La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/06/22
Maintenant que j ai réussi à sauter le pas, que j'ai "restitué" mon collier à ma façon, faut que je m'autogere. Je vais m'éditer (mediter aussi) mes propres règles. Mes 7 + 7 commandements. 1. N'OUBLIE PAS QUE TU AS DE LA VALEUR. Ta soumission ne doit pas être bradée. Tu veux lui appartenir.... il doit le mériter. 2. SI IL N'A JAMAIS LE TEMPS, QU'IL EST AU BORD DU BURN OUT ..... c'est qu il n'a pas la capacité d'être un Maître en ce moment, ou qu'il n'a pas réellement envie. Passe ton tour. 3. CE N EST PAS PARCEQU IL TE METS EN GARDE CONTRE LES FAKE DOM QU IL N'EN N'EST PAS UN. Surtout si il te dit de faire attention, y a des vilains (mais pas moi) et qu'il ne t'explique pas comment les repérer. 4. L'AFTERCARE C EST POUR TOUT LE MONDE. Ca n est pas réservé au profit du Maître. Ok tu aime le masser, seul moment où tu peux le toucher de partout sans demander. Mais toi aussi tu as besoin d'un peu d attention. Te remplir à nouveau. Revenir doucement à la réalité. 5. TU NE DOIS PAS PARTIR EN PLEURANT D'UN MOMENT PASSÉ AVEC TON DOM. C'est à lui de s'assurer que tu as bien assimilé la soirée, que tu t'es remise. Que tu vas bien. Ce n'est pas être une chochotte. C'est un trop plein où un trop peu que tu n'as pas pu évacuer. 6. TU MERITES QU'IL TE CONSACRE DU TEMPS. si il ne le prend pas pour demander des nouvelles, t'éduquer, t'informer qu'il sera absent c'est qu'il ne s'interesse pas tant que ça à toi et à ta progression. 7. TU N'AS PAS A GERER TOUTE SEULE TES MOMENTS DOWN. Déjà si ils arrivent régulièrement, c'est que cette relation ne t'équilibre pas. Et si même en l'ayant informé de ton émotion, il n'a pas compris, il n'a aucun créneau pour t'aider à rebondir.... bien sûr que tu vas y arriver seule à te reprendre. Mais quand on se donne à un Dom, c est aussi pour etre accompagnée et éduquée. Fuis. Et maintenant que tous les signaux sont au VERT, Voici mes devoirs, parceque le but final n'est pas d'éviter les mauvais mais bien de profiter des bons. (Enfin du bon, je suis pas gourmande, un seul me suffit 😜) 1. TU LUI OBEIRAS. Faut vraiment que je développe ? Il connaît tes limites, s'il te demande quelque chose c'est qu'il t'en pense capable, alors réfléchis pas et obéi. Plus le temps passera, plus il te montera que tu peux avoir confiance et plus tu obeiras. 2. TU ES A SA DISPOSITION. C'est quand il veut, comme il veut, ou il veut. Et ce n'est pas l'inverse. Il connaît tes contraintes. 3. TU SERAS A L'ECOUTE. Pas qu'avec les oreilles, mais les yeux, les doigts aussi. C'est important de l'observer dans le non verbal pour connaître ses désirs, ses plaisirs ....physiques mais pas que. 4. TU SERAS ASSIDU ET RÉGULIÈRE. Le but est d'apprendre et de progresser et d'ailleurs tu prends plaisir à ça. Alors fais tes exercices, soit concentrée. 5. TU NE MENTIRAS POINT. La base c'est la confiance et dans les deux sens. Soit la plus transparente possible avec lui pour qu'il te guide au mieux. 6. TU LE LAISSERAS SE REPOSER. Il ne peut pas être constamment derrière ton cul (au propre et au figuré.) Donc laisse le un peu souffler aussi. Ai confiance et gère toi un peu toute seule . Patiente. C'est encore plus bon quand tu le retrouves en pleine forme. 7. TU VAS SUCER, SUCER, SUCER... MAIS PAS QUE. Mais t'aimes ça , et t'aimes le voir aimer ça
578 vues 14 aime
Par : le 13/06/22
Ce jour là, nous nous sommes donnés rendez-vous sur une route calme et forestière. Pique nique au fond du sac, je vous rejoins en lisière de forêt. Quelques jours plus tôt, vous m'aviez demandé de trouver un coin tranquille pour nous retrouver. Les roches d'Angennes s'offrent à nous, vous me tendez un sac assez lourd qui pèse un peu sur mes épaules. J'imagine des jouets bdsm en pagaille, mon sexe s'affole dans sa cage. Vous sentez mon trouble, sourire avant de m'embrasser avec fougue. Je sens votre main descendre sur ma cage, caresser le conduit de métal et descendre jusqu'à mes bourses. Sans prévenir, vous frappez doucement mes testicules tendues dans leur cage chromée. Doucement je gemis et reste debout jambes écartées, offrant mon sexe à cette première punition. Comme pour me tester, vous portez un coup plus appuyé qui me courbe en 2. Satisfaite, vous m'invitez à démarrer notre balade de 30 minutes. Nous parlons de tout et de rien, de bdsm, de cette envie qui ensemble nous lie. Enfin, nous cheminons vers un promontoire. Les cimes des arbres en contrebas dessinent une mer ondulante sous la brise légère. Le temps est beau, la vue superbe. J installe la nappe et dresse notre rapidement notre déjeuner. Je vous vois sourire devant ma maladresse. Assise sur un transat, vous interrompez votre lecture. " enlève tes habits, tu n'en as plus besoin " me lancez vous espiègle. Je rougis, un sentiment de honte me gagne . Si quelqu'un nous découvrait, je serai non seulement nu mais aussi encagé. Ma soumission serait visible de tous... Pourtant je m'exécute. Rouge pivoine. Comme pour me féliciter, vous me faites allonger sur le ventre et m'enduisez le dos de crème solaire. Pourtant, vous ne passez pas partout et je n'ose faire une remarque de peur d'une sanction. ( je verrai la surprise que vous m'avez réservé quelques heures plus tard ) Le soleil est maintenant au zénith. Tandis que vous vaquer dans les bois, j'installe le déjeuner. Une salade composée, quelques toasts accompagnent un bloc de foie gras. La bouteille de champagne est encore fraiche lorsque vous sortez de l'ombre des bois de jeunes branches de noisettiers à la main. Nous trinquons à cette belle journée. Les bulles pétillent, le paysage s'offre à nous, un sentiment de bien être m'envahit. Je me sers un peu de salade lorsque soudain vous m interrompez. "As tu oublié avec qui tu es ?" Je souris, gêné, cherchant ma faute. "Non maitresse " dis je un peu confus " Tu n'es pas avec une amie, tu es avec moi, ta maitresse..."Dites vous en fixant mon assiette déjà pleine. "A genoux " lancez vous d'un ton sévère. Vous me toisez nu et à genoux, prenant le temps de finir votre coupe. Mes genoux me font mal mais je n'ose me plaindre de cette juste punition. Pourtant, mon tourment ne fait que débuter. Vous m'attachez un collier autour du cou et tirez sans ménagement sur la laisse qui me lie à vous. Je suis comme je peux mais ce supplice est de courte durée. Rapidement vous m'attachez les mains et les chevilles à un pin. Les liens sont serrés, presque douloureux. D'un geste impérieux vous m ordonnée d ouvrir la bouche pour y fourrer un tissu soyeux. "Jespere que tu apprecies ma culotte d'hier. Je savais qu'elle aurait son utilité. " Vos odeurs imprègnent ma bouche, j'essaie une excuse tardive qui se perd dans ce bâillon improvisé. Soudain, l'air vibre non loin de moi. Puis une morsure brûlante s'abat sur ma fesse droite. Mon corps se cambre, surpris par la douleur mais déjà le fouet marque ma fesse gauche. Une chaleur envahit mon cul, une chaleur mêlée de douleur. Les morsures du fouet dessinent des courbes, des traits, des boursouflures sur mon postérieur. Mes liens sont si serrés qu'il n y a aucune échappatoire. La punition cesse aussi brutalement qu'elle avait débutée. Je sens vos mains caresser mon cul, admirer le travail. Frôlant mon oreille vous murmurez "As tu compris la leçon simon?" Ne pouvant parler, j'opine du che, je devine alors un sourire s'esquisser. Rapidement vous me détachez pour poursuivre ce charmant déjeuner soleil darde ses rayons sur notre déjeuner improvisé. Demain, j'aurais quelques coups de soleil me dis je en débarrassant les restes de notre repas. Dépêche toi lancez vous en me cinglant les fesses d'une jeune branche de noisetiers alors que je passe à votre portée. Le dos tourné, jambes écartées, je sens vos doigts descendre sur mes fesses. Un doigt se glisse dans le repli et s'insinue doucement dans mon intimité. Votre âtre main, agile, caresse mes bourses. Mon sexe lutte contre les barreaux de sa cage sans pour autant pouvoir bander. Un filet de sperme s'échappe mollement de mon meat. Le plaisir me fait mouiller, je me cambre davantage pour sentir votre doigt jouer en moi. Hmmm, qu il est bon de vous appartenir. Mais soudain, vous cessez le va et viens de vos caresses et saisissez mes coquilles pour les étirer. Surpris, je me cambre et reçois une volet de claques sur les bourses. Bâillonné par votre culotte, je ne peux crier et me tortille essayant, en vain, d'échapper à vos coups. "C'était trop tentant" dites vous de votre plus beau sourire. "Finis de débarrasser et met moi de la crème solaire " Je m'exécute rapidement en prenant soin de vous servir une nouvelle coupe de champagne. Mes gestes sont doux, rapidement, je vous vois soupirer d'aise. Après m'avoir remercier, vous retirez votre culotte et m'ordonnez de me coucher. Vous placez le transat au dessus de ma tête mais celui-ci est d'un genre particulier... Largement découpé, le tissu permet un accès direct à votre sexe, à votre cul. " Lèche moi, maintenant " Je titille vos lèvres, joue avec votre clito qui rapidement se gonfle de désirs. La branche de noisetier cingle l'intérieur de mes cuisses pour m'inciter à enfoncer ma langue en vous. Je vous bois, je vous pénètre. Sensation douce de vous appartenir totalement. Vous vous crispez aux accoudoirs tandis que vos mains caressent votre bouton. Votre sexe se contracte lorsque votre jouissance m'envahit. Je suis,à ce moment précis, le plus heureux des soumis L'horizon azur est troublée par l'ascension d'un rapace qui profite des colonnes d'air chaud. Vous vous perdez un moment dans sa contemplation profitant de ses vagues successives de plaisir qui tel le ressac se rappellent à vous. Ma langue caresse votre sexe doucement pour prolonger cet instant. Le temps se cristallise en cet instant. Après un moment, votre esprit joueur s éveille. Vous descendez le transat et après un repositionnement vos fesses s'imposent à ma vue. "Embrasse moi " Je tente quelques chastes baisers sur vos globes d'albatre mais soudainement vous me pincer les tetons. "Ne fais pas ta fillette, n'as tu pas dit que tu aimerais tout ce que je t'ordonnerai de faire?" Je sens deux tubes se plaquer sur mes tetons et aspirer, la douleur est soutenable mais déjà envahissante. "Lèche ou ..." sans terminer votre phrase vous accentuez la pression sur mes aréoles. La douleur est plus lancinante, j'imagine 2 ecchymoses se dessiner sur mon torse. Je tente un baiser sur votre rondelle. Je vous sens vous caler sur le transat comme pour m'inciter à continuer. Je lèche et embrasse votre bouton de rose lorsque vous m'ordonnez d'y mettre ma langue. Pour m'inciter, vous accentuez la pression sur mes seins avant de cingler l'air d'une branche trouvée plus tôt. "C est un honneur de pouvoir me lécher, quand tu y auras pris goût, tu ne pourras plus t'en passer " dites vous d'un ton coquin. Écartant légèrement vos fesses, vous m'engager à une nouvelle expérience. Ma langue s'insinue en vous...lèche, lappe, longuement votre croupe tendue. Je vous sens prendre un réel plaisir à ces caresses. Vos mains agrippent un objet oblong qui vibre au contact de votre sexe. Je me tortille jusqu'à votre con et tente de le lécher. Une volée de coups viennent rougir mes cuisses. "Occupe toi de mon cul, c'est tout ce que tu auras pour aujourd'hui." Tandis que le vibro vous pénètre, je joue avec votre rondelle. La pénétration de ma langue, celle du vibro, vos caresses intimes bous font jouir une seconde fois. J'embrasse vos fesses adorées pendant un moment délicieux. Je vous imagine le feu aux joues savourant ce second plaisir avec volupté. Mais l'humiliation est une condition