Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mia O. Propriété de Maitre G.
Carnet de soumise. Extrait
J 402 - Séance XX
Sujet : Digréssion - Voyage à Madrid.
Reproduction texte interdite sans autorisation de l’auteur - photo du net
Ce voyage à Madrid 🤩🤩🤩🤩🤩
C’est le voyage le plus excitant et ludique que nous avons fait.
Envie de me toucher à chaque relecture.
Couleurs, maître, larmes, vanille, émotions… un « Nous » Parfait !
…
Tu avais programmé cette date depuis longtemps.
J’attendais sur l’aire d’autoroute.
Ce samedi, en fin de matinée.
Comme prévu. Mon enfant entre de bonnes mains.
Libre comme l’air.
Et chaude surtout.
Très chaude.
L’heure des retrouvailles avec mon maitre avait sonnée.
Au début pourtant, j’avais très mal vécu ce long mois d'abstinence.
Mais comme tu l’avais dit, finalement beaucoup de bénéfices pour mon corps et mes esprits.
Pour ma vie aussi.
Je comprends désormais les bienfaits de la frustration.
J’ai reposé les pieds sur terre.
Je savoure pleinement la réalité extraordinaire et précieuse de ce que je vis grâce à toi.
De t’avoir dans ma vie aussi.:heart_eyes:
...
C'est le jour J.
Je suis excitée comme jamais.
Putain !
Le manque de mon maitre est à son paroxysme.
Mes entrailles cuisent à feu vif.
Depuis la confirmation de notre rendez-vous, mon ventre subit de violents spasmes de désir.
Des pensées lubriques m’habitent en permanence.
Mon visage a besoin de ta main.
De tes caresses.
De tes gifles aussi. Et surtout.
Il me manque quelques coups.
Quelques traces de toi.
Quelques marques de mon appartenance.
Mon vagin est incontrôlable et appelle ta queue.
Mon anus aussi.
Ma bouche aussi.
Tous mes trous.
Et je fais les cent pas sur le parking.
A chaque pas, le simple frottement de mes dessous me torture.
Avec plaisir.
Avec mon sac à dos.
Plus l’habitude de faire le Backpaker à mon âge !
Tu me surprendras toujours !?
Je ne connais rien de tes projets.
Sauf pour la culotte que tu m’as demandé de porter.
Chose curieuse et rare.
Les dessous me sont habituellement interdits en ta présence.
A moins que ce soit pour me les faire abandonner à la table d’un café avec un petit mot. :smile:
J’attends.
Mon téléphone sonne.
Tu es déjà là.
Tu m’observes me tortiller.
Dans le bus, là-bas.
Tu m’ordonnes de monter.
Tu as pris place au fond.
Les deux derniers rangs sont inoccupés.
Destination Madrid !
Madrid ? En bus ?! Huit heures de route !
Sérieux ?
Huit heures avec toi… :stuck_out_tongue:
Long voyage !
Bon !?
Plus je m’approche de toi, plus je suis paralysé par l’émotion.
Je m’assois à tes côtés.
Ou je m’effondre.
Je ne sais pas.
Retournée.
Ton bras s’ouvre à moi.
En silence.
Tu m’accueilles.
Tu m’enlaces.
Étreinte, je pose ma joue sur le haut de ton torse.
Te respire.
Quel bonheur !
…
Nous restons comme ça un long moment.
Sans mots.
Puis ma tête se relève.
Nos lèvres s’embrassent comme les adolescents sur les bancs publics.
…
Plus tard les enlacements ont apaisé nos corps et nos âmes.
Nous discutons beaucoup sur le bonheur d’être ensemble à cet instant.
Tout au moins, j’essaie...
Mon corps est bouillant, et mon langage troublé.
Tu es vraiment là !
Je te touche pour être sûre.
« Nous avons rendez-vous à Madrid ce soir.
Je veux te présenter un grand maitre, que l’on ne voit pas souvent dans sa vie »
A chaque remarque de ce genre, mes entrailles se nouent et mon souffle se coupe.
Nouveau défi.
Nouvelle étape dans mon éducation.
Je grimpe dans les tours.
Zone rouge !
Évidement je mouille…
…
À deux heures de la destination, pause pour tout le monde !
Nous descendons à la station grignoter un bout.
Mes yeux te dévorent.
J’ai as faim.
Je meurs de faim.
Tu le sais.
Tu le vois.
J’agonise.
Attendre si longtemps.
Mes yeux disent :
« Ce n’est pas humain ! Je suis D/S pas SM ! Je suis soumise, mais pas masochiste… ! »
Toi, ton sandwich à la main.
Impassible et compatissant.
« Hum…Tu veux ton dessert, c’est ça… ? »
Spontanément : « Oui mon Chéri ! »
Puis « Oui Monsieur. S’il vous plait Monsieur »
Tu me regardes encore.
Plus de compassion.
Les yeux qui me font peur.
Quand je vais prendre.
Les yeux du lion.
Que j’adore.
Quel regard.
Putain.
Tu vas prendre Mia !
Je le lis dans tes yeux.
Tu finis ton sandwich tranquillement.
Lentement.
Puis d’un geste, tu me traines avec fermeté derrière un gros camion.
Me plaques sur sa remorque.
Saisis mes cheveux, lèves ma jupe, écartes ma culotte et me pénètres profondément.
D’un coup.
Putain que c’est bon !
Inattendu.
Suspect.
Tu appuis fort ton bassin sur mes fesses pour toucher le fond et tape.
Je gémis longuement.
Puis sors.
Je geins.
Snif. Snif. Snif. Putain !…Triste !
Je savais bien que c’était louche.
Tu me retournes et te branles devant moi.
Je salive.
Je m’agenouille, naturellement.
A peine ma bouche effleure ton gland.
Tes doigts pincent mon téton et me relèvent contre mon grès.
J’adore que tu tires sur mes tétons.
Tu m’interdis de m’agenouiller et me force à regarder ta queue la bave aux lèvres.
« Ouvres le garde-manger !»
L’œil espiègle, je souris.
Je baisse ma culotte en tenant ma robe relevée.
Tu l’inondes de ton sperme.
Je me nourris de l’expression de ton visage alors que tu salis ma culotte.
…..Hummmm…c’est bon ça.
Délicieux de te voir jouir.
T’entendre respirer.
Je la remonte vite sur ma chatte.
Surtout ne rien perdre.
Je sens ta chaleur.
Je suis trempée et salie de toi.
…..Hummmm… !
Cela a beaucoup, beaucoup d’effet sur mon coquillage.
Personne ne lui a donné de chaleur depuis si longtemps.
Tes doigts claquent et montrent le sol.
Je m’agenouille.
Enfin à ma place.
Tu laisses ma bouche remplir sa fonction et te nettoyer parfaitement.
Le chauffeur du camion nous regarde dans son rétro.
Il semble aimer le spectacle.
Pas vu celui-là !
Toi tu l’as vu.
Je le sais.
Tes yeux me disent que cela t’a plu de te faire nettoyer la queue devant lui.
Moi aussi !
« Vite...le bus !»
Merci maitre.
Et merci pour ma chatte.
En partant, je salue le chauffeur.
Lui fais un très grand sourire.
Une goutte de sperme au creux de mes lèvres que je lèche avec ma langue en le regardant.
Je ris.
L’arrière-gout de ton sperme commence à me transporter.
…
Je te sentirai sur mon sexe jusqu’à Madrid.
Et ce fut bon. Tellement bon.
Quel bonheur de sentir mon clitoris nager dans ton liquide.
D’abord chaud, puis tiède, puis froid.
C’est déjà ça.
Je respire.
Mais cette compassion ne te ressemble pas.
Soit la présence du chauffeur t’a donné envie exhiber ta petite chienne, soit ce soir je vais en prendre pour mon compte.
J’ai un peu peur.
De temps en temps, je glisse ma main dans ma culotte, pour me nourrir.
Porte mes doigts à ma bouche.
Garder le gout de ton sperme….
Me rassurer.
En te regardant, les yeux souriants et coquins.
Cette indécence que tu adores et qui te fait bander.
Je suis heureuse quand je te fais bander.
Je me sens bien quand je vois la bosse sur ton pantalon.
….
Nous arrivons à Madrid.
Nous sommes déposés à l’entrée d’une zone périphérique, mi- hôtelière, mi- industrielle.
« Mi Quérida, aujourd’hui, il n’y aura de maitre que moi et un autre, plus grand que moi, et beaucoup de spectateurs »
Mes yeux se perdent au milieu de rien.
Loin des choses qui me rassurent.
Je suis aussi anxieuse qu’excitée par ce qui m’attends.
« Soit rassurée, je suis là et le resterai, contre toi.
Au moment où tu jouiras sous son doigt, je serai là aussi.
Fais-moi confiance et laisse-toi être.
Laisse-nous être, et tu t’en souviendras toute ta vie. »
J’ai encore plus peur.
Je suis terrorisée.
Au milieu d’une zone industrielle.
Mon cou nu.
Il ne saurait rester nu.
Pitié.
Vite.
Tu l’as senti.
Je reçois mon collier.
Enfin.
Dans la rue.
L’anxiété disparaît.
Ma tête se relève.
Mes épaules et ma poitrine aussi.
Je me sens fière.
Porter mon collier dans la rue !
…Hummmmmm….
Seule l’excitation reste.
Toi, me regardant dans les yeux : « Me fais tu confiance Mia ?»
« Oui maitre, je vous fais confiance »
Tu souris de l’effet magique que le port du collier à sur moi.
« Alors porte ce collier avec toutes la distinction et la fierté dont tu es capable et que tu me dois.
Moi, je ne serai fier de toi que si tu te laisses être-là, dans toute ton entièreté.
Saches qu’il me fut très difficile d’obtenir l’entrée au temple.
Et que j’ai dû m’organiser à la dernière minute pour la logistique.
C’est pourquoi le voyage en bus.
Maintenant, nous n’avons pas une minute à perdre.
Il va de soi que tu devras écouter et obéir sans discuter. »
« Oui monsieur »
…
A pieds, nous nous rendons à notre hôtel.
Prenons possession de notre chambre.
« Je dois te préparer, douche-toi et Pronto ! »
Je suis un peu essoufflée.
Déboussolée.
Ce scenario ne nous ressemble tellement pas.
Ne te ressemble pas du tout.
Rencontrer un grand maitre non plus.
Ai-je trop grandi ?
Es-tu dans le doute ?
J’ai peur.
As-tu besoin d’aide pour m’éduquer ?
T’ai-je mis en difficulté ?
Qu’est-ce que c’est un grand maitre d’abord ?
Toi : « J’attends ! »
Moi : « Oui monsieur. »
J’obéis et m’exécute sans réfléchir.
Me douche à la vitesse de l’éclair.
Juste le temps de soupirer de ne plus avoir ton sperme sur ma chatte.
Je sors nue et toute propre.
Mon regard : Mes trous sont à votre disposition monsieur !
Je vais enfin être utile.
Utilisée.
Usée.
Comme vous savez si bien le faire.
M’user longuement par tous les trous.
Les papillons dans le ventre.
Je me trémousse comme c’est mon devoir.
Curieuse sensation.
Depuis ton fauteuil, tes yeux ne me regardent pas comme d’habitude.
Tu m’admires sans artifice.
M’admires mais je ne vois pas ton désir.
Pourtant ma posture et parfaite.
Ai-je fait une bêtise ?
Pourtant je sens la fierté que je sois tienne.
Ton état émotionnel aussi.
Je porte avec attention le nom et le collier que tu m’as donné.
Ton regard est différent.
Quelque cloche vraiment.
Je te connais inébranlable.
Le grand maitre te bouscule à ce point ?
Qu’est-ce que ça va être pour moi ?
Je suis nue, les tripes serrées.
Dans l’attente de tes mots.
Tu m’admires encore un peu.
Puis tu reprends tes esprits.
« Respires Mia»
Je m’exécute.
Tu m’assois sur le lit et t’agenouilles.
Écartes mes cuisses en grand.
Et jette ta bouche sur mon sexe.
Me dégustes avec appétit.
Puis me dévores.
Je m’accroche aux draps.
Tu me bouffes.
Longtemps.
Je ne jouis pas.
Pas sans ta permission.
C’est dur…C’est bon.
C’est trop dur… C’est trop bon.
Mais ta permission ne vient pas.
Ta langue arrête de me torturer.
Ouf.
Monsieur peut jouir quand il le souhaite, mais moi je dois attendre sa permission.
C’est la chose la plus excitante...rester dans le désir...pour toi…toujours prête.
Mon clitoris est prêt à exploser.
Je respire profondément.
Je suis en feu.
Ma chatte « est » le feu.
Prête à être forgée.
A servir d’enclume.
Comme tu veux.
…
Une boule s’enfonce lentement.
Ma chatte s’ouvre.
La boule glisse.
…hummm...
Puis une deuxième.
Elles ne sont pas trop lourdes.
Puis le Plug.
La sensation du métal.
Il m’ouvre le cul pour toi.
La ficelle est plus longue qu’à l’habitude.
Tu me montres la plaque métallique gravée à ton nom.
Au bout de la ficelle.
Ficelle que tu glisses entre mes fesses.
Avec un tour sur le plug.
Tu me passes une nouvelle culotte.
Une culotte ?
Pourquoi renfermer ma chatte ?
Danger ! Incendie possible ! Il ne faut pas faire ça ! Grrr.
Mon visage reste impassible.
La plaque dépasse sur l’arrière, par-dessus la ceinture de ma culotte.
Au-dessus de la raie de mes fesses.
« Mets ta robe et ces baskets, nous sommes pile à l’heure »
Je suis surprise.
Dans la penderie, la robe, courte, décolletée avec le dos nu.
Des baskets ?
Et pourquoi cette culotte ?
Surement les instructions du grand maitre !?
Pas de question.
Je passe la robe.
Je te sens tendu.
Au bout de la ficelle, la plaque pendouille au bas de l’échancrure, à l’extérieur de ma robe.
Dans le miroir je me vois porter ton nom.
Profond sentiment de fierté.
Puis un joli bracelet orné d’un triskèle acier.
Ce n’est pas bon.
Trop d’attention.
Trop vite.
Dans tes gestes.
Dans tes yeux.
Ça cloche.
J’ai très très très peur.
"Elle est en retard...Il faut que ton maitre se détende..."
Qui ça elle ?
On attend une « elle » ?
Tripes nouées.
Gros nœud.
Mon regard profond sur ta bosse.
Pas d’instructions.
Je tente.
Cherchant ta permission du regard, je m’agenouille timidement.
Tu te places naturellement dans le fauteuil.
Et acquiesces.
Enfin ! Un mois et huit heures !
Mes genoux se posent au sol.
Je défais rapidement ta braguette, et enveloppe ton sexe d’un geste avec ma bouche.
Mon refuge.
Ça va mieux.
Mon ventre s’apaise.
Puis je corrige ma posture pour tes yeux.
Générosité improbable.
Pourquoi ?
Jusqu’à ce que ton gland me caresse le fond de la gorge.
Je suis bien.
A genoux.
La bouche remplie.
A ma place.
J’attends.
Quelques secondes.
Que tu respires profondément.
Pour nous deux.
Je me sens en sécurité.
« Toc toc » …une voie sexy et festive... « Hola ! estoy aqui ! »
Et merde.
J’ai faim moi.
J’ai faim tout de suite.
Faut que je bouffe ta queue bien plus que ça ! Maintenant !
Que je me nourrisse.
Toi :
« Ouvre la porte à Esméralda, en tenant ta robe pour que l’on voit bien ta chatte, puis accueilles la comme il se doit, et reviens à ta place »
J’adore recevoir tes ordres.
Obéir en silence.
Hummm … je suis super excitée 🤩 !
Enfin, je suis capable de faire quelque chose d’excitant avec plaisirs.
Mais comment je vais vivre de te partager ?
J’ai peur. Je suis excitée. J’ai peur. Je suis excitée. Je bug.
Redémarrage du système : Obeir.
« Oui Monsieur »
J’ouvre.
Ça me retourne.
On se regarde.
On se sourit 😉.
Pas besoin de mots.
« Entra por favor !»,
Esméralda rentre.
Elle porte aussi un joli collier.
Arc en ciel dans les vêtements, à moitié hippie.
A moitié diablesse aussi, dans la coiffure avec ses cornes réalistes mais très sexy.
???
Un gros sac dans une main et une cravache dans l’autre.
Un personnage de manga Sm.
Toi, avenant avec elle :
« Bonjour Esmeralada.
Asseyez-vous.
Ma soumise va d’abord finir ce qu’elle a commencé, puis je la mettrai à votre disposition. »
Elle, avec le sourire : « Prenez votre temps monsieur, je prépare mes instruments »
Et me revoilà à genoux.
Je tremble.
J’ai peur.
Ma chatte coule.
Vite, ton sexe, pour me calmer.
Et non.
Tu mets d’abord tes doigts dans ma bouche.
Au fond, jusqu’à provoquer des nausées.
C’est rassurant ce viol de ma bouche.
Puis ta queue bien raide qui rentre jusqu’à m’étouffer.
Je ressens ta domination.
J’oublie « l’autre » et tout le reste.
Je sens que je dégouline… je me touche … uhmmm effectivement ça mouille…
Je me penche en te suçant et baisse ma culotte.
Me touche.
« Suce ! Cesse de te toucher ! »
J’adore vraiment quand tu me donne des ordres.
En public en plus !
...hummmmm…
J’écarte un peu plus mes jambes pour m’exhiber.
Mes reins se cambrent.
Mes fesses s’ouvrent.
Montrer à quel point je suis excitée.
Pour la rendre jalouse ?
Pour l’exciter… ?
Je sens mon plug à chaque mouvement.
Je sens aussi ton sexe se contracter.
Trop rapide.
Tu maitrises parfaitement tes orgasmes et choisi les moments où ils doivent être.
Elle ne peut pas te faire cet effet.
Quelque chose cloche et recloche.
Ça me bouscule à l’intérieur.
Tu as « choisi » de jouir maintenant.
Pourquoi ?
Tu exploses dans ma bouche.
Grâce à tes saccades, une bonne giclée s’échappe sur ma joue.
Génial !
Que c’est bonnnn !
Te sentir sur mon visage.
…hummmm…
Je te regarde, les yeux remplis de joie.
Je recule mon visage et te branle pour t’apaiser.
