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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Couple bisexuel et ouvert d'esprit, Cléa et moi sommes avides de jeux, d'aventures et de belles rencontres. Très sollicités, nous assumons être particulièrement sélectifs.
Pour ma part (l'homme du couple) : j'ai 36 ans, un corps mince et dessiné, totalement imberbe. J'ai un gros penchant pour les twinks très minces et sexy. Au lit, je suis versatile, avec un côté dominant prononcé qui ne gâche rien au plaisir.
Pour aller plus loin dans les présentations... J'ai un goût très prononcé pour la fessée. J'adore en donner autant qu'en recevoir, évidemment dans le respect, le plaisir et le consentement mutuel.
Mon fantasme absolu a toujours été de jouer le rôle du professeur sévère qui corrige, avant de prendre du plaisir avec un petit minet, mince et imberbe, docile et avide de sensations.
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme et j'ai immédiatement pris les devants. Il a 29 ans, mais en paraît beaucoup moins. Mince, imberbe et grand amateur de fessées (exclusivement à main nue), nos chemins se sont croisés ici.
En ce moment, Cléa et moi sommes en voyage hors du département. Nous logeons dans une superbe suite, un cocon parfait pour vivre notre amour, mais aussi pour avoir le plaisir d'y recevoir nos invités. C'est ce qui me pousse à prendre la plume aujourd'hui : j'ai envie de vous raconter notre rencontre et l'après-midi mémorable que nous avons partagée.
Notre règle d'or : aucune première rencontre directement à l'hôtel ou chez nous. Tout commence toujours autour d'un verre ou d'un bon repas. J'ai donc retrouvé ce nouvel ami dans un café pour faire connaissance. Nous avons longuement discuté pour définir le cadre : ses désirs, ses limites, les détails pratiques et nos safewords. L'alchimie a été immédiate.
Cléa, parfaitement au courant de ce qui se préparait, a décidé de passer l'après-midi à faire du shopping avec Leya, la sœur d'un de mes amis. J'allais donc recevoir Charles en tête-à-tête dans notre suite.
Il s'est présenté à la porte avec quinze minutes de retard. Comme nous avions convenu d'un jeu de rôle où j'incarnerais un professeur particulièrement strict et lui un garnement désinvolte, coutumier des mauvaises notes, nous nous sommes immédiatement plongés dans notre scénario dès le seuil franchi.
À l'instant où il a franchi la porte, j'ai marché droit sur lui. Les salutations à peine échangées, je l'ai empoigné par le bras. Charles savait très bien ce qui l'attendait...
Il le savait : il allait recevoir la fessée ! La correction qu'il attendait, la sentence qu'il désirait tant...
Comme convenu, il allait recevoir plusieurs fessées. Un scénario particulier, certes, mais la règle était stricte : aucun dialogue à l'exception de mes ordres, car tel était son souhait.
La première :
Debout, légèrement penché en avant et fermement maintenu sous mon bras. Totalement à ma merci, je l'ai corrigé à même son jean, lui administrant une bonne dizaine de claques en guise de bienvenue.
La deuxième :
J'aime dicter les règles et voir mes soumis prendre la position exacte que j'exige pour la correction. Je lui ai donc ordonné de se pencher, les mains en appui sur les genoux, les jambes bien droites et le dos plat. Maintenu dans cette posture, il a reçu une nouvelle série de dix frappes, pour notre plus grand plaisir.
La troisième :
Simplement debout, il a dû croiser ses mains derrière la tête, encaissant sans broncher une dizaine de claques supplémentaires...
La quatrième :
Nouvel ordre : il s'est penché sur la table, les coudes bien à plat et les jambes légèrement écartées, prêt à ce qu'une nouvelle série de dix claques ne s'abatte sur lui.
La cinquième :
Je me suis assis sur le canapé. Sans même que j'aie besoin de prononcer un mot, il a compris et est directement venu s'allonger sur mes genoux. Toujours habillé, il a encaissé dix claques par-dessus le jean. Je lui ai ensuite intimé l'ordre de se lever. J'ai déboutonné et fait glisser son pantalon jusqu'aux chevilles, dévoilant un sous-vêtement très sexy, avant de le faire basculer à nouveau sur mes genoux. Cette fois-ci, la série est montée à quinze claques.
Enfin, toujours maintenu en travers de mes cuisses, j'ai abaissé son sous-vêtement pour libérer ses fesses, qui affichaient déjà une belle couleur rouge...
J'ai abattu vingt claques sonores sur ses fesses nues. Charles y prenait visiblement du plaisir : de petits gémissements et de légers cris lui échappaient. Je pouvais apercevoir son visage souriant, les dents mordant sa lèvre inférieure. Je ne le pensais pas aussi tenace, mais il en redemandait.
Après cette série de vingt, je lui ai intimé l'ordre de se déshabiller intégralement et de s'allonger sur le lit. Il s'est exécuté sans broncher, offrant à ma vue sa délicieuse croupe et ce pétard déjà rouge feu.
Face à une telle vue, impossible de résister. Toujours habillé, je me suis approché de lui. Le caresser et malaxer sa croupe a fait naître en moi une puissante excitation.
La chaleur qui s'en dégageait, l'alchimie de l'instant, les châtiments déjà reçus... nous étions tous les deux terriblement excités.
Il s'est alors redressé, a débouclé ma ceinture, l'a retirée des passants et me l'a glissée dans les mains en murmurant :
« Je pense avoir mérité cinq petits coups de ceinture pour mon retard... »
Je l'ai d'abord un peu sermonné, avant de le cingler de cinq coups fermes et vifs avec le cuir de ma ceinture...
Il m'a ensuite déshabillé à son tour, et nous voilà nus tous les deux.
À ma demande... les protections étant non négociables, j'ai enfilé une paire de gants ainsi qu'un préservatif.
Après avoir soigneusement lubrifié mon gant, j'ai commencé à stimuler sa prostate, ce qui a fait grimper en flèche son excitation.
Au bout de quelques minutes, il m'a stoppé net : « Attends, attends... » Il s'est alors positionné en levrette, m'intimant de m'introduire en lui... ce que j'ai fait avec la plus grande douceur.
J'ai retiré mon gant et me suis placé derrière lui pour une sodomie lente, très douce. Je lui faisais l'amour...
Nous avons changé plusieurs fois de position... il encaissait bien... et, tout en douceur, je continuais à chaque fois de lentes pénétrations et de doux va-et-vient...
Après un moment, je lui ai tendu mon bras... il l'a saisi et nous nous sommes relevés... Je lui ai également enfilé un préservatif... il s'est instinctivement penché sur la table... Je me suis placé derrière lui pour, à nouveau, le pénétrer... j'ai accéléré les va-et-vient...
Son souhait était de vivre un cum no hands (c'est-à-dire atteindre l'orgasme et éjaculer sans aucune stimulation manuelle, uniquement grâce au plaisir de la pénétration).
J'ai continué à accélérer les mouvements, j'ai essayé d'intensifier et de le pénétrer jusqu'au bout afin qu'il éprouve un maximum de sensations...
Lui comme moi gémissions tous les deux... malgré la clim, nous étions en train de transpirer tellement c'était intense...
À un moment, lorsque ses gémissements et ses petits cris se sont intensifiés... je l'ai relevé... toujours en lui...
Ma main gauche tenant son torse et la main droite sa hanche... je l'ai plaqué contre moi... dos à moi... ce stand up (position debout) était intense pour lui... il m'a dit à plusieurs reprises qu'il la sentait vraiment à fond et qu'il n'allait pas tarder à venir...
J'ai continué intensément à lui donner du plaisir dans cette position... puis je me suis retiré... Je l'ai amené sur le lit où je me suis allongé sur le dos... après avoir changé de préservatif, je l'ai invité à se mettre sur moi...
Il était sur moi, j'ai mis les mains sur ses fesses et j'ai guidé la pénétration... il s'est laissé faire et n'a pas tardé à jouir... Ses petits cris ont montré le plaisir qu'il ressentait... et j'ai continué mes mouvements de va-et-vient en lui...
Après quelques minutes encore où il ramollissait, j'ai moi aussi été pris d'un gros orgasme, je me suis lâché... et j'ai joui intensément...
Après m'être retiré, il s'est allongé sur mon torse...
D'une main je lui caressais le dos... et de l'autre ses fesses pour soulager un peu la douleur des fessées...
Un peu timide, Charles s'est rhabillé et a filé, puis je suis allé sous la douche en attendant ma bien-aimée.
Une après-midi vraiment excellente, un grand merci à Charles d'avoir passé ce petit moment intense avec moi...
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J- 19
Le renfrognement de la capricieuse m effleure, ma chair appelle, mon corps se meut, ma gorge s'étire, mon souffle devient court et mes dents se serrent. J'ai le sentiment d'être en colère. Je n'ai aucune raison valide d'être sur ce fil d'agacement, mes hormones pourraient être la cause. Je décortique, j analyse cette sensation familière pourtant inconnue dans cette subtilité du fleur de peau et du désir brut. Puis je corrèle... Serait-ce un soupçon de vibration de l avancée du déni? Soupir.
Mon Dom a été doux et bienveillant dans sa comprehension de mon besoin, toujours prevenant. Son sadisme et son vice sont du gingembre, piquant chaud et enveloppant, fluides. Il m a demandé d enlever ma culotte et de me frotter comme une petite chienne à califourchon sur le rebord de la chaise en osier, sans jouir. De frotter ma petite chatte et de laisser l angle pénétrer mes lèvres. Il m a emmenée à 9, sans risque, sans jouir, pour apaiser la chienne. La pression interne de mon rapport au monde est redescendue avec légèreté.
Et si mon addiction n'était pas à l orgasme mais à l'expression humide du désir ?
J-18
Je ne sais pas pourquoi le route est propice aux divagations de l'envie et du désir cru de Mon Dom. J attaque la journée avec cette douleur dans le ventre, celle du manque de SA queue, du manque de SES mots, du manque de SON sourire, du manque du plaisir orgasmique qu' IL m interdit, du besoin de SON rire enfantin et vicié qui semble vibrer sur le fond latéral des papilles de SA langue. Cette douleur me fait me sentir vivante, et frustrée -un peu trop-.
