La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 27/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 15 la tigresse présente la nouvelle Virginie Les jours passent Virginie a perdu la notion de temps. Un matin la tigresse lui dit de se lever et de la suivre. Elles sortent de la pièce et remontent au rez de chaussée elles arrivent dans le salon ou un cercle est dessiné au sol. La tigresse montre le cercle et Virginie vient se mettre dans la position demandée. Tu as droit au salon à la salle de bains à la cuisine et à la chambre précise la tigresse. Maintenant va te regarder dans la glace de la salle de bains. Virginie ne se reconnait pas dans la salle de bains elle a bien perdu dix kilos et c’est une inconnue rasée qui la contemple dans le miroir. Elle est tristounette pour ses seins victimes du régime. Ne t’inquiète pas pour ça dit la tigresse on va s’en occuper. La tigresse lui explique comment se tenir pour cherche une boisson la présenter à genou la bouche collée aux pieds et attendre avec le plateau dans les mains. Le bon vouloir de sa maitresse. Elles font quelques répétitions et satisfaite la tigresse lui explique l’attitude à prendre suivant certains gestes de sa main. Virginie apprend ainsi à s’exhiber debout la poitrine jetée en avant, à venir se mettre à genou et lécher le sexe de maitresse, se mettre à quatre patte pour servir de repose pied ou de table de salon. A servir de bibelot en se mettant à genou sur un gode les mains sur la tête en gardant la pause aussi longtemps que la maitresse l’exige et d’autres encore. Elle apprend à laver sa maitresse sous la douche et à l’essuyer en n’utilisant que sa bouche pour tenir la serviette. Enfin elles visitent la chambre ou elle apprend quelques positions à adopter selon les désirs de sa maitresse. Maintenant elle mange dans la cuisine ou son bol et sa gamelle ont été apportés. Elle apprend à servir sa maitresse à table ou généralement elle doit se mettre sous la table et satisfaire intimement sa maitresse. Enfin elle apprend à réveiller sa maitresse en quittant sa couverture au pied du lit pour monter par le bas dans le lit et lécher le sexe de sa maitresse jusqu’au réveil de cette dernière. Les jours passent Virginie porte désormais en permanence un double gode qui lui remplit le sexe et le cul. Elle apprend à mettre les escarpins de bondage avec un talon de 25 cm qui la rende si grande mais qui sont si difficiles à supporter car elle doit se tenir sur l’extrême pointe des pieds. Un matin la tigresse lui annonce qu’elles vont faire un voyage en Roumanie. Virginie ne se pose pas de question elle a renoncé à réfléchir et accompagne docilement sa maitresse. Elles partent dans un mini van dans lequel elle dort quand sa maitresse couche à hôtel. Elles arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit. Il étudie sa poitrine et discute beaucoup avec la tigresse. Finalement elle se retrouve en salle d’opération et le matin elle se réveille avec une douleur à la poitrine qui a plus que doublé de volume. Elle sent sa peau tendue sous les pansements. Les jours passent et enfin elle est invitée à regarder le résultat dans un miroir. Sa poitrine lui fait penser en plus gros à victoria l’ambassadrice de châteaux d’axe. Mais les hématomes résiduels gâchent un peu le résultat. Elles quittent la Roumanie et retrouvent la maison de la tigresse. Chaque jour Virginie peut constater les améliorations sur sa plastique et est toute frère de s’exhiber devant sa maitresse. Maintenant la tigresse invite des amies seules ou en couples qui viennent admirer le résultat. Virginie est heureuse de se montrer est à l’écoute des compliments qui fusent en permanence. De temps en temps elle doit montrer ses talents buccaux aux dames ou aux hommes qui en font la demande. Seule chose son sexe et on cul sont exclusivement réservés à sa maitresse. Un jour un tatoueur vient à la maison et elle a désormais sur la fesse les mots « esclave exclusive de Simone », prénom de sa maitresse. Environ un an après le départ de Virginie Magalie reçoit un coup de fil de la tigresse. La tigresse très enjouée invite Magalie à venir chez elle car elle a une belle surprise à lui montrer. Magalie se demande de quoi il peut s’agir et n’obtenant pas plus de précisions de la part de la tigresse accepte l’invitation pour prendre l’apéritif le soir même. Magalie arrive devant l’imposante maison. La tigresse l’attend et la fait rentrer dans le salon. La tigresse lui dit on va prendre l’apéritif mais avant tout je vais vous montrer la belle surprise. Viens ici dit-elle avec une voix plus forte. Aussitôt une femme entièrement nue au crâne rasé entre dans la pièce. Elle est très grande et vient se prosterner aux pieds de la tigresse. A genou la bouche collée aux chaussures de la tigresse et les bras écartés la paume des mains tournée vers le ciel. Magalie n’en revient pas. La femme dont Magalie voit la croupe est prise par un double gode qui est enfoncé à la fois dans le cul et dans le sexe. La tigresse à un sourire carnassier. Lèves toi et montre à Magalie comme tu es belle dit la tigresse. Aussitôt la grande femme se lève se met face à Magalie qu’elle regarde dans les yeux les bras jetés en arrière pour bomber son énorme poitrine. Magalie regarde la fille de la tête au pied. Très mince avec une poitrine énorme qui a du faire le bonheur d’un chirurgien esthétique. Des talons de près de 25cm qui la force à faire des pointes en permanence lui font des jambes interminables. Entre ses narines sur ses deux mamelons et visiblement sur le clitoris elle a un anneau épais qui doit bien faire 5 cm de diamètre. Sur ses fesses une inscription ne laisse aucun doute « esclave personnelle de Simone » . Le visage de la fille lui parait familier mais elle ne la reconnait pas. Je te présente mon esclave Virginie dit la tigresse. Magalie est estomaquée elle reconnait Virginie au moins dix kilos de moins et une poitrine incroyable. La tigresse dit : elle a voulu venir chez moi pour apprendre le bondage. Je ne pense pas qu’elle voyait les choses comme ça mais finalement on s’est arrangé. Magalie est toujours bouche bée elle murmure bonjour Virginie ça va ? Virginie ne bouge pas et la tigresse dit elle n’a pas le droit de parler et si elle essayait, son collier lui enverrait une décharge électrique pour la rappeler à l’ordre. Virginie va nous servir un cocktail ajoute-t-elle. Virginie part prestement. Aller venez-vous assoir on sera mieux pour discuter. Elles s’assoient et Virginie revient avec un plateau sur lequel sont posés deux verres elle se met à genou devant la tigresse baisse la tête et lève les bras contenant les verres. La tigresse en prend un et Virginie fait la même chose devant Magalie qui prend son verre. Virginie se met à genou devant les femmes et tient le plateau à une hauteur permettant de reposer le verre sans effort pour les deux femmes. Qu’en pense tu dis la tigresse à Magalie celle-ci reprend son souffle elle se dit que martine et elle sont des petite joueuses dans le domaine. Incroyable dit-elle Virginie est magnifique. Et très très obéissante dit la tigresse elle fait un petit geste de la main et Virginie pose le plateau et enfoui son visage dans l’entrejambe de la tigresse. Elle lèche très bien maintenant dit cette dernière. Touche son corps tu verras comme il est ferme je la nourris juste ce qu’il faut et elle fait beaucoup d’exercice. Magalie caresse le corps et découvre que Virginie s’est beaucoup musclée. Magalie est jalouse. Et le collier ça marche comment dit-elle pour se donner une contenance. La tigresse lui explique le fonctionnement du collier et Magalie se dit que ça serait idéal pour Tristan. Les avantages du bâillon et la bouche toujours disponible. Elle demande les références. Elle pose la question à la Tigresse : mais Virginie est bien volontaire ? Bien sûr dit la tigresse et elle a décidé de vivre avec moi un certain temps. Elles prennent l’apéritif et quand Magalie repart elle ne peut s’empêcher de jeter un œil à la sculpturale Virginie qui visiblement est en adoration devant la tigresse. Comment s’est-elle débrouillée se demande-t-elle. Ce soir-là couchée par terre au pied du lit de la tigresse Virginie repense à la dernière visite. Il lui semble que le visage de cette Magalie lui rappelé quelque chose mais elle l’oublie vite un peu déçue cependant de ne pas avoir été invitée à la satisfaire avec sa bouche.
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Par : le 23/02/21
CHAPITRE 14: Virginie et la Tigresse Petit à petit la froideur de Virginie envers Magalie disparait. D’abord uniquement dédiées au taf les conversations entre les deux filles sont devenues plus cordiales puis constate Magalie leur relation prennent une tournure amicale. Virginie n’aborde pas le sujet du pari mais Magalie devine qu’elle tourne autour du pot. Un jour enfin alors qu’elles sont seules dans la salle de repos Virginie lui demande si elle la vente d’accessoires de bondage n’est pas marginale. Magalie lui confirme qu’effectivement cette vente est plus marginale car souvent, même si ça les intéresse, les clientes n’osent pas commander devant leurs amies de tels accessoires. Magalie lui dit que bien souvent les clientes la rappellent au téléphone et Magalie va les voir spécifiquement avec le matériel concerné et promettant une discrétion totale elle réalise quand même pas mal de vente comme ça. Virginie semble intéressée. Et tu leur fait une démo comme à moi minaude-t-elle. Parfois j’ai l’impression que certaines n’attendent que ça. Mais ça reste très professionnel ajoute-t-elle. Virginie se lance : tu sais j’y ai repensé et je me demandais ce que ça ferait d’être de l’autre côté du jeu par rapport à notre rencontre . Magalie répond qu’une cliente lui a bien donné l’impression qu’elle apprécierait de tester coté soumise les accessoires. Virginie demande et alors tu as fait quoi. Rien dit Magalie je n’ai pas eu de nouvelles depuis. Virginie parait déçue. Si tu veux voir comment ça se passe je peux l’appeler pour lui proposer la nouvelle collection et tu feras la démonstratrice. Le regard de Virginie devient trouble. Tu crois que j’oserai dit-elle. Bah je crois que tu n’as pas froid aux yeux dit Magalie. Je vais l’appeler voir si elle est intéressée et si c’est le cas je te filerai les échantillons et tu feras le taf. Virginie hésite mais dit : banco visiblement excitée par cette aventure. La tigresse est reconnaissante envers Magalie qu’elle ne l’a pas oublié et quelques jours plus tard Virginie sonne à la porte de la tigresse. Impressionnée par la taille de la maison Virginie se dit que la tigresse doit être friquée. Cette dernière ouvre la porte et très affable invite Virginie à pénétrer jusqu’au salon. Elles boivent d’abord un café puis la tigresse dit : Passons aux choses sérieuses montrez-moi ce que vous avez. Virginie déballe les paquets sous l’œil brillant de la tigresse. Vous croyez que ça me va. Demande la tigresse. Si vous voulez on peut essayer dit Virginie. Mais ça se porte nue répond la tigresse l’air intimidé. Si vous voulez je n’y vois pas d’inconvénients dit Virginie la défiant du regard. La tigresse se déshabille ne gardant qu’une minuscule culotte. Virginie est impressionnée par la tigresse qui finalement n’est pas si vieille que ça. elle est canon. Elle n’a pas un pet de graisse, des seins visiblement refaits et arbore un anneau en or accroché par un piercing à chaque mamelon. La tigresse minaude. Je n’ai pas pu résister ça me donne l’impression d’être une esclave parfois. Virginie devient carrément excitée. La tigresse lui dit alors qu’elle avait follement apprécié la tenue de martine et Tristan lors de la séance hard et qu’elle fantasmait depuis la dessus. Elle explique à Virginie les accessoires nécessaires et Magalie ayant bien flairé le coup elle dispose justement de la panoplie idéale. Bientôt la tigresse est ligotée bâillonnée et arbore le collier munie d’un laisse. Virginie est excitée par ce tableau. La tigresse pousse des petits gémissements dans son bâillon. Virginie lui ôte à regret. La tigresse lui dit vous pourriez me faire faire un tour à la laisse dans la maison pour que je me rende compte. J’avais vraiment apprécié de voir martine tirée par la laisse et pelotée par toutes ces mains. Virginie lui remet le bâillon et la promène dans la maison elle hésite à peloter la tigresse Mais ça la démange furieusement. Enfin elle délivre la tigresse qui semble très reconnaissante. C’était super dit cette dernière. Très excitant. Virginie lui dit qu’elle aussi a apprécié. La tigresse se penche alors vers elle et dit si vous le voulez bien on pourrait reprendre rendez-vous et recommencer en allant beaucoup plus loin. Virginie exulte. Elle va pouvoir jouer le rôle de la maitresse et disposer d’une esclave pour elle toute seule. Elle accepte volontiers et elle repart de chez la tigresse. Elle n’a jamais été autant excitée à part peut-être lors de la séance chez Magalie. Le lendemain elle revoit Magalie et lui dit sobrement que ça c’est bien passé et que la tigresse a acheté le matériel mais elle ne parle pas du prochain rendez-vous. Quelques jours plus tard elle est de nouveau devant la porte de l’imposante maison. La tigresse lui ouvre tout sourire. Virginie trépigne mais elle doit prendre un café avec l’hôtesse comme les conventions l’obligent. Le café n’a pas tout à fait le même gout que la dernière fois mais c’est le cadet des soucis de Virginie. Après avoir devisé les femmes décident de commencer la séance. Virginie se sent toute flagada et ne comprend pas bien ce que lui dit la tigresse qui la prend par la main et l’emmène vers une chambre. Là, Virginie n‘arrivant plus à tenir debout est couchée sur le lit par une tigresse qui lui caresse la joue. Le trou noir. Virginie commence à revenir à elle j’ai dû faire un malaise se dit-elle. Elle veut porter sa main à sa tête mais se rend compte qu’elle ne peut pas bouger la main. Soudain paniquée elle se rend compte qu’elle est attachée écartelée par les quatre membres sur une espèce de table inconfortable et dans le noir. Elle veut crier mais un bâillon l’en empêche. Un néon s’allume au plafond bas de la pièce. Ça doit être une cave se dit-elle. Quelqu’un rentre dans la pièce. Au-dessus de sa tête elle voit la tigresse qui lui sourit. Bien dormi ma petite esclave. Virginie n’en crois pas ses oreilles. Tu es venu pour une séance de bondage. Tu vas être servie même si je crois que tu ne souhaitais pas cette place. Ne t’inquiète pas tu as tout le temps pour t’habituer. Bon désormais tu es devenue mon esclave. Félicitations . Virginie se dit que cette femme est folle. Laisse-moi t’expliquer le fonctionnement de ton collier. Elle touche le collier au cou de Virginie qui s’aperçoit de sa présence. Il a deux fonctions, la première c’est un anti aboiement qui marche très bien sur les humaines et la deuxième c’est comme les bracelets électroniques des condamnés mais beaucoup plus précis ça se règle au centimètre près. Dans la bonne zone tout va bien et dès que tu veux aller au-delà c’est le rappel à l’ordre. Maintenant je vais t’enlever le bâillon mais rappelle-toi ce que je viens de te dire. Le bâillon à peine ôté Virginie veut gueuler sur la tigresse mais avant qu’elle termine le premier mot une décharge inouïe la fait se cabrer sur la table et la laisse pantelante se demandant ce qui lui arrive. Bien dit la tigresse tu testes le matériel. Virginie veut protester une deuxième décharge le foudroie de nouveau. J’ai réglé le collier en mode apprentissage les décharges sont sévères n’en abuse pas. Virginie a compris et ferme sa bouche. Cette femme est folle se dit-elle. Maintenant deuxième point, chaque fois que tu me verras tu devras te mettre au milieu du cercle dessiné au sol dans cette position. Elle montre une photo à