Ma bouche pleine de ton jus grande ouverte.
Le regard en coin vers Esméralda.
Elle nous regarde.
Elle est en appétit, je le sens.
Elle se tortille sur sa chaise.
Les jambes serrées.
On ne me la fait pas à moi !
Je vois bien qu’elle a faim !
Peur.
Toi : « Avales »
Ouf.
Je me redresse en veillant à ma posture pour tes yeux.
Ma bouche se ferme.
Mon regard droit dans les yeux d’Esméralda.
Le bruit de ma déglutition.
En plusieurs fois pour te déguster.
Mes yeux narquois, moqueurs et malicieux.
Les siens envieux.
Mon soupir coca-cola frais.
Mon sourire de satisfaction.
Toi :
« Ce n’est pas très avenant ce regard Mia.
Presque irrespectueux envers notre invité.
Cela ne se fait pas ».
Je prends conscience.
Effectivement.
Peut-être ai-je été cruelle.
Alors qu’elle est seule avec son collier.
Irrespectueuse.
Moi :
« Oui monsieur, je mérite d’être punie »
Toi :
« Baisses ta culotte jusqu’aux genoux, tiens ta jupe relevée et penches toi »
Tu regardes d’Esméralda dans les yeux, puis fixe sa cravache.
« Donnez-lui ce qu’elle mérite ».
Tu prends ton livre et détournes le regard.
Le bruit de ses talons.
Les caresses du cuir.
Sa main qui malaxe mes fesses.
Puis les coups.
Les fesses qui piquent.
Mon cul qui chauffe.
Ma sensation d’appartenance à mon maitre.
Pas un bruit ne sort de ma bouche, comme je l’ai appris.
Douleurs et silence.
Juste quelques gémissements.
Mon anus et mon vagin se contractent.
Appellent à être remplis.
Toi :
« Merci. Vérifiez que son éducation a porté ses fruits, que ses orifices sont bien à disposition.
Si tel est le cas, disposez d’elle à votre convenance et faites ce pourquoi vous êtes venue »
Pas prévu ça !
Je suis en orbite, dans l’espace.
Entre peur, excitations, désir et inquiétude.
Je re-bug.
Je sens la rougeur chauffer mes fesses.
Pas le temps de réfléchir.
Deux doigts fins s’enfoncent dans ma chatte.
Poussent mes boules au fond et me fouillent.
La ficelle accrochée au plug le fait aussi bouger dans mon cul.
Je suis trempée.
Ça coule.
Ma chatte bave.
Deux autres astiquent mon clitoris avec la délicatesse d’une femme.
Puis la main se retire et se présente à mon maitre.
Gluante de moi.
Tu approuves d’un hochement de tête et détournes à nouveau les yeux sur ton livre.
Esméralda me regarde du haut de ses talons.
Me souris d’un air narquois.
A son tour.
Présente ses doigts devant ma bouche que j’ouvre en grand.
Elle y met ses doigts salis de moi.
Je les nettoie consciencieusement avec ma langue.
Ses yeux dans les miens.
Je ne sens pas sa vengeance.
Mais je me sens quand même un peu humiliée.
Bon, je l’ai bien mérité.
Je sens le pardon dans ses yeux.
Elle écarte un peu les jambes, puis baisse le haut de son corps vers moi.
D’un geste d’une élégance rare.
Ses fesses à portée de ta main.
Sa cambrure à portée de tes yeux.
Elle pose ses lèvres sur les miennes puis m’embrasse.
Tendrement.
J’aime le baiser des femmes.
Longuement.
Je mouille.
Je ne sais pas pourquoi.
Tu passes ta main sous sa robe et caresses négligemment ses fesses.
Puis torture son clitoris.
Elle continu de m’embrasser.
Langoureusement.
Putain !
Je sens ta main sur sa chatte dans ses baisers.
Tes doigts qui la fouille.
Elle me mange la bouche.
Ta voix : « N’oubliez pas l’heure mademoiselle. »
Elle retire ses lèvres et regarde sa montre.
« Oui monsieur. »
Elle se baisse à nouveau et me saisit le visage par le menton.
Puis tourne ma tête, et d’un geste lape la giclée de ton sperme sur ma joue.
Me fais un sourire en coin.
La salope !
Puta !
Tu sais quelle punition cela est pour moi.
Son regard dans le mien.
Elle me fait un clin d’œil.
J’ai bien senti sa vengeance !
Pile là ou ça fait mal !
Arrrrrrrrrrrrrrrg ! Je la deteste !
Grosse pulsion de lui sauter dessus et de fourrer ma langue dans sa bouche pour récupérer mon bien !
Mais dans ton regard … « Tu fais moins la maline maintenant ! Que cela te serve de leçon !»
Dans le mien… « Oui monsieur… »
Elle me tend la main, prend la mienne et m’amène au petit bureau.
M’assois et ouvre sa mallette.
Pleine de …pinceaux… ! ?
"Esméralda va te préparer pour le grand maitre.
Laisse-toi faire et aide là".
Esméralda s'affaire à mon maquillage et commence par mes lèvres.
Aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Puis mes yeux, violet et rose.
Une demi-heure.
Mes joues grisées.
Une perruque…Bleue… Bleue… ! ?
Des diamants et paillettes brillantes collés sur mon visage.
Un vrai plaisir que de me laisser maquiller par Esméralda... pour toi... pour lui... ?
Pour vous... je ne sais pas...
Je me laisse faire pour Toi... tu décides toujours le bien pour moi.
Le grand maitre doit être quelqu’un de très important.
Une heure.
Je m’occupe discrètement.
Je te regarde lire en contractant ma chatte pour jouer avec mes boules.
Quelques déhanchés discrets pour sentir mon plug.
Tu es beau dans ton fauteuil.
Dans le miroir le travail d’Esméralda est un chef d’œuvre.
Mais je ne suis plus humaine.
Je ne suis pas maquillée comme une femme.
Je suis peinte.
Je suis un objet.
Un bel objet.
Notre grand maître appréciera surement.
Je remercie chaleureusement Esméralda.
Tu ôtes mon collier.
Nooooon ! Pourquoi ! J’ai déjà été suffisamment punie… ?
Puis un autre arrive autour de mon cou.
Pas de cuir, un tissu avec des Leds qui clignotent … !!?! ?
Une laisse fluo ?
Accordé à mon maquillage, ma perruque, ma robe et mes baskets.
Trippes nouée, chatte trempée, laché de vachettes dans mes entrailles !
Défis Gogo Danseuse en club BDSM ?
Tes instructions tombent :
« Tu garderas ces lunettes noires enveloppantes et ce casque avec de la musique à fond jusqu'à ce que j’en décide autrement.
En sortant de l'hôtel, dans la voiture et à l'accueil de la soirée.
Jusqu'à ce que j’en décide autrement. »
Tu t'habilles avec un pantalon en cuir noir, une chemise blanche entrouverte.
Un collier croix et bois, un canotier sur la tête.
Pourquoi ce collier ? Cette croix...? Gothique...
Jamais je ne t’ai vu comme ça.
Cela me déstabilise beaucoup.
Je ne comprend pas.
Je suis complètement perdue.
Complètement.
Lâcher prise.
Il me faut lâcher prise.
Je respire.
Je regarde mon tatouage avec mon numéro de série et le nom de mon propriétaire.
J’essaie de me rassurer.
Je te sens ému et excité.
Que t’arrive-il ?
« Les rencontres avec les grands maitres me déstabilisent toujours un peu, dis-tu en souriant »
Tu n’imagines pas pour moi qui n’en est jamais rencontré !
Ça bouillonne fort dans mon ventre.
Les vachettes me piétinent l’intérieur.
Toi, d’une voix douce :
« Tu « n’est » pas encore avec moi
...mais c’est pour bientôt
...ne sois pas inquiète tu es sanguine
...il ne te faudra qu’une seconde. »
Esméralda nous presse, nous sommes en retard.
Nous partons.
Je n’ai d’autre choix que de suivre.
Dans l’ascenseur ces lunettes noir affreuses se posent sur moi.
Suis dans le noir, je ne vois plus rien du tout.
Puis le casque.
La musique forte dans les oreilles.
Pas facile de marcher comme ça.
Heureusement ta main autour de ma taille.
Qui me guide, comme toujours.
Une petite tension sur la ficelle me rappelle à l’ordre par moment.
Je relève mes épaules.
Ma posture… je sais…
Ce n’est pas facile.
Tu es exigeant !
Mais je te dois d’être parfaite.
A travers le mouvement, coupée de la vue et de l’ouïe, je commence à « lâcher prise ».
Perdre pieds.
Complètement.
Je ne sens même plus les boules.
Ni mon plug
Ma respiration s’accélère.
Mon cœur se serre.
Sortir de l'hôtel.
Des pas jusqu'à la voiture.
La voiture qui roule vite.
Qui tourne, retourne et me brusque.
Descendre.
Marcher encore.
Je m'accroche à ton bras.
Marcher encore.
Nous entrons quelque part.
De l’écho.
Des sensations de métal partout autour de toi.
Il résonne même dans mes pas.
Des corps qui se serrent contre nous.
J’attends.
J’avance.
J’attends.
J’avance.
Je suis à nouveau bousculée par des corps.
Marcher encore.
S’arrêter.
Repartir.
Une odeur collective de sueur.
Un peu glauque.
Très glauque.
Sordide.
Une discothèque échangiste ?
Bizarre.
Ce n’est pas nous.
Je marche.
Je m'arrête.
Enfin.
On ne bouge plus.
Je sens que le parcours est terminé.
Mon cœur cogne dans ma poitrine.
Je ne suis pas sûr qu’il va tenir.
Les gens tout autour de moi qui nous oppresse.
Comme une esclave avant la vente, dans le chariot.
Je me souviens ta lecture des chroniques de Gor.
Tu m’avais déjà parler du marché aux esclaves.
Très très peur.
Ma ficelle se tend.
Je sens que tu l’accroches à ta ceinture.
Quelle fierté et quelle excitation d’être accrochée à ta ceinture.
Je suis ligotée à mon maitre.
Par la chatte.
Et par le cul.
J’adore !
Tes bras m’enlacent.
Tu Serres mon dos contre ton torse.
Tu respires profondément sur ma nuque.
Un verre en plastique se pose sur mes lèvres.
Ça c’est encore moins toi.
Du plastique !?
Ça craint !
J’avale une gorgée.
Du champagne !
Hummm….
Loin dans le casque « Avales tout »
Je bois tout le verre.
Tu fais exprès de lever trop vite.
Le champagne coule sur mon décolleté.
Ou suis-je pour que tu m’exhibes et gaspille le champagne sur mon corps si vite ?
C’est bon.
J’ai trop chaud.
Ça me fait du bien.
A travers mon casque à peine entrouvert … fort : ..."Et tu là Mia ?"
"Si Senior"
De profondes basses à l’extérieur se mélangent à la musique de mon casque.
Cognent sur ma poitrine.
Je sens mon petit corps sous tension.
Étreinte par mon maitre en public.
Objet d’art.
Je me sens belle comme dans un rêve.
Comme Alice au pays des merveilles.
Ton Alice...mais là, Alice… elle arrive plus à respirer !
Et soudain, plus de musique à l’extérieur.
Le silence.
Plus de basses qui vibrent.
Un long silence.
Aucune vibration.
Juste des corps autour de moi.
« ... je tremble Monsieur...prenez moi la main ».
Je ne contrôle plus rien..🙃...mon cœur va bien finir par exploser...😬….tu me tues…
Loin dans mon casque : « Je suis là. Mia, maintenant tu dois être mienne sans compromis ».
Je sens ton bassin descendre un petit peu.
Ta queue bien raide qui se cale entre mes fesses à travers nos vêtements et me rassure.
Je ne sais pas ce qui se passe mais ça t’excite.
Je me cambre et sors ma poitrine.
Être parfaite pour toi.
A l’aveugle.
Ma ficelle se tend.
La boule force sur ma chatte et le plug sur mon cul.
Humm..que c’est bon.
Dans mon casque entrouvert, ta voie me transperce :
« Je vais libérer tes sens.
Ton ouïe et tes yeux.
Tu accepteras le plaisir du grand maitre parce que je te l’ordonne.
Il te fera jouir alors que tu seras contre moi.
… Il arrive
… Il est là.
Respires profondément et « Laisse le nous "être" »
Si j’avais assez envie je crois que je me ferais pipi dessus !
Je vais me laisser faire...tu vas être fier de moi, promis...
Obéissance totale des maintenant 😌🙏.
Tu retires totalement mon casque.
Un violon acoustique joue fort.
Ma musique.
Ma musique ?
Tu me serres un peu plus.
Des corps me touchent.
Mes lunettes disparaissent.
« Ouvre les yeux »
J’ouvre les yeux.
Le noir complet dans cette salle.
Quelques secondes pendant lesquelles mon cœur se serre.
Se serre et se serre encore…le temps que je comprenne.
Lumières éblouissantes dans les yeux.
Putain !
« Hiro de puta »
… Tu avais raison … Une seconde ! ... pas plus !
Mes larmes coulent à flot.
Ta bouche les boit.
S’en délecte.
Sur ma joue.
Je ne peux que t’aimer 💕.
L’amour si puissant de ma soumission.
L’amour si puissant de ta domination.
L'amour BDSM que rien n'égale.
Cette foule autour de nous.
D’autres femmes aussi belles que moi.
D’autres garçons aussi.
Je ne me l’attendais pas celui-là... !!!
Les basses se réveillent, cognent fort et m’achèvent. Me tuent.
Les 10 premières minutes nous seront trop émus.
Sans mots.
Sans mouvement.
Être ici. « Être » ensemble. Comme nous l’avions rêvé
Juste les basses qui raisonnent dans nos corps.
Puis les dix suivantes, la transe du « nous » dominera et nous ne descendrons plus.
Nos corps se frotterons dans un orgasme frénétique infini.
Je te sentirai ton emprise dans ma chatte et dans mon cul à chaque mouvement.
Quand j’entendrai "résistance de l'amour", mes yeux couleront encore.
Rien n’a pu me ramener à la réalité.
« L’étant » de nous ce soir, comme l’une des plus hautes émotions jamais ressenties.
Ma musique préférée, un peu d’alcool, du sexe et surtout un concert ensemble.
Lâché prise totale. Intégral. Téléportation sur mars.
« Hijo de puta ! »
Tu avais dit… « La récompense de mon travail pendant ce long mois et le reste » !
Je croyais simplement à une petite soirée ! Mais là ! Putain !
J’ai le cœur qui va exploser !
Pour moi, pour toi, pour nous.
Un concert ensemble 💕 💕 💕.
Putain. 🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩🤩
Merci Maitre.
Vous savez ce que vous m’avez fait vivre ce jour-là.
J’ai envie de vous demander comment vous faite pour m’amener toujours plus haut.
Je ne veux pas savoir.
Continuez. Dirigez-moi. Menez-moi. Emmenez-moi.
Je vous remercie.
Infiniment, infiniment, merci.
Je vous dois tout ce que je suis et sachez que j’en ai conscience.
Merci.
J’en ai le ventre qui explose, rien qu’à l’écrire.
590 vues
17 aime
Lorsque l’on a une nature foncièrement soumise, cela n’exclut pas d’avoir d’autres compétences et de les exploiter…
Certaines représentantes de la noble condition de soumise ignorent en effet qu’elles disposent parfois de réelles prédispositions pouvant s’avérer fort utiles pour parfaire leur fonction d’obligée docile et dévouée auprès de leur guide et Maître et bien au-delà encore !
Ainsi, en acceptant de sortir de leur zone de confort, et sans pour autant avoir pour ambition de devenir Switch, elles peuvent développer leurs capacités à devenir l’assistante plus ou moins active/passive et autonome au service de celui qui régis et gouverne leur cheminement personnel dans l’exercice de leur soumission.
Une compétence appréciable, ouvrant à de nouvelles perspectives, lorsqu’il s’agit de sonder les profondeurs de l’intime, d’expérimenter de nouvelles pratiques s’appuyant sur l’élargissement du cercle social et l’ouverture aux relations interpersonnelles d’un duo D/s.
En termes de scénarisation, cette assistance peut revêtir divers apparats et autant de postures plus ou moins nuancées et affirmées !
Certains d’entre vous seront surpris de découvrir ici ma dévouée swann, dans une attitude évocatrice très assumée ! Mais il lui est bien plus facile d’endosser le rôle de l’assistante domestique, administrative, médicale ou technique, restant en retrait, à l’écoute, discrète et néanmoins réactive aux directives et autres injonctions de son guide et Maître…
Encore une fois, il ne s’agit pas de transformer une soumise en Domina, ou de la convaincre de franchir le pas du statut de Switch…mais de déceler et d’exploiter les éventuelles prédispositions à devenir « une bonne assistante contextuelle », par extension de sa fonction de soumise, en lien avec sa personnalité, ses singularités, dans le cadre d’objectifs qui feront sens pour elle, pour son accomplissement et sa/ses relations interpersonnelles…
Par ailleurs, dans le cas où cette soumise « apprentie assistante » exprime sa condition en marge de sa relation vanille (comme c’est le cas pour ma vénérable et dévouée Txoria swann) et que le compagnon de celle-ci soit ignorant, informé mais fermé, ou incompétent à souscrire aux aspirations de sa chère et tendre, et qu’en outre, ce dernier montre à contrario des signes, voire plus franchement, des appétences pour « jouer les maris passifs et soumis » dans leur intimité, alors cette compétence acquise peut être investie au service de la dynamique du couple vanille en question et devenir le levier d’un équilibre relationnel.
Par extension, ce contexte sera alors à considérer soit comme une opportunité, offrant d’être totalement ou partiellement intégrée et rattachée au duo D/s établi, laissant la possibilité au Dominant d’élargir le périmètre de sa gouvernance jusqu’au domaine de la vie vanille de sa protégée en termes de conseils et/ou de directives appliquées, (ce qui nécessitera alors d’en déterminer les objectifs, les contours et leurs limites)…offrant aussi à la dite soumise, d’accroitre son sentiment d’appartenance et le phénomène unique de fierté qui lui est généralement associé…
Soit, au contraire, il peut être convenu que la sphère vanille de la soumise soit expressément déconnectée du champ d’investigation et de compétence du Dominant, laissant la soumise seule juge, actrice et témoin de l’usage qu’elle fait ou non de cette compétence au sein de sa vie vanille.
