Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Tu ne jouiras pas !...
Alors qu’elle est allongée sur le dos, leur visage si près, il lèche ses lèvres. Elle est sous lui. Et elle subit. La douceur de sa langue qui passe et repasse, s’immisce à peine, se glisse entre les lèvres gonflées, à peine, frôle, passe et repasse, lèche, tandis que sa main, posée sur son pubis, couvre sa vulve, l’ouvre d’un doigt, écarte les lèvres humides, se glisse jusqu’à son clitoris, doucement la branle, il la caresse, de son doigt et de sa langue, doucement il la fait monter, guettant l’accélération de son souffle, la crispations de ses reins, il la fait monter, se cambrer, se tendre, sous son doigt et sous sa langue, il la fait monter – et la maintient : au bord du jouir.
Il la tient. En son pouvoir, il la tient. Il en joue
La caresser pour la faire monter, la tenir, la maintenir, d’un imperceptible mouvement du bout de son index, suspendre son geste et qu’elle en râle, ravale sa rage et sa salive, aussitôt reprise, du bout du doigt, elle remonte vite, le souffle suspendu, elle s’accroche, se crispe, attend : son bon vouloir.
Il la sent tendue. Aussi tendue que sa bite est dure.
– Tu me fais bander, dit-il, en empoignant sa vulve, toute sa vulve qu’il presse, il voudrait la broyer, là, fasciné par son beau visage défiguré par la douleur, son masque de femme fatale qui geint des sons rauques, hoquète son souffle, souffre.
Elle voudrait jouir et elle souffre.
Brutalement il lâche sa chatte, la libère, lui laisse calmer le rythme de sa respiration, avant de se glisser le long de son ventre et d’enfouir sa tête entre ses cuisses.
*
Alors qu’il a enfoui sa tête entre ses cuisses, il la caresse, du bout de la langue la frôle. Sa langue frétille et s’agite sur son clito.
La petite salope mouille, creuse les reins, frotte sa vulve et ses lèvres sur son menton, cherche le contact. Son souffle s’accélère, elle monte et se cambre, tandis qu’il empoigne ses seins, les presse, pince ses tétons, les écrase jusqu’à ce qu’elle se torde sous lui en criant, et il doit la maintenir pour qu’elle n’échappe pas à sa langue. Bien malgré elle.
Alors il empoigne ses fesses, écartant largement ses cuisses de ses bras, écartant ses fesses avec ses pouces, il lui bouffe la chatte et le cul. Littéralement. Sa bouche et sa langue s’énervent dans le con et le cul. Son nez plonge dans le con quand il vrille sa langue dans son anus ; il lape, il lèche, il mâchouille. Reprend les seins dans ses mains. Pince et tord ses tétons.
Quand il sent qu’elle va jouir : il l’abandonne.
*
Plus tard, il s’empare de ses seins, de ses tétons tendus, il les pince pour qu’elle respire plus vite, laisse échapper de sa bouche de petits cris, il les pince pour lui couper le souffle, il sent bien qu’à la fois elle résiste et se laisse emporter par le plaisir et la douleur qu’il lui inflige en pinçant fort, écrasant ses tétons, les tordant, les tirant, pressant tout le sein dans sa main, l’écrasant comme il le ferait d’une orange pour en exprimer le jus.
Il lui travaille les seins, les torture, les presse et les pétrit, les écrase l’un contre l’autre. Il les fait gonfler, durcir. Ses seins bandent.
Secouée de spasmes, « je pourrais en jouir », dit-elle.
Alors il la gifle.
Il la gifle encore.
Plusieurs fois.
Puis lui ouvre brutalement les cuisses.
Ecarte les lèvres de sa chatte :
– Mais tu en trempée !...
Vite, il enfonce deux doigts dans son con : et la branle.
Il la branle vite et fort.
Sous les coups de boutoir de ses doigts, toute sa main qui cogne en elle, elle halète, râle, mais aussitôt qu’elle va jouir, il cesse, reste immobile, planté là dans son ventre, attend qu’elle redescende.
*
Elle n’en peut plus. Elle le hait.
A quatre pattes sur le lit, elle lui fait face. Les yeux fauves, la bouche mauvaise :
– Ça vous amuse ?
Alors il l’attrape, la retourne, l’agrippe ferment par les hanches et lui fout brutalement sa queue dans la chatte, la baise à peine, un peu, puis, lui écartant les fesses, il plonge sa pine dans son cul. Elle crie et elle subit.
Il l’encule.
Fort.
Violemment.
Appuyant sur ses reins, tirant ses cheveux pour qu’elle se cambre, qu’elle prenne sa pine, toute sa pine au fond de son cul.
– Je suis qui pour toi ?
– Vous êtes mon Maître !
– Tu ne jouiras pas…
*
Elle n’en peut plus.
Cela combien d’heures qu’il s’occupe d’elle ? Qu’il la caresse, qu’il la torture ? Cela fait combien d’heures qu’elle est en son pouvoir ? Qu’elle le subit, qu’il la fait monter… sans la faire jouir ?
Elle n’en peut plus.
Alors du fond de son ventre, elle crie :
– Vous êtes mon Maître ! Vous êtes mon Maître et je vous aime ! Je vous aime, Monsieur. Faites-moi jouir ! Faites-moi jouir ! Je vous en supplie…
525 vues
9 aime
Maintenant que j ai réussi à sauter le pas, que j'ai "restitué" mon collier à ma façon, faut que je m'autogere. Je vais m'éditer (mediter aussi) mes propres règles. Mes 7 + 7 commandements.
1. N'OUBLIE PAS QUE TU AS DE LA VALEUR. Ta soumission ne doit pas être bradée. Tu veux lui appartenir.... il doit le mériter.
2. SI IL N'A JAMAIS LE TEMPS, QU'IL EST AU BORD DU BURN OUT ..... c'est qu il n'a pas la capacité d'être un Maître en ce moment, ou qu'il n'a pas réellement envie. Passe ton tour.
3. CE N EST PAS PARCEQU IL TE METS EN GARDE CONTRE LES FAKE DOM QU IL N'EN N'EST PAS UN. Surtout si il te dit de faire attention, y a des vilains (mais pas moi) et qu'il ne t'explique pas comment les repérer.
4. L'AFTERCARE C EST POUR TOUT LE MONDE. Ca n est pas réservé au profit du Maître. Ok tu aime le masser, seul moment où tu peux le toucher de partout sans demander. Mais toi aussi tu as besoin d'un peu d attention. Te remplir à nouveau. Revenir doucement à la réalité.
5. TU NE DOIS PAS PARTIR EN PLEURANT D'UN MOMENT PASSÉ AVEC TON DOM. C'est à lui de s'assurer que tu as bien assimilé la soirée, que tu t'es remise. Que tu vas bien. Ce n'est pas être une chochotte. C'est un trop plein où un trop peu que tu n'as pas pu évacuer.
