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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Elle pénétra sa demeure.
Chaque porte-fenêtre était condamnée par de grands volets blancs laqués.
Chacun scellé par un cadenas d'or.
Elle était là, piégée dans son temple, une brise cavalant à l'échine.
Elle sentait poindre cette délicieuse inquiétude de l'épiderme aux aguets.
Sa chair ondulait du dedans.
- Es-tu vraiment sorcier ? Demanda-t-elle
- Je suis ton intime grimoire.. S'amusa-t-il.
Il imposait de ces regards malicieux qui inspiraient qu'on s'y soumette.
- On dit que tu te changes en bête, en femme ;
en toute créature que ta fantaisie convoque..
- Suis-moi ! Répondit sobrement Akenos.
D'entrée de jeu, Sofya découvrit son boudoir.
Elle ne voyait que le lit, le grand lit qui semblait les attendre.
Elle s'allongea bien vite sur le flanc, sous le règne d'un parfait silence..
Sofya sentit bientôt le poids du corps d'Akenos creuser l'épaisseur du pageot.
Il était venu se poster derrière elle sans un mot ; tout près..
Le silence implacable trahissait la respiration de Sofya ;
son impatiente, son désir et sa peur.
Son coeur cognait à fendre-sein.
Akenos porta sa main à l'épaule de Sofya qui retint son souffle.
Il fit glisser lentement la tunique le long de son bras et laissa la belle ainsi,
quelques instants distendus.
Tel une caresse de plume échappée du bercement des pesanteurs,
il déposa très doucement un baiser délicat sur son épaule douce.
Elle n'en pouvait plus de retenir son souffle, elle souhaitait le laisser galoper..
Akenos embrassa son encolure.
Il semblait disperser ses baisers comme autant de pierres dessinant un parcours
dont il faudrait -tôt ou tard- revenir sans trop d'encombres..
A présent, Sofya sentait le visage du garçon proche du sien.
Elle voulait être la proie dont on se saisit, qu'on traine jusqu'à la tanière.
Elle rêvait de se faire dépecer ; qu'un homme possédé par une ferveur reptilienne du fond des âges, la dévore tout entière…
Elle lâcha un soupir de langueur, largua ses amarres au long cours..
Akenos la retourna brutalement.
Elle ferma aussitôt les yeux.
Elle sentit le visage de l'amant qui s'approchait tandis qu'elle détournait le sien.
Sofya prenait plaisir à se défendre. C'était un apéritif de circonstance
avant l'exultation de sa défaite annoncée.
Il l'embrassa aux entournures puis descendit sur son sein gauche.
C'était le plus sensible des deux ; le plus doux, le plus dense, le plus débraillé ;
Sofya avait pour elle l'insolente fraicheur, l'irrésistible outrage de la fleur de l'âge.
Ses seins si pleins, si ronds, semblaient éclore de sa tunique comme autant d'audaces, comme autant d'hypnoses rendues à la voute céleste.
Le cratère de son volcan se trouvait à présent dans une bouche pleine de lave !
Akenos faisait tournoyait sa langue de vipère tandis que ses doigts ondulaient
sous l'arc infiniment doux du sein de la belle..
Son esprit flambait déjà comme une étable sèche dans un été torride.
Brusquement, une parcelle du vêtement de Sofya céda comme peau-morte:
Akenos venait de déchirer l'étoffe d'un geste violent.
Sofya gisait, le poitrail à l'air.
Elle était l'agneau du sacrifice sur l'autel du mâle.
Elle entrouvrit les yeux et fit la moue.
Sa bouche esquissait des non-dits:
Qu'attends-tu ? Dévaste-moi ! Prends-moi sauvagement, de toute ta fougue !
Crache-moi tes vices !!
Akenos -féroce- plaqua sa bouche sur ses lèvres fiévreuses.
Elle le repoussait en vain du plaisir de sentir son torse imposer son poids,
sa force et sa loi.
L'ivresse montait en elle. Chaque baiser fougueux était une gorgée d'alcool ;
de ces alcools intenses qu'on distille entre amants parmi les herbes folles.
Sofya sentait ses cuisses goutteler :
elle n'avait jamais vu de sexe d'homme autrement qu'en mosaïques parmi les arabesques du palais.
A présent elle désirait ardemment sentir la chaleur d'un sexe mâle contre sa
cuisse,
contre son ventre,
contre son sein..
Elle flairait les vapeurs nouvelles émaner d'Akenos.
Elle voulait garder cette odeur, ce parfum exquis et rance sur le buvard de sa peau.
Sofya voulait gouter à cette peau d'homme dans la force de l'âge, cette peau tannée par endroits.
Elle voulait boire de ce vin bien mûr alors elle dégrafa la tunique du prince de sa main fredonnante ..
Elle découvrit, fascinée, ses épaules tachetées de morsures solaires.
Tandis que la femme venait faire éclore sa main sur le torse de l'homme,
Akenos sentit sa poitrine s'irradier de lumière.
Tout sorcier qu'il était, le grand, le zélé Akenos se trouvait à son tour
sous le joug d'un exquis sortilège..
Sofya découvrit son torse tel un paysage sauvage parsemé de fine toison.
La demoiselle plongea chichement sa tête en avant pour lui déposer son baiser.
A cet instant, elle sentit le corps d'Akenos à la merci de ses lèvres humides.
A présent elle souhaitait follement s'emparer de sa virilité.
Sofya voyait la forme lourde épouser l'étoffe du fuseau ;
le sexe d'Akenos semblait à peine contenu par un cordon.
Et tandis qu'elle butinait son torse, Sofya tira d'une main discrète sur ce ruban d'offrande.
Le pantalon glissa sur les cuisses de l'homme.
Elle ne s'attarda pas sur la surprise de cette chose qu'elle pouvait désormais contempler.
Sofya saisit le sexe du sorcier et entama un lent, un très lent va-et-vient..
La lenteur était sa profession de foi voluptueuse.
Elle voulait contempler la lumière grimper peu à peu dans le corps de cet homme ;
la voir déborder des remparts et jaillir de toutes parts.
Un climax absolu au pic de l'instant.
Soudain, la nymphe cessa d'empoigner son homme pour se hisser au bas du lit.
Elle se trouvait à présent truffe à truffe avec la queue de l'animal.
Son regard était traversé de malice et d'effroi :
elle découvrait - oh délice ! - qu'elle aimait goûter à ce genre de peur.
Akenos, quant à lui, semblait fébrile, hésitant :
sa verge pointait désormais au visage de sa muse.
Sofyia semblait s'amuser de cette posture. A présent, elle dévisageait Akenos avec un petit sourire
qui traduisant autant de gêne que de désir.
Elle entrouvrit la bouche en guise d'invitation sauvage.
Dans le silence implacable, Akenos caressa le visage de sa reine avec son pénis.
La belle ferma les yeux,.. puis les rouvrit. La liqueur séminale d'Akenos s'était déposée par endroit sur son visage.
Elle se mit à froncer les sourcils, plaçant ses lèvres en ventouse sur les trajectoires de sa verge: Elle voulait goûter cette substance.
Il plaça son gland sur les lèvres de la furieuse qui, spontanément, y passa la langue.
Akenos sentit des oiseaux électriques lui piquer la tête.
Le regard de Sofya s'encombrait désormais d'orages menaçants.
- Qu'attends-tu pour me violer la bouche ? -
Akenos pénétra consciencieusement sa jolie petite gueule vicieuse.
Il n'avait pas imaginé un instant que les choses se dérouleraient de la sorte.
Sofya inclinait la tête pour inciter le bougre à lui déformer les joues.
Akenos prit alors conscience que le chasseur qu'il était s'apprêtait à muter en proie.
Il ne souhaitait pas plus longtemps tordre le cou à sa légende:
ses instinct guerriers remontèrent bientôt des tréfonds de sa matrice.
Celle là même héritée de la très longue lignée de ses ancêtres.
Une envie irrépressible de s'enfoncer plus profondément dans sa gorge le saisit.
Plus il s'aventurait dans la bouche de sa muse plus elle plissait ses paupières fardées d'une extase troublante..
Elle laissa doucement glisser un main vers sa vulve. Akenos la surprit en flagrant délice.
Sur le vif du vit, il cessa ses va-et-vient, s'extirpa de sa bouche et la tira à l'autre bout du lit.
Il descendit à terre tel un serpent fluide qui glisserait d'un coussin jusqu'au sol.
La petite garce enjouée prit appui sur ses coudes histoire de pister son partenaire.
C'est alors qu'elle sentit un corps humide remonter tour à tour chacune des commissures de son entrecuisse.
Akenos lui offrit un petit intermède pour caresser de sa joue ses cuisses dodues et douces.
Sofya se surprit à couiner comme une chienne ; elle crispait la trogne.
Haletante, la petit canine attendait la morsure du maitre.
Le gaillard plaça tout le plat de sa langue sur le bouton de rose et remonta son large pinceau jusqu'au mont de Venus.
Elle reçut cette étreinte de loup d'un vertige violent.
La langue D'Akenos découvrit le petit coquillage de son jardin secret.
Il s'amusa à le happer, à le pointer et l'essorer, tandis qu'un de ses doigts s'occupait insidieusement de sa pourpre serrure.
Akenos se plaisait à tourner sa langue dans le sens inverse de l'aiguille de son doigt.
Il s'excitait d'imaginer la belle perdant tout repère, abandonnée toute entière à ses sens affolés.
Il plaquait désormais son doigt contre sa parois interne, frottant lentement sa revanche lubrique.
La femelle en chaleur lâcha une exclamation.
Elle était devenue la grand-voile infiniment tendue d'un drakkar claquant dans la tempête.
Akenos pénétra Sofya de toute la longueur de sa langue, la fouillant comme un damné.
La belle n'en pouvant plus, son sexe explosa comme une fontaine dont on aurait sabré la tour.
Akenos se retrouva brusquement le visage inondé de son breuvage intime.
Possédée par l'ivresse qui venait de jaillir de sa lune, Sofya l'interpella.
- Alors sorcier, est-ce donc la première fois que tu goûtes à l'eau d'une femme-fontaine ?
Elle s'était soudain redressée, lui attrapant vigoureusement la chevelure
et l'invitant à boire le filet de mouille qui s'écoulait encore de sa chatte.
Akenos fut frappé d'un coup d'adrénaline aux tempes en recevant cette mixture en bouche.
Sofya tanguait, bienheureuse, toute possédée de son ivresse.
La lionne ébouriffée posa son pied nu sur le torse du chasseur..
Ce dernier contemplait son petit bracelet de cheville qui tintait d'une douce lumière.
D'un coup Sofya projeta l'homme au sol ; il gisait désormais de tout son long.
Elle descendit sur lui imperceptiblement, tel un tapis de fumée, et hissa son visage jusqu'au sien ;
elle le dévisageait.
Akenos sentait à présent sa vulve de silvidre lui taquiner la verge.
Sofyia souriait. Elle se mit à lécher son héros. La petite peste ronronnait, grognait de plaisir..
Elle caressa de sa langue fouineuse l'oreille d'Akenos, puis, comme une panthère docile, s'empara de sa lèvre inférieure entre ses babines..
Amoureusement, les yeux mi-clos, elle suçait sa bouche comme une languette sucrée.
Bientôt, il ferma les yeux et se laissa glisser dans cette lagune: l'instant s'étira délicieusement en frôlement de langues: Akenos, à son tour, léchait les lèves de Sofya qui souriait de plus belle..
Elle se redressa doucement, en silence.
Lui, sous elle, contemplait sa chevelure qui rebiffait, ses tétons qui pointaient, sa bouche béante superbement lascive.. Il caressait les hanches de sa petite jument racée ; aimait soyer du doigt l'orée de sa raie, revêche au toucher.
Akenos palpitait de la voir s'asseoir là maintenant sur lui; de pénétrer ses méandres, Sofya savourait sa montée de sève, la houle dans le yeux de son homme..
- Traverse-moi ! dit-elle..
Elle se mit à répéter ces mots, decrescendo, à l'infini ; à se draper dans leur écho.
Traverse-moi traverse-moi traverse-moi..
Sofya passa son bras à rebrousse-corps -sous elle- pour s'emparer du membre viril et le placer au mieux à l'entrée de sa vulve.
Alors qu'Akenos se décidait promptement à redresser ses hanches, Sofya descendit les siennes.
D'une main puissante, il chargea son épaule pour qu'elle s'abatte sur son gun.
Akenos risqua la pulpe d'un doigt sur sa rustine plissée visant à lui décontracter le con.
Son vit entra d'un coup en elle. Il rencontra à mi-chemin une paroi qui l'empêchait d'aller planter plus haut son drapeau.
Empressée, Sofya lui lança un regard consentant.
Akenos -chichement- traversa la fleur de Sofya qui dès lors, se cramponnait à lui de tous ses muscles.
La belle fronça légèrement ses sourcils, restant un instant en suspens à le dévisager.
Sofya releva doucement sa croupe ; Akenos décela un filet de sang sur sa verge.
L'ingénue passa lentement une main sur le mont de Venus ; Ses doigts si délicats s'en trouvèrent ensanglantés.
De cela elle semblait étrangement satisfaite. La demoiselle redescendit sa croupe sur la queue d'Akenos,
entamant une danse des plus con-sciencieuses.
Sofya était en re-con-naissance, dans tous les sens du terme.
- Dans toute l'essence du derme -
Ses hanches dessinaient à présent des volutes, une danse aux cerceaux.
