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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dépucelage bisexuel
Marc était connu comme on dit « à voile et à vapeur ».
– Une bonne bite à sucer, de temps en temps, ce n’est pas désagréable. Me dit-il.
– Oui, il faudra que j’essaie un jour…
– Et te faire mettre, c’est aussi dans tes fantasmes ?
– Pourquoi pas ? Il faudrait essayer.
–Tu voudras que je t’encule ?
– T’aimes ça une bonne bite dans le cul ?
– Je ne l’ai jamais fait mais j’ai assez envie d’essayer.
– Rassure-toi, je vais te faire ça comme il faut… et puis ça va être ta fête, ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion d’enculer un puceau.
Je ne prenais aucun risque en tenant de tels propos, Marc avait son harem féminin à peine caché et ses amis du même sexe.
Peu de temps après, Il me présente son épouse, Marie est une jolie petite femme brune aux yeux malicieux. Elle est très souriante. Elle a de jolies formes. On échange quelques banalités d’usage, puis son ami Éric arrive.
– Tu sais que Christophe est puceau du cul ! L’informe Marc.
– Et vous allez le dépuceler ? Dit Marie.
– Oui !
– Chic alors !
Marie se lève et s’approche de moi :
– Lève-toi, s’il te plaît !
– Déshabille-moi !
– Que je vous déshabille ?
– Oui, que tu me déshabilles ! Et puis je t’en prie laisse tomber le vouvoiement.
Je n’avais pas du tout imaginé cette tournure, mais elle n’est pas pour me déplaire. Je commence donc par lui enlever son petit haut transparent en le faisant passer par-dessus des épaules. Et voila la jolie Marie, les seins à l’air.
– Je n’ai pas le droit de toucher, je suppose !
– Mais si, tu peux toucher, caresser, lécher, sucer… ça m’excite et ça excite mon mari.
Voilà une autorisation dont je ne vais pas me priver, je la caresse, je la tripote, je m’amuse avec ses tétons, je les mets en bouche, les suçotent un petit peu. J’ai soudain envie de l’embrasser mais sa permissivité et celle de Daniel va-t-elle jusque là ?
Tactiquement je lui fais des bisous dans le cou, puis je remonte un peu, nos bouches sont très proches l’une de l’autre. Je n’ose pas, j’attends un signal. Ses lèvres s’ouvrent, c’est bon, on se roule une pelle, je bande !
J’enlève la petite jupe de Marie, elle n’avait pas de culotte et se retrouve donc quasiment à poil à l’exception de ses Dim-Up.
Bien sûr, je lui pelote ses petites fesses bien cambrées, puis je me baisse pour lui embrasser le pubis.
Mes lèvres s’aventurent un peu plus bas, je lui écarte ses lèvres vaginales, fourre ma langue dedans, me régale de ses sucs, puis m’attarde sur son clitoris. – Stop ! Me dit-elle, il faut que je fasse un petit pipi.
Je pensais qu’elle allait se diriger vers les toilettes. Mais pas du tout ! Marie avise un compotier, en retire les deux ou trois pommes qu’il contenait, le pose par terre, s’accroupit dessus et pisse dedans.
– Tu veux que je m’essuie ou je reste comme ça ?
– Je ne sais pas… balbutiais-je.
– Alors je reste comme ça ! Je vais m’assoir, ce sera plus pratique.
Effectivement. Elle s’affale dans un fauteuil et ouvre les cuisses.
– Allez, viens mon salaud, viens lécher ma pisse, fais-moi jouir, fais-moi jouir devant mon mari, et après c’est toi qui va passer à la casserole, il va bien t’enculer avec sa bonne bite.
Ce déchainement de vulgarité assez inattendu ne me dérange pas vraiment et je reprends ma besogne, lapant et me régalant de l’urine imprégnant sa chatte avant d’attaquer son petit clito décapuchonné. Assez vite sa respiration devient saccadée.
– Vas-y, vas-y, comme ça c’est bon ! Vas-y, !
Pendant qu’elle récupère, je m’interroge sur la suite, j’ai une envie folle de la pénétrer, mais je n’ose ! J’attends donc qu’elle me guide.
– Tu m’as bien fait jouir ! Viens me faire un bisou.
On y va et c’est reparti pour une nouvelle pelle bien baveuse, au terme de laquelle elle me dit :
– Et maintenant tu vas aller leur sucer la bite !
Oui ! Et j’y vais. Je commence par celle de Marc.
Petits coups de langues, sur la verge, sur le gland, cela me permet d’admirer la chose de tout près, une belle bite bien droite, bien tendue, bien nervurée et joliment terminée par un beau gland sombre et brillant. J’ouvre une large bouche puis me met à sucer. J’essaie d’imiter les mouvements de lèvres et de langues vus sur des vidéo coquines. Je me régale, ça me plait, aussi bien sexuellement que psychologiquement. Ce n’est quand même pas si souvent que j’aurais l’occasion de sucer la bite d’un homme devant sa femme à laquelle je viens de prodiguer un broute-minou !
– Celle d'Eric, maintenant !
Bon, puisque c’est elle qui décide, j'obéis
– C’est bon, tu l’as assez sucé ! T’aimes ça sucer des bites, petite pédale ? Me dit Marie.
– C’est vrai !
– Mets-toi en position, Maintenant on va t’enculer.
Je n’hésite pas, je me mets en levrette, j’écarte les jambes et les fesses, j’attends… pas longtemps, mais ce n’est pas la bite de Daniel qui vient me titiller l’anus mais la langue de Noémie. Elle virevolte autour de mon œillet, je crois bien qu’on ne m’avait jamais fait ça. C’est son doigt qui maintenant a pénétré mon anus. Ça va et ça vient, je sens un deuxième doigt.
– Ne bouge pas conserve la position. Ecarte bien ton cul avec tes mains.
J’obéis. L’humiliation de la situation (et de la position) m’excite terriblement, je me sens chienne, c’est une découverte !
Elle chuchote quelque chose aux autres hommes et quitte momentanément la pièce.
Elle revient harnachée d’un gode-ceinture.
– C’est pour faire le passage !
Elle encapote le gode, en enduit l’extrémité d’une noix de gel, elle n’a plus qu’à l’approcher du trou de mon cul et à me pénétrer.
Ça y est, je l’ai dans le cul, son gode. Au début ça m’a fait drôle, me demandant quel plaisir il pouvait y avoir à se faire enfiler ce genre de chose dans un orifice qui n’était pas fait pour ça. Ça ne me faisait mal, ça me gênait.
Et puis la sensation a vite changé, je n’ai plus trouvé ça désagréable, et des petits frissons de plaisirs ont commencé à m’envahir.
– Vas-y c’est bon, continue !
Sauf qu’elle n’a pas continué, elle s’est retirée :
J’ai conservé la position, j’ai senti le gland d'Eric forcer l’entrée de mon anus, puis y entrer, s’enfoncer et m'enculer à fond. La sensation est différente d’avec le gode, d’abord, c’est vivant et puis psychologiquement, c’est autre chose, je me fais maintenant enculer pour de vrai, et cela m’excite.
J’ai senti Ericjouir dans son préservatif, il a laissé la place à Marc qui l’a un peu plus grosse.
Et pendant que Marc me défonçait le cul, m’envahissant à fond, Éric sodomisait Marie avec fougue. Celle-ci jappait, haletait et finit par jouir dans un cri de fauve avant de s’affaler comme une chiffe molle.
En se retournant, elle ôta la capote se son partenaire et lui nettoya la bite de son sperme, manifestement elle se régalait.
Marc sorti a son tour de mon cul, je n’avais pas joui, mais n’en était pas loin, c’est Marie qui me fit conclure en me prenant ma queue en bouche, avant de me rouler une pelle au gout particulier.
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On arrive aux cascades d'Ouzoud et on descend le sentier escarpé. En bas, j'aperçois des singes que je n'avais pas vus la première fois. Je dis :
— Oh?! des singes, qu'est-ce qu'ils font là??
Djibril répond :
— Ils sont chez eux. Ce sont des macaques sauvages mais habitués aux touristes. Les mêmes qu'à Gibraltar, d’ailleurs.
J'aime bien les singes, je viendrai leur donner à manger. On arrive devant une très grande tente blanche. C'est là que se tiendra la réception. Il y a quelques hommes qui travaillent et puis, j'aperçois Malha. Aussitôt, je me précipite vers elle en disant :
— Oh?! je suis contente de te voir.
