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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Peut-on qualifier d'amour
Le simple désir de possession
Est-ce enfermer à double tour
Son coeur dans une scintillante prison
Peut-on résumer en quelques mots
Ce que nous cherchons tous hardiment
Peut-on le prendre en photo
Cet amour qui nous fait vivre milles tourments
A-t-il un visage, une odeur
Quel est son nom, sa couleur
Saurais-je le reconnaitre s'il vient à me croiser
Aurai-je la présence d'esprit de ne pas le laisser s'en aller
Le trouverai-je sympathique au premier abord
Essayerai-t-il de me tromper
Sera-t-il d'accord
Ou désintéressé
Le 16 12 2021
Fiction
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J’ai trouvé un nouveau jouet pour ma soumise alors ce soir ça va être un peu trash. Je l’ai conviée à me rejoindre dans la salle de jeu, j’ai fait un peu de place, les mômes sont couchés nous avons tout le temps de nous amuser. Elle entre dans la pièce, nue comme demandé.
Je me place derrière elle, une corde à la main.
J’attache ses poignets dans son dos et monte un harnais de poitrine (gote), très sévère, très restrictif.
- Mets toi à genoux.
Elle s’exécute. J’attache alors ses chevilles et monte deux harnais jambes repliées (futomomo) Je me penche sur elle et l’oblige à se pencher en avant, le buste entre les genoux. Je reprends une corde sur un harnais de jambe, l’enroule autour de sa taille, noue l’ensemble et me reprend sur l’autre jambe. J’attache une dernière corde dans le dos du gote, me reprend sur l’ anneau au plafond et suspend son buste. Attachée ainsi, elle ne peut plus se relever et reste parfaitement cambrée.
Elle offre son cul, son anus à mon regard et à mes jeux.
Elle commence à gémir un peu, la position est très inconfortable. Je lui pose un bâillon, ses gémissements étouffés m’excitent.
Je l’embrasse un moment, caresse son dos, ses fesses, ses seins. Je l’encourage un peu, c’est difficile mais le plaisir, l’orgasme n’en sera que plus fort, plus jouissif.
J’enduis mes doigts de lubrifiant et caresse son anus, me glisse doucement en elle, un doigt, puis deux, je la dilate et la lubrifie doucement.
Elle gémit encore, elle tente d’ouvrir un peu plus ses cuisses. J’ai un «crochet» en acier, avec une boule de trois centimètres et demi de diamètre à son extrémité et un anneau à l’autre bout, je la fais pénétrer dans son anus doucement, la fais tourner sur lui même, pousse un peu, elle s’ouvre et laisse entrer l’objet en elle. Je le pousse bien au fond, plaque la tige en acier sur ses reins et la noue sur la corde autour de sa taille.
Paf,Paf.
Deux petites claques sur les fesses, un gémissement je la laisse ainsi un petit moment, l’incite à bouger un peu son bassin, aller chercher son plaisir.
Paf,Paf….Paf,Paf,Paf…
Quelques claques bien posées sur les fesses. Elle se tortille encore.
Paf,Paf…
Encore quelques unes, elle continue à tortiller du cul. Elle adore ça (putain si ça me plais, plus elle prend son pied et plus j’aime ça).
Avec une petite cordelette, j’attache le vibro magique sur sa taille et le plaque sur son clitoris. Je tourne la molette et monte très vite en régime (avec ça ma chérie, tu vas jouir comme jamais)
j’enlève mon caleçon et lui retire le bâillon, j’ai une érection canon.
- Prends moi dans ta bouche.
- Oui, viens.
Elle ouvre la bouche et je m’enfonce doucement en elle, sa langue s’active, elle me pompe , elle me suce, elle la veut (putain si c’est bon)
- Vas-y ma belle, suce moi bien, à fond, avale moi.
Elle ouvre sa gorge et m’avale tout entier. (ça lui à pris des années avant d’y arriver, mais c’est magique et elle adore ça)
Le vibro fait son petit effet, elle gémit, elle jouit, elle m’avale, me suce, s’étouffe avec ma queue et jouit encore plus.