nécessaire à mon devoir de soumis. Après ce moment de plaisir, vous ouvrez ma cage de chasteté. Monsexe ainsi libéré s'érige en quête de plaisir. D'un air joueur, vous m'ordonnez de me branler. " Tu n auras que 3 minutes pour jouir et tu ne le feras que sur mon ordre sinon..." Aussitôt je m'active sous votre regard impassible. Pour m'aider, vous vous mettez au dessus de moi. Votre sexe gonflé de désir, votre cul que j'ai apprivoisé me font rapidement mouiller. Mes mains jouent sur ma queue, mes doigts parcourent mon gland mais le temps file...Au bord de l'extase, je parviens à vous demander la permission de jouir et là... Sur le point de partir, vous couvrez mon sexe d'une douche dorée abondante. Mon foutre se mêle à votre nectar généreux qui cascade et inonde maintenant mon corps. Plus tard, nous reprendrons nos esprits ravis de ces jeux improvisés. Je vous demanderai une serviette et vous me repondrez qu'ainsi, je garderai votre odeur Rentré chez moi, nos jeux tumultent encore dans ma tête. Je vous revois m'innondant de votre champagne, je revis vos orgasmes et vos délicieuses punitions. Fatigué de nos jeux et le fessier douloureux, je me vautre devant la télé. Ma cage de chasteté, directement réinstallée après ma jouissance, gêne un peu mes mouvements comme pour me rappeler ma nouvelle condition de soumis. Peu à peu, une torpeur me gagne. Je suis brutalement réveillé par ma fille réclamant son émission préférée. "Ça sent bizarre" dit elle en fronçant sa jolie frimousse. Je réalise soudain que je porte encore l'odeur de nos ébats. Le goût de votre sexe imprègne mes lèvres, mon nez. Je file aussitôt dans la salle de bain. Nu, je constate les marques qui zebrent mes fesses. Elles partiront d'ici 2 jours mais pour le moment, elles me chauffent le postérieur. Après une telle promenade, je scrute les empreintes de nos ébats passés comme on chercherait à remonter un fil d'Ariane. Soudain, mon regard s'attarde sur mon dos. Il est rouge écrevisse car ce midi, le soleil dardait. Mais, au centre, un K magistral de peau blanche est tracé. Je me rappelle alors la crème solaire que vous m'aviez passé sur le dos dès le début de nos jeux. Intérieurement, je souris de cette ultime perversité.
8.5000 vues 5 aime
Par : le 02/06/22
Comme souvent quand je viens passer une semaine à tes côtés, nous commençons tranquillement avant d’en venir à nos jeux préférés. Jeudi matin, alors que je suis en train de ranger quelques bricoles dans la chambre, tu débarques par surprise derrière moi avec le nouveau collier en acier et tu commences à le mettre en place. Surprise. Puis à le verrouiller. Pas si simple, si près du cou. Mais tu t’en sors bien avec un peu de patience. La bête est belle …. Et pesante. Je ne risque pas de l’oublier avec son poids. Quel contraste avec les autres : plus encombrant, plus pesant, mais tellement chouette aussi. On pourrait presque croire qu’il a été fait sur mesure pour moi. Tu m’annonces aussi que je vais le porter jusqu’à la fin de mon séjour. Pour une première, tu commences fort. Par chance, j’arrive à le supporter sans encombre. Les premières heures se passent bien et tu sembles apprécier de me voir ainsi paré. A croire que ce collier a quelque chose de spécial. Je suis curieux de savoir. En tout cas, c’est une initiative bienvenue que l’acquisition de ce collier. Tu attends la soirée pour me « passer à la casserole ». A ma parure de cou qui n’a pas quitté sa place (difficile de la retirer sur un simple claquement de doigts), tu me fais d’abord ajouter les bracelets, à la fois aux poignets et aux chevilles pour un meilleur équilibre esthétique, et enfin, la cagoule en cuir. Me voilà déjà « habillé » pour la soirée. Il suffit d’un rien … Pourtant si, il manquait une dernière touche, la patte colorée. Et pour cela, tu as l’objet idéal : le bâillon-nonos rose. Pas facile à mettre avec la cagoule, mais nous y parvenons et tu boucles la fermeture sur ma nuque. Je suis désormais prêt pour présenter ce nouveau collier à mon cou, comme il se doit : agenouillé devant toi (sur un coussin confortable bienvenu, merciiiii), bras posés le long des cuisses, paumes tournées vers le haut en guise d’offrande. D’ailleurs tu les mets rapidement à contribution pour y déposer le strap à cœur qui illustre si bien nos liens, notre relation. Evidemment, celui-ci ne pouvait pas rester inactif bien longtemps. Tu flattes mon postérieur avec. Je qualifierai cette introduction de « caresses ». Il faut commencer doucement, tranquillement, paisiblement. Puis tu me fais enlever la cagoule pour mieux mettre en valeur le collier. Toujours confortablement agenouillé, tu me fais désormais pencher le buste en avant pour reposer sur le bord du lit. Ainsi, tu vas pouvoir abuser de moi tout en t’assurant que je suis le mieux installé possible. Cette fois, le strap « amoureux » se fait plus pressant et plus claquant. Galant, il finit par laisser sa place à la tapette main qui m’avait échappé. Tu fais monter la température graduellement, histoire d’éviter tout claquage. Tiens, ne viendrais-tu pas d’inventer le traitement anti-claque à base de claquements ?  Toujours est-il que la suite me semble plus mordante bien tu y ailles crescendo. C’est d’abord un sentiment de léger mais régulier battement que je ressens avant que les impacts s’espacent et se fassent plus mordant. Il me semble bien que tu dois être en train de strier mes fesses avec une baguette. Cette fois, le thermostat est réglé sur la position « chaud ». Tu te hasardes à flâner jusque sur les cuisses, presque plus sensibles à cette stimulation que les fesses. Petite surprise de sensation. C’est alors que je reconnais (enfin j’espère …) le baiser de la langue de dragon, probablement la petite. Etonnamment, elle se fait plus bruyante que mordante sur le fessier et vice-versa sur le dos. Bizarre, bizarre tout cela. Du coup, tu alternes entre les deux cibles qui te sont offertes. Mais c’est encore mieux de la remplacer par la grande. Là, tu sembles t’évertuer à bien viser le milieu de mon dos …. Au début …. Avant que tout le dos soit visé, d’une épaule à l’autre. A en croire tes propos, tu serais en train de me marquer en forme d’éventail. C’est nouveau ça. Néanmoins, ce modèle n’est pas des plus pratiques à manipuler quand on veut se rafraichir ! Après cette première partie impactante, tu as décidé de faire une pause toujours à visée réchauffante. Mais pas tout de suite. Je comprends que tu essaies de coincer une bougie entre mes fesses. Pourquoi ai-je donc la sensation qu’elle va tomber dans quelques secondes ? Peut-être n’est ce qu’une fausse impression puisqu’elle semble tenir, tant qu’elle n’est pas allumée. Le craquement caractéristique du briquet m’indique que je vais désormais avoir le « feu au cul ». J’essaie de me concentrer pour bien la maintenir en place. Les premiers impacts de cire chaude sur mes mollets me surprennent mais ne me perturbent pas : elle reste en place le temps que tu puisses immortaliser cette première. Y a plus qu’à trouver une mise en place plus pérenne si jamais nous voulions faire durer. Pour cette fois, tu récupères la dite bougie de son bougeoir humain pour en user sur le bas de mon dos et les fesses. Il me semble que tu vas et tu viens de part et d’autre sans insister à un endroit précis. Et pour cause, tu me parles de me transformer en coccinelle (encore un nouvel animal dans ta ménagerie personnelle). Moi je songe plutôt à une espèce hybride : la noursinelle. Mais ce sont là de simples détails. Toujours est-il que les petites pastilles de cire commencent à consteller mon arrière-train. Une fois satisfaite de la quantité pour la suite, je t’entends souffler la flamme. Maintenant il faut nettoyer ce nounours tout taché de noir. Le « décirage » est incontournable. J’ai d’abord l’impression que tu emploies une cravache en mode ventilateur frôlant, une technique que tu te plais à user et abuser. Malgré tout, il semblerait qu’elle ne donne pas beaucoup de résultat ce soir, si ce n’est de me faire frétiller du croupion. Cette tentative étant vaine, tu te sers de quelque chose de plus « lourd », probablement le flogger puis un des martinets, en tout cas, des jouets aux multiples lanières. Si leur contact se fait bien présent sur mon corps, ce qui n’est ni négligeable ni désagréable, la cire noire semble vraiment s’accrocher à sa cible. Décidément … Finalement tu décides d’appliquer la cravache de la manière la plus classique qui soit : mon postérieur chauffe bien sous les impacts mais pas suffisamment pour faire fondre et couler les pastilles de cire. Il ne reste plus qu’une seule option : les laisser en place et me laisser me débrouiller tout seul quand la soirée sera terminée. Le fait que tu viennes ensuite t’asseoir à ma gauche ne me dit rien qui vaille pour la suite. Je sens d’abord le doux contact du mini martinet sur mon intimité. Sauf qu’à cet endroit-là, nul besoin de mordant pour me faire réagir. Je crois que je commence à légèrement couiner. Mais ce n’est rien comparé à la suite. Etant donné que je suis passé en mode « hibernation », tu décides de prendre la chose en main avec tes griffes acérées. Ouille …. Et surtout j’invente une nouvelle technique de marche avant ce qui a le don de t’arracher un franc éclat de rire. Bien évidemment, ta curiosité te conduit à vouloir en savoir plus. Donc tu reviens à la charge. Est-ce que ton nounours aurait aussi la marche arrière : réponse positive. Ca fonctionne presque aussi bien. Et voilà que tu retentes une marche avant. Je vais finir par devenir fou sous ce genre d’assaut. Si tu avances, si tu recules, comment veux-tu ? Comment veux-tu ? (oui mais non, ce n’était pas au programme ce soir) Histoire de redescendre tranquillement, tu me fais étendre sur le lit à plat ventre. Tu commences par quelques griffettes sur les fesses avant de venir t’asseoir à califourchon sur mon dos non sans t’être assurée de mon confort. Comment dire ? Je ne risque plus de bouger : sa Maitresse sur son dos est une contrainte très simple, et Ô combien efficace. Ainsi installée, tu peux t’en donner à cœur joie pour une bonne séance de fessée. Les grands classiques, ça a du bon. Toujours bon d’y revenir. Ma foi, j’aime bien aussi cette variété d’impacts. A priori, tu ne sembles pas bouder ton plaisir non plus. Quand la contrainte se fait moindre, je pense que tu en as fini. Mais non ! Ce n’était qu’un changement de position, genre un demi-tour sur place pour désormais pouvoir te concentrer sur mon dos. Là, on oublie la paume des mains : ce sont les griffes qui rentrent en action. Et tu connais d’avance le résultat de mon péché mignon : frissons, ondulations, ronronnements … la totale. Un nounours satisfait…Surtout que tu fais durer un bon moment le plaisir, y compris une fois que tu as quitté mon dos pour t’installer à mes côtés. Salade de griffes finale au menu pour terminer cette agréable soirée. Terminée ? Pas tout à fait. Je découvre la surprise que tu m’as réservée en rejoignant ma chambre. Pas besoin de mot, ni de consigne. Ton souhait est très clair. La nuit qui vient me verra paré de la nuisette noire que tu avais eu l’occasion de m’imposer il y a quelques temps déjà. Vendredi, Avec une telle tenue si « inadaptée » à ma morphologie, on va dire que je n’ai pas dormi très couvert. C’est d’ailleurs le détail qui te satisfait au plus haut point. Il n’y a qu’à voir ton large sourire de satisfaction quand tu me vois descendre l’escalier en ce vendredi. Tu te régales de la situation alors que j’essaie en vain de la faire descendre le plus bas possible. Oui, je dois sembler naïf sur ce coup-là. Tu lèves les