6. TU MERITES QU'IL TE CONSACRE DU TEMPS.
si il ne le prend pas pour demander des nouvelles, t'éduquer, t'informer qu'il sera absent c'est qu'il ne s'interesse pas tant que ça à toi et à ta progression.
7. TU N'AS PAS A GERER TOUTE SEULE TES MOMENTS DOWN. Déjà si ils arrivent régulièrement, c'est que cette relation ne t'équilibre pas. Et si même en l'ayant informé de ton émotion, il n'a pas compris, il n'a aucun créneau pour t'aider à rebondir.... bien sûr que tu vas y arriver seule à te reprendre. Mais quand on se donne à un Dom, c est aussi pour etre accompagnée et éduquée. Fuis.
Et maintenant que tous les signaux sont au VERT, Voici mes devoirs, parceque le but final n'est pas d'éviter les mauvais mais bien de profiter des bons. (Enfin du bon, je suis pas gourmande, un seul me suffit 😜)
1. TU LUI OBEIRAS. Faut vraiment que je développe ? Il connaît tes limites, s'il te demande quelque chose c'est qu'il t'en pense capable, alors réfléchis pas et obéi. Plus le temps passera, plus il te montera que tu peux avoir confiance et plus tu obeiras.
2. TU ES A SA DISPOSITION. C'est quand il veut, comme il veut, ou il veut. Et ce n'est pas l'inverse. Il connaît tes contraintes.
3. TU SERAS A L'ECOUTE. Pas qu'avec les oreilles, mais les yeux, les doigts aussi. C'est important de l'observer dans le non verbal pour connaître ses désirs, ses plaisirs ....physiques mais pas que.
4. TU SERAS ASSIDU ET RÉGULIÈRE. Le but est d'apprendre et de progresser et d'ailleurs tu prends plaisir à ça. Alors fais tes exercices, soit concentrée.
5. TU NE MENTIRAS POINT. La base c'est la confiance et dans les deux sens. Soit la plus transparente possible avec lui pour qu'il te guide au mieux.
6. TU LE LAISSERAS SE REPOSER. Il ne peut pas être constamment derrière ton cul (au propre et au figuré.) Donc laisse le un peu souffler aussi. Ai confiance et gère toi un peu toute seule . Patiente. C'est encore plus bon quand tu le retrouves en pleine forme.
7. TU VAS SUCER, SUCER, SUCER... MAIS PAS QUE. Mais t'aimes ça , et t'aimes le voir aimer ça
609 vues
14 aime
J'ai décidé de faire cet article suite à celui d'Allotei sur la communication, afin de vous exposer mon ressenti sur le sujet.
Tout comme elle, cette notion de communication est venue heurter ma réflexion et quoi de mieux que de nourrir son esprit au réveil, quand tout vos sens sont en éveil.
Ce matin, je me lève sans la présence de mon Maître et même si mon esprit est auprès de lui, mes Rituels s'en trouvent un peu bouleversés ce qui me fait prendre conscience de l'importance de la communication autre que verbale.
Dans la vie, nous cherchons toujours à communiquer et le plus direct est la parole, mais voilà, la parole est trompeuse : une personne peut dire quelque chose et vouloir dire toute autre chose ou induire en erreur délibérément son interlocuteur en mentant ( chose qui normalement ne doit pas arriver dans une relation D/S qui est basée sur la franchise et l'honnêteté,). Tromper quelqu'un par son langage corporel est en revanche nettement plus compliqué, car il est en grande partie inconscient. À partir des gestes, des expressions faciales et également de la posture générale, il est possible de déduire chez beaucoup de personnes ce qu’elles pensent à un instant précis. Il suffit simplement de savoir interpréter les signes.
Quand je suis aux pieds de mon Maître cette perception me donne paradoxalement de la hauteur. Je peux scruter le moindre signe d'expression de mon Maître, mais pas que…
Cela me permets aussi d'avoir une interprétation silencieuse sur les interactions sociales que nous pouvons avoir mon Maître et moi dans le monde BDSM comme dans le monde Vanille.
En sachant déchiffrer correctement le langage corporel, on a un gros avantage pour communiquer avec les autres. Il peut s’adapter à l'état émotionnel de son interlocuteur et créer plus facilement une ambiance de confiance, propice à la discussion. Cela peut s'avérer utile aussi bien dans la vie privée (même si la mienne appartient à Maître) que professionnellement que BDSM. Parallèlement, la compréhension des signes non-verbaux est la première étape pour pouvoir utiliser son propre langage corporel de manière ciblée. Il n’est pas question ici de tromper délibérément les autres, mais d'accompagner nos propos d’une façon d’être authentique et confiante.
Le langage corporel est la principale forme de communication non-verbale, car nos gestes, nos expressions faciales et nos postures expriment nos sentiments de manière essentiellement indirecte. Cela me permet de garder mon attention envers mon Maître et me donne des informations autant sur son état mental que physique. Mais je sais qu'il en est de même de sa part. Cela est dû au fait que la plupart de ces signaux sont envoyés de manière inconsciente. Lors des moments chargés d’émotion, en particulier, que ce soit de la joie, de la peur, de la colère ou de la tristesse, il est presque impossible de les réprimer.
J'en ai encore fait l'expérience, il y a peu, où nous avons vu comment des paroles mal exprimées ou mal comprises peuvent entraîner des expressions non verbales qui interpellent immédiatement l'autre. Mais ceci à condition de garder une attention allocentrée.
Cependant, il existe aussi des signaux émis consciemment par le corps qui peuvent être utilisés de manière bien précise pour communiquer. Les gestes de la main donnent plus de poids aux arguments, tandis que les expressions faciales peuvent indiquer une envie ou au contraire un besoin de tranquillité.
743 vues
9 aime
Qui n'a pas connu l'effervescence de ces premiers instants.
les premiers regards où s'installe un sentiment puissant.
Une mélodie d'approche, une émotion inouïe troublant notre âme.
Une joue effleurée par un mouvement d'hésitation qui nous enflamme.
Les bouches se rapprochant, les lèvres se touchant, la respiration haletante.
Un baiser langoureux vient de naître, ils se savourent d'un goût enivrant.
Le baiser se fait plus violent, plus frénétique, plus poétique.
Les caresses font leurs apparitions de par leur contact romantique.
Les vêtements s'envolent, le toucher devient plus chaud, plus frémissant.
L'étreinte devient plus érotique, magie des plaisirs languissants.
Les deux corps dansent, ils gémissent, se cherchent, se trouvent enfin.
La jouissance en attente fait se tendre ces êtres repoussant la fin.
Ils se regardent encore, se sourient, s'apprécient, se défient.
Ils ne savent pas, ne savent plus comment cela s'intensifie.
Et c'est dans un feu d'artifice, suivi de gémissements qu'ils se lâchent.
Se tordant dans tous les sens, le corps en sueur, l'amour en panache.
Le 10 06 2022
211 vues
1 like
Ce jour là, nous nous sommes donnés rendez-vous sur une route calme et forestière. Pique nique au fond du sac, je vous rejoins en lisière de forêt. Quelques jours plus tôt, vous m'aviez demandé de trouver un coin tranquille pour nous retrouver.
