La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 30/08/17
Samedi soir. Mon Maître me propose de faire une nouvelle séance de photos. Je prends une douche, me soigne, me parfume, me maquille et m’habille selon ses directives : un bustier, des bas et chaussures à talons aiguille. Lorsque je redescends, je découvre qu’une tout autre séance m’attend. Des cordes sont accrochées à une poutre, et pendent jusqu’au sol, un bâton de bois les relie à environ 1m80 du sol. Il a disposé des bougies, et fait le vide dans le milieu de la pièce. Je découvre sur la petite table l’appareil photo mais aussi la nouvelle badine, réalisée ensemble la veille (une baguette de noisetier ramassée ensemble, taillée, lissée, préparée pour l’occasion). De l’alcool à 70°. Le gel lubrifiant. Foulard. Menottes. Et mon collier. Le programme s’annonce « chargé ». J’attends sagement, assise, qu’il termine de peaufiner son installation, face le point avec l’appareil photo. J’ai du mal à regarder les cordes en face. Je sens la peur me gagner, plus forte que l’excitation ce soir. On a parlé des dizaines de fois d’être attachée, d’être en croix, et tout cela me faisait terriblement fantasmer. Mais ce soir, je franchis le fossé entre le fantasme et la réalité. Et je réalise ce que cela implique. Je serai bientôt attachée là, je ne sais pas encore tout à fait comment, mais je présume les bras en l’air et les yeux bandés. Je vais réellement, « pour de vrai », être immobilisée et totalement livrée à son bon plaisir. D’ordinaire, cela me rend folle de joie. Mais là, je ne vais pas me livrer de mon plein gré tout le long, cette fois, je serai réellement entravée et sans possibilité de faire machine arrière. Pour un temps et des sévices indéterminés. Il va me falloir franchir un pas de plus dans la confiance. J’ai un moment de panique : dans ma tête tourne en boucle « mais qu’est-ce que je fais là ??? Pourquoi j’accepte ça ? ». J’inspire profondément en me concentrant sur ma respiration, comme il me l’a appris. Est-ce que je ne fais tout ça que pour lui, pour être aimée de lui ? Est-ce que je veux vraiment tout ça ? La réponse tombe, calme, froide, implacable dans mon esprit soudain totalement vide et apaisé : « Non. Je le veux parce que j’aime ça. Parce que j’aime ce pouvoir de mon Maître sur moi, j’aime ce qu’il me fait subir, j’aime même la peur qui précède. ». Fais toi à cette idée, cocotte, t’aimes ça... Et tu l’aimes, lui. Je savoure cet apaisement et cette certitude. Je reste terrifiée par l’inconnu devant moi mais j’y prends plaisir. Cela fait déjà partie de ce « petit jeu » entre lui et moi. Il me demande de poser entre les cordes, pour choisir le cadrage et les paramètres de l’appareil photo. C’est en voyant les clichés plus tard que je réaliserai, amusée, mon visage tout de même passablement effrayé et ma posture « fermée ». Tout est prêt. Il me demande de venir et d’amener mon collier. Je sens une bouffée de chaleur rassurante m’envahir et m’agenouille devant lui. Il passe le collier autour de mon cou. Tout mon corps se détend d’un coup, je ressens une joie et une gratitude immense. Je suis à ma place. Soudain, tout devient simple : j’abandonne tout libre arbitre, toute responsabilité, tout questionnement, toute peur, un sentiment de lâcher prise total et d’abandon. Je m’en remets à lui, sans réserve. Je n’ai plus rien à craindre, à faire, à penser, je suis à ma place, je deviens son jouet, son chef d’œuvre, je lui appartiens entièrement et il va disposer de moi à son bon vouloir. Difficile d’expliquer ce sentiment, ce soulagement. Quelque chose peut-être proche de la foi quand on s’en remet à Dieu, ou d’un enfant qui retrouve enfin la main de son parent dans la foule. Une sécurité totale, une confiance absolue. Le frisson de peur reste présent mais devient excitant. Je baise sa main, la place contre mon front. Les secondes sont suspendues et s’étendent à l’infini, je ressens un vide total, un calme que l’hyperactive cérébrale que je suis ne goûte que trop rarement. Sur son injonction, je vais me placer entre les cordes. Il passe délicatement à chacun de mes poignets les bracelets menottes. Puis me bande les yeux. Soulève mon bras gauche et me fais saisir le bâton. Puis, pendant d’interminables secondes, rattache la menotte à la corde. Puis le bras droit. Le moment tant redouté est donc arrivé, me voilà enchaînée et aveugle. Je l’entends qui s’affaire. J’entends le bruit de l’appareil photo. Je me tiens bien droite, perchée sur mes talons très hauts. Je me dis que j’ai enfin l’opportunité de lui faire honneur. Je vais le rendre fier. Bon, ça part mal puisqu’il doit venir de son pied écarter les miens. M***, la position des jambes, pourtant je le sais ça ! Manifestement, le stress me l’a fait oublier :/ Arrive la badine. Pour une photo d’abord. Puis il parcourt tout mon corps très lentement avec. Je frissonne. Le contact est agréable et excitant mais je sais qu’il ne le sera plus très longtemps. Étrangement, j’ai peur d’avoir mal mais j’attends cela avec impatience. Je ne suis pas maso, je suis même du genre un peu douillette. Mais j’aime le plaisir d’éprouver mon corps, de le pousser dans ses limites. J’aime savoir le plaisir que mon Maître prend à me torturer. J’aime les caresses qui viennent me récompenser, me rassurer entre chaque série de souffrances. Et à la longue, mon corps a fini par imprimer au fond de moi l’association du plaisir et de la douleur. Les coups de badine commencent à pleuvoir. Pas trop appuyés d’abord, puis un plus fort, qui claque plus sèchement sur mes fesses. Je respire profondément, bloquant l’information « douleur » qui remonte à mon cerveau. Je reste concentrée, je tiens à être forte et à ne pas laisser échapper de cris ou m’effondrer trop rapidement. Je me tiens droite. J’essaye de ne pas trop anticiper ou appréhender où et quand tombera le prochain coup. La badine cesse, mon Maître fouille mon intimité, déjà très humide. Je me relâche sous ses caresses, le plaisir monte. Un coup de badine claque, je sursaute. Je ne m’y attendais pas. Les caresses reprennent. Je redoute le prochain passage de la badine. Il n’arrive pas, et le plaisir devient plus fort, je me laisse aller. Les caresses cessent brusquement. Un coup de nouveau. Les caresses reprennent. Je n’arrive plus à lâcher prise, trop inquiète. Je me demande si c’est juste pour me torturer qu’il fait cesser le plaisir et me cingle ou si c’est une leçon que je dois comprendre : ne gémis pas sous les coups et tiens toi bien, et idem sous les caresses ? Je ne sais que penser. Je ne peux plus pressentir le coup à venir, ils arrivent en même temps que les caresses. Je m’égare entre la jouissance, la douleur et l’appréhension. Le mélange est détonnant. Les interruptions fréquentes, pour faire des photos, contempler sa réalisation ou juste me faire peur, me rendent hyper attentive, supra vigilante. Sans le secours de la vue, tous les autres sens sont en éveil. Je n’ai plus aucune notion du temps. Il revient, promène de nouveau la badine. Cette fois, les coups sont plus secs. Il explore des zones nouvelles, frappant sous mes aisselles ou sous mes bras, mes cuisses aussi. C’est nettement plus douloureux que les fesses et je commence à fatiguer, j’ai plus de mal à contenir des cris de surprise ou de douleur. J’ai atrocement mal aux pieds, des fourmillements affreux. Je demande la permission de légèrement rapprocher mes pieds l’un de l’autre, et je bascule le poids de mon corps sur les talons pour soulager la pression. Mes mains, crispées sur le bâton, s’engourdissent. Il reprend les coups de badine, sur les fesses, et cette fois, les enchaîne sans interruption, à un rythme bien plus soutenu. C’est ce que je trouve le plus douloureux. Bizarrement, je suis plus trempée que jamais pourtant. Cette fois, je crie. Je sens que je perds le contrôle et que je suis épuisée, physiquement et moralement. Ses doigts s’aventurent de nouveau dans mon sexe. Comme chaque fois, et comme il l’avait fait après avoir caressé mon aisselle peu avant, il les porte à ma bouche ensuite. Étrange et voluptueux goût de son propre plaisir. Âcre et transgressif. Au beau milieu d’une caresse, sa main gifle sèchement mon sexe. Je fonds en larmes. Je ne sais pas si c’est la douleur, la surprise, l’épuisement : je suis submergée d’émotions, j’ai le sentiment de pleurer exactement comme on pleure quand on est petite fille. La peur, la frustration, le plaisir, l’épuisement, la gratitude, l’angoisse, l’amour inconditionnel, la fierté et l’envie de le rendre fier, tout se mélange et explose. Je n’ai plus les idées claires. Je me remémore mon safeword, comme une vérification. Je sens que cela me prend quelques longues secondes pour y parvenir. Je n’y ai jamais eu recours et je sais que cette fois non plus, je n’aurais sans doute aucun besoin de le faire. Mais cela m’aide à me replanter un peu dans la réalité. J’ai du mal à retrouver le fil, l’ordre de succession des événements, comme à chaque fois. J’entends régulièrement l’appareil photo, parfois alors même que mon Maître a ses mains sur moi. Il a du poser l’appareil sur le pied. Il saisit ma gorge, ou m’embrasse. Je n’arrive plus vraiment à suivre. Mes bras et mes pieds me faisaient souffrir mais je ne les sens plus. Je me sens exténuée, je peine à me tenir droite. À plusieurs reprises durant cette séance, mon Maître a pénétré mes fesses de ses doigts. Je sais que c’est la partie la plus intime de mon être, celle qu’il aime particulièrement posséder. Le tube de gel me revient en mémoire alors qu’il vient dans mon dos. J’appréhende toujours ce moment, terriblement douloureux au départ. J’ai l’impression que ce sera plus facile cette fois, mon corps est tellement ouvert et relâché. J’entends le bruit du tube, je sens la fraîcheur du gel. Je sens son corps contre le mien, son désir. Le mien explose, je me sens heureuse et fière. Ma récompense est là, dans cet instant, dans son envie de moi, dans le fait de sentir qu’il va prendre ce qui lui revient, qu’il va jouir de ce qu’il a construit. Je me sens fière et … complète. J’aime ce moment dans lequel je sens au plus profond de ma chair, dans la soumission totale qu’implique de lui abandonner cette part de mon corps la plus intime, ce moment où je lui appartiens, pleinement. Je mesure un petit mètre 60 et mon Maître 20 cm de plus. Techniquement, dans cette position, les choses s’avèrent en fait encore plus douloureuses qu’à l’ordinaire. Cette fois, j’ai l’impression d’avoir hurlé de douleur. Mais pas question de safe word, inconcevable de le priver de ce moment et de m’en priver par la même occasion. Je sais qu’après l’intense douleur viendra un plaisir puissant, aussi charnel que cérébral. Un moment de communion, intense, de plaisir violent. Je lui donne tout ce qu’il me reste d’énergie, je prends tout ce qu’il a à m’offrir. Je pends littéralement au bout de mes menottes, mes jambes tremblent. Mon Maître me décroche doucement et me soutient. Je ne tiens plus debout. Il retire le foulard, je n’arrive pas (et ne souhaite pas) ouvrir les yeux. Il me dépose doucement sur le canapé (heureusement à quelques centimètres, je n’aurais pas pu plus!). Je ne perds pas connaissance cette fois mais je sens que je suis complètement explosée. Caresses, verre d’eau (qu’il me fait boire à petites gorgées, mes mains sont si crispées que je ne peux le tenir moi-même), silence et apaisement. L’after care est comme toujours d’une grande douceur, un bain d’amour, de félicité et de partage. Les pensées s’enchaînent, me traversent, dans un grand et doux désordre. Je laisse filer, je ne cherche plus à avoir de prise sur quoi que ce soit, il y a déjà longtemps que je ne maîtrise plus rien. Je me laisse aller à ce moment qui s’étire à l’infini, avec cette impression d’avoir l’esprit vague et le corps qui flotte. Il m’a retiré mon collier, pour que je puisse mieux respirer, mais j’ai été prise de la panique de l’enfant à qui on retire son doudou. Je ne veux pas le retirer, pas comme ça, je refuse de le lâcher tout de suite. Je le garde serré contre moi, encore un peu. Juste le temps de revenir à moi. Progressivement, je me sens revenir, comme après une prise de drogues. Le cocktail chimique en moi des hormones de peur, de plaisir, de douleur, redescend peu à peu. Il s’écoule longtemps avant que je ne parvienne à parler. Mes premiers mots seront pour expliquer le fou rire aussi incoercible que quasi hystérique qui m’a soudain saisie : je désigne les cordes et explique tant bien que mal à mon Maître qu’il a là un étrange filet à papillons (et Chrysalides ;) ). Dès que mon corps l’a permis, je me suis jetée à ses pieds, emplie à ras bord d’amour, de gratitude, et je l’ai remercié. Jamais mots ne m’ont semblé aussi creux au regard de l’intensité du ressenti qui m’animait. Mais à cet instant, même si cette fois, il ne m’a pas imposé de faire face au miroir, je sais que l’éclat sauvage, animal au fond de mes yeux, ne mentait pas, ne trichait pas, ne transigeait pas. Le miroir brut de mon âme. Plus de filtre, je suis moi, face à lui. La Chrysalide de son Ombre.
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Par : le 25/08/17
Ce texte est publié sous forme d'article avec l'aimable autorisation de sa rédactrice, Hamadryade.     "Parfois on me pose cette question, mais bien souvent, je croise des Dominatrices qui finissent par baisser les bras, par ne plus y croire, totalement désabusées et déçues par tout ce à quoi elles sont confrontées au quotidien.   Alors me concernant la réponse est simple, j'ai cru être Domina, mais le constat était sans appel, ça n'a jamais été le cas. Être autoritaire et indépendante dans le "civil" ne suffira jamais à faire d'une femme une dominatrice. Correction d'itinéraire en cours de route et aucune marche arrière envisagée ou envisageable. Sujet clos.   En revanche pour les Top-ines et les autres, pour ces FEMMES réellement dominantes et qui désespèrent de trouver le compagnon de vie qui saura se soumettre à leurs désirs à ELLES .... j'ai souvent de la peine et donc j'a eu l'envie de leurs prêter main forte et de leurs apporter tout mon soutien.   Du coup, suite à un post de Madame-L sur le mur général (https://www.bdsm.fr/murgeneral/wall/comment-id_17664/) et aussi à une question sincère d'un switch demandant où le bas blessait, je me suis amusée à tirer quelques fiches de soumis au hasard et à faire un petit (vraiment petit je vous le promets) florilège de tout ce à quoi ces femmes sont confrontées et qui finit par leur donner envie de rendre leurs cravaches.   Je n'ai trouvé aucune fiche n'exigeant pas, aucune fiche respectant les femmes auxquelles ces descriptions sont destinées. Parfois des profils totalement fermés ça oui, et alors ne vous étonnez pas de n'intéresser personne, mais pas une seule fois un profil qui sorte de l'ordinaire, qui donne envie d'en savoir + sur celui qui l'a rédigé. Bon je n'y ai passé que 15/20 minutes au max, et donc ma sélection n'est ni complète ni même objective, mais elles se rapprochent malheureusement énormément de cette triste réalité.   Alors voilà messieurs, pourquoi finalement vous ne trouvez jamais Domina à vos fantasmes. Vous ne vous concentrez que sur vous-même, oubliant systématiquement qu'avant d'être inscrite sur un site tel que celui-ci sous l'étiquette domina, celle que vous recherchez EST D'ABORD UNE FEMME. Avec des goûts, des envies, des attentes, des espoirs, des fantasmes de FEMME. Leur domination, ce n'est que la cerise sur le gâteau, que ce petit truc en plus qui pourrait transformer la relation que vous pourriez établir (avec beaucoup plus d'humilité pitié) avec l'une d'entre elles, en quelque chose de merveilleux pour vous 2.   Mais tant que vous ne fantasmerez que sur de la Dominatrix de papier glacé ou de pixel, alors vous aurez la garantie de devoir faire face à déceptions sur déceptions. Oubliez les récits fantasmés qui pullulent sur le net, les bandes dessinées érotiques, les images mises en scène, les livres gynarchiques etc. Oubliez tout ce fatras qui vous encombre les neurones et regardez avant tout en chaque Domina la FEMME. Tentez de la découvrir, de la séduire, de la faire vibrer émotionnellement, ne lui parlez pas de vos envies et autres exigences, apprenez à découvrir ses attentes à elle et je vous en supplie restez humble et oubliez toute l'obséquiosité dont vous croyez obligé de remplir les messages que vous lui envoyez. C'est insupportable. Stop les "divine Maîtresse", les "Oh ma Reine" et autres fadaises. Vous ne les connaissez pas et il n'y a qu'une minuscule chance qu'elles puissent devenir un jour VOTRE Maîtresse. La politesse ce n'est pas du léchage de pompe et du passage de la brosse à reluire, la politesse vous l'avez apprise enfant, c'est bête comme chou et ça change vraiment la donne.   Voici donc un petit florilège des passages que j'ai pu trouver sur vos profils et qui vous garantissent un échec en 2 secondes chrono :   La recherche tout zazimut, peu importe le flacon tant qu'il est sûr d'avoir l'ivresse   "La Maîtresse d'une vie ! ...ou une Maîtresse d'un moment... ou éventuellement une soumise..." / "relation bdsm, soumission avec femme, homme, couple" / "femme couple homme trans"   la recherche ultra ciblée (il sait ce qu'il veut mais qu'a-t-il a offrir en retour ???) dit aussi le soumis liste de courses "Recherche réel suivi : contraintes, humiliation, punitions corporelles" / "A la recherche d'une dominatrice maniant douceur et sévérité qui saura prendre en compte mes divers goûts..." / "Fétichisme cuir et naturisme souhaité." / "attache, enfermement, stage, obéissance, contrainte, services divers.. soirée privée, multi couples... chasteté et travestissement "léger" possible / "Soumis soft ! jeux humiliation !!! Fessés, gifles, uro" /. Je souhaite rencontrer des femmes black, dominatrice, vêtue d'un uniforme. Des femmes très sévères impitoyables ne cèdent pas aux soumis, pour réaliser des jeux de rôle, basés sur la domination féminine. Des spectatrices pour humiliation, seront les bienvenues."   la recherche dont tu sais que tu vas te coltiner tout le boulot et que tu n'as pas intérêt à relâcher une fois la bride sinon ça serra la preuve que tu n'es pas une vraie domina "soumis a éduquer par une femme autoritaire" / "une maîtresse qui me prenne en main qui me dresse" / "je cherche une maîtresse qui pourra éduquer le jeune novice que je suis."   la recherche qui te garantit que ta jouissance et la queue de ton gars, bah tu peux oublier tout de suite. T'es Domina merde, tu n'as pas le droit d'aimer te prendre un coup de bite, c'est indigne de ton rang. " Je ne recherche pas de relation sexuelle (à proprement parler) mais une utilisation forcée et quotidienne au gré de la Volonté de la Maitresse." / "passif soumis je suis aux désirs et offre mon corps de soumis aux jeux de mes maitres".   la recherche qui te fait dire que le gars ne veut surtout pas devoir aller pointer à l'usine, toi tu fais bouillir la marmite, lui il attend que tu rentres pour le fourrer avant que tu ne fourres la dinde parce que "oh mais Maîtresse vous faites tellement mieux à manger que moi" "Mariage gynarchique" / "très soumis, gynarchiste, âme d'esclave"   la recherche MOI JE (souvent chez les jeunots, ils viennent de quitter maman et z'ont peur tout seul le soir) "Je recherche une domination de préférence suivi afin d'accroître mon expérience et découvrir de nouveaux plaisirs." / "je cherche une maîtresse qui pourra éduquer le jeune novice que je suis."   la recherche ethnologique "Je suis a la recherche d'une Damme voulant bien me dresser et faire de moi son sujet d'expérience..."   la recherche cadrée dans le temps (Madame l'officielle part en vacances avec les enfants chez belle-maman, alors c'est maintenant ou tout de suite putain !!!) "A disposition cet été pour être placé en soumission domestique et sexuelle" Et tout ça n'est qu'un extrait minuscule de ce que l'on peut lire sur vos profils messieurs .... je suis certaine que les Dominantes de ce site ont du beaucoup plus lourd en stock.   D'ailleurs Mesdames si vous souhaitez partager tout ce qui vous insupporte (sans citer de pseudo, merci) ce post vous est offert. Et vu la masse de soumis en recherche de collier, même si seulement 2% d'entre eux évoluent un peu après cette lecture, ça fera déjà du monde ;) Ajout de Team BDSM : A lire également : https://www.bdsm.fr/annonces-dominatrices/
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Par : le 28/07/17
Au début ; aux premières des tes apparitions ; tu étais jeune mais sans age . Tu n'avais pas de style non plus ou devrais je dire ; tu en avais plusieurs à la fois . Tu étais douce , sensible , un peu fragile peut être ............................. Bien sur tu n'avais pas de couleur de peau ou de cheveux ; tu étais floue et pourtant tellement belle et séduisante . Tu étais soumise ; ah ça oui ; mais sans particularité précise ; sans rôle bien déterminé . Tu sortais tout droit des images caricaturales que l'on trouve lorsque pour la première fois on ouvre un livre ou un sujet sur le net parlant de " soumission " . Enfin , tu me plaisais déjà beaucoup et j'étais enthousiasmé de faire ta connaissance . Tu n'avais pas de nom . Puis tu as grandit , avancé avec moi . Nous avons prit la route ensemble vers " Fantasme-city " . Tu as évolué quelque peu . Je t'ai vu apparaître en soubrette et même apprécier les premières flagellations . Oh ; rien de bien violent en ce temps là mais quand même . Tu n'avais toujours pas de couleur ni de style précis . Tu as vieilli un peu , oui , mais tu es resté toujours aussi belle et attirante . Ta soumission m'a charmée . Un peu moins fragile et plus aguerrie surement . Plus femme et plus soumise encore ! Tu n'avais pas de nom . Et puis , je te l'avoue ; je t'ai trompé , oui trompé ! Oh non , pas avec d'autres images mais avec des soumises du monde réel ; oui , réel !! Oui , j'ai craqué que veux tu ! Je n'arrivais pas à sentir ton odeur , à toucher ta peau , à entendre tes soupirs alors lorsque l'occasion s'est présentée ; ben oui , j'ai craqué Et tu sais quoi ; je ne m'en veux même pas ! Non , parce que je sais que tu me pardonne . Pourquoi ? Mais parce que tu sera toujours un peu là , quelque soit les circonstances et que personnes ne pourra te faire disparaître ! Tu le sais et je sais que tu le sais ! Oui , nous allons continuer à voyager ensemble dans " Fantasme-city " Enfin , nous avons vieilli tous les deux ; jours après jours . Tu n'as toujours pas de style défini ni d'age précis . Pas de couleurs non plus et puis je m'en fous ! Tu es belle , attirante , désirable et surtout , tu m'es soumise comme jamais ! La soubrette est dévoué comme personne ! Tu sais m'offrir ton corps comme jamais ! Tu es devenue chienne et, masochiste ! Tu oses hurler tes douleurs et tes plaisirs ! Tu m'en demande plus , sans retenue ................... Il y peu , j'ai cru entendre le mot " esclave " sortir de ta bouche ................. Esclave , ce mot qui me faisait frissonner d'effroi il y a quelques années en arrière . Esclave ; je ne sais pas ; je ne suis pas sur ................. Bordel ; je tiens de plus en plus à toi ! Tu n'as pas de nom . :wave::revolving_hearts::kiss:
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Par : le 27/07/17
-Viens... lui dit elle après cette pause plus que salutaire pour Flynn... Elle replace le bandeau sur ses yeux, Eva aime guider. Alors elle reprend la laisse en main, se place devant lui et tire dessus la laisse pour que leur corps s'unissent. Elle entreprend alors le périple jusqu'à la croix de Saint André. Ce X si parfait pour transmettre le sentiment de ne plus avoir le choix... Eva sait que se joue un moment crucial entre eux, que là Flynn va prouver qu'il peut lui offrir sa soumission. Elle redoute un peu cet instant parce qu'elle souhaite l'emmener plus loin mais c'est ainsi, elle accepte aussi que tout s'arrête sur demande. Eva, attache alors les poignets et les chevilles de Flynn sur ce X aux multiples délices. Elle tire doucement sur le système arrière, les mains se placent alors en hauteur, tel un pantin dans les gestes de son marionnettiste. -Te rappelles tu de ton safeword? -Oui MA Dame... presque... -Bien, lui dit elle tout en lui caressant la joue en un geste d'une tendresse absolue. Elle éprouve un respect profond pour cet homme si courageux face à ses désirs. -Alors, je te demande de l'utiliser si jamais tu sens que tu es au bord, que tu ne peux plus supporter. Je vais monter en puissance Flynn, sois à l'écoute de ton corps comme je vais l'être aussi. -Ma Dame... Je me sens un peu fébrile... Eva comprend qu'il est difficile pour lui d'être ainsi, pas face à elle ou attaché mais face à ses doutes. Ils sont là, latents, diviseurs de confiance. Alors elle l'embrasse... Fiévreusement avec tout sa déférence pour cet homme .. Flynn se sent étrangement partagé, excité et angoissé à la fois mais ce baiser est bénéfique pour son âme. Il ne prend pas fin, plus de début non plus, ils mélangent la plus grande intimité ainsi, ils arrivent à se communiquer ce que les mots sont incapables de faire. Néanmoins cette douce chaleur pénétrante s'arrête faisant place aux sensations obsédantes... -Tu es prêt? -Oui... Ma Dame... le tout drapé dans la pudeur et la terreur. Eva bouge, Flynn ne sait pas où. Alors il ressent la morsure de plusieurs lanières de cuir sur le haut de sa cuisse... Il tressaille. La morsure n'est pas si douloureuse, plus imprévisible mais pas si insupportable. Alors les coups pleuvent, d'abord tout en retenue pour chauffer sa peau mâtiner par le soleil. Puis la force s'amplifie, il le sent mais sa peau si bien préparée par l'expérience d'Eva, ne se rebelle pas encore. Flynn n'est plus qu'une boule de contradictions. Il est accaparé par l'envie et la douleur lancinante. -Flynn... ça va? -Oui MA Dame. -Tu dis ce qu'il faut quand tu le sens... -Oui MA dame. A l'écho de sa voix, il culbute de nouveau dans ce monde parallèle, celui où il n'y a plus de corps, il n'y a que deux esprits en connexion. Il sent, ressent les frappes mais il est bien. Aussi léger qu'une plume malgré ce corps alourdit par le poids du mal. Eva capte alors que quelque chose à changer en lui, plus de tensions dans ce corps, plutôt une forme de relâchement. Elle redouble de vigilance, espace les foulées, retient sa force pour le faire redescendre en douceur. Puis, elle suspend ses actes. Elle vient passer sa main sur les rougeurs, elle les embrasse aussi. Flynn ressent tout de même ces tendresses, telles des friandises réconfortantes. -Flynn... es tu avec moi? -Oui Ma Dame... -Dis mon prénom s'il te plaît. -Oui, Eva, je suis avec vous. J'ai envie de vous touchez. -Soit, tu as été tellement... tellement dévoué à mon attente. Une récompense ne peut que t'être accordée! Eva défait le système, les bras de Flynn sont lourds mais il l'enserre tel un étau, il ne veut plus la lâcher. Les corps dandinent doucement, alanguis par leurs émotions. Cette étreinte s'éternise, ses deux âmes s'ajustent pour ne plus être qu'un Uni-vers...