Son sang s'écoulait de plus belle de sa membrane, éclaboussant le corps d'Akenos.
La demoiselle paraissait ravie du spectacle. Elle se mit à donner des coups de hanches de plus en plus secs contre le ventre du gaillard.
Le sang giclait partout : sur le sol immaculé, les jambes d'Akenos, sur chaque carcasse d'amant pourrissant dans l'âpre vérité des sous-sol voraces.
Elle remonta son con au sommet de sa verge, à l'affut désormais des assauts du sorcier.
Il lui attrapa les hanches et, affectueusement, pilonna son éminence charnue.
Sofya chérissait cette impression de s'ouvrir, d'éclore de l'intérieur.
La petite fleur qu'elle avait perdue semblait renaitre partout en elle.
Etre femme, sans doute, c'était cela: se voir tout à tour éclore puis pulvérisée puis éclore de plus belle.
Combien de vies possédait-on ainsi se demanda-t-elle, avant de venir téter le sein d'Akenos.
Ce dernier semblait bien apprécier son art combinatoire des stimulis.
Elle se redressa et plaça sa main sur le visage de cet homme répandu qui, du sol, contemplait la grâce géométrique de sa pilosité pubienne.
Sofya signifia qu'elle reprenait les rennes de son grand canasson pour mener à bien le bouquet final.
Et de redoubler ses mouvements de bassin autant qu'elle déchiffrait les sensations d'Akenos sur son visage.
Sa main descendit dans la bouche du guerrier tandis que ce dernier malaxait les seins de sa belle.
Bientôt, la jolie se trouvait à l'unisson du bellâtre dans l'avènement de la jouissance.
Akenos jaillit en elle -avec elle- dans le grand fracas d'un orgasme simultané.
Sofya sentit son amant se répandre en semence et saccades.
Les spasmes de sa foune aiguisaient ceux de la lance du troupier qui sursautait de son épileptique jouissance.
Une bain chaud semblait à présent couler dans le cerveau de ce gros tigre d'Akenos, quant à Sofya, elle avait des larmes de joie qui ruisselaient sur son petit minois.
Elle descendit se blottir contre son homme-édredon. Elle raffolait sans fin de caresser sa peau.
Il était sa contrée mystérieuse, son damier, son domaine, son désert d'or de jade et de safran.
Akenos s'enroulait amoureusement au cou de sa reine. Une odeur insensée grimpait à chaque mur : telle une tenture; telle une fiévreuse alchimie d'âme et de chair.
Sofya -groguie- ne voulait pas pour autant voir son homme s'assagir de si tôt.
Elle profita de l'abandon d'Akenos à son plaisir, pour s'extraire lentement de lui.
Du lait de son homme coulait de son vagin: le fourreau de Sofya baptisait l'épée d'Akenos de sa propre gerbe de miel.
Tel un reflux de marée, Sofya rebroussa aux jambes du prince.
Akenos sentit une sensation vive au sommet de son pic qui ne manqua pas de réveiller quelques braises folâtres.
Il redressa la tête pour contempler la belle qui lui léchait son bien.
Habitée d'une troublante ferveur, Sofya se badigeonnait les lèvres de son foutre. Elle relevait sa langue pour recevoir sa dose homéopathique de semence. La belle succube raffolait de sentir sa chair absorber les fluides du mâle.
Sa langue vint signer à feu et à sang ce passage à la postérité de leurs postérieurs:
Akenos sentit Sofya furieusement affairée à lui lécher son myosotis de dunes.
Elle lui glissa un doigt comme une missive et, de son autre main, le branla frénétiquement dans sa bouche.
Akenos -surpris- fit entendre son râle. Sofya s'arrêta un instant pour cligner ses jolis yeux de fouine.
Akenos lui chopa la tête dans un réflexe félin. Elle résistait en souriant. Il la força de plus belle.
Sofya serrait ses lèvres sur la pine du mâle histoire qu'il se consacre à lui baiser la bouche.
Elle le fixait, s'amusait d'entrainer Akenos sur ce terrain salace. .
Sofya se redressa nette.
- Lève toi ! Lui lança-t-elle avec autorité.
Akenos se redressa, piqué par ce ton qu'elle avait.
Elle le projeta alors contre le mur.
Le lascar, à son tour, l'attrapa par le collet et la mit de force à genoux.
Il plaça sa queue entre ses crocs de chienne avide et l'enfonça profondément.
La petite salope se félicitait intérieurement de la férocité naissante d'Akenos.
Le pervers la laissa reprendre sa respiration.
C'est alors que, du coin de l'oeil, elle aperçut des huiles précieuses placées soigneusement en rang sur une étagère.
Akenos suivit son regard.
Sofya s'était déjà redressée pour décapsuler une des bouteilles et se la verser sur le corps.
Elle se laissa pétrir les seins par son amant.
Sublimée de ce vernis nouveau, Sofya lui adressa un regard de feu.
Elle s'accroupit, attrapa sa bite et la plaça entre ses seins qu'elle compressa fermement.
Elle le branlait souplement de ses superbes mamelles.
La sauvageonne s'interrompit un instant pour verser la bouteille dans sa paume avec laquelle elle entreprit de malaxer la verge.
Ses doigts de femme badigeonnés s'aventurèrent alors obscurément vers son arrière train.
Akenos frappa la visage de la fille avec sa queue tandis qu'elle se doigtait la raie de sa main huileuse.
- ttention au tapis tout de même ! se permit Akenos.
- punis-moi ! rétorqua Sofya.
Toujours accroupie, elle se mit à uriner sur le kashmir..
Il la propulsa en arrière et vînt sur elle;
la bascula de sorte que les chevilles de la meuf se calent de part et d'autre de ses épaules.
Le sexe huileux d'Akenos glissa dans le cul de Sofya : Il s'étonna de ce rectum qui épousait si bien sa queue.
Alors qu'il caressait ses entrailles, Sofya le gifla puis lui cracha violemment au visage.
- plus fort que ça chacal !
Il l'attrapa au cou comme pour l'étrangler et commença à lui prodiguer une série de violentes fessées avec ses reins .
Elle l'encourageait de tout son coeur, de tout le coeur de son cul, en vocalises lubriques.
Le “barbarian” stoppa net sa progression et se retira.
Sofya se redressa pour protester.
C'est alors qu'Akenos la retourna pour la choper en levrette.
Il la saisit par la crinière et vint percuter sèchement son derrière, avec un rythme martial.
Plus il la baisait plus elle ruisselait de mouille et de ce sperme qu'elle contenait encore.
Au dernier coup de trique, elle urina sur lui.
Akenos se dégagea de son bouquet fleuri. L'arrière train de la belle ruisselait de fluides.
Sofya apercevait son superbe cul dans le grand miroir qui semblait dressé pour elle.
Pisse, mouille, sang, foutre, transpiration et huiles..
Akenos passa sa queue sur la raie de Sofya pour récolter sa propre semence puis entreprit de souiller les aréoles de la belle.
Son pénis battait encore la chamade; tous ses réseaux veineux étaient tendus comme des arcs.
Pris à son tour d'un élan de fantaisie décadente, il lui pissa au cou.
Sofya plaça sa bouche sur la trajectoire du jet en guise d'ultime fusée pour le bouquet final .
Enfin, les deux basculèrent chacun sur le flanc, absolument repus.
Akenos contemplait le dos de Sofya. Il le trouvait étrangement expressif ; poétique ; émouvant.
Il la caressa longuement dans le silence serein.
- Je crois que je vais nous faire couler un bain, qu'en dis-tu ?
Elle se mit à rire et vient l'embrasser sur la joue d'un baiser languissant et généreux.
Il n'aimait rien d'avantage que ces baisers là, des papillons de sourires en plein soleil.
Sofya bondit la première vers la salle de bain, puis après quelques mystérieux instants reparut.
Akenos gisait toujours au sol.
- Tu m'as bien ramoné les entrailles, ça mérite un petit cadeau ! Lança soudainement Sofya.
Elle s'accroupit vers lui et le jeune homme découvrit avec stupeur qu'elle déféquait.
Il esquiva partiellement l'assaut de la belle, troublé un bref instant par le spectacle irrésistible de son cul en seize neuvième.
Sofya passa son pied nue sur le visage d'Akenos.
- Allez, tu vas goûter ça !
Akenos se redressa violemment.
Il s'était assoupi dans son bain.
Sofya était en train de lui lécher l'orteil.
- Comme au bon vieux temps, doux chéri ! Tu t'étais endormi dis-moi ?
Akenos contemplait son épouse.
Ils avaient décidé de fêter dignement leur vingtième année de mariage.
- Te souviens-tu de la première fois où nous avons fait l'amour ? Demanda Sofya..
Ca me parcourt, encore vois-tu ! Ajouta-t-elle.
- Et bien figure-toi que je viens de faire une rêverie assez salace à l'instant même !..
- Noooon ?
- Si si !
Ils rièrent ensemble de bon coeur.
Akenos plongea délicatement ses doigts champouineux dans la chevelure de sa femme.
Elle ferma les yeux pour se concentrer sur ses mains qui, tant d'années durant, n'avaient jamais rien perdues
de leur ferveur..
Elle se tourna légèrement vers lui.
Il l'embrassa avec passion.
Tout en éprouvant le baiser d'Akenos, Sofya caressa le sexe de son homme qui ne tarda pas à se raidir.
Elle sortit alors du bain, et disparut dans le corridor.
Akenos, perplexe sortit à son tour de l'eau.
En arrivant dans son salon il découvrit avec stupéfaction une multitude de femmes dispersées ça et là, sur son lit, sur ses chaises, sur son bureau..
Jadis, Akenos se faisait passer pour un sorcier dans l'idée d'attirer les femmes.
Il s'était fait prendre à son propre jeu en rencontrant Sofya, véritable sorcière quant à elle, de par sa descendance.
- Sofya, mon amour, n'aurais-tu pas transformé à mon insu notre baignoire en marmite à sortilèges ?.
- Les huiles parfumées ont parfois des vertus cachées ! Lui répondit-elle, amusée.
- Quelle belle idée de cadeau nous fais-tu là petite voyeuse !
Akenos semblait évoluer désormais dans une sorte de rêverie hallucinée.
Alors qu'il s'apprêtait à niquer, sous les yeux voraces de sa femme, la plantureuse rouquine qui s'épanchait sur son bureau, il s'aperçut que les demoiselles qui trônaient sagement dans son salon avaient, chacune, quelque chose de Sofya .
Quelque chose de ses seins, de ses yeux, de ses jambes…
Chacune d'entre elles se dirigea vers Akenos.
En tête de cortège, la rouquine en robe noire s'approcha de lui, un sourire en coin.
Ses opales aux grands cils semblaient lui sourire. Mais c'est d'un coup de genoux dans les parties qu'elle le salua.
Les demoiselles entrainèrent leur esclave au sol.
Chacune jeta son dévolu sur chaque extrémité de son corps:
Tandis qu'une fille l'embrassait à pleine bouche, une autre lui suçait le sein, une autre encore lui léchait la queue et le cul.
Akenos scrutait la jolie blonde qui gobait son orteil lorsqu'on vint s'asseoir sur son visage.
Quand on interrogeait Sofya sur sa faculté à prendre toutes sortes de formes féminines, il lui était arrivé de déclarer qu'il
s'agissait en réalité de ses soeurs illégitimes.
Ses parents s'était unis dans un hôpital qui soignait la nymphomanie.ainsi que quelques cas isolés de cannibalisme.
On ne l'avait jamais crue.
A grand tord.
Akenos lança son regard en direction des portes fenêtres.
Chacune des femmes stoppa sa besogne, agitant sous ses yeux une petite clef en or qu'elles avalèrent tour à tour.
Akenos se tourna alors vers sa femme qui lui déclara calmement.
- Tu ne croyais pas que j'allais te laisser crever de ton cancer sans rien faire, tout de même ?
J'en conviens, je te présente mes soeurs un peu tardivement..
Je n'ai plus de frère.
Selon notre tradition millénaire, nous avons été tenues de les dévorer pour récupérer leur énergie vitale déclinante.
Akenos resta interdit à ces mots.
Sofya poursuivit.
- Chéri, c'était une idée très romantique de projeter de te faire brûler sur un bûcher face à la mer.
Seulement voilà:
Très solennellement je t'annonce que chacune de mes soeurs va te faire un enfant, t'épuiser à la baise et te dévorer.
L'heure à sonné, c'est ton ultime orgie.
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Si tu t'offres à moi ?
Je veux et j'exige que tes paroles s'accordent en genre et en nombre avec tes actes.
Que tes gestes soient mesurés.
Que tes pensées soient douces et fertiles.
Si tu t'offres à moi ?
Tu dois faire en sorte que je comprenne tes envies.
Tu ne dois pas me faire languir inutilement.
Tu dois m'expliquer quelles sont tes attentes.
Tu ne dois pas me dire que... Puis me laisser croire que...
Tu peux t'affirmer avec moi.
Puisque je te donnerai toujours raison.
Si tu t'offres à moi ?
C'est par passion, avec passion et pour de la passion.
Si tu t'offres à moi !!?
Ne joue pas ce jeu puéril...
Lâche prise et soit docile.
Pour que je sois maître de ce temps ;
Tu dois me permettre de t'assoir sur mes envies.
Parce que c'est là que je grandis, que je m'allonge;
Et que je t'offre...
Le désir et la passion.
Maître Lasky
FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Narcisse et moi... Une vieille, longue et profonde histoire d'amour !
