle allait se lasser, que les lignes devaient se chevaucher, constituer un maillage, et que ça ne présentait plus d'intérêt, sur le plan esthétique. J'ai failli essayer de me relever mais elle m'avait couchée sur le bois, et m'avait ligotée les poignets et les chevilles aux pieds de la table. Elle s'est arrêté à soixante, et je n'étais plus que douleur, j'avais dépassé la douleur. J'avais crié bien sûr, supplié, pleuré et toujours le cuir s'abattait. Je ne sais pas à quel moment j'ai pensé, très fort, que je méritais ce qui m'arrivait. C'était une cravache longue et fine, d'une souplesse trompeuse et d'un aspect presque rassurant. La douleur qui me tenaillait se mua lentement en plaisir. Il est peu probable que si j'avais su qu'un jour je devrais figurer nue dans un roman, j'aurais refusé de me déshabiller. J'aurais tout fait pour qu'on mentionne plutôt mon goût pour le théâtre de Tchekhov ou pour la peinture de Bonnard. Mais je ne le savais pas. J'allais absolument nue, avec mes fesses hautes, mes seins menus, mon sexe épilé, avec les pieds un peu grands comme si je n'avais pas terminé ma croissance et une jeune femme qui s'était entiché de mes jambes. À cet instant, elle a les doigts serrés autour de ma nuque et la bouche collée sur mes lèvres. Comme si après une longue absence, je retrouvais enfin le fil de mon désir. De crainte que je le perde à nouveau. Nous restâmes toutes les deux aux aguets, tendues, haletantes, tandis que l'obscurité se répandait jusqu'au fond de la chambre. Elle voulut me dire autre chose à propos de la fidélité, mais ce ne fut pas le moment alors elle me prit la main et nous demeurâmes silencieuses. C'était ridicule et merveilleux. Nous pleurâmes un peu ensemble. Sarah se sentit l'âme noble et généreuse. Nous nous pardonnâmes mutuellement et nous serions heureuses. Patricia se jeta contre elle et continua à pleurer. En vérité, elle avait le cœur brisé par les larmes. Mais ce fut une douleur exquise, non plus cette douleur absurde de l'absence. Un inextricable mélange de bonheur et de douleur, touchant de sincérité et débordant de tendresse. Les jeux de l'amour voilent d'autant plus aisément sous la facilité et l'agrément sous les plus cruelles douleurs que la victime s'acharne à ne pas les laisser paraître surtout quand la coquetterie du bourreau raffine la cruauté naturelle des attitudes et des preuves. La passion impose de privilégier l'être aimé et les réels bienfaits ne sont agréables que tant que l'on peut s'en acquitter. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 26/06/21
Je te regarde avec malice Glissée ta main sur ma cuisse Elle va pour un doux supplice Satisfaire à tous tes caprices Seras-tu une spectatrice Ou seras-tu ma complice Me guidant vers ton calice Attendant de moi des délices Je m'applique sans sacrifice A ce plaisant exercice Et d'une langue profanatrice Je goute à tes parfums d'épice Puis à ton tour sans avarice Tes doigts saisissent l'appendice Il se dresse sans artifice Vers ma douce tentatrice De mon bonheur l'ambassadrice Ta main douce est bienfaitrice. Ton glaive est droit et lisse. Il te laisse admiratrice. Il faut que tu te ressaisisses Et bien maintenir l'édifice Que notre extase se tisse Et que nos corps gémissent Le 07 12 2016
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Par : le 26/06/21
Votre baguette sur ma peau. Légère, effleure vos maux. Assouvis ainsi vos désirs. En caresses, doux soupir. Vos mains fermes, vigoureuses. Sur mon corps, capricieuses. Revenez poser 'obligeance' Venez y graver 'l'obéissance'. O malicieuse des ardeurs. Délivre-moi des saveurs. Vers vous, je crie en-corps. A vous 'hurler' des 'encore'. Cravache de mes espoirs. Entends-tu mon désespoir. Ton absence m'abandonne. En mes sens, vit ton trône. Votre ceinture, belle parure. De mes émois, en brûlure. De la frappe avec mesure. J'en oublie les marbrures. Votre baguette, je l'espère. Amoureuses-toi de ma chair. Avec délices et ferveurs. Que je réclame en faveur. Le 11 novembre 2016
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Par : le 26/06/21