Virginie une femme se prosterne à genou le visage collée au sol et les mains présentées les paumes vers le ciel. Tu gardes cette position tant que je ne t’ordonne pas autre chose continue la tigresse. Maintenant dernière chose pour l’instant elle sort de son sac une tondeuse à batterie. Tu as vu sur la photo le crâne est rasé. Ça sera ta coiffure désormais. Et elle actionne la tondeuse et cinq minutes plus tard Virginie est tondue. La tigresse lui dit quand je reviens tu auras nettoyé tout ça. Et elle laisse Virginie. Un clic se fait entendre. Les quatre menottes se sont ouvertes simultanément. Elle saute au bas de la table et regarde autour d’elle. Elle voie le petit cercle près d’elle ce petit cercle est inclus dans un plus grand qui fait environ trois mètres de diamètre. Elle se dirige vers la porte bien décidée à se barrer. Au fur et à mesure qu’elle approche de la limite du grand cercle son collier se met à vibrer de plus en plus. Au moment de franchir la limite une puissante décharge la fait retomber en arrière. Putain de salope dit-elle en se rappelant les consignes de la tigresse. Elle retourne vers la table. Sous la table un pot de chambre une balayette et un ramasse poussière. Si elle croit que je vais obéir elle se trompe lourdement dit-elle. Le temps passe elle est assise au bord de la table et la faim commence à la tenailler. La porte s’entrouvre deux secondes se passent puis la tigresse pénètre dans la pièce. Elle regarde la tigresse d’un air de défi. Une puissante décharge la foudroie. J’avais oublié de te dire que je pouvais aussi déclencher le collier avec ça dit la tigresse en montrant la télécommande en indiquant le petit cercle de l’autre main. Virginie la toise. Nouvelle décharge Virginie est secouée et en pleurs rejoint le petit cercle ou elle se met dans la position souhaitée. Elle est honteuse de se soumettre ainsi mais elle ne pourra pas supporter une décharge de plus. C’est mieux comme ça dit la tigresse. Je vois que tu n’as pas nettoyé. Tu n’as donc pas besoin de diner ce soir dit-elle. Elle pose une gamelle pour chien remplie hors de portée de Virginie hors du deuxième cercle. Les bonnes nouvelles maintenant. Ta lettre de démission est partie et tu as rendez-vous avec Emmaüs pour vider ton appartement ce qu’ils ne prendront pas ira à la décharge. J’irais à ta place rassure toi. Tu n’as besoin de rien d’autre que ta maitresse ajoute * elle et ta garde-robe ne va plus t’aller car nous allons éliminer ces kilos superflus. Virginie est horrifiée mais n’ose ni bouger ni parler. Ha aussi ton portable est malencontreusement tombé dans l’insert de la cheminée il faudra songer à résilier l’abonnement. Virginie est désespérée. C’est tout pour ce soir à demain dit la tigresse et elle quitte la pièce. Virginie pleure à chaudes larmes maintenant. C’est trop pour elle. La lumière s’éteint. Elle se couche en pleurant sur la table et finit par s’endormir affamée et épuisée. Elle et réveillée par la lumière qui s’allume. Elle crève de faim. Rapidement elle nettoie la table et le sol faisant disparaitre toute trace de poussière. La porte s’entrouvre elle bondit dans le petit cercle et prendre la position de soumise. La tigresse entre. Bonjour ma chérie dit-elle je vois que ça rentre. Elle pose une gamelle odorante et un bol d’eau dans le grand cercle. Habitue-toi à manger sans les mains et à laper lui suggère la tigresse sinon je ne serais pas contente. Elle pose un rasoir une cuvette et de la mousse à raser sur le table. Ça c’est pour ton crane et ton sexe dit-elle. A tout à l’heure. Elle quitte la pièce. Virginie se précipite sur la gamelle méfiante elle regarde bien autour d’elle et voit qu’une caméra suit tous se mouvements. Elle se met à quatre pattes et commence à manger directement dans la gamelle. Ensuite elle fait ce que la tigresse a demandé et attend. Les jours passent Virginie sent qu’elle perd du poids elle se désespère de voir aussi sa poitrine maigrir et perdre un peu de sa superbe. Un matin la tigresse lui dit de se lever pour la première fois depuis le début. Elle se lève. La tigresse lui dit de se coucher et de verrouiller les menottes. Elle est inquiète mais obtempère. Une femme entre dans la pièce avec une grosse mallette. Elle porte un masque de chirurgien. Elle s’approche de Virginie et pulvérise un produit sur les mamelons de Virginie qui a l’impression que c’est un anesthésiant. La femme sort une espèce d’aiguille épaisse et du petit matériel. Virginie s’inquiète. Prenant un téton avec une pince trouée dans son milieu elle tire sur la pince et le mamelon est tendu. D’un coup adroit elle passe la grand aiguille dans le trou de la pince embrochant le téton de part en part Virginie se retient de crier malgré la douleur insoutenable. La femme passe un anneau dans trou et referme l’anneau en cliquant elle ôte la pince et entame le deuxième mamelon. Virginie panique elle avait déjà hésité à le faire mais là elle n’est pas vraiment volontaire. Le deuxième téton terminé la femme pulvérise le produit sur son sexe. La pince saisie le clitoris qui trois minutes plus tard possède son propre anneau. Puis c‘est au tour du nez et Virginie se retrouve avec quatre anneaux identiques sur le corps. Le dernier entre dans une narine et sort par l’autre comme pour un bœuf. La douleur est lancinante. La femme lui fait une piqure. La douleur reflue. La femme donne des consignes à la tigresse et s’éclipse. Pendant plusieurs jours la tigresse prodigue des soins à Virginie. Elle est délicate et tendre avec elle. Puis une fois les piercings bien cicatrisés elle enlève les anneaux provisoires et lui met à la place de magnifiques et lourds anneaux en or d’au moins cinq centimètres de diamètres.
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Par : le 18/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 10 : le retour de Maëva A arrivant chez elle Maëva était encore complétement stressée. Martine avait dépassé les bornes. Même si elle devait s’avouer que la journée avait été particulièrement jouissive elle gardait une dent contre sa copine. Tu ne perds rien pour attendre pensait elle. Et elle essaya d’imaginer un plan pour rendre la monnaie de sa pièce à sa copine. Petit à petit l’idée faisait son chemin et l’obsédait de plus en plus. Enfin elle pensa avoir trouvé le moyen de se venger. Quelques jours furent nécessaires pour qu’elle se procure matériel. Puis elle téléphona à son amie celle-ci d’abord un peu gênée fut heureuse de voir que Maëva ne lui en tenait pas rigueur. Elle accepta de bon cœur une invitation à diner le samedi soir. Laurent le mari de Maëva étant en déplacement à l’étranger pour une semaine. Maeva lui demanda si elle prenait des vacances pour pâques et Martine lui répondit qu’elle devait rester tranquille seule à la maison pour se reposer d’évènements récents très fatigants. Ainsi le samedi soir munie d’une bouteille de champagne Martine se présenta chez Maëva qui l’accueilli avec joie. Les deux femmes se retrouvèrent autour de la bouteille de champagne qu’elles vidèrent assez rapidement, Martine ne s’apercevant pas que Maëva limitait ses propres doses pour charger le verre de Martine. Puis elles prirent des amuses gueules et Maëva proposa un cocktail à Martine. Celle-ci un peu embrumée mais contente de renouer avec Maëva accepta volontiers même si la tête commençait à tourner. Trois verres plus tard Martine avait un peu perdu le fil de la conversation alors que Maëva qui n’avait quasiment rien bu était bien consciente. Elle proposa un jeu à Martine qui accepta un peu pompette on va jouer au poker dit Maëva. Martine fut d’accord et quelques minutes après le jeu commença. Maeva proposa que ce soit sous forme de strip poker. Martine se souvenant de la belle plastique de Maëva accepta en se disant qu’elle aurait vite fait de se retrouver avec un Maeva à poil devant elle. Les choses ne se passèrent pas ainsi. Maeva trichait avec virtuosité, sans difficulté, Martine étant incapable de se concentrer sur les cartes. Après quelques minutes c’est elle qui se retrouva nue à table. Bon on va rajouter des gages dit Maëva Martine une double paire en main opina, la chance allait tourner. Maeva étala un brelan d’as au grand désespoir de Martine. Bon, premier gage dit-elle tu vas jouer avec une seule main car je vais menotter l’autre à ta chaise dit Maëva Martine tendit le bras et s’aperçu que ce n’était pas facile de jouer avec une seule main quelques minutes après la deuxième main était attachée à la chaise. Maintenant tu dois jouer avec ta bouche dit Maëva. Martine tant bien que mal retourna ses cartes installées sur la table et perdit encore. Maintenant il faut un gage plus sérieux dit Maëva elle est décrocha les menottes de Martine et entraina celle-ci dans une pièce meublée d’un lit et arrêta Martine au milieu de la pièce. Deux chainettes pendaient du plafond et Martine vit Maeva attacher ses poignets aux chainettes avec des bracelets de cuir. Elle reste interdite se disant que quelque chose clochait. Son enivrement disparait rapidement remplacé par une certaine angoisse. À un bout de la pièce Maëva actionne une manivelle Martine sent qu’un de ses bras est attiré vers le haut, la chainette passe par une poulie au plafond se raccourci par l’action de la manivelle. Le bras tendu Martine demande à Maëva d’arrêter celle-ci lui dit que le gage n’est pas terminé et s’empare de la manivelle située de l’autre côté. Le deuxième bras de martine est tiré vers le haut et rapidement elle se retrouve sur la pointe des pieds elle veut engueuler Maëva mais celle-ci surgissant par derrière lui insère avec force un bâillon boule énorme qui distend les mâchoires de Martine. Elle est incapable de remuer sa bouche ouverte au maximum même ses lèvres semblent tendues à l’extrême. Maëva se baisse et tranquillement installe une barre d’écartement reliées aux chevilles par d’autres bracelets de cuir. Ayant perdu quelques centimètres en écartant les jambes Martine est quasiment pendue par les bras. Heureusement les bracelets en cuir très larges et bien serrés repartissent la charge sur les poignets de Martine. Voilà maintenant je suis de l’autre côté de la cravache dit Maëva qui donne un puissant coup sur le fesses de Martine entrainant un gémissement étouffé. Maintenant Martine est complétement dégrisée. Maeva porte d’autres coups sur les cuisses les seins et le bas ventre de Martine qui ne peut pas bouger d’un pouce et encaisse les coups en pleurant. Je pense que tu es mure pour être une bonne esclave obéissante maintenant dit-elle. Martine hoche la tête elle ne veut plus recevoir de coups. Maeva s’active sur les manettes et la tension baisse. La barre d’écartement fixée au sol maintient Martine sur place. Maeva lui attache un collier de cuir autour du cou et attache ses bras derrière le dos. Une chainette est accrochée d’un côté aux bracelets de Martine et de l’autre cote à l’une des poulies du plafond. Une autre est accrochée au collier du cou. Maeva tire la chainette vers le bas obligeant Martine à se baisser en avant tout en restant pour soulager ses bras qui sont attirés par la plafond alors que le collier lui maintient la tête à moins d’un mètre du sol. Martine ne peut pas bouger d’un pouce. Maeva la contourne et entreprend d’enlever le bâillon. Le soulagement de Martine est de courte durée. Une espèce d’anneau est insérée de force entre les dents de la mâchoire du haut et du bas obligeant Martine à garder la bouche exagérément ouverte. Tu sais à quoi ça sert dit Maëva Martine se pose la question et essaye de répondre quand un puissant coup de cravache lui cingla les seins. Tu n’as pas droit à la parole tu te rappelles qu’une bonne esclave ne parle que sur ordre. Martine les larmes aux yeux complétement effarée se tait. Tu vas comprendre rapidement dit Maëva et elle sort de la pièce. Quelques minutes après Maëva réapparait dans la pièce mais elle n’est pas seule. Laurent, son mari et l’accompagne. Je t’avais promis un cadeau si tu aménageais cette pièce tu vois que j’ai tenu parole. Martine a perdu au strip poker et elle exécute son gage c’est mon esclave pour la semaine. Laurent à les yeux exorbités et s’approche de Martine. Salut Martine ne t’inquiètes pas tu ne vas pas t’ennuyer cette semaine et ses mains attrapent les seins opulents de Martine et commencent à la pétrir violemment. Humm ils sont aussi fermes que je l’imaginais. Voyons voir si tu suces aussi bien que dans mes rêves. Il enfourne son chibre dans la bouche béante de Martine qui comprend l’utilité de l’anneau elle ne peut pas fermer la bouche ni mordre l’intrus. Seule chose à faire, elle commence à utiliser sa langue experte pour lécher la bite de Laurent. Maëva passe derrière Martine et soudain celle-ci sent un objet oblong forcer la porte de son cul. Tu vas gouter au gode ceinture en même temps dit Maëva on ne va quand même pas te laisser te reposer. Le gode pénètre et Martine est embrochée de part en part. Après plusieurs minutes Martine est extenuée sucer, se tenir courbée pour ne pas blesser ses tétons prendre des coups de boutoirs dans le derrière ça fait beaucoup. Heureusement Laurent jouit et part dans de longs jets dans la bouche de Martine. Avale bien tout car tu n’auras que ça à manger ce soir dit-il. Malgré elle Martine doit avaler tout le sperme jusqu’à la dernière goutte. Bon on va passer au salon dit Maëva. Elle ôte la chaine des tétons et la chainette du plafond. Tirant Martine par la laisse elle l’emmène jusqu’au salon. A genou dit-elle Martine s’exécute avant le coup de cravache. Lèche-moi les pieds. Martine se penche en avant pour que sa bouche atteigne quasiment le sol afin d’embrasser les orteils de Maëva. Et relève moi cette croupe dit Maëva. Martine s’exécute. Laurent arrive et matte le cul de Martine. Maëva lui dit que ce cul est trop serré et qu’il faudrait l’assouplir avec un bon gros plug. Laurent part et revient avec un plug énorme et un flacon de lubrifiant. Quelques instants plus tard Martine est investie par le plug qui lui dilate l’anus. Maëva dit alors montre-moi comment tu te débrouille avec ta bouche. Elle tire sur la laisse et le visage de Martine se retrouve devant l’entrejambe. Elle colle sa bouche au sexe de Maëva avant de recevoir un coup de cravache elle se dit en elle-même qu’elle apprend plus vite qu’Anna. Après quelques minutes et visiblement quelques orgasmes de Maeva Martine est rincée. Laurent dit on devait mater un film ce soir sur canal. Maeva acquiesce. Elle fait se relever Martine et s’absente quelques instants. Elle revient avec un plateau qu’elle fixe par une ceinture à la taille de Martine et deux chainettes qu’elle fixe avec des pinces aux mamelons de Martine les chainettes maintiennent le plateau horizontal à condition que Martine jette ses épaules en arrière pour mettre en avant sa poitrine. Deux verres pleins sont posé sur le plateau. Martine doit encore plus se cambrer pour que le plateau reste horizontal ses mamelons son mis à rude épreuve et elle a l’impression qu’on va les arracher. Laurent et Maëva se mettent sur le canapé de chaque côté de Martine qui doit se mettre à genou face à eux tout en gardant la cambrure. Regarde devant toi dit Maëva Martine s’exécute. Le film commence. De temps en temps l’un ou l’autre prends son verre bois un petit peu et remet le verre sur le plateau. On va se faire un plateau télé dit Maëva suis moi Martine et elles se dirigent vers la cuisine. Là Maëva enlève les verres du plateau et enlève les chainettes qui martyrisaient les seins de Martine. Elle met à la place une plus grande chainette passant derrière le cou de Martine. Comme ça on va pouvoir charge plus le plateau dit Maëva. Des petites coupelles contenant de la charcuterie et des légumes sont posés sur le plateau. Quelques cures dents sont ajoutés et les deux femmes retournent