La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/10/20
Depuis un certain temps, un fantasme me taraudait l’esprit, j’avais envie de me faire dominer mais je ne m’étais pas encore décidé sur le type de maitresse (Femme ou Transsexuel). En naviguant un peu sur la toile et surtout sur quelques sites d’annonces de ce domaine, j’ai choisis une dominatrice Transsexuel. Cela me semblait faire de moi encore plus un soumis. Dans son annonce « elle » décrivait ses gouts, ses spécialités, ses instruments et indiquait qu’elle possédait une croix de Saint-André. j’avais un fort désir de découvrir cette expérience de domination. Je lui téléphone afin d’avoir son adresse. Une fois dans l’ascenseur, je commençais à ressentir une légère angoisse, qu’allait elle me faire ? Et surtout est ce que ça va me plaire ? Je me suis dis qu’il était trop tard, je désirais ce fantasme, sur le palier, une porte s’entrebâillât, j’entrais. La pièce était plongé dans une semi obscurité, les volets clos, deux trois bougies pas ci par là, une petite lampe dans un coin, un lit, un canapé et cette fameuse croix. Maîtresse était grande, vêtue de grandes cuissardes noires en vinyle, un bustier noir sur lequel tombait sa grande chevelure rousse et un string noir, elle me demanda, ce que je connaissais sur la domination et surtout si je l’avais déjà pratiqué. Je lui indiquai que c’était la première fois et que ne souhaitais pas repartir de chez elle avec des traces ( je suis marié). Elle m’ordonna de me mettre nu, ce que je fis, elle me fit mettre à genoux et m’entoura le cou d’un collier en cuir attaché à une laisse. Ensuite, elle me dit de me mettre à quatre pattes et alla s’asseoir sur lit en me tirant par la laisse. Elle m’ordonna de lui lécher ses cuissardes des pieds jusqu’aux cuisses en me fouettant légèrement le dos et les fesses. Elle se leva du lit, en tirant sur la laisse me dit de me mettre à genou, pris ma tête entre mains, approcha son visage du mien et me dit « Tu vas bien me sucer petite salope » Elle se pencha encore pour branler ma queue qui était déjà bien dure. Elle se releva, écarta son string pour en sortir une longue queue épaisse, d’une main elle reprit ma tête et de l’autre elle tenait sa queue et me dis « Allez, suce salope ». J’ouvris la bouche et commença à la sucer, plus je la suçais plus elle grossissait. Par moment elle tenait la tête et me l’enfonçais profondément, ce qui me provoquait des haut-le-cœur. Ensuite elle s’est à moitié couchée sur le lit, jambes écartées, m’a fait monter puis en tirant sur la laisse m’a guidé vers son sexe pour que je le reprenne en bouche. Je me trouvais a quatre pattes et d’une main elle tenait fermement la laisse et de l’autre m’assénais quelque coups de fouet sur le dos et les fesses. Elle s’enfonçait au plus profonds de ma gorge, j’avais du mal à avaler cette grosse queue. Au bout d’un moment elle me releva ma tête, me regarda droit dans les yeux et me dit « Tu es une belle salope qui suce bien, maintenant on va voir la suite », Elle me dit de me mettre debout, à coté du lit, elle vint s’asseoir devant moi, me pinça les tétons, puis avec le manche du fouet me caressais le sexe qui était toujours bandé. Elle passa un doigt sur le bout de mon gland pour essuyer sperme qui y perlait et me mit le doigt dans la bouche pour le lécher. Elle se baissa, lécha mon gland puis prit mon sexe dans sa bouche pour me sucer un peu. Elle me dit de me retourner pour voir mes fesses, elle les caressa doucement . Elle écarta légèrement mes fesses afin de promener un doigt sur mon anus, puis elle me demanda de me courber en avant, avec ses deux mains elle écarta mes fesses au maximum et je sentis quelques coups de langue. Elle tenait toujours mes fesses écartées et y cracha, ensuite j’ai senti un doigt me pénétrer, ressortir, rentrer et cela plusieurs fois. Elle se releva et rapprochant sa bouche de mon oreille me dit « J’aime beaucoup ton cul et je suis sûr que je vais bien t'enculer ». puis se colla à mon dos en se frottant, je sentais son sexe se promener dans ma raie, elle prit mon sexe en main et fit quelque va et vient afin d’en garder sa dureté, puis me caressa les couilles d’abord délicatement, puis en les pressant dans le creux de sa main, reprit ma queue et refit quelques va-et-vient. Tout en me tirant par le sexe, me fit mettre à quatre pattes, le visage collé au sol et le cul bien en l’air. Elle me prit le bras gauche et me l’attacha , puis me prit le bras droit et fit de même, je me retrouvais avec les deux bras attachés, je ne pouvais plus fuir ou me débattre, ce qui me provoqua encore plus d’excitation. Ensuite, Elle me caressa les fesses, remonta sur les hanches, les cotes, pour arriver sur mes tétons et les pinça, un frisson me parcouru tous le corps, j’avais la chair de poule mais bandais toujours fortement. Puis ses mains descendirent vers mon ventre, puis ma queue, elle me masturba un peu. Elle me caressa les fesses avant de me fesser avec le plat de la main, puis je sentis sa langue sur mon téton droit, puis me le suça et me le mordit, elle fit de même avec le téton gauche. elle me fit écarter les jambes et me demanda de me cambrer afin de bien mettre mon cul en arrière Elle écarta mes fesses et me lécha l’anus pendant qu’une de ses mains me branlait, puis cessa de me branler et de lécher l’anus, mais continuait à dire « que j’étais qu’une petite salope qui allait se faire défoncer ». Soudain, je sentis quelque chose de froid se répandre sur mon anus, son doigt me massait mon œillet puis y pénétra doucement, ressorti, puis re-rentra, plusieurs fois de suite, elle me remit du gel, je sentis deux doigts me pénétrer, me masser, puis trois. « Mets ton cul en arrière », Je sentis quelque chose qui venait d’abord effleurer mon anus, puis qui cherchait à rentrer, je ne savais pas encore ce qui cherchait à me pénétrer, en tous les cas c’était plus gros que son doigt. Elle me dit à l’oreille « Je vais te dilater ton petit cul avec ce plug, comme ça je pourrais mieux te défoncer avec ma grosse queue ». Elle fit pénétrer la totalité du plug dans mon cul, et l'anus en feu, fit quelques va-et-vient avec le plug, de son autre main elle prit ma queue pour la branler en cadence. J’avais la queue bandée au maximum et le cul qui me brulait toujours, puis elle lâcha ma queue pour serrer mes testicules dans sa main, elle enfonçât le plug au plus profond de mon cul et me lâcha les testicules. Je me sentais totalement à sa merci, impuissant de toute action. La douleur de plug commençait à s’estomper. Soudain, je sentis le plug grossir progressivement, puis, diminuer, en fait elle tenait dans sa main une poire qui lui permettait de le gonfler ou le dégonfler. Elle recommença à le gonfler, dégonfler encore et encore. Puis elle le laissa complètement gonflé, j’avais l’impression d’être défoncé de l’intérieur, elle prit ma queue dans sa main pour me masturber (je bandais comme un fou), elle lâchât ma queue et déclencha le moteur du plug. Les vibrations intensifiaient la douleur, mais je dois être plus ou moins maso ça devenait même excitant, elle dégonfla le plug en le laissant toujours vibrer au plus profond de mon cul, puis le regonfla complètement, les vibrations répercutaient jusque dans mes testicules, je commençais à avoir mal à ma queue à force de bander comme ça, et à mon cul mais je prenais vraiment quand même du plaisir. Avec les vibrations, j'avais de plus en plus mal au cul et j’avais l’impression que j’allais éjaculer tout le foutre que contenais mes couilles. Elle dégonfla le plug, arrêta les vibrations et le sorti de mon cul. La douleur de mon anus réapparue, je devais avoir le trou complètement dilaté, pour calmer un peu cette douleur, elle me remit du gel lubrifiant, en me doigtant avec trois doigts. Je sentis son souffle chaud contre mon oreille, toujours avec ses doigts dans mon cul, elle me dit « Maintenant que ton cul est bien ouvert, je vais te l’éclater encore plus avec ma grosse queue, j’adore défoncer les petites putes comme toi ». Elle me fit mettre a quatre pattes et me dit de la suivre, elle s’assit sur le lit, prit sa grosse queue dans sa main et me dit « Suce moi bien ma belle salope, c’est ce qui va te défoncer ton petit cul ». J’ouvris la bouche en grand pour accueillir sa grosse queue, je la léchais dans tous les sens, l’aspirais à fond, c’était vrai qu’elle avait une très grosse queue (elle me dit par la suite 23 cm). En fait à ce moment la, j’étais tellement excité par ce qui s’était passé avant que je n’avais qu’une envie, c’était de me faire prendre par cette grosse bite. Elle me dit de monter sur le lit et de me mettre à quatre pattes face contre le lit et le cul bien en l’air. Je sentis à nouveau du gel sur mon anus , elle me mis à nouveau au moins trois doigt pour bien faire rentrer le gel, je me sentais à nouveau complètement humilié, le cul en l’air, pénétré, mais je l’avais cherché… « C’est le moment que je préfère, avoir un beau petit cul pour y fourrer ma grosse queue » Puis, elle prit sa queue dans sa main et me l’enfonça au plus profond de moi. Je sentais cette grosse queue me défoncer le cul et je trouvais ça bon, je dirais même dire que j’aimais quand elle était au fond de mon cul et que je sentais ses couilles venant percuter les miennes et que sa grosse queue entrait au plus profond de mon fondement. Elle a du me défoncer le cul pendant au moins une demie d’heure, et plus ça allais, plus je sentais sa queue qui grossissait dans mon cul et plus je prenais du plaisir, j’avais l’impression qu’a chaque fois qu’elle me pénétrait j’allais jouir, « j’avais vraiment l’impression qu’à chaque coup de sa queue j’allais éjaculer » J’étais presque dans un état de transe, je lui disais Vas y, encule moi à fond », et plus elle me défonçait le cul, meilleur s’était même si c'était douloureux, c'est le paradoxe, cela fait mal de se faire enculer mais on y prend du plaisir. C’était la première fois que je me faisais prendre aussi vigoureusement les fesses et j’aimais ça. Plus elle me bourrait le cul, plus je lui disais d’y aller encore plus et plus fort, je sentais en moi la jouissance venir, jusqu’au moment ou j’éjaculais, je voyais un filet de sperme sortir de ma bite et être totalement comblé, c’était un plaisir que je n’avais jamais connu avant. Je pense qu'elle a fait de moi une vraie pute et le pire c'est que j'ai envie de recommencer. Quand on y a goûté on ne plus s'en passer. Elle devait le savoir, c'est comme cela qu'elle fait de moi un vrai soumis qui se fait enculer quand elle en a envie.
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Par : le 10/10/20
En 1615, Anne d’Autriche, infante d’Espagne, quitte son pays natal pour lier son destin à celui de Louis XIII. Ses espoirs seront vite anéantis. Tenue à l’écart des affaires de l’État par son époux et sa belle-mère, tous deux jaloux de leurs prérogatives, elle découvre par ailleurs le peu d’attirance du roi pour le beau sexe. Sa vie devient un enfer. Une entrevue galante à la nuit tombée, avec le séduisant duc de Buckingham fait scandale dans les cours européennes et déchaîne la fureur d’un souverain humilié. Le cardinal de Richelieu, qui gouverne la France d’une poigne de fer, espionne désormais la reine sans relâche tandis que la duchesse de Chevreuse multiplie les intrigues autour d’elle, provoquant de graves crises qui ébranlent le trône. Parvenir à embrasser les intérêts de la France et se sentir enfin reine, tel sera l’enjeu douloureux d’Anne d’Autriche jusqu’à la naissance de son fils, le futur Roi-Soleil. Raison souveraine la cueille comme le bouton de rose qu’elle est en 1615, alors qu’âgée de quatorze ans, elle épouse le roi de France. Louis XIII a le même âge, il est en quête d’amour. Sa mère, Marie de Médicis, l’en a privé durant toute son enfance, lui préférant son frère et l’élevant dans la crainte de Dieu et de ses châtiments. La responsabilité de cette femme dans l’échec de la vie conjugale de son fils est énorme. Henri IV, son père, est assassiné quand il n’a que huit ans. Il voit le cadavre que l’on ramène au Louvre, il en est traumatisé. Mais un roi ne doit pas pleurer. "Père manquant, fils manqué" disait Corneau. Fille de Philippe III d'Espagne et de Marguerite d'Autriche, grande, belle, telle que l'ont peinte Rubens (musée du Prado) et Mignard (musée du Louvre), héroïne enfin d'Alexandre Dumas, la reine a suscité amitiés fidèles et animosités redoutables. Louis XIII ne l'aime guère, Richelieu s'en méfie. Le 18 octobre 1615, après des années de négociations rendues difficiles encore par l’opposition huguenote au mariage en France, Louis XIII épousait l’Infante d’Espagne, tandis que sa sœur Élisabeth était unie à l’Infant Don Philippe, futur roi d’Espagne. Cet événement était censé mettre fin définitivement à la longue rivalité politique et territoriale entre les deux puissances. Aussi bon nombre de publications célébrèrent-elles le double mariage princier en des termes dithyrambiques et se firent-elles l’écho des fêtes somptueuses organisées pendant près de deux mois des deux côtés de la frontière. Une riche iconographie ornait les architectures éphémères, de nombreuses comparaisons et métaphores érudites émaillaient les discours officiels, dont le but évident était de célébrer le mariage et la consolidation des relations pacifiques entre la France et l’Espagne. Mais ces images étaient essentiellement ambivalentes, ambiguës même. En effet elles servaient moins à construire des représentations paradigmatiques du mariage et de l’union qu’à forger un ensemble de fictions destinées à affermir politiquement un royaume en période de reconstruction. Comme telles elles articulaient les mêmes questions de pouvoir souverain et d’impérialisme que les autres rituels monarchiques du règne. Les fêtes qui marquèrent le long séjour du roi et de la cour à Bordeaux à l’automne 1615 furent multiples et variées. Il y eut tout d’abord son arrivée et entrée dans la ville le sept octobre, puis son mariage et celui de sa sœur Élisabeth par procuration, à Bordeaux et à Burgos, simultanément, le 18 octobre de la même année. Le retour à Paris n’eut lieu que le 16 mai suivant, avec tout l’apparat d’une entrée solennelle. L’annonce des mariages en 1612 avait été le prétexte de multiples réjouissances dans la capitale et ailleurs, et notamment d’un splendide carrousel, dit du Palais de la Félicité, donné sur la place Royale, à Paris, le seize avril 1612. Derrière cet accord de façade entre la France et l’Espagne, se dissimulaient cependant les prétentions plus nationalistes de la part des Bourbons. Loin de manifester un désir de partage d’influence et de souveraineté avec l’Espagne, les emblèmes et autres images retenues n’envisageaient en fait l’instauration de la paix avec la maison d’Autriche que comme un moyen destiné à faciliter l’avènement de la France à la domination suprême sur la Chrétienté. L’alliance n’apportait pas l’égalité entre les deux puissances nouvellement réconciliées, ni l’abandon de leur traditionnelle rivalité, elle venait plutôt consacrer la suprématie de la France en Europe et, imaginairement, dans le monde. La jeune infante d’Espagne Anne d’Autriche, fille aînée de Philippe III, née en 1601, devient reine de France par son mariage avec Louis XIII en 1615. Il faut attendre 1638 pour que la reine accouche d’un enfant, Louis Dieudonné, futur Louis XIV. La maternité constitue un tournant majeur dans la vie d’Anne d’Autriche, qui acquiert ainsi le statut de mère de l’héritier du trône que les régnicoles lui souhaitent depuis de longues années. Les relations avec Louis XIII, marquées par les tensions voire la conflictualité, peinent cependant à s’apaiser. À la mort du roi en 1643, le jeune Louis XIV n’a que quatre ans et huit mois, et Anne d’Autriche assure la régence du royaume de France. Veuve et mère du roi, elle défend avec jalousie l’autorité de son fils en même temps qu’elle s’appuie sur le cardinal Mazarin pour exercer l’autorité souveraine. Ce dernier a toujours compté sur son indéfectible soutien. Même s'il n'y eut jamais de mariage secret. Paresseuse, peu instruite, c'est un trait qu'elle partage avec nombre de membres des familles régnantes de l'époque, aussi entêtée qu'autoritaire, elle n'a plus, après la mort de son mari, qu'un souci, celui de léguer à son fils un royaume intact. Pour simplifier, disons qu'elle a eu deux carrières politiques successives. Jusqu'en 1643, elle chaperonne l'opposition, participe peu ou prou à tous les "complots", comme ceux de Chalais ou de Cinq-Mars, entretient avec son frère Philippe IV une correspondance secrète qui témoigne de plus d'inconscience que de réelle trahison. Tout change avec Mazarin. Elle se laisse aveuglément guider par l'italien, par celui qui fut peut-être l'un des plus brillants hommes d'État du XVII ème siècle, au plus grand bénéfice de la monarchie française. Justifiée par les besoins de la politique de rapprochement franco-espagnol de Marie de Médicis, cette union ne produit pas d’abord tous les fruits attendus. Si les hostilités ne reprennent officiellement qu’en 1635, le roi montre peu d’empressement auprès d’une personne qui passe néanmoins pour bien faite, et à ce dédain apparent, ou tout au moins à ce manque d’attention, Anne répond en manifestant des sentiments espagnols de plus en plus ardents à mesure que la menace de guerre se précise. Il faudra attendre l'intervention de Luynes. Tout son comportement attise la défiance d’un époux naturellement soupçonneux. C’est d’abord l’affaire Buckingham, en 1625, dont elle comprend le danger à temps, aidée par son sens de l’honneur espagnol. C’est ensuite le complot de Chalais, en 1626, auquel elle est mêlée comme à toutes les intrigues maladroites où Madame de Chevreuse parvient à l’engager. Elle se fait ainsi un ennemi de Richelieu, qui l’espionne avec régularité et qui semble l’avoir longtemps desservie dans l’esprit du roi. Au point de vue psychologique et moral, la détérioration des rapports conjugaux atteint son comble avec la découverte, en 1637, de la correspondance secrète qu’elle entretient avec le roi d’Espagne Philippe IV et le cardinal-infant. Bien que l’on admette généralement qu’elle est alors à deux doigts de sa perte, il n’est pas sûr qu’elle ait livré ainsi à ses frères des renseignements de première importance. Quoi qu’il en soit, la disgrâce est très brève. En 1638, naît le dauphin tellement attendu de tous les Français. Il n’est plus possible de répudier la mère du futur roi. La reine est devenue indispensable, non seulement au roi, mais encore à la politique de son ministre. Elle aurait acquis en 1642 les bonnes grâces de Richelieu en lui dévoilant les secrets du complot de Cinq-Mars. La reine a-t-elle bien trempé dans le complot ? Rien ne permet de l’affirmer. La mort de Louis XIII, en 1643, est une autre grande date dans la vie d’Anne d’Autriche. La régence à peine ouverte, la reine fait casser le testament de son époux. Elle a désormais tous les pouvoirs, en particulier celui de confier les affaires du royaume à qui lui plaît. Elle a le bon goût de nommer Mazarin chef de son Conseil. Ceux qui comptaient sur la régence pour renverser l’ordre voulu par Richelieu et conquérir les bonnes places doivent déchanter. Les nombreux Importants, les ambitieux ou les simples aigris réclament à grands cris le renvoi de Mazarin. C’est mésestimer le caractère de la souveraine. Persuadée que son autorité est en jeu, Anne d’Autriche commence par confirmer les fonctions de Mazarin dont le pouvoir sera aussi illimité que celui de Richelieu. Et aussitôt après, elle frappe un grand coup en renvoyant en prison le plus fou des Importants, Beaufort , qui n’est pas encore le héros de la populace. Il n’en faut pas plus pour réduire au silence, pendant quelques années, les velléités d’opposition. Il est difficile d’évaluer indépendamment l’action politique de la reine et celle de son ministre pendant la période de la Fronde de 1648 à 1653, et plus généralement pendant les dix-huit années qui séparent le règne de Louis XIII et le règne personnel de Louis XIV de 1661 à 1715. Dès le début de la régence, la Cour, frappée par l’unité d’inspiration qui préside aux destinées du royaume, avait conclu que la veuve de Louis XIII avait trouvé dans le cardinal un amant qui la consolait de ses déboires passés. Sans qu’il soit possible de nier l’inclination d’Anne pour son favori, et l’influence de ce sentiment sur la politique française, il ne faudrait pas raisonner en auteur de mazarinades et faire de la reine un jouet entre les mains d’un intrigant italien. Les actes autoritaires de la régence ont été décidés par elle et Mazarin. Lorsque les circonstances obligeaient à les révoquer, la reine a toujours fait beaucoup plus de résistance que son ministre. Inversement, les actes conciliants ont été presque tous engagés ou inspirés par Mazarin. L’association d’une Espagnole et d’un Italien a permis la conclusion définitive des traités de Westphalie en 1648, l’abaissement des grands qui s’étaient cru à tort revenus au bon temps de la régence de Marie de Médicis, l’anéantissement des prétentions politiques du parlement de Paris, la négociation et la conclusion du traité des Pyrénées en 1659, avec le mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse, qui était depuis longtemps le grand dessein personnel de la reine. Ce n’est pas tout ce que Louis XIV doit à sa mère. Il semble que celle-ci lui ait légué une grande partie de sa dignité et de sa majesté naturelle. Par sa volonté, le roi reçoit une instruction assez peu étendue peut-être, mais solide et pratique, faite de principes simples, débarrassés des préjugés à la mode. Après la mort de Mazarin, Anne n’a plus aucune part au gouvernement du royaume. Elle n’en continue pas moins de bénéficier de l’affection de son fils. Anne d'Autriche, qui a toujours joui d'une bonne santé, atteinte d'un cancer du sein, s'éteint le 20 janvier 1666, à l'âge de soixante-quatre ans. Son mariage secret avec Mazarin n’a jamais été prouvé. Bibliographie et références: - Ruth Kleinman, "Anne d'Autriche" - Philippe Alexandre, "Pour mon fils, Pour mon Roi" - Simone Bertière, "Les deux régentes" - Aimé Bonnefin, "La monarchie française" - Jean-Christian Petitfils, "Louis XIII" - Michel Duchein, "Le duc de Buckingham" - Jean-Christian Petitfils, "Louis XIV" - Claude Dulong, "Anne d'Autriche" - André Castelot, "L'Histoire insolite" - Pierre Chevallier, "Louis XIII" - Claude Dulong, "Anne d'Autriche" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 05/10/20
Vous appelez cela cirer ? Il me regardait fixement en me serrant la gorge. Il plaçait sous mon nez ses bottes d’équitation. - Alors ? j’attends vos explications ? - Je.. commençai-je hésitante, je n’ai pas eu le temps de les cirer, Monsieur. - C’est bien ce que je constate. Vous savez j’aime que lorsque je vous donne un ordre et que vous vous engagiez à le faire, que ce soit exécutez. - Oui.. Monsieur. - Donc, vous savez ce que vous me contraignez à faire ? je crains que vous manquiez de discipline. Nous allons remédier à cela. Devant moi il mis alors ses bottes. - Vous allez les nettoyez maintenant. J’allais chercher avec hâte le nécessaire pour cirer ses bottes. Il s’installa dans son fauteuil chesterfield fétiche. Il tenait dans sa main la cravache. Je savais que j’allais être punie. J’avais fauté. Après tout, j’avais fait exprès. Ma journée avait été pleine de tensions, j’avais besoin de lâcher prise. Je m’assis devant lui sur mes genoux, la boite de cirage juste à coté. Je commençais ma tâche. Il ne me regardait pas puis quand je jetais un regard furtif, je sentais son intransigeance. Son regard était froid, possessif. Je savais qu’il ne me laisserait rien passer. - Appliquez-vous mieux que cela, je vous prie. - Oui.. Monsieur. - Frottez bien, mieux que cela ! Soudainement il releva mon visage avec le bout de la cravache sur le menton. - Vous savez que je vais vous punir. Je le regardais avec une certaine gravité. Je hochais la tête pour lui dire que je comprenais. - Allez continuez de frotter ! plus fort ! allez. Je m’attelais à ma tache pour faire briller ses bottes. - Remontez moi votre robe sur votre cul, écartez moi donc ces jambes. Avec sa cravache, il savait me faire exécuter ses ordres. Son autorité était naturelle. - Parfait, je vois que vous n’avez pas de culotte. Maintenant mettez votre chatte sur ma botte que vous venez de nettoyez et faite la luire de votre mouille de petite chienne. J’obéissais. - Allez encore ! Voilà c’est bien. Je baissais la tête. Je savais qu’il ne ratait pas une miette de me voir en train de me masturber sur sa chaussure. - Je vais vous enseigner de rester à votre place. Je continuais encore à me déhancher d’avant en arrière sur sa botte, quand il m’ordonna de me reculer. Il leva sa botte et la regarder. - Humm voilà c’est presque parfait. Maintenant lécher. Je m’abaissais lentement. Il se releva tout en restant assis pour s’avancer vers moi. - Suffit maintenant vos petites provocations. Il indiqua de son doigt sa botte. Il me gifla sans trop de force. Il n’aimait pas me faire plier par la force. Bien au contraire. Et c’est ça que j’aimais chez lui. Ce respect que nous avions l’un pour l’autre. Certain ou certaines pourraient juger cela irrespectueux, mais au fond pourquoi est ce que je ressens ce désir en moi ? faut il en chercher des causes alors que nous sommes en train de nous satisfaire l’un de l’autre. Je baissais alors le regard et j’avançais ainsi vers le bout de sa botte. Je sortais ma langue et je commençais à lécher avec une certaine délectation comme si je léchais une sucette. Au bout de quelques instants, après s’être délecter de ce spectacle, il m’ordonna de me releva. - Venez ici. J’étais alors sur mes genoux, mon ventre se mit contre sa cuisse ferme et réconfortante. Je sentais sa chaleur comme une étreinte. Il me fit poser mes coudes sur la table basse en bois. Il releva davantage ma robe légère que je portais. Elle était noire et blanche, avec un col qui se fermait de manière assez stricte. J’étais parfaitement dans le jeu de rôle que nous jouions.. Il commença alors sa fessée. Je sentais sa main forte s’abattre sur mes fesses. Il me parlait. - Alors pensez vous mériter que je vous punisse. - Oui.. Monsieur. - Savez vous que c’est pour votre bien. Je veux que vous gardiez cela à votre esprit. Vous devez chaque jour vous améliorez dans votre tache. Ses fessées se faisait de plus en plus forte. J’avais de plus en plus chaud. Je gémissais. Il ne s’arrêtait pas. Je gémissais, quand il fessa encore de plus belle. - Vous pouvez gémir autant que vous voulez. Vous n’avez que ce que vous méritez. Je contractai mes fesses comme pour atténuer la douleur. Je devinais qu’elles étaient rouges, bien rouge. Marquées en signe de punition pour mes manquements. Chaque coup de sa main était déterminé et ferme. J’entendais chaque claquement résonner. - Je n’accepterai plus que vous preniez vos libertés sans demander permission. - Aller mettez vos mains au sol et posez votre tête dessus. - Bien. Quelle belle posture. - Maintenant écartez vos jambes. - Parfait ! Il caressa alors mes fesses puis les malaxa fortement. Puis il repris de plus belle la belle fessée que je méritais. - Je crois que chaque jour je devrais vous fesser, pour que vous rougissiez de honte d’avoir été vilaine. Encore une fois chacun de ses coup de main étaient déterminés. Intérieurement je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir la main qui le démangeait à force de me fesser. Quand il s’arrêta, il se replongea sur son fauteuil et déposa sa botte sur mon dos. - Voulez vous que je vous laisse encore une dernière chance ? de bien faire ce que je vous demande ? ou dois je bien vous faire comprendre que je serai de plus en plus intransigeant ? - Alors ? que dois-je faire de vous ? Je savais que je devais me taire, ne pas répondre. Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes fesses bien rouges tandis qu’il gardait sa botte sur le haut de mes fesses. Puis, quand il s’arrêta, il garda le silence quelques secondes. Il ôta sa jambe puis m’ordonna de me redresser face à lui. Il dégraffa alors le haut de ma robe afin de me libérer de mon carcan. Je ne portais pas de soutien gorge. Je savais qu’il aimait voir mes seins pointés à travers le tissu. Et j’assumais cette féminité. La liberté de ne pas en porter. - Voilà qui est mieux. Hummm… alors ? Je relevais mes yeux pour le regarder. Il posa sa main sur ma joue comme pour me réconforter. Mais cela ne fût que d’une courte durer quand il me gifla. Je savais qu’il était sensible à mon regard. Je voulais en jouer pour atténuer la punition que je méritais. Mais quand il était dans son rôle, il ne faisait preuve d’aucune clémence à mon égard. - Allez redressez votre dos Tenez vous droite. Vos seins doivent être présentables. Presque froidement, il les admira, les sous-pesa comme pour s’assurer qu’ils tiennent bien. Puis pour être certaine que je sois présentable, comme il le disait, il posa la cravache contre ses cuisses, puis saisit mes tétons et les tira vers lui. Je commençais à râler. Il me gifla une autre fois. - Tournez vous d’un quart de tour sur votre gauche. - Baissez donc votre tête ! arrêter votre arrogance je vous prie. Je m’exécutai, j’avais juste envie d’obéir, de ne plus penser à rien. J’avoue toute son attention. Il avait j’imagine aussi passer une rude journée. J’étais toujours admirative de sa détermination à tenir ce rôle tout en gardant sa maîtrise. Je ne savais pas s’il y avait un meilleur rôle à tenir le sien ou le mien. Dans mon cas c’est de lui offrir ma soumission, ma dévotion et toute ma confiance pour qu’il profite de moi, de l’autre, lui devait s’assurer de ma parfaite sécurité, de mes limites, de comprendre chacune de mes réactions et d’avoir cette inventivité et ce contrôle de soi. Il repris sa cravache pour me caresser alors les seins avec. Il la passa sur ma bouche, ma gorge. Je fermais les yeux, comme pour ne pas voir ce qui allait suivre. - Ouvrez vos yeux ! Dès que je les ouvris, je sentis la cravache frapper en premier mon sein droit puis gauche. Puis de sa main, il venait me cajoler avec une telle douceur. Cela ne durait que quelques secondes avant de reprendre son envie de me punir et de s’attarder à nouveau sur mes fesses. - Taisez vous je ne veux rien entendre, sinon je serai contraint de vous bâillonner. Il semblerait que ce ne soit pas suffisant. Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Et j’entendais à nouveau le claquement de ses mains sur mon fessier bien douloureux. - Allez à quatre pattes, petite effrontée. A peine mise à quatre pattes, ses coups de cravache étaient précis. - Je vous ai donné un travail à faire et vous ne l’avez pas fait. Vous êtes ingrate. Je m’occupe de vous et au lieu de me rendre fière, vous m’obligez à vous corriger. - Vous voulez me tenir tête, vous allez voir comment je punis les vilaines filles comme vous. - Ne bougez pas ! je n’en ai pas terminé avec vous. Je gémissais encore et encore. Il soupirait comme s’il était exaspéré. - A genoux, le ventre contre vos genoux, mettez vous en boule. J’ai envie de voir quel repose pied vous faites. J’avais ma tête sur mes mains. Il me parlait de ce qu’il pouvait faire pour m’éduquer. - Je vais vous donner une belle correction pour vous faire mieux progresser rapidement. - Vous êtes bien confortable quand vous êtes à votre place, à mes pieds. Avec la cravache, il tapa sur le sol pour me montrer comment je devais me mettre. Je me relevais pour faire demi tour, - restez à quatre pattes, tête au sol. - Jambes écartées ! Allez plus vite. - Votre cul est bien rouge, comme le rouge de la honte dont vous devriez être couverte. Je sentais alors sa main douce me caressa doucement le sexe. J’étais toute trempée. Il me rendait complètement folle. J’aimais sentir ses caresses. Elles étaient un peu comme cette atmosphère après un orage, le relâchement de tensions, une plénitude. Il s’amusa à écarter mes jambes puis à insérer un doigt dans ma petite chatte. Je commençais à gémir. - Non vous ne le méritez pas. Il saisit sa cravache et s’affaira à continuer ma punition. Quelques coups s’abattaient sur ma petite chatte, sans y mettre trop de force. Cela me faisait sursauter. Il savait doser pour me donner cette douleur qui me procurait ce plaisir. - Maintenant redressez- vous , mettez -vous ici. - Allez sur les genoux, bien droite. - Mains dans le dos. - Plus vite j’ai dit ! - Baissez votre tête ! Il marqua une pause un bref instant et cravacha mes seins par des coups bien fermes et précis. Je gémissais encore voulant me défaire de cette position inconfortable. Quand il reposa sa cravache il posa à nouveau sa main sur ma joue. Je m’aventurai à le regarder, quand il me gifla. - Embrassez ma main. J’embrassais alors sa main comme l’adolescente qui avait été prise en faute et qui demandait pardon. - Pensez vous que je dois reprendre cette leçon combien de fois ? - Combien de fois faut il pour que vous compreniez ? - Maintenant vous allez aller dans votre chambre, je ne veux plus vous voir. Je me relevais pour aller dans ma chambre. Je regardais alors dans le miroir les marques de ma punition. Mes fesses étaient d’un rouge vif, parfois bleutées par endroit. J’avais quelques boursouflures. Certains ou certaines penseront que j’aime me faire battre, mais il n’en ai rien. C’est un contrôle de soi qui amène à libérer un plaisir. Il y a toujours un dosage aux coups et à la douleur. Ce qui est important c’est notre état d’esprit. Il y aura des personnes qui aiment être énormément marqués, allant à des pratiques qui ne sont pas les miennes. Certaines peuvent être selon moi des déviances. En tout cas chaque chose qui sont faites dans ce genre de relation sont voulus. La communication, le respect et parler de ce qu’on veut et ne veut pas dès le départ sont très importants. Ainsi, un homme à qui j’offre ma soumission ne fera jamais ce que je ne veux pas. Et si cela ne correspond en rien à mes envies, la confiance sera rompue, tout comme la relation. Un homme réellement dominant le sait. Et c’est ce qui en fait la différence avec un dominateur qui prend son plaisir en se fichant de sa partenaire. Je n’osais pas sortir de la chambre, comme une vilaine fille qui n’a que ce qu’elle mérite. J’allais alors prendre une bonne douche pour ensuite me poser en attendant qu’il vienne. Cette douche me fit le plus grand bien, elle me cajola. Quand je sortis de la douche il était là. A la main, une cagoule. Je devinais alors qu’il n’en avait pas fini avec moi. Il me saisit alors par les cheveux et me jeta sur le lit. Il me redressa en me tenant par les cheveux puis saisit avec brutalité mes mains. Il s’empressa de me mettre des liens et de les attacher dans mon dos. Fermement. Bien fermement. Puis il me mit cette cagoule sur la tête avec un trou au niveau de ma bouche. Puis pour parfaire le tout, mis mon collier. Je savais que je serais sa chienne ce soir. Je me sentais complètement désorientée et plus aucun repère. Il me jeta ensuite sur le lit puis s’allongea sur moi. Je tentais de bouger pour me défaire. Il dit à mon oreille : - Ta punition est loin d’être finie. - Ouvre ta bouche. Il y insérera un écarteur. Il voulait que je reste bien ouverte pour être sa disposition. Ainsi offerte à ses plaisirs. Je me retrouvais dans la position où j’étais à genoux, le ventre replié vers mes cuisses. IL ne disait aucun mot. - Prête ma petite chienne ? Il pénétra alors bien profondément ma chatte. Je ne pouvais dire mot. Ma bouche était grande ouverte. J’émettais juste le son de cette petite chienne qui allait être saillie. Il saisit alors le haut de la cagoule en empoignant également les cheveux. Il me redressait. Cela me cambrait un peu. Je ne pouvais davantage avec mes problèmes. Mais je savais qu’il voulait me baiser avec frénésie, sans aucun ménagement. - Regarde toi petite chienne. Tu n’attendais que cela avoue le ! Je sentais son souffle quand il me prenait, chaque coup où ses couilles s’abattaient contre moi. Quand il décidait de se stopper il prenait alors possession de ma bouche. J’étais son objet à disposition. Il pouvait alors faire de moi ce qu’il voulait. Il avait le choix de me prendre par le trou qu’il désirait, la chatte, le cul ou alors ma bouche. Avec l’écarteur, il ne se gênait pas pour me la mettre bien au fond de la gorge, à m’étouffer. J’étais sa salope. Il maintenait toujours ma tête par le haut de ma cagoule tout en me baisant la bouffe. Je ne pouvais dire aucun mot, juste quelques sons. Il me baisait si fortement. Il me rejeta sur le lit comme une marionnette et vint cette fois prendre l’assaut à nouveau de ma chatte. Il me mit alors sur mon flanc et remonta mes jambes sur le coté. Il tenait encore ma tête comme pour montrer que j’étais qu’un objet pour le satisfaire. - Regarde quelle bonne petite salope tu es. - T’es qu’une putain et tu dois m’honorer avec tous tes petits trous. - Regarde combien je te bourre ta petite chatte. Il rejeta ma tête violemment pour se saisir de mon sein gauche. Il le malaxait bien fermement tout en me baisant. Puis parfois il s’agrippait à mes hanches puis revenait me gifler les seins. Une fois il me disait qu’il m’aimait me punir d’être aussi belle. Il les tenait bien fermement et me pilonnait encore et encore. - Je sais que tu aimes être ma putain. Regarde toi. Tu es si belle. Puis il stoppa et me claqua les fesses. Il me laissa ainsi sur le lit. Je perdais la notion du temps. Je ne sais pas au bout de combien de temps il était revenu. IL m’agrippa par les chevilles pour me tirer au bord du lit. J’avais les pieds au sol. Avec son pieds il me fit écarter les jambes. C’est là que je sentis la froideur du métal sur mon petit trou. Il le passa sur ma petite chatte. - Oh comme t’es humide, prête comme toujours à ce que je t’utilises. Soudain, je sentis une boule de métal dans ma bouche. - Regarde ce que je vais mettre dans ton cul de pute. - J’aime quand tu ne peux rien dire, juste subir. Quand il le sortit de ma bouche, il s’assit à califourchon sur mon dos. Il écarta bien mes fesses de ses mains… Je sentais qu’il forçait le passage de la boule pour qu’elle soit aspirée. Doucement il cédait à cette pression pour qu’elle disparaisse. Il tira ensuite dessus… - Voilà, tu vas pouvoir être bien tenue. Droite. Il se dégagea puis accrocha le crochet anal à mes mains liées dans mon dos. Il s’était arrangé pour que je ne puisse plus bouger. Puis pour être certain que je sois bien maintenue, il encorda mes mains à mon collier. IL tira ensuite sur la corde. Cela me faisait me redresser, et je sentais la pression du crochet dans mon petit cul. Je sentais qu’il s’était levé. Puis il écarta mon cul, j’imagine pour admirer son œuvre. - Comme tu es belle, exposée ainsi. Il tapotait légèrement ma fesse gauche. - T’inquiète pas je vais encore te baiser petite chienne. Puis il me laissa là. Cette position était un peu inconfortable. Je tentais de me défaire mais rien à faire. Il m’avait attaché bien solidement. Puis il me donna une fessée pour me stopper dans mon élan. Il écarta encore mes fesses. - Je vois que cette situation te plait, tu dégoulines Il passa avec son sexe sur ma chatte pour le lubrifier. - Voilà petite salope. Tu as ce que tu mérites. Je sentais son membre glisser bien au fond de mon con. Je sentais son pouvoir sur moi. Quand il pris la corde qui me tenait mes mains à mon collier, cela me fit me redresser. Il voulait jouer de la contrainte. Le nœud qu’il avait fait m’étranglait un peu. Parfois il relâcha la pression pour me permettre de reprendre mon souffle. - T’es qu’une salope bonne à baiser. Je sentais son hardeur à me prendre sauvagement, fermement et bien profondément. Je ne pouvais émettre trop de son. Il me malmenait ce soir. Il tira à nouveau sur ma cagoule. Je gémissais, encore et encore. Il ne cédait rien. Il avait poser ses mains sur les miennes. Je sentais sa chaleur pendant qu’il me besognait. Puis il s’arrêta et me délaissa à nouveau. Quand il revint, il retira alors mon crochet. Il enleva mon écarteur bucal. Je n’offrais plus aucune résistance. J’étais à ses ordres ou étais ce lui qui était au mien. - Demande moi de t’enculer. - Je.. Je reprenais mon souffle, et je desserrai ma mâchoire, qui était restée ouverte si longtemps. - Alors ? - Monsieur, je vous en prie, enculez moi. - Croyez vous que vous méritez que je vous honore de mon membre alors que vous avez été si vilaine ? - Je vous en prie.. Monsieur. Il malaxa bien mes petites fesses, puis introduit son pouce dans mon fion. - Hum, comme il est bien ouvert… Je me dandinais. - Je vous en supplie, monsieur, enculez moi. Il retira son pouce et posa son membre à l’orée de mon auréole S’il vous plait Monsieur… - Non, tu ne le mérites pas. Il me retourna alors brutalement sur le dos, me retourna la tête pour la mettre au bord. Et il me baisa la bouche. J’étais endolori. Il me tenait la gorge pour qu’elle soit bien au fond. J’étais presque sur le point de vomir tellement il voulait me punir, me faire taire. Il éjacula sur mes seins. - Alors? Il me donna un claque sur la joue.. - Remercie moi! - Je vous remercie.. Monsieur? Tu me remercies de quoi? - Je vous remercie de m'honorer comme vous le faîtes. - Continue? - Je vous remercie de m'avoir punie. Il caressa alors ma joue et me laissa ainsi attachée et souillée.
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Par : le 05/10/20
Désolée pour les fautes éventuelles, je suis partie en vacances :). Chacun a sa vision de son univers sexuel. Jeune je me sentais perdue dans mes ressentis. Un homme un jour a mis des mots sur mes envies et mes désirs. IL me parlait de BDSM. Toutefois Je n'aime pas les cases, je suis libertaire. Pour moi, es sentiments sont vitaux. Photo personnelle. J'ai écrit sur différentes musiques, mais j'ai commencé avec Diana Panton, Fly me to the moon... pour vous mettre dans l'ambiance. *************************************************************************** Nous étions sur ce bateau qui nous conduisait au paradis. Le bleu est ma couleur favorite et ici le camaïeu en était sublime et transparent. J’étais b ercé. J’ai toujours aimé être sur un bateau. Ce sentiment d’être bercée. Au loin je devinais l’île où nous allions être durant une semaine. Un petit coin de paradis sur terre. Nous arrivions au ponton. La chose qui me saisit tout de suite à mon arrivée, c’est l’odeur de l’île. Je n’ai jamais senti à ce point un parfum naturel de fleurs. Une lumière, une atmosphère et l’odeur du bonheur. Je me sentais légère dans cette bulle. Il était là à mes cotés. Il aimait observer mon regard enfantin qui appréciait les choses simples, ce moment présent. J’étais si sensible à mon environnement. Nous nous dirigions vers la réception de l’hôtel. Il était parfaitement intégré dans la nature. C’était une première pour moi. Passer une semaine sur une île. Nous avions fait le choix de ce lieu car nous sommes passionnés tous les deux de plongées sous-marine. Simplicité, un minimum de confort et surtout pas de télévision ni de piscine. Juste la nature et la mer. Le club de plongée était superbe. A son entrée une immense volière avec deux perroquets. Je n’ai jamais aimé voir des animaux en cage mais ceux là semblait ne pas être malheureux. C’était notre premier voyage où nous partions si longtemps loin de tout. Je me sentais libre et protéger à ses côtés. Sa bienveillance m’avait appris à prendre confiance en moi. Il me savait exigeante sur mes attentes, mes envies. J’étais déterminée. Le plus compliquée est l’idéal qu’on se fabrique. Plus on avance en âge et plus il est complexe de rester totalement ouvert. Les sites et les applications de rencontres font que nous avons à notre disposition un vaste catalogue. On regarde, on coche des cases. C’est concurrentiel. Mais si on prenait juste le temps. Le temps d’apprendre à savoir si nos attentes coïncident, à respecter l’autre. Nos choix, notre manière d’être, notre égoïsme a toujours un impact sur l’autre. Lui avait su me donner cette confiance. J’étais devenue si craintive, presque inaccessible car je n’en pouvais plus de cet empressement, de cet emballement où plus personne de donne réellement de soi. J’avais besoin de sentir cette considération. J’étais à la fois forte et fragile. Forte car la vie nous oblige à ne dépendre de personne. Fragile car j’avais besoin de ces bras qui me disait. Je suis là, tu ne crains rien. La soumission m’apporte cela. Ce sentiment où je sais que je ne crains rien, où je peux enfin de détacher de ce qui me fait peur. C’est bien plus que des pratiques sexuelles. Celui ou celle qui pensent qu’il suffit juste d’être attachée ou d’obéir. C’est tellement bien plus profond. C’est avoir le choix de se remettre à une confiance ultime, animale, protectrice. C’est en moi, depuis ma plus tendre adolescence. Je n’ai jamais pu mettre de mots sur ce que je ressentais. Je pensai que tout était mal de mes ressentis. A l’époque, internet n’existait pas. Il aura fallu une rencontre pour que je puisse mettre des mots sur mes désirs. Jeune, spontanée et surtout amoureuse, j’ai appris beaucoup de cet homme. La rupture fût brutale et traite. Les sentiments sont une chose qu’ils ne faut pas piétiner. Lui s’en fichait. Avec le temps j’ai compris la différence dans les sentiments. Ce que je prenais pour de l’amour était en fait de l’addiction à lui. Il me rendait folle. J’ai compris plus tard que ce n’était pas de l’amour mais de l’appartenance. Le temps fît son œuvre. Je décidais de faire ce que l’on attendait de la jeune femme que j’étais. Ce poids sociétal où je devais trouver un petit ami, avoir une vie stable, de rêver à la vie à deux, au mariage, la maison et les enfants. Quelle prison ! Je veux dire par là que rien ne nous empêche tout cela si c’est notre envie, mais combien de personnes restent ensemble car cela est confortable. J’ai toujours voulu ma liberté d’être avec quelqu’un pour ce qu’il est et de pouvoir partir si nous n’allions plus dans la même direction. Ma vision du couple n’est pas celle de majorité mais j’ai besoin de ressentir que je suis unique à ses yeux. Je désire sa franchise sans concession. Mes choix, ses choix, nos choix. Avec le temps il m’avait apprivoisé. Certains hommes tentaient de s’intéresser à moi juste pour me posséder comme un trophée sans avoir aucune imagination, ni aucune créativité. J’avais besoin d’être surprise autant que j’aime surprendre mon partenaire. Mais la vie est aussi faite de routine, de besoin d’être seule. Et j’étais mure pour cela aujourd’hui. Le bonheur est le jardin que l’on doit entretenir. Et là, nous étions là à profiter de cette parenthèse enchantée. Nous avions un petit bungalow en bois qui donnait sur la place sublime de sable blanc. La végétation était si luxuriante, et toujours ce parfum. J’adorais humer les fleurs de tiare. A peine dans le bungalow, il m’enlaçait la taille en m’embrassant tendrement puis plus fortement. Parfois le loup prenait le dessus quand il m’empoignait par les cheveux pour me saisir ma gorge avec sa bouche, sa langue, ses dents. Je râlais de plaisir. Il aimait jouer de moi car il me laissait là avec ce désir naissant pour aller admirer la plage. - Viens me dit-il Il tendait la main vers moi pour que je la saisisse. Pas besoin de mot, nous nous comprenions. La nuit commençait à tomber. En sortant de la douche il m’observait. - Enlève ta serviette. IL était assis dans ce fauteuil en rotin. Les cheveux trempés, je le regardais droit dans les yeux. Je dénouais ma serviette. Il était en train de se caresser. -Mets toi sur le lit. J’obeissais. - Ecarte tes jambes et caresse toi. Je détestais me caresser devant un homme, et il le savait. Cela me renvoyait à ces histoires banales où les hommes qui avaient pris leur plaisir, pensait qu’une pénétration faisait jouir une femme. Ces hommes qui vous laissent là et qui vous disent… « Caresse toi ». C’était pour moi le pire. Je me suis souvent caressée, surtout après l’écriture de mes nouvelles où j’étais dans un tel état. Mais certaines femmes comprendront ce que je veux dire. Je mettais un point d’honneur à voir les aptitudes de l’homme avec qui je serai à prendre réellement le temps de connaître tout ce qui me rendrait folle, à savoir comment me donner du plaisir. Et cela va dans les deux sens. Tout en le regardant, j’ouvrais mes jambes. Ma chatte était complètement épilée. Je commençais à descendre mes doigts sur mon petit mont de Vénus. Ma main droite, toujours la main droite. Mon majeur commença d’abord à dessiner le contour de mes lèvres. Je commençais à mouiller. Son regard était pénétrant. J’imaginais que c’était ses doigts. Imprégnés de mouille, je remontais doucement sur mon clitoris. Il était petit et si sensible. Je faisais des petits cercles circulaires. Je tourbillonnais. - Pénètre toi avec tes doigts. Gourmande comme j’étais, je mis trois doigts dans ma chatte qui s’ouvraient naturellement au désir d’être comblée, remplie. Je faisais des va et vient. Cela ne me suffisait pas. J’en rajoutais un quatrième, sans sa permission. - Petite salope me dit-il. Je mouillais de plus en plus. Tout mes doigts rentraient comme dans du beurre. J’étais assez étroite. Il se leva d’un seul coup. Tout en me toisant du regard il mis ses doigts dans ma bouche. - Ta bouche est aussi faite pour être remplie. Je baissais les yeux. - Regarde moi et réponds. - Oui… Monsieur, ma bouche est faite aussi pour être