Elle est en jean et tee-shirt avec des auréoles sous les bras. Il fait plus de 30°, aussi. Je veux l'embrasser sur la bouche, mais elle me tend sa joue en disant :
— Bonjour Samia. C'est bien que vous soyez là.
— Tu ne m'embrasses pas??
— Tu sais, je dois m'occuper de tout le monde, ici. Je ne peux pas être trop familière avec toi. D'ailleurs, ce serait bien que tu dises Mademoiselle et que tu me vouvoies. OK??
— ... Oui...
Elle me dit comme son frère tout à l'heure :
— Oui qui, Samia??
— Oui Mademoiselle Malha.
— Bien... Tu vois cette petite tente, là-bas?? Va aider la cuisinière. D'accord??
— Oui... Mademoiselle.
— Bonne petite.
Eh?! J'ai plus 8 ans?! Mais bon... je serai propriétaire d'une demi-maison et puis, ce soir, j'essaierai de...
— Allez Samia, vas-y?!
— Oui Mademoiselle.
Elle parle à Josiane tandis que je me dirige vers la petite tente. Vous savez que je suis Comtesse??? Si, si, rappelez-vous, Comtesse de Préville à la suite de mon mariage avec mon petit chien, enfin de Julien. Toute Comtesse que je sois, je dois dire crûment que Djibril et Malha nous ont bien fourrés à sec?! Et ça fait mal?!
Sous la petite tente, il y a une cuisinière assez grosse, ce qui est la caractéristique de beaucoup de cuisinières. Elle doit avoir 40 ans et peser 80 kg. Je lui dis :
— Bonjour Madame. Mademoiselle Malha m'a dit de venir vous aider.
Elle me regarde comme si j'étais... une salope d'infidèle à moitié à poil en public.
Elle me dit :
— Tu n'as pas honte de te promener comme ça??
— Mais, il fait chaud et...
— Et rien du tout. Monsieur Djibril m'a prévenue. Tiens, mets ça?!
Elle me tend une djellaba. Je regarde la cuisinière. Elle a des mains deux fois comme les miennes. Bon, je ne vais pas l'envoyer se faire foutre... Je prends le vêtement et je vais dans le fond de la tente pour l'enfiler. Après ça, je fais glisser mon top et mon short que j'enlève par les pieds. Je planque mes vêtements pour qu'elle ne voie pas que je les ai enlevés. La djellaba est en tissu léger qui me caresse quand je bouge. La cuisinière me dit :
— Mets la capuche. Une femme ne montre pas ses cheveux.
Elle a surgi du moyen âge par une déchirure temporelle?!? Elle ajoute :
— Je m'appelle Tifa, mais tu diras Madame et tu feras ce que je te dis.
On croirait entendre Djibril ou Malha?! Je réponds :
— Oui Madame.
Imaginez que vous ayez un objet très lourd en main. Vous ne voulez pas qu'il tombe, vous le tenez de toutes vos forces. Jusqu'au moment où vous n'en pouvez plus et vous le lâchez. Moi, je suis comme ça. J'ai de la force et je tiens bon, mais quand je lâche, c'est fini.
Il faut comprendre que je suis dans un pays étranger, chez des Berbères dont le nom vient de Barbares et... ils sont plus forts que moi. Si on était en Roumanie ou en France je tiendrais bon. Enfin, je pense...
C'est comme avec Kristos ou la fille des Flots Bleus, dont j'ai oublié le nom. Avec la cuisinière, je lâche. J'ai mis la djellaba et la capuche et j'épluche des pommes?! Mon mécanisme de soumission est enclenché...
Elle le sent bien, Tifa. L'aider, ça signifie, qu'elle est assise peinarde et qu'elle me donne des ordres. Elle m'a même donné un coup sur les doigts avec le manche d'une cuiller en bois, parce que je faisais des épluchures trop épaisses. Ça fait mal, cette cuiller en bois. C'est juste bon pour le cul des hommes?! Je lui dis :
— Vous savez, mon mari est très obéissant et il pourrait...
— Non?! C'est toi que je veux faire obéir. Toi qui montres ton corps sans honte?! Même si ça ne dure que deux jours, je vais t'apprendre la pudeur et la modestie.
Oulah?! C'est mission impossible, ça. Mais comme elle le dit, ça ne va durer que deux jours. Si j'osais, je lui répondrais : «?Si vous réussissez à m'apprendre la pudeur demain, je ne baiserai pas avec les investisseurs et vous l'aurez dans votre gros cul pour le Parc Régional de l'Atlas?». Mais mes doigts me font encore mal, alors je la ferme?!
Ah?! il va m'entendre, Djibril?! Je vais saboter sa soirée, je vais...
— ... Et alors tu dors??
— Non Madame.
— Ça fait deux fois que je te dis de jeter l'eau qui est dans cette bassine.
Je prends le récipient et je sors de la tente pour le vider un peu plus loin. À mon retour, je vois qu'elle me regarde attentivement. Elle me dit :
— Mais ma parole, tu es nue là-dessous?! Tu as enlevé tes vêtements sans que je le voie et cette djellaba est transparente, parce qu'elle doit se porter au-dessus des vêtements?!
— Comment, je pourrais le savoir, moi ! Il fallait...
Elle m'attrape par le poignet et me bascule en travers de ses cuisses, en criant :
— Tu as vraiment le diable au corps, toi?! Attends, je vais t'apprendre la pudeur?!
Elle lève le bas de la djellaba jusqu'à mes reins?! C'est ça, la pudeur pour elle?? Et là, son énorme main me claque les fesses avec le bruit d'un pétard qui explose, ça fait :
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe... noooonnn arrêtez... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Vous n'avez pas le droit... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe
— Tu vas voir si j'ai pas le droit?!
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Pardon, je serai... PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! pudiiique?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?!
Sa paume est dure comme du bois et un déluge de claques s'abat sur mes pauvres fesses?!
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?!
Et là, j'entends la voix de Djibril :
— Mais qu'est-ce que tu fais, Tifa??
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?!
— J'apprends la pudeur à cette petite traînée.
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! Au secours Monsieur Djibril?!
— Arrête Tifa?!
— PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?! PAF?! Aïe?!
En tournant la tête, je vois qu'il lui a saisi le poignet?! Il me prend par la taille et me remet debout. Je pleure, le derrière en feu. Il me demande :
— Qui t'a dit de venir ici??
— C'est Malha... sniiif...
— La conne?! Bon, viens. Je t'envoie quelqu'un d'autre, Tifa.
Elle lui répond :
— Si c'est une du même genre, je lui tannerai les fesses, aussi?!
On sort, entourés de jeunes qui ont assisté au spectacle?!! On va vers la grande tente, moi toujours en larmes et frottant mes fesses. Dès qu'on voit Malha, Djibril se met à crier sur elle en berbère. Bien fait?! Quand il l'a bien engueulée, il me dit :
— Viens, tu vas te reposer pour être en forme ce soir.
C’est tout ce qui lui importe?! Je réponds :
— Je ne serai pas en forme et vous ne pouvez pas m'obliger...
— On retourne chez Tifa??
— NON?!
— Bon, tu as reçu une fessée, c'est pas la fin du monde.
Il me prend par le bras et on va devant un petit établissement, comme il y en a beaucoup. Sur la terrasse, il y a quatre hommes qui boivent un verre en discutant. Un des quatre est vraiment... beau : 35 ans, brun, costaud, souriant. Il est habillé à l'européenne, les 3 autres, je ne sais pas, car je ne les regarde pas?! Le beau mec lui dit :
— Salut Djibril, qu'est-ce que tu nous amènes de beau??
— Une petite qui a eu un différend avec Tifa. Montre tes fesses, Samia.
Ah, tiens, maintenant il faut les montrer?? Je me retourne et relève ma djellaba. Aussitôt, il y a différents commentaires, genre «?Quel beau cul?!?» et «?Il est bien rouge?! ». Djibril s'adresse au beau mec en disant :
— Juan, sois gentil, occupe-toi d'elle, il faut qu'elle soit en forme pour ce soir.
Il s'en va. Juan se lève et me tend la main en disant :
— Viens petite, je vais te soigner.
— Ça fait maaal?!
— J’ai un truc, tu vas voir.
On traverse le petit bar pour aller dans la pièce du fond. Il me dit :
— Couche-toi sur le ventre, je vais chercher ce qu’il faut.