contraintes et consignes pour le reste de la matinée. Néanmoins, j’ai déjà une mission dès après le repas : mettre en place ma cage de chasteté. Une fois reposée après une bonne sieste, nous montons nous amuser à nouveau. La cage et le collier étant déjà en place, il faut songer à me vêtir un peu pour ce que tu as en tête. Tu me demandes donc d’enfiler une paire de bas, avant de passer la robe rouge. J’avais oublié qu’elle était si courte. D’ailleurs, en la voyant dans le placard, je ne la reconnaissais pas du tout. Heureusement que tu étais là pour me guider. Tout compte fait, en la faisant bien tomber sur les bras, elle ressemble bien à une robe, même sur moi. Certes, elle reste courte : tout à fait adaptée à ton programme. La cagoule garantit mon anonymat tandis que les escarpins finalisent mon look de l’après-midi. Je comprends vite que tu as bien l’intention de faire ressortir mon côté impudique, très impudique. Me voici transformé en nounourse (oursonne) bien (vile) exhibitionniste. Je me demande encore pourquoi j’ai essayé de mettre en place la robe sur mes cuisses étant donné que tu me demandes tout du long de la relever, histoire de montrer tantôt ma chasteté, tantôt mon popotin. J’exagère un peu. Au tout début, perché que je suis sur le nouveau tabouret haut, tu me fais croiser les jambes comme le recommande toute bonne éducation et on devine juste le haut des bas. Mais cela ne dure pas. Il faut bien que je commence à écarter les cuisses pour révéler ma cage à ton regard (et accessoirement à ton objectif). Plus ça va, moins elle est dissimulée … Si bien que je finis par me retrouver avec la robe remontée au-dessus des fesses (à se demander pourquoi je m’habille…). A ce stade, tu te dois d’en profiter. Je descends de mon perchoir pour m’y accouder t’offrant ainsi ma croupe que tu t’empresses de flatter avec une baguette naturelle de noisetier. La sadique en toi n’est jamais bien loin ! Et ne serait-ce pas possible d’exploiter ton coffre à malices dans le même but ? Aussitôt dit, aussitôt essayé … et validé. Je remets de l’ordre dans ma tenue pour quelques poses aussi suggestives que possible, étendu sur ce même coffre, ou encore de retour près du tabouret. Il est temps de m’agenouiller devant toi pour honorer le divin pied que tu me présentes. Après la récompense, l’obligation : tu me fais coucher à tes pieds avant que ton talon acéré vienne peser d’abord sur ma cuisse puis sur mes couilles. Je suis douillet dans cette zone ! Tu as le don de m’imaginer dans des situations auxquelles je ne penserais pas moi-même, et que je prends plaisir à vivre sous ta direction. Tout ceci nous aurait presque donné faim. Il est temps d’aller se restaurer avant de clôturer la journée et mon séjour à tes côtés. Toujours équipé de mes extensions en métal, tu me fais enfiler la combinaison noire. Une fois n’est pas coutume, tu me demandes de l’ouvrir à l’entrejambe. Initialement, tu avais l’intention d’exploiter cet accès pour me glisser un crochet anal mais cela se révèle incompatible. Qu’à cela ne tienne, ce sera a minima la cage qui sera à l’air libre et exposé à ton regard et à tes liens. Tu commences par « tisser » ce qu’on pourrait assimiler à une cravate rouge qui va de mon collier à ma cage. De cette base, tu peux réaliser une parure qui enserre tout mon buste. Puis, en changeant de couleur, tu fais de même pour mon bras gauche et ma jambe droite. Le style, toujours le style. Néanmoins, je vois que tu cherches de l’inspiration pour la touche finale. Visiblement, la maturation prend du temps. Avant que tu viennes t’asseoir devant moi pour farfouiller la pointe de ma cage. Aie, ça pince ! Tu t’évertues de passer une cordelette à cet endroit histoire de pouvoir l’arrimer comme bon te semble. Je n’avais pas vu venir l’option coffre. En quelques minutes, je me retrouve relié à ses deux poignées par l’intermédiaire de mon pénis enfermé et enserré. On dirait que tu as fixé un « antivol » sur ton nounours. Pervers à souhait, mais effet réussi. Tout autant que d’utiliser la même cordelette comme pseudo-laisse à queue. Tu as vraiment l’esprit tordu. Tu me libères enfin de presque toute ma panoplie. Mon cou devient soudain plus léger. J’ai fini par m’habituer à cette surcharge cervicale, à tel point que je me suis même surpris à sortir dans le jardin sans même imaginer qu’il pourrait être aperçu… Presque car tu décides que vu que le collier a retrouvé son écrin, il faut bien que je conserve un peu de métal sur moi pour ma dernière nuit. Aussi ce sera une nouvelle nuit en nuisette mais encagé. Perverse que tu es jusqu’au dernier moment. Samedi matin, ton regard est tout aussi illuminé quoi qu’un peu plus endormi que la veille en me voyant descendre dans cette tenue que tu as voulue pour moi. A se demander tout ce que cela t’inspire de me voir ainsi. Vivement notre prochaine rencontre.
655 vues 7 aime
Par : le 31/05/22
Une drôle de sensation. L'envie de pleurer mais des larmes qui ne sortent pas. Triste, déçue et sereine à la fois. Comme si j'étais arrivée au bout d'une étape. Mais pas dans l'angoisse pour une fois. Pas de hurlement, pas de panique. Comme si j avais commencé à faire la paix avec moi. Ce n'est pas de ma faute si mon Maître ne me donne aucune de nouvelle depuis plusieurs jours. Je ne suis pas responsable du fait qu'on ne se soit pas vu depuis presque 2 mois. IL sait que j ai du mal avec ses silences. On en a déjà discuté. IL le fait. C'est son choix . Je sais aussi qu IL va me recontacter, pas avant lundi, mais IL finira par me rappeler...... et cette fois, le silence viendra de moi. Je ne veux plus m'oublier. J ai besoin d une présence, plus ou moins régulière, en rien envahissante, mais savoir que Mon Maître est lié à moi comme je le suis à LUI est important à mes yeux. 2 mois sans physique , des nouvelles ; d ordinaires pas nombreuses ; de plus en plus espacées.... je sens que je commence à prendre de la distance. On ne laisse pas ses clients sans les tenir informés des délais, des avancées, des objectifs... pourquoi le faire avec sa soumise ? On en a déjà parlé. IL sait. Je ne veux pas lui faire un procès. Mais je ne peux plus. Je deviens consciente de ce que je voulais lui donner, de la valeur de ma soumission, du don de soi. Je n'ai plus envie de la brader au motif que j'ai tout à apprendre. J'ai plus envie de continuer à attendre un hypothétique "demain est un autre jour". Je sais que sa situation n'est pas simple. La mienne non plus. Et puis c'est lui qui m'a dit "une soumise ça demande du temps, encore plus une novice". Il est conscient. Du temps IL n'en n'a pas. Pourtant j'étais pas gourmande et savait me contenter de ce qu'il pouvait le donner. Je crois qu IL a été un bon Maître avec ses précédentes soumises, et qu il le sera avec les suivantes. Je crois qu'il voulait l'être avec moi aussi. Mais ce n'était pas le bon moment. Dommage. Est ce qu'il ne s'est pas donné les moyens ? Est ce qu'il s'est laissé prendre dans son propre tourbillon de sa vie ? ou tout simplement n'était pas en capacité ces derniers mois à pouvoir être Maitre et n'a pas su le voir. Je peux comprendre. Je suis trop "débutante " comme novice , sans guide, cette relation est trop récente (6 mois à peine dont 2 d'absence), sans régularité..... je n'y arrive plus. Mais je n'ai pas à m en vouloir et je ne lui en veut pas non plus. J'ai appris, avancé. Avec son aide des fois, seule souvent. Et dans ces moments seule, je me disais "IL me dirait quoi LUI" ... et j appliquais le conseil que j imaginais qu'IL me donnait . IL m a fait découvrir le BDSM et cette relation particulière entre un Maître et une soumise. Une bien belle forêt le BDSM. On avait commencé à s y balader ensemble. J'ai cru y voir un petit chemin, j'ai cru sentir sa main dans la mienne m'y accompagner. J'ai bu ses paroles qui étaient sincère je pense au moment où les mots sortaient de sa bouche. J'avais tellement envie d'y croire et lui aussi j'imagine. J'y ai cru, j'ai avancé.... Et je me suis retournée. Mon Maître n est pas là, ce n'était pas sa voix mais le chant des sirènes. Il n'y a pas de chemin sous mes pieds. Pas grave, la forêt est belle quand même. Je suis au milieu d'une toute petite clairière. Je m'allonge sur le sol. Le ciel est bleu. La cime des arbres danse dans le vent. Ils se tiennent les uns les autres tout en gardant chacun son propre espace. Je m'y sens bien. J 'écoute les sons , cela m'appaise. Je ne suis pas inquiète, je ne me sens pas perdu. Juste besoin de faire une pause. Prendre le temps. Fixer les choses : Ses paroles à LUI, rare, belles, sincères mais rarement concrètes. La dernière fois qu'on s'est vu c'etait pour une punition, normal, faut bien qu un chiot apprenne. Et elle était justifiée. Depuis j'ai carrément progressé, IL n'a pas vu, pas encouragé. A sa décharge, IL ne pouvait pas voir, trop la tête dans le guidon. Et je réalise, IL n'est pas là, n'a pas le temps, ne peut m'encourager. Je me gère seule....mais à quoi bon alors. Que m apporte cette relation ? J'attends en fantasmant sur la vie des autres en souriant en me disant "un jour ca sera mon tour", quand IL pourra. "Il n a pas répondu à mon dernier message. Et je n'en n ai pas renvoyé. J'ai voulu trouver une reponse. Et maintenant je réalise que je n'ai pas besoin de demander. Parceque quand je regarde en arrière, chaque détail est une reponse" (l'auteur m'est inconu) Flash back, j'ai 11 ans, je viens de rentrer au collège. Je ne suis pas dans la même classe que Céline ma grande copine de CM2. Ca la rend triste. "Mais non, on se verra à la récré." Un mois passe, je me suis faite plein de nouvelles copines. Et le rythme est tres différent de l école de village. Tant de nouveautés. Où est Céline ? Ce temps que j'ai passé avec les autres, à prendre mes marques , je ne l'ai pas passé avec elle. Elle boude, ne veux pas entendre parler de moi. Je l'ai abandonnée. Ca me fait mal mais je comprend. Je l'ai négligée , je lui ai fait mal sans le vouloir. Je m'en veux. Je l'aimais bien mais je l'ai perdu, bêtement. J'essaye de rattraper le coup, mais c'est déjà trop tard. Merci à Céline de m'avoir donné une grande leçon à 11 ans. On est responsable de ce qu'on apprivoise. Allez je résiste pas, voici un passage de mon livre préféré : "- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. - C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir. - Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose... - Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir." Saint Exupery Je ne peux plus. Je vais me préparer à sortir de ma clairière. J'ai un bon sens de l'orientation. Si je reviens juste sur mes pas, je vais retrouver le chemin de départ et en reprendre un autre, un vrai qui va serpenter ailleurs. Qui sait je vais peut-être arriver nez à nez avec un bûcheron canadien ou un gas de l ONF 😄. Aussi bien je me fais charger par un sanglier. 🤣 ou Benoit Poelvoorde hurlant " tu vas pas rester tout seul dans ce bois gamin ?!". Si je pouvais juste voir le loup (elle etait facile celle là). Mais il me faut rester encore un peu dans ma clairière le temps d'oublier mon Guide fantôme. Restera LE collier. Je ne lui rendrais pas, mais impossible de le garder non plus.... Une vallée avec une route qui tortille. En bas de la route, une rivière. L'eau, mon élément. C'est ici que je vais le laisser, dans un super paysage parceque MON collier, ma soumission le mérite. Et LUI qui aime la moto , pourra se dire quand IL passera au dessus "c est peut être dans cette eau, que la soumise qui devait etre mienne a laissé son collier" Merci Maître grâce à vous je suis entrée dans la forêt.
