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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
L’Auberge du Bout-du-Monde portait bien son nom.
Elle se dressait au croisement de la route 12 et d’un chemin de terre que personne n’empruntait, à mi-distance entre deux villes qu’on ne voyait ni l’une ni l’autre. Trois bâtiments bas, un toit de tôle, une enseigne de bois où était peint un cheval sans tête. Derrière, une cour de gravier, une écurie ouverte, un puits. Devant, rien. La plaine. Le vent.
Madame Vyc y avait pris une chambre. Un vrai lit, des draps propres, une fenêtre sur la cour. Elle avait dormi huit heures, sans rêve, et s’était réveillée avant l’aube. Cela faisait longtemps. Elle s’était levée, avait fait sa toilette, et s’était habillée avec soin.
Ce matin-là, Madame Vyc portait une robe longue, sombre, coupée dans une étoffe lourde qui tombait jusqu’à ses bottes. Sur les épaules, une fourrure épaisse, grise et brune, qui sentait la forêt et le froid. Ses cheveux bruns étaient libres, brossés, tombant sur la fourrure. Ses yeux noisette avaient cette couleur tranquille qu’ils prenaient quand elle savait exactement ce qui allait se passer.
Elle avait fait atteler les deux équipages avant le lever du soleil. Le premier était une calèche somptueuse. Bois noir, cuir rouge sombre, roues fines cerclées de fer, capote repliée. Un cheval bai, grand, nerveux, qui piaffait déjà. Sur la selle posée à l’arrière, deux pièces gainées de cuir noir, droites et fières, montées sur des ressorts discrets. Elles brillaient à peine au soleil levant. C’étaient les mêmes que celles qui équipaient les sièges des conducteurs.
Le second était une charrette fourgonnette couverte d’une bâche. Deux chevaux de trait, larges, patients, attelés bas. Sous la bâche étaient entreposés quelques vivres, des bidons d’eau et quelques caisses fermées. Et derrière, alignées contre la ridelle, des cages. Des cages basses, étroites, juste assez hautes pour qu’un adulte puisse s’y tenir à quatre pattes, le dos frôlant le grillage. Pas de coussin, pas de couverture, des barreaux de fer peints en noir. Huit, en tout.
Elle avait également loué une camionnette où elle avait entreposé les affaires personnelles et tout ce qui pouvais servir à la ferme mais pas nécessaire au voyage. Tout était prêt et elle attendait ses futurs sujets.
Le premier moteur qu’on entendit fut celui d’une moto. Elle surgit de la route 12 dans un nuage de poussière, ralentit, s’arrêta net. La conductrice coupa le contact, retira son casque. Cheveux courts, visage anguleux, cicatrice fine au poignet. Blouson de cuir usé, gants noirs. Derrière elle, Shepard descendit. Elle avait les jambes un peu raides. Chemise de toile, pantalon de cuir, bottes usées. Blonde, large d’épaules, les avant-bras noueux. Le regard de quelqu’un qui a passé sa vie à regarder l’horizon.
La femme à la moto resta un instant sur sa selle. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle descendit à son tour, posa son casque sur le guidon, et s’avança.
— Madame Vyc ?
— Oui.
— Je m’appelle Hellion. C’est moi qui ai conduit Shepard jusqu’ici.
— Je vous remercie.
Hellion hocha la tête. Elle jeta un œil à Shepard, puis revint à Madame Vyc. Son regard était calme, ouvert, sans méfiance.
— On m’a parlé de vous. Shepard m’a parlé de vous. Pendant des années. Elle dit que vous êtes bienveillante. Juste. Qu’on peut vous faire confiance.
— C’est à elle de le dire.
— C’est pour ça que je vous la confie. Pas parce que je m’en sépare. Parce qu’elle a besoin d’aller au bout de quelque chose. Et ce quelque chose, c’est vous.
Madame Vyc soutint son regard. Elle n’y lut ni jalousie, ni regret, ni calcul. Juste une forme de paix.
— Vous l’aimez.
— Oui.
— Et vous la confiez quand même.
— Pour un temps. Elle a besoin de ça. Elle a besoin de vous. Mais elle est mienne. Elle le restera. Vous la prenez en charge, vous en prenez soin, vous en faites ce que vous avez à en faire. Et quand elle aura fini, elle reviendra. Ou elle restera, si c’est son choix. Mais elle est mienne.
Madame Vyc acquiesça lentement.
— Je comprends.
— Je savais que vous comprendriez. C’est pour ça que je vous la confie sans crainte.
Hellion se tourna vers Shepard. Elle prit son visage entre ses mains, l’attira, et l’embrassa. Un baiser long, profond, passionné. Shepard le lui rendit sans hésiter.
Quand elles se séparèrent, Hellion passa le pouce sur la lèvre de Shepard.
— Va, dit-elle. Écris-moi quand tu pourras.
— Je t’aime.
— Je sais.
Hellion remonta sur sa moto. Elle ajusta son casque, jeta un dernier regard à Madame Vyc.
— Prenez soin d’elle. Et peut-être que je viendrai rendre visite à la ferme, un jour. Si vous m’acceptez.
— Vous serez la bienvenue, dit Madame Vyc.
Hellion sourit, un sourire léger, sincère. Puis elle démarra et repartit sans un mot de plus.
Le moteur s’éloigna. La poussière retomba.
Shepard resta seule au milieu de la cour. Elle regarda Madame Vyc. Puis elle s’inclina. Dos courbé, tête basse, trois secondes pleines.
— Madame.
— Shepard.
Elle se redressa. Son regard croisa celui de Madame Vyc. Ni peur ni soumission aveugle : de la reconnaissance, mais aussi la conscience de ce qui lui restait à accomplir.
Shepard avait déjà reçu ses premières consignes. Elle connaissait la route, les véhicules et une partie des règles de la ferme. Cela ne faisait pas d’elle une servante confirmée, encore moins une élue. Elle aussi était en période d’évaluation. La confiance que Madame Vyc lui accordait était réelle, mais provisoire. Son rôle dans le voyage serait une épreuve à part entière, et elle devrait faire ses preuves comme les autres.
— Dépose tes affaires dans la fourgonnette, dit Madame Vyc. Puis va te changer. Chambre au fond, à droite. Tout est prêt.
Shepard hocha la tête. Elle jeta son sac sous la bâche et entra.
Elle ressortit dix minutes plus tard. Tenue de cow-boy. Chemise à carreaux, gilet de cuir, bottes hautes, chapeau à large bord posé sur ses cheveux blonds. La tenue était ajustée, coupée pour elle. Le pantalon de cuir s’arrêtait net à l’entrejambe, laissant découverte son intimité, parfaitement rasée, offerte au vent et aux regards.
Shepard ne chercha pas à se couvrir. Elle s’avança dans la cour d'un pas lent, le chapeau baissé sur les yeux, les mains le long du corps, laissant le cuir craquer doucement à chaque mouvement de hanches. Elle s'arrêta devant Madame Vyc, le buste droit, acceptant pleinement l'exposition de son corps.
Madame Vyc la regarda longtemps. Des bottes au chapeau. Puis elle fit le tour d’elle, lentement, sans la toucher. Elle s’arrêta derrière elle, à quelques centimètres, et parla à voix basse, près de son oreille.
Le souffle de Vyc effleura la nuque de Shepard, provoquant un frisson immédiat qui parcourut toute l'estime de la jeune femme. Vyc ne la touchait pas, mais la proximité était électrique ; l'odeur du cuir chaud se mêlait à celle, plus sucrée, de la peau nue. Elle descendit légèrement la voix, laissant traîner ses mots comme une caresse invisible sur la peau tendue de Shepard, savourant le léger tremblement qui agitait les épaules de sa subordonnée.
— C’est mieux que ce que j’imaginais.
— Merci, Madame.
— Tu monteras en tête. Tu ouvriras la route. Et à chaque fois que ton cheval te rappellera que tu es à découvert, tu te rappelleras pourquoi tu es ici.
— Oui, Madame.
Le deuxième à arriver fut Épervier. On ne l’entendit pas venir. Il était simplement là, debout à l’entrée de la cour, un sac de toile sur l’épaule. Un homme mince, aux yeux clairs, aux membres fins. Il se déplaçait sans bruit, sans geste inutile, avec une rapidité qui surprenait toujours.
Madame Vyc l’avait surnommé la belette il y a des années. Il n’avait jamais protesté.
— Épervier.
— Madame.
— Va te changer. Chambre au fond, à gauche. Tout est prêt.
Il hocha la tête. Il entra sans un mot. Il ressortit quelques minutes plus tard.
Tenue de cocher, style western sobre. Veste courte de drap sombre, chemise blanche fermée haut, bottes de cuir noir, casquette plate à visière courte. Le pantalon, taillé dans le même drap, s’arrêtait net à l’entrejambe, dans une coupe symétrique à celle de Shepard. Rien de théâtral. Un vêtement de travail, adapté à ce qu’on attendait de lui.
S'il était plus discret que Shepard, sa nudité était tout aussi absolue. Le drap sombre du pantalon contrastait avec la pâleur presque translucide de sa peau, soulignant une anatomie fine et tendue. Épervier ne cherchait pas le regard, mais il ne s'en cachait pas non plus ; il se tenait immobile, les bras le long du corps, laissant son intimité exposée avec une neutralité clinique. Il y avait dans cette mise à nu une obéissance totale, une acceptation du fait que son corps, tout comme son service, appartenait entièrement à Madame Vyc.
Vyc l'observa un instant, notant la rigidité de sa posture et la froideur de l'air sur sa peau. Elle appréciait cette absence de pudeur, ce dépouillement qui transformait l'homme en un simple outil, parfaitement calibré pour ses besoins.
Épervier avait, lui aussi, un statut particulier sans être pour autant arrivé au terme de son parcours. Madame Vyc lui avait confié la conduite de la charrette, comme elle avait confié celle de la calèche à Shepard. Ces responsabilités témoignaient de la confiance qu’elle était disposée à leur accorder, pas d’une validation définitive. Tous deux demeuraient des candidats. Le voyage devait aussi révéler leurs qualités, leurs limites et leur capacité à assumer les tâches qui leur avaient été confiées.
Il s’avança vers la charrette, monta sur le siège, et attendit.
Shepard, elle, n’avait pas bougé. Elle regardait la route.
— La belette, dit-elle.
— Oui.
— C’est comme ça que tu l’appelles ?
— Depuis des années.
— Il le sait ?
— Il l’a toujours su.
Shepard ajusta son chapeau.
— Il ne dit rien.
— Non. C’est pour ça qu’il est là.
Les autres arrivèrent en fin de matinée.
Ils étaient six. Trois hommes, trois femmes. Aucun ne savait qui d’autre viendrait. Ils se découvrirent dans la cour, les uns après les autres, avec cette méfiance tranquille des gens qui ont appris à ne plus faire confiance trop vite.
Le premier fut Kadabra.
Un homme d’une quarantaine bien sonnée, pas sportif pour deux sous. Le ventre rond, les épaules tombantes, une démarche de vieux danseur fatigué. Mais des mains magnifiques, longues et fines, et un regard vif qui notait tout. Costume trois-pièces défraîchi, cravate desserrée, petite valise en cuir qu’il tenait comme on tient un enfant. Il s’inclina avec une élégance surannée.
— Madame. Je suis venu.
— Je vois ça, Kadabra.
— Vous m’aviez dit de venir avec le strict minimum. J’ai apporté mon cerveau, mes mains, et trois chemises.
— C’est déjà trop.
— Je sais. Je les brûlerai si vous voulez.
Madame Vyc eut un sourire mince.
— On verra.
Le deuxième fut Alexios. Un métis massif d’une trentaine d’années. Large comme une porte, les épaules noueuses, les mains calleuses. Très beau. D’une beauté qui ne s’expliquait pas, qui tenait à la fois aux os, à la peau, à la manière dont il se tenait. Il portait un jean, un tee-shirt gris, et rien d’autre.
Il s’arrêta au milieu de la cour. Il regarda la calèche, les cages, Shepard, Épervier. Puis il s’avança vers Madame Vyc. Arrivé devant elle, il s’agenouilla, posa une main au sol, baissa la tête, et resta ainsi. Une révérence lente, profonde, sans ostentation.
Madame Vyc le laissa un instant. Puis elle dit :
— Relève-toi.
Il obéit. Il se redressa sans un mot, les yeux baissés.
Madame Vyc le détailla. Elle nota le jean, le tee-shirt, l’absence de sac, l’absence de tout.
— Tu n’as rien apporté, dit-elle.
— Non, Madame.
— Pourquoi ?
Il releva la tête. Ses yeux croisèrent les siens, calmes, sans défi.
— Je ne pensais pas en avoir besoin là où je vais.
Madame Vyc soutint son regard. Un long moment. Puis elle acquiesça, lentement.
— C’est bien, dit-elle. Tu as compris plus vite que les autres.
Alexios baissa de nouveau la tête. Il ne dit rien d’autre. Il alla s’asseoir contre le mur de l’écurie, à l’écart, et attendit.
La troisième fut Lilith.