Il revient avec une boîte de Nivea. C'est ça qui va me soulager?? Il s'assied à côté de moi, relève ma djellaba et commence à me masser. D'abord, je crie un peu, mais rapidement, je ronronne... Il me masse doucement les fesses et c'est vrai que la crème me soulage. Djibril n'est pas si mauvais que ça, après tout... D'accord, cette correction m’a fait vraiment mal, mais il y a aussi les soins "après-fessée". Je demande à mon masseur :
— Dites, je peux vous rendre la pareille??
— Quel appareil, petite??
Il est con, mais beau...
— Je veux dire, vous masser.
— Ah oui, mais pas avec de la Nivea.
— Non. Enlevez vos vêtements et couchez-vous sur le dos.
Il se déshabille et... il bande... bien?! Passer de la Nivea sur mes fesses rouges, ça lui a fait de l'effet. Il se couche sur le lit, le mât dressé prêt à appareiller pour Cythère. Mais si, vous savez bien, là où Aphrodite avait sa villa de vacances, avec piscine.
Il a mis un bras derrière la tête. Je vous le décris : une masse de cheveux bruns, un beau visage et des poils s'échappant de l'aisselle. Il a aussi des poils sur la poitrine, le ventre le sexe, les jambes et, oui, j'aime les poils... Il sent l'eau de Cologne et la sueur d'homme. J'embrasse sa bouche, pas longtemps, je plonge le nez dans son aisselle. Il rit en disant :
— Tu me chatouilles...
Et, vous savez ce qu'on dit : homme qui rit, bientôt dans votre lit. Euh... oui, il y est déjà. Je descends en suivant les poils qui ondulent comme des vagues vers son phare – c'est une image, je veux parler de son sexe. D'ailleurs, qu'est-ce que je ferais avec un phare?? Ah oui, m'asseoir dessus??? C'est son sexe le phare et, à vue de nez, il fait un bon 20 cm. Comme Juan est sans doute espagnol, il n'est pas circoncis... J'embrasse la toison de son ventre, fais un détour par ses couilles gonflées de désir pour moi – comme on dit dans les romans d'amour pour jeunes filles – je les lèche, les mordille.. Puis, je m'attaque au sexe, je tire sur la peau qui recouvre la chair rose du gland... Le bout est très mouillé, je le promène sur ma bouche, puis sur mes joues pour envoyer le message aux autres femelles : ce mâle est à moi, je suis son territoire... Les hommes ne sont pas patients, vous avez déjà remarqué?? S'il y a une bite d'un côté et une bouche de l'autre ils veulent absolument que l'une entre dans l'autre... Bon, d'accord, je dégage complètement le gland et je le lèche. Son sexe et ses couilles, c'est comme une glace «?trois boules?» dans un cornet. Deux grosses boules de glace caramel en dessous et une boule à la framboise au-dessus. Il me prend par la nuque et, oui, j'ai compris, j'engloutis ma boule à la framboise d'un coup... J'apprécie son goût un peu salé, son odeur... Il me dit :
— Tu dois me lécher le cul, aussi, petite. J'aime bien ça.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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C'est dans le monde du BDSM japonais que l'on a pu découvrir, dès la fin du siècle passé, les toutes premières images nasophiles. Ils appellent cela «HansZeme», qui se traduit «Viol des narines». Il peuvent aussi l'appeller «HanaMani», soit «Obsession des narines» ou «Maniaque des narines».
Même s'il y a surement une mise en scène prévue, on est immédiatement marqué par la brutalité très marquée. La contrainte est très souvent de mise, pour ligoter la soumise à une chaise, et l'obliger à jouer son role. Sa réticence, parfois mélée d'inquiétude, est bien visible, dès le début.
La plupart du temps à l'aide d'un crochet de nez (nose hook), et parfois même plusieurs, des insertions de différentes nature (Coton-tige, Mouchoir tosadé, etc ... ) ont lieu, ainsi que l'épilation de poils à l'entrée des narines, et à l'aide de seringues, de l'eau et même d'autres liquides (Sperme, Urine, ...), sont injectées dans une narine, voir même parfois les deux.
De plus, vous avez surement déjà entendu parler de «Hentai», cette variante des mangas traditionnels réservés aux adultes car orienté vers le sexe, l'érotisme et la pornographie, dans laquelle la nasophilie tient sa place.
Hors Hentai, c'est à 2002 que remonte le contenu nasophile japonais ci-dessous,et c'est le plus ancien. Il est crédité à un certain «Constantinus».
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Blanche de Castille, épouse de Louis VIII le Lion et mère de Saint Louis, est l'une des rares reines de France
qui ait trouvé grâce auprès des historiens. Parmi les régentes de l'Histoire de France, on retient souvent Louise
de Savoie, Catherine de Médicis ou Anne d'Autriche. D'entre toutes, c'est bien elle à qui semble revenir la place
d'honneur, et pas seulement pour avoir été la première à réaliser cet exercice souvent délicat. Faisant preuve
d'une constance et d'un courage à toute épreuve pour maintenir l'autorité royale, elle a transmis un royaume
apaisé à son fils, le futur Saint Louis. Fille d’Alphonse VIII le Noble, roi de Castille, et d’Aliénor d’Angleterre,
elle-même fille du roi Henri II d’Angleterre et d’Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille est donc la petite-fille
de celle qui fut, par son mariage avec Louis VII le Jeune, reine de France, puis reine d’Angleterre en épousant
le Plantagenêt. L’idée de marier Blanche avec le futur Louis VIII vint d’Aliénor d’Aquitaine, qui voyait ainsi ses
descendants occuper trois trônes: Angleterre, France, Castille. En effet, la négociation du mariage du fils de
Philippe-Auguste avec Blanche de Castille fut le dernier acte politique de la vie d’Aliénor, qui voulut elle-même
se charger d’aller à la cour d’Alphonse le Noble, conclure cette union et ramener au plus tôt la jeune princesse.
Son destin n'a tenu qu'à un prénom. En 1200, la reine Aliénor d'Aquitaine, âgée de quatre-vingts ans se rend
en délégation à la cour du roi Alphonse VIII de Castille pour ramener une infante, sa petite-fille, promise au fils
et héritier du roi de France Philippe Auguste. La délégation se voit présenter l'infante. Elle a toutes les qualités
requises sauf son prénom, Urraca, la pie en français. Chacun de se demander si les français pourront jamais
aimer une reine dotée d'un si méchant prénom. Qu'à cela ne tienne, le roi de Castille leur rappelle qu'il a une
fille de rechange. La cadette a douze ans. Elle ne manque pas non plus de qualités et porte le doux prénom de
Blanca ou Blanche. Qui aurait prévu, à l’heure du divorce de Louis le Jeune, qu’un jour la France devrait la mère
de Saint Louis aux soins d’Aliénor d’Aquitaine. Lorsque la vieille reine traverse en plein hiver 1200 la France en
tenant par la main Blanche de Castille, à la voir, appuyée sur cette jeune fille, destinée dans les décrets de la
la providence à pousser de si nobles enfants , ne semble-t-il pas qu’elle vient militer son pardon, et qu’en offrant
à la France cette reine excellente et cette mère accomplie, elle demande à la postérité d’oublier sa propre faute.
Philippe-Auguste s’attacha à cette jeune princesse dont l’agrément et la grâce animaient sa cour et égayaient
son humeur. L’âge développa les qualités de Blanche. Philippe put remarquer en elle un esprit si juste, que souvent
il prit plaisir à la consulter. Quelquefois elle le fit revenir sur des décisions qui paraissaient irrévocables. En septembre
1216 les anglais, las de Jean sans Terre, avaient offert la couronne au futur Louis VIII. Mais lorsque Jean sans Terre
mourut le 18 octobre 1216, les anglais reconnurent le fils de ce prince, Henri III, enfant âgé d’à peine dix ans. Et le
futur souverain français, qu’ils avaient appelé et qui n’avait gardé que six semaines un trône dont l’esprit national
l’aurait banni, lors même que la mort de Jean ne fût pas survenue, se trouva en difficulté lorsqu’il voulut résister.
Manquant de secours, il en demanda à son père Philippe qui ne voulut point lui en donner. Blanche se présente à son
beau-père, et le supplie en faveur de son mari: "Comment, Sire, vous laisseriez votre fils mourir en terre étrangère ?
