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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Un week-end tout en douceur
En ce samedi matin pluvieux, il est temps de jouer un peu avec ma soumise, me souvenant du retard que j’ai pris sur quelques punitions. Comme une bonne soumise, elle monte se préparer. Elle doit être parfaite. Obéissante, mon petit fourreau à bite porte son collier auquel j’accrocherai sa laisse. Un corset en cuir couvre son ventre et son dos mais ne cache aucunement ses seins. Ses bracelets de contraintes sont déjà sur ses chevilles et ses poignets. Je lui demande poliment et fermement de se mettre en position d’inspection. Debout, les jambes tendues mais écartées, les mains derrière la tête. Je tourne autour d’elle, elle m’est complètement offerte. Mes mains la caressent de temps en temps. Je pince légèrement le bout de ses seins. Elle garde bien ses mains derrière la tête, le regard parfois inquiet, parfois trahissant son désir d’obéissance et son excitation. J’obstrue sa vue d’un masque rouge. « Allez, mets-toi en position offerte » sur un ton ferme et autoritaire. Elle s’agenouille sur le sol et ses bras se tendent loin devant elle, le front posé sur le sol. Je prends le temps de la regarder, l’attente est aussi un doux châtiment. Je lui demande d’écarter un peu plus les cuisses pour que je puisse voir sa vulve et son cul… ou plutôt ma vulve et mon cul, devrais-je dire ! Le temps s’écoule pendant que je sors lentement des accessoires de la valise dédiée. Elle entend les bruits, les craquements, le son des douceurs et des douleurs que je sors lentement avant de les poser sur la table. Elle ne bouge pas d’un pouce, concentrée sur sa condition de femme offerte.
Je saisis ma cravache que je laisse traîner sur son dos, quelques coups partent en direction de ses fesses mais tout en douceur. Je chauffe un peu ses fesses en martelant doucement ce cul pour la préparer à recevoir sa punition. Je sens son excitation augmenter. Ma petite putain est prête ! j’intervertis ma cravache par un martinet avec lequel je fouette un peu ses fesses. Puis mon bras prend un peu plus d’élan et j’entends le son des lanières de cuir heurter ce cul. Elle a oublié de compter, ce sera donc un coup pour rien. Mon excitation perverse monte dans ma verge tandis que je l’entends compter chaque punition, m’en remerciant par un « merci Maître » à chacun des coups. Tandis que la douleur monte un peu plus à chaque fois, le ton de sa voix change, monte d’un cran et le « merci » se raccourcit en se perdant dans la douleur. Son cul est marqué de ce rouge qui est l’apanage des femmes bien éduquées.
Je m’assois sur le canapé. Elle est encore dans la même position, mes pieds entourent sa tête toujours posée sur le sol. Je la rassure en lui murmurant qu’elle a été une bonne petite chienne. Mes mains caressent également ses cheveux coiffés d’un chignon. Je vois et admire sa nuque que je trouve réellement magnifique. Le tintement du métal contre métal résonne à ses oreilles quand je lui fixe sa laisse. Je la caresse encore tel que je le ferai avec un chien.
Je prends le temps de penser un peu, m’apercevant qu’en très peu de séances et à mon grand étonnement, elle apprécie ou supporte de mieux en mieux la douleur. Le mot magique convenu entre nous pour arrêter l’action en cours, ne sort plus du tout de sa bouche.
Sous mes ordres, elle tient la position qu’on appelle « Tenir » et qui s’avère éreintante pour les cuisses. Cette position est certainement l’une de mes favorites. Accroupie, sur la pointe des pieds, bras derrière la tête, je claque des doigts. Elle s’exécute comprenant que ce son lui intime l’ordre d’ouvrir la bouche et de tirer la langue. Je me lève, elle entend le zip de ma braguette descendre. Je sors ma queue, la place dans sa bouche béante, tout en plaçant mes mains derrière sa nuque. Je commence doucement à pénétrer sa bouche, lui intimant l’ordre de lécher mon gland. Puis je l’enfonce entièrement jusqu’à entendre ce râle qui indique que je suis au fond de sa gorge. Je ressors pour mieux recommencer. Elle a gardé précieusement la position.
Lorsque je lui demande de se relever, je lis des tremblements musculaires involontaires sur ses cuisses. La position est rude quand elle est tenue un long moment.
Elle est debout, face à moi, les jambes écartées et les bras derrière la nuque. Je tire sur ses lèvres, les écarte, elle suinte de bonheur. Mes doigts pincent ses tétons, les tirant vers moi, puis de haut en bas. Je fixe sur ses tendres excroissances mammaires, ces tasses qui en tournant une vis, les aspirent et les font grossir, jusqu’à entendre de légers cris de douleurs sortir de la bouche de mon élève. Je me saisis de 2 pinces reliées par 2 élastiques à un seau, j’accroche ces pinces à ses lèvres que je vois se tendre vers le sol. Je pose dans le seau quelques éléments avant de le faire se balancer d’avant en arrière. Elle pince ses lèvres entre ses dents. Ses tétons sont tendus et la douleur a disparu et il est temps de les aspirer de nouveau, tant et si bien que je les vois toucher la paroi transparente de ces objets de torture.
Sublime, j’en fais le tour et ma main claque ses fesses rouges à plusieurs reprises faisant se balancer le seau, accentuant l’étirement sur ses lèvres. Je tourne toujours et mes doigts s’introduisent à mon bon vouloir dans le vagin, le cul et la bouche de ma petite chienne qui se régale de les laver. Ma petite soumise adore les odeurs, elle est très sensible aux phéromones.
J’inverse finalement les pinces que je vais clipser sur ses tétons qui ont triplé de volume. Ils sont devenus hypersensibles. Le seau pend maintenant et caresse son ventre. Je lui donne l’ordre de se remettre en position « Offerte » qu’elle prend immédiatement mais sans trop d’empressement. Le seau touche le sol et je lui demande de se poser sur ses mains pour qu’il puisse se balancer librement et voir ses seins attirés par la gravité. Je n’oublie pas de lui parler et chaque parole irrespectueuse lui procure un plaisir immense. Je finis souvent par une question à laquelle elle n’oublie jamais de répondre et de finir pas un « oui Maître » de respect qui m’indique que sa volonté est respectée.
Je tapote fermement sa chatte pour faire monter le sang avant de sortir de l’huile de pépin de raisin que j’ai pris soin de faire chauffer. La bouteille prend de la hauteur avant de laisser couler ce liquide chaud presque brûlant entre ses fesses ce qui lui extirpe quelques cris. Mes mains glissent sur son cul et sa chatte, j’adore la sensation que l’huile procure à mes caresses. Ma petite chienne est d’ouverture facile, ses orifices se dilatent rapidement, en quelques instants, ma main pénètre complètement son vagin. Une fois à l’intérieur, mon poing se ferme et je tourne lentement ou énergiquement en fonction de ses râles de bonheur. A chaque mouvement, je la sens apprécier cette main qui lui caresse les organes internes.Ma main ressort, blanchie. Elle se tait. Elle attend. Je prends la cravache pour finir mes punitions. Elle frappe de plus en plus rapidement et fortement sa croupe. Le dernier « merci Maître » sort en même temps que le son de douleur ce qui donne de charmantes vibrations à sa voix.
Je me place derrière elle, place mon sexe à l’entrée de son anus. Je m’y enfonce aisément, prenant plaisir à défoncer ce joli cul pour l’instant un peu étroit. Je ressors et la félicite pour son cul toujours bien propre.
Je m’assois tranquillement sur le canapé caressant sa vulve avec mon pied, le rentrant dans son vagin. Elle ne bouge pas et me laisse exécuter mes fantaisies. Quel pied de posséder ma belle petite putain ! je prends le temps de quelques caresses sur son dos et ses fesses pour la remercier d’être bien obéissante. Puis ma main comme souvent se dirige vers son cul que je dilate petit à petit. Un doigt, puis deux, trois et enfin quatre enfoncés jusqu’à la garde que représente le creux de mon pouce. De plaisir, elle gémit, jure, apprécie de sentir ma main s’enfoncer en va-et-vient rapides. Elle jouit parfois ainsi mais ce n’est pas encore le moment que j’ai choisi.
La position d’exposition est prise sous mon ordre. Genoux au sol, mains derrière la tête, l’allure fière, je lui demande de se caresser d’une main tandis que l’autre gardera la position. J’enlève son masque qui la rendait aveugle aux supplices. Je lui murmure que je vais bientôt la recouvrir de mon urine et je pars chercher quelques serviettes pour ne pas souiller le tapis. Quand je reviens, elle se caresse toujours, se donnant du plaisir tout en sachant qu’elle n’a pas le droit de jouir sans ma permission. Je place mon sexe au niveau de sa gorge et lui demande si elle veut recevoir mon urine. Elle me répond du fameux « oui Maître ». Son regard part en tous sens, cela va complétement à l’encontre de son éducation, de la morale mais je lis dans ses yeux qu’elle en a envie. Son regard est à la fois inquiet et suppliant. Mon jet commence à sortir de ma queue, lui chauffant le torse et le colorant d’un ton jaune. Elle bouge légèrement pour sentir le liquide couler sur ses seins, avant d’atteindre sa main caressante et enfin le sentir passer sur sa chatte, son sexe. Je m’arrête un instant pour lui demander de nettoyer ma queue avec sa langue. Je sens que c’est plus difficile pour elle mais elle me lèche le gland. Je reprends mon jet d’urine sur son corps offert. Elle se laisse aller à apprécier la chaleur et je lui laisse sans lui dire la liberté de choisir l’endroit où s’écoulera mon urine. Je la regarde, bougeant comme si elle prenait une douche, choisissant le chemin à emprunter.
Elle est sous excitation depuis plus de 2 heures et je décide de lui donner l’autorisation de se libérer par sa propre masturbation. Elle me dit « c’est vrai Maître ? j’ai le droit de jouir ? ». Je lui réponds affirmativement. Je me place derrière elle, assis. Elle se caresse dans la même position, le corps souillé, de plus en plus vite. Mes pieds se perdent sur ses reins, l’arrière de ses cuisses et je lui murmure qu’elle est une belle chienne, qu’elle est prête à être bien obéissante et que bientôt je l’emmènerai pour l’offrir à d ’autres hommes, peut-être confier la laisse qui lui passe entre les fesses, à un autre dominateur. Enfin sa libération arrive, elle crie, elle jouit longuement. La délivrance est belle comme un déchirement, les sons qui sortent sont puissants et je suis de mon regard, les tressautements musculaires de son bassin. Elle est belle ainsi, belle comme une fleur de printemps qui vient d’éclore.
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Je sens un frisson à mon réveil...comme une légère bise qui vient caresser mes jambes. Je passe ma main sur mon pantalon qui a dû descendre un peu...mais sens sous mes doigt la douceur d'une étoffe gaufrée. Mon esprit s'éveille d'un coup. Hier soir Maîtresse m'a interdit le pyjama et m'ordonna de garder pour la nuit la robe qu'elle m'avait fait porter toute la soirée... Le souvenir de cette nuit magique pendant laquelle son joujou, c'est ainsi qu'elle a nommé mon attribut masculin, était en liberté, navigait à droite, à gauche au gré de mes mouvements liés à cette situation particulière, cet inconfort inhabituel. Cette absence d'enfermement qui rassure à laisser place au vide, à l'inconnu des grands espaces... Ce sentiment de dormir au féminin. Quel plaisir d'offrir mon obéissance à ma Maîtresse d'amour, qui loin de moi, me contrôle pour obtenir le meilleur de son esclave. Le mot est dit :je suis son esclave sexuel. Je lui appartiens corps et âme. Je suis fier. Je suis sa propriété, je suis son bien, son objet du plaisir. Chaque ordre qu'elle me donne génère un plaisir qui m'envahit, d'un coup, dans une autre dimension. Obéir sans réserve est une douce chose que m'offre la vie de couplé. Si tu parviens jusqu'ici, saches que je t'aime Maîtresse d'amour. Je te suis soumis pour l'éternité pour ton bonheur exclusif..
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Putains de féministes de merde, c'est ce que pense Jacob, mais en fait il devrait dire merci. Grâce à ces connes, il se tape les plus belles femmes du coin. L'a vite compris le Jacob, un fut fut, que les femelles étaient devenues en gros manque de bonne baise avec leur manie à vouloir castrer les hommes, à les saigner et les laisser exsangues. Alors il en a fait son job. Enculeur de femelles en manque et il a un succès fou. Mais chut...il n'a pas trop besoin de pub.
Il a posé un vieux camping-car bien retapé, tout confort, très clean à l'intérieur, sur un bout de rue très calme, sous de grands arbres, il a sorti sa table pliante, son pastis bien frais, sa chaise, ses glaçons et il a attendu qu'elles se pointent. C'est curieux les femelles. Il n'a pas attendu longtemps. Elles sont venues avec petit toutou en laisse, mine de rien, histoire de le promener et de regarder ailleurs. Jacob leur a juste fait un sourire bien canaille et elles sont venues causer. Et Jacob les a toutes enculées dans son camping car tout mignon à l'intérieur. Jamais de préliminaires, de bonnes saillies à sec, bien profond dans les reins, pour leur donner les frissons du viol. Quelques bonnes tapes sur le cul pour faire circuler le sang, elles adorent.
Avec Jacob, l'orgasme est garanti. Pas contre, pas de chichis, de blas blas. Jacob n'embrasse pas, ne se fait pas sucer, ne pistonne pas les minous. Non, lui c'est fessée érotique et sodomie et qu'avec des femelles. Et ilse lave au savon de marseille avant et après. Par contre il n'utilise pas de préservatif. Il donne généreusement son sperme aux femelles qui en ont bien besoin par ces temps de pénuries. Cela doit leur faire beaucoup de bien car ce sont des fidèles.
Devant son succès, il s'est déclaré autoentrepreneur en soins ambulants aux personnes fragiles, tout un programme. C'est vrai que les femelles, surtout les féministes, sont bien fragiles de la tête. Avant Jacob, les meufs en manque devaient partir se faire troncher en Afrique. A présent les devises restent dans le pays d'origine. Les femelles doivent payer mais le tarif est libre. Il a mit une boite en fer avec une fente dessus pour glisser les biftons. D'après Jacob ce n'est pas de la prostitution de la sorte puisqu'il ne reçoit pas d'argent de la main à la main. Les femelles sont généreuses avec ceux qui les baisent bien, c'est pas un souci. De toute façon, Jacob vire les pingres en tout.
Des maris cocus l'ont bien dénoncé aux flics, mais comme la commissaire et la juge se font troncher par Jacob régulièrement, ce sont les cocus qui ont été emmerdés. Encore des crétins qui n'ont pas compris que ce sont les femmes qui ont les droits. Dans la vie courante, ce sont les hommes qui se font mettre profond par les femmes. On comprend mieux les envies secrètes de ces dernières.
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"Elle ne vit jamais les hommes qui entraient, parce qu'un valet entrait chaque fois avant eux
pour lui bander les yeux, et détachaient le bandeau seulement quand ils étaient partis. Elle
perdit aussi leur compte, et ses douces mains ni ses lèvres caressant à l'aveugle ne surent
jamais reconnaître qui elles touchaient. Parfois ils étaient plusieurs, et le plus souvent seuls,
mais chaque fois, avant qu'on s'approchât d'elle, elle était mise à genoux et fouettée."
Histoire d'O
Douleur et plaisir sont des sensations. Elles s'incarnent et permettent très tôt dans l'enfance de donner un espace
au corps. Celui-ci se construit comme espace sensible traversé de perceptions tantôt déplaisantes, tantôt plaisantes.
Le corps est initialement délimité par ces expériences. Le plaisir est tiré de la satisfaction des besoins tandis que le
déplaisir provient de leur frustration. Au départ, le plaisir est lié à la survie tandis que le déplaisir indique une situation
de danger vital. Il précède une possible disparition du sujet. Il se rattache donc à la mort. Plaisir et déplaisir sont donc
respectivement articulés autour des notions de pulsions de vie et pulsions de mort. L'analyste décrit ainsi cette dualité.
On considère habituellement le masochisme comme étant le fait de trouver du plaisir dans la souffrance, qu'elle soit
physique ou morale. Ce n'est pas exactement cela, car le plaisir provient aussi des conséquences de la douleur, après
la douleur ressentie. Le masochiste, lorsque son corps ou son âme est agressé, il souffre, il a mal, ce qui à l'instar
de chacun génère une excitation psychique. De cette excitation, il trouvera dans certaines conditions sa jouissance.