Une goutte d'eau, aux lueurs scintillantes, Dévale son dos, en lumières miroitantes. Franchissant la jolie cambrure des fesses. Elle tombe dans la flaque où les rides naissent. Sa main gantée, écumeuse de savon. Glisse sur son ventre, parcouru de frissons. Les dômes de ses seins, aux rondeurs charnelles. Allument dans sa tête, des milliers d'étincelles. Derrière le rideau, comme s'il guettait sa proie. Le mâle attend, l'ardent élan étant son choix. L’œil brillant, parcouru d'images impudiques. Tous ses sens exacerbés, de désirs érotiques. Enfin s'ouvre le rideau, sur des courbes gracieuses. La peau frémissante, en ondes voluptueuses. Le reste n'est qu'une affaire, d'intimité privée. Un domaine où règnent l'amour, et la sensualité. 29 octobre 2016
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Par : le 24/06/21
Aux dernières heures de la nuit, quand elle est encore noire, avant l'aube, Juliette réapparut. Rares sont les soirées où elle n'éprouve pas l'irrésistible plaisir de maltraiter et d'user de sa jeune soumise. Elle alluma la lumière de la salle de bains, en prenant soin de laisser la porte ouverte, faisant ainsi un halo de lumière sur le milieu du lit, à l'endroit où le corps de Charlotte, nu et attaché, déformait les draps de soie, recroquevillé et contrainte. Comme elle était couchée sur la droite, le visage vers le mur, les genoux un peu remontés, elle offrait au regard sa croupe hâlée sur la soie grise. Tremblante de froid, elle avait attendu sans mot dire. Il lui parut naturel de la préparer ainsi dans sa condition d'esclave marquée et fouettée afin qu'elle fut prête. Juliette eut soin à plusieurs reprises de lui renverser les jambes en les lui maintenant en pleine lumière pour qu'elle pût la voir en détail. Sur son ventre lisse, le tatouage portait en toutes lettres qu'elle était sa propriété. Charlotte gémit plus d'une heure sous les caresses de sa maîtresse. Enfin les seins dressés, elle commença à crier lorsque Juliette se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre les cuisses, les fines et souples petites lèvres. Toute la résistance et le timide refus de son appréhension avaient disparu. Elle la sentait brûlante et raidie sous ses dents, et la fit crier sans relâche, jusqu'à ce qu'elle se détendît d'un seul coup, moite de plaisir. Juliette était aussi attirante et hautaine dans le plaisir qu'elle recevait, qu'inlassable dans ses exigences. Ni le plaisir qu'elle avait pu prendre la nuit ni le choix qu'elle avait fait la veille n'influaient sur la décision. Charlotte serait offerte, dans les pires conditions auxquelles elle serait confrontée. Elle ne survivrait que pour elle. Qu'à être offerte elle dût gagner en dignité l'étonnait; c'est pourtant de dignité qu'il s'agissait; sa bouche refermée sur des sexes anonymes, les pointes de ses seins que des doigts constamment maltraitaient, et entre ses reins écartés le chemin le plus étroit, sentier commun labouré à plaisir, elle en était éclairée comme par le dedans. Se soumettre, désobéir, endurer, alternances délicates auxquelles elle ne voulait plus se dérober. L'abnégation d'elle même qu'elle conservait constamment présente. Elle avait compris qu'il ne s'agissait plus seulement d'amour mais d'obéissance. Le lendemain, elle fut mise à rude épreuve. On lui banda les yeux avant de la lier à une table, jambes et bras écartés. Juliette expliqua seulement aux hôtes invisibles que sa bouche, ses seins et particulièrement les orifices de son corps pouvaient être fouillés à leur gré. Des hommes s'approchèrent d'elle, brusquement des dizaines de doigts commencèrent à s'insinuer en elle, à la palper, à la dilater. Juliette interrompit la séance qui lui parut trop douce. Elle fut détachée pour être placée sur un chevalet. Dans cette position infamante, elle attendit quelques minutes avant que des sexes inconnus ne commencèrent à la pénétrer. Sans trahir un quelconque sentiment, elle était ravalée au rang d'objet, muet et servile. Elle fut fouillée, saccagée, malmenée, sodomisée. Elle