Je ne veux pas raconter ma vie ni avoir l'air de m'en inventée une.
J'aime à donner des précisions.
Perversité et narcissisme.
Et non ma spécialité n'est pas de faire culpabiliser mon autre.
Il est vrai que faire entendre une vérité peut parfois, souvent, choqué.
Une inversion des rôles ou une aversion pour ce qu'on ne comprend pas.
Statuer, tirés des conclusions hâtives.
Comme pour se libérer d'une entrave.
Soumis(e), dominé, face à plus caractérielle que soi.
Sans avoir pris le soin de donner quelque simple directive,
les règles du jeu.
Et dire de l'autre... Le rendre coupable, être victime.
Dans bien des circonstances certains/certaines mériteraient un châtiment.
Au-delà de la simple punition.
Dans le quotidien ce jeu de domination et de soumission,
ces gens sadiques et les autres masochistes.
Jusque dans l'intimité avec une vanille qui s'approche et qui s'accroche.
Autant de participant qui s'ignore.
Dans le quotidien... tous les jours on joue ce jeu.
Et il ne fait que commencer.
Alors que les rapports sociaux s'effondrent et doivent être refondés.
L'amour, la haine, la sexualité et le déni de ce qu'on est.
Des hommes et des femmes en mal d'un rapport libidinal exacerbé.
Le jeu de la vie, le jeu de la société.
Maître Lasky
FanPage : https://www.bdsm.fr/ma-238tre-lasky/
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Mes anges, mésange, message mais sage.
Imaginons deux personnes accolée à la vitrine d'une boulangerie.
L'homme conseil et recommande à la femme de choisir ce croissant prétextant l'avoir déjà obtenu et en avoir ressenti un réel plaisir en le consommant.
De ce fait la Dame disposant de suffisamment de moyen pour se l'offrir entra dans la boutique pour acquérir l'objet du désir.
En ressortant et dans le même temps apposant à ces lèvres ce délicieux produit, l'odeur et le goût...
L'homme tout à côté, face au vent, dans le tumulte, n'appréhenda pas, ne serait-ce même que l'odeur.
Cependant une fois dans la confidence puisque la Dame en vanta les vertus...
L'homme ne pu que s'imaginer le rater venant de se produire.
Une semaine suivit.
Alors que l'envie d'obtenir le même plaisir se présenta, la Dame suivit toujours l'avis de cet homme, de bon conseil.
Cette fois-ci elle lui proposa d'en disposer d'une moitié, mais puisque celui-ci après de multiples explications, décida de dépenser son temps dans un autre moment.
Il n'eut encore ni le goût, ni l'odeur, juste l'idée, l'image d'une chose qui pour lui ne s'achète pas.
Alors que ces deux personnages ne vécurent en réalité cette histoire que dans un récit, celui-ci devient un conte, une fable de mauvais goût, sans odeur.
Parce que l'homme puéril attend d'une femme vénale, une chose qui ne s'achète pas, qu'elle ne peut en réalité que difficilement lui apporter.
L'amour, les sentiments, la sexualité, la passion.
Huit milliards de personnes peuplent ce monde et il s'y trouve trois femmes pour un homme.
Le marché de l'amour, là où chacun appréhende la forme, les protubérances, tâte la maturité de par la dureté ou le moelleux, fait son choix selon l'endroit, le prix de revient, le prix de vente, le potentiel durable, fiable, viable, rentable.
Vous pensez peut-être que la situation pourrait être inversée entre l'homme et la femme ?
Sauf que non !
Depuis que le monde est monde, l'homme se bat contre les autres mâles pour obtenir les faveurs de la dame et pour en fin de compte copuler, procréer et donner à son gène un avenir, une descendance, une trace de son passage, un souvenir...
De la passion.
La femme n'a de besoin que de subsister, de planté une seule graine et de la faire vivre au beau milieu d'une jungle sans foi ni lois. Et pour cela, son choix, elle ne le fait pas ni par ni pour la passion encore moins par amour.
Elle le fait juste pour exister, dans le reflet du miroir, dans le regard des autres.
Elle a aussi ce besoin de séduire constamment, pas uniquement son mâle du moment, de savoir qu'elle plaît, toujours pour exister.
L'homme vie dans cette psychose, de devoir faire vivre une femme, une seule.
La femme évolue dans la névrose constante de devoir plaire puis se plaire à elle-même.
Miroir mon beau miroir !
Homme et Femme se complaise, se complète, mais ne s'aiment jamais vraiment, ne se plaise jamais réellement.
Ils ne font que répondre à des besoins primaire et secondaire.
Procréer et faire vivre.
Nul besoin de s'aimer.
Ceux qui s'aiment font semblant, momentanément il apprécie les moments échanger.
Dans l'instant, ils font en sorte que tout ce passe bien, que ça soit conforme à leurs attentes.
Ce qu'elle aime, c'est le croissant et l'idée de le partager.
Ce qu'il aime, c'est le fait qu'elle puisse goûter et sentir, vivre ce moment et que ça, ça lui plaise.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est !
Jamais vous ne l'avez vécu.
Parce que ce que vous croyez et ce que vous savez importe peu.
L'amour, c'est une idée folle dédiée à ceux qui peuvent se le payer.
Faire vivre cette idée... Avec le consentement d'un autre.
Batifolé, jeu de main, jeu de pied, jeu de jambe, jeu d'adulte consentant.
D'un commun accord, une entente cordiale, sur un terrain qui soit équitable et profitable à tout les deux.
L'amour n'a ni forme, ni couleur, ni odeur.
Ce n'est pas avoir des papillons dans le ventre, ce n'est pas un sentiment, ni une émotion.
C'est une idée, un concept qui permet de faire avancer deux être dans la même direction et si possible pour les mêmes raisons.
Si vous signer cet accord avec quelqu'un...
Permettez-vous d'obtenir deux croissants au meilleur prix possible.
Sans ça n'espérer pas vivre quoi que ce soit.
L'amour n'a aucune raison d'être.
Ce sont les êtres qui s'en servent comme une excuse pour finir par s'emboiter comme des animaux.
Bestiale, endiabler, intense et si tenté faire en sorte que ça se prolonge du restaurant jusqu'à la maison.
L'amour vous ne savez pas ce que c'est.
C'est un jeu qui fini toujours mal.
Peu importe les circonstances l'un des deux ou les deux vont inévitablement souffrir.
Et pour autant de bonheur.
Le bonheur vous ne savez pas ce que c'est.
Et je n'ai pas envie de perdre mon temps à vous l'expliquez.
Si jamais vous vous accrochez à elle ou qu'elle s'accroche à vous l'histoire est déjà terminée, sachez-le.
Avant même d'avoir commencée, l'histoire renaît, prend vie.
Et détruit tous ce que vous croyez savoir.
Le bonheur que l'on cherche au beau milieu de l'amour !
Les efforts, les concessions, les sacrifices.
Pendant que vous cherchiez après l'amour, le bonheur s'est estompé, s'est dissipé, s'est effacé.
Et quand vous trouverez l'amour le bonheur apparaîtra comme par magie.
Ensorceler, envouter.
Le bonheur d'avoir trouvé l'amour. Rien que vous ne puissiez avoir créé.
La magie le fait.
Au coin d'une ruelle, il l'aperçut.
"Elle" as vu qu'on la regardait.
Le charme est ainsi fait.
Ce que vous pensez pouvoir contrôler...
Ce que vous vivez !
Ce à quoi vous renoncer.
L'objet du délit, toujours.
Ce sur quoi vous, vous êtes focalisé.
Le désir, la passion, l'envie de copuler.
À grand coup de regret.
Monter les uns sur les autres.
Juste pour se sentir exister.
Juste pour dire d'aimer.
Juste pour être heureux.
À deux ! Puis trois, quatre...
Faire vivre une idée, puis s'en souvenir, là raconter.
Puis devoir oublier dans le souci de ne pas avoir à souffrir d'atroce moment de bonheur qui dans le souvenir ne font que revenir, inlassablement.
Obligatoirement... Vivre des interdits.
Créer de la passion.
En offrant un moment sans valeur à quelqu'un qui veux pouvoir bénéficier du tout. Sans raison. Par cupidité.
Voilà pourquoi c'est lui qu'en fait vous venez de rencontrer.
Je vous présente "Cupidon".
Et vos quatre vérités.
Maître Lasky
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Tout est parti d'un défi que Maîtresse m' a laissé exprimer. Je lui parle de sodomie aux légumes de plus en plus gros. Elle retient l'idée et lance le défi 11: DILATATION ANAL.
"Choisis divers légumes, prépare ton panier et offre-moi ton cul..."
Je suis enthousiasmé au plus haut point et très vite Maîtresse me fait préparer cette soupe quelques jours à l' avance si bien que quand j' arrive à ses pieds il ne lui reste plus qu'à touiller... J’ai eu l’impression de concrétiser un rêve, donner vie à un vagin.
Je ressens intensément les envies de Maîtresse. Elle me lubrifie pour faciliter cet accès. Sa main s’enfonce, doigt par doigt. Mon petit trou est déjà bien dilaté d'un passage de navet, carottes, courgette et butternut mais Maîtresse doit encore le travailler pour qu’il engloutisse cette main fouineuse. Je me demande si elle n'avait pas ce plaisir en tête depuis le début , n’ayant pas à douter de mon entière dévotion...
Si je pouvais, je l’aspirerais tellement j’ai ce besoin qu'elle me possède. Je m’offre, je me détends pour accueillir ma Maîtresse. Mes efforts commencent à porter leurs fruits, ma porte s’entrouvre.
Sa main tournoie sur mon anus, repoussant un peu plus les parois de ce passage privé. De fait, sa pénétration, retardée autant pour son plaisir que pour l’esthétisme de la situation, me paraît douce.
Je finis par ressentir le passage du poignet, sa main s’excite à l’intérieur. Elle tourne sa clé dans ma serrure. Cette sensation de prendre possession de mon corps l’excite beaucoup.
A sa demande, je la guide contre ma prostate, zone très érogène. Je fonds littéralement sous ces subtiles caresses.
Sa main s’agite en moi, insiste aux endroits les plus sensibles, fouille mes parois. Et puis elle continue la visite de sa nouvelle demeure avant d’en prendre physiquement possession.
Sa main ressort, pénètre à nouveau ce tunnel qui s’ouvre de plus en plus. Maîtresse sait prolonger son plaisir. Et il monte, il monte !
Un frisson naît inexorablement, il m’enveloppe tout entier comme un aura. Je vibre crescendo, s’ensuit une explosion incontrôlable, un tremblement de terre, des aurores boréales me traversent et puis, brutalement, elles s’éteignent, je retombe sur terre.
J’ai joui Maîtresse, vous vous rendez compte j’ai joui de votre pénétration !!!
Je suis épuisé mais je sens Maîtresse curieuse d’aller encore plus loin, elle ouvre mon côlon comme elle ouvrirait la porte d’une autre pièce de service. Elle en a découvert le passage secret.
Je reprends des forces. Ces nouveaux va-et-viens en moi font monter son excitation, elle s’emballe comme j’aime. Je ne suis qu’un récipient qu’elle remplit avec la liqueur de sa jouissance.
J’ai tellement lâcher prise que je me sens vidé, c’est drôle après avoir été rempli.
Maîtresse se retire, elle me montre un trait fictif bien au-dessus de son poignet . Je t’ai pénétré jusque là me dit-elle avec un large sourire.
Je ne dis mot mais je suis fier de l’avoir accueilli si loin. Le fist est un moment de partage incroyable, très intime et maintenant je sais à qui j’appartiens.
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Je suis à ses pieds depuis quelques heures déjà. Maîtresse m’entraîne au fil de la soirée dans ses envies.
Elle me gave d’eau, reprise d’un défi qui ne l’avait pas entièrement satisfaite. Elle me remplit en jouant avec ma bouche et le goulot de la bouteille et s’arrange bien pour que j’en laisse échapper par terre. Le plaisir de me voir nettoyer peut-être ou tout simplement celui de m' embêter...
Elle achève également notre défi dilation en cours. Mon cul se retrouve bien dilaté après cela. Sacrée soirée soit dit en passant... Elle décide alors que c'est l' heure que j' aille à la niche, va me chercher un pyjama 2 pièces de fille, chemisier et culotte soyeuse. C’est en Sissi, accrochée à sa laisse que Maîtresse me veut pour la nuit. J’ai encore ingéré quelques litres d’eau avant de me retrouver dans une chambre au pied du lit. Maîtresse se régale de me voir comme cela à sa merci.
Elle me montre ma couche, sommaire, 2 coussins à côté du lit mais elle prend soin de m’apporter une couette salutaire. Ma laisse est vite attachée au pied du lit.
Mon rayon d’action est plus que limité. Maîtresse a prévu un petit seau destiné à mes besoins exacerbés par le gavage. Elle le place à la limite, je peux à peine le toucher.
Je me retrouve vite agenouillé au bord du lit à subir une sodomisation bien profonde. Je gémis mais Maîtresse m’intime le silence , bientôt seulement rompu par sa forte jouissance.
Satisfaite, elle quitte la chambre, sans oublier de repousser encore un petit peu plus le seau, et m’abandonne dans le noir. Je me débrouille tant bien que mal à regrouper ma litière. Je ramène le seau vers moi en tirant fortement sur ma laisse et en tendant la jambe. Maîtresse doit se régaler en pensant à comment je dois me contorsionner pour soulager ma vessie. Enfin, je réussis à me soulager dans ce maudit seau. Ce ne sera pas la dernière fois.