Une femme à peine plus âgée qu’Alexios. Des rondeurs sensuelles, des hanches larges, une poitrine pleine, une peau claire et douce. Robe légère, trop légère pour la saison. Pieds nus dans la poussière, comme si c’était un tapis. Cheveux noirs en cascade. Un sourire qui ne demandait rien et qui n’offrait rien.
Elle s’arrêta devant Madame Vyc et pencha la tête.
— Madame.
— Lilith.
— Je n’ai rien apporté. Par choix. Rien du tout.
— Alors tu as tout ce qu’il te faut.
Lilith sourit.
La quatrième fut Naya. Une femme grande, sèche, la cinquantaine, les cheveux gris coupés court, les pommettes hautes. Elle portait un manteau de laine fine, coupé sur mesure, des bottes de cuir souple, et une petite valise de voyage en cuir clouté qu’elle tenait au bout des doigts, comme si elle hésitait encore à s’en séparer. Tout en elle disait l’aisance : les ongles soignés, le parfum discret, la montre au poignet. Une bourgeoise. Une vraie.
Elle s’arrêta au milieu de la cour. Elle regarda la calèche, les cages, Shepard et Épervier dans leurs tenues, la charrette couverte. Elle ne cilla pas.
Puis elle s’avança vers Madame Vyc. Elle ne s’inclina pas. Elle la regarda droit dans les yeux, la tête haute, le menton relevé.
— Madame Vyc.
— Naya.
— Je suis venue.
— Je vois ça.
— Je veux tenter l’aventure.
Madame Vyc la détailla, des bottes à la valise. Un long silence.
— L’aventure ? dit-elle enfin.
— Oui.
— Vous savez ce que c’est, ici ? Vous savez ce qu’on y fait ?
— J’ai lu votre lettre. J’ai lu le Pacte. J’ai compris.
— Non. Vous n’avez rien compris.
Naya serra la mâchoire. Une lueur de défi passa dans ses yeux.
— Je ne suis pas une enfant. Je sais ce que je fais.
— Je n’en doute pas. Mais savoir et vivre, ce n’est pas la même chose. Vous venez d’un monde où tout vous obéit. Ici, rien ne vous obéira. Pas la terre, pas les bêtes, pas les gens. Pas moi. Vous passerez des nuits dehors, vous aurez froid, vous aurez faim, vous serez fatiguée jusqu’à l’os. Vous serez traitée comme les autres, sans égard pour votre nom, votre argent ou votre éducation. Et si vous pleurez, personne ne viendra vous consoler.
— Je ne pleure pas.
— Vous pleurerez.
Naya soutint son regard. Elle ne recula pas.
— Peut-être. Mais je veux essayer.
Madame Vyc la regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers elle, s’arrêta tout près, et parla à voix basse, pour elle seule.
— Vous êtes une femme habituée à ce qu’on lui dise oui. Ici, on vous dira non. Souvent. Et vous devrez l’accepter sans discuter, sans négocier, sans sortir votre argent. Si vous ne pouvez pas faire ça, repartez maintenant. Il n’y a pas de honte. Il y a juste des gens qui ne sont pas faits pour ça.
Naya resta un instant silencieuse. Puis elle dit :
— Et si je peux ?
— Alors vous resterez. Et vous découvrirez que l’aventure dont vous parlez n’a rien à voir avec celle que vous imaginez.
Naya hocha la tête, une seule fois. Elle alla poser sa valise contre le mur de l’écurie, à l’écart, et s’assit sur le sol, sans se plaindre de la poussière sur son manteau.
Madame Vyc la regarda faire. Elle ne dit rien. Mais elle nota.
La cinquième fut Sabine. Une femme d’une trentaine d’années, petite, nerveuse, les cheveux roux attachés en queue de cheval. Des taches de rousseur plein le visage, des yeux verts qui allaient partout. Elle portait une salopette de travail et des chaussures de marche. Elle tenait un sac trop grand pour elle, et elle le serrait contre sa poitrine comme un bouclier.
— Madame, dit-elle d’une voix trop rapide. Je m’appelle Sabine. Je suis venue. Je ne sais pas si je vais rester. Je ne sais pas si je vais tenir. Mais je suis venue.
— C’est déjà beaucoup, dit Madame Vyc.
Sabine ouvrit la bouche, la referma, et alla poser son sac près de la charrette.
Le sixième fut Élouan. Un homme de quarante et un ans. Un mètre soixante-neuf, cinquante-trois kilos. Lisse partout. Pas un poil sur le corps. Les muscles et la virilité semblaient s’être taillés chez lui, comme on taille une haie trop haute. Il avait des épaules étroites, des hanches fines, un cou long, des mains délicates. Il portait une chemise blanche trop grande, un pantalon de toile claire, et des sandales. Il ne regardait personne.
Il s’arrêta devant Madame Vyc. Il attendit.
— Élouan.
— Madame.
— Tu sais pourquoi tu es là ?
— Oui.
— Dis-le.
Il releva la tête. Ses yeux étaient clairs, presque transparents.
Parce que je ne veux plus décider.
Madame Vyc le regarda longtemps. Puis elle fit un pas vers lui, et posa deux doigts sous son menton.
— Bien, dit-elle. Tu ne décideras plus.
Ils étaient huit, en tout, avec Shepard et Épervier. Huit candidats, et Madame Vyc.
Elle les laissa s'installer sans un mot. Elle attendit qu'ils soient tous là, debout, leurs sacs à leurs pieds, le vent dans le dos. Puis elle prit la parole.
— Vous êtes venus. Je ne vous demande pas pourquoi. Chacun de vous a ses raisons, ses attentes et ses faiblesses. Vous êtes ici parce que quelque chose vous a conduits jusqu’à moi. Ce que cela signifie réellement, nous le découvrirons ensemble.
Elle marqua une pause et regarda les six nouveaux venus, puis Shepard et Épervier.
— Ne vous y trompez pas : Shepard et Épervier ne sont pas ici pour vous juger à ma place. Ils ont des responsabilités, mais ils sont encore candidats, eux aussi. Je leur ai confié des tâches précises parce que je veux voir comment ils les assument. Ils n’ont reçu aucune garantie quant à leur avenir ici. Leur expérience est différente de la vôtre, mais l’évaluation n’est pas terminée pour eux.
Elle fit un pas vers la calèche.
— Ici, une nouvelle page s’écrit. Pas la suite de l’ancienne. Une page blanche. Vous n’y arriverez pas avec vos souvenirs, vos habitudes, vos blessures. Vous y arriverez avec ce que vous ferez, jour après jour, sur la route d’abord, puis à la ferme.
Elle désigna les véhicules.
— Shepard conduira ma calèche. Épervier suivra avec la charrette. Ils auront chacun leur rôle à tenir, et je les observerai autant que je vous observerai. La confiance que je leur accorde aujourd’hui pourra se renforcer, ou disparaître. Rien n’est acquis.
Elle se tourna vers les six nouveaux candidats.
— Quant à vous, votre parcours commence ici. Vous découvrirez les règles en les vivant, et vous serez évalués sur vos actes, votre constance et votre capacité à tenir vos engagements. Vous ne serez pas jugés sur ce que vous prétendez être, mais sur ce que vous démontrerez.
Elle laissa son regard parcourir le groupe.
— Le Pacte définit les conditions de votre présence ici. Il ne garantit à personne une place définitive. Vous êtes libres de renoncer à votre candidature. Mais si vous choisissez de poursuivre, vous devrez accepter les règles que vous avez comprises et auxquelles vous avez consenti. Je ne vous promets ni facilité ni récompense automatique.
Elle fit un pas vers la calèche.
— Le voyage est une première épreuve. Il ne décidera pas nécessairement de tout, mais il me donnera des indications. Shepard et Épervier devront prouver qu’ils peuvent assumer leurs responsabilités. Vous devrez montrer ce que vous êtes capables de faire face à l’inconnu. Chacun sera évalué selon son rôle.
Elle regarda une dernière fois les huit personnes présentes.
— À partir de maintenant, personne ne pourra se contenter de son passé, de son nom ou de ses promesses. C’est votre conduite qui parlera pour vous.
Elle se tourna vers les six candidats.
— Vous, vous ne monterez pas à cheval. Vous ne marcherez pas non plus. Vous voyagerez dans les cages. Pas parce que vous avez failli. Parce que c’est votre place. Les cages ne sont pas une punition. Elles sont un privilège. Le privilège des animaux. Ceux qui acceptent leur nature y trouvent leur repos. Ceux qui la refusent restent ici, à l’auberge, et ils attendent qu’on vienne les chercher. Mais ceux qui viennent avec nous voyageront dans les cages. C’est le Pacte. On ne retient personne, on ne force personne, on ne ment à personne. Celui qui rompt le Pacte part à pied, et il part seul.
Elle fit un autre pas.
— Et dans ma calèche, à côté de moi, je prendrai qui je voudrai. Pour me tenir compagnie. Pour m’amuser, si je suis d’humeur taquine. Personne ne saura à l’avance qui, ni quand. Ce n’est pas une récompense. C’est mon droit.
Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre.
— Vous avez apporté le strict minimum. Bien. Ici, on ne vous demande pas ce que vous étiez. On ne vous demande pas ce que vous aviez. On regarde ce que vous ferez. Si vous méritez, je m’occuperai de vous. Pas avant. Pas sans effort. Vous serez nourris, logés, soignés, tenus — mais seulement si vous méritez. Et si un jour vous méritez de devenir mes animaux, alors vous voyagerez dans ces cages. Pas parce que vous aurez failli. Parce que vous serez à moi.
Elle regarda chacun d’eux, l’un après l’autre.
— Vous êtes des candidats. À partir de maintenant, vous n’êtes plus ce que vous étiez. Vous êtes ce que vous ferez sur la route.
Elle regarda l’horizon. Le soleil montait. La route 12 brillait comme une lame.
— On part avant midi, dit-elle. Pas à l’aube. Avant midi. Vous avez une heure. Pas plus. Ceux qui doivent se préparer, préparez-vous. Ceux qui doivent réfléchir, réfléchissez. Après, on ne réfléchit plus.
Avant midi, Madame Vyc rassembla les six candidats au centre de la cour.
— Vous allez être mis nus, dit-elle. Pas pour vous humilier. Pour vous rappeler que vous n’avez plus rien. Vous recevrez un masque, un bâillon, et une queue. Vous serez placés dans les cages. Pas pour vous punir. Pour vous apprendre à être portés.
Personne ne dit rien.
Shepard et Épervier s’avancèrent. Ils travaillèrent sans un mot, avec méthode. Les vêtements tombèrent dans la poussière, laissant les six corps exposés à la lumière crue du jour. Les masques de chien furent posés sur les visages, occultant tout regard. Les bâillons furent ajustés, étouffant les derniers soupirs de résistance.
Puis vint le moment des queues.
Ils commencèrent par les hommes. Kadabra, Alexios, Élouan furent mis à quatre pattes, le dos arqué, les mains pressées contre le sol. Shepard et Épervier s’agenouillèrent derrière eux, chacun prenant un homme en charge.
Épervier s’occupa de Kadabra. Il appliqua une noisette de lubrifiant froid sur le silicone dense du plug. Kadabra tressaillit quand le dôme toucha son entrée. Mais Shepard, debout à côté de lui, posa une main ferme sur sa nuque pour l'immobiliser. Le plug glissa d'un coup sec, s'enfonçant profondément dans la chair tendue. Kadabra poussa un gémissement étouffé derrière son bâillon, un bruit nasal de surprise et de douleur qui se mua rapidement en un frisson d'abandon.
Shepard prit le relais pour les suivants. Elle s'approcha d'Alexios. Elle sentait la musculature du sujet vibrer de tension. Elle posa ses doigts sur ses hanches, sentant la chaleur de sa peau, et poussa le plug lentement, presque cruellement, en savourant la résistance du sphincter qui finissait par céder. Le silicone s'installa, comblant le vide, créant cette sensation de plénitude forcée qui faisait trembler les jambes du sujet.
Élouan fut traité en dernier. Épervier et Shepard l’approchèrent ensemble. Il ne résista pas. Il s’ouvrit sans un mot, le corps souple, les yeux fermés. Le plug s’installa en lui comme s’il avait toujours été là. Shepard posa une main sur son dos, un instant, presque douce. Puis elle se retira.
Ils passèrent aux femmes.
Naya, Sabine et Lilith furent traitées avec une rigueur qui frisait la cruauté, mais infusée d'une sensualité perverse. Le contraste était violent : la pâleur fragile de leur peau nue face au cuir noir et oppressant des uniformes de Shepard et Épervier.
L'insertion ne fut pas un acte rapide, mais un rituel de possession. Avant même que le silicone ne touche leur chair, Shepard et Épervier s'emparèrent d'elles. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins des femmes avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d'effroi ou de plaisir.
La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, les deux exécutants explorèrent l'intimité de chaque femme, leurs doigts s'enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême, transformant le corps des femmes en leur propre outil de marquage.