Je me retire, je ne veux pas jouir maintenant et j’avoue qu’avec une pipe pareille, il est très difficile de se contenir.
Je passe derrière elle, défais le nœud qui maintient le crochet en place et retire doucement la boule de son anus. Je décroche la corde au plafond et la laisse reposer les épaules au sol. J’appuie mon gland sur son anus et la laisse s’ouvrir, elle m’accueille en elle en gémissant.
Mon va-et-vient devient rapidement pressant, en plus le vribro envoie tout ce qu’il peut, c’est dément.. Je me calme un peu en dénouant le gote pour libérer ses bras, lui permettre de prendre appui au sol et retrouver le contrôle (partiel) de son corps. Je m’active à nouveau en elle, elle m’offre ses fesses, se tend, gémit encore et encore, je n’en peux plus, ce petit jeu était vraiment trop excitant.
- Je vais jouir ma belle, rejoints moi.
- Oui, viens, jouis en moi.
Il n’en fallait pas plus, pour me faire jouir, j’éjacule, j’explose en elle, le plaisir m’envahit tout entier, les spasmes de ma queue sont puissants. Je suis repus, épuisé. Je me retire, arrête le vibro et commence à dénouer les cordes pour la libérer complètement.
Elle étant ses membres doucement et me sourit.
-Merci mon amour.
- Merci à toi ma belle.
Ça t‘a plus?
-Oui, c’était vraiment spéciale.
- Oui, très.
Je l’embrasse, me relève et range un peu tout ça, il ne faudrait pas que les enfants tombent sur nos jouets demain matin.
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Je me déplace rarement hors de Paris dans mon cadre professionnel.
Et quand ça arrive, c'est généralement pour la journée.
Départ le matin, souvent tôt, retour le soir, parfois tard.
Il ne m'était plus arrivé de devoir partir plusieurs jours depuis le début du Covid.
Mais là, je n'avais pas le choix.
Signature des actes relatifs au rachat d’une boîte, auquel j'avais participé.
3 jours de déplacement.
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Longtemps, j’ai vécu seule.
Les mecs que je voyais me baisaient le plus souvent chez eux, parfois chez moi.
Nos affaires terminées, nous nous quittions au petit matin.
J’étais libre, et cela me convenait parfaitement.
Et puis, il y a eu ce foutu Covid, le premier confinement, mon installation chez toi.
Et j’ai découvert combien c’était bon de partager ta couche.
Pas seulement pour que tu profites de moi et moi de toi.
Mais pour m’endormir, me réveiller à tes côtés.
Sentir la chaleur de ton corps contre le mien, me blottir contre toi.
Te savoir là quand il m’arrive de me réveiller la nuit.
Pouvoir te toucher, te caresser, te respirer.
Te réveiller le matin en même temps que ton désir 😀.
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Bon, ça présente aussi quelques inconvénients.
Ta façon de t’étaler, deux tiers du lit pour toi, un tiers à peine pour moi.
Mais ça ne me gêne pas.
Puisque la place que tu prends dans le lit ne fait que refléter celle que tu occupes désormais dans ma vie 😀.
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Alors, j’appréhendais ces deux nuits sans toi.
Le manque de toi.
Me retrouver seule dans un grand lit vide.
Sans toi.
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Le premier jour, le client nous a invité à dîner dans un restau connu de la place.
Dîner agréable, quelques compliments un peu appuyés de sa part à mon propos, rien de choquant ni de déplacé.
J’aime bien les compliments quand ils viennent des mecs 😀.
Il était tard quand je t'ai appelé.
Nous nous sommes raconté nos journées respectives.
Le deuxième soir, nous avons dîné à l'hôtel, moi et Kevin, le collaborateur qui m'accompagnait.
Dîner rapide, après une journée chargée.
Dernières discussions, ultimes modifications aux actes que nous avions préparés.