vers le salon. Martine reprend sa place et l’estomac criant famine elle ne peut que voir la nourriture disparaitre petit à petit dans les bouches de Laurent et Maëva alors qu’elle n’a droit qu’à l’odeur. Enfin le film se termine Maëva montre une pièce à Laurent pile ou face dit-elle Laurent choisi la pièce est lancée et Maeva gagne. Ce soir elle est pour moi dit-elle. Bonne unit mon chéri. Sur ce elle empoigne la laisse et entraine Martine dans la cuisine pour enlever le plateau puis sous la douche ou Martine doit se laisser laver par Maëva qui semble kiffer ça. A peine sèches les femmes se dirigent, Martine se contentant de suivre la laisse qui la tire, vers la chambre de Maeva. Un lit King size trône dans la chambre. Bon on va te trouver une place idéale pour cette nuit dit Maëva elle couche Martine sur le ventre vers le bas du lit ses jambes sont attachées aux pieds du lit l’écartelant littéralement, Maëva se glisse dans le lit et écartant les jambes elle se retrouve avec le sexe à quelque centimètres du visage de Martine. Celle-ci comprend ne message et commence à lécher le sexe de sa maitresse provisoire. Elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle devra essayer cette position avec Anna. Laurent passe la tête par l’entrebâillement de la porte et dit bonne nuit les filles tout en notant la position idéale de Martine. Celle-ci finit par s’endormir le visage toujours contre le sexe de Maëva. Au matin elle est réveillée par des mouvements légers venant de Maëva. Elle doit se réveiller se dit-elle. Afin de mettre Maëva dans de bonnes dispositions Martine commence à lécher délicatement les grandes lèvres de Maëva. Celle-ci ondule de la croupe et Martine approfondi son exploration. Maintenant Maëva gémit et se tortille sous les coups de bouche et de langue expertes de Martine. Après avoir bien joui Maëva décide qu’il est temps de se lever. Elle détache les jambes de Martine l’emmène aux toilettes et toujours l’une tirée par l’autre elles rentrent dans la cuisine où sur un geste de Maëva Martine se met à genoux à se pieds. Maeva se sert un café qui fait bien envie à Martine. Tu veux du café demande Maëva Martine hoche la tête. Maeva avale une grande gorgée de café et attire Martine vers elle pour l’embrasser sur la bouche. A la grande surprise de Martine Maëva lui fait couler la gorgée de café dans la bouche. Maeva répète plusieurs fois le geste et Martine a finalement pu boire un bon café. Une tartine dit Maëva Martine hoche la tête elle n’a eu droit à rien d’autre que du sperme de Laurent depuis hier midi. Maeva lui détache les mains et les rattache ensemble devant. Elle montre une bouchée de pain à Martine. Aller bon chien fait le beau si tu veux un tartine. Comprenant l’idée Martine se redresse sur ses genoux et mets les mains comme un bon chien. Je n’entends rien dit Maëva. Martine pousse alors des petits gémissements comme un petit chien à sa mémère. Une bouchée de pain lui est insérée directement dans la bouche par Maëva. Le petit manège est répété jusqu’à l’arrivée de Laurent en peignoir il embrasse Maëva pétrit les seins de Martine et lui flatte la croupe. Elle est bien dressée dit-il. Maëva demande alors à Martine si elle veut de la confiture. Martine opine et Maëva demande à Laurent de lui en donner Pas de problème dit il et ouvrant son peignoir il étale de la confiture sur son sexe turgescent et ses couilles. Martine doit lécher consciencieusement le sexe et les bourses de Laurent pour avaler jusqu’à la dernière goutte. Maintenant petite leçon de shibari annonce Maëva et elle emmène Martine dans la pièce donjon. Là Martine a de nouveau les mains attachées dans le dos. Maeva et Laurent munis d’une grande corde spécialement faite pour cela et d’une tablette avec un tuto entreprennent de faire un bondage shibari à Martine. Après quelques essais infructueux Martine finit par être entièrement saucissonnée. Ses seins autour desquels la corde fait plusieurs tours sont poussés en avant et prennent une couleur rose alors que les mamelons sont complétement érigés. Magnifique dit Maëva vient voir ce que ça donne elle prend la laisse et emmène Martine jusqu’à la salle de bains Martine peut se contempler dans le miroir. A sa grande surprise ça lui va superbement la corde souligne et mets en valeurs ses courbes opulentes et ses seins sont fièrement pointés vers l’avant. Mais oui tu es belle dit Maëva en lui assenant une légère claque sur la croupe. Martine tressaute mais ses pensées partent vers Anna. Il faudrait absolument essayer ça. Finalement Maëva fourmille d’idées. Bon on va voir si tu ferais un joli bibelot pour la déco du salon dit Maëva en l’entrainant derrière elle. Avec Laurent ils mettent en situation Martine comme une déco de salon. Debout contre un mur, à genou, en table de salon, en porte manteaux, en étagère avec un plateau porté à bout de bras par Martine agenouillée. Martine passe par toutes les positons. Pour la dernière Maëva lui fait une queue de cheval haut sur la tête et attache un cordon à la queue de cheval et tire sur le cordon pour l’attacher au shibari dans le dos de Martine elle est obligée de lever la tête complément vers le ciel. Maëva la fait s’agenouiller sur un gros gode fixé par sa ventouse au sol. Martine reçoit l’ordre de ne pas bouger et sert de statue humaine pendant dix minutes sous le regard ravi du couple qui tout à tour se fait prendre en photo à côté du trophée humain. Maeva souriante la fait se redresser pour ôter le gode et emmène ce dernier vers la salle de bains. Elle revient et tirant sur la laisse force Martine toujours fixant le plafond à la suivre en restant à genoux. Elles approchent du miroir en pied de la salle de bains Martine ne peut pas regarder vers le bas et Maëva la fait se mettre dos au miroir. Maeva défait le cordon et Martine peut baisser la tête. Maeva tire la laisse vers le bas Martine pose son visage par terre monte un peu ta croupe dit Maëva. Martine s’exécute. Recule doucement. Martine commence à reculer mais son postérieur bute sur le gode. Maëva lui dit de continuer et guide le gode qui pénètre dans la chatte de Martine. Remue toi maintenant dit-elle Martine commence à faire des mouvements d’avant en arrière Laurent les rejoint et pousse Maëva pour s’agenouiller en face de Martine le sexe bien érigé face à elle. Martine tout en continuant ses va et vient ouvre grand sa bouche et avale le membre de Laurent. Il finit par jouir et elle doit de nouveau prendre garde de bien tout avaler. L’heure du repas approche. Maeva entreprend de défaire le shibari qui laisse des traces rouges sur le corps de Martine on pourrait croire qu’elle est encore encordée. Une petite chainette est fixée entre les mains de Martine sur l’avant, même chose pour les pieds et une troisième chainette relie les deux autres par le milieu. Ainsi forcée de marcher quatre patte Martine est conduite dans la cuisine. Là, Maëva prépare des steaks frites et elle se met à table avec Laurent. Martine est poussée sous la table et de temps en temps une main compatissante lui donne un morceau de viande ou une frite. Martine n’hésite pas à accepter ce jeu car elle et affamée. Un bol rempli d’eau lui permet de se désaltérer en lapant. Le repas terminé Martine est de corvée de vaisselle la chainette reliant les deux autres est enlevée et Martine peut se lever faire des petits pas et des petits mouvements avec les mains. Maeva va lui chercher un tablier de soubrette et lui donne l’ordre de faire la vaisselle. Martine s’exécute au moins pendant ce temps-là ses trois orifices sont épargnés. Trop vite dit. Maeva lui impose un gros plug en lui disant qu’il fallait bien faire son éducation remémorant les termes utilisés par Martine quand Maeva avait vu le plug dans le cul d’Anna. Apres la vaisselle c’est le tour du ménage elle passe le plumeau l’aspirateur et le pliz sous les yeux amusés du couple. Au milieu du ménage elle doit cependant faire une pause en broutant la chatte de Maeva confortablement assise dans le canapé pendant que Laurent la besogne par derrière. Ses trois orifices sont mis à contribution. L’après-midi passe et le rituel du soir recommence comme la veille. Finalement Laurent dit cette nuit elle est à moi. Maeva opine et leur souhaite une bonne nuit. Laurent s’installe confortablement sur le canapé et Martine doit se coucher façon PLS sur le canapé perpendiculairement à Laurent. Sa tête est à quelques centimètres de la bite tendue qu’elle englouti et suce avec application. Après quelques minutes alors qu’il est au bord de l’explosion Laurent se retire et l’emmène derrière lui dans la chambre. C’est la même chambre qu’hier surement celle qui a le plus grand lit. Les mains attachées dans le dos Martine doit chevaucher Laurent qui s’est couché sur le dos. Elle sent l’orgasme arriver et est frustrée lorsque d’un coup menaçant lui aussi d’exploser il la fait culbuter sur le coté. Elle retrouve la position d’hier soir et sans se poser de question avale le membre de Laurent. Ce coup-ci il se laisse aller et éjacule finalement dans sa bouche. Elle avale tout consciencieusement et s’endort la bite ramollie de Laurent toujours dans la bouche. Au matin quelque chose la réveille c’est la bite de Laurent qui commence à gonfler dans sa bouche et prend des proportions sympathiques. Docile elle commence une fellation lente se disant que ça mettrait Laurent de bonne humeur. Elle doit de nouveau avaler. Le petit déjeuner se passe de la même façon que la veille. Puis Laurent et Maëva déclarent qu’ils doivent se rendre au taf. Maëva dit à Martine rassure toi on ne va pas te laisser comme ça. Et elle traine Martine jusqu’à la chambre ou elle la couche sur le dos écartelée les bras et jambes lies aux quatre coins du lit. Elle sort un engin et dit à Martine que c’est un magic-wand programmable qui va lui tenir compagnie. Utilisant un large rouleau d’adhésif elle fixe l’engin sur la cuisse de Martine, ce qui semble être la tête de l’engin collé fermement contre son clitoris. Maeva branche l’engin règle un petit boitier attenant embrasse Martine lui met un masque aveuglant et lui souhaite bonne journée ; au moment de franchir la porte elle appuie sur le bouton d’une petite télécommande et aussitôt une vibration provoquée par l’engin assaille son clitoris. Martine comprend vite que l’engin est diabolique la programmation alterne les temps morts et les longues séances de vibration. Après quelques minutes elle ne peut s’empêcher de se laisser aller et un puissant orgasme le transperce. Après quelques minutes de repos l’engin se remet à vibrer et Martine doit de nouveau renoncer à lutter contre l’orgasme. La matinée est interminable. Impossible de dormir son corps est brulant et elle ruisselle de sueur. Un Xème orgasme la foudroie et elle se tortille en gémissant sur le lit. La voix de Maeva la surprend. Alors il est sympa mon petit gadget lui dit-elle. Martine hoche la tête. Bon dit Maëva je pense que Laurent t’as un peu trop à la bonne et va finir par avoir des idées qui ne me plaisent pas. Je ne suis pas jalouse mais bon. De toute façon il mérite que je m’occupe de lui. Il ne le sait pas encore mais je me fais forte d’en faire mon esclave tout comme toi avec Anna. Je pense qu’on est quitte et que nous devons rester bonne amies comme avant et même plus maintenant qu’on se connait intimement. De toute façon il faudra bien que tu viennes voir un jour ce que je vais faire de Laurent. Martine répond qu’elle reste l’amie de Maëva et qu’elles sont vraiment quittes. Maëva détache Martine qui après un long passage dans la salle de bains quitte Maëva après un baiser sur la bouche.
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Par : le 16/02/21
Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 8 : Première séance hard Ça y est. Le grand jour est arrivé. Claire appelle la tigresse et l’averti qu’elle est prête à faire une séance spéciale pour elle. La tigresse la félicite et affirme qu’elle pouvait réunir une demi-douzaine de cliente très intéressées et financièrement à l’aise. Un rendez-vous est pris pour le samedi suivant. Martine et Tristan ne se sont pas trop faits prié. Le jour J le trio se présente chez la tigresse avec suffisamment d’avance pour parfaire les préparations avant l’arrivée des clientes. La tigresse les accueille dans une somptueuse villa à l’écart de la ville. Impressionné le trio s’installe dans le salon la tigresse leur offre un verre de champagne pour les motiver en précisant que le champagne coulera à flot lorsque les acheteuses seront là. Une à une les clientes visiblement de la haute société se présentent. Claire commence à montrer ses échantillons mais visiblement c’est la deuxième partie qui intéresse les clientes qui regardent à gauche à droite. Enfin sentant que le moment est venu claire proposa aux clientes de tester les accessoires féminins sur un modèle. Les yeux brillants les clientes piaffent de joie lorsque le magnifique corps de Martine leur est présenté tenue au bout de la laisse par claire. Elles veulent toutes habiller leur nouveau jouet avec tout ce qui leur passe sous la main. Puis vient le tour de gadgets plus intimes. Elles prennent un malin plaisir à trifouiller l’intimité de Martine sous prétexte de positionner tel gode ou tel vibros. Claire se demande si ça ne va pas tourner en gang band. Aidée par la tigresse elle met le holà et propose de ramener Martine afin de passer au modèle masculin. Après encore quelques palpation volées Martine ruisselante de sueur mais courageuse est ramenée dans le salon annexe. Claire réapparait en tirant Tristan par la laisse. Elle a pris quelques minutes pour le rallumer en utilisant son bouche pour rendre le membre aussi tendu qu’une arbalète Un tonnerre d’applaudissements salue leur arrivée. Là chacune veut comparer la texture des godes avec celle de sa queue branlant outrageusement le membre fièrement érigé l’une d’elles ose goutter au sexe pour vérifier si le gout était comparable avec celui des godes. Toutes veulent tester à leur tour. Tristan ruisselle de sueur. Une des clientes veut essayer un plug en disant qu’elle souhaite faire la surprise à son mari et Tristan arbore tour à tour de plugs rouge noirs et autres. Les cockrings font aussi leur effet, les clientes félicitant claire de montrer un modèle épilé afin que les poils ne gênent pas les fermetures des courroies. Le temps passe à une vitesse folle et les commandes affluent. Les clientes veulent toutes acheter des accessoires de bondage. Le stock de Magalie ne suffit pas, même les harnachements de Martine et Tristan sont vendus et elle doit promettre à une femme particulièrement perverse de réaliser une séance chez elle avec plus de matériel afin de satisfaire celles qui voulaient et éventuellement d’autres clientes. la perverse assure faire une publicité de taille dans un monde particulièrement select. Tristan est ramené dans l’annexe et un calme relatif revient dans le grand salon. Une à une les clientes ravies quittent la maison en félicitant Magalie et lui faisant promettre de faire de nouvelles prestations. Enfin elle se retrouve seule avec la tigresse qui la remercie chaleureusement de sa prestation en lui tenant le bras sans manifester l’intention de le lâcher. Elle murmure à l’oreille de Magalie qu’elle aurait donnée cher pour être à la place de Martine. Celle-ci la remercie et s’excuse pour aller libérer ses deux complices. Martine et Tristan sont vannés. Guidés par la tigresse ils prennent une douche et le trio prend enfin congé. Sans un seul article à remporter, les rares derniers ont été offerts à la tigresse pour la remercier de son excellent accueil. Arrivés chez claire ils peuvent faire les comptes et même malgré le refus de Martineee Magalie lui remet une partie du bénéfice pour sa prestation et son courage exemplaires.