était devenue une chose offerte et béante. Puis elle fut ramenée dans le salon où les hommes attendaient déjà son retour. Les yeux de nouveau bandés, nue droite et fière, Juliette la guida vers le cercle d'hommes excités et ce fut elle qui s'agenouilla pour prendre leur verge dans sa bouche, l'une après l'autre, jusqu'à ce qu'ils soient tous parvenus à la jouissance et se soient déversés sur son visage ou sa poitrine offerte. Souillée de sperme et de sueur, on l'envoya se laver. La salle de bain était vaste et claire. Juliette la rejoignit pour assister à sa toilette intime. Elle était accompagnée de deux hommes. Avant qu'elle ait eu le temps de se doucher, ils urinèrent sur elle en l'éclaboussant chacun d'un jet dru et tiède. Elle tourna sur elle-même afin que chaque parcelle de son corps reçoive leur ondée. L'excitation qui en résulta donna l'envie d'offrir le spectacle de sa soumission. Elle fut contrainte de se mettre à quatre pattes et de s'exhiber sans aucune pudeur, accroissant ainsi l'exposition des orifices les plus intimes de son corps. Après un minutieux nettoyage, sa maîtresse lui ordonna de s'habiller pour aller dîner. Elles allèrent dans un club échangiste pour achever la soirée. Outre son harnais et une ceinture de chasteté, Charlotte portait un bustier en cuir, des bas noirs et une veste en soie de la même couleur laissant entrevoir son intimité. Un collier de chien ciselé de métal argent serti d'un petit anneau destiné au mousqueton de la laisse donnait à sa tenue un bel effet. Juliette l'amena en laisse jusqu'au bar. Elle la fit monter sur une table haute où lui fût administrée une violente fessée qui empourpra ses reins; un esclave mâle fut requis pour lécher et apaiser sa croupe; on glissa sur sa tête une cagoule emprisonnant la nuque et aveuglant ses yeux, ne laissant passer l'air que par une ouverture pratiquée au niveau de la bouche de façon à ce qu'elle soit offerte; un homme lui baisa la bouche, sa gorge lui servant d'écrin; excité par le spectacle de la fellation, un autre décida brusquement d'utiliser ses reins. Il s'enfonça en elle sans préliminaire pour faire mal. Comment éprouver la satisfaction insane d'offrir son corps ? La seule raison d'être de Charlotte est de se donner sans réserve, sans rien attendre en retour que de mériter le rang et le titre d'esclave choisie parmi toutes, pour ne rien regretter, pour ne susciter aucun reproche et par fierté et par orgueil. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 24/06/21
Gabriel Charles, abbé de LATTAIGNANT 1697 - 1779 Le Mot et la Chose Madame quel est votre mot Et sur le mot et sur la chose On vous a dit souvent le mot On vous a fait souvent la chose Ainsi de la chose et du mot Vous pouvez dire quelque chose Et je gagerais que le mot Vous plaît beaucoup moins que la chose Pour moi voici quel est mon mot Et sur le mot et sur la chose J'avouerai que j'aime le mot J'avouerai que j'aime la chose Mais c'est la chose avec le mot Mais c'est le mot avec la chose Autrement la chose et le mot A mes yeux seraient peu de chose Je crois même en faveur du mot Pouvoir ajouter quelque chose Une chose qui donne au mot Tout l'avantage sur la chose C'est qu'on peut dire encore le mot Alors qu'on ne fait plus la chose Et pour peu que vaille le mot Mon Dieu c'est toujours quelque chose De là je conclus que le mot Doit être mis avant la chose Qu'il ne faut ajouter au mot Qu'autant que l'on peut quelque chose Et que pour le jour où le mot Viendra seul hélas sans la chose Il faut se réserver le mot Pour se consoler de la chose Pour vous je crois qu'avec le mot Vous voyez toujours autre chose Vous dites si gaiement le mot Vous méritez si bien la chose Que pour vous la chose et le mot Doivent être la même chose Et vous n'avez pas dit le mot Qu'on est déjà prêt à la chose Mais quand je vous dis que le mot Doit être mis avant la chose Vous devez me croire à ce mot Bien peu connaisseur en la chose Et bien voici mon dernier mot Et sur le mot et sur la chose Madame passez-moi le mot Et je vous passerai la chose.