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Par : le 19/07/17
J’ai, à mon actif, quelques meurtres commis à l’ombre de ma soif et j’ai, à proprement parler, une hécatombe derrière, une multitude de volontés anéanties, des kilomètres de bon vouloir plié, des organes taillés à vifs et moults secrets extirpés sans ambages. C’est à croire que l’homme fut, un jour de réalité, tombé au ma portée telle la plus immense des naturalités. Et l’héritage de cette puissance, l’explication de ces nerfs, c’est la Croix, aussi chaque homme qui tombe relève du glorieux crucifié, et chaque chute, à même les bras ouverts de ma bienveillance, relève de la mère et de l'enfant aimé, incestueux, l'humanité et l'amour inconditionnel, Piétà. J'ai, en sus de ces marécages de cerveaux torturés venant à ma personne, la certitude d'y pouvoir répondre à un degré qui jouxte l'infernal, la certitude faite acte sans tergiverser. J'ai, également, au fond de mes couleuvres, une razzia, une armée, un monde entier accouché, dévoué, de quoi me brouiller l'esprit, de quoi vaciller sur des chairs tremblantes. Et cette razzia n'est pas née pour être aux ordres, mais bien pour tomber, absorbée par mes fluides, désormais hagarde et délestée. Alors souvent j'observe ce qui ondule à l'acier de ma volonté, et un tableau arroge un cirque de mille et une nuits où moi-même je gis enfermée, à l'intérieur du pentacle que j'ai tracé. Il n'est pas question de rester à l'extérieur de cette nuit ultime, j'y vais, de bon aloi, avec la fièvre de celui qui se jette. Et mon puits salvateur, au début timide et ridiculement hésitant, atteint aujourd'hui des abîmes de profondeur, de ces chutes interminables où l'on ne cesse de tomber. À savoir comment ces êtres se sont mis en file, à l'attente, au rêve et au service, nul le saura jamais car nul ne veut comparaître au tribunal des aveux, aussi chacun gardera précieusement sa faiblesse, intacte dans tous nos soi-disant jeux. Mais toi, heureux privilégié, doté du titre d'Esclave que je t'ai octroyé, j'exige de ta part, et une fois pour toutes, l'explication de ta béance à combler, de cette nécessité à plier, et le pourquoi de me respirer. Inutile de continuer à me contacter pour quelques ridicules futilités qui ne sauraient qu'orner ton égo et satisfaire ta petite volonté. Inutile de chercher à augmenter la niaiserie des hommes d'un jeu supplémentaire. Je veux davantage d'un homme qui, au-delà de solliciter, sait éteindre son cerveau et offrir son corps. Je veux davantage d'un homme que flagorneries répétées. Je veux plus qu'un rituel symbolique qui ne ferait que signer un folklore momentané. Je veux une vie, donnée. L'extraordinaire assurance de chaque instant, dédié. Il me faut dorénavant l'exaucement de ces volontés car il n'est plus pensable de m'approcher en s'imaginant simplement jouer. Le jeu n'est que l'excuse d'une chute et d'un règne, réels, et d'un danger qu'il est inutile d'éluder. Car comprends bien que de partenaires, je n'ai ni l'envie ni le besoin, de larves et de chiens encore moins, il me faut l'essence d'un homme consentant à me dédier sa crucifixion, et toute sa prétention à pouvoir m'instruire et m'honorer en ce domaine demeure, jusqu'à ce jour, vaine. J'attends de toi, donc, une preuve, un symbole qui ne sera pas l'insulte factice des semblants dont tu t'enorgueillis depuis des lustres en présents multipliés. Cette matérialité, cette bête originalité non pensée, garde-la. Je ne suis pas achetable. Je sais toutefois m'émouvoir, alors emploie-toi à quelques trouvailles de noblesse certaine. Je te rends ton cerveau pour ce faire. Sers-toi en conformément aux principes que je t'ai inculqué à travers mes agissements, ne te laisse pas distraire par quelques sombres clichés de bas étage pulsionnel, ne te laisse pas happer par une suggestion extérieure, je te rends ton cerveau, souviens-toi que c'est moi qui te l'ai rendu, pour penser. Sauras-tu – ne serait-ce qu'un instant – être libre de tout conditionnemement afin de réfléchir à mon encontre ? J'attends de voir, d'entendre, de goûter à ce qui me parviendra de toi en terme d'actes savamment orchestrés, en terme de dédiction totale, désormais. Si je t'ai choisi, c'est parce que tu as un talent, mais ce talent qui s'exprime à travers ton domaine de prédilection, c'est avant tout un talent qui doit me servir, et non sporadiquement. Saisis-moi, je réitère : ce talent ne doit plus, ou pas seulement, servir ton domaine de prédilection, mais mon esprit, ce qui implique que tu ne sois plus seulement fasciné mais entièrement tendu vers ma tête de Méduse. Une vie, j'ai dit, donnée. Meurs donc à ce que tu es pour renaître, façonné par mes soins. Consacre-toi. Nous sommes, toi et moi, depuis des lustres, de vieux amis. Chaque palier dans une relation amorce l'annonce d'un infranchissable, ton je le sais bien. Te voilà acculé. C'est l'heure. J'attends ta chair et ton sang, au sens où nul ne pourra contester cette réalité mise en acte. J'attends ton cœur posé sur la table, au sens où nul ne recule, ni toi dans le don, ni moi dans le devoir. Si tu réussis à m'émouvoir, par l'accomplissement de ce choix qui sera tien, à mon tour, je promets quelques années de supplémentaire noir et sulfure sous mon aile déployée. Tu y puiseras ferveur et quiétude. J'y nettoierai tes plaies. Nous communiquerons. Bien à toi cher ami, Hélena de Angelis, ta Maîtresse.
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Par : le 19/07/17
Il y a longtemps, très longtemps . J'étais jeune et beau. Un garçon me pris par la main et me fit goûter aux délices d'une soumission totale. Et quand j'y repense elle me semble avoir duré une éternité. Nous chapardions chacun de notre coté des vêtements à nos mères et surtout le fin du fin des collants. Pas ces collants de maintenant ! en lycra. c'étaient des collants des années fin 70 début 80 ayant pour but de s'habiller et non de les utiliser comme nous le faisions. Une paire de ciseaux et je pouvais enfiler un bas normalement et un haut en coupant l'entre-jambe. Déjà là, du plus loin que je me souvienne mon souffle se coupait, mes membres tremblaient de joie, mes forces disparaissaient au point de ne plus me porter. À ce moment il prenait possession de moi je devenais sa chose, sa femme, du pur plaisir entre chaque maille du nylon. Il m'attachait avec d'autres collants. Pas du shibari, ou je ne sais quoi ! Mais du truc efficace genre cow-boy , il prenait toujours soin de ma queue à bien la tordre, la serrer, la presser, pour la détacher d'un coup sec au moment de la jouissance si je pouvais jouir. La sienne d'abord ! De là me vient mon fétichisme des collants. De là me vient cet amour de la matière quand aujourd'hui encore je me pare de collants, ce n'est pas pour devenir femme mais bien pour devenir chose, poupée, objet, etc. Je mettrais plutôt des bas pour me rendre féminine. Mais les collants c'est vraiment une autre histoire. Une histoire à laquelle je ne pensais pas ce soir là. Et ce soir là, La fête se terminait, la nuit encore nuit tirait sur le matin, un apaisement sur chacun des convives glissait son baume. Rassasiés , repus de rires, de joie, de coups, de caresses, de sauvagerie et de douceur. Cette soirée bdsm s'achevait. Un ou deux chuchotis passaient par là, quand elle me demanda, - Tu me diras quand tu vas te coucher ! Je la regarde un peu ahuri. J'aime ces moments où quand elle me parle ainsi, directive, je perds pieds quelques secondes dans les méandres imaginaires d'un autre monde. -J'irais te border ! -Ah ! Oui oui... Mon imagination est en marche... Je pensais dormir dans mon canapé de la veille, mais elle me fait signe de monter dans « la salle des tortures ». Comme d'habitude je ne me déshabille pas assez vite, je me retrouve nu, debout comme un piquet. Elle essaye un projet bricolé en râlant sur ups qui n'a pas livré son jouet sonde prévu pour cette affaire. Elle adapte donc son idée, et pour moi commence un encasement en collant lycra rouge. Le fétichisme, plus ses caresses dirigées m’emmènent vers des sphères de plaisirs purs. Ma cervelle se liquéfie en noyant les circuits qui tournent court ! Elle tapote ma verge en érection et me demande si je suis content. Je réponds : Oui ! En effet je suis très heureux. Le nylon m'enserre, les multiples fibres tissées roulent sur ma peau, la masse, caresse, malaxe mon corps entier. Vient ensuite la deuxième couche. De la toile de jute, fine, qui par ses petits picots raides emplissent les mailles vides du collant et viennent exciter la peau chauffée par le nylon. Cela me gratte de partout des pieds au cou. Le tout tenu par un bon scotch bien solide, mes bras fixés comme dans une camisole ne me permettent aucun mouvement. Je sautille jusqu'au lit le plus proche et m'écroule dedans (j'aimerais dire avec souplesse mais je ne le crois pas). Elle s'assoit à mes cotés, pose sa main sur mon érection calfeutrée. Je suis aux anges, marionnette de toile. Sa marionnette. Son œuvre ! J'aime être une des matières des tableaux qu'elle fabrique. Elle me quitte en me souhaitant une bonne nuit. Nuit et liberté, liberté et moi, fini ! Je ne peux pas aller aux toilettes, je ne peux pas boire, je ne peux pas partir. Je ne peux pas courir, ou, marcher ! Et la fatigue l'emporte Peut-être marmonnais-je un merci, je ne me souviens plus. Je me suis endormi comme une masse, bienheureux. Je suis réveillé de temps à autre par des érections délicieusement compressées par les tissus, mais globalement je ronfle allègrement, sans aucun souci. Au matin, une fois détaché, je m'aperçois de l'état de fatigue de mon amie. Elle m'a veillé cette nuit, elle n'a pas dormi. J'ai envie de la serrer dans mes bras pour la remercier, je n'ose pas. Ça me peine ! Cela me ramène à une autre nuit, ou emprisonné par une autre matière elle à déjà veillé sur moi. Sa déception au matin de voir ma tricherie pour ne pas avoir à uriner devant elle....son bricolage de la veille était pour empêcher ça. Heureusement pour moi la nuit fut courte. Elle va enfin essayer de dormir. J'écris ce ressenti et je suis sûr que j'oublie de marquer une chose importante, mais ce n'est pas grave. Ça doit être une bêtise comme d'habitude !
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Par : le 03/07/17
Accepter ses erreurs est la chose la plus difficile pour un Maître. C’est se rendre compte que l’on a pas été parfait, ou que l’on ait pu être dépassé par une situation, personnelle, ou SM… Mais accepter ses erreurs, c’est aussi progresser, évoluer. Si un jour vous souhaitez connaître le sérieux d’un Maître, demandez lui si il a déjà commis des erreurs… Si il vous répond non, fuyez! Tout le monde fait des erreurs, petites ou grandes… Si il vous dit oui, alors vous pouvez tendre l’oreille, écouter, et peut-être vous laisser aller à la soumission… Apprendre de ses erreurs c’est aussi accepter, que parfois, aussi grand maître que l’on puisse être, on ne puisse tout gérer. Je vous rappelle que le maître peut être amené à gérer une multitude de vies… Il faut alors accepter de reconnaitre ses faiblesses, et accepter, aussi dominant que l’on soit, de se poser, de se reposer auprès de sa soumise… La soumise est la personne en qui on peut accorder le plus sa confiance, elle nous connaît, comme personne. Elle connait ce qui peut faire de nous un bon maître, mais aussi nos parts d’ombres, qui font aussi de nous un Maître, parfois fragile… Accepter de se confier à sa soumise c’est aussi lui montrer la preuve de l’intensité, mutuelle de cette relation. Le BdSm n’est pas que le fouet, mais une relation intense, indéfinissable, et parfois incompréhensible, qui unit 2 personnes. Il est à mon sens, une relation unique, qui ne connait que peu d’égal… Alors soyez strict, sévère, mais juste et surtout humain…c’est la quintessence du BdSm que vous tenez entre vos mains…
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Par : le 27/06/17
Feeling Respect Attirance Nous Confiance Osmose Instants Sincérité Quand deux personnes se rencontrent et que leurs regards se croisent.... Quand certaines attirances sont des évidences et que le feeling est là, en face à face. Quand le respect, la confiance, la sincérité est présente, le bonheur est à portée de soi. J'ai été heureuse de Vous appartenir, d'être Votre soumise. Votre respect, Votre regard posé sur moi m'a permis d'aller loin, de me dépasser, de grandir, de m'épanouir. Mon caractère entier ne vous a pas déplu, tout comme le fait que je sois taquine. Aie la badine. En ce qui Vous concerne, j'ai pu vous dire, vous préférez la sincérité aux non-dits qui ne nous leurrons pas se découvrent tôt ou tard. Les mots, ils sont toujours trop forts ou pas assez et pourtant, il faut bien les utiliser. Ils sont aussi doux qu'ils peuvent être acides et pourtant parfois se sont eux qui décident. Mais, ne laissons pas les mots nous diriger trop rapidement, se serait réagir avec trop d'empressement. Pour ces moments intenses que nous avons passé et ceux rares qui nous ont permis de nous retrouver depuis la fin de relation. Je n'ai pas de mots. Ils ne seraient pas assez ou trop. Il est des mots Que j'ai enseveli au fond de moi Il est des mots si difficiles A prononcer Qu'un jour, je suis arrivée à les exprimer. Lorsque la confiance est présente. Que la personne est sincère. Alors je vous ai dis tout bas. Ces mots gardés pour moi. Que les autres n'entendent pas. Je vous a... Tout a commencé quand nos regards se sont croisés. Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré. Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité. C'est à ce moment précis que notre histoire est née. Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour. J'aime être dominée par Vous encore et toujours. Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux. Quand je plonge mon regard dans vos yeux. Des sentiments partagés se sont créés. Il faut les conserver et ne jamais les briser. Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler. Dans la confiance absolue de Vous, en ce monde salé/sucré. La flamme de mes yeux s'est allumée. Le jour où l'on s'est rencontré. Aujourd'hui, le destin nous appartient. A nous deux de savourer ce chemin. Ma soumission envers Vous est acquise Votre domination, respect m'ont conquise. Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante. Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstances. Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité. Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité. Il y a 7 ans et 3 mois que nous avons fait connaissance. Pensez à Vous, est pour moi, source de joie Obéir à Vous est un véritable bonheur Unir nos corps et jouir est merveilleux Respect de Vous Mon Maître aimé Vous et vos attentions, moi et mon abandon Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous Une belle rencontre et corrélation nous avons Suis irrésistiblement attirée vers Vous Mon coeur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser Nourrissons nous de ce lien qui nous fait vibrer A vos cotés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler Me soumettre à Vous, Mon Maître est ma vérité Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée Un Maître, Vous, le seul, l'unique de mes pensées Rare, précieux dans mon coeur vous êtes et resterez Cet homme est à jamais dans l'écrin de mon coeur Son respect m'a touché comme Personne avant Lui. Un homme marié, comme je suis ; nous avons été sincère sur nos vies de famille. Jamais, il n'a été question entre nous de divorce pour être ensemble. La vie a fait, qu'à l'heure de votre retraite (il y a trois ans passé), notre histoire a pris fin. J'en connaissais l'issue un an et demi avant la date inéluctable. En acceptant d'être votre soumise, aucune promesse n'avait été faite. Simplement être sincère, respectueuse de vos consignes et vie de famille. Depuis vous, j'ai eu un second Maître dont vous avez partagé une rencontre pour le passage de témoin. La relation a peu duré, cet homme libre avait en fait toujours dans son coeur son ex soumise. En trois ans, quatre rencontres j'ai faites, c'est peu... Aucun feeling avec ces Personnes en réel. Aucun ne m'attire, ne me plaît ; pareil de l'autre coté, je pourrais écrire. Celui qui me plaisait a préféré une autre, il a dû prendre une décision et faire un choix qu'il a regretté par la suite, c'est la vie. Malgré le manque de Vous/odeur de peau, l'absence, le silence quelque fois, je préfère être seule que mal accompagnée. Puis, les rares fois ou nous avons pu nous revoir, c'est comme si nous nous étions quittés la veille. L'émotion est toujours présente. Kocham cie Le 25 juin 2017 Cet article regroupe certains paragraphes que j'ai écrit lors de notre relation Maître/soumise.
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Par : le 26/06/17
Ma quête du Double Mâle-éfique... Le dominant guide sa Soumise c'est bien connu... Mais certaines vous diront "oui mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi guider... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car la vraie histoire se fait à deux... L'un révèle l'autre... L'un élève l'autre ... L'un éveille l'autre... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui s'élève grâce à Lui? Mais qui a le Pouvoir? Assurément le Dom! Voyons! Mais certaines vous diront "Mais pas queue!" Pas queue quoi? Bah pas queue ça encore une fois... Car la soumise peut souminer... La soumise peut aussi dominer... Mais oui Monsieur ! Ne vous en déplaise... Car le vrai Pouvoir du sexe s'exerce à deux... L'un excite l'autre ... L'un frustre l'autre... L'un tient l'autre ... Mais qui est l'un et qui est l'autre ? L'un ne doit il être que Lui le Dom? et l'autre la soumise-élève qui sex-prime grâce à Lui? Non... car si la Soumise connaît son pouvoir sexuel, cela ne l'empêche pas de se soumettre à son Dominant... lui même soumis à la tentation sexuelle dont se joue la soumise... Pas folle la guêpe ... Ils sont bien deux soumis! Et ... #LeDomEstUnSoumisCommeUnAutre !! Ce que cherche Dominant lui est propre... Mais chienne à son pied il aimerait... Soumise Sa-lope à lui, Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement féminine... Ce que MOI soumise je cherche est clair: je cherche le Double Mâle-efique... Bannir les freins d'une éducation judéo-chrétienne! typiquement masculine... Et c'est mon Pouvoir et mon jeu, Ma soumission et mes "vas-y", mes "tu peux" et mes "libère-toi" qui le déchaîneront! Pourquoi lui et pourquoi ça? Car il est l'exact contraire de son double... et parce qu'il est son contraire alors il me mérite. Alors je pars en quête... je chasse... je teste... j'appâte... je ferre...j'attise.... Linsoumise en mode Lionne: tapis à l'agachon (terme sudiste je m'adapte à la faune locale...), j'observe mon espace de jeu et les mâles qui s'y présentent. Choisir le bon endroit d'observation... toujours près du point d'eau... je les regarde faire pendant que JE ferre... Il y a là les romantiques, il y a là les goujats, un peu plus loin les morts-de-faim, les beaux parleurs sortent leurs belles phrases. Il y a ceux qui veulent m'apprendre la levrette et me faire des cunni pendant des heures... méprisables. Là je suis en mode snipper. Moi je sais ce que je veux et surtout ce que je cherche... Je cherche le metasex...pas de la baise! Ça c'est facile et quand je veux. Pas besoin de me donner la peine de chercher... j'ai mes 06 de secours en cas de besoin. Non. Je cherche autre chose... bien plus subtil, bien plus profond, bien plus cérébral... Mais surtout, je cherche un Dom qui s'ignore... car mon plaisir est aussi là. Oui lui aussi doit se libérer et ce n'est pas forcément simple... Le plaisir réservé aux dom? Alors je suis Dom sans l'ombre d'un doute... Éveiller. Conscientiser. Ouvrir les champs des possibles. Viser ses carcans et les exploser en vol. L'observer baisser ses barrières, l'observer grandir et devenir le Dom que moi je vois...et que je veux faire éclore... Dom mais en n'employant pas les mêmes chemins ni les mêmes armes... Car je cherche celui qui pourrait me soumettre... à terme. Et pour qui je ressentirai l'envie de... En dehors d'un physique sportif et musclé inévitable pour moi, il me faut un intérieur riche: riche en fantasmes, riche en potentiel sadique, riche en coeur, riche en émotions... Mais aussi, sentir un orage contenu, opprimé, fait de tellement de défauts qui font les qualités d'un Dominant... du Dominant que je veux. Oui que je VEUX. Car personne ne peut entraver ma volonté. Insoumise au fond? Ou soumise sur ce que je laisse à cet autre... et plus il est Dom et plus je lui laisse... Celui que j'ai choisi ...Est protecteur, romantique, émotionnel, généreux, ouvert, réfléchis, tolérant, attentif... amoureux. Mais j'ai senti autre chose... au premier regard. Et c'est cette dichotomie qui me passionne... cette Division en deux champs opposés nettement en lui : Dichotomie entre la raison et la passion, Entre son Moi et son Ça, Entre ce qu'il est et.. ce qu'il est. Entre ce que l'on sait de lui et ce que je sais de lui. Il est protecteur et a appris à me maltraiter, Il est romantique mais peut aimer le sordide, il est émotionnel et dévore nos émotions, Il est gentleman mais bestialement possédé, il est généreux et généreusement égoïste, Il est doux mais tellement violent, il est ouvert et sait me mener en m'écoutant, il est respectueux mais m'irrespecte avec amour, Il est réfléchis et intellectualise tout avant de fondre férocement sur moi, il est tolérant mais s'impose intransigeant, il est attentif toujours... Il est amoureux de moi et de Sa soumise, mon double femell-éfique... L'Ô-rage que je cherche est en lui... et savoir aller le chercher est un art... Pas trop vite, pas trop doucement mais aussi art instinctif... Il m'aime alors viol-emment, nul besoin de consentement, il m'aime alors intolérablement, nulle tolérance à prêter, il m'aime alors bestialement, nulle femelle autre que moi, prétentieusement, nulle générosité à ce moment là, égoïstement, nul plaisir autre que le sien, impunément... tous les droits sur moi... Et on a alors la rage au coeur et les tripes à vif. Machistador de mes désirs, ce double Mâle-éfique me tsunamise, me transperce, me pénètre, me tétanise, me terrasse, pour mieux me chérir le calme revenu... Il s'est pris au jeu, il a pris la main, et quand Dom prend... il EST Dom. Je ne me suis pas trompée... Il se révèle peu à peu, il se libère de tant de choses depuis que je le connais. Lui me prend au jeu, il ne s'est pas trompé non plus en changeant de vie... Je me révèle aussi peu à peu grâce à lui, je me libère lentement de mes carcans à moi... Il a progressivement bouger ses limites ... et maintenant il a encore beaucoup à faire ...avec les miennes.. il a progressivement modifié ses angles de vues ... et veut m'emmener dans ses distorsions digressives à l'infini ... Mais il a ma confiance et mon Amour pour qu'à nous deux nous trouvions le chemin de N/notre BDSM... Aventure Clair-obscur pour deux êtres de sang mêlé... Atypique? Piquez-moi! Étonnant? Étonnez-moi! Vicieux? Viciez-moi! Surpris? j'en suis heureuse... Je vous aime mon Dhom, vous et votre Double Mâle-éfique...
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Par : le 23/06/17
-Jusque là Madame tout me semble cohérent et consensuel. -En effet Flynn rien ne te sera fait si tu ne le veux pas, je souhaites te corrompre mais pas sans ton autorisation. Maintenant veux tu connaitre la liste des pratiques que j'affectionne? -Avec plaisir et anxiété Madame mais je le souhaite. J'ai une question, puis je? -Bien sûr. -Tout ceci est très factuel mais dans la réalité y a t-il de la place à l'amour? -Assurément! Il n'est pas rare Flynn que les protagonistes d'une relation BDsM tombent amoureux. Les sentiments ne sont pas proscrits! Ils se mettent en place ou ne se mettent pas cela est affaire de Cupidon. A la base, il y a l'attirance de l'inconnu, l'exploration de contrées encore vierges puis une attraction cérébrale qui peut entraîner des sensations puissantes. Donc l'amour peut surgir... -Cela me rassure Madame, car pendant un moment je me demandais où l'humain intervenait... -Mais tout ceci est très humain, de tout temps à jamais il existe des dominés et des dominants. Le BDsM n'est qu'un moyen de mettre en lumière nos côtés obscures de ce fait la clarté de nos existences enfin se dévoile. "Liste des pratiques: -Sodomie masculine: plugs, doigts, godes, gode ceinture, sex toys, anulingus. -Bondage: bondage tape, spankies, menottes, liens, autres... -Fessée: mains, cravache, martinet, fouet, autres... -Contraintes: anneau pénien, liens, entraves, cires, bâillon, bandeau, autres... -Asphyxie érotique: face sitting La pratique la plus estimée de Smooth est le câlin tendre d'après empirisme... (Rayez les mentions inutiles pouvant être utilisées ultérieurement suivant évolution) La Maitresse pourra donc utiliser les pratiques non rayées à son bon vouloir en veillant à ce l'inconfort de son soumis n'aille pas au delà de ses limites personnelles. Pour se faire, elle ordonne que le mot "presque" soit prononcé par son soumis lorsqu'il sentira qu'il n'est pas à la lisière de sa possibilité mais assez près pour ne plus pouvoir endurer la douleur/plaisir ressentie. Ainsi la Maitresse pourra arrêter sa pratique, se renseigner sur l'état de son homme et prendre la décision de poursuivre ou d'arrêter complétement l'action entreprise. Il existe un mot de résolution pour mettre fin à ce contrat et donc à la relation. Il pourra être émis par le soumis lorsqu'il ne voudra plus que la relation perdure et y mettre un terme définitif, ce mot est "oméga". Lors de son affirmation Smooth n'exercera plus son emprise et se verra dans l'impossibilité de poursuivre la relation. De mon plein gré et mû par le désir de servir Smooth, de lui prouver ma dévotion et d'exprimer ma confiance en elle. Moi -----Flynn---- je lui offre ma soumission à compter de ce jour le --28-- du mois ---mars-- de l'année --2015-- et se terminant au gré de nos envies respectives. En retour Smooth accepte la soumission de ------Flynn----- à compter de ce jour où elle s'engage à respecter le desiderata de cet homme lui témoignant la confiance nécessaire pour la réalisation de cette liaison. Signatures: ------Flynn------, Smooth." Eva range alors le contrat puisqu'il a été discuté, expliqué et accepté en toute connaissance de cause. C'est alors que Flynn remarque qu'une lueur différente brille dans ses pupilles dorées, il se sent alors estimé peut être adoré allez donc savoir ce qui peut se tramer sous cette crinière brune. Ce dont il est sûr c'est que jamais encore il n'avait rencontré une femme si déterminée, certaine de ce qu'elle désire vivre et cela lui parait alors comme une évidence, c'est ce genre d'alter ego qui lui a fait défaut, conscient depuis longtemps que ce ne peut être que dans une relation asymétrique qu'il pourra se réaliser. L'aider à devenir plus fort dans sa position de mâle à dominance professionnelle enfin il aller pouvoir lâcher prise, s'oxygéner. -Viens là mon tout beau! Flynn sort alors de ses réflexions personnelles se lève, en contournant le bureau se place face à elle et attend. -Mets toi à genou! -Oui Maitresse. Alors qu'il est là encore un peu abasourdi par la lecture de ce contrat il se sent excité comme jamais car il ne sait pas ce qu'Eva lui réserve et cela l'apaise aussi par la même occasion. Alors en un geste tendre, elle prend sa tête à deux mains et l'embrasse langoureusement à bouche que veux tu. Puis place sa tête sur sa cuisse. Enfin elle va pouvoir profiter des cheveux soyeux de Flynn, mettre sa main dans ses reflets roux, se délecter de son abandon. Alors ils restent là dans le silence de la tour d'ivoire, dans cette position de réelle soumission, lui à ses pieds, près à agir à sa guise. -Je suis lucide Flynn que tout ceci est nouveau pour toi, je n'ai rien contre ton noviciat mais je peux t'assurer que j'irais progressivement. Je souhaite que tu te révèles, que tu explores le plaisir différent qui allie douleur et jouissance. Je te veux dans un bien être absolu et discordant. -Je vous en suis reconnaissant! -Alors maintenant allonges toi! Une fois effectué, Eva se positionne au dessus de ses yeux, debout les pieds encadrant son visage. -Regardes! Comme tu peux le constater je ne porte jamais de culotte... Flynn saoul de désir pour elle ne peut s'empêcher de poser ses mains sur les chevilles d'Eva espérant pouvoir la toucher comme il en rêve depuis lui semble t-il une éternité. Il a envie de sentir le grain de sa peau sous la sienne, besoin de découvrir les moindres recoins secrets de cette sublime femme. A ce geste, Eva lui donne un coup de talons de son escarpin. -T'ai je dis de me toucher? Je t'ai dis de regarder! Les effluves de son parfum mêlé à celles de ses odeurs corporelles font basculer Flynn qui sent que sa queue lui fait mal tant elle est dure! Sans oublier qu'il sent que son pénis perle et qu'il ressent en cet instant une excitation encore jamais éprouvée. -Ne bouge pas! Eva se rend alors dans l'armoire encastrée de son bureau. Des bruits inconnus se font jour dans l'audition de Flynn, froissement de papier, bruit métallique il n'est pas très sûr de ce qu'il entend. Elle revient, se place de nouveau au dessus de sa tête, elle a retiré son tailleur. Il peut ainsi constater qu'elle porte des bas, et un soutien gorge bustier noir. C'est alors qu'elle entreprend de se mettre à genou pour placer son sexe juste au dessus de la bouche charnue de Flynn. Lui n'en peux plus, il sent sa queue se contracter de désir, cette queue qui supplie maintenant que d'être soulagée. Alors qu'Eva est quasi assise au dessus de lui mais dans le sens où elle peut à loisir sortir sa queue pour s'en occuper, elle la délivre. Sortie du pantalon est gorgée de cet appétit dévorant cette queue sent tout de même que son heure n'est pas arrivée, Flynn sent alors les mains expertes enserrer sa protubérance ainsi que ses testicules, comme un lien se resserrant sur son intimité. Mais alors que les mains d'Eva se positionnent sur sa poitrine il ressent encore cette pression et comprendre alors que quelque chose s'enroule sur son pénis et ses testicules péniens! Etrange sensation jamais perçue encore... A ce moment d'intensité, elle lui dit: "Sors ta langue!" puis commence alors la danse de son clitoris sur sa langue, il s'en délecte, se réjouit même de pouvoir sentir qu'il donne ainsi du plaisir à Eva. Oh, comme il veut la satisfaire! Eva place l'entrée de son vagin sur l'appendice nasale de Flynn et ainsi alterne clitoris et vagin sur le visage de ce Flynn qui ne sait plus où il se trouve, qui se retrouve propulser loin très loin de la réalité. Elle joue avec ses tétons aussi, elle les serrent, les pincent, les étirent sans cesser sa danse érotique. Puis il commence à masturber Flynn surprit de ne pas ressentir l'éjaculation poindre alors que son excitation est à son paroxysme, il semble que le lien posé sur sa queue et ses couilles jouent un rôle retardant mais du coup c'est douloureux et plaisant. Comment peut on ressentir les deux en même temps? Eva se tord de plaisir en un gémissement sourd, elle s'immobilise. Flynn ressent alors le manque d'oxygène... Elle se relève légèrement lui permettant de reprendre son souffle. Un petit bruit sec... Il sent alors qu'elle lui pose un préservatif sur sa verge qui implore maintenant à être libérée. Cependant Eva bouge, gravite le long du corps de Flynn: "Tu ne bouges pas! Tu ne me touches pas! Restes ainsi!". Il obtempère pourtant il aimerait tant la toucher... Elle s'empale à ce moment précis sur sa queue, l'engouffrant complètement en elle. Ils ne font plus qu'un... Flynn est au bord du gouffre, il a envie d'éjaculer mais rien ne se produit. Eva quant à elle monte, redescend son vagin sur cette queue à l'agonie. Puis elle fond, elle jouit, elle s'éparpille en mille morceaux autour de Flynn, ses jambes sont prises de tremblements, elle ne touche plus terre, elle vient d'atteindre le point culminant de sa jouissance. Elle reste ainsi immobile sur la verge gonflée de désir. Elle en sort, défait le lien enserrant et masturbe Flynn qui explose en un volcan de jets chauds lui extorquant un râle de satisfaction qu'Eva emprisonne de sa main pour que ce cri de délivrance ne reste qu'entre eux deux.