Le "tu" et le "VOUS" de la domination, que devient-il en anglais. Serait-ce une construction du french spirit?
Le plus addict à la jouissance c est Vous, la plus addict au désir c est moi.
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Au cours de mes nombreux voyages, au gré de mes innombrables et éphémères existences, j’ai vu des licornes, des dragons cracheurs de feu, des guerrières sans peur et des travailleurs paisibles.
Et puis des chevaliers, qui se bagarraient sans arrêt pour les beaux yeux de la demoiselle en détresse. Parfois elle n’était pas du tout en détresse, et elle riait de voir ces empotés se prendre les pieds dans leur cote de maille et se taper sur la gueule, finalement sans raison. Que les chevaliers sont stupides… parfois, ils arrêtaient de se battre pour reprendre un peu leur souffle, et désignaient d’une seule voix l’un d’eux comme un « chevalier blanc », le pire d’entre-eux qu’il fallait pulvériser par tous les moyens nécessaires, à douze contre un si nécessaire.
Beaucoup furent tués. Les chevaliers avaient l’habitude de jeter un regard défiant, menaçant, envers tous les autres villageois. Ils exigeait de tous qu’ils baissent les yeux et gardent le silence à leur passage. Quand ils croisaient un barde qui chantait un peu trop bien, qui attirait un peu trop le regard des jeunes femmes qui passaient par là, ils s’attroupaient autour de lui, le désignaient comme un « chevalier blanc » et le passaient à tabac, cassant son instrument, frappant fort à son entrejambe. Ils faisaient la même chose avec les peintres, les danseurs et les poètes : ils les faisaient taire, discréditaient leur parole et les émasculaient.
Un jour, ils chargèrent un musicien excentrique qui commençait à attirer l’oeil d’une donzelle convoité par l’un des plus puissants chevaliers. Ce musicien se leva quand les chevaliers arrivèrent. Il était grand, puissant, le regard perçant. Il était évident qu’il n’avait pas peur d’eux. Il était flagrant qu’ils avaient peur de lui. Alors le chef des chevaliers demanda à l’un des siens d’aller chercher du renfort. Il avait pris la décision de gagner du temps, pour éviter le combat tant que l’équilibre des forces n’était pas plus favorable.
« Tu fais fuir les gens avec ta musique de dégénéré. Remballe ton instrument et quitte cette bourgade.
Je ne fais fuir personne, j’attire les idiots, répondit le musicien impertinent.
Les bonnes gens n’ont pas envie de te voir ici. Regarde, ils partent tous.
C’est ton attroupement d’ignares belliqueux qui fait les fait fuir. »
La voix du musicien était calme, déterminée, froidement sarcastique. Il n’avait même pas besoin d’afficher un sourire provocateur, son être entier était provocation.
« Ça suffit dit le chef des chevaliers, je suis mandaté par le Duc pour faire respecter l’ordre et la loi ici. Obéis, mendiant, ou péris !
J’emmerde le Duc. S’il n’a rien de mieux à m’envoyer que des gringalets analphabètes comme toi, il peut bien aller se faire foutre ! Vous croyez que vous me faites peur ? Vous pensez que je n’ai pas compris pourquoi vous êtes là ?
Silence, vagabond ! dit le chevalier en mettant la main sur son épée.
De toute façon, même si j’avais été poli et calme, vous m’auriez détroussé et tabassé. Je connais vos méthodes. Regardez-bien, vous tous, dit le grand musicien en interpellant les passants, ces brigands en robe de justiciers sont là pour me fracasser. Est-ce que vous savez pourquoi ? »
La foule resta silencieuse, embarrassée. La moitié faisait mine de n’avoir rien entendu, l’autre chuchotait en gardant un oeil inquiet sur les chevaliers en armure.
le sieur Pierre-Edouard ici présent bande mou. Tout le monde y compris dame Marguerite le sait à la cour. C’est pour cette raison qu’elle cherche un amant digne de ce nom, sentant bien qu’elle sera forcée de se marier avec cet impotent. Elle a bien entendu eu vent de ma réputation et… »
À cet instant, le grand musicien reçut un coup d’épée perforant dans le dos, traversant son rein droit. Un spasme de douleur et de rage lui déforma le visage. En se retournant, il désarma de chevalier sournois aux ordres de Pierre-Edouard et d’un coup de pied chassé frontal d’une rare puissance, déforma l’armure de celui-ci qui semblait faite de carton. La poitrine compressée par le métal cabossé, il ne pouvait respirer correctement. La moitié de la troupe menée par Pierre-Edouard prit la fuite, les autres se mirent en position de combat. Le musicien rebelle reprit ses esprits, observa la disposition de ses adversaires, repéra ceux qui tremblaient de peur, cherchant le plus faible, celui qui pourrait être rapidement désarmé. Car il savait qu’il ne devait en aucun cas retirer l’épée qui lui transperçait le flanc.
Sur la gauche de la meute se trouvait un jeune chevalier, alors le rebelle blessé fonça sur lui avec rapidité et fureur, en poussant un cri caverneux qui semblait provenir des tréfonds de l’enfer. Le musicien pu saisir son épée et balayer le frêle guerrier qui fit mine d’avoir perdu connaissance au sol, il fracasse le genou du suivant d’un coup de pied latéral appuyé avant de plonger la pointe de sa lame dans le cou du malheureux qui gémit comme un cochon que l’on égorge. Puis le musicien à présent couvert de sang se dirigea vers la suite de la troupe en grognant, toujours enragé et froidement déterminé à les mettre en fuite. Les suivants résistèrent mieux, et entaillèrent son bras gauche, purent faire bouger l’épée plantée dans son abdomen. Le musicien pu encore briser une jambe, percer une armure jusqu’au sang, puis il sentit que ses forces l’abandonnaient. Ses ennemis plus nombreux que lui prenaient petit à petit le dessus.
Jusqu’à ce que le musicien héroïque pose lourdement les deux genoux à terre et laisse tomber son arme, prêt à affronter l’inéluctable fin. À ce moment, Pierre-Edouard prit la parole, la voix encore tremblante, à destination de la foule :
voyez braves gens, combien ces troubadours sont des animaux diaboliques assoiffés de sang. Si vous leur tournez le dos, vous finirez en miette. Fort heureusement, les forces du Duc, menées par moi-même, le grand chevalier Pierre-Edouard de la Basilique De la Sainte Mère (famille noble souvent désignée par l’acronyme BDSM) veillent sur vous et protègent les humbles habitants du village en respectant nos traditions ancestrales pour faire rempart à la perversion de ces dégénérés. Que le corps de cette abomination serve de rappel destiné à chaque citoyen, de la grandeur et de la miséricorde de la famille BDSM au service du Duc, et de l’infamie que représentent ces affreux païens qui cherchent à nous envahir. Ce monstre sera épargné, et partout où il se rendra, il sera vu tel qu’il est : tel un dangereux criminel décadent, généreusement épargné par le Duc et les gens civilisées qui le défendent. »
Les chevaliers arrachèrent ses habits au musicien, le mirent nu. Ils commencèrent à entailler sa peau pour écrire sur son dos « Troll de BDSM ». Le regard froid, résigné et digne, à peine secoué de quelques spasmes douloureux du troll ainsi rebaptisé ne quittait pas celui de Pierre-Edouard de BDSM. Puis les hommes écrivirent en plus petit sur son front un simple « TROLL ».
La foule se dispersa, rassasiée de sang et de beaux discours. Les bonnes gens pouvaient dormir sur leurs deux oreilles ainsi protégées par le Duc et Pierre-Edouard de BDSM.
La légende raconte que le troll erra ensuite de ville en ville, cherchant à se faire petit, mais dès que les villageois voyaient son front découvert, ils le faisaient capturer et torturer. Et chaque milice était aussi généreuse que BDSM : la vie du troll était systématiquement épargnée. Le troll est plus utile vivant que mort aux puissants, il justifie leurs pouvoir, légitime leur violence et signe leur supériorité morale.
Je n’ai pas encore parcouru tous les pays, mais on m’a dit que cette légende avait inspiré bon nombre de monarques de papier au pouvoir chancelant, et que bientôt, ils ne règneraient plus que sur des trolls. En attendant, je m’en vais prendre le bateau, pour fouler le sol d’un autre continent que l’on m’a décrit comme extra-ordinaire, sur lequel ne règne que le soleil.
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Mesdames, et Messieurs également... combien de fois au maximum l'avez-vous fait ? Je ne vous parle pas de moyenne ou de fréquence hebdomadaire, mais bien de votre record sur une seule journée (sans compter la fellation, je parle uniquement de rapports vaginaux et anaux) ?
Avec mon fiancé, nous sommes très sexuels... il lui faut sa dose, comme on dit ! 🤭
Jusqu'à présent, notre maximum était de 4 fois, juste après nos fiançailles. Mais hier, il a battu ce record lors d'une véritable "journée culbute" 🫣.
Nous sommes actuellement en déplacement, dans une suite d'hôtel, venus pour préparer notre future installation. Ces derniers temps, il me délaissait un peu car sa surcharge de travail est énorme, ce que je comprends parfaitement.
J'essaie de passer le temps comme je peux : je n'ai ni ménage, ni cuisine, ni repassage, ni travail à faire... alors je scrolle. Je passe mes journées sur ce site, je vais à la piscine de l'hôtel, au spa, je profite de massages... je me détends à ma façon.