398 vues 9 aime
Par : le 05/05/22
Au bout d'un moment qui me paru interminable, Maitresse Sylvie revient et allume la lumière. Habitué à l'obscurité, je ferme les yeux plusieures secondes. J'entends la porte d'une cage s'ouvrir près de moi. En ouvrant les yeux, je m'aperçois que ma cage est ouverte et que Maitresse Sylvie m'attend. Elle me sort de ma cage, me met un collier et une laisse et m'emmène à 4 pattes vers une nouvelle partie du château. Je suis heureux de pouvoir me dégourdir un peu les muscles même si mes genoux me font mal à taper contre les carreaux du sol, mais je me garde bien de dire quoi que soit. Elle me fait entrer dans une pièce à la lumière tamisée. Dans un coin, je distingue une silhouette féminine. - "Je vous le laisse. Amusez-vous bien" La nouvelle maîtresse prend la laisse que lui tend maitresse Sylvie et m'amène vers une table d'environ 1m de hauteur. Elle est entourée d'un tissu noir, de sorte qu'il soit impossible de voir dessous. Après avoir retiré ma cage de chasteté, ma nouvelle maîtresse m'allonge sur le ventre et m'attache les poignets et mes chevilles avec des liens en cuir aux coins de la table. Ainsi immobilisé, je suis totalement à sa merci. - "Je m'appelle Maitresse Julia. Il paraît que tu as été très vilain avec Lucy. Elle n'a même pas voulue s'occuper de toi lorsqu'elle a appris que tu allais revenir. C'est dire sa colère. Elle pensait que tu n'aurais jamais le courage de revenir. En tous cas, en lui désobéissant, tu désobéit à nous toutes. Je vais donc te faire regretter ca," - "Je vous en prie, ne soyez pas trop dure. C'était un accident avec Lu...avec Maitresse Lucy". - "Je n'ai que faire de tes explications. Tu n'as pas suivie ses ordres, tu es puni. C'est tout". Maitresse Julia se dirige vers le mur où sont suspendue plusieurs fouets, cravaches, martinets et autres accessoires pour frapper les infortunés soumis amenés ici. Elle observe les accessoires avant de revenir vers moi. -"J'oublie quelque chose." Me dit elle en posant un bandeau sur mes yeux. - "Voila, maintenant, je vais pouvoir m'amuser"... A suivre...
1000 vues 7 aime
Par : le 01/05/22
Nous voici donc seuls dans la chambre d’hôtel, moi assise dans ce fauteuil, Sextoy couché à mes pieds. J’ai besoin de récupérer un peu, et de mettre mes idées au clair pour la suite du programme. Je connais vos consignes, Monsieur, j’espère simplement avoir le temps nécessaire. Après quelques instants, je me relève puis vais chercher dans un sac quelques objets que je pose sur le lit : une cravache, un collier, une laisse et un jouet en plastique pour chien, ainsi qu’un sachet de biscuits. Puis, tout en claquant des doigts et en pointant l’index vers le sol, j’intime « au pied ! ». Sextoy comprend assez rapidement. Il se relève et vient me rejoindre, à quatre pattes. Une caresse sur la tête pour le féliciter. - bien, à partir de maintenant, et jusqu’à ce que les invités de Monsieur soient repartis, tu seras un bon petit chien, et devras te comporter en tant que tel, compris ? - oui Duchesse Vlan, un petit coup de cravache sur les fesses : « a-t-on jamais entendu un chien parler ? » Il baisse la tête, légèrement penaud. « Je sais que tu as des chiennes chez toi, tâche de t’inspirer de leur comportement. Pour commencer, la posture. Lorsque tu es à quatre pattes, en position d’attente, ou que tu marches, tu dois être cambré, ton petit cul bien offert à qui voudra. Allez, avance un peu, que je te voie ». La posture n’étant pas habituelle, il a du mal à la conserver longtemps… du moins au début. Chaque erreur est sanctionnée d’un coup de cravache. Les coups, fréquents les premiers temps, se sont espacés jusqu’à disparaître. Il faut dire qu’ils étaient de plus en plus appuyés… En même temps, je l’appelais régulièrement « au pied ! », avec claquement de doigts et index pointé vers le bas, jusqu’à ne plus prononcer et un mot et qu’il obéisse au claquement de doigts. Cette première phase terminée, je suis allée m’asseoir sur le lit pour commencer la seconde. Après lui avoir retiré la laisse : « assis ! », le tout accompagné d’un claquement de doigt suivi du poing fermé ; puis « couché ! », claquement de doigt et main à plat. Chaque séquence correctement exécutée est suivie soit d’une caresse sur la tête, soit récompensée d’un biscuit, que je lui fais manger dans le creux de la main. Ces exercices sont répétés plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il les ait acquis uniquement par le claquement des doigts et le geste, comme pour la première phase. Comme il fait chaud, je bois un peu d’eau, avant de lui en verser dans une gamelle prévue dans le sac à cet effet. Il n’a pas encore l’habitude de laper, mais, la soif aidant, il s’y met rapidement. Comme il a été bien attentif à ses leçons, il a le droit de jouer un peu. Je vais donc prendre le jouet et le lui lance. Premier réflexe de sa part, tendre la main pour l’attraper… mauvaise option. Un coup de cravache sur la main pour le ramener à la réalité. Il comprend vite, mon petit chien. Il va donc s’amuser avec son jouet, me l’apportant de temps en temps pour que je le lui lance. Pendant ce temps, je me repose un peu dans le fauteuil, car je me doute que je n’en n’aurais plus l’occasion avant un bon moment. J’allais oublier une dernière chose… Claquement de doigts et index pointé vers le sol, il accourt aussitôt. - c’est bien… Tu as bien appris toutes tes leçons ; il manque cependant un petit quelque chose… Il te manque un élément pour pouvoir montrer que tu es content, puisque tu n’as pas droit à la parole… Et tu vas pouvoir le faire comme un bon petit chien, avec ta queue. Je vais donc te retirer ta cage, on va voir si tu aimes ça, d’être un bon toutou. Et, tout en parlant, je lui retirai sa cage en plastique, pour me rendre compte très rapidement qu’il était heureux de sa condition. Il était temps. Un sms venait d’arriver sur mon portable, par lequel vous m’annonciez que vous seriez là avec vos invités dans quelques instants. Je me dépêche de faire place nette sur le lit et de mettre un peu d’ordre dans la chambre. Il nous fallait nous mettre en position. Je me plaçais face au mur libre, jambes écartées. Puis, après avoir ordonné à Sextoy de se tenir tranquille à mes pieds, lui aussi face à ce mur, je croisais les mains dans le dos, bien droite, poitrine en avant, mais regard baissé. Bruits de voix dans le couloir. Je vous sais proche, Monsieur, mon cœur bat un peu plus vite. Après quelques instants, les deux panneaux coulissant qui formaient le mur s’ouvrent sur une suite, dont nous n’avions occupé jusque là qu’une petite partie. C’est une surprise pour Sextoy, mais non pour moi. Il y a un coin salon, avec un canapé convertible, en mode lit, un petit coin cuisine, une grande salle de bain et, plus loin, le coin chambre, pour l’instant isolé du reste grâce à des panneaux coulissants Vous êtes accompagné de trois personnes. Une grande femme blonde, aux formes légèrement pulpeuses, qui porte un corset noir et une longue jupe aérienne en voile noir, chaussée d’escarpins ouverts noir vernis dont les talons sont rouges. Vous me la présentez comme étant Lady Venus. A ses côtés, regard baissé comme le mien, Bijou, sa soumise, petite brunette qui me semble assez jeune ; elle est vêtue d’une courte robe moulante en latex blanc, chaussée d’escarpins noirs. La troisième personne est un homme, très grand, bien proportionné, cheveux noirs coiffés en brosse. Maître Sévère. Il porte son nom sur son visage mais, curieusement, je n’en n’ai pas peur. Puis vous nous présentez : Duchesse, et notre chien Sextoy…. J’espère que ce dernier va réagir, et aller saluer son Maître. Mais je le sens un peu interdit. Comme je baisse la tête, je le vois qui me regarde, m’adressant un regard interrogatif. Je lui fais signe discrètement de bouger un peu. Mais, ce qui le motive le plus, est de vous entendre dire à vos amis, d’un ton légèrement menaçant : « nous allons voir si Duchesse a bien dressé ce chien ». S’il ne réagit pas, c’est moi qui serais punie. Mais il m’évite cela, en rejoindre vous rejoindre et lécher la main que vous lui tendez. Une caresse sur la tête est sa récompense. - « brave chien. Va saluer mes invités, maintenant » Je ne lui ai pas donné de consignes à ce sujet, et ne sais pas comment il va réagir. Il se dirige vers chacun d’eux… et leur lèche les chaussures. Je suis rassurée… Puis un claquement de doigts se fait entendre. Aussitôt il regarde vers moi, pour voir de quel ordre il s’agit, mais j’ai toujours les mains croisées dans le dos. Nouveau claquement de doigts. Il tourne alors la tête et s’aperçoit que c’est vous qui l’appelez ainsi, à venir à vos pieds. Il s’exécute aussitôt, ce qui me fait obtenir vos félicitations. J’en suis heureuse. Après cette brève démonstration, vous invitez Lady Venus et Maître Sévère à s’asseoir autour d’une petite table basse. C’est le signal pour que j’aille servir des rafraîchissements, bienvenus par cette chaude journée. Tandis que je me dirige vers le coin cuisine, Bijou, pour obéir à sa Maîtresse, retire sa robe et s’agenouille à sa droite. J’apporte un plateau avec boissons et verres. Du thé glacé pour Lady Venus, un pastis bien frais pour vous et Maître Sévère. Bijou et moi prendrons un verre d’eau. Pendant ce temps, Sextoy, qui