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Par : le 01/02/21
Dominatrices et soumises inattendues : CHAPITRE 4 : Magalie Martine et Tristan Extraits « Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate…. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout… Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Magalie est pensive, elle s’est un peu avancée lors de la séance de vente de toys auprès de celle qu’elle surnomme la tigresse. Elle a annoncé qu’elle aurait deux cobayes masculin et féminin qui serviraient pour l’essai des tenues, toys et comparaison des sensations entre tenir un toy et tenir un pénis en érection. Tristan serait surement partant. Il a visiblement apprécié son bondage devant les copines et serait content de s’exhiber devant un parterre de femelles motivées. Pour le modèle féminin elle pense à Anna qui est particulièrement bien foutue et qui a visiblement apprécié de lui servir de proie lors des essais intimes qu’elles ont faits ensemble. Cependant rien n’est moins sûr. Trop timide Anna n’osera jamais faire ça même sous couvert de l’anonymat. Elle réfléchit à la situation bien sûr il faudra que les modèles soient maqués pour ne pas être reconnus d’une part et pour que les femmes s’approprient mentalement le corps du modèle féminin lors des essais. Les mots de Martine lui reviennent en tête. Elle a mystérieusement annoncé à Magalie qu’elle pourrait peut-être l’aider dans ce projet. Peut-être connait-elle quelqu’un qui serait volontaire mais il faudra surement payer la prestation et Magalie n’a pas assez de marge pour payer une « prestataire ». Néanmoins comme elle a promis de le faire elle appele Martine qui lui a donné son 06. Celle-ci parait ravie d’entendre Magalie. Après avoir parlé de la pluie et du beau temps Magalie ne sait pas trop comment aborder le sujet. Peut-être que Martine a oublié l’affaire ou s’est un peu avancée dans l’euphorie du moment. C’est Martine qui aborde le sujet. Adoptant le tutoiement cette dernière dit alors tu as toujours l’intention de faire une séance plus hard de vente ? Oui répondit Magalie un peu mal à l’aise. Tu sais ce que je t’ai dit l’autre jour tient toujours. Je peux peut être te donner un coup de main. Soulagée Magalie la remercie et lui avoue qu’effectivement elle n’a pas encore trouvé de solution. Martine lui propose qu’elles se rencontrent pour en parler. Magalie est d’accord et elles se décident pour l’appartement de Magalie car c’est là qu’est rangé le matériel. Elles se donnent rendez-vous le soir même. Martine est en retard. Magalie pense qu’elle s’est peut être dégonflée et n’apportera pas de solution au problème. Magalie est en train de ruminer quand la sonnette retentit. Martine est bien venue. Celle-ci s’est mise sur son 31. Habillée très sexy une jupe courte et une paire de bas résille certainement accrochée à un porte jarretelle. Pour le haut elle découvre quand Martine retire son manteau un pull très échancré devant qui montre la naissance de ses gros seins certainement aidés par un soutien-gorge type push up. Pour réchauffer l’ambiance Magalie leur sert un verre de martini qu’elles sirotent tranquillement en se s’épiant mutuellement. Martine est la première à sortir du silence. Alors Magalie comment tu vois le déroulement de la séance. Magalie explique que son copain sera surement d’accord pour jouer le modèle. Elle dit qu’elle pense masquer les modèles pour préserver leur anonymat mais qu’elle n’a pas cogité plus loin manquant de modèle féminin. Martine lui dit que ça ne devrait pas poser de problème et qu’il fallait penser au déroulement. Afin de ménager le suspense et de surprendre les clients elle propose que les modèles soient cachés au début de la séance et ne seront appelés que lorsque leur présence sera nécessaire. Magalie trouve ça bien. S’enhardissant Martine lui dit que les modèles devraient avoir les mains liées dans le dos pour qu’ils ne puissent pas eux-mêmes tester le matériel et cela obligera les clientes à manipuler les divers toys. Magalie trouve ça un peu fort mais pourquoi pas ça pimentera encore plus les choses. Elle annonce à Martine que pour préserver l’anonymat des modèles elle songe à leur mettre une cagoule de bondage. Martine lui demande si elle avait des cagoules sans trous pour les yeux afin qu’ils ne puissent vraiment pas être reconnu. Allant toujours plus loin Martine lui dit que Magalie devrait aller les chercher à la demande et les ramener avec une laisse puisqu’ils seront attachés et ne pourront pas se déplacer seuls. Elle dit aussi qu’ils devront être bâillonnés afin qu’ils ne se laissent pas aller à parler toujours pour ne pas qu’ils soient reconnaissable. Sentant la chaleur monter Magalie ressert un martini puis après réflexion opte pour cette solution. Il faudra que les modèles soient d’accords et il faudra aussi faire des répétitions avant la séance. Martine acquiesce. Maintenant dit Magalie il me reste toujours le problème du modèle féminin. Martine la regarde bien dans les yeux et lui demande ce qu’elle pense d’elle. Se méprenant Magalie lui répond qu’elle est très imaginative et que ça l’a beaucoup aidé. Riant Martine lui rétorque : non je ne pensais pas à ça mais je parlais de mon corps. Commençant à comprendre Magalie la complimente sur sa tenue et lui dit qu’elle doit avoir un corps de rêve avec des seins comme ça elle devait être particulièrement convoitée par les hommes. Martine la remercie et lui propose de la juger de visu. Avant que Magalie ne réagisse Martine fait passer son pull par-dessus le tête elle ne porte que le soutien-gorge dessous elle se lève. Tu es canon bafouille Magalie. Martine ôte ses escarpins et sa jupe se retrouve aussitôt par terre. Dévoilant un porte jarretelle et un string à dentelle. Ouah dit Magalie se demandant encore ou veut en venir Martine. Le soutien-gorge atterri sur le sol. Des seins magnifiques lourds mais fermes sont libérés C’est un corps comme le tien qu’il me faudrait pour la séance dit Magalie comprenant enfin. Tu crois que je ferais l’affaire minauda Martine et quittant son string et dévoilant un pubis glabre digne des plus belles actrices pornos. Totalement tu ferais un malheur. Si tu veux bien je peux tenir le rôle du modèle en attendant que tu trouves une volontaire. Mais tu comprends que ça n’est pas si facile il faut être harnaché et tenir durant tout le temps de la séance. Tu as le matériel chez toi dit Martine on a qu’à l’essayer sur moi je verrais bien si je peux supporter ça. Interloquée Magalie opine. On commence tout de suite dit Martine qui visiblement était émoustillée par l’aventure. Si tu insistes ne bouge pas je vais chercher le nécessaire mais il ne faudra pas qu’on traine car mon copain va arriver dans moins d’une heure. Pas de problèmes il nous fera office de cliente et comme je serais anonyme je ne crains rien. Et elle tend les mains. Quelques minutes après Martine bâillonnée ligotée et aveuglée se promène derrière Magalie dans le salon guidée par la laisse que tient cette dernière. La démarche de Martine est particulièrement gracieuse, ses seins ballotant légèrement à chaque pas la rendent affolante. Visiblement elle cultive cette démarche indécente. Magalie accompagne Martine dans la salle de bains et lui dit qu’elle allait la laisser seule quelques minutes pour voir si elle ne paniquera pas, on ne sait jamais la claustrophobie pouvait survenir sans qu’on s’attende. Martine opine du chef, seul moyen qu’elle a de communiquer. Alors que Magalie patiente dans le salon la porte d’entrée s’ouvre et Tristan entre dans l’appartement. Salut lui dit-il en l’embrassant. Salut répondit Magalie. Ne t’inquiète pas mais je ne suis pas seule. Ce n’est pas un jules mais c’est une collaboratrice pour la prochaine vente de toys. Tu as besoin d’une aide maintenant dit-il et elle est où cette personne. Justement je t’explique en deux mots pourquoi j’ai besoin d’aide et comment on va agir. En deux mots elle raconte la séance avec la tigresse et la demande qui avait été faite. Puis elle explique sans préciser que Martine lui a suggérer une façon d’agir et qu’elles en sont aux répétitions avec le modèle. Tristan d’un seul coup intéressé lui demande mais elle est là cette Martine ? Oui répondit Magalie d’ailleurs je vais aller la chercher assieds-toi sur le canapé et imagine que tu es une cliente. Elle part vers la salle de bains là elle annonce la situation à marine en lui demandant si elle veut qu’on arrête le jeu Martine secoue la tête pour signifier son refus elle veut aller plus loin et c’est une façon de voir si elle peut garder son calme devant des inconnus. Empoignant la laisse Magalie la fait pénétrer dans le salon. Pour voir l’effet que cela fait elle fait faire le tour de la table du salon à Martine et la plante face à Tristan qui devient écarlate. Tu ne m’as pas dit que c’était une bombe que tu trimbalais on a envie de la croquer toute crue d’autant plus qu’elle ne peut pas dire non. Martine se tortille légèrement visiblement sensible au compliment. Magalie laisse Martine debout et explique à Tristan que Martine servira de mannequin aux clientes pour tester les accessoires et divers toys. Même les godes et vibros demande Tristan. Oui répondit Magalie alors que Martine toujours debout face à Tristan se tortille encore plus. Ça veut dire qu’elle va être touchée palpée même dans les parties intimes ? Oui répondit Magalie d’ailleurs si tu veux Martine on va commencer à faire comme si on était en séance Martine opine du chef. Cool dit Tristan on commence par quoi. Une guêpière annonce Magalie et elle va chercher une guêpière visiblement trop petite pour Martine elle se met en devoir de la mettre. Comme elle s’y attendait Martine est serrée dans la guêpière qui lui fait une taille de guêpe et fait rejaillir ses seins droit vers Tristan. Celui-ci ci s’empare d’un sein et le palpe. Apparemment c’est trop petit dommage les seins sont bien offerts comme ça. Il agace le bout du mamelon faisant faire un pas en arrière à Martine. Elle a encore du mal à se contenir dit-il. Martine s’avance et ne bouge plus lorsqu’il s’empare de l’autre sein. On essaye les pinces vibrantes ? Ok Magalie installe les pinces Martine tressaille mais ne bouge pas. Elle tressaille de nouveau lorsque la télécommande fait vibrer ses seins elle commence à suer et à se dandiner sur place. Et un vibro aussi dit Magalie. Elle met la main à l’entrejambes de Martine et constate que cette dernière mouille comme une fontaine. Le vibro pénètre sans difficulté et lorsqu’il se met en route la respiration de Martine devient saccadée et on peut entendre des petits gémissements malgré le bâillon. Après quelques secondes Magalie annonce : On passe aux godes et en prend un de bonne taille, le plus gros qu’a pu accepter Anna. Le gode pénètre sans difficulté accompagné de coups de rein involontaires de Martine. Bon on va essayer le gode xl dit Magalie et elle sort un chibre énorme de son paquet. En même temps on va tester le lubrifiant car il va falloir que tu t’ouvres bien Martine. Cette dernière angoissée sent une masse se présenter à l’entrée de son vagin. Millimètre par millimètre le gode se fore littéralement un chemin Martine se sent dilatée à l’extrême et pense que ça ne rentrera jamais. Au moment où elle va se reculer, d’une dernière poussée Magalie fait pénétrer le gode de quelques cms. Martine ne tient plus. Magalie avec des mouvements de va et vient fait pénétrer plus loin le gode qui remplit Martine. Celle-ci sent qu’elle a les larmes aux yeux. Puis une onde de choc la traverse et un orgasme incroyable la foudroie. Elle n’arrive plus à tenir debout. Tristan lui empoigne les seins pour la soutenir pendant que Martine retire le gode. Tremblante malgré elle Martine s’appuie de tout son poids sur Tristan. Je crois que ça suffit pour aujourd’hui déclare Magalie. Bravo Martine tu es vraiment résistante. Et elle entreprend de libérer cette dernière. Nue assise sur le canapé Martine reprend ses esprits. Tu es vraiment très canon et très belle lui déclare Tristan Martine lui envoie un sourire ravageur. Bon dit Magalie maintenant Tristan il faut qu’on parle. Il se retourne vers elle. Tu as compris que j’avais besoin d’un modèle féminin pour que les clientes puissent tester les toys à travers elle. Mais j’ai aussi des toys destinées aux hommes et les clientes souhaitent avoir un élément de comparaison pour tester le ressenti des godes, douceur, souplesse taille etc. voir le gout. Tristan comprend l’allusion. Tu veux que je fasse comme Martine ? Oui on chéri j’aimerais que tu fasses ça pour moi. Martine de son côté hoche la tête. Je ne sais pas si j’ai envie et encore moins si je peux résister annonce Tristan. Ben le meilleur moyen de savoir c’est de tester dit Martine en souriant. Magalie l’implore du regard. Sa fierté mise en doute et savoir qu’il allait être l’objet de l’attention d’une demi-douzaine de femmes excitées le décide. Bon ok qu’est-ce que je dois faire. Magalie commence à nettoyer et ranger les accessoires. Tu n’as rien à faire je vais te préparer dit Martine enthousiasmée. Elle invite Tristan à se rendre dans la salle de bains. Déshabille toi lui intime-t-elle. Il ne se fait pas prier. Voyant la taille de son gourdin et l’érection monumentale qu’il arbore elle lui dit qu’il est déjà bien en condition pour le taf. Et lui prend les mains pour fixer les bracelets. Bien harnaché, Tristan suit Martine tenant la laisse jusqu’au salon. Voyant l’air de Martine Magalie se dit qu’elle devrait quand même se méfier d’elle. Elle serait bien capable de lui piquer son mec. Puis la séance proprement dite commence elles prennent des godes et comparent la texture et le toucher avec le chibre de Tristan qu’elles prennent en main tour à tour puis c’est au tour des cokrings. Bien lacées et serrées sa bite et ses testicules semblaient gonfler à vue d’œil et l’ensemble palpite à la satisfaction des deux femmes. Dommage qu’il soit tant poilu du torse au bas ventre dit Martine. Effectivement Magalie voit que les poils gênent la pose des accessoires pour le membre. Il faudra que je demande à claire de s’occuper de ça se dit-elle. Elles testent aussi les vibros se posant sur la queue les faisant fonctionner jusqu’à la limite de jouissance par Tristan qui est chaque fois frustré que ça s’arrête aussi prêt de l’éjaculation. Elles testent aussi quelques capotes fantaisies en se demandant quel effet ça leur ferait si Tristan les défonçai avec ça. Enfin après une bonne demi-heure après avoir longtemps hésité à lui mettre un plug annal elles décident que la séance est terminée. Tristan stoïque est complètent en sueur. Elles le libèrent et tous les trois devisent sur les modifications à apporter au rituel tout en sirotant un verre bien mérité. Martine suggère qu’il y ai du champagne lors des séances ça désinhibe et les acheteuses sont moins timorées avec deux ou trois verres dans le gosier. Quand même étonnée de ce volontariat Magalie demande à Martine pourquoi elle se propose comme ça sans les connaitre et sans vouloir de retour financier. Martine répond qu’elle est jeune veuve, qu’elle touche une assurance vie confortable ne l’obligeant pas à travailler et qu’elle n’a pas de vrais amis dans la région. Quelques plans cul moyens mais pas de vrai piment dans la vie elle a tout de suite été en confiance avec Magalie et trouve que leur aventure est un bon moyen de mettre un peu de piment dans sa vie. Ils éclatent de rire et d’un commun accord décident que l’équipe est formée. Prudente et avec une petite arrière-pensée Magalie suggère qu’ils fassent une dernière répétition devant ses copines claire et Anna, tout en songeant à la pilosité de Tristan. Ils topent là et lorsque Martine quitte à regret les lieux, elle aurait bien tenté un plan à trois, Magalie et Tristan font l’amour comme des déments.