Les roches d'Angennes s'offrent à nous, vous me tendez un sac assez lourd qui pèse un peu sur mes épaules. J'imagine des jouets bdsm en pagaille, mon sexe s'affole dans sa cage. Vous sentez mon trouble, sourire avant de m'embrasser avec fougue. Je sens votre main descendre sur ma cage, caresser le conduit de métal et descendre jusqu'à mes bourses. Sans prévenir, vous frappez doucement mes testicules tendues dans leur cage chromée. Doucement je gemis et reste debout jambes écartées, offrant mon sexe à cette première punition. Comme pour me tester, vous portez un coup plus appuyé qui me courbe en 2. Satisfaite, vous m'invitez à démarrer notre balade de 30 minutes.
Nous parlons de tout et de rien, de bdsm, de cette envie qui ensemble nous lie. Enfin, nous cheminons vers un promontoire. Les cimes des arbres en contrebas dessinent une mer ondulante sous la brise légère. Le temps est beau, la vue superbe.
J installe la nappe et dresse notre rapidement notre déjeuner. Je vous vois sourire devant ma maladresse. Assise sur un transat, vous interrompez votre lecture.
" enlève tes habits, tu n'en as plus besoin " me lancez vous espiègle. Je rougis, un sentiment de honte me gagne . Si quelqu'un nous découvrait, je serai non seulement nu mais aussi encagé. Ma soumission serait visible de tous...
Pourtant je m'exécute. Rouge pivoine.
Comme pour me féliciter, vous me faites allonger sur le ventre et m'enduisez le dos de crème solaire. Pourtant, vous ne passez pas partout et je n'ose faire une remarque de peur d'une sanction. ( je verrai la surprise que vous m'avez réservé quelques heures plus tard )
Le soleil est maintenant au zénith. Tandis que vous vaquer dans les bois, j'installe le déjeuner. Une salade composée, quelques toasts accompagnent un bloc de foie gras. La bouteille de champagne est encore fraiche lorsque vous sortez de l'ombre des bois de jeunes branches de noisettiers à la main.
Nous trinquons à cette belle journée. Les bulles pétillent, le paysage s'offre à nous, un sentiment de bien être m'envahit. Je me sers un peu de salade lorsque soudain vous m interrompez.
"As tu oublié avec qui tu es ?"
Je souris, gêné, cherchant ma faute.
"Non maitresse " dis je un peu confus
" Tu n'es pas avec une amie, tu es avec moi, ta maitresse..."Dites vous en fixant mon assiette déjà pleine.
"A genoux " lancez vous d'un ton sévère.
Vous me toisez nu et à genoux, prenant le temps de finir votre coupe. Mes genoux me font mal mais je n'ose me plaindre de cette juste punition. Pourtant, mon tourment ne fait que débuter.
Vous m'attachez un collier autour du cou et tirez sans ménagement sur la laisse qui me lie à vous. Je suis comme je peux mais ce supplice est de courte durée.
Rapidement vous m'attachez les mains et les chevilles à un pin. Les liens sont serrés, presque douloureux.
D'un geste impérieux vous m ordonnée d ouvrir la bouche pour y fourrer un tissu soyeux.
"Jespere que tu apprecies ma culotte d'hier. Je savais qu'elle aurait son utilité. "
Vos odeurs imprègnent ma bouche, j'essaie une excuse tardive qui se perd dans ce bâillon improvisé.
Soudain, l'air vibre non loin de moi. Puis une morsure brûlante s'abat sur ma fesse droite. Mon corps se cambre, surpris par la douleur mais déjà le fouet marque ma fesse gauche. Une chaleur envahit mon cul, une chaleur mêlée de douleur. Les morsures du fouet dessinent des courbes, des traits, des boursouflures sur mon postérieur. Mes liens sont si serrés qu'il n y a aucune échappatoire.
La punition cesse aussi brutalement qu'elle avait débutée. Je sens vos mains caresser mon cul, admirer le travail. Frôlant mon oreille vous murmurez
"As tu compris la leçon simon?"
Ne pouvant parler, j'opine du che, je devine alors un sourire s'esquisser. Rapidement vous me détachez pour poursuivre ce charmant déjeuner soleil darde ses rayons sur notre déjeuner improvisé. Demain, j'aurais quelques coups de soleil me dis je en débarrassant les restes de notre repas.
Dépêche toi lancez vous en me cinglant les fesses d'une jeune branche de noisetiers alors que je passe à votre portée.
Le dos tourné, jambes écartées, je sens vos doigts descendre sur mes fesses. Un doigt se glisse dans le repli et s'insinue doucement dans mon intimité. Votre âtre main, agile, caresse mes bourses. Mon sexe lutte contre les barreaux de sa cage sans pour autant pouvoir bander. Un filet de sperme s'échappe mollement de mon meat. Le plaisir me fait mouiller, je me cambre davantage pour sentir votre doigt jouer en moi.
Hmmm, qu il est bon de vous appartenir.
Mais soudain, vous cessez le va et viens de vos caresses et saisissez mes coquilles pour les étirer. Surpris, je me cambre et reçois une volet de claques sur les bourses. Bâillonné par votre culotte, je ne peux crier et me tortille essayant, en vain, d'échapper à vos coups.
"C'était trop tentant" dites vous de votre plus beau sourire.
"Finis de débarrasser et met moi de la crème solaire "
Je m'exécute rapidement en prenant soin de vous servir une nouvelle coupe de champagne. Mes gestes sont doux, rapidement, je vous vois soupirer d'aise. Après m'avoir remercier, vous retirez votre culotte et m'ordonnez de me coucher. Vous placez le transat au dessus de ma tête mais celui-ci est d'un genre particulier...
Largement découpé, le tissu permet un accès direct à votre sexe, à votre cul.
" Lèche moi, maintenant "
Je titille vos lèvres, joue avec votre clito qui rapidement se gonfle de désirs.
La branche de noisetier cingle l'intérieur de mes cuisses pour m'inciter à enfoncer ma langue en vous.
Je vous bois, je vous pénètre. Sensation douce de vous appartenir totalement. Vous vous crispez aux accoudoirs tandis que vos mains caressent votre bouton. Votre sexe se contracte lorsque votre jouissance m'envahit.
Je suis,à ce moment précis, le plus heureux des soumis
L'horizon azur est troublée par l'ascension d'un rapace qui profite des colonnes d'air chaud. Vous vous perdez un moment dans sa contemplation profitant de ses vagues successives de plaisir qui tel le ressac se rappellent à vous.
Ma langue caresse votre sexe doucement pour prolonger cet instant. Le temps se cristallise en cet instant.
Après un moment, votre esprit joueur s éveille. Vous descendez le transat et après un repositionnement vos fesses s'imposent à ma vue.
"Embrasse moi "
Je tente quelques chastes baisers sur vos globes d'albatre mais soudainement vous me pincer les tetons.