remplie. - Descend mon short. Je descendais son short. Pas besoin de comprendre que son sexe était en érection. - Branle -moi, tu ne la mérites pas pour le moment. Je saisis son sexe dans ma main. J’avais tellement envie de le sentir dans ma bouche. J’aimais le lécher, le caresser, le servir, le voir prendre du plaisir. Il était debout sur le coté du lit. Pendant que je le caressais, il commença à s’intéresser à ma poitrine. Doucement il saisit mon sein gauche. Des caresses, douces puis plus insistantes, puis il le gifla. Il prit mon téton dans sa main. Je commençais à gémir. Il le pinça de plus en plus fort. - Il ne pointe pas beaucoup à mon goût. Il tira alors fortement vers l’avant pour le rendre droit, fier et parfaitement dressé. Cette douce douleur me rendait folle. Je le regardais dans les yeux. - Qui t’a dit d’arrêter ! J’avais toujours du mal à me concentrer quand il s’occupait de moi et qu’il me donnait l’ordre de m’occuper de lui. - Je vais t’éduquer à faire plusieurs choses à la fois, sois en certaine. Je rougissais. Je me demandais ce qu’il avait en tête. Sa perversité comme la mienne n’avait pas de limite. On pouvait tout se dire sans jugement. L’art d’une véritable relation. - Ouvre ta bouche et sors ta langue. - Voilà qui est mieux, petite chienne. Il repris son sexe en main. Il monta alors sur le lit. Face à moi, son sexe à ma hauteur, il passait son sexe sur ma langue. - Lèche ! juste lécher. Je me délectais de son gland. J’aimais le lécher, l’honorer. C’était si bon. Un pouvoir immense que ma langue a sur lui, au plutôt ma bouche. Il remonta alors mes cheveux par l’arrière de ma tête . Il s’engouffrait en moi. Il bloqua ainsi ma tête contre sa queue qu’il avait enfoncé profondément en moi. Je voulais déglutir, mais cela ne faisait que le prendre davantage dans ma gorge. C’est là qu’il mis sa main sur ma gorge comme pour m’accompagner à prendre plus, bien au fond. - Voilà, tout doux petite chienne. C’est bon de te voir t’étouffer avec ma queue. Puis il ressortit presque sauvagement. Je repris alors ma respiration. Il la replongea à nouveau, puis la ressortit. Il prenait ma bouche comme il aimait prendre ma chatte. Il tenait ma tête pour qu’elle ne bouge pas. Je sentais la dureté de son membre dans ma bouche. J’aimais quand il était doux et aussi quand il se transformait avec ce animalité qui me consumait. Je salivais tellement, je mouillais aussi tellement. Je bavais. Il se servait de sa queue pour ramasser la mouille sur mon visage et me caresser avec. Je voulais prendre sa queue avec mes mains. Il me saisit avec les poignets. Il les plaçait au dessus de ma tête. - Qui t’a permis? Suce. Quand il prenait mes poignets ainsi, je me livrais encore plus à lui, ses désirs, les miens. Sa fougue était sans limite. Aucun jugement. Il appuya sur ma tête pour me faire descendre. - Allonge toi. Il s’assit alors sur moi au niveau de la poitrine. Il m’embrassa sauvagement sur la bouche. Nos langues se mélangeaient d’une passion vorace. Puis il me claqua la joue droite sans que ce soit une gifle. Je me débattais légèrement. Il bloqua alors mes mains sous ses jambes. J’étais ainsi impuissante. Il pris alors sa main pour me tenir la bouche. Il serrait. - Tu vas me laver le sexe . - Ouvre ta bouche. Il recommençait alors à prendre l’assaut de ma bouche. Cette fois je me sentais réellement utilisée pour le satisfaire. J’aimais ce sentiment d’abandon. Il avait placé ses mains sur le mur. J’étais littéralement remplie par son membre. Quand il s’arrêtait il me regardait pour me faire comprendre que j’étais son esclave sexuel. Il aimait me mettre sa queue en bouche . A ne plus me faire bouger. Je sentais qu’il aimait cette façon dont je pouvais me débattre pour me défaire de cette étreinte étouffante. J’étais possédée. Naturellement j’ouvrais ma bouche, je sortais ma langue, comme pour le supplier d’avoir plus. Il s’assit alors sur ma bouche pour que je lui lèche ses couilles. Je les aspirais, les prenais en bouche. Il prenait en main sa queue pendant que je le léchais. Il ondulait son bassin pour que ma langue passe partout. Surtout sur cette partie lisse entre ses couilles et son anus. Cette partie su douce qui le rendait complètement fou. Je le sentais. Je savais qu’il se contenait pour ne pas me montrer l’effet que cela lui faisait. J’adorais justement le faire défaillir. C’était un jeu auquel nous aimions jouer. Il appuyait alors complètement son anus sur ma bouche. J’avais un goût certain pour la sodomie et j’aimais cette délicate attention alors pourquoi ne le ferai je pas à mon partenaire. Et j’avouais que j’adorais ça, car il aimait ça. Il aimait que ma petite langue aille partout. - Bonne petite bouche nettoyeuse. Il jouait encore et encore. Ma langue toujours dehors. Son bassin ondulait. JE me sentais chienne, salope mais au fond, j’assumais juste celle que je suis. J’ai toujours trouvé fou le fait qu’on traite une femme qui s’assume de salope, de chienne.. alors que pour un homme au fond on trouverait cela presque normal. Une fois qu’il estima que je l’avais bien nettoyé, il se leva. Face à moi au bout du lit, il me regardait. Mon visage était mouillé. - Allez lève toi, petite paresseuse. Son regard était presque tendre. J’étais si excitée. - Tu es en chaleur ! Tu vas te calmer. Il voulait me frustrer comme il savait si bien le faire. Il prit alors mes bras pour les maintenir dans mon dos. Il se mit ensuite derrière moi et me poussa contre le bureau de la chambre. Il posa alors mon vendre contre. - Ecarte ton cul. J’obtempérai. Je plaçais mes mains de part et d’autres pour exhiber alors mon petit anus. J’avais tellement envie de le sentir en moi. Qu’il me prenne là. Il mis sa main sur ma tête. Il s’approcha de moi pour me murmurer à l’oreille. - T’es une bonne petite chienne. Dis le ! - Je suis une bonne petite chienne. Il me fessa l’entrejambe. - Je suis une bonne petite chienne.. Monsieur. - Pardon.. je suis une bonne petite chienne, Monsieur dis-je dans un murmure presque honteux. Il lécha alors ma joue. - J’aime te déguster, te sentir, te ressentir. Il mis alors à hauteur de mon visage un plug - Regarde ce que j’ai pour ton petit cul. Je veux que tu sois moins étroite. Je veux pouvoir te prendre comme bon me semble sans aucun ménagement. I- Suce le comme si c’était mon sexe. Il s’amusait à le mettre dans ma bouche. Et à le ressortir. Il me redressa. - Pose le bien droit devant toi. Montre moi comment tu fais bien tes fellations. Il le tenait avec sa main. Il maintenant parfois ma tête pour que je le prenne bien comme il le faut dans ma bouche. Puis une fois qu’il estima que j’avais eu assez d’entrainement pour se voir, il le prit dans sa main. - Regarde toi dans le miroir. Je veux que tu vois ton visage quand tu vas prendre ton plug dans ton petit fion. Je m’observais. J’étais avec ce regard félin, joueur. Je le regardais. Lui se concentrait sur mon cul. J’avais mis mes deux mains sur le bureau. Il mit un doigt dans mon cul, comme pour prendre la température. Il humidifia à nouveau le plug en le passant sur mes lèvres et mon clitoris. Il plaça alors le bout à l’orée de mon antre. - Empale toi dessus, avale le avec ton cul. Doucement je sentais la largeur du plug me saisir. Il était assez gros. Je sentais mon auréole céder. J’allais à mon rythme. - Hum j’ai hâte de te baiser après la chatte sachant que ton cul est bourré par ce plug. Me dit il en me regardant dans le miroir. Je me redressais avec fierté. Je lui souriais, avec cette envie et cette défiance. - Habile toi maintenant ! Je revêtis alors une robe longue faite de plein de couleurs. Elle avait se décolleté. Je ne portais rien d’autre que cette robe. Lui portait ce short bleu marine avec son polo blanc. Il avait cette élégance naturelle sans jamais être classique. Nous nous promenions alors sur le chemin sablonneux de l’ile, pieds nus. Je sentais le plug dans mes fesses. Je me sentais excitée et honteuse de mouiller honteux. Je la sentais couler à travers mon entrejambe. Notre bungalow était légèrement éloigné du restaurant mais c’était plaisant. Aucune voiture. En marchant je m’amusais à le narguer. Vu qu’il me rendait folle, je me devais de lui rendre la pareille. Je m’amusais à relever ma robe pour qu’il admire mes fesses tout en marchant. Je voyais son sourire. Il était si bon de ne pas se prendre au sérieux. La nuit était tombée relativement tôt. Il avait réservé une attention délicate pour moi ce soir. Un repas les pieds dans l’eau. La lune était pleine, l’océan se parait du reflet scintillent qu’elle provoquait. C’était un spectacle magique. Le repas était à la bougie. Juste le bruit des vagues qui allaient et venaient. L’eau était chaude, c’était si agréable. Je vivais un rêve. Le repas était divin. Du poisson, quoi de plus frais. Un peu de vin. J’étais frustrée car je voulais lui faire la surprise d’apporter une bouteille de champagne ainsi que mes coupes . Malheureusement aux Maldives il était interdit d’importer de l’alcool. Une grande frustration. Nous aimions rendre chaque moment unique et magique. On se dévorait du regard, nous pouvions parler de tous les sujets et surtout de notre passion commune pour la plongée. Nous allions commencer dès le lendemain. Notre première plongée ensemble. Je trépignais d’impatience. Une fois le repas terminé, il demanda à ce qu’on qu’on nous dérange plus. La table était débarrassée. C’est à ce moment qu’il se leva. Son regard était brulant. Il me leva de ma chaise. Il m’enlaça fermement. - Te souviens tu que ce que je t’ai dit tout à l’heure ? - Humm.. oui… - Que t’ai-je dit ? - Que vous vouliez me prendre avec le plug dans mon cul.. Monsieur. Je souriais. - Relève ta robe sur ton cul. - Si tu voyais comme je te vois. La lune laisse deviner l’accès au fruit défendu que tu es. Une posture qui montre que tu es prête à être cueillie. Je n’en pouvais plus depuis tout à l’heure. Il me poussa alors le vendre contre la table. J’étais sur la pointe des pieds. Le sable était des plus agréables. Sentir l’eau aller et venir sur mes pieds était terriblement apaisant. Je sentais son sexe doucement s’introduire dans ma chatte. L’accès était plus difficile. Puis une fois installé dans ma chatte, il voulu rester profondément ancré. C’était si érotique. Puis il me retourna sur le dos. Cette position était tout aussi érotique. J’avais envie de crier mon plaisir, mais il me baîllonnait avec sa main. Chaque butée provoquait un cri qui partait dans le silence de sa main ferme. - Tu aimes ça hein ? le cul rempli, la chatte comblée. - Allez réponds ma belle. Je hochais la tête par l’affirmative. Il était frénétique. J’avais l’impression que la table allait partir dans le décor. C’est alors qu’il saisit poignets et s’en servit pour bien me prendre, me prendre intensément. Son membre était gonflé par son désir. - Tu es ma petite chienne. J’aimais quand il me disait cela. Je devinais son regard dans cette pénombre. Quand il relâchait la pression au niveau de mes poignets, il agrippait mes seins fermement pour ne pas qu’il bouge. Il aimait s’en occuper particulièrement. Juste avant que sa jouissance n’arrive il mettait sa main sur ma gorge pour m’étrangler légèrement. Je sentais ses coups se faire féroces. Ces coups de reins qui font que nous ne sommes plus qu’un. Je gémissais. Il me gifla de plus belle. Je mordais mes lèvres pour me taire. Il me baisait fortement autant qu’il me désirait et que je le désirais. Quand il se redressa au moment de jouir, je le regardais. On aurait dit un kouros. Vigoureux, conquérant. Nous ne disions plus aucun mot mais il n’y avait rien à dire. Nous étions juste bien. - Reste ainsi les jambes écartées. J’aime te voir souillée ainsi exposée à la lumière de cette lune. Il s’approchait son visage de mon sexe. Il regardait son sperme sortir de ma petite chatte. - Caresse toi. Je mis mes mains sur mon sexe, doucement sur mon clitoris. Je n’aimais pas le sperme. Il savait pourquoi, mais au fil du temps avec lui je me sentais de plus en plus confiante. Il ne me forçait jamais à faire quelque chose que je ne voulais pas. Il connaissait mes limites. Il saisit le plug et commença à jouer avec pendant que je me caressais. La chaleur du sperme se mélait à ma mouille. J’inondais. - Allez écartèle bien ta chatte avec tes doigts. Lui s’amusait à me pénétrer avec le plug. Ça me rendait folle d’excitation. - Humm, regarde comme ça rentre, comment ça sort… Bientôt tu resteras avec un petit trou bien ouvert. Regarde ça comme t’es ouverte. Il aimait observer mon petit trou s’agrandir, se refermer. Puis il remplaçait le plus par ses doigts. Maintenant, il me pénétrait avec. Il me fouillait pour m’élargir. Je mettais mes doigts dans ma chatte. Je sentais les siens qui étaient dans mon cul de petite chienne. C’était si intense. Quand je sortis mes doigts de mon con, je les mis sur mon clitoris qui était si gonflé, tout comme mes lèvres. C’est là qu’il profita pour entrer quatre doigts à l’exception de son pouce. IL tournait son main, encore et encore pour que mon cul accepte d’être à disposition autant que ma chatte. Je fermais les yeux, il me parlait comme je l’aimais. - Allez petite pute, regarde tu as quatre doigts dans ton petit cul. Dis moi que tu aimes ça. - Ohhh oui.. j’adore ça, murmurai je. - Tu es ma petite chienne, abandonne toi. Je veux que tu jouisses pendant que je te baise de mes doigts. Plus il me parlait plus j’étais folle. Je sentais les contractures se faire intense. Ses doigts qui me prenaient le cul était si intense. Il tenait ma gorge, continuait à me parler à l’oreille comme pour préserver notre jardin secret. Quand cette vague arriva je commençai à hurler. Il me bâillonnait fermement. - Allez jouis ma chérie, tu es si belle… Plusieurs vagues me submergeait. La plus forte a été celle où je sentis mes larmes perler de mes yeux. Il caressait alors mon visage. Il m’aidait à me relever. Il saisit ma main. Il se dirigea dans l’eau. Nous prenions ce bain de minuit. Nous étions seul, la mer nous berçait. Il me prit alors dans ses bras, l’eau me faisait légère comme une plume. Je me blottissais contre lui. Le temps s’arrêtait…
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Par : le 04/10/20
Quel rapport avec le bdsm me direz vous ? Aucun sans doute sur le plan des lanières et des coups, par contre sur le plan psy, c'est bien autre chose. La première des dominations se fait en esprit. Le soumis se couche et obéis par une mentale. Il n'est pas besoin de mots. Je suis contre l'indication des sexes sur nos documents d'identité. Pour une raison simple, je pense que nous sommes tous intersexués. plus ou moins, peu importe puisque nous le sommes tous et que nous avons tous du féminin et du masculin en nous. Si je met le féminin en premier c'est parce que c'est celui ci qui prime dans la nature. Il nous faut les deux, en nous et autour de nous pour être bien. Peu importe ce qui prédomine en nous, ce qui compte c'est de faire circuler ces énergies complémentaires pour y trouver et la force et la paix. C'est là, dans le grand calme, qu'il me plait de laisser mon esprit aller. "-va, souffle, Va où il te plait ! Puis reviens me raconter tes merveilleux voyages. " C'est ainsi que je procède. Je n'ai pas de boule de cristal. Je laisse la femme en moi s'envoler de ses pieds agiles et danser sur les ondes psy. Accepter l'intersexualité en soi c'est se libérer et donc c'est accepter les dons. La voyance en est un. il ne faut pas en avoir peur. Juste jouer, ne pas se prendre au sérieux. Cela ne convient pas de croire. Il faut au contraire douter de tout ce qu'il nous sera donné de voir. Etes vous femme? Homme? Je réponds toujours : intersexuelle. Ce qui me fait rire. La femme en moi est une dominante impitoyable. J'adore les voyages astraux. Il est possible d'y pratiquer le bdsm sans limites. Je peux laisser libre tous mes fantasmes et il n'existera jamais aucun code de sécurité pour soumises et soumis. En astral tout n'est pas permis, mais bon, je n'ai pas encore trouvé de limites. Sortir de son corps. Etre libre ! Les rencontres en astral sont d'une force incroyable. Les relations sexuelles qui vont avec peuvent atteindre une intensité inouïe. L'extase. L'orgasme en mode astral est un peu semblable à un orgasme en mode tantrique. Il ne faut pas se toucher, c'est tricher. Cela doit monter seul. Une fois l'orgasme enclenché il est multiple, ce sont des vagues qui se suivent. Les rencontres sont directes, l'envie de faire l'amour est partout. L'infidélité n'existe pas.