A 10h et demie, j'étais dans ma chambre.
Je t'ai appelé.
Nous avons parlé longuement.
Je t'ai dit combien tu me manquais.
Toi, et ce que tu as entre les jambes.
Quand bien même j'en avais pourtant profité encore le matin avant mon départ.
Tu m'as dit d'allumer mon pc, de brancher la caméra, de te rappeler via skype.
Je me suis déshabillée, allongée sur le lit vide, j'ai branché l'ordi et je t'ai rappelé.
"Caresse toi" m'as tu ordonné.
"Montre moi ta chatte".
"Mieux que ça, ouvre toi davantage"
"Montre que tu n’es qu’une chienne"
"Pince tes tétons"
"Plus fort"
"Je veux voir ton cul"
"Mets y un doigt"
"Deux"
"Encore un"
"Tu mouilles ? Je veux voir ton sexe"
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Oui, je mouillais.
Rien qu'à entendre le son de ta voix.
A obéir à tes ordres.
Alors même que je ne te voyais pas, puisque de ton côté tu n'avais pas allumé ta caméra.
Et en même temps, j'avais honte.
Pas de m'exhiber ainsi devant toi.
Mon corps, mes trous n'ont plus de secrets pour toi.
Mais de prendre du plaisir sans qu'il ne soit la conséquence du tien.
Parce que si j'aime jouir, c'est de toi que j'aime jouir.
Par toi, pour toi, grâce à toi.
J'ai quand même joui ce soir-là, sur ce lit que je ne partageais pas avec toi.
Ce grand lit vide où je me suis endormie seule.
Sans toi.
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Quand je suis rentrée, tu n'étais pas encore arrivé.
Dans le vide poche de l'entrée, il y avait un de tes mouchoirs.
Humide de ce que d'autres qualifieraient de "souillures", que je n'ai jamais considérées comme telles .
J'ai souri en pensant à quoi il t'avait servi.
Je l'ai longuement reniflé, léché, avant de le remettre là où je l'avais trouvé.
Presque aussi propre que si tu ne l'avais pas utilisé.
Puis j'ai été me doucher, me préparer pour toi.
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La nuit a été longue.
Ou courte, selon le point de vue qu'on adopte.
J'ai veillé à largement compenser ces deux nuits passées sans toi.
Sans aucune honte cette fois-ci.
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Finalement, je préfère un tiers du lit pour moi et les deux autres pour toi qu'un grand lit pour moi seule :smile:.
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Mur de commentaires
Severazur
14/11/2021 16:27:56
Une page se tourne...
Les jours ont des couleurs. Certains sont jaunes comme le soleil, roses comme l'amour, rouges comme la passion, gris comme la tristesse.
Aujourd'hui est un jour bien gris.
La décision que je me suis résolu à prendre m'arrache le cœur tant je sais qui je perds et tant je sais combien je la fais souffrir.
Il m'était cependant impossible d'envisager une autre issue pour des raisons qui ne regardent qu'elle et moi.
Déchiré et triste, je ne peux cependant que me résoudre à rendre à ma si Précieuse sa liberté dont elle ne voulait pas.
Devant toutes et tous ici, je veux rendre grâce à sa sincérité, son engagement, son honnêteté sans faille. Jamais il ne m'a été permis de posséder pareille soumise, dont la force et la fragilité forcent mon respect et mon admiration.
Jamais ma précieuse n'aura failli, démérité, n'ayant de cesse que de devancer mes désirs avec une passion incroyable.
Je lui rends grâce et je demande aux nombreuses personnes qui nous ont témoigné leur bienveillance ici de prendre grand soin d'elle et de l'accompagner dans ce moment compliqué.
Pour ma part, je ne chercherai pas à la remplacer, elle est de toute manière irremplaçable.
Je remercie les personnes qui ici par leurs messages, leur humour et leur bienveillance nous ont accompagnés et je souhaite à chacune et chacun d'éprouver la connexion que ma précieuse et moi avons connu.