Lilith fut la première. Shepard et Épervier l’approchèrent ensemble. Leurs mains, gantées de cuir ou froides comme le marbre, vinrent malaxer les seins de la femme avec une force possessive, pressant les mamelons pour provoquer un frisson d’effroi ou de plaisir. La lubrification ne fut pas sommaire. Avec une lenteur calculée, ils explorèrent son intimité, leurs doigts s’enfonçant pour récolter la cyprine, ce nectar de soumission que le corps sécrète malgré la peur. Ils utilisèrent ce fluide naturel comme lubrifiant suprême. Lilith, sous les caresses brutales et l’exploration insistante, se cambra. Un gémissement s’échappa de son bâillon alors qu’elle jouissait ouvertement de ces attouchements, son corps trahissant son désir de domination. Le plug glissa. Elle le prit en entier.
Naya fut la deuxième. Elle resta tendue, le regard vide derrière son masque. Elle était coincée, prisonnière d’une pudeur agonisante, jusqu’à ce que la pression des doigts et la chaleur du lubrifiant ne brisent ses dernières résistances. Elle finit par s’abandonner dans un long soupir nasal, ses muscles se relâchant enfin pour laisser passer l’objet. Shepard et Épervier la maintinrent un instant, le temps que le silicone se loge en elle. Puis ils la laissèrent.
Sabine fut la dernière. Elle tremblait de honte. Chaque contact, chaque doigt s’aventurant dans son intimité pour préparer l’insertion, semblait la consumer. Elle ferma les yeux derrière son masque, humiliée par la réaction incontrôlable de son propre corps qui, malgré sa honte, s’ouvrait et s’humidifiait sous l’ordre de Madame Vyc. Le plug glissa. Elle eut un hoquet étouffé. Puis plus rien.Puis vint le plug. Le silicone dense glissa, comblant le vide, verrouillant leur anatomie dans une plénitude forcée. Ce n'était plus seulement un objet ; c'était le sceau final. Le verrou qui fermait leur identité d'êtres humains pour ouvrir celle de sujets.
Une fois les six plugs installés, Madame Vyc s'avança. Elle ne toucha personne, mais son regard passa sur chaque anatomie désormais “complétée”.
— Parfait, murmura-t-elle. Vous êtes enfin prêts pour le voyage.
D’un geste autoritaire, elle désigna les cages.
La calèche attendait, imposante et luxueuse, contrastant avec la nudité et la vulnérabilité des sujets. Madame Vyc s’approcha du véhicule, mais elle ne regarda pas le marchepied de cuir. Elle regarda les hommes.
— Formez l’escalier, ordonna-t-elle d’une voix dépourvue de toute émotion.
Sur un signe d’Épervier, trois sujets furent brusquement poussés et alignés. Élouan, Kadabra et Alexios. Ils durent se soumettre à une géométrie précise : Élouan s’effondra face contre terre, les membres écartés ; Kadabra se plaça à califourchon, le dos arqué en un pont de chair ; Alexios se coucha perpendiculairement, créant ainsi une série de marches organiques et instables.
Madame Vyc commença son ascension.
Le premier impact de sa botte à talon fut sec, s’enfonçant avec force dans les omoplates d’Élouan. Celui-ci poussa un gémissement étouffé par son bâillon, son corps s’affaissant légèrement sous le poids, mais restant verrouillé par la peur. Madame Vyc ne ralentit pas. Elle posa son pied suivant sur les reins de Kadabra, sentant la chair vibrer sous la pression. Chaque pas était une affirmation de pouvoir, un mépris total pour l’humanité de ceux qui servaient de support. Elle termina son ascension en s’appuyant fermement sur le dos d’Alexios avant de glisser avec une grâce aristocratique sur la banquette de velours de la calèche.
Une fois installée, elle s’adossa confortablement. Son regard descendit vers Élouan, qui gisait encore face contre terre, tremblant, au pied du véhicule.
— Élouan. Viens ici, dit-elle simplement.
L’homme se releva lentement, rampant sur le gravier. Il s’approcha de la calèche, les yeux baissés. Madame Vyc indiqua l’espace sous ses pieds. Sans un mot de plus, Élouan se glissa sous la banquette, se plaçant exactement là où elle attendait.
Elle ne lui laissa pas le temps de s’installer. Elle projeta son talon avec une précision cruelle, venant s’appuyer lourdement sur le bas de son dos. Elle pressa son pied, utilisant la colonne vertébrale de l’homme comme un repose-pied vivant, ajustant sa position pour que son talon s’enfonce légèrement dans la chair.
— C’est mieux ainsi, murmura-t-elle.
Avant de donner le signal du départ, Madame Vyc resta un instant immobile, savourant la sensation du dos d’Élouan sous son talon.
— Mettez-les dans les cages, ordonna-t-elle d’un ton sec.
Shepard et Épervier s'exécutèrent avec une efficacité robotique. Ils saisirent les cinq autres — Kadabra, Alexios, Lilith, Naya, Sabine — par les bras ou la nuque, les poussant sans ménagement dans les cages grillagées de la charrette. Le bruit du métal qui s'entrechoque et les gémissements étouffés par les bâillons emplirent l'air.
Élouan, lui, resta sous la banquette. Madame Vyc n'avait pas bougé son talon. Il était toujours là, le dos arqué sous la pression, les yeux fermés, respirant lentement. Il ne cherchait pas à fuir. Il ne cherchait pas à comprendre. Il attendait.
Une fois les cinq autres verrouillés, Shepard et Épervier regagnèrent leurs postes de conduite.
Shepard monta sur la calèche. Son siège n'était pas un simple fauteuil de cuir ; il était équipé d'un dispositif de maintien sculpté pour une obéissance physique absolue. De l'assise émergeait un gode en silicone dense, parfaitement aligné avec son anatomie, dont le pantalon s'arrêtait précisément à l'entrejambe.
Madame Vyc observa la scène avec un sourire léger.
— Installe-toi correctement, dit-elle. Pour mieux te maintenir pendant le trajet.
Shepard s'assit d'un mouvement fluide, laissant tout son poids s'abattre sur le siège. Le plug rigide s'enfonça instantanément dans son intimité ouverte, fendant sa chair avec une précision brutale. Elle poussa un soupir long et vibrant, la tête basculant légèrement en arrière, tandis que le silicone comblait tout son espace intérieur. L'empalement était total, ancrant son corps au siège dans une étreinte forcée et inextricable.
Épervier, lui, rejoignit la charrette. Il monta sur le siège du cocher, qui était équipé du même dispositif. Sa réaction fut plus discrète, mais tout aussi intense. Le choc du silicone contre sa peau pâle provoqua un tressaillement nerveux dans tout son corps. Il s'enfonça lentement, laissant le dispositif coloniser son intimité, créant ce lien physique indestructible entre l'homme et sa fonction de cocher. La sensation de plénitude forcée immobilisa ses hanches, transformant son assise en un acte de soumission permanente.
Derrière lui, sous la bâche, les cinq cages étaient alignées. Les candidats y étaient enfermés, nus, masqués, bâillonnés, leurs queues de silicone bien en place. Ils ne verraient rien du voyage. Ils l'entendraient. Ils le sentiraient. Chaque cahot, chaque pierre, chaque virage.
Madame Vyc se tourna vers Élouan. Toujours sous la banquette. Toujours sous son talon.
— Toi, tu restes ici, dit-elle. Tu me serviras de repose-pied. Si tu bouges, si tu gémis trop fort, si tu me déranges, je te mets dans une cage avec les autres. C'est clair ?
—Mphph , gémit-il dans son bâillon
— Bien.
Elle se cala contre le velours de la banquette. Son talon s'enfonça un peu plus dans le bas du dos d'Élouan, qui frissonna mais ne bougea pas.
Madame Vyc se tourna une dernière fois vers la cour. Elle vit les deux véhicules attelés, les chevaux qui piaffaient, la route qui s'ouvrait devant eux.
— Partez, dit-elle simplement.
Shepard claqua doucement les rênes. La calèche s'ébranla. Derrière elle, Épervier fit claquer les siennes, et la charrette suivit. Madame Vyc était assise dans la calèche, à côté de Shepard, les deux pièces de cuir et d'acier dressées devant elle. Elle ne regardait pas la route. Elle regardait ses sujets.
Le convoi s'engagea sur le chemin de terre. La poussière se leva. L'auberge disparut derrière eux.
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À la suite d’un dialogue privé, une question me vient à l’esprit :
Ne manque-t-il pas un mot dans les degrés de la soumission, pour nous, Français, qui aimons dire que la langue française est si belle qu’elle permet les nuances ?
En effet, les Anglais — les Anglo-Saxons — ont un terme en dessous de « submissive ». Autrement dit, pour ceux qui ont l’habitude des sites anglophones : le mot « bottom »…
Car, honnêtement, j’en ai un peu marre des pleurnicheuses qui se plaignent que leurs dominants, leurs maîtres, ne les respectent pas, qu’ils agissent en dominateurs, en maîtres…
Mais une question se pose : NE LES ONT-ELLES PAS CHOISIS ? N’ont-elles pas eu l’occasion de parler avec eux et de mettre les choses à plat en amont ?
MAIS NON ! Visiblement, ces oies blanches se sont précipitées vers le premier venu. Nous les voyons d’abord clamer à qui veut bien les entendre qu’elles ont trouvé le meilleur, le plus beau, le plus FAN-TAS-TI-QUE des maîtres, puis se plaindre à la moindre contrariété que ce n’était pas un maître, mais un mètre étalon de la connerie !
Mais… Ne l’ont-elles pas choisi ? N’ont-elles pas eu le choix ?
Sont-elles si innocentes qu’elles ne sachent pas que, dans ce genre de relation, cela signifie se soumettre, se mettre sous l’autorité de quelqu’un et lui obéir ? Que ce genre de site est un appel à tous les psychopathes, à tous les pervers narcissiques qui confondent soumises et femmes faciles, et ignorent la responsabilité qu’implique le fait de prendre une personne sous son aile ?
Alors… N’y aurait-il pas moyen de créer un nouveau terme pour celles qui ne recherchent qu’un jeu sexuel et pour qui le mot « soumission » ne va pas au-delà de la chambre ?
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Chapitre 3 : Sous le tonnerre la chute
Je l'observe, cette femme nue au milieu des pavés, le corps zébré de chair de poule, les mamelons dressés par le froid et la peur. Elle a perdu cette arrogance de l'arrivée, cette élégance de femme qui se sait regardée. Elle n'est plus qu'une créature tremblante, une chair exposée que le froid, l'angoisse la décomposent déjà.
Je saisis alors sa chevelure opulente, d’une poignée cruelle, d’une traction ferme je lui tire la tête en arrière. Je la force à me regarder dans les yeux, à voir qui je suis, à comprendre qu'elle n'a plus aucune issue. Ses yeux s'écarquillent, la peur nue, absolue, cette terreur animale que je cherche depuis le début, dans ces yeux bleu émeraude.
— Écoute-moi bien, petite bourgeoise !!!! Articulai-je, chaque syllabe pesée comme une pierre. Depuis que tu as franchi ce porche, tu n'es plus rien. Pas de nom, pas d'histoire, pas de mari qui te protège. Tu es une vulgaire femelle que je vais briser et remonter à ma guise. Tu as payé cher pour venir ici, pour cette humiliation, alors tu vas la subir jusqu'au bout. Ici, il n'y a pas de mot magique, pas de safeword pour te sauver. Le contrat est clair : tu es à moi, corps et âme, jusqu'à ce que je décide de te rendre. Si je décide de te rendre.
Elle tente de hocher la tête, haletante, ma poigne dans ses cheveux.
— Oui, monsieur, balbutie-t-elle, la voix brisée par les tremblements.
Je serre plus fort encore, lui arrachant un gémissement.
—AAAAAaaaaahhhhhh !!!!!!
— Non. Tu m'appelles Maître. C'est le seul mot qui compte désormais. Répète.
— Oui... Maître, souffle-t-elle, dans cette soumission forcée, je lis la défaite totale, l'effondrement de toute sa construction psychologique.
Alors, d'une traction brutale sur sa chevelure, je la force à descendre, à plier les genoux, à s'agenouiller sur les pavés glacés. Elle chancelle, perd l'équilibre, retombe sur ses genoux nus. Elle est là, à mes pieds, nue, les seins frémissant, tremblante, déjà marquée par la pierre et par la peur, prête à recevoir ce pour quoi elle est venue, ce qu'elle redoute maintenant plus que tout. Je lâche avec un geste de mépris sa chevelure opulente.
Au-dessus de nous, l'orage gronde plus fort, et le premier coup de tonnerre éclate comme un applaudissement du ciel à cette mise en scène parfaite.
Je me tourne vers l'homme, lentement, comme si je ne l'avais remarqué que maintenant, ce spectateur gênant de sa propre déchéance. À ses pieds, sa femme gît, nue, agenouillée sur les pavés glacés, les mains croisées derrière la nuque dans cette posture de reddition absolue que je lui ai imposée. Elle tremble, non plus seulement de froid, mais de cette terreur primitive qui précède l'effondrement total. Elle est déjà ailleurs, ailleurs que dans ce corps qui lui appartenait ce matin encore.