Il sera votre héritier, envoyez-lui ce dont il a besoin ou tout au moins les revenus de son apanage", à quoi le monarque
répondit qu’il n’en ferait rien. Aussi Blanche rétorqua-t-elle: "Alors, je sais ce que je ferai." Le roi l’interrogeant sur ses
desseins, elle répondit: "Par la grâce de Dieu, j’ai de beaux enfans de Monseigneur, et si vous me voulez éconduire, je
les mettrai en gage et je trouverai bien quelque seigneur qui me baillera hommes et argent sur eux. "Philippe céda.
Mère de très bonne heure, Blanche remplit les devoirs de la maternité dans toute leur étendue. Le troisième de ses fils
fut Saint Louis. Elle apportait la plus grande vigilance aux progrès intellectuels de ses fils. Le soir, avant de faire retirer
ses enfants, elle les prenait sur ses genoux, leur faisait les plus tendres caresses, puis, les rendant attentifs par mille
petites industries maternelles, elle leur racontait quelques traits de vertu et leur demandait ce qu’ils en pensaient.
Louis le Lion avait trente-sept ans quand il monta sur le trône (1223). Le 6 août, l’archevêque de Reims, Guillaume
de Joinville, présida le sacre du roi et son couronnement, ainsi que celui de son épouse. Presque aussitôt Louis prit
les armes contre les Albigeois. Les documents de l’époque citent peu la reine qui ne participa pas à l’expédition mais
suivit, de Paris, les événements, et organisa prières et processions en vue de la victoire. Dans le même temps, les
chroniques de l’ennemi la présentent comme la maîtresse du royaume. En fait Blanche soutint son époux, le réconfortant
et le conseillant, sans détenir la réalité du pouvoir. C’est au cours de cette guerre que commencèrent les révoltes des
seigneurs, qui devaient plus tard amener les troubles de la régence de Blanche. Thibaut IV, comte de Champagne, fut
le premier à manifester ouvertement son indépendance. On a dit cependant qu’il aimait la reine Blanche. Il l’avait
nommée sa dame et il portait ses couleurs. Chaque chevalier avait une dame de ses pensées, et il n’était point de
noble châtelaine distinguée par la beauté ou par l’esprit, qui ne vît plusieurs chevaliers briguer l’honneur de porter
ses couleurs. Thibaut avait vingt-six ans, la reine en avait près de quarante, mais le comte se plaisait en la science
des trouvères, de la poésie et c’est à Blanche de Castille qu’il adressait ses plus tendres et douces complaintes.
La campagne ne réussit pas moins. Le roi prit Avignon. Nîmes et Beaucaire lui remirent leurs clefs. Partout on se
soumettait, et Louis VIII, après avoir confié le gouvernement de la province à Humbert de Beaujeu, jugea la guerre finie
et voulut s’acheminer vers Paris. Blanche l’y avait devancé. Le 29 octobre, en traversant Montpensier, le roi se sentit
atteint, et fut forcé de s’arrêter. Le 3 novembre il appela autour de son lit les seigneurs qui l’avaient accompagné.
Il leur fit jurer qu’ils demeureraient fidèles à son fils qu’ils le feraient couronner sans délai et qu’ils lui prêteraient
hommage et par son testament, il laissa la tutelle à sa femme Blanche de Castille. Le roi mourant recueillit toutes
ses forces et fit les plus pressantes instances pour s’assurer de l’obéissance des seigneurs à sa femme et à son fils.
Blanche eut douze enfants avec Louis VIII. Une fille, née en 1205, qui vécut quelques jours seulement. Philippe, né
le 9 septembre 1209 et mort en 1218. Des jumeaux, Alphonse et Jean, le 26 janvier 1213, qui décèdent aussitôt.
Louis, né le 25 avril 1214, qui deviendra roi sous le nom de Louis IX ou Saint Louis. Robert, né en 1216 et tué à la
bataille de Mansourah en 1250, qui fut comte d’Artois et épousa Mahaut de Brabant. Jean, né en 1219 et mort en
1232, comte du Maine et d’Anjou. Alphonse, né en 1220 et mort en 1271, comte de Poitiers et de Toulouse. Philippe,
né en 1222 et mort à l’âge de dix ans. Isabelle, née en 1224 et morte en 1268, fondatrice du monastère de Longchamp
et sœur préférée de saint Louis, qui fut honorée du titre de bienheureuse. Étienne, né en 1225 vivant seulement
quelques jours. Charles, né en 1227 et mort en 1285, à l’égard duquel Blanche fit preuve de faiblesse, roi de Sicile,
roi de Naples, roi de Jérusalem et comte de Provence. Elle se montra aimante et attentionnée à l'égard de tous.
Blanche, après la pompe des obsèques qui eurent lieu le 15 novembre 1226, conduisit son fils à Reims pour y être
sacré. Les seigneurs, qui avaient prêté serment au lit de mort de Louis VIII, invitèrent les pairs et le baronnage de
France à la solennité du sacre. La reine n’avait auprès d’elle d’autre conseil que celui du légat du pape, le cardinal
romain de Saint-Ange mais c’était un homme habile et tout dévoué à la reine. Il fallait déjouer la ligue formidable
qui se formait, car le comte de Champagne, doublement aigri et de la calomnie qui le flétrissait et de l’affront qu’il
avait reçu au sacre, venait de se joindre à cette ligue. Ceux qui y étaient déjà entrés étaient le comte de Bretagne,
Pierre Mauclerc, Lusignan, comte de la Marche, et sa femme Isabelle, comtesse d’Angoulême, le vicomte de
Thouars et Savary de Mauléon. Au milieu de l’hiver de 1229, la reine, accompagnée du comte de Champagne,
et toujours conduisant le tout jeune roi, vint assiéger Bellême, qui capitula au bout de quatre-vingt-dix-neuf jours.
Blanche ayant amené Thibaut au Louvre, les habitués remarquèrent dans l’attitude de la reine un changement qui
les étonna. On fit courir des plaisanteries grivoises dont tout le palais se régala. Les ennemis de la Couronne
profitèrent de l’occasion pour salir Blanche de Castille. Des pamphlets coururent le pays. On traita la reine de
débauchée et de sournoise. Le roi d’Angleterre devait unir ses armes à celles du duc de Bretagne. Heureusement
Henri III d’Angleterre, âgé seulement de quelques années de plus que Louis IX, était faible, incapable, dominé par
ses favoris. Le roi d’Angleterre quitta la France n’ayant ni la volonté, ni le pouvoir de porter le poids de la guerre.
Pierre Mauclerc était le seul qui ne fût pas entré dans la pacification. Mais enfin le roi étant parvenu à l’âge de
seize ans, la résistance ayant été jusque là onéreuse, Pierre consentit à négocier. Les plénipotentiaires de Henri III
et de Louis IX réglèrent, à Saint-Aubin des Cormiers, la trêve qui consomma tous les travaux de Blanche. Cette trêve,
conclue pour trois ans avec la clause de la renouveler, fut signée 4 juillet 1231. Cinq années de bonheur s’écoulèrent
sous la fin paisible de sa régence. Son administration constante, éclairée et vigilante s’étendit à tout le royaume.
La cour de saint Louis, pour être plus sévère que celle de Philippe-Auguste, n’était pas moins splendide. Le mariage
de Robert, comte d’Artois, frère du roi, avec Mathilde de Brabant, attira plus de deux cents chevaliers, avec un nombre
proportionné d’écuyers et de servants d’armes. À sa majorité, Blanche maria son fils à Marguerite de Provence. Sans
cesser de respecter sa mère, il prend vite la direction du gouvernement et Blanche s'efface progressivement. Louis
dirige désormais les affaires. En août 1248, Louis IX quitte la France pour partir en croisade, la septième et confie à
sa mère la régence du royaume. Blanche de Castille n'était pas favorable à cette expédition que le roi a décidée à la
suite d'un vœu fait pour demander à Dieu sa guérison. Elle s'acquitte de sa tâche avec prudence et sagesse. Quand
Saint Louis est fait prisonnier en Égypte (1250), elle se dispose à réunir la somme exigée pour sa libération, ce qui ne
sera pas nécessaire. Louis IX avait remis à sa mère le gouvernement du royaume avec les pleins pouvoirs, mais avait
emporté avec lui le sceau royal, interdisant ainsi toute décision importante. Cependant, on avait appris la délivrance
du roi. Durant toute cette période, Blanche de Castille ne cessa de tenter de mettre à bas toute tentative de coalition.