Mais…Les connaisseurs de MARVEL et DC Comics savent que lorsque l’on dispose d’un pouvoir légitime et bien acquis, il devient irresponsable de le refuser et de ne pas en faire bon usage…Sourire !
MyWay
521 vues
6 aime
Hum Isabelle et Jean nous invitent ce week end à nouveau.. Je sens qu’on va bien s’amuser ma chérie.
Je le regardais entre l’envie folle d’y aller et celle à appréhender ce qui va se passer.. ou pas.
Il m’enlaça et me serra fort dans ses bras.
- Laisse toi aller ! il n’y a pas de problèmes.
- Tu sais très bien que je ne veux pas que ça aille trop loin.
- Ecoute, laisse Isa faire, Jean ne te touchera pas. Je serais là donc ne t’inquiète pas.
Il me réconforta. Je sentais son sexe se durcir à l’idée de ce week-end mais j'étais aussi dans cet état.
- Hum je vois ce que cela te procure.
- Humm tu n’as pas idée combien j’étais dans un état l’autre jour, alors là je veux te voir avec Isa.
- Tu sais bien que je ne suis pas bi et que je ne veux pas lécher une chatte, ça ne m’intéresse pas.
- Calme toi, rien n’est écrit, rien n’est forcé, ce n’est que partage et plaisir. Tu ne feras jamais quelque chose que tu n’as pas envie de faire. Mais avoue, tu as adoré son massage, qu’elle te caresse…
- Je.. oui j’avoue.
- Bon sujet clos !
- Viens ici ma chérie.
Il me poussa sur la table.
- Tends moi ton ptit cul.
Je m’exécutais. Il releva ma robe et descendit ma culotte.
- Je crois que tu n’auras pas besoin de la porter. Nue en talon c'est parfait!
- Ouvre ta bouche et sort ta langue.
Il mouilla le plug et le mis en place dans mon petit cul.
- Il faut rendre à César ce qui lui appartient.
Il tapota sur mes fesses.
- Voilà, tu es parfaite et si sexy humm… Suce moi là
- Mais on est déjà en retard !
- Suce moi.
Je m’agenouillais et le pris dans ma bouche. Sa cadence était à la hauteur de son désir.
- Bonne petite suceuse hummm. Suffit, on y va.
Le porte s’ouvra.
- Hum si bon de vous voir ! Entrez.
Nous avions rapporté une bonne bouteille de Joseph Perrier.
- Comment allez vous c’était bon de vous accueillir l’autre fois. J’imagine que Véronika a bien dormi.. non ?
Elle me fixait du regard tout en passant devant moi. Cette fois-ci elle assumait et était à l’aise. Nous savions parfaitement pourquoi nous étions là. Pour ma part, c’était la grande inconnue. M. contrôlait la situation.
Jean se rapprocha d’Isabelle et lui dit :
- Voilà ton petit bonbon ma petite chienne.
M. me claqua les fesses et me poussa contre la table de la cuisine américaine. IL leva ma robe.
- Tout est bien en place.
Je rougissais.
- Deux bonnes chiennes avec leurs Maitres. Humm dit Jean.
- Isabelle a pris soin de tout préparé au sous-sol. Ma chienne a dévoré la tienne l’autre jour et ne nous a même pas conviés à les regarder.
- Oui, il est vrai, mais j’ai dû punir Véronika durement. Elle a pris cher, dit il en prenant fermement mes fesses.
- Véronika, accompagne Isabelle et écoute là !
Isabelle me prit par la main et m’attira au sous sol.
J’avançais d’un pas timide. Nous retournions dans cette pièce où ils avaient installés un sofa et un grand lit. La table de massage avait changé de place.
Je vis, interloquée sur la table de nombreux jouets sexuels..
- Oui ma chérie, tu vois bien dit-elle. On va bien s’amuser ce soir.
Elle s’approcha de moi.
- A genou belle chienne.
Naturellement je lui obeissais.
Elle coiffa mes cheveux avec douceur.
M. m’a donné ton collier à te mettre. Il m’a dit que tu étais bien obéissante. Je compte sur toi pour l’être.
Elle sera fortement mon collier.
- Voilà, tiens toi bien droite. Tu es magnifique et si racée. j'adore.
Je baissais la tête, honteuse de lui obéir ainsi et d’être nouveau soumise à ses caresses que j'aimais malgrémoi.
Soudain, j’entendis la voix de Jean et M.
- Hum quelle belle pièce !
- N’est ce pas, je l’ai aménagé spécialement pour nos petites soirées.
- Ta chienne est superbe M. Isabelle adore les mater. Il semblerait que la tienne soit très sensible au doigté et à la prise en main ferme d’Isabelle.
- Eh bien laissons le soin à Isabelle de la mater, avec les règles que nous nous sommes fixées. J’ai toujours voulu voir ma chienne dressée par une autre femme.
- Oh Voilà qui est parfait, nous pouvons toujours reprendre les rennes quand bon nous sommes.
Isabelle m’agrippa les cheveux et me tourna vers la table de massage. Elle tenait une cravache en main. Elle me fit mettre à plat ventre, les jambes sur le sol.
- Relève ta robe m’ordonna t-elle en me claquant les fesses avec la cravache
- Hum parfait, tu t'éxécutes à la perfection.
Elle caressa mes fesses. Je sentais ses cuisses contres moi.
- Humm si douce.. Ce plug a sa place. As-tu aimé ce que j’ai fait l’autre fois ?
J'hésitais à répondre... Elle me cravacha avec force.
-Oui.. j’ai beaucoup aimé, répondais-je à peine audible.
- Je m’en doutais petite chienne. Tu es déjà là toute trempée à l’idée que je m’occupe de toi.
- Tiens ma cravache en bouche!
Elle écarta alors mes fesses et donna de gros coups de langue partout.
- Hum ma mouille est un réel nectar. Tu mouilles tant. Nous n’aurons aucune résistance à te prendre je crois.
Elle glissa ses doigts sur ma chatte…
- Mais regardez moi cette cochonne !!! J’en ai plein ma main.
Je tentais de me relever.
- Qui t’a permis de te relever ma chérie ?
Elle appuya sur mon dos.
- Couchée !
- Je vais te bâillonner avec ce gag-ball pour éviter de t’entendre gémir. Ouvre ta bouche et rends moi ma cravache.
- Je vais la mettre sur ta croupe, ne la fais pas tomber sinon je devrais te punir.
Voilà, tu es parfaite ainsi. Elle repris la cravache en main
- Relève toi maintenant.
Sans ménagement elle me retourna. Je regardais M. dans les yeux. Son regard était des plus tendres et à la fois des plus pervers.
Elle était juste derrière moi, caressant mes bras, mon cou. Je sentais son souffle dans mon cou, sa langue me lécher. Elle passait la cravache sur mon entrejambe.
Avec douceur, elle ota ma robe. Tombant au sol, elle dévoila ma nudité. Je me laissait faire, mes bras long du corps, je regardais toujours M. dans les yeux.
Elle tourna ma tête vers elle et donna un coup de langues sur le gag-balle et mes lèvres.
Elle passa la cravache sur mes seins et les écrasa avec, contre moi.
- Mets tes bras devant toi et tiens la cravache!
Elle la déposa sur le revers de ma main.
- Je ne veux pas voir descendre tes bras, ni la faire tomber. Est ce bien clair? même quand je te doigte.
Sans prévenir, elle saisit brutalement mes seins, jouant avec les malmenant avec une certaine fougue. Elle mit sa main sur mon cou pour me maintenir et descendit l’autre vers mon sexe.
Elle s’accroupit, et me fit comprendre avec ses mains d’écarter mes pieds.
Je sentis alors sa main passer par l’arrière au niveau de mon sexe. Elle l’englobait. Passant de l’arrière à l’avant.
M. demanda : Est-elle bien humide ?
- Oui Monsieur, elle l’est.
Elle continua de me caresser allant toujours d’avant en arrière, jouant avec mon petit clitoris.
Je voyais M. avoir le sexe dur, tentant de se contrôler pour me pas se caresser. Jean semblait plus lui dans le contrôle.
M. prit alors ma laisse et m’attira à lui. Je me retrouvais pencher en avant, les fesses tendues avec la cravache ne devant toujours pas la faire tomber.
- A genou m'ordonna M.
IL sortait sa queue de son pantalon, la caressant.
Il prit la cravache en main.
Il tirait sur la laisse pour que je sois courte et colla mon visage à ses couilles.
- Sens le désir que j’ai pour toi… sens la.
Isabelle s’était redressée et appuya ma tête contre la queue de M.
- Bonne chienne qui veut ronger son os.
M. s’amusa de la situation. Il bloqua ma tête ainsi contre sa queue.
- Cambre toi mieux que ça ! dit-il en claquant mes fesses.
Je sentais Isabelle à quatre pattes en train de me lécher la chatte comme une belle minette qui lèche son lait.
Je vis Jean s’approcher pour admirer sa chienne à l’œuvre.
Elle écarta mes fesses offrant mes orifices à la vue de ce dernier.
Cela me rendait excitée d’être ainsi exhibée.
Jean appuya sur la tête d’Isabelle pour qu’elle enfonce sa langue dans ma chatte.
- C’est ça.. lèche mieux que ça !
Elle me dévorait littéralement sous l’emprise de Jean. M. me tenait toujours fermement la tête, m’empêchant de me mouvoir.
M se leva. Il tira sur la laisse me forçant à marcher à quatre pattes à ses cotés. Il me conduisit vers la table de massage.
Au milieu de la table, il me força à me mettre sur le dos dans la largueur de la table. Ma tête était dans le vide.
- Humm une barre d’écartement. Puis je ?
Il m’attacha ainsi et remonta les jambes vers un système de poulie au plafond.
M. positionna au mieux ma tête pour qu’elle soit à hauteur de sa queue et si l’envie lui prenai de me prendre ains par n'importe lequel de mes trous, tout était à bonne hauteur.
- Isabelle, maintenant, peux tu me montrer comment tu dilates ma petite putain ?
- Hum oui avec grand plaisir. La sienne est particulièrement étroite. En plus avec un plug dans son petit cul, humm…
Elle commençait par s’amuser avec le plug. De mon coté je salivais, la bave coulant de ma bouche.
Je sentis Isabelle me caresser avec douceur, puis insistance. Sa bouche se posa sur mon clitoris, l’aspirant, encore et encore.
Elle jouait avec le contour de ma chatte afin que je me dandine à l’implorer de me doigter. Je voulais qu’on me fourre maintenant.
M. s’était agenouillé pour me parler.
- Humm tu es divine ma chienne. Te voir ainsi me comble. Ma petite pute.
Il se releva et alla s’asseoir et admirer en live sa chienne.
Elle glissa un doigt dans ma chatte, un seul. J’étais frustrée.. Elle savourait. Elle récoltait avec son doigt ma mouille. Je la devinais en train de le lécher tout en regardant Jean.
- Doigte la entendis-je.
Elle glissa alors un autre doigt dans ma chatte.
- Tu en veux plus n’est ce pas ? me questionna Isabelle.
Je fis oui de la tête.
- Oui bien sur que tu en veux plus, petite chienne en chaleur.
Elle enfonça un troisième doigt, au plus profond comme pour m’arracher un cri de plaisir. Elle s’était redressée me toisant de haut.
Elle caressait en même temps mon clitoris avec son pouce. Je me dilatais doucement..
- TU es si accueillante, si ouverte… le quatrième va passer sans souci.
Elle me donnait de sacrés coups à son poignets.
Puis sans prévenir, elle me doigta si forcement, si vivement.
- Allez ... montre nous la fontaine que tu es! petite pute.
- Messieurs regardez moi ça!! elle en met partout, incapable de se retenir.
Mes cris de gémissements se terminait dans mon gag-ball.
Elle avait complètement pris possession de ma chatte, j'étais si trempée. Je sentis alors son pouce vouloir franchir mon tunnel.
- Hummmm… hummmmmm…… Hhhhhhhhhhhhhhummmmmmmmmmmm
- Cesse de crier… voilà ça passe…. Regarde comment ma main va te baiser.
M. s’était levé. Il avait redressé ma tête pour forcer à regarder ma chatte avec le poing d’Isabelle.
Il était frénétique.
- Oh oui c’est bon.. je sais…me dit Isabelle.
De l’autre, je sentis la main d’Isabelle prendre un certain rythme.
Alain était en train de la prendre alors qu’elle me fistait.
Ne tenant plus, M. ôta le gag ball pour le mettre sur mon cou.
Il enfonça sa queue dans ma bouche. Ma tête à l’envers, que de sensation. Il avait mis sa main sur ma gorge, j’adorais cela. Il tenait alors mes seins bien fermement. Je prenais des coups de partout. Ma bouche, ma chatte. J’étais leur jouet sexuel ce soir.
Alain tenait Isabelle par les épaules. Elle se redressa . Elle ôta sa main. IL l'attrapa par les cheveu et appuya son visage contre la chatte
- Lèche la bien. Prends toute sa mouille !!! bonne chienne que tu es lui lança t il.
Au bout de quelques minutes il lui ordonna:
- Allez file, va chercher un gode ceinture. tu meurs d'envie de te la faire.
Il lui claqua les fesses. M. savoura la bave qui coulait de ma bouche, ne me laissant aucun répit.
Il était comme possédé. j'adorai sa perversion.
Il tourna autours de la table et admira ma chatte écartée, offerte.
Il donna un claque dessus puis un bon coup de langue..
Pendant que M. avait donné son coup de langue, isabelle empala le gode dans ma bouche.
- Petite salope….ça se sent que tu aimes sucer des queues.
Elle étrangla mon cou et me donna des tapes sur le visage. Elle agrippa ensuite mes seins, et tritura mes tétons comme il se doit.
J’étouffais mes cris. Elle me torturait.
- Suffit maintenant, lache ton nonos.
Elle planta le gode dans ma chatte et commença à me baiser*
- Voilà petite chienne… on y est. Je vais prendre un plaisir à te prendre ainsi.. Elle encercla mes cuisses de ses mains et me culbutait ainsi. Je sentais chacun de ses coups.
M. était venu à nouveau prêt de moi, me planter à nouveau son sexe dans sa bouche.
- Quel joli tableau dit Alain. J’adore quand ma femme en baise une autre…
- Tu en as eu assez Isabelle, vient t’occuper de ton Maitre.
Elle se retira.
- Que diriez vous d’aller sur le lit ?
M. me détacha de mes contraintes. Isabelle reprit ma laisse en main.
Nous nous disposions l’une en face de l’autre sur le lit à quatre pattes.
- Ne bougez pas mesdemoiselles, vous êtes sublimes.
Isabelle me regardait droit dans les yeux. Alain se plaça derrière elle et commença par la prendre.
M. me força à la regarder ainsi en tenant ma tête face à elle.
Il me tira par les cheveux pour qu’Isabelle puisse disposer de ma chatte.
Alain lui força sa tête contre ma chatte.
- Léche ! leche moi cette salope.
Il lui claqua les fesses avec une telle rudesse. Je sentais sa langue jouer encore et encore sur mon sexe.
M. lui malaxait mes seins et regardait Isabelle s’occuper de mon con. Il me disait combien j’étais une belle salope.
Alain était frénétique. Je sentais combien il la possédait violemment. Sans aucun ménagement il lui enfonça des doigts dans son fion alors qu’il l’a prenait.
Elle se redressa, criant.. oh ouii encore, défonce moi bien !!!
Il lui tirait les cheveux, exposant alors sa poitrine à notre regard. Ses seins volaient. Il la baisait rudement. Sa tête était à présent contre le lit. Il avait saisi ses mains qui était le long du corps e
M. me parlait.
- Ca t’excie hein ma chienne ? de voir qu’elle est prise ainsi ?
- Je..
- REgarde la bien.. ouvre tes yeux.
J’hochais la tete par l’affirmative.
IL la jeta sur le lit. Il n’avait pas fini son affaire, mais il avait besoin de faire tomber la tension.
Isabelle était haletante, elle restait en position. Jean lui avait interdit de bouger.
Quant à moi, M. m’avait demandé de me mettre sur ses genoux et de lui présenter mes trous en écartant mes fesses. Il s’assura que mon gag ball soit à nouveau bien à sa place à me bâillonner.
-Isabelle ? viens récupérer ton plug qui est dans le fion de Véronika.
Alain était assis à côté de M. Mes jambes étaient sur les cuisses d’Alain. Je sentais ses mains me maintenir fermement les chevilles et profiter de la vue sur mon anatomie.
M. écarta mon inter fessier.
Il regardait Isabelle enlever mon plug. Elle passa ensuite sa langue sur mon anus.
Je lâchais un cri malgré moi de soulagement, de désir.
Elle continua a se délecter autours de mon petit anus.
M. lui offrant un accès illimité.
- Humm elle est si bonne.
- Elle est toute à toi, fais en ce que tu veux Isabelle lui lança M.
Elle prit la place des mains de M. Elle écarta au mieux mes fesses. Elle glissa sa main. 4 doigts et son pouce qui se baladait autours de mon anus.
- C’est bon ma chienne ?
Je hochais toujours la tête.. oui…
Elle entreprit alors de me fouiller l’anus.
- J’adore aussi élargir les petits fions étroits.
Je couinais.
Ses doigts rentraient comme si c’était du beurre fondu.. Mon maitre récolta ma salive pour m’enduire l’anus. Isabelle quant à elle avait tout préparé.. elle huila sa main.
- En douceur ma belle, en douceur.
Elle me pénétra d’abord avec deux doigts .
- Hummm j’adore voir quand ça cède.. Regardez moi cette petite cochonne… encore un troisième… Tu peux couiner autant que tu veux, si tu voyais ta mouille.
Je me dandinais.. hummmm.. hummmm…
- Juste quatre doigts, la prochaine fois on travaillera encore plus ton anus.. ne t’inquiète pas.
M. me parlait et me complimentait en me disant combien je suis une belle perverse.
- VIens sur moi m'ordonna M. Je vais t'enculer maintenant que tu es dilaté.
- Prends ma queue et empale toi..
- Hummm Oui comme cela. bien au fond.
Il m'attira à lui, mon dos contre son torse. Il m'embrassa le cou.
Alain ordonna à Isabelle de se mettre à quatre pattes devant nous et de m'observer quand j'étais sodomisée. De sortir la langue.