Le terme masochisme fut élaboré par le psychiatre austro-hongrois Richard Freiherr von Krafft-Ebing (1840 - 1902)
à partir du nom de Leopold Ritter von Sacher-Masoch (1836 - 1895) qui décrivit ses fantasmes désormais masochistes
dans un roman intitulé "La Vénus à la fourrure". D'ailleurs, Sacher-Masoch ne fut pas très heureux de cet honneur que
lui fit Krafft-Ebing de désigner à partir de son nom ce que l'on considèrerait dorénavant comme une perversion sexuelle.
Ne percevons-nous pas derrière l'appellation masochiste un jugement de valeur, une connotation morale qui, comme
l'homosexualité, se voit qualifiée de perversion, alors qu'il s'agit de trouver son plaisir différemment du commun. La
question est par conséquent de savoir s'il y a du mal à se faire du bien en se faisant mal ? Cela étant, comme dans le
roman de Sacher-Masoch, cette question n'a d'intérêt que dans le cadre d'un masochisme sexuel assumé, ce qui est
bien loin d'être toujours le cas, tant sur le versant sexuel qu'assumé, notamment pour ce qui est du masochisme moral.
Le sadisme, terme développé à partir du nom du Marquis de Sade consiste, pour une personne, à infliger des souffrances
à l’objet de son désir en vue d’accéder au plaisir. Le masochisme à l’inverse, consiste à recevoir, et à avoir besoin, de cette
souffrance pour atteindre ce même plaisir. Les partenaires vont donc établir une relation de dominant/dominé, où la mise en
œuvre de violences verbales, de sévices corporels va leur procurer une satisfaction intense pour le plaisir intense des deux.
Mais dans cette pratique longtemps considérée comme déviante et répréhensible, il faut faire une distinction entre violence
et agressivité. La violence est une pression que l’on exerce sur l’autre, une contrainte. Elle blesse et détruit. La violence
n’entraîne pas d’excitation, parce qu’elle nie l’existence de l’autre, elle ne lui accorde pas de liberté. Mais les personnes
adeptes de pratiques sadomasochistes encadrent, balisent, contrôlent leur violence qui, finalement, se résume à une
agressivité consentie. De nos jours, le sadomasochisme, longtemps condamné par la société, est beaucoup mieux toléré.
La médecine porte toujours au contraire un regard plutôt méfiant sur ce type de comportement, estimant que le sadisme
relève d’une pathologie psychiatrique sévère; toutefois, le risque de rencontrer un réel sadique est rare, car les règles du
jeu doivent être au départ définies par les partenaires. Il s’agit plus d’un comportement dominateur temporaire consenti,
que d’un réel penchant pervers qui n’aurait pas de limites. Des limites doivent être fixées pour éviter les dérapages.
Certaines pratiques sont dangereuses, car qui dit violence, dit blessures. Les partenaires auront donc établi un code
(safeword) qui, lorsque utilisé par la personne qui se soumet, commande l’arrêt immédiat, sans discussion de l’action en
cours. La sécurité est ici une condition non négociable, de la même manière qu’il faut bien mesurer l’impact de ces
pratiques sur l’équilibre psychologique de chacun, en particulier sur celui de la dominée ou de la soumise.
Dans les pays européens, le sadomasochisme n’est pas interdit par la loi tant qu’il se pratique entre deux adultes
consentants. Et c’est là que se situe la limite. Même si le sadomasochisme repose sur une relation dominant/dominé,
les sévices ne peuvent être infligés à l’autre sans son consentement. Sinon il s’agirait d’une agression caractérisée,
et la victime serait ainsi en droit de porter plainte pour atteinte à son intégrité physique et/ou agression sexuelle.
Les violences et humiliations que les partenaires s’autorisent ne sont pas indissociables du lien affectif qui les unit.
Au contraire. Les rituels sadomasochistes reposent d'abord sur la confiance mutuelle de chacun envers l’autre, c’est
pourquoi le sadomasochisme se pratique le plus souvent dans le cadre d’une relation de couple stable. S’adonner au
sadomasochisme se décide à deux, et comme tout comportement sexuel, il n’est pas indépendant des sentiments qui
existent entre les deux personnes. La dimension affective ou amoureuse est essentielle. Se retrouver sans préparation
dans l’une ou l’autre des situations peut conduire à un échec voire au pire à un traumatisme; le dialogue est nécessaire.
Le plaisir lorsqu'il survient recouvre la sensation désagréable précédente; c'est l'expérience d'une tension déplaisante qui
indique quel est le besoin à satisfaire (la faim, la soif,..). Leur résolution procure du plaisir. L'expérience désagréable est
donc nécessaire à l'avènement du plaisir. Il est donc possible d'érotiser la douleur en prévision du plaisir qui viendra lors
de son apaisement. De plus, le sentiment d'indignité dans le masochisme rend possible l'émergence d'un partenaire qui
viendra le contredire. Le masochiste appelle donc un objet qui, en l'avalisant dans cette position, lui permet de prendre du
plaisir; c'est le masochiste qui crée le sadique; en attirant sur lui ses foudres, le masochiste est en situation d'être porté
et secouru; ce secours peut prendre la forme d'une punition. L'autre, même s'il punit, répond à une tension à contrôler.
Lors des actions SM, nous percevons un passage à l'acte sexuel des tendances psychiques. La sexualité confronte à des
représentations du corps qui touchent aux couples propre/sale, bien/mal; certaines parties du corps sont ainsi honteuses et
attirantes (sexe, anus, …); toutes pratiques sexuelles oscillent alors entre attirance et dégoût, douleur et plaisir. Dans le SM,
cette alternance devient l'objet visé par la pulsion. La mise en œuvre sexuelle du masochisme réalise le fonctionnement
psychique inconscient. Cette tendance est universelle. Posséder la douleur, c'est s'autoriser à la transformer, à la renverser
en jouissance. Me concernant, de nature profondément masochiste, la douleur me grise et me plonge dans un état second.
Le sadisme a une connotation négative dans nos sociétés. Il réfère à un acte délictueux, là où le masochisme correspond
à une position de victime; hors des situations pénalement condamnables, le couple sadomasochiste est pourtant solidaire.
Le sadique est convoqué par le masochiste qui détient le pouvoir. Il est maître de l'acte; c'est lui ou elle qui fixe le début et
la fin des hostilités; le sadique n'est alors qu'un outil du masochiste. Il se plie au besoin de soumission et le rend possible.
Les rapports fondés sur le pouvoir voire la violence sont courants dans la vie quotidienne; nous les retrouvons dans de
nombreux systèmes hiérarchisés (entreprise, famille, …). Certains individus y sont dominés tandis que d'autres y sont
dominants. La position adoptée dépend de la structure névrotique des êtres. Celle-ci est toujours liée au pouvoir,
c'est-à-dire au rapport au phallus: le détenir, l'envier, le vouloir, le perdre, ou de la matrice pour une femme dominatrice.
Le SM n'est donc pas une perversion mais l'expression dans la vie sexuelle de mouvements inconscients ordinaires.
Dans une certaine mesure, en mettant en jeu les désirs les plus profonds, ces pratiques pimentant la sexualité, ne posent
généralement aucun souci puisqu'elles sont fondées sur un profond respect et une écoute soutenue de l'autre.
Le sadomasochisme actualise et réalise de façon positive une part des désirs inconscients informulés des partenaires.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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morsure de ceinture !
Morsure de ceinture vaut douleur et moiteur
Bientôt, je serai punie. Et pendant des heures.
Jambes écartées. Et mains à plat sur le mur.
Reins creusés. Cul relevé. Offerte en pâture.
Fil-de-feriste, entre excitation, inquiétude
Autour de nous, toujours le silence, la quiétude
Brisée par nos souffles, mes gémissements et mes cris
Ma respiration s’altère, ma raison aussi.
Il me bascule sur le lit. Me dit « Cambre-toi ». J’obéis.
« Et présente-moi donc ton petit cul »
Je lui obéis. Encore. Comme à chaque fois.
L’index sur mon anneau, sa queue bat contre mes fesses.
Mes fesses, elles, battent sur son bas-ventre. Il m’ouvre. Il entre.
« Est-ce-que tu me sens, là ? » me chuchote-t-il
« Oui, Monsieur. »
« Et qu’est-ce-que je fais ? » demande-t-il
« Vous m’enculez, Monsieur »
« Comment ? » il m’interrompt
« Comme une chienne. », je réponds.
Plus il m’appuie sur la tête, plus mon cul se donne
Je gémis, supplie. Rien à faire : il me pilonne.
Et ça dure jusqu’à ce : « Est-ce-que je peux jouir ? » Je demande..mal. La claque n’attend pas pour partir.
« Répète.»
« Est-ce-que je peux jouir, s’il-vous-plait, Monsieur ? »
« Vas-y » : avec M, les leçons se prennent au pieu.
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Il n’a même plus besoin de m’en donner l’ordre. Le coussin sur le sol me l’intime à chacune de nos rencontres. C’est devenu un acte de soumission profonde, et capital.
Depuis le début de ces séances, c’est le préliminaire indispensable, sans quoi, je pourrais rester frustrée, déconfite d’avoir été privée du goût de sa queue.
Le sucer, c’est aussi un fantasme qui accompagne mes caresses avant de m’endormir, celui qui s’impose quand je reçois une de ses photos.
J’aime m’activer lentement sur sa hampe pour commencer. Savourer…le temps de le faire durcir. Le prendre en entier tant que je le peux encore car plus il durcit, plus son sexe devient trop gros, trop long pour ma bouche. J’aime le faire bander même si c’est au prix de ma suffocation. Je marque des pauses avant de coulisser plus franchement. Je me focalise pour le sucer comme il le veut. Manquer d’air me rend ivre et de plus en plus avide.
Je m’étrangle souvent. Laisse couler des filets de salive qui défont tout le soin que j’avais pris à me faire jolie. Mon maquillage coule avec mes larmes. C’est humiliant et j’avoue aimer ça, justement. Ça me coûte de mettre à mal mon ego et pourtant j’aime qu'il s’en foute comme si c’était normal ; d’ailleurs ça l’est devenu au fil du temps. Ça participe à son plaisir, donc au mien.
Il est dur et excité maintenant. Il m’attrape par les cheveux et maintient ma tête de façon à le prendre au plus loin de mes capacités. Il me baise la gueule. Je perds le contrôle de ma nuque. Il a le contrôle et je tente de retenir ma nausée. Je m’efforce d’être ce qu'il veut : sa chose, sa poupée, un trou pour son chibre.
Je bave et ressemble à une loque. J’ai le regard perdu. Bave, larmes et morve se confondent sur mon visage. Je lui suis soumise et excitée à mort. Camée, je deviens cette junkie réclamant son shoot : sa queue.
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J'explique à Kristos ce qu'on a fait depuis son départ : poser pour des photos et servir le midi aux Flots bleus. J'ajoute :
— On pourrait poser ensemble, nous aurions du succès....
— On verra.
— Si tu veux viens dormir avec nous au camping, on se serrera.
— Vous êtes venus en stop??
— Non, à vélo. Tu verras, c'est cool d'être à poil.
— D'accord, ça m'amuserait de faire ça... Pour les photos, je ne suis pas sûr.
Il dit au revoir à ses copains. On met le sac de Kristos sur le porte-bagages de Julien. Heureusement qu'on n'a pas trop acheté. On passe par le petit bureau. Il dit à la fille de l'auberge :
— Je ne couche pas ici ce soir
La fille râle un peu mais elle doit être amoureuse de lui, vu qu'elle lui dit :
— Tu reviens, hein, Kriss??
— Je reviens toujours vers toi, ma belle, et je n'oublie pas notre projet.
Quel projet?? Grrr?! Au passage, il prend un vieux coussin et il le fixe sur le porte-bagages du vélo avec un sandow. C'est cool d'être aussi attentionné pour mes fesses. Ça peut vouloir dire qu'il a des projets les concernant. Je m'assieds sur le coussin et je me colle à Kristos. Il est sportif et on va vite... On doit attendre cette moule de Julien. On fait assez rapidement les 6 km qui nous séparent du village naturiste. Arrivés au parking, je dis à Kristos :
— Ici on doit se déshabiller.
Ce n'est pas tout à fait exact, la nudité n'est pas obligatoire, mais j'ai envie qu'ont soit nus, lui et moi, genre Adam et Ève... Et Julien fera le serpent, mais un tout petit, disons un orvet.
On se déshabille... vous voyez Julien physiquement?? Kristos c'est le contraire : grand, baraqué, des poils noirs sur la poitrine, le bas-ventre, les cuisses et un sexe à rendre rêveuse un pensionnat de jeunes filles (de plus de 18 ans, bien sûr). On forme un couple très séduisant : la belle, la bête et puis... le... la souris?!
On met nos vêtements dans le sac de Julien. On remonte sur le vélo, je mouille un peu le coussin qui est sur le porte-bagages. Je me colle à nouveau à Kristos, mes seins nus appuyés contre son large dos. Il me dit :
— Me colle pas, je vais bander?!
— Chouette.
Je veux lui montrer le village. On roule un peu et on gare les vélos en mettant l'antivol. On ne peut pas laisser le sac sur le porte-bagages. Je dis à Julien :
— Tu prends le sac et tu marches 5 pas derrière nous. Compris??
— Oui, Samia.
Kristos éclate de rire. Je lui montre la grand-rue, la plage. Derrière nous, il y a Julien, notre petit âne porte nos bagages. D'accord, le sac est lourd mais il a le spectacle de mes fesses qui se balancent juste devant lui?! C'est mieux que tous les couchers de soleil, non?? On se balade un peu sur la plage, Kristos regarde les filles, comme tous les nouveaux venus. Je ne sais pas si je ne vais pas être jalouse, moi. On achète quelques bières et on les boit en regardant la mer, en ce qui me concerne, les filles en ce qui concerne Kristos. Je voudrais qu'il ne regarde que moi?! Il me demande :
— J'ai la dalle, on va acheter des sandwichs??
— On peut aller dans un petit restaurant où ils font des sardines grillées.
Nous laissons nos vélos, le restaurant est tout près.
On mange, on boit, l'ambiance est sympa. On discute avec le patron. Vers 11 h, je paye. Kristos attend un mandat, il me remboursera.
On va au camping en vélo, mes seins sur le large dos de Kristos. Notre tente est du genre ringard, mais comme il "fait la route", ça ne le dérange pas.. Il s'occupe enfin de moi... Il me couche sur le dos pour me faire un cunni, c'est une grande preuve d'intérêt, car les hommes qui habitent autour de la Méditerranée ne font pas ça souvent. Il me lèche habilement, tandis que je caresse son dos de mon talon gauche... Il fait ça beaucoup mieux que Julien. J'ai l'impression de me faire lécher par un caméléon tellement sa langue est longue et s'immisce dans tous les recoins de ma... vulve. Un mot pas très classe, mais tellement excitant.
Quand il arrête de flirter du bout de la langue avec tous les recoins de ma chatte, il la fait tourner autour de mon clito. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps... Quelques minutes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente... Je vais finir par avoir la peau de ces putains de rideaux?! Heureusement que c'est une image. C'est bon?! Il est beau, il lèche bien et il est à moi. J'ai un amant et un esclave. Je lui demande :
— Tu veux que je te suce??
— Non, mets-toi sur le côté, j'ai envie de bien sentir tes fesses.
C'est gentil aussi, ça... Je me couche et il se met derrière moi... Plus besoin de préliminaires, ma chatte est devenue préhensile, elle attrape son sexe et l'enfonce en elle?! Il me remplit... de bite et de plaisir, je lève une de mes jambes en disant :
— Julien?!
Aussitôt, il vient coller sa bouche à ma chatte et au sexe de Kristos qui va et vient en elle. Je l'ai bien dressé. J'aime le savoir là, en dessous, la bouche collé à nos sexes. J'ai joui il y a seulement quelques minutes mais je suis de nouveau super excitée par ce sexe en moi et cette langue qui me lèche.
Kristos sait se retenir... longtemps. Il me fait jouir à nouveau, avant d'inonder ma vulve (excitant, non??) de son foutre (ça aussi?!)... Ensuite il reste en moi... et on s'endort, avec Julien à nos pieds.
***
Le lendemain, quand on se réveille, je montre à Kristos le cérémonial du matin. Julien embrasse et lèche ma chatte qui est à peine réveillée et toute collante de nos ébats de la veille. Ça excite Kristos et son sexe remplace rapidement la langue de Julien. C'est un "quickie" comme on dit à Buckingham Palace, une petite baise express, mais ça fait un bien fou pour commencer la journée.