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Par : le 01/02/21
J'échangeais depuis quelques temps avec une jeune femme que j'appellerai S. qui désirait tenter l'expérience de la soumission, mais n'était pas encore vraiment décidée à sauter le pas, il est vrai que l'univers BDSM peut parfois effrayer. Je lui avais proposé, lors de nos échanges, de goûter en douceur aux jeux de cordes qui sont des jeux que j'affectionne particulièrement et qui me semblent propices à la découverte, à la sensualité du contact de la corde sur la peau et au plaisir partagé. Au cours de ces jeux, suivant le ressenti et l'envie des partenaires, la séance peut rester exclusivement tournée vers les cordes dans le but de réaliser certains modèles; mais elle peut aussi basculer dans la complicité et les jeux de domination/soumission. Ce matin je reçois un message de S. qui commence ainsi: "Monsieur,..." je comprends que quelque chose a changé, S. ne m'ayant jamais appelé ainsi... et la suite du message "je suis prête à goûter à vos cordes". Ce message très court, presque envoyé en catimini, me ravit. Je recontacte S. pour la féliciter de sa décision et nous fixons un rendez vous pour le lendemain après-midi. Nous nous retrouvons dans un endroit neutre et public pour être bien rassuré sur les intentions de la personne que l'on rencontre, puis nous nous dirigeons vers une chambre d'hôtel que j'avais réservée. Nous nous installons dans la chambre, montons le chauffage pour que la température soit confortable pour S. Mon amie part se rafraîchir dans la salle de bains pendant que je sors de mon sac le matériel que j'ai amené: deux cordes de 10 mètres, une paire de ciseaux au cas où, un bandeau pour les yeux et une paire de pinces à tétons; je pose tout le matériel sur le lit pour que S. soit rassurée sur ce qui va se passer; je lui explique la présence des ciseaux pour la sécurité et le bandeau et les pinces à tétons pour le cas où nous voudrions pousser un peu plus loin le jeu. Nous en avions déjà parlé et je vois d'ailleurs que ces accessoires ne laissent pas S. indifférente ce qui me conforte dans l'idée de les avoir amenés. Je me tourne vers S. et lui demande: Prête ? Elle me répond: "oui Monsieur". Je la rassure sur le fait que tout va bien se passer. S. est vêtue d'un chemisier blanc sous lequel elle n'a visiblement pas mis de soutien-gorge, d'une jupe courte, de bas type Dim-up et de chaussures plates. Je demande à S. de s'asseoir sur le lit; S. s'exécute et je la débarrasse de ses chaussures. Je lui dis ensuite de se remettre debout, je lui explique que je souhaite lui faire un bondage de ses seins et que ce modèle comprend aussi une corde qui doit passer entre les jambes. Je lui indique que pour réaliser le bondage, j'ai besoin d'enlever ses vêtements, et que je souhaite le faire moi même, S. me répond "Bien Monsieur, je pensais bien que j'allais devoir me déshabiller". Je défais donc un à un les boutons du chemisier et je découvre complètement le buste de S. Je la félicite pour ces jolis seins qui vont bien se prêter au bondage. Je lui laisse sa jupe pour le moment. Je demande à S. de mettre ses deux mains derrière la tête ce qui a pour effet de mettre en valeur sa poitrine et de la mettre dans une des positions d'attente de la soumise. Je lui fais ensuite faire demi tour pour me trouver dans son dos et je commence à l'encorder; le modèle que j'ai prévu est très simple: avec la corde pliée en deux, un tour au dessous des seins, la corde qui change de sens das le dos, puis un deuxième tour au dessus des seins pour revenir dans le dos... Je demande à S. si ce n'est pas trop serré et si tout va bien... "Oui Monsieur" Ensuite la corde monte en bretelle sur une épaule pour passer entre les seins sous le premier tour de cordes et remonter ensuite en bretelle sur la seconde épaule pour être ensuite attachée avec un noeud sur les autres cordes au centre du dos. La tension de la corde a eu pour effet de faire remonter la corde qui passait sous la poitrine, qui vient maintenant presser les seins de S. Je vois que cela a l'air de passablement exciter mon amie qui respire un peu plus vite, et je vois les pointes de ses seins qui se sont dressées. Je dis à S.: "Fin de la première étape, je vais un peu faire travailler tes tétons si tu veux bien...", elle me répond "Oui Monsieur". Je préfère annoncer à S. ce qui va se passer juste après et avoir à chaque fois son consentement. Je suis dans son dos, mes mains caressent les seins de S., jouent un peu avec les cordes qui compriment la poitrine et rendent les seins plus fermes, je sens les tétons durcis au creux de mes paumes. S. se laisse aller, la tête en arrière contre moi; je lui murmure à l'oreille que je vais jouer avec ses tétons, les pincer, les étirer et qu'elle va goûter à la douleur... De chaque côté, je tiens ses tétons entre pouce et index en les étirant vers l'avant et en serrant de plus en plus fort ; cela arrache un râle de douleur à S., je relâche un peu la pression tout en continuant à faire rouler les tétons entre pouce et index, S. me répond "j'aime beaucoup Monsieur"; je recommence alors à serrer et j'invite S. à endurer la douleur, à en faire son amie, je garde ainsi la pression pendant de longues dizaines de secondes. (On dit que la sensation de douleur est très proche de la sensation d'excitation qui conduit à la jouissance et que certaines femmes arrivent à jouir uniquement par la stimulation des seins). Je relâche mon étreinte, repasse devant S., lui caresse la joue et lui demande si ça va, si elle a pris goût à la douleur. Elle me répond "Oui ça va Monsieur, j'ai eu un peu de mal avec la sensation mais on s'y habitue". Je lui propose alors de lui mettre les pinces à tétons qui vont maintenir une pression constante pendant le reste de la séance; S. étant d'accord pour poursuivre, je lui pose une pince sur chaque téton en prenant garde de ne pas la mettre trop au bout pour que ce soit moins douloureux; je vois que S. souffre un peu plus, je caresse ses seins pour rendre cela plus supportable et la douleur s'estompe. Je peux maintenant jouer avec la chaîne métallique qui relie les deux pinces, ce qui procure un certain plaisir à S. Je lui propose alors de poursuivre le bondage en faisant passer le reste des cordes entre ses jambes pour venir les rattacher devant entre les seins; S. étant d'accord, je détache sa jupe qui tombe à ses pieds et fais glisser sa culotte qui ne tarde pas à rejoindre la jupe. Je suis à genou devant S. et découvre son sexe à hauteur de mes yeux; il est complètement épilé, ce qui fait qu'on voit les lèvres s'exposer impudiquement et j'aime beaucoup cela pour une soumise. Je fais savoir à S. que j'apprécie son sexe épilé car une soumise ne doit rien cacher, et je lui explique la fin du bondage avec la corde qui va venir se rattacher devant; je lui explique aussi que je vais faire des noeuds sur la corde au niveau du sexe pour que cela appuie sur son clitoris et lui procure des sensations; l'idée à l'air de ravir S. Je réalise la fin du bondage et la corde avec les noeuds passe maintenant au milieu du sexe de S., j'ai écarté un peu ses lèvres pour que la corde disparaisse entre les lèvres à cet endroit là, c'est très joli à voir. Je joue un peu en tirant la corde vers le haut ce qui arrache des soupirs à S. Je demande à S. si elle veut poursuivre les jeux et pousser un peu plus en avant dans la DS. S. me répond encore "Oui Monsieur". J'attrape alors la chaîne qui relie les pinces à tétons en la tirant un peu vers le bas; sans que j'aie un mot à dire, S. a compris qu'elle doit se mettre à genoux devant moi. Je prends le bandeau et lui demande si elle est d'accord pour que je lui bande les yeux; S. me répond encore "Oui Monsieur, je suis votre soumise faites ce qu'il vous plaira". S. est donc maintenant à genoux devant moi, avec un bandeau sur les yeux et est uniquement vêtue de des Dim-up et de la corde. Je lui dis qu'elle a fière allure et qu'elle est une belle soumise; elle me répond: "Merci Maître". Ce changement de langage m'incite à poursuivre les jeux avec cette femme qui se revendique comme ma soumise. Je lui demande de mettre les mains derrière la tête. S. obéit et vacille un peu, c'est plus difficile de garder son équilibre, avant de se stabiliser. Je la gratifie d'un encouragement. Je lui demande ensuite d'ouvrir la bouche. S. s'exécute immédiatement. Je lui demande alors de tirer la langue et de rester comme ça sans bouger. S. réalise l'ordre sans rechigner. Je dis à S. "Tu vas garder la position, je te regarde, ne t'inquiète pas". Je prends une chaise et m'installe en silence face à S. Je la regarde ainsi pendant quelques minutes. Un peu de bave coule à la commissure de ses lèvres. S. a maintenant l'air inquiète de ne plus m'entendre; j'imagine que les idées se bousculent dans sa tête à ce moment... Je la laisse un peu à ses pensées; cet exercice l'aide à travailler la confiance qu'elle doit avoir en celui qui est maintenant son Maître. Je me lève et le bruit inquiète S. Je la rassure: "Tout va bien, je suis là. Est ce que tu peux tenir la position? Tu as le droit de fermer la bouche pour me répondre". S. me répond "Oui Maître" et ouvre aussitôt sa bouche en tirant la langue. Je la complimente pour cela. Je m'approche de S. et lui caresse la joue, j'ai terriblement envie de sortir mon sexe et de baiser sa bouche ainsi offerte. C'est probablement aussi ce que S. imaginait qu'il allait se passer. Nous ferons cela une prochaine fois, il ne sert à rien d'aller trop vite et à ce stade ce qui était important pour moi est que S. ait accepté de se soumettre à mes demandes en me faisant confiance pour ne pas abuser de la situation ou dépasser ses limites. Je parcours ses lèvres avec mon pouce, essuyant un peu la bave qui a coulé sur son visage. J'ai maintenant deux doigts (index et majeur) dans sa bouche; ma soumise se laisse faire et je crois que nous jubilons tous les deux de la connexion cérébrale que nous partageons à cet instant. J'annonce à S. que c'est la fin de la séance et que je vais la libérer. Je l'aide à se remettre sur ses pieds, lui enlève le bandeau et lui demande si ça va ? Elle est en train de redescendre doucement et me répond avec un sourire: "Oui Monsieur, c'était..." comme si elle ne trouvait pas les mots. Je finis de libérer S. en enlevant d'abord les pinces à tétons ce qui lui arrache un soupir de douleur au moment ou la pression se relâche, je caresse ses seins pour que la douleur s'estompe, puis je finis en enlevant la corde. Nous nous installons ensuite sur le lit, j'enlace ma soumise pendant qu'elle continue de récupérer et nous débriefons tranquillement cette séance de découverte. Lors du débriefing, je lui fais promettre de tenir à jour, à mon intention, un journal de soumise par écrit dans lequel elle pourra décrire son ressenti, ce qui lui a plu ou déplu, ce qui était difficile ou facile; ce journal de soumise ne sera accessible qu'a nous deux. Je lui parle aussi de la checklist de pratiques, également partagée entre nous deux, qu'elle devra remplir et tenir à jour; cette checklist, très importante à mes yeux, nous permettra de choisir les pratiques de prochaines séances et me permettra de savoir ce qu'elle aime ou pas, ce qui lui est difficile ou pas, quelle sont ses limites, ce sur quoi elle a envie de progresser. Je prendrai soin, pour la suite, de mélanger des pratiques qu'elle aime, des pratiques plus difficile pour elle mais que je tiens à lui faire découvrir ou encore sur lesquelles elle désire progresser. En résumé, progresser ensemble en confiance et prendre du plaisir. MainDeVelours, 24/01/2021 cette histoire est une pure fiction mais inspirée de mes envies du moment.