Bon vent à toutes et tous.
Quelques uns de nos commentaires
Merci mon arc, ma précieuse pour vos mots ici et pour garder le lien. Vous m'êtes et me resterez toujours précieuse
14/11/21
arc en ciel
Vive émotion Mon Maitre à vous lire, je reste votre précieuse, vous restez précieux pour moi.
Mon choix est de garder le lien entre nous ailleurs, cette décision vous sied. Je n'ai aucun reproche à vous faire, sachez le.
Votre décision, je l'ai accepté avec déception et tristesse, ne pouvant faire autrement.
La vie continue, je sais me relever...
Vous me voulez forte, je le suis et serai.
1 15/11/21
Je le mets ici pour garder le lien/souvenir de notre relation.
Le 15 12 2021
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Immobilisée au sol, dans une position non confortable et qui plus est n'était pas celle demandée. Voila sa situation. Pourtant, elle avait essayé de se relever, toujours sans succès.
La porte battait toujours legerment au rythme des courants d'air provoqués par l'ascenseur du couloir alors que le lampadaire clignotait parfois, brisant le fin rayon de lumière qui pénétrait dans la chambre.
C'était stressant oui, mais jamais elle n'avait été autant excitée. Ce n'était pas de l'excitation cela lui arrivait sans cesse lorsqu'elle voyait un homme attirant ou qu'elle s'apprêtait à s'élancer dans des ébats. Non, c'était autre chose, une excitation interdite, presque mystique. Elle n'arrivait à penser à rien d'autre qu'à la réaction de l'homme qui allait rentrer par cette porte et à si ca serait bien l'homme auquel elle pensait et non un parfait inconnu. Et pourtant, elle savait au fond d'elle meme que rien ne pouvait lui faire regretter d'être venue. Elle mouillait, évidemment, plus qu'elle n'avait jamais mouillée, mais son excitation ne venait pas de ses parties intimes, elle venait de sa tête, de ses poignés menottés, du collier qui à chaque instant serrait un peu plus son cou. Elle venait de cette boule au milieu du ventre qui lui disait fuit, elle venait de la chaine qui la reliait au sol qui lui répondait que c'était impossible de fuir. Elle lui venait de cette porte qui a tout moment pouvait s'ouvrir.
Le temps passa, elle aurait pu s'endormir si l'inconfort de la position ne lui avait pas ôté toute envie. Elle entendait l'heure tiquer, elle sentait la lune continuer dans le ciel derriere elle, la vie continuait et elle était coincée dans cette chambre, à la merci d'une porte capricieuse.
40 minutes passèrent, 50? Elle n'en savait rien. Toujours est il qu'a un moment donné des bruits de pas se firent entendre. Des pas lourds mais délicats, étouffés par la moquette de l'hotel. Soudain, les bruits s'arrêtèrent devant la porte. L'ephemere moment sembla durer une heure, comme suspendu à une seconde d'insouciance, à une minute de questionnement. Alors la porte s'ouvrit. La curiosité s'emballait, elle voulait voir qui était là, si c'était celui qu'elle attendait. Cela faisait des heures qu'elle n'attendait qu'une chose, voir le visage qui passerait cette porte. Et pourtant, ses yeux ne lui obéissait plus, pas plus que son cou ou que ses muscles. Son regard se figea dans un trait du motif de la moquette rouge et elle ne pouvait lever sa tete. Elle le voulait, mais c'est comme si son corps disait inconsciemment de regarder le sol afin de ne pas défier du regard celui auquel elle avait déjà désobéis. Les pas reprirent et le regard demeura figé jusqu'à ce qu'elle sente le froid d'une semelle se poser sur son cou, à moitié sur son collier et à moitié sur sa peau frère et refroidi par l'atmosphère hivernal. Elle n'était plus rien et elle était tout. Son collier l'avait transformer. Elle ne craignait plus la punition, elle voulait garder son visage figé dans ce trait noir désiré sur la moquette rouge pour l'éternité, dans le simple but de LUI offrir sa personne.