Je m'approche de lui, pas à pas, réduisant la distance entre nous jusqu'à ce qu'il sente mon souffle contre son visage. Je plonge mon regard dans le sien, cherche l'âme derrière les paupières qui fuient, cherchant l'homme derrière la carcasse de muscles inutiles. Ma voix tombe, basse, précise, chaque syllabe tranche l'air comme une lame.
— Sous tes grands airs de mari protecteur, tu n'es qu'une fange, un excrément ambulant. Tu regardes ta femme se déshabiller, se mettre à genoux, se faire humilier, et tu ne bouges pas. Tu ne la défends pas. Tu ne la sauves pas. Tu baisses les yeux comme un chien battu.
Je laisse le silence emplir l'espace entre nous, ce silence lourd de sa honte, de sa défaite avouée.
— Ici, tu n'es rien. Moins que rien. Tu es la carpette sur laquelle je vais piétiner ce qu'il reste de votre couple. Alors déshabille-toi. Tout de suite. Montre-moi ce que cache ton arrogance de bourgeois.
Je recule d'un pas, croisant les bras, l'observant avec cette patience glaciale qui est pire que n'importe quelle colère. Il est temps qu'il comprenne qu'il n'est pas venu ici en touriste, qu'il n'est pas le spectateur privilégié d'un spectacle dont sa femme serait l'unique actrice. Il est le co-protagoniste de sa propre destruction, il va devoir se dévêtir, lui aussi, offrir sa chair à la merci du froid, de mes yeux, réduire à néant cette dignité d'homme qu'il n'a pas su défendre quand elle comptait encore.
Soumis, il m'obéit. Mécaniquement, comme une marionnette dont j'ai coupé les fils de la volonté.
Il défait les boutons de son Barbour matelassé, cette armure de bourgeois qui le protégeait du monde, qui affichait son statut, son appartenance à une classe supérieure. Il le pose sur la valise, à côté des vêtements de sa femme, déjà cette juxtaposition est une déclaration : vous êtes égaux maintenant, réduits au même niveau d'objets déposés sur sa valise. Le pull en laine à col roulé suit, puis le t-shirt, chaque couche ôtée révélant non pas un homme, mais une chair que je vais façonner.
Son torse apparaît, musclé, entretenu, ces abdominaux sculptés en salle de sport qui ne lui serviront à rien ici. Ses bras, puissants, inutiles. Il croise mon regard. Il lit l'ordre muet, comprend que la nudité totale est son seul avenir. Il retire ses chaussures, défait sa ceinture avec des doigts qui tremblent déjà, de froid ou de peur, peu m'importe. Le pantalon glisse, rejoint le tas. Le slip suit, cette dernière protection masculine abandonnée avec une résignation qui sent la défaite.
Je ne lui laisse pas le temps de respirer, de réaliser, de se reconstruire une dignité.
— Tes mains. Derrière la nuque. Et baisse les yeux !!!!!
Ma voix ne monte pas. Elle n'a pas besoin. Il obéit, sans rechigner, sans un mot, adoptant cette posture de soumission absolue que je lui impose, réduisant son corps à une offrande de chair et de muscles sans volonté.
Je l'examine, lentement, méthodiquement, comme on évalue du bétail. Le froid a déjà commencé son œuvre : sa verge battant pavillon bas, le gland encore recouvert, vulnérable dans son abandon. Les testicules, belles, lourdes, pas encore rétractées par la température glaciale, mais cela viendra. Comme sa femme, il a respecté mes consignes : son sexe est épilé, lisse, préparé pour mon inspection. Son corps est bien dessiné, athlétique, ces tempes légèrement grisonnantes trahissent son âge et son statut d'homme établi, réduit maintenant à l'état de proie.
— Tourne-toi.
Il pivote, mécanique, offrant son dos carré, sa colonne vertébrale droite, ses fesses fermes, ses cuisses puissantes. Une belle pièce. Un beau mâle. De la chair de qualité, prête pour le dressage, pour être brisée et refaçonnée selon mes désirs.
Mon assistante, dans l'ombre, n'en perd pas une miette. Je sens son souffle s'accélérer, son excitation face à cette présentation de spécimens humiliés, réduits à leur essence animale.
Je prends mon temps. Le froid est mon allié, mon bourreau silencieux qui travaille la chair et l'esprit. À ses pieds, sa femme tremble toujours, transie, ses lèvres prenant cette teinte bleuâtre qui annonce l'hypothermie, les yeux vitreux fixant le vide où elle a fui pour survivre.
Je m'approche de lui, si près qu'il peut sentir ma chaleur contre son dos nu, contrastant avec l'air glacial qui le lacère.
— Ici, tu n'es qu'un chien, murmuré-je contre son oreille, chaque syllabe un coup de fouet invisible. Un animal que je vais dresser. Tu vas apprendre l'obéissance, la soumission absolue, et tu le feras en regardant ta femelle subir le même dressage. Vous allez apprendre ensemble ce que signifie être réduit à rien.
Le vent se lève, emportant ses derniers espoirs de rébellion dans les tourbillons de feuilles mortes.
Je me tourne vers la femme, laissant planer le silence quelques secondes de trop, assez pour qu'elle sente le poids de mon regard sur sa chair grelottante.
— Debout !!!!!
Elle obéit, maladroite, désarticulée par le froid, la peur. Ses mains restent prisonnières derrière sa nuque, cette posture présente sa poitrine vers l'avant, l'expose, la livre. Son ventre palpite, convulse sous l'effet de la température glaciale, chaque muscle tendu par des tremblements incontrôlables. Sa respiration est haletante, courte, cette respiration d'animal traqué qui ne sait plus s'il doit fuir ou se figer.
Je me tourne vers l'homme, laissant traîner mon regard sur sa nudité offerte.
— Face à moi.
Il pivote, mécanique, docile. Sa soumission n'est plus un choix, c'est une anatomie nouvelle, une structure osseuse et musculaire réorganisée par la terreur. Il est là, devant moi, réduit à l'état de chair sans défense, de mâle domestiqué avant même que le dressage n'ait commencé.
Mon assistante s'approche. Nous formons un cercle, deux silhouettes vêtues dominant ces deux corps nus, transis, livrés au milieu de la cour pavée de dalles de schiste noir, ces dalles sombres comme des plaques funéraires sur lesquelles ils sont déjà couchés, déjà enterrés dans leur ancienne vie. Leurs mains restent croisées derrière leurs nuques, cette position qui leur interdit même le réflexe de se protéger, de se couvrir. Nous leur avons arraché leurs pudeurs, leurs noms, leurs histoires. Ils ne sont plus rien. Une femelle et un mâle. De la chair à disposition, tremblante, bleuissante, aux pieds de leurs propriétaires.
Je laisse le temps s'étirer, cette pause sadique où ils sentent le froid mordre plus profond, où ils comprennent qu'ils sont exposés, évalués, réduits à l'état de spécimens dans une arène de pierre.
— Vos valises, dis-je enfin, d'une voix qui semble venir des pierres elles-mêmes. Vos vêtements. Vous suivez mon assistante.
Ils hésitent, perdus, le cerveau engourdi par le froid qui peine à comprendre l'ordre. Puis, mécaniquement, ils se baissent, cette humiliation suprême de devoir se courber, nue, devant nous, saisissent les poignées de leurs valises à roulettes. Le bruit résonne dans la cour, ce grincement sinistre des roues sur les pavés disjoints, ce bruit de chaîne, de geôlier marchant dans un couloir de prison.
Ils avancent, pieds nus sur la pierre glacée, ridicules dans leur nudité forcée, tirant derrière eux ces valises pleines de vêtements chauds, de pulls, de manteaux, de protections qu'ils ne sont pas autorisés à porter. C'est là peut-être l'humiliation la plus parfaite : traîner leurs anciennes vies, leurs identités de bourgeois bien habillés, alors qu'ils marchent comme des bêtes dépouillées, transies, soumises, vers un avenir qu'ils n'osent plus imaginer.
Je les observe s'éloigner, leurs silhouettes blafardes se découpant contre les murs sombres de la ferme. Je me demande effectivement, avec un sourire qui ne touche pas mes yeux, pourquoi diable ils ont pensé avoir besoin de valises pour un séjour où ils ne porteront plus jamais rien.
A suivre. 😉
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Le parfum du papier ancien flottait dans la pénombre de la bibliothèque, mêlé à l'empreinte boisée de son sillage. Agenouillée près de la haute fenêtre, je me laissais envahir par son élégance absolue, fascinée par la rigueur de son costume sombre qui dessinait sa stature. Cet homme, dont l'esprit maniait les mots avec une érudition si rare, imposait un silence qui n'avait rien d'un fardeau, mais tout d'un sanctuaire. À ses pieds, mon abandon se déployait comme une poésie muette, une lente respiration entièrement rythmée par l'autorité magnétique de son regard. Lorsque sa main s'invita dans le creux de ma nuque, ses doigts longs et précis tracèrent une ligne de feu sur ma peau frémissante. Il attrapa vivement mes cheveux m’obligeant à me courber davantage et sa voix, grave fit tomber les fioritures pour imposer sa volonté. D'un ton sans réplique, il m'ordonna d'aller chercher la cravache. Je revins vers lui à genoux en posture d'effacement total, son regard brillant d'une satisfaction froide. Mais j'avais commis une erreur impardonnable : je lui tendais l'objet entre mes mains en posture de dévotion, alors que sa rigueur exigeait que je le porte respectueusement entre mes lèvres. Son regard se durcit, répugné aussitôt par ce manquement aux codes de la maison. « Tu me déçois beaucoup, ton obéissance manque encore de rigueur. », murmura-t-il, de sa voix glaciale et vibrante d'une autorité sans appel. Pour cette maladresse, il décréta ma punition. D'un geste fluide et impérieux, il désigna le grand bureau en acajou et m'ordonna de m'y plier et d’écarter les jambes, m'interdisant le moindre mot. Le contraste entre le bois verni, froid et solennel de ce meuble et la chaleur de ma peau tendue ancra la scène dans un vertige absolu. Derrière moi, le sifflement bref du cuir de la cravache fendit l'air avant de s'abattre avec une précision chirurgicale sur mes hanches, gravant sévèrement la sentence dans ma chair. « Compte ! » Chaque coup tombait avec une régularité douloureuse et implacable, brisant le silence de la bibliothèque. Ma voix, tremblante et étouffée par l'effort, égrenait les chiffres les uns après les autres, comptant chaque impact imposé par sa main rigoureuse. Sous la lumière tamisée, les marques rouges commençaient à se dessiner sur ma peau tendue, trahissant l'intensité du châtiment et la douleur. Ce spectacle visuel, cette preuve charnelle de ma soumission absolue, fit vaciller le contrôle parfait de mon maître, si calme, si distant. Son souffle devint plus court, trahissant une tension que son attitude habituellement impassible ne pouvait plus masquer. Le rythme des impacts s'interrompit brusquement, laissant place a un silence lourd de sens dans la pièce. Il mis l'objet dans ma bouche. Soudain, sa main s'abattit fermement à l'arrière de ma tête. Ses doigts longs et puissants s'ancrèrent dans mes cheveux, exerçant une pression absolue qui maintint mon visage écrasé contre le meuble, m'ôtant toute possibilité de mouvement. L’avais-je déçu davantage ? Le visage écrasé contre le bois froid de l'acajou, je n'étais plus qu'un souffle court, entièrement livrée à son autorité. La tension dans la bibliothèque était devenue étouffante, le vernis du meuble collant contre ma joue tandis que ses doigts se crispaient cruellement dans mes cheveux pour m'immobiliser. Il ne restait plus rien du lettré distant, seulement une exigence brute et possessive. Sa main me rivait au bureau avec une force impitoyable, m'interdisant le moindre mouvement, brisant toute velléité de recul. L'impact de sa prise par derrière fut immédiat, il enfonça son sexe gonflé par le désir à l’intérieur du mien, un choc lourd et sans transition qui me traversa le corps et m'arracha un gémissement étouffé contre la table. Le rythme qu'il imposa alors devint farouche, sauvage, dicté par une urgence qui balayait les codes et la retenue. À chaque assaut, mon corps était projeté contre la structure massive du bureau et mes dents serraient un peu plus la cravache. La douleur de sa poigne dans ma nuque se mêlait à la morsure de sa pénétration, une double contrainte physique qui me submergeait totalement. C'était une étreinte sans concession, où sa force me pliait à sa volonté, me confinant dans un vertige de sensations pures et violentes au cœur du silence de la pièce. Je n’étais que plaisir car je le sentais me désirant. Alors que j'étais encore étourdie par la violence de l'étreinte, il se redressa, réajustant déjà la rigueur de son costume avec une froideur déconcertante. Il se pencha une dernière fois vers moi, son souffle chaud venant frapper le creux de mon oreille. « N’oublie pas qui tu es petite pute. » Lui, d’habitude si poli fit siffler l’air d’un mot tranchant conçu pour me rappeler ma condition face à sa superbe. « Va te laver et te remettre en ordre, nous sommes loin d’avoir terminé. »
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Mon fiancé et moi sommes un couple très ouvert d'esprit, curieux de partager nos aventures et de faire des rencontres enrichissantes.