"Ne fais pas ta fillette, n'as tu pas dit que tu aimerais tout ce que je t'ordonnerai de faire?"
Je sens deux tubes se plaquer sur mes tetons et aspirer, la douleur est soutenable mais déjà envahissante.
"Lèche ou ..." sans terminer votre phrase vous accentuez la pression sur mes aréoles. La douleur est plus lancinante, j'imagine 2 ecchymoses se dessiner sur mon torse. Je tente un baiser sur votre rondelle. Je vous sens vous caler sur le transat comme pour m'inciter à continuer.
Je lèche et embrasse votre bouton de rose lorsque vous m'ordonnez d'y mettre ma langue.
Pour m'inciter, vous accentuez la pression sur mes seins avant de cingler l'air d'une branche trouvée plus tôt.
"C est un honneur de pouvoir me lécher, quand tu y auras pris goût, tu ne pourras plus t'en passer " dites vous d'un ton coquin.
Écartant légèrement vos fesses, vous m'engager à une nouvelle expérience. Ma langue s'insinue en vous...lèche, lappe, longuement votre croupe tendue. Je vous sens prendre un réel plaisir à ces caresses. Vos mains agrippent un objet oblong qui vibre au contact de votre sexe.
Je me tortille jusqu'à votre con et tente de le lécher. Une volée de coups viennent rougir mes cuisses.
"Occupe toi de mon cul, c'est tout ce que tu auras pour aujourd'hui."
Tandis que le vibro vous pénètre, je joue avec votre rondelle. La pénétration de ma langue, celle du vibro, vos caresses intimes bous font jouir une seconde fois. J'embrasse vos fesses adorées pendant un moment délicieux. Je vous imagine le feu aux joues savourant ce second plaisir avec volupté.
Mais l'humiliation est une condition nécessaire à mon devoir de soumis. Après ce moment de plaisir, vous ouvrez ma cage de chasteté. Monsexe ainsi libéré s'érige en quête de plaisir. D'un air joueur, vous m'ordonnez de me branler.
" Tu n auras que 3 minutes pour jouir et tu ne le feras que sur mon ordre sinon..."
Aussitôt je m'active sous votre regard impassible. Pour m'aider, vous vous mettez au dessus de moi. Votre sexe gonflé de désir, votre cul que j'ai apprivoisé me font rapidement mouiller. Mes mains jouent sur ma queue, mes doigts parcourent mon gland mais le temps file...Au bord de l'extase, je parviens à vous demander la permission de jouir et là...
Sur le point de partir, vous couvrez mon sexe d'une douche dorée abondante. Mon foutre se mêle à votre nectar généreux qui cascade et inonde maintenant mon corps.
Plus tard, nous reprendrons nos esprits ravis de ces jeux improvisés. Je vous demanderai une serviette et vous me repondrez qu'ainsi, je garderai votre odeur
Rentré chez moi, nos jeux tumultent encore dans ma tête. Je vous revois m'innondant de votre champagne, je revis vos orgasmes et vos délicieuses punitions. Fatigué de nos jeux et le fessier douloureux, je me vautre devant la télé. Ma cage de chasteté, directement réinstallée après ma jouissance, gêne un peu mes mouvements comme pour me rappeler ma nouvelle condition de soumis.
Peu à peu, une torpeur me gagne. Je suis brutalement réveillé par ma fille réclamant son émission préférée.
"Ça sent bizarre" dit elle en fronçant sa jolie frimousse. Je réalise soudain que je porte encore l'odeur de nos ébats. Le goût de votre sexe imprègne mes lèvres, mon nez. Je file aussitôt dans la salle de bain.
Nu, je constate les marques qui zebrent mes fesses. Elles partiront d'ici 2 jours mais pour le moment, elles me chauffent le postérieur. Après une telle promenade, je scrute les empreintes de nos ébats passés comme on chercherait à remonter un fil d'Ariane.
Soudain, mon regard s'attarde sur mon dos. Il est rouge écrevisse car ce midi, le soleil dardait. Mais, au centre, un K magistral de peau blanche est tracé. Je me rappelle alors la crème solaire que vous m'aviez passé sur le dos dès le début de nos jeux.
Intérieurement, je souris de cette ultime perversité.
9.5000 vues
5 aime
Il est debout et elle est assise, face à lui.
Il est debout et il la domine. De son regard et de ses mots.
– Ecarte les cuisses. Montre- moi ta chatte. Je veux voir comment tu t’ouvres pour moi. Comment tu attends ma bite.
Et elle obéit, docile, quand elle voit ses yeux, son regard, son regard planté entre ses cuisses. Qu’elle ouvre pour lui. Pour le faire bander.
Elle voudrait voir sa queue. Elle a hâte qu’il sorte sa bite et se branle. Devant elle.
Elle est fière de voir sa bite fièrement dressée. Pour elle.
Alors elle écarte les cuisses, elle s’ouvre, elle ouvre sa chatte, écarte ses lèvres, lui montre son trou où le regard de l’homme se plante. Il ne quitte pas son con des yeux. Fasciné, hypnotisé. Elle est sûre qu’il bande. Comme elle mouille…
Elle est tellement trempée !
Son con bave, elle dégouline. C’est dégueulasse…
Mais comment pourrait-elle faire pour rester sèche devant sa bite dressée ?
Elle coule. Elle coule comme une folle. Et se caresse. Lentement. Pour lui, pour elle. Elle lui offre son plaisir. Elle se caresse sous son regard tandis qu’il la baise des yeux.
Elle ne sait pas tout ce qu’il imagine.
Tout ce qu’il imagine lui faire subir. Avec sa langue, avec ses doigts, avec sa bite, avec ses dents.
Il voudrait mâchouiller les lèvres de son con, les mâcher, y planter ses dents. Et qu’elle en coule encore. Qu’elle en crie et qu’elle en jouisse.
Il s‘imagine, agenouillé entre ses cuisses, ce terrible face à face avec son con, sa chatte sous sa bouche, sa langue qui passe et repasse entre les lèvres ouvertes de son sexe, sa langue qu’il vrille dans son trou, sa langue sur son clitoris, et ne plus le lâcher jusqu’à ce qu’elle se rende, qu’elle capitule et jouisse. Dans sa bouche.
– Petite pute !
Il l’insulte.
Oui, elle est sa petite pute.
Sans vergogne, elle fourrage sa chatte, se branle, écarte ses lèvres, enfonce ses doigts, caresse son clito. Elle se fait pute pour lui.
Jusqu’à ce qu’il vienne enfin, s’approche, glisse une main sous son menton. Et la gifle.
– Petite pute !
Enfin !
Enfin, il a franchi la distance. Enfin, il la touche. Il la gifle. Elle l’a bien mérité. Et elle aime ça, qu’il s’occupe d’elle ainsi.
Il la gifle.
Et elle se branle plus vite.
Il la gifle.
La tenant d’une main sous son menton, pour lever son visage, ses yeux plongés dans ses yeux, il la gifle, elle va jouir sous les coups.
Elle va jouir quand il serre son cou entre ses mains et lui coupe le souffle.