On se douche et on va déjeuner. Ensuite nous partons aux Flots bleus. Je suis sûre qu'on demandera à Kristos de poser avec moi. On entre dans le bar. Je dis bonjour à Madame Simone et à Kriss. Je leur présente Kristos en disant :
— Il serait d'accord de poser avec moi.
Il me répond aussitôt :
— Ah non, sorry petite, j'ai réfléchi et comme je fais des études en histoire de l'Art à Barcelone, je ne veux pas poser nu.
Merde?! Histoire de l'art comme Kriss?! C'est quoi, cette connerie?? Kristos le routard, un étudiant??
Et, bien sûr, Kriss lui dit :
— Moi aussi, je fais Histoire de l'art, mais à Aix en Provence.
Ils commencent aussitôt à parler études, universités, Barcelone et ah, Gaudy et oh, la Sagrada Familia. Et ça dure... Madame Simone finit par me dire :
— Il est l'heure, va dresser les tables, Samia.
— Oui, Madame (grrrr?!)
Je me tourne vers Kristos et lui dis :
— Si tu as envie de faire un tour sur la plage, je finis à 2 h 30 '
Madame Simone intervient :
— Non, tu as des photos en début d'après-midi.
— Mais Madame, je voulais rester avec lui...
J'en ai les larmes aux yeux?! Madame Simone poursuit :
— C'est bien payé... et j'ai dit que tu le ferais.
C'est aussi l'avis de Kristos :
— Bien sûr, fais-le. Tu pourras m'aider en attendant mon mandat.
Mouais... Madame Simone clôt la conversation en disant :
— Allez, au travail, Samia?!
Je vais aider Anaïs et Julien qui ont déjà commencé. Madame Simone et Kriss continuent de discuter avec Kristos. Je les entends rire tous les trois, ça me fait râler. Et ce n'est pas fini. Vers midi, les premiers clients arrivent et je vois que Kriss fait asseoir Kristos dans la partie de la terrasse où Anaïs fait le service. Je vais lui dire :
— Tu ne voulais pas te balader sur la plage??
— Ta patronne m'a proposé de manger ici. Elle est vraiment sympa. Sa fille aussi, d'ailleurs.
Justement, cette salope fonce sur moi en disant bien haut :
— On ne te paye pas pour discuter.
Je lui arracherais bien une oreille avec les dents?! Je fais comme si tout ça était normal, mais intérieurement, je suis enragée... Je me concentre sur mon service. C'est interminable, ce midi et ça n'arrête pas, je cours plus que jamais pour servir ma moitié de terrasse. D'autant plus que Madame Simone a dit qu'elle avait besoin de Julien en cuisine. Le coup de grâce, c'est quand Kriss va s'asseoir en face de Kristos.
Enfin, il est 2 h 30. Kriss fait la caisse. Elle partage les pourboires. Madame Simone me fait un petit plan pour trouver le photographe. C'est dans la plus belle partie du village. J'appelle Julien, mais Madame Simone me dit :
— Il veut une fille seule. Julien peut rester ici, il me donnera un coup de main. Le client te veut à 3 h.
Bon... J'aurai toute la soirée avec Kristos. Il discute toujours avec Kriss. Je vais lui dire :
— Je serai de retour à 6 h, on ira manger, je connais...
— D'accord, bonnes photos.
Je veux l'embrasser mais il a repris sa discussion avec Kriss. Ce n'est pas mon jour. Seule chose positive, Julien me regarde d'un air suppliant, il veut rester avec sa maîtresse. Je vais lui dire :
— Je reviens à 6 h. Tu obéis à Madame Simone.
— Oui, Samia...
Voilà un homme comme je les aime. Non, ce n'est pas vrai, c'est Kristos, mon genre d'homme, bien sûr. Je prends mon vélo... Cet après-midi, la magie n'opère pas : ma chatte reste presque sèche sur la selle. Je vais montrer mon cul à un connard alors que j'espérais passer une après-midi en amoureux avec Kristos. Et Julien pour tenir la chandelle.
Le monde ne s'arrête pas de tourner parce que je ne serai dans ses bras que ce soir. Je me ressaisis et je termine le trajet en gigotant un peu sur mon vélo. Ça marche enfin : ma chatte me remercie silencieusement...
La villa est belle, le mec sympa, je dois me déshabiller... mais non, j'arrive toute nue. Un vicieux me demanderait de m'habiller. Je fais les photos qu'il veut, je me caresse même la chatte mais avec distinction, genre le petit doigt levé, toujours comme à Buckingham Palace, là où on fait des "quickie". Je joue avec son chien, un grand clebs jaune de marque indéterminée.
Il est très affectueux et il a une longue langue légèrement râpeuse. L'appareil crépite... Au début, j'ai Kristos en tête, mais rapidement la chienne en moi prend le dessus?!
À la fin de la séance tout le monde est content, moi qui ai reçu 1000 francs?! Le photographe qui a des super clichés et le chien jaune qui a l'impression de m'avoir fait plein de petits chiots. Mais ça s'peut pas, bien sûr... Enfin, j'espère.
Il m'embrasse, c'est mignon et... troublant...
Je repars vers les Flots bleus... Je colle à la selle, oui, à cause du chien jaune. Je vais vers la maison.
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Il a reçu un nouveau message de Maîtresse Julie. Il doit aller dans le parc du Château de Versailles et la retrouver près du loueur de barques vendredi à 16h. Il fait chaud en ce mois de mai qui débute. Maîtresse Julie a demandé s'il faisait le pont du premier. C'est le cas et elle lui a proposé de passer le week-end avec elle. Sa verge s'est tendue d'anticipation à la lecture du sms. Heureusement sa collègue n'a rien vu bien qu'un afflux de sang l'ait fait rougir de honte. Il a plongé sous son bureau pour dissimuler ce curieux changement de teint que rien dans son travail ne pouvait justifier. Il n'a pas de relations suffisamment intimes avec ses collègues pour parler de sa sexualité marginale. Il est un homme soumis à une magnifique jeune versaillaise du Chesnay qui représente pour lui le summum de l'élégance. Il se souvient de son regard et de ses mains si fines qui l'ont branlé à quatre pattes comme le chien qu'il devient à ses pieds. Il n'a pas oublié le goût de sa mouille quand elle a joui dans sa bouche. Son visage rougit encore de la crainte d'être surpris quand il a pénétré à genoux mains sur la tête dans ce luxueux appartement de l'avenue de Paris au Chesnay. Son aine est resté irritée par la dentelle de la culotte rouge qu'il portait sur son ordre.
Il va la rejoindre au parc du Château. Il porte de nouveau cette culotte en dentelle à laquelle sa peau est sensible. Sous son short de coton blanc elle se devine au soleil. Sa chemise rayée bien glissée dans la ceinture ne la cache pas entièrement. Il craint les regards moqueurs des nombreux touristes qu'il croisera. Comble du ridicule il porte des sandales avec des chaussettes. C'est par obéissance qu'il s'est ainsi attifé car cette tenue n'est guère seyante. Sa grande taille le fait souvent remarquer et ses yeux clairs sous ses cheveux bruns attirent l'attention des femmes en général, mais aujourd'hui c'est son ridicule qui jouera ce rôle d'aimant et en sortant de son meublé la honte lui fait déjà baisser la tête. Il va devoir prendre le bus 171 et remonter l'avenue de Paris jusqu'au terminus. Il est préférable qu'il ne marche pas trop car il a le sentiment que le week-end va être fatigant. Deux jeunes filles le regardent et rigolent derrière leurs mains. Une vieille dame aux cheveux bleutés pousse un soupir et tourne la tête. Il surprend le sourire en coin du grand black qui conduit le bus. Le trajet va sembler long! Et il devra encore traverser la place d'armes remplie de cars de tourisme, puis emprunter le passage où les visiteurs attendent pour acheter les billets. Une fois de l'autre coté il n'empruntera pas les majestueux escaliers qui conduisent au canal, mais se faufilera plutôt entre les haies et les statues. Avec un peu d'imagination il les entend aussi se moquer, elles qui ont vu tant d'élégants se promener dans ces lieux historiques.
Ça y est , j'aperçois enfin la cabane du loueur de barques. Quelques-unes naviguent au loin mais la plupart sont attachées au ponton. Je n'ai que rarement ramé. Pourvu que je réussisse à mener Maîtresse Julie où elle le souhaite. Si je la fais chavirer elle ne voudra plus de moi. Si je l'arrose elle sera fâchée. Si je...non stop. Tout va bien se passer. Je vais obéir promptement à ses ordres et être un bon soumis. J'aimerais tant revoir son si beau visage lorsqu'un sourire éclatant illumine son regard. Ou quand elle jouit. Oh je dois arrêter de penser. Lâche prise Baptiste! Lâche prise! Tu vas bander et ça va se voir.Ce nest vraiment pas le moment. Concentre toi et trouve la. Elle est sûrement arrivée.
Tiens,tiens cette silhouette déguingandée ressemble à mon soumis. J'ai bien choisi sa tenue. Un bon point pour lui, il a respecté les consignes. Je me demande s'il a conscience de son ridicule? Allons Julie, ne sois pas si méchante. C'est un provincial, d'accord, mais il n'est pas idiot pour autant. Et ces bécasses qui ont ricané en le croisant ne savent pas combien il réussit les cuni. Oh zut, je dois me calmer, je mouille déjà à l'imaginer au fond de la barque à me donner du plaisir. ..
Julie attend assise à siroter un café crème à la terrasse devant le ponton où les barques sont attachées. Le cliquetis des chaînes la rend songeuse. Aurait-elle dû mettre une culotte? Sa robe est longue, le petit vent de printemps qui remonte de la plaine ne risque pas de la trahir. Mais il ne faudrait pas qu'il devienne plus fort car l'ampleur de la jupe pourrait se soulever et dévoiler son impudeur aux touristes. Cette tenue est adaptée : elle pourra cacher son soumis dessous dans le parc. Y penser déclenche déjà son moulin à miel. Belle image qu'elle a retenue d'un poème érotique de cet ami photographe. Moulin à miel....
"Bon assez rêvé. Je vais me manifester et dans ma grande générosité offrir un diabolo menthe à ce grand dadais".
Maîtresse Julie fait un geste du bras et Baptiste l'aperçoit . Il avance vers elle et se tient debout derrière la chaise de bistrot. Sur la table verte assortie la crème du café lui fait de l'oeil . C'est sa boisson préférée. Osera-t-il commander la même boisson que Maîtresse Julie? Ne serait-ce pas lui manquer de respect? Le serveur approche. D'un geste négligeant Maîtresse Julie fait signe à son soumis de s'asseoir. "Ce sera un diabolo menthe pour le jeune homme s'il vous plaît et soyez gentil d'apporter l'addition " Le serveur sourit d'une manière obséquieuse . Ce n'est pas la première fois que cette élégante femme vient louer une barque avec un jeune homme. Et ce n'est jamais le même. Il l'a repérée car il a un sixième sens pour deviner les relations qui sortent de l'ordinaire. " Et je suis sûr que c'est encore un nouveau gigolo. Il est beau gosse celui-ci. Il faudrait que j'ose lui parler à cette versaillaise. Bon ,et un diabolo un!. J'espère qu'il aime ça. "
Une fois servi, les deux mains sur ses genoux, peut-il ou non commencer à boire? Un petit regard vers Maîtresse Julie impassible ne lui donne aucune information. Le mieux est sûrement de baisser les yeux et d'attendre. Elle ne le regarde pas et sa main fine saisit l'anse de la tasse. La mousse glisse vers le bord. Et juste avant de boire un ordre claque. " Bois ! Et ne traine pas! Il est déjà tard!" En rougissant il attrape son verre d'une main que l'anxiété fait trembler. "Contrôle! Ne renverse pas! " Le verre est vidé sans incident. Un soupir lui échappe. Un sourire étire les lèvres de Maîtresse Julie et elle tourne la tête vers lui. "La classe ta tenue le chien ,murmure-t-elle dans un souffle, il ne te manque que le collier. Cela va attendre. Mais tu dois imaginer qu'il encercle déjà ton cou. Compris? " En rougissant il acquiesce. "Oui Maîtresse Julie " et ces trois mots, que seule une autre personne en dehors du couple devine, scelle le début d'une longue séance de dressage. Baptiste baisse humblement la tête alors que Julie relève la sienne avec un sourire triomphant . Le serveur aux abois garde un visage professionnel impassible mais un éclair brille dans ses yeux. Il a bien compris la relation qui existe dans ce couple qui sort de l'ordinaire. Il n'oubliera pas ces deux visages.
Julie se lève et de son pas dansant approche l'employé préposé aux barques. Elle lui tend le jeton et regarde l'heure . "Bien il est seize heure quinze, allons-y. Aide moi. Donne ta main. " Elle enjambe le rebord de la barque et va s'assoir à l'avant, les jambes écartées pour garder l'équilibre. Baptiste pose ses fesses sur le banc et sous le regard ironique des deux employés commence à ramer. Il se débrouille plutôt bien et la barque s'éloigne sur l'eau calme du canal. Julie remonte un peu sa jupe, et de plus en plus. Elle montre ses jambes parfaites à son soumis en récompense de sa bonne tenue. La barque avance vite et est déjà au milieu . " nous allons tourner dans ce bras et tu nous rapprocheras du bord" . Malgré la douleur qui commence à irradier ses mains, il répond de ces mots si doux à sa langue" oui Maîtresse Julie,il en sera comme vous le désirez . " Elle ferme les yeux de plaisir et remonte encore son ample jupe.
D'un claquement de doigts suivi d'un geste impérieux, elle lui montre son sexe dévoilé par l'absence de sous-vêtement.
Baptiste tire sur les rames pour les remonter afin qu'elles ne glissent pas dans l'eau. Il ne doit pas passer pour un idiot aux yeux de sa domina. Il a déjà peur de son mépris par rapport à sa méconnaissance du milieu bdsm. Il craint d'être repoussé et se concentre pour bien se comporter. La règle est simple : obéir, obéir, faire jouir et jouir après y avoir été autorisé. Ce contrôle est si doux à son âme. Pourtant il est plutôt meneur et autonome dans la vie. Il prend des décisions et des responsabilités, trop parfois peut-être. Mais obéir et ne plus réfléchir et lâcher prise dans la jouissance, quel bonheur si profond! Seuls les autres soumis rencontrés au hasard de discussions sur les sites spécifiques le comprennent . Et c'est ainsi qu'il baisse les yeux devant cette jolie femme et qu'il exécute ses ordres avec diligence. Le voici à genoux sur les planches du fond de la barque. Il se penche encore, pose ses mains au sol et sa tête sur des chaussures noires qui bougent lentement, dans une danse silencieuse. " N'as-tu pas oublié? Mains sur la tête bâtard! Et lèche mes chaussures! " il sursaute sous l'insulte criée à ses oreilles et s'empresse de mieux se positionner. Un pied frappe sa joue et le pousse un peu. De surprise un cri lui échappe. "Décidément, tu ne sais pas te taire. Tu me déçois beaucoup. Comment faire pour que tu comprennes que tu n'as pas le droit d'émettre le moindre son? Je ne peux pas te museler à l'extérieur, même si l'envie me démange. Tu vas être puni. Ça commence fort!" Elle agrippe ses cheveux et soulève la tête de ce chien desobeissant. Elle mord son oreille. Un gémissement lui échappe. Elle relâche ses dents et le regarde avec un gros soupir. Puis elle mord l'autre oreille. Il arrive à se contrôler. Elle caresse sa tête gentiment :" tu vois que tu peux te contrôler petit chien. " Elle l'attire vers lui et caresse sa queue qui se gonfle de plaisir. Mais l'élastique de la culotte coince le gland et des larmes perlent au coin de ses yeux. Honte et douleur, peur et envie, sentiments mêlés, cerveau perturbé. Baptiste ne sait plus où il en est et lève la tête vers Julie . Elle le serre dans ses bras et caresse encore sa tignasse brutalement. Douceur et brutalité, plaisir encore. Elle murmure :"tu es un bon chien, tu apprendras tu verras. Lèche moi bien et fais moi jouir, tu seras récompensé à l'appartement. " Elle pousse sa tête vers son sexe poilu et légèrement odorant. Sa cyprine le rend tout humide. Il saisit délicatement la petite excroissance de chair si sensible entre ses lèvres et suçotte en aspirant doucement. Les jambes de Julie s'écartent encore plus. Elle le pousse en gémissant. Il donne des petits coups de langue et souffle avec son nez. Puis il mordille délicatement et sent le plaisir de Maîtresse Julie couler sur son menton.