Notre péché mignon ? Nous sommes de grands adeptes de la fessée érotico-punitive ! 🥰
Très sollicités au quotidien, nous mettons un point d'honneur à rester sélectifs. C'est pourquoi nous privilégions toujours une première rencontre en terrain neutre, autour d'un café. Si le feeling est au rendez-vous, nous prolongeons volontiers l'expérience chez nous pour une après-midi, une soirée, ou même un week-end entier... ☺️
Récemment, nous avons été contactés par un jeune homme partageant notre goût pour les fessées, même les plus cuisantes. Déçu par ses précédentes expériences, souvent vénales, il peinait à trouver une véritable satisfaction.
Après quelques échanges virtuels, nous avons organisé une rencontre dans un parc, tous les trois, pour faire connaissance en toute simplicité et parler de nos parcours. Sa bisexualité a particulièrement séduit mon fiancé, lui-même bi et polyvalent (top et bottom). 🥰
Notre nouvel ami, un jeune homme de 22 ans, est très mince, brun, imberbe, et n'a encore jamais exploré la sodomie. Son fantasme absolu ? Recevoir des fessées de nos mains expertes et s'essayer à mes divers accessoires, avant de s'offrir à mon chéri pour son dépucelage. 🤭
Nous avons pour principe de ne jamais précipiter les choses. Avant d'inviter quelqu'un chez nous, nous prenons le temps de réfléchir et d'étudier son profil. Ce n'est qu'ensuite que nous passons à l'action. Ce jeune homme avait d'ailleurs tout de suite tapé dans l'œil de mon fiancé : exactement le genre de petit minet soumis qu'il affectionne. ❤️
Après avoir longuement discuté pour définir le cadre et les limites de chacun, nous avons fixé un rendez-vous pour un dimanche après-midi, à notre domicile.
Nos règles étaient claires : je serais la seule à donner les fessées, tandis que mon fiancé se réserverait pour les ébats, strictement protégés.
De son côté, ses envies étaient très précises. Pour la première partie (en l'absence de mon fiancé), il réclamait des fessées de mes mains et avec des accessoires de façon très "hard". Il voulait que ses fesses soient rouges et marquées de traces, au point de ne plus pouvoir s'asseoir.
Ensuite, pour la seconde partie (sans moi, cette fois), il désirait un dépucelage intense, jusqu'à en hurler et pleurer.
Il avait même sélectionné les instruments de son supplice : Mes mains, un petit paddle, une badine et ma ceinture.
Il ne voulait aucun jeu de rôle, juste une approche directe et implacable. À moi de choisir les positions et de donner les ordres ! Une perspective qui s'annonçait, pour moi, comme un pur moment de plaisir... 🥰
Nous l'avons donc convié le dimanche suivant, pour une session de 15h à 17h.
Très ponctuel, il s'est présenté à l'heure exacte, m'offrant au passage un magnifique bouquet de fleurs. Il portait simplement un petit pull et un jean moulant taille basse.
Après l'avoir salué, je l'ai conduit sans tarder dans la chambre. L'espace était parfaitement préparé : un canapé faisait face à un grand lit king size, et sur la gauche, tous les jouets l'attendaient sur une commode. Les instruments qu'il avait sélectionnés y étaient disposés, accompagnés du nécessaire habituel (lubrifiant, préservatifs, boîte de mouchoirs, crème apaisante, spray dilatateur)... le grand classique. ☺️
J'étudiais attentivement son attitude. En le voyant jeter un coup d'œil rapide et assuré aux accessoires de fessée, j'ai tout de suite compris que je n'avais pas affaire à un novice. 😏
La première partie du jeu pouvait enfin commencer. Mon fiancé s'est discrètement éclipsé, nous laissant en tête-à-tête dans la chambre... 😍
Je lui ai intimé l'ordre de baisser son jean et son sous-vêtement. Docile et tremblant légèrement d'anticipation, il s'est exécuté avant de venir s'allonger sur le ventre, en travers de mes genoux sur le canapé.
J'ai commencé par la base : mes mains nues. Le claquement sec de ma paume a brisé le silence de la chambre. Les premières frappes étaient régulières et rythmées, destinées à chauffer la peau pâle de ses fesses. Très vite, sous mes assauts répétés et fermes, sa chair a commencé à rosir, puis à prendre une teinte rouge vif. Il laissait échapper de longs soupirs saccadés, un mélange de tension qui se relâche et de plaisir coupable face à cette prise de contrôle. 🤩
Une fois la zone parfaitement échauffée, je lui ai ordonné de se lever et de s'étaler de tout son long sur le lit king size, face contre les draps. Il était temps de monter en puissance. J'ai saisi le petit paddle sur la commode. Le son a instantanément changé, devenant plus lourd, plus mat. À chaque coup, l'impact de la palette aplatissait sa chair et propageait une onde de chaleur intense. Ses soupirs se sont rapidement transformés en gémissements plaintifs à mesure que la couleur cramoisie s'étendait uniformément, rendant ses fesses brûlantes au toucher. 🤭❤️
Sans lui laisser le temps de reprendre son souffle, j'ai échangé le paddle contre la badine. Le contact était radicalement différent : vif, féroce et cinglant. La tige flexible sifflait dans l'air avant de mordre sa peau sensible, traçant instantanément de fines zébrures écarlates par-dessus les rougeurs existantes.
Ses fesses tressaillaient à chaque impact. Les gémissements sont devenus des halètements désordonnés, puis de véritables cris de douleur exquise lorsque la badine venait fouetter les endroits déjà meurtris par les instruments précédents. Il serrait les poings dans les draps, incapable de réprimer ses vocalises. 😍
Pour clôturer cette séance et sceller notre accord, j'ai attrapé la ceinture. Épaisse et implacable, elle exigeait un mouvement ample...
Les coups s'abattaient avec une force sourde et pesante, le cuir s'enroulant parfois cruellement sur le haut de ses cuisses. Sous l'extrême intensité de cette correction finale, il se tordait sur le lit, pleurant et hurlant sa soumission exacte comme il l'avait tant fantasmé.
Sa peau n'était plus qu'un brasier de marques superposées, striée de traces et gonflée sous la punition. Il ne pourrait définitivement plus s'asseoir... 🫣
Ma mission était parfaitement accomplie, et il était désormais prêt, à vif et totalement vulnérable, pour la seconde partie de son programme. 😈
Je lui ai donné un dernier ordre, sec et sans appel : se mettre en position de la levrette sur le lit, et attendre sagement que mon chéri vienne s'occuper de lui.
Je suis alors sortie de la chambre, croisant mon fiancé qui, lui, y entrait pour prendre le relais.
Les murs de notre maison étant parfaitement insonorisés, je ne pourrais détailler ce qui s'est passé à l'intérieur... Une demi-heure plus tard, la porte s'est rouverte. Mon fiancé est sorti le premier, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Le jeune homme l'a suivi de près, rhabillé, marchant avec difficulté. Il se tenait les fesses avec précaution et pleurait encore à chaudes larmes. 🤗
Pourtant, malgré ses pleurs bien réels, son visage était illuminé par un sourire radieux. Il était profondément heureux, comblé, et nous a remerciés avec une ferveur touchante. ❤️
Nous avons rejoint le salon. Mon fiancé et moi nous sommes assis confortablement sur le canapé, tandis que notre invité, totalement incapable de poser son postérieur meurtri, est resté debout. Mon chéri s'est alors éclipsé pour nous préparer trois cafés.
Pendant ce temps, le jeune homme s'est confié sur son ressenti. C'était très exactement ce qu'il recherchait : de la punition brutale de la première partie jusqu'à l'intensité de son dépucelage. Tout s'était déroulé à la perfection, fidèle au fantasme qu'il nourrissait depuis si longtemps. Il m'a de nouveau remerciée du fond du cœur pour la justesse de ma fermeté.
Après avoir déposé les tasses fumantes sur la table, mon fiancé est retourné dans la chambre pour y récupérer le tube de crème apaisante. Mon fiancé souhaitait ardemment que je l'applique moi-même sur les zones rougies.
Notre invité affirmait vouloir conserver le plus longtemps possible les marques et les traces de cet après-midi de rêve, mais il désirait surtout sentir le contact de mes mains sur lui, dans une démarche de réconfort "aftercare" après l'épreuve.
Il s'est placé dos à moi, alors que j'étais toujours installée sur le canapé, et s'est déculotté pour m'offrir la vue de son postérieur. En observant les zébrures écarlates et la rougeur brûlante de sa peau, j'ai ressenti une profonde satisfaction face au travail accompli. 😍
J'ai prélevé une noisette de crème et j'ai commencé à la masser avec une infinie douceur pour le soulager. Et pendant qu'il sentait mes mains glisser délicatement sur sa peau enflammée, il a fermé les yeux et laissé échapper un long soupir... 🤭
Ce contact apaisant, couplé à la sensibilité à fleur de peau de ses meurtrissures, provoqua chez lui une forte excitation, très vite visible. Mon fiancé, qui observait la scène et n'en avait pas manqué une miette, s'en est immédiatement aperçu. Ni une ni deux, il a couru dans la chambre pour aller chercher un nouveau préservatif... 😈
Mon fiancé m’a regardée en me disant… (Ça nous arrive parfois de parler en anglais, nous trouvons ça classe) :
“I’m going to give him a blowjob. He’s only been a bottom and hasn’t come yet. I’m going to take care of him. Go into the kitchen in the meantime.” 🤭
Je me suis donc levée et dirigée vers la cuisine quand notre ami m’a dit : « Attends… Éloigne-toi, mais regarde si tu veux… » 😍
Je me suis donc éloignée vers la cuisine et observais la scène… 🫣
Mon fiancé a ouvert le préservatif et l’a installé sur notre invité très bandant…
Il a approché son visage de l’intimité du jeune homme… De là où j’étais placée, je n’ai pas pu voir plus en détail, mais je voyais sa tête bouger… et notre invité gémir sous les va-et-vient…
Il faisait ça bien, mais super bien, on dirait… Serait-ce moi qui lui aurais indirectement appris en le suçant, lui ? 😁
En voyant la scène, les soupirs, les gémissements… cela m’a excitée. Je me caressais un peu… Voir mon homme à genoux devant cet homme a provoqué en moi un réel désir… 🥰
Après quelques instants, notre invité s’est relâché… Mon fiancé s’est retiré, lui a donné la boîte de mouchoirs et l’a invité à se rincer… Mais notre invité n’a pas tardé : en nous remerciant à nouveau, il a rapidement pris congé… Je pense qu’il était un peu gêné… 🫣
Je suis rapidement allée voir mon fiancé… Alors ? 🤩
Par respect, je garderai les échanges avec mon fiancé secrets, mais je ne l’avais jamais vu aussi heureux… 🥰
Ni une ni deux, j’ai sauté sur lui… le serrant par la taille avec mes jambes, tandis que lui me portait par les fesses… Il m’a amenée dans la chambre où, moi aussi, j’ai eu droit à une sodomie… aussi directe que forte… Un vrai délice… ❤️
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Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻
Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍
En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰
Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈
Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥
La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻
Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍
Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥
Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels.
Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies.
D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰
Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥
Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ?
C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰
L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍
Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑
Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien.
J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥
La conclusion fut vertigineuse...
Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍
Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
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Bon bah me revoilà! Certains auront peut être plaisir à retrouver mon pseudo comme je prends plaisir à retomber sur les leurs. D'autres se demanderont sûrement qui peut bien être cette femme de la nuit.
Initialement, je m'étais dit que je ferais un bilan un an après mon arrivée sur le site mais voilà qu'après six mois de présence intensive j'ai disparu pendant quasi un an. Heureusement, il y a certaines choses qui ne changent pas trop par ici, je retrouve facilement mes repaires ainsi que mes paires. La raison de ma disparition ? Un homme, mon dom. Pas mal de choses ont changé de mon côté depuis mes derniers écrits. Je crois que je suis un peu rouillée après tout ce temps passé. Je l'avoue, mon journal de soumise a un peu été mis de côté, il y a quelques chapitres qui ont été sautés. Je vais donc tenter de m'appliquer pour ne rien omettre face aux maîtres.
Salope plus ou moins assumée depuis le début de ma sexualité, j'ai eu quelque peu tendance à accumuler les partenaires. J'ai adoré expérimenter pour me trouver, tant expérimenté que j'ai fini par le trouver ou plutôt le retrouver. Lui qui est devenu mon évidence, mon obsession. Meme si honnêtement, au début, il était mieux parti pour finir dans la catégorie des gros cons. Après beaucoup de doutes, je me suis enfin décidée a tout envoyer valser pour lui être dévouée.