Elle va jouir quand il fout sa queue à l’entrée de son con. Et barbote là dans sa mouille.
Et elle jouit quand il l’enfile, la prend, la prend pour la foutre : elle jouit. Recroquevillée sous lui au fond du canapé, cuisses écartées pour l’accueillir, pour qu’il la baise enfin : elle jouit. Parce qu’il la domine, l’écrase contre son torse, elle est sous lui : elle jouit. Et il la baise. Il la prend, la fouille, il s’impose dans son ventre. Il la fout.
Elle n’est plus que cette chose, sa femelle, elle subit, remplie, baisée, pleine, il la mène, les cheveux tirés, le cou serré par sa poigne, il la mène, elle sait qu’elle acceptera tout de lui, elle le veut : qu’il l’humilie, qu’il la souille, qu’il l’oblige à faire des choses sales, qu’il lui fasse mal, qu’il la maltraite, elle le veut : être à lui ainsi. Quand il crache dans sa bouche, quand il étale sa bave sur son visage, quand il mord ses lèvres et sa langue : elle est à lui et elle jouit.
5.2000 vues
7 aime
Après une rapide sodomie, Maitresse Julia se retire de moi et va chercher quelque chose dans mon dos. Soudain, une violente douleur se répand à travers mon corps. Et le premier endroit qui souffre est mon pénis. Je comprend alors que les deux sangles qu'elle avait passé autour de mon pénis permettent d'envoyer des décharges électriques !
Et ces décharges me font un mal de chien. Maitresse Julia gère les décharges comme elle le veux. Puis elle actionne le mode automatique et part chercher une cravache. Les décharges sont très douloureuses. Leur fréquence sont comparable à un code morse : une décharge longue, une décharge courte, une décharge longue, deux décharges courtes, une décharge longue. Puis ce schéma en boucle. Et chaque décharge est à chaque fois plus douloureuse que la précédente. Je ne peux pas me retenir de crier. Maitresse Julia dit entre 2 cris :
- "Mais c'est qu'elle a de la voix, cette grosse salope ! Tu me fais mal aux oreilles et je n'aime pas ça". Elle se dirige alors vers une armoire, l'ouvre, en sors un baillon boule avant de revenir vers moi et me l'enfonce dans la bouche.
- "Voila, comme ça, je ne t'entendrais plus".
Maitresse Julia se saisit alors d'une cravache et retourne s'occuper de mon cul. Entre les décharges sur le pénis et les coups sur les fesses, mon corps entier est en souffrance. De plus, je commence à baver à cause du baillon que j'avais en bouche.
Une fois satisfaite de sa punition, Maitresse Julia interromp les décharges et arrête les coups de fouets. Elle me détache de la table et ne peux me retenir de glisser au sol, victime de l'immense douleur que je ressent.
- "Debout !" Ordonne t elle. "Si tu crois que c'est fini, tu te trompes. Je t'ai encore préparé quelques surprises".
Encore au sol, je répond à voix basse :
-" Merci Maitresse. Je sais que je mérite ce qui m'arrive et je vous en remercie".
-" Parfait. Comme ça te plaît, on continue. Ne bouge pas, je reviens".
Je ne bouge pas d'un poil tandis que Maitresse Julia se dirige de nouveau vers l'armoire. Que va t elle rapporter cette fois-çi ?
A suivre...
1000 vues
12 aime
1 - L’ascenseur.
***
Je devais avoir cinq ou six ans quand j'ai vu un film à la télé, genre « Les mille et une nuits ». On y menaçait une esclave du fouet. Ça m'a tellement impressionnée que j'ai voulu "garder" ce mot. Je savais écrire un S, alors j'ai demandé à mon grand-père :
— Comment on écrit "clave" ?
Il m'a répondu :
— Ça n'existe pas.
Je repensais très souvent aux esclaves. Dans les jeux avec les copains, j’étais la voleuse arrêtée par des policiers ou l'Indienne attachée à un arbre.
Plus tard, mes petits amis étaient toujours des garçons... décidés.
Durant mes études, j'ai été obligée de faire des petits boulots. J'ai travaillé "en cuisine" et dans des grandes surfaces. Un jour, alors que je devais mettre des boîtes de conserve dans un rayon, un jeune employé est passé et il m'a dit :
— Faites des piles bien droites, Mademoiselle.
J'ai un peu rectifié les piles de boîtes, mais il a ajouté :
— Enlevez toutes les boîtes et recommencez. Je veux voir des piles impeccables.
J'ai obéi. Par la suite, il est souvent venu vérifier ce que je faisais. Quand il m'a invitée à aller boire un verre chez lui, j'ai accepté et quand il m'a dit de me déshabiller... j'ai obéi.
Ensuite... on s'est mariés. Sexuellement, c'est très bien mais dans la vie de tous les jours, nettement moins. Je ne peux m'en prendre qu'à moi-même et à ma fascination pour le mot "esclave". Comme à l'époque du magasin, il me contrôle. Il ordonne et j'obéis... Je sais, ce n'est pas glorieux. C'est un maniaque de l'ordre et je suis bordélique. Il est très économe et je suis très dépensière, je le reconnais. Il y a environ un mois, j'ai fait une folie... non, deux folies. J'ai acheté une paire d'escarpins rouges à très hauts talons, trop beaux, très chers. Ensuite, j'ai craqué pour de la lingerie La Perla. Je savais que j'allais avoir droit à une scène et je serrais les fesses en attendant le relevé de la banque. Quand il est arrivé, je me suis retrouvée devant lui, comme une écolière qui a fait une grosse bêtise. Il n'y a pas eu d'engueulade, il m’a prise par le poignet et il m’a couché sur ses cuisses. C’est une position que connais hélas, trop bien. Même si la soumission me plaît, la douleur physique, je déteste ! Il a relevé ma jupe et comme je n’avais pas de culotte, j’ai reçu une vingtaine de claques sur les fesses, j’ai crié, pleuré… en vain. J’avais les fesses en feu. Il m’a dit :
— Donne-moi ta carte Visa et ta carte de banque.
J’ai été les chercher je lui ai données et il les a mises dans sa poche en disant :
— Confisquées.
— Mais, euh... comment, je vais faire pour...
— Je te donnerai de l'argent de poche.
Il m'a remis une petite somme d'argent, pas beaucoup. À partir de ce moment-la, le dimanche, il me donne de l'argent pour la semaine... Le gros problème, c'est qu'il prend un malin plaisir à le faire devant quelqu'un, des copines à moi, des amis à lui, sa mère... Il y a 15 jours, il m'a donné mon argent de poche devant sa sœur et ses deux enfants. L'aînée a dit :
— Ah, c'est comme chez nous, Papa nous donne notre argent de poche si on a été sages.
La plus jeune a ajouté :
— Tu as été sage, Tante Mia ?
Ça a fait rire tout le monde... sauf moi. Par contre, j'étais toute rouge.