Couché, la pression retombe lentement, je m’imagine pouvoir m’endormir après cette soirée épuisante, je m’assoupis légèrement mais bientôt j’entends Maîtresse revenir.
«A genoux au bord du lit et vite, tends moi ton cul» me lance-t-elle autoritairement
Elle m’encule à nouveau profondément. Le rythme s’accélère, Maîtresse s’emballe, j’aime même si c’est douloureux. Maîtresse jouit autant de me limer que de la surprise qu’elle m’a faite. Pour preuve, Elle me retourne sur ma couche. Elle m’enfile son gode dans ma bouche jusqu’au fond de ma gorge. Je suis sur un nuage, le cœur affolé. Le gode force ma bouche, tour à tour gonfle mes joues, m’impose des gorges profondes appuyées. Je suis sa pute, elle est Ma Reine qui vibre de ma totale soumission.
Maîtresse retourne à ses occupations sans oublier de repousser discrètement mon petit seau, j’imagine son sourire narquois.
«Bois encore me lance-t-elle à travers la porte, c’est bon pour ta santé».
J'obéis. Je rassemble à nouveau ma couche , ferme les yeux. La porte s'ouvre et je passe à nouveau à la casserole et Maîtresse repart.
Juste le temps de me calmer et de remplir un peu plus mon seau, la porte s’ouvre à nouveau. Je suis aveuglé par la lumière du couloir mais cette fois, Maîtresse n'entre pas. Je reste en suspens dans ma tête.
Pas le temps de comprendre, Maîtresse revient silencieusement et me surprend dans mon désarroi. Je décèle ce petit sourire qui lui va si bien
Elle m’enfourne le gode au fond de la gorge. Ma langue le lubrifie et elle me l’enfonce encore plus profond. J’éructe et Maîtresse le ressort habilement pour ne pas m’étouffer M'étale de la bave sur mes joue avec son gode. Elle est toujours aussi excitée. Mon trou en prend encore un max. Il est bien dilaté et ça rentre facile. Je suis sodomisé, violé dans tous mes trous par ce gode que Maîtresse anime avec passion. Je suis humilié et Maîtresse jubile en prenant son pied.
Mon slip qui ne reste pas longtemps en place est sur mes chevilles, je l’enlève et me retrouve le cul à l’air près à servir.
Je ne compte plus le nombre de fois où je me fais enculer, où je suce ce gros gode. Je ne suis plus qu’une pute qui se fait défoncer la chatte. Couché, je regarde la porte et guette le filet de lumière qui va se glisser en dessous quand Maîtresse reviendra à la charge.
Elle me déstabilise comme pas possible ; elle allume et ne vient pas, me tangue à travers la porte, entre par surprise sans avoir allumé, repart en me laissant en lévitation. Je la sens joueuse et prête à jouir dès qu’elle le décidera.
A peine le temps d’évacuer l’adrénaline que Maîtresse est déjà dans mon cul. D’un côté je redoute et de l’autre je ne souhaite que cela. Mon cul est devenu un garage pour sa bite. A force, je me mets en position avant qu’elle ouvre la porte. Maîtresse me traite alors de salope et je suis heureux. Je lui appartiens au plus profond de moi. A chaque fois, elle atteint des sommets de plaisir. Pas le droit de gémir, ça lui est réservé et elle ne s’en prive pas.
Ne pouvant s’en empêcher, Maîtresse relève mon haut de pyjama et me laboure le dos. C’est sensible car ce n’est pas la première fois aujourd’hui. L’excitation monte encore d’un cran. Je tends encore plus ma chatte en direction de ce gode comme si ses griffes m'imposait cette position. Ses cris, ses gémissements ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’elle s’offre. Couché sur moi au plus fort de l’excitation, je sens sa douceur. Et si elle restait là ? Je me transformerais en futon.Ça serait si bon...
Et non, elle se relève, me met au sol sur le dos, la tête au-dessus du seau, sa douche dorée vient remplir ma gorge comme la récompense ultime. Elle me dit d'avaler au fur et à mesure. Je m' applique pour ne rien perdre du liquide divin. J’aime son goût, sa chaleur. Je déguste cette urine que Maîtresse me déverse précautionneusement pour me laisser le temps de tout avaler. Puis Elle repart ...
Maîtresse revient ... Mais d’où lui vient cette énergie, jamais elle ne dors pensais-je. Pas possible, elle va me transpercer le cul. Jamais je n’aurais imaginé être baisé aussi longtemps. La nuit n’en finit pas.
Je passe par tous les états, là , au plus bas sur ma couche puis dans l’instant qui suit au sommet de la jouissance avec ma Maîtresse qui me défonce encore et encore. Je ne fais qu’accompagner ces emballements. Je suis l’instrument de ces jouissances.
Maîtresse reviens, force de nouveau mon intimité et avant de partir, me fourre une belle racine de gingembre épluché dans le cul. Même pas douloureux après tous les ramonages en règle qu’il s’est pris.
Cette fois-ci les lumières s’éteignent pour de bon. Je reste encore suspendu à une visite surprise de Maîtresse. Je dors enfin, complètement épuisé. En pointillé car le petit seau se remplit inexorablement. J’éjecte le gingembre sans vraiment m’en rendre compte.
Complètement dans le brouillard, j’ai du mal à retrouver mon petit seau que Maîtresse s’est fait un malin plaisir de déplacer à chacune de ses visites. Je pisse à côté, craignant la punition de Maîtresse, je me débrouille pour tout sécher avant qu’elle ne reviennent.
Maîtresse m’a expédié sur Mars ! Je suis en orbite autour d’elle
Au matin, je l’entends vaquer à ses occupations. Mais elle ne dort jamais ? ... Attaché court au lit, je reste à attendre sa volonté de me rendre ma liberté .
Enfin la porte s’ouvre. Elle a toujours son gode ceinture. Pas possible, elle doit dormir avec.
«Bonjour Maîtresse»
« Bonjour Rnby, ce matin, je t’encule à sec ! ». Waouh, la journée commence fort...
De nouveau au bord du lit, Maîtresse force ce trou qui est devenu accueillant même à sec, Elle prend son temps cette fois, me pénètre en douceur, ses va-et-viens lents commencent à s’accélérer. Je ressens son plaisir qui irrigue mes entrailles. Je m’ouvre comme la fleur au lever du soleil.
Ça dure longtemps, jusqu'à ce qu'elle en jouisse, jouissance à son paroxysme dès le matin.
«Putain que c’est bon de prendre son pied au réveil en baisant son soumis» lâche-t-elle en s'en allant après m' avoir détaché.
«Elle est pas belle la vie Rnby ?» Me crie-t-elle de l' autre bout de l' appartement.
Ma chatte est de nouveau en chaleur. Je coule bien vite comme la petite salope que je suis devenue en une toute petite nuit.
Maîtresse a fait un joli tour de propriété depuis hier soir. Je suis sûr qu’il n’y a pas le moindre centimètre carré qu’elle n’ait pas exploré. Elle a réussit à en extraire plein de jouissances.
Je rejoins Maîtresse, une nouvelle journée peut débuter. Je lui prépare son café, remplis quelques corvées jusqu'à ce qu’une nouvelle idée lui traverse l’esprit ...
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Il arrive souvent que la vie séparent deux êtres chers. Pour une raison familiale ou professionnelle, les contacts physiques ne sont plus possibles et ce sur une période de temps variable mais toujours interminable. Ce guide va vous donner des pistes et des idées pour vous occuper et faire passer le temps plus vite. Afin de puiser au maximum dans le savoir accumulé sur ce site, j'ai décidé d'en faire un espace collaboratif et d'utiliser des outils modernes. N'hésitez pas à en parler à vos amis, chacun peut y apporter sa connaissance ou son ressenti.
2 - Les principes fondamentaux :
a - L'engagement :
Avant toute chose, une relation D/s est une relation entre deux personnes consentantes. En effet, pour dominer ou se soumettre, il faut en avoir envie et être prêt à s'engager dans cette relation. Idéalement, dans la durée mais on peut très bien se jeter à corps perdu dans une séance unique et sans lendemain. Quelle que soit la durée, il faut une ferme volonté des deux parties de faire le maximum pour assouvir ses envies et les désirs de l'autre. S'engager dans une relation D/s, c'est aussi accepter de subir l'autre. Il faut se rendre disponible et accepter d'être dérangé quand on s'y attend le moins. Non, posséder une esclave n'est pas reposant du tout ! Il faut s'en occuper ! Et obéir n'est certainement pas facile, non plus. Dans les deux cas, il faut donner de sa personne pour récolter ce que l'on sème. Et quand la relation dure suffisamment longtemps, l'engagement finit par se matérialiser. Il prend une forme physique et généralement celle d'un collier. Vous savez le collier, le symbole d'appartenance par excellence.
b- la communication :
Parlez-vous ! Encore et toujours plus. Il y a toujours quelque chose que l'on ignore de sa partenaire et c'est toujours un frein à une relation épanouie. Connaître les envies de sa partenaire, c'est bien. Connaître ses peurs, c'est mieux. Ses envies, elle fera tout pour les assouvir. Par contre elle fera tout pour cacher ses craintes, par peur de devoir les affronter. Il n'y a pas de petit secret. Surtout en ce qui concerne les problèmes médicaux. On peut en avoir honte mais il ne faut pas les cacher, ça peut avoir des conséquences dramatiques.
La communication, c'est un tout, elle peut être verbale et non verbale. Les yeux résument les états d'âme en un regard. Et une crispation, un spasme, un relâchement, sont autant de signaux et d'informations qu'il faut prendre en compte. Bien souvent, le corps exprime plus de choses que les mots. Et bien entendu, la communication marche dans les deux sens. Lorsqu'on se livre à quelqu'un on lui donne envie de faire de même et c'est un cercle vertueux qui se met en place et bientôt on n'a plus aucun secret l'un pour l'autre.
Je termine ce paragraphe par le droit au mensonge. C'est paradoxal mais c'est quelque chose à prendre en considération : on peut avoir besoin de mentir pour vivre pleinement sa relation. Car parfois, se mentir à soi-même procure une sensation de liberté et mentir à son partenaire, une sensation de culpabilité qui peut être délicieuse. Et n'oublions pas que je parle de relation D/s à distance. Et je pense au cas précis des gens mariés qui ont une relation D/s illégitime. Le D/s est une parenthèse dans leur vie, une échappatoire, ils vont tout donner en séance mais cacher le reste de leur vie.
c- La confiance :
On ne peut pas tenir une relation dans le temps s'il n'y a pas une confiance absolue. Accepter de montrer son côté D ou s, c'est accepter de dévoiler ce que l'on a de plus secret : sa véritable personnalité. Sans fard et sans masque, on retire l'armure qui nous protège de la société. On se met à nu. Ainsi, on se rend vulnérable. Et pour cela, il faut avoir une confiance aveugle en son partenaire.
La confiance peut se donner de prime abord mais avec certaines restrictions. C'est à force de discuter et de communiquer que la confiance va grandir et que la relation va devenir fusionnelle. Se soumettre, c'est comme s'arracher le cœur de la poitrine pour le déposer dans la main de son Maître. Il faut avoir la confiance absolue qu'il ne referme pas son poing. Une soumise peut ainsi donner tous ses mots de passe à son Maître et lui donner le contrôle absolu sur sa vie sociale.
Pour le Maître, la confiance c'est aussi accepter le fait que l'on ne puisse pas tout contrôler. N'étant pas 24/7 avec sa soumise, il faut lui faire confiance quand elle dit avoir porté son plug pendant les 4 dernières heures. Ou que malgré les traces de chantilly sur ses joues, elle n'a pas englouti le bon gâteau qu'on lui a interdit de manger et qui s'est mystérieusement évaporé du frigo !
Pour finir, dans une relation à distance, on utilise souvent des outils de communication vidéos. Et trop souvent, on s'exhibe à son partenaire dans des mises en scène tout à fait normales durant une séance... mais que l'on détesterait voir diffusées à tout son carnet d'adresse. Et pourtant, je contemple les magnifiques seins de ma soumise tous les soirs et elle n'a aucun problème à me les montrer. Pourquoi ? Parce que nous avons une confiance absolue l'un envers l'autre.
d - Les rituels :
Une soumise, ça a besoin de se sentir soumise ! Ca parait évident mais je crois que c'est le truc le plus important dans une relation à distance. Comme le D n'est pas tout le temps présent, il faut sanctuariser certains rituels, les graver dans le marbre ! Ne cherchez pas midi à quatorze heures, inutile de chercher des trucs trop compliqués. N'importe quelle action à répéter quotidiennement fera l'affaire. Ce qui est important, c'est qu'il y ait une obligation régulière pour la soumise et un échange avec son Maître. Je préconise un contact par jour au minimum mais en fonction de la relation, ça peut être moins (si vous êtes mariés... et pas l'un avec l'autre). Utilisez des obligations qui existent déjà : la pilule, prendre un médicament, se brosser les dents ou même aller aux toilettes... Ce n'est pas le quoi qui est important, c'est le comment ! Exemples en vrac : envoyer une photo de la plaquette de pilule/médicament, imposer un nombre d'aller-retour quand on se brosse les dents, limiter le nombre de feuilles pour s'essuyer... Lorsqu'un Maître impose une contrainte quotidienne à sa soumise, elle ressent sa domination et par conséquent se sent soumise. Et une soumise qui se sent soumise est une soumise heureuse !