M. me giflait les seins, parfois la joue. Il m’agrippa par le cou et serra aussi fort qu’il avait jouis… Il me plaqua à lui et resta ainsi. Epuisé.
- C'est bon tu peux lui lécher la chatte !
Isabelle venait me lécher la chatte, la queue de M. toujours en moi.
Elle me caressait le clitoris. J'étais si trempée. Elle s'amusait en meme temps qu'elle aspirait mon clitoris à me doigter..
- C'est ça ma chienne, fais toi bien léchée.. après avec été fistée et défoncée de partout. regarde toi!!! une bonne putain...
- Hummm hummmm....
Mon corps tremblait par la jouissance et les coups de langue d'isabelle. Son doigté...
- Isa, viens t'occuper de ton Maitre, maintenant;
Elle se plaça a quatre pattes devant lui. Ouvrant sa bouche, sortant sa langue.
- Leche moi les couilles , et nettoie mon anus!
Elle le dévorait.
Il éjacula dans sa bouche. Elle avala tout ne laissant rien.
Nous étions épuisés par ce début de soirée.
Isa… allez va laver ta chienne ! Allez vous au lit, on vous rejoint...
817 vues
14 aime
Mon premier dominant a rapidement prononcé une phrase au début de nos échanges qui ne m'a jamais quittée. Et qui constitue le socle de la réflexion que j'ai envie de vous proposer aujourd'hui. De cette fenêtre que j'ai envie de vous inviter à observer sur votre rapport à la domination et/ou la soumission. Qu'il s'agisse aujourd'hui pour vous d'une meurtrière, d'une lucarne, d'une fenêtre standardisée, d'une baie vitrée ou de l’hôtel des courants d'airs.
Cette phrase c'est : "La soumission se vit en conscience".
Et j'ai envie de vous proposer de faire le parallèle avec la domination : "La domination se fait en conscience".
Cette phrase a résonné en moi, un peu la à manière des 4 Accords Toltèques de Miguel Ruiz. Pas au sens d'un accord en tant que tel, quoi que... Mais plutôt dans le sens où, comme ce livre, selon que notre expérience de vie évolue, lorsqu'on relit cet ouvrage (ou cette phrase), notre niveau de compréhension s'approfondit et s'élargit un peu plus à chaque fois. Aussi, j'ai eu l'occasion de décliner ma compréhension de cette phrase issue d'un début d'éducation à plusieurs reprises, à différents niveaux, en les expérimentant ou en les observants au cours de discussions.
Le premier niveau de conscience que j'ai à la fois expérimenté et observé est un niveau plutôt instinctif, primal, et assez réducteur car basé uniquement sur l'hédonisme. Bien qu'en soit, savoir que l'on aime ou pas se soumettre ou dominer, c'est déjà un premier pas important et difficile pour certains. Et cela est sans jugement, chacun met le temps qui lui est propre et juste à poser ses compréhensions sur lui même, compréhensions qui évoluent avec le temps. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime dominer/me soumettre mais je ne sais pas pourquoi. J'apprécie les sensations physiques et cérébrales que ça me procure, mais je n'identifie pas clairement les stimuli en cause, ni pourquoi."
Nous sommes dans la dimension du corps, peut-être commençons nous à entrer dans celle du mentale. A ce stade, nos désirs sont encore assez inconscients. Les limites peuvent être assez floues et difficiles à définir, ce qui peut impliquer une éventuelle mise en danger involontaire de soi ou son partenaire à différents niveaux.
J'observe ensuite un second niveau de conscience, là encore basé sur l'hédonisme, mais qui permet de valider ou d'écarter les pratiques qui nous attirent ou non, et une première approche des limites qui s'y réfèrent. L'esprit critique s'allume, notre système de valeur commence à venir s'intégrer dans notre rapport à la domination/soumission et dans le choix de nos partenaires. La pratique et les expérimentations permettent d'ajuster les lignes et les contours de ce qui nous plait ou non, ainsi que de ce que l'on est prêt à accepter ou non. Cela pourrait s'exprimer par exemple ainsi :
"J'aime donner/recevoir la fessée, attacher/être attaché, etc."
On est plus uniquement dans le corps, la dimension mentale s'intègre, et l'on peut même commencer à conscientiser un "pourquoi de surface" de ce qui nous plait ou non dans telle ou telle pratique.
Par exemple : "J'aime être promené en laisse en extérieur car cela renforce mon sentiment d'humiliation/d'appartenance, etc."
Il est intéressant de noter à ce stade que tout le monde ne met pas le même ressenti derrière une pratique commune. Là ou certains se sentent humiliés, d'autres peuvent ressentir une forme de fierté, voire de l'indifférence.
Ce qui nous emmène au prochain stade de prise de conscience que j'ai pu observer. Celui où l'émotionnel commence à entrer en ligne de compte. Je ne parle pas ici de l'émotionnel au sens "du lien" entre partie dominante et soumise, même si cela en fait partie ; mais plutôt de l'émotionnel au sens strict des émotions ressenties. Ici la personne mesure l'impacte de sa psyché dans l'expérience qu'elle vit et partage avec son partenaire. A ce niveau, il est possible d'établir des "liens logiques" entre les émotions ressenties et des souvenirs d'expériences passées. Ou de faire le lien avec des besoins que la pratique vient combler ou équilibrer en nous. Par exemple :
"J'aime dominer car j'aime la sensation de contrôle que cela me procure, et que je ne peux peut-être pas exprimer dans certains autres domaines de ma vie."
"La soumission m'apporte un moment de décompression, une soupape, un lâcher prise, dans mon quotidien ou je dois sans cesse prendre des décisions".
On commence à toucher aux motivations plus profondes que l'on porte en nous. Il y a une forme plus ou moins poussée de lucidité sur ce que la pratique nous apporte, en quoi elle peut venir équilibrer un autre domaine de notre vie, ou sur ce que l'on y recherche. Je discute régulièrement avec des personnes qui me disent que le bdsm, la domination, la soumission, ne sont qu'un aspect récréatif de leur vie. J'avoue avoir un peu de mal à le concevoir strictement, car pour moi, nous avons toujours d'excellentes raisons de choisir telle ou telle activité/loisir/compensation. Simplement nous n'avons pas toujours conscience de ces raisons car nous nous portons un jugement négatif (consciemment ou non) qui n'a pas lieu d'être. Mais ça, ce n'est que mon opinion très personnelle, subjective, et fort heureusement discutable ;)
C'est aussi à ce niveau qu'une relation profonde peut commencer à s'établir entre les deux partenaires, et qui sera fonction de la vision que ces partenaire en ont, de la direction et du contenu affectif qu'ils choisissent d'y impliquer.
Enfin un autre niveau de lecture, peut-être plus "spirituel", porte à la conscience le sens de ce que nous expérimentons à travers l'exploration du bdsm, de la domination et de la soumission. Qu'il s'agisse de revisiter nos archétypes blessés pour mettre en lumière les parties de nous qui ont besoin d'être apaisées (effet "thérapeutique" de la pratique, permettant une reprise de confiance en soi par exemple que certaines personnes relatent), de se connecter/libérer les mémoires du collectif qui s'y rattachent, ou encore de prendre conscience de schémas répétitifs de notre existence un peu à la manière d'une pièce de théâtre dans le grand jeu de l'incarnation. Ces dernières propositions parleront à certains, sembleront perchées pour d'autre, c'est bien normal, nous parlons ici de nos systèmes de croyance.
Ceci étant, selon le caractère et l'expérience de vie de chacun, je remarque que ces différents niveaux de conscience peuvent s'acquérir ou se croiser dans un autre ordre, s'imbriquer les uns dans les autres, voire se contre-dire.
Dans la description de ces différents niveaux de conscience, j'ai fait le choix de ne pas parler de la dualité qui peut-être ressentie vis à vis des pratiques bdsm. Qu'elle se matérialise sous la forme d'une culpabilité plus ou moins appuyée, témoin bruyant ou silencieux des conflits intérieurs que nous portons ; ou qu'elle ne se matérialise pas du tout, car on se sent dans son alignement. Ce point est propre à chacun, encore plus propice à la fluctuation que les prises de conscience évoquées précédemment et fait l'objet de nombreux écrits déjà en ces murs ;)
Voilà là réflexion que je souhaitais ouvrir ici. Merci à tous d'être ce que vous êtes
1.6000 vues
18 aime
Ecrit avec en toile de fond Harlem River, Kevin Morby
Des semaines s’était passées depuis que nous avions fuis l’Allemagne. Les tensions montaient, le climat politique ne laissait présager rien de bon. Claudia était retournée en France. Nous avions dû nous cacher durant des semaines. Le meurtre de Herr Lintzer avait déclenché une chasse à l’homme, celui de Hans Ludwig et de moi-même pour assassinat et espionnage.
Cet homme méritait ce qu’il lui est arrivé.
Mon cerveau a été mis sur pause, je ne me souviens de plus trop de choses. Même si je compartimente beaucoup de choses dans ma vie, je reste encore marquée par cet homme qui m’a laissé son empreinte. Se reconstruire. Ne pas associer ce que j’ai pu vivre avec lui à cet odieu personnage.
Hans me disait que j’étais une battante. Il avait cet aura protectrice, bienveillante. Il s’en voulait tellement de n’avoir pas pû me protéger. Il n’y pouvait rien. Nous ne pouvons contrôler les hommes qui pensent que les femmes sont des objets, ceux qui sont misogynes ou qui pensent qu’ils peuvent posséder, prendre, abuser.
Dans le quotidien, une femme doit toujours se défendre car il y a aura toujours ce type d’hommes. Ce sexisme presque invisible mais qui est bien là. Cet homme qui parce qu’il vous aura juger jolie, voudra juste vous baiser, ou vous méprisera car il ne peut pas vous avoir.
L’homme est un animal, qui a la faculté de penser. Mais tous ne pensent pas avec bienveillance. Leurs comportements semblent pour eux normal. Une femme c’est : tu es trop sexy, tu es trop mince, trop grosse, tu n’as pas assez de seins, tu as trop de seins, tu n’est pas en couple ? quel est ton problème ? tu n’as pas d’enfant ? mais pense y tu as vu ton âge. La société nous conditionne dans nos schémas de penser. Mais les hommes se sont-ils regarder? sont-ils à la hauteur de leur exigence, de leur ambition?
Hans, lui avait cet beauté d’âme qui faisait que j’étais juste bien. Un homme rare. Notre sexualité était peut être débridée mais nous partagions, nous échangions, simplement nous. Deux personnes entières.
Dans notre appartement à Vienne où nous nous étions réfugiés chez un de ses cousins, Hans me surprit en rentrant d’une promenade.
- Ma douce demoiselle, laissez moi m’occuper de vous… vous êtes si tendues..
- Je…
- Chut… taisez vous et laissez vous bercer…
Il me banda alors les yeux. Surprise sur le coup, je me sentais tant en sécurité avec lui..
- Puis- je vous déshabiller ?
- Hum… oui… cher Monsieur..
Ses mains douces parcouraient ma joue, descendant sur mon chemisier. Bouton après bouton..
Il caressa mes seins à travers le tissu.
- Vos tétons pointent ma chère…
Je rougissais, timide comme une petite écolière.
Il continuait son dessein, je me retrouvais nue..
Prenant ma main, il me dirigea vers le lit.
- Venez, allongez vous sur le ventre. N’écoutez que le son de ma voix.
Elle était si chaude et suave. Je sentis alors son corps se poser sur moi. Sa chaleur, ses abdominaux au contact de mes reins. Je frissonnais. Sa sensualité, sa douceur. Nos bras se mêlèrent comme deux serpents. Je sentais les mouvements de son bassin sur moi.
C'était d'une telle sensuailité.
Ses mains conquérantes venaient jusqu’à mes doigts pour les serrer si fort. Il embrassait mon cou encore et encore..
- Humm vous êtes si désirable ma chère. Chaque parcelle de mon corps vous désire à un point. Chaque centimètre carré de votre être va être choyer, aimer, désirer…
Sa voix était un murmure au creux de mon oreille. L’excitation montait.
Il se releva et commença à m’effleurer le dos. Ses mains se firent de plus en plus insistantes. Il s’attarda sur mes cervicales qui étaient si nouées, ses doigts descendaient le long de ma colonne vertébrale, montant, descendant… Il massait divinement. Parfois sa bouche venait prendre le relais au niveau de mes omoplates. Je me noyais dans ce tourbillon de sensations.
Il connaissait chaque recoin de mon corps qui me rendaient folle. Je gémissais doucement. Je commençais à m’onduler, le réclamant.
- Humm vous sentez si bon ma chère…
Il empoigna passionnément mes cheveux pour me faire tourner délicatement ma tête sur le coté et me lécher sauvagement, puis m’embrasser tout en remuant son bassin sur moi.
- Humm, je sens combien vous vous détendez.
Il entoura ma gorge de part et d’autres avec ses avants bras. Il m’enlaçait complètement.
Son sexe dur exerçait une telle pression sur mes fesses. Il se déhanchait comme s’il me prenait. La pression de ses bras sur ma gorge m’excitait tant. Ses baisers me faisait chavirer. Je le désirais terriblement.
Puis il me retourna sur le dos. Otant mon bandeau.
- Laissez moi vous regarder.
Il plongea son regard bleu dans le mien. Il était un tel tentateur son corps était un appel au désir. Ses mains s’attardèrent sur mes seins.
- J’aime beaucoup vos seins. Les voir se balancer quand je vous prends. Les prendre en pleine main, les malaxer, les caresser...
- Hummmmm.. râlais-je.
Sa bouche avait saisi mon téton droit, ses mains englobaient mes seins comme pour les faire dresser fièrement vers sa bouche. Il les léchait, les titillait, les pinçait. Mon excitation était fievreuse.
Je râlais, je gémissais.
- Je..
- Chut, pas un mot, profitez…
Il passa son pouce sur ma bouche, j’entrouvais mes lèvres.
Il y fit pénétrer son pouce. Naturellement je le suçais avec passion pendant qu'iI redescendait sa main de ma gorge vers mon entrejambe.
Je pliais mes jambes, cédant à ce délice qui s'offrait à moi. Il regardait chacune de mes réactions.
Sa bouche saisit mon clitoris. J’émis un son de délivrance.
- Hum si humide…
Il l’aspirait. Ecartait davantage mon sexe pour jouer avec. Ses coups de langue était parfois d’une telle douceur et parfois si animal.
Je me déhanchais tellement ça en était presque insoutenable, je voulais tellement plus. Je voulais le sentir en moi. C’était si violent.
Ne tenant plus, je le repoussais.
A mon tour , je lui dis de se mettre sur le dos. Je montais à califourchon sur lui. Avec provocation, je posais mon sexe sur le sien.
Ma mouille se posant sur son sexe dressé. Doucement je faisais des mouvements de vas et viens, tenant une partie de son sexe dans ma main et l’autre glissant contre mon sexe. Je le masturbais ainsi. Je le voyais complètement partir.
- Ohh ouiii, continue.. oh pu…
Pendant que je masturbais ainsi, je décidais de lécher ma main pour ensuite caresser ses couilles qui était juste derrière mon fessier.
Ses mains prirent possession au bout de quelques minutes de mes fesses.
- Vous jouez à un jeu dangereux ma chère.
- Ah oui ? dangereux comment ? laissez vous faire !
Avec sensualité je me déhanchais ainsi me cambrant d’avant en arrière, jouant avec son sexe, le masturbant. Il était si tendu. Il prit alors mes seins en main.
- Vous êtes une diablesse !
- N’est ce pas ce que vous aimez ?
- Humm si… j’ai toutes vos facettes.
Il agrippa alors violemment mes fesses pour mes saisir et jouer avec mon postérieur pour le faire aller d’avant en arrière encore plus fermement. Avec ferveur, je m’appliquais à ma tâche.
- Vous êtes une telle tentatrice !
Je saisis alors son sexe en main et je l’introduis dans ma chatte.
- Chut.. Monsieur, laissez vous faire !
Je mis ma main sur sa bouche. Je me plaquais à lui, l’embrassant dans le cou. Mes mains entourant son visage. Je dévorais ses lèvres. Ma langue se faisait, elle inquisitrice.
- Vous êtes si tentateur.. Herr Ludwig. Je vais vous baiser là sur le champ.
Je vis alors son sourire.
Je me redressais. Je commençais cette longue danse frénétique à abuser de son sexe en moi. D’avant en arrière. Puis je me mettais sur mes pieds, jouant de bas en haut. Je le baisais avec frénésie. Cette passion que nous avions l’un pour l’autre. Ce mélange torride de passion, de désir nous poussait à nous mettre à nu.
A vivre ce besoin animal.
- C’est ça, oui… continuez ne vous arrêtez pas !
Il me plaqua contre lui, il pris alors le contrôle de ses coups de queues.
- HUmmmm… hummmm..
Il avait mis ses bras autours de moi, je ne pouvais plus bouger. Ses coups de queues étaient si rapides que je ne pouvais rivaliser.
- Vous vouliez me baiser.. mais qui baise qui ma .. demoiselle ?
Je n’arrivais pas à parler, j’étais possédée littéralement. Lui, Prenant mes fesses de pleine main, les écartant, je ne savais même plus ce qui m’arrivait. Il me claquait les fesses avec cette douce sauvagerie. Il m’agrippa la taille pour que je m’empale au mieux sur son sexe.
Nous nous regardions. Mes mains agrippaient les siennes, nos doigts s’entrecroisaient. Nous faisions l’amour comme ses vagues qui se soulèvent en mer, petites, plus hautes, ondulantes parfois scélérates, puis de nouveaux douces et calmes.
Ce rythme frénétiques qui nous poussaient à nous abreuver encore et encore.
Son regard si pénétrant, il me souriait, je lui souriais. Le temps s’arrêtaient. Il me poussa sur le dos, à nouveau. Il me tenait les poignets de part et d’autres de ma tête avec ses mains. Son regard pénétrant.
Je tenais son sexe dans ma main, le caressant.
- Je vous veux… je vous veux dans ma bouche.
- Est-ce que vous voulez ? réellement ?
- Taisez-vous.
- Je vous demande juste de ne pas venir …
- Chut.. je sais…
Il s’avança au dessus de moi emprisonnant mon visage entre ses cuisses. Il tenait son sexe en main. Il le passait sur mon visage, mes lèvres.