Il dit alors "Il y'a eu un petit problème de position si je ne m'abuse"
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Partie 2 du texte, faites moi un retour et dites moi si vous voulez une partie 3
Partie 1: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#1/
Partie 2: https://www.bdsm.fr/blog/7305/La-chambre-d'hotel-#2/
Partie 3: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#3/
Partie 4: https://www.bdsm.fr/blog/7371/La-chambre-d'hotel-#4/
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Marine et Valérie, les deux championnes des hauts alpages s'affrontent pour le combat final. Il ne doit en rester qu'une. Le peuple s'est assemblé, c'est jour de grande fête. La bière coule à flot. Les deux rivales se toisent, se lancent des regards de feu. Leurs pieds rageurs raclent la terre.
Voilà, elles se foncent dessus, cherchent de suite à s'empaler. Les cornes se choquent avec grand bruit. Leurs narines lâchent un air brûlant de rage. Marine est une costaude, toute en masse, puissante. Valérie, plus fine est toute en finesse et esquives, mais elle sait cogner dur. Un combat impitoyable.
Finalement, avec ses frappes de précision Valérie prend vite le dessus. Marine ne met pas genou à terre, mais se retire. Elle est la perdante mais c'est une fière qui refuse toute soumission.
L'assemblée du peuple exulte et célèbre la victoire de Valérie. Chante peuple, réjouis toi. Au final c'est encore toi qui l'aura dans le cul.
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J'ornerais de beauté ces langoureux désirs
Ces soupçons cachés sous les cils de vos paupières
Cette adorable émotion enveloppée des feux d'enfer
Noircit votre regard quand ma folie soupire
Vous voilez de dentelle le bleu de mes yeux
Dans ces ténèbres, je chavire sous vos empreintes
Ces silences libèrent mon corps amoureux
Qui s'abandonne aux vertiges, en cris et plaintes
Suspendue au brouillard, assoiffée d'éclaircies
De mes lèvres à la pointe de mes pieds fragiles
Ces ravages qui font du grain de ma peau cette anatomie
De courbes veloutées que dessinent vos mains agiles
Nous vacillons au gré des rafales de vagues océans
Paysage étonnant de nature paisible ou en guerre
Vous voguez entre forêts et lune comme un insolent
Quand la musique emplit les murs de mon visionnaire
Perdus sur le chemin , nos âmes vendues aux flammes
Dont la dernière étincelle brûle encore sur mon corps
Laissez s'émousser le souvenir d'un mirage qui vous acclame
Faut-il qu'en défiant le sort ,vous le souhaitiez encore ?
fiction
Le 13 12 2021
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Ma bouche est remplie, mais les mouvements ont cessés, ce que je pense être un gode, reste fixe, mais il semble fixé sur la table, sur laquelle mon torse est plaqué.
il l'est d'autant plus que je ressent un poids, qui m'empêche de bouger, si j'en eu envie.
des doigts saisissent mes fesses et les écartent. Je ressent le froid d'un liquide sur mon orifice, et un doigt s'introduit en moi.
"je te l'ai dit, tu es a moi cette semaine, et je décide de tout, ne t'avise pas a bouger".
Le poids qui me plaque sur la table, disparait, et j'attend obéissant. j'entend des bruits dans la cuisine, et avoue avoir peur.
Le poids, que maintenant j'ai identifié comme celui de la dame, qui me chevauche, retourne avec ses doigts sur mes fesses, les écartant.
je ressent une sorte de brulure sur mon orifice, qui progresse en moi. En fait, j'identifie que c'est de la glace qui me pénètre, des petites billes, qui sont des glaçons qui me remplissent.
Les brulures sur mon orifice, s'estompent, mais mon corps veux les expulser, et j'avoue avoir peur d'être à l'origine d'une débâclé peu ragoutante. Je supplie Madame de me laisser aller aux toilettes.