Voilà un an qui est le seul guide de mes danses. Danses qui peuvent durer des heures et me faire entrer en trans. Danses ou je me mouvoie au son de ses insultes qui renforcent mes émois. Je lui tends tous mes trous le regard languissant, si fière d'être sa chienne et transformée en trou à sperme. Lors d'une de ces danses envoûtante je me suis même découverte femme fontaine. Il y a encore un an je ne pensais pas aimer être dégradée, me voilà maintenant en train d'hurler que je suis sa pute, son jouet, son objet préféré. Mes orgasmes n'en sont que décuplés, il faut croire que j'en suis à la fois honteuse et comblée. Il a réussi ouvrir des portes insoupçonnées. Je me revois en train de me faire gifler jusqu'à en pleurer, recouvrir de ses fluides et espérer que bientôt ça serait sa pisse qui viendrait couler. Menottée, attachée au lit à sa disposition alors qu'il est sorti, en train de mouiller abondamment en attendant qu'il vienne de nouveau prendre possession de moi à sa guide. Mon corps est sien, mon esprit aussi. Je ne me suis jamais autant sentie libérée et apaisée qu'une fois dans ses bras après ces ébats là. La salope en moi a grandi, la soumise l'a suivie. Je me demande encore où peut bien se situer ma limite. Ce qui s'est réveillé en moi semble insatiable, inarretable. Il aime rire et me frustrer en me voyant si gourmande, mon corps me trahi mais ne lui ment jamais. Cela fait partie de moi et je crois que j'ai fait la paix avec ca.
Qu'est ce qu'il est bon de pouvoir partager sa vie avec celui qui comble nos envies, de servir un homme à qui on peut faire entièrement confiance. Un savant mélange de mots crus et de mots doux qui assurent un équilibre exquis. Je ne joue plus à la soumise désormais c'est qui je suis, même si Monsieur sait bien que cela s'arrête au lit.
Mais comment faire lorsque la distance s'installe. J'ai déménagé seule en Tunisie, je compte les jours jusqu'aux retrouvailles. Deux longs mois où je me languis tous les jours et pourtant il y a encore dix jours à tenir. Moi qui me pensais femme libre et indépendante ayant l'habitude de bien vivre la distance, je me retrouve à ressentir un manque comme jamais auparavant. Manque de cet homme et de ma soumission, de son corps et de notre connexion puis en général du monde bdsm. Voilà sans doute une des raisons de mon retour ici. Décidément certains démons se font pousser des queues.
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Quatrième punition de SA pute:
" Sale petite pute je t avais prévenue avec beaucoup d amour et de bienveillance que si tu continuais à jouer ta Brat en carton, tu allais devoir être punie pour ça. Tu persistes à mal parler à Ton Dom, à être insolente, à t amuser à jouer avec le feu avec tes petites remarques subtiles et piquantes, tu persistes à dire "non" quand je te donne un ordre, tu persistes à me faire répéter une consigne simple plusieurs fois. Alors tu vas immédiatement te foutre à poil. Tu poses une pince sur chacun de tes tétons, et une troisième sur ton clito de pute. Je ne veux pas que tu aies mal, je veux que tu ressentes. Et tu n'as pas intérêt à les enlever sans mon accord. Maintenant, tu vas goder ta chatte bien fort avec un gros concombre, bien taper au fond. Tu vas tirer sur les pinces bien fort parce que tu aimes ça. À aucun moment tu ne vas jouir. Quand tu seras bien mouillée, sans te toucher, tu vas aller aux toilettes. Avec tes pinces, tu vas pisser lentement très lentement devant moi. Tu ne vas pas t'essuyer. Maintenant mets toi à genoux au-dessus des chiottes. Tu ne tires pas la chasse. Tu vas bien mettre ta petite gueule, au centre de la lunette. Tu vas regarder là où arrive l'eau de la chasse. Regarde ta pisse dans la cuvette. Regarde comme je te vois. Quand je te le dirais, tu tires la chasse. Tu as intérêt à avoir la gueule éclaboussée si tu ne veux pas ma colère. Maintenant que tu es bien calmée. Tu vas aller te regarder dans la glace, reste comme ça, trois minutes chrono. Regarde ta petite gueule de pute qui aime se faire humilier. Et maintenant on va pouvoir jouer. N'oublie pas de remercier Ton Dom".
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Cinquième soleil:
" SA pute a dit le dixième gros mot sans hésiter, sans flancher de l idée, sans réfléchir, sans maîtrise. Le couperet est tombé, bouche ouverte, savon sur la langue, Mon Dom chrono en main, une minute trente. D abord le goût de la douceur dans sa pire expression, l acide et le douçatre, de la fleur au goût de poison. La colère monte en silence. La salive abondante et chaude s écoule au coin de ses lèvres. Elle n a pas le droit de serrer les dents. SA pute serre le savon mors, ses idées s emballent, se mélangent puis s apaisent. Elle baisse le regard. Sa bouche est propre. Le calme est revenu."
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Sixième non sens de SA pute:
"Montre moi tes pieds MA pute. Encore. J ai dit encore. Ne me fais pas répeter. Montre moi tes pieds, je bande quand je les regarde. Encore.
Tu veux jouer les brats... ton excuse du désir qui réveille la Brat, je ne veux plus l entendre. Ton désir m appartient. Tu es intelligente, moins que moi, mais tu es intelligente pour une chienne. Tu as accepté dans notre contrat, redigé ensemble, avec ton contentement éclairé, d'obéir à ton Dom, sans condition, hors limites strictes. As tu posé comme limite stricte la contemplation de tes pieds? Non. Tu as accepté de satisfaire ton Dom, de dépasser tes limites à chaque fois un peu plus. Je te demande quelque chose d'extrêmement simple et tu n'es pas capable de le faire. Ça t amuse. Tu sais que je vais te punir, MA pute, de me faire répéter, de ne pas m obéir, de jouer de ma patience et d'aimer ca.
J'ai bien réfléchi, je retire ce que j'ai dit, tu es une Brat. Et tu es la pire des brats, tu es subtile, vicieuse et presque assez maligne, pour que ce n'en ait pas l'air.
Je te le demande une dernière fois. Montre-moi tes pieds et laisse-les visibles. Tu as voulu jouer encore. Lève-toi, va pisser. Ne t'essuie pas, ne tire pas la chasse. Mets ta tête dans la cuvette au plus près de l'eau cette fois. Regarde bien ta pisse. Regarde toi et regarde ce que tu acceptes. Tire la chasse. Petite pute désobéissante, te voilà couverte de ta pisse. La prochaine fois je te pisse dans la bouche. Regarde-toi dans la glace. J'espère que tu as honte. Maintenant tu vas te caresser et jouir pour ton Dom sans réfléchiir. Tu vas jouir vite, et tu vas t'exécuter pour me faire plaisir, pour ma joie d entendre tes petits gémissemens de Pute prête à pleurer pour jouir.
C'est moi qui décide quand tu jouis et oui celui ci sera déduit des trois orgasmes qu'il te reste jusqu'à la fin du mois d'octobre. Allez petite pute, branle ton clito. Je veux t'entendre gémir. Je veux te voir souiller les draps de ta gicle de pute en chaleur. Mets tes doigts dans ton cul et branle. N oublie pas de me remercier ma PUTE"
Elle ne savait pas qu'elle pourrait aimer ces humiliations. Elle ne savait pas qu'elle dépasserait cette limite absolue de l'eau chassée, d'être dépravée et réduite à une brosse à chiotte.
Elle ne savait pas qu'elle accepterait et aimerait cette humiliation qui l'amenait plus loin dans sa soumission, à son Dom attentionné, doux...et très sadique.
Elle avançait souillée dans l'abandon nécessaire à son équilibre corps et âme.
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Chapitre 2 : La Cour des Déshonneurs.
Le ciel s'est fait plomb, une masse basse qui semble retenue par les créneaux de la ferme. Les nuages défilent en vitesse accélérée, projettent des ombres qui glissent sur les murs comme des doigts. Le vent soulève des tourbillons de feuilles mortes autour d'eux, feuilles qui ne sont pas tombées d’aujourd'hui, qui tournoient depuis des semaines dans cet enclos, prisonnières comme ils le sont maintenant.
Ils se tiennent là, au milieu de nulle part, exposés. L'homme tourne la tête, cherche une fenêtre, une porte, un visage. La femme croise les bras sur sa poitrine, ce geste instinctif de protection que je relève déjà pour ce qu'il est : une première faille, une première entaille dans sa dignité.
Ils doivent se demander, maintenant que la porte s'est refermée derrière eux, s'ils ont fait le bon choix. Le doute se lit dans leur posture trop raide, dans leurs regards qui fuient le ciel trop proche. Ils attendent qu'on daigne les regarder. Qu'on daigne leur parler. Qu'on daigne, simplement, reconnaître leur existence.
Avec mon assistante, nous échangeons un regard qui dit tout ce qui ne sera jamais prononcé.
Là, en contrebas, ce n'est plus un couple. Ce n'est plus des noms, des professions, des histoires. Juste une femelle et un mâle qui tremblent légèrement dans le vent, déjà réduits à l'état de proies, découvertes dans la cage où nous les avons piégés.
Je leur laisse un temps d’attente debout au milieu des pavés, de sentir le froid remonter par leurs semelles, de comprendre que dans cet enfer de pierre, les minutes n'appartiennent qu'à moi. Ils sont là, figés, exposés au ciel bas qui s'écrase sur eux, chaque seconde qui passe les réduits un peu plus, les érode comme le vent érode les montagnes autour.
Un clin d'œil à mon assistante, ce regard silencieux qui scelle leur sort, je déverrouille la porte. Ils sursautent, forcés de pivoter, déstabilisés par cette entrée en scène imprévue. Ils attendaient un hall, une réception, les rituels bourgeois de la politesse. Je leur offre une cour de ferme, un ciel d'ardoise, ma silhouette imposante qui bloque l'unique issue.
Je m'avance lentement, mes pas résonnent, sur les pavés disjoints, drapé d’un long manteau de pluie Australien. Je ne souris pas. Je ne prononce aucune parole de bienvenue. Je les observe comme on observe du bétail avant l'abattage, pesant leur vulnérabilité, calculant leur résistance. Je sais qui ils sont : De Montpellier, le confort, les appartements climatisés, les dîners en ville. Lui, les tempes grisonnantes, la quarantaine raidie par la salle de sport, ses muscles sans utilité. Elle, trente-cinq ans, cette beauté brune de catalogue qui croit encore protéger quelque chose. Ils sont venus par cooptation, comme tous les autres, traînant derrière eux leur argent comme un passeport pour l'abjection. Ils ont payé cher pour se retrouver ici, démis de tout prestige, réduits à de la chair tremblante.
Dans leurs yeux, je lis le gouffre qui vient de s'ouvrir entre leur fantasme et cette réalité qui les écrase. Elle surtout, je vois la panique en train de naître dans son regard. Cette prise de conscience que son mari ne la protégera pas. Qu'il est déjà ailleurs, retiré dans une soumission passive qui la laisse seule. Dévorée par mes yeux, par le froid qui tombe maintenant comme une sentence.
Je décide de briser l'illusion définitivement. Je m'adresse à elle, directement, lacérant le silence de ma voix qui n'admet aucune réponse.
— Déshabille-toi !!!
Elle me regarde surprise, puis son mari, elle cherche une permission, un sauveur. Lui baisse les yeux. Il abandonne. Ce geste simple, ces paupières qui tombent, sont une trahison plus profonde. Elle est seule.
— Il fait froid, murmure-t-elle, pathétique, déjà vaincue.
— Le froid n'est pas mon problème. Tu te mets nue. Ici. Devant moi et mon assistante.
Mon assistante, à côté de moi, respire plus fort. Je sens son excitation, ce frisson de prédateur qui observe la mise à mort lente de la dignité.
La femme hésite, ses doigts crispés sur les boutons de son manteau si cher. Mon regard reste fixe, impénétrable, un mur de glace qui la renvoie à son impuissance. Elle comprend. Elle ouvre le premier bouton, puis le second, chaque geste arraché, déchirant. Le manteau glisse le long de ses bras avec un bruissement de soie qui semble obscène dans ce silence de mort. Elle ne sait qu’en faire.
De mon regard je lui fais comprendre de le poser sur sa valise cabine.
Elle obéi, le pose sur son bagage, qui représente désormais son ancienne vie, son statut, sa pudeur.
Le pull à col roulé suivra. Elle le retire en se débattant presque, disparaissant un instant dans la laine, puis réapparaissant, ce magnifique soutien-gorge style Aubade, cette touche de luxe désormais grotesque, emprisonne sa poitrine qui se soulève trop vite, déjà sous l'emprise de l'angoisse et du froid.
Elle jette un regard furieux vers son mari, cette dernière étincelle de révolte, mais il fixe le sol, fasciné par les pavés de schiste comme s'ils contenaient la réponse à sa lâcheté. Elle est abandonnée au milieu de cette cour qui devient une scène d'humiliation publique, même s'il n'y a que nous deux pour voir et son mari.
Le pull rejoint le manteau. Elle secoue sa chevelure avec une dernière bravade, mais le vent la rattrape immédiatement, cette bise des Cévennes qui ne pardonne rien, elle glisse sur sa peau, éveille une chair de poule instantanée. Elle croise ses bras sur sa poitrine, ce réflexe animal de protection que je vais lui arracher.