- Avec désir, j’ouvrais ma bouche, sortais ma langue.
- Hum vous êtes si….
- Si…
- Si chienne… veuillez me pardonner !
- Taisez-vous, cessez, prenez ma bouche !
Il dirigea son sexe dans ma bouche.
- Ahhhhhhhh.. votre bouche, si chaude, un véritable écrin.
Il faisait quelques mouvements de bassins, un rythme si doux.
- Léchez le seulement !
Je sortais ma langue, elle était son instrument pour le plaisir de sa queue.
- C’est ça ma belle, sortez votre langue.. hummmmm… ohhhhhhhh
Puis sans se retenir il la glissa dans ma bouche. D’abord le début de son gland, prenez la température. Des petites entrées et sorties, puis il testa la profondeur de ma gorge.
- Hummm ouiiii prenez là bien au fond…. Rahhhhhhhhh… rahhhhhhhhhh bonne petite suceuse !
J’approchais mes mains pour m’ateler au mieux à mon œuvre, il les immobilisa sous ses cuisses.
- Vous êtes ma douce prisonnière.
Il me souriait puis je vis la gravité dans son regard, le loup qu’il était.
- Vous êtes mienne.
J’allais répondre quand il me bâillonna de sa queue. Il s’avança pour s’appuyer contre le lit et me prendre ainsi.
- Votre bouche est aussi douce que votre chatte ma chère.
- Continuez ! ohhhhhhhhhhhhh
Et toujours ce jeu, ce rythme doux, parfois vif et possédant, puis à nouveau cette douceur. Parfois il se stoppa au fond de ma bouche, me regardant. Je le regardais.
Je le dégustais, j’adorais lécher ses couilles, les prendre dans ma bouche, l’honorer comme il m’honore. La partie entre ses couilles et son anus était si sensible. Il me laissait me lécher où je voulais. J’adorais le voir s’abandonner. J’aimais tant cela.
- Vous me rendez vous, arrêtez ! je ne tiendrais pas…
Il se retira, ne tenant plus, il continua de se caresser tout en me regardant.
La violence de Lintzer avait laissé des traces. La vue du sperme, l’odeur du sperme provoquait toujours en moi cette envie de vomir. Il le savait en avait parfaitement conscience.
J’écartais au mieux mes jambes, je me caressai en le regardant…
- Venez, mettez votre semence sur mon ventre.
- Non.. je…
- Je vous l’ordonne !
Le temps passait mais je ne voulais pas que cet homme qui m’avait violé prenne une place pour troubler ce que je vivais avec Hans. J’avais avec moi un homme patient et surtout je voulais surmonter tout cela.
Le voyant sur la retenue, je me relevais, il s’était mis debout devant le lit. Je me mis à quatre pattes devant lui, me cambrant, me faisant des plus chienne et provocante. Il caressa mon dos, mes seins. Il caressa le creux de mon dos.. et se plaça devant moi. Je pris alors son sexe en bouche à nouveau.
Ma main se fermait sur son sexe, aspirant son gland, comme une douce sucette. J’adorai cela. J’aimais son sexe.
- Cessez de penser à ce que j’ai vécu, prenez moi comme la première fois dans votre salon. Devrais-je vous punir ?
Il me souriait. Il caressa ma chevelure puis enfonça son gland jusqu’à ma gorge et me tenait ainsi.
- C’est ça que vous voulez ?
Je hochais de la tête par l’affirmative.
- Vous voulez que je vous prenne par la bouche fermement ?
Je hochais toujours par l’affirmative.
Il mit alors sa main sous ma gorge et dirigea son sexe bien au fond.
- Voulez-vous êtes ma chienne?
je hochais toujours par l'affirmative.
- Voulez-vous êtes ma putain?
J'avais senti l'hésitation dans sa voix mais ma réponse fût la même , je hochais par l'affirmative.
- Arghhhh, ma …. put... ain
Ses va et vient si passionnés. Il se retira, poussa ma tête contre le lit, mes fesses toujours relevées. Il éjacula sur mon dos.
- Je…. Je…. Restez ainsi, je reviens.
Il revint avec une serviette et me nettoya. L’odeur du sperme, malheureusement provoquait en moi toujours cette sensation de vomir. Mes sentiments pour Hans m’avaient tant aidés, tout comme le respect qu’il avait pour moi. Nous surmontions cela.
- Je suis certain que vous n’avez pas joui ma chère !
Je vous ai préparé un bain. Il doit être maintenant à bonne température. Venez , je vais vous laver.
Avec douceur, il me prit par le bras. Il mit la main dans le bain pour tester la température. Il avait allumé plusieurs bougies. Quelle chanceuse j’étais, j’avais la sensation de rêver.
Il me souleva et me déposa dans la baignoire. Nous avions ce privilège d’en avoir une.
Je me glissais dans la chaleur de cette eau, la vapeur s’échappant.
J’étais assise dans l’eau, il avait saisi une cruche en porcelaine. je relevais mes cheveux sur ma nuque.
Il prenait l’eau pour me rincer à partir de l’omoplate, la faire couler le long de la colonne vertébrale. Il avait saisir le savon et commença à me nettoyer le dos, là où il avait éjaculé.
Ses doigts étaient si doux et réconfortants.
- Vous m'avez honoré aujourd’hui. Je ne voudrais jamais vous brusquer !
- Je vous l’ai demandé ! alors arrêtez !.
- D’accord.
- Vous n,'êtes pas lui etvous ne le serez jamais ! Vous me voyez telle que je suis. Ne pensez pas à ce que j’ai pu ressentir ou vivre, c’est moi à d’aller de l’avant et vous êtes tellement bienveillant avec moi ! Ma blessure est la mienne et vous avez la vôtre e, mais nous allons nous élever au dessus de cela.
Il se glissa alors lui aussi dans l’eau, derrière moi. Il s’allongea puis plaqua mon dos contre son torse.
- Venez.
Il s’amusait à déposer de l’eau sur mes seins, à passer le savon sur mon ventre, mes bras. Il embrassait mon cou. Ma tête se reposait sur lui, comme tout mon corps d’ailleurs.
Sa main s’aventura sur mon sexe. Il mit sa main sur ma gorge, sachant pertinemment ce que cela provoquait en moi.
- Ma petite espionne. Ecartez vos jambes !
Il murmurait au creux de mon oreille.
- Donnez moi votre sexe. Sentez mes doigts sur votre petit clitoris.
- J’ai adoré votre langue sur mon sexe, vous regardez m’avoir en bouche. Vous étiez une si belle chienne.. et vous adorez cela.
- Hummmmm… oui….
Je sentais l’insistance de ses doigts. Mes mains avaient rejoint ses doigts.
- Doigtez vous pendant que je vous caresse.
Je sentais son sexe se durcir à nouveau.
- C’est ça doigtez-vous ma petite chienne… voilà…
Je me détendais au son de sa voix, il me rendait fou.
- Vous aimez que je vous parle ainsi, n’est ce pas ?
- Je l’avoue Monsieur…
- Parfait… Voulez-vous que je continue?
- Hummm oui c’est si bon..
- Je ne comptais pas m’arrêtez.
Je sentis qu’il prit alors son sexe en main.
Il le plaça à l’orée de mon anus.
- Je vais le faire doucement céder, continuer de vous caresser !
Je gemissais
Je gémissais
- Chut….. je sens combien vous êtes trempée, même dans l’eau.
- Vous cédez… voilà… ma belle.
Je sentais son sexe me pénétrer doucement, mon anus l’emprisonnant.
- Là… voilà….. sentez comme je vous pénètre.
Il replaça sa main sur mon clitoris.
Il m’embrassait le ou. Je tournais la tête, nos langues se mélangèrent, ses caresses me faisait partir.
- Vous… vous me rendez folle..
J’avais du mal à finir ma phrase tellement j’étais bien.
Ses va et vient était si doux. j'étais la tête dans les étoiles.
- Vous aimez être prise ainsi par votre petit anus, qu’on vous caresse ainsi..
- J’… j’ad… ore
- Vous êtes divine…
- Voulez vous que je continue ainsi?.
Ses doigts s’intensifiaient sur mon clitoris…
- N’hésitez pas à vous doigter si vous souhaitez encore plus de plaisir.
Lui tenait mes seins en mains, bien fermement.
Je me déhanchais donnant le rythme de notre ébat.
- Je… je… ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh….. ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
J’avais des spasmes. J’avais étouffé le bruit de ma jouissance en me pinçant les lèvres.
Il s’arrêta, laissant son sexe dans mon anus. Je me reposais totalement contre lui. Heureuse, si détendue.
Il caressa mes cheveux. Les larmes commençaient à jaillir, des larmes de jouissance de bonheur.
Il les sécha avec le revers de sa main.. je somnolais ainsi….
Le temps n’avaient plus aucune importance, l’eau chaude laissa place à la fraicheur. Je ne voulais pas bouger. Hans me souleva et attrapa une longue serviette. Il m’enveloppa dedans, me sécha..
- Va t’allonger maintenant ma chérie.. j’arrive pour te réchauffer…
681 vues
5 aime
A lire avant, le chapitre 1, Clandestine, le Chapitre 2, l'interrogatoire
Claudia ! Claudia… criais-je
- Chut Véronika.. calme toi ! je suis navrée de ce qu’il t’arrive, je n’ai jamais voulu cela. Je vais te sortir de là, ne t’inquiète pas.
- Qui es tu Claudia ?
- Je ne peux pas te le dire mais fais moi confiance, je te sortirais de là ! Ne dis plus rien sur moi, juste le minimum.
Son apparition fût si soudaine et rapide. La fièvre me gagnait. Je ne savais même plus si j’avais rêvé. J’avais senti le parfum d’Herr Ludwig, ou bien était-ce mon imagination?
Cet homme me réconforterait malgré lui, après tout ce que je traversais.
- Comment est-elle ? est-elle capable d’être interrogée ? compris-je… la voix d'Herr Ludwig
- La voie féminine répondit Nein..
Puis, je me rendormais.
J’avais si froid, si chaud., si fro
id. Je sentis alors une main sur mon front. J’ouvrais les yeux.
- Mademoiselle Lane, reposez-vous, reprenez des forces. Votre périple ne fait que commencer. On me demande un rapport à votre sujet. Je ne sais pas si vous êtes notre espionne ou non. Je dois tirer les choses au clair.
- Herr Ludwig.. merci. Merci de m’avoir tirer de ce lieu.
- Vous n’avez pas à me remercie. Herr Lintzer a eu quelques méthodes que je n’approuve pas. Je n’aime pas qu’on frappe une femme inutilement. Et ce n’est pas ainsi qu’on fait avouer à une personne. Sinon elle peut avouer n’importe quoi. Vous a-til…
- Violer ? non heureusement.
- Herr Ludiwig, je ne saurai vous remercier pour votre bienveillance. Je puis vous assurer que je n’ai rien à voir dans votre affaire d’espionnage. Je n’ai rien qui peut prouver ma parole.
- Reposez-vous. Mes supérieurs ont ordonné que les interrogatoires se poursuivent d’ici demain.
J’étais lasse, si lasse. J’aurai aimé que le temps s’arrête avec cet homme. Je me sentais si bien quand il était présent. Pourquoi l’avoir rencontrer dans de telle circonstance. Je devais me sortir de ce mauvais pas. Claudia.. je ne l’avais pas rêvé.
Qu’allait -elle faire?
Dans la nuit, j’entendis une voix chuchoter.
- Veronika.. Véronika.
Je me levais doucement.. Claudia?
- Viens, je vais te faire sortir. Mets ce manteau et viens.
Ce soir là je fuyais Munich… Je ne savais pas où nous allions. Claudia était là. Elle m’avait donné le minimum d’explications.
- Je travaille pour les renseignements français. Nous surveillons des officiers allemands. Il se passent des choses en ce moment en Allemagne, nous devons être très prudents. Quand je ‘ai vu, ton allure, ta beauté, je me suis dite que tu étais la bonne opportunité pour aller à cette soirée.
- As-tu tué Franz ?
- Je.. je n’ai pas eu le choix Véronika. Je ne peux pas t’en dire plus mais il fallait le faire.
- Et me faire accuser ?
- Je ne voyais que cet échappatoire, mais je vais te sortir de cette situation. Nous allons te donner une nouvelle identité et tu vas fuir l’Allemagne. On va t’envoyer en Suisse.
- Mais que fais tu de ma famille !? Claudia.. ou quelque soit ton vrai prénom, que vais-je devenir ?. Ne me laisse pas !
- Ton autre option est de venir avec moi, de m’aider à renseigner notre pays. Belle comme tu es, tu seras parfaite. Tu as cette innocence.. je t’apprendrais à user de tes charmes pour arriver à tes fins ?
- Je..
- Tu vas vivre parmi les gens importants de ce pays, te fondre dans cette masse, reste inaccessible, fais que les hommes ne puissent se passer de toi, fais en sorte qu’ils se confient à toi sur les décisions importantes. Nous avons quelques cibles. Dommage que tu doives fuir car Herr Ludwig est une de nos cibles.
Nous étions arrivés à Berlin, cette fois ci. Je me rapprochais de la terre de mes grands parents.
Claudia s’occupait de moi, elle avait réussi à me transformer.. J’avais une sublime garde robe, elle m’apprenait à me mettre à mon avantage, à avoir confiance en moi. Malgré cette situation, je savais que c’était une femme indépendante, de conviction, se battant pour son pays. Elle m’impressionnait.
Plusieurs semaines s’étaient écoulées. Nous passions de soirées en soirées mondaines. Une certaine tension se faisait sentir dans le pays.
C’était si simple, si plaisant. Claudia était devenue mon amie. J’avais eu raison de lui faire confiance.
- Robe dos nu, ce magnifique bijou de dos, ce masque.. ma mystérieuse Véronika.. pardon Elena.. tu vas faire tourner les yeux de beaucoup d’hommes ce soir !
- Et toi, robe blanche, une chute de rein incroyable, ne parlons pas de ce fessier, les hommes seront au pied de l’ange que tu es.. rire… lui répondis-je.
L’ombre et la lumière, ensemble. Nous nous entendions si bien.
Nous nous rendions à une soirée masquée dans cette maison d’un politique proche d’Hitler. Cet homme faisait froid dans le dos. Je l’avais aperçu une première fois à une soirée. Il me faisait penser à ce Herr Lintzer. Froid, implacable, le regard vide, fou et maitre de lui.
La fête battait son plein. Chanteurs, chanteuses, du champagne, des hommes toujours élégamment vêtus..
Nous avions nos deux cibles pour la soirée, à pister. Notre plan se dérouler à merveille. J’avais réussi à appâter ma cible.
Il parait que mon regard même à travers mon loup est saisissant. Je regardais toujours droit dans les yeux, ne baissant jamais le regard. Et là je feignais d’être parfois cette femme fragile.
Quand ma cible se rapprocha de moi, un autre homme lui emboita le pas.. je le reconnu immédiatement.. Herr Ludwig. Je tentais de partir faisant quelques signes à Claudia mais trop tard.
Je m’étais présentée sous le nom d’Elena.
Mon allemand s’était nettement améliorée au fil des semaines.
- Oh Herr Ludwig, laissez moi vous présenter un ange ou plutôt une tigresse, Elena… dit -il en allemand.
- Enchantée Herr Ludwig.. Je m’appelle Elena.
Mon corps tremblait à sa vue. Toujours ce parfum, cette prestance qui me faisait perdre tous les moyens. Je devais me ressaisir.
Je tentais de prendre une sorte de fuite qu’Herr Ludwig me rattrapait par le bras.
- Vous partez déjà ?
- Ja… je vais rejoindre mes amis.
- Ne nous sommes nous déjà pas rencontrés ?
- J’en doute Herr Ludwig, je m’en serai souvenu, répondais je en allemand.
- Vous avez cet accent charmant. Etes vous Française?
- Du côté de ma mère oui. Je viens de Baden Baden.
Claudia m’avait crée toute une identité et une vie que j’ai du apprendre par cœur.
- Accepteriez-vous de danser avec moi ?
- Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.
- Je vous l’ordonne, vous n’avez pas le choix.
Il saisit ma main gantée. Puis face à face, je ne pouvais que baisser mon regard. J’étais si troublée mais je devais résister. Je sentis sa main ferme dans le creux de mon dos.
- Elena, votre maintien et votre port de tête sont des plus exquis. Vous dansez à merveille.
- Je vous en remercie Herr Ludwig.
- Vous etes certaine qu’on ne s’est jamais rencontré ? j’ai la sensation que si… votre odeur, votre peau..
- Je.. vous vous méprenez je le crains.
- Moi, je ne crois pas… Véronika…
Je tentais de me défaire de son étreinte. Il me plaqua à lui.
- Vous voyez les apparences sont trompeuses. Jamais je ne vous aurai pris pour une espionne quand vous étiez allongée, fièvreuse et si vulnérable. Là, je découvre une femme sure d’elle. Que tentez-vous de faire ?
- Je… vous vous méprenez à nouveau sur la situation.
- Vous ne me laissez pas le choix Véronika… vous allez me suivre sagement jusqu’à ma voiture, vous allez me suivre, m’obéir ou alors, vous voyez l’officier là bas… je vous laisse entre ses mains. Et croyez-moi, à côté de Herr Lintzer, lui est bien pire… Que choisissez-vous ?
- Je…
Ma gorge s’était asséchée.
Il me tenait le poignet fermement. Je cherchais Claudia mais impossible de la voir. Il m’emportait avec lui.
Soudain, je vis Herr Lintzer, mes jambes se mirent à ne plus me soutenir. C’est là qu’il me plaqua contre le mur.
- Embrassez moi ! m’ordonna t’il.
Il plaqua ses lèvres contre les miennes, m’imposant ce baiser, laissant mes lèvres céder la place à sa langue inquisitrice. Le temps s’arrêtait. Je me laissais emporter par ce tourbillon.
- Je vous ai reconnu, lui aussi vous reconnaîtra. Vous êtes une très belle femme. Il vous recherche depuis des semaines, vous êtes pour lui, je pense une obsession.
- Cet homme , je ne veux plus jamais me retrouver avec lui.
- Pourtant vous.. votre activité fait que vous n’y échapperez pas. Je vais devoir prendre les choses en main et vous mettre hors d’état de nuire.
- Je..
- Chut…. Suivez-moi.