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Par : le 23/06/17
Eva est à son bureau ce lundi matin comme le veut sa rigueur professionnelle. Son week end fût cocooning malgré que son esprit ne faisait que penser à cet homme, ce Flynn cet inconnu dont elle a joui sur la bouche! Quelle perverse elle fait? Mais elle s'en fout, peu importe ce que chacun pourra penser d'elle... Sonnerie du téléphone -Mathilde? -Oui Madame, excusez moi de vous déranger mais il y a un homme ici qui souhaite s'entretenir avec vous. -Un homme? Qui est ce? Je n'attend personne ce matin. -Un certain Monsieur Bourbon. -Bourbon ça ne me dit rien... J'arrive dites lui de patienter s'il vous plait. Monsieur Bourbon... Eva essaie de se rappeler si ce nom lui rappelle quelque chose mais non rien. Elle se regarde à la dérobée dans le miroir du bureau voir si son chignon est en place, réajuste son tailleur et sort. Alors que son pas est assuré dans le couloir menant à l'entrée de son directoire, elle entre-aperçoit avec le contre jour de la baie vitrée, la silhouette d'un homme robuste des reflets roux se parsèment dans sa chevelure brune... C'est lui! C'est Flynn! Alors elle se fige lorsque leurs regards se jouxtent l'un à l'autre, les secondes paraissent s'étirer, elle n'en crois pas ses yeux! Quel toupet que de venir sur mon lieu de travail! Il ne perd rien pour attendre... Eva se ressaisit elle sait que des dizaines de paires d'yeux sont posés sur elle en cet instant. -Monsieur Bourbon je présume! Eva dit ça sur un ton ferme et sa main qui se repli sur celle de Flynn n'en ai pas moins plus coriace. -Madame Altones dit Flynn dans un souffle. -Vous désiriez vous entretenir avec moi?! Suivez moi s'il vous plait. Eva tourna les talons, a mi chemin du couloir elle se retourna et dit à Flynn: "Alors toi!". A ces mots il eu un sourire crispé, elle comprit qu'il est gêné... hé bien tant mieux! Je ne vais pas lui faciliter la tâche! Elle ouvre la porte de son desk, fait entrer Flynn, entre à son tour, ferme la porte et sans le regarder ni lui parler elle tourne les manivelles de ses vasistas pour plus d'intimité. -Non mais pour qui te prends tu?! Ses mots cinglants volèrent dans la pièce comme une rafale de coups de cravache qu'elle regrettait d'ailleurs de ne pas tenir dans sa main. -Heu... Madame, je me permet de vous rappeler que vendredi soir notre proximité m'a fait envisager que... Mais vous êtes parie si vite... -Quoi? Crois tu que sous prétexte d'un cunilingus cela fait de moi une sorte de possession? As tu à ce point le QI d'un panais pour le croire? -Madame je ne prétend à rien! Juste que j'aimerais... -... Que ça recommence? -Oui en effet! Vous m'avez... -Dis le avec simplicité s'il te plaît! Pas de fioritures. -Je suis tourneboulé par ce qui s'est passé vendredi. Je ne fais que penser à vous... Je suis comme... Ensorcelé! -As tu eu la clairvoyance de ce que cela entraine si jamais je fais de toi mon soumis?! Es tu conscient que tu vas perdre ta liberté? -MA liberté?! Je vous l'offre! A ces mots Flynn se mit à genou, tête baissée. Eva prit tout à loisir de savourer cet instant. Elle fixe alors ces reflets roux dans ses cheveux courts elle n'a envie que d'une chose y passer sa main. Mais bien sûr sa raison n'écoute pas son coeur alors elle reprit de plus belle. -Que ce soit clair Flynn, je ne peux aller plus loin avec toi sans lire mon contrat d'appartenance. Que nous déterminions les termes ensemble pour que tu sois assurer que je ne te ferais rien que tu ne désires. -Votre contrat? dit il tout en la regardant dans les yeux. -Oui j'en possède un qui est de mon crû. Alors relèves toi s'il te plaît et assis toi. Sans attendre avec un empressement mal dissimulé, il exécute l'ordre qu'Eva vient de lui donner. Quant à elle, elle s'assoit en face de lui, son bureau pour seul barrière entre eux. Elle décroche son téléphone, appuie sur une touche... -Mathilde, que l'on ne me dérange sous aucun prétexte! Annuler mes rendez vous pour la journée s'il vous plaît. -Bien Madame. Une fois raccroché, elle ouvre un des tiroirs de son secrétaire en tire un dossier puis en sort des papiers, elle prend son Mont Blanc en main prête à écrire. -Avant de commencer la lecture de mon contrat d'appartenance, veux tu bien me servir un café je te prie et si tu en veux un sers toi. Flynn alors se lève pour se rendre jusqu'à la console murale où trône fièrement une cafetière dont le noir nectar est encore fumant. -Vous prenez du sucre Madame? -Oui un, merci Flynn. Il versa le liquide chaud dans deux tasses et s'emploie à le préparer à leur convenance. Il revient pose une tasse près d'Eva et se rassoit. -Es tu prêt? -Oui je le suis Madame. "Le contrat de Smooth n' a aucune valeur juridique, il n'a que valeur morale dans le consentement mutuel des deux parties suivantes: -----Flynn----- le soumis et Smooth la Dominante. Ce contrat a pour but que le soumis explore sa sensualité et ses limites sans danger, en toute confiance conscient que sa Maitresse exercera son emprise en veillant aux besoins et au bien être de l'homme qui lui offre sa soumission. La Maitresse souhaite que son soumis s'exprime librement, qu'il conserve son intégrité d'homme tout en faisant preuve de respect envers celle qui l'accepte. Elle espère qu'il sera en mesure de se livrer corps et âme, sans aucun manque, pour que leur relation puisse s'exprimer en épanouissement. La Maitresse veut que son soumis lui donne ses limites ainsi elle pourra louvoyer dans ce cadre et peut être qu'avec le temps elles évolueront pour être repoussées. A savoir, la Maitresse a aussi ses limites: pas d'urologie, de scatologie, de jeux d'aiguilles ou d'électro stimulation. Elle désire aussi que son soumis lui livre ce qu'il aime sexuellement car la Maitresse préfère et de loin récompenser plutôt que punir... Evidemment il y aura punitions si elle n'est pas satisfaite des attentions de son soumis. Tout ceci ne visant qu'à perfectionner leur mode de fonctionnement mutuel. Pendant les périodes allouées au soumis, la Maitresse pourra l'utiliser comme bon lui semble pour son plaisir."
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Par : le 02/05/17
le 1er mai, je posais le pied dans cet univers inconnu, effrayant, redouté mais pourtant si attirant, envoûtant. Silhouette invisible au milieu de la foule, personnalité lisse sans aspérité, réputation de sainte nitouche, frigide et coincée, maman, épouse et fille dévouée, et là un autre moi profond sortait de sa réserve, sans crier gare. Magie du web, et jeu du destin, sur ce site BDSM, je pose les cartes qui guideront mon chemin. Les premiers échanges, les premières photos, je circule, je formule, je répond, je questionne, je ris, je râle. De fil en aiguille, je tisse des liens, et puis dans ma liste d'amis, il vient. Rapidement, il me conseille, puis il met mes sens en éveil. Un petit jeu commence dont j'accepte les règles. Je prend plaisir à ces échanges et m'applique à mes écrits. Puis vient la conclusion de ce jeu de séduction, le réel doit prendre place et matérialiser le fantasme. Inconscience ou témérité, comment ai-je pu être si culotté? Aujourd'hui encore je m'en étonne. Ai-je été portée, transportée, que dis-je téléportée? En tête à tête, Il a osé me troubler un peu plus, moi déjà si tremblante. Sans fard, ni artifice, les mots si doux dans ma bouche sonnaient étrangement à mes oreilles. Ma raison m'alertait du danger imminent alors que mon corps et mon sexe brûlaient de voracité. De toute ma volonté, je lui ai demandé de me montrer, il a accepté de prendre les rênes de ma nouvelle entité. Depuis nous avons cheminé. Des hauts et des bas, nous avons traversés. Les étapes l'une près l'autre il me fait passer, mes barrières, il les fait exploser. Je laisse enfin la place, à toutes mes personnalités, pour les uns je suis frigide, cul-serré, avec lui je suis devenue sa chienne, sa salope et sa putasse, qui ose dire oui avec envie. Un an a passé et je me demande encore ce qui a pu m'arriver. J'ai découvert un monde nouveau, moins effrayant, moins redouté, mais toujours aussi envoûtant et attirant. Ce que je retiens de cette première année, la peur et les doutes des débuts qui se sont envolés, pour laisser place à la confiance, le plaisir et l'envie d'en apprendre toujours plus. Ce qui me marque le plus est que je n'imaginais pas une seconde que je goûtais là une drogue douce et insidieuse qui vous pénètre dans les veines et envahit votre cerveau. Aucune autre addiction ne me dicte sa loi. Mais je suis prise au piège, la bride au cou, aucune journée ne se passe sans qu'une pensée ne vienne s'insinuer au milieu de mon quotidien déréglé. Dépendante de lui, vous n'y pensez pas!! et pourtant, si ! je dois bien l'avouer. Un an a passé, mes deux mondes se croisent, je suis l'une, et puis l'autre, formant un équilibre nouveau. Il me reste beaucoup de chemin à parcourir, et autant de personnes à découvrir. Le jour où cela finira, je n'y pense pas, je prends ma dose tant qu'il est encore temps. Le temps du sevrage n'est pas encore là. Merci mon Dom, de me supporter, de me guider, de m'encourager, de me préserver, de me protéger. Merci mes amis de vos conseils, de vos sourires, de votre présence Merci BDSM.fr
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Par : le 16/02/17
Encore une fois... Je regarde ce spectacle saisissant où ton corps se crispe et ta bouche souvre dans ce râle, Instant sublime d'une effervescence emotionnelle, Tes yeux vides, fixes tournés sur ta jouissance. Meme masqués, je les vois figés, Paroxysme de cette longue et lente ascension D'un plaisir solitaire ... mais tellement partagé. Tu me livres alors ouverte pleine et a moi Entre douleur et liberation cet intense emotion exultante Qui te fais tellement briller a mes yeux.. Plus tôt alors, Je t'ai prise, Insoumise, en te regardant droit dans les yeux. Ton regard se fait plus accueillant, mais ta façade ne me trompe plus. Je sais que tu me cracherais a la gueule plutot que t'agenouiller sous ma demande. La douceur ne fais que t'agacer d'avantage, t'expliquer où est ta place a mes pieds te fait doucement ricaner.. Face a face, toujours en attente de mon caprice, tu attends. Je ne te demande plus de te mettre a genoux Le temps s'etire trop et tu joues les vieilles douleurs Ma main saisit, large et puissante, et puis te plie a ta place, pliée fermement. Pas de place pour ta résistance, à mon injonction physique Mon mot devient: a ta place! Et l'amour soujacent ne laisse place au doute. par reflexe, tes genoux cedent, et tes jambes s'ecartent deja assise sur tes talons tu te cambres, sexuelle.. Tes seins gonflés et provocants sous ton décolleté plongeant. Tu places tes mains sur tes cuisses et ta tete reste fiere et dans l'attente . comme j'aime te voir ainsi ma petite pute Je tourne autour de toi et t'observe.. Les secondes tombent lourdement sur ta conscience.. "Tu vas devoir suffisement mouiller pour que je te baise, Et tu sembles bien partie pour recevoir mes doigts plus que ma queue Tu vas japer comme une chienne pour repartir la queue entre les jambes Je veux voir la pire saloppe qui est en toi.. Alors, rompu d'avoir baisé mon trou, Je te laisserai a ton jouet, si tu aura ete suffisement chienne, et tu me regaleras d'un de tes orgasmes si fantasmatique." Je posais les règles... tu saurais a quoi t'en tenir. Je lis ton attente, ton envie d'en découdre Approchant mon visage a quelques cm de toi J'articule : "ouvre ta bouche et sort cette langue" Toute ton insoumission se cristalise dans ton regard, ta façon de déglutir puis d'ouvrir la bouche et de tirer lentement ta langue "Je t'emmerde, aurait été plus judicieux !" Tu donnes le ton, petite pute! Impulsant le rythme de ma reponse a ta demande "Je vais te plier femelle, et tu vas mouiller pour t'en sortir!" Une Sorte de rage sourde et sans eclats, me prends les trippes, nos caracteres dominants s'affrontent, dans un combat immobile Puissant jeu de pouvoir, tu ne te soumettras jamais de ta propre volonté! Ma main saisissant ta gorge et mes yeux fambloyants La force de ma poigne et l'impossibilité d'en echapper Laissent glisser un hoquet de surprise Tu as le don de faire sortir ce monstre en moi! Ton visage rouge et te veines gonflées, tes mains crispent mon bras Et lascerent de leurs griffes pour t'echapper veinement L'air t'amplissant de nouveau, la tete te tourne et tu vascilles légèrement.. La main sur ton cou, je te redresse et scrute ton regard .. Il en faudra beaucoup aujourd'hui pour que tu merites ton jouet! Tes yeux s'etirent, et un sourrire esquisse le coin de ta bouche.. La femelle alpha ne plie pas comme ça... Une gifle ferme mais douce vient marquer ta joue, et ton regard commence a craindre la suivante.. Ton arrogance fait basculer ma part complète. Face a moi, non plus ma Soum, ma pute, mon amour? Face a moi ma chienne qui veut Dominer.. alors... une seule chose ne peut qu'exister: Ma Domination Seul objectif : ton corps reduit sous le mien exultant et ma gorge rugissante! La tempete emotionnelle bat son plein entre nous, Tu as fait sortir ce monstre Alpha, et tu jubiles d'envie D'etre laminée comme cette fameuse coquille de noix Traversant seule les 50emes rugissants! Les minutes sont longues et intenses. Ta gorge subit sans menagement mes assauts.. Tu devras mouiller en abondance pour recevoir ma queue dans cette brutale penetration. Ton bassin ondule d'envies, mes mains t'attrapent Et te placent au grès de mes caprices, que tu suis, non docile, mais forcée Contrainte... contrainte encore et encore A faire entrer ton putain de caractère dans cette minuscule boite Rhhhhhhaaaaa je rage de te baiser ma chienne Te retournant vivement, sans ménagement mais en t'accompagnant, Quelques gestes prompts et péremptoires t'imposent la bonne possition Alors, d'un coup, et d'un seul profond, je te penetre avec violence.. Et baise ma chienne, déchainé de défi et de fureur dominante Mes mains t'agrippent, t'etranglent avec force Tu es devenu mon jouet, mon pantin a jouissance. Soumise de force, et par plaisir d'etre dominée, Je ressent alors tes barrieres ceder, Alors... Mon calice reçoit mon intense et bestial orgasme, Rugissant vainqueur j'exulte mon rhale Petrissant ton corps et mordant mon territoire.. "Tu es a Moi tu m'entends?" Tous les deux haletants, je replie doucement mes bras pour epouser ton corps , Cape humaine, tu disparais sous mon amour qui appaise tes maux Je susurre a ton oreille toute mon admiration pour ton abandon Et je berce ta conscience, pourqu'elle retrouve sa place Tu es loin.. si loin.. ma Soum.. Tu as si bien cédé ta place pour que j'exprime mes pulsions.. Caressant ton corps, je te prepare, pour ton moment de grâce Encore une fois.. je vais regarder l'emotion pure animer ta carapace Les spasmes de ton bassin vont animer mon envie Tu vas degager tes phéromones et je vais figer cet instant intemporel J'aime ce que tu me fais vivre ma Soum Parloire
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Par : le 06/02/17
Ici j'ai reuni toutes mes petites reflexions nocturne (la plus part du temps) parsemées de ci de là a travers mon mur. trop courte pour en faire un article, trop longue pour les laisser se perdre sur la longueur du mur biensure il y a tjrs a lire au travers de mon murs. ==================================================== Ne craint pas ce frisson qui te parcours le corps, ce n'est que mon âme qui peu a peu s'empare de la tienne. Ne craint pas ces mots qui te frappe l'esprit, ce ne sont que mes murmures qui t’assaillent de sentiments. Ne craint pas cette douleur qui se repends dans ton cœur, ce n'est que le poison de mon amour qui le fait rebattre. Ne craint pas cette dépendance qui ne demande qu'a t'enlacer, ce n'est que les traits de mon corps qui te manques. Ne craint rien...je suis ta plénitude.... ==================================================== Tartines de mots et de pensées sans queue ni tete, mais non sans sens...à mon sens. il y a des soirs plus difficile que des journées des mots qui résonnent au fin fond de l'esprit qui s’étouffent dans les méandres des souvenirs un écho...du silence des mots...de l'âme un manque, de pas être, un vide, de ne plus être. il manques des données à l’équation 1, 2, 3, 4. 4-1=2 la soustraction ajoute il une plus value ? regarder la porte, cette porte, et n'y voir que de l'inconnu A(b)imé l'un n'engendre t il pas l'autre ? et le placard alors ? on tire sur la ficelle on allume l'ampoule en son centre et on y trouve plus qu'un livre, le chrome et le coton ne sont plus une evidence, mais de chapitre en chapitre, la lecture devient poussiereuse. On ze road, le cuir doux s'en mêle et affole mon imagination Être chasseur ou bien la proie...poison sucré, le chasseur devient la proie, la proie de sa propre chasse la raison n'est jamais notre allié. une tornade a traversée la realité en soufflant un vent de "hurry you can" Ces mots qui ne sont plus, mais leurs bruit nous font veiller toujours aussi tard, et surtout....surtout... nous font écrire de la merde .... A vos yeux....seulement. [u] ==================================================== - Tu entends ce silence ? - Non, je ne connais pas le silence. - Pourquoi ? - parceque j'entends mon sang couler dans mes veines. - Alors c'est quoi, ton silence ? - Ton absence. - Mais je ne suis jamais parti loin de toi. - Pour ca que je le connais pas non plus. [u] ==================================================== La lumiere s'est effacée au fil de mes pas sur le bitume...l'air s'est rafraichi...je suis prise soudain d'un frisson qui spasme mon corps, je crois qu'il etait temps que ma ballade se termine, je tipotte mes clés devant la porte, a croire qu'il y en a 50...alors qu'elles ne sont que 3... Je rentre a reculons ? ou je retarde ce que tu sais deja ?...surement un peu des deux oui. le bruit des clés qui se tourn ds la serrure, le grincement de la porte, ma main qui allume l'interrupteur... c'est fou comme on peut etre reglé comme des machines parfois... ce silence de mort que je deteste tant....soupir et enleve mes chaussures, que je prendrais pas la peine de ranger...comme d'hab... je traverse la cuisine et interchange les lumieres...le salon ne m'as jamais paru aussi grand.........naaan faut pas deconner...bon, jamais aussi vide...ouai c'est mieux le canapé est fade et le fauteuil sans saveur... j'allume mon pc et le temps qui charge je me serre un verre, ma playlist se met en route, et cette chanson me percute la tete plus qu'a son habitude If there ever was a reason To bring you all this way Now’s the time for chance Don’t you let it slip away Ooh, you’ll get over All your yesterdays And I will be here For all the things you need to say Ooh my dear Let me help you to believe ’Cause it’s over No more tears in your eyes ’Cause it’s over And I’m by your side Yes, it’s over Put your fears all away ’Cause it’s over Tonight we are one Though I’ll never know the feelings You’ve held so long inside Let me be the “someone” To help you leave it all behind Ooh, I know you’re needing A reason to believe Just open your heart And we’ll find a new dream Ooh my dear Let me show you I believe There’s so much more to discover... je ne dirais pas que j'aimerai qu'on me disent ses mots non... tt simplement parceque j'ai deja eu la chance de les entendre et surtout de vivre ses mots, sans maquillage et sans fard... mais ce canapé est tjrs aussi fade, et ce fauteuil tjrs sans saveur... la musique continue, et le temps defile ...sans moi...je suis loin... loin dans ma tète, mille et une pensée...mille et un souvenirs... mais une seule envie...une présence. [u] ==================================================== Aux soupirs de mes désirs, se dessinent les lignes de mes envies, entre le murmure de mes pensées et les hurlements de mes sens, mon corps qui se marque de ton nom se fait tendre, quand le mien se donne à l'espoir qu'il grave ton Âme. [u] ==================================================== Rhoooo bah c'est pas tres tres gentils d'effacer ma reponse a votre Add a peine 2 minutes apres l'avoir posté...Moi qui prend jamais la peine de repondre, j'y avais mis tant de devotion....je suis decue....Happy je cite votre add : "bonjour, Je suis maître francois, J'ai vus que tu cherche un maître,je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques, contact moi" 1- Avant d'etre une Soumise, je suis un Femme, et avant d'etre une Femme, pour vous, je suis une inconnue...perso j'ai beau connaitre ma boulangere depuis des années je ne me permet tjrs pas de la tutoyer...question de politesse...bien avant d'etre une "regle BDSM" V/t. 2- "je fais de la domination sans objet bdsm,et je favorise la domination avec des ordre et du respect que par des fessées ,et des petites claques" [i] 3- Votre profil : "Dominateur depuis peut, 23 ans" [i] 4- Mon profil : Statut de situation sentimentale: Engag(éWinke Ce que je cherche : "N'esperez rien de Moi, car je n'attends absolument rien de Vous." [i] 5- Ce vous cherchez : "Prends conscience de ta condition de soumise, d'être inférieure, d'entité de bas étage." [i] "La première chose à faire c'est avant tout de te prosterne 3 fois ensuite m'adresser une Candidature de toi digne d'une esclave prêt à obéir ." [i] "Attention je saurai effectuer le tri alors ne t'avise pas à jouer ." [i] [u] ==================================================== je te pique pour que tu me mordes j't'engueule pour que tu me pourrisses j't'emmerde pour que tu m'encules refuses toute mes envies que je te supplie repousse moi que je te colle au basque dis moi que tu me deteste que je t'aime encore plus rhaaaa tu m'enerves !!!!!! barre toi, reviens, je t'aime je te hais [u] ==================================================== je suis prête. je baisserais pas les armes ! prépares tes munitions parce que je vais pas raté j'ai pas besoin de toi, mais j'ai envie de toi je cache mon jeu, mais je t'aime tu sais quoi ? prend le dans le bon sens mais tu es le "pire" truc qui me soit tombé dessus tu as foutu un de ces bordel en moi j'ai du tout remettre en question voir les choses sous un autre angle il a bien fallu admettre que... même si ca n'a jamais été un jeu tu as gagné. beaucoup et différents hommes ont tentés sans parvenir a garder le cap et toi..putain !!... avec toi,je fonce dans le mur en klaxonnant joyeusement approche toi plus pres on a des comptes à régler regarde moi bien, ce que tu as devant toi, tu en est responsable. maintenant va falloir que tu assumes " ta bête". je suis prête. j'ai lâché mes armes... alors maintenant tu dis quoi ? cherche pas d'excuses, surtout pas ! dis moi...je sais pas n'importe quoi mais reste pas planté là a m’écouter et me regarder pester contre mon amour pour toi arrête de sourire c'est pas drôle !! tu as fini ? ...ouai. bien. approche. ...Je T'aime Louve. [u] ==================================================== cet état dans lequel il me plonge, lorsque le cuir se referme sur mon cou, c moment où, je ne ressens plus le poids de mon corps, le poids de mon âme, seulement celui du collier il absorbe tt mon etre, je ne ressens plus l'apesanteur, comme un saut ds le vide en tte sérénité, parceque je ne toucherai jamais le sol, portée par sa main me retenant de tt mal, de tte blessure. Totale confiance, securité maximale, je ne vois plus rien...d'autre que lui, je n'entends plus rien...d'autre que sa voix, ne ressens plus rien...d'autre que ses mains, marionette...mon corps m'a quitté, n'obeissant a plus rien d'autre...que Lui Ce moment ou je lui donne tout pouvoir sur moi, ce moment où, je depose ma vie entre ses mains, ce moment où, je fais de lui un grand Homme, où il fait de moi une Femme libre... [u] ==================================================== [i] C'est dommage....je me suis battue tant d'année contre eux, puis un jour j'ai rencontré la paix, j'ai claqué la porte à Solitarisme et Mal-être s'est fait la malle effrayé par tt ce chamboulement. J’étais presque rentrée dans les rangs, couché pas trop tard, levé pas trop, meme si quelques nuits blanche persistait encore...j'avais trouvé le gout de remettre de l'ordre dans ma vie, je me sentais plus forte que jamais...j'etais bien. Et puis comme un dealer qui vient récupérer ses toxicos, Solitarisme est revenu frapper a ma porte, me vantant ses "bienfait" me disant que j'aurais toujours besoin de lui...que c’était de toute facon en moi. Je lui ai souris tout en refermant la porte, le laissant sur le palier. Mais il a laissé une parti de lui en partant delicatement enveloppé dans une carresse de mal etre ...petit a petit il a repris sa place, agissant comme un cancer, bouffant une par une les cellules saine. les nuits se refont longue, les journées courte, couché a pas d'heure, levé a pas d'heure, errer jusqu'a pas d'heure, pas l'envie, plus d'envie...sans oublier le mutisme. il n'y a que ma force qui mene la bataille avec moi, ce desir de ne plus vouloir cette "mort"....mais la guerre est loin d'etre gagné. [...]Ça faisait des mois que je pensais plus à toi, j'étais guérie, j'avais bonne mine, j'arrive pas à croire qu'on ait remis le couvert, Y'a des choses dans la vie qu'y tiennent du mystère, Tu sais pourtant tu me fais du mal [...] [u] ==================================================== La phrase du jour signé mon grand fils (17 ans) suite a une discussion sur les petit(e)s ami(e)s "Il va falloir expliquer que ma mere est ...prononcée." [u] ==================================================== Tu m'as trouvé, un jour, le sourire perdue, les yeux dans le vague et l'ame en peine, assise là, en bas d'un escalier regardant une porte, celle d'un nouvel ailleurs... Tu m'a tendue ta main, me persuadant malgré mon septicisme, que derriere cette porte que je regardais de travers, se trouvait bien plus de bonnes choses que je ne le pensais. De discours en discours, ma main s'est posée dans la tienne et je t'ai suivi sur ce chemin, avec un seul objectif, me montrer le loquet et me donner la force d'ouvrir cette porte. Pas a pas, nous avons gravi ces marches, Ensembles, nous avons grandi, Ensemble, nous avons appris, Ensemble, nous nous sommes donné, l'un a l'autre, nous avons donner, l'un a l'autre, tu m'as fait voir des choses que je ne connaissais pas, je t'ai montré des choses que tu ignorais, marche apres apres marche, nous avons fait la fierté de l'autre. Mais tt chemin a une fin nous avons regarder derriere nous vu cette ascension nous avons regarder devant nous et la porte etait la a portée de main a portée de ma main tu avais atteint ton but. Il te fallait me lacher la main il me faut te montrer la force que tu m'as inculqué ton chemin s'arrete là, le mien continue avec ton regard dans l'ombre de ma lumiere continuer a te rendre fier de moi, et de ton "travail" sur moi Te montrer, a present, ce que tu as fait de moi ... Lacher la main n'est jamais chose simple oh non ca ne l'est pas Mais la porte est là... D/s. [u] ==================================================== J'ai les fesses qui chauffent qd mes pensees s'envahissent de Toi. Ma peau me brule sous l'absence de la chaleur de tes mots qui temperent mes desirs Mes poignets de tordent et se cassent sans le maintiens de tes mains Je manques de Toi...mon dealer...injecte moi ma came...injecte moi de Toi, ma came. Emmene moi me perdre dans cette etat second, fais moi plonger dans cette ocean de bien etre...Je manques de Toi...Mon Dealer.... [u] ==================================================== il y a un gouffre entre fantasmer et le vivre, pour certain(e), ca depasse l'entendement, c'est tellement destabilisant, qu'on prefere rester dans sa petite vie bien rangée, parcequ'on ne sait pas gerer tt ce chamboulement en soi... on ne comprend pas, mais finalement cherche t on vraiment a comprendre ou rester dans sa ligne de confort est il plus simple ? est ce du courage de decidé de Vivre, ou de la connerie de ne plus vouloir se contenter de survivre ? finalement la definition de l'un et de l'autre ne sont pas si eloigné, peut etre est ce juste une question de paix avec soit meme. Il semble plus facile de regretter la vie qu'on aurait voulu avoir que d'assumer la vie qu'on veut. [u] ==================================================== J'ai eu des paroles sans voix, des silences qui ont hurlé, mais jamais pour rien dire. J'ai essayé de creuser dans le marbre, de graver dans le sable...et J'ai saigné toutes les larmes de mon corps, j'ai plus rien à dire...mais encore tout à écrire. [u] ==================================================== Ce soir Monsieur, vous serez mon objet. Ce soir Monsieur, je vous interdirez de poser Vos mains sur moi, vous reprendrai à chacun fois que votre bassin cherchera à dominer, mordrai vos levres quand elles tenteront de répondre aux miennes. Ce soir, Monsieur, je prendrai mon temps. Le temps d être égoiste, le temps de ressentir. Ce soir Monsieur, vous me detesterai, pour l'ignorance que je vous concèderai. Ce soir Monsieur, vous aussi vous allez prendre le temps, le temps de regarder, de regarder Votre Chienne. Ce soir Monsieur, vous êtes mon god. Ce soir Monsieur, je me jouierai de Vous. [u] ====================================================
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Par : le 30/01/17
Être Maitre ou Maitresse c’est, à minima, expérimenter la discipline et l’exigence pour soi même. Beaucoup sont capables de se dire Maitre ou Maitresse simplement parce qu’ils ou elles ont le désir d’être obéis, entendus, considérés comme tels. Hélas, ce n’est pas suffisant. Combien de relations de Domination soumission se terminent dans les six mois avec l’amertume partagée de ne pas avoir été à la hauteur ? Combien de personnes attirées par la Domination soumission se satisfont de leurs fantasmes nourris de toutes ces images et récits que les marchands produisent à longueur de temps afin d’augmenter leurs chiffres d’affaires ? Combien de personnes cherchent à reproduire l’image idéale du couple personne dominante personne soumise toujours en phase sans le moindre effort comme s’il suffisait de reproduire un modèle qui de toute façon n’existe pas. Il n’y a pas de modèle. Il existe des exemples, des personnes qui vivent en relation D/s depuis de longues années, dont chacun peut s’inspirer. Mais rien ne remplacera jamais la création de votre relation avec la personne choisie. Avec exigence et discipline. L’exigence et la discipline s’appliquent avant tout à vous même. Soyez exigeant envers vous même : ne vous laissez pas aller à croire que la vie et les relations humaines sont faciles, elles ne le sont pas. Ni l’une, ni l’autre. Exigez de vous même d’être le meilleur possible pour vous même. Faites preuve de discipline à l’égard de vous même avant d’imposer quelconque discipline à la personne soumise qui est dans votre vie. Soyez à l’écoute de vous-même, conscient du présent dans lequel votre vie se déploie à chaque instant. Est-ce s’améliorer que ne pas se laisser aller à toutes les distractions que proposent notre monde marchand ? Non, c’est juste être conscient de qui l’on est et de ce que l’on peut apporter à soi même comme au monde. Faites preuve d’exigence et de discipline, vous comprendrez immédiatement qu’il manque ce qui fonde la qualité primordiale de toute relation humaine, à commencer par la relation avec vous-même : la bienveillance. La bienveillance vous évite de tomber dans le piège du jugement, de la culpabilité, de la peur ou de l’inquiétude qui est sont les pires poisons de l’être humain. À tel point que leur rôle dans le déclenchement des cancers est aujourd’hui avéré. La bienveillance vous accorde à la vie qui coule en vous à chaque instant, elle s’accorde à la gratitude d’être vivant lorsque vous ressentez de la bienveillance envers vous même comme envers les autres et le monde qui vous entoure. La bienveillance est ce qui donne à l’exigence et à la discipline leur remarquable potentiel de création de relations humaines exceptionnelles, durables, riches et épanouissantes. Et sincèrement, si vous vous engagez à vivre une relation D/s voire une relation Maitre esclave, c’est bien parce que vous souhaitez au fond de vous vivre une relation remarquable, aussi exceptionnelle que celle dont vous rêvez. La clé qui ouvre la puissance de l’exigence et de la discipline est la bienveillance. Retenez-le, vous n’aurez qu’à vous en féliciter avec toute la gratitude que nous devons à la vie comme à la personne que nous avons choisie pour partager cette relation qu’elle soit D/s ou Maitre / esclave. Bonne semaine à T/tous et à T/toutes.