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Par : le 27/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 2 Anna Extrait « …Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet.… Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille… » Maintenant qu’elle a franchi le pas Magalie commande un lot de toys destiné à sa première séance de vente. Elle a pris des godes, des vibros, quelques nuisettes et guêpières enfin un lot de toys sages et repensant à la soirée poker elle a aussi pris quelques accessoires de bondage destinés on ne sait jamais à Tristan pour lui rappeler qui commandait ici. En réfléchissant elle en a pris aussi destinés à une victime plus féminine, peut être que cela intéressera une de ses futures clients. Le colis est livré chez elle et avant de l’ouvrir elle souhaite faire la primeur de l’ouverture avec ses deux meilleures copines. Celles-ci sont ravies mais à la dernière minute Claire du se décommander car on a besoin d’elle au taf. Tant pis Magalie et Anna découvriront ensemble le contenu du colis. Ce soir-là Anna est fébrile elle n’a pas dormi le fameux soir et a pas mal fantasmé sur ce qu’elle a vu. Surtout les propos de Magalie au moment du départ l’ont profondément retournée. Elle se dit que ces mots ont été prononcés dans l’euphorie du moment et que Magalie les assurément oubliés. Néanmoins elle y pense au fond d’elle-même et par défi elle se décide à s’habiller de façon suggestive. Une petite jupe en cuir s’ouvrant sur le côté et un chemisier léger feront l’affaire. Pas besoin de culotte et pas besoin de soutien-gorge, ses petits seins haut perchés et durs comme de la bakélite rendent ce dernier superflu. Une simple veste cache ses formes dans la rue, elle ne veut pas se faire remarquer. Comme souvent ses cheveux courts sont décoiffés ce qui lui donne un air de lolita renforcé par sa petite taille, elle entre facilement dans du 36 et son ventre ultra plat rend jalouses toutes les femmes qu’elle croise. Arrivée chez Magalie elle sonne en se demandant ce qui arrivera quand elle pénétrera dans l’appartement. L’accueil de Magalie est enthousiaste et cette dernière la félicite pour sa tenue extrêmement sexy sans faire d’allusion à leur dernière soirée. Anna accepte timidement les compliments en se demandant si elle doit et heureuse ou vexée de la promesse oubliée. Elles se dirigent dans le salon et entreprennent d’ouvrir les paquets. D’abord les toys féminins classiques et les tenues suggestives. Malgré leur sérieux affiché elles sont quand même un peu émoustillées par ce qu’elles voient. Ensuite elles passent aux accessoires de bondage. La tension monte d’un cran car toutes les deux se remémorent Tristan et l’imaginent ligoté avec ces menottes, baillons, masque colliers et autres accessoires qui auraient été utiles ce soir-là. Magalie lui montre les accessoires dédiées aux femmes se demandant si s’était adapté aux petits poignets et chevilles d’une fille de la taille d’Anna. Celle-ci fait aussi part de ses doutes la dessus. Magalie lui propose alors de servir de cobaye pour tester le matériel. Anna hésite un peu mais accepte de bonne grâce, après tout c’est uniquement pour le boulot. Elle enlève ses chaussures et se laisse passer des bracelets en cuir noir aux poignets et chevilles. Les bracelets ferment avec des courroies crantées et Il est nécessaire d’aller jusqu’au dernier trou pour serrer suffisamment. Magalie lui propose un large collier en cuir muni d’un anneau brillant devant certainement destiné à accrocher une laisse ou quelque chose de similaire. Anna semble apprécier ces essais Magalie lui propose d’essayer un bâillon boule rouge souple maintenu par une lanière du cuir. Enfin Magalie la contourne et lui joint les bras en arrière elle fait agir le cliquet qui solidarise les deux bracelets. Ainsi menottée Anna ne peut s’empêcher d’ouvrir sa poitrine projetant en avant ses seins qui semblent défier le monde. Admirant l’œuvre Magalie lui propose d’aller contempler tout ça devant le miroir en pied de la salle de bains. Joignant le geste à la parole elle fixe une courte laisse au collier de cuir et elle traine Anna derrière elle jusqu’à la salle de bains. Etre ainsi promenée fait un effet incroyable à Anna. Son bas ventre irradie et elle doit commencer à mouiller sévère. Elle ne s’attendait pas ce que ça lui fasse tant d’effet. Arrivées devant le miroir elles contemplent le résultat et Magalie la félicite pour porter aussi bien ces accessoires. Anna ne peut rien dire, le bâillon l’en empêchant mais elle ouvre de grands yeux devant son image ainsi exhibée. Magalie ayant remarqué les seins pointés en avant lui indique qu’elles allaient essayer un truc en plus. Et fixant la laisse à la tringle du rideau elle laisse Anna seule ne pouvant pas faire plus d’un pas toujours face au miroir. Quelques instants après Magalie reparait avec dans la main une petite chainette avec une pince chromée à chaque extrémité. Intriguée Anna se demande ce que s’est quand Magalie entreprend de déboutonner son chemisier, puis écarte celui-ci et ne pouvant l’enlever complètement le repousse jusqu’aux poignets d’Anna. Anna peut voir ses seins pointant gaillardement vers le miroir. Magalie époustouflée admire les rondeurs en et lui déclare que ce sont les plus beaux seins qu’elle n’a jamais vu et qu’ils méritent un traitement de faveur. A la surprise d’Anna elle saisit un mamelon et le triture le rendant encore plus rouge et turgescent De l’autre main elle approche une pince qu’elle fixe au mamelon tendu à l’extrême. Forte mais pas vraiment douloureuse la morsure de la pince fait gémir Anna qui se demande elle-même si c’est de douleur ou de plaisir. Magalie angoissée lui demande si ça fait trop mal. Anna secoue négativement la tête et quelques secondes après elle est affublée d’une nouvelle parure allant d’un téton à l’autre tendant ceux-ci comme jamais. Satisfaite de son travail Magalie lui dit qu’elle est encore trop habillée pour qu’on puisse se rendre compte vraiment et sans laisser à Anna le temps d’objecter elle dégrafe la jupe qui tombe à ses pieds. Voyant le petit triangle duveteux sur son pubis Magalie se fait la réflexion que là Claire n’aurai pas besoin d’intervenir. Finalement Anna se retrouve nue et ligotée dans l’appartement de sa copine comme cette dernière avait dit même si le cheminement avait été indirect. Fier de son œuvre Magalie dit qu’elles devaient arroser ça et reprenant la laisse elle promène Anna dans l’appartement jusqu’au salon. Laissant Anna debout sur le tapis de elle se sert un cocktail et trinque à sa santé. Immobile, ne sachant pas quoi faire Anna regarde sa copine l’implorant du regard pour qu’elle la libère. Voyant ça Magalie lui met un masque en cuir identique aux masques faite pour dormir et Anna se retrouve dans le noir. Magalie lui dit alors qu’elle hésite à faire venir Tristan pour qu’à son tour il contemple une œuvre d’art dans le salon. Puis l’alcool aidant Magalie glissa sa main dans l’entrejambes d’Anna et sans surprise y rencontra un sexe ouvert mouillant à l’extrême. Ça a l’air de te plaire mes petits gadgets. Il va être temps de passer à autre chose. Anna glapi derrière son bâillon mais ne peut rien faire de plus. Magalie la fait mettre à genou et passant derrière désolidarise les bracelets entravant ses bras mais au lieu de les relâcher elle fixe chaque bracelet au bracelet de cheville adapté. Maintenant toujours aveugle et muette Anna est à genou, les poignets collés aux chevilles. Magalie lui fait écarter les genoux et glisse une main experte dans la fente ruisselante. Anna gémit. Bon maintenant on va essayer les godes. Je ne pense pas qu’il y a besoin de lubrifiant tu as fait le nécessaire toute seule. Anna veut se rebiffer et rue mais sans effort Magalie la fait basculer sur le dos. Ainsi le sexe d’Anna est exposé à portée de main. Quelques secondes plus tard elle sent un objet se présenter à l’entrée de son sexe elle veut se débattre mais ses mouvements désordonnés accélèrent la pénétration et elle se sent remplie par une queue de bonne taille, notant inconsciemment que l’effet est multiplié par la situation. Magalie fait faire quelques va et vient au gode ce qui fait de l’effet à Anna vaincue. Cette dernière râle presque lorsque l’objet la quitte d’un coup. Bon ça semble bien fonctionner note Magalie. Voyons maintenant une taille plus conséquente. Anna est inquiète elle plaisante, ce gode me fourrait déjà pleinement je ne peux pas prendre plus gros. Alors qu’elle se pose la question un deuxième objet se présente à l’entrée de la grotte T’inquiète pas je l’ai lubrifié celui-là annonça Magalie. Anna sent que le gode est plus gros que le précédant car il pèse à l’entrée du sexe et n’ira probablement pas plus loin. Magalie manipule d’une main experte le gourdin et millimètre par millimètre celui-ci se fraye un chemin dilatant le vagin et remplissant Anna comme jamais ce n’était arrivé. Elle n’ose pas bouger de peur de se faire mal mais en même temps son bassin veut onduler pour avaler ce monstre. Enfin après quelques va et vient légers mais insistants le gode s’enfonce complétement. Bien joué ma chérie dit Magalie tu es bien remplie avec ça. Je ne pense pas que le modèle XXL puisse te convenir. Voyons ce que tu en penses. Et elle entame une série de va et vient qui surprend à chaque fois Anna qu’elle sent l’engin revenir et la remplir comme pas possible. N’y pouvant rien elle est obligée de jouir plus d’une fois et lorsqu’enfin Magalie retire le gode elle est pantelante et rompue. Maintenant pour finir on va tester les vibros. Comme dans un rêve Anna est la cobaye de tous les vibros de la panoplie et croit qu’elle va s’évanouir tellement elle est rincée par ses jouissances répétées. Magalie décide enfin que les tests sont concluants et entreprend de détacher Anna. Cette dernière un peu honteuse ne pipe mot. Magalie lui propose de prendre une douche et de revenir arroser ça avec elle. Sans rien dire Anna se rend sous la douche ou elle reste longtemps. Ne trouvant pas ses fringues elle revient nue dans le salon et boit son verre tranquillement. Elle n’a plus rien à cacher à Magalie de son intimité. Voyant que visiblement elle était crevée Magalie lui propose de dormir chez elle et de partager son lit. Elle accepte et elles se rendent vers le lit. Alors qu’elle allait se coucher elle est rattrapée par Magalie qui lui dit qu’elle devait encore faire une ou deux petites choses et quelques instants plus tard le collier et les quatre bracelets sont remis et Anna se retrouve par terre couchée sur le dos sur une épaisse couverture les bras et jambes tendus attachés en croix et l’extrémité de la laisse dans la main de Magalie qui pend hors du lit. Trop crevée pour s’insurger Anna s’endort rapidement dans un sommeil peuplé de fantasmes. Le lendemain lorsqu’elle se réveille elle est complétement détachée et Magalie l’attend un peu perplexe avec un copieux petit déjeuner. Anna la salue et Magalie lui demande innocemment ce qu’elle pense du déballage des toys. Anna se surprend à lui répondre qu’elle ne devrait pas l’oublier lors de la prochaine livraison mais que cette fois c’est Magalie qui testera les toys. La conversation part vers d’autres sujets et le petit déjeuner entre fille est cordial. Après le départ d’Anna Magalie se demande ce qui l’a poussé à faire ce qu’elle avait fait dans la soirée. Elle n’est quand même pas devenue lesbienne. Rentrée chez elle Anna se remémore la soirée. Elle se dit bien qu’elle aurait dû refuser et que Magalie avait exagéré mais son bas ventre lui hurle le contraire. Quelle attitude devra-t-elle prendre lorsque les copines se retrouveront ?
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Par : le 23/01/21
Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 1 : Magalie se venge. Extrait : » Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre…. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale… Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien…. » La trentaine à peine entamée Magalie se pose la question, j’ose ou je n’ose pas. Hôtesse de caisse dans un supermarché elle vit seule dans son deux pièces et on peut dire que on quotidien est banal. Le taf, quelques bonnes copines, quelques aventures sans trop de lendemain avec des mecs plus ou moins lourds. Elle aime le sexe mais se sent insatisfaite au fond d’elle-même. Magalie est plutôt jolie, châtain clair, un mètre soixante-dix, cinquante kilos, elle arbore un bon 95C. Elle a une jolie frimousse et attire autant la sympathie des femmes que le regard intéressé des hommes. Sportive elle a deux bonnes copines, Claire et Anna qui sont aussi sympas que différentes. Claire est grande, exubérante, dévergondée accumule les conquêtes alors qu’Anna est petite elle a encore un visage d’ado et n’a pas un grand tableau de chasse à son actif. Visiblement les hommes ont peur de draguer une fille qui semble être encore mineure. Elle est cependant très attachante et Magalie est sûre qu’Anna se couperait la main pour elle. D’ailleurs quand elles sont ensemble Anna cherche toujours le contact physique avec Magalie. Il y a quelques jours Magalie a été invitée à une séance type Tupperware ou les boites en plastiques ont été remplacées par des sex toys. Avec ses deux meilleurs copines, Anna petit modèle typé manga mais belle comme tout et travaillant dans la pharmacie du quartier et Claire esthéticienne, elles n’ont pas hésité longtemps avant d’accepter l’invitation et elles se sont retrouvées avec quelques femmes d’âge d’hiver devant un étalage de divers objets sensés pimenter le bonheur du couple. Effectivement certains toys lui ont fait un peu fantasmer, notamment un gode très réaliste qu’elle a longtemps touché sans toutefois franchir le pas. Pour une prochaine fois peut être. Anna, proche de la trentaine, timide mais belle comme un soleil a regardé d’un air un peu gêné les différents toys notamment les accessoires dédiés au bondage, mot qu’elle vient d’apprendre. Claire, sa meilleure copine, une rousse incendiaire a une peau très blanche et une paire de seins à faire pleurer de dépit un chirurgien esthétique, contrairement à Anna elle multiplie les conquêtes sans lendemains et elle est très open sur le sexe. Très enthousiaste a tout voulu voir et tâter n’hésitant pas à faire des commentaires très suggestifs. Elle a essayé les habits et les nuisettes rouges ou noires qui il faut l’admettre s’accordaient sublimement avec son corps merveilleux donnant presque un sentiment de jalousie à Magalie. Cependant Claire n’a pas concrétisé d’achat, se laissant le temps de la réflexion. A la fin de la vente Magalie était quand même un peu émoustillée envisageant des situations, positions et des accessoires qu’elle n’avait jamais imaginés. Ayant un bon contact avec Eve la vendeuse elles profitaient des moments ou les toys circulaient de main en main pour parler boutique et finalement Eve lui proposa d’organiser elle-même des séances de vente de sex toys. Un peu surprise Magalie préféra éluder la question mais accepta néanmoins le 06 d’Eve lui promettant de réfléchir à cette proposition. Sans qu’elle n’y prenne garde la proposition faisait quand même son chemin dans la tête de Magalie et elle hésitait à prendre ce job si particulier sensé mette du beurre dans ses épinards. C’est la tête dans les nuages qu’elle a croisé Tristan, ce client un peu macho mais bien proportionné qui lui a fait du gringue en payant ses lames de rasoirs à sa caisse et elle a accepté de prendre un café avec lui. Depuis maintenant quelques semaines ils sortent ensemble et elle doit s’avouer que si il ‘a pas une conversation de haut vol ou une ouverture d’esprit telle qu’elle aurait aimé il était bien monté et endurant la faisant monter au septième ciel à chacune de leurs nuits torrides. Elle le soupçonne quand même de papillonner à gauche et à droite et aimerait le punir de cela tout en conservant ses talents d’étalon pour elle. Ses copines ont fait de nombreux commentaires