"Ohoh ne pas trop montrer sinon il va s'y croire ...ohoh wahou. Ça c'est un p'tit cuni! Il faudra le féliciter. Oui mais pas trop. Ohoh .allez je le repousse. L'heure tourne." Et dans un dernier soupir Maîtresse Julie repousse Baptiste tout doucement afin qu'il retourne ramer. Et sans un mot , dans un claquement de doigts, elle lui montre les rames. Puis elle défait sa chaussure et étire tout son corps pour poser son pied nu sur l'entrejambe de son rameur. Ses orteils entament de petits mouvements de rotation, son talon appuie sur ses testicules, la verge se gonfle et les rames s'immobilisent sous la puissance du ressenti. Il mord sa lèvre inférieure pour ne pas exprimer son bien-être. Elle le fixe dans les yeux d'un air sévère. Et appuie de plus en plus. Une douleur lancinante commence à irradier son bas-ventre. Il mord encore plus sa lèvre. Elle sourit, commence à relâcher la pression, et une caresse de son pied allégé parcourt toute cette verge gonflée. D'un lent va-et-vient elle monte et descend son pied. Il cesse de se mordre et la fixe dun air béat. Elle le regarde baver et son sourire s'élargit. Ses orteils pianotent doucement sur le short. Puis elle replie sa jambe et remet sa chaussure.
"Dépêche toi! Nous allons avoir du retard. Tu traines! Tu traines! Je n'ai pas envie de payer encore à cause de toi!." La barque avance vite. Il sent que c'est une fausse colère mais s'applique à bien ramer. Il ne veut pas décevoir sa domina. Ils rejoignent le ponton et il lui offre sa main pour descendre. Elle s'éloigne très vite. Il se sent abandonné et la suit des yeux . Les employés sourient mais un lui claque le dos:" Ne traîne pas mon canard. Ou tu la perdras. Le parc est grand. " Il accélère le pas dans la grande allée si droite. Ce n'est pas celle qu'il connaît et il craint de se perdre. Il aperçoit Maîtresse Julie qui l'attend impatiemment à un embranchement. Elle s'éloigne dès qu'il s approche et se dirige vers un bosquet. Bien caché par les arbustes, un banc de pierre moussue sur lequel Julie est assise apparaît. D'un air narquois elle tient un collier relié à une laisse métallique en anneaux .Baptiste rougit, envie et honte, peur et désir, inquiétude et plaisir mêlés, cerveau perturbé. "À genoux devant ta Domina le chien, mains sur la tête " À entendre cet ordre tant attendu, il sent son coeur accélérer, ses paupières cacher son regard, son cou plier vers l'avant , ses genoux ployer vers le sol , ses bras partir vers l'arrière et ses doigts se croiser. Il sent un collier de cuir encercler son cou et un doigt griffer sa peau. Un léger cliquetis accompagne un mouvement qui tire sa tête vers le bas. Elle se retrouve sur les pieds de Julie. Il se sent bien. Cette position si souvent rêvée est devenue réalité. Une petite brise caresse ses jambes nues. La laisse dirige sa tête vers l'entrejambe de Julie dont les cuisses se resserrent. La jupe relevée retombe sur le soumis agenouillé et le dissimulera entièrement aux regards indiscrets de visiteurs qui se seraient égarés. Plus un mouvement ne perturbe cette scène irréelle. Julie prend son téléphone dans son sac , appuie sur une touche et écrit un message à son amant : Vous aviez raison Maître. Il est prêt". Puis elle range son téléphone et sourit d'un air mi-rêveur,mi-inquiet. " Tout va bien se passer. Tout va bien se passer. Je vais le récompenser et j'aurais ma récompense aussi. Le Maître n'a qu'une parole ".
Elle appuie sur la tête de Baptiste et ,exprimant son anxiété d'une voix forte elle crie:" Chien! Lèche ta maîtresse! Fais moi jouir! Et utilise tes doigts! Je veux te sentir partout! Devant et derrière! Je veux savoir si tu es un bon chien qui lèche comme il faut! " elle sent des doigts fébriles explorer ses orifices. Elle sent une langue agile s agiter sur et dans son sexe. Elle sent un souffle animal sur son intimité. Elle perçoit des grognements mais décide de ne pas les réprimer. Ses jambes s'écartent à lui faire mal. Son bassin bascule vers l'arrière et glisse jusqu'au bord du banc si froid à sa peau. Elle s'agrippe au dossier du banc et rejette sa tête en arrière. La jouissance se diffuse de son bas-ventre à tout son corps. Des vagues de plaisir irradient son corps. Des doigts longs et souples explorent son vagin et son arrière-train. Cette double pénétration la fait gémir, puis grincer, puis se taire en apnée. Enfin le hurlement d'une louve comblée perturbe le silence du parc. Près des barques les employés lèvent le pouce de la victoire. Le gardien à la grille sursaute puis sourit, une jeune femme sourit à son bébé dans sa poussette. Le parc du Château tout entier sent un courant de plaisir le traverser. Les branches s'agitent, les oiseaux se posent, les chiens s'assoient et frottent la base de leur queue au sol. La marchande de glace sourit aux anges. Et les énormes poissons du canal pointent leurs têtes à la surface. Un moment parfait hors de la réalité , le ciel semble plus bleu.
Dans le petit bosquet, Julie, en complet lâcher prise , sent qu'elle a communié avec la Terre. Baptiste à ses pieds commence à souffrir de son sexe gonflé. A travers l'épaisseur de tissu sur sa tête il sent la main de sa domina le caresser tendrement. " Je vais te donner ton plaisir petit chien, tu le mérites. "
Julie se penche en avant et ,repoussant doucement son soumis, elle défait sa ceinture et glisse sa main pour saisir le pénis tendu de Baptiste. Ses doigts forment un anneau qui monte et descend plus ou moins serré. De l'autre main elle remonte sa jupe et dénude ses fesses. La robe sur le banc elle se penche encore et ordonne dans un souffle :" À genoux chien, mains sur la tête! " D'un mouvement souple elle s'éloigne juste un peu et continue de branler cette pine gonflée. Le short a glissé jusqu'aux genoux et seule la petite culotte de dentelle rouge protège encore si peu les fesses de Baptiste. Julie la fait glisser à mi-cuisses. Les jambes tremblantes , le soumis retient un gémissement et se penche vers le banc. La domina attrape les mains sur la tête et tire les bras vers l'arrière. La tête vient heurter le banc sur la robe et sans bruit car la chute maîtrisée se fait en douceur. Puis l'anneau des doigts sur la verge accélère son mouvement et la semence se répand dans un râle contenu. L'extase du lâcher prise se lit dans le sourire béat et dans les yeux brillants de Baptiste. Julie caresse son front tendrement et le laisse récupérer. Son majeur mouillé de sperme va masser l'anus de son soumis et le pénètre delicatement . Il laisse échapper un petit cri de souris et rougit. Son plaisir prolongé provoque une légère érection. Le doigt se fait plus intrusif, un deuxième puis un troisième le rejoignent. Ils entrent et sortent. Une vague de plaisir sauvage parcourt tout le corps de l'homme agenouillé . Il retient son cri mais s'écroule en avant. Maîtresse Julie se rajuste et pose son pied sur la tête de Baptiste. Celui-ci est en extase devant la prestance de sa domina. Malgré l'inconfort de sa position, le risque d'être surpris et le vent qui fraichit , il vit un moment parfait qui restera pour toujours dans sa mémoire. Sa domina est satisfaite, il semble être un bon soumis. Son coeur se gonfle de joie.
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C’est une grande maison isolée dans les bois loin de tout et comme se plaît à dire le Maître des lieux : « Tu peux toujours chialer et crier, personne ne t’attendra ». Là, il reçoit des hommes en quête de servitude et de dégradation. Il les reçoit seul ou en troupeau et les fait à sa main le temps qu’ils s’offrent à lui. Ces hommes, si on peut encore les appeler ainsi, qui errent à la recherche de leur abaissement, se vouent à lui comme des chiens fidèles obéissants à la voix de leur Maître. Durant tout le temps qu’ils passent chez lui, ils sont à lui, il en fait ce qu’il veut selon sa fantaisie et comme ces êtres recherchent plus que tout l’avilissement ils sont servis. Ils sont durant tout le temps qu’ils passent entre ses griffes à sa merci. Il fait d’eux des esclaves à tous les sens du terme, ils obéissent et subissent. Ils sont enfermés, utilisés, martyrisés, dégradés... Tout ce que les lieux de nature offrent comme opportunités de pratiques sadiques est mis à contribution.Le soumis est parfois lâché dans les bois avant d’être traqué à l’aide de chiens avec la menace d’être ensuite montés par la bête qui l’aura reniflé; il est jeté attaché dans la boue où c’est tout juste s’il réussit à surnager ou encore il est presque enterré vivant et doit se débattre dans la fosse dans laquelle on l’a poussé nu et ligoté et où on le couvre avec des pelletés de terre. Parfois, certains sont cloués au sol sur une fourmilière, le Maître leur badigeonne le sexe d’une fine couche de miel et leur en fourre aussi le cul qu’il prend soin auparavant d’élargir pour permettre aux fourmis de s’y frayer un passage. Ensuite le Maître abandonne le soumis ainsi exposé et laisse grouiller sur lui les bêtes qui se régalent. Il ne revient qu’aux cris et aux gémissements du soumis que les animaux torturent. Ou alors, quand les soumis sont nombreux, il les enchaîne dans une carrière où ils doivent casser des pierres destinées à la construction d’un muret qu’ils doivent réaliser ensuite, nus sous les coups de fouet...
Autre avantage de posséder une propriété, les soumis sont enfermés au soir venu dans une cave. Le Maître en choisit toujours un dont il va s’amuser avant de dormir. Il lui donne sa ration d’humiliation et de souffrance et prend pour lui-même toutes les jouissances sadiques à sa fantaisie. Pendant ce temps, dans la cave, le troupeau des soumis a droit aussi à un certain délassement pour faire retomber la pression du jour. Un seul d’entre eux, toujours le même, est enchaîné à un mur et le Maître lui a posé une cage sur le sexe; les autres ont l’autorisation de l’utiliser toute la nuit à leur convenance, il est le jouet avec lequel ils ont doit de s’amuser tant qu’il veulent... et ce soumis des soumis chaque nuit en a plein la bouche et le cul.
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Pas facile d'être au chomdu de nos jours. Bob, voulait des allocations, La femme de Pole Emploi, lui a dit:
-non, non,et non. Vous passez votre temps au chômage, il faudrait être sérieux et bosser un peu. Vous n'avez plus de droits. Pourquoi ne pas créer une autoentreprise? Vous savez bien faire quelque chose de vos mains.
Bob a bien regardé la poule de Pole Emploi, avec son tailleur strict, ses grosses lunettes, son alliance de femme mariée. Une coincée du cul? Non, Bob est un observateur. Le coin de ses lèvres à cette poule à lunettes trahit son secret, encore une belle garce qui ne demande qu'à être forcée un peu. Et bob sait lire les secrets.
-Ouais, c'est pas con. Je vais créer une autoentreprise de laveur de chattes. Ya bien des laveurs de carreaux, des laveurs d'autos, pourquoi pas un laveur de chattes.
Et la poule de Pole Emploi a enfin levé les yeux sur lui. Ils brillent. Bob a vu juste.
-Vous voulez pas que je vous montre mon idée? Et il n'a pas laissé le temps à la poule à lunettes de répondre. Il a fait le tour du bureau et Bob l'a chopée par les hanches et soulevée comme si elle ne pèse rien. Un gros costaud ce bob. Dans la rue personne pour lui casser les burnes.
Il assoit la poule à lunettes sur le bureau et pose sa main sur sa bouche pour la faire taire. Il connait bien les femmes mariées qui disent non non et perdent du temps, alors qu'elles n'ont qu'une envie brûlante, se faire troncher. . Il lui enlève sa culotte et il l'enfile dans sa belle bouche. Elle pourrait essayer de recracher...mais non, elle se laisse faire.
Bob, commence à lui caresser la chatte et à lui lisser les poils, doucement. La poule s'offre et mouille.
-Tu bouges pas, je vais chercher de quoi te laver la chatte.
La poule obéit avec sa petite culotte dans la bouche, les jambes écartées, le minou rose bien ouvert. Elle est vraiment très belle comme cela, bien ouverte et offerte.
Bob trouve ce dont il a besoin dans le local technique et revient avec un seau d'eau chaude, des produits détergents, des gants. Il se met au travail aussitôt. Bob, aime son nouveau job. Il fait cela bien. La poule voudrait jouir, se faire prendre. Mais non, Bob est un pro désormais, il refuse les avances et continue son lavage de minou expert.
La poule n'en peut vraiment plus. Elle explose un orgasme terrible, inonde le bureau et hurle son plaisir. Tout pôle emploi est secoué par ses spasmes sonores. Une attaque terroriste? appeler le samu ou la gendarmerie? Une secrétaire se pointe et assiste au lavage de chatte. Toutes viennent voir leur collègue qui se fait laver le minou et jouit à répétition.
-C'est trop bon dit elle. bien mieux que la petite baise avec mon mari le samedi soir.
Toutes les autres secrétaires de pôle emploi veulent essayer mais Bob les refroidit vite.
- heu mesdames, c'est mon job de laveur de chattes. Il faudra prendre rendez vous. Pour l'instant occupez vous bien de mon dossier d'autoentreprise.
La poule à lunettes, toute rouge et transpirante renfile sa petite culotte sur sa chatte toute propre et qui sent bon la jouissance.
-Bon, bon, monsieur . Je m'en occupe de suite.
Bob, pince sans rire est parti en disant:
-la démonstration était gratuite mais la prochaine fois....Ah faudra me dire le taux le tva pour les lavages de chatte. Histoire de faire les choses en règle. Et trouvez la bonne catégorie, soins à la personne, entretien des pelouses, toilettage d'animaux....? Vous me direz.
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Elle lui avait téléphoné la veille :" Demain 16h au xx Avenue de Paris au Chesnay appartement 42" puis il avait reçu un message précisant " Tu porteras une culotte en dentelle rouge et un corset assorti bien serré et tu monteras rapidement par l'escalier "
Ansi vêtu sous sa veste et son pantalon en jean,il craignait le regard des passants, et surtout celui de ces belles versaillaises si élégantes avec leurs petites jupes écossaises et leurs chemises blanches. Allaient-elles imaginer qu'il avait rendez-vous avec l'une d'entre elles pour sa première séance de dressage? Oui il était un homme soumis. Cela avait été long pour l accepter, mais depuis que c'était chose faite, il se sentait mieux. Il se souvenait des sensations si agréables quand ses potes de karaté lui touchaient le sexe à plusieurs, impressionnés par sa taille . Il se souvenait la première fois qu'une amie l'avait obligé à se mettre à genoux sous sa jupe pour un cuni rapide
après un pari stupide. Son sexe avait gonflé de plaisir de cette humiliation. Alors il s'était inscrit là, sur ce site de rencontres un peu particulières. Oh cela ne s'était pas fait sans hésitation. Mais ce déménagement en Île de France lui avait fait perdre sa partenaire. Et ces moments de soumission lui manquaient, c'était un réel besoin viscéral. Alors quand Maitresse Julie l'avait contacté pour lui proposer un rendez-vous chez elle, il avait de suite accepté avec enthousiasme....
Et me voilà tout intimidé devant ce bel immeuble de type Mansart à la grande porte en chaîne sculptée aux armes d'un quelconque noble disparu. Je tape le numéro 42 sur le digicode et j'entends le déclenchement de l'ouverture de la porte. Mon coeur rate un battement d émotion et je sens un frémissement dans mon ventre. Je cherche l escalier des yeux. Où est-il? Derrière cette porte? Non! Ah , suis-je nerveux, une flèche cuivrée dans un cadre de chêne indique sa direction.
Je me précipite et monte deux par deux les marches en faux marbre de cet escalier majestueux. Une corde rouge court sur le mur tout du long, glissée régulièrement dans des anneaux de cuivre. Au troisième palier mon allure ralentit un peu. J'arrive tremblant et troublé au quatrième étage. Un carrelage blanc très chic s'éloigne des deux côtés. Mes yeux cherchent et trouvent rapidement la bonne porte. Elle s'ouvre devant moi et ma Maitresse apparaît. La silhouette de sa longue robe du soir se profile à contrejour, encadrée du montant de la porte et j aperçois derrière elle un couloir recouvert de moquette qui semble filer jusqu'à l'horizon. Le bras gauche tendu, une longue main fine couverte de bagues brillantes se pose sur mon sternum. Je suis pétrifié et ose à peine respirer. Son autre main vient se poser sur ma tête et appuie fermement. Mon cou se courbe,mon menton vient s'appuyer sur mon col . Instinctivement mes yeux se baissent sur la poitrine opulente de Maitresse Julie. Je rougis. La pression s'accentue et les deux mains s'emparent de mes épaules. Un murmure parvient à mes oreilles : " À genoux le chien! Devant moi."