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Par : le 26/01/17
Je suis allongée dans mon lit, la pluie joue de la musique contre la fenêtre de ma chambre. Je me prélasse telle une chatte sur mon lit. Je me dis souvent que dans une de mes vies antérieures j’ai dû être une chatte, indépendante mais dépendante à la fois. Je ne peux bouger de mon lit, mon maître m’y retient, et je ne vais pas me plaindre, il sait parfaitement ce qui est bon pour moi. Mes jambes sont habillées de bas résille couture où sur mes chevilles, les cordes serrées m’obligent à avoir les jambes écartées. Mes mains elles sont attachées au lit par des menottes où le bruit métallique me rappelle que je suis sa captive. J’aime me sentir à lui, à sa disposition, à l’attendre, ne sachant quand il va venir. Il s’est assurée de mon confort afin que je sois bien et que je ne meurs pas de froid. Il aime me savoir à sa merci, ouverte et à pouvoir abuser de chaque parcelle de mon corps. Il est si bon de se sentir ainsi, ne de plus avoir à penser, à ce que l’on s’occupe de moi. Ce moment de lâcher prise, où se mèle douceur, sensualité, caresse, fessée et jeux. Ces moments qui nous appartiennent, rien qu’à nous, ces moments où il me connaît intimement jusqu’à comprendre mes envies et mes désirs. Ce lien est si fort car pouvoir partager ce que l’on est est si précieux, si rare, si unique. En femme totalement indépendante, il a réussi à me faire basculer dans ce monde, notre univers où juste un regard, un geste permet de comprendre si nous jouons ou non. J’entend son pas dans les escaliers. Je suis presque endormie, je garde les yeux fermés. Je sens les battements dans ma poitrine s’accélérer, mon corps frissonne. Il se rapproche de moi, tel un félin, son parfum m’envoûte. Son pouce caresse ma lèvre inférieure avec une telle délicatesse. Naturellement j’ouvre ma bouche pour le prendre et le savourer. Il se retire et me dit : Chut, ne bouge pas, et ne fais rien. Il passe sa main sur ma joue et naturellement je caresse mon visage contre sa main, comme la tête d'un chat cherchant la caresse de la main que vous tendez. Je sens ensuite sa main descendre le long de ma jugulaire avec une certaine pression. J’adore sentir ce sentiment d’étranglement léger qui me fait sentir sienne. Puis en continuant sa route, il fait glisser le drap en satin sur ma peau jusqu’au sol. Je suis là, exposée à ses yeux, à ses mains. Il caresse une de mes chevilles, me masse le pied puis se met à resserrer l’étau et m’écarteler davantage, il faut de même avec l’autre jambe, Puis il continue sa route sur mes jambes, mes cuisses. Il prend soin de passer deux doigts sous mon bas pour le remettre en place. Il joue avec mes nerfs, je sens presque sa main sur mon entrecuisse sans presque me toucher. Je suis complètement frustrée. Il se relève et revient avec mon éventail en plumes noires que j’avais laissé sur la commode, puis il commence à m’effleurer, le bas du ventre, puis il remonte et passe les plumes juste sur le bout de mes seins. Mes tétons se dressent et pointent avec une telle force. J’ouvre les yeux, et je souris tellement c’est agréable. Il joue ainsi en parcourant mon cou, mes aisselles, mon épaules. Il connaît chacune des mes zones où je suis chatouilleuse. Je ne peux m’empêcher de gesticuler. C’est tellement bon mais j’aimerai pouvoir aussi m'échapper car c’est presque intenable. Me voyant trop gesticuler, il se relève et m’écartèle, cette fois ci davantage les bras. Je suis ainsi au milieu du lit, les jambes écartés laissant libre accès à ma chatte et à mon cul. Il s’empare de la bougie et à une certaine hauteur laisse couler la cire sur mon ventre. La sensation du chaud et du froid me saisit. Je sais qu’il a pris soin, comme c’est la première fois pour moi, à veiller à ne pas être trop proche. Puis il le fait sur mes seins, mes cuisses. Il a l’art à la fois d’être intransigeant tout en gardant ensuite cette douceur. Je me sens en confiance. Il se relève et me regarde ensuite. -Quelle belle petite chatte d’intérieur tu fais. Ainsi attachée, je ne risque pas d’être griffé, ni que tu puisses t’enfuir. Il est tellement bon de te voir docile, soumise et à ma merci. J’ai envie de protester mais au vu de ma situation, je ne me peux que me soumettre pour son plaisir mais aussi le mien. Il se saisit d’un fouet, dont il passe les lanières sur mon corps tout en me donnant quelques coups, il continue de titiller mon sexe, cela m’excite encore plus. Je le regarde en réclamant, en quémandant. Mais rien n’y fait. Il me regarde et me dit que je ne suis bonne qu’à miauler pour me faire prendre. Il se saisit alors du baîllon avec l’anneau qu’il m’avait offert (voir ma nouvelle sur un plateau d’argent). Il me force la bouche. - Voila, plus de miaulement, une vraie chatte en chaleur ma parole, se félicite t il. - Je vais apprendre à te contenir. Il ôta son pantalon, son boxer et en sorta son sexe en erection. Il se positionna debout au dessus de moi, chaque pied à coté de ma tête, puis il s’agenouilla. Il plongea directement son gland dans ma bouche. -Hum qu’il faut chaud là dedans, me dit il. Il posa ses mains sur ma tête pour ne me laisser aucune liberté juste celle de sentir sa queue au fond de ma gorge et de me faire baiser. Il se stoppa brutalement : - Mais c’est qu’elle est gourmande ma petite chatte, suffit maintenant. Rentre ta langue, m'ordonna t-il. Il se releva et se dirigea vers mon intimité. Il y passe sa main sans aucune douceur. Ma mouille recouvre ses doigts… - Tu es trempée, tu es vraiment en chaleur, en même temps tu es juste faite pour ça quand je te vois ainsi. Ne t’inquiète pas je vais m’occuper de toi. Il me détacha et me retourna. Il mis sur mon ventre un cousin spécialement étudié et destiné à surélever mon fessier pour mieux lui donner accès à mes orifices. Il mis une barre d’écartement entre mes chevilles, me joignit mes mains pour les attacher vers l’avant. Il serra autours de ma taille une corde afin de m’immobiliser pour que je ne puisse pas bouger. Il partit, sans que je vois ce qu’il se passe. Il revient, se mit face à moi. - Voila une belle position de soumise, agenouiller, le cul en l’air, prête à utilisation. Il me prît à nouveau par la bouche et me baisa sans ménagement en me tenant toujours pas la tête. Puis il releva mes cheveux et les attacha en une queue de cheval. Puis il pris en main ce qu’il avait placé sur le lit sans que je puisse le voir : un crochet anal. Il le mit devant mes yeux. Il me vit frémi. Il ôta mon baîllon et me demanda de la sucer comme si c’était sa queue. Il se place derrière moi et pénètre ma chatte avec trois doigts. Un filet de mouille s’échappe, Puis il la pénètre avec la boule du crochet, crache sur mon anus. Il y met un doigt puis deux… Il adore ça. Il me tire la queue de cheval, me redresse : - Si j’entends un seul cri quand je te l’enfonce sans ménagement dans ton cul de salope, je vais te punir très très sévèrement. As-tu compris? - Oui Maître. Il commence à introduire la boule dans mon cul, puis force le passage de mon petit trou étroit jusqu’à ce qu’il cède. J’ai mal mais je me retiens de ne pas crier. C’est très difficile et douloureux. Il me dit, voila ce qui se passe pour les chattes qui se pavanent le cul à l’air. Puis il attache le crochet à ma queue de cheval. Il me bande les yeux et me laisse ainsi, en me couvrant, pour ne pas que j’ai froid Je suis complètement frustrée sans savoir quand il va revenir Je n’arrive pas à savoir qu’elle heure il est. Il revient, mais je sens qu’il n’est pas seul. Il m’ordonne d’ouvrir la bouche, il me donne à boire. Il retire le drap qu’il a mis sur moi. J’ai un cadeau pour toi ma petite chatte. Ta patience va être récompensée. J’entend une voix d’homme à coté de lui, qui donne des ordres, à une autre soumise, à qui il a dit : " Au pied, pas bougé". Je sens que sa voix est rude et me fait presque frémir. Il présente mon cul et ma chatte à ce maître. Il en profite pour vérifier par lui-même mes orifices. Il joue avec le crochets dans mon cul et introduit quelques doigts pour vérifier que je sois humide comme il se doit. Puis il me claque les fesses avec une force que j’ai un cri qui s’échappe. " Une belle chatte d’intérieur que vous avez là Monsieur" dit - il. Mon maitre me redonne une autre fessée au même endroit. Je le sens furieux. - " Alors on ne remercie pas Monsieur de vous complimenter ?" - Je.. pardon Monsieur, je vous remercie de votre remarque à mon sujet, remerciai-je. Monsieur demande à sa soumise de monter sur le lit et de me lécher la chatte. Je ne suis pas bisexuelle, je n’ai jamais eu aucun rapport avec une femme, bien que cela m’attire. Mon maître le sait. Elle me lèche, aspire mon clitoris, me pénètre avec sa langue. Monsieur la force à maintenir sa tête dans ma chatte. Mon maître ordonne à cette soumise de jouer avec la corde pour que je gesticule mon cul de salope. Je sens qu’elle prend plaisir à me violenter de la sorte. Monsieur lui se met face à moi pendant que la soumise me redresse la tête et s’empare de mes seins, qu’il prend de pleine main. Il demande à mon maître s’il peut me baiser par la bouche. - Oui bien sur Monsieur, elle est faîte pour ça. Vous verrez comme sa gorge est profonde et chaude. Je sens sa queue grandir sous ma langue. Puis il immobilise son gland dans ma bouche. - Tout doux , quelle bonne suceuse tu es.Monsieur, que diriez vous d’écarteler la chatte de ma putain ? -Ma chienne est tout à votre disposition pour cela rétorque t il. Il demande alors à la soumise d’enfiler un gant et de me fister. Elle se met face à moi et introduit sa main gantée dans ma bouche. On voit qu’elle semble savoir y faire. Sa main est toute petite. Elle commence tout doucement par un doigt, puis un second avec des va et des vient, tout en me tenant le cul. Puis elle rentre un troisième doigt. Cela rentre comme dans du beurre. Un quatrième : ça rentre ça sort, ça rentre ça sort avec une certaine vitesse que je risque de gicler à tout moment. Puis elle met le cinquième. C'est beaucoup plus difficile. Puis je sens ma chatte lacher, elle est entrain de me fister. Mon maître s’amuse avec le crochet anal. Mon maitre me caresse la croupe, Monsieur tire sur mes cheveux pour que je me cambre et me dit: -Sois sage et docile, sois la fierté de ton Maître. Puis Elle s’immobilisa le temps que je me calme. Monsieur lui ordonna de me défoncer la chatte. Elle commenca des va et des vient pour me défoncer. Mes jambes tremblent, je me sens défaillir. Je n’ai plus aucune force. Je ressens des émotions jamais ressentis jusqu’à présent entre douleurs et plaisirs. Je mouille tellement que j’ai peur d’être irritée. Puis Monsieur ordonna à sa soumise de se stopper et de le sucer. - Je vais te remplir de mes doigts et tu vas glicler, tu as la permission. Je me mis à hurler, n'arrivant plus à me retenir. Je me sens honteuse, c'est tout nouveau pour moi. Epuisée, mon maître ota le crochet de mon petit fion et dit à Monsieur : prêt à utilisation immédiate. Il me détacha complètement les pieds, les mains et la taille. Je suis plus docile que jamais. Nos maitres respectifs nous ordonne de nous mettre en positions 69 afin de profiter de la vue de leur queue en train de prendre l’autre soumise et d’être prêt également à être baiser par la bouche. C’est ainsi que je me retrouvai sur le dos, une femme sur moi, ses lèvres sur mon sexe. De mon coté j’étais bien plus réservée et certainement pas prête à vivre cela. Je n’étais vraiment pas à l’aise. Il m’ordonna de sortir ma langue de chatte, et de lécher comme il se doit cette chienne. Je m’exécuta, je sentie Monsieur me besogner comme un putain et mon maître en profiter pour enculer l’autre soumise sans aucune préparation. Elle semblait avoir bien plus d’expérience que moi. Un sentiment presque de jalousie s’empara de moi. - Vous n’êtes bonnes qu’à baiser, dit Monsieur et mon Maitre. De sacrées putains, regardez- vous. Elle s’était relevé à la demande de mon maitre afin que nous changions de position. Son maitre lui mis un gode ceinture et il lui demanda de me baiser le fion et de parfaire un peu mon éducation anale. Soumise à une soumise. Je ne savais comment réagir. Elle me tira par les cheveux sans aucun ménagement et me gifla. - Ouvre ta bouche salope et suce. J’étais complètement interdite. Voyant que je résistai mon maitre me cravacha jusqu’à coopération et soumission totale. Elle me baiser par le bouche, puis me releva et pinca les tétons, puis malaxa mes seins. - Retourne toi que je t’élargisse ton fion, prend une belle position de salope. Je relevais mon cul, et placa mon visage au sol, comme une vraie chatte en chaleur montrant son cul pour être prise. Puis elle me pilonna sans ménagement, me fessa. Je rougis honteusement. Puis mon maitre me releva et me baisa à nouveau la bouche. Quand à elle, Monsieur la cravacha pendant qu’elle me prenais par le cul. Mon maitre éjaculera sur mes seins, quand à Monsieur, dans la bouche de sa soumise. Nous finirons la soirée elle au pied de son maitre et moi sur les genoux de mon maitre comme la chatte d’intérieur que je suis
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Par : le 06/01/17
Depuis le matin, nous étions affairés à tout préparer... Elle, la matinée, à tout ranger, tout nettoyer, d'abord, entièrement nue, bien sûr, en dehors de ses talons hauts, de son collier et des quatre bracelets de cuir et d'acier qui ornaient son cou, ses poignets et ses chevilles, ainsi que de la petite chaînette d'argent qu'elle portait de façon permanente à sa cheville gauche comme symbole discret de son appartenance... Il faisait un peu frais, bien sûr, dans la maison, en ce début d'hiver, mais l'activité fébrile l'empêchait d'avoir froid. J'avais eu envie de la prendre, plusieurs fois, sauvagement, sans crier gare, basculée sur le dossier du canapé ou jambes écartées face au mur, à la voir ainsi, nue, désirable, la peau un peu humide de transpiration... Mais je savais qu'il fallait réserver mon énergie vitale - et la sienne - pour le soir ! J'étais donc sorti faire les courses prévues pour cette soirée à venir, et je m'étais ensuite occupé de mettre le champagne au frais, puis de mettre en place l'accueil prévu à l'extérieur... Nous avions ensuite déjeuné rapidement, sur le pouce, et fait une petite sieste, afin d'être au mieux de notre forme ! Bien sûr, pour ce jour spécial, elle avait dormi attachée dans sa cage, sortie spécialement pour l'occasion, au pied du lit, un masque sur les yeux, afin de la mettre en condition pour l'évènement à venir... Puis nous avions continué nos préparatifs... Elle, en cuisine... Pour l'occasion, elle avait ajouté à sa panoplie un tablier de cuisine court, en coton beige écru festonné de feuilles d'oliviers, qui lui arrivait en haut des cuisses, laissait deviner largement le sillon de ses seins, et bien entendu la montrait entièrement nue de dos, en dehors des deux fines cordelettes nouées au creux des reins et autour du cou... Et tout l'après-midi, elle avait confectionné de petits plats pour le buffet du soir : un cake salé aux olives vertes et noires, de petits roulés de jambon cru au fromage frais de brebis, de petits pains suédois croquants en canapés au saumon et tomate cerise, des roulades de poivrons rouges au thon et à la feta, des boulettes d'aubergine au parmesan, et de petites barquettes de feuilles d'endive aux crevettes, coriandre et pointes d'asperges... Puis elle avait préparé un beau plateau de fromage, agrémenté de petites grappes de raisin blanc. De mon côté j'avais utilisé ce temps pour vérifier le chauffage et les éclairages de la pièce, pour disposer les cordes, les plugs, la cravache, le fouet et autres accessoires à l'emplacement approprié, sur la petite console adossée au mur, et tester la solidité des anneaux d'acier noir vissés dans les poutres du plafond... J'avais aussi pris le temps de disposer plusieurs dizaines de bougies, toutes de couleur rouge, partout dans la pièce. Puis j'étais allé sélectionner les musiques qui agrémenteraient notre soirée, et les parfums d'encens qui lui donneraient cette atmosphère exotique et voluptueuse... Enfin, pour parfaire le tout, j'avais allumé un grand feu dans la cheminée, avec ce mélange si particulier et si odorant de chêne blanc et de ceps de vigne qui embaumaient la pièce d'un parfum de vendanges d'automne ! Le temps ainsi était vite passé... J'étais un peu frustré, car il ne se passait jamais une journée entière sans que je la prenne, la possède, sans qu'elle me fasse jouir ou que je lui procure un orgasme... Mais il était déjà dix-huit heures, et nous aurions le temps de nous rattraper plus tard dans la soirée, cela était certain ! J'appelais ma bien-aimée soumise : il était temps pour les derniers préparatifs avant de recevoir nos invités, nous habiller ! Elle savait ce que nous avions choisi et commandé ensemble pour cette occasion, je n'avais pas besoin de le lui rappeler... Elle savait aussi ce qu'il lui restait à préparer avant que je ne revienne avec les invités... Il était temps pour moi d'aller les chercher ! J'avais rendez-vous avec eux dans un bar du village voisin... Le temps d'un verre ensemble, et de m'assurer qu'ils avaient bien compris les instructions pour cette soirée... J'entrais dans ce bar que je connaissais surtout en terrasse au soleil, l'été... Une atmosphère paisible et un peu désuète y régnait, entretenue par une chaleur confortable, par une douce pénombre trouée de quelques halos de lumière chaude diffusés au travers de lampes à abat-jour et de spots harmonieusement répartis, par ces banquettes de cuir rouge surmontés de hauts miroirs encadrés de bois sombre vernis, et par cette musique jazzy de temps plus anciens... Il y avait peu de monde à cette heure intermédiaire entre les amateurs de thé de de chocolat chaud de l'après-midi et les premiers inconditionnels de l'apéro accoudé au bar de zinc. Vers le fond de la salle, dans un coin, un jeune quinqua à l'air encore fringuant, la peau hâlée et creusée d'un marin, le nez fin surmonté de lunettes rondes d'intellectuel un peu mystique, avec un cahier, un stylo et un livre que j'identifiais comme étant le Magellan de Stefan Zweig posés devant lui... Plus au centre, tournée vers la baie vitrée de la façade, une femme attablée devant un thé citron et qui semblait habituée des lieux, et habitée d'une vie intense, l’œil vif au regard malicieux et pétillant, et dont émanait une sensualité irrésistible, semblait plongée dans de profondes pensées, comme flottant dans un autre univers... Et près de l'entrée, un couple attablé devant deux tasses de thé encore fumantes devisait tranquillement : je reconnus immédiatement mes deux visiteurs attendus, et m'approchais de leur table. Ils se levèrent pour nous saluer. Elle, dénommée V., une belle femme élancée et souriante, la quarantaine épanouie, emmitouflée dans un beau manteau au col de fourrure et doublé d'une longue cape évasée qui emmenait le regard jusqu'à ses bottes de cuir noir à talons hauts qui dépassaient au bas de la doublure... Lui, prénommé H., un beau métis élancé et musclé, la quarantaine affirmée, vêtu de façon très élégante sous son épaisse parka en mouton retourné gris anthracite et d'une longue écharpe de cachemire et soie aux discrets motif monogrammés dans une dominante violette foncée enroulée nonchalamment autour de son cou ... Je ne pus m'empêcher en le saluant de jeter un coup d’œil rapide sur la bosse qui tendait son pantalon de cuir noir au niveau de l'entrejambe, et qui semblait répondre aux promesses de nos échanges lors de la sélection que j'avais opérée ! Sophie, la jeune serveuse brune et accorte, aux fesses légendaires et à la voix gouleyante que je connaissais un peu, prit ma commande de thé aux épices, et nous nous avons discuté un petit moment avec mes deux invités du jour, pour faire connaissance, et m'assurer une dernière fois en réel et en face-à-face que l'impression était bonne, et qu'ils correspondaient à ce que nous attendions d'eux pour cette soirée si spéciale ! Il était près de 19h. La nuit était tombée. Un autre homme entra et vint saluer l'homme attablé au fond d'une bourrade amicale... Quelques habitués commençaient à s'agglutiner au zinc pour l'apéro. Il était temps pour nous de quitter les lieux, et de rejoindre Â, comme prévu. Mes deux invités me suivirent, et je les invitais comme convenu à l'avance à laisser leur propre voiture sur le parking et à monter dans ma voiture, après qu'ils eurent chacun récupéré dans leur véhicule un petit sac de voyage, dont je connaissais le contenu... Une fois installés, je leur tendis à chacun un petit foulard de soie noire. Ils en savaient la raison : notre destination finale ne devait pas être connue d'eux, et ils s’exécutèrent docilement en se bandant les yeux. Je leur dis avec un sourire malicieux : "Ce n'est pas tous les jours que deux Doms se font bander les yeux !", ce qui déclencha un petit rire collectif et mis une ambiance joyeuse dans la voiture pendant ce court trajet de retour ! Dix minutes plus tard, nous arrivions à la maison. Il était 19 heures précises, le timing était parfaitement respecté. Je garais la voiture sous le grand tilleul, comme j'en avais l'habitude, et leur dis : "Vous pouvez ôter vos bandeaux". Et nous sortîmes de la voiture. Les photophores éclairaient l'allée de cyprès depuis le portail de l'entrée jusqu'à l'entrée de la maison, dont le porche était encore entouré d'une guirlande de Noël à la douce lumière chaude et scintillante. Je les invitais à entrer dans la maison, et à se débarrasser de leurs manteaux. L'occasion de me rendre compte que V. ne portait pas juste des bottes ordinaires, mais de grandes cuissardes qui gainaient ses longues jambes jusqu'à mi-cuisse : j'appréciais la vision sensuelle et exquise ! C'était le moment d'entrer dans le lieu de nos réjouissances à venir ! J'ouvrais la porte, et les fis entrer devant moi. Et nous restâmes là tous les trois un instant à admirer le spectacle qui s'offrait à nous et à nous imprégner de l'ambiance, comme saisis par la magie de l'instant ! Le feu crépitait dans la cheminée, dégageant sa subtile odeur de bois et de vendanges qui se mêlait aux parfums d'ambre musqué des bâtonnets d'encens... Des dizaines de bougies rouges faisaient danser leurs ombres vacillantes sur les murs de pierres banches et les plafonds aux poutres apparentes... La musique de l'album 'Climax' de Molecule (https://youtu.be/hvxBsffzQr0) faisait vibrer l'air de ses harmonies sensuelles et charnelles... Dans un angle était dressé une joli buffet où chaque plat invitait aux plaisirs épicuriens de la gourmandise... Le long d'un grand mur était disposé une immense bibliothèque dont les étagères montaient jusqu'au plafond, munie d'une barre de laiton horizontale à laquelle s'accrochait une échelle de bois permettant d'accéder aux ouvrages les plus en hauteur... Deux profonds canapés de cuir nubuck et un grand pouf couleur fauves trônaient au centre de la pièce autour d'une table basse en teck massif aux formes asiatiques arrondies dans leur teinte naturelle imperceptiblement cérusée de blanc et imprégnée d'huile de lin... Le long d'un autre mur était disposé une longue console de fer forgé et verre, sur laquelle étaient étalés mes accessoires de jeu... Et, dans un espace vide de la pièce pendaient plusieurs cordes de chanvre épaisses, suspendues à autant d'anneaux d'acier noir fixés aux poutres du plafond... Mais nos yeux étaient évidemment irrésistiblement attirés par un autre spectacle... Celui de Â, en position d'attente et de soumission, à genoux, cuisses écartées en V, bras croisés dans le dos, tête baissée... Et entièrement vêtue de rouge, de noir et d'argent : des escarpins ouverts aux talons vertigineux en peau façon croco, des bas couture de nylon noir, un serre-taille au fond rouge agrémenté de fines dentelles noires, lacé dans le dos, auquel étaient reliés les bas dans la partie inférieure par quatre porte-jarretelles de soie noire, et qui dans la partie supérieure soutenait ses seins entièrement apparents... Une fine tunique de tulle rouge transparente à deux pans brodée de motifs en forme d'arabesques orientales masquait partiellement son torse aux regards, laissant deviner plus que voir le serre-taille et ses formes sensuelles, et laissant les bras nus... Une chaînette de cheville en argent luisait à la lueur des bougies et du feu de bois, et deux larges bracelets en argent ciselé enserraient ses bras au niveau du biceps... Enfin, elle était nantie de quatre bracelets et d'un collier de cuir rouge munis chacun d'un anneau d'acier aux poignets, aux chevilles, ainsi qu'à son cou... J'étais moi-même subjugué par la beauté de  à cet instant, et laissait mes invités absorber le choc émotionnel que visiblement cela leur procurait, si j'en croyais leur visage ébahi et leur silence éloquent - sans parler de la bosse du pantalon de H. que je voyais nettement prendre de l'ampleur ! Puis je rompis le charme : "Je vous présente Â, ma soumise bien-aimée. Â, je te présente V. et H." V. et H. saluèrent  de vive voix : "Bonsoir Â, vous êtes superbe", dit V. tout d'abord. "Bonsoir Â, je suis très heureux de faire votre connaissance ce soir", a ajouté H. Ensuite.  répondit sans lever les yeux, et en inclinant le buste vers l'avant : "Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur, soyez les bienvenus". Je continuai : "Comme vous le savez, cette soirée est spéciale. Mais avant toute chose, déposez ce que vous avez apporté avec vous sur la console, là-bas". V. et H. se dirigèrent d'un pas commun vers l'endroit désigné, posèrent leur petit sac sur le sol, et en sortirent chacun un long fouet aux lanières de cuir qu'ils déposèrent sur la console, à côté du mien. "Bien, vous pouvez maintenant vous installer confortablement dans les canapés.  va nous servir le champagne, puis nous pourrons profiter du buffet dînatoire avant de commencer les festivités !"  se leva pour aller chercher le champagne, un Laurent-Perrier rosé millésimé... J'échangeais un regard avec elle au moment où elle revint dans la pièce, portant un plateau avec la bouteille et quatre coupes de cristal Baccarat, et vis ses yeux refléter les milles lueurs des bougies de la pièce, mais aussi scintiller d'un mélange d'angoisse et d'excitation que je sentais monter en elle... J'étais fier d'elle, et je savais que la soirée serait la plus merveilleuse de notre relation jusqu'alors...
