La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 24/11/14
Une des rares chansons que j'ai composées en français, en 2008. elle figure sur mon premier album, Virtual Pretender. POUSSIERES D'ETOILES Le long de l'eau le temps qui coule Le long de l'eau le temps qui coule aï....... illusion Poussière d'étoiles où est ta rive ? Toi l'éphémère ne vois pas de rive car toujours une derrière Le vie, la mort le bien, le mal Le vie, la mort le bien, le mal aï....... illusion Elève l'âme qui te répare Elève l'âme qui te prépare à la Compréhension Regarde le monde qui te regarde Regarde le monde qui te regarde aï......... illusion Cette mère d'où tu émerges Cette terre où tu te terres est poussière d'univers Voie furtive de la naissance Voix futile de l'espérance aï....... illusion Poussière d'étoiles tu te proclames Toi l'éphémère te proclames Roi de l'Univers ! (Mais n'es-tu pas l'Univers ? Juste une poussière d'étoiles ? ) (final) Nous ne sommes que poussières d'étoiles d'univers d'étoiles d'univers
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Par : le 23/11/14
Une chanson que j'ai écrite en hindi (que j'ai appris) lorsque je vivais en Inde, pour ma compagne de l'époque, qui était restée en France, mais aussi par extension pour la femme en général. (je précise que même si j'aime évoquer le concept de Dieu, pour certaines belles formules, je ne suis pas croyant) MUJHE LE CHALO Mujhe le chalo (Emmène-moi) Vahan, lahren ke us par (Là-bas, au delà des vagues) Mujhe le chalo (Emmène-moi) Upar, badalon ke us par (Là-haut, au delà des nuages) Mujhe le chalo (Emmène-moi) Dur, kshitij ke us par (Loin, par delà l’horizon) Andar, sachchai ke gahrai men (En dedans, au profond de la vérité) Mujhe Bhag-van ka tattva halke se chune do (À travers toi, laisse-moi effleurer l’essence de Dieu)
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Par : le 23/11/14
Une métaphore entre le corps de la femme et l'espace intergalactique : profond, insondable, fascinant, psychédélique. SPACE IS DEEP Space is deep and so is your looking Let me enter through your body Your inner stars attract my attention Here am I waiting to be taken Psychedelic trip inside of you Exploration around your soul I see your inner tree arising Its framework waiting for devotion I see its layout like galaxies Each fruit is a world bearing life Space is deep and so is your looking Let me enter through your body
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Par : le 18/11/14
Voici une traduction de cet article de Charlie Glickman (avec son aimable autorisation). J’anime des ateliers sur la socialisation du genre masculin depuis environ 15 ans. La pierre fondatrice de ma présentation est la « boîte agir comme un homme », dont j’ai pris conscience en lisant le livre de Paul Kivel, Men’s Work: How To Stop the Violence That Tears Our Lives Apart. J’aime à l’appeler la « boîte agir comme un homme », plutôt que « la boîte homme » (un titre que j’ai déjà vu utilisé pour la même idée) parce que cela souligne à quel point la masculinité relève du comportement. Lorsque je fais cet exercice, je demande au groupe de réfléchir à des mots qui décrivent les « vrais hommes ». Bien que j’oriente les réponses en posant des questions comme « comment gagne-t-il sa vie ? » ou « que fait-il pour se distraire ? », les réponses sont assez constantes, quels que soient l’âge, le rapport hommes/femmes, l’orientation sexuelle, ou l’origine ethnique de l’assemblée. Dès lors que les participants ont grandi, ou passé suffisamment de temps aux US, ils savent à quoi ce type ressemble : Une fois que nous avons mis cette liste au point, je demande au groupe de lister les termes utilisés pour les hommes qui ne correspondent pas à ces critères. Voici quelques unes des réponses les plus courantes : L’une des premières raisons pour lesquelles les garçons et les hommes persécutent les queers et leur tapent dessus tient au fait qu’ils ont besoin de se comporter de façon masculine afin de montrer au monde qu’ils sont dans la Boîte. Étant donné que très peu d’hommes peuvent toujours se prévaloir d’être dans la Boîte tout au long de leurs vies, l’astuce est de faire comme si vous l’étiez afin de dissimuler tout écart. Dans les faits, le comportement masculin requiert une vigilance constante pour s’assurer que nul ne verra le moindre faux pas. Sachant que la logique de la Boîte est binaire, vous êtes soit complètement dedans, soit complètement dehors. D’un autre côté, tous les mots en dehors correspondent à l’une de ces trois catégories : gay, féminin, tocard. Je pense que c’est assez révélateur concernant l’homophobie et le sexisme. De la manière dont je le conçois, il s’agit des briques qui structurent la Boîte et la honte est le ciment qui maintient le tout. La Boîte est l’une des premières raisons pour lesquelles les hommes harcèlent les femmes dans la rue, et pour lesquelles les sifflets et la violence ont tendance à dégénérer lorsque les hommes sont en groupe. Étant donné que la Boîte est aussi bien hiérarchique que comportementale, le type au bas de l’échelle risque de se faire bannir. Et donc chacun est en compétition avec les autres pour ne pas être celui qui sera en dehors de la Boîte. Et à mesure que le comportement de chacun devient plus vigoureux, cela force les autres à en faire autant. En tant qu’éducateur sexuel, je constate fréquemment la façon dont la Boîte affecte la sexualité. Un mec dans la BoÎte a beaucoup de partenaires, un très gros pénis, qu’il parvient toujours à faire bander, à faire pénétrer, et à faire jouir. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que beaucoup d’hommes recherchent un remède efficace à leurs troubles de l’érection, comme le Viagra ou les cockrings. Pour être tout à fait clair, je n’y vois aucun problème inhérent, que ce soit concernant les médicaments comme les sex toys. Ça n’est que si vous préférez y avoir recours plutôt que de faire face à la source de ces troubles que j’y vois un problème. Et lorsque cela vous mène à acheter des médicaments pour l’érection sans prescription médicale, cela peut également s’avérer dangereux. Par exemple, un jour un homme m’a demandé si les cockrings pouvaient favoriser ses érections. En creusant un peu la question, j’ai appris qu’il avait perdu son travail, que sa maison était sous hypothèque, et que lui et sa femme parlaient de divorce. Avec tout ce stress, le fait qu’il perde ses érections n’était pas un dysfonctionnement, mais bien la façon dont son corps était censé marcher. L’adrénaline (qui est un des résultats du stress) empêche les vaisseaux sanguins du pénis de se détendre, et par conséquent l’érection. Il y a une différence entre une dysfonction et lorsque votre corps ne fait pas ce que vous voudriez. Mais il voulait un remède rapide pour pouvoir retourner dans la Boîte et « performer ». N’est-il d’ailleurs pas révélateur que lorsqu’on parle de « performance sexuelle », il soit toujours question des hommes ? Une « performance sexuelle » ne devrait-elle pas plutôt désigner le travail des strip-teaseuses ? Donc, la notion que la masculinité est fugace et qu’elle requiert un renforcement vigilant n’a rien de neuf pour moi, mais il y a de nouvelles recherches pour l’étayer. Time Magazine a publié au sujet d’un nouvel article, la masculinité précaire et ses liens avec l’action et l’agression, dans lequel les chercheurs ont observé les façons dont les hommes gèrent la nature fugace de la masculinité. Les hommes doivent constamment prouver et re-prouver leur statut, comme démontré à travers trois expériences. Dans la première, les participants devaient terminer 25 phrases commençant par « Un vrai homme… » ou par « Une vraie femme… », et voici ce qu’il en ressort : Les résultats ont révélé que les hommes, et non les femmes, décrivent « un vrai homme » plus à l’aide d’actions fugaces qu’à l’aide d’adjectifs durables, et qu’ils décrivent « une vraie femme » plus à l’aide d’adjectifs durables que d’actions fugaces. Ce schéma a émergé en particulier lorsque nous avons orienté vers des contenus stéréotypiques au genre dans les fins de phrases. Lorsque les hommes ont complété les phrases sur les « vrais hommes » avec des contenus atypiques (par exemple, « un vrai homme prépare le dîner »), ils utilisaient encore le langage de l’action pour le faire. Par conséquent, les hommes définissent leur propre statut de genre en termes de choses actives que les hommes font, plutôt que les façons dont les hommes sont. Lors d’un autre projet, les chercheurs ont demandé à des personnes de lire un faux rapport de police selon lequel une femme ou un homme donnait un coup de poing dans la figure d’une personne du même sexe devant un partenaire romantique potentiel. Lorsqu’il leur a été demandé d’évaluer les motivations du frappeur, il y a eu des différences dans les réponses. Les femmes l’attribuaient à des facteurs intrinsèques comme « sa propre immaturité » ou « le genre de personne qu’il/elle est typiquement », alors que les hommes mentionnaient des facteurs extrinsèques comme « avoir été provoqué » ou « être humilié publiquement ». Je pars du principe que le « partenaire romantique potentiel » n’était pas du même sexe que le destinataire du coup de poing, et j’aimerais beaucoup voir ce qu’il se passe lorsque les personnages sont queers. En complément, ils ont demandé aux hommes de tresser des cheveux (le groupe de contrôle a tressé des cordes) et ont testé leurs actions par la suite en leur proposant de résoudre un puzzle ou de taper dans un sac, et ils ont été plus enclins à taper dans le sac. Dans une expérience similaire ou les tresseurs de cheveux et les tresseurs de cordes ont pu taper dans un sac, les tresseurs de cheveux ont tapé plus fort. Et dans une autre version de l’expérience de tressage, tous les participants ont tressé des cheveux et on pu choisir de taper ou non dans un sac. Ceux qui ont tapé dans le sac on ressenti moins d’anxiété. Que pouvons-nous retenir de tout cela ? Eh bien, cela explique pourquoi tant d’hommes recourent à la violence lorsqu’ils pensent que leur masculinité est menacée — c’est une manière facile de démontrer qu’ils sont dans la Boîte. Et cela montre également à quel point la masculinité peut être délicate. S’il suffit de tresser les cheveux de quelqu’un pour la contrarier, c’est bien qu’elle doit être assez fragile. Malheureusement, si la masculinité est assez délicate, l’édifice de la Boîte est assez résistant. Lorsque je m’exprime face à un groupe pour en parler, je me mets immédiatement en dehors de la Boîte, parce qu’un homme dans la Boîte n’en parle pas. La différence, bien sûr, c’est que je rejette entièrement la notion de la Boîte. J’ai appris à choisir les aspects de la masculinité qui fonctionnent pour moi et ceux qui ne fonctionnent pas, puisque certaines des choses dans la Boîte sont positives, ou au moins dépendantes de la relation qu’on a avec elles. Dans les faits, j’ai « inverti » la Boîte mais pour ceux qui restent coincés dedans, la seule place où ils peuvent me voir c’est en dehors de la Boîte. Et ceux-ci sont tellement habitués à ne pas écouter ces hommes qu’il m’est difficile de leur faire passer le message. Ce qui rend particulièrement ardue la tâche d’aider à se débarrasser de la Boîte. Il est également assez éloquent de voir que l’article du Times se termine comme ceci : Les auteurs indiquent que cette recherche commence également à souligner les effets négatifs du genre sur les hommes — la dépression, l’anxiété, une faible estime de soi, et la violence. Et, au minimum, cela pourrait convaincre les femmes d’être plus indulgentes envers leurs hommes. « Quand j’étais plus jeune j’étais agacée par mes amis hommes qui refusaient de tenir un sac à main ou de dire s’ils pensaient qu’un autre homme était attirant. Je pensais que c’était un défaut personnel lorsque je les voyais si anxieux face à leur masculinité. Désormais je ressens bien plus de sympathie pour les hommes, » a déclaré Bosson [l’une des chercheurs]. Il y a une différence entre faire preuve de compréhension et de compassion pour les hommes piégés dans la Boîte, et leur accorder de l’indulgence. Après tout, ça n’est pas comme si le mec dans la Boîte faisait preuve d’indulgence envers les femmes, les queers, les transgenres ou les genderqueers, ni d’ailleurs pour les hommes cisgenres hétérosexuels qui refusent de prétendre qu’ils sont de Vrais Hommes. Et accorder de l’indulgence aux hommes est une autre manière de les dorloter au lieu de les aider à apprendre à laisser tomber la Boîte et à découvrir la liberté d’être ce qu’ils sont. Avoir de la compassion pour les gens sans les dorloter est éprouvant. C’est puissant. Et cela requiert la capacité de s’accrocher au fait que la Boîte nous fait du mal à tous et qu’elle donne des privilèges aux hommes cisgenres hétérosexuels. Il faut également noter qu’il ne s’agit pas là de l’effet du genre. C’est l’effet d’une idée limitée et limitante sur ce que le genre veut dire. C’est le résultat de règles rigides sur la masculinité, du cassage de pédé, de l’homophobie, du sexisme, et de la violence basée sur le genre. C’est le résultat de la kyriarchie. Et oui, c’est le résultat de la façon dont nous avons créé le genre, mais ça n’est pas l’effet du genre. Comme le disait cette blogueuse, Je n’ai pas d’indulgence à offrir aux hommes. Ce que j’ai à offrir c’est une alternative à une vie passée à ravaler ses émotions et à ressentir une insécurité anxieuse constante là où devrait être l’estime de soi—et cela me semble de bien plus grande valeur que « l’indulgence ». Sérieusement.