commence à prendre son rôle au sérieux, est allé chercher son jouet et commence à tourner autour de la table, le déposant au pied des uns ou des autres pour qu’on le lui lance. Amusant au début, ce petit jeu finit par vous lasser. Claquement de doigts et main à plat, Sextoy vient se coucher derrière votre siège, tandis que je m’agenouille à votre droite après avoir fait le service. Vous discutez entre Maîtres, nous attendons sagement. Sextoy, qui a soif lui aussi après avoir joué, finit par se lever pour aller boire à sa gamelle, dans la petite chambre, puis revient se coucher à côté de moi, la tête sur mes genoux. Je le caresse, il l’a bien mérité. Puis vous m’informez que Bijou n’a jamais connu de contact masculin ; c’est pourquoi Lady Venus vous a demandé de l’initier. Je connais votre douceur et ne me fais pas de soucis pour Bijou, je sais qu’avec vous elle est entre de bonnes mains. Mais, continuez-vous, elle aura peut-être besoin de moi pour la rassurer. Je hoche la tête. « Oui Monsieur ». Je redresse la tête pour adresser à Bijou un sourire rassurant, et je sens alors qu’elle va en avoir besoin, elle a l’air terrorisée. Vous vous levez et donnez ainsi le signal pour commencer les « festivités ». Tandis que Maître Sévère se dirige vers la chambre, Lady Venus va s’asseoir dans un fauteuil à côté du canapé-lit et demande à Bijou de rester debout face à celui-ci, tandis que vous vous déshabillez. C’est toujours un plaisir de vous voir nu, Monsieur, j’aime votre corps, que vous êtes beau…. Je reste en retrait, jambes écartées, mains dans le dos. Vous vous asseyez sur le lit et attirez doucement Bijou à vous. Vous commencez par prendre ses seins dans vos mains, à les caresser, avant de les prendre en bouche. Je la regarde, avec envie. Je ressens presque la sensation de votre bouche sur ma poitrine tandis que vous vous occupez d’elle. Puis vous vous relevez et vous écartez du canapé-lit, avant de la faire s’agenouiller devant vous. Vous invitez Bijou à regarder, puis toucher votre sexe déjà en érection. Elle vous regarde, mais n’ose pas vous toucher. Vous vous tournez alors vers moi et, sur un signe de vous, je vais m’agenouiller à côté d’elle. Je lui prends alors la main et, délicatement, la pose sur vous. Nos deux mains, devenues siamoises, vous caressent le sexe, doucement, lentement. Sa Maîtresse l’encourage de la voix, lui caressant parfois la tête, le visage. Lorsque je la sens un peu plus assurée, je la lâche, l’invitant d’un sourire à avancer seule à votre découverte. Elle regarde, compare les différentes textures du gland, de la verge, et ose même descendre jusqu’à vos testicules. Vient le moment où vous l’invitez à vous goûter. Léger mouvement de recul ; de nouveau je viens à son aide. D’abord je l’embrasse, doucement puis plus intensément. Ses lèvres sont douces. Tout en l’embrassant, j’attire sa tête vers votre sexe, jusqu’à ce que nos lèvres se posent sur votre gland. C’est alors une bouche à quatre lèvres qui vous prend le sexe. C’est ce moment que choisit Maître Sévère pour faire son apparition à vos côtés. Lui aussi est nu, et son sexe dressé ne demande qu’à être honoré. Je vous regarde, et, sur un signe de confirmation de votre part, je vais m’occuper de Maître Sévère. Je commence par le lécher sur toute sa longueur, faisant ainsi doucement connaissance de ce sexe. Mes lèvres s’emparent ensuite du gland, que j’aime particulièrement téter, aspirer, tandis que d’une main je lui caresse les testicules. Vous en profitez pour inviter doucement Bijou à regarder pour apprendre. Je m’applique : non seulement je dois montrer l’exemple, mais je souhaite également vous faire honneur vis-à-vis de Maître Sévère. Et, de plus, j’ai enfin une queue pour moi seule, même si ce n’est pas la vôtre. Je m’en délecte donc, la suce, l’aspire, la lèche. Tout ceci ne m’empêche pas d’entendre Lady Venus vous demander de lui prêter Sextoy. Etant quelque peu inoccupée, elle demande alors à ce dernier de s’occuper d’elle, en lui faisant subir un face-sitting. Je jette un coup d’œil rapide : Lady Venus assise sur le visage de Sextoy, Bijou qui s’est décidée à franchir le pas pour vous sucer. La scène m’excite au plus haut point, et je passe discrètement une main entre mes cuisses ; je dégouline. Mon geste ne vous a pas échappé, ce qui me rend confuse. Mais vous aimez cela, me savoir ainsi dégoulinante d’excitation, n’est-ce pas, Mon Seigneur ? Je n’ai cependant pas le plaisir d’honorer Maître Sévère jusqu’au bout car, après quelques instants, il m’invite à me relever et m’entraîne à sa suite, vers le grand lit. Avant d’ouvrir les panneaux coulissants, il me met un bandeau sur les yeux. Je frisonne légèrement. D’habitude, lorsque vous me prêtez à un autre dominant, c’est avec les yeux que je communique avec vous pour vous faire savoir si tout va bien ou si j’ai besoin de vous. Mais là je ne vais pas pouvoir. Vous devez le sentir, car vous tentez de me rassurer en me disant que vous restez là, attentif. Je n’ai pas le choix. Le fait de n’être pas bâillonnée est également un gage pour moi, signe que je ne serais pas totalement à la merci des angoisses qui pourraient surgir… Ce que vous ne m’aviez pas dit, c’est que Maître Sévère excelle dans l’art du bondage, et, sachant que j’aime cela, vous avez souhaité m’offrir à ses cordes expertes. C’est pour ne pas que je voie ses cordes, et autres matériels, qu’il a sortis et posés sur le lit, que j’ai les yeux bandés. Il commence par prendre une longue corde noire, pliée en deux, d’une quinzaine de mètres, à laquelle il a déjà fait deux nœuds, avec une petite boucle et une plus grande. Il me passe la plus grande autour du cou, en laissant pendre la petite dans le dos. J’ai ainsi les deux brins de la corde qui pendent devant moi. Nouveau nœud, sous les seins, puis un autre, au niveau du pubis, avant de passer les deux brins entre mes lèvres. Nœud au niveau du périnée, cordes entre les fesses puis deux nœuds dans le dos avant de passer les brins dans la petite boucle et d’y faire un nœud. Chaque brin est ensuite passé sur le devant, entre les nœuds, puis repassé en arrière. Il réalise ainsi ce qu’on appelle un diamant Kikkou. Chaque nouvelle tension par les brins horizontaux sur les brins verticaux fait se tendre de plus en plus ces derniers. Le nœud sur le pubis appuie désormais sur le clitoris, et le suivant sur l’anus, ce qui est très excitant. C’est une version quelque peu améliorée qu’il exécute sur moi : après avoir terminé ses allers-retours horizontaux, il descend sur chaque jambe, y exécutant des motifs du plus bel effet visuel. Il prend ensuite une corde, plus petite et rouge, et entreprend de m’attacher les mains dans le dos, bras le long du corps, avant-bras à l’horizontale, mains relevées à la verticale. Puis, avec de fines cordelettes noires, il entreprend de bien resserrer à la base les cordes qui entourent mes seins, afin de bien faire ressortir ces derniers. Il prend enfin deux fines cordelettes blanches pour entourer serré mes tétons, sous les piercings. Tirant sur les extrémités de ces dernières, il me mena à vous pour que vous puissiez admirer son ouvrage. Marcher ainsi attachée, les yeux bandés, avec des nœuds excitant entre les cuisses, n’est pas la plus aisée des choses… C’est vous qui me retirez mon bandeau, avant de tendre un peu, de votre main, les cordes, pour m’exciter encore plus. Je vous murmure un merci pour ce joli cadeau que vous me faites. Puis Maître Sévère me ramène vers le lit, et prend quelques photos, avant d’attacher une barre d’écartement entre mes chevilles. L’équilibre devient précaire. Quelques coups de badine là sur les cuisses, entre les cordes, sur les fesses, sur les seins biens tendus. Je dois veiller à ne pas tomber, et pour cela ne rien chercher à esquiver, mais ce n’est pas trop dans ma nature. Le temps ensuite pour Maître Sévère de prendre quelques photos, à votre demande, et il faut déjà dénouer tous ces liens pour éviter des blessures qui pourraient être graves. Mais je n’en n’ai pas terminé pour autant, car ma peau conserve la marque de ces cordes. Je secoue un peu mes bras pour les dégourdir, le sang afflue de nouveau un peu partout, cela picote légèrement. Bien qu’étant resté concentré sur son travail, Maître Sévère n’en n’est pas pour autant moins excité que tout à l’heure. J’entreprends donc de le remercier comme il se doit, à genoux devant lui, cette fois jusqu’au bout. Durant tout ce temps, non seulement du fait du bandeau, mais aussi de l’examen de mes propres impressions, je n’ai prêté attention à ce qui pouvait se passer ailleurs. Je n’ai pas vu Sextoy faire jouir Lady Venus après qu’elle a longtemps joué avec son visage. Je n’ai pas vu Bijou se lancer à vous sucer, mais n’osant pas encore aller jusqu’à vous avaler, et vous ne l’avez pas forcée. Mais sa Maîtresse voulait qu’elle goûte tout de même à votre nectar. Je ne vous ai donc pas vu jouir dans la bouche de Sextoy, et lui avez demandé de partager un peu avec Bijou. Je n’ai pas vu non plus Bijou être autorisée à jouir par Lady Venus, de la bouche de Sextoy. Non, de tout cela je n’ai pas eu conscience. C’est Sextoy qui me racontera plus tard ce qui s’est passé tandis que j’étais dans mon monde de cordes... (Texte écrit il y a très longtemps, dans une autre vie.)