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Par : le 21/12/16
Une scène de domination : Elle paraissait si fragile et si vulnérable, seins nus, ne portant pour tout habit que des bas soutenus d'un porte-jarretelles. Elle devait garder ses mains derrière la tête et ce n'était vraiment pas facile. En effet, son dominant, à deux mètres d'elle, tenait fermement un fouet à la main et lui assénait des coups violents au niveau du bassin et de la taille. La lanière du fouet s'enroulait à chaque fois rapidement autour de son corps et terminait son action par un claquement sonore, imprimant une strie rouge sur la peau. Pleine de courage, elle gardait tant bien que mal sa position mais ne pouvait s'empêcher de pousser de petits cris plaintifs dont son dominant se délectait. Puis de temps en temps il redoublait les coups jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus tenir et plie son buste en avant dans un frêle effort pour protéger son corps. Et alors, dans une entente parfaite, sans qu'aucun ne donne un signe à l'autre, ils se jetaient dans les bras l'un de l'autre et se perdaient dans une folle étreinte. Et là, l'émotion était palpable, omniprésente, puissante. Elle s'imposait à tous les spectateurs. Et la tendresse que chacun vouait à l'autre leur conférait une force que nul n'aurait pu briser... Quelques questions : Peut-être au vu de cette scène, au vu surtout de vos expériences, pensez-vous que la domination (et parfois elle peut se révéler cruelle) puisse être compatible avec l'expression de la tendresse ? Mesdames et Messieurs les soumis(es), la tendresse est-elle présente dans vos fantasmes de soumission, ou préférez-vous imaginer un partenaire ténébreux et sévère ? Mesdames et Messieurs les dominants(es), souhaitez-vous être habité de ce sentiment, savez-vous, même souhaitez-vous l'exprimer auprès de votre partenaire ?
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Par : le 21/11/16
Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling. Je ne suis pas une machine à fouetter. J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait. Tu mérites mieux que ça. En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi. Je ne suis pas une domina, je suis une femme. Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina. Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre. J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme. Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas. Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère". Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?". C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général. Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde. Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus. J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose. D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie. Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission. Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale. J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée. Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère. Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid. J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire. Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie. Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe. Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
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Par : le 18/11/16
Tournée générale! Les Françaises savent qu'elles n'ont pas le choix : il faut obéir. Elles se mettent toutes les trois dans la même position, mains sur la nuque et cambrées... "Tournez", dit Souad. On voit trois fois la lune : une pleine lune et deux lunes... minces, aux hanches étroites... "À genoux!" Elles obéissent immédiatement... Souad appelle le Noir costaud — son nom est Thioro — pour lui annoncer : "Tu vas t'occuper d'elles. S’il faut les punir, que ça ne laisse pas de marques sur le corps." Elle réfléchit... "Frappe sur la plante des pieds... ou utilise des piments de Cayenne!" Grand sourire du Noir. Elle s'adresse aux trois Françaises, "Ce nègre est à présent votre maître. C'est comme aux Antilles, sauf que c'est exactement l'inverse. Vous avez compris?" Elles répondent un petit "Oui." On dit "Oui, Maîtresse, "Oui, Maîtresse." Les servantes et Thioro, le nouveau seigneur et maître des Françaises, nous préparent en fin d'après-midi. D'abord, on se lave soigneusement avec de l'eau du puit. Les servantes prennent un air dégoûté devant notre pilosité. "On dirait des chèvres" dit l'une d'elles. Il faut reconnaître que la mère et même les deux jumelles ont des toisons abondantes! Le pubis de la mère est couvert de poils qui débordent sur les cuisses et même vers le nombril. Bon, ce sont des aristocrates, pas des catins! Une des servantes fait chauffer de la cire. Quand c'est prêt, elles commencent par moi. Je dois me coucher sur le dos, les jambes écartées, et elles versent la cire chaude sur mon sexe. Je pousse un petit cri et puis un cri strident quand la cire a refroidi et qu'elles l'arrachent d'un coup sec! Ensuite, elle verse un peu de cire entre mes fesses, là ça fait moins mal. Elles terminent avec une sorte de mousse et un rasoir. Ce n'est pas le fouet, bien sûr, mais ça fait mal... et en même temps, me faire tripoter de cette façon, ça m'excite involontairement. Elles s'en aperçoivent, bien sûr, et s'amusent de me voir aussi émue. Une des filles me pince le clitoris. Ouch! Je me tortille en gémissant... Thioro dit "Elle a le feu au cul, la Princesse!!" Ensuite on passe aux aisselles, heureusement! Je veux dire, c'est gênant d'être aussi excitée! Elles m'épilent les jambes et les bras. Deux fins poils blonds sur l'aréole du sein gauche ne leur échappent pas! Elles les enlèvent avec une pince à épiler. On passe à la mère. Elle a une chatte vraiment touffue!! Les filles lui mettent beaucoup de cire et quand elle est refroidie, elles tirent à deux d'un coup sec!! La "patiente" pousse un tel cri qu'une de ses filles s'enfuit! C'est vraiment stupide de faire ça. Sans se presser, Thioro va chercher un chien dans un grand enclos. Il lui dit "Attrape, Perro!" Je connais cette race. C'est un lévrier irlandais, comme moi. Je veux dire, Irlandais comme moi. On en avait au château. Ce sont des grands animaux très costauds. La fille a eu une crise de panique. Elle ne pouvait espérer s'enfuir. Pour aller où d'ailleurs? En quelques bonds, le chien l'a rejointe. Il se met devant ses jambes, elle trébuche et tombe sur un genou. Le chien aboie juste une fois, ça suffit. Elle revient, le chien derrière elle. Je fais bêtement remarquer: "Elle a paniqué." Une des servantes me répond "De quoi tu te mêles?" "Pardon, Maîtresse." C'est vrai de quoi je me mêle??? La fille revient terrorisée. Elle se trouve entre un chien de 50 kg et des filles qui arrachent les toisons. "On enlève ses poils et puis on lui fait goûter au piment !" dit Thioro à une des filles. "Bien, Maître." Elle verse de la cire et arrache les poils. Elle crie, mais bon, ça n’a rien d’insupportable. C'est maintenant qu'elle va regretter sa fuite! La fille va chercher une sauce épaisse et rouge à base de piment. Sa mère et sa sœur regardent la scène, impuissantes. Thioro prend la fille et la couche sur le dos, sur la table. Elle pousse des cris, supplie... Il lui relève les jambes, exposant complètement son sexe nu. La servante met de la sauce rouge sur son doigt, puis l'enfonce complètement dans l'anus de la fille. Ensuite, elle enfonce son doigt dans son vagin, puis le fait aller et venir en tournant. Un peu comme ferait le sexe d'un homme, sauf que ça ne va pas être les mêmes sensations! D'abord, il ne se passe rien, à part que la fille gémit... Et puis ça commence à chauffer et à brûler, de plus en plus fort! La fille crie "Oh mon Dieu, ça brûle!!" On la remet sur ses pieds, Thioro lui annonce: "La prochaine fois, c'est le fouet!!" La fille se tortille en criant de plus en plus fort! Thioro lui montre le plat de sauce en la menaçant: "Tu te tais ou je te fais manger ce qui reste." Ça marche! Elle se contente de tortiller son cul en silence! Quelle idée de s'enfuir... et quelle idée de m'en mêler! Une des servantes dit à Thioro: "La Princesse a fait une réflexion qui ne m'a pas plu, tout à l'heure." "C'est vrai?" me demande-t-il. "Pardon Maître, j'ai parlé sans réfléchir." Après m’être mise à genoux devant lui, j’enlace ses jambes, la joue sur la bosse que fait son sexe dans ses chausses. Mais soumission ne suffit même pas! Il enfonce son doigt dans la sauce rouge et me le tend. Je le suce. Bien fais Mina, t'as qu'à pas être si conne!! Il n'a heureusement trempé que le bout de son index dans la sauce, je n'ai qu'un petit brasier dans la bouche. Je souffre en silence, essayant de saliver le plus possible et d'avaler cette horrible mixture. Mes grimaces les font rire. "Tu as compris la leçon?" me demande Thioro. "Oh Oui, Maître!" Maintenant, on ressemble à des gamines prépubères. Enfin, à cet endroit-là. Le piment, le fouet, le chien... tout cela est suffisamment dissuasif pour qu’il n'y ait plus d'incidents! Ensuite on est lavées, coiffées... On a même droit à un peu de parfum. On s'habille, enfin, on ne met pas de vêtements, mais des sous-vêtements, des chemises toutes fines et transparentes... C'est joli mais très indécent. Les filles qui s'occupent de nous se préparent aussi. Elles portent des tenues plus longues, quoique tout aussi transparentes. En début de soirée, on va allumer les torches pour éclairer l'extérieur de la taverne. Les clients arrivent. Ils sont accueillis par Souad. Un groupe d'hommes arrive. Elle leur fait presque une révérence et les installe à la meilleure table. Ils sont le centre d'attention... Il y a homme grand et barbu. Il a le teint mat, mais des yeux bleu clair. Il a aussi une large cicatrice, qui part de la tempe et se termine sur le cou. Malgré ça, il a l'air charmant... Non, je plaisante, il fait peur!! J'entends qu'on l'appelle capitaine Espada, sans doute à cause de sa cicatrice (un coup d'épée?). Il est avec des membres de son équipage, presque aussi impressionnants que lui. Ils ont une dizaine de captives avec eux. Ça ne passe pas inaperçu! Manifestement dans ses petits souliers, Souad s'adresse au Capitaine: "Puis-je vous présenter les nouvelles filles?" "D'abord, il faut du vin... du bon... et pour tout le monde. J'offre une tournée générale." Son équipage et les autres clients font "Hourra! Pour le capitaine..." Souad fait signe aux servantes. Elles vont chercher de grands pichets de vin et des gobelets. Le capitaine se lève et désigne les captives tremblantes: "Ces filles font aussi partie de la tournée générale." Les clients remettent ça: "Merci! Hourra! Vive le Capitaine!" Il sait se rendre populaire, le capitaine: du vin, des filles, tout cela gratuit!! "Panem et circenses", du pain et des jeux, comme disaient les Romains. Sauf qu'ici, c'est "vino et puellae", du vin et des filles, ce qui est encore mieux. Il se tourne vers Souad: "Alors, tu as de nouvelles putains intéressantes? Il paraît que tu ne te sens plus pisser!" Pas plus à l'aise qu’avant, elle vante sa marchandise "Une authentique Princesse Irlandaise..." Le capitaine la coupe "Il n'y a pas de Princes en Irlande." Tête de Souad!! Elle se tourne vers moi avec l'air gentil de la mangouste qui s'apprête à sauter sur un cobra replet, son menu préféré... Elle me jette "Explique." Je vais me mettre à genoux (ils tremblent) devant lui pour raconter mon histoire: "Mon père est le seigneur de T, Maître. Les pirates ont attaqué le château et..." Il me coupe: "J'ai entendu parler de ça. Avaient-ils une complice dans le château?" "Oui, Maître." Il se tourne vers Souad "Quoi d'autre?" Elle fait signe aux trois Françaises qui viennent vite se mettre à genoux. Elle comence son baratin: "La mère et ses deux filles, sœurs jumelles, sont des aristocrates Françaises, qui revenaient des Antilles où leur famille a..." Il s'adresse à la mère "Ton nom?" "Comtesse de Y, Maître." Ça a l'air de lui convenir. Comme si on allait essayer de le truander!! Ensuite il s'adresse à une des filles, celle qui a eu du piment dans le cul. Elle a les yeux rouges d'avoir pleuré et le... trou du cul sûrement tout aussi rougeoyant. "C'est toi qui as essayé de t'enfuir?" demande-t-il. "Oui, Maître." Ah putain! Il est au courant de tout!! Il interroge Souad "Combien pour tes filles?" "Les filles de la maison sont à cinq sols, les aristocrates françaises à 10 sols. La princesse est encore pucelle, mais on peut disposer de sa bouche pour 15 sols." Il lui répond "Je veux le lot complet, toi y compris." Là, elle a l'air... mal prise en répondant: "C'est un très grand honneur... mais je... je ne fais plus ça. Je suis presque associée et..." "Ta taverne, c'est pas un bordel?" "Si, mais...." "T'es pas une esclave qui a été vendue et qui est devenue putain?" "Si, mais..." "Et tu vas me dire que tu n'es pas à vendre?" Silence dans l'établissement, alors qu'il y a une trentaine de pirates, des filles, du vin, du tabac et des filles pour les pipes!!! Le capitaine reprend: "Je pourrais t'acheter à ton maître... mais je pense que ce serait inutile, car tu es restée une putain. On va voir ça tout de suite! Alors, je veux toutes les filles, y compris le pucelage de la Princesse et ça pour trois jours." Il sort une bourse et l'ouvre. À l'intérieur, on voit briller des doublons d'or. Là, les yeux de Souad se mettent à briller autant que ces pièces! Ah là, là! La cupidité mène le monde! Surtout dans mon nouvel univers de pirates et de putains. Souad ne vaut pas mieux que nous... "Alors?" redemande le Capitaine, "Tu es toujours une putain?" Elle lui fait un grand sourire "Oui, Maître." Sur ce, elle fait disparaître la bourse avec la rapidité d'un caméléon gobant un gros coléoptère qui fait la sieste! Le capitaine lui dit: "Je veux d'abord voir les Françaises se faire des câlins." Les hommes approuvent! À suivre. Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, qui ne coûtent que 3,50 e. Envoyez un mail mia.michael@hotmail.fr et je vous enverrai les adresses et une photo habillée... non, je rigole, pas habillée !
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Par : le 07/11/16
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passser les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées. Ses personnages principaux sont féminins la plupart du temps avec des personnalités volontaires et fortes, souvent portées sur la domination, voire le BDSM, ce qui semble manifestement le ravir. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme au caractère bien trempé: Lady M. La belle était en forme, gaie et joyeuse, malgré le petit retard avec lequel Paulo se présenta devant elle. Elle ne lui en tint pas rigueur et il prit d'un pas alerte la direction de la douche, sentant des yeux attentifs fixés sur son collier de soumis. Paulo aime ces douches qui précédent un massage, chassant les mauvaises sueurs, la fatigue du jour et éveillant aussi le corps qui soupçonne déjà les attentions dont il va faire l'objet. Pas vraiment d'érection triomphale en se présentant de nouveau devant elle, totalement nu et ne portant que les attributs de sa soumission imposés par sa Maitresse, collier de cuir noir et lourd bijou intime en argent massif entre les jambes, mais le début d'un frémissement que Lady M remarqua immédiatement d'un petit sourire entendu. Faisant mine de rien, il s'allongea confortablement sur le ventre, lui demandant des nouvelles de sa famille et d'elle même, pendant qu'elle préparait ses lotions et retirait ses vêtements. Paulo aime les massages naturistes et c'est d'abord cela qu'il vient chercher chez Lady M, même si leurs rendez vous se terminent souvent, à la demande de Jana, sa Maitresse, par quelques incursions mesurées en direction des relations de domination. Celle-ci considère en effet que le dressage de Paulo n'est pas encore abouti et entend profiter de toutes les occasions pour approfondir son éducation et affirmer sa totale emprise sur sa sexualité. Elle s'est d'ailleurs mis en tête récemment de lui apprendre à satisfaire aussi les hommes. Mais pour l'instant, l'heure est au calme et à la sérénité. Lady M s'est posée à genoux près de lui sur le lit et ils devisent paisiblement comme de vieux amis prenant un verre à la terrasse d'un café, aucunement gênés par leurs nudités respectives. Puis un silence complice s'installe et Paulo se prépare à écouter ses mains expertes, elle-même se concentrant de son côté et décidant sur l'instant - elle le dira plus tard - du déroulement du massage, en fonction de son inspiration du moment. Au premier contact de l'huile chaude coulant entre ses omoplates, guidé par un doigt léger et espiègle, puisqu'il descendra parfois jusqu'entre les fesses, Paulo est toute ouie, attentif et totalement réceptif. Lady M est une vraie masseuse qui a longuement pratiqué au Canada et aux Antilles. Elle sait comment toucher, dénouer, libérer les tensions, installer la douceur et la quiétude, laisser filtrer aussi une sensualité certaine, mais légère, élégante, joyeuse et ludique, sans vulgarité aucune, même si ses doigts ne détestent pas venir de temps à autre bousculer les bijoux de famille de ses visiteurs. Le cou, les épaules, le haut du corps sont les objets premiers de ses attentions qui descendent parfois jusqu'à la pointe des deux pieds, distribuant là encore, détente et douceur. Ils échangent parfois un mot ou deux, mais l'un et l'autre veillent à privilégier le langage du corps. Et puis belle surprise! Lady M vient d'enjamber Paulo et c'est maintenant son ventre musclée et sa poitrine lourde qu'il sent glisser, tout huilés, au long de mon dos. Elle ne s'épargne pas, vient et revient avec délicatesse et générosité, déclenchant bientôt chez l'homme un mouvement involontaire des fesses qui viennent maintenant à sa rencontre. Le contact est chaud, léger, sensuel certes, mais étonnamment naturel et sans tension érotique particulière. Paulo y prend tellement gout qu'elle devra lui répéter à trois reprises qu'il faut maintenant se mettre sur le dos. Le sexe éveillé qu'elle découvre à l'occasion de ce demi tour lui fait manifestement plaisir et elle en sourit en silence. Masseuse toujours, elle poursuit son ouvrage en s'occupant de l'abdomen, de la poitrine, des bras, évitant tout contact, même impromptu, avec le sexe dressé. Par contre, elle ne prend pas les mêmes précautions avec les tétons de Paulo qu'elle effleure et frôle à plusieurs occasions, provoquant alors une superbe réaction, qui la fait rire de bon coeur. Ses mains poursuivent leur ballet mais Paulo a senti que la panthère vient de lever le sourcil, apercevant la chair fraiche abandonnée là devant elle, fragile et offerte. Ses ongles d'ailleurs n'hésitent plus à marquer la peau, ses doigts pincent volontiers la pointe tendre d'un sein, déclenchant mille étincelles agréables au creux de ses reins. Et l'un de ses doigts huilé vient de se poster en embuscade entre ses fesses, prêt à investir la place. Paulo le sent, désire et appelle cette intrusion qui, pourtant, ne viendra pas. Lady M sait manifestement conduire la manœuvre. Son sourire vanille s'est un peu figé et c'est maintenant un visage fermé, décidé et volontaire que Paulo découvre. Il sent que cette femme de tête aime avoir les hommes à sa main et que l'intensité de ses exigences va progressivement croitre. Elle ne s'est pas encore vraiment occupé de son sexe mais vient d'empoigner ses testicules bagués. Elle joue un instant avec le petit anneau qui pend librement entre ses jambes puis soudain, enfonce son doigt à l'affut dans les profondeurs de son cul, tout en utilisant l'anneau pour le tenir en place. Paulo se cabre mais apprécie l'assault, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes. Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille. A suivre…
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Par : le 30/10/16
Anno 1867 ********* Et puis, c'est le chaos, la fin du monde... Nos soldats se rendent ou sont tués... On essaye de se réfugier dans la tour du château... Des hommes nous rattrapent. On a beau crier, supplier, ça les fait rire! Un homme me prend sur son épaule, plaque sa main sur mes fesses et m'emmène... Dans la cour du château, on est toutes regroupées, moi la Princesse, les filles et les femmes des nobles et puis des servantes et des paysannes... Je crie, "Mon père est le Seigneur, il paiera pour que vous ne m'emmeniez pas!!" Un homme brun et barbu me fait un grand sourire et me dit, "Ton père, t'as vendue Princesse!" "C'est pas vrai, vous mentez, vous êtes..." Paf!! Il me donne une gifle qui claque sur ma joue!!! Je pousse un cri, ça fait vraiment mal! Dieu sait que j'en ai donné des gifles aux servantes, mais c'est la première que j'en reçois!!! L'homme continue, "Sois polie, sinon tu vas recevoir la fessée!" Il est fou!! "Ton père nous a donné de l'or et les plus belles femmes, pour avoir la vie sauve et qu'on ne mette pas le feu au château!!!" IL MENT!!!! Mais je ne le dis pas, j'ai la joue brûlante et douloureuse. Ils nous mettent un collier de fer autour du cou. Ensuite, on est toutes attachées l'une à l'autre par une chaîne. Sur trois rangées, on se dirige vers le port. La seule lumière vient de la lune, on trébuche... Des pirates sortent des maisons avec des objets et des femmes qui hurlent! On entend crier, "Embarquez sur les bateaux..." Je regarde vers le ciel. Oh mon Dieu, pourquoi, nous? Et même, surtout, pourquoi moi?? Des fouets claquent et on doit courir péniblement jusqu'aux quais. Je distingue les silhouettes de bateaux dans la pénombre. On nous fait monter sur une passerelle et on se retrouve dans le noir, dans un endroit humide et puant, sans doute, la cale. Des filles poussent des cris. Il y en a d'autres qui pleurent. Mon je fais les deux, je pleure et je pousse des cris! Je suis la fille du Seigneur de la région et je me retrouve enchaînée et enfermée avec des servantes, des paysannes et des prostituées... On finit par s'asseoir et pour avoir moins froid, je me colle contre ma voisine. Cette nuit-là, je dors à peine... Des filles gémissent toute la nuit, des bêtes nous courent dessus. Une fille crie, "Ce sont des rats!!" On se met toutes à crier!! Le jour est sûrement levé, mais dans la cale, il fait toujours aussi noir. Enfin, on ouvre une trappe et des hommes viennent distribuer du pain sec et de l'eau!! La fille contre laquelle, je me suis collée pendant la nuit est une jeune paysanne. Elle ne me connaît pas. On parle un peu dans le noir... Des filles savent ce qui nous attend : on a été enlevées par des pirates et on va être vendue à Alger... On se lamente toutes... *-*-*-* Des heures plus tard, des hommes viennent nous chercher pour nous amener sur le pont... On est sales, on pue... On a toutes... pissés dans nos vêtements, même moi! Quelle horreur de traiter des êtres humains de cette manière! On est sur un très grand bateau. L'air me fait du bien. Des hommes nous enlèvent les colliers de fer et les chaînes. Un homme crie, "Déshabillez-vous." Les filles autour de moi enlèvent leurs robes et leurs chemises. Je fais la même chose... quelle honte!! Les larmes coulent sur mes joues. Je suis nue comme les servantes. Je me cache tant bien que mal en mettant un bras sur mes seins et une main sur... mon intimité. On doit se mettre sur plusieurs rangées, les unes derrière les autres. Des hommes passent, nous regardent... Certains nous caressent les seins, les fesses. Celui, qui doit être le Capitaine, à voir comme les autres s'écartent quand il arrive, crie, "Qui est la Princesse??" Je ne bouge pas... Je crois que j'ai plus de chances de pouvoir m'évader, si on me prend pour une fille du peuple. Une des filles crie, "Elle est ici, Capitaine!" Une de mes servantes!! Les filles s'éloignent un peu de moi... Le capitaine me prend par un bras et en même temps, il me donne une violente claque sur les fesses. Je crie, "aaaaaiiiiieee!!" "Et alors, tu as oublié, qui tu es?" Je pleurniche, "Pardon Capitaine, je... je n'avais pas compris!" Je reçois une nouvelle claque, je crie à nouveau, ça fait vraiment mal. Il me dit, "Menteuse!!" Les hommes rigolent. Ils disent, "Donnez lui, la fessée, Capitaine!" Un autre crie, "Elle a un cul de paysanne, pour une princesse." "On la fessera plus tard.", dit le Capitaine! Puis à moi, "Tu es pucelle?" Je réponds, "...... oui....." Il me donne une bonne claque sur l'arrière de la tête! Sale brute!! Je dis bien haut, "Oui, Capitaine!" "Bon, tu vas te mettre là." Il me désigne un endroit près du mat. Il ajoute, "Les autres pucelles aussi." J'y vais avec deux filles de commerçants et trois jeunes paysannes. On est cinq en tout... sur une trentaine de filles. Le Capitaine s'adresse à quelqu'un, "C'est tout, à ton avis?" Et alors... je vois arriver quelqu'un que je connais... très bien. Murphy!!! Je lui dis, "Murphy, tu viens me chercher???" Elle rigole, le Capitaine aussi. Il la prend par la taille et l'embrasse... C'est Murphy!!! Elle est habillée et elle semble au mieux avec les pirates... Alors, elle va me faire libérer?? Comme elle ne me regarde pas, je l'appelle, "Eh, Murphy!" Elle se tourne vers moi, "Ce n'est plus Murphy, c'est Maîtresse." Je bredouille, "... mais... pourquoi... tu... vous..." "Tu parleras quand je te donnerai l'autorisation. Compris?" Je baisse la tête, "Oui... Maîtresse." D'abord, les pirates, puis Murphy, bientôt ça va être Satan en personne qui va apparaître pour me tourmenter! C'est un cauchemar!! Hélas non! On est six pucelles... Tout le monde nous regarde! Un homme vient nous attacher une bande de tissu rose autour de la taille. Le capitaine dit à ses hommes, "Interdiction de baiser les pucelles, celui qui le fait, on lui coupera les couilles et on lui fera bouffer!" Voilà qui semble dissuasif! Un des hommes demande, "On peut se faire sucer, capitaine?" "Dans sa bouche, tout ce ce que vous voulez." Quelle horreur!! Toutes ses émotions plus l'idée que ces hommes enfoncent leurs sexes dégoûtants dans ma bouche, je me sens mal... La tête me tourne et je fais un... malaise... *-*-*-* Splaaach!!! Je reviens à moi, brutalement! J'ai reçu un seau d'eau glacé dans la figure. Je tousse, je crache, c'est de l'eau de mer... Le Capitaine se penche vers moi, "Alors Princesse, on fait des manières?" Je m'accroche à lui, "Mon père est riche, Monsieur, il vous donnera une..." Il me coupe, "Tu es une emmerdeuse, toi! Tu vas avoir 10 coups de fouet! Tu verras, ça va t'empêcher de t'évanouir!" Quoi??? Le fouet!! A moi?? Je lui dis, "J'ai pas fait semblant, je vous le jure!" ൒ de plus, pour avoir parlé sans autorisation. Tu as encore quelque chose à dire?" Je fais vigoureusement "non" de la tête! 20 coups de fouet!!! Il y a un murmure de satisfaction parmi les filles et des cris de joie de la part de l'équipage. Deux hommes me prennent par les bras et m'attachent, face contre le mât, les bras levés. Je suis toute nue devant cette racaille et ces filles, dont certaines étaient mes servantes! Je me souviens des cris des filles que je faisais fouetter... Je trouvais ça très amusant de les entendre appeler leurs mères... supplier... promettre tout ce qu'on voulait... Un fouet siffle dans l'air..."sssswwwwwitch!!" Je ressens une vive brûlure en travers de mes fesses d'une hanche à l'autre! Je pousse un cri aigu, "aaaiiiiieeeeeeee!!!! Pitié, capitaine, ça fait trop mal!" Il me répond, "C'est le but! Mais comme tu as parlé celui-là ne compte pas. Tu as juste le droit de crier!" Ooooh non!!! J'entends le sifflement du fouet puis, sssswwwwwitch! Il vient mordre la base de mes fesses! "aaaiiiiieeeeeeee!!!!". Je m'aplatis contre le mât!!! Je crie déjà quand j'entends le sifflement du fouet, mais l'homme qui le manie s'amuse à le faire claquer dans le vide, avant de l'abattre sur mes fesses. Rires des pirates!! 