La fermeté prudente et vigilante de Blanche, qui formait le trait le plus remarquable de son caractère, ne connaissait
pas d’obstacle. En 1252, la reine est avertie que les habitants de la commune de Châtenay, n’ayant pas acquitté leurs
redevances envers le chapitre de Notre-Dame dont ils relevaient, ont tous été enfermés dans la prison du chapitre
près le cloître Notre-Dame. On lui rapporte que les cachots sont si étroits, la nourriture si malsaine, et la multitude de
prisonniers si grande, que plusieurs ont péri faute d’air et d’aliments. La reine, émue à la pensée de leurs souffrances,
envoie prier les religieux du Chapitre de relâcher les victimes sur sa parole royale. La reine, entourée de ses gardes,
accourt à la prison du Chapitre et ordonne de l’ouvrir et comme la crainte de l’excommunication rendait ses serviteurs
incertains et timides, elle-même, de la canne d’ivoire qu’elle portait, donna le premier coup. Alors, au milieu des cris
d’enthousiasme, c’est à qui disputera de zèle pour achever son œuvre. Les prisonniers sont bientôt très vite libérés.
Blanche s’affligeait de l’absence de son fils. Le retour d’Alphonse, comte de Poitiers et de Toulouse, de Charles,
comte d’Anjou, ne pouvait la consoler ni de la mort de Robert d’Artois, tué à la Mansourah, ni de l’éloignement du roi.
Elle tenait d’une main habile les rênes de l’État, qu’elle voulait remettre à Saint Louis comme il le lui avait laissé, mais
elle craignait de ne plus le revoir. Toujours ferme, elle sut refuser à Henri III le passage par la Normandie, que ce
prince lui demandait pour aller réprimer les troubles de ses provinces de France. Ce refus de la régente préserva
les peuples des désordres qui accompagnent la route des armées et qui, au Moyen Âge surtout, étaient redoutables.
Ce fut à peu près le dernier acte important de l’administration de Blanche de Castille. Elle fut surprise à Melun d’une
fièvre violente, qui lui fit juger que sa dernière heure était venue. Il fallut la transporter à Paris. Là, elle reçut les
derniers sacrements des mains de l’archevêque de Paris. Elle se fit coucher sur un lit de cendres, voulut, selon un
usage pieux de ce temps, recevoir l’habit religieux que lui donna l’abbesse de Maubuisson, et, après avoir langui cinq
ou six jours, elle mourut le 27 novembre 1252 sans avoir revu son fils. Blanche fut inhumée à l’abbaye de Maubuisson,
revêtue des vêtements royaux par dessus l’habit religieux, portée à visage découvert sur un trône d’or soutenu par les
premiers seigneurs de la cour. Le tombeau, érigé au milieu du chœur, portait une inscription en huit vers latins. La
reine avait fondé cette abbaye en 1241. Quatre de ses enfants survécurent à Blanche: Saint Louis, Alphonse, Jeanne,
Charles, duc d’Anjou, devenu, par sa femme Béatrice, comte de Provence et Isabelle qui fonda l’abbaye de Longchamp.
Bibliographie et références:
- Marcel Brion, "Blanche de Castille"
- Philippe Delorme, "Blanche de Castille"
- Régine Pernoud, "La reine Blanche"
- Gérard Sivéry, "Blanche de Castille"
- Georges Minois,"Blanche de Castille"
- Charles Zeller, "La reine Blanche"
- Jean Richard, "Les pouvoirs de Blanche de Castille"
- José Enrique Ruiz-Domènec, "Les souvenirs croisés de Blanche de Castille"
- Ursula Vones-Liebensten, "Une femme gardienne du royaume, Blanche de Castille"
- Blanche Vauvilliers, "Histoire de Blanche de Castille"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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François Ier aurait pu ne jamais monter sur le trône. Il appartient en effet à la maison d'Angoulême, branche cadette
de la maison royale des Valois, fondée par Jean, comte d'Angoulême, fils de Louis d'Orléans et de Valentine Visconti.
Sa mère, Louise, était la fille d'un cadet de la maison ducale de Savoie. En 1488, elle épouse Charles d'Angoulême,
arrière-petit-fils de Charles V. Lorsque Charles meurt en 1496, François n'a que deux ans et sa mère dix-neuf. À cette
date, François n'est donc qu'arrière-arrière-petit-fils de roi. Mais, par le jeu de la loi salique, dont le principe de base
est la primogéniture masculine, il est le deuxième sur la liste des héritiers du trône, après son cousin Louis d'Orléans.
Il a donc fallu que Charles VIII puis Louis d'Orléans, devenu Louis XII, meurent sans héritier mâle pour qu'il devienne,
le premier janvier 1515, le vingt-quatrième de la dynastie capétienne, par la grâce de Dieu, roi de France. Nombreuses
furent les mères de rois de France à avoir exercé la régence, mais Louise de Savoie fut la plus singulière. Si Blanche
de Castille, Catherine de Médicis ou Anne d'Autriche furent couronnées reines, Louise influença et gouverna, sans
jamais monter sur le trône et alors que son fils François I er était politiquement majeur. La profonde convergence de
vues entre Louise et son fils est suffisament rare dans l'histoire des relations entre les rois et leur mère pour être notée.
L'inséparable duo qu'ils formèrent annonce certains tandems célèbres de monarques et leur ministres, tels Louis XIII
et Richelieu ou Charles I er d'Angleterre et le duc de Buckingham. Si des historiens ont jugé durement sa politique,
notamment Jules Michelet qui l'accusa d'être le mauvais génie de François Ier, l'action de Louise de Savoie doit être
replacée dans son contexte historique, une période dangereuse pour l'unité du royaume après la défaite de Pavie.
Orpheline de sa mère à sept ans, négligée par son père, Philippe sans Terre qui avait bien d’autres soucis, Louise
est éloignée de Savoie qu’elle ne reverra jamais en se voyant confiée à son oncle et à sa tante, Pierre et Anne de
Bourbon-Beaujeu. En 1488, ces derniers la marient à douze ans avec Charles d’Angoulême (1459-1496), un lointain
cousin, alors gouverneur de Guyenne, qu’elle ne connaît pas, qui a dix-sept ans de plus qu’elle et qui ne va cesser de
la tromper ouvertement avant de la laisser veuve à vingt ans. Une catastrophe n’arrivant jamais seule, Louise perd
au même moment son époux et son père, devenu duc de Savoie mais disparaissant après une seule année de règne.
Louise va consacrer sa vie à la promotion et à la défense de ses deux enfants qu’elle élève, Marguerite d’Angoulême,
future reine de Navarre et François. Elle refuse tout remariage et s’impose au roi Louis XII comme seule tutrice de ses
enfants et elle se heurte à la reine Anne de Bretagne, née en 1477, qui avait déjà épousé le roi Charles VIII. Louise
semble avoir gagné en 1514 quand suite à la mort de la reine Anne, Claude épouse enfin François d’Angoulême
devenu roi sous le titre depuis célèbre de François 1er. Convaincue de la destinée royale de son fils, Louise de Savoie
l'a éduqué comme un prince. Celle qui assura la régence s'est imposée comme un personnage clé du gouvernement.
La figure de la mère du roi, régente du royaume, est bien connue dans l'histoire de France. Il suffit de penser à Blanche
de Castille, la mère de Saint Louis, à Catherine de Médicis, celle de Charles IX, ou encore à Anne d'Autriche, la mère de
Louis XIV. L'une d'entre elles, qui a pourtant exercé le plus d'influence, échappe aux écrans de l'histoire. C'est Louise de
Savoie, la mère de François Ier. À la différence des autres régentes, elle ne fut jamais reine. Mais, contrairement à elles,
elle gouverna alors que son fils était majeur. Avant même la naissance de François, Louise de Savoie croit en la destinée
de son fils. L'ermite italien saint François de Paule, convoqué au Plessis-lès-Tours peu après le mariage de Louise avec
Charles d'Angoulême en 1488, alors qu'elle n'avait que douze ans, ne lui avait-t-il pas prédit qu'elle aurait un garçon et qu'il
deviendrait roi de France ? Très précieux pour nous est le "Journal" qu'elle tient alors quotidiennement et qui nous permet
de suivre les nombreuses inquiétudes qu'éveillent chez elle les événements susceptibles de nuire à l'avènement de son fils.