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Par : le 17/11/14
Chère Christine Boutin, Merci de tant faire pour éduquer le peuple concernant la Loi de Dieu. J’ai beaucoup appris de vos interventions, et j’essaye de partager mes connaissances avec autant de monde que possible. Lorsque quelqu’un cherche à défendre le style de vie homosexuel, par exemple, je lui rappelle simplement que le Lévitique 18:22 établit clairement qu’il s’agit d’une abomination. Fin du débat. En revanche, j’aurais besoin de vos conseils concernant certaines lois particulières et la meilleure façon de les observer : Lorsque je brûle un taureau sur l’autel en sacrifice, je sais que cela produit une odeur plaisante au Seigneur - Lev.1:9. Le problème, c’est mes voisins. Ils prétendent que l’odeur ne leur est pas plaisante. Dois-je les châtier ? Je voudrais vendre ma fille en esclavage, comme cautionné dans l’Exode 21:7. De nos jours, quel tarif vous semblerait approprié ? Je sais que je n’ai pas le droit de toucher une femme durant sa période d’impureté menstruelle - Lév. 15:19-24. Le souci, c’est comment savoir ? J’ai essayé de poser la question, mais la plupart des femmes s’en offusquent. Lév. 25:44 stipule que je peux posséder des esclaves, tant mâles que femelles, pour peu qu’ils aient été achetés auprès d’une nation voisine. Un de mes amis prétend que ça s’applique aux Espagnols, mais pas aux Italiens. Pourriez-vous clarifier la situation ? Pourquoi ne pourrais-je pas obtenir un Italien ? J’ai un voisin qui s’entête à travailler durant le Jour du Seigneur. L’Exode 35:2 stipule clairement qu’il devrait être mis à mort. Suis-je moralement obligé de l’abattre moi-même ? Un de mes amis pense que, bien que manger des crustacés soit une abomination - Lév. 11:10, c’est une abomination moindre à celle de l’homosexualité. Je ne suis pas d’accord. Pourriez-vous nous départager ? Lév. 21:20 indique que je ne peux pas approcher l’autel de Dieu si j’ai un défaut dans mon œil. Je dois avouer que je porte des lunettes de vue. Est-ce que ma vue doit être de 20/20, ou bénéficions-nous d’une petite marge de manœuvre ? La plupart de mes amis masculins se font couper les cheveux, y compris sur les tempes, bien que ce soit clairement proscrit par le Lév. 19:27. De quelle façon doivent-ils mourir ? J’ai vu dans le Lév. 11:6-8 que toucher la peau d’un cochon mort me rend impur, mais puis-je toujours jouer au volley-ball si je porte des gants ? Mon oncle a une ferme. Il viole la règle du Lév. 19:19 en plantant deux types de récoltes dans le même champ, tout comme sa femme en portant des vêtements faits de deux types de fils différents (coton/mélange polyester). Il a également tendance à beaucoup jurer et blasphémer. Est-il vraiment nécessaire de réunir toute la ville pour les lapider ? - Lév. 24:10-16. Ne pourrions-nous pas simplement les brûler à mort en famille comme on le fait pour les gens qui dorment avec leurs beaux-parents ? (Lév. 20:14). Je sais que vous avez étudié en profondeur ces questions, j’ai donc confiance dans vos réponses. Merci encore de nous rappeler que la parole de Dieu est éternelle et immuable. librement adapté de http://www.humanistsofutah.org/2002/WhyCantIOwnACanadian_10-02.html
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Par : le 17/11/14
Spontanée Douce Intuitive Bourrique Taquine Impulsive Lucide Subtile Combative Positive Je dis ce que je pense, pense ce que je dis (sans juger ni flatter), cela déplaît parfois et me porte préjudice, je n'ai pas l'intention de changer ma personnalité. On accepte une personne en son entier et pas une partie d'elle ou de lui. Je suis de nature curieuse, j'aime découvrir, apprendre, m'informer, lire. === La relation avec Mon Maître a pris fin en mars 2014 après quatre années de bonheur partagé dans la confiance, le respect et la sincérité réciproque. === Bonjour, Depuis le 23 mars 2010, j'appartiens à François qui est Mon Maître. Il va de soi, comprenne qui pourra que je ne suis PAS en recherche d'un autre, qu'obéir n'est que pour Lui. Rien ne se fait sans son aval, sa présence. Entre nous pas de contrat, de papier signé ; notre ciment est la sincérité, le respect, la confiance, la complicité, le dialogue, l'écoute ou chacun s'engage. Une relation Maître soumise n'est pas à sens unique. Certains moments, instants précieux, intenses ne se racontent pas, ne s'écrivent pas, ne peuvent se décrire, ils se vivent et pour ma part, je les garde dans l'écrin de mon coeur. Mon Maître me fait confiance pour mes dialogues, entre Nous la transparence ; je sais répondre SEULE si l'on m'importune, m'insulte ou ne respecte pas mon collier. Quand je suis dominée, je n'apprécie pas les caresses, qu'une personne me parle, ou m'encourage à sa façon, j'aime me concentrer SEULE, être dans ma bulle au calme ou musique douce. Je sais faire honneur à Mon Maître SEULE, je m'y emploie pour le satisfaire, qu'il soit heureux et fier. J'aime avoir des marques visibles ou invisibles, aucune n'est un trophée, je n'ai rien à gagner, simplement à offrir ma soumission, mon abandon dans la confiance, la sincérité, le RESPECT réciproque. Je suis mariée, je voyage ici seule. Ce n'est pas parce qu'il est parfois difficile de partager certaines de ses "aspirations", que l'on veut changer sa vie... Ma présence ici est un jardin secret réfléchi. C'est ainsi. C'est pourquoi la discrétion et le respect sont demandés. J'apprécie de converser avec respect et courtoisie. Ce que je cherche Le dialogue courtois et respectueux, je n'apprécie pas les échanges à sens unique. Pour les demandes d'amitié un petit mot est le bienvenu. Je fais de rare fois des hommages, ni voyez aucune sollicitation, simplement à ma façon, un coup de coeur en tout bien tout honneur, pour une annonce, une photo qui m'a ému, m'a parlé. En quête de Une amitié
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Par : le 17/11/14
La tendresse habille une vie de lumière Elle écoute le temps murmurer le printemps Habillée de chaleur, brisant toute frontière Elle appelle au bonheur et berce les tourments Juste dans un sourire, écho d'une caresse Elle souffle l'envie, devine les non-dits Fontaine de rires, le coeur est en liesse Enlacés de ses bras, tant de larmes s'enfuient La peine elle l'apprivoise et réchauffe les coeurs Console les âmes, les yeux remplis d'étoiles Blottie au plus intime, elle offre le bonheur Tissant autour de nous la plus belle des toiles Doux parfum d'harmonie qui embaume la vie Fleurs de soleil d'été aux multiples couleurs Fragance de nos nuits, de joies à l'infini Elle enivre nos jours de suaves senteurs clin d'oeil pour O pour l'image que j'ai choisi.
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Par : le 17/11/14
Envie de t'aider à te détendre, viens ma belle, approches toi... mets à toi à genoux, laisse moi caresser ton dos, faire glisser mes ongles, savoure cette sensation électrisante.... Ma main ferme sur ton épaule, mon autre main s' occupe de ton sein....le réveille délicatement, le pince. ..délicieuse sensation. ...mon autre main glisse sur ton ventre, se faufile entre tes cuisses. .. j'aime sentir ton dos contre moi... tu t'abandonnes doucement. ..je m'aventure dans ta douce toison. ...glisse un doigt.... pince un peu plus ton sein...me fait plus ferme, t'emprisonne dans mes bras... Poursuis mes caresses un peu....te libère....encore humide....détendue.... "Mets toi à 4 pattes"...tu t'exécutes...un peu perdue et frustrée... Ton cul se dresse...et ma main vient claquer dessus, tu es surprise, mais déjà je te sens attendre la suite..qui ne tarde pas. .. tes fesses se réchauffent, se colorent... Je glisse 2 doigts en toi.... tu sembles des plus réceptive...je m'attarde un peu .... avant de revenir caresser tes fesses et les claquer.... alternant la droite et la gauche...avant de griffer ton dos ....saisir fermement ta chevelure, te redresser....te regarder dans les yeux. ... "Allonges toi! Laisse toi faire...." Je plonge mon regard dans le tiens... "Caresse toi.... " tu t'appliques...à faire monter ton plaisir, ma main rejoint la tienne, mes doigts se mêlent aux tiens.... tu t'ouvres un peu plus pour me laisser passer... "Retire ta main. ..." Mes doigts remplacent les tiens, s'activent, te stimule encore et encore. ... mon pouce glisse doucement sur ton renflement. ... je sens ton corps réagir, se crisper légèrement. ...ta respiration est plus profonde.... j'aime observer ton plaisir grimper.... envie de le voir exploser encore. .. sentir ton corps se crisper sur mes doigts...couler...et pousuivre jusqu'à ce que tu me demandes d'arrêter. ... vider par le plaisir...
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Par : le 10/11/14
J'ai découvert le BDSM dans un petit bar alternatif du XIX arrondissement, lors d'une démonstration improvisé de Shibari et j'ai immédiatement était séduit. J'ai commencé à pratiquer avec ma compagne, d'abord sur un mode ludique, mais surtout parce que la sexualité est pour moi un espace de liberté, d'innovation et de créativité. Me définissant comme féministe, j'ai d'emblée adopté une attitude switch, passant de dominant à dominé au gré des rencontres. Et puis, il y a eu cette rencontre avec une personne qui m'a demandé de l'initier au BDSM. C'était une demande simple, adulte et assumée, qui m'a demandé de regarder en face mes envies de domination. En effet, jusqu'ici, j'avais abordé la position de dom sur un mode très ludique, assez théâtral. Je me sentais beaucoup plus à l'aise dans un rôle de soumis parce que j'en comprenais les tenants et les aboutissements: en tant qu'homme, je me sentais coupable de faire partie de la classe dominante, et je trouvais une sorte d'expiation dans les rôles de soumissions. D'autres éléments de mon enfance me semblaient parfaitement en cohérence avec ce rôle. Mais dans cette relation BDSM, j'ai découvert peu à peu que la position de dominant m'amenait à m'interroger sur des parts plus intimes, plus profondes et sans doute moins regardables de ma personnalité. Je l'avoue, j'ai eu peur. J'avais en face de moi quelqu'un qui me faisait entièrement confiance et je me sentais indigne de cette confiance. Notre relation s'est peu à peu effritée, et j'en porte l'entière responsabilité. Mais au delà du mea culpa, ce que je voudrais partager avec vous, c'est l'extraordinaire expérience humaine et relationnelle que cela fut, pour moi, et je l'espère, aussi pour elle. J'ai reçu il y a un mois une nouvelle écrite par un ami qui est en prison et qui parle de BDSM. Cette nouvelle m'a beaucoup touchée parce qu'elle parle de solitude, sujet qui me touche, mais j'ai été très heurtée par sa manière de voir le BDSM comme un milieu froid et sans âme. Bien sûr, je suis capable de comprendre qu'il s'agit d'une transposition de l'univers carcérale, mais cet aspect du BDSM, s'il existe, m'est totalement étranger. A ce point j'aimerais partagé cette citation lu sur fesses de bouc mais qui éclairera mon propos: "Je ne partage pas mes pensées pour changer celles des autres... Je partage mes pensées pour que ceux qui pensent déjà comme moi, réalisent qu'ils ne sont pas seuls. " Pour moi le BDSM, c'est avant tout une rencontre, avec des gens qui si ils ne maîtrisent pas toujours tous les ressorts de leurs pulsions, sont capables de les assumer et de les partager; c'est une rencontre authentique de deux (ou plusieurs personnes qui acceptent de se regarder telles qu'elle sont, sans se juger, avec la bienveillance de ceux qui savent qu'ils ont eux aussi leur face sombre. Aussi je voulais vous dire toute ma gratitude à vous soumise et soumis pour votre confiance, à vous maîtresses et maîtres pour votre courage et surtout rendre hommage à cette soumise, qui, je l'espère, se reconnaîtra et qui m'a offert un instant de grâce.
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Par : le 10/11/14
Après la douche rituelle, la soumise mets son masque et la tenue que le maitre lui a préparé et se mets à genoux afin que son Maite lui mette son collier. Ensuite, elle se touche d’une main glissée au fond de son string afin d’être excitée à mort et bien lubrifiée quand le Maître va décider de la prendre. Le coeur de la soumise accélère tandis que le Maitre caresse son corps. Elle entend le maître lui parler doucement. Comme convenu, elle pose ses deux mains à plat, écartées au-dessus de sa tête. Ensuite, perchée sur ses hauts talons, elle écarte les jambes et se cambre pour exposer ses ravissantes petites fesses tremblantes de chienne en chaleur. « Bien » fait le Maître à son oreille en lui caressant le creux des reins. « Reste là, je vais faire un brin de toilette ». Elle entend à peine l’eau couler dans la salle de bain. Elle sait que quand ce son va s’interrompre, son heure sera arrivée, et elle tremble de désir. Elle pense à la tapette de cuir noir qui est posée en évidence sure le lit. Elle halète déjà. Elle pense à sa petite chatte trempée dans son string et au sexe dur du Maître. Elle frissonne. L’eau s’arrête de couler. Elle tend l’oreille, mais elle n’est capable de déterminer, ni où est le Maître, ni ce qu’il fait. Une minute passe, interminable. Soudain, il la touche en haut des fesses, son doigt se glisse sous la ficelle du string et la fait sortir des fesses. Elle se met à trembler et se cambre à fond pour exposer son volcan. Mais ce n’est pas le sexe du Maître qu’elle sent glisser entre ses fesses et s’approcher lentement de son sexe humide. Ce qui glisse là semble être un objet.. Elle réalise alors que le Maitre porte autour de sa taille ce God ceniture qu’elle avait entraperçu sur la table. Elle est confiante car elle sait qu’il est de taille normale et que le Maitre entrera doucement en elle. Mais c’est nouveau pour elle et elle ne peut s’empécher de frémir. Le Maître la punit d’une claque sur la fesse puis la pousse contre la porte. En silence, le Maître y tient énormément, elle doit jouir en silence. Attachée à la porte , elle halète la bouche grande ouverte pour faire le moins de bruit possible tandis que le god du Maître commence à bouger doucement en elle et que des ondes de plaisir en émanent. Les mains du Maître lui tiennent les hanches avec force, son god la laboure consciencieusement. Elle va jouir en moins d’une minute, puis deux autres fois, et cela lui vaut de grandes claques sur les fesses, car elle n’a pas pu s’empêcher de gémir. Le god du Maître se retire, c’est un manque terrible. Ses fesses sont en feu. On lui prend la main. On la guide sur le lit. Le Maître la couche sur le dos avec la tête dans le vide. C’est pour pouvoir s’enfoncer tout au fond de sa bouche mais cette fois ci c’est avec son sexe, tandis que de l’autre main, il commence à lui caresser la chatte. Elle a posé ses mains sur le ventre du Maitre, comme pour le repousser s’il va trop profond car ce n’est pas elle qui suce, c’est lui qui va et vient dans sa bouche. C’est inévitable, le Maître pousse les lents va-et-vient de son sexe dans sa bouche de plus en plus profond, tout doucement, mais inexorablement, et avec les caresses sur sa chatte, elle sent un autre orgasme arriver. Elle attend en tremblant de plus en plus fort le moment où le sexe du maître va lui donner envie de vomir, elle va le repousser, il se retirera puis entrera à nouveau car c’est là qu’il veut jouir. Elle sent la main du Maître abandonner ses caresses sur sa chatte et se refermer sur la pointe de son sein gauche qu’il pince et commence à secouer fermement en tirant vers le haut. Il avance son sexe dur comme du bois qui pulse dans sa bouche, très profond. Le Maître la laisse respirer un peu, puis il lui attrape une cheville qu’il attire vers lui pour soulever ses jambes. Ainsi repliée elle attends que le Maitre jouisse. Ce qu’il fait alors en la remerciant. Il lui demande alors de lire un texte qu’il lui remet pendant qu’il lui pose ses pinces à seins très douces et décoratives. Il lui demande de se retourner et de lui présenter ses fesses pour les fouetter doucement puis de plus en plus fort. Elle crie alors, c’est trop fort. Le Maitre diminue l’intensité des coups de fouets pour arriver à ce subtil dosage juste avant la douleur. Ensuite, tout va recommencer, plusieurs fois, avec le god, en différentes positions, elle le sait. Le Maître la place alors le cul en l’air sur le bord du lit et il la prend en levrette. Doucement au début, puis plus fort. Il la pénètre longuement en lui claquant gentillement les fesses et en caressant son petit trou du cul. Après un court repos, le Maître joue dans son cul avec son mini god très fin et la repénètre par sa fente. Elle sait que pour éviter de le faire éjaculer, elle ne doit ni bouger d’un cheveu ni surtout avoir la moindre contraction. Il profite du cul de sa soumise. Il la presse contre le lit allongée à plat. Elle se concentre sur son cul. Allongé sur elle il jouit. C’est maintenant, elle le sait qu’il va lui faire expérimenter de multiples positions avec son god. Après un bref répis, il s’assoit sur une chaise et lui demande d’approcher…. Le maitre lui dévoile alors les positions du Kamasutra qu’elle ne soupçonnait pas…. Il lui explique que son soucis principal est de la voir jouir tout durant de rendez vous…
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Par : le 08/11/14