21 fois encore, le fouet vient cingler mes fesses et mes cuisses... La douleur est insupportable, je me tords contre la mât!! Enfin, au 21ème l'homme s'arrête. Le capitaine me dit, "Tu as compris la leçon, Princesse?" "Ouiiiii Capitaine... J'ai compris la leçon!!" Je sanglote contre mon mât!!! Depuis le haut des fesses jusqu'à la pliure des genoux j'ai l'impression que ma peau est en feu!!! "Laissez-la attachée au mât à titre d'exemple." dit le Capitaine. Et il ajoute, pour les filles, "Si vous n'obéissez pas, vous serez fouettées comme la princesse! Compris?" On entend , "oui"... "yes"..." ja"..." Elles ont toutes compris! Je reste attachée au mât... Les hommes viennent me voir... touchent mes fesses, tire mes cheveux vers l'arrière pour voir mon visage plein de larmes... Il y en a un qui me dit, "Pas une seule blessure, on pourra recommencer très vite!!" Je suis en enfer!!! Tout se passe comme dans un rêve, un très, très mauvais rêve!! Je reste là interminablement, sans boire et sans manger... Le soir, on me détache et on m'enchaîne à nouveau dans la cale. J'ai terriblement mal aux fesses et à l'arrière des cuisses. J'ai aussi soif et faim, surtout soif. Nous ne sommes plus que quatre dans la cale. Ce ne sont pas d'anciennes servantes du château, heureusement! Un homme vient nous donner du pain sec et une cruche d'eau... On mange dans le noir et puis épuisée, je sombre dans un sommeil peuplé de cauchemars, mais la réalité est pire! Le lendemain matin, des hommes viennent nous détacher et nous font monter sur le pont. Il y a des filles, un peu partout, occupées à nettoyer. Quelques pirates font régner l'ordre à coups de fouet. On entend crier et supplier régulièrement. La plupart des filles sont nues, quelques-unes ont une chemise. On n'a plus de chaîne mais toujours un collier de fer autour du cou. Un homme nous dit, "Vous êtes décidées à obéir à tous les ordres ou vous préférez être fouettées et retourner dans la cale???" On dit toutes les quatre, "On obéit..." L'homme crie, "Qui a encore besoin de filles." Deux pirates viennent voir. L'un d'eux me choisit, mais l'homme dit, "Pas elle!" J'attends, nue, dans le vent froid... Au bout d'un moment, je vois arriver Murphy. Elle est habillée et me dit, "A genoux devant ta Maîtresse!" Le fouet, il n'y a rien de mieux pour rendre obéissant. Je me mets immédiatement à genoux. Elle vient se mettre tout contre moi. J'ai le visage contre son gros ventre et sa... son intimité... Elle me dit, "Regarde-moi!" Je dois complètement lever la tête pour la regarder. "Tu vas être ma servante!" Je voudrais dire, "Vous êtes folle...", mais je me tais. C'est une erreur! Elle se recule et m'envoie une bonne gifle sur la joue, "On dit, oui Maîtresse." Je frotte ma joue en pleurnichant, "Oui, Maîtresse." "Tu verras, je suis une bonne maîtresse. Bien sûr, je te fouetterai, pour que tu n'oublies pas qu'elle est ta place, mais c'est normal de fouetter une servante, non?" "Oui, Maîtresse." Elle ajoute, "Tu vas avoir le grand honneur d'embrasser le cul de ta Maîtresse!" Sur ce, elle soulève son ample jupe, dévoilant de grosses fesses blanches. Elle me dit, "Montre ta soumission à tout le monde!" Je m'approche de ce gros derrière... lentement! J'entends des rires autour de nous. Une voix d'homme qui dit, "Venez voir la Princesse!" Murphy prend ses fesses à pleines mains et les écarte... À ce moment-là un homme pousse ma tête et je me retrouve le visage entre ses fesses. Je me débats un peu, mais il pousse sur ma tête!!! Pouahh!!! Murphy se tortille contre mon visage, en disant, "Dans peu de temps tu vas l'aimer mon cul, Princesse!" Ça ou le fouet? Je préfère ça!! Je ne me débats plus, je lèche un peu!!! Elle n'est pas propre! Je savais qu'elle n'avait pas beaucoup d'hygiène, mais c'était l'affaire des servantes! Maintenant, j'ai son odeur et son goût dans le nez et dans la bouche!! Elle me dit, "J'espère que ça te plaît... Parce que j'aime me faire lécher le trou du cul et je ne suis pas la seule!" J'entends rire des hommes, "Ouais, tu vas avoir du travail, Princesse!!". Ce n'est pas le fouet qui marque le début de mon affreuse nouvelle vie, c'est ce moment où j'embrasse le trou du cul de celle qui était ma servante sous les rires et les quolibets des hommes! A suivre... Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres... Ils sont ici : Amazon kindle “Mia sans dessous.” Avec 81 dessins de Bruce Morgan. Bientôt "Mia sans dessous 2" va sortir, lisez vite le 1. “Les fesses d’Eva L.” à 3,50 e "Eva en uniforme.” à 3,50 e
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Par : le 17/10/16
Bonjour à tous, J'écris des livres qui parle de domination et de soumission. Bien sûr, ça n'intéresse pas beaucoup de gens, sauf ici peut être... Le livre dont je vous parerai d'abord c'est "les fesses d'Eva L" et il est ici “Les fesses d’Eva L.” https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO Mais avent ça je voudrais vour raconter en plusieurs épisodes, comment j'ai réussi à me faire publier à Paris. Allez, j'essaye. 1 - Le rêve de Mia. On a tous des rêves, petits et grands. Moi, je suis le genre à me bouger le cul pour que mes rêves se réalisent. Ce n'est pas très élégant, dit comme ça, mais mon cul va avoir un rôle important. Mon rêve, enfin un de mes rêves, c'est d'être publiée... sur du papier comme dans l'ancien temps. Alors, je m'applique, je raconte des choses qui me sont arrivées, je les embellis, aussi. Et puis, je raconte des histoires de pirates, d'aventures, de « red light district. », de harem, de chiens... très affectueux... Toutes des choses cool. Alors, il y a un mois, je me suis dit : — Ma fille, si tu veux être publiée bouge-toi le cul. Ce que j'écris est quand même un peu spécial, étant donné que je n'imagine les rapports humains... enfin, disons, le sexe, que dans des rapports de domination/soumission. Genre, une personne tient le fouet, l'autre rampe à ses pieds ! Vous allez me dire que, je pourrais écrire une histoire de domination soft pleine de... nuances. Ah oui, je vois très bien ce que vous voulez dire ! J'adorerais avoir autant de succès que les femmes qui écrivent des histoires... nuancées ! Mais bon, moi, je connais ce milieu, contrairement à l'auteur dont on parle. — Bref? Oui, vous avez raison, bref, moi, j'écris des histoires pour les adultes! Je me suis renseignée et il n'y a qu'une maison d'éditions qui édite ce genre de livres : les Éditions Millevertus à Paris. Ok, Paris ce n'est pas le bout du monde, alors je casse ma tirelire. C’est que moi, je n’ai qu’un petit salaire. Bah, je mangerai des pâtes! *** — Eh, oh, Mia! T'en fais des tonnes là ! Tiens, la Voix ! T'es ici aussi ? — Je suis partout où tu es. Ah, ben oui, logique (La voix, c'est ma voix intérieur, qui sommeille en général dans mon nichon gauche !) *** Bon, je ne mangerai pas des pâtes, mais des raviolis ! Je prends le car pour Paris avec mon dvd, sous le bras, enfin, dans mon sac. En arrivant à Paris, après 6 h de route - c'est long – j’admire la ville du haut de mon car. Alors, je lançai sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et je dis ces mots grandioses : A nous deux maintenant ! * Je me perds d'abord dans le métro… Pas facile quand on vient de la province…. Je finis pourtant par arriver du côté de la porte de Saint Ouen. Ce n'est pas pour critiquer, mais ce n'est pas le plus beau coin de Paris. Par contre, l'immeuble où se trouve le siège des Éditions Millevertus est moderne et assez impressionnant. J'entre dans le hall. Il y a beaucoup de gens qui vont et viennent. Je regarde les noms des sociétés qui ont leur siège dans cet immeuble. Oh! Ce sont toutes des sociétés de cul! — MIA! Je veux dire, ce sont des sociétés qui on en commun, une activité en rapport avec l'érotisme. En plus, des « Éditions Millevertus. », il y a « X movies and videos. » « Sex Toy International. » « Agence Charme. » « The golden shower Inc. » J'arrête ma lecture parce qu'une chatte m'interpelle! — Vous désirez ? Oui, les hôtesses sont des chattes! Collant noir soulignant leurs formes, petites oreilles pointues et même une queue que je vois dépasser du bureau. C'est surprenant! Mais, bon, pourquoi pas. J'aurais du faire un effort, question vêtements, mais je crois que je vous ai déjà parlé de mon salaire. J'ai un jean propre, à peine déchiré au genou droit et un tee shirt du groupe de hard de Seattle « Alice in chains. » Au dessus, un petit blouson en cuir un peu étriqué mais à peine râpé. Ah, oui et des baskets, sans chaussettes parce qu'elles étaient toutes « au sale ». ... euh… peut être que je rentre un peu trop dans les détails! Les visiteurs s'adressent à une des chattes et reçoivent un badge qu'ils doivent porter. Ils passent ensuite dans un portique qui détecte le métal comme dans les aéroports. Un garde vérifie qu'ils n’ont pas une arme en plastique et les laisse passer. Les chattes me regardent... amusées. S'en suit le dialogue suivant. — Vous désirez? — ... euh... voir le patron? — Le patron de quoi? —... euh... des Éditions Millevertus. — Il est à 6000 kilomètres d'ici. — Alors... euh... le directeur. — Vous avez rendez vous? — Non, mais c'est pour lui donner un livre que j'ai écrit et il est sur dvd et... Là, les filles se regardent et se mettent à rire, mais, bien, franchement! Dites c'est normal, ça, des hôtesses chattes qui se foutent de la gueule des visiteurs ? Elles ne me répondent même pas. Une des deux appuie sur le bouton d'un interphone et dit : — William tu peux venir. Un grand Black arrive. — Tu veux bien reconduire, Mademoiselle. Quelle garce! Je leur dit : — Mais, vous pourriez au moins... La chatte se lève et va murmurer quelque chose à l'oreille du garde. Quoi? Elle n'est vraiment pas polie cette chatte! Le garde me prend par le bras, serre un peu et on sort. Comme, je suis sur le point de pleurer, il me dit : — Pleure pas, personne ne peut entrer sans rendez vous depuis les attentats. Je lui explique : — Mais, j'ai pris le car de Bruxelles… — Envoie ton manuscrit par la poste. — Vous croyez qu'on le lira ? Il hausse les épaules, en disant : — Je ne crois pas. Ils reçoivent des quantités de manuscrits et de dvd... — Et, si je téléphone? — Si tu ne téléphone pas de la part de quelqu'un qu'il connaît, on ne te passera jamais le directeur. — Peut être, si je vais devant chez lui ou dans un restaurant où il va ou en boite... Je devrais pouvoir rester 5 minutes dans son bureau pour me renseigner sur lui. — C'est tellement important ? — Oh oui, Monsieur, je suis sûr que s'il lit mon manuscrit, il publiera mon livre : c'est mon rêve ! Il réfléchi : — Je connais une façon pour toi d'aller dans son bureau, mais ce sera un peu compliqué. Bon, là, je sais qu'il va me demander quelque chose en contrepartie, de l'argent ou mon cul ! Et... il met sa grosse main sur mes fesses ! Ouf ! C'est mon cul qu'il veut! Oui, parce que je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais... j'ai des fins de mois difficiles ! Je frôle délicatement la bosse qui est apparue dans son pantalon ! Ces deux gestes : sa main sur mes fesses, la mienne sur sa bite, c'est comme deux marchands de chevaux qui se tapent dans la main : on vient de conclure une affaire ! Ton cul contre le renseignement. On retourne, dans l'immeuble vers les 2 chattes. Le black leur dit : — Je vais discuter dans le bureau avec Mademoiselle. Les hôtesses se marrent à nouveau! Une des deux me dit : — J'espère que tu as une grande bouche, parce qu'il a une grosse bite. Les autres visiteurs nous regardent amusés. Je devrais répondre quelque chose à cette pouffe en chatte, mais à la place d'une répartie cinglante, je deviens toute rouge. On va dans le local du garde où il y a une série de petits écrans de contrôle reliés aux cameras de surveillance. Le Black descend la tirette de son pantalon et extrait un sexe qui bande déjà à moitié. Il s’assoit en disant : — La sucette de Mademoiselle est avancée ! Il est marrant… enfin, pour un garde privé ! Les mecs marrants, j'aime... mais faire une fellation à un inconnu, j'aime moins ! On ne connaît pas les habitudes d'hygiène du Monsieur. Mais, bon, j'ai entendu dire qu'il fallait coucher pour réussir dans le ciné ou la télé, on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans la littérature. *** — Qui fait de la littérature? Oui, la Voix, en l'écrivant je me suis dis, « ça va réveiller la Voix... » — J'aime pas être la voix intérieure d'une gamine qui a la grosse tête !! Tu as raison, je recommence : on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans... les livres cochons ? Les écrits dégueulasses ? Les torchons qui sortent d'une poubelle ? — Ça va, ça va n'en rajoute pas ! Va sucer, c'est encore ce que tu fais le mieux! *** Ppffff... Je m'agenouille à côté des jambes du garde, le nez contre son gland rose et humide. L’odeur est légère ! Ouf ! Il a une salle de bains et il l'utilise. Comme ça, ça va ! Comme un de mes principes, c’est de connaître le prénom d’un Monsieur, que je vais sucer, je lui demande : — Tu t'appelles comment? — William. Et toi? — Moi, c'est Mia. — Ravi de me faire sucer par toi Mia. Je ne vais pas sucer un inconnu, mon honneur est sauf ! Je commence à lécher le gland comme si c'était un magnum glacé aux amandes (j'adore ça !). J'enfonce le bout de ma langue dans son méat... Et, puis j'arrive à le prendre tout à fait en bouche. Ouch ! C'est juste ! J'ai la bouche pleine ! Ma tête va et vient sur son membre et ma luette, vient caresser son gland. Il aime, me le dis, le grogne même... Quand je sens que son membre grossit, je le retire juste à temps et il arrose le plancher. C'est vrai, quoi, je ne suis pas dans une histoire de Mia, où les filles sont vaccinées contre les MST. Je prends quelques de kleenex et je nettoie le plancher. Bon... et maintenant ? Je reste à genoux et je pose la main sur sa cuisse musclée. Il apprécie... ma soumission et remplit sa part du contrat : fellation contre renseignements. — J'ai remarqué que Monsieur A notait tous ces rendez vous, dans un grand agenda qui se trouve sur son bureau. Pour y aller, je ne vois qu'une solution, fais-toi engager dans l'équipe de nettoyage. Celui qui s'en occupe, c'est un nommé Bajram, un Albanais. Le soir, il est souvent dans un café de quartier. Tu as vraiment envie d'aller dans ce bureau? — Oui, Monsieur, vraiment. Je me relève. Il prend une feuille de papier, écrit quelque chose, le met dans une enveloppe qu'il ferme en la léchant. Ensuite, il écrit l'adresse du café. Il me donne l'enveloppe en disant : — Donne-lui ça. Comme, il n'a pas encore remis son matos dans son pantalon, je me baisse et donne un baiser sur son sexe qui est tout alangui sur une de ses cuisses. — Merci, Monsieur. Il me reconduit. En passant une des chattes lui demande : — Elle suce bien. — Super!, répond-il en levant le pouce. Bon... Un bisou, sur la bouche, cette fois-ci... Et, en route pour de nouvelles aventures. * Je sais, qu’on dirait du Balzac. — C'est du Balzac, Mia! Oh, ben, mince! C'est une… euh… coïncidence... *-*-*-*-*-*-*-*
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Par : le 16/10/16
Tout à mes pensées, je m’étais pour ainsi dire déconnecté de cette réalité que je pourrais résumer ainsi : Vache saturne s’appliquait à lécher ma queue sous la direction intransigeante de Maîtresse Wendy, qui donnait ses consignes, rappelait à l’ordre quand l’action perdait de son intensité…Au bout de quelques minutes de ce régime, elle mit fin aux mouvements de langues qui me rappelaient l’état de soumission de mon collègue, ce qui nous rapprochait, bien que nous ne nous connaissions pas auparavant…Maîtresse Wendy, j’en avais l’intime conviction, comprenait bien ses soumis, et je me disais qu’elle avait du remarquer cette sensibilité aux mots, ce plaisir plus cérébral que physique que j’éprouvais facilement. Et cela se vérifia : - Vache saturne, vache vavient, vous êtes mes deux vaches, mes deux salopes aussi, mais avant tout, mes soumis. Et en tant que soumis, que vous soyez à mes côtés ou pas, je compte bien vous donner des ordres, des exercices à effectuer et que vous devrez exécuter, pour le simple plaisir…de me faire plaisir ! Pour se faire, j’userais d’un langage qui sera le fruit de mes choix, selon mes envies, selon mes désirs. Mais quand vous aurez à vous exprimer, que ce soit devant moi, ou via des messages, vous aurez de votre côté à employer ces mots que je vais vous apprendre. Ces mots, et pas d’autres, compris les vaches ? -Mmmmmeuuuuuh Maîtresse ! - Un bon point pour vous, ne pas perdre les bonnes habitudes que je vous apprends. Maintenant, écoutez puis répétez autant que je l’exigerais…Vos bouches sont des ranges-bites, répétez : « ranges-bites » ! - Ranges-bites, Maîtresse. - En tant que vache, vous le savez déjà, le sexe n’est rien de plus qu’un misérable pis. Répétez : « pis ». - Pis, Maîtresse. Reste votre anus….soit votre cul, ou plus précisément votre trou du cul. Répétez ! -Cul, trou du cul, Maîtresse. - Je vous ai fait évoluer tous les deux, et vous aurez le plaisir de vous retrouver d’autres fois ensemble pour apprendre et trouver votre plaisir dans votre obéissance à votre vénérable Maîtresse. Comme je sais que la journée avance, que j’ai des obligations qui m’appellent, je vais vous laisser repartir. Toutefois, je vais d’ores et déjà vous donner certaines règles de vie et d’organisation : -Règle première pour toi, vache vavient : me donner un numéro où je puisse te joindre pour t’envoyer des sms te donnant mes ordres. Vache saturne m’a déjà fourni son numéro, mais il a interdiction de te parler de ce qu’il a pu recevoir dans le passé, sauf autorisation de ma part. Tu me l’écriras au dos de la lettre que je t’avais écrit et qui est restée au même endroit. Règle deux, et qui vous concerne tous les deux : Puisque vous êtes deux vaches, deux animaux, deux salopes, je vous ordonne désormais de pisser assis sur les toilettes et plus debout. C’est une habitude à prendre, et quand nous en parlerons, « pisser » sera le seul terme autorisé. Vous êtes trop grands pour dire « faire pipi », et je n’accepte pas « uriner ». Il est évident que pour moi, malgré ton peu d’expérience vache vavient, je te considère comme l’égal de vache saturne…Le 69 de tout à l’heure, où vous vous dégustiez vos petites couilles avec plaisir, semble t’il, en était l’illustration. Quand nous nous reverrons, qui sait ? Ce sera peut être autre chose que vous lécherez, mes vaches. Vous verrez, ça fait du bien et vous en redemanderez, j’en suis sur. Donc je poursuis cette séance par cette question : - vache vavient, que penses tu devoir lécher prochainement chez vache saturne ? Je me sentais atrocement gêné par cette question, mais en même temps, ma nudité ne pouvait cacher l’excitation du moment, à ce moment, je savais…Je savais qu’elle avait tout compris, et qu’elle savait susciter le plaisir au delà de l’apparence humiliante. Bandant très dur, je lui répondis d’un souffle : - Je devrais lécher le trou du cul de vache saturne, Maîtresse. - Tu as tout compris, vache vavient. Tu le lécheras, tu dépasseras tes peurs pour moi, moi ta merveilleuse Maîtresse, celle qui te fera accéder à tous les plaisirs, à tous les tourments. Il te reste tellement à découvrir sous mon joug. Et pour cela, tu reviendras vendredi prochain au soir, tu seras la pour 19 heures, à ma porte. Préalablement, tu te seras lavé parfaitement, et je t’ordonne de bien te raser la raie de façon à ce qu’elle soit lisse…je ne saurais tolérer un écart sur ce sujet, compris ? -mmmmeuuuh, Maîtresse ! - Parfait, ma petite vache. Dites moi, je vois vos pis bien raides….C’est sur que se voir révélées vos natures profondes a de quoi vous exciter, petites sous merdes. Mettez vous à genoux l’un à côté de l’autre, et branlez vos queues. Vous jouirez dans votre main libre, je les veux bien trempées. Allez, je n’ai pas que ça à faire ! Je me concentrais sur tout ce vécu qui serait à n’en pas douter inoubliable, il me fallut trois minutes de masturbation pour jouir, et à peine une minute de plus à vache saturne, frère de soumission. Nous récoltions notre jus sur nos mains, moi la droite, et lui la gauche. -Bien, salopes…Chacun va étaler son sperme sur le visage de l’autre, et vous ne vous laverez que demain matin…comme ça, vous ne vous oublierez pas, et vous penserez à moi, votre reine ! J’obéissais, en même temps que je sentais cette crème blanche sur mes joues, et au fond de moi, cette question teintée de bonheur : « si je peux penser à elle ma lumière, mon phare, ma déesse, et à lui qui m’a accompagné, comment pourrais je un jour les oublier ? »
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Par : le 10/10/16
Je livre ici un extrait de correspondance que ma soumise m'a écrit : (je précise qu'elle est consentante à la publication de cette correspondance) F, J'ai besoin de t'écrire, sans comprendre à première vue la texture de mes attentes envers toi. Il me semble que j'aime forcer mes limites, et que c'est ce lieu de dépassement qui anime mes élans à vivre. Je suis capable d'encaisser pas mal de violence, car j'y oppose une résistance acharnée, orgueilleuse, ce qui m'emmène vers des contrées où se fracture la confiance que j'ai en mes propres forces. Je me pousse à aller loin, et j'ignore souvent le moment où je ne respecte pas mes fragilités, parce qu'en vrai, je me refuse fragile. Tu l'as entrevu par toi-même lors de notre dernière discussion, en m'envoyant cette belle gifle à travers la figure, pour provoquer les larmes que je me suis une nouvelle fois évertuée à contenir: «Tu dois tout me donner, même tes larmes, surtout tes larmes», m'as-tu dis à ce moment-là. Tu me questionnes sur cette gifle: en effet, je ne l'ai pas vu venir, elle m'a pour ainsi dire assez surprise, et dans l'instant, je n'ai pas su à quoi m'en tenir. Sortais-tu de tes gonds, sérieusement? Quoi qu'il en soit je ressens à présent qu'elle vient marquer en moi le désir qui t'anime de me voir baisser la garde jusqu'au bout, mais j'espère seulement que tu maîtrises la source et la portée de tes emportements. 

Je me demande avec une certaine frayeur ce qui me grise dans l'accueil de ta main sévère, et quel rapport entretenir avec ma propre soumission pour m'aider à expurger les douleurs et les peurs en moi. D'une part j'ai besoin de subir les fantasmes masculins parce qu'ils me hantent, et que, comme beaucoup de femmes, j'ai appris le désir au travers du regard des hommes. Exister dans un rapport de pouvoir, c'est correspondre à ce que les dominants valorisent, et aussi d'ailleurs à ce qui leur permet de garder leur ascendance: une femme rendue vulnérable et dépendante permet à l'homme de se renforcer dans un rôle où il se doit d'être puissant, autant protecteur que bourreau. Je ressens la nécessité de vivre cela, et de jouir de ce qui relève quelquefois d'une brutalité vulgaire, crue, sans détour ni ambiguïté, qui ne s'embarrasse pas de dentelles. Je cherche à affiner la compréhension que j'ai de mes propres désirs pour que les dominations auxquelles tu me confrontes continuent de me nourrir, et nous permettent de décupler la jubilation que l'on partage. Je te rassure: je jubile déjà, si tu savais à quel point (je crois que tu le sais), tellement que ma conscience se désintègre quand je prends du recul sur tout ça et tente d'y mettre de l'ordre. Je joue à être ta soumise et ce jeu m'entraîne plus loin que ce que j'aurais imaginé, et pourtant c'est avec une pâle délectation que je me dévoile chaque fois un peu plus pour te permettre de m'appréhender au plus près de mes douces terreurs, jusqu'aux plus imperceptibles frissons. Me voilà confinée dans le creux spiralé de ces quelques journées grises, recouvertes d'un ciel placide, lourd d'une latence qui se donne pour horizon. Je suis alitée, la gorge nouée d'avoir tant couru, bercée par le clapotis des livres à mon chevet qui fredonnent à mi-voix quelques incantations pour me remettre sur pied. J'espère revenir d'aplomb et j'ai hâte d'entendre le bruit discret d'une clé se fermant derrière moi, je fonds à l'idée de sentir ton regard parcourir mes stupeurs, ton sourire ébaucher la fierté qui ta-bite de me sur-prendre encore, de me surpasser sur le corps dément-ibulé de toutes droitures d'esprit. Envie d'être investie entière enfermée vivante et laissée là, sur le carrelage blanc et froid vibrante emmurée dans un bal aux pensées folles sans fond d'où perce une source assoiffée de se frotter, ivre et prétentieuse, à la ténacité de tes possessions. Mon sexe se déploie et prend toute la place en moi, tant il était contenu et timoré jusque-là. Mon dos se hérisse de ta main qui furtivement passe 
et s'empare, nerveuse de ce qui crépite en sourdine 
et me lézarde tant j'enrage à présent 
de n'être pas déjà là, 
étreinte. 