Il m’attira dehors.
- Apportez moi ma voiture.
Il me poussa sans ménagement dans sa voiture.
- Où m’emmenez-vous ? Qu’allez vous faire de moi ?
- Ma prisonnière.
- Je vous en supplie ne faites pas cela. Je vous promets que je ne fais rien de mal.
- De mal ? vous espionnez mon pays.
- Il se passe des choses pas très claires dans votre pays et vous ne pouvez le nier.
- Ainsi, vous ne niez pas être une espionne.
- Vous vous trompez sur mon compte.
Quand la voiture s’arrêta à un carrefour, je pris mon courage à deux mains pour tenter de sortir de la voiture. Il m’attrapa par la taille et me jeta vulgairement sur le fauteuil arrière.
- Lâchez moi !
- Lâchez moi je vous en prie Herr Ludwig…
Je me retrouvais le dos sur la banquette, lui dessus de moi, me dominant .
- Lâchez moi je vous en conjure.
- Vous savez que c’est impossible, cessez de vous débattre.
Je luttais de toute mes forces. Il était bien plus fort. Sa stature, il faisait au moins 1m85, ses muscles, je les sentais à travers son smoking. Je devinais aussi que le désir l’avait saisi.
- Vous… vous méritez que je vous corrige ! Maintenant taisez-vous !
Arrivés devant un immeuble, il sortit et me tendit sa main.
- Avancez maintenant.
- Non.. je vous en supplie, laissez-moi repartir. Je vous promets de rentrer en France, vous ne me verrez plus !
- Avancez, ce sera de gré ou de force. Vous ne repartiez nulle part.
- Voulez vous que j’utilise la force ? ça risque de ne pas vous plaire.
Je me redressais fièrement, passant devant lui.
- Voilà qui est mieux.
- Peter, merci de préparer la cellule en bas, je vous prie.
Je me retournais, en colère. Il s’approcha de moi. Il me plaqua à nouveau contre le mur de ce couloir.
Il plongea ses yeux dans les miens.
-Voilà qui est mieux., dit-il en ôtant mon masque. voir vos jolis yeux de biches.
- Je…
Il me rendait complètement folle. Comment résister à ce désir, cette tension que nous avions depuis le début, cette évidence. Devais-je lui faire confiance, céder ou résister ?
Je restais là les bras contre le corps. Je voyais son sourire satisfait sur les lèvres.
- Humm, déjà apprivoisée ?
Je fronçais déjà les sourcils.
- Peter va vous conduire à votre cellule.
- Vous m’emprisonnez ? vous n’avez pas le droit de faire cela, sans motif.
- Sans motif ? Vous rigolez Véronika. Je peux faire ce qu’il me plait de vous maintenant. Vous êtes soupçonnée d’espionnage. Soit vous restez ici, soit je vous libre à mes autorités..
Avec résignation, je suivais Peter. Il me fit descendre dans une cave aménagée.
Je devais reconnaitre, que le confort était un peu plus présent que ma première cellule.
Herr Ludwig avait suivit Peter.
- Un si bel oiseau en cage.
- Allez au diable !
Cela l’avait fait rire.
- Peter, la clé je vous prie.
Il ferma ma cellule en me regardant.
- Vous voyez, pour atteindre la clé, il faudra venir la récupérer ici…
Il la mettait dans un trousseau de clés qui était dans sa poche. Il semblait si satisfait.
Je tenais les barreaux ma tête se plaquant contre eux.
- Je vous souhaite bien du courage pour me supporter.
- J’ai tout mon temps pour vous apprivoisez.. Mademoiselle l’espionne.
Je fronçais les sourcils à nouveau.
- Arrêtez, vous mourrez d’envie que je m’occupe de vous !
- Que vous vous occupiez de moi ? mais vous rêvez je crois.. Herr…Ludwig
- Humm j’aime quand vous m’appeler Herr Ludwig, on y décèle une certaine pointe d’ironie…
- Je ne connais pas votre prénom.
- Et c’est bien ainsi. Je serai toujours Herr Ludwig.
Je pestais.
- Vous n’allez pas quand même me garder ici ?
- Vous croyez quoi ? vous avez déjà fuit à Munich, dans ma voiture ? vous ne me laissez pas le choix.. peut être préférerez vous dormir attachée avec moi au lit.
- Vous… vous êtes .. un ..
- Un quoi ?
- Je préfère ne rien dire, vous ne le méritez pas.
- Sur ce, je vous laisse râler dans votre coin, bonne nuit chère Mademoiselle Lane.
- Bonne nuit Monsieur Herr Ludwig… Der Kommandator !!!
Il y avait des couvertures bien chaudes, un lit, et un petit cabinet de toilettes bien agréable. J’avais une petite bougie pour m’éclairer.
Je ne savais pas à quelle heure je m’étais réveillée, ni quelle heure il était. Ce fut le bruit des pas suivi de l’odeur d’un vrai repas qui m’enlevait de ma torpeur.
- Bonjour Mademoiselle Lane. Avez-vous bien dormi ?
- Parce que vous dormez bien vous quand vous êtes prisonnier ?
- Ah je dois dire que cela ne m’est jamais arrivé. Vous ne semblez pas si maltraitée que cela ?
- Je…
Il ouvrit ma cellule et m’apporta un plateau repas des plus soignés. Des fruits, des œufs, du pain.. et un chocolat chaud… hummm je me remémorais ma grand-mère qui me préparait un chocolat chaud. Elle faisait chauffer du pain sur les fourneaux, y mettait un peu de beurre puis elle râpait le chocolat. Si précieux.
- Aller manger maintenant.
- Ne m’infantilisez pas ! je mangerai si je le décide.
- Vous ne décidez de rien, vous ne comprenez pas votre situation je le crains. Sachez que je suis là pour vous protéger bien que je sache que vous êtes une petite espionne.
Je ne savais quoi répondre. Il avait raison. Je me devais de faire profil bas.
- Je viendrais plus tard vous interroger. J’ai quelques affaires qui m’attendent. Vous avez intérêt à coopérer.
- Vous ne voulez pas manger, tant pis pour vous.
Il reprit alors le plateau et quitta la cellule et remonta.
Je constatais qu’il avait laissé la porte ouverte. J’en profitais pour me faufiler. Remonter au plus vite.
- Lâchez moi !!!!
Peter m’avait récupérer à peine en haut de l’escalier.
- Attachez là au lit ! quelle lionne vous êtes.
Je me débattais. Peter, sans ménagement, m’enchaina au lit. J’entendais le cliquetis des chaines.
Je reconnus les pas d’Herr Ludwig... ses pas.
- Je vais devoir m’occuper de vous plus tard. En attendant je vais devoir vous bâillonner. Je reçois du monde et je ne voudrais pas qu’il tombe sur vous ce cher Herr Lintzer.
- Je me tairais promis, je ne ferais pas de bruit.
Son parfum m’envoutait malgré moi tout comme sa présence. Je sentais sa bienveillance. Je le savais aussi juste et strict.
- Je vais quand même bâillonner cette jolie bouche.
Il m’attacha plus fermement les mains au dessus du lit. J’étais ainsi incapable de bouger, sans pouvoir parler.
- Humm vous êtes si belle surtout quand vous ne parlez pas !
Je fronçais les yeux, je le savais taquin, ce jeu qu’il y avait dès le départ entre nous deux.
En partant il m’embrassa le front.
- A plus tard petite espionne.
Je trouvais le temps long, j’avais terriblement envie d’aller aux toilettes. Il m’avait tellement bien ligotée que je ne pouvais même pas sortir du lit. Je n’allais quand même pas me faire dessus.
Je n’arrivais pas à tenir. N’en pouvant plus, je me lâchais. Quel soulagement mais quelle honte aussi !.
Je commençais à ressentir ma pisse froide me picoter, mes vêtements imbibés de l’odeur.
Quand j’entrevis la lumière, j’étais éblouis.
- Humm si sage et docile. Un enchantement pour les yeux.
Je protestais.
- Quelle odeur est-ce ?
Il se rapprocha de moi. Il s’assit sur le côté.
- Mais c’est vous !
Il ôta mon bâillon.
- Oui c’est moi j’avais tellement envie d’aller aux toilettes, vous avez vu combien de temps vous…
Et là il me remit le bâillon.
- Tellement mieux ainsi.
Il me détacha du lit et me souleva sans aucun effort.
- Venez.
Il me poussa avec vigueur, jusqu’à l’étage, puis nous montions un nouvel étage.
- Peter, préparez moi un bain, nous devons nettoyer notre petite souillon.
Il m’avait attaché les mains dans le dos à une chaise, toujours bâillonnée
- Maintenant vous allez me dire ce que je veux savoir.
- Le bain c’est deux options : soit je vous interroge avec rudesse pour obtenir ce que je veux savoir ou alors vous prenez simplement un bain.
Il releva ma robe sur mes cuisses.
- A votre âge, vous faire pipi dessus.
Il avait saisi une serviette. Il commença doucement à me nettoyer les cuisses.
Je pinçais mes lèvres. Cette sensation m’était impossible. Cette proximité. Je voulais plus et je savais que je devais rester éloignée de lui.
Il prenait son temps, me regardant fixement dans les yeux.
- J’aime que ma prisonnière soit propre, très propre.
Je ne pouvais répondre.
- Voulez-vous que je vous nettoie de partout ?
Je faisais les yeux gros. A quoi bon protester, il avait réponse à tout..
- Je vous sens bien chaude, votre corps vous trahit ma chère.
Vous aimez être traitée ainsi. Cela vous excite n’est ce pas ?
Doucement, il commença à tamponner mon entrejambe. Je protestais.
- Laissez vous faire ! Ecartez vos jambes ! Obéissez. Vous mourrez d'envie de lâchez prise!
Il me regardait droit dans les yeux. Il m’embrassa à travers mon bâillon.
Je tentais de me défaire.
Je sentis sa douceur lorsqu’il nettoya mon intimité.
- Dois-je utiliser la manière douce ? ou rude pour obtenir mes informations ?
Il ôta mon bâillon.
- Allez au diable.
- Ah je vois le retour de la véritable tigresse. Laissant passer sa véritable nature. Si je vous libère, je vais devoir rester méfiant sur vos techniques fourbes. Mais je vais avant cela vous interroger et cela ne va pas vous plaire, croyez-moi. Vous allez m’obliger à faire ce que je n’aime pas faire !
- Alors ne le faites pas. Laissez moi partir, je ne dirais rien.
- Ah parce que vous souhaitez le dire à qui ? laissez-moi rire?
Il empoigna mes cheveux par l’arrière.
- Allons nous occuper de votre cas, chère Véronika.
Il me détacha, et me retenait les poignets d’une manière ferme dans le dos.
- Peter, comment est l’eau du bain ?
- Excellente température.
- Parfait !
- Donc Mademoiselle Lane, quelle information recherchiez vous ?
- Je ne vous dirais rien.
Sans que je comprenne ce qui se passe, il plongea ma tête sous l’eau et la ressortit.
- Vous ne voulez toujours pas parler ?
- Non…
Et il la replongea encore, et un peu plus longtemps. Des vas et viens réguliers. Il testait mes limites, je testais sa résistance..
- Parlez !
- Non !
Cette fois-ci, il me laissa la tête sous l’eau. Je tentais de me débattre, mais il la maintenait fermement. Je compris qu’il ne plaisantait pas.
- Alors ? toujours pas envie de parler ?
- Je.. d’accord, je vais parler.
- Voilà j’aime mieux cela. Je vous écoute !
- Nous sommes ici car nous nous inquiétons de cet homme Adolf Hitler, nous le surveillons depuis quelques temps. Nous devons glaner le maximum d’information pour les renseignements français.
- Depuis combien de temps êtes vous en mission ?
- J’ai commencé il y a quelques semaines après le meurtre de ce Franz.. je vous jure, je n’avais rien à voir avec tout cela.
Il replongea ma tête sous l’eau.
- Je vous jure c’est la vérité.
J’avais de plus en plus de mal retenir mon souffle. Je lui livrais tant d’informations.
Une fois qu’il eut terminé, il rajouta de l’eau chaude.
- Vous allez l’avoir votre bain ! Vous le méritez.
Je vous laisse quelques vêtements pour vous changer. Merci de votre coopération ! J’obtiens toujours ce que je veux , sachez-le !
Je n’arrivais plus à parler, j’étais fatiguée.
Je ne résistais pas à un bon bain. Cela faisait si longtemps que je n’en avais pas profité. Je sentais mes muscles se détendre. Je savourais cette parenthèse. Comment cet homme arrivait tant à me troubler. J’étais incapable de lui résister avec force.
En arrivant dans la chambre, sa chambre, je vis la finesse des meubles . Il avait si bon goût. Je découvris alors sur la table une robe somptueuse, quelques affaires pour la nuit. Je tentais de glaner des informations en fouinant mais rien... Dans la salle de bain, je vis son rasoir.. il avait oubliez son rasoir....
En revenant dans la chambre, je vis ce mot tomber au sol: Soyez prête à 19H.
Il voulait jouer, nous allions jouer. Mais cette fois je je lui céderai rien.
Je tentai d’ouvrir la porte mais j’étais enfermée.
Soudain, j’entendis toquer.
- Prête ?
- Oui..
Il ouvrit la porte et pénétra dans sa chambre.
- Vous êtes somptueuse.
- Je.. que voulez-vous de moi ? a quel jeu jouez vous ?
- Je vous l’ai dit, j’obtiens s toujours ce que je veux.
- Et que voulez vous ?
- Vous…
Sa réponse m’avait surprise tellement son regard était rempli de sincérité. Il était si troublant, ce coté lumineux, l’autre si sombre. J’aimais sa poigne. J’aimais lâcher prise malgré moi avec lui. Je me sentais protéger et en sécurité.
Il me tendit son bras.
- Venez, allons dîner.
Nous descendions ensemble les escaliers. Cette tension sexuelle entre nous deux était si évidente.
- J’ai pris soin de choisir vos vêtements et vos sous-vêtements. Je n’ai qu’une hâte les découvrir.
- Vous..
- L’idée vous plait, avouez le vous !
Nous dinions à l’opposé l’un de l’autre. Il avait mis un sublime phonographe. Des bougies allumées,.
- Vous dansez ?
- Je..
Je baissais les yeux. Il m’avait tendu sa main. Je m’avançais à lui.
Il mis sa main dans mon dos et m’attira à lui.
- Je sens votre cœur battre ma chère. Vous êtes là où je veux que vous soyez. Je vous veux libre et docile à la fois, libre et prisonnière. Je vous veux tout simplement. Je veux vous posséder.
Je n’osais pas répondre..
- Où est passé la femme qui me résiste ?
Je n’arrivais pas à résister car au fond de moi c’est ce dont j’avais envie. D’etre protégée, d’etre désirée ainsi.
- Allez vous asseoir sur la table.
Je l’écoutais, je m’assis sur la table.
- Remontez votre robe et laissez-moi admirer vos bas.
Doucement je remontais ma robe, dans ce moment si érotique.
- Humm quelle déesse.
Il se rapprochait de moi, il glissa ses doigts sous mes bas de soie, caressant ma peau.
- Votre peau est un délice le savez vous.
C'est à ce moment que je sortis le rasoir..
- Laissez moi partir maintenant.
- Allez y égorgez-moi! vous en êtes incapable.
Il prit mon poignet et saisit le rasoir avec tant de facilité.
Il se mit alors à genou, commençant à embrasser l’intérieur de mes cuisses. Il se délectait. Il me forçait à écarter davantage mes cuisses. Il se redressa.
- Humm vous êtes une telle invitation au plaisir de la chair.. chère Véronika. Je vais prendre un plaisir à vous prendre sur cette table.
J’allais parler quand il prit possession de ma bouche. Une de ses mains s’égarant dans mes cheveux avec fermeté. Mes lèvres s’égaraient alors sur son cou. Il me redressa en me tenant les cheveux.
- Tout doux !
Il avait pris le rasoir et couper le haut de ma robe. Voilà, vos seins ne méritent pas d'être cachés plus longtemps, exposez les que je les admire. Exhibez-vous !
Non.. je..
- Exhibez-vous !
- Caressez-le, faîtes moi pointer vos tétons. Pincez-vous comme vous aimeriez que je le fasse.
Mes lèvres s’entrouvraient.
- C’est ça caressez le bien. Comme vos tétons pointent ! Continuez, vous aimez cela !
Je n’arrivais plus à parler, il m’hypnotisait, comme s’il me connaissait, ce dont j’avais besoin.
- Hummm, je devine combien vous êtes déjà humide. Laissez moi vérifier.
Il prenait ce qui lui appartenait. Il prit ma chatte de pleine main.
- Frottez-vous maintenant… frottez- vous comme la chatte que vous êtes.
- C’est cela.. humm je sens votre mouille sur toute ma main. Quel délice. J’ai hâte de vous goûter.
Il ôta sa main et la lécha.
- Quel nectar.
Il commença à dessiner de ses doigts ma bouche puis les engouffra . Je les léchais naturellement.
- C’est ça … léchez bien.. humm, léchez ces doigts qui vont vous pénétrer.
Je me sentais interdite mais si excitée.
Il me plaqua le dos contre la table Il poussa mon fessier contre le rebord.
- Ecartez bien vos jambes que je vois votre con. Mademoiselle..
- Prenons la température de votre excitation. Je crois que vous êtes bien chaude.
- Je….
- taisez-vous !
Il glissa trois doigts dans ma chatte.
- Vous êtes déjà bien ouverte, vous le savez. Vous transpirez cela. Vous êtes destinée à cela. Avouez-le vous. Je vous veux suppliante, seule vous me direz quand je vous possèderais. Je vous veux entière.. entièrement.
Il s’agenouilla. Je sentis sa langue se mêler à ses doigts faisant des vas et viens. Il me tenait les cuisses. Je tentais de me dégager, ne tenant plus. Il me léchait avec une telle intensité. Je sentais sa langue s’engouffrer dans mon être, écartant de ses doigts la peau autours de mon clitoris, y déposer des coups de langue, l'aspirer. Je gémissais encore et encore.
- C’est bon hein ma belle….
- C’est ça écartez bien vos cuisses que je vous savoure plus. Votre chatte est divine.
Il glissa à nouveau plusieurs doigts en moi. Il se releva. Je sentais toute sa puissance conquérir mon antre. Il prit mon sein droit puis gauche. Il les empoigna avec force pour mieux me prendre. Il était sauvage.
