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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Le thème du BDSM étant de plus en plus présent dans les romans parus récemment, vous vous êtes surement déjà poser des questions sur cet art de la fessée érotique.
Cette pratique fait partie intégrante des jeux sexuels. Elle est la prémice de plaisirs qui sembleraient interdits mais en même temps elle nécessite une certaine mise en scène dont l’esthétique est une composante essentielle. Par le passé il était impensable d’oser en parler mais les moeurs changeant, elle devient de moins en moins tabou chez ces couples sans cesse en quête de nouvelles sensations.
Je dirais qu’elle s’est d’abord libéralisée chez les couples homosexuels, elle y a trouvé façade sur rue sans pour autant signifier que c’était une pratique qui leur était propre. Seulement malheureusement la réputation des relations homosexuelles étant souvent signe de déviance pour les esprits étroits, cet art leur a été imputé d’office.
La fessée érotique a de multiples aspects :
- volonté de soumission
- volonté d’humiliation
- volonté de dégradation de l’image
- rituel purement hédoniste
- cliché pornographique
- une gratification
- ou tout simplement acte d’amour.
Oui je dit bien acte d’amour car dans l’amour, la perversion n’a pas de place, il s’agit avant tout d’un libre échange entre adultes consentants.
Vous serez surpris d’apprendre que la fessée existe en tant que pratique érotique depuis le moyen âge d’ailleurs le célèbre marquis de Sade l’évoquait dans ses écrits.
A l’instar des autres pratiques BDSM, la fessée est une manière de se libérer du carcan du poids de notre société, elle est libératrice, mais elle doit rester avant toute chose un plaisir partagé car sinon elle devient une pratique égoïste et surtout brutale.
Pour les plus curieux, il existe diverses manières de l’appliquer, tout comme divers degrés de force. La plus courante se pratique à main nue, mais un fouet, une cravache, une badine ou tout autre instrument peut être utilisé.
Les positions utilisées peuvent aussi être multiples :
- Sur les genoux ou entre les genoux
- Penché sur un canapé, une chaise…
- À quatre pattes (sur le lit ou le sol)
- Sur l’épaule du partenaire dominant
- Menotté à un lit
-Jambes écartées.
etc
Tout dépend du degré voulu par le ou la fessé(e), le fesseur ou la fesseuse joue un rôle très important car c’est en lui ou elle que le fessé place sa confiance et surtout je dirais son postérieur. ;-) Certaines cultures décrivent la douleur comme un aphrodisiaque. Et dans certains cas la fessée n’est que l’expression d’un fétichisme pour les postérieurs.
J’espère que mon article vous aura plu et éclairé un peu sur le sujet.
L'article original est disponible sur mon blog
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Bonjour à vous Merci pour votre très beau site et très instructif.
Je voulais vous faire part de ma perplexité à propos du problème de prostate qui serait consécutive à une chasteté prolongée. La plupart des sites se rapportant à la chasteté annoncent en effet que le maintien d'une chasteté durable accentuerait les risques de mauvais fonctionnement de la prostate des hommes et pourrait même entraîner un cancer.
Il est alors proposé plusieurs techniques de pression qui permettrait de vidanger cet organe sans entraîner de plaisir. Ce qui est étonnant, c'est que le risque d'impuissance liée au port prolongée d'un dispositif de chasteté contraignant sur la circulation sanguine n'est que rarement évoqué.
Médecin et chercheur scientifique de mon état vanille, je me suis penché un peu sur ce problème. Divers problèmes de confort sont susceptibles d'apparaître quand la cage de chasteté est trop grande parce que les corps caverneux peuvent rapidement s'emplir mais moins bien se vider du sang érectif, notamment lors des érections réflexes nocturnes. Ces douleurs peuvent facilement être réduites ou même ne pas apparaître si le dispositif de chasteté épouse parfaitement la taille d'un pénis au repos, soit entre 3,6 et 6cm en moyenne.
Plus la cage sera étroite et moins le risque de dysfonctionnement sera grand, évitant le problème récurrent des douleurs nocturnes. Ce sont les cages trop longues ou trop grandes qui peuvent occasionner des problèmes aux flux sanguins et au fonctionnement des artérioles. Au contraire, en empêchant le début d'érection, une cage très courte reste confortable, évite les douleurs et peut être portée sur de très longues périodes, pour peu qu'elle soit une cage en métal chirurgical ajourée, comme la "jailbird" ou même les cages "chinoises" par exemple, facilitant un nettoyage minutieux du gland.
La cage de chasteté n'entraînera alors qu'une forte frustration, longue et pénible, mais en aucun cas douloureuse et plus le port du dispositif durera, plus la frustration augmentera. C'est le privilège de la chasteté d'être efficace avec le temps. Il faut un minimum de trois jours pour en sentir les effets, qui s'estomperont un peu avec le temps, mais qui, si ils sont attisés sexuellement, peuvent s'avérer très puissants avec les mois et les années. L'effet est quasi maximal au bout de six mois sans interruption, mais peut encore être augmenté sur plusieurs années. Néanmoins, le port prolongé d'un tel dispositif ne sera pas sans effets à long terme sur les capacités érectiles. Une certaine impuissance, due à l'inertie des corps caverneux, se fera sentir au bout de quelques mois. Cette impuissance reste généralement temporaire si l'exercice normal des érections nocturnes y pourvoit, mais peut aussi s'avérer plus capricieuse si la chasteté s'est poursuivi sur du long terme. Ceci dit, les porteurs doivent donc être avisés de ce réel problème et en assumer les conséquences. De fait, un soumis chaste, volontaire sur une longue période, et qui n'aurait plus à utiliser son pénis pour une jouissance, ne devrait pas s'en préoccuper puisque le problème de dysfonctionnement érectile n'engagera aucun trouble majeur, sinon une frustration accrue. Mais, dans de rares cas, l'impuissance pourrait s'avérer définitive. Au bout d'un an, l'inertie des corps caverneux peut également entraîner un léger raccourcissement de la taille du pénis en érection, mais le pénis retrouve sa taille assez rapidement après quelques mois d'érections normales. Bien entendu, la prostate fonctionne comme une glande assez ordinaire et avec le temps et un fonctionnement réduit, la plupart des hommes connaissent un épaississement de sa paroi qui en réduit la souplesse. Cela n'a pourtant rien à voir avec une pathologie sévère. Il s'agit seulement d'un état de fait lié à l'âge. Chez la majorité des hommes, la "vidange" de la prostate n'a rien de nécessaire car en fait, elle ne se remplit pas. Je ne sais pas d'où vient ce mythe réitérée de la nécéssaire "traite" de cet organe. En fait, le liquide prostatique accompagne le sperme lors de l'éjaculation et est produit en continu. Mais il se résorbe aussi plus ou moins en continu, ou bien finit par s'écouler tout seul lors de "pollutions nocturnes". Il n'y a lieu à "dégorger" la glande que dans de rares cas pathologique de d'épididyme bouché, voire lors de cas exceptionnel de dureté de la paroi glandulaire. Quand au cancer de la prostate, bien qu'on ne sache encore pas tout sur sa genèse, il y a tout lieu de penser qu'il n'a rien à voir avec la quantité d'éjaculations. Il s'agit d'abord d'un problème de prolifération cellulaire. La (très mince) corrélation qui existerait avec le cancer de la prostate concerne le nombre déclaré d'actes sexuels par semaine inférieur à 10 ou supérieur à 10 sur un échantillon non représentatif et dont on ne sait même pas l'hygiène de vie réelle. Bien d'autres substances, alcool, drogues et surtout polluants perturbateurs endocriniens peuvent être aussi en cause. Aucune étude ne concerne un lien entre cancer et nombre d'éjaculats. Au demeurant, il n'existe aucune surmortalité due au cancer de la prostate chez les personnes chastes volontaires (prêtres et sectes religieuses étudiées). En revanche, presque tous les hommes finissent par montrer des signes de dérégulation prostatique et de cancer lié à l'âge, et cela, qu'ils soient baiseurs impénitents, chastes, impuissants, prêtres ou éjaculateurs précoces. La recherche porte bien davantage sur les mécanismes enzymatiques de régulation cellulaire. De même, le nombre de cancer de la vessie n'a rien à voir avec le nombre de miction ou le cancer de l'intestin avec le nombre de repas.... En l'absence d'études cliniques réelles, je ne comprends pas d'où vient ce 'mythe urbain" tellement décrit que nombre de participants s'imposent des éjaculats par pression de la prostate dont rien ne prouve ni l'efficience ni l'absence de plaisir. Au contraire, ces éjaculats par pression sont régulièrement l'objet des orgasmes lors de relations sodomiques. La jouissance trouvée par ce biais peut être faible ou importante selon les personnes, mais la "traite" de la prostate ne fonctionne qu'à cette condition de provoquer un orgasme, qui, chez l'homme, est directement lié à l'éjaculation (effet sur les sphincters de la prostate). Aussi, est-il étonnant que des personnes refusant l'orgasme coïtal puisse croire que l'orgasme anal serait inexistant.