sur Tristan notamment Claire plus hardie qui lui dit, un soir ou elles sirotaient leur troisième cocktail dans un bar ou elles avaient leurs habitudes qu’elle aimerait bien le voir à poil pour se faire une idée sur celui qui battait des records de longévité avec Magalie. Anna, pour ne pas être trop en reste annonça qu’elle aimerait bien être là aussi. L’alcool aidant L’idée faisait son chemin dans la tête de Magalie mais pas facile à réaliser ? Prendre des photos ? Lui demander de faire un strip devant les copines ? Pas très cool notamment si Tristan aurait aimé se mettre en avant devant ses copines au risque de tenter de les mettre dans son lit. Quelques jours plus tard ayant terminé sa journée de bonne heure elle se retrouve dans son appart avec un Tristan plus excité que jamais. Un peu brut de décoffrage, pas très familier des préliminaires il veut la culbuter à la hussarde sur le champ. Pas pressée elle veut que ça dure plus longtemps et après un apéritif bien consistant elle lui propose de jouer aux cartes, pimentant le jeu en le transformant en strip poker. Les règles sont simples. Une fringue et un verre pour chaque main perdue et celui ou celle qui déjà nu perdrait la main serait esclave de l’autre pour la nuit. Enthousiaste Tristan bande déjà comme un taureau accepte le jeu et ses règles dans l’état, jurant qu’il accepterait tout en cas de perte à condition qu’elle fasse de même. Après une demi-heure de jeu ils sont un peu allumés, surtout lui car Magalie mène sérieusement. Maintenait il est nu face à elle qui possède encore son soutif et sa culotte. Fier de lui il étale un brelan de dames. Très émoustillée désormais elle envoie au diable ce brelan en étalant 3 as, elle a toujours été forte à la triche au poker et il n’est plus en mesure de soupçonner quelque chose. Désormais elle doit trouver quelque chose à faire de ce male qui lui est offert sur un plateau pour tous ses fantasmes. Tentée de le mettre dans son lit elle repense à la séance d’Eve et se dit que l’occasion est bonne de le punir un peu pour ses frasques. Débarrassant la table du salon elle lui demande de s’y coucher sur le dos. Récupérant un rouleau de scotch de déménageur qu’elle a gardé après le dernier déménagement de sa copine Claire elle lui scotche les bras et jambes aux pieds de la table. Maintenant il est là bandant comme jamais la regardant avec un regard lubrique inhabituel. Il a l’air d’aimer ça le bougre. Voulant le plaisir de cette scène pour elle seule elle lui bande les yeux et lui met du scotch sur la bouche afin qu’il ne perturbe pas la scène par des paroles idiotes. Admirant ce corps offert elle fignole en lui attachant la queue et les couilles avec son foulard de soie tirant sur le foulard qu’elle attache à la barre transversale sous la table. Maintenant il est allongé sur la table le sexe dressé à la verticale faisant un tableau bien tentant. A ce moment elle repensa à la soirée arrosée avec ses copines et se dit qu’il ne risquerait pas de draguer ses copines si elles le voyaient dans cette position. Prise d’une envie incontrôlable de frimer devant ses copines elle les appelle les invitant à venir toute affaire cessante pour prendre un apéro avec une surprise de taille. Intriguées ses deux copines sonnent à la porte dix minutes plus tard. Entre temps Magalie s’est rhabillée et quand même un peu nerveuse elle les fait rentrer dans le salon. Tristan comprenant qu’ils n’étaient plus seuls dans la pièce se met à se débattre inutilement car il est bien attaché sur la table. Après un moment de stupeur Claire est la première à réagir. Je t’avais demandé de le voir à poil mais je ne me doutais pas que tu l’aurais fait et encore moins comme ça. Magalie maintenant fière de son coup met la main sur le membre encore dressé de Tristan et fait quelques mouvements de va et vient. IL est bien monté mon male tu veux toucher je pense qu’il ne dira rien. D’abord hésitante Claire empoigne à son tour la queue de Tristan et annonce en connaisseuse tu ne dois pas t’ennuyer avec une queue comme ça. Mais comment as-tu fais pour nous le présenter comme ça. En quelques mots Magalie raconte son début de soirée. Tristan, après le moment de stupeur initial bien que ne voyant rien comprend qu’il était l’objet de l’attention de trois nénettes et à sa grande surprise cela l’excite de plus en plus. Sentir qu’une autre main s’est posée sur son sexe le rend fou. Tu vois ça n’a pas l’air de lui déplaire annonce Magalie en voyant l’état d’excitation de Tristan. Claire enhardie demande si elle pouvait le sucer un peur pour voir si il tenait dans sa bouche. Magalie amusée lui accorde l’autorisation mais en stipulant que Claire ne devait pas le faire jouir car elle voulait profiter un bon moment de cette situation, sachant qu’une fois le coup tiré Tristan risquait de ne plus aimer la situation. Magalie se tourne vers Anna qui n’avait pipé mot depuis le début. Cette dernière est visiblement très émue et contemple avec les yeux rêveurs le bondage réalisé par Magalie. A voix basse Magalie lui demande si elle préférait être à sa place ou à la place de Tristan. Anna ne répond pas mais rougie encore plus ce qui étonne Magalie qui ne pensait pas que c’était possible. Laissant Anna dans ses rêves Magalie détourne la conversation en proposant un drink aux filles et elles sirotent leurs verres en contemplant Tristan qui désormais en sueur exhibe toujours une queue tendue au maximum dressée vers le ciel. Claire dit qu’il avait bon gout mais qu’il aurait fallu le raser intégralement et que la prochaine fois qu’elle apportera son nécessaire pour qu’il devienne lisse comme un miroir, que son attirail serait bien mieux mis en valeur et qu’on ne risquerait pas d’être gêné par un poil en le pétrissant. Après quelques minutes de conversation orientée et de palpages du corps offert les deux copines finissent par la laisser seule avec son ornement de table de salon en lui assurant qu’elle avait fait très fort. En guise d’au revoir Magalie susurre à Anna qu’elle serait la prochaine. Anna répondit un piteux t’as qu’à croire qui manque cependant de conviction. Se demandant si Tristan lui en voudrait après ça elle se dit qu’elle devait profiter peut être pour la dernière fois de ce membre et enfourche Tristan pour un cavalcade effrénée à son rythme à elle. La jouissance est extrême ; certainement le meilleur pied qu’elle n’avait jamais pris. Rassasiée elle libère Tristan s’attendant à une scène, des reproches et une rupture fatale. A sa grande stupeur Tristan ne lui fait pas de reproches en lui disant que quand elle joue au strip poker elle va jusqu’un bout de ses fantasmes. Il ne dit pas qu’il a apprécié mais elle sent au fond d’elle-même qu’il a pris un pied pas possible.
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Par : le 13/01/21
Abandon avec Vous, attachée ou pas avec des bracelets de cuir que Vous reliez dans mon dos ou ailleurs. Badine que j'ai découvert avec Vous. Cravache dont les coups comptés forment des marques de couleurs différentes suivant l'intensité, et qui s'estompent au fil des jours. Don de soi sans lequel rien ne va. Expressive et Vous appréciez que je sois ainsi. Fouet que j'affectionne, fessées qui rougissent ma peau. Grimacer sous la douleur. Humiliation, j'ai du mal avec cela et pourtant, j'ai pris sur moi les rares fois où .... Ivresse des sens et de certaines essences qui enivrent mon nez et ma peau. Jouir si on le peut, crier et hurler sa jouissance. Kilos qu'il me faut perdre... Liens qui entravent, qui attachent, qui lient, liens visibles et invisibles. Maitre Vous à qui j'appartiens. Nœuds de bondage que j'aimerais connaitre... Obéissance que j'ai pour et envers Vous. Pinces qui emprisonnent le bout de mes seins, mes lèvres intimes, les poids cela viendra bientôt je l'espère. Questions que je peux vous poser, Vous n'en éludez aucune, toujours la sincérité. Rosebud, c'est un très joli bijou anal de différents motifs, couleurs, tailles, poids. Sensations variées, alternées, les sensations que j'éprouve pour et avec Vous. Tenue qu'il faut porter pour respecter le dresse code dans certaines soirées ou lieux. Unique, c'est Vous, mon Maitre. Vaincre ses peurs, cela se fait au fur et à mesure de la relation en confiance totale. Week-end et le manque de Vous qui est présent. X non, Vous qui avez un prénom. Yeux bandés, les sens et plaisirs décuplés, entendre des bruits parfois et ne pas savoir ou et quoi. Zébrures du fouet et les marques qui y découlent. Le 07 12 2010
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Par : le 20/12/20
Pour ceux à qui la lecture ne fait pas peur, un maître en la matière d'histoire de chatouille :) Première d'une histoire nommé "la chapelle". Menu à bord : bondage, chatouille, fétichisme des pieds, orgasme, etc... Petite mise en garde : l'histoires présentent des aspects sexuels suscpetibles de heurter la sensibilité d'un public non averti même si nous sommes tous sensé être majeur :) Ne pas oublier également qu'il s'agit d'une fiction ! Il doit bien être deux heures du matin, se dit Virginie en jetant un regard sur sa montre. Celle-ci avouait largement deux heures et demie. La nuit sans lune conférait au campus endormi des allures inquiétantes. En bas sur le parking, deux phares s'allumèrent, immédiatement accompagnés du toussotement d'un moteur fatigué : Virginie reconnut aussitôt la 2CV de Vincent. Ce dernier lui avait proposé de l'emmener chez lui mais elle avait décliné son offre, prétextant qu'elle préférait prendre l'air avant d'aller se coucher. Ce soir, elle n'éprouvait aucune envie de relation sexuelle. Et puis elle devait se lever tôt car son premier cours avait été exceptionnellement avancé à huit heures. Heureusement, demain soir commençaient les vacances de Pâques. Virginie comptait en profiter pour se reposer tranquillement, n’ayant prévu aucune autre activité que de se la couler douce pendant deux semaines. Dans un vacarme effrayant, la 2CV s'éloigna vers la grand route, s'évanouissant bientôt dans la nuit. Virginie enfouit ses mains au fond de ses poches et s'éloigna dans l'allée sombre et silencieuse. Elle marchait d'un pas léger, laissant son allure se rythmer de l'alternance des zones d'ombre et de lumière laiteuse de l'éclairage public. Sa mémoire la ramena aux principaux événements de la soirée, surtout à ce gage que lui avait fait subir cette vipère de Sabine : - Et si nous lui chatouillions les plantes de pieds ? avait-elle proposé non sans malice. Malgré ses protestations, Virginie avait été forcée de se coucher sur le dos, à même le sol du salon. Quatre volontaires, dont elle ne se rappelait même plus les noms, lui avaient immobilisé les poignets et les chevilles. En revanche, elle se souvenait parfaitement de Sabine et Catherine qui s’étaient agenouillées chacune devant un de ses pieds immobilisés. Puis, avec des mouvements parfaitement synchronisés, elles lui avaient soigneusement dénoué les lacets de ses tennis avant de les lui retirer. Virginie se souvenait de ce regard complice qu’elles avaient alors échangé, tandis que d’un geste brusque elles arrachaient les chaussettes de leur prisonnière, découvrant ses deux pieds nus superbes aux formes parfaites. - Très mignons ! avait lancé Sabine. Voyons à présent s’ils sont aussi également très chatouilleux. Et tandis qu’elle prononçait ses derniers mots, ses doigts s’étaient mis à effleurer délicatement la peau nue et vulnérable qui s’offrait à eux, aussitôt imités par ceux de sa complice. Catherine s’était occupée de son pied gauche, assez maladroitement d’ailleurs, et lui avait chatouillé surtout la base des orteils. Virginie n’avait éprouvé aucune difficulté à soustraire par de petits mouvements vifs son pied nu des attouchements les plus réussis de son bourreau, apparemment néophyte en la matière. Sabine, en revanche, avait fait montre d’une adresse peu commune. Elle avait commencé par immobiliser d’une main ferme les orteils de son pied droit, avant de se mettre à lui chatouiller du bout des ongles le creux de sa plante de pied. Immédiatement, la sensation avait été quasi insoutenable et Virginie s’était abandonnée à des rires nerveux mêlés à quelques hurlements lorsque Sabine touchait un point particulièrement sensible. En se remémorant ces événements, Virginie ne pouvait empêcher une irrésistible excitation de monter en elle à nouveau. Car elle cultivait depuis de longues années et dans le secret le plus absolu des fantasmes de chatouilles où elle jouait invariablement le rôle de la victime de supplices les plus étonnants. De toutes les parties de son anatomie, ses pieds étaient sans conteste ce qu’elle possédait de plus parfait. Elle leur consacrait chaque jour plus de temps que nécessaire à leur prodiguer les soins qu’ils méritaient à ses yeux. Elle ne marchait presque jamais pieds nus et portait toujours des chaussettes afin de ne laisser aucune chance aux callosités qu’elle considérait comme le pire de ses ennemis. Le résultat était à la mesure de toutes ses attentions : à vingt et un ans, ses pieds étaient restés ceux d’une adolescente et le soir, en regardant négligemment la télévision, elle se plaisait à caresser parfois pendant des heures leur peau douce et satinée en nourrissant un étrange sentiment de fierté et de satisfaction. Le fantasme des chatouilles représentait déjà pour Virginie un vieux compagnon. Il lui était venu vers l’âge de douze ans. Sa tante possédait une résidence secondaire en province où sa famille se réunissait une dizaine de fois par an. C’est là, dans la chambre mansardée de ses deux cousines, Stéphanie et Gaëlle, qu’elle découvrit sa surprenante fascination pour les chatouilles et les pieds nus. Elle découvrit également assez rapidement qu’elle se montrait de très loin la plus vulnérable des trois à ce supplice. Ses cousines décidèrent alors qu’elle serait désormais la victime toute désignée de leurs petits jeux innocents. Vers quatorze ou quinze ans, Stéphanie proposa un jour de pimenter les supplices en attachant leur prisonnière avec des cordes et en la bâillonnant. Gaëlle et sa complice devinrent rapidement des expertes dans cet art dont Virginie apprit plus tard qu’il s’appelait bondage. Il est vrai que les lits à barreaux de cuivre qui ornaient la chambre se prêtaient tout particulièrement à ces pratiques. Ligotée et bâillonnée, Virginie vit alors ses séances de chatouilles à la fois s’intensifier et se prolonger. Durant ces quelques années, Gaëlle et Stéphanie explorèrent avec méthode tous les raffinements possibles des supplices des plantes de pieds. Elles appréciaient avec une délectation sadique découvrir progressivement les pieds nus de leur infortunée victime : Virginie était ainsi presque toujours attachée en tennis et en chaussettes blanches (un rituel presque imposé, auquel tout manquement était sévèrement puni), que ses deux bourreaux lui retiraient ensuite avec une délicate lenteur directement proportionnelle à leur excitation. Stéphanie avait depuis longtemps jeté son dévolu sur les creux des plantes des pieds de Virginie, où la peau plus blanche trahissait chez elle une sensibilité ahurissante. Elle en connaissait chaque millimètre carré et toutes les façons de les effleurer pour arracher à Virginie les hurlements étouffés les plus aboutis. Gaëlle n’était pas en reste et était devenue l’experte de la base des orteils où les chatouilles plongeaient Virginie dans un état quasi second. Puis, vers l’âge de dix-sept ans, les réunions familiales se firent moins nombreuses et les jeunes filles abandonnèrent leurs jeux érotiques. Virginie ne s’en plaignit pas car elle commençait à redouter le moment inévitable où leurs ébats prendraient un tour moins anodin. En fait, ce fut elle qui arrêta, ou du moins fit tout pour cela, à partir du jour où Stéphanie parla de faire intervenir un garçon dans un prochain supplice. C’était l’époque des découvertes amoureuses et ses cousines lui avaient confessé récemment leur première expérience sexuelle. Virginie, moins