Je ne dis rien. Je laisse le froid travailler, ce tortionnaire silencieux qui lui rappelle à chaque frisson qu'elle n'est plus une personne, juste un corps qui subit. Puis, d'un simple index, je désigne son pantalon.
Elle porte ce velours côtelé beige qui sculptait ses formes quand elle est arrivée, fière, encore entière. Maintenant, c'est un linceul qu'elle doit ôter elle-même. Elle défait sa ceinture, retire ses chaussures avec des gestes mécaniques de poupée désarticulée, fait glisser le tissu le long de ses jambes. Elle plie soigneusement le pantalon, ce réflexe de bourgeoise rangée qui me fait sourire intérieurement, le pose sur le tas grandissant de ses protections perdues.
Le froid s'est installé en elle, infiltre chaque pore de sa peau, réduisant ses muscles en une masse tremblante. Elle s'est recroquevillée sur elle-même, bras croisés en barricade sur sa poitrine encore vêtue. À ses côtés, son mari demeure figé, une statue de lâcheté, incapable de détourner les yeux, incapable de les poser sur elle, présent dans son absence, complice par son silence.
Elle attend, ancrée au milieu de la cour pavée comme une offrande abandonnée aux éléments. Les tremblements commencent, d'abord discrets, puis convulsifs, une danse macabre imposée par la température et la terreur. Chaque frisson est une défaite, une brique de plus qui s'effondre dans l'édifice de sa dignité.
Je m'avance, lentement, mes pas, résonnent comme des coups de marteau sur l'angoisse silencieuse qui l'étouffe. Je m'arrête devant elle, pénètre en elle de mon regard de prédateur. Dans ces iris bleus émeraude, ces yeux qui devaient briller de confiance en arrivant, je lis le désarroi absolu, le questionnement muet et désespéré : Pourquoi suis-je venue ? Pourquoi lui ai-je fait confiance ? Le doute la ronge, acide, irrémédiable.
Au-dessus de nous, le ciel s'assombrit d'une nuance supplémentaire, des nuées charbonneuses qui s'accumulent comme des menaces suspendues. L'orage gronde sur le plateau, un roulement sourd qui semble répondre à mon impatience. Je prends mon temps. Le temps est mon allié, mon complice, mon bourreau le plus subtil.
— Tu sais pourquoi tu es ici, articulé-je, chaque mot pesé, caresse l'air glacé. Obéis. Je te veux nue. Intégralement. Retire ce soutien-gorge. Retire cette culotte. Il n'y a pas de discussion. Il n'y a jamais eu de discussion.
Ma voix n'est pas élevée. Elle est douce, paternaliste, infiniment plus terrifiante que n'importe quel cri.
Je laisse mon regard descendre, évaluer ce qui reste de sa pudeur sur cette chair pulpeuse, cette culotte de satin blanc, choisie sans doute avec soin, avec l'idée ridicule qu'elle pourrait préserver quelque chose de son intimité. Le tissu moule ses formes, dessine les contours de son sexe, sculpte ses fesses d'une élégance cruelle. Je devine le goût de cette femme pour la lingerie fine, cette dernière illusion de contrôle qu'elle s'apprête à perdre.
Résignée, vaincue par le froid, par mon regard, elle porte ses mains tremblantes à son dos. Le soutien-gorge blanc glisse le long de ses bras, libérant sa poitrine à l'air mordant. Elle le pose sur la valise, ce tas croissant de tissus qui représente sa vie antérieure, sa respectabilité, son statut de femme mariée, protégée, entière.
Je ne suis pas déçu. Ses seins se dressent, magnifiques, défiant l’apesanteur, la température, offerts malgré elles à mon regard et celui de mon assistante. La perfection de sa chair rend son humiliation plus absolue encore.
Elle hésite, un battement de cils, une dernière prière muette. Je ne dis rien. Je ne hausse pas le ton. Je laisse mon regard parler, cette patience qui a des limites, cette menace glacée qui comprime l'air entre nous.
Soumise, abattue, elle glisse ses pouces dans l'élastique de sa culotte. Le satin blanc descend le long de ses cuisses, dévoile son mont de Vénus, ses fesses, toute cette chair qu'elle croyait pouvoir préserver. Elle pose sa culotte sur ses vêtements comme un point final à sa déchéance. Elle se tient là, nue, vulnérable, offerte à mon expertise de prédateur, à mon évaluation clinique de propriétaire inspectant sa nouvelle acquisition.
Mais l'instinct de survie, ou de pudeur, la rattrape. Ses mains s'élancent, barrière pathétique : un bras pressé contre sa poitrine, l'autre main plaquée sur son sexe, tentatives dérisoires de préserver un territoire déjà conquis. Elle tremble maintenant de façon incontrôlée, le froid et la honte la secouant comme des feuilles mortes.
— Pas de ça avec moi, murmuré-je, presque tendrement, comme on parle à un enfant récalcitrant. Les mains. Derrière la nuque !!!!!
Elle obéit, mécanique, un pantin désarticulé par la peur. Ses bras remontent, ses mains s'entrelacent derrière sa nuque, offrant ainsi sa poitrine, son ventre, son sexe à la merci du vent, de nos regards. Je savoure ce moment, elle a perdu sa superbe, cette élégance hautaine de l'arrivée, cette assurance de femme qui se croit maîtresse de son destin. Le froid accomplit son œuvre psychologique, décompose son arrogance, ne laisse plus qu'une créature tremblante, réduite à l'état de chair soumise.
Je remarque alors, avec une satisfaction profonde, qu'elle a respecté mes consignes préalables, son sexe est glabre, de plus parfaitement dessiné, les petites lèvres à peine visibles sous la pression de ses cuisses serrées. Elle s'est préparée pour moi, sans savoir à quel point elle me livrerait tout.
A suivre 😉
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Mon fiancé et moi formons un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger et faire de nouvelles rencontres. 🥰
Nous sommes tous les deux adeptes de la fessée. 😍
Qu'elle soit érotique, pratiquée à la main ou avec des accessoires pour jouer... ou bien punitive, toujours sensuelle mais beaucoup plus intense. 🔥
Cette dynamique pimente notre quotidien et renforce notre complicité de manière incroyable. Parfois, le jeu s'installe naturellement : une petite provocation, un regard de défi, et la punition tombe, mêlant la chaleur d'une main ferme au frisson d'une délicieuse soumission. Nous aimons varier les plaisirs, passant d'une taquinerie sensuelle à l'intensité d'un martinet ou d'une cravache, toujours dans un cadre de confiance absolue. 🤗
j'ai envie de vous raconter l'une de nos expériences les plus mémorables : ma première fois avec une badine. 🥰
Nous étions en pleine nature, loin de tout, perdus au milieu d'une forêt isolée où seuls les chants d'oiseaux couvraient le bruit de nos pas. Je portais un legging de sport gris qui soulignait mes formes et un t-shirt rose, tandis qu'il était vêtu de son jogging noir et d'un t-shirt bleu marine. Nous faisions notre footing, le rythme était soutenu, mais je me sentais d'humeur particulièrement espiègle. 😏
Je n'arrêtais pas de le taquiner. Au détour d'un sentier, alors qu'il ralentissait un peu l'allure, je lui ai donné une claque effrontée sur les fesses avant de piquer un sprint, le mettant au défi de me rattraper. Quand il m'a finalement rejointe, le souffle un peu court, je lui ai tiré la langue en me moquant ouvertement de son endurance. Il m'a jeté un regard sombre et avertisseur, mais l'adrénaline me rendait insolente. Pour le provoquer encore plus, j'ai refusé net de reprendre la course, croisant les bras avec un sourire de défi insupportable, m'amusant à lui tenir tête. 😅
Il n'en fallait pas plus. Son regard a changé, mêlant autorité et désir. Il m'a saisie par le poignet et m'a entraînée hors du sentier principal, à l'abri des regards, derrière un bosquet touffu. Mais cette fois, la punition allait demander mon entière participation. Pointant du doigt un arbre au loin, il m'a ordonné d'aller y couper une badine et de la lui rapporter.
👉🏻 Une badine est une branche fine, longue et extrêmement souple, dépouillée de ses feuilles, réputée pour fendre l'air en sifflant et pour laisser une morsure vive et piquante sur la peau.
Obéissante malgré mon arrogance passée, je me suis exécutée, sentant l'appréhension et l'excitation monter en moi alors que je lui tendais ce bout de bois parfaitement flexible. 😬
Il l'a pris en main et l'a fait tournoyer pour tester sa souplesse. Le sifflement aigu a fait naître un frisson immédiat le long de ma colonne vertébrale. Puis, d'une voix qui n'admettait aucune réplique, il m'a donné ses instructions pour la correction. 😬
Il m'a ordonné de baisser mon legging gris au ras de mes fesses pour les laisser apparaître à l'air libre, et de descendre également le string que je portais en dessous au même niveau. 🍑
La fraîcheur de la forêt sur ma peau nue m'a fait frémir. Ensuite, il a exigé une position stricte : je devais me pencher en avant, les jambes parfaitement tendues, le dos plat, et poser mes mains en appui sur mes cuisses. Mes jambes et mon dos formaient ainsi un angle exact de 90 degrés, offrant mes fesses nues, tendues et vulnérables à son regard et à la baguette.
Mon cœur battait à tout rompre sous mon t-shirt rose. La première caresse du bois fut presque douce, une simple pression sur ma peau pour me faire comprendre que le jeu venait de commencer. Puis, il a pris un peu de recul, et la badine a fendu l'air.
Shlaack ! ❤️
Un... deux... trois... Les premiers coups se sont enchaînés, étonnamment doux au début. Juste assez pour éveiller mes sens et colorer doucement ma peau. 🫣
Shlaack ! Sblaack ! 😍
Quatre... cinq... six... L'intensité est montée d'un cran. Le sifflement de la branche se faisait plus agressif avant chaque impact précis. Sans l'écran d'aucun tissu, la morsure de la branche souple était directe et cuisante. 😬
Sept... huit... neuf... dix... La chaleur a totalement envahi mes fesses nues, irradiant en une douleur vive et cinglante. Mais c'était une douleur profondément agréable. C'est précisément ce que j'aime tant dans la fessée : cet équilibre parfait entre la rigueur de la punition et le frisson enivrant de la soumission. 😍
Une fois la correction terminée, la respiration un peu haletante, je me suis lentement redressée. J'ai savouré un instant encore le feu délicieux qui brûlait sur ma peau rougie, puis je me suis rhabillée, remontant sagement mon string et mon legging gris.
Mais la scène ne pouvait pas s'arrêter là. Le corps encore vibrant d'adrénaline, je ressentais le besoin profond de marquer ma gratitude pour cette délicieuse leçon. Je me suis glissée tout contre lui et, d'un mouvement lent et naturel, je me suis laissée glisser à genoux sur la terre de la forêt. Enlaçant doucement ses hanches, j'ai levé les yeux vers lui, lui offrant un regard plein de désir. 🥰
J'ai ensuite sorti sa verge déjà toute dure dont l'érection était visible à travers son jogging. 😏
Je l'ai sortie, caressée et prise en bouche pour lui offrir une gâterie aussi délicieuse que juteuse… sans en perdre une goutte… 😋
J'ai remis son petit paquet en place et, ni vu ni connu, nous sommes repartis… 😉
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Ce slogan bien réel dans les manifs récentes m'a bien fait rire. Des jeunes femmes qui ont tout compris ? J'ai commencé à écrire mon histoire et comme d'hab j'ai vite dérapé. Alors comme ces manifestations sont un sujet sensible, j'ai demandé à une IA de reprendre et récrire....tous les dérapages ont été enlevés par les modérations dans les algorithmes. C'est pas plus mal. Cela reste dans les clous.
"Dans les rues grises de la ville universitaire, sous un ciel bas qui promettait de la pluie sans jamais la livrer, deux étudiantes de première année de médecine avançaient côte à côte. Léa et Inès. Dix-huit ans tout juste, blouses blanches encore trop neuves, sacs à dos trop lourds de manuels d’anatomie, et une pancarte à deux mains :
Bouffe ma chatte et pas mon futur.
Elles la tenaient comme on tient un sceptre. Léa, grande, cheveux noirs tirés en queue de cheval sévère, regardait droit devant. Inès, plus petite, boucles folles, sourire en coin, clignait déjà de l’œil aux passants.
— T’as vu le type en costard ? chuchota Inès. Il a baissé les yeux. Comme s’il avait peur qu’on lui demande vraiment.
— Peut-être qu’il a déjà goûté le futur des autres, répondit Léa d’un ton égal. Et qu’il n’a pas aimé.
La manifestation n’était pas grande. Quelques centaines d’étudiants, des banderoles sur les frais d’inscription, les stages non rémunérés, les gardes de nuit qui n’en finissent jamais. Mais leur pancarte attirait les regards comme un miroir trop net.
Un garçon de leur promo, Timothée, les rattrapa en trottinant.
— Vous êtes sérieuses avec ça ?
Inès se tourna vers lui, la pancarte toujours haute.
— Très sérieuses. Tu préfères qu’on te dise « soumets-toi à nos désirs » ou « ne touche pas à nos années » ? On a choisi la version poétique.