683 vues 8 aime
Par : le 29/04/22
18 - Un peu de shopping. Les belles esclaves s’en vont. Elles sont remplacées par les "pom-pom girls" que j’ai vues à l’entraînement. Elles se sont bien améliorées en deux jours... Le fouet doit y être pour quelque chose. La fille qui nous a placées vient donner à Summer une tablette en disant : — De la part de Monsieur Boizano, Mademoiselle Summer. Et moi ? Heureusement, Summer me la donne et m’explique le fonctionnement : — Pour acheter une fille ou enchérir, tu tapes son numéro, puis tu tapes une somme, puis OK. T’as compris ? — Je crois... J’ai pas bien l’habitude de ces machins. Il y a du soleil et pas mal de lumières, mais des projecteurs s’allument et éclairent un homme qui arrive sur scène. C’est un homme grand et bien en chair avec des cheveux très noirs. Sur l’écran géant au-dessus de lui, je vois que ses cheveux doivent être teints et qu’il est très maquillé. Summer me dit : — C’est celui qui présente les élections de Miss USA et Miss Univers. L’homme est un pro. Il dit : — Bonsoir chers amis. La Société Slave Trading International et moi-même vous souhaitons la bienvenue. Vous allez être les premiers à acheter officiellement une esclave. Certains disent que l’esclavage est un retour vers le passé. C’est vrai, mais pourquoi ne pas s’inspirer de ce qu’il y avait de positif dans le passé ? Je vais vous donner un exemple. Il crie : — Les filles ! Aussitôt, deux filles nues arrivent sur scène en portant un lourd fauteuil. Il s’assied, tandis que les filles se mettent à genoux devant lui, puis posent leurs bouches sur le bout de ses pieds. De cette façon, on est sûrs que ce sont des filles : on voit très bien leurs chattes roses. Surtout sur l’écran géant. Les spectateurs applaudissent. Le présentateur dit : — Apéritif ! Aussitôt, elles se lèvent et courent dans les coulisses. Il ne leur faut que quelques minutes avant de revenir avec un plateau sur lequel se trouve une bouteille, un verre, des chips... La fille qui tient le plateau, se met à genoux et tend le plateau pour qu’il soit à portée de main de son maître. L’autre fille remplit le verre et le lui tend. Il prend le verre et de l’autre main, il indique le sol devant lui. Aussitôt, elle se met à quatre pattes et il pose ses pieds sur les reins de la fille en disant : — On n’est pas bien là, après une journée de travail, à la fraîche avec deux esclaves ne cherchant qu’à satisfaire vos moindres désirs ? Car sinon... voici ce qui risque de se passer. Il pousse du pied la fille "repose-pieds" en criant : — Fouet ! La fille se lève et court dans les coulisses. Elle revient avec un fouet, se met à genoux et tend le fouet, tête baissée. Il le prend en disant : — Position ! La fille se remet à quatre pattes devant lui, puis posant son front sur ses mains qui sont sur le sol, elle offre son postérieur à l’injuste punition, puisqu’elle n’a rien fait... Je regarde Summer, elle soupire et dit : — Oui, c’est injuste, Ashley ! Le présentateur s’est bien exercé, parce que, malgré son arthrose (c’est une supposition) il est très habile et depuis son fauteuil, les lanières de son fouet viennent claquer une dizaine de fois sur les fesses de l’esclave. Sur l’écran géant, on voit les fesses se marquer de lignes rouges et le visage de l'esclave en pleurs. Les spectateurs applaudissent et comptent les coups. Ils ne sont pas gentils, hein ? C'est vrai, mais, c’est une esclave... Quand il a fini, la fille vient le remercier et lui embrasse les mains en pleurant. Le présentateur dit : — Voilà, la vie avec des esclaves... Maintenant, la vente va commencer. Il s’en va, sous les applaudissements, avec ses deux esclaves qui traînent le fauteuil. Des hommes amènent une sorte de pupitre, comme ceux qui servent aux hommes politiques pour faire des discours, parfois mensongers, à ce qu’il paraît. Sur le dessus du pupitre, il y a un micro et un ordinateur. Un homme d'une cinquantaine d'années arrive et s’installe derrière le pupitre. Il dit : — Bonjour, je m’appelle Max Salerno et je suis commissaire-priseur. Nous allons procéder à la vente de 50 filles. Elles sont toutes saines, marquées et éduquées. Je vais vous parler du marquage. Un garde fait claquer son fouet. Aussitôt, une fille nue arrive sur la scène. Le commissaire-priseur poursuit : — Les filles portent un collier avec un œillet, de façon à les attacher ou à les tenir en laisse. On voit le collier sur l’écran. Il continue : — Ce collier porte le numéro matricule de l’esclave. Ce numéro est aussi marqué sous le pied gauche des esclaves. La fille se couche sur le dos, ses pieds vers nous. On regarde tous l’écran géant : sur la plante du pied, il y a une série de lettres et de chiffres. Le commissaire explique : — Il s’agit du numéro de matricule des filles, brûlé au fer rouge comme avant, quand on marquait le cul du bétail. Rires parmi les spectateurs. Je pense qu’elles ont dû souffrir, les pauvres. D’accord, ce sont des esclaves, mais quand même. Le commissaire poursuit : — Il y a une deuxième marque au fer rouge sur les filles. La fille se lève et il indique le haut de sa cuisse. Je vois sur le grand écran SP entourée de chaînes. Les lettres sont grandes, fines, très élégantes, je dirais faites par un artiste.. Il explique : — Les initiales SP, sont celles de Slave Paradise. C’est une garantie de qualité que les filles sont très fières de porter. Ça, ça m’étonnerait... Il retourne derrière son pupitre et poursuit : — Une fille qui a ces deux marques est définitivement une esclave ! Bien, je vais procéder à la vente de la première esclave. Un garde arrive sur la scène. Trois filles arrivent sur la scène. À part le collier, elles sont  aussi nues que moi sous la douche. Elles se mettent dans la position de l’esclave qui attend les ordres : cambrée, les jambes écartées, les mains dans la nuque. Max Salerno présente la première fille : — Cette superbe fille est une vraie blonde. Elle a été élue miss New Hampshire, mais elle a été arrêtée alors qu’elle conduisait une voiture avec 0,9 gramme d’alcool dans le sang. De plus, elle milite dans un parti interdit. Le tribunal l’a condamnée à 10 ans d’esclavage à condition de ne plus avoir de condamnation. Elle est en bonne santé et son anus est vierge. Vous allez pouvoir la détailler sur les écrans géants. Le garde qui est devant elle fait claquer son fouet et dit : — Position 2 ! Elle se met à 4 pattes, le nez touchant le sol. Un coup d’œil sur les écrans géant et elle n’a plus de secret pour personne : on voit sa chatte qui fait la moue, on le ferait à moins. Son anus un peu plus foncé nous fixe, il n’a pas l’air très à l’aise. On le comprend aussi. Il risque de bientôt se prendre 20 cm de bite dure. Restera plus vierge longtemps, le petit bougre ! Clac ! — Position 3, de face. Elle saute sur place. Ses seins montent et descendent. Cris de joie de la foule ! Clac ! — Position 3, de dos. Elle se retourne et saute à nouveau. Là, ce sont ses fesses qui dansent ! Elle saute pendant plusieurs minutes. Enfin, le garde crie : — Stop ! Max Salerno commence la vente. Il dit : — Mise à prix 5.000 $. Qui dit mieux ? Bêtement, je crie : — Moi. Tout le monde me regarde et le pire, c’est qu’on voit mon visage qui devient rouge sur l’écran. Max Salerno me dit : — Utilisez votre tablette, ma petite demoiselle. Summer me prend la tablette des mains. D’autres gens enchérissent. Summer me montre comment faire. J'écris 5.750 $. Max Salerno dit : — 5.750 $ pour la petite demoiselle toute rouge qui est à sa première vente aux enchères, manifestement. Aussitôt, un acheteur propose 6.000 $, puis un autre 6.250 $. La Miss finit par être adjugée à 12.500 $, ça dépasse mon budget ! Un garde vient attacher une laisse à son collier et la conduit dans un enclos où son nouveau maître pourra la récupérer. Max Salerno regarde sa tablette et dit : — Le propriétaire de Miss New Hampshire nous signale qu’elle sera à la disposition de tous au Moonlight Inn de Las Vegas. Il fait sa pub, le gars. N’empêche, ça donne envie d’y aller... Summer me dit : — Tu t’es bien fait remarquer ! — Mais, euh... je pensais... — Évite de penser, ça ne te réussit pas. Ça, c’est Summer ! M’en fous, je penserai plus, je parlerai plus, je.... Elle reçoit un SMS et elle me dit : — On peut monter jusqu’à 7.500 $ Super ! Je décide de penser et de parler à nouveau ! Deux autres filles blanches se vendent très cher à des acheteurs noirs. Ben oui, normal qu’ils aient envie d’esclaves blanches... Par contre, une jolie Noire est achetée par des Blancs. Une métisse arrive sur le devant de la scène. Summer me dit : — Les métisses se vendent moins cher — Pourtant cette fille est super belle. — Oui, mais tu as vu que les acheteurs noirs achètent des blanches. Via le Net, il y a des acheteurs des pays d’Afrique et des Émirats. Ça me dépasse un peu. La métisse est belle avec un petit nez, une bouche appétissante, des seins en poires et surtout de belles fesses... ce qui est important si on est obligé de la punir. J’enchéris deux fois, bêtement, je le fais trop vite, et enchéris sur moi. Max Salerno s’adresse directement à Summer dont le visage apparaît sur l’écran. Il lui dit : — Mademoiselle avec le tee-shirt "Virgin Suicide", ne laissez pas votre petite sœur jouer avec la tablette. Je donne vite la tablette à Summer, puis je vais me cacher dans un trou de souris. Je m’en fous de leur vente ! Quelques minutes plus tard, Summer me dit : — On l’a. — On a quoi ? — La métisse... Bon je sors de mon trou. Elle me dit : — Dis-moi celles qui te plaisent. Oui, c’est mieux comme ça... parce qu’elles déconnent, leurs tablettes ! Je choisis encore deux filles, mais elles sont vendues vraiment trop cher. La troisième que je choisis, on l’a pour 6.250 $. C’est une jolie brune, sans doute hispanique, moins recherchée aussi. Les gens ne savent pas ce qui est beau ! Il faut une bonne heure avant que toutes les filles soient vendues. Max Salerno annonce : — Mesdames et Messieurs, vous pouvez venir payer et retirer vos achats. Prochaine vente demain à 14 heures. On se dirige vers l’enclos des 50 filles. Elles sont collées les unes aux autres. Il y a des gardes qu’on connaît et Max Salerno est là, aussi. Summer me dit : — Va t’excuser auprès de lui. Ça, jamais ! Qu’il aille se faire foutre et elle aussi. Elle me pince méchamment le bras et je vais près de lui en bredouillant : — Pardon pour tout à l’heure. Je n’ai pas l’habitude et... Oh ! Il me prend par la taille et me dit : — C’est pas grave, petite. Tu sais que si je devais te vendre, on ferait un carton ! — Euh... oui, c’est gentil, mais je ne suis pas une esclave. Sa main descend sur mes fesses tandis qu’il répond : — Pas encore. Là, je panique ! Mais, il se met à rire et il dit : — Je te charrie. Sam croit beaucoup en toi. — Vous êtes un de ses amis ? — Son beau-frère et je connais bien Summer, ta grande sœur. Ils se sont bien foutus de moi de nouveau. Un garde vient me tendre deux laisses avec les deux filles à l’autre bout. Je dis à Summer : — On peut les garder un peu ? — Tu sais bien que non, elles iront directement au studio... mais on va faire des photos. Ensuite, tu as ton texte à apprendre. Ah, oui, c’est vrai. Le photographe arrive. Il me photographie avec les filles en laisse... Summer me dit : — Assieds-toi, les filles vont t’embrasser les pieds. Elle leur dit : — Vous avez entendu ? Les achats, en chœur : — Oui Maîtresse. Aussitôt, elles se mettent à genoux, enlèvent mes sandales et couvrent mes pieds de baisers. C’est mignon... Ensuite, je dois marcher avec les deux esclaves à quatre pattes au bout de leurs laisses. Oh ! On nous voit sur l’écran géant, mais cette fois-ci, ça me fait plaisir. Quelques photos plus tard, Summer dit au photographe : — On doit y aller, la petite a du texte à apprendre pour demain. Mais pourquoi tout le monde me traite comme si j’étais une gamine ? Oui, bon, peut-être que je n’ai pas une conduite très... mature. Je n’ai que deux pages à apprendre pour demain. Summer me dit : — On va aller répéter sur la plage. Là, c’est plus facile de te punir si tu te concentres pas. Et allez, encore une fois, on dirait que je suis une gamine ! On va sur la plage  qui est à côté. Ils ont fait une partie naturiste. C’est là qu’on va... Il y a un couple qui flirte dans un coin et un groupe de jeunes assez loin. Beaucoup de gens sont à la vente et si ça se trouve, il y a encore des attractions qu’on rate ! J’enlève ma robe et mes sandales, c’est tout ce que j’ai sur moi. J’aime être nue dans la nature, ou, plus exactement, j’aime être nue tout court. Summer enlève son jean puis son tee-shirt... Je vois apparaître ses tatouages et les poils noirs et brillants de ses aisselles. Le buisson de sa chatte m’attire terriblement. Elle me dit : — Quoi ? J’ai du noir sur le nez ? — Non, tu me plais et... — Et tu vas apprendre ton texte... Lis tes deux pages et puis relis-les et recommence. Moi je vais nager. Ah, Ashley... — Oui ? — Tu vois ces bambous ? — Euh... oui... — Quand je reviens, si tu ne connais pas les 3/4 du texte, je vais en couper un. Tu sais pourquoi ? — Oui, mais je vais me concentrer et apprendre et... Elle part vers la mer. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.   Les tomes 1 à 5 de "Mia sans dessous" sont ici : http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