Ce sont surtout les grossesses d'Anne de Bretagne, l'épouse de Louis XII, qui l'effraient. En effet, François n'est que le
cousin du roi. Lorsqu'en 1512 Anne perd un nouveau-né, Louise ne peut contenir sa joie. "Anne reine de France, écrit-elle,
à Blois le jour de sainte Agnès, le vingt-et-un janvier, eut un fils, mais il ne pouvait retarder l'exaltation de mon César, car il
avait faute de vie." En 1514, Louise s'attend à voir son fils monter sur le trône. La mort d'Anne de Bretagne le 9 janvier
semble écarter toute perspective d'un futur héritier. Mais le roi se remarie le neuf octobre avec Marie Tudor, la sœur d'Henri
VIII d'Angleterre. Cependant, Louis XII tombe gravement malade et meurt le premier janvier 1515. François est aussitôt
proclamé roi, sans avoir encore la certitude que Marie Tudor ne porte pas d'enfant. "Le premier jour de janvier, je perdis
mon mari, et le premier jour de janvier, mon fils fut roi de France" écrit Louise. François Ier témoigne à sa mère autant
d'amour et de dévotion qu'elle lui en marque elle-même. Il élève son comté d'Angoulême au rang de duché et lui donne
le duché d'Anjou, les comtés du Maine et Beaufort-en-Vallée ainsi que la baronnie d'Amboise. Soucieux du confort de sa
mère, il lui achète en 1518 une petite propriété au lieu-dit les Tuileries, juste en dehors de l'enceinte de Paris "pour lui
procurer un meilleur air que celui de l'hôtel des Tournelles" car si Louise de Savoie aime le pouvoir, elle apprécie aussi
l'argent. À l'avènement de son fils, elle devient ainsi duchesse d'Angoulème et fait preuve d'une avidité considérable.
Dès 1515, Louise de Savoie s'impose comme le personnage clé de la cour et du gouvernement du jeune roi. Le 15 juillet,
François Ier part combattre en Italie. Pendant toute la campagne qui dure jusqu'au treize janvier 1516, sa mère, restée au
royaume, veille sur la maison France. Mais durant cette première régence, ses pouvoirs sont limités car François Ier a
emporté avec lui le grand sceau, nécessaire pour valider les actes royaux. Après le retour du souverain, l'influence de
Louise reste grande. Elle forme avec son fils un couple compact dont il n'est pas toujours facile de distinguer la double
composante. On trouve souvent dans les correspondances des contemporains comme par exemple celles du cardinal
Jean Du Bellay, ambassadeur à Rome, l'expression "le roi et Madame", plutôt que celle de la simple expression "le roi."
Louise de Savoie joue un rôle déterminant dans le contrôle du Conseil royal, principal organe de décision. Parmi ses bras
droits, la postérité a retenu la figure du chancelier Antoine Duprat, issu d'un milieu de marchands très actifs, mais aussi
d'officiers de finances. La carrière que son talent et sa détermination lui permettent de réaliser s'appuie sur une tranquille
mais méthodique montée en puissance de sa parentèle au cours du XV ème siècle. Duprat parvient à se procurer, en 1504,
un office de maître des requêtes de l'hôtel du roi. Pendant deux ans, son activité est consacrée aux procédures qui sont
lancées contre Pierre de Rohan, le maréchal de Gié, ancien gouverneur de François. C'est l'occasion pour lui de se
rapprocher de Louise de Savoie, qui n'est pas étrangère à la procédure contre le ministre. Par sa maîtrise du Conseil,
Louise de Savoie empêche que s'impose un favori sur le modèle d'Anne de Montmorency, puis de Philippe Chabot et de
Claude d'Annebault dans les dernières années du règne. Elle contrôle les entrées et les sorties du Conseil et provoque
la chute du connétable Charles de Bourbon et celle du financier Semblançay, dont elle a pourtant au départ poussé la
fortune, et qui finit pendu en 1527. Charles III, duc de Bourbon, comte de Montpensier et connétable de France, était à
la tête d'un domaine considérable au cœur du royaume. Sa femme, la duchesse Suzanne, meurt en 1521 en lui léguant
tous ses biens. Louise conteste le testament en arguant du fait que, cousine germaine de Suzanne, elle est sa plus
proche parente. Le testament est aussi contesté par le roi. L'affaire est soumise au parlement de Paris. Mais, avant
même que la Cour ne se prononce, François fait don à sa mère d'une partie des biens du connétable qui alors se soumet.
Mais c'est pendant sa deuxième régence, d'octobre 1524 à mars 1526, durant la captivité du roi qui suit le désastre de
Pavie, que Louise de Savoie donne toute sa mesure. Installée à l'abbaye de Saint-Just, près de Lyon, depuis le début de
la campagne pour communiquer aussi bien avec la capitale qu'avec l'Italie, elle gouverne, avec l'aide de Duprat, recevant
les ambassadeurs et les représentants du royaume. La tâche est complexe. L'absence du roi encourage en effet les
revendications de l'aristocratie et du parlement, chacun entendant exploiter ses atouts dans un contexte difficile pour la
monarchie. Une coalition constituée en grande partie de conseillers du parlement de Paris et des princes du sang tente
en avril 1525 de faire tomber le chancelier. Très adroitement, Louise assortit son soutien à Duprat d'une manœuvre par
laquelle elle fait croire qu'elle désire nommer Lautrec comme lieutenant général à la place de Vendôme. Grâce à son
habileté et à sa fermeté, la coalition fait long feu. La régente a montré, dans ce contexte délicat, ses talents politiques.
Son rôle diminue lorsque François Ier revient en France en mars 1526. Mais le retour ne marque pas la fin des hostilités
avec Charles Quint. La guerre recommence et Louise de Savoie revient sur le devant de la scène. Mettant à profit ses
talents diplomatiques, c'est elle qui, avec la tante de l'empereur Charles Quint Marguerite d'Autriche, signe la "paix des
Dames" à Cambrai le trois août 1529. L'empereur renonce à la Bourgogne contre une rançon de 2 millions d'écus. John
Clerk, l'ambassadeur du roi d'Angleterre Henri VIII à la cour de France, qui avait estimé judicieux de conseiller à Louise
de Savoie d'agir en femme et de supplier à genoux l'empereur de libérer ses petits-enfants, eut la finesse de sentir
"qu'elle ne l'avait pas bien pris." Un contresens sur la personnalité de Louise est surprenant de la part d'un observateur
averti. C’est à ce moment que pour sortir le royaume de son isolement, elle amène Henri VIII d’Angleterre à se déclarer
enfin comme allié de la France mais c’est aussi elle qui va négocier une entente avec le Grand Turc. En effet, même si
elle est fine politique, Louise se caractérise par sa fermeté. Ainsi, lorsque le cardinal François Guillaume de Castelnau
Clermont-Lodève conteste la nomination d'un protégé du roi à l'évêché de Lavaur, elle fait rentrer les choses dans l'ordre
par une lettre laconique terminée par ces mots: "Je vous prie, mon cousin, que vous complaisiez au Roi et à moi et vous
vous en trouverez bien." Malgré d'ultimes concessions, Louise obtient le retour de la Bourgogne dans le giron français.
Au début de l'année 1531, Louise de Savoie voit ses forces l'abandonner progressivement. Les observateurs notent
qu'on la croit toujours près de s'évanouir. Elle meurt le vint-deux septembre 1531, à l'âge de cinquante-cinq ans, alors
qu'elle se rend dans son château de Romorantin avec sa fille Marguerite pour fuir la peste qui ravage Fontainebleau. Le
fils auquel elle a dévoué sa vie n'est pas avec elle. Il chasse à Chantilly en compagnie de son favori, Anne de Montmorency.
Le roi ordonne que ses funérailles soient celles d'une reine. À titre posthume, François Ier l'élève au rang de reine. Le
dix-sept octobre, une procession immense accompagne le convoi funéraire jusqu'à Notre-Dame de Paris pour la messe
de requiem. Dans un cérémonial habituellement convenu pour les rois et les reines, une effigie de cire portant une
couronne et un sceptre est posée sur une litière recouverte d'un drap d'or. Le cortège conduit la dépouille de Louise
jusqu'à l'abbaye de Saint-Denis où elle est inhumée dans la crypte royale aux côtés des rois et des reines de France.