Léa ajouta, sans le regarder :
— Et puis, c’est plus clair. Tu te mets à genoux, tu manges ce qu’on te donne, et tu laisses nos futures intactes. C’est simple. Comme un protocole.
Timothée rougit. Inès ricana doucement.
— Regarde, il est déjà en position. Il lui manque juste le collier.
Elles avancèrent. La foule se serrait. Des voix criaient des slogans plus classiques. Eux, elles parlaient bas, pour elles seules et pour ceux qui s’approchaient trop près.
— Si j’étais impératrice, dit Inès, j’aurais une cour entière à genoux. Pas pour le pouvoir. Juste pour le silence. Le silence de ceux qui arrêtent enfin de décider à notre place.
— Tu serais une impératrice terrible, répondit Léa. Tu ferais relire les cours d’histologie entre deux coups de langue. Et tu noterais.
— Exactement. Et ceux qui réussiraient auraient le droit de regarder mon futur. Pas de le toucher.
Un homme plus âgé, barbe grise, les fixa un long moment. Léa soutint son regard.
— Vous trouvez ça vulgaire ? demanda-t-elle calmement.
Il secoua la tête, presque gêné.
— Je trouve ça… clair.
Elles sourirent toutes les deux, le même sourire un peu cruel, un peu tendre.
Plus loin, sous les arbres du boulevard, elles s’arrêtèrent un instant. La pancarte reposait contre un banc. Inès s’agenouilla pour la redresser, et Léa posa une main légère sur sa nuque, juste une seconde, comme un rappel.
— Tu sens ça ? murmura Léa. Le poids de tous les regards. C’est déjà une forme de soumission. La leur.
— Et la nôtre, c’est de les laisser croire qu’ils comprennent, répondit Inès. Alors qu’ils ne savent même pas ce qu’ils mangent vraiment.
Elles reprirent la marche. La pluie commençait enfin. Les lettres noires de la pancarte brillaient sous les gouttes.
Autour d’elles, la ville continuait. Les voitures, les horaires, les examens, les dettes silencieuses, les futures déjà hypothéquées par des adultes qui parlaient encore de « sacrifice ».
Léa et Inès, elles, ne parlaient plus. Elles tenaient juste le panneau bien droit, et de temps en temps l’une glissait à l’autre une remarque basse, salace, presque tendre :
— Si quelqu’un s’agenouille vraiment, on lui donne une bonne note.
— Seulement s’il demande poliment. Et s’il n’a pas touché au futur des autres avant.
Le cortège avançait. Leur pancarte restait visible longtemps après qu’on les eut perdues de vue."
Un flic s'approche....matraque à la main, bien tendue devant.
- je peux ?
.....je vous épargne mes dérapages. ....
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Nous avions convenu mon épouse et moi, de nous retrouver en fin de journée pour vivre un petit scénario de soumission. Je devais ce jour là travailler le matin en télé travail, et j’étais libre l’après midi pour préparer nos jeux.
Vers 4 heures, cet après midi là, je me suis déshabillé complètement, et j’ai enfilé le corset serré que j’adorais porter. Je l’ai complété de bas fins suspendus chacun aux trois jarretelles prévues à cet effet. Une paire d’escarpins à talons hauts pour commencer à me sentir dans ma peau de femme soumise.
Après cette première étape, je me suis rasé de très près, en passant deux fois le rasoir sur chaque partie du visage, et j’ai poursuivi la transformation avec crème et fond de teint, rouge à lèvres et un peu de couleur sur les paupières…La pose de ma perruque et me voilà jolie jeune femme, sexi et pute à souhait.
Je portais en outre la cage de chasteté que mon épouse m’avait posée ce matin avant de partir.
J’ai fait un peu de ménage puis j’ai préparé le repas du soir et mis la table pour que tout soit prêt pour quand mon épouse reviendrait.
Ensuite venait l’étape délicate : j’ai été chercher deux bracelets de cuir épais mais souples pour mes poignets, deux autres pour mes chevilles, une barre d’écartement, une courte chaîne que j’allais suspendre au plafond de notre salon à un crochet solide fixé dans une poutre et un collier. Je me suis mis cet harnachement, j’ai posé la barre d’écartement entre mes deux chevilles, je me suis attaché les deux mains ensemble au bout de la chaîne avec un émerillon, puis tant bien que mal, en montant un pied sur un petit support prévu à cet effet, j’ai passé l’autre extrémité de la chaîne fixée à mes poignets le plus haut possible dans le crochet de la poutre.
Une fois redescendu du support et les deux pieds au sol, j’étais passablement suspendue. Il me restait à attendre ainsi le retour de mon épouse, ma Maîtresse ce soir.
Une bonne heure s’est écoulée avant qu’elle ne rentre. Elle m’a trouvé en position, soumise à ses désirs du soir. Elle m’a embrassée puis m’a dit :
Tu es belle comme ca, offerte…mais tu n’es pas suspendue assez haut !
Elle a décidé de parfaire mon dispositif. Elle m’a retiré la barre d’écartement et fait monter sur la table basse du salon avant de remettre la barre en place. Ensuite elle est allée chercher un bâillon qu’elle m’a posé serré, puis un foulard qu’elle a serré sur mes yeux pour m’aveugler.
Après avoir refixé l’émerillon de mes poignets plus haut sur la chaîne, elle m’a tant bien que mal fait redescendre sur le sol et elle a retiré la table du salon. J’étais maintenant réellement suspendue, mes pieds reposant au sol uniquement sur la pointe.
Elle m’a laissé ainsi tenue et elle est partie prendre une douche et se changer. Elle n’est revenue qu’une bonne demi-heure plus tard. J’ai entendu le son de ses escarpins à talons hauts qui descendaient l’escalier. J’ai senti qu’elle s’approchait de moi, qu’elle appréciait le spectacle de son esclave d’un soir, totalement soumise à ses fantasmes…(et aux miens).
Elle m’a retiré le bandeau qui cachait mes yeux, et j’ai pu apprécier la tenue de ma Maîtresse de ce soir : Elle était totalement nue dans ses escarpins, ses longs cheveux relâchés et tombant en boucles souples sur ses épaules. Ses seins pointaient fièrement, ses coubes étaient magnifiques. Comme elle était belle ma Maîtresse !
Elle a pris la petite clé qui verrouille ma cage de chasteté et qu’elle porte habituellement sur une chaînette autour de son cou, et elle m’a libéré le sexe. Immédiatement celui-ci s’est empressé d’en profiter pour se dresser fièrement et présenter ses hommages.
Avec ses doigts agiles elle s’est mise à titiller cette chaire tendue vers elle, à la caresser, à jouer avec mes bourses qui se crispaient sous ses caresses agiles. Elle m’a ainsi amenée à un niveau d’excitation totale pour que je n’ai plus qu’une envie: jeter ma semence… mais c’est alors qu’elle s’est retirée, elle m’a laissée suspendue, en attente de son bon vouloir.
Elle est allée se servir un verre de vin blanc, puis elle a mis un CD dans la chaîne audio, un morceau de musique country, puis elle s’est assise dans le fauteuil en face de moi. Elle contemplait son esclave offerte.
Après quelques minutes de relaxation, elle a décidé que la peau de mes fesses était trop blanche. Elle est alors allée chercher notre martinet. Elle m’a donné ce qu’il fallait de coups bien placés et claquant forts sur les fesses pour que ces dernières présentent la couleur attendue.
J’étais bien, , j’étais soumise, j’étais heureuse. La soirée commençait bien !
La sonnette de l’entrée a retentie soudainement. Je n’attendais pas de visite, et surtout pas dans cette tenue et cette position. Mon épouse s’est levée et est allée ouvrir. C’est elle qui avait donné rendez vous à l’un de nos amis, qui bien souvent partageait nos jeux. Il est entré et a contemplé immédiatement le spectacle que j’offrais…et l’a apprécié et commenté.
Mon épouse l’a rapidement invité à se déshabiller et à venir le rejoindre pour prendre l’apéritif avec elle. Ils se sont installés l’un à côté de l’autre et ont commencé à siroter leur boisson et à bavarder tout en jetant de fréquents regards vers moi.
Notre ami a fini par proposer de me détacher pour que je puisse, moi aussi, participer à la mise en appétit. Il voulait que je sois amenée à quatre pattes devant eux et que je leur offre les services de ma langue pour m’abreuver de leurs nectars…Ce qui fut fait promptement.
Ils m’ont détaché et laissé quelques minutes pour que je puisse retrouver de la souplesse dans mes bras et jambes grâce à quelques exercices d’assouplissement. Je me suis mise à quatre pattes, ma Maîtresse a attaché ma laisse à mon collier, et elle m’a tiré doucement entre ses cuisses largement ouvertes afin de me laisser œuvrer à son plaisir.
J’étais heureuse de la servir ainsi et de goûter ses sucs intimes abondants. Ses lèvres s’offraient à ma langue agile, son clitoris bien rigide réagissait à chacun de mes suçons, et ma maîtresse chantait librement son plaisir. Elle m’a pressé la tête contre son sexe au point de presque m’étouffer quand enfin elle a jouit et j’ai lapé son nectar avec recueillement. Un délice !.
C’était ensuite le tour de notre ami dont le sexe était si tendu qu’il en devenait douloureux. Je me suis installé entre ses cuisses et en usant de mes mains et de ma bouche, en le titillant de mes lèvres et de ma langue, en suçant goulûment le gland turgescent, en m’appliquant à le prendre dans ma gorge jusqu’à m’étouffer, je l’ai doucement amené à jouir. J’ai reçu sa semence et je l’ai bue avec fierté.
Mon visage était si souillé que ma Maîtresse m’a demandé alors d’aller à la salle de bains me refaire une beauté. Pendant ce temps là elle a fini de réchauffer le repas et mis sur la table ce qui manquait encore. Quand je suis redescendue, elle m’a invitée à mettre un troisième couvert et à me mettre à table avec eux pour partager le repas.
C’est au moment du dessert que Maîtresse à décidé qu’il était temps de reprendre nos jeux. J’avais amené trois coupes contenant de la crème renversée. Elle a alors exigé que je mette l’une des coupes sur le carrelage entre elle et notre ami, et que je me mette à genoux entre eux afin de prendre mon dessert les mains attachées dans le dos. Je m’y suis efforcé, mais ce n’était pas facile.
Après le repas, nous sommes retournés au salon, et ma maîtresse m’a fait me positionner à quatre pattes sur la table basse. Ensemble avec notre ami, ils ont utilisé des cordes pour m’immobiliser jambes écartées, cul dressé et offert, avant bras fortement immobilisés, mais tête libre pour que la bouche reste accessible à tout utilisateur. Le cul ainsi présenté offrait une trop belle cible pour ne pas recevoir tout d’abord une belle série de coups de martinet pour le mettre en feu.
Une douce main m’a caressé la croupe ensuite, et bientôt, un doigt enduit de gel a pénétré mon anus. Un doigt, puis deux et bientôt trois se sont agités pour m’offrir du plaisir tout en me préparant à la suite du programme…
Un sexe de bonne taille est bientôt venu presser son gland sur ma rosette, et rapidement je me suis trouvée profondément pénétrée à cœur. Quel bonheur d’être ainsi offerte à son plaisir et de pouvoir l’accompagner dans ses mouvements et usant au mieux de mon sphincter. Il a jouit en moi longuement, et s’est doucement retiré en me donnant une caresse. Maîtresse m’a félicitée et m’a remerciée d’un baiser.
La soirée se terminait. Notre ami s’est habillé et nous a quitté. Maîtresse m’a détachée puis invité à aller me préparer pour aller au lit, mais en gardant bracelets et collier pour la nuit qui allait suivre.
Quand je suis arrivé dans la chambre, elle m’a fait allonger sur le dos, puis elle a fixé chacun de mes bracelets aux quatre coins du lit afin de me maintenir écartelé. La position a immédiatement provoqué mon excitation et mon sexe s’est dressé fièrement. Elle s’est positionnée à califourchon au dessus de moi, et elle s’est doucement pénétrée de ce sexe offert à la servir. Elle en a joué en maîtrisant son plaisir, tantôt ralentissant ses mouvements, tantôt les accélérant, mais s’immobilisant totalement quand elle sentait l’orgasme se rapprocher.
Le spectacle que son corps dressé au dessus de moi était merveilleux. Sa peau couverte d’un peu de transpiration luisait légèrement ? Ses seins étaient offerts à mon regard gourmand, ses cheveux ondulaient entre eux et autour de ses épaules…
Son petit jeu ne pouvait pas durer éternellement et elle a fini par ne plus pouvoir se retenir. Elle a été emportée par une vague de plaisir qui l’a fait hurler longuement et qui m’a, moi aussi, amené à jouir dans la foulée. J’étais aux anges.
Elle s’est écroulée sur moi, elle m’a embrassé, puis elle a reposé sa tête sur mon épaule. Elle s’est rapidement endormie ainsi, encore pénétrée de mon sexe pourtant moins ferme. Je suis resté éveillé longtemps a penser combien j’avais de la chance d’avoir une pareille complicité avec mon épouse.
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