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Par : le 22/09/20
Je nettoie bien mon plan de travail, puis je remonte vers les étages supérieurs pour l'embrasser, mais elle détourne le visage en riant. Je demande : — Tu n'as pas aimé?? — Si, c'était délicieux, mais tu sens trop la chatte?! — J'aime ton odeur... — Tu es mignonne. Tandis qu'on bêtifie, une grosse voix se fait entendre : — Alors Samia, pour demain?? Je fais la conne en répondant : — Quoi, Monsieur Djibril?? — Est-ce que tu viens?? Malha se lève et me prend contre elle, on est peau à peau, seins à seins, ses poils caressent mon pubis épilé. Elle met ses bras autour de mon cou, en disant : — On dansera ensemble. — Bon... alors, je viens... pour toi. Malha dit à son frère : — Djibril, sois gentil avec elle, c'est une femme, pas une gamine... Arrête de la fesser. — La ramène pas trop, toi. Rappelle-moi la dernière fois que tu as reçu une fessée?? Elle rougit, enfin, j'imagine, parce que c'est difficile de rougir quand on a un teint... ambré. Elle me dit : — Mets ma robe pour rentrer... Tu me la ramèneras demain. — On ne se voit plus aujourd'hui?? — On doit aller discuter avec le chef de la région, mais demain, on viendra vous chercher vers 14 h et on préparera tout ensemble. — Tu resteras près de moi?? La grosse voix de Djibril retentit à nouveau : — Dis, Samia, t'as plus 8 ans. Oui, elle s'occupera de toi et si tu fais ce qu'on te demande, tu pourras passer la nuit avec elle. Mets la robe, je te raccompagne. J'enfile la robe de Malha... Oh?! il y a des auréoles de transpiration sous les bras et... Ho, vos gueules les hormones?! Arrivée à la maison, je vais dans le jardin... Josiane est là avec les jumeaux. Je leur dis : — Vous m'avez bien laissée tomber?! C'est Josiane qui répond : — Qu'est-ce que tu voulais qu'on fasse?? Jumeau 1 ajoute : — On savait bien qu'il ne te ferait pas de mal. — La fessée, je te jure que ça fait mal ! Josiane vient près de moi en disant : — Djibril nous a fait un signe le pouce levé, on savait qu'il allait se racheter, c'est ce qu'il a fait?? — ... Euh... — Mais dis donc, toi?! Elle me renifle, puis s’exclame : — Tu sens la chatte?! Qu'est-ce que tu as fait?? — C'est que... euh... je suis très souple. Elle ouvre de grands yeux, puis éclate de rire. Je lui dis : — C'est Malha, la sœur de Djibril. — Aaah d'accord, elle t'a prise par les sentiments... Djibril met fin à cet échange mondain en nous annonçant : — Cet après-midi, je dois voir des gens importants. Je voudrais que les deux femmes en profitent pour faire le ménage à fond. Ça devient une porcherie, cette maison. Ramassez tout ce qui traîne, faites la vaisselle, donnez un coup de torchon par terre, prenez les poussières... C'est tout, faut pas lui cirer les chaussures en plus?? Il ajoute : — J'ai dit les femmes, Samia. Compris?? — Ouais, ouais... — Est-ce que c'est poli de répondre comme ça?? — Non, monsieur Djibril, et oui, le ménage sera fait. — Voilà qui est mieux... quand tout sera impeccable ici, vous pouvez aller dans la 5e maison en descendant, il y a une piscine. Vous pouvez en profiter, mais sans foutre le bordel. Il nous traite vraiment comme des enfants, mais on dit tous «?Oui Monsieur Djibril?». Il ne sait pas si c'est pour se foutre de lui ou pas. Il s'en va, le macho. Qui a dit que c'était aux femmes de nettoyer?? Et là, j'ai une idée... je dis à Julien : — Va chercher la valise Il obéit toujours aussi vite et aussi bien. Quand il la pose devant moi, je lui dis : — Transforme-toi en Giulia. Pas un instant d'hésitation, ce qui lui vaudrait une raclée avec la cuiller... Oui, la même, et je sais qu'elle fait vraiment mal?! Il se déshabille, les jumeaux rient en voyant son petit sexe. Il met une mini, un top, des chaussures à haut talon et voilà Giulia. J’explique à Josiane : — Djibril a dit les femmes, et voici Giulia, la nouvelle bonne. Elle rit, puis s’exclame : — Super?! Mais j'ai une autre idée. Elle va dans sa chambre et revient avec une perruque blonde qu'elle met sur la tête de Robert. Les jumeaux éclatent de rire, eux aussi. Il faut dire Robert avec une perruque blonde, il y a de quoi se marrer. Les deux nouvelles "servantes" commencent à tout ranger et à nettoyer. Je dis à Josiane et aux jumeaux : — C'est vrai que les femmes nettoient bien... Dites, si Djibril revient, vous me défendrez?? Ils me le jurent. Jumeau 1 me dit : — Tout à l'heure, on a été surpris et puis on avait envie de voir ce qu'il allait faire et... c'était si beau la cuiller sur tes fesses?! Ils n'ont pas de filtres, les frangins. Pendant que les "femmes" font le ménage, je vais me laver... Ensuite, Josiane me propose : — Si on allait à la piscine?? — Bonne idée... Il est déjà 15 h. Josiane crie : — Plus vite les femmes de ménage?! Sinon, pas de piscine?! Ils sont déjà rouges et suants, mais ils se dépêchent... C'est cool d'avoir des servantes aussi dévouées. C'est vrai que la maison avait besoin d'un bon nettoyage. Je dis à Julien : — Change-toi... On part pour la 5e maison. La porte est ouverte et on entend déjà des cris d'enfants. Merde?! Il y a d'autres gens. Il s'agit d'un couple de Scandinaves avec leurs gosses. Je leur parle en anglais, ils sont sympas... La fille, très blonde, est à l'ombre d'un parasol. Je lui demande : — Ça ne vous dérange pas si on fait du topless?? — Pas du tout, on a déjà fait du naturisme, allez-y... Le mari est d'accord aussi et les enfants n'ont pas l'air de se soucier de ce qu'on fait. Évidemment, il n’est pas possible de "jouer" devant les Suédois... Alors on se baigne. Les jumeaux ont du mal à ne pas regarder nos nichons. On envoie les maris acheter à boire, quelque chose d'alcoolisé. Josiane donne de l'argent à Robert, en fait, son argent. Ils vont dans le magasin du village et reviennent avec des bières et du vin. En principe, on ne vend pas de boissons alcoolisées ici, mais on est des touristes et on paye. On donne une bière aux Suédois. Les jumeaux boivent aussi, bien que ce ne soit pas habituel. Ça m'arrange, parce que j'ai envie de leur demander quelque chose. Je différencie bien les jumeaux, maintenant, mais je ne retiens pas leurs prénoms. Mon préféré, je l'appelle N° 1. On nage et on s'amuse dans la piscine. N° 2 joue à la balle avec les enfants, tandis que N° 1 se repose appuyé sur le bord de la piscine. Je m'approche de lui jusqu'à ce que le bout de mes seins s'appuie sur sa peau douce. Il s'immobilise comme paralysé par le contact de mes nichons. Je lui dis : — Tu as vu comme on regarde les marques sur le haut de mes cuisses?? C'est vraiment gênant. J'en ai marre des sévices de Djibril. Je n’irai pas à la soirée demain... Je vais peut-être retourner à Marrakech. Oulah, N° 1 fait une de ces têtes. Il me supplie pratiquement : — Oh non, ne nous fait pas ça, je t'en prie?! — Je ne sais même pas ce qui va se passer. Si ça se trouve, il va me fouetter pour amuser ces putains d'investisseurs. — Non?! Je te jure... — Alors, raconte-moi ce que Djibril t'a dit... N° 2 arrive au secours de son frère qui perd pied. Vous savez que certains jumeaux inventent une langue à eux que les autres ne peuvent pas comprendre?? Ben, si... Ils parlent en jumeau bas et vite. Donc je ne comprends rien. On a de l'eau jusqu'à la taille et je plonge la main dans leurs maillots. Ouch?! Radio jumeau s'arrête net. Par contre, leurs bites grandissent entre mes doigts... N° 1 me demande : — Tu jures de ne pas répéter qu'on te l'a dit?? — Je le jure?! Alors ils me racontent en se relayant : — Il y aura une grande soirée aux cascades. — C'est très important pour la région. — Il y aura un DJ, plein à boire et à manger. — Et aussi de très belles filles. C'est un peu comme si j'assistais à un match de tennis, je passe d'un jumeau à l'autre... Je leur demande : — Quelles filles?? — La sœur de Djibril, une de ses amies, deux belles Marocaines et... — Et puis Josiane et toi. Il s'arrête. Je leur redemande : — Qu'est-ce qu'on devra faire?? Là, ils se bloquent tous les deux. J'accentue la pression de mes doigts sur leurs sexes qui frétillent dans mes mains... Les Suédois se lèvent et nous disent au revoir... Ils ont rendez-vous avec un guide. Güt. On est seuls... Josiane s'approche de nous en disant : — Vous faites quoi?? — Les jumeaux me parlent de la soirée. On est toutes les deux en face des jumeaux qui déballent tout : «?On devra distraire les investisseurs, ce qui ne sera pas un problème, puisque nous sommes du genre à se coucher en écartant les cuisses, quand on nous propose de nous asseoir?». Je reconnais le style de Djibril... Josiane et moi, on se regarde en riant. C'est vrai qu'on n'est pas tellement farouches. Je dis à N° 1. — Continue. — Il nous a promis qu'on pourrait baiser les filles, après les hommes importants... — Et même vous... On a tellement envie de vous... C'est mignon, non?? Et puis ça me plaît qu'ils baisent leur belle-mère... Je dis : — Et c'est tout?? — Non, vous recevrez des cadeaux. Josiane leur fait remarquer : — Si vous aviez envie de me baiser, fallait simplement me le dire. Les deux numéros ensemble : — Tu serais d'accord?? — Évidemment et Samia aussi. Hein chérie?? — Mais oui, bien sûr. Toujours d'accord pour me faire baiser, moi. Ils nous regardent tous les deux, comme s'ils étaient affamés, et nous, deux gros gâteaux au chocolat et crème fraîche?! Ils demandent : — Maintenant?? Josiane répond : — Oui, on rentre, on boit un coup et on le fait. Mais avant ça, faut penser aux maris. Elle crie : — Les maris à poil?! Après qu’ils se soient déshabillés, elle leur jette : — Allez, dans la piscine?! Oh?? Elle se préoccupe d'eux maintenant?? Elle leur lance une balle en disant : — Vous pouvez jouer. Ils obéissent. Putain, ces deux-là, la cigogne qui les apportés a dû égarer leurs paires de couilles en chemin?! Je sens la main du N° 1 sur mes fesses tandis que N° 2 tète goulûment les seins de sa belle-maman. A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 15/09/20
Préambule: Je soumets ce texte après l'approbation de Maîtresse Lady Gabrielle. Il s'agit d'une énumération d'idées destinées à agrémenter vos réflexions et intentions d'organiser un tel événement. J'ai vécu de similaires situations qui avaient été couronnées de succès mais aussi, une fois, un malheureux "bide". Par ce préambule je veux aussi éviter de me faire accuser d'une quelconque demande, juste contribuer à la réflexion. C'est pour cette raison que j'ai demandé à ma divine Maîtresse l'autorisation de publier ce dernier. Quelques idées relatives au dîner protocolaire Rencontrer des amis autour d’une bonne table. Voilà qui ressert les liens d’amitiés ou de confraternité entre dominants et dominantes. L’occasion de réaliser un repas protocolaire permet d’associer les soumis et soumises aux libations de leur propriétaires. On désigne donc ces repas sous le vocable « dîner protocolaire » en ce sens que pour bien marquer la différence entre un repas copain-copain, on délimite la zone de la domination avec celle de la soumission. On la délimite selon des règles, un protocole dans lequel chacun occupe son rôle, le tout étant sous-tendu par la pratique BDSM. J’ai parfois eu le sentiment que la compréhension « protocole » signifiait des règles strictes de présentation de table, de place des verres et des couteaux. C’est à mon sens aller un peu trop loin. Le protocole veut plutôt dire, je suis Maître ou Maîtresse et toi mon soumis, mon esclave tu vas me servir et servir les invités. Servir à manger et à boire bien sûr mais aussi servir de toutes les façons que ces derniers veulent. A l’expérience, ces rencontres demandent que tous participent de façon active et volontaire pour animer le repas. Cela demande donc, de la part de chacun des dispositions, une inclination naturelle à des pratiques sadiques, humiliantes et aussi d’être ouvert à des comportements désinhibés. Alors, d’abord choisissons les invités. Des personnes que l’on connaît et dont on sait leur niveau de domination. Des personnes qui ont aussi leur self contrôle. Nous connaissons les gens qui s’enivrent et qui font transforment la soirée en une salle de bistrot qui n’a plus rien à voir avec la pratique originelle. Des gens qui ne craignent pas de se dévêtir pour satisfaire une de leur envie préférée. Des invités qui, de bonne humeur, aiment discuter entre eux, pincer le téton d’une soumise, piquer avec la fourchette le sexe d’un soumis, fourrager avec ses doigts la bouche d’un garçon, faire exprès de laisser tomber sa serviette pour gifler le servant inattentif, goûter un vin mais recracher dans la bouche de celui qui a servi. Parmi toutes ces belles choses qui agrémentent un « dîner protocolaire citons : • Le cadre, un salle à manger assez large pour permettre le mouvement de tous les participants, un salle attenante pour la préparation des plats. • Un salon pour l’apéritif d’entrée et éventuellement le café de la fin. • Marquer le personnel de service « préparé » avec des pinces, des attaches, des marquages ou des décorations sur la peau. • La haie d’honneur, à l’entrée des invités, avec les soumis/soumises nus, menottés ou « bondagés » ou décorés avec des aiguilles sur les seins ou sur la peau, une bougie dans la bouche, la tête étant renversée ou dans les mains. • Utiliser un ou deux soumis utilisés comme porte-manteaux à l’arrivée. • Au cas où la maison le permet, disposer une cage pour y mettre des soumis en cage pendant la phase d’arrivée des invités. • Aligner les soumis et soumises regroupés, nus enchaînés ou entravés avec un bâillon dans la bouche. • Disposer des statues vivantes emballées complètement dans du cellophane avec la queue dégagée et debout pendant une partie du repas. • Pendant l’apéro faire manger les soumis dans des écuelles par terre avec de la nourriture qui tache (spaghettis bolognese par exemple). Les soumis se nettoient mutuellement à la langue. • Mettre sur pied un petit spectacle genre fléchettes, ou flagellation. (Dans le cas où cette pratique est faite en attendant l’arrivée de tous les invités, le ou la soumis est ensuite utilisé pendant le repas comme tableau vivant avec une ou deux bougies en plus. • Disposer des soumis sur le sol, procéder à un petit cérémonial d’entrée de la personne qui préside en la faisant marcher sur des soumis couchés par terre, elle-même tenue par les mains par des soumises. • Disposer pour le repas une ou deux soumis/ses nus posés sur la table et recouverts de choses à manger. Changer le décors en faisant une pause et en ordonnant à d’autres soumis de les « laver » en léchant le reste collé au corps. • Disposer des soumis comme meubles pendant l’apéro comme tabourets, tables, comme servir-boy, avec un plateau accroché autour du torse. • Utiliser des soumis comme porte panier à pain avec une corbeille attachés par des pinces aux seins. • Bander les yeux de soumis qui sont chargés d’apporter les plats mais avec un autre soumis utilisé pour guider le premier pour servir. • Selon les envies du moment glisser un soumis ou soumise sous la table pour effectuer les cunis/turluttes avec le jeu, entre les invités de deviner qui est en train de jouir. • Chaque dominant ou dominante nourrit les soumis, à genoux derrière les invités assis et les invités, en « crachant » par terre ou dans la bouche des soumis/ses la nourriture pré-mâchée. • Faire boire dans une écuelle remplie d’eau ou d’urine selon les envies et le moment. • Prévoir un petit spectacle homosexuel (des hommes aiment voir deux lesbiennes faire l’amour ou les femmes deux homosexuels) lors du café. • Au cas où des servants ont été particulièrement maladroits, petite séance de kick-boxing (ça change des coups de cravache quoique ça peut aussi se faire évidemment). • Imaginer un jeu (tirage au sort) pour permettre à la gagnante ou au gagnant de faire quelque chose avec un soumis ou une soumise. Par exemple trouver sur un soumis ou une soumise une combinaison de numéros ou un mot qui aura été marqué sur la peau dans un endroit un peu difficile (genre sous les seins tombants, à côté des lèvres du sexe, sous le scrotum, près de l’anus, que sais-je encore. Le but étant évidemment de favoriser le « toucher » des soumis/soumises par les invités. A l’expérience aussi, il est préférable que quelqu’un préside le repas et s’il y a assez de monde un Majordome qui commande les divers « tableaux » ou phases du repas selon un programme ou un « protocole » de choses qui se feront tout au long du repas: 1. l’entrée des invités, 2. arrivée de la présidente, 3. apéro, 4. repas des soumis, 5. exposition des statues, 6. prise place autour de la table, 7. repas, etc. 8. le "fumoir », les invités affalés dans leurs fauteuils ou divans et les soumis/ses faire des cuni ou des fellations. 9. animation genre flagellation, joutes entre deux sujets, service des cafés, etc. Comme cela se fait lors de belles rencontres, il est souvent préférable au tout début de l’invitation de citer le code de conduite pour l’occasion, des règles de ce qui est permis et ce qui est défendu et autorisé, régler le problème de la prise de photographies et de vidéos. Si c’est possible désigner un dom ou une domina qui agit comme « bourreau » (attacher, détacher, enfermer, allumer, fouetter, etc., etc.) En ce qui concerne le repas, la succession de petits plats permet de provoquer des situations multiples qui exposent les soumis et soumises. Un bon traiteur permettant de libérer les organisateurs du souci de réussir un plat. Bon appétit alors… Kaji, soumis de Lady Gabrielle. (slnr: 386-312-138) Photo tirée du film "Sleeping Beauty"