Mes jambes se plient sans que ma volonté intervienne.
"Mains sur la tête! " . Heureux d'obéir, mes bras se plient et mes mains se croisent sur ma nuque. " Mmmm bien . Gentil chien " . Elle se penche vers moi et je sens son souffle dans mes cheveux. Malgré le plaisir éprouvé, j'ai très peur qu'un de ses voisins n'ouvre sa porte et ne me surprenne dans cette position humiliante. En même temps, le risque décuple les sensations, ma respiration accélère et je sens mon sexe gonfler.
Elle saisit mon menton entre son pouce et son index et je sens son majeur forcer ma bouche. Mes dents s'écartent et son doigt se replie sur mes incisives inférieures. Elle tire sur ma mâchoire et murmure "Avance... ". Mes genoux progressent chacun leur tour sur le paillasson. La barre de seuil appuie fortement et je gémis. Une claque me fait retenir le gémissement suivant. J'entre dans cet appartement luxueux dans une position très humiliante et mon âme de soumis se réjouit.
Après avoir passé la porte je vois sur ma gauche un fauteuil Voltaire habillé de toile de Jouy. Le doigt sort très lentement de ma bouche et je comprends que la porte se referme. Maîtresse Julie relève légèrement sa robe et s'assoit dignement sur le fauteuil. Elle saisit une badine accrochée au bras du fauteuil et soulève mon menton : " As-tu bien suivi mes consignes? " Je hoche la tête et murmure :" Oui Maitresse Julie" je savoure ces mots enfin prononcés à haute voix. Ma tête penchée en arrière je m'efforce de garder les yeux baissés. Elle sort sa langue et lèche ma joue. " Mmm tu transpires. Voyons voir. Ôte ta veste que je vérifie " . Mes doigts fébriles déboutonnent les fausses pressions de ma veste difficilement. Pourquoi les boutonnières sont-elles donc si petites? La crainte de faire attendre ma domina rendent mes mouvements encore plus maladroits. Elle ressent mon anxiété et caresse doucement ma tête. " Cool. On a le temps. Calme toi donc sale petit chien. " Ce mélange d'insultes et de douceur me perturbent encore plus. Mes yeux s' humidifient d'angoisse. Elle prend mes mains entre les siennes , les écarte et je me retrouve les bras ballants, la tête basse, les yeux humides de honte . Elle finit en murmurant :" Petit chien, il va falloir apprendre à mieux obéir. Tu vas être puni. " Et d'un coup sec elle m'arrache ma veste. Je perds un peu l'équilibre et me retrouve le front au sol. " Joli déshabillé, il te va très bien. L'as-tu volé à ton ancienne domina? Ou est-ce un cadeau? "Elle rit "Non tu l'as acheté exprès sur internet? Ou dans une boutique en disant que c'était pour ta petite amie? " Je murmure :" Sur Internet Maîtresse Julie " un franc sourire éclaire son visage " Au moins tu as du goût , même sur toi c'est très mignon " Heureux je frotte ma tête à ses chevilles et les entoure de mes mains.
Elle se penche et caresse mon crâne . Mes cheveux ne sont pas si courts et elle tire un peu dessus pour relever ma tête ." Bien. Reste à terre et ôte ton pantalon et tes chaussures " Et pour être certaine que je ne me relève pas ,sa botte se pose sur ma joue et appuie de plus en plus. Je me contorsionne en tous sens et arrive à me dévêtir . " Mignonne petite culotte" s esclaffe-t-elle! Je rougis. La dentelle m'irrite . Des rougeurs sont apparues au creux de l'aine. Mon sexe est compressé, le gland coincé sous l'élastique me fait un peu mal. L'excitation tente de le redresser . Douleur et plaisir, honte et fierté, que de sentiments mélangés.
"Bien, dit-elle en se relevant, nous n'allons pas passer la journée dans l'entrée! " Elle me tire les cheveux pour me faire avancer à quatre pattes sur la moquette qui brûle mes genoux nus.
Nous arrivons dans un grand salon. Je ne vois que les bas des meubles mais il respire le luxe pour mes yeux de prolétaire provincial. L'assortiment des matières nobles indiquent un goût certain. Ma domina me dirige vers un canapé en peau de vachette et je vois une lirette qui dénote avec la décoration. "Vois ce petit tapis. Ce sera là ta place le chien quand tu m'entendras t'y envoyer . À genoux! Mains sur la tête! Et baisse les yeux! Tu vas te punir. Tu vas te fesser, compter, alterner les deux côtés, et dire après chaque : Merci Maîtresse . As-tu compris? Ou dois-je répéter? " Ces deux questions à la suite dont les réponses sont contraires me perturbent. Je me mets à bafouiller :" oui Maîtresse, non Maîtresse , heu....." Ma confusion la fait rire et je perds encore plus mes moyens. " Qu'attends-tu ? Commence " Rouge de honte je me penche un peu, me donne une claque sur la fesse droite et murmure :" Un Merci Maîtresse " Un coup de badine sur mes cuisses me déséquilibre et je l'entends me sussurer en se penchant sur moi : "Bien petit chien, mais je ne t'entends pas assez . Un peu plus fort s'il te plait. " Je me redresse et me fesse à gauche : "Deux, Merci Maîtresse " je perds de nouveau l'équilibre. Honteux de mon échec je tente de me relever. " Il va falloir t'entraîner chez toi d'ici la prochaine fois! Bon pour cette fois, allonge-toi sur le dos. "
Allongé sur le dos,je serre mes genoux relevés et claque à droite en criant presque "Trois! Merci Maîtresse! " Elle approuve de la tête et je continue jusqu'à huit. La paume de mes mains est douloureuse, mon sexe se dresse un peu plus à chaque coup malgré la culotte qui le comprime, mes fesses commencent à me faire mal. "Stop! À quatre pattes! Tête au sol! Mains sur la tête! Pieds croisés! "Les ordres retentissent dans la pièce. Je m' efforce d'obéir rapidement. Une caresse me réconforte. Ma Maitresse est satisfaite. Je laisse échapper un petit soupir de satisfaction. Je sens un doigt se glisser sous l'élastique de la culotte et la glisser à mi-cuisses. Il me griffe l intérieur de la raie et vient appuyer sur mon anus . Malgré moi je me redresse un peu mais mon mouvement est vite interrompu quand je reçois un coup de badine sur mes fesses dressées. " Pas bouger le chien! Au sol!" Je replie mes jambes et mes fesses s'écartent un peu. Je sens un doigt s'immiscer dans mon orifice et je gémis, honte et plaisir, douleur et fierté, tout se mélange. Elle me masse doucement. Le plaisir monte en moi. Je commence à baver par terre. De l'autre main elle redresse ma tête pour savourer mon plaisir. D'un petit coup de langue elle remonte ma bave dans la bouche, lèche mes lèvres et mon menton,puis me mordille l'oreille. Son doigt s'agite de plus en plus et un deuxième le rejoint. Elle tire sur mon sphincter qui se dilate. Mon corps se souvient des doigtés de mon amie de province et un peu de sperme coule au sol. Les yeux de Maitresse Julie brillent de plaisir mais elle fronce les sourcils. Ses doigts quittent mon trou et je gémis de frustration." À genoux! Mains sur la tête " Elle s'assoit devant moi, remonte sa robe sur ses cuisses, écarte des jambes parfaites et j'aperçois son sexe délicatement poilu bien ouvert. " C'est bien petit chien, je t'autorise à te masturber, Mais Interdit De Jouir!! Une seule main! Et regarde moi! "
Ma main s'agite, mon sexe grandit. Maîtresse Julie me regarde et je ne sais interpréter son expression. Ma deuxième main descend vers mon sexe et un coup de pied me fait rouler sur le côté. " Tu vas devoir apprendre à obéir! Une seule main! Qu'est ce que tu n'as pas compris? Allez sur le dos et tu te fesses comme tout à l'heure! Compris? " Frustré, honteux, je murmure :" Oui Maîtresse Julie " je me repositionne sur le dos et me fesse de nouveau. Mes mains et mes fesses me brûlent et je pleure. Mon nez coule et je bave. Mon décompte ne s'entend pas. Un pied bloque mon bras dès la deuxième claque assenée. Ma domina se baisse à croupeton sur mon visage, sa robe du soir est relevée et coincée dans son soutien gorge de dentelle rouge. Je comprends son exigence de couleur. Sa chatte s'écarte devant mes yeux éblouis. Elle suinte de mouille et vient se positionner sur ma bouche qui s'ouvre . Je tends ma langue et suçotte son clitoris.
Enfin! Ça y est! J'ai enfin un soumis obéissant! Un peu maladroit certes, mais c'est notre première séance, je dois le ménager. Sinon il ne reviendra pas et ce serait fort dommage. Je lui pressens un fort potentiel à ce gars. Il n'en est même pas conscient. Il n'a sûrement jamais vu un tel logement dans sa province miteuse. Et bon sang, ce corps, wahou, je ne suis pas déçue. Beau cul belle gueule comme on dit. Langue agile en plus. Ma kundalini libérée s'enroule le long de ma colonne. Oh la vache! Plusieurs orgasmes d affilée. Trop bon. Allons, je dois être raisonnable, mais ce courant partout! Il a eu une bonne domina! Je vais me le mijoter aux petits oignons celui-ci. Mmmm
Je sens le plaisir de Maitresse Julie couler dans ma bouche. Mon sexe se tend à me faire mal. Elle se redresse , se met à genoux à côté de moi et griffe doucement ma verge en pleine érection. Son regard capture le mien. Un sourire étire ses lèvres. Elle s'assoit à nouveau sur le canapé. Je trouve que son plaisir visible lui fait perdre un peu de dignité. Mais cela m'excite encore plus. " À genoux, branle toi et je t'autorise à jouir sur mes bottes gentil petit chien !"
Ma main s'agite tout du long de mon sexe. Elle monte et descend, serre et se relâche. C'est si bon. Mais je crains que Maîtresse Julie ne m'interrompe et cela freine mon plaisir. " Stop! " Je lâche ma verge tendue en gémissant. Je mords ma lèvre d'angoisse. Une main relève ma tête. Maitresse Julie avance au bord du canapé, les cuisses écartées. Elle attire ma tête vers son sexe ouvert et glisse une jambe entre mes cuisses. " Tu vas lécher ma chatte petit chien. Tu as le droit de te branler mais donne moi du plaisir sinon gare à toi. " Son pied se dresse et remonte mes testicules vers mon scrotum. Je bande si fort que j'ai presque mal. Ce plaisir mélangé à la douleur et à l humiliation me réjouit. Je suis si bien là, aux pieds de ma Maitresse." Pourvu qu'elle accepte de me recevoir de nouveau. Pourvu que cette séance lui ait plu...Pourvu...Non , arrête de penser! Tu dois bien la faire jouir! ..." Je glisse ma tête vers ce moulin à miel offert. Ma langue titille le clitoris dressé. Mon nez souffle doucement sur sa vulve. Puis ma langue pénètre son intimité et je sens son plaisir jaillir. J'éjacule au même instant sur les bottes de cuir. Une boucle griffe ma fesse et un dernier courant de plaisir me parcourt. Je me tends et pousse un petit cri retenu. Ma tête est fermement maintenue et je continue à lécher ma Maitresse. Elle me pousse vers son anus et ma langue agile le pénètre délicatement. Ses cris sont indignes d'une domina mais je suis certain qu'elle ne simule pas. Elle crie:" je veux sentir tes doigts! " Je m'exécute fébrilement. Je n'ai jamais rencontré une femme qui réagisse de manière si intense, pourtant j'ai une certaine expérience. Je doigte m'a maîtresse tout en agitant ma langue. Ses mains tirent mes cheveux. Elle a lâché prise. Je suis si heureux.
Puis brutalement elle me repousse d'un coup de pied au sternum, tire sa robe sur ses genoux et étend ses jambes. "Nettoie mes bottes! Lèche! Chien! " Le moment est passé, elle reprend un air sévère. À ses pieds je lèche ma semence répandue sur ses bottes. Mon hésitation me vaut des coups de badine : " Les femmes le font! C'est ton jus! Te crois-tu supérieur à une femme? Nettoie et plus vite! Ta langue est agile! Prouve le encore! " J obéis et sens une érection tendre mon sexe. Le cuir des bottes brillent de ma salive. Maîtresse Julie se penche en avant ,saisit mes couilles et leur inflige une violente torsion. La douleur parcourt tout mon corps en un instant. Je pleure et tremble, douleur et plaisir, je ne sais plus où j'en suis. De douces mains enserrent mon torse, je m'étire légèrement vers le haut. Ma Maitresse me caresse, m'embrasse doucement, et murmure tout bas, ma tête blottie entre ses seins généreux :" je suis contente de toi petit chien. Ta domina t'a bien éduqué. Je vais te faire dépasser tes limites. " Puis elle me fait asseoir sur mon tapis , me caresse gentiment, et m'autorise à me branler en la regardant. Elle se lève et revient vite, un bol plein d'eau à la main posé sur un plateau métallique . Sa main interrompt de nouveau mon plaisir. "As-tu soif petit chien? " Je lève un regard douloureux vers elle et hoche la tête. Elle désigne le bol d'un claquement de doigts. Je me remets à quatre pattes et commence à laper. Une caresse sur mes reins m'assure que j'ai bien interprété son souhait. L'eau coule le long de mon menton sur mon torse. Un frisson me parcourt. Maîtresse va ranger le bol mais laisse le plateau. Puis d'un geste moqueur elle m'ordonne de reprendre ma masturbation. Son regard glacial limite mon érection. Je gémis de douleur et reçoit plusieurs coups de badine. " À quatre pattes le chien! " je m'exécute vivement et elle commence à me branler violemment. Je serre les dents de honte et de douleur. Mais le plaisir monte, il irradie de mon bas-ventre, parcourt tout mon corps. Et au moment où son majeur me pénètre j'éjacule royalement dans le plateau avec un râle d'agonie. Je reste tremblant sur mes bras tendus. Mon bassin s'affaisse. Je sens des bras m'enserrer la taille, des lèvres lécher mon oreille gauche et j'entends dans un murmure .
" C'est bien petit chien, je crois que nous nous reverrons ". Elle me laisse ainsi reprendre mon souffle puis revient avec des fruits secs dans une gamelle pour chien. Elle fait couler mon sperme dessus, attrape mes cheveux, pousse ma tête vers l'assiette. Sans rien dire j'attrape les fruits du bout des dents, lève les yeux vers Maîtresse Julie et croque le mélange. Je recommence jusqu'à vider l'assiette . Un froncement de sourcils me fait comprendre que je dois nettoyer l'assiette avec ma langue. Honteux du plaisir ressenti, je lèche jusqu'à la disparition de toute trace. Maîtresse Julie s'est redressée. Elle tapote l'intérieur de mes cuisses de sa badine de plus en plus fort. Un mélange de douleur et de plaisir électrise mon corps. Elle pousse la gamelle du pied et l'envoie rouler loin de moi. Puis avec un petit sourire en coin elle m'ordonne dans un claquement de doigts d'aller la chercher. Toujours à quatre pattes je me dirige vers le fauteuil sous lequel la gamelle a glissé. Je tends la main pour l'attraper mais un coup de badine brutal sur mes fesses stoppe de suite mon geste. "Un chien n'a pas de mains voyons. Aurais-tu oublié que tu n'es qu'un chien? " Je rougis, me colle au sol et rampe sous le fauteuil. Mon arrière-train dépasse . Une main appuie dessus et je me retrouve à plat ventre." Pas bouger le chien " Je me transforme en statue . Mes jambes sont violemment écartées, mon bassin soulevé, et je sens qu'un rouleau de plastique décoré de pointe est glissé sous mon ventre. La peur contracte mes muscles et me tétanise. Je ne vois rien. Le silence devient oppressant. Le bas de mon corps est à la merci de Maitresse Julie. Elle introduit alors un embout dans mon anus et de la vaseline en jaillit. Rassuré je me détends. Je sens des doigts me pénétrer. Je relache mon corps puis un gode les remplace. Le plaisir m'envahit. Il irradie. Je crie mon plaisir et le gode est ôté brutalement. Une tape me rappelle que je n'ai pas eu d'autorisation pour jouir. Mon sexe se replie. Maîtresse Julie pousse le fauteuil, se baisse et me muselle avec un torchon. Elle pose la gamelle sur ma tête. Puis elle me gode à fond en griffant mon dos. Penchée sur moi elle susurre: branle toi et jouis chien. Mes mains s'emparent fébrilement de mon sexe et leurs mouvements s'adaptent à celui de ma Maitresse. Je jouis de nouveau malgré l'inconfort de la situation . Mon ventre me brûle, mon fondement me brûle, mon sexe me brûle, mais je lâche prise et connais un moment d'extase. Des caresses sur mon dos permettent un retour en douceur dans mon corps. Mon sexe coule, mon nez coule, de la bave coule sur mon menton. Je plane encore. Maîtresse se lève et une douce couverture recouvre mon corps. Mes yeux se ferment de plénitude, je suis comblé et m'assoupit.
Il est beau au repos ce bougre, je vais améliorer ses cuni et il sera prêt pour le concours. Sa bandaison est belle, il récupère vite. J'ai bien fait de le contacter. Cela va être un vrai plaisir je pense.
Allongé au milieu du salon, le soumis rêve puis s'éveille. Une belle femme en robe du soir l observe. D'un claquement de doigts elle lui montre le couloir. Il tente de se relever mais le poids d'un pied sur son dos lui fait vite comprendre qu'il doit ramper. Il se déplace ainsi jusqu'à l'entrée. De la badine sa maitresse lui montre ses vêtements. Il se rhabille au sol. Un geste pour le mettre à genoux. La porte s'ouvre. Le couloir est vide. Il sort comme il est entré, il y a une éternité, à genoux les mains sur la tête.
La lourde porte sécurisée se referme sans un bruit. Il se relève et se dirige vers l'escalier. Les quatre étages lui offre le laps de temps nécessaire pour qu'il quitte son personnage . La brûlure à l'aine lui rappellera cette soirée pendant un moment. Il sort de l'immeuble et sourit à la vie. Un bus passe . Il décide de marcher,libre et heureux. Cette belle séance lui a permis d'évacuer le stress. Sa nouvelle vie en région parisienne commence sous d'heureux auspices. La lune qui brille entre deux bâtiments lui adresse un clin d'oeil complice.
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Merci à Coronavirus qui a amené le grand calme sur la ville et le feu dans mon membre. Avec le couvre feu justement, je sors le soir me taper mon harem. Je passe par les allées sombres, les cages oubliées d'escaliers. Mes femelles sont bien chaudes. C'est un devoir d'aller les astiquer. Elles peuvent se laver les mains, mais pas la chatte, c'est interdit. Je les aime bien poilues et parfumées à la cyprine naturelle. Le lavage de chatte au savon de Marseille c'est mon job, avant et après. Culottes interdites, cela va de soi. De belles chattes doivent pouvoir bien respirer.
C'est cette conne de Lorette qui a du me le refiler. Aussi qu'elle idée de bosser par ces temps où il fait bon rester chez soi et ne sortir que la nuit quand tous les chats sont gris. Putain de Lorette avec son cul d'enfer. Chaque fois que je vois Lorette, je bande et il faut que je la trousse et que je l'encule. Jamais de préliminaires, c'est pour les tapettes. Cette conne a voulu continuer de bosser. Cadre à la poste , cela aurait pu être une bonne planque. Mais non, Lorette faut qu'elle mouille le maillot et pas que et donc elle a chopé ce virus et en la baisant comme un sauvage, je l'ai chopé aussi. Pas grave, j'ai mon stock de plaquénil et d'azithromicine, suivant le protocole de l'expert marseillais qui l'avait dévoilé avant ....Une de mes meufs, la belle Aïcha des urgences m'avait averti pour que je puisse prendre mes précautions. Et cela a marché très vite. J'ai niqué ce coronavirus en quelques jours. J'avais en fait suivi le protocole d'Aïcha, Le choper, le niquer à la chloroquine, être immunisé.
Aussi, il faut bien remercier cette grosse salope d'Aïcha pour ce beau service, être immunisé. Une bombe sexuelle sur pattes, cette Aïcha, avec ses seins pointés comme des obus, ses lèvres de prédatrice sexuelle, ses longues jambes musclées. Faut être con pour mourir aux urgences entre les mains d'Aïcha. Surtout qu'elle ne dit jamais non et qu'elle ne porte jamais rien sous sa blouse.
Je me suis pointé ce soir, devant sa cage d'escalier. J'ai attendu qu'elle rentre de son boulot. La pauvre, elle est cassée avec tous ses patients en mal d'oxygène. J'ai posé mes grosses mains dessus. Elle a dit:
_ah c'est toi.
Une bonne femelle reconnait toujours son mâle. J'ai pas répondu, je l'ai embrochée d'un coup dans les reins. Aïcha a tellement aimé qu'elle s'est mise à me pisser dessus. Elle s'est vidée. Nous avons jouit très fort tous les deux. Nous avons fumé un pétard et je l'ai laissée avec son cul bien ouvert et bien rempli de sperme. Sa dose de vitamines en injection directe pour l'aider à tenir.
La nuit ne fait que commencer. Je n'aime pas laisser mes femelles hurler comme des chattes en chaleur. C'est un devoir d'aller les calmer.....
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"Viens ici ! viens à nous ! Ulysse tant vanté ! L’honneur de l’Achaïe !... Arrête ton navire;
viens écouter nos voix ! Jamais un vaisseau noir n’a doublé notre cap sans ouïr les doux
airs qui sortent de nos lèvres; puis on s’en va content et plus riche en savoir, car nous savons
les maux, tous les maux que les dieux, dans les champs de Troade, ont infligé aux gens et
d’Argos et de Troie, et nous savons aussi tout ce que voit passer la terre nourricière."
L’Odyssée d’Homère chant XII
Les Sirènes hantent les contes, légendes, récits oraux, écrits et audiovisuels du monde entier. Depuis l’Antiquité,
où elles apparaissent pour la première fois grâce à Homère, mais peut-être même depuis bien avant, elles ne
cessent de nous poursuivre dans toutes les eaux qu’elles habitent ou survolent.Toujours elles sont présentes,
périodiquement elles ressurgissent. Elles n’ont cessé de muter, de se mouvoir d’un récit à un autre, d’un pays
à l’autre, sous la plume de nombreux auteurs et par la voix de nombreux conteurs. Elles ont changé de forme,
de nombre, de nom, d’intentions et d’interprétation; du chant mortel au pouvoir de séduction d'enchanteresses.
Ce qui rend la Sirène si variable et si multiple, ce sont les yeux à travers lesquels elle est vue, les pensées par
lesquelles elle est imaginée, extrapolée, réinventée. C’est pourquoi on ne trouve pas une seule origine à la
naissance des Sirènes mais plusieurs racines, diverses suppositions. La Sirène est un être mythique qui peuple
paradoxalement notre monde et ce, depuis l’antiquité. On la retrouve partout, en musique chez Wagner en 1876,
dans "l’Anneau de Nibelungen", en peinture dans les œuvres de Rubens, Gustave Moreau, Paul Delvaux, et Edvard
Munch, en poésie chez Pétrarque et Bembo, au théâtre dans le "Songe d’une nuit d’été" de Shakespeare, dans le
roman avec "La petite Sirène" d’Andersen, dans le cinéma, depuis "Miranda" d'Annakin en passant par "Splash",
jusqu’à "La petite Sirène" de Walt Disney, sans oublier les travaux scientifiques, la presse ou la publicité.
Elle est pour les uns une métaphore extrêmement négative: il s’agit alors d’une femme adulte perverse et tentatrice,
dangereusement mortelle pour les hommes. Pour d’autres, il s’agit au contraire d’une innocente jeune fille, vertueuse,
fragile, et surtout amoureuse. C’est là le paradoxe d’une figure mythique, abondamment représentée et en même temps
dénaturée. Dès lors, la figure de la Sirène apparaît comme une figure ambivalente, voire kaléidoscopique. Face à ces
contradictions, le discours peut laisser place au silence, comme témoignage de l'incapacité à saisir ce mythe multiforme.
La Sirène, selon la version la plus diffusée de la légende, est un être fantastique, avec le buste d'une très jolie jeune
femme, et la queue d'un poisson; telle est la créature décrite dans les légendes marines, dans la grande majorité des
contes et aussi dans certains témoignages de découvertes ou captures de Sirènes. La version de la "femme-poisson",
d'origine nordique, est la plus diffusée, mais il y a aussi une version d'origine grecque; par ailleurs chez les peuples de la
Mésopotamie existaient déjà des descriptions d'êtres avec ces caractéristiques. La différence principale de la version
grecque réside dans le fait d'évoquer des créatures moitié femme et moitié oiseau, parfois simplement des femmes.
Le point commun à toutes les légendes est que la Sirène est décrite comme un être qui vit dans la mer, soit dans l'eau,
(version nordique) , soit sur des écueils ou îlots (version grecque). La Sirène, dans la plupart des récits est un être
maléfique qui attire les marins et cause leur ruine; grâce à son aspect de femme très belle ou à son chant irrésistible,
elle est capable de séduire les marins. Aussi le destin des marins varie selon les histoires légendaires; dans l'optimiste
hypothèse, les victimes vivent chez les Sirènes (en revanche ils demeurent éloignés du monde et de leurs familles).
Dans la destinée la plus néfaste, les Sirènes dévorent les marins; parfois, la Sirène et l'homme deviennent amoureux,
mais ne pouvant partager indéfiniment le même univers, ils sont condamnés tous les deux, pour toujours à l'infélicité.
Dans la mythologie de certains peuples antiques, Sumériens et Babyloniens, on isole des êtres qui ressemblent
beaucoup aux Sirènes, soit nordiques (femme-poisson) soit grecques (femme-oiseau); d'habitude il s'agit de dieux
ou de semi-dieux, ou d'êtres possédant un pouvoir magique; les dieux étaient souvent représentés en animal; on
trouve des représentations de dieux avec tête ou autres parties d'animal (comme certains dieux Egyptiens), de
dieux qui peuvent changer leur forme humaine en forme animale, enfin des dieux qui ont toujours la forme d'un
animal. Citons dans ce dernier cas, pour exemple le dieu Babylonien de la mer, qui a l'aspect d'un triton.
C’est dans l’Odyssée d’Homère, au chant XII pour être plus précis, qu’apparaît pour la première fois de l’histoire
littéraire la mention des Sirènes. L’Odyssée est en effet la plus ancienne source littéraire qui mentionne les Sirènes.
C’est à partir de l’Odyssée que va se développer la figure de la Sirène et que cette figure va prendre une telle
ampleur et qu’elle va s’élever au rang de mythe. Selon la mythologie, elles étaient filles du fleuve Achéloos et de
la Muse Calliope, la Muse du Chant, mais surtout des divinités redoutables qui ressemblaient à de grands oiseaux
à têtes de femmes. On raconte, pour expliquer ces formes étranges, qu'Aphrodite leur mit des pattes et des plumes
d'oiseaux tout en conservant leur visage de jeunes filles parce qu'elles avaient refusé de donner leur virginité.
Cette forme composite existait déjà en Egypte où l'âme était symbolisée par un oiseau à tête et à pied humains. Les
Germains avaient aussi leurs Sirènes engendrées par le malfaisant, les "Nixinnes", qui enjôlaient les hommes pour
les attirer dans les flots afin de satisfaire l'appétit de leur père. Au nombre de plusieurs, selon les auteurs, elles vivaient
sur une ou plusieurs îles vertes, situées à l'ouest de la Sicile: Anthemusa et les îles des Sirènes, près du cap Péloros,
aujourd'hui Faros; tandis que les latins les situaient à Capri, elles se montraient particulièrement redoutables, par temps
calme, à l'heure de la sieste. Musiciennes dotées d'un talent exceptionnel, elles séduisaient les navigateurs qui, attirés
irrésistiblement par l'accent magique de leurs voix, de leurs lyres et de leurs flûtes, perdaient le sens de l'orientation
et venaient se fracasser sur les récifs où ils étaient dévorés par ces fourbes enchanteresses.
On leur attribue des noms divers: Aglaopé (celle au beau visage); Aglaophonos (celle qui a une belle voix); Leucosia (la
blanche); Ligéia (celle qui a un cri perçant); Molpé (la musicienne); Parthénopé (celle qui a un visage de jeune fille);
Peisinoé (celle qui persuade); Raidné (l'amie du progrès); Télès (la parfaite); Thelxépéia ( l'enchanteresse); Thelxiopé
(celle qui ensorcelle). Mais l'oracle avait prédit qu'elles disparaîtraient si un seul navigateur résistait à leur envoûtement.
Un jour, les Argonautes, en quête de la Toison d'Or, passèrent près de leur île. Les chants mélodieux des Sirènes les
auraient ensorcelés ainsi que leurs belles promesses, car elles leur proposaient le don de voyance entre autre plaisir.
Odysseus, averti par la magicienne Circé du danger mortel qui le guettait ainsi que son équipage, ordonna à ses marins
de se boucher les oreilles avec de la cire, de l'attacher solidement au mât de son navire et de ne le détacher à aucun
prix, même s'il les menaçait de mort. Orphée le musicien, qui se trouvait à bord, se mit à jouer de la lyre et à chanter.
Le pouvoir extraordinaire de sa voix ne put être égalé ou surpassé par le chant des Sirènes et, selon la prédiction, ces
dernières perdirent tout pouvoir sur les hommes; vexée, l'une d'elles, Parthénopé, se jeta à l'eau; les vagues emportèrent
son corps sur la côte. Plus tard, on éleva un monument en son honneur à l'endroit où fut érigée la ville de Naples.
Le mythe des Sirènes est quasi indestructible. L'iconographie antique les représente comme des femmes à queue de
poisson tenant des instruments de musique ou des oiseaux à visage et seins de femme. Sur les monuments funéraires,
elles figuraient des anges de la mort chantant au son de la lyre tout en ayant des intentions érotiques à l'égard du héros
décédé. De nombreux auteurs anciens les ont citées: Aristote, Pline, Ovide; les bestiaires médiévaux les décrivent comme
des "femmes depuis la tête jusqu'aux cuisses", poissons " de la tête jusqu'en bas avec des ailes et des griffes." Elles ont
laissé à la postérité leur image gravée dans la pierre des stèles, des tombeaux, ou des églises romanes. En Inde, nommées
les Apsaras, elles n’étaient pas maléfiques comme leurs cousines grecques. Jolies et musiciennes douées, elles pouvaient
prédire l’avenir et prenaient plaisir à attirer les hommes, leur apportant bonheur et félicité.
Quand on évoque la version nordique de la légende, on utilise à la place du mot Sirène d'origine grecque, l'expression
"mermaid" (mot anglais pour "sirène"); "mermaid" est un terme en ancien anglais composé par "mer" (ou "meer") et "maid"
(jeune femme). Mermaid signifie donc "femme de la mer". Andersen dans son conte utilise le terme "havfrue" (le titre danois
est "Den Lille havfrue"), synonyme de mermaid ("hav" signifie mer et "frue" femme). La mermaid est une créature moitié
femme et moitié poisson. Elle est représentée avec un buste de femme et une queue de poisson, parfois à deux queues
qui se substituent aux jambes. Comme dans la version grecque, il s'agit d'une créature capable de séduire les marins, mais
sans volonté belliqueuse. Les marins vivent alors en leur compagnie des jours heureux.
Elles revivent dans le folklore nordique et breton, dans le language courant qui les évoque constamment: les expressions
"finir en queue de poisson" ou "écouter le chant des Sirènes", c'est à dire suivre des conseils attrayants mais dangereux.
Les femmes séduisantes qui savent jouer de leurs charmes sont des Sirènes. Beaucoup de marins et navigateurs
prétendirent avoir aperçu des Sirènes. Certaines de ces histoires sont liées aux phoques en Europe du Nord, d’autres aux
dauphins dans les mers du Sud. Ainsi, Christophe Colomb qui prétendait ne pas y croire, dit en avoir vu trois au large de la
Guinée. Henry Hudson, le navigateur anglais raconta également que l’un de ses marins en avait vu une et plongea même
dans la mer pour l’observer. On en mentionne entre autre en Russie, en Thaïlande, en Ecosse, à Tahiti, au Chili.
La liste des témoignages de l'existence des Sirènes est très longue; on parle de personnes qui en auraient vu, voire même
qui en auraient capturé. En 2006 il y eut la découverte du corps d'une Sirène au Venezuela: il s'agissait en réalité d'un faux,
réalisé par un artiste, Juan Cabana. Le dugong et le lamantin (mammifères) sont des animaux marins qui ressemblent aux
phoques, et qui souvent ont été l'origine de "rencontres" avec des Sirènes: ces animaux ont une forme qui rappelle celle
de la Sirène; en outre les femelles ont des mamelles sur la poitrine et nourrissent les petits en les saisissant par les pattes.
La sirénomélie (syndrome de la sirène) est une maladie fœtale rare (1/100 000), à origine inconnue, qui se traduit par un
développement anormal des membres inférieurs, qui sont partiellement ou complètement joints.
Sur le plan symbolique, les Sirènes, filles de l'Eau (abysses de l'inconscient) ou de l'air (le rêve) personnifiaient autrefois
les séductions et les dangers de la navigation. De nos jours, on les considère comme le symbole de la fascination mortelle
du désir, de l'attrait exercé par la femme fatale, la séductrice perfide et cruelle qui apporte la mort physique ou spirituelle,
reprenant ainsi l'image de la courtisane ou femme de mauvaise vie, inventée sur la triple volupté des sens, la musique, le
vin et l'amour, qui sont les attraits les plus puissants pour attacher les hommes sensuels; on a tiré l'étymologie de Sirène
du mot grec "seira" signifiant la chaîne, rappelant ainsi l'impossibilité d'échapper à leurs attraits. Leur souvenir hante
l'inconscient de l'homme qui, jusqu'à la fin des temps, gardera la nostalgie de la femme fatale, "l'anima négative."
Elles symbolisent également l'illusion, car en dépit de la volupté émanant de leurs formes sensuelles, de la douceur
de leur chant, ces nymphomanes qui poursuivaient sans répit les hommes qui pour leur malheur passaient à leur portée,
sont des figures paradoxales en raison de leur corps anormal, par conséquent incapables de satisfaire le désir et la passion.
Si on considère la mer comme l'inconscient et ses profondeurs, et la navigation comme le voyage qu'est la vie humaine,
les Sirènes sont l'image des tentations issues des forces inconscientes, rencontrées sur la route de l'évolution individuelle.
Mais en dehors de ces considérations, ne peut-on également voir en elles l'image de la femme captivante
par son mystère, capable de charmer et d'enchanter l'homme dont elle sait faire vibrer la corde sensible ?
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Mimétisme
Avec le confinement, l'effectif à demeure a connu une brutale inflation, inversement proportionnelle à ma tranquillité de vieil ours. Soit. Parmi les nouveaux arrivants une adorable petite chatte, en chaleur (me rappelle quelqu'un mais qui ...?). Ses chaleurs arrivant mon adorable (et adorée) panthère noire aux yeux verts que j'envie honteusement semet en devoir de répondre à l'appel de dame nature ; les matous ont une façon de faire bien à eux : ils mordent l'arrière du cou de la femelle, l'immobilisent pour la saillir en levrette, si je puis dire.
Et là une révélation : mais je ne serais donc pas seul ? Cette pratique est donc répandue dans la nature ! Peut-être en suis-je pas dramatiquement anormal ? Certes une perversion répandue n'en fait pas forcément une norme sociale acceptable, mais bon, il est toujours agréable de se sentir moins seul.
Et soudainement le doute m'assaille... Et si... Et si ma panthère noire ne faisait de répéter ce qu'il a vu mainte fois sur le canapé du séjour (oui j'ai toujours été un peu exhibitionniste, moins que mes soumises mais quand même un peu) ? Bon d'un autre côté, j'avoue que ça ne me mettait pas complètement à l'aise que mon matou m'observe dans ces moments tendancieux. Aurait-il, influencé par son Maître (oui Poppy, lui aussi, c'est comme ça ^^) et aurait versé dans le BDSM ? Alors, comportement naturel ou mimétisme ? Mais attendez, quand j'y pense, il serait aussi devenu voyeur, comme moi ??? Damned, je lui ai peut-être transmis ça aussi ! Mais au fait, il ne se gêne pas non plus pour copuler en public, il serait donc aussi devenu exhibitionniste comme moi ?
Oh putain...
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Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois forcé mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, remplacé par les doigts experts de Dame Gertrude et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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Aujourd'hui j'ai besoin de me confier, ce n'est même pas le mot adequat. J'ai envie de me vider d'expulser, de pleurer. Ici depuis longtemps mais je participe peu, au gré de mes expériences, mes relations, mes envies. La fuite du bdsm parfois par déception, pour y revenir au pas de charge par besoin.
Aujourd'hui je ne vais pas vous raconter ma vie entière et ce qui m'a emmené à tout cela et qui me pousse à l'instant à demander conseils, ou juste mots rassurants à des inconnus, qui pourtant me comprendrons plus que n'importe qui autour de moi. Mes frères et sœurs de bdsm.
Il y a 6 mois de cela j'ai rencontre via internet, sur un site tout à fait connoté bdsm mon compagnon actuel. Coup de foudre, coup de cœur je ne sais pas, mais coup de tête, à peine 2 mois après il me demandait de venir habiter chez lui, à 600 km de chez moi, dans sa demeure pour une relation '' bdsm '', il m'a demandé et sans trop réfléchir j'ai foncé. Qu'une hâte être prêt de lui chaque nuit, chaque matin, toute ma vie. L'homme que je cherchais tant était à première vue enfin à ma portée après milles déceptions sentimentales, bdsm ou vanille peu importe. Beau, intelligent, il me promettait une vie de famille stable car nous avons tout deux des enfants, une figure paternelle pour ma progeniture, la création d'une ferme, le rêve de ma vie. Tout y était. Surtout une chose etait sur, j'étais follement tombé amoureuse de lui. L'homme de ma vie.
Il est venu m'enlever chez moi peu avant Noël, nous sommes partis en voyage pour fêter cette période dans nos familles respectives, nous avons tout fait en grand, présentation et tutti quanti. Le rêve.
Il avait des le départ décidé que je le vouvouerais, même dans notre quotidien, réticente j'ai beaucoup résisté mais cela c'est fait naturellement le vous c'est installé, même devant notre entourage en choisissant mes mots parfois pour ne pas trop choquer. Encore une fois malgré mon peu d'envie de cela ça fonctionnait.
Mais... Arrivés enfin chez lui après notre périple tout à dérapé, habitant depuis 8 ans seul sa grande maison il n'a pas su m'accueillir comme il se doit. Étant de plus une femme de caractère mais émotionnellement très compliqué, peu de confiance en moi, et un passé difficile dont j'ai besoin de me soigner et que j'essaye de faire au quotidien mais la route est longue. J'ai besoin de quelqu'un de paternelle, un peu trop même. Me retrouver à être rouspèté à chaque action que je faisais est devenu si pesant que cela m'a eteind totalement, ne me donnant plus rien envie de faire pour la maison, pour lui faire plaisir, en off totalement. Me sentant imcomprise, méprisé, ne trouvant pas ma place, mes affaires étant au bout de 4 mois encore dans des valises. Je ne me sens pas chez moi. Sachant que j'ai quitté une vie confortable pour cela.
Tout ceci s'ajoutant au fait que maintenant il m'explique qu'avec des enfants nous ne pouvons pas accéder à notre envie d'une relation bdsm, ma vie s'écroule totalement. J'ai tout perdu pour du néant. Je suis en demande constante de '' sexe un peu plus hard '', de séances, mais toujours rien.. Je dois supplier pour avoir quelques moments où je fais boire mon côté maso, tout ceci toujours à ma demande.
J'aurais mille choses à dire mais je n'ai même plus la force d'écrire tout cela.
Toujours pas de collier, toujours pas de séances et tout ceci m'a fait devenir tres mauvaise, parano, triste, je m'en prend constamment à lui même quand il n'a rien fait. Car je me sens berné, frustrée totalement d'être ici, sans pouvoir en plus trouver une relation qui me comble réellement. Tout ceci est un peu meli mélo. Mais j'aimerais vos avis, c'est un vanille qui s'est menti ? que me conseillez vous pour recréer notre lien, m'apaiser. Je suis transparente avec lui donc je peux discuter de presque tout. Je ne sais pas comment nous emmener à enfin créer ce lien Maître soumise dont j'ai besoin.
Sachant qu'en plus j'ai perdu toute confiance en lui et qu'avec tout ce qui s'est passé j'ai dû mal à me soumettre à ses désirs maintenant. Alors qu'à mon arrivée j'étais toute apte à être une esclave rêvée.
Merci d'avance. Je sais qu'il n'y a pas de recette miracle, mais en vous lisant je trouverais peut être des solutions. Ou trouver des dominants avec qui il pourrait discuter. Que sais je. Je suis désespéré.
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À la meurtrière de l escalier de la tour un visage mélancolique apparaît. Damoiselle Blanche enserre les barreaux de ses fines mains.
Son derrière rougi et marqué des coups de fouet lui fait encore mal. La dernière leçon à été sévère. Dame Gertrude n'a guerre de pitié pour la jeune chatelaine.
Dame Blanche revoit son sourire heureux de la voir souffrir. Elle n'a personne à qui se confier. Comment avouer à son confesseur le plaisir qu'elle ressent à chaque fois que sa croupe est fessée ou fouettée? À qui décrire ce frisson qui parcourt son corps? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent à chaque fois qu'elle se retrouve à quatre pattes, nue, ses jeunes seins fermes pointant vers le bas, sa croupe tendue, ses cuisses écartées, la tête baissée vers les pieds de Dame Gertrude, l'ourlet de la robe de sa suivante dans la bouche, telle une jeune chienne obeissante? Qui pourrait comprendre ce plaisir qu'elle ressent s'il n'a pas été vécu? Ce n'est pas humiliation pour elle, elle est fière de s'offrir ainsi. Elle sait que c'est pour plaire à son Duc, celui qui l'épousera et permettra à son père d'enfin accéder à son premier cercle. Ce n'est point sacrifier ses jeunes années, c'est si bon de lâcher prise entièrement. Qui pourrait comprendre que son cerveau enfin la laisse en paix et que son corps exhulte lorsqu'elle devient chienne?
Dame Gertrude a été exigeante . Elle est entrée dans la chambre d'un pas vif . Je lisais assise à la fenêtre. " Déshabille-toi! Seule! " Je posai mon livre sur le banc, et d'un seul mouvement m'agenouillai en baissant la tête. Je défis fébrilement les lacets qui retenaient mon corsage. Enfin libres, mes seins jaillirent du corset. Je fis glisser les bretelles de ma chemise le long des bras. En très peu de temps, entourée de ma robe à terre ,je posai mes mains au sol ,fis un pas de côté , retenant d'un pied mon sous vêtement, je me retrouvai nue. Un frisson de plaisir anticipé parcourut mon corps et un gémissement s'échappa de mes lèvres, vite interrompu par une claque sonore sur mes fesses. " Lève donc un peu la tête petite chienne! " et d'une main rapide Dame Gertrude attrapa ma brune tignasse ,la tira vers le sommet de mon crâne et prestement entortillée la fixa de quelques épingles sorties de sa manche.
Puis elle caressa tendrement ma joue. Ce doux contact irradia tout mon corps de plaisir. "Assis! Pas bouger! Je reviens! " et je l'entendis s'éloigner, ses pas claquant sur le parquet. Je restai sans bouger, je sentis les fourmis parcourir mes jambes. Dans un état second ma chatte tentait de se refermer, mes lèvres voulaient se rejoindre, mais non,les cuisses ainsi écartées, ce n'était pas possible! Je n'osais les refermer de crainte de désobéir. De plus en plus ankylosee, mes bras fléchirent et je me tapis sur le sol en fermant les yeux. Une douce somnolence m'envahit . Le dos à la porte, celui qui entrerait verrait toute mon intimité offerte. Cette pensée m'excita et je sentis ma grotte s'humidifier et de petites contractions faire bouger ma vulve. Je ne sais combien de temps j'attendis mais je finis par entendre le pas de Dame Gertrude dans le couloir. Elle n'était pas seule,mon père venait assister à ma séance de dressage. La porte se referma et Dame Gertrude se retrouva devant moi. Je rougis de penser que celui que je prenais pour mon père me voyait ainsi avilie. Je sentis qu'on me tirait les cheveux pour me redresser." Tu vas être punie de t'être ainsi avachie sur le sol! Tiens toi bien sale bête! " Ces mots me firent le même effet qu'une claque. Je me redressai rapidement malgré les fourmis dans mes membres, redressai la tête, les yeux baissés et retins un gémissement de douleur. Puis le fouet claqua sur ma croupe et mon corps se cambra. "À genoux, une main sur la tête, et de l'autre tripote toi, tu es autorisée à t exciter petite chienne! "
À ces mots je me redressais, la main gauche sur la tête ,la droite se précipita vers mon sexe et mon majeur se mit à jouer avec ce petit bout de chair extérieur si sensible. Je ne connais pas le nom et l'ai appelé pour moi seule didi. Il me procure un grand plaisir quand je le touche ou qu'il est écrasé sur la selle de mon poney Roméo. Je n'ose en parler car je crains d'être punie.
"Compte et dis je ne suis qu'une chienne à chaque nombre! " Je m'empresse d'obéir et d'une petite voix murmure : " Un, je ne suis qu'une chienne " Mon majeur s'agite, malgré la honte ressentie le plaisir est grand. Un deuxième coup claque sur mes fesses . " Plus fort la chienne! Je n'entends pas! " Alors je tente d'obéir " Deux! Je ne suis qu'une chienne! " Je perds l'équilibre et heurte le sol de mon front. " Ah tu préfère ainsi, très bien, reste à terre , mais je veux t'entendre mieux. " Dans un sourire je crie " Merci Dame Gertrude" Le fouet claque de nouveau, mon corps se tortille sous la violence et je crie " Trois! Je ne suis qu'une chienne! ." Je reprends mon souffle ,parfaitement immobile à l'exception de mon majeur. Puis je sens une main sur ma tête qui me caresse :"Encore un peu petite chienne. " Et le fouet claque encore. Je crie :" Quatre! JE ne suis QU'UNE CHIENNE! , Pitié, Pitié. ..." Une main caresse mon dos doucement, le fouet frôle mon visage, des larmes mouillent mes yeux, de la morve sort de mon nez et suit les lignes de ma bouche jusqu'au menton. La main masse mes fesses endolories, un doigt s'introduit dans ma fente humide. Mon corps exhulte de jouissance.
Je me sens animale, si bien, je suis dans l'instant et oublie presque la douleur tant le plaisir est grand. Il irradie de mon sexe vers mon dos et mon ventre. Il remonte le long de ma colonne vertébrale. Il tourne dans mon bassin tel un serpent qui va bondir. Mes lèvres s'étirent en un sourire ravi. Puis une claque sur mes fesses interrompt ce moment d'hébétude et je reviens brutalement sur terre. Je pleure de frustration. " continue de compter ! " Et le fouet claque de nouveau " Cinq! Je ne suis qu'une chienne! " et cela continue jusqu'à dix. Les coups sont moins forts, presque des caresses pour les deux derniers.
Puis Dame Gertrude me prend dans ses bras. Son doigt pénètre mon anus et bouge doucement. " C'est bien petite chienne. Le Maître est satisfait. Tu es très obéissante. Le Duc aura une belle jeune femme soumise à ses désirs. Et je vois bien que tu aimes cela. Ta chatte ne saurait mentir." Ces douces paroles et son doigt intrusif me rassurent et me bercent. Je sens le plaisir venir et mon corps se redresse dans les bras de mon bourreau. Elle introduit délicatement un deuxième doigt puis un troisième, me repousse pour me mettre à quatre pattes et continue cette pénétration arrière. Tout cesse. Puis je sens un objet oblong remplacer ses doigts. Les mouvements se font brusques. Une claque résonne. Je crie de surprise puis la douleur vient. Le gode en bois force mes muscles et je me laisse aller. Un doigt vient jouer avec mon didi qui s'étire de plaisir , je sens de la mouille couler et je jouis à plusieurs reprises. La douleur s'évanouit, remplacée par un plaisir étrange. Le gode est enlevé, les doigts experts de Dame Gertrude prennent sa place et mon orifice s'élargit encore :" Je vais pouvoir bientôt y entrer toute la main " murmure-t-elle. Un frisson de crainte me fait trembler mais je ne dis rien car je viens de trouver cette expérience troublante et anticipe les sensations futures. Après encore quelques minutes je me retrouve seule, toujours au sol, tous mes orifices bien ouverts. Je tremble de froid et m'empresse de me rhabiller. Je vais me réfugier dans l'escalier de la tour, le regard perdu vers l'horizon....