Peut-être apparait-il plus contraignant et plus humiliant pour des hétérosexuel peu au fait des pratiques amoureuses, mais en aucun cas, cette libération du sperme ne me semble sujette à éliminer des problèmes prostatiques ou à réduire une jouissance. Malmener votre prostate peut limiter peut-être le plaisir masculin, mais c'est pourtant à cause de la pression du pénis dans le rectum sur cette glande par leur partenaire "actifs" que les homosexuels "passifs" obtiennent leur plaisir. Ma conclusion est donc que une chasteté imposée sur le long terme reste tout à fait possible et d'autant plus frustrante que le dispositif est étroit et que la personne n'obtient aucune éjaculation. Il reste inutile d'exercer toutes ces pressions sur cette "pauvre" glande masculine alors qu'on devrait davantage prévenir les porteurs de dispositif de chasteté du risque vrai, mais faible, d'impuissance à long terme. La culpabilisation des femmes dominantes maltraitant le pauvre soumis ne devrait en tous les cas pas être légitimée par cette pseudo "raison scientifique" et rien ne me semble justifier l'apprentissage de ces techniques de "traite" si ce n'est un jeu d'humiliation par exemple. Il serait sage d'en finir avec ce mythe bizarre, une chasteté sur plusieurs années n'entrainera surement pas de cancer de la prostate, mais en revanche une très longue frustration. Si une dominante souhaite faire perdurer la chasteté de son soumis sur de très longues périodes, il n'existe aucun motif réel de se soumettre à des exercices de pression de la prostate, le soumis, porteur d'une cage de chasteté étroite, de la taille du pénis au repos, pourra être gardé chaste aussi longtemps que les deux protagonistes consentants le souhaitent.
Et le moindre paradoxe c'est que la chasteté est à la fois peu douloureuse et encore davantage frustrante avec une cage très étroite qui interdira toute érection normale ! La solution de frustration confortable implique donc une cage aussi courte que votre pénis au repos et portée sur une période aussi longue que votre maitresse le souhaite, et cela sans aucune rémission... Amusez vous bien. Votre Alfred .
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Je t attendais déjà depuis un long moment lorsque tu es enfin arrivée.
Ton appel de phare me signifiait ton accord pour ce qui allait suivre...
Je t avais téléphoné seulement une heure avant puis dans la foulée un sms t expliquant la marche à suivre.
Tu te garais juste derrière ma voiture de laquelle je m approchais et après avoir ouvert ta portière et t avoir fait descendre de la voiture je t ordonnais de te mettre nue mais en y allant doucement car je voulais savourer cet instant.
Une fois nue je t ai passé un collier autour du cou , puis je t ai demandé de te mettre à 4 pattes et après y avoir attaché la laisse je t ai ordonné d avancer.
Nous étions sur le grand parking près d un parcours sportif , désert à cette heure matinale en ce jour de semaine, ce qui ne veut pas dire qu un peu plus tard il n y ai du monde qui arrive.
A peine 50 mètres nous séparait de l entrée du parcours et malgré les gravillons tu t es appliquée d avancer doucement en détachant bien tes mouvements sans un mot de plainte.
Pour te remercier je t ai ordonné de me sucer, ce que tu as fait avec grand plaisir tant tu aimes cela.
Écourtant ce plaisir et tirant légèrement sur ta laisse comme signe qu il fallait poursuivre tu avançais de nouveau et à chaque obstacle je te demandais de me sucer à nouveau et nous reprenions notre chemin. Je n oubliais pas te te féliciter quand à ta bonne tenue allant jusqu à te caresser la croupe , partie de ton corps ultra sensible et réceptive , ce qui te faisais gémir de plaisir et je laisse même glisser mes doigts sur ta vulve déjà bien excitée.
D être ma chienne et que je te traite comme telle tu aimes ça bien au delà de ce que l on peut imaginer et je sais que dans ces cas là il t en faut peu pour arriver à te satisfaire, à te libérer totalement d ailleurs tu me le fais savoir assez souvent.
Le jappement d un chien au loin nous fait sursauter, quelqu un approche...
Et M.... Déjà !!
Me tournant vers toi j ai remarqué de suite ton oeil lubrique qui en disait long sur ce que tu aimerais bien faire, voir jusqu ou tu pourrais aller.
Hésitant quelque peu car ne sachant pas si ce chien était tenu en laisse ou pas, ton regard presque suppliant de continuer finit par me convaincre.
Reprenant doucement notre avancée mais en prenant le chemin du retour nous entendions beaucoup très clairement les jappements de ce chien et au détour d un gros buisson sur notre gauche j ai enfin aperçu le chien , plutôt petit qui heureusement était tenu en laisse.
Son maitre était un homme qui semblait plus âgé que moi, genre retraité et il avançait d un pas décidé en notre direction.
Ils étaient à environ 50 mètres de nous et avant qu ils nous arrivent dessus j ai crié fort < svp monsieur tenez bien votre chien car ma chienne est très sensible >
De suite tu t es retournée vers moi et d un sourire et d un clin d oeil tu m as fait comprendre approuver totalement mon choix.
Le monsieur me répondit < ne vous inquiétez pas, il aboie beaucoup mais est très gentil >
Je le remerciais mais lui demandais néanmoins de bien vouloir raccourcir sa laisse.
Et juste après un petit virage à gauche nous nous sommes retrouvés face à face juste à quelques mètres de distance l un de l autre.
Et là il s arrêta net, tirant sur la laisse de son chien pour le ramener au plus près de lui, il était comme hypnotisé , totalement immobile mais les yeux bien ouverts.
On est restés ainsi de longues minutes à nous regarder, je voyais bien qu il était embarrassé ne sachant plus quoi faire , j en ai donc profiter pour tirer sur ta laisse et te faire avancer et ce n est qu à moins d un mètre de lui que je repris la parole lui demandant quelle était donc la race de son chien.
Il était là comme hébété , serrant fortement la laisse de son chien dans sa main, l obligeant ainsi à rester tout près de lui, incapable de prononcer un mot mais et c était flagrant se rinçait l oeil à mort !!
Finalement il me répondit et dans la foulée tout en continuant de mater sans retenue cette fois-ci me demanda la race de ma chienne..
Je lui répondis de suite " de celle qui n ont qu un Maître" ce qui le fît largement sourire et il me félicita même de la bonne tenue de ma chienne tout autant que de son apparence qui me dit-il était peu commune par ici.
Je le remerciais et lui dit bonne journée à vous je tirais de nouveau sur ta laisse et nous reprenions notre marche.
Tout en avançant je me retournais et le voyais grand sourire aux lèvres nous regardant partir et ce sans en perdre une miette .
Et ce n est qu une fois arrivés devant ma voiture et après t avoir autorisé à te relever que nous avons éclater de rire tout en tombant dans les bras l un de l autre.
S en suivirent de longs baisers bienvenus après tant d émotions...
Et là tu m as dit être fière de m avoir comme Maître et que la chienne que tu es était fière de m appartenir !
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Passé les plaisirs inoubliables de part leur intensité de notre première nuit ensemble qui durèrent jusqu à l aube, nous nous sommes endormis enlacés.
J avais mis le réveil pour 10:00 afin de pouvoir profiter pleinement de la journée.
Le réveil fût plutôt dur et après une nouvelle petite "scéance" et une bonne douche à deux salvatrice nous étions habillés et fin prêt pour partir.
Je t ai juste demandé de prendre ton plug vibrant qui pourrait venir égayer certains jeux ludiques lors de notre journée.
Tu étais vêtue d une petite robe rouge courte à souhait, sans sous-vêtements et de ton grand manteau.
De te voir ainsi je ne pu m empêcher de te prendre dans mes bras et de t embrasser et de fil en aiguilles nous nous sommes retrouvés allongés sur le lit nous câlinant.
Je dû faire preuve de beaucoup maîtrise pour faire cesser ce délicieux moment.
Une fois sortis de la chambre je t ai demandé d enlever ton manteau et de me le donner puis de te mettre à 4 pattes ....