Madame, joue un peu de mon empressement, puis me libère, mais j'ai toujours les yeux bandés. Je ne sais vers ou aller, Madame, s'en apercevant, m'enlève le bandeau, mais l'envie étant tellement pressente je me précipite sur les toilette, ayant peur des fuites, et la débâclé a lieu sur les toilettes.
C'est ainsi que je fis connaissance visuellement de Madame, qui apprécie la situation, me regardant me vider, en riant.
Situation on ne peut plus humiliante.
Je demande l'autorisation de prendre une douche, qui m'est accordée avec un grand sourire, moqueur.
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Mon fard sur ta force
Ma rose sur ta tige
Mon fer sur ta sève
Ta queue maquillée maculée et son sourire de putain mouillée dans sa cage
Mes cordes sur ton corps
Mes tours sur ton torse
Mes noeuds sur tes pointes
Ta peau marquée inscrite et ses frises de bois gravé entre les lignes
Mes pinces à ta source
Mes poids à tes breloques
Mes chaînes à ton or
Tes gestes cliquetants entravés et leur grammaire de carillon fou sans balancier
Mon cuir à ta taille
Mes liens à ton dos
Mon étreinte à ton échine
Ta cambrure corsetée contrainte et ses os raides armaturés dans ta chair
Mes lanières à ta volée
Ma cravache à ton centre
Ma paume à tes rondeurs
Ta blancheur zébrée tressautante et ma marque imprimée sous ta brûlure
Ma force dans tes fesses
Ma tige dans ta rose
Mon thermomètre dans ta fièvre
Ton cul forcé rempli et ma petite mort au fond de toi
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Le terme de "jeu" est d'usage courant lorsqu'il s'agit de relations bdsm.
Pour désigner ce que nous faisons ensemble, qui que que nous soyons, et quelle que soit notre "rôle" dans le jeu.
J'ai longtemps "joué" de la sorte.
Me servant des mecs pour mon plaisir.
Selon les règles que je leur imposais.
Ils pensaient me dominer, ce qui m'a toujours fait sourire.
Puisque c'est moi qui "jouait" avec eux.
Qui me jouait d'eux.
Mais nos "jeux" n'étaient qu'illusion.
Scénarisation de mes désirs.
Puisque les leurs ne comptaient pas.
Tout du moins pour moi.
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Mais dans tout jeu il y a toujours un gagnant et un perdant.
Et quand je joue c'est pour gagner.
Je ne suis d'ailleurs pas trop mauvaise à cela :smile:.
Alors, avec toi, à cause de toi, j'ai compris un jour qu’il me fallait cesser de jouer.
Parce que la vie, ce n'est pas qu'un jeu.
Parce qu'on ne joue pas avec ses sentiments, ses désirs et ceux de l'autre.
Mais surtout parce que je ne veux plus qu'il y ait un gagnant et un perdant,
Parce que je ne veux ni perdre contre toi, ni gagner contre toi.
Mais bien gagner avec toi, que nous gagnions ensemble :smile:.
Alors, oui, ce mot de jeu, entre nous, pour ce qui est de nous, je l'ai banni de mon vocabulaire.
Et ca me convient bien :smile:.
Parce que tu m'as appris à ne plus jouer.
Mais à vivre.
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Je n’aimais pas quand sa mère, Mme Joubert, m’emmenait au bois ! Je préférais l’avoir pour moi seul. Elle, en revanche, s’en faisait une fête et semblait ravie quand elle me passait ma laisse et me tirait jusqu’au au parking où elle m’enfermait dans le coffre de la voiture et prenait la route du bois.
Là, pas loin d’un réverbère, elle m’attachait à un arbre, abaissait mon pantalon sur mes chevilles et me faisait assoir comme un toutou avec l’ordre de ne pas bouger.