Alors que je me relevais, il saisit mon cou et le serra fortement.
- Vous me rendez fou.
- Un quatrième doigt dans votre chatte vous fera peut être arrêter de gémir ?
Il plaqua sa main sur ma bouche et me baisa avec ses doigts.
- Je sais combien c’est bon, je vois combien vous dégoulinez de plaisir.
Il me posa sa main alors sur mon ventre et ses va et viens étaient si intenses. Je n’arrivais plus à me contenir. Je me relevais, ma main tentant de l’éloigner. Il m’agrippa fermement le cou pour me maintenir contre la table. Il était si ferme. Cela m’excitait.
- Vous allez jaillir ! allez !!!
Je ne tenais plus, il me fît jaillir. C’était la première fois que cela m’arrivait ; Je voyais des jets de partout.
- Femme fontaine.. le meilleur des champagnes.
- Regardez ma main, petite putain.
- Je ne suis pas une putain.
l me releva.
- Si vous êtes ma putain, là est la différence.
Il me retourna, je me laissa faire docilement.
Il avait mis mes mains dans mon dos, son avant bras contre mon dos. Je laissais aller ma tête contre lui.
- Dites le.. que vous êtes ma putain.
- Je.. ne suis pas.. votre putain….
Il lâcha son emprise au niveau de mon cou et claqua mes fesses, encore et encore.
- Vous méritez votre correction !
Il tenait toujours fermement mes poignets dans le dos.
Il écarta avec ses pieds mes jambes. Il saisit à nouveau son rasoir et découpa ma robe. Elle était en lambeau. Je me retrouvais nu avec mes jarretelles et mes bas.
- Si vous êtes ma putain, regardez vous, le cul à l’air, prête à être cueiillie. Sentez-vous mon désir?
Je sentais son sexe dur à travers son pantalon.
- C’est ça que vous voulez dans votre con de petite putain..
- Non…
- De quoi alors ? quelle terminologie vous préférez ? Chienne ? Femelle ? femme ? Putain..
Pour moi vous êtes un tout.
Je sentais sa cuisse s’amuser à se plaquer contre mon sexe. Je me trémoussais. J’en voulais plus, malgré moi. Il m’avait mise dans un tel état.
- C’est ça, dandinez-vous petite putain. Ne vous retenez pas, Soyez-vous avec moi. Vous me direz quand je dois vous prendre.
- Je…
- Maintenant… Monsieur…
- Oh déjà maintenant… je vous que vous ne pouvez tenir à l’idée qu’on vous baise. Et vous refusiez de me dire que vous êtes une espionne.
Il s’empara vigoureusement de ma chatte. D’un coup sec il prit l’assaut. Il tenait mes poignets. Les premiers coups étaient au départ doux. Il glissa bien au fond.
- Hum si chaude ! je vais vous baiser comme vous le méritez.
Il claqua alors mes fesses et me pilonna. Je ne cessais de crier mon désir. Chaque coup me remplissait bien au fond.
Dans son élan, il mit un doigt dans mon anus.....
*********************************************************************************
1000 vues
8 aime
- Mademoiselle Lane, j’ai mené mon début d’enquête. Il semblerait que vous soyez mêlée à plusieurs affaires. Les amis de Monsieur Franz se souviennent en effet d’une femme blonde saoule.
Je le regardais. Sa fière allure. Il prenait soin à enlever ses gants en cuir. Toujours impeccable sur lui. Malgré moi, je me savais en sécurité avec lui contrairement à cet Herr Lintzer. Il me glaçait.
Sa voix à lui était chaude, suave. Son français impeccable.
- Asseyez-vous je vous prie.
Je le regardais, interdite. Qu’attendait-il de moi ?
- J’ai dit asseyez-vous, je ne le répéterais pas.
Je l’écoutais faire le point sur ce qu’il avait découvert. Ma chambre où je logeais a été vidée. Les adresses que je lui avais indiquées personne ! Je sentais l’étau se resserrer sur moi.
- Comment est-ce possible ? je vous ai dit la vérité !
- Je ne peux malheureusement vérifier vos dires. Un homme est mort. Regardez-vous. Une femme belle, avec de tels atouts faits tourner la tête des hommes. Peut-être feignez vous d’être cette femme innocente.
Je levais mes yeux vers lui, complètement perdue.
- Oui ce regard là.. mais je ne me laisserai pas prendre. J’ai demandé à Monsieur Lintzer de vous interroger.
- Monsieur Lintzer ? je.. non je vous en prie.
Il but une dernière gorgée de vin en se levant. Je me levais en allant vers lui, je courus vers lui. Je m’accrochait à son col.
- Je vous en prie, vous devez me croire.
Ses yeux bleus plongèrent dans les miens. Il me repoussa en me plaquant contre le mur. Je sentais son souffle dans mon cou. Le temps semblait s’arrêter. Il emprisonnait mes mains d’une main ferme.
- Monsieur Lintzer vous interrogera ! cessez maintenant.
- Je vous en prie ! je vous en conjure, ne me laissez pas avec cet homme.
- Monsieur Lintzer a toute ma confiance pour vous interroger.
Il me regarda quelques secondes, puis quitta ma cellule me laissant ainsi. Je tremblais à l’idée d’avoir à faire à nouveau à cet homme. J’avais ressenti sa violence, son regard poisseux sur moi. Comment pouvait-il lui faire confiance ?.
Je me recroquevillais sur mon lit. Ma tête contre mes genoux.
Soudain, j’entendis des pas.
- Humm Prinzess…
Cette voix allemande me glaçait. La manière dont il avait prononcé ce mot. Deux gardiens me trainaient par les bras. Je refusais de me laisser faire.
- Lâchez moi !!!
Il se rapprocha de moi. Tout en plongeant son regard dans le mien,
- Wir haben vielen frangen… und du antworten muss !
Il emboita le pas, Je me débattais jusqu’à ce qu’on me traine à son bureau. Siège en cuir, tout était à sa place. Si strict tout comme semblait l’être sa personne.
On m’installa à un siège face à lui.
Il commença à m’interroger. Les deux autres gardiens étaient derrière moi.
Il s’adressa en allemand, sans que je comprenne, à ses hommes. Ces derniers sortirent.
Comment voulait il faire son interrogatoire alors que je ne maitrise pas la langue allemande.
- Je veux voir quelqu’un de France, un avocat. Vous ne pouvez pas me garder ainsi.
Je gardais mon calme, je ne voulais pas céder à la panique face à cet individu.
Il se leva, et s’installa face à moi. Il posa son fessier sur son bureau en restant légèrement debout. Puis il me dit :
- Je parle votre langue. Voyez-vous. Pas besoin d’autres personnes pour vous interroger. Avec moi, vous allez avouer, vous allez me supplier pour que je cesse de vous interroger.
- J’ai dit la vérité à votre supérieur.
- Ah Ja.. Herr Ludwig. Je vois qu’il s’est laissé charmé. Il n’est pas objectif. Moi je le suis. J’ai mené mon enquête aussi. Vous avez délibérément charmé Monsieur Franz. Un de ses collègues nous a indiqué comment vous vous y êtes prises. Pour eux, vous étiez deux putains.
- Comment… osez-vous me traiter de putain !
- Vous êtes une putain, probablement une espionne, et probablement une meurtrière.
Je le regardais, cet homme me dégoutait. Il se dégageait quelques choses de malsain dans sa manière de me parler.
- Voici l’arme qui a tué Monsieur Franz. Expliquez-moi comment elle s’est retrouvé dans votre sac ?
- Je ne le sais pas ! je vous jure, je ne sais pas. J’ai tenté de retrouver mon amie Claudia.
- Nous n’avons pas trouvé votre soi-disant amie.. Claudia. A l’adresse indiquée, personne. La maison était vide. Là où vous nous avez dit dormir, rien ! vous êtes qu’une vilaine petite menteuse.
Puis il me donna une gifle.
J’étais là, interdite. Tenant ma joue rouge. Je me devais de le garder sous contrôle. Je prenais ma respiration. Je ne disais plus rien.
Il se leva et tourna autours de moi. Il était derrière moi. Puis il tira sur mes cheveux pour attirer ma tête en arrière.
- Je vais te briser ! me dit il en ayant son visage presque collé au mien.
Je tenais ses mains avec les miennes, tentant de me défaire.
- Arrêtez je vous en prie. Vous me faîtes mal !
- Alors parle moi de cette soit disant Claudia. Pourquoi avoir tué Franz ?
Nous rentrions dans un dialogue de sourd. Quoi que je fasse, il n’écoutait rien. Il avait déjà sa position.
Il me gifla à plusieurs reprises.
J’étais épuisée, je voulais retrouver ma douce cellule.
Le temps me paraissait infini. Aucun échappatoire. Personne ne savait que j’étais ici. Et cet homme, Lintzer allait probablement faire de moi son souffre douleur.
L'interrogatoire terminé, on me ramena à la celulle.
Et cet officier, le reverrai-je ? A quel jeu jouait-il avec moi ?
En pleine nuit, je me réveillais en sursaut.
- Hallo Prinzess.
Herr linzer était dans ma cellule. La lumière froide du corridor me faisait mal au yeux.
- Qu’est ce que vous me voulez ? je vous ai dit tout ce que je savais. Par pitié arrêtez.
- J’arrêterai quand tu auras avoué ton crime.
Je me levais, toujours habillée de ma robe de soirée. Je n’avais rien d’autres.
- Faites votre métier ! enquêter ! je vous ai dit la vérité.
Sans ménagement il vint vers moi, me prenant par le cou. Il m’orienta vers la table et plaqua ma tête dessus.
- Ferme ta petite gueule. C'est moi qui parle et donne les ordres ici!
De son autre main, il releva ma robe.
- T’es une belle putain, je dois le reconnaitre. Tu as dû en faire des ravages. Sentir des queues. Humm tu es bien chaude.
Je sentais sa main s’aventurer dans mon entrejambe.
Je me débattais, mais lui me tenait toujours aussi fermement par le cou.
Il avait saisi sa matraque qu’il avait attaché à son uniforme.
Il commença à me battre avec sur les fesses.
- Tu crois que je veux baiser une femme qui a connu tant d’hommes !
Je fermais les yeux, pensant que j’étais dans un mauvais rêve.
Mon cerveau se mettant en pause. Je pensais à des choses douces, à mes parents, mes grands parents.
Que pouvais-je faire face à ce pervers ?
- Voilà comment on corrige une femme et qu’on la remet à sa juste place.
Puis il quitta la pièce le laissant sur la table, la robe relevée. Mon fessier était douloureux. Il m’avait tant fessé.
- Je reviendrais pour m’occuper de toi plus tard Prinzess.
Je me sentais terrifiée. J’allais me coucher comme je le pouvais sur mon lit. Tremblante.
Le lendemain matin, on m’emmena à la douche. Je peinais à marcher. Je ne sentais plus la froideur de la douche. J’imaginais où j’étais… repensant à la chaleur de ma chambre, à ce temps où j’étais libre.
Les jours filaient, j’étais heureuse de ne pas le voir, cet herr Lintzer. Allais-je moisir ici.
J’avais parler trop vite.
- Humm Prinzess… Comment allez-vous ?
Je relevais la tête, avec ce regard qui en disait long. Il s’approcha de moi dans ma cellule. Il me coinça dans le coin de cette dernière. Je ne voulais pas lui montrer combien il me faisait peur.
Il était plus petit que moi. On aurait dit un petit caniche aboyant sur tout.
- Votre seule manière de vous montrer supérieur, Herr Lintzer est d’écraser les autres. Vous pensez que vous allez me briser, vous rêvez. Vous êtes bien petit ! Vous pouvez me battre, faire de moi ce que bon vous semble. Jamais je vous céderai ou avouerai un crime que je n’ai pas commis. Allez-vous battez moi ! vous ne savez faire que cela.
Je voyais son visage devenir rouge. Il leva la main pour me gifler.
- Allez y, vous ne savez faire que cela ! lui répondis je en souriant.
Il mit sa main sur mon cou pour m’immobiliser.
- Je sais que tu aimes ça ! ton entrejambe est chaud.
Sans aucun ménagement il déchira ma robe, dévoilant ainsi ma poitrine.
Immédiatement, je me cachais derrière mes mains.
- Tu la ramènes moins ! Pour ce soir, j’ai des projets pour toi.. Prinzess !
Je ne voulais pas céder à la peur.
On vint me chercher, je ne savais pas quelle heure il était.. J’avais faim, froid. C’était sa manière je pense de me torturer. Il devait jubiler. Je ne lui montrerais rien.
ON m’avait apporter une espèce de nuisette rose poudrée, des chaussures élégantes et des sous vêtements.
Quand on vint me chercher, j’avais garder ma robe de soirée qu’il m’avait déchiré, en l’attachant comme je le pouvais. Mais au lieu de m’amener à lui voyant que je n’étais pas habillée comme il l’avait désiré, il se présenta en personne.
- Je vois, me dit-il. Je vois que je m’occupe de toi, Prinzess, et que tu refuses d’être bien traitée. Tu fais ta difficile.
Comme à mon habitude, je le toisais du regard.
Il tenait toujours sa matraque.
- Tu as 5 min pour te changer. Il s’assis sur la chaise. 5 min. Après je sévirai.
Je m’assis alors sur le lit ne voulant céder à son exigence. Je lui souriais.
Je savais qu’il allait sortir de ses gonds mais peu importe, je m’étais mis en tête de ne pas lui céder.
- Il me montrait sa matraque. Dois-je encore te punir ?
- Allez-y ! jamais vous ne me rabaisserez à votre niveau.
- A genou !
- Jamais.
- J’ai dit à genou !
Il donna un coup de matraque au niveau de mes genoux qui me fit plier et tomber au sol. Je me retrouvais ainsi assise au sol. Je sentais sa rage.
Il appuya sur ma tête.
- Tu vas ramper à mes pieds. J’en ai maté plus d’une qui était comme toi à me résister. Toi, je vais prendre un plaisir fou à te dresser Prinzess.
Il appuya sa chaussure sur ma tête. Je ne voulais pas céder aux pleurs. Jamais, jamais devant cet homme.
- tu vois, je voulais te faire prendre du plaisir, te voir te faire sauter par mes gardiens. et tu refuses d'être baisée... quelle putain fais-tu...
- Que se passe-t il ici ?
J’entendis alors la voix réconfortante de cet officier.
- Ah Herr Ludwig.
Ils se parlaient en allemand. Puis l’officier s’adressa à moi.
- Je vois que vous faîtes tout pour rester ainsi. Herr Lintzer vient de me dire que vous ne coopérez pas. Et que vous tentiez d’utiliser vos charmes pour échapper à vos interrogatoires.
J’étais la poitrine presque nue. La situation ne jouait pas en ma faveur.
- Je vous en conjure, je vous ai dit la vérité. Cet homme me terrifie.
- Cessez cela avec moi !
Soudainement, je décidais de me montrer nue, lui montrant mes bleus.
- Et ça, vous appelez cela comment comme interrogatoire ?
- Herr Lintzer ? il le regarda de manière interdite.
L’officier soudain laissa place à une certaine douceur. Il retira alors son manteau pour me couvrir.
- Herr Lintzer, cette affaire est sérieuse. Qu’avez-vous fait !
- Mademoiselle Lane, venez ici.
Il me prit par le bras, sous sa protection.
- Je la transfère à un autre centre là où est mon bureau. Monsieur Lintzer, nous n’en resterons pas là avec vos méthodes.
Je lâchais enfin prise, mes nerfs lâchaient. Je me réfugiais dans ses bras malgré moi. Le réconfort de cet homme me faisait oublier tout ce par quoi j’étais passée. J’avais trouvé mon protecteur, enfin je le pensais à ce moment.
- J’emmène la prisonnière avec moi.
J’étais dans son véhicule, je n’arrivais plus à parler, je tremblais encore et encore. Etais-ce son contact, étais-je malade ?
Je m’endormis sans avoir de crainte.
Le lendemain matin, je me réveillais à nouveau dans une cellule. De nouveaux vêtements m’avaient été déposés.
- Véronika, réveille toi!
Je reconnus alors la voix de Claudia….
1.1000 vues
6 aime
Fière comme Artaban d’arborer ma laisse, je parade au soleil sur le parking, et Ton œil me regarde hilare que je sois rendue si dingue par la simple sensation d’un bout de cuir. Nous franchissons les portes à tambours et pénétrons dans la galerie commerçante. Une longue, belle et large galerie surmontée d’une verrière et ponctuée d’ilots de détentes comprenant bancs en bois et jardinières hautes et étoffées. Je me régale d’avance, j’en bave. Je trottine à Tes pieds tandis que Tu presses le pas jusqu’à l’entrée du supermarché, et nous franchissons enfin les battants.
L’allée principale s’offre à mes yeux, je marque une légère pause mais Tu tires sur ma laisse. Divers stands ponctuent l’allée centrale, Tu me mets debout sans ménagements et exerces de légères pressions sur mes tétons pour commencer à les titiller. Mon regard se trouble d’emblée et le remarquant, Tu attrapes mon menton pour le diriger vers le vendeur d’un stand en lui indiquant : « n’est-ce pas qu’elle est une bonne chienne, cette petite salope ? ». Je supplie du regard mais : « dis-le-lui que t’es une bonne chienne, ma salope… » et malgré la honte je lève les yeux pour les fixer dans ceux du vendeur comme Tu m’as appris à le faire : « je suis une bonne chienne Monsieur », « c’est bien petite pute » et Tu me craches doucement dans la bouche « bonne chienne ».
Tu m’emmènes ensuite voir la boulangère en tirant doucement sur ma laisse. Tu lui commande notre pain et plaisantes avec elle tout en caressant toujours mes tétons qui sont maintenant durs et sensibles au point d’être presque douloureux, alternant les mouvements, effleurages, et pressions, voire pincements progressifs. Je ne peux m’empêcher de gémir comme une chienne devant la boulangère. Tu souris ironiquement et abrèges la conversation pour m’emmener voir le poissonnier. Les sensations offertes à mes seins m’ont rendue complétement trempée et je commence à perdre la tête tandis que nous marchons côte à côte, moi avec Tes mains sur mes seins, gémissant et trémoussant mon cul sous les regards des autres clients. J’ai honte… mais j’ai du mal à me contrôler.