Je suis allée au Fessarium....... Soumise à la recherche d'un collier, j'ai lu et relu l'impressionnant "casting" du Maître des lieux, désirant trouver une partenaire docile, complice, motivée, sincère.... pour une interaction à 3. Malgré mes critères de "sélection" bien définis, je me suis reconnue en partie dans la description détaillée de cet appel qui m'apparaissait comme une opportunité à ne pas manquer. Cependant mon côté réservé, mon manque de confiance en moi, me faisaient hésiter à déposer ma candidature. La barre était placée très haut, néanmoins la tentation était omniprésente et l'envie m'a fait dépasser mes doutes, je me suis lancée, j'ai répondu à cette offre, je me suis dévoilée et j'ai cliqué, sans grande conviction, sur le bouton "envoyer" de ma messagerie dans l'espoir impatient d'une réponse. Celle-ci ne s'est pas faite attendre trop longtemps et à mon grand étonnement s'avérait plutôt positive. L'instigateur de cette annonce devant en référer à sa compagne et soumise, il me fallait encore patienter un peu pour connaître leur décision. Leur démarche commune m'a enthousiasmée. "E" est elle-même sur le chemin de la découverte, de l'apprentissage, et l'enjeu de cette coalition est non seulement que l'on devienne sœur de chaîne mais que l'on progresse ensemble dans notre soumission, sous l'éducation d'un directeur de conscience de qualité qui s'engage à nous faire cheminer vers l'épanouissement le plus complet. Selon la formule, nous avons fait plus ample connaissance, ils m'ont accordé leur confiance et après avoir fait couler beaucoup d'encre, une rencontre s'est profilée, de façon minutieuse, à l'initiative perverse de Monsieur et à travers de nombreux échanges de mails réactifs. A la veille de notre rencontre, Monsieur a écrit un message explicite sur son mur : « Bonjour à toutes et tous... Le sens de la vie en communauté étant fondé sur le partage, je souhaite donc vous faire profiter de mon actualité. Procédant à l'examen minutieux d'une candidature depuis maintenant quelques semaines, j'aurai demain soir, le plaisir et le privilège, d'accueillir sous mon toit, aux côtés de ma compagne vanille et soumise, un sujet féminin ayant manifesté sa volonté d'appartenance et présentant de sérieuses prédispositions pour rejoindre ma Maison et porter la marque de mon enseignement. Cette étape devant me permettre d'évaluer définitivement quelques éléments de compatibilité et de bonne adéquation, afin d'assurer à chacune des 3 parties concernées par l'équation relationnelle envisagée, que mon verdict final constituera la meilleure des décisions. Vous souhaitant une excellente journée, au bord de l'eau, ou ailleurs ! » (Pour les habitués du forum, cette missive rappellera sans doute quelque chose ou quelqu’un !) Il m'a également adressé son ultime écrit pour me donner les dernières instructions, dont voici un extrait : « Nous voilà arrivés devant la frémissante perspective de notre rencontre... Puisque vous avez confirmé votre présence, il convient donc désormais de vous adresser quelques informations pratiques mais aussi, quelques directives et autres consignes. Concernant votre point de rendez-vous, vous vous présenterez à 18h00 précises, sur le parking que nous avions convenu. Un chauffeur vous y attendra et vous prendra en charge pour vous conduire jusqu'à moi. Une fois le véhicule identifié, vous monterez simplement à l'arrière, côté passager. Quelques minutes suffiront pour parcourir la petite distance qui très sûrement, vous semblera une éternité... A mi-parcours, votre chauffeur vous demandera de vous bander les yeux ! Je compte sur vous pour obtempérer... A partir de cet instant, vous n'aurez plus qu'à vous laisser guider, en étant attentive aux quelques instructions que mon chauffeur vous donnera une fois arrivée et le moteur coupé...................» Le ton est donné et la volonté d’y être au plus vite s'accompagne de cette boule au ventre qui s’empare de moi. J'étais assez inquiète pour la route, je n'aime pas conduire vers un endroit méconnu, ce qui rajoute encore au stress de ce qui m'attendait..... En arrivant, je repère la voiture indiquée sur un parking qui était loin d'être désert...... J'avais quelques minutes de retard mais j'ai encore patienté un peu pour m'assurer que ce véhicule était le bon...... j'étais un peu en panique quand j'ai reçu un appel de Monsieur me souhaitant "bon voyage". J'ai rejoins la voiture en suivant les consignes....... Une femme est au volant et me souhaite la Bienvenue...... L'aventure commençait....... Depuis le début de nos correspondances, j'étais littéralement subjuguée par ce couple, de par la teneur d'une écriture habile mais surtout de nos envies respectives et de la notion d'une relation bdsm que nous partagions. Le feeling allait-il se concrétiser ce soir...... J'avais formulé mes intentions de soumission, m'accepteraient-ils au sein de leur binôme ? Trouverais-je en "E" une complice ? Consentirait-elle à partager son Maître ? Quelle décision Monsieur prendrait-il ? et tout simplement serais-je à la hauteur de ce qu'ils espéraient de moi ! Toutes ces questions me trottaient dans la tête..... Ils avaient su être rassurants, tout était prévu, sécurisé, discuté, orchestré avec brio, mais je partais néanmoins vers l'inconnu et à l'aveugle pour vivre et ressentir ma condition de soumise...... Le protocole à mon arrivée suffisait à poser le climat me rappelant l'enjeu de cette rencontre qui se plaçait néanmoins sous le signe de la décontraction. Ce récit n'a pas pour objectif de flatter l'ego de mes hôtes, mais je tiens à préciser que j'étais une invitée très attendue qu'ils ont su accueillir de manière chaleureuse dans un cadre convivial. Malgré ma nervosité je n'étais pas inquiète et me laissait guider en toute confiance. "E" m'amenait aux pieds de son Maître et me confiait les dernières consignes...... je sentais les palpitations s'accentuer, les choses devenaient concrètes, je la suivais d'une démarche incertaine, m'en remettant complètement à elle puis à la voix de Monsieur, me remerciant d'être venue à leur rencontre...... L'intonation était solennelle mais apaisante, la conversation amicale, tout en laissant planer de façon adroite et maîtrisée une certaine pression..... je retrouvais sa force de caractère, son côté subtil, cérébral, un peu calculateur, taquin, parfois pervers, mais très respectueux, jouant sur notre sensibilité à fleur de peau. Le bandeau qui était au départ une contrainte devenait finalement un refuge. Quand "E" m'a rendu la vue, sur injonction de son Maître, j'hésitais à ouvrir les yeux de peur de sortir de mon rêve, mais la réalité fut merveilleuse, et l'harmonie des plus parfaite, bien au delà de ce que je pouvais espérer vivre. Chacun a pu trouver sa place, sans jugement aucun, les limites étaient respectées et les actes se sont enchaînés de façon fluide, cohérente, progressive, comme une évidence qui nous attendait, mais sans douter un seul instant de la remarquable organisation, réfléchie et consciencieuse du Maître de maison qui a planifié cette rencontre avec finesse, rigueur et envie, qui a su combiner l'aspect troublant, excitant, suggestif, grisant...... qui a su souffler à merveille le chaud et le tiède.... jouant avec mes perceptions, me transformant en "objet" de plaisir.... mais un plaisir partagé à 3. J'ai été charmée par les allusions subtiles de Monsieur, j'ai du puiser en moi même la force pour dévoiler mon ressenti quand il m'interrogeait, je suis passée par des sentiments de gêne, d'humilité, d'offrande, et il n'est pas toujours facile d'adopter la bonne attitude quand on s'introduit ainsi au sein d'un couple, craignant de froisser la sensibilité d'"E" et j'ai reçu en retour un cadeau inestimable de sa part....... Elle a été pour moi une alliée, une sœur, et pour son Maître non seulement une soumise hors pair mais une assistante au service de notre plaisir commun..... Je n'entrerais pas ici dans le détail de notre soirée magnifiquement ficelée, j'ai bien sur exposé avec précisions mes émotions et perceptions à Monsieur et "E" en les remerciant sincèrement pour ces moments intenses. J'ai pris conscience que ma docilité était bien une partie intégrante de ma personnalité, j'ai vraiment apprécié sentir vibrer ma fibre de soumise, et que l'on me montre le chemin, il est long à parcourir mais cela me donne l'envie de poursuivre mon apprentissage, pour atteindre l'abandon, la confiance en moi et l'appartenance dont j'ai besoin. J'ai rencontré deux personnes formidables, attentionnées et touchantes par leur complicité, leur respect mutuel et envers les autres, leur délicatesse, le dévouement d'"E" pour son Maître et mari et je remercie la chance qui m'a été offerte d'attirer leur attention et de croiser leur route. Je ne m'attarderais pas sur leur élégance, leur raffinement, sinon ils vont prendre la grosse tête ;-) mais j'ai été séduite par la féminité d'"E", par la prestance de Monsieur et par l'ambiance qu'il a su créer..... Je suis fière d'avoir eu l'audace de répondre à leur invitation et de franchir le seuil du Fessarium. Y aura-t-il une seconde étape ? Cette soirée magique restera longtemps gravée dans ma mémoire et j'espère qu'elle ne restera pas isolée. Monsieur, votre pseudo est tellement représentatif de votre personnalité...... Prenant à cœur votre rôle de dirigeant pour nous amener là où Vous/nous le souhaitions et nous montrer les ressources qui existent en nous pour notre épanouissement, vous nous aidez à nous élever vers l'excellence. Vous êtes notre Ange..... Depuis cette rencontre, nous avons maintenu un contact très chaleureux. Tenant compte de toutes les parties concernées et principalement de mon idéal relationnel, qui est avant tout de trouver LE Dominant auquel je pourrais appartenir de façon exclusive, Monsieur m'a fait une suggestion. Il souhaite me prendre sous son aile éducative, protectrice, et me permettre de développer mon expérience aux côtés d'"E", en m'offrant une invitation permanente sous son toit, tout en aménageant notre relation de façon à ce que je puisse poursuivre ma quête. J'ai donc accepté de devenir une "soumise libre" néanmoins placée sous la gouvernance du Maître du Fessarium qui n'en sera pas moins exigeant. Monsieur Sitaël, puisque vous l'avez sans doute reconnu, est donc toujours à la recherche d'une soumise avec collier....... cerisa
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Par : le 06/11/14
Etat Second Plus qu’ un moment Plus qu’ un sentiment Plus que des sensations Un état second Ce moment où Le lâché prise ce créé Ou tout autour de moi, le monde s arrête de tourner Ou toutes mes pensées ne vont que vers lui Ou j ai cette sensation que mon corps s’envole Et mon cœur s’emballe Ce soir la, les cordes étaient de sortie J aime les voir dans les mains de mon Maitre Car quoi qu il arrive Je sais Je sais que ce sera un moment intense Il commença par les faire glisser le long de mon torse S enroulant encore et toujours autour de mes seins pointant Il les fie descendre dans le creux de mes reins Caressant délicatement mes fesses irisées d envies Je les sentie se rouler de part et d autre de mon intimité Et remonter doucement sur mon ventre Le corset se dessinait petit a petit Et les cordes Elles Ce tendaient de plus en plus fort Je sentais la chaleur monter A chaque tour de plus Ce n était pas une douleur Mais bien un plaisir Plus mon Maître serrer Plus mon envie augmentait Plus mon souffle s accélérait Les liens une foi posés il commença a me tourner autour Posant délicatement ses mains Sur cette peau à fleurs Mon excitation se faisait des plus grandissante Plus il me caressait Plus je me sentais humide Mon esprit commença à se déconnecter A partir loin Loin de tout Je ne sentais que sa peau sur la mienne Et ses liens qui augmentaient mon plaisir Il commença alors a se frayer un chemin dans mon intimité Satisfait de voir a quel point je dégoulinais d envie de lui Tout en me masturbant Il me maintenait par les cordes Piégeant l'ensemble de mes membres Etrangement, cela augmentait le bien-être Il se glissa alors fermement dans mon fessier Je ne demandais que cela Il arrêta alors de me masturber Voulant voir ma jouissance venir d ailleurs Et il avait raison Les coups de rein se faisaient insistant J en tremblais tant c était bon Une sensation qui m était des plus inconnue Tant j étais loin de tout Je ne sentais que lui en moi Les cordes qu’ il tirait de plus en plus fort Et son souffle dans mon cou Il agrippa fermement mes seins Ses vat et vient de plus en plus percutant Et la la... Vint une jouissance sans égal Une explosion d'une ampleur sans pareille Me voyant jouir Et dans cet état second Mon Maître pris enfin son plaisir lui aussi Dieu que j ai aimé ce moment Il me blotti alors contre lui et me serra fortement Voyant ma peau frissonner tant j avais froid Je me sentais vidée de toute mon énergie Il me recouvrit Et m enleva délicatement les cordes Prenant soins de les faire glisser doucement sur ma peau Il sait que j aime cela Une fois ses liens retirés Il me fit m allonger Petit a petit, je descendais de mon nuage Il m enlaçait J étais bien Je planais Ce fut un moment pour moi magique Où l espace d un instant, j ai quitté mon corps Et suis partie dans une autre dimension Merci à toi mon Maître, Merci de me faire partager tout ces plaisirs Tous ces instants sans pareille Merci de prendre soins de moi
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Par : le 05/11/14
CHAPITRE 01 RETOUR À LA RÉALITÉ Michel Lévesque était directeur financier d'un groupe hôtelier. À vingt deux ans il était le plus jeune directeur et l'un des plus ambitieux du groupe entier. Il s'était rapidement fait un nom et les autres directeurs l’appréciaient. Il avait travaillé dur, de manière très volontariste et il avait un talent particulier pour se faire obéir. Ils appréciaient également son attitude obstinée, qui signifiait que quiconque se mettant en travers de son chemin était habituellement écarté. Cependant son personnel avait une vue quelque peu différente du jeune homme ambitieux. Dès son arrivée à la direction du département, il avait licencié quatre filles et rappelé à l'ordre deux autres filles. Elles voyaient en lui un lèche cul dont le premier souci était de s'occuper de ses propres intérêts. Lorsqu'il se montrait soucieux de leur bien-être, et c'était tout à fait rare, cela dépendait entièrement du bénéfice qu'il pourrait en tirer. Il était 10 heures lorsque Michel s'est réveillé avec un affreux mal de tête et cette sensation terrible que la pièce était en train de tourner. Il s'était saoulé la nuit précédente et aussi il n'en était pas très étonné. Il a jeté un coup d'œil autour de lui. La pièce lui était peu familière. Pendant un moment c'était confus et ensuite tout commencé à lui revenir.... "Oh Mon Dieu" soupira-t-il profondément. Il y avait dix-huit personnes dans le département, toutes des jeunes femelles à part un nouveau jeune homme. En conséquence, il y avait toujours un anniversaire, un mariage ou un nouveau bébé à célébrer, et les pots après le travail étaient habituels. C'était d'un de ces pots que Michel souffrait en ce moment. Sa fiancée Jade, qui travaillait dans le même bureau, avait donné une excuse pour ne pas y participer, mais étant leur directeur il s'était senti obligé de participer aux occasions plus importantes comme des prochains mariages. Esprit d'équipe et tout cela ! Il détestait ces événements, c'était toujours pareil et ce sans exception. Ils avaient terminé dans un bar enfumé, avec les filles qui devenaient de plus en plus saoules, plus bruyantes et tapageuses alors que la soirée progressait. Malheureusement, il avait également trop bu et quand ils se sont tous rendus ensuite à la maison de Samantha, elle a suggéré qu'il reste pour lui éviter de conduire. Ayant trop bu pour discuter, il accepta. Grande, grande erreur ! Avec sa tête toujours en train de tourner, il a regardé plus attentivement la pièce où il était. Il y avait plusieurs mannequins exposant des vêtements, des robes à moitié finies et un long portique avec des vêtements terminés. Samantha était une excellente ouvrière couturière et passait tout son temps disponible à concevoir et composer des vêtements pour compléter son modeste salaire. C'était à cause de Michel si elle était mal payée. Elle avait demandé à plusieurs reprises une augmentation, et avait deux fois sollicité une promotion. À chaque occasion, il avait refusé. Elle avait gardé sa rancune en elle, mais elle avait peu de moyens de le contrer. En conséquence, elle n'avait pas d'autre option que de continuer son travail de couturière. Elle avait besoin de ce deuxième travail afin d'avoir un niveau de vie décent. La salle où était Michel, se doublait d'une salle de travail et il y avait un miroir énorme sur le mur pour les essayages de robe. Samantha avait des talents divers et pouvait faire presque n'importe quoi mais elle avait tendance à se spécialiser sur les robes et les accessoires nuptiaux car il y avait beaucoup plus d'argent à gagner. Elle avait eu également un ou deux clients riches avec des enfants en bas âge qui avaient de temps en temps besoin de quelque chose de spécial pour leurs jeunes filles, et elle est devenue tout à fait habile pour coudre la petite robe de dentelle avec tous ses ornements pour surboum ou communion. La plupart du temps cependant, on lui demandait de faire des robes de mariage pour les filles du bureau, et il y avait toujours un flot régulier de commandes pour la maintenir occupée. Il y eu des coups à la porte. "Bonjour Michel, c'est moi Samantha. Je vous ai apporté du café, êtes-vous dans une tenue décente ?" Elle ne s'était pas occupée de son patron pendant la nuit, mais il se faisait tard et elle voulait qu'il parte pour pouvoir profiter de sa maison pour elle-même. "Ouais, juste une minute" gémi-t-il. Il s'est levé du lit et a chancelé jusqu'à la porte mais s'est arrêté complètement quand il a senti quelque chose de très doux et féminin flotter autour de ses cuisses. Il a regardé vers le bas. "Merde !" a-t-il murmuré. C'était une chemise de nuit. Une chemise de nuit bleue transparente de dentelle, de satin avec des rubans minces au-dessus de ses épaules, un lacet brodé autour du buste et un ruban bleu passé autour de son cou. "Oh Mon Dieu" a-t-il hurlé, en se figeant. Samantha s'est montrée impatiente et a poussée la porte. "Bon vous feriez mieux d'être décent parce que... Oh !" et elle a éclaté de rire. Elle a posa la tasse avant qu'elle ait renversé le café. "Bien, bien. Je sais que je vous ai dit de faire comme chez vous, mais regardez vous. Vous auriez du me dire que vous aimez porter une chemise de nuit pour dormir. Il y a quelques dessous vraiment mignons pour petites poupées là-bas" a-t-elle taquinée, en pointant certaines de ses fabrications mousseuses de dentelles suspendues au-dessous de la tringle. "Oui, oui... très drôle. Ainsi c'est une de vous est qui responsable de ce... cette situation... et de toute façon, où sont mes vêtements ?" s'est il irrité. "Oh non. N'essayez pas de rapporter ceci sur nous, nous n'avons rien à faire avec ceci. Ne vous rappelez-vous pas ? Vous étiez si saoul la nuit passée ; vous titubiez ici et avez commencé à jeter vos vêtements dehors aux passants par la fenêtre. Vous pourriez même encore trouver quelques choses si vous regardez là dehors. Malheureusement pour vous il a plu aussi vos affaires risquent d'être inutilisable à cette heure. Vous étiez dans un tel état, hurlant et criant, nous avons du vous laisser seul." "Oh Mon Dieu" a-t-il gémi, en tenant sa tête. Il s'est vaguement rappelé d'avoir gesticulé envers quelques personnes qui faisaient du bruit à l'extérieur et d'avoir jeté des choses dehors, mais la réalité de la situation commençait seulement à lui apparaître. Il était un cadre supérieur, responsable de la discipline d'un personnel jeune et il aurait beaucoup de difficulté a essayer d'expliquer tout ceci – ivre mort, en restant la nuit chez une fille de son personnel, et le pire de tout, en se réveillant dans la chemise de nuit d'une fille. Si son patron entendait parler de ceci, il serait vraiment dans la merde. En plus, comment pourrait-il jamais l'expliquer à sa fiancée, Jade ? Cependant il ne se rappelait toujours pas comment il en était venu à se mettre dans la chemise de nuit.