Bibliographie et références:
- P. Henry-Bordeaux, "Louise de Savoie, régente et roi de France"
- Maurice Zermatten, "Louise de Savoie"
- Cédric Michon, "Les conseillers de François Ier"
- Laure Fagnart, "Louise de Savoie"
- Aubrée David-Chapy, "Louise de Savoie"
- Denis Crouzet, "Louise de Savoie"
- Alain Decaux, "Louise de Savoie"
- Gérad Binoche, "La mère de François Ier"
- Catherine Villeret, "La paix des Dames"
- Jean-Henri Volzer," Louise de Savoie"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Le cube de verre
Mon très cher Maître m'a invitée à une soirée un peu spéciale. Il ne m'a donné aucune information sur cette soirée, juste la tenue qu'il fallait que je porte. Cette tenue était juste une cape, un loup, et des talons.
Il me demanda simplement de points « me fais-tu confiance ! », ma réponse fut : « oui maître j'ai entièrement confiance en vous ».
Il me prit donc la main et m'emmena dans ce lieu mystérieux. Nous descendîmes au sous-sol d'un immeuble, et là je découvris une énorme pièce où se tenait en plein milieu un cube de verre avec une très faible luminosité. Nous n'étions pas le seul couple à être présent dans ce lieu. Mon maître m'emmena et me présenta à trois autres dominateurs. Il me fit comprendre d'un seul geste de la tête que maintenant il m'offrait à eux. Du fait de cette offrande à ces trois dominateurs les autres personnes présentes dans la pièce partirent, et me retrouva seule avec mon maître et les autres dominateurs.
Mon maître s'asseya face au cube de façon à avoir une visibilité correcte, et un angle de vue surtout le cube pour ne pas perdre une seconde du spectacle.
Le 1er des dominateurs, me demandèrent de bien vouloir ôter ma cape et mon loup. Chose que je fis sans aucune objection. Le 2ème pris ma main pour m'emmener à l'intérieur du cube, me banda les yeux. Puis décida d'effectuer un bondage.
Le dernier, décida que ce serait lui qui me donnerait les ordres. Mais ayant les yeux bandés, je ne pouvais savoir qui me parlait, qui est effectué les gestes sur mon corps.
Après tout ceci, le jeu tant attendu pouvait commencer.
Je sentis, une présence autour de moi, un fouet claquer, une sensation de chaleur autour de moi. Le dominateur qui avait pris le contrôle sur les deux autres, leur ordonna de commencer à me fouetter les fesses, puis les jambes, et de remonter vers les bras, le dos, pour enfin accéder par le devant et me fait ressentir l'effet du fouet sur mes mamelles, sur mon ventre et sur mon sexe. La douleur comment ça va être intense, l'autre dominateur qui avait en sa possession une bougie, comment ça à faire couler la cire sur mon cou de façon à ce que ça puisse descendre le long de mes reins.
Et en attaché je ne pouvais donc bouger. Je me mis à crier de douleur car c'était très chaud. J'entendis mon maître de loin leur ordonner de continuer. J'ai senti au son de sa voix qu'elle commençait à prendre plaisir. L'être supérieur ordonna aux deux autres de continuer mais cette fois-ci avec un câble. Je me mis à hurler de douleur.
J'ai senti l'excitation monter chez les autres dominateurs, l'un d'eux m'ordonna de me mettre à 4 pattes, d'ouvrir ma bouche, et de prendre sa bite à pleine gorge. Pendant que l'autre s'amuser avec un plug anal, l'être supérieur senti que le plaisir montait en moi, il décida donc de venir rejoindre les deux autres. Il décida de d'enlever le bandage et m'obligea à regarder mon Maître. J'ai pu voir dans le regard de ce dernier qu'il prenait énormément de plaisir.
Je me trouvais donc entouré de 3 dominateurs. Tous mes orifices étaient à leur disposition. Ma bouche pour la bite du premier, ma chatte pour le second, et mon anus pour le dernier. Je me fie défoncer de partout. La douleur était intense mais le plaisir a pris le dessus. Le plaisir chez eux fut intense également. Mon maître décida de nous rejoindre, et leur ordonna de me couvrir de leur semence, afin qu'il puisse enduire mon corps avec et me faire lécher ses doigts.
L'envie était tellement fort chez mon maître qu'il décida de me pénétrer et de me faire jouir au plus haut point et décida de jouir également en même temps que moi pour que je sente bien sa bite au fond de moi
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J'ai un besoin irrésistible de me faire sauter, j'ai besoin d'une belle et grosse bite dans ma chatte de femme du troisième sexe. J'ai rencontré Pat sur des petites annonces. J'aime ses mains. De belles et grosses mains d'ouvrier métallurgiste. J'ai envie d'être caressée et j'aime les belles grosses paluches d'hommes, puissantes, râpeuses, surtout sur mes petits seins. Cela me fait mouiller. Pat m'invite pour une soirée et une nuit chez lui. J'accepte.
J'adore me préparer et rouler en femme, jambes nues. J'adore me caresser les jambes quand je conduis. Merde, un contrôle de gendarmerie à un carrefour. Une jolie gendarmette. je relève ma jupe haut sur mes cuisses pour bien lui montrer mes très jolies jambes de sportive. Je ne la regarde pas mais je devine son sourire amusé sous son masque anti covid. Elle me fait signe de passer.
J'arrive chez Pat, mon homme pour cette soirée. C'est vrai que ses mains sont superbes. Il commence par m'offrir un verre, mais je ne suis pas préliminaires. Déjà je me love dans ses bras et cherche ses lèvres. Sa bouche est douce, nos langues se frottent. Merde au covid 19 et à tous les protocoles de sécurité. J'ai envie de baiser. Il me caresse les fesses, les seins. Je lui caresse l'entrejambe. Et là, merde de merde, un impuissant. Heureusement il caresse et embrasse très bien. Moi qui rêvait d'un démonte pneux dans la chatte, ...pourtant je ne me sens pas frustrée. C'est étrange je suis même bien entre ses bras.
-Tu es une coquine toi, tu aimes embrasser.
-Non, je ne suis pas une coquine, j'aime juste être femme et sentir de belles mains d'hommes sur moi.
Pat fait comme tous les impuissants, il essaie de me faire jouir en me suçant le clito. Il veut me palucher.
-Non, on ne paluche pas le clito d'une femme, on se contente juste de bien lui masser le gland.
Après il décide de me bouffer la chatte. Je me laisse retourner et faire. Sa langue est douce. Je le laisse me doigter. Il ne sait pas bien si prendre pour masser une prostate et trouver le point P. Mais à ma surprise, je ne suis pas frustrée. Je suis bien avec lui. il est doux.
Je ne peux résister à l'envie de lui flanquer une bonne fessée. Il résiste un peu, puis se soumet. Je fais très très mal. Une fois qu'il a les fesses bien rouges, il semble bien. Son sexe est toujours désespérément mou.
Dans le lit, je me love entre ses bras. J'aime ses caresses avec ses belles mains râpeuses d'ouvrier. Je ne me sens toujours pas frustrée. Une sensation étrange. Je suis bien même et je m'endors sur son épaule.
Le lendemain, café et je file vite. Je me fais plaisir de nouveau à rouler en femme, jambes nues et serrées. C'est jouissif ce truc. Plus de jolie gendarmette au carrefour. Arrivée chez moi, je me donne seule un délicieux orgasme et je me délecte de mon sperme. De quoi être bien en forme pour cette nouvelle journée radieuse.
Bisous
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Lorsque Marie Leszczy?ska devient Reine de France le 5 septembre 1725, elle ignore tout des subtilités
de cour et des coteries qui y font rage. Son père, Stanislas, lui a donné pour conseil de se fier entièrement
aux artisans de son mariage, le duc de Bourbon et sa maîtresse la marquise Agnès de Prie. Conseil qui va
se révéler désastreux. Le duc de Bourbon, premier ministre depuis la mort du Régent, et sa maîtresse
Madame de Prie sont au faîte de leur puissance. Louis XV est encore trop jeune et trop influençable pour
gouverner par lui-même. Le couple va s’en charger avec délectation. Marie Leszczy?ska, polonaise sans
fortune ni avenir, fille d’un roi détrôné, n’est pas devenue reine par hasard. Alors que l’on cherche de toute
urgence une épouse au roi capable de lui donner une descendance, son nom est lancé par Madame de Prie.
Elle veut "une fille de roi, mais simple, douce, docile, pieuse à souhait, sans prétentions ni appuis." En effet,
que deviendrait-elle si le jeune souverain épousait une femme de caractère soutenue par une puissante famille ?
Il n’en est pas question. Il lui faut une Reine à sa solde, inexpérimentée, prête à se fier totalement à elle.