 Silva
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Par : le 22/09/16
Subspace & After Care by Sue Rozen ( http://femdommag.com/?p=32 ) (pour un soucis de pratique dû à la traduction du neutre en anglais et pour ne pas répéter les termes au féminin puis au masculin, je garderai le terme "Doms" (regroupant dominateurs et dominatrices) et "Sub" pour les soumis et soumises. J'utiliserai ensuite un masculin général mais ceci s'adresse autant aux femmes qu'aux hommes) Pendant mes cours avec des doms nouveaux ou peu expérimentés, quand je mentionne le subspace la réponse que j'entends le plus souvent c'est "qu'est ce que c'est?" Le Subspace et l'aftercare sont deux sujets dont certains sont complètement ignorant. Pour s'assurer que tout le monde soit heureux et en sécurité cependant, les Dommes ont besoin d'une connaissance active de ce qu'est le subspace, ce qui le provoque, comment identifier si un sub entre en subspace pendant la session et comment en repérer les signes. Le D/s est universel dans le sens ou il ne concerne pas que le jeu de rôles, la jouissance, le plaisir, la joie, le contrôle et toutes les choses excitantes que nous faisons. Il concerne des personnes réelles, leurs envies et leurs besoins. Un Dom consciencieux saura qu'il est responsable du bien être de son sub. Une part de cette responsabilité implique de savoir ce qui peut arriver à son Sub quand il interagit avec lui. En tant que scientifique qui a personnellement l'expérience du D/s et le bénéfice de recherches en physiologie humaine et en biochimique, je vais essayer de partager des conseils tout en expliquant le côté scientifique de notre sujet. D'abord, qu'est ce que le subspace? Le subspace [littérallement traduit "état/espace de soumission"], aussi appelé le headspace, est le nom donné à un état mental et physique du sub lorsqu'il est profondément pris dans un jeu ou une scène. C'est un état second insaisissable et recherché qui est le saint Graal de beaucoup de subs. Certaines pratiques du BDSM provoquent des réponses physiques fortes. L'aspect physiologique du BDSM cause aussi à beaucoup de subs une séparation mentale entre eux et leur environnement quand il font l'expérience du subspace. Un subspace profond est souvent caractérisé par un état de récession profonde et d'incohérence. Un Subspace profond peut éventuellement mettre en danger des subs inexpérimentés qui ne sont pas familier avec ses effets. Cet état requiers que le Dom soit particulièrement vigilant à ce que son sub ne se mette pas lui-même en danger. Comment cela arrive-t-il? (Accrochez vous à vos sièges, c'est la partie scientifique) Pendant la session, l'expérience intense de douleur et de plaisir déclenche une réaction du système nerveux, celle ci cause la libération d'adrénaline dans le corps du sub. D'autres substances sont alors libérées, comme les endorphines et enképhalines (qui sont des anti douleurs naturels), et ces agents naturels vont alors combattre le stress imposé à l'organisme et produire effet comparable à celui d'une prise de morphine. Ces réactions chimiques de l'organisme ont cet effet sur le cerveau qu'ils accroissent sa résistance à la douleur, plus le jeu s'intensifie, plus cet effet s'approfondit. Sous l'influence ce ces réactions chimiques, le sujet entre alors dans un genre de transe. Le sub commence à se sentir détaché de son corps, de la réalité, comme s'il flottait ou planait. Beaucoup de sub, atteignant ce point, perdent la sensation de douleur et n'importe quel stimulus prolonge cet état. Une fois que le système nerveux parasympathique reviens en force pour contrer les effets du surplus des réactions sus-nommées, une profonde fatigue et une incohérence peuvent parfois se faire sentir. C'est à ce moment que la notion d'aftercare devient importante pour le bien-être du sub. Ok, c'est très bien tout ça, mais qu'est ce que ça implique en réalité? Les Subs qui tombent profondément dans le subspace peuvent souvent être incapacités dans leur communication. Ça veut dire qu'ils ne sont plus capable d'utiliser leur safeword ou safesignals quand les choses tournent mal! En fait ils ne seront même pas conscients que le choses tournent mal! Cette capacité réduite ou absente à communiquer avec leur Dom, combiné avec le fait qu'ils sont moins ou plus capables de ressentir la douleur à cause du trop haut niveau d'endorphines présentes dans leurs corps, peuvent amener la scène à aller trop loin. Si par exemple, un Dom peu expérimenté doit gérer un sub qui est est tombé dans un subspace profond, et qu'il ne sait pas comment en reconnaitre les symptômes, ce Dom peut passer la limite de la résistance physique et aller trop loin en attendant sincèrement un safeword qui ne viendra pas parce que son sub est incapable de le lui donner. Du coup qu'est ce que je cherche? Quels sont les signes que mon sub est parti en subspace? C'est exactement comme le reste, ça varie d'un individue à l'autre. Le temps qu'il faut pour atteindre le subspace, le genre d'activité qui le déclenchent sont souvent spécifiques à chaque individu. Pour certainil faut de longues séances de stimulation physique, pour d'autres ce peut être simplement la voix de leur dom ou être touché qui les envoie dans cet état particulier. Mais il y a quand même quelques signes révélateurs: Le soumis va devenir moins communicatif verbalement lorsqu'il entre dans une phase intense du subspace. Le Dom va certainement noter une difficulté à utiliser des mots pour communiquer ou décrire les ressentis, remplacé par des gémissements ou des grognements (qui sont, admettons le, difficile à interpréter). Il y a des changement de couleurs de peau, les yeux peuvent se révulser. Le corps peut devenir complètement amorphe (ce qui est étonnant car une stimulation physique devrait induire une tension des muscles en réaction logique d'une punition) En apprenant à connaitre son Sub, le Dom identifiera ses signes particuliers d'atteinte du subspace. Le "trip" que provoque les endorphines mixées à l'adrénaline est souvent comparé par les subs à un "trip" induit par une drogue et peut être adictif. Exactement comme peut l'être la libération des mêmes hormones pendant la pratique d'un sport. Un sub peut supplier pour plus de stimulation physique pour se garder en subspace sans se rendre compte que cela peut finir en une véritable blessure. C'est là que le rôle revient au dominant de garder le contrôle de la situation, et d'organiser le "retour sur terre" de son sub. Maintenant que je sais ce que je cherche, qu'est ce que je dois faire? Il peut être très dangereux pour un sub d'être abandonné là à décrocher tout seul, sans être ramené en sécurité dans sa "redescente". Un Dom qui n'aurait pas conscience des effets physiques et mentaux du subspace sur son sub pourrait juste se lever et s'en aller, avec la possibilité que son soumis soit toujours en subspace. Ce n'est pas suffisant de juste défaire les liens et de s'en aller. C'est la responsabilité du Dom de prendre le temps d'accompagner son sub dans son retour à la réalité, graduellement, en réduisant les stimulations, en lui parlant pour le faire revenir à lui, de lui donner l'affection et de le rassurer, de lui dire qu'il a fait du bon travail et de lui donner beaucoup de contact physique pour l'accompagner, par exemple. L'épuisement accompagne souvent le sub dans sa redescente du subspace. Donc le Dom peut avoir prévu un environnement sécurisé où le sub puisse dormir et récupérer des forces. Laisser un sub dans un état de subspace, où il est grisé et peut se sentir en dehors de son corps, peut être dangereux. Imaginez un sub, toujours en subspace, essayer de rentrer chez lui en voiture. Les subs n'ont pas la concentration et les capacités nécessaires pour des taches complexes lorsqu'ils sont en subspace, et en ne les rattachant pas à la réalité avant de les laisser partir, le Dom peut mettre son soumis en danger. Maintenant vous vous dîtes "Bien, je n’interagis qu'avec des subs en ligne, je n'ai pas besoin de m'inquiéter pour ça" Ce n'est pas nécessairement vrai. Les subs en cyber-relations entre en subspace juste aussi facilement et complètement que dans les situations réelles. Et en tant que Dom dans une cyber-relation D/s ne peuvent pas souvent voir leur sub ils doivent s'appuyer sur d'autres méthodes pour determiner si le sub est revenu après la session. Dans ce cas, la voix est encore les meilleur moyen disponible pour le Dom -il doit bien connaitre les intonations de voix de son sub et la manière dont elles changent quand il est en subspace donc il peut définir quand le sub est revenu à lui. Quand la scene se réduit uniquement à du texte, la communication pendant la scène et après la scène, pendant l'aftercare, entre le sub et le Dom est toute aussi critique pour le bien-être du sub. Bon j'ai compris.... Mais c'est quoi le Subdrop? Même après le meilleur des aftercare, il y a des effets résiduels de l'expérience du subspace qui peuvent rester présent chez le sub. Le phénomène de "subdrop" est le nom donné aux épisodes qui surviennent dans les heures voir les jours qui suivent une session de BDSM intense. Le terme "Subdrop" est généralement utilisé pour les effets "negatif" ou l'état dépressif qu'un sub peut vivre après la scène. Les causes peuvent être multiples mais cela peut être causé par les endorphines et de l'adrénaline qui quittent le corps. Pour ceux qui ont été élevés dans un milieu très traditionnel il peut en résulter que ces "drops" soit associé avec un sentiment de culpabilité ou de honte. Le subdrop peut se manifester de bien des manières -larmes, peurs irrationnelles exprimées par le sub, il peut se sentir triste, ou seul dans les heures ou les jours qui suivent la séparation d'avec le dom. Le subdrop peut être comparé à un état de choc en quelque sorte et le traitement est le même. Le dominant devrait fournir un espace pour son sub où il puisse exprimer ses sentiments et recevoir son attention. (après tout le dom est en partie responsable de son état). Le Dom devrait également chercher les signes de détresse et essayer de comprendre ce dont son sub a besoin- sachant que ce peut être très différent selon le sub. Le point important dans l'aftercare, c'est de faire en sorte que le sub se sente accepté, désiré, sain, sauf et à l'aise. Avec une application systématique, un bon aftercare aidera les liens entre un sub et son Dom , et aidera la relation à s'épanouir et à atteindre des somments, puisque le sub saura que son dom n'a que son intérêt en tête, comprends ce qui lui arrive et soulagera les situations négatives qui pourraient se développer. Un Dom bon et attentionné aura toujours le soin de son sub comme soucis principal. Mais surtout faîtes cous plaisir, c'est le point essentiel du D/s -mais ne faîtes pas que prendre sans donner en retour. L'expérience du D/s devrait être gratifiant et plaisant pour à la fois le Dom et le Sub. Les Doms et les subs se complètent et cet équilibre ne peut pas être ignoré ou oublié. Le BDSM est tou à propos de confiance mutuelle et de compréhension, et les deux paries se chargent de comprendre l'autre, dans ce cas beaucoup de responsabilités pèsent sur le Dom d'apporter le contrôle et la cohérence que le sub désire tellement dans sa vie. Le sub n'est cependant pas exempt de toute responsabilité en relation avec le subdrop et l'aftercare, le sub doit communiquer ses besoins et ses sentiments au Dom ouvertement et honnêtement pour donner au dominant l'occasion d'y répondre. En prodiguant un aftercare satisfaisant, le sub saura que son dom lui procure un environnement sécurisant qui lui permettent de discuter sans peur et avec honnêteté. Un Dom qui comprends le subspace - ses frissons comme ses écueils- peut tirer le meilleur de son Sib et donc le meilleur de l'expérience pour lui-même et tout le monde est gagnant.        
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Par : le 23/08/16
Je continue cette petite série par l'angle psychanalytique, en abordant en particulier les travaux de son Père Fondateur, Sigmund Freud (1856-1939), ainsi que de trois de ses disciples : Carl Jung (1875-1961), Otto Gross (1877-1920) et Sabina Spielrein (1885-1942), qui ont apporté une contribution majeure à la libération sexuelle ainsi qu'à la compréhension des pulsions sadiques ou masochistes, et des relations de domination-soumission. A tout seigneur tout honneur : il faut reconnaître à Freud son rôle de pionnier dans la reconnaissance des pulsions sexuelles comme moteur de nombre de nos actes conscients et inconscients, et dans la formalisation de deux éléments clé du psychisme humain : - le principe de plaisir, basé sur le concept d'activation et transmission neuronale d'un état d'excitation qui préside au besoin de recherche permanente du plaisir ; - le principe de réalité, qui s'oppose à l'immédiateté de ce besoin de plaisir, en intégrant les contingences du monde réel et conséquences futures de ses actes, mais qui crée simultanément des déceptions, frustrations et refoulements plus ou moins conscients, qui peuvent donc dégénérer en névroses ; Sous l'influence de Sabina Spielrein, il y ajoutera deux pulsions : - la pulsion de vie, ou l'Eros, sorte d'instinct de vie et d'autoconservation, ainsi que force vitale et libido, qui engendre le désir, source d'action pour assouvir ce désir ; - la pulsion de mort, ou Thanatos, qui s'oppose à la précédente et tend à la déliaison , c'est-à-dire au non désir, caractéristique d'un état dépressif, voire d'auto-destruction. Ces quatre principes et pulsions s'organisent et interagissent dans les théories freudiennes aux trois niveaux de l'appareil psychique : le Moi (qui est régi par le principe de réalité et permet la vie en société), le Ça (qui obéit au principe de plaisir et recherche la satisfaction immédiate du désir) et le Surmoi (qui intériorise au niveau inconscient, une fois le complexe d'Oedipe résolu, les règles de vie sociale et les restitue sous forme de remords ou de culpabilité lorsqu'elle sont enfreintes, tel une tour de contrôle de notre trafic émotionnel). La dynamique des interactions entre ces quatre principes et pulsions aux trois étages du psychisme engendre alors des conflits et des tensions qui peuvent simplement s'évacuer par les rêves nocturnes, mais peuvent aussi se développer en névroses visibles (paranoïa, schizophrénie, mélancolie, ...) ou en pulsions libidinales incontrôlées (sadisme, masochisme, fétichisme, ...). On le comprend : Freud a été précurseur dans la reconnaissance du rôle central de la sexualité dans le psychisme humain. Il considérait que ses dérives constituaient des maladies ou névroses qu'il fallait soigner. Carl Jung a été, pour sa part, l'un des principaux disciples de Freud. Ses contributions au développement de la psychanalyse ont été prolifiques. Pour notre sujet du jour, je retiendrai notamment le concept d'anima et d'animus, c'est-à-dire de part de masculinité et de féminité chez l'homme et la femme : c'est donc, d'un certaine façon, grâce à lui que certains membres de ce site peuvent aujourd'hui se déclarer "bi" ou "trans", et assumer leur bi- ou trans-sexualité ! J'y reviendrai dans la 5ème et dernière partie... Mais un autre aspect de la personnalité de Jung était son penchant pour les femmes. En dehors de son épouse officielle, il eut plusieurs relations adultérines, essentiellement avec certaines de ses patientes, dont l'une occupera une place de premier plan dans sa vie et sa carrière : Sabina Spielrein. D'abord sa patiente, atteinte d'une grave névrose de type hystérie, elle devint son élève, jusqu'à devenir l'une des premières femmes psychanalystes, et enfin son amante. C'est elle qui formalisa le concept de « pulsion destructive et sadique », et eut avec Carl Jung une relation passionnée, que l'on qualifierait sans doute aujourd'hui de BDSM. Ces deux précurseurs de l'étude du psychisme humain furent donc aussi deux pionniers de l'art des plaisirs extrêmes et des relations de domination/soumission et de sado-masochisme ! Un autre patient eut cependant également une influence décisive sur Carl Jung : Otto Gross. Ce médecin fantasque s'oriente très tôt vers la psychanalyse. Mais il est aussi anarchiste, toxicomane, et, comme Carl Jung, amateur de femmes … Ce qui lui vaudra de nombreux séjours en prison et en hôpital psychiatrique (comme patient, et non comme médecin !). Il est apprécié par Freud pendant quelques années, mais face à ses positions anarchistes, celui-ci finit par le renier, le jugeant hérétique et dangereux. Mais surtout, Otto Gross s'opposa à Freud sur un point essentiel : il fût un fervent défenseur de la liberté sexuelle, alors que Freud considérait au contraire la sexualité comme la cause essentielle de la formation des névroses. Otto Gross eut sur ce point une influence considérable sur Carl Jung pour l'aider à libérer ses propres pulsions sadiques, et les mettre en pratique avec Sabina Spielrein (cette histoire est assez bien racontée dans l'excellent film "Dangerous methods", d'ailleurs). Il fut donc un théoricien fondateur de la libération sexuelle qui aboutit aux révolutions des mœurs des mouvements hippies aux Etats-Unis et de mai 68 en France presque cent ans plus tard ! Ce quadrumvirat de psychanalystes a donc joué un rôle essentiel dans la reconnaissance d'une sexualité débridée et ouverte à des pratiques « hors normes » telles que le BDSM. On peut donc dire sans exagération que sans eux, tous les membres de ce site seraient encore aujourd'hui condamnés au bûcher social ! Pour conclure cette partie 4, je dirais juste que la philosophie et la psychanalyse ont été déterminantes pour briser le carcan de la morale religieuse. Il aura cependant fallu encore d'autres étapes difficiles pour faire admettre la liberté sexuelle, et en particulier celle des femmes : ce sera l'objet de ma 5ème et dernière partie !
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Par : le 23/08/16
Se faire plaisir ... quoi de plus naturel ? Et pourtant, tout n'est pas si simple ... Je vais tâcher de délier quelques fils conducteurs de la pensée philosophique sur ce sujet si controversé du plaisir et de son supposé opposé : la douleur. La plupart des morales religieuses ont condamné pendant des siècles le plaisir (pas seulement sexuel), au motif principal que la recherche du plaisir conduit au vice et détourne de la spiritualité et de la quête de Dieu. D'autre part, encore aujourd'hui et au moins dans l’Église catholique, le rôle unique de la sexualité est la procréation, et non le plaisir. Certains philosophes définissent le plaisir comme l'absence de douleur : le plaisir n'existe que comme état contraire de la douleur, et ces deux sensations sont indissolublement liées comme contraires, à la façon du Bien et du Mal, ou des pôles opposés d'un aimant. C'est ainsi en tout cas que le concevait Platon en son temps. Shopenhauer va même plus loin, en définissant le plaisir comme la simple absence de douleur, ou la cessation de la douleur. Ainsi, pour éprouver le plaisir de posséder quelque chose, faut-il avoir commencé par le désirer, et ce désir préalable est un état de manque douloureux : c'est là tout le principe du capitalisme, d'ailleurs ! L'acte d'achat assouvit le plaisir en faisant cesser la douleur du manque ... Dans un registre différent, Spencer observe que dans tout le règne animal, la recherche se sensations agréables et l'évitement des situations désagréables est un principe essentiel de survie. Cependant, Spencer le reconnaît, l'utile et l'agréable ne sont pas toujours liés : ainsi un champignon ou une plante d'un aspect ou d'un goût agréable pourra contenir un violent poison conduisant à d'atroces souffrances voire à la mort ! Mais ce peut aussi être le contraire : un médicament au goût amer aura le pouvoir de guérir une maladie grave, ou bien un chemin escarpé pourra conduire au plus beau des paysages ! Les Spartiates, quant à eux, pratiquaient un enseignement obligatoire et une discipline de fer alliée à un sens élevé du devoir et de la soumission à l'intérêt supérieur de la collectivité. Les enfants étaient élevés à la dure, et des concours (combats rituels, flagellation) visaient à sélectionner les plus vigoureux et les plus endurants à la douleur. Enfin, selon Aristote, le plaisir prend sa source dans la liberté (d'agir et de penser, en variant ses choix au gré de ses humeurs et de ses envies), tandis que la douleur surgit de la privation de ces libertés. Ainsi donc, douleur et plaisir, un inséparable duo ?... Les sportifs qui pratiquent des sports extrêmes comme le marathon ou certains sports de combat savent bien que non, et qu'il faut souvent dépasser une phase de douleur intense pour atteindre une plénitude et sensation de bien-être total, qui se compare à l'état de "subconscience" dans le domaine du BDSM, quand les endorphines agissent pour transformer la douleur en bien-être extrême ! Bien sûr, le plaisir ou la douleur doivent se vivre, plutôt que de se théoriser ainsi que je le fais ici. Mais pour ceux que cela intéresse, je reviendrai néanmoins dans une prochaine partie sur les philosophies du plaisir telles que l'hédonisme, et celles d'Epicure, Aristippe, Freud et bien sûr Sade et Sacher-Masoch !
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Par : le 22/08/16
Après un petit tour d'horizon allant de Platon à Aristote en faisant un détour par Shopenhauer, Spencer et les Spartiates, nous pouvons en venir au principal courant philosophique basé sur une morale du plaisir : l'hédonisme, issu principalement de la pensée de deux philosophes grecs, Epicure et Aristippe, mais aussi, dans une certaine mesure, de Platon et Démocrite et revendiqué aujourd'hui par un philosophe tel que de Michel Onfray. Il a pu émerger et s'établir grâce à l'individualisme prôné par des penseurs tels que Descartes ("Cogito ergo sum"), Rousseau ("Personne ne doit rien à quiconque prétend ne rien devoir à personne") ou Friedrich Hayek... Selon ce courant de pensée, chaque individu devrait pouvoir exercer des choix tendant à maximiser les plaisirs de l'existence, et à en minimiser les inconvénients. Bien entendu, ces plaisirs ne sont pas nécessairement purement physiques ou sexuels, mais peuvent inclure selon les propensions et inclinations de chacun des valeurs telles que l'amitié, la gourmandise, la bonne santé, le savoir et la culture, la pratique des arts, etc. Tandis que l'on tentera d'éviter la douleur, les conflits, l'humiliation et la soumission à un ordre imposé, la violence et les privations de liberté. L'hédonisme a été condamné irrévocablement par les principales religions monothéistes parce qu'il suppose une indépendance d'esprit opposée à la croyance et à la foi, ainsi qu'un goût du savoir et de l'expérience réelle contraire aux dogmes et lois imposés. La sexualité libre prônée par cette philosophie s'est donc naturellement retrouvée sous le couperet des moralisateurs et manipulateurs religieux avides d'imposer leurs fois et croyances, ouvrant ainsi la voie à des siècles d'obscurantisme sensuel ! En sens inverse, et en toute logique, la plupart des philosophes hédonistes se sont affirmés athées ou agnostiques, et parfois matérialistes ou même anarchistes. La synthèse moderne de cette pensée se trouve sans doute dans les écrits et discours de Michel Onfray, créateur de l'Université Libre de Caen au nord de la France, et revendiquant une dimension politique de l'hédonisme devant conduire à une société libertaire. Pour les amateurs, le traité qui l'a rendu célèbre est son "Traité d'Athéologie", mais je recommanderais ici plutôt la lecture de "L'Art de jouir", de "Pour un matérialisme hédoniste", de "La Théorie du corps amoureux", et de "Pour une érotique solaire". D'après Onfray, l'hédonisme se résume par cette maxime de Chamfort : « Jouis et fais jouir, sans faire de mal ni à toi, ni à personne, voilà je crois, toute la morale ». Ainsi, l'hédonisme exclut la douleur et la soumission comme sources de plaisir : nous sommes donc aux antipodes de la philosophie BDSM ! Et pourtant, les membres de ce site le savent bien, ces sensations ne sont pas incompatibles entre elles, et peuvent même se renforcer mutuellement, par un curieux effet miroir. C'est le sulfureux Marquis de Sade qui, le premier, osera revendiquer le fait d'infliger la douleur pour atteindre son plaisir, et deviendra ainsi le chef de file du "sadisme", aux connotations si controversées. Pourtant, il est selon moi aux antipodes des valeurs BDSM, et en particulier de l'un de ses principes essentiels : le consentement mutuel. En sens inverse, c'est Leopold von Sacher-Masoch qui popularisera le concept de "masochisme" et de "contrat de soumission" au travers de son roman La Venus à la fourrure. Ce sera le sujet de mon prochain article ici !
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Par : le 26/07/16
Envie de vous revoir Envie de vous retrouver Vous m'apprendrez des pratiques osées Doucement pour ne pas m'effrayer Je me ferais douceur le soir Conservant cette lueur d'espoir Sur mon corps, vous tracerez votre sceau Avec hâte, je viendrais vers vous A vos pieds, debout ou à genoux Vous serez Le Maître aimé D'une bourrique passionnée Sur mon corps vous graverez votre sceau Puis l'heure viendra, ou je me soumettrai A vos désirs, même si une larme je verserai Je serais alors votre soumise dévouée Pour que vos plaisirs soient comblés Vous possédez les clés de ma soumission le 25 juillet 2016
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Par : le 06/07/16
Mon premier jour ici... mais une soumission progressive à ma femme avec qui je suis mariée depuis plus de 20 ans. Je suis fou d'elle. Souci : c'est une jolie femme, souvent courtisée. Un bonheur pour moi, mais avec des conséquences "classiques" : elle a commencé à avoir un amant, puis deux, puis des dizaines. Elle est devenue libertine. J'ai accepté la situation : d'abord par amour, puis par faiblesse, et depuis quelques années par soumission. Il m'a fallu admettre que je ne la contentais pas sexuellement et c'est comme si je devais, à vie, rembourser cette "dette". La peur de la perdre définitivement n'a fait qu'enfoncer le clou. Cela a créé un rapport de force à son avantage dans notre couple, rapport qui n'a fait que s'amplifier au fil des ans au point d'atteindre un degré tout simplement ahurissant lorsque je m'extrais momentanément de son emprise pour réfléchir à tout cela : plus de rapport sexuel avec elle, port d'une cage en son absence, défilés d'amants, humiliations, insultes et même gifles. Cette soumission ne semble pas avoir de limite, tant chez moi que chez elle qui la pousse toujours plus loin. C'esr un asservissement, une sorte de reconditionnement mental de ma personne. J'ai perdu complètement pied ! Depuis 1 an et demi, elle s'est mis en tête de me soumettre à la scatologie. Son raisonnement est toujours le même : accepter, c'est lui prouver mon amour. Quand je met une résistance, elle menace de me quitter. Son raisonnement est de dire qu'elle m'aime dans cette dévotion absolue : c'est cette dévotion... ou rien ! Aujourd'hui, je lui sers de wc humain quasi quotidiennement et je me suis progressivement plié à cette fonction, au point d'avaler ses excréments. C'est une chose inaccessible à la raison. Je l'aime tant que je suis devenu un autre, que j'ai passé une sorte de ligne rouge. Je dis tout cela sans plainte : je préfère vivre ainsi que de la perdre et mon amour pour elle va jusque-là ! J'aimerai partager cela avec quelqu'un, quelque part... peut-être ici !