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Par : le 04/11/14
Je travaille sur l'ordinateur, concentrée. Je t'entend aller et venir, t'occuper dans ton coin. Je goûte la douceur de ce moment de vie. Je souris, en lisant certains mails... Tu sors de la salle de bain, et tu viens te mettre debout, à côté de moi. Du coin de l'oeil, sans tourner la tête, je note que tu t'es préparée. Je vois tes escarpins, tes chevilles fines gaînées de nylon, mon regard glisse jusqu'à l'ourlet de ta robe... "Je finis ce que je suis en train de faire". "Je vous en prie"... Je prend tout mon temps pour terminer, pour fermer tous les onglets, pour éteindre l'ordinateur. Je ne me suis toujours pas retournée. Je sais que tu es en même temps émotionnée, et malicieuse, tu sais très bien l'effet que tu me fais, en mode allumeuse... Debout à côté de moi, tu patientes. Moment presque convenu... Lorsque j'ai rabattu le capot du portable, je me retourne enfin. Et je te regarde. A ton regard, je sais que mes yeux en disent long... Je me lève, je t'embrasse, te caresse un peu. Puis je te demande de t'assoir sur le fauteuil derrière toi. A genoux devant toi, je caresse tes chevilles, je remonte doucement jusqu'à la lisière de tes bas, j'embrasse la peau si douce du haut de ta cuisse. Je te mord, aussi, et je te lèche. Tu te pâmes... De longues minutes vont passer, entre excitation et douleur. Tu m'appartiens, ma chose, mon allumeuse, ma merveilleuse, ma salope... Nous migrons sur le canapé, sous un plaid, pour papoter, entre tendresse, rire, sérieux, avec toujours, en filigrane, l'envie de jouer. Tes yeux tendres sont remplis d'émotions, de désir, de bonheur. De temps en temps, je prend possession de toi, à coup de caresses, de baisers au creux de ton épaule, de mordillements et d'agaceries. Tu gémis, heureuse, offerte à ma passion. Puis soudain, je te demande de te mettre en position pour une fessée. C'est une envie qui m'est venue quand tu étais debout, devant moi. Je l'ai laissée mûrir, lentement, savourant à l'avance les préparatifs. Tu t'exécutes, avec cette élégance qui te caractérise, très dame comme il faut. Tes escarpins reposent sur l'accoudoir, bien parallèles. La tête repose sur tes bras croisés. Tu attends, confiante. Je remonte doucement ta robe, tout doucement. Je découvre ta culotte grise, en dentelle. Je la baisse, tu m'aides un peu, en soulevant rapidement ton bassin. Je l'arrête à mi-cuisses. Je regarde ta peau si douce, l'arrondi de tes fesses, la beauté de l'instant... Et je commence à frapper. Rien de régulier, dans le mouvement, je veux te surprendre à chaque coup. Je frappe fermement, sans concession. Tes fesses rougissent vite, très vite. Tu restes imperturbable. Seuls tes gémissements de plaisir m'indiquent que tu es là, avec moi, bien que déjà loin, dans ton abandon. Je frappe, j'alterne les endroits, en haut, au milieu, sur les côtés, en bas. Notre excitation monte, tu commences à te tortiller, tu essaies d'écarter tes cuisses, en vain ! Elles sont entravées par tes dessous. Je te rappelle à l'ordre, tu ne dois pas bouger ! Tu te calmes, et tu me laisses faire. J'ai tellement de plaisir à sentir ma main s’abattre sur ton fessier ! Il est temps de passer à la vitesse supérieure. Maintenant, je vise ton sillon, mes claques s'écrasent sur ton anus, tu deviens folle de plaisir. Tu halètes, tu te cambres, tu réclames ma volonté, tu t'ouvres et tu pousses des gémissements de plus en plus longs. Je frappe fort, avec précision, vite. Je transpire, je suis emportée par le plaisir de te faire mal, de te faire mienne, de te faire du bien. Le temps, un moment suspendu, reprend son cours normal avec ta jouissance qui fuse, qui explose, qui rempli toute la pièce de notre bonheur. Alangui, mais le coeur gonflé de joie, tu te redresses, tu m'embrasses doucement ma bouche, en me disant merci, un grand sourire aux lèvres. Nous qui n'aimions pas la fessée....
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Par : le 04/11/14
“On ne peut pas rester là sans rien faire, marmonnait Dom en s'habillant précipitamment, allant et venant dans la chambre où ils avaient passé la journée en joutes érotiques. - Mais où tu veux aller comme ça ? Elle est morte, elle est morte, et c'est marre ! Et le mec est parti... - On n'en est pas sûr, elle vit peut-être, il y a une mince chance pour qu'on puisse encore la sauver et que toute cette merde n'en soit pas une à ce point. - Pourquoi ne pas dénoncer ce type en appelant la police ? Pourquoi prendre le risque d'aller là-bas ? T'es cinglé ! Dom brandit son téléphone portable : - Si j'appelle la police, il vont savoir à qui appartient ce téléphone, je serai obligé d'expliquer comment nous avons été témoins de la scène, et adieu le secret de mon appartement ! - Et alors ? Tu fais passer ce secret au dessus de... - OUI ! Au dessus de tout ! C'est le dernier no man's land de cette ville, de ce pays, de l'univers entier, tu comprends ? La moindre parcelle de terrain appartient à quelqu'un et est fiché, sur cette fichue planète, mais cet appartement échappe à la loi de la société humaine. Il n'existe pas. C'est mon bien le plus précieux, parce que j'ai la chance d'en être le gardien, et je n'ai rien d'autre à moi dans la vie, même pas une famille ou un ami. Et en plus j'ai la vue privilégiée sur cette chambre 321 de l'hôtel, pour moi elle est plus importante que la putain de vue sur le lac ! - Une femme peut mourir, ton appartement-sacré est plus important, c'est ça ? - Justement, je vais voir si elle peut encore être sauvée. En plus... elle est vraiment ...charmante. - Dom, tu ne sais plus où tu en es, hein ? Ta petite routine quotidienne est très bouleversée, hein ? Mais je crois que sur ce coup-là, tu ne réfléchis pas assez. - Reste là, je reviens." Dom quitta d'un pas décidé la chambre en s’habillant précipitamment, puis il traversa l'appartement et sortit par le cagibi de la cuisine. Dominique vint s'asseoir sur le lit de la chambre en soupirant. Elle était toujours nue. Puis elle vit le téléphone portable de Dom, oublié sur le lit. Puis elle réfléchit. Puis elle sourit. Elle attrapa un bout du drap et en enveloppa le portable, en pensant au faux John Malkovich en train d'essuyer ses empreintes sur la poignée de la porte. Puis elle composa le numéro de la police. "Je vous appelle parce que je viens de commettre un meurtre sur une inconnue dans sa chambre d'hôtel : Hôtel du Lac d'Annecy, chambre 321 !" déclara-t-elle d'une voix grave et tremblée. Elle ouvrit la fenêtre et laissa tomber le portable, puis retourna au judas du placard. Dom avait dû attendre un moment propice pour se faufiler vers les ascenseurs et pour trouver la chambre, car il n'arriva dans la chambre que dix minutes plus tard. Elle le regarda, affolé, en sueur, prendre la poignée de la porte à pleine main, oubliant ce genre de détails. Quel con, mais quel con ! se dit-elle en secouant la tête, c'est trop facile. Il regarda du côté de la femme, et aussitôt trouva le trou au dessus du radiateur, planqué dans les motifs de la tapisserie. "Dominique ? T'es là ?" Elle se retira, elle ne voulait plus... Elle ne pouvait plus. Au bout d'une minute elle regarda à nouveau, Dom était penché sur le corps, avec une expression désespérée. "Merde elle est morte, merde !" C'est alors que la police surgit dans la chambre. Elle vit tout : comment les hommes maîtrisèrent leur prisonnier, comment ils le fouillèrent, trouvèrent ses papiers, et lui passèrent les menottes, comment ils se penchèrent sur le corps. Elle entendit vaguement ce qui se disait, notamment Dom qui niait : "Non ce n'est pas moi, je vous jure !", puis qui l'appelait : "Dominique, Dominique ! Qu'as-tu fait ?" Et les hommes qui le tenaient concluaient évidemment que ce nommé Dominique était schizo... Puis elle alla à la salle de bains et fit couler de l'eau chaude dans la baignoire. Elle avait besoin de se détendre. Elle retourna dans la chambre et s'allongea sur le grand lit en attendant le remplissage. Sa route était donc terminée, une nouvelle vie allait commencer pour elle, elle qui n'avait jusqu'ici rien dans la vie, ni famille, ni ami... elle devenait désormais la nouvelle gardienne de l'appartement. Et se ferait appeler Dom. FIN
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Par : le 03/11/14
Après une journée passée à faire l'amour, à boire et à dormir, Dom alla prendre un long bain chaud, où il put réfléchir un peu à ce qui lui arrivait, pendant que Dominique dormait encore dans le lit. À vrai dire, il n'en revenait pas encore : quel chamboulement en vingt-quatre heures de sa vie ! Un festival de premières fois : c'était la première fois qu'il faisait l'amour dans l'appartement, première fois qu'il y faisait rentrer une femme de toute façon, première fois qu'il révélait son secret sur le caractère double des lieux, et... première journée où il n'avait pas encore regardé dans son judas. En sortant du bain, tout en se séchant avec sa serviette, il alla dans le placard pour au moins jeter un coup d'œil, c’était plus fort que lui. Une femme dormait, en lui tournant le dos. Châtain, cheveux mi-longs, plutôt bien faite d'après ce qu'il pouvait en voir. Dom détailla ses jambes qu'une robe noire brodée à l'orientale ne cachait pas tout à fait, et ses pieds nus, de petits pieds charmants et purs d'enfant, dont les ongles était vernis d'un rouge cramoisi. Son sac, posé à côté de la porte, était resté fermé. À l'évidence elle était arrivée fatiguée et s'était tout de suite allongée pour se reposer. Dom aimait bien imaginer la vie des gens et en déduire les détails et leur personnalité d'après l'observation des moindres indices qui s'offraient au champ réduit de son observation. Au bout de cinq minutes, elle se réveilla brutalement. On venait de frapper à sa porte, elle se leva pour ouvrir, en s'arrangeant un peu les cheveux. C'était un homme, un grand chauve ressemblant à John Malkovich dans le film "Dans la peau de J.M." Il paraissait très nerveux. Ils s'embrassèrent et parlèrent un peu. La femme, un doux sourire permanent au lèvres, passa dans la salle de bains en s'excusant, et l'homme s'assit sur le lit. Dom se leva par pur réflexe et passa au judas du cagibi, même si son excitation habituelle n'était pas optimum, vu ses ébats trop récents. Mais son voyeurisme était plus qu'une drogue, c'était une habitude, un réflexe, une partie de lui comme le jeu ou l'humour pour d'autres. La femme était vraiment charmante. Pas charmante comme on le dit nonchalamment pour signifier "jolie", elle dégageait vraiment un charme, à sa façon de se déplacer, de continuer à sourire même seule, de fermer ses yeux las et coquins en penchant la tête lorsqu'elle s'assit sur la cuvette des toilettes après avoir soulevé sa robe et baissé une culotte à dentelles rose. Dom ne put rien voir de son intimité car elle se penchait en avant et l'amas de la robe relevée la masquait juste là où il ne fallait pas. Doublement frustré car la femme le fascinait un peu, il espéra au moins qu'elle se relèverait avant de remonter sa culotte, ou mieux pour s'essuyer. Mais en vain : elle s'essuya rapidement, encore assise, se reculotta et se redressa en même temps, en un seul geste d'une seconde, le tout caché aussitôt par la robe tombante. Dommage. Je pourrai la voir plus tard dans la soirée lorsqu'elle se lavera, mais pas si Dominique est encore ici. Il commença à réfléchir à l'éventuel choix entre les deux possibilités. "Qu'est-ce que tu fais dans ce cagibi à te toucher ? Il sursauta comme un enfant pris sur le fait, ce qu'il n'était pas loin de se sentir être inconsciemment à cet instant. - Do-Dominique, tu m'as fait peur ! - Tu regardais quoi ? Mince il y a un trou ! - Rien, rien, c'est juste... heu rien... - Ha non, Monsieur, je sais que tu es chez toi et que certaines choses ne me regardent pas, mais là, je t'en prie, explique-moi ! Tu regardais par ce trou avec un air pervers, en te touchant. Ma curiosité est à présent trop éveillée pour me contenter de "Rien". Tu mates une femme à poil, je parie, montre-moi ! Allez ! Moi aussi je suis curieuse. Je le dirai à personne, allez ! - Ok regarde, de toute façon il n'y a rien à voir cette fois... - Chic, pousse-toi !" Elle colla à son tour l'œil sur le judas, pour découvrir la silhouette de la femme en train de sortir de la salle de bains, et tout le décor, avec le cabinet de toilette et la baignoire juste en face, dans l'angle de vision. "Ouah, mon salaud, t'es un beau voyeur, mais j'avoue que ça m'excite, hé ?" Dom avait disparu du cagibi. Elle s'écarta et sortit, ce qui eut pour effet de rabattre le calendrier à sa place. Dom n'était pas dans le couloir non plus, mais en face la porte du placard était entrouverte : elle le découvrit au fond, l'œil collé à l'autre judas. "Dis donc, Dom... - Attends, tais-toi, tais-toi, il se passe un truc, là. - Quoi, elle te fait un strip-tease ? Si c'est ça, fais... - Tais-toi... merde, ils se disputent ! Elle le gifle... houla ! - Fais voir, fais voir ! - Non attend... oh ! Un choc résonna dans le mur du fond du placard et Dom recula brutalement la tête, les yeux exorbités. - Mais qu'est-ce qui se passe, bon sang Dom ? - Chut, il l'a précipitée contre le radiateur qui est en dessous du trou, la tête en premier ! chuchota-t-il nerveusement en recollant son œil sur son trou d'observation. - Mince, elle ne se relève pas. - Fais voir ! - Il n'y a rien à voir... oh il se barre, il a peur. Dom se retourna, il était livide. - Et s'il l'a tuée ? - Fais-voir !" Dominique poussa Dom et prit sa place. Elle ne vit pas grand chose : les jambes de la femme au pied du lit, et elle devinait le reste de son corps tout près, au pied du mur, à quelques centimètres d'elle. Soudain à l'arrière plan, la porte s'ouvrit. Elle vit le type chauve qui revenait. Il s'approcha, comme pour la regarder elle à travers le trou, ce qui lui fit une sorte de frisson à l'estomac, mais en fait l'homme se penchait sur la femme toujours allongée. Il devait regarder dans quel état il l'avait mise, le salaud ! Il se releva et Dominique comprit à son expression qu'elle devait être morte. L'attitude du chauve lui confirma sa déduction : il s'employa en effet à frotter la poignée de la porte avec son pull, pour y effacer les empreintes. Puis il entortilla le coin du couvre-lit autour du pied de la femme, comme pour faire croire qu'elle s'était pris le pied dedans et avait chuté accidentellement. Puis il partit. "Dom ! Il l'a tuée, et il s'enfuit ! Nous venons d'assister à un meurtre !"