510 vues 6 aime
Par : le 25/04/22
Elle me connaît bien… Samedi soir, il est exactement Minuit, après avoir roulé une cinquantaine de km je me retrouve devant sa porte, je prends sa clé, je l’insère dans la fente, en un clic me voilà à l intérieur. Le couloir est sombre, j’attends un petit instant que mes yeux s’habituent à ses ténèbres. Puis sur ma droite, j aperçois une faible lueur dansante et chaleureuse provenant du salon. Immobile, une douce musique s’invite à mes oreilles ,je reconnais le duo « sull aria » ,les noces de Figaro de Mozart… Elle me connaît bien. Dans cette obscur clarté , je pose délicatement ma mallette sur le tabouret en bois près de la porte d’entrée et je me dirige lentement vers cette lumière qui m’appelle. Le grincement du parquet rythme les pas de mes bruits silencieux. Pendant ma progression , un doux parfum de vanille sucrée mélangé au bois de Santal Indien parvient à mon nez et commence à envelopper tout mon être …Elle me connaît bien. Me voilà devant cette intrigante pièce, des bougies blanches parfumées sont réparties un peu partout sur le sol près des murs blancs. Je vois au milieu de cet espace mon beau Fauteuil en velours vert, sur sa droite, un guéridon circulaire en bois vernie à quatre pieds . Sur celui-ci, est disposés une bouteille de vin blanc sucré entamée , un verre à pied rempli au trois/quart, une boîte à cigarette ouverte contenant 5 cigarettes noires et longues ,un briquet doré en forme de Dragon, un cendrier rond en céramique vert à la bordure dorée. Et appuyée sur le bord, se trouve ma belle cravache noire …Elle me connaît bien. Puis sur la gauche du Fauteuil, je la vois Elle, Mon objet le plus précieux qui fait de moi ce que je suis. Agenouillée sur le tapis gris à poil long,le buste droit, la tête baissée, les mains posées au dessus de ses genoux écartés , laissant entrevoir le haut de ses lèvres roses et sa mince toison brune…elle m’attend…Elle me connaît bien. Quelle belle image: ses belles fesses rebondies sont assises sur l’ arrière des talons de ses escarpins noirs, les pointes perpendiculaire au sol. Ses bas noir remontent jusqu’à ses fines cuisses tenues par un porte-jarretelle à dentelle noire. Un corset noir argenté lui ceinture finement la taille afin d’exposer à mon regard ses magnifiques seins nus. Son cou délicat est orné par un large collier en cuir noir accroché à une chaîne à petits maillons serrés. Le bout de la chaîne est enroulée sur le bord du Fauteuil…Elle me connaît bien. J’avance doucement ,les ombres des bougies m’accompagnent dans cette rencontre. Je pose ma main gauche sur sa douce chevelure blonde et la caresse trois fois,j’entends son petit gémissement, alors brusquement j’empoigne ses cheveux et tire sa tête vers l’ arrière , de ma main droite je lui serre le haut du cou.Son regard « bleu »  s’accroche au mien « noir » et me laisse la pénétrer par cette porte azurée ,puis je jette ma bouche contre la sienne, mes lèvres humides écrasent ses lèvres maquillées de rouge la forçant à l’ouvrir , ma puissante langue s’engouffre et envahit furieusement ce bel orifice, je ne la laisse pas respirer. Coincée dans mon étau,entre ma main derrière sa tête, l’autre qui serre le haut de son cou et ma bouche dans la sienne , elle me subit, docilement sans bouger car elle sait qu’elle ne doit pas bouger. Elle est à moi, elle m’appartient, elle est ma propriété… Elle me connaît bien…
362 vues 7 aime
Par : le 22/04/22
Texte ecrit par une merveilleuse ex soumis.. Un bouquet pour sa soumise Elle était à quatre pattes en position d'attente... Il arriva, l'observa comme à Son habitude, silencieux... puis Il s'approcha d'elle... elle Le salua, tête baissée, elle ne voyait que Ses pieds... Ses pieds.... comme elle aimait y être... Il la salua aussi. Puis Il lui dit - tiens regarde, j'ai une surprise pour toi... elle leva les yeux toute souriante, elle était ravie qu'Il lui fasse une surprise, impatiente de savoir ce que c'était... mais son sourire disparu et elle ne dit rien... - tu ne dis rien? je t'ai cueilli un beau bouquet et on dirait que ça ne te fait pas plaisir... lui dit Il taquin - oh, euh, si si Maître, je suis... ravie que vous pensiez à moi...Elle cherchait quoi dire, sans être désobligeante... je vais aller le mettre dans l'eau si vous voulez bien et à l'abris des poilus dans une autre pièce... je ne voudrais pas qu'ils abîment un bouquet si ... particulier... - toujours aussi maligne ma petite chienne, mais non, tu ne le mettras pas dans une autre pièce... lui dit Il en souriant - qui ne tente rien, n'a rien... - tenter, tu peux oui... même si ça ne sert pas à grand chose... Il posa son bouquet sur la table, alla chercher son collier qu'il lui passa autour du cou, y accrocha la laisse... Il commença à la toucher, elle Lui appartenait, Il le montrait dans Ses gestes... Ses doigts fouillèrent son intimité, elle allait à leur rencontre, se trémoussait dessus.... Il enfonça bien ses doigts - avance... Il la dirigeait par son intimité, elle avait du mal à avancer, elle aurait préféré se faire du bien sur Ses doigts... elle avançait, faisait quelques pas, marquait une pause, elle voulait qu'Il bouge Ses doigts, mais Il ne le faisait pas... - avance je t'ai dit Elle repartit... Il la dirigea jusqu’à la table... - lève toi et penche toi sur la table Elle se leva, il avait toujours ses doigts en elle, elle se coucha sur la table, écarta bien les cuisses, se cambra, ondula sur Ses doigts, elle en voulait encore.... - pas encore ma petite salope.... elle soupira.... Il enleva Ses doigts et alla chercher Ses cordes, lui attacha les chevilles aux pieds de la table, lui mit les bracelets aux poignets qu'Il attacha ensuite au collier... et lui banda les yeux - bon comme la beauté de ton bouquet ne te parle pas, on va l'utiliser autrement qu'en décoration... quoi que ça va bien décorer quand même.... mettre de la couleur.... sur ta belle croupe Il s'écarta d'elle un instant, revint, lui caressa les fesses, lui mit une bonne claque sur chaque fesse, elle tendit tout de suite son postérieur pour en avoir encore.... mais ce n'est pas Sa main qui s'abattit sur ses rondeurs mais le bouquet.... d'orties... Instantanément, ça piqua, brûla, gratta, elle n'aimait pas du tout, mais il continuait.... elle prit sur elle et se retient de faire le moindre bruit... Elle essayait d'oublier... s'accrochait à son collier... Il s’arrêtât quand la couleur fut à Son gout... Son fessier était en feu... c'était infernal... et ça allait durer... Il reposa le bouquet défraîchi sur la table... Il la détacha... la prit dans Ses bras... la calina... elle avait résisté pour Son plaisir... (Après je bloque... avec les fesses en feu, je ne vois rien d'envisageable de plus... sourire) -- petite soumise Lildya
326 vues 4 aime
Par : le 20/04/22
Bonjour Voici le chapitre 8 de mon histoire. J'attends vos retours avec impatience ! —————————————————————————————— Nous sommes 3 semaines après cette folle expérience. Je me réveille avec l'envie de reprendre une séance. La menace de Maitresse Lucy est toujours présente mais je ne peux résister à l'idée d'y retourner. Je me connecte de nouveau sur le site et réserve une nouvelle séance. Apres m'avoir authentifié, je remarque que je ne peux prendre qu'une séance de 1jour/1nuit. Je me demande pourquoi la séance est aussi longue. Une demande importante sans doute. Le jour venu, je me rend au château, comme la première fois. A l'entrée, Maitresse Sylvie ne me jete qu'un rapide coup d'oeil avant d'ajouter : -"Tu connais le processus. A poil, en cage, Maintenant". Bonne ambiance. Sagement, je m'exécute et me déshabille complètement, enfile ma cage de chasteté et me met à genoux en attendant Maitresse Sylvie. - "Tu as été une vraie pute la dernière fois. Tu as as désobéi à une maitresse volontairement. Il va falloir qu'on règle ça." Je veux répondre que je n'avais pas fait exprès et que j'étais prêt à obéir mais je me retint. Pas la peine de provoquer Maitresse Sylvie. Elle me passe un collier au cou, y accroche une laisse et ajoute : - " Maintenant, tu n'es plus qu'un puceau soumis, une petite pute a dresser, un chien de merde à éduquer. A 4 pattes !" J'obéit immédiatement. Elle me met un baillon en forme d'os dans la bouche et me tire dans le même couloir que la première fois mais s'arrête avant la cellule collective. Je comprend où je vais aller. La fameuse pièce "Animaux de compagnie". Maitresse Sylvie ouvre la porte. La pièce est noire. Elle me tire à l'interieur et allume la lumière. A suivre...
1.1000 vues 6 aime
Par : le 06/04/22
Maîtresse m’avait demandé de venir pour midi. La pression était montée la veille quand elle m’informa qu’elle recevrait son amant après notre séance.
Elle me précisait « innocemment » qu’elle envisageait de lui faire passer quelques photos de notre première séance : lors de celle-ci Maîtresse avait commencé mon éducation de soumis pour m’entraîner notamment à être pris par des hommes. Étant hétérosexuel cette hypothèse me mettait particulièrement mal à l’aise. Je restais toutefois persuadé qu’il s’agissait avant tout de bluff de sa part pour jouer avec mes nerfs. Comment imaginer qu’après seulement une séance elle puisse oser m’offrir sans réel travail anal d’élargissement au préalable. Pour cette raison, je restais convaincu qu’il s’agissait d’un jeu pervers de sa part. Mon appréhension augmenta le matin quand elle m'imforma que son amant serait présent. Elle me demandait donc de veiller à être bien à l’heure pour la séance. A midi je sonnais à sa porte. Elle m’ouvrit en peignoir. Rapidement je me retrouvais nu. Je compris rapidement que j’avais sous-estimé sa perversité. «Suis-moi dans le salon », « Installe-toi sur ton coussin ! ». Je me retrouvais aux pieds de ma Maîtresse. Contrairement à notre précédente séance, celle-ci n’avait pas revêtu ses habits de Dominatrice. Elle avait enfilé des bas coutures sous une jupe longue et mis un chemisier fermé jusqu’au cou. Naturellement elle avait chaussée des talons impressionnants. Elle me faisait penser à une Gouvernante anglaise chic mais stricte. Il m’est apparu évident que le choix de ses vêtements ne m’était en aucun cas destiné. Je fus donc réduit à honorer ses pieds que je pris soin de lécher et masser pour m’éviter toute remontrance.