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Par : le 24/06/21
Le jour J était enfin arrivé, Paris gare de Lyon destination Montpellier. Après environ 3h30 de Tgv, j'arrivais dans cette très jolie ville du midi de la France. J'accoste un taxi et l'invite à me transporter à l'Hotel. J'ai comme le sentiment qu'il connait l'établissement et m'adresse un petit sourire moqueur. Je n'ose aller à l'accueil.... Un homme, la quarenteine me reçoit - Bonjour, votre nom s'il vous plait ? - Yann - Entendu, réservation 3 semaines, c'est votre première fois ! Veuillez déposer votre valise derrière le comptoir, durant votre séjour elle ne vous servira à rien. Déshabillez vous complètement. Mon coeur bat à cent à l'heure, je suis à peine arrivé, j'ai à peine prononcé trois mots, je suis déjà sous l'emprise de cet homme. Sans résistance, je retire mes vêtements. Sans pouvoir me contrôler, sans savoir pourquoi, une légère érection me comble de honte. - Bon on va pouvoir te poser ta cage,..., ici tu n'auras pas le droit de bander sans autorisation, mais bon, à présent j'ai l'habitude de m'occuper des petits branleurs de ton espèce. Sans avoir le temps de souffler, il me pose des menottes dans le dos, m'attrape par les couilles, m'attire dans une petite pièce voisine. Je reçois une gifle, ma bitte est plongée dans une espèce de saladier rempli d'eau gelée avec glaçons. Je débande très rapidement et mon sexe reprend la taille de celle qu'il avait quand j'étais petit enfant. Cet homme, m'informe être Leon, le concepteur de ma cage de chasteté.. Cette dernière m'est rapidement imposé et épouse parfaitement les courbes de mon pénis réduit au repos. Je n'ai jamais autant ressenti une honte pareille de ma vie. - Je termine quelques derniers réglages et te voilà encagé pour trois semaines minimum. Nous allons à présent rejoindre le bureau de la Directrice qui est aussi mon épouse. Suis moi. Entièrement nu, à peine arrivé depuis moins de 30 minutes, les mains attachés dans le dos, je suis celui qui m'a posé à l'instant une cage de chasteté. Après avoir traversé plusieurs couloirs, Leon frappe à une porte. - Entrez indiqua une voie féminine. - Ahhhh, voilà notre petit nouveau, ...., yann, c'est bien cela ? - oui en effet, je suis Yann de Paris et ... - Tout d'abord, jeune homme, ici, avec moi ce sera 'Madame' et tu ne parleras qu'après autorisation. Mort de honte, à poil devant cette parfaite inconnue, en cage, les mains dans le dos, je ne pouvais que répondre. - .... Oui Madame - Parfait !!!! Je suis Emmanuelle, l'épouse de Léon, j'ai hérité de cet établissement qui malheureusement a failli faire faillite. Un jour, avec mon époux nous avons décidé du concept de cet hôtel unique au monde. Ici les touristes masculins sont dans l'obligation de porter une cage de chasteté qui contrôle leurs sexualité et tout au long de votre séjour la nudité y est obligatoire. Certains, comme toi, viennent seules. D'autres passent leurs vacances avec leurs épouses mais doivent suivre le même règlement. Il existe trois types d'hommes ici. Le touriste, alors la seule règle infligée est la nudité et le port de la cage. Les soumis, en plus de devoir vivre nus et de la cage, ils doivent également m'obéir en tout. Et les esclaves, ces derniers sont alors assujettis à toutes les femmes qui résident à l'hôtel.Je t'invite à m'indiquer dès à présent à quelle caste tu souhaites appartenir. Ses yeux sont rivés sur moi et attendent une réponse. Je ne sais quoi dire, je n'ai jamais pensé à tout cela. Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que mon sexe veut sortir de cette cage avec une naissante érection. J'espère que cette femme ne va pas s'en apercevoir. J'ai, il est vrai, toujours fantasmé sur la soumission. Aucun son ne sort de ma bouche. - Alors que décides tu ? On va pas y passer la nuit. Elle se saisit de mes testicules. - Répond de suite ou je t'arrache les couilles. - Arghhhhhhh, ....., C'est alors, sans même avoir réfléchis, que je lui avoue accepter être en plus d'être un touriste, devenir aussi son soumis. - Très bien, ainsi tu resteras parmi nous durant les trois prochaines semaines, mon époux a confisqué jusque là ta valise devenue inutile, tu devras vivre nu, en cage et surtout m'obéir durant ton séjour. Puisque tu as choisis la soumission, en plus de la cage, mon époux va te poser un collier. C'est ainsi, tenu en laisse, que Monsieur Leon m'emmena à ma chambre. Cette dernière était très simple. aucune armoire, je pus observer la présence de nombreux mousquetons aux murs. - Puisque tu as choisis la soumission, lorsque tu seras ici seul, afin d'être sur que tu ne puisses pas utiliser tes mains, la nuit, tu seras attaché. Pour tes besoins, je t'emmènerais aux toilettes. Tu prendras tes repas dans la salle réception et toujours accompagné d'une tiers personne. Il commence à se faire tard, je vais te préparer pour la nuit. En plus de Madame, tu me dois aussi entière obéissance. Je n'en croyais pas mes oreilles, en si peu de temps, j'étais déjà dressé. Monsieur Leon m'emmena aux toilettes et la mort dans l'âme je dus me soulager devant lui. Il m'emmena à la douche et cette fois j'eu les mains attachés sous la pomme. C'était la première fois qu'un homme s'occupa de ma toilette au moyen d'un gant savonneux. - Ici, ceux qui ont fait le choix d'être soumis, doivent également passer leurs nuits avec un plug. Pour ta première fois, je vais t'en placer le plus petit. Son doigt me farcit alors mon anus d'un gel, puis m'introduisa le soit disant plus petit plug de sa collection. Je fus alors couché, les mains attachés à la tête de mon lit, en cage de chasteté avec un plug dans mon cul jusque là encore vierge. -Dort bien, je viendrai te chercher à 8h pour ton petit déjeuner, bonne nuit yann !
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Par : le 24/06/21
Quel doux plaisir et quel satisfaction divine de voir une soumise naitre et prendre un collier. Elle si forte et indépendante de nature, une battante. Elle femme fatale, à en damner, faisant tourner bien des tète à tournoyer sa jupe immaculée sous les premiers rayons de soleil rendant fier son maitre. Qui aurai cru que cette chienne lubrique aurait pu accepter mon collier il y a quelques temps désormais ? Personne et pourtant ce fut une évidence lorsque nos regards se croisèrent. Une étreinte intense s’en suivit ou le maitre senti la femme forte qu’elle était glisser et renaitre en tant que chienne lubrique, dévouée, corps et âme au fur et à mesure des coups de rein qui la pilonnais, que les cris de plaisirs résonnèrent, que cette ceinture lui cinglait la croupe. Une croupe s’offrant encore plus à chacune de ces caresses de cuir. A ce moment-là elle comme moi savions que le contrat était scellé. Et que bien des plaisirs aller découler de son abandon, de sa renaissance.
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Par : le 24/06/21
Ça ne me gêne pas que tu penses avec ta queue. J’y pense bien, moi. Parce que j’en ai besoin. J'aime lire ton désir dans tes yeux, mais j’ai encore plus besoin que tu me le manifestes physiquement. Avec ta queue raide, dure comme l’acier, que tu enfonces en moi. _______________ Bien sûr, je ne te résume pas à ta queue et à tes couilles. Et nous ne serions pas ensemble si tu n’étais capable que de penser avec ta queue. Mais je n’ai pas honte de dire que ta queue, tes couilles me sont indispensables. Comme ton odeur, le goût de ta peau, ta bouche, tes mains, ton foutre. Ton corps. Toi. _______________ Peu m'importe dès lors ce que penseront de moi les coincés de tout bord. Parce que j’ai besoin de toi. Et notamment de ta queue, de tes couilles. Pour oser vivre. Pour pouvoir vivre.
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