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Par : le 02/11/14
Il marche sur le nuage. Entre coton et neige. Il n’a pas froid, pourtant il est nu. Sur sa droite et sur sa gauche des falaises arrondies s’élèvent, et plus il avance plus elles s’élèvent et se rapprochent. Il est bientôt dans une vallée de plus en plus encaissée qui semble se rejoindre au loin en une grotte, une faille immense. C’est son but, il le sait. Plus il avance, plus son sexe s’érige, durcit, enfle. Lorsqu’il arrive au bout, là où tout se rejoint en cet énorme sexe féminin, son phallus est trop grand, trop lourd pour continuer : il dépasse d’ailleurs sa propre taille et continue à grandir ; sous le poids, il s’écroule en arrière. La vulve cyclopéenne s’entrouve alors et se penche vers lui, mais il ne se sent pas menacé à cette vue. Il est allongé dans le nuage souple, rien ne l’inquiète, rien ne l’oppresse, au contraire le désir et le plaisir emportent sa raison, il n’est plus que cette immense tour de chair vibrant aux rythme de battements réguliers, cardiaques, dressée et tendue vers le ciel et vers cette gigantesque bouche verticale. Connexion : elle s’empale enfin, l’enserre, il se laisse aspirer tout entier, il sait qu’il n’étouffera pas, pourtant il a chaud, très chaud, comme une chaudière sur le point d’exploser. Mais il ne faut pas qu’il explose, non, pas tout de suite. “Oui ! hurla-t-il. Elle était accroupie, allant et venant sur lui, souriant les yeux fermés, sa peau luisant de sueur dans la pénombre. Il était à présent complètement éveillé, du plus beau réveil de sa vie, dans sa chambre, du grand appartement ! - Oui, encore, pas de problème, Dom, je vais pas m’arrêter, oui, bouge aussi, prends-moi, plus fort ! BAISE-MOI !” Ce qu’il fit. * Petit déjeuner à deux dans la grande cuisine ensoleillée. Ils étaient tous deux affamés, n’ayant presque rien mangé la veille au soir. Ils avaient plutôt parlé jusqu’au milieu de la nuit, en grignotant du fromage et des biscottes, le tout bien arrosé de vin. Dom n’avait pas osé faire l’ombre d’un premier pas, ni même réclamer sa récompense promise : la tombée du string. Puis tombant de sommeil, il avait proposé à Dominique la chambre d’ami, où séchaient les vêtements, et était allé s’écrouler dans son propre lit, ignorant la surprise qu’elle lui réservait au petit matin. “Tu m’as bien eu, cette nuit... - Me dis pas que tu n’en avais pas envie. - Bien sûr, mais je ne sais jamais m’y prendre. - Je t’ai pourtant bien tendu la perche, dès qu’on est arrivé chez toi hier soir. - Oh, je me suis dit que tu étais comme ça naturellement, sans pudeur aucune... - C’est un peu vrai. - Nympho, même. - C’est un peu vrai aussi, selon ce qu’on veut dire. - Et moi, je suis timide, je n’aborde jamais les femmes... Je passe mon temps à fantasmer, et c’est souvent suffisant. - Pas possible ? Tu baises jamais ? - Pratiquement. - Non ? Je vais arranger ça, moi, tu vas voir !”
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Par : le 31/10/14
Une soumise m'a demandé récemment : Juste une question comment vous faites pour l'oublier votre Maitre ça vous fait pas du mal d'en reparler ? Je ne l'oublie pas et en postant quelques photos personnelles, articles, je me rappelle, je me souviens. Comme une façon de garder le lien. Sept mois ont passé depuis la fin de notre relation décidée par lui, mettant ainsi un terme au monde BDSM. Je suis passée par différentes étapes comme un 'travail de deuil'. Depuis je suis mieux à parler de lui, bien que certaines émotions sont toujours présentes. La relation se termine, l'impression d'être délaissée, d'être sans intérêt, comme si je ne 'valais' plus rien du jour au lendemain, un vide sans l'autre. Comme tout, il faut réagir, prendre sur soi, rebondir, il y a un après. Je garde en mémoire les merveilleux moments passés ensemble et j'accepte que ça appartienne désormais au passé. Je suis d'un caractère positif et connaissais l'issue de la relation un an et demi avant la fin de l'année 2013. Rien n'est simple pourtant il a fallut que j'admette cette fin, que j'accepte ce fait. Il n'est pas parti pour une autre, il a mis fin à la domination pour les raisons qui lui sont personnelles, sa mise à la retraite n'a pas arrangé ce qui aurait peut être pu être autrement. Je ne peux lui en vouloir connaissant sa vie de famille, j'accepte. Nous avons toujours été sincère sur nos vies respectives et ce dès le début de nos échanges. Une relation de quatre années ce n'est pas rien dans le monde BDSM. Les séparations sont nombreuses et inévitables au cours d'une vie, elles déclenchent des émotions intenses et importantes ; vivre celles ci complètement permet de passer à travers ces durs moments. Il est important de savoir comment réussir ces séparations si on veut pouvoir continuer son chemin. Et puis, arrive le moment où l’on admet que c’est bel et bien terminé. Les choses ont changé et une page du livre de notre vie est en train de se tourner. On accepte sa douleur et sa tristesse. Il le faut bien, elles vont nous tenir compagnie pendant un bout de temps. Cette période de tristesse est l’une des étapes les plus longues du processus, mais la reconnaissance de la rupture et de sa peine est un très grand pas vers la guérison. Petit à petit, telle une plaie, la blessure se cicatrise. Certes, elle laissera une trace mais avec laquelle j'apprends à composer. J'ai arrêté de me poser des questions, j'ai compris certaines choses, j'ai accepté. Etant en retraite depuis bien des années, ayant du temps de libre et parce que je suis guérie d'une maladie ; je me suis tournée vers le bénévolat cette fois ci dans un hôpital. La vie est belle ! Quand à la seconde question pour 'trouver' un Maître, je ne suis pas en recherche, mais si un se présente, qu'il soit sincère, m'accepte comme je suis, aime l'exclusivité, pourquoi pas ... Il est permis de rêver, bien que je sois lucide. Le 31 octobre 2014
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Par : le 31/10/14
Perle de bougie La nuit s'offre, telle une promesse de plaisirs défendus, Enivrant mon esprit vagabond de mes délicieux caprices, Ouvrant cette porte, je te retrouve là, humble, les yeux baissés. Je souris de te voir ainsi, si beau dans cette posture que tu as adopté, Les mains paumes ouvertes, les cuisses écartées, tout ton corps mis à nu, Laissant à ma main le pouvoir de m'emparer de ton intimité. Immobile, tu attends le moindre de mes gestes, le moindre de mes ordres, Assoiffé d'un simple contact, d'une simple attention de ma part, Tout ton corps frissonne lorsque mes doigts dessinent des volutes, Sur ton ventre qui se soulève haletant de cette simple attention, Je me penche alors vers toi, mon regard se posant sur ton désir grandissant. Esquissant une tendre caresse entre tes cuisses, je souris à la réponse de ton corps. Ma main s'est maintenant emparée du premier de mes jouets, Tes yeux brillants trahissent un mélange d'excitation et de crainte, En découvrant la cage qui va restreindre ton désir, l'enfermer pour mon plaisir. Ouvrant délicatement l'instrument de ton supplice, je te glisse dans ta prison, Poussant doucement mais sûrement jusqu'à pouvoir refermer le verrou, Bouclant ton plaisir, embastillant ta jouissance, internant ton désir. Mon visage s'illumine en même temps que la bougie que je tiens. Ton visage s'embellit à mesure que l'excitation grandit de la voir s'approcher, Excitation contrariée par cette cage qui te blesse par son exiguïté, Faisant naitre simultanément la douleur et le plaisir dans tes yeux. Je me plais à te faire languir, je te devine impatient de goûter à la première larme, La première perle de cire, provoquant ainsi, chez toi, un raz de marée de sensations. Lorsque la goutte s'écrase enfin sur ton intimité furieuse d'être encagée, Tes yeux explosent en une myriade de poussières d'étoiles, Alors qu'une vague de plaisir naissante se répand dans tout mon corps. Je détaille ta verge cloitrée enchâssée dans son sarcophage de métal, Se tordre, cherchant à repousser les murs de sa prison si meurtrissante, Alors que la délicieuse cire s'écoule de part et d'autre du gland humide. Je vibre à la vue de ton corps qui lutte contre l'emprise de la cage, Je frémis à chaque perle de cire qui tombe sur ma cible, Tout mon corps ondule au rythme des gouttes qui s'écoulent. Je te vois te cambrer, suppliant du regard pour ta délivrance, Alors que que tu sens ta verge suppliciée par ta propre excitation, Provoquant ma jouissance en lâchant l'ultime larme de cire.
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Par : le 31/10/14
Il y croyait à peine. Lui qui perdait ses moyens en présence d’une femme, lui qui était incapable de draguer, lui qui n’avait jamais plu aux filles, il en ramenait une chez lui ce soir. Il est vrai que le but avancé était de laver des habits tachés, mais il avait senti qu’il n’était pas indifférent à cette charmante routarde, et il était sûr qu’elle n’avait aucun endroit où passer la nuit. Mais quelques problèmes allaient se présenter : premièrement, pouvait-il lui faire suffisamment confiance à propos de l’appartement ? Son cousin lui avait fait promettre de garder ce secret, et en plus de cinq ans, il ne l’avait jamais trahi (pas difficile, il ne recevait quasiment personne et n’avait pas d’amis intimes) ; deuxièmement, à part quelques prostituées, ses expériences sexuelles étaient quasiment nulles, hormis ses séances solitaires de voyeurisme : oserait-il l’entreprendre ? Probablement pas. Il fantasmait plutôt sur la perspective de l’observer à son insu, nue en train de se laver par exemple, mais il n’avait pas de judas dans sa propre salle de bains ! En fait, plus ils approchaient de chez lui, plus l’angoisse de Dom augmentait ; il s’était piégé lui-même en quelque sorte. Une idée allait bien lui venir, après tout il en avait toujours, c'était son métier. “Voilà, c’est ici. - Tu m’avais pas dit en face du lac ? - Heu ... en fait, c’est l’autre côté de l’immeuble qui fait face au lac, mais c’est un hôtel. Mon appartement est de ce côté-ci. - Ah, je vois, tu as voulu m’impressionner, avec ta vue sur le lac, hein ?” Lorsque après avoir gravi un peu plus d’une centaine de marches ils se trouvèrent devant sa porte, Dom ne savait toujours pas comment il allait s’en sortir. Il tremblait et dut s’y prendre à deux fois pour introduire la clef dans la serrure. “Bienvenue chez moi ! - Ça n’a pas l’air bien grand. Mais si tu vis seul, je suppose que c’est suffisant. Tu me fais visiter ? - C’est vite fait, il n’y a que cette pièce et la petite chambre en face, et au fond la cuisine. - Et tu dors sur ce petit lit, alors ? Vu ton boulot, j’avoue que je m’attendais à plus de luxe, de confort et d’espace, sans vouloir te vexer. - Disons que c’est fonctionnel. - À propos, tu bosses pas chez toi ? - Si, bien sûr, pourquoi ? - Et tu n’as pas d’ordinateur ? Pour internet et tout ? - Hé bien ... (retour au rouge) ... il ... il est en réparation en ce moment. - OK, désolée, je te mets mal à l’aise avec mes questions ; le tact, c’est pas mon truc. C’est ta vie, après tout et t’es pas obligé de te justifier. Bon, tu as de la lessive pour mes fringues ? - Oui, dans le cagibi, bouge pas. Lorsqu’il revint du cagibi, elle enlevait son pantalon en lui tournant le dos. Elle portait un string blanc dont le petit triangle recouvrait à peine un papillon tatoué sur le haut de ses fesses musclées. - Ben t’en fais une tête ! Tu rougis facilement, hein. T’as jamais vu une nana en culotte ? - Oh si ! (si elle savait) mais pas ici, ... et j’avoue que j’ai été pris par surprise. En plus c’est un string, c’est... - Sexy, c’est vrai. Et tu es gêné ? Parce qu’il va falloir que j’enlève aussi le haut ; moi ça me gêne pas, mais passe-moi une chemise à toi, si ça te choque. - No-non, ça ne me choque pas, mais ... (érection carabinée) je ... mes habits ne sont pas ici, heu... - Tu n’as pas de fringues chez toi ? Tu veux me faire avaler ça ? Tu fais ta lessive à poil tous les soirs de ce que tu portes en ce moment ? Dis-moi plutôt que tu veux me reluquer, ce serait plus franc, Dom ! - (toujours rouge) OK. Je veux te reluquer. - Enfin sincère, ça doit être la seule vérité sortie de ta bouche depuis qu’on est entré.” Elle ôta le court chemisier qui faisait déjà peu de mystères sur sa poitrine et le jeta par terre. Ses seins en poire semblaient fermes et lourds mais ne tombaient pas. “Voilà. Alors, heureux ? - Ah, ça ! On le serait à moins. Je remarque que ton string est également taché de coca, il faudrait que tu l’enlèves aussi. - Ta timidité s’est vite envolée, je vois. Bon, j’enlève le bas à une condition : la vérité. Tu n’habites pas vraiment ici, n’est-ce pas ? C’est quoi ton secret, tu es marié ? - Oh non ! - Alors ? Dis-moi.” Ce qu’il fit.