« Tu fais moins le malin maintenant ! Je vais t’apprendre qui commande ! »
Une fois sagement assis sur mon postérieur, elle faisait mine de partir, me laissant seul. Bien que je la sus cachée pas loin, impatiente de se régaler de ce qui allait m’arriver, l’inquiétude de ne plus la voir me paralysait. Puis les premiers bruits de pas se faisaient entendre et les premières ombres s’approchaient. La première queue déballée devant mon nez marquait le signal du début de mon calvaire. Il me fallait sucer à la chaîne tout ce qui ressemblait à un phallus tandis que l’attroupement grossissait…
La tâche semblait insurmontable, dès que je finissais avec un, un autre surgissait plus vigoureuse que la précédente. Je suçais sans répit ne cherchant même pas à voir les propriétaires de tous ces sexes en attente. J’offrais ainsi ma bouche aux plus impatients, forcé d’accepter les plus douteux, jusqu’à l’épuisement et le renoncement. Les gifles et les coups de genoux dans les côtes pleuvaient alors, me forçant à finir le travail. Il y avait aussi les doigts qui s’introduisaient en moi et qu’on me faisait parfois lécher.
Si l’un d’eux cherchait à me pénétrer, Mme Joubert intervenait avec sa cravache pour remettre de l’ordre… ou se joignait à la mêlée et m’arrosait de coup de cravache, pendant qu’on me montait dessus.
Quand l’attroupement s’était dispersé, me laissant exsangue, couvert de terre et de sperme, Mme Joubert me faisait remonter dans le coffre et me ramenait chez sa fille. Parfois, sous le porche, elle me gratifiait d’une fellation si elle voulait que je laisse Pat tranquille ou, au contraire, m’en privait pour que je passe ma frustration sur elle.
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Sure de me faire plaisir, Pat choisit un corset noir et rose qui laissait voir ses tétons, sans pouvoir détacher son regard d’une cagoule en cuir noire, à l’esthétique morbide, qui trônait sur le présentoir.
Sa fascination était telle que je l’ajoutais au panier, curieux, moi aussi, de savoir ce que m’inspirerait le corps de Pat, une fois la beauté de son visage occultée..
Arrivés à l’appartement, elle quittait son blouson, mais aussi son chemisier et sa jupe, et se retrouvait rapidement nue, en escarpins et bas résille, à déballer les achats, impatiente d’essayer sa nouvelle tenue. Je l’aidais bien sûr, me faisant un plaisir de serrer fort les lacets. Chaque cran l’obligeait a se cambrer un peu plus, faisant ressortir son gros cul que je caressais et soupesais régulièrement pour en évaluer la contrainte et, une fois satisfait, validais d’une claque.
La bonne volonté que Pat mettait à devenir une femme fatale, était émouvante, même si ses efforts pour maintenir son fessier callipyge en équilibre sur ses talons de 12 étaient plutôt comiques.
Rapidement elle s’était installée à demeure chez moi et passait le plus clair de son temps à ranger l’appartement et à se gaver de saloperies. Personne ne trouvait rien à y redire. Pat n’avait plus à subir les critiques permanentes de sa mère, Mme Joubert, qui, elle, pouvait continuer de mener tranquillement sa vie de débauche.
C’est elle qui m’avait présenté sa fille, mais je continuais de la voir seul chaque jeudi. C’était une femme de tête qui pouvait s’emporter facilement, mais à qui on ne pouvait rien refuser. J’attendais et redoutais notre séance hebdomadaire, les choses qu’elle me demandait de faire pour me laisser admirer son corps sublime me dégoûtaient parfois.
Cette relation contrariait fortement Pat, mais, pour l’instant, elle gardait la tête baissée pendant que j’ajustais sur sa nuque la petite lanière qui fixait la cagoule. C’était du meilleur effet ! Le contraste entre les froufrous du corset et l’austérité de la cagoule était saisissant. Sa seule expression passait par ses petits yeux inquiets qui, à travers les trous, semblaient redécouvrir le monde. Le masque lui enlevait son identité et la réduisait à son postérieur. Je saisis le martinet et l’abattais sur ses fesses, provoquant un cri de douleur, preuve que derrière le masque, il y avait bien un être humain.
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