pressée, ne voulut prendre aucun risque car elle ne connaissait que trop bien la perversité de Gaëlle et surtout de Stéphanie. D’ailleurs, ce fut à cette époque que Virginie déménagea. Elle perdit de vue ses cousines et le souvenir des séances de chatouilles endiablées s’estompa peu à peu. Certes, elle continua de cultiver ses fantasmes avec une obstination que les années n’atténuaient pas, mais le rêve avait désormais tout entier prit la place de la réalité. Sur ces considérations, le temps avait passé sans que Virginie s’en aperçoive et elle approchait à présent de chez elle. Elle s'engouffra dans la ruelle voûtée qui donnait accès à son immeuble. Pressant le pas, elle gravit rapidement les quelques marches de l’entrée avant de sursauter brusquement : derrière elle, surgissant de nulle part, une silhouette venait de se précipiter à son tour dans l'allée. Elle s'en voulut aussitôt de se montrer aussi craintive. Elle pénétra résolument dans le hall étroit et ralentit par habitude en passant devant sa boîte aux lettres. - Mademoiselle ! S’il vous plaît… Virginie se retourna d'un seul geste : la silhouette mystérieuse accourait droit vers elle. C’était une femme. L'inconnue s'immobilisa à deux pas : - Excusez-moi, je cherche la rue Montfort, mais je pense m'être égarée. Pouvez-vous m'aider ? - Bien sûr, répondit Virginie. Mais c'est à l'autre bout du campus, près de la Faculté des Lettres. Il y en a pour au moins trente minutes à pied. - J'ai un plan dans ma voiture, garée au bout de l'allée. Pourriez-vous m’y indiquer le chemin à suivre pour m'y rendre. Il fait nuit et c’est la première fois que je viens par ici... - D'accord, fit Virginie. Allons-y ! - Merci beaucoup. Il y en a juste pour une minute. Virginie n’avait pas pour habitude de prendre le risque d’accompagner ainsi une inconnue à une heure aussi tardive, mais elle était encore plongée dans les souvenirs de ses fantasmes d’adolescente et elle avait répondu machinalement sans réfléchir. A présent, il était trop tard pour faire demi-tour et elle emboîta le pas de l’inconnue. Arrivée au bout de l'allée, la jeune femme indiqua l’extrémité du parking : - Venez, ma voiture est juste là. Elle entraîna Virginie avec elle, longeant la file des voitures immobiles. Au moment où Virginie arrivait à la hauteur d'une fourgonnette de couleur sombre aux vitres opaques, les portes arrières du véhicule s'ouvrirent brutalement. Quatre silhouettes surgirent de la camionnette et se précipitèrent sur Virginie. Celle-ci n'eut même pas le temps de pousser un cri, et encore moins d'esquisser un geste de défense, qu'elle se retrouva ceinturée par ses agresseurs déterminés auxquels l’inconnue avait prêté immédiatement main forte, une main plaquée sur la bouche et entraînée sans ménagement à l'arrière du véhicule dont les portes se refermèrent aussitôt. Dans le feu de l’action, elle sentit à peine la fourgonnette démarrer dans un hurlement rageur du moteur. L’affaire avait été soigneusement préparée et rondement menée, car malgré l'instabilité de la fourgonnette et ses tentatives désespérées pour se libérer, en quelques secondes, Virginie se retrouva les poignets menottés aux ridelles du plafond . On la bâillonna soigneusement et un bandeau noir fut posé sur les yeux. Malgré le vacarme du moteur lancé à plein régime, une voix féminine se fit entendre distinctement : - Et bien, qu’est-ce que vous attendez ? Déshabillez-la ! Virginie sursauta lorsqu’une autre voix, toujours féminine, lui murmura presque dans l’oreille : - J’ai parié avec elle que tu avais de petits mamelons bruns. Elle préfère les roses. Mais elle ignore que je suis une tricheuse et que je t’ai déjà vue nue sous la douche. Virginie connaissait cette voix, mais son esprit chahuté ne réussissait pas à se concentrer suffisamment pour mettre un nom sur le timbre familier. Elle n’eut d’ailleurs guère le loisir de poursuivre ses réflexions car les événements se précipitaient tout autour d’elle. Malgré ses protestations, étouffées par son bâillon, ses agresseurs commencèrent à lui retirer ses vêtements. Ses poignets étant attachés au plafond, sa blouse et son soutien-gorge lui furent déboutonnés puis découpés au ciseau. Deux petits seins ronds et fermes pointèrent fièrement deux mamelons bruns aux proportions quasi parfaites. - Tu as perdu, lança la voix familière à sa complice. - Je le vois, répondit la première voix. De toutes façon, elle aurait été à toi pour la première épreuve. Virginie n’osait en croire ses oreilles tant ces propos paraissaient irréels. La seule chose dont elle était persuadée à ce stade, était que le hasard n’était pour rien dans ces événements : tout avait été soigneusement préparé et cette voix familière sur laquelle son esprit ne parvenait pas encore à mettre un visage devait certainement être au centre des explications. Virginie cherchait désespérément dans ses souvenirs récents un indice, mais ses agresseurs ne lui laissaient guère le temps de se penser. - Allez, reprit la voix familière. Voyons si ce que tu nous caches encore est à la hauteur de ce que tu nous offres déjà ! Et pour la seconde fois de la soirée, mais à présent dans des conditions nettement plus inquiétantes, on retira à Virginie ses tennis et ses chaussettes. Son jean puis son slip glissèrent le long de ses jambes, et elle se retrouva complètement nue. Sa nudité soudaine la figea dans une immobilité quasi parfaite, tandis qu’elle poussait de petits gémissements nerveux à travers son bâillon. Après avoir négocié de nombreux virages, la fourgonnette semblait s'être à présent engagée sur une autoroute, ou une route nationale. Profitant de la stabilité relative et nouvelle du véhicule, les agresseurs poursuivirent leur entreprise. Virginie étouffa un cri de réprobation : deux mains venaient de se poser sur ses seins et s’étaient mises aussitôt à rouler entre leurs doigts le bout de ses mamelons. Malgré la peur panique qui lui enserrait le ventre dans un étau, elle ne resta pas longtemps insensible à l’adresse redoutable des doigts inconnus. Ses bouts de seins réagirent naturellement dans un réflexe irrépressible, pointant fièrement d'excitation une rigidité manifeste. Virginie sentit alors un corps se coller juste derrière elle. Deux bras enlacèrent ses hanches et deux mains froides vinrent se poser sur son ventre, juste à hauteur de son nombril. Sa peur monta encore d’un cran dans un tourbillon d'images terrifiantes, et en même temps, elle ne pouvait empêcher l’excitation de la submerger peu à peu. Elle serra les poings et tira sur ses menottes dont les chaînes se tendirent dans un cliquetis métallique. Les mains qui lui caressaient le ventre descendirent lentement et inexorablement vers son pubis. Virginie haletait de désir et d'effroi. Les mains glissèrent doucement sur les bords de son pubis, et vinrent s’arrêter sur l'intérieur de ses cuisses, les extrémités des doigts effleurant ce qu’elle avait de plus intime. L’humidité apparente de son sexe ne laissait aucune place au doute quant au résultat des caresses érotiques dont elle était l’objet. - On dirait qu’elle est déjà toute excitée, fit la voix derrière elle. Sa ravisseuse entreprenante s’adressa ensuite directement à elle avec une révélation étonnante qui atteignit Virginie plus violemment encore qu’un direct à l’estomac : " Alors, petite fille, on dirait que tes fantasmes se réalisent. Mais nous n’en sommes qu’aux préliminaires, et tu seras sans doute surprise de découvrir tout à l’heure ce que nous sommes capables de faire à tes mignons petits pieds nus qu’on dit si chatouilleux. " Virginie n’osait y croire. Mais comment avaient-elles pu savoir ? Soudain, la vérité lui apparut si simple et évidente, et un visage vint en même temps se poser sur la voix familière : Stéphanie, la cousine des jeux interdits. Stéphanie qui en savait assez sur son compte pour expliquer en partie tout au moins sa situation actuelle. Virginie ne pouvait en revanche pour l’instant dévoiler à ses agresseurs qu’elle avait reconnu l’une d’entre elles, son bâillon la forçant à un silence d’esclave soumise aux outrages les plus pervers. La voix derrière elle reprit à l’attention de ses complices : - Je vais y aller. Attrapez-lui les chevilles ! Plusieurs mains empoignèrent fermement les chevilles de la prisonnière pour lui immobiliser les jambes. Virginie tenta un instant de se débattre mais devant l'inutilité de ses efforts, elle abandonna presque aussitôt toute résistance. Comme elle s’y attendait, les doigts habiles de Stéphanie, pour la première fois, lui touchèrent directement le sexe. Ils lui écartèrent d’abord les lèvres avant de la pénétrer tout simplement. Virginie crut s'évanouir tant l'excitation était forte. Tandis que les doigts impudiques et audacieux avaient commencé un va-et-vient somme toute assez banal, Virginie sentit le pouce de Stéphanie s’approcher presque imperceptiblement de son clitoris. Lorsqu’il le toucha enfin, Virginie poussa un long gémissement, tandis que ses reins se cambraient irrésistiblement. Ses bourreaux éprouvaient à présent les plus grandes difficultés pour continuer à l’immobiliser. - Mes amies, exulta Stéphanie, voici la perle rare que je vous avais promise ! Mais je crois qu’elle est en train de surpasser nos espoirs les plus délirants… - Tu crois pouvoir la faire jouir ? interrogea la voix du devant qui semblait commander à tout le groupe. - Si je n’y arrive pas dans les minutes qui suivent, je veux bien prendre sa place, ironisa Stéphanie qui intensifia au même moment soudain ses caresses. Virginie haletait, alternant râles de plaisir et hurlements de dépit étouffés les uns comme les autres. Elle était tout à la fois emportée par l'excitation violente et révoltée par sa nudité violée sans restriction. Les pensées les plus folles se bousculaient dans sa tête, cherchant à comprendre, à expliquer le pourquoi de cette situation absurde qui la voyait attachée, nue dans un fourgon qui filait dans la nuit vers une destination mystérieuse et menaçante... Soudain, sans qu'elle l'eut pressentit, l'orgasme vint la frapper de plein fouet, lui arrachant un cri d'abandon que son bâillon étouffa à peine et qui provoqua chez ses bourreaux d'autres cris, de satisfaction, qui vinrent lui faire un étrange écho. Virginie jouit ainsi durant de longues secondes, interminables, rythmées par les vagues de plaisir qui déferlaient en elle et l'emportaient en un tourbillon insensé de chaleur et de violence. Enfin, les derniers spasmes lui arrachèrent un ultime gémissement, tandis que les doigts coupables se retiraient de son orifice le plus intime et qu’on lui relâchait les chevilles. Elle resta un instant pendue, inerte, comblée, imaginant sans peine les regards avides pour lesquels les moindres détails de son anatomie ne recelaient désormais plus guère de secrets. Près de l’oreille de Virginie, la voix de Stéphanie rompit le relatif silence qui avait suivi son orgasme : - J’espère pour toi que tu es toujours aussi chatouilleuse des pieds. Sinon, avec un sexe aussi sensible, tu ne résisteras pas longtemps à nos traitements. Mais à ce qu’on m’a dit, il paraîtrait que les années, loin d’émousser ta sensibilité, l’ont plutôt exacerbée. https://www.bdsm.fr/blog/4931/La-bo%C3%AEte-infernale---Petite-histoire-%C3%A0-ma-soumise-(6)/
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Par : le 15/10/20
Le cube de verre Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons. Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ». Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs. Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle. Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage. Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps. Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer. Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins. Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur. J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir. Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts. L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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Par : le 05/10/20
j'aimerais ouvrir le débat (tranquille et apaisé) sur l'acronyme "BDSM" qui est généralement utilisé et qui serait les initiales de "Bondage Domination Sado-Masochisme". Autant Bondage et Domination me convienne parfaitement, beaucoup moins pour Sado-Masochisme. La suite logique serait de conserver l'acronyme, de modifier le sens des 2 dernières initiales (SM) en leur attribuant d'autres mots. Pour étayer mon point de vue,:smirk: ci dessous qques extraits d'une page Wiki à ce sujet : Deleuze voit dans le « retournement en son contraire » et le « retournement contre soi » un « transformisme » dans lequel les pulsions sexuelles sont susceptibles de passer les unes dans les autres. Il s’en étonne car Freud, dit-il, « a vis-à-vis du transformisme en général une attitude extrêmement réservée. » Sigmund Freud représenterait toutefois une première pierre pour la pensée de Gilles Deleuze. Mais, aux yeux du philosophe, l'association par Freud des deux termes, sadique et masochiste, provoque un « monstre sémiologique » dans le sens où le sadique, celui qui fait souffrir dans l’œuvre de Sade, n'est pas une personne qui pourrait faire partie de l'univers mental du masochiste chez Leopold von Sacher-Masoch. En effet, le sadique (chez Sade) se complaît dans la souffrance de l'autre à condition qu'elle ne soit pas contractuelle « et en jouit d'autant plus que la victime n'est pas consentante », alors que le masochiste (de Leopold von Sacher-Masoch) aime à régler, dans des contrats, les modalités diverses de sa « soumission. » De ce fait, pour Deleuze, sadisme et masochisme sont deux univers différents et ne peuvent être de parfaits contraires, ni avoir une parfaite complémentarité. Le sadisme est un univers de crimes, de ce fait hors consentement ; le masochisme, l'univers du contrat où tout est accepté par le sujet qui éduque son bourreau. Là où le sadique cherche une « possession instituée », le masochiste veut établir une « alliance contractée. » Il précise qu'en cas de rencontre « chacun fuit ou périt». Pour Deleuze, « À la base de la croyance en l’unité sado-masochiste, n’y a-t-il pas d’abord des équivoques et des facilités déplorables ? » Jean-Paul Sartre évoque aussi le sadisme et le masochisme séparément. Il écrit que le masochiste, pour satisfaire sa pulsion, fait appel à une femme qu’il paye. Ou alors, il exploite l’amour des femmes, comme le faisait Leopold von Sacher-Masoch. Dans les deux cas la femme « s’éprouve » comme un objet sexuel. Ainsi Jean-Paul Sartre démontre que le masochiste ne s'adresse pas au sadique, mais qu'il éduque un bras armé pour tenir le rôle de dominant dans le monde masochiste. « En particulier le masochiste qui paye une femme pour qu'elle le fouette, la traite en instrument et, de ce fait, se pose en transcendance par rapport à elle. Ainsi le masochiste finit par traiter l'autre en objet et par le transcender vers sa propre objectivité. On rappelle, par exemple, les tribulations de Leopold von Sacher-Masoch qui, pour se faire mépriser, insulter, réduire à une position humiliante, était contraint d'utiliser le grand amour que les femmes lui portaient, c'est-à-dire d'agir sur elles en tant qu'elles s'éprouvaient comme un objet pour lui… » Quand Virginie Despentes parle de ses fantasmes de viol, elle est dans l’univers du fantasme masochiste, mais face au vrai viol qu’elle a subi elle dit qu’elle est face à la mort, victime non consentante dans l'univers du sadisme : plus de fantasme, mais la peur de la mort. Si dans le fantasme masochiste, la rêverie, comme le dit Krafft-Ebing, le sadique a sa place, il ne l’a pas dans le passage à l’acte avec le masochiste. Le masochiste cherche celui qui fait semblant et donc un bourreau sous contrat faisant intégralement partie de l’univers masochiste. Quel est votre point de vue ?:smirk:
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