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Par : le 30/10/14
C'est la fin de ma semaine et comme à mon habitude, le vendredi de midi à 14h, c'est piscine. Il y a 2 semaine, j'ai revu une amie, cela faisait des années qu'on ne s'était pas pris de nouvelles.A chaque longueur, on s'arretait pour discuter 5min. Au bout d'une bonne heure, je lui propose d'aller au sauna, il y en a 3, et le troisième se trouve derrière les 2 autres, le seul acces est un petit couloir bloqué par un panneau "sens interdit" et une banderole, tout les vendredi midi, il est fermé pour faute de monde mais fonctionne quand meme.C'est vrai, c'est calme. Je connais un des maitre nageur, il m'a proposer une fois pour etre plus tranquille et maintenant j'y vais tout le temps. Elle, qui plutot sainte nitouche, la première de la classe et quand c'est interdit "c'est interdit!!", pris peur de rentrer et à la fois toute excitée, comme si elle avait fait un délit.On s'installa et repris nos discussions, on parla de nous, maintenant.Elle n'avait pas changé, toujours aussi precieuse et bien foutu, tout les mecs craquait pour elle et personne ne l'avait, car trop immature à l'époque (on avait 18ans) et maintenant casé avec nos conjoints, sa vie sexuelle ne se resume pas à de grande decouverte mais plutot monotone.Je lui conseille de se procurer un vibromasseur et s'éclater un peu avec, tout rougissante soit du sauna ou de la gene, mais je pense les 2, elle me dit "non" avec un sourire gené et que pour son mec ca ne se faisait pas.Apres cette séance nous repartons chacun de notre coté.La semaine dernière, de retour à la piscine, elle n'était pas là. Je fis mes longueurs et à 13h 30, je rentra dans mon sauna privé. Seul avec ma serviette autour de la taille et calcon retirer dés que je suis rentré. Je m'assis et me relaxe. 30 seconde à peine la porte s'ouvre et mon amie etait là."-Salut matt, j'ai vu que tu n'étais pas dans la piscine, j'esperais te trouver dans le sauna-salut cindy, tu viens d'arriver?-oui, je voulais te voir et j'ai essayé ce que tu m'as dit, je crois que tu as reveillé quelque chose en moi avec tes idé... qu'est ce que c'est?"Tout en s'asseyant elle prend mon calecon du bout des doigts."-Ca c'est a moi, pose le à coté.-mais qu'est ce que tu portes alors?-rien, je croyais etre seul, donc je me met à poil. Dis je en retirans ma serviette-mais tu ... euh... enfin là... euh... ta pas de poil-reprend tes esprits tu as l'air choqué, c'est qu'une bite et ton mec en a une aussi-oui mais pas epilée, c'est comme les films porno que j'ai vu -tu as vu des films porno?! Wouha tu t'es vite devergonder - je sais et je dois t'avouer que j'ai trouver ca excitant"Toujours le sexe à l'air , elle n'arretais pas de le fixer. Je lui pris la main et la posa sur mon sexe.Elle le retira puis me regarda avec un sourire pour ensuite revernir poser sa main sur mon membre.De ses mains, elle commenca à le masturber, mon sexe gonflait entre ses doigts et elle aimait la sensation, je me leva et la deshabilla, elle regardait la porte de peur que quelqu'un rentre mais ne m'arreta pas. Je lui ordonna de se mettre à 4 pattes et commenca un long cunni sa sueur se melangeait à sa mouille, mais très vite le gout de sueur se dissipa je vis son anus ouvert par l'excitation et introduit mes doigts dans son vagin, tout en crachant sur son anus, puis de mon autre main je joua avec son petit trou, qu'elle me dit d'arreter. Je glissa à son oreille "tais toi, tu dois apprendre".Ma langue et mes doigts jouaient avec son minou acceuillant et mon pouce titillait son anus.Apres un moment je me leva et commenca à mettre mon penis dans son vagin, quand elle se retira subitement en me disant que je n'avais pas de capote."-Alors ce sera ton anus- non plus-dommage pour toi, mais je reste pas comme ca. Assis toi et masturbe toi, tout de suite"Elle se mis a se masturber puis je monta sur le banc, sexe face a son visage. Elle me fit de grand yeux et me dit:"-non je veux pas te sucer- tu n'as pas le choix, il ne fallait pas refuser les 2 autres option et maintenant ouvre la bouche"elle refusa et je lui boucha le nez, une fois la bouche ouverte pour quelle respire, ma bite s'enfonca lentement dans sa bouche .Elle le prenna jusqu'a la gorge en va et vient, c'était si bon qu'elle continua d'elle meme et senti quelque spasme dans ma verge qu'elle n'eu le temps de se retirer attend, 2 grosses giclées alla da s sa bouche et et ses levres, puis le reste de sperme se gicla sur son visage.Suprise d'aimer le gout, avala ce qu'elle put et suca mon gland pour y retirer les dernière gouttes.Vivement demain, je lui apprendrais la sodomie.
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Par : le 30/10/14
Dominique était jongleuse, clown et acrobate. Elle avait appris sur le tas en suivant après sa fugue une petite troupe de cirque belge, à qui elle avait prétendu avoir dix-huit ans alors qu’elle n’en avait même pas dix-sept à l’époque. Après quatre ans de voyage, d’apprentissage, d’aventure, et après s’être tapé tous les hommes de la troupe, elle fut instamment priée de partir, car sa présence menaçait la cohésion et la survie même de toute l’équipe. Depuis elle vivait en solo, de ses spectacles de rue et de rencontres aventureuses plus ou moins passionnelles et fructueuses. La plus récente remontait à la semaine précédente, un animateur sportif d’Anemasse fou de sports extrêmes, qui l’avait hébergée trois jours dans son chalet, durant lesquels ils n’avaient presque pas quitté la chambre. Puis cet après-midi elle était repartie vers le sud, tendant son pouce avec confiance, sachant qu’une petite nana bien foutue comme elle avec ses longs cheveux noirs attend rarement plus de cinq minutes sur le bord de la route. En effet : à peine une heure de transit avait été suffisante pour changer de décor. À présent, la musique de Sharon Shannon lui rappelait de vieux souvenirs dans ce pub irlandais dont elle occupait seule une grande table depuis une heure avec son demi de cidre. Cet endroit lui avait paru parfait pour une éventuelle rencontre, mais aucun poisson n’avait semblé mordre à l’hameçon, jusqu’à l’entrée du petit chevelu en veste en laine et en jeans. Il devait avoir la trentaine, cheveux châtains frisés dans tous les sens, nez aquilin et bouche lippue, un petit anneau d’or à l’oreille gauche, et l’air timide. Pas très beau mais charmant et bien foutu, se dit-elle. Il cherchait en vain une table libre avec son verre de coca à la main. Elle le fixa d’un regard pétillant dont elle connaissait parfaitement l’effet. Son expérience en la matière était incontestable. Il l’avait remarquée, mais n’osait apparemment pas s’asseoir à sa table. Timide ou homo ? Non, hétéro mais coincé, jugea-t-elle. Elle savait cerner cela ; son instinct ne l’avait jamais trompée. Ce qui lui fut aussitôt confirmé par un regard prononcé sur son décolleté, suivi d’un autre ostensiblement circulaire, du style “je ne regardais rien en particulier”. Il a vu que j’ai pas de sous-tif, mais toujours rien. “Hep ! tu peux t’asseoir à cette table, si tu veux ; tu peux même me payer un verre. - Merci, c’est sympathique. Qu’est-ce que vous buvez ? - Un autre cidre, merci (“sympathique”, d’où il sort celui-là ?). - C’est la première fois que je vous vois ici... - Tu peux me dire tu, j’suis cool. - Oui, pardon, je... Il rougit et secoua la tête en souriant. - T’habites par ici ? - Oui, pas loin, en face du lac.” Silence. Dominique rit intérieurement. Ce mec est coincé de chez coincé. Le demi de cidre est servi sur le bar, il faut aller le chercher. Elle lui demande et il se lève précipitamment et renverse son coca sur la table, elle en reçoit le tiers sur le ventre. “Oh pardon ! Je n’ai pas fait exprès, je ... - Je m’en doute... ça va, c’est pas dramatique, sauf qu’il va falloir que je lave ça, maintenant.” Il va au bar, commande un autre cidre, un autre coca et revient avec deux éponges, essuie la table avec l’une, Dominique passe l’autre tant bien que mal sur le bas de son chemisier jaune et sur son treillis kaki, puis il retourne au bar et s’assied à nouveau à la table. “Je suis vraiment désolé, je suis parfois très maladroit. - C’est bon, t’en fais pas. Tu t’appelles comment ? - Dom, et toi ? - Ça alors, Dominique ? Moi aussi ! - C’est marrant. Mais personne ne m’appelle Dominique, c’est juste Dom. Remarque, personne ne m’appelle tout court. - Tu vis seul ? - Oui, je suis un peu sauvage, puis j’ai mes habitudes. - De vieux garçon ? - (il rougit) On peut le voir comme ça. J’aime la solitude. - Tu n’aimes pas les femmes ? - Oh si ! (écarlate) mais ... ce sont elles qui ... heu ... - T’as pas de succès ? Moi je te trouve pas mal, pourtant. - Oh, faut pas exagérer (tomate mûre). Et toi, tu es d’où ? - De Lorient, en Bretagne, mais ça fait cinq ans que je me balade un peu partout en France. Je jongle dans la rue, je fais la manche. - Oh ! Et ça marche ? - Je me défends bien, j’ai fait quatre ans de cirque. Et toi, tu fais quoi dans la vie ? - Marchand d’idées. - Marchand d’idées ? Comment ça ? Tu vends quelles sortes d’idées, et à qui ? - À des agences de pub principalement, mais aussi à des particuliers ou à des organismes. - Tu fais des slogans, c’est ça ? - Le plus souvent oui, c’est la partie concepteur-rédacteur de mon boulot, mais pas seulement. Des mairies, des scénaristes, des associations, des chanteurs, des architectes, des industriels et même des hommes politiques ont parfois besoin d’une idée géniale pour organiser une action, sortir un concept nouveau, lancer une mode ou créer un produit ou une œuvre. J’ai commencé par la publicité, c’est vrai, puis j’ai eu l’idée (justement) de proposer sur Internet cette formule originale. De fil en aiguille, de bouche à oreille, mon site commence à bien fonctionner. - Cool ! T’es un petit génie, alors ? - En quelque sorte (il rougit à nouveau). Tu sais, Internet m’est bien utile aussi pour mon inspiration, c’est mon outil principal de travail autant en amont qu’en aval. Puis j’ai eu une idée qui séduit ma clientèle : je leur propose une importante remise s’ils me parrainent d’autres clients. - Génial. Et ton hobby ? À quoi tu occupes ton temps libre ? - Heu ... (écarlate), j’aime observer les gens...