Afin d avoir la vue idéale je t ai relevé ta robe au maximum libérant ainsi tes fesses que j adore tant et me suis placé derrière toi afin de profiter à plein de la vue sublime qui s offrait à moi.
Nous étions au 4 ème et dernier étage de cet hôtel et pour pimenter la chose je t ai demandé de bien vouloir descendre les escaliers dans cette position afin que je puisse faire des photos et vidéos de toi.
Nous avons descendus ainsi deux étages, tu t es souvent retournée vers moi pour me montrer ton visage de satisfaction malgré et que tu appréciais énormément que je te traite comme une chienne..... Ma chienne !!
Passés les deux étages descendus je t ai demandé de te redresser puis je t ai collé contre un mur du couloir situé juste à coté de l ascenseur et ce n est qu après t avoir complètement relevé ta jupe que je t ai caressé et commencer à te branler.
Tu gémissais de plaisir et mouillais déjà abondemment , et j ai retiré mes doigts afin de te les faire lécher et t ai ensuite ordonné de te masturber pendant que je te doigterai l anus.
Il ne t as pas fallu bien longtemps avant que tu jouisses dans un long râle tout n continuant ta masturbation.
Celui-ci fût suivi d un deuxième puis d un troisième mais tu ne cessais toujours pas de te masturber.
Alors que tu étais encore en pleine action nous avons entendu l ascenseur arriver à notre étage et aussi vite qu on le put on se redressaient afin de paraître le plus normal possible et ce n est qu après avoir salué les arrivants que j ai décidé de mettre fin à cette scéance, à ton grand dam afin de continuer daller profiter de cette journée qui promettait d être sous un signe lubrique plus que marqué...
A notre retour et une fois dans la chambre on a trouvé le plug (noir) mis bien en évidence sur le dessus blanc du lit refait, bien au milieu et là nous avons éclaté de rire.
Dire que nous pensions l avoir perdu !
Je pense que cela va beaucoup faire jaser dans cet hôtel et qu on est pas-plus près de passer inaperçu ici
Trop drôle.....!!!!
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Dans cette très belle ville surnommée la petite venise des Alpes et bien que le temps ne s y prêtait guère car un temps mausade et une légère pluie était de la partie nous sommes quand même sortis nous balader en ce dimanche matin jour de marché, et malgré le temps il y avait beaucoup de monde
Tout d abord dans la vieille ville car c est un lieu magique emprunt d histoire ou d étroites ruelles s entremellent avec de petits passages et de petits ponts qui perment de passer au dessus des eaux. Avec tout se monde et les stands disséminés partout il devenait laborieux de se frayer un chemin mais pour nous c est aussi un avantage car cela nous permet de nous coller l un à l autre .
Tu étais vêtue d un long manteau noir et toute nue dessous, dans la poche droite de ton manteau j y avais mis un petit gode et dans l autre poche un plug.
Nous avons commencer soft histoire de nous mettre "en jambes", je déboutonnais juste deux boutons de ton manteau, à mi hauteur ce qui me permettais de glisser de temps à autre une main afin de te caresser légèrement le sexe allant parfois jusqu à y introduire un ou deux doigts te masturbant mais sans t emmener jusqu à l orgasme, pas tout de suite et ainsi au milieu de la foule moi collé à toi et nous embrasant sans retenue, savourant à plus d un titre ce délicieux moment.
Ton désir de plus en plus présent se manifestait clairement, tu mouillais abondament et ton regard en disait long sur tes envies.
Je prenais un malin plaisir à te faire souffrir, t amenant ici et là juste au bord de l orgasme , ton regard se faisait chaque fois plus suppliant mais je ne cédais point.
Puis à l abri de la pluie qui redoublait , sous un porche en deux ruelles ou nombre de personnes étaient venues s abriter et alors que nous étions comme pressés comme des sardines, collés l un contre l autre j ai deboutonné les trois boutons du bas de ton manteau, l ouvrant légèrement afin de pouvoir te caresser sans retenue, puis tout en nous embrassant et après je me suis approché de ton oreille afin de te sussurer que cette fois-ci oui tu allais pouvoir aller jusqu à l orgasme mais que tu ne pourrais l avoir que me regardant droit dans les yeux et qu à aucun moment tu ne devais quitter mes yeux, puis je me suis mis a te caresser ton corps, effleurant ton sexe à plusieurs reprises puis remontant te caresser les seins sans oublier de te pincer fortement les tétons comme tu aimes.
Toujours les yeux dans les yeux j ai sorti ma main pour aller chercher discrètement ton petit vibro, d un coup ton regard se fît plus lubrique et un beau sourire éclairait bien ton visage, et lorsque je l ai introduit en toi tu n as pu retenir un petit gémissement de plaisir.
M approchant de nouveau de ton oreille je t ai demandé de faire silence complet ce qui pour toi, bien que nous soyons entourés de gens est un véritable supplice.
Retirant le vibro de ton sexe et après l avoir mis en marche je m amusais à le faire passer , glisser de ton clitoris à l entrée de ton antre mais sans l introduire et bien que la situation ne s y prêtais guère vu que la pluie avait redoubler d intensité et qu il y avait maintenant encore plus de gens autour de nous je faisais durer ton supplice plus que de raison.
Enfin j ai introduis en toi le vibro tout en mettant la puissance maximale,le bougeant cette fois-ci sans retenue je voyais dans ton regard ton plaisir monter, tu avais du mal à garder les yeux ouverts , tu luttais pour ne point quitter mes yeux et à l amorce de ta jouissance tu m as prévenue droit dans les yeux de son arrivėe par un " je vais jouir" très peu discret au vu de notre situation, mon regard sévère te le rappelait à l ordre.
Tu as du te mordre les lèvres très fort pour éviter de partager ta jouissance avec la foule qui nous entourait et j ai du te maintenir bien collé à moi tant tes spasmes incontrolés de plaisir se manifestaient sans retenue.
Après un long moment et pour me remercier de ton orgasme tu m as longuement embrasser allant même jusqu à me dire à quel point tu avais jouis et que c était "génial" , à refaire....Je vous aime !!
Ce que nous avons fait à plusieurs reprises cette matinée là , alternant au gré des passages vibro et plug (vibrant) avec pour le finish les deux en même temps.
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Tu avais encore en mémoire j en suis certain ta première fessée car tu m avais dit en vouloir une vraie , de celle qui marque autant les esprits que la partie si sensible de ton anatomie.
Maso comme tu es tu m as dit n en avoir hélas jamais reçue comme tu aimerais tant car à chaque fois l initiateur fatiguait avant toi.
Humm pour moi qui aime les défis je m étais préparé mentalement bien avant afin de ne point céder.
Et je n ai point cédé , cette fessée a duré longtemps, très longtemps, beaucoup plus que de coutume je dois bien l avouer car tu es résistante comme jamais je ne l avais connu auparavant moi aussi.
Et ce n est qu après être enfin satisfait de la couleur de tes fesses que j ai arrêté et te tirant la tête en arrière par ta longue chevelure je t ai dit < alors ?? >
D un hochement de tête tu m as fait comprendre que oui cette fois ci tu étais satisfaite.
Je t ai caressé longuement afin de t apaiser puis t ai pris dans mes bras.
Au soir du deuxième jour, et après plein d autres "expériences" toutes plus savoureuses et réussies les unes que les autres ,alors que nous nous baladions main dans la main nous arrêtant ici et là pour nous embrasser longuement je t ai amené dans ce parc situé juste en face du lac et nous nous sommes assis sur un banc situé près de grands arbres un peu à l écart.
A cette heure-ci il n y avait pas grand monde juste quelques promeneurs sur les quais au loin et aussi quelques couples enlacés se bécotant allègrement assis sur des bancs un peu plus loin , pour l instant nous y étions tranquille.
Une froide température accompagnait un ciel étoilé donc nous nous étions couverts de circonstance.
Faisant fît du froid ambiant nous avions ouvert nos manteaux afin de pouvoir nous caresser tout en nous embrassant.
De nous embrasser et de nous câliner longuement on ne s en lasse jamais , c est un peu comme une drogue et peu importe l heure ou le lieu nous ne pouvons nous en passer et faisons durer ces instants plus que de raison.
Pour nous tout n est pas que "sévices" et autres délices dans notre relation, la tendresse, les longs baisers interminables y sont prépondérants.