On arrive devant l’étal du poissonnier, à qui Tu commandes notre poisson de la même manière, en me faisant gémir. Le poissonnier me fait un grand sourire, tandis que Tes mains malaxent mes fesses, rentrent sous ma culotte, et vont jusqu’à mon antre sentir à quel point je suis mouillée : « elle est à point, elle n’en peut presque plus » puis ressortent : « t’en veux hein… » Tu m’embrasses avec fougue, Ta langue caresse longuement la mienne : « pas tout de suite, petite chienne, montre-lui comme t’es sage d’abord ». Tu m’imposes la position, debout jambes écartées, penchée en avant, le cul bien cambré en arrière et m’administres quelques fessées « c’est ça que tu veux hein… » tandis que le poissonnier se charge de caresser et pincer mes tétons. Mon excitation et ma frustration sont telles que j’oublie toute retenue et me frotte à même le sol contre lequel je me suis laissée choir à quatre pattes, oubliant toute gène au milieu des clients.
Voyant cela Tu me pinces légèrement les chairs en murmurant « quelle salope tu fais là » puis Tu me redresses violemment pour m'installer à quatre pattes sur le haut comptoir d’un autre stand très ajouré et visible, celui qui prépare des smoothies frais. Tu baisses mon pantalon. De ma mouille coule sur le comptoir et alors que mon cul allait reprendre sa danse frénétique sur son bois Tu le maintiens en position haute et y frotte le bout d’un gode bien dimensionné : « dis à tous ces clients ce que tu veux… ». A nouveau je redresse le menton, fixe l’assemblée et prononce d’une voix qui a l’obligation d’être assez forte : « je veux… que Tu me baises ! ». Tes yeux viennent se plonger dans les miens « c’est bien ma salope, tu vas l’avoir ma queue, mais pas tout de suite… c’est trop tôt ! » (petit sourire narquois de ta part) et enfin je sens le gode pénétrer doucement mon antre. J’ai tant attendu qu’immédiatement je m’active dessus mais Ton autre main m’immobilise le bassin « tsss… tu sais que tu n’as pas le droit de gigoter… tu dois te laisser faire » (et toujours ce sourire…), « sinon j’arrête ». Je tâche de me calmer, de « redescendre » un peu, alors qu’une vendeuse lèche mes tétons et prend plaisir à mon dilemme. Ma respiration ralentit tout de même et Tu m’aplatis le ventre et le bassin contre le comptoir tout en poussant le gode « c’est bien, t’es très sage ma petite pute. On va pouvoir continuer dans ce cas ».
347 vues
7 aime
Depuis qu'il a rencontré Elvire, Paul plane dans le bonheur. Au début il a dit: ok une fois pour essayer. Elvire l'a monté comme elle sait faire, en fière amazone. Sa chatte est si tonique, si jouissive que Paul n'a pas pu se retenir. Il a pris des baffes. heureusement il a une grosse et belle bite, toujours prête à se mettre au garde à vous. Elvire l'a baisé plusieurs fois de suite, sans ménagement , en s'empalant sur lui. Elle a pris le contrôle très rapidement. Elle sait aspirer son sexe, faire monter la sève et comme Paul n'arrive pas à se maitriser, elle se retire à temps, presse le gland à lui faire mal, ce qui coupe l'éjaculation, lui file des baffes et reprend sa chevauchée endiablée sur sa bite gonflée de désir. Il est dans la position de la femme, en dessous, jambes levées, écartées. Il subit le rapport et cela lui procure un plaisir extrême, d'être ainsi dominé. Ce n'est qu'une fois bien rassasiée d'orgasmes qu'Elvire le laisse se répandre en elle. Une femme qui sait y faire pour rendre les hommes fous amoureux de sa chatte bien musclée et si jouissive.
Paul a du accepter les conditions d'Elvire pour faire partie de son harem de males montés comme des ânes et très endurants. Il a du signer un contrat de gardiennage de sa bite, moyennant contribution et mise sous cage. En échange Elvire le purge plusieurs fois par semaine. C'est elle qui décide quand et toujours chez elle. De toute façon c'est elle qui a les clés de leurs cages en acier avec deux anneaux solides en piercing pour bien les fixer. S'ils veulent jouir, ils doivent obéir et rester disponibles chaque fois qu'Elvire a envie, c'est à dire très souvent. C'est une vraie nymphomane qui adore les belles grosses bites bien dures et qui sait bien se faire jouir en s'empalant dessus. Elle ne pratique que la position de l'amazone. Elle aime sentir les gros glands frotter son point G de quoi la tétaniser dans des orgasmes à répétition.
Elvire a suffisamment de mâles dans son harem avec leurs bites en gardiennage pour ne pas avoir besoin de travailler. Comme ces connes de féministe ont interdit aux femmes de travailler avec leur chatte, elle s'est déclarée comme "services à la personne". Des femmes travaillent avec leurs mains dans des usines, d'autres femmes, les avocates par exemple, travaillent avec leurs bouches d'en haut, alors pourquoi ne pas pouvoir travailler avec la bouche d'en bas? Ainsi pense Elvire et elle ne réclame pas l'égalité avec les hommes. Non eux sont en dessous et ils sont dressés pour obéir. Pour Elvire la supériorité de son vagin bien musclé ne fait aucun doute. Ses mâles ont obligation de faire du sport, de manger sainement, si possible bio, pour avoir du bon sperme de qualité. Elle veut des grands crus de la meilleure semence male possible. C'est bon pour sa santé et son teint. Paul est directeur dans une banque. Avec sa cage il ne peut plus draguer. Il est en paix avec cela et comme Elvire le convoque plusieurs fois par semaine, il a juste le repos nécessaire pour recharger sa prostate jusqu'à la purge suivante. Il est comme un puceron bien dressé par une fourmi qui vient pomper son nectar et s'en délecter.
Elvire dort seule. Les males elle les déguste en journée. Elle aime le bon et doux sommeil. Tout le monde y trouve son compte. La nymphomane n'a plus à courir après des bites, elles sont bien dressées, sous cages et à disposition. Aucun male ne refuse jamais une purge, c'est dans le contrat d'entretien de sa bite. Il est prévenu à l'avance pour s'organiser. Les hommes qui ont eu la sagesse de mettre leur bite en gardiennage chez une experte sont en paix et très heureux. Ils sont comblés sexuellement, ils ne perdent plus un temps fou à palabrer et s'occuper de femmes casses couilles. Elvire les laisse libres pour bien bosser ou faire ce qu'ils veulent. Ils doivent juste avoir du sperme en abondance et un sexe bien dur, un sexe qui ne fait pas défaut, chaque fois qu'Elvire veut les saillir. C'est bien elle qui les baise et pas l'inverse mais cela leur convient. Paul est comblé, il vient d'être promu directeur général, ....une bite bien dressée par une experte cela donne des avantages. Rires.
La morale de cette histoire c'est que si les hommes veulent être heureux en amour, il doivent confier la saine gestion de leurs bites à leurs femmes.
775 vues
6 aime
Il me semble être le matin mais ce n’est pas une certitude. Je me réveille dans une horrible puanteur qui ferait fuir un putois.
Allan vient me chercher et me passe au jet bien plus longtemps que d’habitude. Malgré l’eau froide, j’ai l’impression de revivre.
J’ai toujours mon collier, mes bracelets de poignets et de chevilles et maintenant un plug de bonne taille. Je reste à 4 pattes et Allan me traîne littéralement dans une grande pièce un peu dépourvu de tout et assez sombre.
«Aujourd’hui, je ne voudrais pas être à ta place» me lance Allan qui est pourtant d’un naturel peu bavard.
Agenouilles toi vite et prends ta position d’attente mains derrière la tête»
J’ai à peine fini que rentre une nouvelle Maîtresse. Toute habillée de vinyl noir avec une crinière rousse, elle en impose.
J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche,
" Bonj….» que je reçois un grand coup de pieds dans les couilles qui me fais me rouler à terre "
Elle se précipite sur moi, m’immobilise avec son genou sur les côtes et me saisit les cheveux à me les arracher.
Elle me fixe et sur un ton furieux me lance :
«Tu n’est qu’une merde, une larve et je ne t’ai pas autoriser à parler.
Et puis je n’ai pas envie d’être salué par une merde. Moi les merdes je les jettes dans les chiottes...»
Aïe, aïe, aïe, ça commence mal !
M’agrippant toujours par les cheveux, elle m’oblige à diriger mon regard vers elle et me crache au visage.
« Ne te permet même pas de lever les yeux sur moi, sinon je te démonte »
Et sur ce elle me jette vers le sol que je heurte violemment du front. A moitié abasourdi, elle me met à nouveau, un grand coup dans les parties avec la pointe de ces escarpins.
Je crie de douleur ce qui ne la calme pas vraiment.
« Une merde ça ne crie pas, alors ferme la ou je t’assomme. Joignant le geste à la parole, je reçois une gifle qui m’envoie encore au sol. »
Me relevant par les cheveux elle me fait agenouiller en me frappant l’arrière des genoux qui se retrouve bientôt en compression sur un cintre.
« Mains sur la tête et baisse les yeux avant que je ne me fâche »
Ah bon, cela devait être son côté gentillet jusqu’à maintenant !
Je l’entends appeler Allan.
« Allan, dépêche toi va chercher les autres soumis comme je te l’ai demandé. J’espère que tu les as bien préparé.
Oui Maîtresse » s’empresse-t-il de répondre
Il fait d’abord rentrer quatre soumis et les met à genoux, mains à plat sur le sol aux 4 coins de la pièce.
Maîtresse Furie, comme je l’ai surnommé dans ma tête en fait le tour pour vérifier si leur position lui convient. Elle trouve à redire à chacun et leur assène des coups d’escarpin sur les couilles, côtes, cuisses selon ce qui lui tombe sous …. le pied.
J’ai une position presque enviable, la tête tournée vers le centre de la pièce mais n’est ce pas un piège pour mieux me punir ?
Enfin sur un signe, Allan fait rentrer presque solennellement le dernier soumis. Maîtresse Furie se saisit de sa laisse et l’amène au centre de la pièce, lui attache les bras en les tirant vers le plafond et lui impose une barre d’écartement aux chevilles.
Elle n’a d’yeux que pour lui et tourne autour en le dévisageant avec envie. Un petit sourire narquois au coin des lèvres lui donne presque un visage accueillant.
Elle a maintenant saisi une cravache qu’elle promène sur tout le corps sportif de son soumis. Et puis, l’orage arrive et une déferlante de coups de cravache commence à le marquer sérieusement. Je l’entends demander pitié mais rien ne l'arrête et, épuisé, il pend au bout de ces cordes.
Le cintre fait son effet et la douleur devient lancinante. Je n’ose ni me plaindre, ni la regarder. Un silence pesant règne. Elle s’est sans doute mis en pause pour que son soumis récupère. Ne semblant pas être du genre à rester inactive, elle fait vite un tour des autres petites merdes selon ses termes avec un gros paddle qui marque nos fesses sans exception. Étant le seul à avoir une vue sur son activité, je me prends un gros crachat en pleine figure et deux gifles en aller retour qui me font vaciller.
«mais…» tente-ai je de dire
Et nouvelle grosse gifle avant de terminer ma phrase
« Ferme la, tu ne m’intéresse pas, tu n’est qu’une merde qui pue »
Ce fut ma dernière tentative de dialogue, si l’on peut dire cela d’un mot inachevé mais pas ma dernière gifle.
Maîtresse Furie s’est ouverte une petite parenthèse mais repart bien vite vers le soumis qu’elle a semble-t-il adopté. Elle est sévère, bien sadique alors il faut avoir une sacrée santé pour la satisfaire.
Elle s’en approche à petit pas et vient se frotter langoureusement contre lui mais rien ne dure avec Maîtresse Furie. Elle le détache et le plaque au sol sur le ventre. Elle lui monte dessus le dos et les fesses. Avec ses talons bien fins, elle lui pénètre la chair jusqu’au sang et le pauvre gémie de plus en plus fort. Dérangé par ce bruit, elle lui passe un bâillon boule qu’elle serre avec sa délicatesse habituelle.
Reprenant le fil de son activité, elle lui griffe le dos comme pour marquer un chemin sous les traces de ses talons.
On entend «Humm, Humm» malgré le bâillon
Pas rassasié, Maîtresse Furie le retourne et le chevauche sur le ventre d’abord vers le torse, puis vers le sexe où elle lui écrase les couilles avec le plat de ses escarpins.
Satisfaite, elle en descend et le relève sans ménagement, elle lui prend les tétons entre les ongles et serre si fort que son soumis sortira quand même un cri de douleur étouffé.
Je ne peux deviner les sentiments de son soumis mais Maîtresse Furie ne cache pas son plaisir en poussant son soumis aussi loin hors de ses limites.
Elle est constamment active et nous prenons quelques coups de paddle au passage comme des balles perdues.
Vu son intérêt, elle ne nous sélectionnera probablement pas, nous autres les moins que rien qu’elle ignore de plus en plus.
A tel point qu’elle rappelle bruyamment Allan pour qu’il nous enlève de sa vue.
« Allan, ramènes ces merdes dans leur chiotte, il n’y a rien à faire avec de telles épaves »
Nous faisons profil bas, honteux d'être ramené à des merdes.
Allan s’exécute sans mot dire, et nous ramène en laisse à nos cellules. Le cintre a laissé des traces et c’est en rampant que je m’exécute, humilié encore un peu plus, incapable d'adopter une posture humaine.
Maîtresse Furie en profite pour me lancer quelques coups d’escarpins dans les côtes et les bourses. Je rampe de plus en plus vite afin de lui échapper.
Elle a su nous rabaissé plus bas que terre et c’est profondément humilié que je me remet sur ma couche puante en attendant la bouillie du soir.
A suivre....
La fiction continue
907 vues
13 aime
Avec application, le voile de l’illusion, le tenir.
Fermement, pas que des mains, retenir.
Augmenter la pression, chercher le point de rupture,
Infléchir, faire céder ta fierté de cette cambrure.
Imaginer la chute, celle dans laquelle je te précipite,
Ma porte de sortie, ma fuite, mon exit.
M’assurer de quitter la scène, sinon moins en héros,
Te laisser croire que tu le décides, que nous sommes égaux.
Dans l’agitation de l’action ton bandeau se soulève, je me précipite.
Te garder aveugle, à tout prix, te laisser croire que tu m’excites.
Il sera bien assez tôt là, le temps ou je ne serais plus,
Pour cette hypocrisie du soir, me détesteras-tu ?
Dès le départ, tu me les as confiées, les clés de ta soumission.
Ces détonateurs, ces alertes, ces voyants qui te pousseraient à mettre fin à cette relation.
Ces boutons sur lesquels je sais donc désormais appuyer,
Les leviers, les manœuvres, pour te pousser à me repousser.
Progressivement, communication, confiance, les déliter.
Ces incohérences que tu exècres, les arborer, les exulter.
Écarts insupportables entre paroles et gestes,
Quant à l’expression de ma domination sur toi, peu à peu, lâcher du lest.
Ce soir c’est mon bouquet final, mon ultime jeu théâtral,
En bon chef d’orchestre, je sublime et magnifie mes fausses notes,
Il est temps que la grenouille se brûle, sorte de mon bocal,
Dépasser les bornes, juste ce qu’il faut, cette fois il faut que ça dénote.
Tu avais été prévenue, tu venais pour mon plaisir, pas pour le tien,
Promptement faire mon affaire, m’assurer du minimum te faire endurer,
Chancelante, comme toujours, mais cette fois l’issue qu’importe,
Tu n’es que le sujet d’expérience de mes doutes inavoués.
Ruisselante de mon foutre, aussitôt te congédier.
Sans un regard, tu reprends ton sac, de chez moi referme la porte.
Comme un clap de fin l’écho irrégulier de tes talons désorientés dans l’escalier.
Ton attitude sans équivoque m’en rassure, le message est passé.
485 vues
3 aime
Elvire est une dominante, une sportive , une combattante. Elle a tout d'une amazone, sauf qu'elle n'a pas envie de se faire couper un sein et qu'elle n'est pas du tout lesbienne. Non, Elvire aime la bite, les belles grosses bites bien dures et bien juteuses. Son grand plaisir, ce qui la fait jouir, c'est de les dompter, à la cravache si besoin. Après tout pourquoi pas. Il existe bien des dresseuses de tigres ou d'éléphants, pourquoi n'y aurait il pas des dresseuses de bites et de façon amusante tout est dit, des femmes qui savent bien les faire dresser et les rendre bien dures pour s'empaler dessus avec plaisir. Des femmes qui savent en faire leurs propriétés exclusives, les apprivoiser pour les mettre en cages.
C'est son sport préféré. Elle repère les hommes bien bâtis, avec un bon cœur, un bonne pompe cardiaque bien solide. De quoi bien faire gonfler une grosse bite endurante. Après c'est elle qui domine. Le male doit se soumettre et se laisser faire. C'est toujours lui qui est dessous. C'est Elvire qui le trousse, l'allonge, dégage son membre et s'empale dessus. Elle adore chevaucher un mec, le baiser. interdiction pour ce dernier de jouir sans qu'elle en donne l'ordre. Elvire aime prendre son pied et elle a tout son temps. C'est de l'amour cosaque dans les grandes plaines d'Ukraine ou de Russie, c'est pas un concours de jumping.
La jouissance d'Elvire d'abord et si le mâle ne se retient pas, la redoutable cravache cosaque est là et ce con de mec morfle grave. Non seulement les males doivent avoir une superbe bite mais ils doivent obéir et se contrôler. C'est cela une bonne dresseuse de bites. Pas d'éjaculation prématurée mais que sur ordre et bien crémeuse et généreuse, le meilleur du sperme.
Elvire a son harem d'étalons. C'est elle qui choisit avec qui et quand. Pour que ses étalons soient plus calmes et bien obéissants, bien disponibles, ils sont tous sous cages de chasteté. C'est Elvire qui les a faites faire à leurs frais, sur mesure, en bon acier. C'est elle qui garde les clés. Si les males de son harem veulent se faire purger les couilles et la prostate, ils doivent baisser la tête et obéir en tout et pour tout à leur dresseuse experte.
La morale de cette histoire c'est qu'un trou inversé est un trou dominant. Rires.
1.1000 vues
8 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances