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On va vers le bar pour faire les comptes avec Madame Simone. Je me souviens bien de l'avertissement de Jo, le premier photographe : elle a de la famille dans le milieu. C'est la fin de l'après-midi et il y a déjà pas mal de monde sur la terrasse. Dès qu’on est entrés, Madame Simone me demande :
— Alors, ça s'est bien passé??
— Oui Madame. On a fait des photos... corsées.
Je mets tout l'argent sur le comptoir. Kriss, qui n'est pas loin, siffle en voyant les billets. Elle fait remarquer :
— Maman devient une maquerelle.
Connasse?! On a fait des photos et on a baisé parce que j'en avais envie et un peu pour l'argent. Madame Simone retient 20 %. C'est vite gagné pour elle.
On lui dit « à demain ». J'ignore Kriss.
J'ai encore un peu de sperme de Luigi qui coule le long de ma cuisse. On va un peu nager, puis on se sèche en marchant sur la plage. Lorsqu’on est sec, on récupère nos vélos. Ce soir, sardines grillées au menu, et là, au moins, on n'a pas besoin de vêtements. Le loup, ce sera pour plus tard.
***
Le lendemain, je me réveille vers 9 h. Je réveille Julien pour qu’il vienne embrasser ma chatte. C'est le rituel, la marque de soumission de l'esclave à sa Maîtresse. Je ne sais pas s'il aime ma chatte au réveil, collante de la nuit, mais moi j'aime sentir ses lèvres fraîches sur mes grandes lèvres.
Je traîne un peu, puis on déjeune. Ensuite, on se lave et on s'habille... ou pas?! D'avoir baisé avec le marin me donne des envies de bites en moi... Kristos devrait être revenu?! Cet après-midi, on va aller à Agde faire des courses.
À 10 h 30, on est aux Flots bleus. On range, on met les tables... Madame Simone est toujours aussi directive. Je gagne de l'argent grâce à elle, bien sûr, mais il faut aussi que je puisse m'amuser. Kriss donne également des ordres à Julien, et c'est normal, mais aussi à moi, genre : « Samia?! ça fait deux fois que la 7 demande l'addition, tu es sourde ou quoi ? » La 7 est de mon côté mais je ne peux pas tout faire en même temps.
Heureusement, on se fait toujours de bons pourboires. Quand on s'apprête à partir, Madame Simone me dit :
— J'ai une enveloppe pour toi.
Il s'agit de photos faites par Jo, le premier photographe. Elles sont super : on me voit gambader nue dans un peu d'eau. Qu'est-ce que je suis belle?! Il y en a une où je plonge et on ne voit dépasser de l'eau que mes fesses et ma chatte qui fait une moue boudeuse. Il y a une photo de Julien que j'adore : l'eau froide a encore fait rétrécir son petit sexe. Dans cet état, il pourrait baiser la fée Clochette, ça ne risquerait pas de lui faire du mal. Je remercie Madame Simone et on s'en va. Je suis pressée. On prend nos vélos et ensuite, direction camping. Là, je mets ma robe rouge et des sandales. Ça fait bizarre. Je dis à Julien de s'habiller aussi. Après avoir mis un jean et un polo, il me demande :
— Est-ce qu'on pourrait manger un peu??
— Non, tu mangeras plus tard.
Eh, oh, je ne suis pas sa bonne?! Il a faim?? C'est une bonne maladie. On reprend nos vélos. Direction Agde. Il y a environ 6 km.
Là, on va d'abord chez un tatoueur. Il n'y en a qu'un, j'ai trouvé son adresse dans l’annuaire téléphonique du camping. C'est un grand mec d'une quarantaine d'années qui a l'air d'un biker alcoolo. Il y a deux clients ou amis qui ont le même look. Le tatoueur me demande :
— Qu'est ce que tu veux comme tatouage, petite??
Je sors de mon sac un dessin sur un morceau de nappe en papier. C'est un gitan rencontré aux Sainte-Marie qui me l'a fait. J'avais dansé et il avait griffonné ça sur la nappe. Il représente une jolie gitane, moi, qui danse le flamenco. Ils viennent tous regarder. Je lui dis :
— Je voudrais juste le contour comme sur le dessin.
— Facile. Tu le veux où??
— J'hésite, j'avais d'abord pensé sur la fesse, je vais vous montrer.
Je me retourne, lève ma jupe et mets mon doigt un peu au-dessus de ma fesse gauche en disant :
— Ici, mais comme je pose pour le magazine "Belle et nue au soleil", ce serait mieux sur mon bras.
Je rabats ma jupe. Il demande :
— Et le jeune homme??
— Je voudrais une phrase à l'intérieur de son biceps "j'appartiens" et en dessous "à Samia".
Ils sont surpris, Julien aussi. Mais, oh?! Il m'appartient ou pas?? Le tatoueur me dit :
— Écoute, ça me serait utile de faire quelques photos pendant que je vous tatoue. Je pourrai faire de la pub dans le village naturiste. Si je peux te photographier nue et le jeune homme aussi, pendant que je vous tatoue, je ne te ferai rien payer.
— D'accord.
À partir de maintenant, je veux tout faire à poil et ne plus jamais payer?! Il se tourne vers Julien en disant :
— Toi aussi tu es d'accord??
C'est moi qui réponds :
— Je décide pour lui.
Un des clients dit :
— Normal, s'il t'appartient.
Il a tout compris?! Le tatoueur ferme le magasin pour une heure.
J'ôte ma robe et me retrouve en costume d'Ève. Ouf, mon corps respire?! Je vais m'asseoir dans un des deux fauteuils. Les tatouages, si vous passez parfois vos vacances à Berck, vous connaissez. Pour ceux qui vont plutôt en vacances au Touquet, j'explique rapidement comment ça se passe. Le tatoueur me met du désinfectant sur le bras. Ensuite il fait le dessin de la gitane, très fidèlement et enfin, il pique. On le sent, mais c'est très supportable, surtout parce qu'il ne s'agit que d'un contour.
Il faut environ 15 minutes pour me tatouer la gitane. C'est simple mais joli... comme moi?!
Un de ses copains a fait des photos pendant qu'il me piquait en s'assurant qu'on voie mes nichons. Je me lève et je montre mon touage sous tous les angles pour qu'il puisse photographier mon cul.
Au tour de Julien. Je le regarde et ça suffit. Il enlève son polo et son pantalon. Trois paires d'yeux regardent son sexe, puis moi. Vous voyez en deux temps sa bite puis moi-même. Je leur explique :
— Il n'a pas fini sa croissance... enfin, j'espère.
Ils se mettent à rire, mais bien, un rire gras de biker fumeur de Gauloises et de joints.
Au tour de Julien. Le tatoueur écrit à l'intérieur de son bras "j'appartiens" en petit, puis en dessous "à" et en grand "SAMIA". Julien couine un peu quand le tatoueur le pique. Je le prends par le menton et lui relève la tête pour le regarder dans les yeux, en demandant :
— Ça te plaît de montrer que tu m'appartiens??
— Ouiii Samia, mais ça fait mal...
— Tu veux une bonne raison de chouiner??
— Non Samia, pardon.
Un des gars me demande :
— C'est un peu comme ton esclave??
— Oui, c'est ça, je l'ai acheté... mais il était en solde?! Il a un défaut.
On rigole. Celui qui fait les photos nous demande de poser à deux en montrant nos tatouages. Je prends Julien contre moi et instantanément, il bande... C'est bien, un esclave réactif à sa Maîtresse.
Voilà, le tatoueur a ses photos, moi et mon esclave, nos tatouages. Ils me proposent de passer la soirée avec eux. C'est tentant, je leur dis :
— Ce serait avec plaisir mais demain ou après-demain. Ce soir, on a rendez-vous chez des amis à la sortie de la ville. Je téléphonerai.
On se rhabille, on s'embrasse, ils me pelotent les fesses... et on monte sur nos vélos, direction l'auberge de jeunesse. Oui parce que... euh... mon but, en venant à Agde, c’était voir si Kristos est revenu ou s'il y a un message pour moi.
On entre dans l'auberge, la gamine mal embouchée est là avec des jeunes qui louent une chambre, je veux dire un tout petit bout de dortoir. Je veux demander à la fille :
— Est-ce que...
Elle me coupe :
— Tu ne vois pas que je suis occupée??
Toujours aussi mal embouchée, la garce?! Je lui mettrais bien mon poing dans la figure, mais je me retiens, il faut qu'elle me renseigne sur Kristos.
Elle plaisante avec les deux types... Quand ils ont fini, elle se tourne vers moi et je lui demande :
— Tu as des nouvelles de Kristos??
— Il est là?!
— Mais je t'avais demandé de me prévenir
— Tu crois que je n'ai que ça à faire?? Il est arrivé ce matin et il est dans la cour, mais c'est réservé aux clients de l'hôtel.
Là, je lui rentre dedans?! Elle doit s'en rendre compte car elle ajoute :
— C'est bon, je t'autorise à y aller
C'est ce qui compte?! Dans la cour, Kristos boit une bière, assis sur une vieille banquette de camion. Il est avec des copains. Je lui dis :
— Kristos?! Oh, je suis contente que tu sois revenu.
— Mais moi aussi... euh... petite...
Ce salaud a oublié mon prénom?! Décidément, c'est pas mon jour. Heureusement, il ajoute :
— Samia, c'est ça, hein??
— Oui.
Il m'embrasse sur la bouche. Quand sa langue sort de ma bouche, il dit à ses copains :
— C'est la petite que j'ai tirée il y a une semaine.
Ils s'en foutent, les copains, puisqu’ils picolent. Kristos ajoute :
— Ton mari fait toujours faire le guet quand tu baises??
C'est vrai que je lui ai dit que Julien était mon mari. Je réponds :
— Bien obligé. Tu as vu qu'il est monté comme un canari?! Je ne sens absolument rien quand on baise. Tiens, je vais te montrer.
Je sors deux des photos de Jo, une de moi et l'autre de Julien et moi. Kristos les regarde en disant :
— ?? ????? ????... quel beau cul?!
Un de ses copains lui dit :
— Passe.
Kristos les lui tend et les photos passent de mains. D’accord, mais faut pas me les abîmer?! Je vais acheter des pochettes en plastique pour les protéger. Les exclamations des copains de Kristos sont de deux sortes, flatteuses pour moi, genre « mate le cul de cette salope » et nettement moins pour Julien. Pauvre... Non, je rigole. J'adore le voir humilié et lui, ça doit lui plaire aussi. D’ailleurs je ne l'ai pas attaché avec une chaîne, donc il est libre de partir quand il veut?!
A suivre.
Si vous aimez mes histoires, soyez gentil, dites le moi.
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Mes souvenirs de cet après-midi-là sont quelque peu flous, comme tronqués. Si j'ai oublié certains détails, perdus à ma mémoire dans les affres de la douleur et du plaisir, je me souviens parfaitement de tes caresses, de nos baisers. De la tendresse que tu m'as offerte et de tes compliments. De la douleur aussi, bien sûr, vibrante comme une vague, comme une flamme qui emporte tout.
Au-delà des sensations grisantes, si je devais conserver une unique facette de ce moment, c'est la suivante : le bien-être et la confiance profonde qui nous lient. Cela, même quand mon corps luttait, malgré moi, pour esquiver des coups ou un plaisir trop intenses. Bien-être et confiance en notre amour, qui accueille toutes ces parts de nous, et nous permet de nous lier dans la plénitude de nos êtres.
Il y a d'abord, cette légère appréhension, ou est-ce de l'excitation ? Ce tremblement qui me parcoure, l'anticipation, la crainte respectueuse de ce que je vais découvrir de moi. Je n'ai pas peur, j'ai désiré ce moment, je te l'ai demandé, mais le voir se concrétiser, c'est un tout autre monde.
Il y a ta beauté, chemise blanche qui épouse tes formes, pantalon kaki d'une simplicité stupéfiante, ta barbe taillée, ton parfum. Je frémis de désir et de fascination face à ce que tu dégages. Ton sourire est désarmant. Je te trouve splendide, tu irradies la confiance et la maîtrise de soi, la douceur aussi. L'amour, tout simplement. Je suis prête à ce que tu vas m'offrir, prête à m'abandonner.
Je ne porte qu'une robe légère à fleurs, décolletée dans le dos. Pas de sous-vêtements. Tu me fais m'allonger dans le bureau, devenu témoin de nos jeux. Ventre contre le matelas, jambes écartées, mains attachées l'une à l'autre. Mes chevilles et poignets sont maintenus par des sangles à l'armature du canapé-lit déployé.
Tu remontes ma robe pour découvrir mes fesses, les titille, joue avec. Tes mains parcourent mon corps, accompagnées de mots tendres. La conscience de chaque geste m'y rend plus sensible. Puis, entre deux caresses, tes mains s'abattent sur mes cuisses, mes fesses, presque doucement d'abord.
Le premier coup de cravache me surprend, il laisse une marque dans mon esprit bien plus que sur ma peau. J'avais oublié cette sensation. Alternant caresses et coups, tu migres autour de mon corps, mets à mal ma peau, celle des cuisses, mon cul offert, mes mollets aussi. Tu montes doucement en puissance, provoque des tremblements dans tout mon corps. Je me tords, malgré moi, pour éviter la morsure vive du cuir sur ma peau. Jusqu'à l'impact qui me fait te supplier de ne pas aller plus fort et marque ma limite.
Alors, tu recommences à jouer, plus doucement, avec les zones déjà malmenées. Ma peau à vif décuple mes sensations, chaque coup me semble plus cuisant, alors même que tu frappes moins fort. Tu parcoures mon corps de ces coups brefs et cinglants, t'amusant sur mes fesses déjà rouges, descendant sur mes cuisses, mes mollets. Chaque fois que tu quittes une partie de mon corps pour te concentrer sur une autre, une vague de soulagement me parcoure, bien vite effacée par la morsure qui suit.
Inconsciemment, je cherche à échapper aux impacts, mes muscles sont agités de tressaillements que je ne contrôle pas, cherchent à fuir les sensations. Cela devient un combat contre moi-même. Tout en priant pour que tu cesses, je ne veux, pour rien au monde, que cela s'arrête. Je sais que c'est ce que je désire, ce dont j'ai besoin, ce que je t'ai demandé. Alors je m'accroche à cette pensée. J'essaie de ne pas laisser mon souffle se couper, d'accueillir chaque impact.
Rupture de rythme. Tu délaisses la cravache, me laissant un court instant pour souffler. Après l'impression aiguë, la brûlure vive, tes mains qui s'abattent sur ma peau sont presque un soulagement. Par jeu, pour voir, tu maltraites à nouveau le bas de mon corps. Ma peau cuisante accueille les coups, les fuis encore.
Une première claque sur les bras. Ce n'est pas tant la douleur qui me surprend, mais l'idée même que tu attaques le haut de mon corps. À dire vrai, je suis même étonnée que ce ne soit pas plus douloureux. J'attends chaque coup avec attention, craintive, dans l'expectation pure. Pleinement consciente à nouveau de chaque sensation, je m'emplis d'un savant mélange d'anticipation et d'appréhension.
Ta main s'abat sur une omoplate, puis l'autre, je sens mon corps se tendre et lutter à nouveau. Si la douleur est supportable comparée aux précédentes, c'est plutôt la sensation de transgression qui me pousse dans mes retranchements. Cette limite floue qui était la mienne, tu m'offres de la dépasser. Tu frôles doucement cet inconcevable. La sensation frise l'insupportable mais je décide de suivre le courant, de te faire confiance. Je m'accroche sauvagement à la pensée que, si tu m'en crois capable, je peux l'encaisser et dépasser ma crainte.
Quand tu redescends sur mon corps et mes fesses, je m'autorise une respiration. J'ai tenu bon. Quelques derniers coups et griffures sur les fesses et les cuisses m'accompagnent dans ma redescente, apprivoisent ma résistance, m'apaisent. Les impacts se muent en caresses, les claques deviennent effleurements. Tu m'aides à revenir à moi, à atterrir. Tu cajoles mon corps, m'embrasses, me murmure ta fierté. J'ouvre les yeux et ton sourire resplendissant est la plus belle des récompenses.
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Ma peau est écarlate,
Mon corps est constellé de rouge,
Il est traversé de lignes carmin.
Mes mains en feu
Caressent mes jambes sensibles
Et soulagent l'intime.
J'ai le souvenir de la brûlure qui saisit,
De la chaleur étouffante,
Du plaisir sous cette pluie.
Décidément, elle était bien chaude...
...cette douche.
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