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Par : le 30/10/14
Il y a deux semaines de cela, elle arrivait sur le site. La première chose qu'il fit, c'est lui souhaiter la bienvenue, rien d'autre.Sur son profil, Elle avait écrit: «Je déclinerais toutes demande d'amitié, sans avoir un minimum discuté et toute offre de soumission, en guise de premier contact.»Elle lui répondit pour le remercier de son accueil.Quelques jours plus tard, elle lui envoya un message, pour lui faire savoir qu'elle aimait la justesse de ses commentaires sur les posts.Lui, la remercia et osa dire: «Peut être aurais je l'honneur de vous rencontrer un jour»Une semaine plus tard, suite à des commentaires qu'il fit sur les textes qu'elle déposa, un nouveau message lui parvint «aurais je trouvé un fan de plus?»Il y répondit, et ensuite s'ensuivit une discussion sur le petit chat, ils parlèrent, de tout et de rien, de l'écriture, au cours de celle-ci, il lui indiqua un texte qu'il avait écrit.Le lendemain, un petit mail «j'ai lu ton texte et trouvé cela fort plaisant»Là, les mails et les petits chat s’enchaînèrent, jusqu'au moment, où, elle lui dit quelle aimerait bien le rencontrer, il répondit de même, et tout naturellement, ils s'échangèrent leur numéro de téléphone et lui ses disponibilité, puisque elle était en congé, rendez-vous fut pris aussitôt pour une rencontre.Elle choisit le jour, étant libre trois jours consécutif, il lui offrit ces jours comme une offrande, précisant, «Je me présenterais à vous et après m'avoir testé la décision sera vôtre ou vous me jetterez dehors le soir même ou vous me garderez». Elle accepta.Elle lui téléphona, il entendit sa voix, une vois ensorceleuse, ils discutèrent et elle décida de garder le mystère sur elle, jusqu'au moment de la rencontre, comme il avait écrit sur son texte «Fantasmes», pour pigmenter le jour de la rencontre, elle décida qu'un petit jeu de piste serait de mise, la seule chose qu'il sait à ce jour, c'est qu'il doit lui envoyer un message, lorsqu'il partira de chez lui et ensuite arrivé au premier lieu la contacter par téléphone.Tous les jours, avant la date de ce rendez-vous, ils parlent par mail ou petit chat, même un soir sur «skype», il lui décrit son excitation, la fébrilité qui l'étreint.Il a préparé tous «ses jouets», dans sa valise, ils prennent plus de place que le reste de ses affaires, normal, pas besoin de grand chose lorsque l'on s'offre en pâture à une prédatrice.Aujourd'hui, 5 Août 2014, à quinze heures, il reste à peu prêt vingt quatre heures avant cette rencontre, il veut être à la hauteur, pour qu'elle ne le jette point dehors et qu'une relation se tisse.La tension monte, comment vous dire ce qu'il ressent, son corps réagit, d'une drôle de manière, mais son esprit est clair, il a l'impression de ne pas être lui même, sain d'esprit, mais pas de corps, il a l'impression que celui-ci est parcouru de mille frissons, du chaud, du froid, l'estomac se noue et se dénoue et il reste vingt quatre heures. Que va être demain?Dans trois heures, il part travailler, pour ne rentrer que douze heures plus tard, avant de se coucher, pour dormir un peu, raison pour laquelle, il ne la rencontra que dans l'après-midi, s’il arrive a dormir, vu déjà dans l'état où il se trouve actuellement, pourtant, ce n'est pas la première fois qu'il rencontre quelqu'un, mais jamais, il ne s'est senti dans un tel état, fébrile, fiévreux, anxieux.Mercredi 6 AoûtAprès sa nuit de travail, il n'arriva pas a dormir, il pris donc un bon bain et se nettoya les entrailles, avec le tuyau de la douchette, revérifia sa valise, vu qu'il n'avait pas d'heure précise pour se présenter à elle, il décida de prendre la route, après avoir pris la peine d'acheter un bouquet de fleurs un duo de roses rouge et blanche, car un gentleman, ne se présente jamais les mains vide à la porte d'une Dame, même si c'est pour se faire martyriser. Au moment de vraiment partir, il envoya un sms, «je démarre pour chez vous dans quelques instants.»Le trajet se fit sans encombres, il arriva donc à la sortie d’autoroute convenue, il se gara et jeta un œil, sur tous les véhicules garés, avant de prendre son téléphone et de l'appeler.«Bonjour Madame, je suis à la sortie d'autoroute»«Tu as vite fait, si pressé de me rencontrer?»«Non Madame, j'ai roulé à une moyenne de 110 kh, et oui je suis assez press黫 Bon, alors, tu vas prendre la direction de …..., puis la première à droite, toujours en suivant la direction de …....., tu passeras deux giratoires, et ensuite lorsque tu arriveras à …..., tu me rappelleras.»Allez, il démarre et en même temps, il regarda son rétroviseur, afin de vérifier si aucun véhicule ne le suit (car il a pensé que sachant approximativement le temps qu'il allait mettre, elle s'est peut être postée à l'endroit d'où elle lui a dit d’appeler pour le suivre et le guider au fur et à mesure des appels qu'il va lui passer, mais aucun véhicule ne fut repéré.Pourtant au bout d'un moment un sms arriva sur son portable. «Tu as du te perdre, tu aurais du déjà appeler» En effet, je me suis perdu, suite à une mauvaise indication, sur un panneau et pas de mon interlocutrice, il revint donc sur ses pas et pris la bonne direction. Étrange, toujours aucun véhicule derrière lui et pourtant, il avait l'impression qu'on l'épiait, puisque elle savait.Il arriva donc au deuxième point de rendez vous, et appela à nouveau «Madame, je suis arriv黫Oui, je sais, tu vois le panneau d'arrêt de bus?»Il descendit de la voiture et vit le panneau derrière lui «Oui Madame»«Tu vas donc faire demi tour, puis prendre à gauche, passer devant de garages, t'engager sur la voie réservé aux riverains et tu te gareras, il y a un bâtiment repeint de neuf, tu cherches l'entrée et descend de deux étages, là tu n'auras pas de mal à trouver ma porte.»Il suivit donc les instructions, trouva la porte sans difficultés, un masque de sommeil y était scotché, il le prit et le plaça sur ses yeux, puis frappa à la porte.«Ah, tu as trouvé, tu a mis le masque?»«Oui Madame, la porte s'ouvrit «Entre, pose tes affaires, suis-moi»Il posa ses affaire, lui tendit malhabilement le bouquet, ne sachant où elle se trouvait vraiment, elle prit le bouquet et sa main et le guida dans le noir, il suivit a petit pas.«Voilà, ne bouge pas!», il sentit des mains, lui retirer le masque. Le temps de retrouver sa vue, elle était là devant lui, légèrement plus grande que lui, de long cheveux noir, retenu en un genre de chignon, des yeux malicieux de noisettes foncés et un sourire carnassier.«Alors déçu?»«Non Madame, je désirais être entre vos mains avant de vous voir et non, je ne suis pas déçu.»Il est là devant elle intimidé, elle se rendit compte de son trouble. «Intimidé?, tu ne parle pas beaucoup!»«Oui Madame»Elle ouvrit le sac quelle avait préparé et lui menotta les poignets, puis entreprit de déboutonner sa chemise, laissant courir ses doigts sur son torse, ventre et bas ventre, sortant ses griffes de temps en autres, pour les planter dans sa chair et y tracer des sillons. Tout en continuant de parler. «Tu n'es pas un peu fou, de te jeter ainsi dans les griffes d'une inconnue?»Ça, pour les griffes, c'est sûr! «Oui, peut être un peu Madame, je suis en votre entier pouvoir, mais quelque chose depuis notre premier contact, me dit que je peux avoir confiance.» Elle lui posa la chemise et lui défit son pantalon, le laissant en string.«Va chercher ta valise et montre moi, ce que tu as apporté»Il alla donc chercher sa valise et l'ouvrit en face d'elle, en sortit une barre d’écartement, une boite contenant des bracelets de cuir, une autres des cadenas, une troisième, contenant des chaînes et autres objets, trois colliers, une chaîne laisse, elle en choisi un et lui passa au cou, il continua a sortir ses affaires, une perruque, une jupe écossaise style kilt, un chemisier, un soutien gorge et une culotte en dentelle blanche, deux paires de chaussure.Elle lui posa des questions, pour savoir comment et où, il avait acheté les affaires féminine, il lui répondit, dans un super marché pour la culotte et le soutien-gorge, un magasin de chaussure, pour les chaussures et sur le net pour le kilt.A son tour, elle lui présenta ses jouets, trois cravaches deux gentilles et une méchante, deux minis martinet, un whip (pas sur du nom), des menottes, des chaînes et des cordes.Elle prit des cordes et lui fit un shibari et une fois lié, elle l'aida à s'allonger à terre pour continuer, elle lui fit ainsi prendre plusieurs positions, plus ou moins sympathique, usant aussi du whip et de la cravache, en plus de ses griffes, l'après midi passa ainsi, pour le soir elle avait en tête d'aller au «Clair Obscur», car il y avait une démonstration de shibari, elle se tâtait encore, puis enfin se décida, il fallu donc se préparer, elle lui avait demandé s'il avait des vêtements noir et si c'était le cas de les prendre, ce qui lui avait immédiatement pensé a une soirée dress code, avant de se vêtir, il lui tendit un sachet, «Cela va peut être de rigueur!» et il en sortit une cage prison en silicone, acheté quelques jour plus tôt sur ABC, la boutique de Fessestivités.La bataille, fut un peut rude pour arriver à y enfermer la bête, ils durent faire cela à quatre mains, elle put enfin y passer le cadenas, dont elle garda les clés. Une fois habillé, et après avoir préparé un sac de matériels, ils se mirent en route. Arrivé sur place et après qu'il eut payé l'entrée, elle lui fit poser sa chemise et ses chaussures au vestiaire, garda juste son pantalon, ils se sont assis un moment, elle lui dit «Prend le collier et les bracelets dans le sac»Il prit le sac mais ne les trouva pas, ils sont restés sur la table du salon, pas grave, il est un soumis sans collier. Vu qu'ils étaient en avance, elle lui fit faire la visite des lieux et surtout un petit cachot, où se trouve un instrument, quelle aime bien, après l'avoir installé dessus et attaché, ses griffes sont de nouveau entrées en action, labourant délicatement les chairs, pour y laisser des stigmateset le faire râler sous elles, ensuite, ils retournèrent en salle et prirent une petite collation, attendant le début de la soirée et la démonstration, le club se remplit peu à peu, assis côte à côte, ils se susurrent des commentaires sur les tenues et autres des arrivants, comme deux personnes qui se connaissent depuis toujours.En changeant de salle, ils se rendirent comptent, qu'ils n'étaient pas dans la bonne et assistèrent a une ou deux démonstrations, ensuite, elle se leva et il la suivit, dans une nouvelle alcôve où, elle l'attacha, face au mur et entreprit de s'occuper de son dos et de ses fesses, avec le whip et la cravache, avant de le détacher et d'aller s'installer dans un petit recoin, ou, ils avaient une vue d'ensemble sur plusieurs alcôves, là, elle posa sa jambe sur ses cuisses et il se mit à la lui masser, sans quelle ne lui ai rien demander, puis elle changea de jambe, ils retournèrent à la salle de démonstration et virent encore quelques situations, Elle enregistrait au fur et à mesure, les éléments qui lui manquait dans l'art du shibari, quelle maîtrise déjà bien. L'heure de rentrer étant arrivé, ils reprirent la voiture.Arrivé dans l'aire de la Dame, elle le fit déshabiller, lui passa les bracelets aux chevilles et aux poignets, qu’elle cadenassa, et relia par une chaîne, le fit se coucher et attacha une chaîne au sommier quelle fixa a l'un des bracelets des chevilles et fit de même pour les poignets, elle le laissa ainsi pour la nuit.Il était heureux, la première partie de la rencontre s'était bien passé, puisque, elle ne l'avait point jeté dehors, comme il était convenu, s'il ne lui convenait pas.Jeudi 7 AoûtLorsqu'elle décida, qu'il était l'heure de se lever, elle vint le détacher, ils déjeunèrent, Il vu qu'elle avait l'air d'avoir mal au dos et il lui proposa un petit massage, qu'elle accepta aussitôt, cela lui fit du bien, ensuite elle joua un peu avec lui, avant de lui demander d'allumer le barbecue pour le repas du midi, qu'ils prirent en commun, après celui-ci, il fit la vaisselle et ensuite, il fut à sa disposition.Elle le fit agenouiller devant la table basse, lui lia chacun de ses poignets par une corde, quelle attacha aux pieds de la table, puis fit de même avec ses chevilles, la whip, et la cravache entrèrent en action, sur ses fesses et son dos, puis, elle s'occupa de sa petite rosette, quelle lubrifia, pour y faire pénétrer un petit plug, qui vilain, ne voulait point rester en place, elle le remplaça par un rosebud, qui lui aussi au bout d'un moment s'échappa.Après cela, elle le détacha et reproduit sur lui, exactement le même shibari que vu la veille, puis, lui dit d'ouvrir sa valise et se vêtir en fille, d'abord, la culotte, puis le soutien gorge, suivie du kilt et du chemisier, dont il dut boutonner les premier bouton et ensuite faire une nœud, avec le bas de celui-ci au niveau de son ventre, il mit ensuite les chaussures et se coiffa de la perruque, elle le trouva joli et le laissa ainsi toute la soirée, qui passa avec quelques jeux.Ils préparèrent le repas du soir ensemble et lorsque l'heure de se coucher arriva, le même scénario que la veille se reproduit, il fut enchaîné pour la nuit.Vendredi 8 AoûtAu lever petit déjeuner et vaisselle, il fit cela avec les entraves aux chevilles et au poignets, en suite quelques petites séances de griffure et de cravache, le repas de midi fut préparé et pris en commun, comme les autres jours, puis à nouveau un peu de shibari, là, elle s’aperçut, qu'il avait du mal a garder quelques positions et comme, il a de l’embonpoint, elle décida de s’improviser coach, avec des exercices au sol, qui firent la joie des deux, car en ces quelques jours, un complicité les a réuni, souvent, il la regarde droit dans les yeux, elle aime cela être regarder, alors souvent une question fuse, «A quoi tu penses?»La réponse est souvent « A rien Madame, je vous regarde, c'est tout» même si ce n'est pas toujours la vérité, elle le sait bien et le regardant toujours avec son sourire, dont elle ne se défait jamais lorsqu'elle le regarde, elle réitère sa question, la réponse et toujours la même.Il sait très bien et a compris, quelle ne veut pas d'une simple larve à ses pieds, il joue donc de cela avec des réponses à la normande, du style, je ne sais, aucune idée Madame, à certaine question après un shibari, du style «comment tu te sest?» la réponse et «comme un rôti, prêt à passer au four!» mais les réponses, même si elles sont données sur un ton un peu ironique le sont toujours dans le respect.Dans l'après midi, il était après un shibari, couché à ses pieds, elle joua un peu de la cravache, puis se réoccupa de sa petite rosette, quelle lubrifia et où, elle fit pénétrer un plug plus gros que la veille, ce qui occasionna, un petit déchirement des hémorroïdes et un peu de sang, il resta longtemps ensuite à ses pieds, les caressant.Après une nouvelle préparation du repas et la prise de celui-ci, elle décida de l'emballer, elle le fit donc asseoir, sur une chaise au milieu de la pièce et entreprit de le lier à la chaise avec du film plastique, une fois qu'elle eut fini, elle posa la question «Comment te sens-tu?» la réponse fut «Comme un steak, dans sa barquette, prêt à être mis sur le marché»La maligne, avait toutefois laissé deux accès au fondamentaux pour pouvoir jouer un peu, pendant, qu'il fondait un peu sous son emballage de plastique, à savoir une accès sur l'arrière pour la cravache et un sur le devant pour jouer avec ses griffes, la cage et ce qui en dépassent, puis elle le détacha et il passèrent le reste de la soirée côte à côte ou, il lui massant les mollets et les chevilles, à un certain moment, il aurait aimer faire quelques chose, mais il ne le fit pas de peur que cela fut mal interpréteé, (il sait que lorsque elle va lire cela, il va recevoir un message, lui disant «dit moi, ce que tu voulais faire?»), l'heure du coucher arriva et où se reproduit le même rituel que les soirs précédents.Samedi 9 AoûtÇa tire a sa fin, le lever est comme les autres jours, sauf que là, il va falloir ranger tout ce qui traîne partout depuis plusieurs jours, car, il va devoir prendre la route du retour, il travaille cette nuit.Avant de partir, il lui demanda de lui laisser une clé de la cage et un cadenas sans clé, qu’elle mit dans une enveloppe qu’elle scella, cela pour lui permettre de poser la cage en cas d'extrême besoin et de pouvoir la remettre et la refermer, avec l'autre cadenas, une chose qu’elle fit aussi, c'est de le peser, pour le cas d'une nouvelle