Elle ne fit aucun commentaire sur ma prestation. La qualité de celle-ci devant être une évidence. Un manquement de ma part n’aurait par contre pas manqué de déclencher une punition. 13h approchait. Maîtresse me fit mettre à 4 pattes afin de me plugger. « Il faut que tu sois prête si mon amant décidait de profiter de toi. » Elle m’entrava également les poignets, me mis une perruque blonde avant de m’enfiler un masque et de m’intimer l’ordre d’aller attendre au coin. L’interphone sonna et je me retrouvais fébrile, dans l’entrée, aux pieds de ma Maîtresse à attendre son invité. « Je te présente mon soumis » furent ses premiers mots quand il pénétra dans l’appartement. « Mignonne » dit-il sans plus de commentaires. J’essayais de faire de mon mieux, mais entre ma honte d’être mis en présence d’un tiers, nu coiffé de cette perruque et les cliquetis générés par mes entraves aux poignets j’étais particulièrement gauche. L’ordre claqua : « Si tu n’as rien à faire, occupes-toi de mes pieds ! ».
Aussitôt je m’empressais d’honorer les pieds de ma Maîtresse. Ce fut ma seule occupation, pendant que Maîtresse discutait avec son amant.
Elle lui expliqua combien j’étais docile même s’il y avait encore du travail de dressage à effectuer, notamment pour pallier à ma virginité anale avec de vraies bites même si elle me godait, tandis que ma langue passait et repassait sur les pieds de Maîtresse. Maîtresse s’était dévêtu et mis à l’aise dans le canapé. Maîtresse me positionna à genoux entre ses jambes, m’entrava les poignets et relia le tout à mon collier. Je me retrouvais ainsi dans une sorte de position de prière particulièrement humiliante. En m’enfilant mon bandeau elle me chuchota à l’oreille : « Occupe-toi de mon amant, tu commenceras par le caresser. Je ne veux pas t’entendre ». Je tâtonnais pour saisir son membre. Malgré mes mains entravées je parvins à le masser. Il gémit de satisfaction. « Remonte lui les couilles quand tu le caresse » m’intima ma Maîtresse. « Elle ne sait pas, il faut lui apprendre » dit-elle à l’intention de son amant. Je fis de mon mieux et pu sentir le membre durcir sensiblement. « Prends le dans ta bouche, mais garde tes mains sur ses couilles ! Continu à les caresser ! ». Maîtresse était clairement en train d’essayer de parfaire mon éducation. Je m’appliquais à le sucer au mieux afin d’éviter de m’attirer une punition de Maîtresse. Celle-ci n’aurait pas manquée d’être particulièrement sévère si j’avais déçu son amant. « Une bonne petite pute que tu as trouvée. » dit-il. « Oui, elle est particulièrement appliquée ». « Bon ça suffit, personne ne s’occupe de moi ». Maîtresse me remit ma laisse et me traina dans un coin où je fus laissé entravé. Elle ne prit même pas la peine de me préciser de ne pas bouger. Consciente de m’avoir parfaitement conditionnée et mise dans une bulle de soumission, je n’étais plus qu’un objet pour elle. Je demeurais parfaitement immobile, à quelques mètres de moi je pouvais entendre leurs gémissements tandis qu’ils se donnaient mutuellement du plaisir. Entravé, aveugle et frustré je n’avais qu’à attendre. La seule source de plaisir éventuelle aurait pu venir du plug toujours en place. Mais celui-ci était avant tout source d’inconfort. Je fus particulièrement soulagé quand enfin je senti des mains libérer mon anus. Leurs plaisir pris, je pensais que Maîtresse était comblé, mais celle-ci avait visiblement décidée de me faire subir un stage de vrai soumis. À peine le plug retiré je sentis son amant se positionner derrière moi. La panique me gagna. Elle allait me faire enculer par un homme et cela l'exciterait de me soumettre à ce point, de faire de moi une vraie lopette.
Nul doute que le conditionnement dans lequel m’avait mis Maîtresse joua. Je parvins à me maîtriser tandis que, ses jambes de chaque côté de mes fesses, je sentais le sexe de son homme se positionner contre mon anus.
Par réflexe je cherchais à résister mais entravé comme j’étais naturellement offerte. Son sexe pénétra en moi. Il s’introduisait et je me senti littéralement défoncé.
Il commença par des mouvements de va et vient lents et peu appuyés. Soucieux sans doute de travailler à m’élargir avant de commencer le vrai travail de pilonnage. La sensation était extrêmement désagréable, j'avais très mal au cul d’autant plus qu’il avait négligé de mettre du lubrifiant. Je pense que c'était ce que Maîtresse voulait, me faire sodomiser violemment pour augmenter mon masochisme afin que j'apprécie de me faire prendre dans la douleur pour les prochaines fois.
Chaque mouvement en arrière me laissait la sensation de me faire défoncer l’anus. Tandis que ses mouvements avant m’arrachaient des gémissements incontrôlables. Sentant que son travail marchait il modifia sa position. M’écartant les cuisses il se positionna entre mes jambes, raffermi sa prise sur mes hanches et s’enfonça au maximum en moi. Je creusais les reins et tentais de m’élargir au maximum pour limiter la douleur.
Il accéléra son mouvement tout en me traitant de petite pute. Il me possédait complètement et je ne parvenais pas à contrôler mes gémissements à chaque fois qu’il atteignait le fond. Maîtresse glissa un gode dans ma bouche et je me mis à le sucer. Elle le retira et pris ma tête entre ses mains pour me guider. Elle appuya mon visage contre son sexe. Son amant m’assaillait désormais avec des petits coups très vifs, s’enfonçant à chaque fois au maximum. Je me concentrais sur ma Maîtresse et me mis à la lécher frénétiquement dans le seul but de lui procurer un maximum de plaisir. Tout à cet objectif je ne saurais dire quand son amant cessa ses assauts : je ne faisais plus qu’un avec le sexe de ma Maîtresse et mon anus écartelé me faisait souffrir mais en même temps jouir. Maîtresse avait réussi à faire de moi un enculé bisexuel et elle ne se priverait pas à l'avenir de me faire enculer par des hommes.
7000 vues 12 aime
Par : le 26/03/22
L appele de la Forêt ..3 ème partie Il la regardait, elle ne bougeait pas, ne savait si elle devait faire quelque chose et si oui, quoi... elle était toujours mal à l'aise dans ses moments là... surement en jouait- Il d'ailleurs... Il s'agenouilla devant elle, la prie dans ses bras, elle lui rendit son étreinte, elle se laissa aller contre son torse, elle respira son parfum... parfum qui resterait sur ses cheveux et qu'elle prendrait plaisir à sentir quand elle serait séparée de Lui.... Il lui fit un petit bisous et se releva... - retourne contre l'arbre et reprend la position Le sang quitta son visage... la punition n'était elle pas finie? Il l'avait pourtant câlinée et embrassée... elle ne comprenait pas... Il vit son inquiétude... et la rassura - je vais juste prendre des photos de ta belle croupe bien rougie, ma petite chienne... elle se rendit, soulagée, jusqu’à l'arbre à 4 pattes, elle entendait l'appareil photo se déclencher... Arrivée à l'arbre, elle se leva et repris la position, cambra bien pour s'exposer le mieux possible au regard de son Maître... Il prit des photos sous plusieurs angles, elle l'entendait se déplacer - ne bouge pas Il posa son appareil photo, fouilla dans les sacs... Il revint vers elle et lui banda les yeux... Il tira sur la laisse pour qu'elle se redresse et marcha... Il la dirigeait, elle avançait d'un pas bien incertain, elle avait peur de tomber, de se prendre les pieds dans une racine... Il la fit s’arrêter... elle ne savait plus où elle se trouvait, elle avait perdu tous ses repères avec le bandeau. Le seul repère qu'elle avait était son Maître qui était à l'autre bout de la laisse, Il était vraiment son tout... Il la déshabilla complètement, elle se retrouva nue à l'exception de ses bas qui avaient bien souffert de la balade à 4 pattes, de ses petites chaussures et de son collier... Elle ne pu s’empêcher de tendre l'oreille pour écouter les bruits environnants, toujours personne dans le coin, à moins que les voyeurs soient silencieux... c'était encore possible... Il commença a jouer avec ses cordes... elle adorait quand il faisait ça.... c'était un moment très calme, très doux, serein, mais cette fois ci elle ne pourrait pas le voir travailler, le voir concentré sur elle, les cordes... elle sentait les cordes se placer, l'habiller, la mettre en valeur, appuyer où il fallait.... Il tournait autour d'elle, la frôlait... quand une corde passait entre ses jambes, un doigt perdait un peu son chemin et allait titiller son intimité, juste de quoi lui donner envie de plus... plus, qu'elle n'aurait pas de suite... elle devrait prendre son mal en patience... quand Il eu fini, Il la caressa encore, l'embrassa, la complimenta.... elle était bien... mais Il n'avait pas fini son travail de cordes - lève les bras au dessus de la tête Elle leva les bras, Il fit passer la corde par dessus une branche, Il lui attacha les mains, et tira sur la corde pour la tendre . Il lui attacha aussi les chevilles à des troncs à proximité surement.... Elle ne pouvait plus bouger... Il pouvait lui faire tout ce qu'il voulait.... du bien... du mal... elle le savait et ça l'excitait..... être ainsi à Sa merci était très grisant pour elle. Il lui tourna autour... - comme je te sais frileuse, je vais te réchauffer ma chienne.... tu ne pourras pas dire que ton Maître ne s'inquiète pas de ton confort... dit il un petit sourire dans la voix - oh mais je n'oserais jamais sous entendre une telle chose, Maître... qu'allait Il faire? la réponse ne se fit pas attendre bien longtemps... un coup de martinet lui tomba sur la poitrine.... décidément c'était la journée des 1eres fois... sa poitrine n'avait encore jamais connu le martinet... Il continua à s'occuper de sa poitrine un petit moment, puis recommença à tourner autour d'elle.... Il fit danser le martinet sur tout son corps, dos, ventre, cuisse, poitrine, fesses ... Il laissa son sexe en paix, Il estimait peut être que la ceinture suffisait pour aujourd'hui... Elle eu rapidement bien chaud... Bientôt Ses mains remplacèrent le martinet, Il aimait caresser Sa soumise, Il ne s'en lassait pas... Il se plaça dans son dos, elle sentit l'excitation de son Maître, elle se cambra encore plus, se frotta à Lui... Il lui tritura les tétons, elle lui offrit sa poitrine, posa la tête sur son épaule.... Il lâcha un sein quelques instant, puis l'autre, pour pouvoir prendre dans sa poche des pinces qu'il mit à ses tétons.... - tu excites ton Maître, ma petite salope... Ses mains se dirigèrent vers l'intimité de Sa soumise... -- Lildya
472 vues 3 aime