Mon fiancé m'avait promis de m'accorder une journée où il prendrait uniquement soin de moi... et cette journée est enfin arrivée hier. Aucun boulot. 😍
Lui et moi, seuls dans la suite... sortant uniquement pour aller au buffet et revenir. 😁
Je vous laisse découvrir et compter au fur et à mesure du récit… 😉
La veille, il était tellement K.-O. qu’en rentrant, il s’est douché, habillé et, après avoir mangé rapidement au buffet, nous sommes rentrés. Il s’est simplement mis nu et s’est rapidement endormi. Je n’ai pas tardé à m’endormir également… 😴💤
Le lendemain, encore somnolente, j’ai senti son pénis se frotter contre moi… 🫣
J’étais allongée sur le côté, dos à lui, tandis que, d’une main ferme, il me tenait contre lui, son bassin se rapprochant du mien… ❤️🔥
Très tendrement, il m’a pénétrée, puis a rapidement intensifié ses mouvements. Le matin, c’est le moment où il est le plus dur… et ce n’est pas pour me déplaire ! 🔥
Le matin, sentir son homme tout contre soi, sentir sa chaleur et le laisser nous prouver son amour à travers de délicieux va-et-vient… Quoi de mieux pour se réveiller en douceur et commencer la journée avec le sourire ? 🥰
Après avoir joui, il m’a serrée tendrement contre lui, m’a déposé un petit bisou, puis s’est levé pour aller à la salle de bain et se préparer. 🥹
Jean et T-shirt pour lui : nous allions simplement déjeuner avant de revenir dans notre petit cocon, puisque nous étions dans un hôtel tout compris.
J’ai fait de même, enfilant un jean taille haute et un T-shirt. Puis, main dans la main, nous sommes allés au restaurant… sans trop tarder à revenir ! ❤️
Pendant que nous étions au restaurant, mon chéri m’a fait comprendre que cette journée allait être mémorable pour moi, car il comptait bien me culbuter très souvent, comme il aime si bien me le dire ! 🙈
Et ça me fait toujours son petit effet, ses paroles coquines… J’adore lorsqu’il me glisse qu’il va me prendre, me sauter ou me culbuter. Rien que de l’entendre le dire avec son petit air malicieux, je sais que je vais passer une journée particulièrement… mouvementée ! 😈
La journée ne faisait que commencer… De retour dans la chambre, j’étais d’humeur particulièrement coquine. 😏
Au restaurant, il avait un peu reluqué les filles.. bien sûr, de manière tout à fait innocente ! Mais pour le jeu, j’avais tout de même décidé de le punir. Après tout, il savait parfaitement comment me taquiner… et moi, je savais aussi comment lui rendre la pareille !
J’ai donc commencé par le sermonner avec un petit air faussement sévère, avant de lui administrer quelques fessées coquines. Très vite, les reproches ont laissé place aux baisers, et nous nous sommes embrassés avec cette complicité qui n’appartient qu’à nous. 💋
Il m’a ensuite déshabillée tendrement et a pris le temps de me donner du plaisir avant de me prendre en position du missionnaire. Même dans ces moments-là, je n’avais pas oublié ma petite punition : je continuais à lui donner quelques tapes coquines, histoire de lui rappeler que je n’avais pas encore tout à fait terminé de le taquiner ! 🔥
Après de longues minutes, je lui ai proposé de changer de position, mais il a refusé. J’ai alors compris qu’il réservait sans doute les autres pour plus tard… Et là, une petite pensée m’a traversé l’esprit : « Mon Dieu… combien de fois a-t-il décidé de me prendre aujourd’hui ? » 😱
Il a continué ainsi, intensifiant progressivement ses mouvements, jusqu’à atteindre l’orgasme et jouir en moi. J’ai ressenti toute l’intensité de cet instant, avant de le serrer très fort contre moi, comme pour prolonger encore un peu notre bulle d’intimité. ❤️
Puis, après s’être abandonné quelques instants dans mes bras, il a fini par s’allonger près de moi. Nous sommes restés là, tout proches, à savourer cette parenthèse à deux… avec la délicieuse impression que la journée était encore loin d’être terminée. 🥰
Il s’est levé, a enfilé son boxer, puis s’est dirigé vers la terrasse pour fumer, comme à son habitude. Monsieur voulait jouer les coquins… Mais Cléa est joueuse elle aussi ! Et hors de question de le laisser tranquille ne serait-ce qu’un seul instant. 😏
J’ai donc décidé de me préparer à ma façon. J’ai enfilé une mini-jupe et un chemisier à manches longues, puis j’ai détaché mes cheveux avant de les relever en un joli chignon, histoire de changer de ma queue de cheval habituelle. Un petit changement de look, quelques détails bien choisis… et me voilà prête à entrer dans mon propre jeu. 💋
Lorsqu’il est rentré dans la chambre, sa surprise était évidente. Il ne s’attendait visiblement pas à me découvrir dans cette tenue ! À son regard, j’ai tout de suite compris qu’il appréciait le spectacle… et qu’il savait, lui aussi, qu’une excellente journée l’attendait. 🔥
Pour le faire languir un peu, je l’ai poussé vers le canapé, où il s’est installé en me regardant, intrigué par ce que je lui réservais. Puis, sans le quitter des yeux, je me suis lancée dans un petit strip-tease improvisé. J’ai jeté un regard à l’horloge : entre les pas de danse, les mouvements sensuels et les vêtements que je retirais progressivement, j’ai fait durer le plaisir pendant vingt bonnes minutes ! Vingt minutes durant lesquelles je savourais chaque seconde, tout en observant l’effet que mon petit numéro produisait sur lui. Et croyez-moi, son regard en disait long… 😉❤️🔥
J’ai fini par lui retirer son boxer, bien décidée à poursuivre mon petit jeu de séduction. Après quelques caresses et une petite attention destinée à faire monter la température, je suis venue m’installer sur lui, prenant les commandes et guidant moi-même chacun de mes mouvements. 🔥
Il avait déjà joui deux fois auparavant, alors je savais qu’il lui faudrait probablement un peu de temps avant de se laisser aller à nouveau. Je n’étais donc pas pressée. Tout en douceur et en sensualité, je prenais soin de lui, effleurant ses lèvres des miennes, mordillant délicatement son oreille et passant mes doigts dans ses cheveux. Lui, de son côté, gardait ses mains posées sur mes fesses, visiblement heureux de me laisser mener la danse. ❤️
Je prenais tout mon temps, savourant cette complicité et le plaisir de le faire languir. Lorsqu’il m’a donné une petite fessée, j’ai immédiatement compris le message : monsieur voulait que j’accélère ! Mais vous connaissez Cléa maintenant… Quand elle décide de jouer, elle ne se laisse pas si facilement dicter le rythme ! J’ai donc continué à ma manière, tout en lenteur et en sensualité, pendant une dizaine de minutes, guidant chaque mouvement jusqu’à ce qu’il finisse par s’abandonner complètement. 💦❤️
Cette fois, sa jouissance avait été particulièrement intense ! De mon côté, je sentais que j’étais tout près de le rejoindre et de connaître, moi aussi, un délicieux squirting… mais monsieur a été un peu plus rapide que prévu ! Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Après tout, il nous restait encore toute la journée pour nous retrouver et nous surprendre. Et puis, j’étais heureuse de lui avoir fait autant de bien. 🥰
Petite parenthèse pour celles et ceux qui se poseraient la question : le squirting désigne l’expulsion d’un liquide pendant une excitation sexuelle ou un orgasme.
Après ce moment intense, nous nous sommes levés en vitesse pour éviter de laisser le canapé dans un état compromettant ! Direction la douche, où nous nous sommes lavés ensemble avant de nous préparer pour aller déjeuner. Même dans la précipitation, ces petits moments à deux avaient quelque chose de tendre et de complice. 🚿
Pour rester dans l’ambiance, nous avons décidé de nous habiller avec une petite touche de sensualité. Lui avait opté pour une chemise et un pantalon qui lui donnaient un petit air de gentleman sexy. Quant à moi, j’avais choisi un jean, un chemisier, des bottes et une veste marron… exactement le style qu’il aime me voir porter, avec cette coupe qui met particulièrement bien mes formes en valeur. 🤎
Lorsque nous sommes arrivés au restaurant, j’ai vite remarqué quelques regards insistants, aussi bien du côté du personnel que des autres clients. Il faut dire que ce jean me va particulièrement bien et met joliment mon popotin en valeur ! Je n’allais tout de même pas me priver de porter une tenue dans laquelle je me sentais aussi séduisante. Et, entre nous, je savais très bien que mon chéri n’était pas insensible à ce petit effet. 🔥
Nous avons choisi nos plats, puis nous nous sommes installés à table. C’est alors que monsieur a commencé un nouveau jeu : faire comme si nous nous rencontrions pour la toute première fois.
Deux inconnus, assis l’un en face de l’autre, qui apprennent à se découvrir, échangent des regards et entament une conversation comme lors d’un premier rendez-vous… J’étais curieuse de voir jusqu’où il comptait pousser son petit scénario ! 😍
Nous avons déjeuné tout en discutant, chacun jouant son rôle à la perfection. Et, je dois bien l’avouer, ce petit jeu m’excitait énormément ! Je me sentais comme une étudiante en train de se faire séduire par un homme sûr de lui, charmant et terriblement à l’aise. J’adorais cette sensation de découvrir quelqu’un, de recevoir ses compliments et de sentir son intérêt grandir au fil de la conversation. 🥰
À un moment, il m’a regardée avec son petit air de gentleman et m’a lancé : « J’aimerais vous inviter à aller boire un verre dans ma suite, si vous le souhaitez… »
J’ai joué le jeu jusqu’au bout, avec un sourire qui en disait probablement long : « Mais avec grand plaisir, monsieur ! »
Nous sommes donc retournés dans notre chambre et avons pris place sur la terrasse pour savourer un café. Il continuait à jouer son personnage à merveille. Les compliments fusaient, les regards se prolongeaient et ses petites phrases de séduction me faisaient un effet fou. Je me sentais courtisée, désirée, comme si nous venions réellement de nous rencontrer. Et franchement, j’adorais ça ! ❤️
Puis, petit à petit, ses intentions sont devenues plus claires. Toujours avec son élégance habituelle, il a commencé à me faire comprendre que ma silhouette lui plaisait énormément… et qu’il se demandait si le reste était à la hauteur de ce qu’il imaginait. Avec lui, même les sous-entendus les plus coquins prenaient des allures de compliments raffinés !
En réalité, derrière ses belles paroles et son sourire de gentleman, le message était plutôt clair : il avait très envie de moi, mais il savait le dire avec une poésie qui rendait le tout encore plus séduisant. 😍
Et c’est bien là son talent : les mots ! Il sait choisir ses phrases, installer une ambiance, faire monter la tension sans jamais perdre son élégance. Après tout, la parole, c’est son métier… et visiblement, il sait aussi parfaitement s’en servir pour faire chavirer sa femme !