rencontre dans son antre où, il aura intérêt a avoir perdu du poids, pour risque de se faire tanner le cuir.Pourtant, à l'heure qu'il écrit, il ne sait toujours pas si elle va le prendre comme soumis, il a un petit espoir, puisque il sait de sa bouche, qu'il a forcé quelques verrous, lui ouvrant l'antre de la belle, et qu'ils doivent aussi se retrouver d'ici quelques jours sur Vauvert.Je puis vous dire, que tout ce qui est décrit est véridique, il manque peut-être des choses, mais ces quatre jours, furent intense pour moi, et un très grand bonheur aussi, bien sûr, il y a des choses que je garde que pour moi.Ce fut les quatre jours, les plus merveilleux de ma vie, je pense que seul ce qui le vivent ou l'on vécu savent de quoi je parle et j'espère de tout cœur, que cela va continuer, que quelques verrous lâcheront encore, et que la Dame de mon cœur, accepte ce que je suis prêt à lui donner, mais que la chaîne avec laquelle elle m'enchaînera sera solide.Après la première rencontre, vu qu'ils devaient se retrouver au week-end Fessestivités du 16 et 17 Août, il s'était promis de ne pas accourir à ses pieds étant donné que seulement deux personnes étaient au courant de la première, sauf les petits génies qui avait su lire entre les lignes des textes publiés par les deux complices.Mais, arrivé sur place, après avoir salué toutes les personnes présentes, il s'assit d'office au coté de la belle Lady.Au cours de ce week-end, les liens se sont encore plus tissés et noués, normal, pour une adepte des cordes, qui ne sont pas les seules à son arc. D'ailleurs, les participants qui connaissaient Sacherm, virent en lui un changement évident. On lui fit savoir qu'il était rayonnant, étonnant, lui, qui n'a jamais été une lumière.Après le repas pris en commun, les jeux commencèrent entre les participants, à qui malmènerait le plus le dos ou les fesses des soumis, soumises ou adeptes de la fessée, les premiers, à coups de cravache, fouet ou martinet, les autres à mains nues. L'après midi passa ainsi. La Dame s'occupant aussi des autres soumis, avec une petite préférence pour Sacherm. Vint le moment où chacun commença à monter le bivouac pour la nuit. Le fond du jardin se transformait petit à petit en un mini camping.Sacherm, pour sa part, n'avait point de tente à monter, car lors de ces Week-ends, il avait pris l'habitude de dormir dans son break. Il aida donc la Dame à transporter son matériel et à monter sa tente, lui gonflant le matelas pneumatique. Ensemble, ils retournèrent ensuite vers les voitures, car, elle avait oubliée quelques chose dans la sienne pendant qu'il commençait à préparer son couchage. Elle revint alors, le plaqua dos à son véhicule et elle lui dit, après quelques échanges à jouer à deviner ce qu'elle pensait : « Je veux que tu dormes dans ma tente ce soir ». Agréablement surpris, il prit donc ses affaires et la suivit, pour les déposer sous la tente. La dame qui avait déposé sur le coté du matelas pneumatique, un tapis de plage lui indiqua alors : «Ce sera ta place».Il fut temps de rejoindre les autres, pour l'apéritif et le repas. Pendant la soirée, chacun reprit un peu les jeux pour le plaisir de tous. Quelques temps plus tard, certains partirent se coucher et d'autres restèrent pour discuter. Le maître des céans, demanda à chacun s'il avait de quoi coucher. Il posa la question à la Dame, qui lui répondit «J’ai ma tente pars là» en désignant le jardin. Puis, il se tourna vers Sacherm «Et toi?», la réponse fusa « J’ai ma tente par là». Celui-ci eut un regard surpris, ce qui fit ensuite bien rire les deux compères lorsqu'ils eurent gagné leur abri pour la nuit (Désolé Monsieur TSM, mais je ne pouvais éviter ce passage, qui nous fait encore rire lorsque l'on en parle).Une bonne partie de la nuit fut rythmé au son d'un concerto des animaux de Brème. Bon, je saute du coq à l’âne pour poursuivre mon récit. Les deux compères continuèrent à faire connaissance à voix basse et ajoutèrent quelques fous rires étouffé à chaque reprise de vocalises des artistes de la nuit. La nuit fut donc très courte pour eux deux.Le week-end passa très vite. Entre les discussions et les jeux, de nouvelles amitiés s’étaient noués, comme toujours lors de ces rencontres, et certains, repartirent, avec des souvenirs cuisants, comme de belles marques de cravache.Le moment de se séparer arriva et les deux complices décidèrent de se revoir, la semaine suivante pour quelques jours.Le samedi arriva assez vite. Il travaillait toute la journée, la veille, il avait préparé tout ce dont il aurait besoin et qui attendait sagement dans la voiture. À vingt heures, il prendrait la route. Une heure plus tard, arrivé à bon port, il sonna à la porte de l'antre de la Dame, elle lui ouvra. Il la salua, d'un «Bonsoir Madame» en lui baisant la main, puis ramassant ses sacs, il pénétra dans celui-ci, posa ses affaires.Elle lui dit «Tu as besoin d'une bonne douche ». Il se déshabilla, rangea ses vêtements, dans le dressing et se dirigea vers la salle d’eau, elle le suivit. «Avant, un petit contrôle» lui dit-elle en désignant la balance. En effet, le jour de son départ, lors de sa première visite, elle l'avait pesé, avec promesse de punition, s'il prenait des kilos.Il monta sur la balance confiant, n'ayant pas fait d'excès, mais la traîtresse, afficha un kilo quatre cent de plus, (je ne suis pas sur de la fiabilité de la balance). Elle dit «un kilo quatre cent, égale 1400 grammes, dix coups de cravache, par cent grammes, égale 140 coups (vous avez remarqué, elle sait super bien compter). Maintenant, allez hop, sous la douche!Ensuite tu me rejoindras nu».Il fit ce quelle lui ordonna et se présenta devant elle en tenue d'Adam, de son index, elle lui indiqua le tapis, lui intimant du doigt de se mettre à genoux devant elle.Après, lui avoir caressé la joue, du même doigt, elle lui indiqua un des tiroirs de la table basse «ouvre le et donne moi le paquet qui est à l'intérieur»Il s’exécuta, tendit à la Dame, le paquet, qu’elle défit et il découvrit le contenu. Surpris, il lui dit incrédule «si tôt». Elle lui répondit, je n'ai pas envie d'attendre». Et elle le para du collier et finit simplement par «Maintenant, tu peux m’appeler Maîtresse».Son cœur battait dans sa poitrine, zébrée, des griffures du dernier week-end, en quelques jours, le Graal, tant recherché et convoité depuis tant d'années, était la, rivé à son cou.Il s'était offert et le miracle avait eut lieu. Il n'aurait jamais cru cela possible, des années de quêtes et, en quelques jours, tous ses rêves ou presque étaient réalisés.Cette fois encore, il se donnait pour quelques jours, à celle qui était dorénavant sa Maîtresse, quel mot sublime à prononcer!Après la pose de son collier, sa Maîtresse lui dit: «j'ai acheté de nouveaux jouets, pour te torturer », elle se leva, partit un instant et revint avec un martinet en crin de cheval (Pauvre bête qui a du sacrifier les poils de sa queue pour mon tourment) et unfouet.Elle le fit se retourner et commença à le fouetter avec le martinet. Le pauvre y perdit quelques poils en se frottant au dos de Sacherm. Ensuite, elle prit le fouet, le regardant, le manipulant et le caressant, mais sans l'utiliser, pour des raisons, qui lui sont propres. Vint l'heure de se coucher, elle cadenassa donc une chaîne à son collier, et l'enchaîna ainsi pour la nuit, le laissant ressentir le collier et sa chaine comme ce nouveau lien entre eux. Le dimanche matin, après l'avoir détaché, ils prirent un petit déjeuner en commun, avant la correction à la cravache du matin. Ils partirent ensuite faire quelques emplettes, sur le marché de la ville, elle l'aurait bien féminisé pour l'occasion, mais étant assez connu, au vu de son métier, elle préféra n'en rien faire (dommage). Lors de cette sortie, il réussit, après de vives négociations, à ce que les cent quarante coups de cravache soient donnés en trois fois.Ils rentrèrent, déjeunèrent et elle reprit les jeux. Ce fut shibari.Ensuite, elle le fit se diriger vers sa chambre, où elle le fit agenouiller sur le lit, pour lui lier chaque chevilles à deux pieds du lit de manière à lui écarter les jambes. Elle lui attacha ensuite les poignets et, les lui tira entre les cuisses, avant d'attacher la corde.Il était donc là, le nez dans le matelas, les fesses en l'air pour sa vraie première correction. Elle lui dit: «Tu comptes et tu dis merci Maîtresse».Le premier coup, s’abattit sur ses fesses, il compta «un, merci Maîtresse!». Trente-neuf coups suivirent, elle le détacha et ils retournèrent dans la pièce principale, la soirée se poursuivit, par du shibari, jusqu'au coucher, où il fut enchaîné pour la nuit. Contrairement à la veille, il eut les chevilles entravées ainsi que les poignets, par une chaîne de trente centimètres, qui eux, furent relié à une chaîne attachée à son collier et au couchage. Ce qui contrairement à la nuit précédente, lui laissais beaucoup moins de liberté.Lundi, même scénario que la veille. Puis, ce fut une séance de fouet (je ne sais si c'est le fait d'avoir retrouvé un soumis ou le goût de manier cet engin qui lui était revenu). Quelques photos furent prises, pour immortaliser les traces qui disparaissent comme par enchantement en même pas une heure (cela la contrarie beaucoup d'ailleurs). La journée passa entrecoupée de coups de cravache et de fouet. Le soir, elle le fit appuyer sur la table et lui lia les poignets à deux pieds de celle-ci. Puis, elle lui glissa un chiffon dans la bouche, avant de compléter par un foulard. Il était ainsi muselé et ne pouvait crier afin de lui administrer cinquante coups de cravache, suite de la punition, sans être dérangée par ses plaintes. Après le repas du soir, la soirée continua avec divers supplices. Pour la nuit, ce fut comme la veille.Le lever se répéta à l’identique mardi. Ensuite, elle le fit asseoir à table et vint poser devant lui, un verre et une carafe d'eau, lui disant «Bois tout!», une fois la carafe vidée, elle en ramena une pleine qu'il dut aussi boire, un total de deux litre d'eau en un minimum de temps. Satisfaite, elle le fit lever, et entreprit, de le momifier avec du film noir d'emballage. Une fois sa tâche terminée, elle le fit basculer en douceur, contre le clic clac, avant de le laisser rouler à terre pour qu'il se retrouve sur le dos. Elle prit soin de lui mettre un coussin sous la tête, avant de lui poser un masque sommeil, pour lui occulter la vue et le priver de toute notion de temps qui passe. Elle partit, le laissant ainsi. Elle revint le torturer un peu, en lui pressant sur le ventre et la vessie, lui parlant, à plusieurs reprises.Lui, couché sur le dos, commençait à fondre, sous ce cocon de plastique, avec une vessie pleine, qui, suite aux petites misères qui lui furent infligées, ne put que se libérer par de longues saccades d'urine chaude qui remplirent la ganse de plastique. Il macéra ainsi, encore un moment, avant quelle ne vienne le libérer. (il passa plus de deux heures trente ainsi). Délivré de sa prison, elle le conduisit dans la salle d'eau, pour le doucher. Elle le frotta vigoureusement et méticuleusement. C’en était humiliant. L'après midi, elle lui fit ensuite, mettre la nouvelle perruque, qu'il avait amené, ainsi que sa jupe écossaise laissant ses fesses nues. Elle pu s’occuper de ces dernières ses fesses à coups de fouet, après la lui avoir fait relever. La journée passa en jeux divers, le coucher fut le même que précédemment.Mercredi, même scénario pour le lever, mais, avec une petite différence lors de la fessée à la cravache du matin. Contrairement aux autres jours, il en redemanda et au bout d'un certain temps, il éclata de rire, ce qui la déconcentra un moment. Plus elle tapait, plus, il riait. Elle refit l'expérience dans l'après midi, avec le fouet et le résultat fut le même. Elle filma même cet instant.Elle récidiva plus tard, avec les derniers cinquante coups de cravache de la punition, qu’elle filma aussi, bien qu'ayant pris le soin de le bâillonner, le résultat fut le même.La soirée continua, comme toujours avec divers jeux et le rituel du coucher termina la soirée.Jeudi, jour du départ, le lever traditionnel. Quelques jeux de fouet, puis, il fut temps de se séparer à contre cœur, mais maintenant, ils sont liés. L'histoire de Sacherm, va donc continuer, toutefois ses aventures se termine là pour le moment.
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Par : le 29/10/14
Trois jours s’étaient écoulés depuis la blonde et la brune, et toujours rien d’intéressant à se mettre sous la pupille, des hommes d’affaires, sans plus. Dom était accro à ses petites séances de voyeurisme, et seules les femmes l’intéressaient, seules ou accompagnées. Lorsqu’un couple faisait l’amour, il évitait de regarder l’homme mais le spectacle l’intéressait autant, sinon plus que la toilette. Hélas, de nombreux couples éteignaient la lumière. Parfois, la chambre restait libre, comme ce soir. Un hôtel ne peut pas toujours tourner à plein régime, et en morte saison, il arrivait qu’il s’écoulât une ou deux semaines pendant lesquelles cette chambre précise n’était pas louée. Il allait sortir, probablement au Combo ou au Pub Irlandais, histoire de marquer ce morne lundi d’un petit plus. S’il avait su à ce moment-là à quel point cette soirée allait être marquée ! Il ouvrit le placard et machinalement, avant de décrocher sa vieille veste en laine beige, jeta encore un dernier coup d’œil du côté de la chambre d’hôtel par le judas : toujours rien. Bon. Il prit la veste, l’enfila, ferma la porte du placard et traversa le couloir pour déboucher dans le vaste salon qui, ce mois-ci, était partagé en deux par l’énorme divan de bois noir sculpté à la marocaine et ses coussins ocre : côté salon à droite en face de la cheminée, et côté bureau à gauche avec l’ordinateur. En effet, chaque mois, Dom changeait l’aménagement du salon. C’était devenu un rituel contre la routine depuis presque deux ans, se traduisant plutôt comme un roulement de six ou sept possibilités et leurs variantes qu’il bouclait donc à peu près deux fois par an. Il passa ensuite dans la cuisine, puis dans le cellier, où se trouvait une porte capitonnée munie également d’un judas. Il la franchit et se retrouva au fond d’un cagibi qui ressemblait à son fameux poste d’observation, celui du grand appartement, sauf qu’il se trouvait à présent dans la cuisine d’un petit deux pièces chichement aménagé, le seul qu’il était censé habiter officiellement. Cette façade sociale modeste lui permettait d’économiser la taxe d’habitation d’un logement immense et luxueux dont la vue embrassait le lac et les montagnes. C’était son oncle Douglas qui avait imaginé ce stratagème lorsque dans les années soixante-dix il avait vendu l’immeuble à la compagnie hôtelière, tout sauf le tiers du dernier étage, espace réservé jadis aux serviteurs qu’il avait entièrement rénové, discrètement, et mis au nom de sa femme suisse. Son fils Pablo, le cousin de Dom, avait habité quelques années le deux pièces-cuisine, payant pour la forme un loyer de misère à son père moyennant l’entretien du grand appartement secret qui servait de résidence secondaire en France à Douglas. Douglas et sa femme (Dom avait oublié son prénom) avaient fini leurs jours en Suisse, et Pablo, seul héritier, était parti s’installer à Auroville en Inde après s’être déchargé de l’administration de ses biens auprès d’une agence de Genève, et avait proposé à Dom de prendre sa place. Personne ne savait vraiment ce qu’était cet espace, par où on y entrait et qui l’occupait, puisque de ce côté de l’immeuble dont la façade donnait sur la grande place en face du lac, on ne pénétrait que dans l’hôtel par sa grande entrée ; et du côté du deux pièces auquel on accédait par un escalier dont la porte donnait dans la ruelle de derrière, on pouvait supposer que l’hôtel commençait derrière le mur de la cuisine, la porte capitonnée étant bien camouflée dans le cagibi. Une sorte de no man’s land, un territoire de néant, de vide, dont personne n’avait conscience hormis Dom. Lorsqu’il avait découvert les judas donnant sur la chambre d’hôtel, il s’était demandé s’ils étaient l’œuvre de son cousin Pablo, qui comme lui était célibataire et solitaire, ou celle de son oncle Douglas. Toujours est-il qu’il en avait profité aussitôt, et c’était rapidement devenu une manie addictive. Il ferma la porte à double tour, descendit les quatre étages à pied (le seul ascenseur de l’immeuble étant bien entendu du côté hôtel), et se mêla à la foule de la ville.
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