Alors, j'ai imaginé une petite vengeance. Dans mes rêveries, je m'imaginais le tromper. C'est une revanche excitante. Je dois ajouter deux petites choses à mon sujet. D'abord, je ne suis pas farouche. Ensuite, d'après mon mari, j'ai huit ans d'âge mental, car j'ai peur du noir, des araignées, des serpents et des ascenseurs.... Un jour, quand j’étais petite, je me suis retrouvée bloquée dans un ascenseur et de peur, j’ai fait pipi dans ma culotte.
Depuis, je ne prends plus les ascenseurs. Manque de pot, notre appartement est au quatrième étage. Moi, j’aurais voulu habiter un rez-de-chaussée, mais quand mon mari a su que c’était à cause de ma peur des ascenseurs, il m’a simplement dit :
— Prends les escaliers, c’est bon pour tes cuisses fesses.
C’est ce que je fais, sauf quand je reviens des "grosses courses" et que mon caddy est rempli. Il m’arrive alors de le prendre, la peur au ventre...
Ce samedi après-midi, je rapporte une tonne de nourritures et de boissons. Dans l’entrée de l’immeuble, un voisin attend l’ascenseur. On se salue et il me tient la porte pour que j’entre. C'est un homme d'une quarantaine d'années, assez grand, pas mal. Je le remercie et on se retrouve à trois dans la cabine d’ascenseur : lui, moi et mes courses. Je lui demande :
— Ce n'est pas trop lourd pour l'ascenseur ?
— Mais non, on peut être quatre. Aucune raison d'avoir peur.
Il a à peine dit ça que l’ascenseur s’arrête et la lumière s’éteint. Je pousse un grand cri, car même dans mes pires cauchemars, je ne me retrouve jamais dans un ascenseur en panne plongé dans le noir. Avec en plus des araignées, si ça se trouve. Le voisin essaie de me calmer en disant :
— C’est juste une coupure de courant, il va repartir.
— On va tombeeeerrr !!!
— Mais non... D’ailleurs, on se trouve presque au premier étage, on ne tomberait pas de très haut.
Je m’accroche à lui en expliquant d'une voix tremblante ce qui m’est arrivé dans mon enfance :
— J’ai failli avoir un accident d’ascenseur... quand j’étais petite. J’ai peur...
— Première chose à faire, pousser sur le bouton « alarme ».
Il allume son briquet. La flamme éclaire notre prison, il pousse sur le bouton et... rien ne se passe. Je dis :
— Je vais appeler pour qu’on nous sorte de là.
— D’accord.
Je crie de toutes mes forces :
— Au secours ! On est bloqués dans l’ascenseuuuuur !
On entend une porte s’ouvrir et quelqu’un demande :
— L'ascenseur est en panne ?
— Ouiii, c’est Mia du quatrième... S’il vous plaît, appelez la concierge !
— Mia, celle qui met des jupes tellement courtes qu’on voit la moitié de son derrière ?
Merde, ça doit être la bigote du troisième ! Je mets des jupes courtes, c'est vrai, mais on ne voit pas mes fesses ! Je crie à nouveau :
— Au secouuuuurs !!
L'homme me serre contre lui. Ça me rassure, je lève la tête pour le remercier et là, on se retrouve bouche à bouche. Que faire ? S'embrasser... Je me colle à lui tandis que ses mains vérifient la longueur de ma jupe. Oooooh.... Il vérifie bien !
— Tu es coincée dans l'ascenseur, Mia ?
C'est la voix de mon mari. Je réponds :
— Oui... et j'ai peur.
Plus trop en fait... Il ajoute :
— Tu es seule ?
Mon compagnon de galère répond :
— Non, je suis le locataire du cinquième et j'ai rassuré votre femme.
— C'est gentil, c’est la reine des trouillardes. Je vais prévenir la concierge et je reviens.
— Oh oui, j'ai peur.
En fait, nettement moins parce que le voisin m'embrasse à nouveau. Mon mari remonte avec le concierge et un couple qui vient d'arriver. Ils parlent tous ensemble, mon mari plus fort que les autres. Une femme dit :
— Il faut faire réviser complètement cet ascenseur !
Plus personne ne s'occupe de moi... sauf mon nouvel ami. Il me dit à l'oreille :
— Tu veux que je te rassure encore ?
— Oh ouuuiiiii....
Il glisse sa main sous ma jupe, qui est courte comme vous savez. Et là, tout en entendant mon mari et les autres râler au sujet de la gestion de l'immeuble, il me caresse jusqu’à ce que je jouisse... C'est la première fois que je trompe mon mari. Mais, jouir sous la main d'un inconnu, est ce que c’est tromper ?
***
Mes livres sont ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44%3Fref=dbs_a_mng_rwt_scns_share
et ici :
https://lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
851 vues
16 aime
Je devais attendre mon Maître à quatre pattes, dos à la porte, les jambes bien écartées et les fesses cambrées, bien en évidence. A côté de moi, toutes mes culottes étaient étendues sur le sol, les propres et les sales, dont une sur mon dos, la plus sale. Les accessoires étaient devant moi, prêts à être utilisés par mon Maître. Il n’était pas encore là que je me sentais déjà sous son entière domination, excitée, apeurée, réduite à l’état de chienne soumise prête à prendre très très cher. Ma chatte était déjà toute trempée, je pouvais le sentir sans la toucher. J’étais attentive au moindre son que j’entendais, toujours persuadée que c’était lui qui arrivait. Quand j’ai entendu la clé dans la serrure, je me suis redressée, tendue et impatiente qu’il ouvre enfin la porte. Je savais qu’il aurait une vue imprenable sur mon anus qui était tout offert à lui. Je l’ai senti s’approcher de moi, et j’ai senti la tension se faire de plus en plus forte. Il m’a tout de suite bandé les yeux, m’empêchant de voir ce qu’il se passait. La moindre de ses paroles me mettait dans un état indéfinissable. Je savais qu’il allait regarder de près mes culottes sales, et vérifier si j’avais bien mis en évidence la plus sale. Mon intimité entière était sous ses yeux, je n’étais plus qu’un objet, j’étais sa propriété, et il allait disposer de moi comme bon lui semblait. Très rapidement, je me suis retrouvée avec ma culotte sale dans la bouche. Je pouvais sentir mon odeur, l’odeur de ma chatte qui avait imprégné ma culotte et qui me remplissait maintenant la bouche. C’était très humiliant, et je me suis surprise à aimer ça. Quand il m’a enfermé dans les toilettes et attachée très fermement pour ensuite m’abandonner, avec ordre de ne pas bouger ni faire de bruit, l’humiliation était encore bien présente, et l’excitation encore plus. Je ne savais pas combien de temps j’allais rester plantée là, dans l’incapacité de bouger et de parler, et plus le temps passait, plus j’oubliais où j’étais. Je n’existais plus que pour satisfaire mon Maître je n’avais qu’une hâte : qu’il vienne me chercher. Je savais qu’il n’y avait aucune issue, aucune possibilité de me détacher. J’étais à lui, et j’allais devoir le satisfaire. Et j’en avais tellement envie ! Quand j’ai dû l’attendre face à la porte, les jambes écartées et la langue tirée, ayant à peine eu le temps de me préparer, j’étais extrêmement nerveuse. Encore sous le coup de l’adrénaline, mes jambes tremblaient et j’avais beaucoup de mal à les maintenir écartées, comme il me l’avait demandé. Je devais garder les fesses bien ouvertes pour que l’objet que je m’étais insérée dans l’anus reste bien à sa place. J’avais encore passé un cap dans l’humiliation, tant la position me semblait dégradante. J’avais envie de rentrer ma langue dans ma bouche, mais je m’efforçais de la garder tirer, comme une chienne qui réclame son maître. Quand il est enfin arrivé, j’ai dû lécher ma culotte sale. Encore une humiliation, je pouvais sentir l’odeur de ma mouille dans ma bouche, et cette odeur est restée très longtemps en moi. J’étais sa chienne, et il avait bien l’intention de me le rappeler. Interdite de me lever et obligée de le suivre à quatre pattes, tirée en laisse ou par les cheveux, tendant les joues pour recevoir ses gifles, cambrant les fesses pour prendre ses fessées, ses coups de cravache ou ses coups de bâtons, chaque minute, chaque seconde, me rappelait mon statut de soumise, et son entière domination sur moi. Mon excitation était à son paroxysme, et je le sentais également très excité. Dans sa voix, dans sa manière de me toucher, de me prendre, quand je sentais sa bite au fond de ma gorge et qu’il me donnait l’ordre de la garder toujours plus au fond de ma gorge et toujours plus longtemps. Quand il m’a baisée, brutalement et sans ménagement, récompense ultime de la soumise, j’étais dans un autre monde, incapable de savoir qui j’étais, juste bonne à recevoir son sexe au fond du mien et à le sentir bien profondément en moi, à me faire baiser comme une bonne chienne que j’étais. C’était tellement bon…
15.5000 vues
18 aime
1
Je suis sur le canapé à regarder la TV.