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Par : le 14/09/20
Une de mes pratiques préférées est le Glory Hole. j’adore l’idée de ne pas voir qui on suce ou par qui on est sucé. Le Glory Hole est parfait pour cela, et porte bien son nom. J’aime cet attente, enfermé dans le noir, avec pour seule obsession ce trou de lumière par lequel on espère voir apparaître le loup. après de longues longues minutes d’attente . Le bonheur d’y voir enfin s’y introduire un sexe. Le prendre délicatement, avec douceur, le prendre en bouche… et si la queue est de bonne taille, pourquoi ne pas se l’enfiler, les fesses collées à la paroi ? Ou en profiter pour se faire sucer à son tour, passer et repasser devant le trou noir, être attiré par lui au point d’en oublier toute précaution. Jusqu’à y glisser son sexe avec appréhension et sentir la douceur d’une bouche gourmande… si en plus, comme cela m’est arrivé, jour de gloire ! un jeune noir viens vous plaquer contre la paroi et vous pénètre pendant qu’un ou une inconnue vous pompe…
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Par : le 11/09/20
Une veste d'homme ajustée, des formes voluptueuses, de longs cheveux bouclés, deux pistolets à la ceinture. Par son style provocateur, la flamboyante Théroigne de Méricourt reste dans les mémoires comme une icône de la Révolution. Mais bien plus que par son apparence, c'est par son action que la jeune femme a marqué l'Histoire. Féministe avant l'heure, protectrice des libertés, elle participe au débat politique comme aux émeutes populaires, harangue les foules et affronte sans rougir tous ses détracteurs. En prônant un féminisme de l'action, elle déchaîne contre elle une presse royaliste profondément misogyne, qui lui invente une réputation de femme violente, fantasque et dissolue. Jeune paysanne orpheline de mère, livrée à elle-même dès l'adolescence, partie pour Londres seule et revenue mère célibataire à Paris, Théroigne échoue dans sa carrière de cantatrice mais elle devient une égérie de la Révolution, durant laquelle elle sera tour à tour oratice, fugitive en exil, prisonnière dans une forteresse autrichienne, adversaire de la Terreur de Robespierre. Finalement victime de la violence révolutionnaire et d'une maladie neurologique, elle laisse derrière elle un destin hors du commun et par sa personnalité, un exemple fondateur pour le droit des femmes. Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt, de son vrai nom Anne-Josèphe Terwagne, est née le treize août 1762 à Marcourt, dans l’ancienne principauté de Liège. Elle est la fille d’Élisabeth Lahaye de Marcourt et de Pierre Terwagne, un laboureur de Xhoris, petit village situé à trente kilomètres de Liège. Suite au décès de sa mère, Anne-Josèphe, prénommée plus tard Lambertine, est confiée à différentes tantes à partir de l’âge de cinq ans, puis elle est remise à un couvent. À douze ans, elle rentre chez son père, qui, entre-temps, s’est remarié. À peine un an plus tard, ne s’entendant pas avec son acariâtre belle-mère, elle s’enfuit de cette famille de petits paysans propriétaires pour devenir, à quatorze ans, vachère à Sougné-Remouchamps puis servante dans une maison bourgeoise. À dix-sept ans, elle est remarquée par une femme du monde d’origine anglaise, madame Colbert, dont elle devient la dame de compagnie. Avec elle, Anne-Josèphe parfait son éducation et développe son goût naturel pour la musique. Pendant quatre ans, Anne-Josèphe va s’occuper des enfants de Madame Colbert et apprendre à lire et à écrire, ainsi que le chant lyrique. C’est à Londres où elle tente sa chance comme chanteuse qu’elle rencontre un officier anglais qui jette son dévolu sur elle. Elle fugue avec lui à Paris et donne naissance à sa seule fille, Françoise-Louise qui mourra cinq ans plus tard de la variole. L’officier la quitte rapidement, la laissant à Paris avec un peu d’argent. Par la suite, elle entretient une relation énigmatique avec un marquis de soixante ans, qui se montre très généreux avec elle. Cela lui vaut un début de réputation de dépravée et courtisane. Le marquis de Persan, maître de requêtes au Parlement de Paris, lui verse des sommes considérables allant jusqu’à, selon certains, se ruiner pour elle. Cette partie de la vie de Théroigne est encore pleine d'obscurités. On sait, toutefois, qu'alors que le marquis de Persan lui servait fidèlement une plantureuse rente, son "amie" s'associait à son professeur de chant, un Italien, bellâtre et viveur, endetté et laid, un certain Tenducci, qui profitait largement à la fois du réel talent musical et vocal de son élève et de l'argent dont le marquis gratifiait naïvement celle-ci. Cette existence prêtait naturellement aux suppositions les plus désobligeantes pour la moralité de la jeune Liégeoise, sans que, pourtant, la preuve ait pu être faite qu'elle ait justifié les atroces calomnies que ses adversaires ont répandues plus tard à flots sur son compte. Elle mène quelque temps une vie d’artiste bohème, en tant que membre d’une troupe en tournée. C'est ainsi qu'elle fut de passage à Gênes. Là, elle rompit toutes relations avec Tenducci. Fin mars 1789, rendue libre, elle partait pour Rome, où elle séjourna quelques mois, grâce aux fonds que lui envoyait un banquier parisien, chargé de ses intérêts financiers, spécialement du paiement des arrérages de la rente de M. de Persan. C'est à Rome qu'elle apprit les événements qui se préparaient à Paris. Voulant les suivre de près, elle quitta brusquement l'Italie, et se retrouva dans la capitale de la France quelques jours après l'ouverture des Etats-Généraux. Une nouvelle existence commence alors pour la chanteuse rusée et dépensière qu’avait été jusque là la petite paysanne. Théroigne est totalement conquise par le spectacle passionnant qui se déroule sous ses yeux. Elle est entièrement prise par la Révolution naissante, spectatrice selon certains, actrice enthousiasmée selon d’autres. Sa légende se crée. On la taxe d'une audace plus que virile, montrant une vraie rage de meneuse exaltée, d’énergumène en jupon ou encore d’amazone déchaînée. Lamartine la surnomme "la Jeanne d’Arc impure de la place publique" et l'historien Michelet la qualifie "d’impétueuse, charmante et terrible." Elle est accusée d’avoir pris part personnellement à certains excès de la Révolution. Baudelaire la dépeint comme "une amante du carnage, excitant à l’assaut un peuple sans sourciller. La joue et l’œil en feu, jouant son personnage. Et montant sabre au poing les royaux escaliers." Les royalistes s’emploient à lui faire une réputation de dépravée et de tigresse. On l’appelle également l’"Amazone rouge", la "furie de la Gironde" ou encore la "belle Liégeoise." Sait-on qu’elle n’a jamais reconnu cette appellation théâtrale de "Théroigne de Méricourt", imaginée par la presse royaliste ? Il est vrai que sa beauté fait, depuis ses dix-sept ans, tourner bien des têtes. Selon un de ses contemporains, elle a "un minois chiffonné, un air mutin qui lui allaient à merveille et un de ces nez retroussés qui changent la face des empires." Pour certains elle ne prend pas part, le 14 juillet, aux assauts de la foule contre les tours de la Bastille, se trouvant au Palais-Royal et ignorant les graves incidents du faubourg Saint-Antoine. Pour d’autres, elle est au contraire bien présente puisqu’elle fait partie des meneurs. Quoi qu’il en soit, elle partage l’enthousiasme général de la foule qui se presse dans le jardin en apprenant la prise de la célèbre prison. Le 17 juillet, pour la première fois, on la voit en "amazone de couleur blanche" assister à la visite de Louis XVI à l’Hôtel de Ville. Elle est une habituée du Palais-Royal, se met à suivre assidûment les séances de l’Assemblée constituante à Versailles, et elle devient une fidèle des tribunes. Son éducation politique se fait de la sorte petit à petit, et sa sympathie pour le peuple "se transforme en ardent amour", quand elle est "persuadée que la justice et le bon droit étaient de son côté." Elle devient alors la cible parfaite pour les contre-révolutionnaires. Pour certains, elle ne joue aucun rôle lors des journées des 5 et 6 octobre 1789, et n’est aucunement mêlée aux "mégères" qui mènent la populace. Encore une fois, pour d’autres, Théroigne, portant sabre et pistolet, est à la tête du cortège qui va à Versailles pour ramener le "boulanger, la boulangère et le petit mitron." Depuis son entrée dans la Révolution, Théroigne revendique cette image d’amazone, une image personnelle de la féminité qui lui sied. Elle porte cette tenue selon sa propre expression "pour avoir l’air d’un homme et fuir ainsi l’humiliation d’être femme." Elle remplace sa féminité blessée, synonyme d’Ancien Régime, par une image et un idéal de femme guerrière. Elle apparaît donc comme un homme sur les barricades, à la tête des révoltés, les excitant et les entraînant. Elle devient l’image de la Révolution. Quelques dizaines d’années plus tard, fait vrai ou romancé, c’est de Théroigne, dont Eugène Delacroix se sert comme modèle pour son tableau "La Liberté guidant le peuple." Résolument républicaine, elle suit de près l’assemblée révolutionnaire. Théroigne crée un groupe, le Club des amis de la loi, à tendances démocratiques, qui se fond bientôt dans le célèbre club des Cordeliers. Celle qui jouait à la perfection ses rôles de "gentille muse de la démocratie" et de "Vénus donnant des leçons de droit public", selon l’expression médisante d’un autre journal du temps, jouit d’une grande estime auprès de la plupart des Constituants. Ainsi, elle vit, en ce début de l’année 1790, sa période la plus heureuse. On l’estime, certes, mais a-telle une véritable audience ? Influence-t-elle le cours des événements ou les personnalités qu’elle fréquente en tenant pour eux table ouverte et en dépensant sans compter ce qui lui reste de l’argent de ses anciens protecteurs ? On sait par leurs écrits que beaucoup ne prenaient pas tout à fait au sérieux cette drôle de femme. Pour eux, Théroigne fait seulement partie du décor de la Révolution. Dans les faits, elle n’exerce pratiquement aucune influence sur les révolutionnaires. Les royalistes, quant à eux, exagèrent volontairement le rôle joué par cette excentrique aussi voyante que bruyante, qui devient ainsi une cible facile pour leurs moqueries. En tant que figure de proue de la Révolution, les journalistes royalistes la calomnient et décrédibilisent en l’accusant de libertinage, d’avoir été présente lors de la prise de la Bastille et d’avoir voulu assassiner Marie-Antoinette lors de la Marche des femmes. Soudain, Théroigne se met en retrait, ne fréquente plus ses amis puis disparaît même de la scène politique. Les raisons ? Elle mène un train de vie au-dessus de ses moyens et s’endette toujours d’avantage. Elle doit maintenant faire face aux créanciers. De plus, elle sait que le tribunal du Châtelet, qui l’accuse d’avoir pris part aux excès des 5 et 6 octobre, à Versailles, a lancé une information contre elle. Elle estime donc plus prudent de se retirer momentanément et retourne dans son pays natal. Théroigne retrouve donc son village de Marcourt avec beaucoup de mélancolie et de tendresse. Elle profite de ce séjour pour renouer avec l’un de ses frères, établi à Liège, et s’installe dans cette ville. Certains prétendent qu’elle a gagné la principauté pour y fomenter une révolution. C’est là qu’en février 1791, des agents à la solde des Pays-Bas autrichiens l’enlèvent et l’emmènent au Tyrol. Ils la séquestrent avant de la conduire à Vienne où elle est remise en liberté seulement dix mois plus tard. De retour à Paris, son enlèvement ne la rend que plus populaire. On la voit parcourir les quartiers populaires et haranguer les foules. La nouvelle gloire de l’"Amazone rouge" est cependant éphémère. Ses excès de langage lui attirent de solides inimitiés. En commettant l’imprudence de s’attaquer à Robespierre, elle s’aliène beaucoup de ses amis politiques et est désavouée par Robespierre lui-même en personne. Le 15 mai 1793, Théroigne se rend à la porte de la Convention pour assister à la séance. Une forte escouade de femmes de la Halle, des mégères jacobines, garde les portes des tribunes. Théroigne, qui se présente à l’une d’elles, est prise à partie et insultée par des partisanes de Robespierre, qui l’accusent de modérantisme. Ne se laissant pas intimider, elle veut forcer l’entrée. Les gardes la saisissent alors à bras-le-corps et, tandis qu’une d’elles lui relève ses vêtements, les autres la fouettent le cul nu en public comme une enfant, sur la terrasse des Feuillants, devant les portes de la Convention. Marat, qui passe par là, prend Théroigne sous son bras, la sauvant ainsi de la fureur des femmes. L’irréductible "féministe", battue par des femmes, c’est un comble. Elle se retire de la vie active, tout en s’occupant encore de ses affaires privées et de ses faibles intérêts financiers. Le choc nerveux que Théroigne ressent lors de cette humiliation publique est si important que son cerveau est ébranlé. Ce choc est également causé par l’impression d’un échec de la Révolution et la vie tendue et fiévreuse qu’elle mène depuis si longtemps. Elle semble de plus en plus sous-estimer la portée de ses paroles et actes. Elle est également fréquemment en proie à des hallucinations. Au printemps 1794, elle commence à réellement sombrer dans la démence. Elle est mise en interdit le trente juin de cette même année. Le vingt septembre, sa folie est officiellement reconnue, fait qui, certainement, lui permet d’échapper à la guillotine, à l’instar d’autres femmes de la Révolution, telles Olympe de Gouges ou Madame Roland. Sa maladie mentale lui sauva la vie. Elle est hospitalisée le onze décembre dans une maison de santé du faubourg Saint-Marceau. Elle a encore, même alors, des moments de lucidité, pendant lesquels elle écrit à des personnalités, entre autres à Saint Just, son ancien ennemi, pour obtenir un secours. C’est même la lettre adressée à celui-ci qui est le dernier écrit de Théroigne que l’on possède. À la Salpêtrière où elle est internée, elle est considérée comme un cas célèbre de mélancolie. Sa démence devient folie furieuse avec le temps. En 1797, la malheureuse est à l’Hôtel-Dieu puis en 1799, on la retrouve à la Salpêtrière et enfin, en 1800, aux Petites-Maisons, où elle séjourne sept ans. En 1810, sa maladie s’aggrave encore. Obsédée par le sang, elle vit nue et verse sur son corps des baquets d’eau glacée. Le 9 juin 1817, la longue et lamentable agonie de Théroigne de Méricourt se termine. Pendant vingt-trois ans, elle aura porté le deuil de la Révolution. Sa triste fin et sa vie hors du commun pour l’époque inspirèrent nombre d’artistes, dont Beaudelaire et Dumas. Delacroix s’inspira sans doute d’elle pour "La liberté guidant le peuple", Sarah Bernhardt joua son rôle au théâtre en 1902 dans la pièce éponyme de Paul Hervieu. Bibliographie et références: - Olivier Blanc, "Théroigne de Méricourt" - Jacqueline Dauxois, "Les jupons de la Révolution" - Otto Erns, "Théroigne de Méricourt" - Dominique Godineau, "Histoire‚ femmes et sociétés" - Léopold Lacour, "Les origines du féminisme contemporain" - Catherine Marand-Fouquet, "Destins de femmes et révolution" - Christiane Marciano-Jacob, "Théroigne de Méricourt ou la femme écrasée" - Marcellin Pellet, "Étude biographique sur Théroigne de Méricourt" - Martial Poirson, "Amazones de la Révolution" - Gustave de Reiset, "La Vraie Théroigne de Méricourt" - Élisabeth Roudinesco, "Théroigne de Méricourt" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 06/09/20