J’ai décidé de ne pas lui faciliter la tâche. Après tout, puisque monsieur voulait jouer au parfait gentleman, j’allais lui donner du fil à retordre ! Je l’ai regardé avec un petit air faussement outré avant de lui lancer : « Monsieur, je ne suis pas une fille facile ! Lors d’une première rencontre, je ne vais tout de même pas offrir mon intimité au premier inconnu venu ! » 😏
Il ne s’est pas démonté pour autant. Avec son calme habituel et cette diplomatie qui le caractérise, il m’a répondu qu’il comprenait parfaitement mon point de vue. Puis, subtilement, il a commencé à parler de l’attirance naturelle entre deux personnes, du désir, de ces pulsions qui ne se commandent pas toujours… Bref, il savait exactement comment entretenir le jeu et faire monter la température sans perdre son élégance. Derrière ses belles paroles, son intention était limpide : il me désirait et cherchait à me faire succomber à son charme. 🔥
J’ai alors décidé de pousser la comédie un peu plus loin. Me levant comme si j’allais quitter la terrasse, je lui ai annoncé d’un ton solennel : « Monsieur, je ne vais tout de même pas vous offrir mon intimité comme ça ! Je me dois de vous quitter. » J’ai pris mon air le plus sérieux, celui qui ne laissait, en apparence, aucune place à la négociation. 😂
Lui m’a répondu avec un regard faussement triste, presque déçu. Et c’est là que j’ai décidé de lui réserver mon petit coup de théâtre. Je me suis arrêtée, je l’ai regardé droit dans les yeux et j’ai ajouté, avec un sourire malicieux : « Mon vagin, non… mais mon cul, oui ! » 😈
Ah, cette phrase ! Je l’ai vu immédiatement dans son regard : il ne s’attendait absolument pas à celle-là ! Son expression avait changé, et j’ai compris que ma réplique venait de faire son petit effet. Monsieur voulait jouer au séducteur ? Très bien… Mais il venait de découvrir que sa partenaire de jeu avait, elle aussi, beaucoup d’imagination et un sacré sens de la répartie ! Et visiblement, ce retournement de situation lui plaisait énormément. 😉❤️🔥
Nous avons rejoint le lit, et il m’a sodomisée avec une tendresse et une douceur qui m’ont touchée. Nous connaissons déjà bien cette pratique, que nous partageons depuis un moment, mais j’apprécie toujours autant sa façon de me prendre avec délicatesse, tout en me témoignant son amour. 😍
Entre la sensation de chaleur, mon intimité qui se resserrait autour de lui et l’intensité du moment, il n’a pas tardé à jouir. Tout s’est enchaîné avec une intensité particulière, avant que nous nous retrouvions tendrement enlacés, heureux de partager cette complicité qui nous appartient. ❤️🔥
La journée touchait presque à sa fin, mais nous n’avions visiblement pas encore épuisé toutes nos idées coquines… 🤭
En fin d’après-midi, au fil de nos échanges et de nos petites provocations, nous avons fini par nous lancer dans un nouveau jeu de rôle : monsieur serait le professeur, et moi, l’étudiante coquine et désobéissante !
Je dois bien l’avouer, j’adore ce petit côté teacher chez lui. Il a cette façon de prendre son rôle au sérieux, de me regarder avec un air faussement sévère et de me faire comprendre que mes petites bêtises ne resteraient pas impunies. Et moi, évidemment, je prends un malin plaisir à jouer les élèves indisciplinées ! 😏
Ce qui me plaît tant dans ce scénario, c’est de me laisser guider par lui, de jouer la petite étudiante qui dépasse les limites et qui sait pertinemment qu’elle risque une punition. J’imagine déjà ses remontrances, ses mains qui me fessent doucement pour me rappeler à l’ordre… et ce mélange de fermeté et de tendresse qui rend notre jeu si excitant. ❤️🔥
Mais soyons honnêtes : si je fais autant de bêtises, ce n’est certainement pas pour obtenir les félicitations du professeur ! 🤭
Au fond, je sais très bien que je compte bien me faire pardonner à ma manière… et qu’une fois le cours terminé, mon professeur préféré pourrait bien avoir droit à une récompense particulièrement agréable. Avec moi, les heures de retenue risquent d’être longues… très longues ! 💋
L’heure de colle pouvait commencer… et cette fois, nous étions seuls tous les deux ! Pour entrer pleinement dans mon personnage, j’avais choisi une tenue d’étudiante : un jean et un T-shirt, simples, mais parfaits pour jouer la petite élève qui allait donner du fil à retordre à son professeur. 🤭
Mon fiancé, qui jouait le rôle du professeur, était bien décidé à me faire comprendre que les règles de la classe n’étaient pas là pour décorer ! Après quelques remontrances jouées à la perfection, la punition a commencé par quelques fessées à la main, d’abord par-dessus mon jean, puis sur mon petit shorty, avant de finir les fesses nues. Je prenais un malin plaisir à jouer l’étudiante désobéissante, tandis que lui se glissait dans son rôle avec une assurance qui me faisait complètement craquer. 😏
Mais l’heure de colle ne s’est pas arrêtée là ! La petite table qui nous avait servi de bureau allait bientôt avoir une tout autre fonction. Mon fiancé a poursuivi notre scénario en me culbutant sur cette table, transformant notre salle de classe improvisée en un terrain de jeu réservé à nous seuls. Et dire que j’étais censée être là pour apprendre… Avec un professeur pareil, difficile de rester sage.. 🫣
Mon fiancé m’a culbutée de longues minutes, toujours dans la peau de mon professeur, tandis que notre petit jeu de rôle se poursuivait. Cette fois, pourtant, j’ai remarqué qu’il lui fallait davantage de temps pour atteindre l’orgasme. Et pour cause : depuis le matin, nous avions multiplié les moments intimes ! 🫣
Même si son orgasme a tardé à venir, il a fini par se laisser emporter par le plaisir après de longues minutes. Il a alors joui en moi, déposant une nouvelle fois sa semence au creux de notre intimité. Une conclusion intense à notre petite heure de colle, qui venait s’ajouter aux nombreux souvenirs coquins de cette journée décidément bien remplie. 😍
À nouveau, pour la énième fois de la journée, nous sommes passés par la case douche avant d’aller dîner ! 😂🚿
Le buffet de l’hôtel, toujours le même à chaque repas, commençait à devenir un peu lassant. Mon fiancé a donc eu une meilleure idée : m’emmener déguster une pizza dans un petit restaurant italien bien sympathique, non loin de notre hôtel. 🍕
Le propriétaire, originaire de Naples, semblait bien connaître mon fiancé. Les deux hommes ont commencé à discuter en italien, avec cette aisance qui m’a laissé penser qu’ils avaient déjà quelques bonnes conversations à leur actif. Pendant ce temps, j’en ai profité pour savourer notre petite escapade improvisée. Nous avons partagé une pizza, puis fait une petite promenade avant de rentrer. 💚
Il faut dire que les nuits sont particulièrement fraîches ici ! Et cela commence à m’inquiéter un peu… Nous ne sommes qu’en octobre et le thermomètre affiche déjà 2 °C ! 😱 Moi qui aime tant profiter de l’extérieur, je commence sérieusement à me demander comment nous allons supporter les prochaines soirées !
Une fois rentrés, nous avons préparé deux cafés que nous avons emportés sur la terrasse, histoire de nous réchauffer un peu. J’étais assise confortablement, mon jean sur moi, les jambes croisées, savourant tranquillement mon café lorsque mon fiancé a soudainement pris la parole. ☕
Je ne m’y attendais absolument pas. Avec beaucoup de spontanéité, il m’a dit :
« Merci pour tout. Merci de me suivre jusqu’ici, de partager ma vie, de me suivre dans mes jeux et de me gâter autant, y compris sur le plan sexuel. Tu es belle, tu es sexy, tu as du style… Je n’aurais jamais imaginé qu’un jour j’allais épouser une femme aussi belle. J’ai vraiment beaucoup de chance. »
Ses mots m’ont prise complètement au dépourvu. 🥹
Je ne savais ni quoi faire ni quoi répondre. Après cette journée pleine de jeux, de rires, de sensualité et de complicité, je ne m’attendais pas à recevoir une déclaration aussi touchante. Derrière toutes nos taquineries et nos moments coquins, il venait de me rappeler quelque chose d’essentiel : il était heureux de m’avoir dans sa vie.
Alors, plutôt que de chercher de grandes phrases, je lui ai simplement adressé un immense sourire. Je me suis levée, je me suis blottie contre lui et je l’ai serré très fort dans mes bras en lui murmurant : « Je t’aime, mon amour… » ❤️
Parfois, les plus beaux moments d’une journée ne sont pas ceux que l’on avait prévus. Ce sont ces instants où l’autre se livre sans prévenir, où l’on comprend que derrière le désir et les jeux se cachent aussi une immense tendresse, de la reconnaissance et un amour sincère. Et ce soir-là, sur cette terrasse fraîche, avec nos deux cafés encore fumants, je crois que je me suis sentie particulièrement chanceuse, moi aussi. 🥰
Après cette jolie déclaration, nous sommes restés un moment enlacés sur la terrasse. Puis, une petite curiosité m’est revenue en tête. Je lui ai avoué que c’était la première fois que je le voyais parler italien avec autant d’aisance. Jusqu’ici, je pensais qu’il ne connaissait que quelques notions, mais après l’avoir entendu discuter avec le propriétaire du restaurant, je devais bien reconnaître qu’il m’avait impressionnée ! 😍
Évidemment, Cléa ne pouvait pas en rester là. Une idée un peu plus coquine m’est venue à l’esprit. Je l’ai regardé avec un sourire malicieux et je lui ai lancé :
« Bon, maintenant, drague-moi en italien...
Vas-y, je t’écoute ! » 🤭💚
Il m’a regardée avec cet air amusé que je connais si bien, comme s’il venait de recevoir un nouveau défi. Et moi, je me suis confortablement installée dans mon fauteuil, ma tasse de café à la main, prête à me laisser séduire.