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CHAPITRE 14: Virginie et la Tigresse
Petit à petit la froideur de Virginie envers Magalie disparait.
D’abord uniquement dédiées au taf les conversations entre les deux filles sont devenues plus cordiales puis constate Magalie leur relation prennent une tournure amicale.
Virginie n’aborde pas le sujet du pari mais Magalie devine qu’elle tourne autour du pot.
Un jour enfin alors qu’elles sont seules dans la salle de repos Virginie lui demande si elle la vente d’accessoires de bondage n’est pas marginale.
Magalie lui confirme qu’effectivement cette vente est plus marginale car souvent, même si ça les intéresse, les clientes n’osent pas commander devant leurs amies de tels accessoires.
Magalie lui dit que bien souvent les clientes la rappellent au téléphone et Magalie va les voir spécifiquement avec le matériel concerné et promettant une discrétion totale elle réalise quand même pas mal de vente comme ça.
Virginie semble intéressée. Et tu leur fait une démo comme à moi minaude-t-elle.
Parfois j’ai l’impression que certaines n’attendent que ça. Mais ça reste très professionnel ajoute-t-elle.
Virginie se lance : tu sais j’y ai repensé et je me demandais ce que ça ferait d’être de l’autre côté du jeu par rapport à notre rencontre
. Magalie répond qu’une cliente lui a bien donné l’impression qu’elle apprécierait de tester coté soumise les accessoires.
Virginie demande et alors tu as fait quoi.
Rien dit Magalie je n’ai pas eu de nouvelles depuis.
Virginie parait déçue.
Si tu veux voir comment ça se passe je peux l’appeler pour lui proposer la nouvelle collection et tu feras la démonstratrice.
Le regard de Virginie devient trouble. Tu crois que j’oserai dit-elle.
Bah je crois que tu n’as pas froid aux yeux dit Magalie. Je vais l’appeler voir si elle est intéressée et si c’est le cas je te filerai les échantillons et tu feras le taf.
Virginie hésite mais dit : banco visiblement excitée par cette aventure.
La tigresse est reconnaissante envers Magalie qu’elle ne l’a pas oublié et quelques jours plus tard Virginie sonne à la porte de la tigresse.
Impressionnée par la taille de la maison Virginie se dit que la tigresse doit être friquée. Cette dernière ouvre la porte et très affable invite Virginie à pénétrer jusqu’au salon.
Elles boivent d’abord un café puis la tigresse dit : Passons aux choses sérieuses montrez-moi ce que vous avez. Virginie déballe les paquets sous l’œil brillant de la tigresse.
Vous croyez que ça me va. Demande la tigresse.
Si vous voulez on peut essayer dit Virginie.
Mais ça se porte nue répond la tigresse l’air intimidé.
Si vous voulez je n’y vois pas d’inconvénients dit Virginie la défiant du regard.
La tigresse se déshabille ne gardant qu’une minuscule culotte.
Virginie est impressionnée par la tigresse qui finalement n’est pas si vieille que ça. elle est canon. Elle n’a pas un pet de graisse, des seins visiblement refaits et arbore un anneau en or accroché par un piercing à chaque mamelon.
La tigresse minaude. Je n’ai pas pu résister ça me donne l’impression d’être une esclave parfois.
Virginie devient carrément excitée.
La tigresse lui dit alors qu’elle avait follement apprécié la tenue de martine et Tristan lors de la séance hard et qu’elle fantasmait depuis la dessus.
Elle explique à Virginie les accessoires nécessaires et Magalie ayant bien flairé le coup elle dispose justement de la panoplie idéale.
Bientôt la tigresse est ligotée bâillonnée et arbore le collier munie d’un laisse.
Virginie est excitée par ce tableau.
La tigresse pousse des petits gémissements dans son bâillon. Virginie lui ôte à regret.
La tigresse lui dit vous pourriez me faire faire un tour à la laisse dans la maison pour que je me rende compte.
J’avais vraiment apprécié de voir martine tirée par la laisse et pelotée par toutes ces mains.
Virginie lui remet le bâillon et la promène dans la maison elle hésite à peloter la tigresse Mais ça la démange furieusement.
Enfin elle délivre la tigresse qui semble très reconnaissante.
C’était super dit cette dernière. Très excitant. Virginie lui dit qu’elle aussi a apprécié.
La tigresse se penche alors vers elle et dit si vous le voulez bien on pourrait reprendre rendez-vous et recommencer en allant beaucoup plus loin.
Virginie exulte. Elle va pouvoir jouer le rôle de la maitresse et disposer d’une esclave pour elle toute seule.
Elle accepte volontiers et elle repart de chez la tigresse.
Elle n’a jamais été autant excitée à part peut-être lors de la séance chez Magalie.
Le lendemain elle revoit Magalie et lui dit sobrement que ça c’est bien passé et que la tigresse a acheté le matériel mais elle ne parle pas du prochain rendez-vous.
Quelques jours plus tard elle est de nouveau devant la porte de l’imposante maison. La tigresse lui ouvre tout sourire.
Virginie trépigne mais elle doit prendre un café avec l’hôtesse comme les conventions l’obligent.
Le café n’a pas tout à fait le même gout que la dernière fois mais c’est le cadet des soucis de Virginie.
Après avoir devisé les femmes décident de commencer la séance.
Virginie se sent toute flagada et ne comprend pas bien ce que lui dit la tigresse qui la prend par la main et l’emmène vers une chambre. Là, Virginie n‘arrivant plus à tenir debout est couchée sur le lit par une tigresse qui lui caresse la joue.
Le trou noir. Virginie commence à revenir à elle j’ai dû faire un malaise se dit-elle.
Elle veut porter sa main à sa tête mais se rend compte qu’elle ne peut pas bouger la main.
Soudain paniquée elle se rend compte qu’elle est attachée écartelée par les quatre membres sur une espèce de table inconfortable et dans le noir.
Elle veut crier mais un bâillon l’en empêche.
Un néon s’allume au plafond bas de la pièce. Ça doit être une cave se dit-elle.
Quelqu’un rentre dans la pièce.
Au-dessus de sa tête elle voit la tigresse qui lui sourit.
Bien dormi ma petite esclave.
Virginie n’en crois pas ses oreilles.
Tu es venu pour une séance de bondage. Tu vas être servie même si je crois que tu ne souhaitais pas cette place. Ne t’inquiète pas tu as tout le temps pour t’habituer.
Bon désormais tu es devenue mon esclave. Félicitations
. Virginie se dit que cette femme est folle.
Laisse-moi t’expliquer le fonctionnement de ton collier. Elle touche le collier au cou de Virginie qui s’aperçoit de sa présence.
Il a deux fonctions, la première c’est un anti aboiement qui marche très bien sur les humaines et la deuxième c’est comme les bracelets électroniques des condamnés mais beaucoup plus précis ça se règle au centimètre près.
Dans la bonne zone tout va bien et dès que tu veux aller au-delà c’est le rappel à l’ordre.
Maintenant je vais t’enlever le bâillon mais rappelle-toi ce que je viens de te dire.
Le bâillon à peine ôté Virginie veut gueuler sur la tigresse mais avant qu’elle termine le premier mot une décharge inouïe la fait se cabrer sur la table et la laisse pantelante se demandant ce qui lui arrive.
Bien dit la tigresse tu testes le matériel.
Virginie veut protester une deuxième décharge le foudroie de nouveau.
J’ai réglé le collier en mode apprentissage les décharges sont sévères n’en abuse pas.
Virginie a compris et ferme sa bouche.
Cette femme est folle se dit-elle.
Maintenant deuxième point, chaque fois que tu me verras tu devras te mettre au milieu du cercle dessiné au sol dans cette position.
Elle montre une photo à Virginie une femme se prosterne à genou le visage collée au sol et les mains présentées les paumes vers le ciel.
Tu gardes cette position tant que je ne t’ordonne pas autre chose continue la tigresse.
Maintenant dernière chose pour l’instant elle sort de son sac une tondeuse à batterie.
Tu as vu sur la photo le crâne est rasé. Ça sera ta coiffure désormais. Et elle actionne la tondeuse et cinq minutes plus tard Virginie est tondue.
La tigresse lui dit quand je reviens tu auras nettoyé tout ça.
Et elle laisse Virginie.
Un clic se fait entendre. Les quatre menottes se sont ouvertes simultanément.
Elle saute au bas de la table et regarde autour d’elle.
Elle voie le petit cercle près d’elle ce petit cercle est inclus dans un plus grand qui fait environ trois mètres de diamètre.
Elle se dirige vers la porte bien décidée à se barrer. Au fur et à mesure qu’elle approche de la limite du grand cercle son collier se met à vibrer de plus en plus.
Au moment de franchir la limite une puissante décharge la fait retomber en arrière. Putain de salope dit-elle en se rappelant les consignes de la tigresse. Elle retourne vers la table.
Sous la table un pot de chambre une balayette et un ramasse poussière.
Si elle croit que je vais obéir elle se trompe lourdement dit-elle.
Le temps passe elle est assise au bord de la table et la faim commence à la tenailler.
La porte s’entrouvre deux secondes se passent puis la tigresse pénètre dans la pièce. Elle regarde la tigresse d’un air de défi.
Une puissante décharge la foudroie.
J’avais oublié de te dire que je pouvais aussi déclencher le collier avec ça dit la tigresse en montrant la télécommande en indiquant le petit cercle de l’autre main.
Virginie la toise. Nouvelle décharge Virginie est secouée et en pleurs rejoint le petit cercle ou elle se met dans la position souhaitée.
Elle est honteuse de se soumettre ainsi mais elle ne pourra pas supporter une décharge de plus.
C’est mieux comme ça dit la tigresse. Je vois que tu n’as pas nettoyé.
Tu n’as donc pas besoin de diner ce soir dit-elle. Elle pose une gamelle pour chien remplie hors de portée de Virginie hors du deuxième cercle.
Les bonnes nouvelles maintenant. Ta lettre de démission est partie et tu as rendez-vous avec Emmaüs pour vider ton appartement ce qu’ils ne prendront pas ira à la décharge. J’irais à ta place rassure toi.
Tu n’as besoin de rien d’autre que ta maitresse ajoute * elle et ta garde-robe ne va plus t’aller car nous allons éliminer ces kilos superflus.
Virginie est horrifiée mais n’ose ni bouger ni parler.
Ha aussi ton portable est malencontreusement tombé dans l’insert de la cheminée il faudra songer à résilier l’abonnement.
Virginie est désespérée.
C’est tout pour ce soir à demain dit la tigresse et elle quitte la pièce.
Virginie pleure à chaudes larmes maintenant. C’est trop pour elle. La lumière s’éteint.
Elle se couche en pleurant sur la table et finit par s’endormir affamée et épuisée.
Elle et réveillée par la lumière qui s’allume. Elle crève de faim. Rapidement elle nettoie la table et le sol faisant disparaitre toute trace de poussière.
La porte s’entrouvre elle bondit dans le petit cercle et prendre la position de soumise.
La tigresse entre. Bonjour ma chérie dit-elle je vois que ça rentre.
Elle pose une gamelle odorante et un bol d’eau dans le grand cercle. Habitue-toi à manger sans les mains et à laper lui suggère la tigresse sinon je ne serais pas contente.
Elle pose un rasoir une cuvette et de la mousse à raser sur le table.
Ça c’est pour ton crane et ton sexe dit-elle. A tout à l’heure. Elle quitte la pièce. Virginie se précipite sur la gamelle méfiante elle regarde bien autour d’elle et voit qu’une caméra suit tous se mouvements.
Elle se met à quatre pattes et commence à manger directement dans la gamelle. Ensuite elle fait ce que la tigresse a demandé et attend.
Les jours passent Virginie sent qu’elle perd du poids elle se désespère de voir aussi sa poitrine maigrir et perdre un peu de sa superbe.
Un matin la tigresse lui dit de se lever pour la première fois depuis le début. Elle se lève.
La tigresse lui dit de se coucher et de verrouiller les menottes.
Elle est inquiète mais obtempère.
Une femme entre dans la pièce avec une grosse mallette. Elle porte un masque de chirurgien. Elle s’approche de Virginie et pulvérise un produit sur les mamelons de Virginie qui a l’impression que c’est un anesthésiant.
La femme sort une espèce d’aiguille épaisse et du petit matériel.
Virginie s’inquiète.
Prenant un téton avec une pince trouée dans son milieu elle tire sur la pince et le mamelon est tendu.
D’un coup adroit elle passe la grand aiguille dans le trou de la pince embrochant le téton de part en part Virginie se retient de crier malgré la douleur insoutenable.
La femme passe un anneau dans trou et referme l’anneau en cliquant elle ôte la pince et entame le deuxième mamelon. Virginie panique elle avait déjà hésité à le faire mais là elle n’est pas vraiment volontaire.
Le deuxième téton terminé la femme pulvérise le produit sur son sexe.
La pince saisie le clitoris qui trois minutes plus tard possède son propre anneau.
Puis c‘est au tour du nez et Virginie se retrouve avec quatre anneaux identiques sur le corps. Le dernier entre dans une narine et sort par l’autre comme pour un bœuf.
La douleur est lancinante. La femme lui fait une piqure.
La douleur reflue. La femme donne des consignes à la tigresse et s’éclipse.
Pendant plusieurs jours la tigresse prodigue des soins à Virginie. Elle est délicate et tendre avec elle. Puis une fois les piercings bien cicatrisés elle enlève les anneaux provisoires et lui met à la place de magnifiques et lourds anneaux en or d’au moins cinq centimètres de diamètres.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 11 : Magalie commande
Cet après-midi-là Magalie ne travaille pas elle se promène dans la ville et au coin d’une rue elle voit Tristan sortir d’un hôtel miteux en tenant la main d’une inconnue.