Tu arrives seins nus et petit tanga. Je ne te remarque même pas. Déçue et pour
attirer mon attention. Tu t’approches à quatre pattes en miaulant comme une petite
chatte en chaleur. Je ne bronche pas. Tu frottes ta tête sur mon caleçon,
lentement, en insistant bien sur mon entrejambe. Ton regard cherche à capter le
mien. Quelques coups de langue sur le tissu pour montrer ton envie de pomper ma
bite ! Je daigne enfin poser un regard sur toi. Tu souris. Moi, je reste très
sérieux. Me sucer n’est pas un jeu... Tu le sais. Tu prends le risque et tout en
souriant, tu baisses mon caleçon pour dégager mon pénis. L’objet de ton désir
apparaît enfin et tu le prends en main. Ma queue est à moitié bandée. Tu la branles
lentement. Moi, je ne dis toujours rien. Tu es hypnotisée par mon gland et mon dard
qui, au fil, de ta branlette se tend petit à petit. Elle est superbe et luisante,
tu en salives... Tu as envie ! Mais en as-tu l’autorisation ? Tu me regardes
suppliante, la bave aux lèvres ! Moi je suis imperturbable. Je te fixe,
sévère...D’une main, je pousse légèrement mon gland vers toi. C’est le signal !
Sans hésiter, tu gobes alors mon champignon. Il est doux. Tu fais rouler ta langue
autour. Tu le suces tout en continuant à me branler. Tu me tètes littéralement le
prépuce. D’un œil, tu guettes mes réactions. Tu donnes des coups de langue sur le
méa de mon gland. Un peu de pré-cum en sort. Tu le lèches avec application.
Alors commence les choses sérieuses. Tu lâches ma queue et tu l’enfonces
intégralement dans ta gorge. Tu pousses jusqu’à quasiment vomir ! Tu as mes
couilles sur ton menton. Lentement, tu remontes tes lèvres le long de ma tige puis
tu retombes sur mes couilles. Ma queue racle ton palais ! J’écrase ta glotte avec
mon gland. Tu suces avec ardeur. Toujours plus fort, aspirant et salivant comme une
chienne ! Ta bave coule sur mes couilles et tes nichons. Tu es souillée de tes
sécrétions buccales !
Je prends les choses en main. Je te saisis par la nuque et je commence à donner de
grands coups de reins. Ma queue viole ta bouche, tu étouffes, tu râles, tu
recraches des coulées de baves ! Tu en as partout sur le visage. Je baise ta gorge
comme si c’était un cul. Je tape fort ! Tes lèvres brûlent, tu n’en peux plus, mais
en bonne soumise, tu tiens le coup.
Je plante alors ma queue au fond de ta gorge et tout en te maintenant bien la
nuque, je me vide par saccade dans ton gosier ! Péniblement, tu tentes de tout
avaler, mais il y en a trop ! Tu tousses, le sperme sort sous pression des coins de
tes lèvres et remonte par ton nez !Tu étouffes...
Je me retire et je te laisse t’effondrer par terre. Les yeux rouges, du sperme qui
ressort de partout. Il coule de tes lèvres pendant que tu reprends ton souffle ! Tu
me regardes heureuse de m’avoir comblé.
Je te laisse au sol et je me remets dans le canapé et je rallume la TV. Je zappe
une peu... Pas grand-chose ce soir au programme...
738 vues
2 aime
Libertin perdu en son siècle, le marquis Donatien de Sade (1740-1814) fait figure d'extraterrestre. Aristocrate riche et égocentrique, évidemment athée, sujet à des accès de colère et de violence, il lui arrivait de maltraiter prostituées et domestiques à une époque où la montée des idéaux démocratiques rendait ces comportements de moins en moins acceptables.
Cela lui valut d'être incarcéré vingt-sept années au total, notamment à Vincennes et à la Bastille. Il mit à profit son oisiveté forcée pour écrire des romans érotiques qui ont fait de lui l'archétype du pervers sexuel au point que l'on a forgé dès 1834 un néologisme pour désigner la cruauté associée au sexe : le sadisme.
IL FAUT QUE JEUNESSE SE PASSE
Le futur écrivain est né le 2 juin 1740 à l'hôtel parisien de la famille de Condé, à Paris. Élevé au château familial de Saumane, près d'Avignon, il a une première approche du libertinage auprès de son père et de son oncle, un abbé lettré qui vit en galante compagnie avec une mère et sa fille.
Le 17 mai 1763, il épouse une riche héritière, Renée-Pélagie, fille d'un magistrat, le président de Montreuil. Malgré les frasques de Donatien, ou à cause d'elles, le couple s'entend plutôt bien et donne le jour à trois enfants. Leur ménage est une alternance de déclarations passionnées et d'insultes.
Les ennuis commencent la même année, le 29 octobre 1763, avec l'incarcération du jeune homme à Vincennes sur une accusation de comportements violents et blasphématoires dans un bordel. Il est libéré dès le 13 novembre sur intervention de son père !