Après tout, pourquoi ne pas profiter de cette nouvelle découverte ? J’allais avoir droit à une séance de séduction dans une langue que je ne maîtrisais pas vraiment, avec mon propre fiancé dans le rôle du mystérieux Italien. Et je dois dire que l’idée me plaisait déjà énormément ! ❤️
Il a pris un petit air sûr de lui, s’est rapproché de moi et a commencé:
« Cléa, sei bellissima, ragazza mia… »
(Cléa, tu es magnifique, ma jolie.)
Il a marqué une petite pause, juste le temps de me regarder dans les yeux, puis il a continué :
« Hai degli occhi meravigliosi, sai? Quando mi guardi così, mi fai perdere la testa. »
(Tu as des yeux merveilleux, tu sais ? Quand tu me regardes comme ça, tu me fais perdre la tête.)
J’ai souri, déjà conquise par sa façon de prononcer mon prénom. Mais monsieur n’avait visiblement pas l’intention de s’arrêter là.
« Cléa, sei la donna più bella che abbia mai visto. E ogni giorno mi innamoro di te un po’ di più. »
(Cléa, tu es la plus belle femme que j’aie jamais vue. Et chaque jour, je tombe un peu plus amoureux de toi.)
J’ai éclaté de rire, un peu gênée, mais surtout complètement sous le charme. 🫣
même sans comprendre l’italien, j’avais senti quelque chose dans sa voix. Une douceur différente, plus profonde. Il ne cherchait plus seulement à me faire rougir. ❤️
Je ne comprenais pas sa langue, mais je comprenais ses regards, ses sourires..
Au fond, il aurait pu me réciter la liste des ingrédients d’une boîte de pâtes que je l’aurais probablement écouté avec la même fascination. 😅
Mais le pire, c’est qu’il le savait...
J’étais encore en train de sourire, complètement sous le charme de ses belles phrases italiennes, quand monsieur a soudain changé de registre...
Il m’a regardée avec ce petit sourire provocateur que je commençais à bien connaître, puis il m’a lancé en italien :
« Hai un bel culo e ti sodomizzerò. »
Je l’ai regardé, toujours aussi souriante, sans avoir la moindre idée de ce qu’il venait de me raconter...
• Oh, c’est encore une déclaration d’amour, ça ? 🥰
Il a éclaté de rire.
Et quand il m’a traduit sa phrase, mon sourire s’est lentement effacé.
• PARDON ?! 😳
Il était mort de rire devant ma réaction, tandis que je le frappais gentiment sur le bras.
• Mais bon… chassez le naturel, il revient au galop ! Moi qui pensais que tu me récitais de la poésie italienne ! 😮💨
Lui n’arrivait même plus à parler tellement il riait. 🤬
Et le pire dans cette histoire, c’est que quelques secondes plus tôt, j’étais prête à lui décerner le prix du romantisme. 😡
Comme quoi, il ne faut jamais se fier à un homme qui vous parle italien avec trop d’assurance… surtout quand on ne comprend pas un seul mot de ce qu’il raconte. 😂
Nous avons fini par rejoindre la chambre depuis la terrasse, encore portés par cette complicité et cette tension qui ne nous avaient pas quittés de la journée.
À peine arrivés, il m’a attirée contre lui et m’a plaquée face à lui, mon dos venant rencontrer le mur. Ses yeux se sont plongés dans les miens une fraction de seconde, avec cette petite lueur que je connaissais désormais par cœur.
Puis il m’a embrassée.
Fougueusement, comme s’il n’avait décidément pas eu son compte de moi depuis le matin. Après tout ce que nous avions vécu ensemble, les rires, les regards, les moments de tendresse et ses belles déclarations en italien, ce petit coquin en voulait encore. 😈
Et visiblement, il n’avait pas l’intention de me laisser le moindre répit. 😱
Puis, sans prévenir, il m’a fait pivoter pour me plaquer face au mur, se rapprochant de moi avec cette assurance désarmante qui me faisait perdre tous mes moyens. 🤩
Ah, celui-là… Il avait beau me couvrir de mots doux en italien, son côté petit coquin n’était jamais bien loin !
Je sentais sa présence tout près de moi, son corps contre le mien, tandis que ses mains se posaient sur ma taille. Il a délicatement écarté ma queue de cheval pour libérer ma nuque, puis ses lèvres s’y sont déposées... J’ai fermé les yeux.
Il a embrassé mon cou avec une lenteur calculée, avant de s’attarder au creux de ma nuque. Puis il m’a offert, une fois encore, l’un de ces fameux suçons dont il avait le secret.
C’était presque devenu sa signature, sa petite manière de laisser une trace de son passage sur ma peau. Et, comme à chaque fois, il semblait particulièrement satisfait de son œuvre.
Après tout ce que nous avions vécu depuis le matin, ce petit coquin avait encore de l’énergie à revendre !
Et moi, je découvrais une nouvelle fois à quel point son mélange de tempérament, d’assurance et de tendresse pouvait me faire chavirer. Avec lui, je pouvais abandonner mes airs de femme raisonnable, oublier mes petites protestations et simplement me laisser porter par le moment.
Le plus agaçant, c’était qu’il semblait parfaitement conscient de l’effet qu’il me faisait... 🥰
Son côté entreprenant n’avait décidément pas fini de me surprendre. Dans un geste assuré, il a fait glisser légèrement mon jean et ma culotte sur mes hanches, juste assez pour laisser sa main effleurer ma peau nue.
Ce simple contact m’a fait frissonner. Il y avait quelque chose de particulier dans cette façon qu’il avait de prendre son temps, de jouer avec la proximité et de faire naître des sensations sans avoir besoin d’en faire trop. 🥰
Il a saisi le lubrifiant pour badigeonner son doigt, qu’il a inséré délicatement dans ma fleur déjà ouverte… avant de me sodomiser, comme il l’avait dit tout à l’heure… 🔥
Et franchement, cette position m’a le plus plu de toute la journée… 😍
Il m’a déjà sodomisée beaucoup de fois et dans différentes positions, mais celle-là, vraiment, j’adore, car je le sens vraiment au plus profond de moi et c’est lui qui guide les mouvements… Je me suis abandonnée, je me suis laissée faire… 🥰
Excitée par cette journée formidable…
Je me suis laissée faire… ❤️
Il s’est ensuite retiré pour me montrer le lit… Je me suis déshabillée en vitesse et j’ai grimpé dessus… en mode levrette… 😏
Je lui ai dit :
¡Dame una nalgada! 😈
Il a ri en me disant :
« Ma chérie, ça, c’est de l’espagnol… » 😅
J’ai répondu :
« Amour, je vais te le dire dans une langue qu’on comprend tous les deux…
Claque-moi le cul ! » 🤭
Mes désirs étant des ordres pour lui, il m’a donné une fessée avant de me prendre… 😏
Il sait que j’aime sentir sa main contre ma peau… La sentir chauffer, la faire rougir… 🔥
Bien placé derrière moi, il m’a pénétrée avec fougue et beaucoup d’envie… 🔥
Ses mains tenaient fermement mes hanches et il donnait des coups de reins, me faisant virevolter d’avant en arrière… 😏
Quel plaisir de sentir son homme excité… Le sentir en vous, entendre ses soupirs… Sentir son parfum malgré le fait que mon visage soit éloigné… ❤️🔥
C’était tellement intense… Déjà qu’il était très endurant, après toutes ses éjaculations, il l’était encore plus… Il m’a « enculée » pendant de longues minutes… 🔥
Il continuait ses va-et-vient et mes cris s’accentuaient sous l’effet du plaisir… Je ne pouvais pas me retenir… Ça sortait tout seul… 🙈
Je hurlais de plus en plus de plaisir… avec ce sentiment que j’ai à chaque sodomie, entre douleur et plaisir… 🔥
Je ne tenais plus… Mes bras me faisaient mal. Je me suis relâchée pour m’allonger complètement sur le lit, à plat ventre… Lui, littéralement tombé sur moi, était toujours en moi et a continué à me fourrer dans cette position… 😮💨
Ce n’était plus de l’amour, mais du sexe à l’état pur… Et j’aimais ça… Me faire sauter… Je ne sais quel adjectif utiliser pour qualifier ce que j’ai vécu, mais c’était intense… ❤️🔥
Tellement intense que, prise de plaisir, j’ai joui la première… en hurlant son prénom. C’était la première fois que je hurlais son prénom comme ça… 🥵
Il a continué… continué… Puis, après un long moment, il l’a enfoncé entièrement en moi, s’est immobilisé à l’intérieur et, en poussant un immense cri, m’a à nouveau remplie de sa semence… 🔥
Il a ralenti les mouvements et s’est retiré de moi… Il s’est allongé en respirant fortement, rapidement… Il avait du mal à reprendre son souffle… 😮💨
Quelle journée, quelle soirée et quelle nuit magnifiques… Que je n’oublierai jamais… ❤️
C’était la première fois que nous le faisions autant de fois en une seule journée… 🥰
Plus de 24 heures se sont écoulées depuis la publication de ce récit et je sens encore que mon anus est dilaté… 😳
C’est horrible, ça fait un peu mal, mais Dieu que j’aime ça… 😍
Nous avons fait les comptes…
Et vous, avez-vous compté combien de fois nous l’avons fait ? 🤭
L’avez-vous déjà fait autant de fois ? ❤️
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Le parfum du papier ancien flottait dans la pénombre de la bibliothèque, mêlé à l'empreinte boisée de son sillage. Agenouillée près de la haute fenêtre, je me laissais envahir par son élégance absolue, fascinée par la rigueur de son costume sombre qui dessinait sa stature. Cet homme, dont l'esprit maniait les mots avec une érudition si rare, imposait un silence qui n'avait rien d'un fardeau, mais tout d'un sanctuaire. À ses pieds, mon abandon se déployait comme une poésie muette, une lente respiration entièrement rythmée par l'autorité magnétique de son regard. Lorsque sa main s'invita dans le creux de ma nuque, ses doigts longs et précis tracèrent une ligne de feu sur ma peau frémissante. Il attrapa vivement mes cheveux m’obligeant à me courber davantage et sa voix, grave fit tomber les fioritures pour imposer sa volonté. D'un ton sans réplique, il m'ordonna d'aller chercher la cravache. Je revins vers lui à genoux en posture d'effacement total, son regard brillant d'une satisfaction froide. Mais j'avais commis une erreur impardonnable : je lui tendais l'objet entre mes mains en posture de dévotion, alors que sa rigueur exigeait que je le porte respectueusement entre mes lèvres. Son regard se durcit, répugné aussitôt par ce manquement aux codes de la maison. « Tu me déçois beaucoup, ton obéissance manque encore de rigueur. », murmura-t-il, de sa voix glaciale et vibrante d'une autorité sans appel. Pour cette maladresse, il décréta ma punition. D'un geste fluide et impérieux, il désigna le grand bureau en acajou et m'ordonna de m'y plier et d’écarter les jambes, m'interdisant le moindre mot. Le contraste entre le bois verni, froid et solennel de ce meuble et la chaleur de ma peau tendue ancra la scène dans un vertige absolu. Derrière moi, le sifflement bref du cuir de la cravache fendit l'air avant de s'abattre avec une précision chirurgicale sur mes hanches, gravant sévèrement la sentence dans ma chair. « Compte ! » Chaque coup tombait avec une régularité douloureuse et implacable, brisant le silence de la bibliothèque. Ma voix, tremblante et étouffée par l'effort, égrenait les chiffres les uns après les autres, comptant chaque impact imposé par sa main rigoureuse. Sous la lumière tamisée, les marques rouges commençaient à se dessiner sur ma peau tendue, trahissant