Tristan Tzara était un poète d'avant-garde, un essayiste et un artiste talentueux. Également actif en tant que journaliste, dramaturge, critique d'art littéraire, compositeur et réalisateur, il fut surtout connu comme l'un des fondateurs et des personnages centraux du mouvement Dada. Ses écrits dépassent la simple forme littéraire. La culture académique respectait les distinctions de genre et la séparation des domaines artistiques. Accueilli chaleureusement à Paris par les jeunes surréalistes, il s’éloigna de l’esprit de sérieux affiché par ces écrivains. En 1921, il ne souhaita pas collaborer au procès de Barrès et refusa cette parodie qui reprenait la forme de la Justice. Surtout, l'auteur semblait exprimer la destruction de la culture académique tandis que les surréalistes s’attachaient surtout à édifier de nouvelles constructions intellectuelles. Et Tristan Tzara fut reconnu pour avoir inspiré de nombreux jeunes auteurs modernistes, en particulier Louis Aragon, André Breton, Paul Eluard, Georges Ribemont-Dessaignes et Philippe Soupault. La création dadaïste se porte souvent sur le langage, étrillé et désarticulé, considéré comme le fondement de la société bourgeoise. Dada propose des poèmes polyglottes qui jouent avec les associations sonores. Le public est laissé libre d’interpréter la signification de mots inventés. Plus révolté que révolutionnaire, étudiant doué, influencé par le symbolisme français, il fait ses premières armes de poète et crée avec un de ses camarades sa première revue, "Simbolul", dès 1912. C’est trois ans plus tard qu’il adoptera définitivement le nom de Tristan Tzara en référence à l’opéra de Wagner, "Tristan et Isolde" et parce que Tzara signifie "la terre", "le pays" en roumain. La citoyenneté roumaine lui est interdite parce qu’il est de confession juive. Étudiant en mathématiques et philosophie à Bucarest (1914), il souhaite quitter la Roumanie. Il part pour la Suisse, espérant y trouver d’autres jeunes Européens refusant la guerre, mais il s’ennuie dans ce pays trop policé pour son goût. Il repart, pour Zurich cette fois où il rejoint son ami, le peintre Marcel Janco. Il s’inscrit en faculté de philosophie. 1916 est le début d’une vie très dense pour Tzara. Il fait la connaissance d’une jeune danseuse, Maya Chrusecz, qui partagera sa vie jusqu’à 1922. Par l’intermédiaire d’un marchand de tableaux, il rencontre Apollinaire, Max Jacob et Pierre Reverdy et des poètes italiens qui publient ses textes. Tzara, c’est la démesure mais c’est aussi l’élégance autant de la tenue vestimentaire que de la pensée. Au début de l’année 1917, au cours d’une exposition Dada, Tzara prononce trois conférences sur l’art ancien, l’art moderne, le cubisme. Il présente de nouveaux artistes. En 1918, on publie ses poèmes à Paris. Une correspondance importante est échangée avec des artistes allemands ainsi qu’avec Picabia et Eluard. Fin juillet, au cours de la soirée qui lui est consacrée, Tzara lira son célèbre Manifeste Dada. Ses conférences sur l’art continuent, ses échanges avec d’autres artistes également. C’est au début de 1919 qu’il rencontre Picabia et qu’il correspond avec Breton, Aragon et Soupault, qui animent la revue littéraire "Littérature." Les trois instigateurs de ce qui deviendra le surréalisme ne cachent pas leur enthousiasme pour les activités dadaïstes, auxquelles ils participent jusqu’en 1923. À partir de la décision de Breton de créer le surréalisme, les deux mouvements se séparent. Philippe Soupault sera exclu trois ans plus tard du surréalisme, en même temps qu’Antonin Artaud. Beaucoup plus tard, Soupault se rapprochera de nouveau de Breton mais en gardant son indépendance, sa liberté de pensée et d'action. En réalité, dès son arrivée à Paris, en 1920, Tzara compte dans le milieu artistique d’avant-garde. Par correspondance avec Eluard, il avait réalisé des papillons dada destinés à être répandus dans les lieux publics. Peu après, Picabia lui offre l’hospitalité de son domicile parisien et lui fait rencontrer aussitôt Breton, Soupault et Eluard. Il participe à leurs activités. Arrivé depuis quelques jours, fin janvier, Tzara, pour le premier Vendredi de littérature, lit le dernier discours à la Chambre de Léon Daudet. Les lectures et les activités se poursuivent à Paris, et en février, à l’université populaire du faubourg Saint-Antoine, il expliquera ce qui anime les dadaïstes. Il est désormais reconnu comme le chef de file du mouvement Dada. Tout l’été de cette même année, il voyage dans les Balkans, en Grèce et en Turquie en passant par l’Italie puis revient à Paris reprendre ses activités. En janvier 1921, son manifeste "Dada soulève tout" est signé par vingt-sept personnes. Dans cette effervescence intellectuelle, la concurrence est rude. En effet, dans ce jeu de rôle, on voit poindre les différentes positions subjectives qui opposeront surréalisme et dadaïsme, Breton et Tzara en particulier. On voit le militant politique chez le premier, le provocateur, l’électron libre chez le second. L’un et l’autre veulent changer le monde, l’un par la politique, l’autre par l’art, la connaissance et la liberté individuelle. La scission des deux groupes est inévitable. C’est ce qu’a dû ressentir Philippe Soupault, tout en nuances, face aux positions politiques d’Aragon et de Breton. Plus tard, une des plus belles et grandes figures du surréalisme, Paul Eluard, cet amoureux de l’amour et de la liberté, aura lui aussi des réticences. Il rompra avec ses compagnons et définitivement avec Breton en 1938. On veut oublier qu’il s’est égaré dans le stalinisme, pour ne retenir que le grand poète de la Résistance et son génie poétique. Pour Eluard, la poésie c’est la beauté, une issue qui permet l’évasion, le merveilleux du désir. Tzara a longtemps tenté de réconcilier surréalisme et communisme. Le mouvement Dada représente le doute absolu exprimé par la dérision. N’ayant pas de statuts ni de règlements préconçus, il laisse ainsi une porte ouverte à tous les possibles. Tzara, entre violences verbales, ressassements, scandales, fureurs et enthousiasme, fait peu à peu l’expérience d’une œuvre créatrice et vitale qui préconise la spontanéité. Sa visée était de changer l’homme, mais elle restera une aventure personnelle. Toutefois, par son innovation, elle a créé des ponts entre les différentes cultures du monde, contribué à arracher en partie l’art à la sacralisation sociale et au conservatisme, mais elle n’est pas arrivée à le détacher des marchés et des marchands. Tzara, toujours très élégant, en compagnie de Radiguet et de Cocteau, passe ses nuits au Bœuf sur le toit. Sa pièce "Mouchoir de nuages" est représentée dans le cadre des "Soirées de Paris". Il fait la connaissance d’une artiste peintre suédoise, Gréta Knutson, qu’il épousera en 1925. S’il s’éloigne de cette aventure collective, c’est pour poursuivre son propre chemin, pour préserver l’esprit dada et ses objectifs. Son obsession, sa hantise a toujours été la pensée unique. La révolution pour Tzara si elle doit être permanente ne peut être qu’individuelle. Les reproches qu’il adresse aux dadaïstes sont les mêmes que ceux aux surréalistes. Le compagnonnage de Tzara avec les surréalistes se poursuivra jusqu’en 1935. C’est par une lettre aux "Cahiers du Sud" qu’il annoncera sa rupture avec le groupe. En 1939, le recueil "Midis gagnés", illustré par Matisse, rassemble les poèmes de Tzara, contre tous les fascismes. On peut dire que l'ouvrage symbolise l’œuvre de Tzara, son état d’esprit, sa volonté inébranlable de justice, de paix et de liberté. Il n’a jamais renié Dada. Ce mouvement qu’il a créé, ses outrances restent chers à son cœur. Dada, c’est le questionnement de Tzara sur le langage, et les semblants de la vie sociale, sur l’art, sur les contradictions des idées ou des opinions politiques. En créant une forme nouvelle du langage, il fait surgir un étonnement, une nouveauté, la poésie ici fait événement. La nouveauté restera un leurre puisque le désir est un manque. La subversion de Tzara est bien de l’ordre du désir et n’en déplaise à Breton le déroulement des événements ne dépend pas que de l’énonciation. Mais cette parole poétique, puisqu’elle est sans cesse à renouveler, vivifie l’existence. La poésie ainsi que l’œuvre créatrice de Tzara peuvent être considérées comme une éthique. Elles répondent à trois commandements indissociables: l’impératif de jouissance, le précepte selon lequel il ne faut pas céder sur son désir, enfin la nécessité que les non-dupes errent. Les non-dupes se croient libres mais ils errent parce qu’ils sont tributaires de l’objet. Tzara est excentrique, touche-à-tout insatiable mais lucide, il est farouchement du côté de la vie, une vie de lutte où l’espoir est toujours au bout du chemin. C’est aussi un homme d’action, un esprit curieux jusqu’à la fin de sa vie et un homme engagé, promoteur d’une poésie vecteur de liberté. On peut qualifier la poésie de Tzara, comme celle d’ailleurs de ses compagnons surréalistes, de contemporaine. Elle est issue des événements dramatiques où les nations sont plongées, depuis son enfance. Le poète est intéressé par les dialogues interculturels. Il est passionné par la poésie de François Villon, c’est encore un de ses paradoxes. En 1949, il préface ses poésies. Il y retrouve une forme d’analogie avec la poésie contemporaine, reflet de l’actualité. Il entreprend un important travail de recherche sur les anagrammes de Villon et de Rabelais, recherche qu’il poursuivra pratiquement jusqu’à la fin de sa vie. Son adaptation et son maniement, sa maîtrise des langues sont remarquables, au point qu’on oublie que sa langue maternelle est le roumain. Sa recherche a toujours porté sur le langage, sur le travail des signifiants, non sur les langues en tant que telles. Révolutionnaire et surréaliste, le mouvement Dada s’est différencié du surréalisme parce que sa visée était celle d’une intelligence collective qui devait permettre et favoriser les aspirations personnelles. Tel n’était pas le but du surréalisme, qui prônait l’effacement total des individualités au profit du groupe. Dada, c’était tout détruire mais pour réinventer, c’était en un mot réenchanter un monde en déliquescence et permettre l’épanouissement de chacun. Dans la poésie de Tzara, il y a harmonie et la symphonie se déploie à plusieurs niveaux. Chaque vers est l’unisson de l’image portée, chaque poème est l’accord des visions multiples consonnantes dans l’unité du sens, et chaque recueil, enfin, paraît comme la phrase vaste et vertigineuse qu’un orchestrateur de génie reconduit toujours à sa note fondamentale. De là ces vers innumérables qui paraissent ne rien vouloir dire, dès lors qu’on entend analyser tel ou tel poème, c'est-à- dire tenter d’en résoudre la totalité en chacune de ses parties. Distraits du poème, les vers de Tzara n’ont aucun sens. De même qu’un thème mahlérien n’accomplit sa signification qu’au lieu de la Symphonie où il est installé, le moindre vers de "L’Homme approximatif", ne révèle son sens qu’en étant situé, comme dirait Max Jacob, en étant lu là où il est, dans la grande architectonique du texte tout entier. En écrivant un langage neuf, un style inouï avant lui, en faisant entendre un chant dont les inflexions sont immédiatement signées de son universelle singularité, l’auteur d’"Où boivent les loups" ne cédait à nulle gratuité. Toute l’œuvre de Tzara peut se résumer dans l’un des premiers vers de cette ultime épopée versifiée de l’histoire qu’est "L’Homme approximatif": "quel est ce langage qui nous fouette, nous sursautons dans la lumière." L’homme contemporain est celui pour qui le langage est une surprise, un abîme de perplexité, dans la mesure où cet homme a perdu l’habitude du verbe, laquelle par exemple permettait à Claudel d’accueillir le don de la parole. " Aucun mot n’est assez pur dans la lumière pour couper le diamant de leur beauté autour de nous." Il faut rendre aux mots leurs yeux, et les faire à nouveau dignes du sens, si bellement décrit comme cette "lueur prédestinée de ce qu’ils disent", qu’il convient de raviver et qui n’est autre que leur visée fixée de toute éternité, où, seule, ils se peuvent accomplir en donnant à entendre, par l’homme, le nom exact de chaque chose, ce nom unique dont elle est grosse et qui n’attend que la parole humaine pour atteindre à l’expression manifeste. À cette fin, Tzara forge sa langue si singulière où la syntaxe classique, faite de virgules, de points, de périodes et de propositions, explose, ou cède plutôt la place à une autre syntaxe. Pas de phrases, mais une "flotille de paroles" selon l'auteur. Expression subtile de l’insurmontable distance qu’il y eut toujours, pour Tzara, entre la forme et le contenu de sa conscience, entre ce qu’il savait être la vérité et celle qu’il croyait devoir être sa place, contemplée toujours du dehors, en un isolement qu’il ignora toute sa vie, construit de toutes pièces par ceux-là même dont il déplorait, dans son œuvre, l’inappétence pour l’essentiel langage. Tout autre sans doute eût sombré dans le désespoir, dans l’ontologique cynisme. L’auteur de "L’Homme approximatif", aristocrate dans l’impasse où il s’impose, persiste à hauteur de sublime et chante ses espérances ténues mais intarissables, à l’épreuve de toutes les agonies et de toutes les angoisses. "L’eau de la rivière a tant lavé son lit que même la lumière glisse sur l’onde lisse et tombe au fond avec le lourd éclat des pierres le souffle obscur de la nuit s’épaissit et le long des veines chantent les flûtes marines ... " Œuvres et recueils poétiques: - Vingt-cinq poèmes (1918) - Le Cœur à gaz (1921) - Le Cœur à barbe (1922) - De nos oiseaux (1923) - Mouchoir de nuages (1924) - L’Arbre des voyageurs (1930) - L’Homme approximatif (1931) - Où boivent les loups (1932) - Ramures (1936) - Midis gagnés (1939) - Entre-temps (1946) - Le Surréalisme et l’Après-guerre (1947) - La Face intérieure (1953) - Le Fruit permis (1956) Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 06/09/20
Difficile de retrouver la trace de Samuel Rosenstock, né le 16 avril 1896 à Moinesti dans la province de Bacau en Roumanie. Entretenant un certain mystère sur ses années de jeunesse, le futur Tristan Tzara a voulu se construire une autre vie très loin de ces premiers contreforts des Carpates. "À quel moment commence ma jeunesse, s'interroge-t-il bien plus tard, je ne le sus jamais. Quoique j'eusse des données exactes sur le sentiment que ce changement d'âges mineurs déterminera en moi et que je fusse si accessible à son style coulant et délicieux. Des lueurs myopes seulement, par instants, se creusent dans le passé déjà lointain, avec des mélodies rudimentaires de vers et de reptiles insignifiants embrouillés, elles continuent à nager dans le sommeil des veines." La mémoire est défaillante et le passé très embrumé. Tzara a déjà fait le tri pour nous. Il reste pourtant quelques photos jaunies retrouvées dans la bibliothèque familiale. ?Le jeune Samuel y est toujours très sérieux et bien habillé, comme un gamin de cette bourgeoisie fin de siècle qui raffole des portraits sépia. Ses parents Philippe et Emilie font partie de ces quelques privilégiés qui ont réussi dans l'exploitation pétrolière et le commerce du bois. ?Ils ont su habilement profiter de la timide modernisation d'un pays encore très archaïque. Faute de capitaux, l'industrialisation ne fait guère de progrès. L'aventure pétrolière a commencé en 1870 avec des moyens dérisoires. Très vite, ce sont les Allemands qui ont pris les choses en main. Ils ont l'argent, le savoir-faire et ne dédaignent pas utiliser la main-d'œuvre locale. Son père est devenu au fil des années cadre, puis directeur d'une société pétrolière. Mais la fièvre de l'or noir ne doit pas faire illusion. Le reste du pays n'a pas suivi le mouvement. Les classes dirigeantes ultraconservatrices maintiennent la population hors du jeu politique. Le roi Carol a bien du mal à cacher le désastre d'une économie arriérée. Il tente d'imposer son pays dans le concert des nations, au milieu d'une Europe orientale en proie au vertige nationaliste. C'est d'ailleurs grâce à la guerre russo-turque de 1876 que la Roumanie a définitivement acquis son indépendance. Encouragés par les autorités les mouvements nationalistes se développent. Les Rosenstock font partie de cette communauté juive forte de huit cent mille personnes qui devient une cible toute trouvée. Ils sont fréquemment montrés du doigt comme les pires représentants du capitalisme