Nous étions là nous câlinant depuis un long moment et je t ai demandé après vérification que nous étions bien seuls, de te lever et de te mettre nue , devant ton regard remplit aussi bien de surprise que de crainte je t ai dit < oui, tu as bien compris, toute nue je te veux ..maintenant !! >
Non sans essayer de me convaincre que la température extérieure ne s y prêtait guère mais devant mes arguments que sous peu le froid ambiant tu ne le sentirais plus tu as fini par te mettre nue..... Toute nue ne gardant que tes chaussures.
Tu étais là debout devant moi grelottant déjà et bien que j adore ton corps et le voir nu j ai écourté ce plaisir en te prenant par la main et t ai allongé sur mes genoux en te disant que je pense que tu as compris ce qui t attendait.
Tu as tourné la tête vers moi et déjà un grand sourire approbateur éclairait ton visage.
Je commençais doucement mais fortement quand même juste espaçant les claques plus que de coutume , je sentais une certaine impatience de ta part monter doucement et je prenais un certain plaisir à ne pas céder à la tentation d aller plus vite, je frappais juste un peu plus fort à chaque fois mais toujours dans ce rythme lent qui commençait à t agacer, je le voyais bien...
Ne voulant surtout pas te faire choper la crève, au bout d un moment j ai enfin accéléré la cadence, et l intensité des claques pour ton plus grand plaisir.
Le temps passait et me semblait interminable mais tu ne cédais toujours pas et même en réclamais encore plus, encore plus fort me disais tu.
M arrêtant un bref instant pour vérifier l état de ton excitation je fût surpris de voir à quel point tu mouillais, ton sexe était trempé mais à un point..... pffiou...et tu as même gémis de plaisir lorsque j y ai introduit un doigt vérificateur.
Non sans jeter un coup d oeil aux alentour j ai repris mon labeur avec cette fois-ci une intensité bien supérieure à celle de ta première fessée.
Et je n ai arrêté que lorsque tu as enfin laissé échapper un grand " oh ouiiiiii ", notre code convenu avant pour me signifier ta satisfaction totale.
Je ne pouvais hélas savourer la couleur de ton fessier car pas assez de lumière mais vu l état de ton sexe qui coulait à plein je t ai masturbé allant même jusqu à t autoriser à jouir à plein poumons.
Tu ne t es pas fait prier et ton orgasme ne s est pas fait attendre, il est arrivé si vite que j en fût moi-même surpris !
Je continuais donc de te masturber et fût récompenser par deux autres orgasmes, aussi puissants que le premier que tu libérais dans de longs cris de plaisir.
Pour t aider à "redescendre" je te caressais longuement tes fesses .
Puis sans tarder tu t es habillée avant de venir te coller tout contre moi, me disant que c était la première fois que tu faisais cela dans un parc et que cela t avais plus bien au delà de ce que je pouvais imaginer.
Tout en me remerciant par nombre de " je vous aime " et de baisers nous sommes rentrés gentiment......
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Hier soir une fois la nuit tombée et bien avancée je t ai dit de t habiller d une vielle robe et d un manteau , juste ça.
Tu m as regardé d un oeil curieux mais sans rien dire , à quoi bon de toute façon je ne t aurai rien dit.
Une fois dans la voiture je t ai bandé les yeux et t ai demandé le silence absolu.
Durant le trajet je t ai caresser légèrement le sexe, juste histoire de te faire mouiller et te maintenir dans cet état.
Arrivés sur place et après t avoir aidé à descendre de la voiture je t ai enlevé ton manteau , oh qu il faisait froid et devant cette évidence je t ai longuement embrassé laissant libre cours à mes mains te caressant ici et là comme pour te chauffer, réchauffer un peu.
Puis te guidant avec ma voix je t ai amené devant un révèbère éclairé.
J avais choisi pour l occasion un joki petit village de Haute-Savoie (non je ne vous dirai pas le nom de ce village) désert à cette heure-ci , pas une âme qui vive à l horizon, l endroit idéal pour une nouvelle expérience.
Tu étais là en petite robe d été devant ce révèrbère, je t ai demandé d allonger les bras devant toi, de toucher le métal froid de celui-ci et de t appuyer tout contre et de passer les bras de chaque coté, les mains tendues puis je t ai menotté.
Et soudain alors que tu ne t y attendais pas du tout je t ai déchiré ta robe, la mettant en lambeaux, te laissant nue.... Toute nue.
Après un < ne bouges pas je reviens > je suis aller chercher dans la voiture quelques objets.
A mon retour tu étais là, grelottant en silence.
Aussi comme pour te donner du courage je t ai dit que j allais te réchauffer sous peu....
Je me saisis d une fine branche de noisetier et sans même t en avertir je te donnais un coup vif qui vu ta surprise t arrachais un petit cri de douleur.
< ne t ais-je point dit de respecter un silence absolu > t ais-je demandé.
Tu hochas de la tête en signe d acquiessement.
Je répètais ce geste une douzaine de fois en attendant une trentaine de secondes entre chaque afin que la douleur se diffuse bien.
Tes fesses étaient bien marquées , des stries rouges les décoraient.
Marrant mais tu ne grelottais plus ..
Je me suis approché de toi , t ai enlacé tout en te caressant un long moment.
Et après t avoir enlevé les menottes je t ai demandé de te retourner et de tendre les bras en arrière puis je t ai de nouveau menotté.
Puis suis venu me plaquer contre toi pour t embrasser encore et encore.
Puis m écartant légèrement je t ai masturbé tout en te pinçant les tétons, et alors que tu m annonçais ton orgasme imminent j ai tout arrêté provoquant un râle de deception de ta part.
< pas encore > t ai-je dit puis je me suis retiré vers un buisson ou éclairé d une lampe j ai cueilli quelques orties , et revenant vers toi qui de nouveau grelottais et cette fois-ci t avertissant que ce petit supplice allait te réchauffer pour de bon je t assainnais un premier coup qui te fît sursauter, suivi d une bonne quinzaine d autres mais sur tout le corps.
Fière et orgueulleuse comme tu es tu n as pas laisser échapper le moindre cri de douleur, tu m épates chaque jour un peu plus.
Après avoir jeté les orties je t ai de nouveau enlacé te remerciant de ta bravoure, et pour t en remercier je t ai couvert de baisers et t ai embrasser longuement, passionément puis je me suis agenouillé et t ai prodigué un cunni , un de ceux dont tu raffoles.
Ma langue experte te fouillais doucement d abord puis plus vigoureusement lorsque tu m annonçais ton orgasme.
Tu as laissé ėchapper un long et puissant cri, de plaisir cette fois-ci suivi de spasmes incontrôlés.
Je me suis relevé et t ai embrassé de nouveau tout en te détachant et t enlevant ton bandeau et t aidant à remettre ton manteau.
Un regard mutuel vers les lambeaux de ta robe qui gisaient à terre nous fît éclater de rire...
Tout en m enlaçant tu me dis < vous avez bien fait de la mettre en pièce, je ne l aurai pas remise de toute façon.. Merci pour ce merveilleux et délicieux moment >
De retour dans la voiture, le chauffage à fond et alors que tu te penchais avec l intention de me sucer, je t ai retenu te disant que rien ne presse......
Que la soirée ne fait que commencer !
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Votre calice débordantM'inonde d'un doux plaisir.Vénération par la bouche.Je m'offre. Dans votre couche,Vous savez me faire frémirEt jouir. En me possédant.Pourquoi t'es-tu retirée de moi ?Pourquoi m'as-tu abandonnée ?Je suis seule dans le froidDu monde, et désorientée.La grâce s'est retirée de toiElle ne veut plus t'illuminerTu as perdu ce bel éclatPropre à la vraie divinité.Apparaissez, doux Seigneur !Votre adoratrice est lasseDe ce monde laid, achromique.Ma beauté n'est que plastique.Sans vos regards elle s'efface,Et loin de vous je me meurs.Vous m'habitez, me hantez,Divinité séduisante,Revenez auprès de moi !Mes plaisirs et mes émoisMe torturent et me tourmentent.Mes souvenirs ont tourné.
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Ce jour était important, je te l avais souvent souligné mais sans jamais rien te dire de plus car j aime te voir et te savoir curieuse de vivre de nouvelles aventures.
Nous étions en chemin pour aller voir Catherine, une amie intime qui m est très chère mais ça tu l ignorais
J ai rencontré Catherine il y a peu, juste avant toi , très belle femme de mon âge, libertine à ses heures mais également soumise mais pas maso, en fait elle ne supporte pas la douleur, à part pour la fessée, étant très cérébrale elle apprécie énormément les scénarios et ou situations nouvelles.
De plus elle est Fontaine ce qui est un petit plus bien agréable.