l'intensité du châtiment et la douleur. Ce spectacle visuel, cette preuve charnelle de ma soumission absolue, fit vaciller le contrôle parfait de mon maître, si calme, si distant. Son souffle devint plus court, trahissant une tension que son attitude habituellement impassible ne pouvait plus masquer. Le rythme des impacts s'interrompit brusquement, laissant place a un silence lourd de sens dans la pièce. Il mis l'objet dans ma bouche. Soudain, sa main s'abattit fermement à l'arrière de ma tête. Ses doigts longs et puissants s'ancrèrent dans mes cheveux, exerçant une pression absolue qui maintint mon visage écrasé contre le meuble, m'ôtant toute possibilité de mouvement. L’avais-je déçu davantage ? Le visage écrasé contre le bois froid de l'acajou, je n'étais plus qu'un souffle court, entièrement livrée à son autorité. La tension dans la bibliothèque était devenue étouffante, le vernis du meuble collant contre ma joue tandis que ses doigts se crispaient cruellement dans mes cheveux pour m'immobiliser. Il ne restait plus rien du lettré distant, seulement une exigence brute et possessive. Sa main me rivait au bureau avec une force impitoyable, m'interdisant le moindre mouvement, brisant toute velléité de recul. L'impact de sa prise par derrière fut immédiat, il enfonça son sexe gonflé par le désir à l’intérieur du mien, un choc lourd et sans transition qui me traversa le corps et m'arracha un gémissement étouffé contre la table. Le rythme qu'il imposa alors devint farouche, sauvage, dicté par une urgence qui balayait les codes et la retenue. À chaque assaut, mon corps était projeté contre la structure massive du bureau et mes dents serraient un peu plus la cravache. La douleur de sa poigne dans ma nuque se mêlait à la morsure de sa pénétration, une double contrainte physique qui me submergeait totalement. C'était une étreinte sans concession, où sa force me pliait à sa volonté, me confinant dans un vertige de sensations pures et violentes au cœur du silence de la pièce. Je n’étais que plaisir car je le sentais me désirant. Alors que j'étais encore étourdie par la violence de l'étreinte, il se redressa, réajustant déjà la rigueur de son costume avec une froideur déconcertante. Il se pencha une dernière fois vers moi, son souffle chaud venant frapper le creux de mon oreille. « N’oublie pas qui tu es petite pute. » Lui, d’habitude si poli fit siffler l’air d’un mot tranchant conçu pour me rappeler ma condition face à sa superbe. « Va te laver et te remettre en ordre, nous sommes loin d’avoir terminé. »
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Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes.
Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰
Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.
Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰
Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭
Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️
Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile.
Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés.
De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir.
Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer.
Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture.
Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰
Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h.
Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse.
Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️
J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏
La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍
Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé.
J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩
Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes.
Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍
Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample...
Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé.
Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣
Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈
Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui.
Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais.
Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗
Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️
Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés.
Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté.
Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies.
Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve.
Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍
J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭
Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈
Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) :
“I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭
Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍
Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣
Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant…
Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient…
Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁
En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰
Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣
Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩
Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰
Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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J-23
Calme flou après la tempête de la veille, effluves de plaisirs contraints.
J-22
9,7/10 sans jouir, sublime. Des centilitres de gicle commandée sans orgasme autorisé. Des fantasmes partagés d humiliation brutale en flots de mots. Un ailleurs humide.
J-21
Je ne sais plus à quel moment le désir a pris le dessus sur la tête, ni quel courant d air a fait basculer ma concentration dans ma chatte, à quelle image le besoin de me caresser a été plus fort que celui de regarder la route, à quel instant mon corps a été catapulté tête en arrière par la force centrifuge, à quelle raison vacillée l esprit a lâché prise et la douleur du vide s est installée dans mon ventre. Est-ce que je commence à comprendre ou à accepter?
J-20
IL jouira des dizaines de fois, moi pas. Pourquoi j accepte de le laisser m emmener sans moi, là bas... Basculer est un choix, si la tête regarde là où le corps ploie. Basculer est un besoin, si la tête effacée croît.
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Dire merci, est-ce important ? Et surtout, dans quel contexte ?
Vous est-il déjà arrivé de remercier instinctivement, par pur réflexe ? Après une fellation ou un cunnilingus, par exemple. La question est de savoir si l'on doit le faire ou non. Est-ce dégradant, ou au contraire, une forme de respect ?
Le soir de nos fiançailles, en allant nous coucher, il m'a fait un cunnilingus, un préliminaire classique. Mais à la fin, au moment où il s'est reculé pour passer à la suite, j'ai lâché un « merci ». 🤭
Je me suis sentie extrêmement gênée, je ne savais plus où me mettre et j'étais rouge de honte. Lui, en parfait gentleman, n'a rien dit. Il a simplement esquissé un léger sourire avant de continuer, mais la situation m'a marquée. 🫣
Avez-vous déjà vécu ce genre de malaise ? Depuis ce jour, j'essaie de me taire. En dehors des gémissements ou des cris selon l'intensité, je m'efforce de ne plus prononcer le moindre mot. 🤐
Hier, comme à son habitude en rentrant, il s'est installé sur le canapé pour savourer un café. Dans ces moments-là, il scrolle souvent ou regarde des vidéos, qu'elles soient soft ou pornographiques. Nous sommes un couple ouvert d'esprit, cela ne me dérange donc absolument pas. Au contraire : s'il peut y trouver de l'inspiration et étudier la théorie, je suis tout à fait partante pour qu'il passe à la pratique sur moi. 😈
Il portait une chemise blanche et un pantalon qui mettait divinement en valeur son postérieur. Le parfait gentleman : toujours parfumé et bien coiffé. De mon côté, j'étais en legging gris et t-shirt rose, le genre de tenue ultra confortable pour lire ou vaquer à ses occupations. Mais pour le moment, je n'ai rien à faire : nous sommes encore hors du département pour une semaine, tranquilles dans notre suite d'hôtel.
Il s'est allongé sur le canapé, le nez dans ses vidéos. J'ai vite compris au son que celle du moment était à caractère pornographique. Je me suis approchée doucement pour déposer un petit bisou sur son front, tout en jetant un regard curieux à l'écran.
On y voyait un homme d'un certain âge donner une fessée à une femme, qui jouait sûrement un rôle de « vilaine fille ». Le titre de la vidéo ? « Pipe de remerciement ».
Ça m'a tout de suite interpellée, repensant au « merci » qui m'avait échappé... mais je me suis vite rassurée en comprenant que ce n'était que le simple fruit du hasard. 😮💨
J'ai compris que, dans certaines situations, cela pouvait être très excitant. 🥰
Dans notre couple, j'aime beaucoup pimenter les choses grâce à la spontanéité. Je déteste qu'il me demande la permission ou s'il doit faire ceci ou cela. Parfois, je m'allonge directement sur ses genoux, ou bien je le surprends avec une gâterie le matin au réveil, ou le soir quand il rentre. Il m'arrive aussi de porter des tenues provocantes pour faire monter son excitation. Je trouve que c'est un rôle que toutes les femmes devraient s'approprier.
Une fois sa vidéo terminée, je l'ai regardé en souriant. Je voulais reproduire et vivre exactement ce que je venais de voir, mais en mieux (la femme n'avait pas avalé et sa fellation restait très classique)... et moi, je suis une pro, lol. 🫣❤️
J'ai pris le téléphone de ses mains pour le poser sur la table à côté et, en le regardant droit dans les yeux, j'ai baissé mon legging jusqu'aux chevilles.
Il a tout de suite compris... Il est toujours partant pour jouer.
C'est cette connexion que j'adore : ça aurait pu être simplement pour faire l'amour, et il le savait très bien, mais je me suis dénudée spécialement pour vivre ce rôle à fond.
Sans attendre, il m'a allongée sur ses genoux. Après quelques caresses, il m'a donné la première fessée. Une claque douce... et la température a commencé à monter. 🔥
Entrant pleinement dans son personnage, il m'a dit :
• Madame, vous n'avez pas été sage, il est donc normal que vous soyez punie. Je vais vous administrer la fessée et vous allez compter en même temps.
Sans faire de longs discours, j'ai répondu simplement :
• Oui, Monsieur !
Clac... Une !
Clac... Deux !
Clac... Trois !
Il a enchaîné, sans pause et sans caresses...
Les claques s'enchaînaient, le plaisir montait de plus en plus. À chaque coup, je comptais... Vingt-deux... Vingt-trois... Il n'a pas ralenti. Nous ne sommes plus des novices, je savais qu'il irait jusqu'à cinquante.
Clac... Quarante-neuf !
Clac... Cinquante !
Ça pique un peu, mais ça fait tellement de bien... Ce mélange de douleur, de sensations et de plaisir...