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Par : le 27/06/16
Je dois cette libération à une rencontre féminine. Une femme que je ne connaissais pas ; qui au fil des discussions a lu en moi comme dans un livre. Elle m'a ouvert les yeux et indirectement poussée à faire un travail sur moi-même (je précise qu'elle n'est ni psy, ni voyante ). Elle m’a tout de suite cernée puisqu'elle a devinée beaucoup de choses que je n’avais jamais avouées à quiconque. Je vous laisse imaginer à quel point c'est déstabilisant !!! Je suis quelqu'un de très cérébral et introverti, qui ne s'est jamais assumé et dissimulait le mal-être de ne pas s’accepter. Lorsqu'on me demandait si j'allais bien, j'orientais la conversation uniquement sur le côté "professionnel" et évitais et/ou détournais les sujets "personnels". En y repensant, les questions dérangeantes de mes proches ont sans doute été une des raisons pour laquelle je me suis éloigné de mon pays pendant plusieurs années. C'est difficile de s'avouer tout cela ... mais c'est encore plus dur de prendre conscience de n’avoir jamais rien fait pour que cela change… S'en est donc suivi une nécessaire remise en question ... dont les conséquences sont après quelques mois déjà positives. Par exemple, depuis cette prise de conscience je fais quotidiennement des efforts physiques (abdominaux, pompes), me sens désormais beaucoup mieux dans mon corps et m'assume. Le simple fait que je dévoile tout cela prouve également un autre déblocage. Et j'en passe... Je pourrai énumérer encore longtemps les différences entre le moi d'avant et la personne que je tends à devenir tellement il y en a … et il y en aura d’autres. Je ne connais pas mon avenir et où me mènera la dynamique actuelle, mais qu’importe je m’y sens bien et avance sereinement. ________________________________________ Le texte ci-dessus est le texte que j’ai envoyé à plusieurs de mes proches afin de leur expliquer mes changements, mon bien être (re)trouvé. Je suis resté mystérieux sur l’identité et les détails de Celle qui est à l’origine de ma transformation. Parce que c’est du domaine de l’inavouable, j’ai parlé d’Elle sans trop en dévoiler. J’expliquais dans ma confession qu’Elle n’était ni psychologue ni voyante. C’est vrai ! Mais c’est également presque un mensonge, étant donné que ce sont là des capacités que je Lui reconnais volontiers. Elle a en effet fait preuve de beaucoup de « clairvoyance » pour découvrir mes secrets, et a su provoquer en moi des déclics salvateurs. Plusieurs personnes ont répondu à mon message. Des proches intrigués qui souhaitaient rencontrer la mystérieuse bienfaitrice ; et des curieux qui ont voulu connaître Ses domaines de compétences. Coach sportif ? Coach personnel ? Enseignante ? Une personne qui travaille dans le milieu des soins ? Non toujours pas, même s’il s’agissait là encore de plusieurs des nombreuses casquettes qu’Elle a portées à un moment ou un autre. Les trois premiers sont évidents lorsque l’on sait de qui il s’agit. Le quatrième l’est peut-être un peu moins, surtout que là encore Elle avait un double rôle. Elle punissait mes erreurs et m’expliquait à la fin de nos entrevues comment je devais soigner les éventuels marques et blessures qui ont résulté de mes errements. Vous l’aurez bien sûr compris, c’est d’une Dominatrice dont il était question. Je me souviens encore du soir où j’ai découvert Son espace web. Ses mots me parlaient et trouvaient écho en moi. Les illustrations qu’Elle avait choisies m’hypnotisaient. Il s’est passé quelque chose ! Je trouvais dommage qu’Elle ait un site web aussi banal. Je suis entré en contact avec Elle en me présentant et Lui proposant de refaire Son site Internet. Etant donné le caractère tout à fait inhabituel de mon message, Elle a été méfiante et m’a très logiquement demandé des échantillons de mes travaux déjà réalisés. Ce que j’ai fait. Sans réponses de Sa part j’ai continué à Lui faire part d’idées d’améliorations et Lui transmettre des maquettes. J’étais depuis longtemps fasciné par tout ce qui concerne le BDSM et je voyais en Lui rendant ce service un moyen pour moi de vérifier que mon besoin de soumission était mûrement réfléchi ... et pas un simple fantasme ! Pour Lui prouver ma motivation j’ai émis le souhait de La rencontrer. Plusieurs jours ont passés avant qu’Elle m’accepte ce privilège. Plus on s’approchait de la date convenue et plus j’étais anxieux. Tout le temps du trajet, j’étais ailleurs. Qu’est-ce que je suis en train de faire ? Et s’il m’arrivait quelque chose ? J’ai pris une longue respiration avant de Lui transmettre le SMS pour La prévenir de mon arrivée. Je ne pouvais de toute façon plus reculer, j’étais allé trop loin. Elle m’a comme ensorcelé dès la première fois où Elle a posé Son regard sur moi. J’étais subjugué devant tant de beauté et de prestance. La puissance qu’Elle dégageait m’a fait perdre mes moyens. J’avais de légers tremblements et je bafouillais. Elle m’a fait rentrer dans Son monde. Elle m’a rassuré. Une fois la phase de questionnement passée Elle m’a ordonné de me dénuder entièrement. Pourtant d’un naturel pudique, je me suis exécuté pour ne surtout pas La décevoir. Je suis de nature réservé et pas du genre à me confier facilement ; cela ne l’a pas empêché de découvrir des choses que j’avais enfouies en moi. La mise à nu imposée n’était pas que physique… Je me suis livré à Elle. J’avais régulièrement contact avec Elle, notamment concernant Ses directives pour le site. Je l’ai revue plusieurs fois. Mais c’est lorsqu’Elle m’a proposé de Lui appartenir que tout s’est accéléré. Sans aller dans les détails, j’avais désormais une liste de règles de vie à connaître par cœur et bien évidemment appliquer. Que ce soit via mon agenda partagé ou mon journal je devais régulièrement et quotidiennement La tenir informé de mes moindres faits et gestes. En acceptant de devenir un de Ses soumis attitrés, je Lui avais donné le contrôle sur ma vie. A Ses côtés je ne me sentais plus « anormal », j’étais juste « différent ». Elle m’a encouragé à faire de longues réflexions personnelles et mis en place des rituelles (exercices physiques du matin, joggings réguliers…). Elle m’a poussé à mieux me connaître et à m’accepter tel que je suis. Elle a provoqué en moi une véritable « renaissance » et cette voie de la soumission a été pour moi une vraie « révélation » ! Je me sentais bien tout simplement. J’étais moi-même et grâce à Elle je m’étais trouvé. C’est Elle qui m’a guidé jusque-là, et Elle ne s’est pas contentée de si peu. Elle m’a conditionné à réussir. Elle n’a pas cessé de me tirer vers le haut, bien au contraire. J’ai gagné en confiance, je suis devenu plus sûr de moi. C’était juste le commencement d’une spirale positive aussi bien personnelle que professionnelle. Dans mon travail j’avais désormais beaucoup plus d’assurance qu’avant ; et mes efforts étaient démultipliés. Le fait de Lui appartenir avait le don de me transcender. Lorsque je faisais quelque chose je ne le faisais pas uniquement pour moi, mais aussi pour Elle. Elle me donnait la force de me dépasser. Si j’ai par exemple évolué à plusieurs reprises dans ma vie professionnelle, c’est beaucoup grâce à Elle. Puisque nos projets de vie respectifs ne permettaient plus d’entretenir un lien D/s, notre relation a cessée. Même si nos vies nous ont éloignées, une amitié sincère et réciproque perdure. Elle compte beaucoup pour moi. On aime se donner des nouvelles et on partage le besoin de savoir que nous allons bien. Et si ce n’est pas le cas, on sait que l’on peut compter sur l’autre pour nous conseiller/aider. Elle m’a aidé à déployer mes ailes, je Lui en serai infiniment reconnaissant. Et Elle le sait. Je souhaite sincèrement à quiconque de vivre ce genre de relation. On en ressort grandi et transformé !!! Ajout du 25/06/2016 : Ce texte est présent ailleurs depuis longtemps et date déjà de quelques années (2 ans et demi je crois). Il raconte ma découverte de ce monde BDSM. Cette révélation qui m’a changée « pour toujours », et explique du coup mon pseudo ici . Cette spirale positive étant toujours d’actualité, voilà pourquoi je me permets de partager ce texte ici. knight4ever
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Par : le 27/05/16
Bonjour, je me présente à vous comme « vache vavient »…Je suis attiré par la soumission depuis quelques années, et je viens enfin de trouver une Maîtresse avec qui j’avais pu avoir de longs échanges virtuels, permettant de mieux nous connaître, pour créer un climat de confiance, propice à l’expression de ma condition. Le temps passait, et un jour, je fus convié à un séjour en sa demeure, en son donjon pour des instants qui m’excitaient autant qu’ils m’angoissaient… Le vendredi soir donc, je garais ma voiture près d’une maison en pierre, plutôt grande au premier abord. Je frappais trois coups rapprochés, puis deux coups plus espacés à la porte, code pour annoncer mon arrivée. Quelle ne fut pas ma surprise de voir, derrière la porte qui s’ouvrait, un homme d’une trentaine d ‘années, entièrement nu avec un collier autour du cou sur lequel on pouvait voir un anneau, mais sans rien accroché dessus. Je devinais tout suite que ce garçon, clairement soumis lui aussi, faisait partie du cheptel de ma Maîtresse. Je n’étais pas pris en traître, puisque cette dernière m’avait bien expliqué que je ne serais pas son soumis attitré, qu’elle considérait le bdsm dans le partage. Passées ces premières pensées, je me décidais à rentrer dans la maison, curieusement mon ouvreur ne disait pas un mot, et se contenta de me faire signe de le suivre. Nous traversâmes quelques pièces, puis une autre porte s’ouvrit sur un vaste espace, sur lequel il y avait une table, et surtout un mot posé dessus. J’entrais, sur un nouveau signe, puis la porte se referma, me faisant comprendre que le mot déposé m’était destiné. Je prenais en main la feuille pour y lire : « Bonjour, vache vavient…C’est Maîtresse Wendy qui t’écrit ces mots, pour te faire comprendre que tu es proche de vivre ce qui te marquera pour longtemps, si toutefois tu vas au bout de tes désirs les plus profonds. Si tu as peur, si tu n’as pas confiance, si tu doutes de ta sécurité, tu peux faire demi tour, et repartir comme tu es venu…Si tu te sens prêt, alors mets toi entièrement nu, puis à genoux, mains derrière la tête dans le cercle tracé à la craie de l’autre côté de la pièce. Je viendrais moi même te chercher, tu te contenteras de me suivre à quatre pattes jusqu’au donjon. Tu y retrouveras soumis saturne, que tu as déjà vu, et qui termine à mes côtés un stage de trois jours intenses. Je te laisse quelques minutes pour prendre une décision, réfléchis vite et bien, petite sous merde que tu es. » J’avais lu, mais je n’avais pas besoin de réfléchir, tant ma Maîtresse avait su frapper pile au but en me nommant de la sorte. Elle savait combien j’étais sensible au pouvoir humiliant des mots, ce qui était pour moi comme une drogue mentale, une addiction même parfois. Mais je ne voulais pas m’égarer dans des pensées profondes, je me contentais d’obéir, de me mettre nu et de me placer comme exigé. Le temps passait, chaque minute plus intense que la précédente, encore plus quand j’entendis des pas et que je vis la porte devant moi s’ouvrir. Elle était la, irréelle, c’était ma Maîtresse, Maîtresse Wendy. Trois pas derrière elle, celui que je pouvais nommer soumis saturne désormais. Sans dire un mot, Maîtresse claqua des doigts et me fit comprendre que je devais la suivre à quatre pattes, comme ordonné. Dans cette position inconfortable, je parvins jusqu’au donjon, pièce magique autant qu’inquiétante, que je ne saurais trop décrire, tant j’étais obnubilé par mes mouvements et l’envie forte de bien faire. Maîtresse stoppa sa marche, puis en claquant à nouveau des doigts dit : -saturne, à quatre pattes comme vavient ! Saturne s’exécuta, prestement ! Puis vient ce monologue : -vavient, depuis le temps que nous nous parlons, je sais ton désir, celui d’être vache. Cela tombe bien, j’aime ce que représente l’animalisation dans la soumission. Au moment où je te parle, tu n’es plus que cela à mes yeux, désormais ta queue sera un pis, désormais, tu ne te masturberas plus, tu ne feras que te traire lorsque je t’en donnerais l’ordre….Comme tu le vois, saturne nous accompagne et comme je veux l’égalité entre vous, il va devenir vache, tout comme toi. Et pour que tout ça soit clair, je vais commencer par te mettre à toi, vache vavient, un collier avec une belle cloche de vache. Pour saturne, je ne ferais que l’ajouter à son anneau. Ne bouge pas ! -A vos ordres, Maîtresse ! Je reçus alors une gifle qui me déstabilisa, qu’avais je fait de mal ? -Crois tu qu’une vache parle, vache vavient ? Non, elle meugle, et c’est ce que tu feras maintenant sous mes ordres, sauf contre ordre de ma part. Pour dire « oui, Maîtresse » ou « à vos ordres, Maîtresse », ce sera un meuglement long. Pour demander l’autorisation de parler, ce sera deux meuglements courts. As tu compris ? - Mmmeeeeeeuuuh. Bien, et si tu souhaites pouvoir parler ? - Meuh, Meuh ! - Parfait, vache vavient, tu m’avais évoqué dans tes premiers courriers qu’il t’arrivait de sortir en club gay où tu faisais preuve de tes talents buccaux et manuels. Mets toi en 69 avec vache saturne, vos têtes entre les cuisses de l’autre. Vous y êtes ? Allez, je veux vous voir tous les deux vous brouter les couilles, exécution. Je n’avais qu’une idée, obéir, et je commençais à sortir ma langue pour la laisser aller au contact de ces deux boules de belle taille, pendant que vache saturne broutait mes deux sacs à lait, d’une façon consciencieuse et en même temps, excitante…Sous l’effet du regard de Maîtresse, de cette sensation humide à l’entrejambe, je bandais déjà fort bien et je voyais bien qu’il en était de même pour mon collègue, nos deux cloches de vache qui en plus tintaient, ajoutaient au plaisir de l’instant. Le jeu dura trois, quatre, cinq minutes, je ne saurais vous dire exactement. Puis Maîtresse intervint : - Allez, à quatre pattes, bouffeuses de couilles. Nous reprîmes notre position initiale. Maîtresse fit quelques pas sur sa gauche jusqu’à une petite table ou trônaient une foule d’accessoires, elle revint avec quelques pinces. -Histoire d’agrémenter la séance, nous dit-elle avec un sourire mêlé à un sadisme jouissif. Nous eûmes tous deux une pinces sur chaque téton, devant l’effet de la douleur lors de la pose, nos deux pis avaient légèrement perdu de leur superbe. Maîtresse qui avait sans doute recherché cet effet, m’ordonna d’embrasser, du bout des lèvres, le beau pis de mon collègue…A la fin de cet ordre, Maîtresse me dit : - Qu est ce qu’on dit à sa Maîtresse, après un ordre exprimé ? Je ne tombais heureusement pas dans le piège : - mmmmmeeeuuuuuh. Bien, embrasse comme je t’ai ordonné. Je m’appliquais donc sur ce pis, mais au fond moi, il me semblait tellement incroyable d’être la, à obéir, à baiser au sens propre une queue, que je me répétais ces mots enivrants : « je suis un lécheur de couilles, j’embrasse un membre »….Dois je me résoudre à admettre que j’aime la bite ? Moi, moi qui me sent vache, moi qui ait du mal à l’assumer auprès de ceux qui gravitent autour de moi, pourrais je avouer que les queues m’excitent ? Que je sois sous merde, ou salope, putain ou vache, tout cela était facile, ce n’était que des mots. Si j’aime traire les hommes, je vais au delà des mots, mais….ça me plaît ! Je continuais en même temps, mécaniquement, mes mouvements de bouche. Puis Maîtresse ordonna l’inversement des rôles, mais vache saturne dut non pas embrasser mais lécher mon pis. Maîtresse voulait voir la salive dessus, la langue tourner autour comme si mon membre était une glace à réchauffer. Le ressenti m’était plutôt agréable, même si j’étais sans doute plus sensible à l’humiliation de saturne qu’aux ressentis de sa langue. Il m’était difficile de m’arracher aux questions intérieures, pour profiter totalement du moment, mais j’avais cette volonté de lâcher prise. Pouvais je y arriver ? La était le défi, la était le dépassement de soi, pour honorer ma Maîtresse et qu’elle me façonne comme elle le voulait : Vache, sous merde lubrique, salope baisant des bites…tout ce dont j’avais rêvé, tout ce que je vivais maintenant.
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Par : le 26/05/16
Cette porte s'ouvre peu à peu sous mes doigts tremblants... sur cette chambre ambiance pourprée... Sentant votre présence et votre puissance des cet instant... Vous m'en avez confié la clef... La vue occultée, tous mes sens s'agitent...désorientés... Mon pouls résonne en moi avec fermeté... L'essence de cette atmosphère imprègne ma chair... Animée par ce désir viscéral...Crépusculaire... Les instructions étaient plus que limpides... Et gares à moi si je me recroqueville timide... Cette appréhension, vous devinez combien j'en suis d'une impudence humide... Me rendant aussi, je l'avoue, aussi docile que candide... Votre message disait, à quelques mots près: "Culottée d'une jupe qui assouvira mes gouts, Tes talons rehausseront tes bas... Sous ce manteau des plus courts que tu porteras, Ta poitrine sera uniquement ornée de tes plus beaux bijoux... Au 18ème carillon... Les yeux bandés tu entreras... Refermant la porte, ton manteau tombera... Et dans ta condition, à quatres pattes, tu te retrouveras... Sans un mot alors tu t'avanceras... Veilles bien à ne pas te précipiter, Au risque de sévèrement te corriger... Gardes en tête que les crocs sont acérés... Conserves tes oreilles bien ouvertes ... Restes bien en alerte... Prends soin de m'être totalement offerte... Chère petite femelle domestiquée..." Laissant glisser de mes épaules ce manteau, éphémère carapace... Presque nue, frêle, dans cette tenue reflétant pour vous ma soumission... Résolument Obéissante... me prosterne... à ma place... Ma commissure intime victime d'une perverse et intense combustion... Me déhanchant sulfureusement, j'avance vers vous en prenant mon temps... Attisée par l'irrépressible envie de vous complaire... Dans le noir... Je m'approche désinvolte vers ma lumière... Chaque battement de mon âme claque dans ma poitrine durcit par l'excitation... Toutes les parcelles de ma peau trémulent... Chaque grain, chaque cellule en ébullition... Aimantée, appâtée... Aucune raison que je recule... Brusquement, le son de votre voix brise ce silence... Accentuant instantanément ma cambrure catin... Quelles sont ses mots? son exigeance? Et bien vous le serez peut être demain...
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Par : le 25/05/16
Elle a minaudé auprès de mon Maître pour que l’on vienne à la soirée des Windsors alors que j’avais un programme avec mon pote Cauet et mes copines pour des bœufs improvisés. On arrive avant elle et je me demande, si cette fois encore, elle ne fera pas faux bond à l’invitation. Je guette l’entrée, ma coupe à la main et elle arrive. Elle est accompagnée d’un beau dominant, ils rient ensemble. Ça me fait du bien de la voir rire car cela fait des mois que je l’entends pleurer… Ils se tiennent par la main et je les pense plus proches que je ne croyais. Je me garde de faire quelques remarques que ce soient même si des questions curieuses me brûlent les lèvres. Elégante et souriante, je la retrouve comme à la belle époque, servant son partenaire avec dévotion. Ça me fait bizarre de la voir dévouée à un autre que Oxy. Oxy et Cindy, c’est aussi mythique que Masterlau et Bergamote. Egoïstement, je les souhaiterais toujours ensemble mais la vie, et surtout Oxy, en ont décidé autrement et ça ne me regarde pas. Mais ça me renvoie à ma propre histoire et contre cela, je ne peux pas lutter. Je ne peux pas m’empêcher d’en vouloir à Oxy même si j’ai beaucoup de respect et d’affection pour lui. Elle me rejoint sur la banquette et on babille comme deux collégiennes. C’est toujours un grand moment de plaisir que de se retrouver, elle et moi. On s’est découvertes par hasard, il y a quelques années déjà et la similitude de nos parcours (et accessoirement le partage du même dominant) nous a liées d’une amitié sincère. J’ai vécu son abandon et ai écouté sa peine, tellement elle réveillait de douloureux souvenirs pour moi. Je connaissais le chemin qu’il lui faudrait parcourir. Je savais que cette phase de deuil lui paraîtrait interminable et qu’elle passerait par tellement d’états d’âme… Je savais et elle savait que je savais. Je devenais sa boule de cristal, lui expliquant avec patience, l’épreuve suivante. Je lui servais des phrases toutes faites qu’on m’avait dites et dont je me nourrissais, à l’époque, pour survivre à mon chagrin. Remplacer Oxy, c’est comme remplacer Masterlau, c’est du domaine de l’impossible ! Pourtant, je savais combien il était important de ne pas renoncer à sa soumission à cause de la mort d’une histoire dans laquelle on n’avait pas vraiment de responsabilités. C’était le choix de l’autre que de dire stop à la relation, au nom de tout un tas de mauvaises raisons. Mais était-ce suffisant pour, à notre tour, dire stop au BDSM ? Similitude de notre parcours, Cindy, tout comme moi, avions fait notre temps « vanille », mené notre carrière professionnelle, élevé nos enfants pour qu’à un moment, on décide de s’occuper de notre libido devenue morte. Après le libertinage vite jugé fade, le BDSM nous avait ouvert des portes menant à des chemins lubriques insoupçonnés qui nous dévergondaient avec tellement de plaisir à la clé, qu’il aurait été criminel d’y renoncer. J’insistais pour qu’elle m’écoute et surtout qu’elle m’entende. Je la connaissais battante et tout à fait capable de surpasser sa peine pour se concentrer sur son futur bonheur. J’aiguisais sa curiosité en lui parlant des rencontres que j’avais faites et qui, pour certaines, m’avaient fait vibrer le temps d’un instant. Mais ce soir, on ne parle plus du passé. On regarde vers son avenir BDSM et elle en tisse la trame durant cette première sortie parée de son collier de pacotille. Elle est sollicitée par les membres du groupe qui l’apprécient tous. Elle sourit. Elle rit. Elle parade. Je l’aime ainsi. Elle suit son dominant et je suis curieuse de la voir jouer mais ils se sont isolés et la porte est fermée ; je connais ce code et je respecte leur intimité. Je me réjouis pour elle de ce qu’elle peut être en train de vivre, à vibrer sous les caresses d’un autre. Cela fait partie de son « apprentissage » du retour à sa vie. Elle revient le feu aux joues, alors que mon Maître me fouette en enroulant le fouet autour de mon corps. On se prend dans les bras et on partage ce moment, on virevolte afin de changer l’angle de l’impact. Elle a envie de fouet et s’adresse à Masterlau. En deux clics, elle a ôté son joli corset de cuir et exhibe avec indécence ses moelleux melons qui composent sa poitrine opulente et blanche. Elle garde sa jupette de dentelle et son string. C’est déjà beaucoup pour elle de s’effeuiller ainsi en public. Je le sais, je la connais ! Elle décide tout ce soir et elle instrumentalise les autres à son propre plaisir. Elle est toujours soumise mais désormais c’est à elle-même. Elle donne que ce qu’elle veut donner. Elle se donne si elle veut. C’est une femme libérée même si elle ne se sent pas si libre que ça. Elle veut jouer les Houdini pour fourguer ses chaînes devenues rouillées, inutiles voire dangereuses. Elle ne sera pas attachée. Elle veut garder le contrôle de ses bras en l’air. Elle s’impose une contrainte supplémentaire en s’agrippant aux chaînes qui pendent. Elle gigote comme si elle cherchait de la stabilité sur des sables mouvants, puis, soudain je la sens inspirer à fond et s’immobiliser. Elle est prête. Masterlau œuvre sur elle. Il vit sa disposition comme un grand honneur qu’elle lui fait. Secrètement, il a espéré ce moment et c’est sans doute pour cela qu’elle n’a pas eu de mal à le convaincre de venir ce soir, au détriment de ma soirée « nanas ». Je les regarde jouer ensemble. Le rythme est soutenu. Ça monte crescendo et c’est elle qui mène la danse. Elle ahane, elle crie comme si elle avait besoin de s’exorciser d’un mal qui l’asphyxie. Elle rit aussi et chaque fois, je pense qu’elle va dire stop. Elle se « punit » d’une abstinence qui n’a que trop duré. Elle en veut encore, mon Maître transpire. Ils sont ensemble dans cette bulle de complicité et d’admiration réciproque. C’est comme une lutte où le matériel est mis à rude épreuve, où le corps de la soumise encaisse et où les muscles des bras du fouetteur sont bandés à outrance. Je constate que mon Maître ne fait quasiment pas de pause, qu’à aucun moment, il ne vient la caresser comme pour effacer les traces du passage de son engin et je m’approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Je ne crains pas le fouet et l’affronte en regardant mon Maitre. Je sais qu’il fera particulièrement attention de ne pas m’atteindre au visage. Je veux m’assurer que ma topine va bien. Je caresse le corps meurtri de Cindy. Elle est brûlante et l’espace d’un instant, je me demande si elle n’est pas allée trop loin. Mais les propos qu’elle chuchote à mon oreille me rassurent et je fais signe à mon Maître que tout va bien, qu’elle en veut encore, qu’elle peut encore. Ils joueront longtemps ce soir-là et leur air hagard respectif lorsqu’enfin ils se poseront face à face m’en dira long sur leur satisfaction personnelle. Le reste de la soirée sera plus léger pour Cindy, elle est venue chercher sa jouissance à elle, celle qui la fait vibrer et la confirme dans son statut de demandeuse de pratiques SM. Je sais combien son retour, seule, à la maison lui sera pénible. J’ai connu, moi aussi, ces retours de soirée où l’on décide de rentrer seule, quand bien même on a envie de baiser et même si on a été sollicitée, voire tentée parfois. Bizarrement, on est emplie d’une forme de culpabilité idiote, comme une adolescente qui aurait fait le mur pour se rendre au bal qu’on lui refuse depuis trop longtemps. Cindy, tu es une pétroleuse et je sais que tu sauras puiser la force dans ta passion du BDSM pour envisager un avenir à deux. Tu ne trouveras pas le « remplaçant » de ton Maître Oxy, mais tu vivras autre chose, quelque chose de différent qui te rendra plus forte et plus sereine. Moi aussi, lorsque j’ai perdu CKristo, j’ai pensé que je ne pourrais plus jamais rencontrer quelqu’un d’autre qui me fasse autant vibrer. D’ailleurs, lorsque Masterlau est entré dans ma vie, je ne lui ai accordé aucun crédit mais il a su me faire rêver et m’emmener dans son univers, où, avec confiance et amour, je l’ai suivi et où je me pavane dans le bonheur depuis trois ans. Je vais continuer à te suivre, avec bienveillance, de loin ou de près (comme tu voudras), mais « je sais » d’ores et déjà, quelle soumise épanouie tu seras dans trois ans. N’oublie jamais que si le pare-brise est plus grand que le rétroviseur, c’est pour pouvoir regarder DEVANT.
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Par : le 24/05/16
Après avoir constaté quelques erreurs, je poste de nouveau mon portrait québécois pour Amroth60. Portait qui permet de parler un peu de soi, d'en savoir plus. J'évoque un peu de moi et mon goût pour le BDSM. 1- Un pays où j’ai vécu : le Chili. 2- Mon livre préfére : Confieso que he vivido-Pablo Neruda. 3- Ma première vraie histoire d’amour : à l’âge de 18 ans 4- Mon signe du zodiaque : Lion. 5- Mon sport préféré : la natation 6-Matière préférée à l’école : l’espagnol 7- Je suis pacsé 8- Ce que j’aime le plus : nager nu dans la mer 9- Je suis dans une relation vanille 10- J’ai avoué mon goût pour la soumission récemment à mon compagnon. C’est un sujet assez tabou que j’évoque facilement en virtuel mais peu en réel. 11- Je sens que mon compagnon a un potentiel pour être dominateur, mais j’ai l’impression qu’il s’ignore. Je ne sais pas si c’est réel où si je projette en lui ce que j’aimerais qu’il soit. 12- J’aime être dirigé. Mon compagnon me reproche parfois de ne pas être suffisamment force de proposition dans le couple. Mais j’ai un mental de suiveur et non de meneur. 13- A l’âge de 6 ans, le fils de ma nourrice a reçu le martinet sous mes yeux, j’avais mal et en avais les larmes aux yeux. 14- A 7 ans, j’ai à mon tour été puni au martinet. 15- Inconsciemment, ces expériences m’ont sans doute donner le goût de la fessée à l’âge adulte. Ces deux souvenirs sont restés gravés et je suis devenu un réel fétichiste du martinet. 16- Je possède 3 martinets. Mon préféré : celui avec un manche en bois, lanières carrées. J’ai aussi un faible pour les martinets aux lanières en cuir tressées. 17-La première fois que j’ai été puni adulte : à l’âge de 23 ans. 18-Punition où j’ai eu le plus peur : attaché, j’avais peur qu’il ne s’arrête plus car j’avais utilisé le safeword, la douleur/plaisir s’est rapidement transformé en pure douleur. J’ai détesté sur le moment, adoré après. Expérience qui m’a permis de me dépasser. 19-Au sein de mon couple, j’adorerais être puni 20-Mon idéal de vie de couple : servir, obéir, partager des moments de complicité, être puni si besoin. 21- Ma punition la plus longue et la plus ennuyeuse : Un Master me demandait après chaque coup si j’avais mal, et me disait que les coups pouvaient être moins fort si je le souhaitais. C’est à ce moment là que j’ai regretté mon expérience évoquée en 18. 22- J’ai vécu pendant 4 mois dans une relation BDSM. 23- Une relation, BDSM se fonde sur la confiance et la complicité. L’expérience évoquée en 22 a échoué sans doute parce qu’il manquait des moments de tendresse. 24- Je peux aussi bien être en couple avec une femme qu’avec un homme 25-J’ai longtemps cherché une femme dominatrice, en vain. J’ai souvent été déçu par des femmes virtuelles et vénales. 26- J’admire les couples qui ont des relations D/s sur du long terme et qui en font un mode de vie. 27- J’admire et envie les hommes dominateur car ils sont le contraire de moi. J’aimerais être à leur place, leur ressembler. J’admire aussi les mecs machos que je croise dans la salle de sport, car je ne suis pas du tout comme eux et me sens vraiment inférieur quand je suis en leur présence. 28- Pour moi le BDSM n’est pas qu’un jeu. Être soumis fait réellement partie de ma personnalité. 29- Un moment gênant : j’ai croisé des collègues alors que j’étais sous cage de chasteté. J’étais habillé, mais j’avais peur que ça se voit. 30-Certaines personnes que j’ai croisées sur ce site m’ont vraiment donné l’impression d’être super. Dommage que je ne puisse pas vous connaître en vrai ou qu’une rencontre soit compliquée. 31- J’apprécie ce site mais je n’aime pas le fait de devoir ajouter une personne en ami pour pouvoir échanger avec. 32- J’ai parfois peur de passer pour un fake ou un fantasmeur. Non je suis bien réel, sauf que je suis en couple, aussi bizarre que cela puisse paraître je suis fidèle et n’ai pas l’intention de tromper mon partenaire pour un moment bdsm peut-être sans lendemain. Je suis resté pendant 3 ans seul, à la recherche de ce qui m’a paru impossible. J’ai peiné à me reconstruire après une histoire d’amour douloureuse. Je n’ai pas envie de tout gâcher. 33- Un regret parfois : ne pas être en couple avec une dominatrice. Une vie à deux au service de ma Domina et avec enfants m’aurait aussi comblé.
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