Plus grave est l'affaire qui suit. Le 3 avril 1768, une veuve de 36 ans, Rose Keller, l'accuse de l'avoir entraînée dans un bordel, ligotée sur un lit et soumise à différents sévices. Tout cela le jour de Pâques.
Le scandale est immense. Il faut dire que, quelques mois plus tôt, pour bien moins que ça, on a exécuté à Abbeville le malheureux chevalier de la Barre. Mais le marquis, qui a succédé à son père dans ses charges officielles de son père, a l'avantage, lui, d'appartenir à la haute société. Il est libéré dès le mois de novembre.
Son inconduite est notoire, conforme au demeurant à celle de nombreux aristocrates de sa génération, sans parler du vieux roi lui-même qui cherche le plaisir dans l'hôtel du Parc-aux-Cerfs.
Mais une nouvelle affaire vient corser son dossier : quatre filles accusent le marquis et son valet d'avoir tenté de les droguer et les sodomiser dans un hôtel de passe de Marseille, le 25 juin 1772. Condamné à mort par contumace, il échappe à l'exécution mais sa réputation est brisée. Dans l'intérêt de la famille mais aussi pour le protéger contre lui-même, sa belle-mère le fait interner à Vincennes par lettre de cachet le 13 février 1777.
ÉCRIVAIN RATE EN QUÊTE DE GLOIRE
En prison à 37 ans, le marquis de Sade se pique d'écrire et se rêve en auteur de théâtre mais on lui fait comprendre qu'il n'a aucun avenir dans ce genre. Qu'à cela ne tienne, écrit-il, à défaut de s'illustrer dans le théâtre, il s'illustrera par ses écrits érotiques...
Le 29 février 1784, il est transféré à la Bastille. Dans la crainte que ses manuscrits ne soient saisis, il met au net celui auquel il attache le plus de prix, Les Cent-Vingt journées de Sodome. Il le recopie sur d'étroits feuillets collés bout à bout et cache le tout entre deux pierres. Quand il est expulsé de sa cellule, le manuscrit disparaît. Il sera néanmoins publié au XXe siècle.
Libéré le 2 avril 1790, à la faveur des événements révolutionnaires, obèse et quelque peu usé, coupé de sa famille, le marquis fait publier l'année suivante son roman Justine ou les malheurs de la vertu, qui le classe définitivement parmi les auteurs libertins.
Soucieux de respectabilité, il prend le train de la Révolution en marche. Cela n'empêche qu'il demeure attaché au roi et surtout aux privilèges de l'aristocratie : « Je veux qu'on rende à la noblesse son lustre parce que de le lui avoir ôté n'avance à rien ; je veux que le roi soit le chef de la Nation », écrit-il en décembre 1791 ! Il se fait remarquer le 9 octobre 1793 par un Discours aux mânes de Marat et de Le Peletier dans lequel il dénonce le christianisme mais aussi toute forme de religiosité. Ses outrances ont l'heur de déplaire au pudibond Robespierre, qui voit la morale et la religion comme des nécessités sociales.
Le 5 décembre 1793, Sade, à nouveau incarcéré, échappe à la guillotine d'extrême justesse grâce à la chute de Robespierre, le 9 thermidor... Sous le Directoire, enfin, bénéficiant de l'extrême déliquescence des moeurs, il multiplie les publications à caractère pornographique. Mais le vent tourne. Le 6 mars 1801, ses manuscrits sont saisis sur ordre du Premier Consul, qui a le souci de se réconcilier avec l'Église et d'établir un ordre moral respectueux de son autorité. Il est à nouveau enfermé à l'asile de Charenton, près de Paris, où il finira sa vie.
AU DIABLE LA MORALE
Ses romans vont circuler sous le manteau tout au long du XIXe siècle et distraire quelques happy few tels Stendhal, Flaubert, Baudelaire, Verlaine... Publiés dans la prestigieuse édition de la Pléiade en 1990 et aujourd'hui accessibles à tous sur internet, de même que Les Cent-Vingt Journées de Sodome, ils dégagent surtout un profond ennui par la froide répétition de descriptions scatologiques.
Le marquis de Sade considère, à l'opposé de Jean-Jacques Rousseau, que l'homme est foncièrement mauvais par nature et que le mal est voulu par cette même nature. La morale et la religion, en freinant ses penchants naturels, contrarient la nature :
« C'est de la nature que je les ai reçus, ces penchants, et je l'irriterais en y résistant ; si elle me les a donnés mauvais, c'est qu'ils devenaient ainsi nécessaires à ses vues. Je ne suis dans ses mains qu'une machine qu'elle meut à son gré, et il n'est pas un de mes crimes qui ne la serve; plus elle m'en conseille, plus elle en a besoin : je serais un sot de lui résister. Je n'ai donc contre moi que les lois, mais je les brave ; mon or et mon crédit me mettent au-dessus de ces fléaux vulgaires qui ne doivent frapper que le peuple ».
432 vues
4 aime
Je n'imaginais pas que se faire sucer par une femme était aussi agréable ! Cette séance de fellation a duré environ 15 minutes. Une fois la séance de plaisir terminée, Maitresse Julia me fait descendre de la table et m'emmène vers un autre bout de la pièce. Toujours aveuglé par mon bandeau sur mes yeux, je butte contre une barre de fer.
- "Monte dessus" m'ordonna Maitresse Julia.
A tâtons, en tendant les mains devant moi à l'aveugle, je monte sur une sorte de structure en fer. Maitresse Julia positionne mes jambes et mes bras de la meilleure façon. Elle me plaçe à 4 pattes et m'immobilise avec des lanières aux genoux, aux chevilles, aux bras et aux poignets. Maitresse Julia me laisse seul un moment. Puis, je l'entend revenir et s'approcher de moi. Je sens qu'elle manipule mon sexe et y accroche deux bracelets en cuir : l'un à la base du scrotum et l'autre autour du pénis. Je me dis qu'elle les utilisera pour tirer un peu dessus pour m'exiter... Ah, si seulement j'avais eu raison !
Maitresse Julia tourne autour de moi et me caresse les fesses.
- "C'est qu'il a un joli petit cul en plus ! Mais je le trouve un peu pâle, je vais devoir corriger ça".
Incapable de bouger, je ne sais pas ce qu'elle prépare. Je sens seulement un coup de fouet sur mes fesses. En quelques coups, la douleur est déjà forte. Je me retiens pour ne pas crier car je ne veux pas montrer que je souffre. Sans doute, parce que je veux que ça continue.
Lorsque les coups s'arrêtent, je suis soulagé intérieurement. J'avais très mal mais je ne voulais paraître faible à supplier ma Maitresse. Cela lui aurait fait trop plaisir.
Je n'ai malheureusement pas le temps d'y réfléchir plus longtemps car je sens que Maitresse Julia s'est mise à me sodomiser avec un gode-ceinture. Rapidement, j'ai autant mal sur le cul que dedans. Mais qu'est ce que c'est bon !
A suivre...
1.2000 vues
9 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 19/02/26