D'une voix mêlant douceur et fermeté, il m'a dit :
• Au coin, les mains derrière la tête.
Je me suis exécutée. Je suis allée me placer au coin, toujours les fesses à l'air. Vu la chaleur que je ressentais, je les imaginais bien rouges.
Après être restée deux ou trois minutes dans cette position, face au mur de la suite, je l'ai entendu se lever et s'approcher de moi. Il m'a ordonné :
• Tournez-vous, regardez-moi !
Je me suis tournée vers lui et je l'ai regardé dans les yeux... gardant toujours les mains derrière la tête. Il m'a alors dit :
• J'espère que cette fessée vous a remis les idées en place et qu'à l'avenir, vous ne ferez plus de bêtises.
Le simple mot « fessée » provoque chez moi de fortes pulsions.
J'ai répondu d'un air timide :
• Oui Monsieur, j'ai bien compris la leçon...
J'ai retiré mes mains de derrière ma tête et je me suis mise à genoux, sans jamais rompre le contact visuel. Puis j'ai commencé à déboucler sa ceinture et à baisser légèrement son pantalon ainsi que son boxer, pour dévoiler son intimité qui était déjà en forte érection. 😍
Je l'ai prise en bouche et je me suis appliquée à lui offrir la meilleure « pipe de remerciement » possible...
Il n'était nullement question de s'attarder à lécher ou de faire tournoyer ma langue : juste la gober et enchaîner des va-et-vient rapides. 😁
C'était la première fois que je lui faisais une fellation de cette façon. Une action directe, brute, sans la moindre caresse linguale... 🫦
J'ai continué ainsi jusqu'à commencer à entendre ses gémissements...
J'essayais de faire de la meilleure des manières cette pipe de remerciement...
Sans marquer de pause... ou me retirer...
j'ai continué les va-et-vient... 😈
Sucer n'est pas un acte mais un art... un métier, d'où le nom blowjob (le mot est est utilisé dans son sens argotique ancien désignant simplement une « tâche », une « action » ou un « coup » spécifique à accomplir.)... 🤭
J’ai continué jusqu’à ce qu’il m’offre, au creux de ma bouche, son délicieux nectar… Comme une ultime preuve de son amour pour moi, mais aussi de l’excitation que je lui avais procurée.
Sans en perdre une seule goutte, telle une assoiffée, j’ai poursuivi mes caresses buccales, attentive à chaque frémissement, jusqu’à sentir son corps peu à peu s’abandonner, ses tensions se dissiper, son sexe ramollir doucement…
Et là, d’une voix légèrement tremblante, après plusieurs minutes d’une stimulation intense, il m’a simplement dit :
• Merci. 😊
Ce n’était pas un mot prononcé machinalement, ni un simple réflexe. Il me remerciait sincèrement, avec une authenticité qui m’a touchée.
Je n’attends pourtant aucun remerciement verbal. Je ne cherche ni reconnaissance ni récompense. Je veux simplement lui donner du plaisir, m’abandonner à cet instant, et trouver dans son plaisir à lui une forme de bonheur qui m’appartient aussi… 🥰
Pour conclure mon récit je dirais que dire
« Merci » après un rapport sexuel, une fellation ou un cunnilingus peut dégrader la relation si ton partenaire le prend comme un signe de distance ou comme s’il t’avait rendu un service. Mais tout dépend du ton et du contexte : un simple « merci » ne dégrade pas forcément une relation, surtout s’il est accompagné de tendresse, d’affection et de respect. ❤️
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Nouveau temps d'arrêt. Marquant ainsi son fort caractère, la soumise n'obéït pas, restant debout devant la table. Fixant le regard, sombre, du Maître qui lui fait face.
- " Ha, c'est ainsi que tu veux la jouer ? Hé bien voyons si tu vas résister longtemps. Messieurs..."
Aussitôt, tandis que l'un des deux hommes tire sur la laisse pour la faire bouger, l'autre l'attrape par les hanches et la dépose sans ménagement sur la table de billard. Immédiatement, ses poignets et ses chevilles sont entravé.e.s par de grosses attaches en fonte fixées sur les bords de la table.
- " Tu n'aurais pas dû.. Je suis déjà obligé de te punir sévèrement alors que je ne voulais que douceur pour toi. "
Et se tournant vers les quatre autres, il ordonne d'un ton sec :
- Mesdames, les pinces et les boules. Messieurs, remplissez-la."
La soumise, incapable de faire le moindre mouvement avec ses bras et ses pieds, voit le premier homme saisisr un rosebud en acier, terminé par un joli diamant bleu clair transparent, de taille visiblement moyenne, passer devant elle, lui montrer en faisant un large sourire et lui enfoncer dans la bouche en maintenant l'objet dans ses mains.
- " Suce-le bien, ton petit trou appréciera. "
Une fois cela dit, l'homme retire le rosebud de la bouche de la soumise, passe derrière elle, lui écarte allègrement l'anus et lui enfourne le rosebud .
Elle sursaute. Comme elle peut. Et laisse échapper un cri.
- " Ha c'est vrai, j'avais oublié que notre invitée aimait bien s'exprimer. Sauf que moi, je n'ai pas envie de t' entendre."
Le deuxième homme vient doncau bout de la table, exhibe son pénis déjà bien excité devant la soumise et lui impose une gorge profonde.
- " Mesdames, si vous voulez bien compléter le tableau..."
Alors, l'une des femmes se glisse sur la table, sous le ventre de la soumise, lui lèche le bout des seins et lui applique deux pinces Japonaises au bout desquelles pendent un poids de deux cents grammes. Ses tétons s'étirent immédiatement.
Elle essaye de crier. mais ayant la bouche pleine...
- " Gardez de l'énergie, ma chère. Et estimez-vous heureuse, ces poids ne sont pas les plus lourds que vos seins vont devoir accepter."
La poseuse de pinces glisse vers l'arrière, au passage de son clitoris en profite pour la lécher et descend de la table. Immédiatement remplacée par la deuxième femme qui vient se positionner entre ses cuisses, bouche et mains à proximité de son vagin. Dans lequel elle introduit trois grosses boules de Gheïsha dont elle fait dépasser le fil. Puis ses mains viennent masser cet orifice maintenant bien rempli avant de redescendre de la table.
-" Vous voilà prête pour votre première vraie punition. Celle qui fera changer de couleur vos jolies fesses. Messieurs, je compte sur votre solidarité pour vous relayer. Je ne voudrais pas que l'un soit jaloux de l'autre. Quant à vous mesdames, je vous invite à vous installer de chaque côté de la table et je vous demanderais de vérifier régulièrement que les pinces sont bien fixées et que ces adorables seins apprécient d'être ainsi habillés."
La soumise voit alors le premier homme retirer son sexe de sa bouche pour permettre au deuxième de prendre sa place ! Et le Maître, passer devant ses yeux la cravache puis se déplacer derrière elle tout en la laisser glisser le long de ses reins.
Mais à sa grande surprise, il ne se passe rien. Juste les allers-retours des pénis des hommes dans sa bouche. Ce qu'elle apprécie beaucoup. En tout cas, davantage que les mains des femmes qui viennent lui caresser les seins mais surtout tirer sur les pinces, ce qui lui provoque de vives douleurs.
La soumise ne sait plus si elle doit se concentrer sur le plaisir de sa bouche ou sur la douleur de ses seins. Elle se sent de plus en plus livrée aux uns et aux autres.
C'est à ce moment que le premier coup de fouet s'abat sur ses fesses. Suivi de nombreux autres. Mais attachée et prise comme elle l'est, elle n'a aucun moyen de laisser s'exprimer sa douleur de plus en plus intense. Malgré tout, au fur et à mesure de la séance de cravache, elle ressent une forme d'excitation s'emparer d'elle. Une envie de se livrer encore davantage. La seule chose qu'elle se sent capable de faire pour le moment, c'est d'avaler plus goulûment les pénis qui lui sont imposés. Et ce qu'elle aimerait bien, c'est que l'on joue avec les boules de Gheïsha pour exciter davantage son sexe très humide.
- " Je pense que tu as compris et que tu vas revenir à plus de raison. Détachez-la et mettez-la debout. Nous allons varier les plaisirs."
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Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire de nouvelles rencontres. 🥰
Nous sommes tous les deux adeptes de la fessée. 😍
Qu'elle soit érotique, pratiquée à la main ou avec des accessoires pour jouer... ou bien punitive, toujours sensuelle mais beaucoup plus intense. 🔥
Cette dynamique pimente notre quotidien et renforce notre complicité de manière incroyable. Parfois, le jeu s'installe naturellement : une petite provocation, un regard de défi, et la punition tombe, mêlant la chaleur d'une main ferme au frisson d'une délicieuse soumission. Nous aimons varier les plaisirs, passant d'une taquinerie sensuelle à l'intensité d'un martinet ou d'une cravache, toujours dans un cadre de confiance absolue. 🤗
j'ai envie de vous raconter l'une de nos expériences les plus mémorables : ma première fois avec une badine. 🥰
Nous étions en pleine nature, loin de tout, perdus au milieu d'une forêt isolée où seuls les chants d'oiseaux couvraient le bruit de nos pas. Je portais un legging de sport gris qui soulignait mes formes et un t-shirt rose, tandis qu'il était vêtu de son jogging noir et d'un t-shirt bleu marine. Nous faisions notre footing, le rythme était soutenu, mais je me sentais d'humeur particulièrement espiègle. 😏
Je n'arrêtais pas de le taquiner. Au détour d'un sentier, alors qu'il ralentissait un peu l'allure, je lui ai donné une claque effrontée sur les fesses avant de piquer un sprint, le mettant au défi de me rattraper. Quand il m'a finalement rejointe, le souffle un peu court, je lui ai tiré la langue en me moquant ouvertement de son endurance. Il m'a jeté un regard sombre et avertisseur, mais l'adrénaline me rendait insolente. Pour le provoquer encore plus, j'ai refusé net de reprendre la course, croisant les bras avec un sourire de défi insupportable, m'amusant à lui tenir tête. 😅
Il n'en fallait pas plus. Son regard a changé, mêlant autorité et désir. Il m'a saisie par le poignet et m'a entraînée hors du sentier principal, à l'abri des regards, derrière un bosquet touffu. Mais cette fois, la punition allait demander mon entière participation. Pointant du doigt un arbre au loin, il m'a ordonné d'aller y couper une badine et de la lui rapporter.