Prête à se jeter sur lui Magalie reprend son calme et prend une photo avec son portable. Malheureusement elle va devoir rompre avec Tristan qui est décidément bien trop volage. Rentrée chez elle en rage Magalie téléphone à la première personne qui lui vient à l’esprit, Martine. Elle lui explique tout. Martine la console en essayant de lui faire comprendre qu’elle trouvera surement mieux un jour mais qu’elle pourrait donner une dernière chance à Tristan en prenant des dispositions fermes lui interdisant de papillonner hors de la maison.
Magalie est perplexe et je fais comment demande-t-elle ? Regarde sur ton catalogue de toys à la page 282 lui dit Martine.
Propose lui ça ou la rupture. Magalie s’empare de son catalogue et page 282 il y a les cages de chasteté pour hommes.
Martine lui dit poses lui l’ultimatum tu verras si il tient à toi. Profite en pour voir s’il ne serait pas sensible à un peu de domination féminine tu n’as rien à perdre.
Martine réfléchit à la situation puis elle se décide. Elle commande une cage de chasteté qui peut être conservée toute la journée n’empêchant pas l’homme de faire son petit pipi et d’autres accessoires qui pourraient être utiles.
Le soir même Tristan vient tout guilleret comme si tout était normal.
Magalie est froide et ce soir-là c’est l’hôtel du cul tourné malgré les supplications de Tristan. Deux jours plus tard le paquet arrive.
Magalie vérifie le fonctionnement et se prépare pour la soirée elle s’habille en véritable allumeuse maquillée à outrance avec juste une guêpière et des longs gants noirs.
Tristan arrive il est subjugué et tout de suite excité comme un bouc.
Magalie froide lui montre la photo. Tristan devient blême et tente d’expliquer que ça n’était qu’un coup de folie et que ça ne recommencera jamais. Bien sûr que ça ne recommencera pas car c’est fini entre nous dit Magalie.
Tristan se jette à ses pieds en la suppliant de lui laisser une dernière chance.
Magalie lui dit alors : Je te donne une dernière chance mais il faut que tu sois particulièrement obéissant à mes ordres désormais.
Croyant s’en tirer à bon compte Tristan jure qu’il fera tout ce qu’elle lui demandera.
On va voir dit-elle. Pour commencer à poil. Tristan se déshabille en un tournemain. Et apparait le sexe dressé au regard de Magalie.
Retourne-toi. Il s’exécute. Elle lui met des menottes aux mains et un collier de cuir muni d’une laisse au cou. Tirant sur la chaine elle dit suis moi.
Il fait un pas. Sur les genoux ordonne Magalie d’un air furieux.
Il s’exécute. Dans le couloir de l’appartement Tristan a mis une barre de traction à quelques centimètres du plafond. Il s’en sert pour garder la forme même si Magalie ne l’a pas souvent vu faire.
Elle a mis le pèse personne sous la barre. Elle lui dit de se lever et de monter sur la balance.
Il monte en se demandant à quoi servira de voir son poids, mais il n’a pas l’intention d’énerver Magalie qui semble toujours furax.
Montant sur une chaise, elle le fait mettre sur la pointe des pieds et tirant au maximum les menottes elle arrive à les accrocher à la barre.
Tristan a les bras tirés au maximum vers le haut.
Elle descend de la chaise et lui dit de se suspendre à la barre.
Il s’exécute elle enlève le pèse personne il veut reposer les pieds par terre mais n’arrive qu’à s’appuyer sur l’extrême bout de la pointe des pieds. Il est tendu au maximum.
Elle s’éloigne et revient avec des accessoires. Un bâillon un masque pour l’aveugler et des pinces à tetons.
Maintenant Tristan toujours en érection est à la merci de Magalie. Elle lui empoigne fermement les couilles et serre bien fort. Il gémit. Elle lui met un anneau vibrant sur la bite et le met en branle.
Aussitôt Tristan rue et se cabre. Voyant qu’il arrive à la limite de l’éjaculation elle coupe la vibration. Désormais tu ne jouiras que quand je le voudrais et comment je le voudrais.
Tristan reprend son souffle.
Je veux que tu me dises oui dit-elle. Il hoche la tête la bite toujours palpitante.
Ce soir tu vas jouir mais pas tout de suite. D’abord je vais prendre l’apéro et un bon repas.
Peut-être aussi que je vais inviter une copine pour voir ça. Tristan toujours sur la pointe des pieds se fige. Elle ne peut pas me laisser comme ça.
Et j’aurai l’air con si ces copines me voient comme ça. Magalie quitte le couloir et appelle Martine.
Elle lui explique que pour l’instant ça marche bien et qu’elle aimerait que Martine vienne l’aider pour la suite.
Martine accepte un peu excitée par les choses.
Quelques minutes plus tard elle sonne à l’entrée. Magalie la reçoit et l’emmène voir son prisonnier dont la bite commence à fléchir.
Elle remet en route les vibrations en quelques secondes le membre est de nouveau tendu. Elle jubile et stoppe juste avant que Tristan n’éjacule.
Bon on va se prendre un apéro et un petit quelque chose dit Magalie.
Avec Martine elles boivent un cocktail et mangent quelques trucs plutôt intéressées par la suite que par le repas.
Elles reviennent vers Tristan. Sa bite est redescendue. Magalie vient le peloter, lui tripoter la bite et les couilles et Tristan est de nouveau au garde à vous.
Bon maintenant tu vas jouir comme ça dit Magalie en lui glissant une capote.
Ça s’est pour que tu ne tâche pas mon couloir. Il rue mais s’arrête vite car il ne peut pas bouger sans tirer trop fort sur ses bras.
C’est parti dit Magalie sous l’œil amusé de Martine. L’anneau se met à vibrer. Moins d’une minute après Tristan ne peut plus résister et décharge piteusement dans le vide. Sa bite se ramolli.
Bien maintenant la prochaine fois que tu jouiras c’est quand je le voudrais à la condition que tu te comportes bien et que tu fasses tout ce que je te demanderai comme un bon petit esclave dit Magalie.
Pour marquer le coup de ton infidélité tu vas avoir un gage que tu garderas toute la nuit et elle frotte un plug le long de la raie des fesses de Tristan qui serre les fesses le plus fort possible.
A ta place je me détendrai bien sinon ça va faire très mal dit-elle.
De toute façon ça finira dans ton cul. Elle enduit le plug de lubrifiant, lubrifie aussi le cul de Tristan en lui introduisant un puis deux puis trois doigt.
Il mugit dans son bâillon. Du calme tu viens de gagner un jour de plus sans tirer ton coup dit-elle.
Puis Tristan calmé elle introduit petit à petit le plug qui finit par orner le cul de Tristan.
Ça c’était pour l’infidélité dit elle et ça c’est pour que tu sois bien chaste tant que je le voudrai.
Elle retire la capote essuie sa bite avec un essuie tout et saisi sa bite quelle insère dans une petite cage métallique.
Tristan se fige en se demandent ce que c’est puis une espèce de bracelet enserre ses couilles son pénis assez fort.
Elle rapprocha la petite cage du bracelet et relit les deux parties un minuscule cadenas faire retentir son clic.
Voilà mon chéri je sais que tu vas tenir parole maintenant dit Magalie.
Qu’en penses-tu Martine. Impeccable dit cette dernière c’est joli comme tout. Il faut que tu vois ça mon chéri dit Magalie et elle lui ôte son bâillon.
Hébété il regarde vers le bas et voie sa bite enfermée dans une petite cage courbée vers le bas.
On va tester ça dit Magalie et devant Tristan elle se tourne vers Martine et commence à l’embrasser à pleine bouche. Tristan sent que sa queue reprend de la vigueur. Les filles se déshabillent mutuellement. La bite de Tristan rempli maintenant toute la cage mais ne peux aller plus loin. Impossible de bander. La douleur le rappelle à l’ordre et son début de bandaison s’arrête net.
Hilares les filles commentent la chose.
Pas cool lui dit Magalie Il va falloir que tu trouves autre chose pour me faire jouir ce soir dit elle et même en faire profiter Martine pour la remercier d’être venue m’aider.
Tristan est perplexe. Magalie enlève le bâillon en lui disant te ne pas parler sans qu’on lui en donne l’autorisation. Il veut protester et Magalie dit tu viens de gagner un jour de chasteté en plus.
Il se tait. Les mains menottées dans le dos il est ramené dans le salon tiré par sa laisse.
Les filles s’assoient dans le canapé l’une à côté de l’autre. Au travail mon petit esclave dit Magalie en lui montrant sa chatte.
Comprenant qu’il n’avait qu’un moyen de satisfaire Magalie il se met à genou et vient la brouter ce soir-là il passe un nombre incalculable de fois d’une chatte à l’autre recevant des petits coups de cravache dès qu’il ralenti.
Tard dans la nuit martine prend congé.
Magalie dit à Tristan qu’il est l’heure d’aller se coucher il se lève et la suit tiré par la laisse.
Arrivée dans la chambre Magalie l’emmène près du radiateur et accroche la laisse à ce dernier avec un minimum de liberté de mouvement.
Tu dors par terre ce soir. Je te dirais quand je t’accepterai de nouveau dans mon lit dit-elle.
Bonne nuit mon esclave.
Dans sa position inconfortable Tristan ne dort pas de la nuit.
Son cul s’insurge contre la présence de l’objet qui le dilate au maximum. Sa bite et ses couilles sont enfermées dans une trop petite cage et il est dans une position très inconfortable les mains liées dans le dos et sans pouvoir bouger plus de quelques centimètres.
Magalie se demande si demain quand elle le libérera il ne prendra pas ses cliques et ses claques pour toujours. Tant pis je n’accepte pas d’être cocue.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 10 : le retour de Maëva
A arrivant chez elle Maëva était encore complétement stressée.
Martine avait dépassé les bornes.
Même si elle devait s’avouer que la journée avait été particulièrement jouissive elle gardait une dent contre sa copine.
Tu ne perds rien pour attendre pensait elle. Et elle essaya d’imaginer un plan pour rendre la monnaie de sa pièce à sa copine.
Petit à petit l’idée faisait son chemin et l’obsédait de plus en plus.
Enfin elle pensa avoir trouvé le moyen de se venger. Quelques jours furent nécessaires pour qu’elle se procure matériel. Puis elle téléphona à son amie celle-ci d’abord un peu gênée fut heureuse de voir que Maëva ne lui en tenait pas rigueur.
Elle accepta de bon cœur une invitation à diner le samedi soir.
Laurent le mari de Maëva étant en déplacement à l’étranger pour une semaine.
Maeva lui demanda si elle prenait des vacances pour pâques et Martine lui répondit qu’elle devait rester tranquille seule à la maison pour se reposer d’évènements récents très fatigants.
Ainsi le samedi soir munie d’une bouteille de champagne Martine se présenta chez Maëva qui l’accueilli avec joie.
Les deux femmes se retrouvèrent autour de la bouteille de champagne qu’elles vidèrent assez rapidement, Martine ne s’apercevant pas que Maëva limitait ses propres doses pour charger le verre de Martine.
Puis elles prirent des amuses gueules et Maëva proposa un cocktail à Martine.
Celle-ci un peu embrumée mais contente de renouer avec Maëva accepta volontiers même si la tête commençait à tourner.
Trois verres plus tard Martine avait un peu perdu le fil de la conversation alors que Maëva qui n’avait quasiment rien bu était bien consciente.
Elle proposa un jeu à Martine qui accepta un peu pompette on va jouer au poker dit Maëva. Martine fut d’accord et quelques minutes après le jeu commença. Maeva proposa que ce soit sous forme de strip poker.
Martine se souvenant de la belle plastique de Maëva accepta en se disant qu’elle aurait vite fait de se retrouver avec un Maeva à poil devant elle.
Les choses ne se passèrent pas ainsi. Maeva trichait avec virtuosité, sans difficulté, Martine étant incapable de se concentrer sur les cartes.
Après quelques minutes c’est elle qui se retrouva nue à table.
Bon on va rajouter des gages dit Maëva Martine une double paire en main opina, la chance allait tourner. Maeva étala un brelan d’as au grand désespoir de Martine.
Bon, premier gage dit-elle tu vas jouer avec une seule main car je vais menotter l’autre à ta chaise dit Maëva Martine tendit le bras et s’aperçu que ce n’était pas facile de jouer avec une seule main quelques minutes après la deuxième main était attachée à la chaise. Maintenant tu dois jouer avec ta bouche dit Maëva.
Martine tant bien que mal retourna ses cartes installées sur la table et perdit encore.
Maintenant il faut un gage plus sérieux dit Maëva elle est décrocha les menottes de Martine et entraina celle-ci dans une pièce meublée d’un lit et arrêta Martine au milieu de la pièce.
Deux chainettes pendaient du plafond et Martine vit Maeva attacher ses poignets aux chainettes avec des bracelets de cuir.
Elle reste interdite se disant que quelque chose clochait. Son enivrement disparait rapidement remplacé par une certaine angoisse.
À un bout de la pièce Maëva actionne une manivelle Martine sent qu’un de ses bras est attiré vers le haut, la chainette passe par une poulie au plafond se raccourci par l’action de la manivelle.