Ce matin avant de partir je lui ai envoyé un long message détaillant bien le scénario de ce jour.
Arrivé près de chez elle je me suis arrêté pour te bander les yeux , puis juste quelques minutes à peine après nous étions devant chez elle , j ai avoir klaxonné afin d avertir Catherine de notre arrivée et qu elle soit fin prête.
T aidant à descendre de la voiture je te pris par le bras afin de te diriger dans la bonne direction.
Une fois devant la porte et après avoir frappé trois coups nous sommes entrés, la porte refermée je t ai demandé d attendre sagement ici sans bouger puis je suis aller voir Catherine dans sa chambre.
Elle étais nue sur son lit, les yeux bandés, les bras en croix, les cuisses bien écartées, son sexe déjà humide dans ma direction ,le grand miroir couvrant toute la paroi face à son lit sublimait ma vision... hummm quel spectacle !!
Je me suis approché d elle et lui ai caressé doucement le visage la félicitant de sa posture puis après l avoir embrassé je me suis attelé à lui attacher les membres aux quatre coin du lit et suis resté un long instant a observer cette scène savourant déjà mentalement la suite des évènements . ( quelle vue, mon dieu quelle vue !! ) puis suis reparti te chercher.
Après avoir rapproché la chaise que Catherine avais préparé, à quelques cinquante centimètres du lit je t ai aidé à t assoir dessus puis t ai pris les bras afin de te les attacher à la chaise mais dans le dos, ensuite je t ai attaché chaque jambe à un pied de ladite chaise qui se trouvait juste face au sexe de Catherine.
Ainsi tu étais grande ouverte, offerte à mes yeux lubriques, devant un tel spectacle un désir irrésistible montait en moi.
Je t ai caressé la joue puis t ai embrassé doucement.
Me retournant vers Catherine je me suis agenouillé devant elle, je sentais tes genoux dans mon dos, devant son sexe rempli de désirs et l ai léché ...comme elle aime .
M activant mais surtout m appliquant afin de faire durer au maximum ce plaisir, ses gémissements se faisaient plus sonores et en peu de temps son premier orgasme est arrivé avec grand bruit (elle est très expressive et très bruyante dans ces moments là..lol )me laissant à peine le temps de m écarter.
Un premier jet puissant fini par t atteindre sur les cuisses, suivi d un deuxième sur tes seins les arrosant allègrement.
Bien qu ayant les yeux bandés l expression de ton visage ne laissait aucun doute de ta surprise.
Mais de suite suis retourné à l ouvrage, m aidant aussi de mes doigts te fouillant davantage avec frénésie.
Avec ma langue et mes doigts ton deuxième orgasme est arrivé encore plus vite que le premier et cette fois-ci après m être écarté ,ton jet est venu frapper de plein fouet ton visage tu en sursauta de surprise.
Au sixième orgasme, tu t es affranchies de ton silence et m as supplier de bien vouloir t enlever ton bandeau car depuis le début tu me disais être trempée d excitation.
Comme pour vouloir te faire souffrir davantage je t ai répondu par la négative et me suis mis à te lécher toi aussi m arrêtant juste avant ton orgasme ce qui t as fait crier de rage. Tu m as supplier de recommencer et cette fois-ci de te faire jouir sinon tu allais devenir folle car c était insupportable pour toi de l entendre jouir, et toi rien et que tu voulais voir, tout voir, ton coté voyeuse l exigeait mais devant mon nouveau non tu es partie dans un long râle désespéré.
Je n ai pas pu m empêcher d éclater de rire car c est bien la première fois que tu me suppliais ainsi.
Et je suis retourné m occuper de Catherine.
Deux orgasmes plus tard, trempé, fatigué (beh oui hein ) j ai détaché Catherine puis l ai embrasser d un long baiser pour la remercier.
Ensuite Catherine m a aidé à te détacher et enfin je t ai enlevé ton bandeau.
Je t ai aussi embrassé longuement, Catherine se joignant à moi tout en te caressant, et là j ai vu dans tes yeux ton coté curieuse lubrique s émerveiller .
Puis d une petite voix presque enfantine tu nous as dit que c était à la fois super frustrant mais aussi super super excitant de nous entendre sans ne rien voir.
Et que toi , ben t étais encore trempée d excitation et qu il faudrait t interner si jamais t avais pas un orgasme rapidement.
Catherine et moi nous nous sommes regardés en souriant puis d une même voix tout en nous redressant te prenant chacun par une main, nous t avons dit :
Maintenant c est ton tour.......et les deux ensemble ou chacun notre tour nous allons te faire jouir comme tu n as encore jamais jouis.....
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Je suis assis à mon bureau travaillant sur l’ordinateur, elle est dans la pièce d’à côté sur le canapé, les lumières sont éteintes et nos pièces séparé par une arche sans porte sont éclairé par les lumières blafarde venue de l’extérieure et par celle bleutée de nos écrans respectif.Alors que je ne mis attendais pas je voie une forme ce déplacé a quatre patte dans ma direction.Je tourne une tête distraite et j’aperçois ma petite chienne qui a quitté son canapé et qui se dirige vers moi d’un mouvement lancinant.Sa magnifique chevelure brune légèrement bouclée encadre en cascade son visage éclairé par les lueurs blafardes, un sourire aux lèvres.Ses mouvement sont félin, plutôt inhabituelle pour une chienne pensai je en souriant.Elle me regarde et dit « n’y voie aucune malice » mets ses fines mains sur mon pantalon et le descend doucement, prend mon sexe et tout en me regardant me mets dans sa bouche. Je sens mon sexe durcir dans sa bouche sous ses vas et viens, j’apprécie en silence.Apres quelques coups de langue elle arrête et remet mon pantalon.Je la regarde étonné, elle me dit « juste parce que j’en avais envie » et s’apprête à repartir un sourire aux lèvres.Je la retiens par le bras et lui dit « tu crois t’en sortir comme ça ? »elle me répond « oui ,en rigolant, mon film reprend » je ne dis rien mais sourit , finis mon travail, laisse passer quelques minutes puis me lève à mon tour, me met devant elle, la regarde d’en haut. Elle lové sur le canapé, sourie.Je passe une main amoureuse et tendre dans ses cheveux, appuis sur sa tête et la dirige doucement vers mon sexe. Elle rigole mais ne se fait pas attendre.Elle se met à genoux pour mieux me sucer et cela réveille mes envies de soumission.Je lui demande si elle a envie d’une petite séance.Elle me répond de son joueur et habituel « peut-être » un sourire sur le visage.Resserrant ma prise dans ses cheveux je ne lui laisse pas le choix et lui donne le rythme.je l’entend s’étouffé avec mon sexe, comme j’aime cela, puis je la laisse continuer, pendant que moi je la relève en position debout mais penché, elle sait que quand nos séance commence et quel me suce peu importe ce que je fais sa bouche ne doit en aucun cas quitter mon sexe sous peine de punition.Je lui fais enlever son pantalon pendant qu’elle continue à s’occupé de moi puis la remet à genoux, a sa place.Je la laisse la et vais chercher son collier, que je lui mets immédiatement.Sa bouche se jetant sur mon sexe a peine suis-je revenue dans la pièce.A partir de ce moment elle n’est plus rien, elle n’est plus humaine, elle est ma chose, ma chienne, ma larve, mon objet, mon dévidoir.Je le lui rappel en lui faisant baiser mes pieds.Pendant ce temps je lui passe un doigt sur son cul et descend vers son sexe qui dégouline comme je l’aime.Bien.Je l’oblige à me regarder puis lui met une gifles pendant qu’elle me suce, puis une autres, puis encore une autres, cela l’excite.Elle me met dans sa bouche jusqu’à s’étouffer puis ressort, un long fil de bave et de sperme nous reliant.Puis recommence jusqu’à l’étouffement.Je me retire sans prévenir, part dans l’autre pièce et reviens avec des attaches.Je lui attache les deux mains dans le dos et lui dit de continuer. Mais avant je lui retire son haut et lui met quelque baffes sur ses seins comme elle aime. Au moment où je prends mon pied je m’aperçois que les rideaux ne sont pas tirés et que de dehors quelqu’un promène son chien dans le parc en bas de notre immeuble. Il a l’air de regarder dans notre direction.A sa silhouette c’est une femme mais je ne sais pas si elle peut nous voir sans lumière.Tant pis.Je prends ma chienne la relève, pousse tout ce qu’il y a sur la table et lui met la tête dessus et tend sa croupe sensuelle vers moi.Je l’oblige a me regarder pendant que je passe un bâillon dans sa bouche.Et puis la pénètre d’un coup, elle crie dans son bâillon, cela m’excite encore plus et je continue, de plus en plus fort, de plus en plus vite, de plus en plus profond.Elle hurle.Comme j’aime cela.Je la défonce comme elle aime, ses mains attachées dans son dos se tendant vers moi pour m’attraper ou me repousser suivant la lourdeur des coups.Je me tourne encore vers le parc pour y voir cette silhouette toujours au même endroit.Qui semble regarder vers nous, nous voit elle, ou regarde elle ailleurs, plus haut ou plus bas, peut être discute elle avec quelqu’un sur son balcon, nous observe-t-elle en train de faire l’amour violemment.Le doute est encore permis.Plus pour longtemps.J’attrape ma chienne par les cheveux tout en me retirant puis la relève violement, la plaque contre la porte vitré du balcon.Ses seins aplatis contre la vitre glacée, sa chaleur faisant déjà de la bué causé par le froid extérieur.Les mains attaché dans le dos elle n’a pas de prise lorsque je la pénètre violement, je la prends fort, elle crie à chaque coup, je crois reconnaitre dans ses crie étouffé des je vous aime maitre ou des merci maitre.Pendant ce temps je ne quitte pas des yeux la silhouette féminine sortie prendre l’air avec son chien.Elle ne bouge pas, mais je ne voie pas ce qu’elle fait dans le noir.Ma chienne me dit quelque chose, je ne comprends pas, alors j’enlève son bâillon elle me demande de la mordre à l’épaule.Quelle impudence.JE suis le maitre, JE décide.Puis je réalise qu’elle le sait et qu’elle sait que je vais la punir pour cette outrecuidance.Je souri, elle aurait pu me demander de la punir directement, je l’aurai fait avec plaisir mais c’est plus drôle ainsi.Je lui détache les mains, elle s’appuient contre la vitre et se met sur la pointe des pieds pour mieux me recevoir, comme j’aime quand elle fait cela.Je lui dis de me regarder, ce qu’elle fait et je lui crache a la figure.Elle lâche un petit cri de plaisir suivit d’un sourire que je lui fais vite effacer par un grand coup de queue.Je regarde par la vitre et n’aperçois plus la silhouette. Nous a-t-elle vues ? L’as ton choqué ?Je n’en sais rien et m’en moque.Je prends donc ma petite chienne par le collier, lui passe sa laisse et lui dit de me suivre a quatre patte dans la chambre afin de recevoir sa punition, ce qu’elle fait docilement.D’elle-même elle se place à quatre pattes sur le lit m’offrant sa croupe délicieuse comme support à mes coups de punition, sachant ce que je veux après tout ce temps de relation.Bien sûr en tant que dominant et pour bien lui signifier que JE décide, je refoule mon irrésistible envie de lui fouetter les fesses avec ma cravache qui traine au bord du lit et prend un de ses pieds que je soulève légèrement.Puis lui fouette la plante des pieds.Elle se mort les lèvres pour ne pas crier.Un pied après l’autre subit mon courroux.Puis vint le tour de ses fesses, qui deviennent vite rouge.Mais j’arrête, la met sur le dos et attache ses mains au corde qui traine à chaque coin de notre lit, placer là il y a bien longtemps pour que cela soit disponible de suite lorsque l’on en a envie. Puis lui attache les pieds, la voici donc écartelé, offerte à mes désir et mes envies, sans moyens de s’y soustraire.Je m’assois sur son ventre, lui donne quelque coups sur ses seins, puis sur ses joues.puis m’avance jusqu’à m’assoir sur ses seins et mettre mon sexe dans sa bouche. Elle me suce et me regarde droit dans les yeux pendant que moi je la doigte.Au bout d’un moment, je m’allonge sur elle et la pénètre ainsi, léchant ses seins, l’embrassant, mordant son coup faiblement et ses épaules fortement laissant des traces qui je le sais dureront plusieurs jours.J’alterne pénétration longue et douce, puis courte et puissante, de temps en temps crache dans sa bouche ouverte ou sur ses seins, ou l’étrangle de mes mains jusqu’à ce qu’elle me fasse un signe de tête pour que j’arrête.Tout cela l’excite et elle se lâche, prenant parfois l’initiative d’un rythme, d’un mouvement.Elle me fait monter, je sens que je vais jouir mais je n’en ai pas fini avec elle.je me retire donc la laisse la, reprendre son souffle, son mascara ayant laissé des coulées au coins de ses yeux.Ce qu’elle est belle.Je la détache, la relève, et la plaque contre la vitre de notre chambre qui donne sur la rue passante.Le store extérieur est fermé, personne ne peut nous voir, puis l’attache les bras écarté aux cordes installées à chaque mur, elle aussi a demeure. Je lui mets son bâillon et la fouette avec ma cravache dans le dos.A chaque coup je relève un peu plus le store afin qu’on puisse la voir depuis la rue en train d’être dressé.Elle mouille énormément, cela lui plait je le voie bien.Une fois à la vue de tous (il n’y a personne, il est vraiment tard, seule quelque voiture passe trop vite pour remarquer quoi que ce soit.) je la pénètre violement et lui fait payer son insolence par une relation physique brutale.Elle hurle dans son bâillon et j’aime ça.Je finis par redescendre le store électrique, la détaché pour mieux lui rattaché ses mains dans le dos, et la posé délicatement sur le côté dans le lit.Je viens me placé en culière et la pénètre tout doucement.Lui enlève son bâillon pendant que je la pénètre.Elle me remercie à chaque coup, je la caresse en même temps, les seins, son sexe, ses cuisses.Elle me dit qu’elle va jouir.Moi aussi.Nous finissons ensemble dans un moment de pure extase.Je la détache, lui enlève son collier et la prend dans mes bras pour un câlin.Elle m’embrasse et me dit merci.C’est moi qui la remercie plutôt !Merci d’être ce qu’elle est et de me laisser être ce que je suis.Je lui dis que je l’aime elle me répond moi aussi puis rigole.Je lui demande ce qu’il la fait rire.Elle me dit que là c’est sur elle a loupé la fin du film.
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physiques si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde «plus profond». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étoufféavec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. Et moi aussi.