👉🏻 Une badine est une branche fine, longue et extrêmement souple, dépouillée de ses feuilles, réputée pour fendre l'air en sifflant et pour laisser une morsure vive et piquante sur la peau.
Obéissante malgré mon arrogance passée, je me suis exécutée, sentant l'appréhension et l'excitation monter en moi alors que je lui tendais ce bout de bois parfaitement flexible. 😬
Il l'a pris en main et l'a fait tournoyer pour tester sa souplesse. Le sifflement aigu a fait naître un frisson immédiat le long de ma colonne vertébrale. Puis, d'une voix qui n'admettait aucune réplique, il m'a donné ses instructions pour la correction. 😬
Il m'a ordonné de baisser mon legging gris au ras de mes fesses pour les laisser apparaître à l'air libre, et de descendre également le string que je portais en dessous au même niveau. 🍑
La fraîcheur de la forêt sur ma peau nue m'a fait frémir. Ensuite, il a exigé une position stricte : je devais me pencher en avant, les jambes parfaitement tendues, le dos plat, et poser mes mains en appui sur mes cuisses. Mes jambes et mon dos formaient ainsi un angle exact de 90 degrés, offrant mes fesses nues, tendues et vulnérables à son regard et à la baguette.
Mon cœur battait à tout rompre sous mon t-shirt rose. La première caresse du bois fut presque douce, une simple pression sur ma peau pour me faire comprendre que le jeu venait de commencer. Puis, il a pris un peu de recul, et la badine a fendu l'air.
Shlaack ! ❤️
Un... deux... trois... Les premiers coups se sont enchaînés, étonnamment doux au début. Juste assez pour éveiller mes sens et colorer doucement ma peau. 🫣
Shlaack ! Sblaack ! 😍
Quatre... cinq... six... L'intensité est montée d'un cran. Le sifflement de la branche se faisait plus agressif avant chaque impact précis. Sans l'écran d'aucun tissu, la morsure de la branche souple était directe et cuisante. 😬
Sept... huit... neuf... dix... La chaleur a totalement envahi mes fesses nues, irradiant en une douleur vive et cinglante. Mais c'était une douleur profondément agréable. C'est précisément ce que j'aime tant dans la fessée : cet équilibre parfait entre la rigueur de la punition et le frisson enivrant de la soumission. 😍
Une fois la correction terminée, la respiration un peu haletante, je me suis lentement redressée. J'ai savouré un instant encore le feu délicieux qui brûlait sur ma peau rougie, puis je me suis rhabillée, remontant sagement mon string et mon legging gris.
Mais la scène ne pouvait pas s'arrêter là. Le corps encore vibrant d'adrénaline, je ressentais le besoin profond de marquer ma gratitude pour cette délicieuse leçon. Je me suis glissée tout contre lui et, d'un mouvement lent et naturel, je me suis laissée glisser à genoux sur la terre de la forêt. Enlaçant doucement ses hanches, j'ai levé les yeux vers lui, lui offrant un regard plein de désir. 🥰
J'ai ensuite sorti sa verge déjà toute dure dont l'érection était visible à travers son jogging. 😏
Je l'ai sortie, caressée et prise en bouche pour lui offrir une gâterie aussi délicieuse que juteuse… sans en perdre une goutte… 😋
J'ai remis son petit paquet en place et, ni vu ni connu, nous sommes repartis… 😉
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Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰
Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez.
Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé.
David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬
Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme.
Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮💨
Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.
David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱
Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.
Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement.
Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣
Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer...
Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️
Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment.
Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant.
Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡
Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️
Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi.
Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente.
Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡
Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites.
Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️
J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration.
Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.
D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤
La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰
Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗
J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David.
J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰
Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur.
Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️
Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage.
Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux.
Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰
Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️
J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient.
J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu.
Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬
Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣
J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️
Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️
Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰
On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠
J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰
J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭
Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️
« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️
Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻
J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍
L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt.
Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣
Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche.
Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme.
La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍
J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍
J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗
« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️
Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️
Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰
Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰
J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮💨❤️
Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
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UN FROID GLACIAL, SES LEVRES, EN ATTENTE, UN HIVER...
Dix minutes avant, elle m'attendait à notre point de rendez-vous dans sa voiture sur un parking à proximité de chez moi. Il était convenu qu'elle devait porter un bandeau sur les yeux ; nous ne nous étions pas vus en photo, si ce n'est de par nos silhouettes. La sienne m'avait déjà imprégné, grande, des cheveux tombant sur les épaules, avec ses courbes sensuelles, ses seins parfaits proéminents, ronds et comme avec cette masse dont beaucoup rêvent, de la tenue en fait, devons-nous dire. Après l'avoir fait monter à l'aveugle dans ma voiture, elle était maintenant dans la cours chez moi sous le platane, dans le froid, sans m'avoir vu, les yeux bandés, alors que sa cigarette tremblait encore entre ses lèvres quelques minutes auparavant. Elle marcha d'un pas non assuré, ses talons n'étant pas du tout adaptés pour marcher dans les gravillons, c’était ses premières sensations, hasardeuses dans ce monde sans limite.
Je la fis s'appuyer les reins sur le capot chaud de la voiture. Je glissais une jambe entre ses genoux sans trop forcer afin de les écarter, relevant sa jupe noire. Elle vibra, sa respiration s'accéléra, elle commençait à glisser vers le sol, comme déjà, liquéfiée, tremblante, hypnotisée par la situation. Je frottais mon sexe au travers de mon pantalon contre son visage, ses mains cherchaient, ou plutôt, farfouillaient, hésitantes. Je l'invitais à mettre ma verge à l'air, je caressais sa chevelure, empoignait ses cheveux plus durement. La braguette descendit, sa respiration était devenue haletante, ses lèvres, timides, s'approchèrent.
Le froid était glacial, et je constatais ses bras en peu dévêtus qui frissonnaient avec la chair de poule évidente, ses genoux au sols ne bougeaient pourtant pas dans les gravillons, situation inconfortable assurément, mais, soumise, disponible, son esprit était ailleurs devant cet inconnu que j’étais. Elle frémissait pourtant sans rien dire, s'appliquant en suivant la pression que j'appliquais sur sa chevelure, son bandeau réajusté. Graduellement ses lèvres prenaient et pressaient mon gland turgescent, et elle s’appliquait à aller plus loin, en découvrant ma verge, l'absorbant, suçant méticuleusement, avec grâce, attention, le désir évident de s'appliquer. Je la laissai me découvrir à son rythme, et je vérifiais sa vulve, son état. Elle était au point, sa cyprine commençait à glisser sur le bord de ses petites lèvres, perlait sur une de ses cuisses, soyeuse, fines comme j’aime, prête, dans l’attente, palpitante, incontrôlable. Elle se cambra comme pour m'inviter à aller plus loin, mais je retins mes doigts. Son corps fut vite réchauffé sur le capot de la voiture et par mes caresses qui l’enflammaient. Ensuite je cessais ce supplice pervers mais si excitant pour la conduire à la maison. Près de la cheminée elle se réchauffa, s’allongea sur le canapé en ôtant son bandeau à ma demande, vibrante, découvrant l'inconnu que j'étais, et enfin, tout simplement dans mon lit, elle n'avait plus le choix.
Un fois allongée, nue, son corps gracieux, aux courbes harmonieuses, au seins généreux, qui tenaient à peine dans mes main mais qui étaient fermes, je lui saisis sa chevelure, enserra d’une main son cou, pressa, plongea mon regard dans ses yeux en amande, bleus, étincelants. Elle comprit, entrouvrit ses lèvres, et là, plus que contre le capot de ma voiture, j’enfonçais mon membre doucement, mon gland pénétrant, fermement, loin tout en appuyant sur sa nuque de l’autre main, sans possibilité de résistance pour elle. Je voulais qu’elle sache qui j’étais, du vrai, du dur au fond de sa bouche d’entrée de jeux, puis, d'une poussée, plus loin encore, je la fis hoqueter. Un filet de bave coula le long de sa bouche.
Ensuite, voyant ses courbes gracieuses osciller, comme en appel, je lui fis tendre sa croupe vers moi en position de levrette, bonne soumise que j'avais pressenti, offerte telle une femelle qui devinait ce qui l'attendait, qui voulait prendre, subir. Sa croupe remua sous mes mains en tous sens, saillante, tantôt cintrée, courbée, renversée, elle déjà ahanante, prête à subir dans son petit cul. Alors, avoir à peine préparer son orifice que j'avais juste évalué avec deux doigts profondément, et donc apte, je m'enfonçais, direct, la burinant dès les premières dizaines de secondes. Encore et encore, je la pilonnais longuement, le temps ne comptant plus, elle, gémissant, jouissant, ses reins se cintrant encore plus,,,, sodo sodo, sodo, comme une mélodie, ou plutôt un rock’n roll endiablé, lui pilonnant son joli petit cul, ferme excitant, découvrant cette extase pour elle.
Elle voulait du hard, avait-elle écrit en substance dans son annonce. Elle voulait du Hard, de l'anal, car elle n'avait jamais vécu l'intensité sexuelle. Son annonce était ainsi écrite : "Après dix années de couple avec un mari qui me comblait dans mes passions communes autour du monde du cheval, je l'ai quitté, ne connaissant que l'amour normal, vanille. Je voudrais essayer
le sexe hard. Je n'ai pas d'expérience." Ensuite, j'offris la récompense apaisante, nous fîmes l'amour normalement, avec tendresse; elle me regardait, incrédule, cet inconnu que j’étais encore quelques heures auparavant, avec son vagin qui recevait, contracté, en attente depuis des heures de coïts.
Les jours suivants, elle m'écrivit de longs mails, enflammés, m'avouant qu’elle souffrait dès qu'elle marchait ou s'asseyait , mais qu'à la moindre sensation, la moindre petite douleur, picotement ou brûlure, elle mouillait et son cerveau s'agitait, comme en appel, comme son intimité, incontrôlable.
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