Le bras tendu Martine demande à Maëva d’arrêter celle-ci lui dit que le gage n’est pas terminé et s’empare de la manivelle située de l’autre côté.
Le deuxième bras de martine est tiré vers le haut et rapidement elle se retrouve sur la pointe des pieds elle veut engueuler Maëva mais celle-ci surgissant par derrière lui insère avec force un bâillon boule énorme qui distend les mâchoires de Martine.
Elle est incapable de remuer sa bouche ouverte au maximum même ses lèvres semblent tendues à l’extrême.
Maëva se baisse et tranquillement installe une barre d’écartement reliées aux chevilles par d’autres bracelets de cuir.
Ayant perdu quelques centimètres en écartant les jambes Martine est quasiment pendue par les bras.
Heureusement les bracelets en cuir très larges et bien serrés repartissent la charge sur les poignets de Martine.
Voilà maintenant je suis de l’autre côté de la cravache dit Maëva qui donne un puissant coup sur le fesses de Martine entrainant un gémissement étouffé.
Maintenant Martine est complétement dégrisée.
Maeva porte d’autres coups sur les cuisses les seins et le bas ventre de Martine qui ne peut pas bouger d’un pouce et encaisse les coups en pleurant.
Je pense que tu es mure pour être une bonne esclave obéissante maintenant dit-elle. Martine hoche la tête elle ne veut plus recevoir de coups.
Maeva s’active sur les manettes et la tension baisse. La barre d’écartement fixée au sol maintient Martine sur place.
Maeva lui attache un collier de cuir autour du cou et attache ses bras derrière le dos. Une chainette est accrochée d’un côté aux bracelets de Martine et de l’autre cote à l’une des poulies du plafond. Une autre est accrochée au collier du cou. Maeva tire la chainette vers le bas obligeant Martine à se baisser en avant tout en restant pour soulager ses bras qui sont attirés par la plafond alors que le collier lui maintient la tête à moins d’un mètre du sol.
Martine ne peut pas bouger d’un pouce.
Maeva la contourne et entreprend d’enlever le bâillon.
Le soulagement de Martine est de courte durée. Une espèce d’anneau est insérée de force entre les dents de la mâchoire du haut et du bas obligeant Martine à garder la bouche exagérément ouverte.
Tu sais à quoi ça sert dit Maëva Martine se pose la question et essaye de répondre quand un puissant coup de cravache lui cingla les seins.
Tu n’as pas droit à la parole tu te rappelles qu’une bonne esclave ne parle que sur ordre. Martine les larmes aux yeux complétement effarée se tait.
Tu vas comprendre rapidement dit Maëva et elle sort de la pièce.
Quelques minutes après Maëva réapparait dans la pièce mais elle n’est pas seule.
Laurent, son mari et l’accompagne. Je t’avais promis un cadeau si tu aménageais cette pièce tu vois que j’ai tenu parole.
Martine a perdu au strip poker et elle exécute son gage c’est mon esclave pour la semaine. Laurent à les yeux exorbités et s’approche de Martine.
Salut Martine ne t’inquiètes pas tu ne vas pas t’ennuyer cette semaine et ses mains attrapent les seins opulents de Martine et commencent à la pétrir violemment.
Humm ils sont aussi fermes que je l’imaginais. Voyons voir si tu suces aussi bien que dans mes rêves. Il enfourne son chibre dans la bouche béante de Martine qui comprend l’utilité de l’anneau elle ne peut pas fermer la bouche ni mordre l’intrus.
Seule chose à faire, elle commence à utiliser sa langue experte pour lécher la bite de Laurent.
Maëva passe derrière Martine et soudain celle-ci sent un objet oblong forcer la porte de son cul.
Tu vas gouter au gode ceinture en même temps dit Maëva on ne va quand même pas te laisser te reposer.
Le gode pénètre et Martine est embrochée de part en part. Après plusieurs minutes Martine est extenuée sucer, se tenir courbée pour ne pas blesser ses tétons prendre des coups de boutoirs dans le derrière ça fait beaucoup.
Heureusement Laurent jouit et part dans de longs jets dans la bouche de Martine. Avale bien tout car tu n’auras que ça à manger ce soir dit-il.
Malgré elle Martine doit avaler tout le sperme jusqu’à la dernière goutte.
Bon on va passer au salon dit Maëva. Elle ôte la chaine des tétons et la chainette du plafond. Tirant Martine par la laisse elle l’emmène jusqu’au salon.
A genou dit-elle Martine s’exécute avant le coup de cravache. Lèche-moi les pieds. Martine se penche en avant pour que sa bouche atteigne quasiment le sol afin d’embrasser les orteils de Maëva.
Et relève moi cette croupe dit Maëva. Martine s’exécute.
Laurent arrive et matte le cul de Martine. Maëva lui dit que ce cul est trop serré et qu’il faudrait l’assouplir avec un bon gros plug.
Laurent part et revient avec un plug énorme et un flacon de lubrifiant. Quelques instants plus tard Martine est investie par le plug qui lui dilate l’anus.
Maëva dit alors montre-moi comment tu te débrouille avec ta bouche. Elle tire sur la laisse et le visage de Martine se retrouve devant l’entrejambe.
Elle colle sa bouche au sexe de Maëva avant de recevoir un coup de cravache elle se dit en elle-même qu’elle apprend plus vite qu’Anna. Après quelques minutes et visiblement quelques orgasmes de Maeva Martine est rincée.
Laurent dit on devait mater un film ce soir sur canal. Maeva acquiesce.
Elle fait se relever Martine et s’absente quelques instants. Elle revient avec un plateau qu’elle fixe par une ceinture à la taille de Martine et deux chainettes qu’elle fixe avec des pinces aux mamelons de Martine les chainettes maintiennent le plateau horizontal à condition que Martine jette ses épaules en arrière pour mettre en avant sa poitrine.
Deux verres pleins sont posé sur le plateau. Martine doit encore plus se cambrer pour que le plateau reste horizontal ses mamelons son mis à rude épreuve et elle a l’impression qu’on va les arracher.
Laurent et Maëva se mettent sur le canapé de chaque côté de Martine qui doit se mettre à genou face à eux tout en gardant la cambrure. Regarde devant toi dit Maëva Martine s’exécute.
Le film commence. De temps en temps l’un ou l’autre prends son verre bois un petit peu et remet le verre sur le plateau.
On va se faire un plateau télé dit Maëva suis moi Martine et elles se dirigent vers la cuisine. Là Maëva enlève les verres du plateau et enlève les chainettes qui martyrisaient les seins de Martine.
Elle met à la place une plus grande chainette passant derrière le cou de Martine. Comme ça on va pouvoir charge plus le plateau dit Maëva.
Des petites coupelles contenant de la charcuterie et des légumes sont posés sur le plateau. Quelques cures dents sont ajoutés et les deux femmes retournent vers le salon.
Martine reprend sa place et l’estomac criant famine elle ne peut que voir la nourriture disparaitre petit à petit dans les bouches de Laurent et Maëva alors qu’elle n’a droit qu’à l’odeur.
Enfin le film se termine Maëva montre une pièce à Laurent pile ou face dit-elle Laurent choisi la pièce est lancée et Maeva gagne.
Ce soir elle est pour moi dit-elle. Bonne unit mon chéri.
Sur ce elle empoigne la laisse et entraine Martine dans la cuisine pour enlever le plateau puis sous la douche ou Martine doit se laisser laver par Maëva qui semble kiffer ça.
A peine sèches les femmes se dirigent, Martine se contentant de suivre la laisse qui la tire, vers la chambre de Maeva.
Un lit King size trône dans la chambre. Bon on va te trouver une place idéale pour cette nuit dit Maëva elle couche Martine sur le ventre vers le bas du lit ses jambes sont attachées aux pieds du lit l’écartelant littéralement, Maëva se glisse dans le lit et écartant les jambes elle se retrouve avec le sexe à quelque centimètres du visage de Martine.
Celle-ci comprend ne message et commence à lécher le sexe de sa maitresse provisoire.
Elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle devra essayer cette position avec Anna.
Laurent passe la tête par l’entrebâillement de la porte et dit bonne nuit les filles tout en notant la position idéale de Martine.
Celle-ci finit par s’endormir le visage toujours contre le sexe de Maëva.
Au matin elle est réveillée par des mouvements légers venant de Maëva. Elle doit se réveiller se dit-elle.
Afin de mettre Maëva dans de bonnes dispositions Martine commence à lécher délicatement les grandes lèvres de Maëva. Celle-ci ondule de la croupe et Martine approfondi son exploration.
Maintenant Maëva gémit et se tortille sous les coups de bouche et de langue expertes de Martine. Après avoir bien joui Maëva décide qu’il est temps de se lever.
Elle détache les jambes de Martine l’emmène aux toilettes et toujours l’une tirée par l’autre elles rentrent dans la cuisine où sur un geste de Maëva Martine se met à genoux à se pieds.
Maeva se sert un café qui fait bien envie à Martine.
Tu veux du café demande Maëva Martine hoche la tête. Maeva avale une grande gorgée de café et attire Martine vers elle pour l’embrasser sur la bouche. A la grande surprise de Martine Maëva lui fait couler la gorgée de café dans la bouche.
Maeva répète plusieurs fois le geste et Martine a finalement pu boire un bon café.
Une tartine dit Maëva Martine hoche la tête elle n’a eu droit à rien d’autre que du sperme de Laurent depuis hier midi.
Maeva lui détache les mains et les rattache ensemble devant.
Elle montre une bouchée de pain à Martine.
Aller bon chien fait le beau si tu veux un tartine.
Comprenant l’idée Martine se redresse sur ses genoux et mets les mains comme un bon chien. Je n’entends rien dit Maëva. Martine pousse alors des petits gémissements comme un petit chien à sa mémère.
Une bouchée de pain lui est insérée directement dans la bouche par Maëva. Le petit manège est répété jusqu’à l’arrivée de Laurent en peignoir il embrasse Maëva pétrit les seins de Martine et lui flatte la croupe.
Elle est bien dressée dit-il. Maëva demande alors à Martine si elle veut de la confiture. Martine opine et Maëva demande à Laurent de lui en donner
Pas de problème dit il et ouvrant son peignoir il étale de la confiture sur son sexe turgescent et ses couilles. Martine doit lécher consciencieusement le sexe et les bourses de Laurent pour avaler jusqu’à la dernière goutte.
Maintenant petite leçon de shibari annonce Maëva et elle emmène Martine dans la pièce donjon.
Là Martine a de nouveau les mains attachées dans le dos.
Maeva et Laurent munis d’une grande corde spécialement faite pour cela et d’une tablette avec un tuto entreprennent de faire un bondage shibari à Martine.
Après quelques essais infructueux Martine finit par être entièrement saucissonnée. Ses seins autour desquels la corde fait plusieurs tours sont poussés en avant et prennent une couleur rose alors que les mamelons sont complétement érigés.
Magnifique dit Maëva vient voir ce que ça donne elle prend la laisse et emmène Martine jusqu’à la salle de bains Martine peut se contempler dans le miroir.
A sa grande surprise ça lui va superbement la corde souligne et mets en valeurs ses courbes opulentes et ses seins sont fièrement pointés vers l’avant.
Mais oui tu es belle dit Maëva en lui assenant une légère claque sur la croupe.
Martine tressaute mais ses pensées partent vers Anna.
Il faudrait absolument essayer ça.
Finalement Maëva fourmille d’idées. Bon on va voir si tu ferais un joli bibelot pour la déco du salon dit Maëva en l’entrainant derrière elle.
Avec Laurent ils mettent en situation Martine comme une déco de salon. Debout contre un mur, à genou, en table de salon, en porte manteaux, en étagère avec un plateau porté à bout de bras par Martine agenouillée. Martine passe par toutes les positons. Pour la dernière Maëva lui fait une queue de cheval haut sur la tête et attache un cordon à la queue de cheval et tire sur le cordon pour l’attacher au shibari dans le dos de Martine elle est obligée de lever la tête complément vers le ciel.
Maëva la fait s’agenouiller sur un gros gode fixé par sa ventouse au sol.
Martine reçoit l’ordre de ne pas bouger et sert de statue humaine pendant dix minutes sous le regard ravi du couple qui tout à tour se fait prendre en photo à côté du trophée humain.
Maeva souriante la fait se redresser pour ôter le gode et emmène ce dernier vers la salle de bains.
Elle revient et tirant sur la laisse force Martine toujours fixant le plafond à la suivre en restant à genoux.
Elles approchent du miroir en pied de la salle de bains Martine ne peut pas regarder vers le bas et Maëva la fait se mettre dos au miroir.
Maeva défait le cordon et Martine peut baisser la tête. Maeva tire la laisse vers le bas Martine pose son visage par terre monte un peu ta croupe dit Maëva. Martine s’exécute.
Recule doucement. Martine commence à reculer mais son postérieur bute sur le gode.
Maëva lui dit de continuer et guide le gode qui pénètre dans la chatte de Martine.
Remue toi maintenant dit-elle Martine commence à faire des mouvements d’avant en arrière Laurent les rejoint et pousse Maëva pour s’agenouiller en face de Martine le sexe bien érigé face à elle.
Martine tout en continuant ses va et vient ouvre grand sa bouche et avale le membre de Laurent.
Il finit par jouir et elle doit de nouveau prendre garde de bien tout avaler.
L’heure du repas approche.
Maeva entreprend de défaire le shibari qui laisse des traces rouges sur le corps de Martine on pourrait croire qu’elle est encore encordée.
Une petite chainette est fixée entre les mains de Martine sur l’avant, même chose pour les pieds et une troisième chainette relie les deux autres par le milieu.
Ainsi forcée de marcher quatre patte Martine est conduite dans la cuisine. Là, Maëva prépare des steaks frites et elle se met à table avec Laurent.
Martine est poussée sous la table et de temps en temps une main compatissante lui donne un morceau de viande ou une frite.
Martine n’hésite pas à accepter ce jeu car elle et affamée.
Un bol rempli d’eau lui permet de se désaltérer en lapant.
Le repas terminé Martine est de corvée de vaisselle la chainette reliant les deux autres est enlevée et Martine peut se lever faire des petits pas et des petits mouvements avec les mains. Maeva va lui chercher un tablier de soubrette et lui donne l’ordre de faire la vaisselle.
Martine s’exécute au moins pendant ce temps-là ses trois orifices sont épargnés.
Trop vite dit. Maeva lui impose un gros plug en lui disant qu’il fallait bien faire son éducation remémorant les termes utilisés par Martine quand Maeva avait vu le plug dans le cul d’Anna.
Apres la vaisselle c’est le tour du ménage elle passe le plumeau l’aspirateur et le pliz sous les yeux amusés du couple.
Au milieu du ménage elle doit cependant faire une pause en broutant la chatte de Maeva confortablement assise dans le canapé pendant que Laurent la besogne par derrière.
Ses trois orifices sont mis à contribution.
L’après-midi passe et le rituel du soir recommence comme la veille.
Finalement Laurent dit cette nuit elle est à moi.
Maeva opine et leur souhaite une bonne nuit.
Laurent s’installe confortablement sur le canapé et Martine doit se coucher façon PLS sur le canapé perpendiculairement à Laurent. Sa tête est à quelques centimètres de la bite tendue qu’elle englouti et suce avec application.
Après quelques minutes alors qu’il est au bord de l’explosion Laurent se retire et l’emmène derrière lui dans la chambre.
C’est la même chambre qu’hier surement celle qui a le plus grand lit.
Les mains attachées dans le dos Martine doit chevaucher Laurent qui s’est couché sur le dos. Elle sent l’orgasme arriver et est frustrée lorsque d’un coup menaçant lui aussi d’exploser il la fait culbuter sur le coté.
Elle retrouve la position d’hier soir et sans se poser de question avale le membre de Laurent.
Ce coup-ci il se laisse aller et éjacule finalement dans sa bouche. Elle avale tout consciencieusement et s’endort la bite ramollie de Laurent toujours dans la bouche.
Au matin quelque chose la réveille c’est la bite de Laurent qui commence à gonfler dans sa bouche et prend des proportions sympathiques.
Docile elle commence une fellation lente se disant que ça mettrait Laurent de bonne humeur. Elle doit de nouveau avaler.
Le petit déjeuner se passe de la même façon que la veille.
Puis Laurent et Maëva déclarent qu’ils doivent se rendre au taf.
Maëva dit à Martine rassure toi on ne va pas te laisser comme ça.
Et elle traine Martine jusqu’à la chambre ou elle la couche sur le dos écartelée les bras et jambes lies aux quatre coins du lit.
Elle sort un engin et dit à Martine que c’est un magic-wand programmable qui va lui tenir compagnie.
Utilisant un large rouleau d’adhésif elle fixe l’engin sur la cuisse de Martine, ce qui semble être la tête de l’engin collé fermement contre son clitoris. Maeva branche l’engin règle un petit boitier attenant embrasse Martine lui met un masque aveuglant et lui souhaite bonne journée ; au moment de franchir la porte elle appuie sur le bouton d’une petite télécommande et aussitôt une vibration provoquée par l’engin assaille son clitoris.
Martine comprend vite que l’engin est diabolique la programmation alterne les temps morts et les longues séances de vibration.
Après quelques minutes elle ne peut s’empêcher de se laisser aller et un puissant orgasme le transperce.
Après quelques minutes de repos l’engin se remet à vibrer et Martine doit de nouveau renoncer à lutter contre l’orgasme.
La matinée est interminable. Impossible de dormir son corps est brulant et elle ruisselle de sueur.
Un Xème orgasme la foudroie et elle se tortille en gémissant sur le lit.
La voix de Maeva la surprend. Alors il est sympa mon petit gadget lui dit-elle.
Martine hoche la tête.
Bon dit Maëva je pense que Laurent t’as un peu trop à la bonne et va finir par avoir des idées qui ne me plaisent pas. Je ne suis pas jalouse mais bon. De toute façon il mérite que je m’occupe de lui.
Il ne le sait pas encore mais je me fais forte d’en faire mon esclave tout comme toi avec Anna.
Je pense qu’on est quitte et que nous devons rester bonne amies comme avant et même plus maintenant qu’on se connait intimement. De toute façon il faudra bien que tu viennes voir un jour ce que je vais faire de Laurent.
Martine répond qu’elle reste l’amie de Maëva et qu’elles sont vraiment quittes.
Maëva détache Martine qui après un long passage dans la salle de bains quitte Maëva après un baiser sur la bouche.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 9 : invitation chez Martine
Quelques temps après la séance Martine repris contact avec Magalie.
Elles parlèrent de la séance précédente et se demandèrent si elles devaient réellement continuer à organiser de telles séances.
Le conséquent bénéfice qu’elles avaient réalisé les tentait quand même surtout que la bourgeoise avait promis à Magalie une clientèle encore plus fortunée.
Elles décidèrent de reparler de ça devant un café et Martine lui proposa d’emmener Anna avec elle. Elle dit qu’Anna était valait vraiment le coup d’être connue et qu’elle serait vexée si elle n’accompagnait pas Magalie.
Celle-ci amusée promit qu’elle ferait tout son possible pour qu’Anna l’accompagne.
Plus tard Magalie appela Anna et lui dit qu’elles étaient invitées toutes les deux chez Martine Anna refusa prétextant qu’elle n’était pas libre. Magalie lui demanda si la dernière rencontre avec Martine c’était bien passée Anna lui répondit que oui.
Magalie insista beaucoup et finalement d’une petite voix Anna dit qu’elle pourrait compter sur elle.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain soir chez Martine. Cette nuit-là Anna dormi très mal. Devrait-elle refuser devrai t’elle y aller et ne pas tenir compte des consignes de Martine. Et puis il y aurait Magalie. Même si elles avaient eu une expérience ensemble Anna ne se voyait pas se promener nue dans l’appartement de Martine devant les autres filles…
Le soir venu Magalie vint la récupérer.
Elle fut inquiète en voyant la mine chiffonnée d’Anna. Tu vas bien ? Oui répondit Anna j’ai juste mal dormi cette nuit.
Elles quittèrent les lieux et se dirigèrent vers leur rendez-vous.
Anna avait à la dernière minute mis l’étiquette dans sa poche.
Martine les accueillies avec une grande joie et elles s’embrassèrent dans l’entée. Martine leur dit : Entre Magalie le salon est tout droit, Anna pour toi dans le tiroir de ce meuble.
Magalie pénétra dans le salon suivie de Martine qui avait fermé la porte de l’entrée.
Il y a un problème avec Anna demanda Magalie.
Non non rassure toi tout va bien c’est un petit truc entre nous.
Et elles allèrent s’assoir sur le canapé.
Paralysée Anna n’avait pas osé aller plus loin. Elle ouvrit le tiroir et comme elle craignait le collier, la laisse, les bracelets, le bâillon et une pince à sein, une seule, s’étalaient sous ses yeux.
Lentement elle se déshabilla, tout plutôt que perdre cette grande perche qui la fascinait tant. Elle mit le collier fixa la laisse, le bâillon boule, la pince à sein sur le sein gauche, l’étiquette clipée sur le sein droit. Enfin elle se mit les bracelets enclencha la fermeture les bras dans le dos et attendit anxieuse.
Magalie et Martine sirotaient un cocktail puissant préparé par Martine.
Celle-ci dit assez fort pour être entendue de l’entrée tu peux venir ma chérie.
Magalie se retourna vers la porte et faillit avaler son verre de travers.
Anna pénétrait dans le salon nue, harnachée bâillonnée une laisse tombant au bout d’un large collier de cuir. Chaque sein était orné d’un objet, un petit pendentif à gauche et une espèce d’étiquette à droite.
Aller approche dit martine. Anna s’approcha à petits pas.
Magalie se pencha et pu lire l’étiquette. Elle se retourna vers Martine l’air interrogatif.
Je te présente Anna qui devient mon esclave personnelle dès qu’elle franchit le seuil de mon salon. Elle montra le sol devant ses pieds et Anna vient s’agenouiller aux pieds de Martine.
Ben ça alors vous m’aviez caché ça les filles. Vous voulez que je vous laisse ? demanda Magalie.
Mais non dit Martine tout en caressant la tête d’Anna. On est là pour le travail et faire le point sur la prochaine séance si on fait une prochaine séance.
Reprenant ses esprits Magalie entrepris de parler du taf avec Martine. Anna n’avait pas assisté à la séance houleuse et n’aurait pas eu grand-chose à dire de toute façon. Anna semblait regarder Martine avec adoration.
Martine cache bien son jeu se dit Magalie subjuguée par l’asservissement visiblement sans réserve d’Anna.
Quelque part c’était un peu excitant.
Après une demi-heure de causerie les filles étaient tombées d’accord on referait une séance pour essayer et on aviserait en fonction du résultat, le bénéfice attendu semblant être conséquent.
Martine mis de la musique. Anna danse pour nous dit-elle. Aussitôt Anna se leva et commença une danse suggestive les yeux rivés dans ceux de Martine.
Magalie était estomaquée. Merde j’aurai bien aimé avoir une esclave comme ça moi. Dire que Martine me l’a piquée.
La chaleur montait dans le salon.
Sans couper la musique Martine montra son entrejambes à Anna qui aussitôt vint s’agenouiller devant elle.
Martine lui ôta le bâillon et Anna plongea sa petite tête vers le sexe de Martine, sa minijupe et l’absence de culotte facilitant les choses.
Magalie restait bouche bée.
Tu veux un autre verre demanda Martine. Magalie acquiesça et Martine tapota la tête d’Anna qui s’arrêta aussitôt et partie vers la cuisine en désignant Magalie à Anna.
Aussitôt Anna s’approcha de Magalie et glissa son visage dans l’entrejambe. Le string de Magalie n’empêcha pas la petite langue affamée de fouiller son sexe.
Martine revint avec deux verres et un bol. Magalie était intriguée. Surement le bol des cacahuètes se demandai-t-elle.
Martine posa le bol près d’elle par terre.
Aller les filles trinquons à notre prochaine séance de vente elle triqua avec Magalie. Anna sorti sa tête de l’entrejambe de Magalie et s’approcha du bol pour se mettre à laper le contenu.
Les yeux de Magalie lui sortaient de la tête faisant fièrement sourire Martine.
L’heure passant Magalie se dit qu’il était temps de prendre congé.
Martine lui dit que finalement Anna resterait avec elle ce soir-là et quelle la raccompagnerait chez elle.
Tu crois demanda Magalie en regardant Anna celle-ci regarda inquiète Martine qui hocha la tête Anna regarda de nouveau Magalie et hocha aussi la tête. Trop fort dit tout haut Magalie.
Martine la jaugea du regard et lui glissa tu sais il me semble que ton Tristan est très amouraché de toi et n’a pas l’air de détester qu’on le prenne en main.
Il ferait surement un bon esclave pour toi. Il suffit d’y aller progressivement je pense.
Magalie en pensée voyait tour à tour Tristan et Virginie à la place d’Anna.
Je ne sais pas si c’est si facile dit-elle. Penses y répondit Martine en la raccompagnant vers la sortie.
Ce soir-là Anna compris qu’elle était complétement sous l’emprise de Martine et que finalement le rôle d’esclave était assez facile car il n’y avait pas besoin de réfléchir.
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Tout a commencé quand nos regards se sont croisés.
Vous avez 'touché' mon âme, et mon corps a chaviré.
Un ressenti au fur et à mesure et puis la réalité.
C'est à ce moment précis que notre histoire est née.
Notre complicité, notre relation grandit de jour en jour.
J'aime être dominée par Vous encore et toujours.
Avec Vous, je m'épanouis, c'est merveilleux.
Quand je plonge mon regard dans vos yeux.
Des sentiments partagés se sont créés.
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Chaque instant passé avec Vous me permet de m'envoler.
Dans la confiance absolue de Vous en ce monde salé/sucré.
La flamme de mes yeux s'est allumée.
Le jour où l'on s'est rencontré.
Aujourd'hui le destin nous appartient.
A nous deux de savourer ce chemin.
Ma soumission envers Vous est acquise
Votre domination, respect m'ont conquise.
Depuis une semaine, votre signature encrée orne ma peau.
Bientôt deux mois que mon intimité percée en mes anneaux.
Ma détermination à Vous obéir, Vous servir est constante.
Me montrer digne de Vous en tous lieux et ou circonstance.
Que Vos/mes paroles du début soient la sincérité en la continuité.
Vous me dites que l'on s'est bien 'trouvé', j'avoue que c'est réalité.
20 mois que l'on s'est rencontré.
Que nos sentiments sont partagés.
A Vous je suis liée, liens visibles/invisibles intactes.
Notre relation est saine et profonde en nos actes.
J'aime avancer avec Vous avec délice et passion.
Dans la gourmandise et la sérénité de l'abandon.
A Vous je suis dévouée et cela me plait.
Le 23 novembre 2011
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