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Je finis de mettre mon matériel dans mon sac pendant qu’elle discute entre elle. Ma compagne et ma soumise du jour son toute deux vêtu de la même façon. J’ai insisté la dessus. Jupe, chemise, porte jarretelle, bas et talon, classique mais j’aime cela. Et elles le savent toute les deux. Ce n’est pas notre première séance avec elle. Je suis prêt. Elle aussi. je mets son collier à ma soumise pour lui signifier qu’à partir de cette instant elle m’appartient, elle est ma chose, mon objet, par ce collier une extension de moi et de ma volonté, elle est là pour me servir. Puis nous montons en voiture, ma compagne devant et ma soumise en place arrière. Alors que nous roulons j’ordonne à mon extension, ma soumise de mettre son collier à ma chienne. Elle s’exécute. Comment pourrai-t-il en être autrement, elle est mon bras, mon esclave, ma servante, elle n’est là que pour m’obéir et me servir dans mon dressage de ma chienne. C’est son rôle dans cette soirée. Nous partons donc pour ce lieu ou ma chienne subira mes envies sadiques et sexuelles directement ou par le bien de ma soumise qui pour elle sera une domina. C’est pour cela que je préfère que mes soumises pour ce genre de séance soit des switch, il faut qu’elles aiment dominer, faire subir leur fureur et la mienne à ma chienne par des actes physiques et douloureux mais aussi qu’elles aiment être dominé par moi, et subir à leur tour des punitions physique si elles ne m’obéissent pas bien. Le plaisir de dominé mais en étant retenue, engendrant une frustration croissante qu’elle peut déverser sur sa soumise, voilà ce qu’il lui plait à ma switch. Et j’aime ça. Sentir sa frustration monter, la restreindre et puis la laisser déversé sa colère et son plaisir sur ma chienne qui aime avoir mal. Nous roulons donc vers l’endroit que je leur réserve et que j’ai découvert il y a pas très longtemps, j’y ai déjà fait quelques séances et je commence à bien aimer l’endroit, j’espère juste ne pas être dérangé, cela n’est jamais arrivé mais dans le BDSM outdoor avec le frisson de l’interdit et d’être découvert viens de temps en temps la frustration d’être découvert. Je suis excité par la possibilité d’être découvert mais ne le suis jamais par l’être. Cela coupe tout. Tout en conduisant je voie les belles cuisses de ma chienne, comme elle m’excite, j’ordonne à ma soumise d’obligé ma chienne à me sucer pendant que je roule. Elle prend donc ma chienne par les cheveux d’une main, se penche dans l’espace entre les deux sièges avant, ouvre ma braguette et sort mon sexe de l’autre. Puis plonge la tête de ma chienne sur ma queue qu’elle tient droite afin de l’obliger à me sucer. Hum un vrai délice, sa langue fait des vas et viens pendant que ma soumise lui tiens les cheveux tout en l’insultant et en lui disant quoi faire. Je donne un ordre d’une voie grave et sourde « plus profond ». Oui maitre répond ma soumise et sans prévenir enfonce la tête de ma chienne plus profondément. Je l’entends s’étouffé avec ma queue, comme j’aime cela. Ma soumise soulève et rabaisse la tête de ma chienne au rythme qu’elle veut, lui donne de petite gifles au visage et lui parle mal. Arrivé à un feu rouge, personne aux alentour je lui dit d’arrêter, prend la tête de ma chienne a pleine main et la force à me sucer moi-même, tout en l’insultant et lui donnant des gifles. Ma soumise attend patiemment bien au fond de son fauteuil, je lui ordonne de se toucher en nous regardant. Ce qu’elle fait. Il y a des moments où l’on aimerait que le feu passe vite au vert, ce n’était pas ce genre de moment que je vivais là. Bien trop vite le feu passe au vert et je redémarre laissant ma soumise reprendre l’acte précèdent. je lui ordonne d’arrêter, nous sommes bientôt arrivé. Je gare la voiture et ordonne à ma soumise de mettre sa laisse à ma chienne et de m’attendre devant la voiture. Pendant ce temps je sors et récupère mon sac. Une fois fait je mets sa laisse à ma soumise. Normalement elle marche debout devant moi ,la tenant en laisse qui elle-même tiens ma chienne en laisse qui marche à quatre pattes a même le sol. Mais là il y a de la boue, il fait noir. je préfère garder cela pour des lieux plus intimes et sacrifie l’aspect symbolique pour l’aspect pratique. je me rattraperai plus tard. Nous arrivons devant cet immeuble abandonné que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Mine de rien les bâtiments délabré les impressionnent, il apporte une ambiance glauque et malsaine par sa décrépitude, ses murs couvert de tags et son absence de luminosité. Elles ne disent rien, mais cela les excites tout autant que cela leur fait peur. Je le sens à leur façons de respiré et à leur maintien. J’adore ça. Moi j’y suis déjà venue une demi-douzaine de fois afin de faire des repérages, des préparatifs, et des séances. Je connais un peu l’endroit et donc je les guide par-delà les couloirs sombres et couvert de débris jusqu’à la salle du fond. Une grande salle dont trois des quatre murs sont couvert de fenêtre et le dernier, celui par lequel on accède à cette salle est tapissé de miroirs. Les lumières de la ville rentrent indirectement par toutes les directions donnant une illumination blafarde et irréelle à la salle. Les deux poteaux qui supportent le poids de la pièce sont répartie équitablement au centre, dans un angle de la pièce se trouve un fauteuil que j’ai mis la a mon dernier repérage. Je détache ma soumise et lui dit de préparé le matériel, prend une corde dans le sac puis lui tend. Elle se dépêche d’étendre le drap propre que j’ai dans mon sac par terre, a même la moquette et d’y sortir tous les instruments que j’ai emmené avec moi. Pendant ce temps j’attache ma chienne au poteau, bras écarté de chaque côté relier aux poteaux face aux miroirs mais aussi pour que du coin de l’œil elle aperçoive le fauteuil dans l’angle de la pièce. alors même que je l’attache, elle me sourit et essaye de m’embrasser. je l’aime cette nana, elle sait qu’elle va être punis pour ça. Mais elle adore ça. Et moi aussi. J’attache aussi ses jambes, puis demande à mon assistante, ma soumise de me donner le martinet. On va commencer doucement. Elle s’exécute et attend à côté de moi. Quelque secondes passent et elle se rend compte que j’attends quelque chose d’elle. Puis elle se rappelle qu’elle se doit de déshabillé ma chienne. Elle s’excuse et enlève la chemise de ma chienne . Bien entendu comme je l’ai déjà attaché au bras elle ne peut lui enlever totalement, il faudrait la détacher. Elle s’excuse, je hurle, l’insulte, la traite de tous les noms et lui ordonne de se dépêcher. Ce qu’elle ne sait pas c’est que je l’ai fait exprès pour assoir ma domination cérébrale en la mettant dans une situation de stress et d’échec. Et cela marche à merveille, je souris intérieurement mais ne montre que de la colère à l’extérieur. Plus je hurle et plus elle galère en proie à un stress grandissant. Je la fait stopper puis lui fait remarquer que la prochaine fois je la punirai. Elle me remercie, je détache un bras et enlève la chemise de ma chienne qui pend au deuxième, puis la rattache. Je profite du spectacle de son dos nue, la lumière de la lune éclairant son énorme tatouage dorsale, elle est si belle, si fragile, à ma Merci. Je passe une main lasse sur sa peau, elle sursaut, je lui chuchote a l’oreille lui demandant si elle est prête. Elle me répond que oui, alors je fais abattre, doucement d’abord puis de plus en plus vite, les lanières du martinet sur son dos d’un blanc laiteux. Il se recouvre vite de marque rouge, là où le cuir a mordu la peau. Elle émet de petit son étouffé a chaque passe. Je sais que cela ne lui fait pas trop d’effets, elle a une grosse résistance à la douleur, mais j’aime la laisser monter doucement. Et puis je ne suis pas pressé, on a toute la nuit. au bout de quelque temps j’arrête, puis ordonne a mon assistante de me livrer le cul de ma chienne. Elle commence donc à enlever sa jupe, entre ses cuisses, un filet de fluide corporel glisse. Comme j’aime ça, savoir que je lui fais cette effets. Je dis à mon assistante de pencher ma chienne en arrière afin de me présenter son auguste derrière et de mettre sa main sur son sexe pendant que je vais lui donner des coups de martiné. Je fais cela pour protégé le sexe de ma chienne car avec le martinet un coup mal placé peut ruiner une séance. Certaine soumise aime les coups sur le sexe et d’autre non, c’est le cas de ma chienne. Je zèbre donc ses fesses magnifiques de rouge, lui arrachant quelques cris timides et retenu au passage. Ma soumise elle aussi souffre en silence, de temps en temps quelques coups viennent toucher ses doigts qui protège le sexe de ma chienne. je souri. Encore quelques coups puis je me lasse, je décide donc de passé à la cravache et en informe mon assistante. Elle s’empresse alors de me la passer et reprend sa position. Je cravache les fesses de ma chienne, lui arrachant alors de vrai cri. Je dis bien haut que je ne veux plus l’entendre, qu’elle fait trop de bruit et donne l’ordre de lui mettre un bâillon. Ce que ma soumise s’empresse de le faire. Je reprends mes coups et dit à mon assistante de doigter ma chienne. Apres quelques coups et quelques vas et viens cette dernière ne sait plus où elle en est, plaisir et douleur se mêle. Je stoppe tout d’un seul coup, ma soumise s’arrête les doigts dégoulinant de mouille. Voyant cela je lui ordonne de les lécher. Ce qu’elle fait goulument. Je passe derrière elle et la prend par les cheveux, je lui demande si elle aime ça, la mouille de ma petite chienne, elle me répond que oui, alors je la mets a genoux et la force à la lécher. Elle fait cela de bon cœur. Puis je sors ma queue repasse derrière ma chienne et lui met d’un seul coup sans prévenir, elle mort son bâillon pour ne pas crier. Je continue, sentant de temps en temps la langue de mon assistante déraper sur mon sexe pendant quelle lèche le clito de ma chienne. Puis d’un coup je sors sans prévenir , la laissant la, relâchant ses membres de la tension accumulé par ma pénétration et ordonne d’arrêter à mon assistante. Range mon sexe et lui dit de venir tenir les jambes à ma chienne. Elle lui tient donc les jambes comme une jument que l’on va ferret afin de me présenter la plante de ses pieds. Je commence à fouetter le pied droit, puis le gauche, ma petite chienne sursaute à chaque coup. Alors que je lui donne un énième coup, le sursaut est plus fort que les autres et sa jambes échappe a la prise de mon assistante. Je la regarde sévèrement, elle se confond en excuse. Je lui explique que j’ai déjà laissé passer sa première chance et que je dois elle aussi la punir. Je lui dis de se pencher contre le poteau, relève sa jupe et lui donne une fessé avec ma main. Un coup, deux coups, trois coups, je m’arrête. Elle a oublié de me remercier pour chaque coup donné. Je le lui rappelle et pour la punir afin qu’elle n’oublie plus, je la fesse avec la cravache. Elle me remercie en criant à chaque coup. Très bien dernière avertissement lui dit-je. Je lui donne la cravache et vais m’assoir sur mon fauteuil. Maintenant je lui ordonne de la dresser et de me la préparé pour que je la baise. Elle lâche alors son courroux sur ma chienne, lui fouettant le dos, les fesses, les seins, enlevant son bâillon afin de mieux l’entendre. De là ou je suis j’apprécie le spectacle, la dirige, l’encourage, la réprimande quand elle fait une erreur. Lui ordonne de taper puis de lécher, d’alterner. Elle s’éclate et moi j’adore les voir toute les deux. Puis je me lasse et lui dit de la détacher et de la faire venir me sucer. Elle lui met sa laisse et la jette au sol, puis la fait marcher a quatre pattes vers moi, relève sa tête en tirant sur ses cheveux et force ma chienne à me regarder. Je ne dis qu’un mot. Suce. Et elle avale mon sexe goulument. Guider dans ses vas et viens par ma soumise qui commence à s’exciter frénétiquement. Dans un mouvement plus appuyé qu’auparavant, elle fait, sans le faire exprès bien sûr, que ma chienne me fait mal au sexe. Je lui dis de tout arrêter. De la lâcher. Je l’engueule et lui ordonne de se mettre elle aussi à quatre pattes et de venir lécher le cul de ma chienne pendant qu’elle me suce. La reléguant ainsi à une position plus basse que ma chienne. Elle comprend s’excuse et s’exécute. Pendant quelque minutes je profite un maximum de cette vue, mes deux soumises à quatre pattes à mes pieds, l’une bouffant le cul a l’autre, pendant qu’elle-même me lèche la queue. J’estime que la punition de ma soumise a assez duré mais je ne compte pas lui faire retrouver son statut de suite. Je lui dis de venir elle aussi me sucer à quatre pattes, elle se retrouve ainsi à la même place que ma chienne et elle se dispute joyeusement mon sexe a coup de langue. je lui explique tout cela. Elle me remercie et me promet de faire attention. Je l’autorise donc à se relever et à m’assister. Et lui ordonne de disposer de ma chienne comme elle veut mais je lui impose de me faire plaisir avec. Elle réfléchit quelques secondes puis relève gentiment ma chienne la tourne afin qu’elle me tourne le dos, prend mon sexe dans ses mains et fait s’y assoir dessus ma chienne, puis lui fait faire des vas et viens. C’est bien. Doucement d’abord puis de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je lui dis de changer, elle la tourne afin qu’elle me fasse face. Pendant qu’elle me chevauche au rythme imposé par ma soumise, je lui donne des gifles sur ses seins, sur son visages alternant avec des baisers et des coups de langues. Puis ordonne de la relever et de la mettre face a un miroirs. Elle la tire par sa laisse et la dispose ainsi cul tendu. Je viens me mettre près à la prendre juste derrière elle, puis ordonne à ma soumise de venir derrière moi, de se coller à moi, de prendre mon sexe dans sa main et de venir baiser ma chienne comme si c’était le sien. Elle donne donc des coups de reins collé à moi, et je pénètre ma chienne sous son rythme. Je regarde ma chienne dans la glace et lui ordonne de me regarder à son tour. Je la voie fermer les yeux sous certain coups, elle prend son pied. Et ainsi moi aussi. Je prends ses seins et les colles sur la glace du miroir. Le froid rajoute un petit quelque chose qui m’excite. Ma soumise aussi, elle s’enflamme et se permet des commentaires que je n’aime pas. J’arrête tout, lui dit qu’elle a était trop loin, que cette fois il faut que je la remette a sa place. Tout en disant cela je mets ma chienne à genoux et la force à me sucer pendant que je passe un savons à ma soumise qui se confond en excuse. Je la rassure, ce n’est pas grave, mais il faut que je la punisse, et durement, très durement. Elle acquiesce. Je lui dis de ce mettre nue mais de garder son porte jarretelle et ses talons. Pendant qu’elle se déshabille ma chienne me suce toujours. Je lui demande si ça lui plait elle me répond que oui et lui demande ce que je devrais faire pour punir ma soumise. Elle me répond avec un sourire que je devrais l’attacher et la fouetter et peut être si elle continue a être insolente la pénétrer de force. Du coin de l’œil j’observe ma soumise qui écoute d’une oreille distraite. Je demande à ma chienne si c’est ce qu’elle ferait, elle. Elle me répond que oui. Je lui demande alors qui lui a dit d’arrêter de me sucer. Elle reste surprise et s’excuse à son tour. Mais l’occasion est trop belle. Je la relève par les cheveux, de l’autre main attrape les cheveux de ma soumise et les mènent ainsi au centre de la pièce. Je les fais se prendre dans les bras l’un de l’autre, nue, leur peau se confondant, leurs seins s’entremêlant. Et attache leur mains en l’air ensemble. Les voilà pendu toute les deux face à l’autre. Je prends ensuite une corde et les saucissonnes ensembles, passant sur leur seins, leur hanche, leur culs, entre leur jambes, les brulant parfois en faisant passer la corde sur leur peau. Puis je les laisse ainsi pendu quelques secondes pendant que je cherche quelque chose dans mon sac. Elles ne voient pas ce que c’est. Je reviens avec une boule à attache. Je la mets dans la bouche de ma soumise et bâillonne ma chienne. Puis je tourne autour d’elle, les faisant se balancer ou tourner sur elle-même, elle galère à marcher ou tourner et cela m’excite. Je sors alors ma cravache et les fouettes tout en tournant autour d’elle, frappant sans discernement, je peux laisser ainsi ma fureur éclater, leur partie sensible de l’une sont protéger par le corps de l’autre de sorte que peut importe comment je frappe je ne tape que le dos ou les fesses de chacune. Tout en faisant cela je leur rappelle leur place, à mes pieds, à genoux, à plat ventre. Elles m’appartiennent tant qu’elles portent ses colliers. Je fais ce que je veux d’elle. Elles sont mes chiennes, mes larves, mes putes. Elles hurlent dans leur baillons à chaque coups, c’est jouissif. Puis j’en pénètre une de force, puis je sors et tape, continue puis change jusqu’à ce que j’estime que cela suffit. Elles sont la tremblante pendant que je les détache. Elle s’écroule à mes pieds et je leur ordonne de les lécher. Elle s’exécute toute en s’excusant et en me suppliant de les garder auprès de moi. Je ne sais pas pour les autres maitres mais pour moi cette instant la est le plus jouissif que je puisse connaitre. Je relève ma soumise doucement. Lui demande si elle a compris la punition. Elle acquiesce. Je me penche pour embrasser ma chienne dont le rimmel a coulé sous ses larmes de douleurs. Quel vision enchanteresse . elle tremble et n’a presque plus de force. La séance a était un peu intense et dur ce soir. Je décide de l’écourté, tant pis pour les bougies , les couteaux et les aiguilles. Ce sera pour une autre fois. Je demande à ma chienne si elle veut continuer. Elle me répond que oui. Alors je la met à quatre pattes et la pénètre doucement puis de plus en plus fort. Ordonne à ma soumise de la caressé en même temps. Elle lui touche ses seins , son dos , ses fesses , son sexe. Pendant ce temps moi, alternativement je lui griffe le dos , lui mord les épaules et lui tape les fesses Je la sens monté, elle se lâche. Je lui demande alors de me regarder et au moment où elle tourne la tête, je lui crache au visage. Elle jouit. Je la sens tremblé. Comme j’aime ça. Une fois l’orgasme passé, je sors doucement sachant que la moindre caresse lui fait du mal et du bien simultanément . Puis ordonne ma soumise de la mettre à genoux devant moi, de venir dans mon dos , de prendre mon sexe avec ses mains et de me branler sur le visage de ma chienne encore un peu dans les vappes. Ma chienne tire sa langue pour me recevoir. Je ne mets vraiment pas longtemps à venir et à voir mon sperme tout chaud se rependre sur son visage, sur ses seins, dans sa bouche. J’ordonne a ma soumise de l’étaler sur ses seins avec ses doigts. Ma chienne me sourit, heureuse. Ma soumise aussi. 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