sauvage. Ils se font donc discrets. D'ailleurs les origines juives du jeune Samuel n'ont pas directement influencé sa formation. Cette filiation n'en a pas moins pesé sur son attitude face à l'antisémitisme et au nationalisme roumains. Samuel sait, par exemple, que son grand-père qui gère une exploitation forestière ne pourra jamais devenir propriétaire. Les juifs n'ont aucun droit sur les terres roumaines. Pendant les vacances scolaires, il aime retrouver la maison familiale perdue au fond des bois. Il regarde ce grand-père entouré de son armée de bûcherons. La vie n'est pas toujours facile pour ces hommes, mais Samuel, lui, ne manque de rien. Il évolue dans un monde de sentiers, de ruisseaux et de soleil, une enfance champêtre et bucolique. Les vacances finies, il retourne à Moinesti, un autre monde. Sur la place ou aux terrasses des guinguettes on rêve de modernisme. Dans ce petit bourg de province bien tranquille, le pétrole a entraîné une petite révolution. Dans le pavillon familial un peu austère, où la vie semble un rituel immuable, Samuel découvre les premiers tourments de l'enfance, l'ennui des journées trop longues, les bonheurs de la tendresse d'une mère qu'il adore mais surtout la peur d'un père qu'il juge trop distant et trop intransigeant. Après l'école primaire de Moinesti, il a droit aux rigueurs de la capitale Bucarest. ?Un univers qu'il voit de loin. Comme toutes les familles bourgeoises, ses parents l'ont placé en internat à l'institut privé Schemitz-Tierin, une grande caserne où la seule ouverture sur le monde est sans doute ce cours sur la culture française. Quand il rentre au lycée Saint-Sava, Samuel est déjà un bon élève. C'est là, au milieu de ces couloirs interminables et dans ces salles de classe tristes à mourir qu'il se passionne pour la littérature. Il commence à éprouver ses talents d’entraîneur en créant une revue de poésie avec l’appui financier de son ami Marcel Janco, et l’aval des représentants de la nouvelle poésie roumaine. Les premiers textes qui y sont publiés sont dans la veine romantique et seront très vite reniés par leur auteur. Mais il est encore loin d'avoir choisi sa voie. Quand il s'inscrit au certificat de fin d'études au lycée Milhaiu-Viteazul, on le retrouve en section scientifique. Dans son dossier scolaire, ses enseignants notent son ouverture d'esprit et sa curiosité infatigable. Quand il a une autorisation de sortie, Samuel en profite pour découvrir tous les plaisirs de la capitale. ??Sur ses années de formation, le futur Tzara se fera le plus discret possible. Lorsque Samuel va commencer à écrire, la littérature roumaine est sous l'emprise du symbolisme, mouvement importé de France par l'écrivain Alexandre Macedonski. Dès 1892, ce dernier a violemment attaqué la tradition romantique et a présenté, dans la revue Literatorul, les principaux écrivains français et belges du moment, de Baudelaire à Joseph Péladan, de Mallarmé à Maeterlinck. Emporté par la fièvre symboliste, il a créé son propre cénacle fin de siècle pour cultiver un certain dandysme avec quelques disciples triés sur le volet. Avec ses copains de lycée, Samuel se rêve en ange noir du symbolisme triomphant. Cultivant son "snobisme de la mélancolie", il se réfugie dans cet univers de légendes, de donjons moyenâgeux ou de palais orientaux. Tout de noir vêtu, il marque sa différence en organisant son petit groupe à l'intérieur même du lycée. Mais Samuel, comme le futur Tzara, a l'esprit pratique. Pas question de s'en tenir à des réunions de chambrée qui ne débouchent sur rien. Il faut créer une revue. Avec son ami Marcel Janco, qui a la chance d'avoir des parents plutôt aisés, il imagine "Simbolul". Pour cela, il prend contact avec tous les représentants de la nouvelle poésie roumaine. Même Macedonski donne son accord, et dès 1912 le numéro 1 de la revue paraît. Dès 1913, Samuel prend un virage radical sous le pseudonyme de Tristan Tzara et commence à écrire des textes plus personnels qui préfigurent ceux qui seront publiés plus tard par les dadaïstes. Le prénom Tristan, non usité en roumain, a du prestige auprès des symbolistes, à cause de l'opéra de Wagner. Le nom de Tzara correspond au mot roumain terre (ou pays) mais écrit en orthographe occidentalisée. ?En fait, le jeune Tzara, dès 1913, semble s'affirmer en écrivant des textes audacieux, voire plus insolents. C'en est fini de la sagesse et de l'imitation. En 1914, son certificat de fin d’études en poche, il s’inscrit à l’université de Bucarest, commence à trouver ennuyeuse cette vie provinciale sans fantaisie, et se décide à couper les ponts avec sa famille pour rejoindre son ami Janco qui a déjà tenté sa chance à Zurich. C'est alors un jeune homme, sérieux et appliqué se passionnant pour Rimbaud portant costume croisé, cravate, manchette et lorgnon. À cette époque de début de conflit mondial, Zurich est devenu le refuge de jeunes proscrits, aventuriers de tous acabits, objecteurs de conscience et bolcheviques russes. Parmi eux, Hugo Ball, allemand déserteur, et agitateur professionnel. Il fonde un cabaret littéraire, qui se fera connaître sous le nom de cabaret Voltaire. Très vite, le succès est là, avec des soirées débridées, où se succèdent chansons, poésies, danses endiablées. Et comme le note Hugo Ball: "Une ivresse indéfinissable s’est emparée de tout le monde. Le petit cabaret risque d’éclater de devenir le terrain de jeu d’émotions folles. Nous sommes tellement pris de vitesse par les attentes du public que toutes nos forces créatives et intellectuelles sont mobilisées." L'aventure Dada a commencé par une fête, avec une formidable envie de danser, de hurler, et de ne plus dormir . Les jeunes gens finissent épuisés, mais grisés sur la scène du Cabaret. Et comme un tel tapage ne peut jamais s’arrêter, ils terminent souvent en petit comité dans la chambre de l’un d’entre eux. Et au milieu de ce joyeux charivari se dessine un mouvement littéraire radical qui va au fil du temps essaimer un peu partout, en Europe et même aux États-Unis et dont Tzara sera le promoteur. En 1916, sous l’impulsion de Tzara, une revue intitulée Dada 1 sort des presses. On y trouve des articles littéraires et poétiques. Cependant, dès son troisième numéro, Tzara y donne libre cours à ses convictions anarchistes en publiant son manifeste Dada 1918, qui prône le nettoyage par le vide, la destruction complète des valeurs officielles politiques et artistiques et leurs remplacement par un art nouveau, ouvert à la véritable utopie. Avec ce manifeste, qui a un énorme retentissement, Tazra a réussi ce qu’il souhaitait: devenir le maître d’œuvre du mouvement Dada. Zurich est une fête permanente et la police helvétique surveille attentivement ce peuple de déserteurs et de comploteurs. Comme beaucoup d'autres, Tzara est ainsi arrêté en septembre 1919, à la terrasse du café Splendid. Emmené au commissariat, il doit s'expliquer sur les raisons exactes de son séjour et sur ses fréquentations. Le jeune auteur est un nihiliste sans calcul qui a largué les amarres vers des rivages dont il ne sait rien encore. L'ensemble paraît bien sage et s'inspire fortement de l'esthétique cubiste ou expressionniste. En 1920, la paix revenue, Tzara débarque à Paris, trouve refuge chez Picabia et commence à montrer toute l’étendue de son savoir-faire en matière d’organisation. Ses liens avec le surréalisme et Breton vont n’être, le temps passant, qu’une suite de scènes d’amour et de ruptures, entre ces deux personnalités antagonistes, l’une autoritaire et dictatoriale, et la seconde, jalouse de son individualisme et se voulant toujours au premier rang. Et finalement, c’est Tzara, le temporisateur, qui va prendre la tête du surréalisme après la fin du mouvement Dada et il continuera d’être un rouage essentiel du parisianisme de l’époque. C'est un tout jeune homme de petite taille, très myope, arborant monocle fréquentant le "Bœuf sur le Toit" et Montparnasse en compagnie d’allemandes androgynes et d’étrangères excentriques comme Nancy Cunard. La poésie restera toute sa vie sa passion première, dans les années 1930, il continuera de prôner en matière de poésie pratiquement les mêmes règles qu’au temps du Cabaret Voltaire: "La poésie ne pourra devenir uniquement une activité de l’esprit qu’en se dégageant du langage et de sa forme." Il a d’autres passions, comme la mythologie et surtout les arts primitifs africains, océaniens et amérindiens. Collectionneur, il se constitue un riche ensemble de statuettes et de masques. Pendant la seconde guerre mondiale, il est poursuivi par le régime de Vichy et la Gestapo, et doit être maintenu dans la clandestinité pendant deux années, où il collabore avec la résistance. En 1947, il obtient la nationalité française. En 1960, il signe la déclaration sur le droit à l'insoumission lors de la guerre d'Algérie. Et il restera fidèle jusqu’à la fin de son existence à ses convictions politiques, toutes proches du parti communiste, malgré les soubresauts doctrinaux imposés, un temps par les soviétiques à l’encontre du surréalisme. Tristan Tzara épousa l'artiste et poète suédoise Greta Knutson. Il s’éteignit le 24 décembre 1963 dans son appartement parisien, rue de Lille et repose au cimetière du Montparnasse. "De tes yeux aux miens le soleil s’effeuille sur le seuil du rêve sous chaque feuille il y a un pendu, de tes rêves aux miens la parole est brève, le long de tes plis printemps l’arbre pleure sa résine, et dans la paume de la feuille je lis les lignes de sa vie" Bibliographie et références: - René Lacôte, "Tristan Tzara" - Cristian Anatole, "Le dadaïsme et Tzara" - Marc Dachy, "Tzara, dompteur des acrobates" - Henri Béhar, "Dada est tatou" - François Buot, "Tristan Tzara" - Christian Nicaise, "Tristan Tzara" - Laurent Lebon, "Dada" - Núria López Lupiáñez, "La pensée de Tristan Tzara" - Petre R?ileanu, "Les avant-gardes en Roumanie" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 30/08/20
Soirée de Septembre. J'avais un ex collègue avec qui j'avais décidé de dîner ce vendredi soir sur Paris et en provenance de Bruges, j'avais demandé à Annelore de nous rejoindre. Lors du dîner dans un petit établissement typique de Montmartre, je voyais que le regard de Christian se posait régulièrement sur Annelore. Il en était de même d'ailleurs, du regard du Patron de l'établissement qui assurait aussi le service. lui il semblait surtout sous le charme de l'accent Flamand De Annelore. Je connaissais beaucoup de choses de la vie sexuelle de Christian, car lorsque nous étions collègues, étant plus âgé que moi et surtout vrai Parisien, il m'avait fait visiter tout Pigalle. Je savais donc qu'il adorait fesser des filles. J'orientais donc la conversation sur le sujet de la fessée en fin de repas, au moment du café. "Alors Christian, tu as fessé qui dernièrement" ? Annelore leva les yeux, posa sa tasse et de sa voie gutturale et sonore elle s'adressa à Christian. "Toi aussi tu aimes taper les fesses, j'aime quand Jean me le fait et tu le fait aussi le fouet"? Les quelques personnes, encore attablées tournèrent toutes le regard vers nous. Nos échanges sur le sujet, se firent moins bruyants, mais nul doute que les autres convives de l'établissement tendaient l'oreille. La petite salle se vida doucement et le Patron nous offrit le dernier verre. Je profitais de cette petite intimité, nous trois et le Patron, qui s'était assis à notre table pour lui demander si il connaissait un Club sur Paris ou nous pourrions nous rendre pour satisfaire les désirs de mes deux compagnons de soirées. C'est ainsi que j'obtins l'adresse de "Cris et Chuchotements" et aux mouvements qu'Annelore faisait sur sa chaise , je notais son impatience de découvrir ce lieu. Nous abandonnâmes notre hôte qui ne put s'empêcher de laisser son regard se poser sur le postérieur de Annelore quand elle franchit la porte et il nous souhaitât une très bonne soirée fortement appuyé, d'un air de dire je sais ou vous allez finir. Surprise quand nous arrivâmes Rue TRUFFAUT, devant la porte discrète de "Cris et Chuchotements", l'établissement est juste à coté du commissariat du 17ème arrondissement de Paris. Nous sommes reçu par un Monsieur tout habillé de noir (Pascal le patron qui devint une relation amicale), et qui dans un premier temps nous fis savoir que nous n'avions pas le "dress code", nous les deux hommes et que de toutes les façons il n'y avait personne ce soir là dans son établissement. Lui expliquant que nous aurions aimé au moins voir son établissement, que Annelore venait de loin, ce que confirmait son accent, Pascal accepta de nous faire rentrer, en nous proposant à Christian et moi, un tee shit noir de la maison. Nous découvrîmes l'établissement. Derrière la porte un petit comptoir, un vestiaire et les sanitaires et une vue su l'escalier qui menait à la cave. Christian et moi, revêtîmes le Tee shirt et je demandais à Annelore d'aller se mettre nue et de nous rejoindre. En descendant avec Pascal, Christian et moi, nous pûmes découvrir une première pièce aux couleurs chaleureuses avec un grand Bar. Effectivement l' établissement était vide. Nous commandions un verre à Pascal et avec Christian nous fîmes vite le tour des différentes salles de l'établissement. Annelore, descendit enfin les escaliers, resplendissante dans sa nudité, ses petits seins fièrement dressés. Même Pascal qui nous avait expliqué que jamais il ne faisait des choses avec les clients et clientes , ne put s'empêcher de laisser passer un petit sifflement, même si il convint très vite qu'il voyait passer très souvent de jolies femmes. Annelore, appuyée au Bar pu boire son verre de Porto. Je commandais un deuxième verre pour Christian et Moi et nous allâmes nous installer dans un canapé avec Pascal, pour discuter du lieu et des pratiques. Je n'avais pas oublié avant de demander une règle, que j'avais posé au sol et j'avais ordonné à Annelore de se mettre à genoux dessus, en nous tournant le dos les mains sur le haut de la tête en accentuant sa cambrure. Après vingt minutes environ d'échanges avec Pascal, Annelore s'adressa à moi " Monsieur, j'ai vraiment très mal, je peux arrêter" ? Ce fut toujours pour moi une marque de Respect envers Annelore, quand elle voulait arrêter, je lui disais oui immédiatement pour que nos pratiques restent plaisir partagé. Alors qu'elle se relevait pour venir vers nous, la sonnette de l'établissement retentit. Pascal, nous quitta pour remonter vers l'accueil. "Tu veux toujours poursuivre" ? Liefde (Amour en Flamand) "oui je le veux, Monsieur" Pascal redescendit avec un de ses ami mais aussi client. Dans une petite alcôve à coté du Bar, il y avait un Phallus artificiel, posé sur une tabouret, j'y envoyais Annelore s'empaler dessus et nous attendre. Christian et moi, en compagnie de Pascal pûmes ainsi discuter avec Philippe, le nouvel arrivant. Un verre de plus, et Philipe me demanda si il pouvait profiter de Annelore. Nous nous dirigeâmes tout trois, Christian, Philippe et moi vers l'alcôve, laissant Pascal à son Bar. Annelore, le visage rosit par le Plaisir ou par l'effort, car elle montait et descendait sur le godemichet depuis un petit moment, nous fixa du regard, cessant ses mouvements pour rester posséder à fond par le Phallus. "Debout et nettoies" Annelore, s'exécuta pour enlever le préservatif enfiler sur le Gode et nettoyer le tabouret. Christian, ne put s'empêcher de passer la main entre les jambes de ma compagne pour constater l'humidité de son sexe. A son regard je compris que Annelore était fortement excitée. Je dirigeais, Annelore dans la seconde alcôve ou un SLING trônait au milieu de la pièce. Elle se posa docilement sur le cuir, se laissant attacher par Christian. Philippe reçu alors mon autorisation de posséder Annelore. Sa pénétration fut violente, arrachant un cri à Annelore et le SLING se mit a se balancer aux rythmes des mouvemenst de Philippe. Christian profitant de la disponibilité de Annelore, lui, lui pénétra la bouche. Les cris de jouissances des deux Hommes et de Annelore sonnèrent la fin de cette première soirée. Nous nous retrouvâmes au Bar pour un dernier verre et nous éclatâmes de rire quand Annelore nous déclara. " Les mouvements de la balançoire ça donne mal au cœur" Je ne pu attendre d'être de retour dans ma propriété de Sologne, pour posséder ma soumise et je lui fis en toute simplicité l'Amour sur une aire d'autoroute de l'A10 entre Paris et Orleans. (Oui, nous savions aussi nous aimer dans l'acte simple) A suivre prochainement...
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