Pourquoi ? Tout simplement pour contrebalancer l’influence du cardinal de Fleury, précepteur du Roi, très écouté
et très apprécié par ce dernier. Éblouie par la Cour de Versailles, honorée toutes les nuits par un mari empressé
et métamorphosé par le mariage, qu’elle aime de toute son âme, Marie nage dans le bonheur. Un bonheur qui
ne sera que de courte durée. Moins de quatre mois après son union avec Louis XV, elle va commettre un faux
pas qui va lui coûter cher. Elle fait entièrement confiance à Madame de Prie pour l’aider à s’acclimater et à
s’instruire de ses nouvelles fonctions. Pourquoi en serait-il autrement ? Elle est le principal artisan de cette
union inespérée avec le plus puissant roi d’Europe et son père ne jure que par elle et le duc de Bourbon.
D’autant qu’elle ignore tout de l’aspect sordide des négociations qui l’ont conduite dans le lit du roi et ne sait rien
du passé peu recommandable du duc et de la marquise. La maîtresse du duc de Bourbon jubile. Loin d’apprendre
à sa protégée toutes les subtilités de l’étiquette, et de l’aider à arbitrer les querelles de préséance, elle use de
son ascendant et se joue de la naïveté de la jeune reine pour combler de faveurs ses amis, à l’exclusion des autres.
Marie Leszczy?ska est obsédée par Mme de Prie. Il ne lui est libre ni de parler à qui elle veut, ni d’écrire. Madame
de Prie entre à tout moment dans ses appartements pour voir ce qu’elle fait, et elle n’est maîtresse d’aucune grâce.
À soixante-douze ans, le cardinal de Fleury ne s’est pas fait que des amis. Le duc de Bourbon et sa maîtresse ne
supportent pas son influence sur le Roi, qu’il garde en entretien en tête à tête pendant des heures, et son ingérence
dans les affaires. Les deux compères mettent sur pied une manœuvre pour accéder en particulier au roi et tenter de
lui parler librement. Le but ultime étant évidemment d’évincer définitivement Fleury. D’autant que le temps presse,
leur politique est de moins en moins populaire. Marie Leszczy?ska connaît l’attachement du Roi pour Fleury.
Mais elle n’apprécie pas qu’il s’immisce dans sa vie intime, allant jusqu’à lui "donner son avis sur la fréquence idéale
des rapports conjugaux." Jouet facilement malléable par le duc et sa maîtresse, elle va accepter, après quelques
hésitations, d’intercéder en faveur du duc de Bourbon. Nous sommes le 17 septembre 1725. La journée tire sur sa
fin, et Louis XV qui revient de la chasse dispose d’une heure de temps libre avant de retrouver Fleury en entretien.
Marie envoie son chevalier d’honneur, prier le roi de passer chez elle. Louis XV ne se le fait pas dire deux fois,
et rejoint son épouse dans son cabinet. Quelle n’est pas sa stupeur de la trouver en compagnie du Premier ministre.
Certainement incapable de discerner le masque de colère froide sue le visage de son mari, Marie Leszczy?ska
l’assure qu’il lui sera bénéfique de travailler en particulier avec le duc de Bourbon. Ce dernier se lance alors dans la
lecture d’une lettre hostile à Fleury puis demande au roi ce qu’il en pense. Le roi, muré dans un silence de plomb
depuis le début de ce curieux entretien, renouvelle sa confiance au vieux cardinal, son ami. La défaite du duc de
Bourbon est cinglante. Louis XV regagne ses appartements, laissant Marie en pleurs. Il a vu sa femme être
l’instrument des ennemis de son précepteur. Le piège qu’elle lui a tendu maladroitement, l’a mis dans une colère noire.
À la suite de cet épisode, les jours du duc de Bourbon et sa maîtresse à la cour sont comptés. Ils ne vont y survivre
que quelques mois. Marie Leszczy?ska, qui persiste, intercède en faveur de ceux à qui elle se croit intimement liée.
En réalité Louis XV, poussé par Fleury et faisant preuve de dissimulation, s’apprête à leur signifier leur congé. Le duc
de Bourbon est disgracié. Madame de Prie doit regagner ses terres où elle mourra quelques mois plus tard.
Non seulement elle n’a pas mesuré combien le roi était viscéralement attaché à Fleury, qui va d’ailleurs diriger les
affaires de la France jusqu’à sa mort, mais encore se rend-elle compte que l’amour qu’elle porte à Louis n’est pas
payé de retour. Du moins pas de la même façon. En outre, en brusquant ce grand timide qui déteste les drames
et les conflits, distant avec autrui, Marie a commis une faute très grave. Elle dit adieu à ses chances de devenir sa
confidente, et de voir s’instaurer entre eux une réelle complicité. À partir de ce moment-là et ce pour toute sa vie,
Marie aura constamment peur de déplaire au roi, qu’elle aime plus qu’il ne l’aime. Après ces mois éprouvants,
elle a compris qu’il la domine et elle se montre plus docile et plus soumise que jamais. Désormais, leurs relations
seront dénuées de spontanéité et, irrémédiablement, Louis XV se détachera de sa femme trop douce et trop éprise.
Seconde fille de Stanislas Ier Leszczynski et de Catherina Opalinska, Marie Catherine Sophie Félicité naît le 23 juin
1703 en Pologne. Marie Leszczy?ska n’a que six ans lorsque Stanislas Ier perd la couronne de Pologne, au profit
d’Auguste III. En 1717, Anne Leszczy?ska, sœur aînée de Marie, meurt à l’âge de dix-huit ans, laissant une sœur
et une mère inconsolables. La princesse de Pologne se réfugie à Strasbourg en 1720 avec ses parents, grâce
au soutien du Régent, Philippe d’Orléans. Marie est une princesse instruite. Elle connaît le latin, parle plusieurs
langues, dont le français et a reçu l’enseignement des lettres, de la musique, du chant, de la danse et de l’histoire.
Concernant son premier rôle de génitrice, Marie Leszczy?ska le remplit à merveille. En dix ans, elle met au monde
dix enfants. Malheureusement, huit d’entre eux sont des filles, quand le royaume a besoin d’héritiers mâles.
Si les premières années de mariage ont été calmes et heureuses, Louis XV finit par s’ennuyer que son épouse soit
toujours indisposée par ses nombreuses grossesses. Dés 1733, il prend une maîtresse, Louise-Julie de Mailly, mais
la reine ne l’apprendra qu’en 1738. En 1733, Marie a le chagrin de perdre sa fille Louise-Marie et son second fils,
le duc d’Anjou, victimes de maladies infantiles. La France se désole que la reine ne donne plus naissance qu’à des
filles. On dira que “son ventre penche fâcheusement de ce côté-là”, la rendant ainsi responsable de ne pas renforcer
la dynastie par la naissance de garçons. Fatiguée d’être constamment enceinte, Marie Leszczy?ska dira un jour:
"toujours coucher, toujours grosse, toujours accoucher." En cette même année 1733, Louis XV intervient dans la
guerre pour la succession de Pologne, espérant remettre enfin le père de Marie Leszczynska sur le trône vacant.
Marie étant sa seule héritière, la Lorraine reviendra à la France au décès de Stanislas. Les frontières seront ainsi
élargies pacifiquement avec l’annexion d’une région importante d’un point de vue stratégique. En 1735 et 1738, la
reine a fait une fausse-couche, d’un garçon à chaque fois. La seconde perte met un terme à ses grossesses. Les
médecins conseillent à la souveraine de ne plus porter d’enfant, insistant sur le fait qu’il y a désormais un risque
de mort pour elle. Dés ce moment, Louis XV dévoile ses liaisons amoureuses et délaisse son épouse. Celle-ci se
réfugie dans la prière et obtient du roi de pouvoir tenir un petit cercle d’amis. Le couple royal vit sa vie chacun de
son côté. Louis et Marie n’apparaissent plus ensemble que pour les cérémonies officielles. Marie Leszczy?ska
bénéficie alors d’une liberté incroyable pour une reine de France, sans pour autant déroger à ses obligations.
Cette même année 1738, les quatre dernières filles de Marie Leszczy?ska partent pour l’abbaye de Fontevraud,
pour y recevoir une éducation religieuse. Seule Félicité, de santé fragile, ne reverra pas ses parents, victime de
maladie. En 1739, la fille aînée de Marie Leszczy?ska, Elisabeth, dite Madame Infante, épouse l’infant d’Espagne
Philippe de Bourbon. Les autres filles ne se marieront pas. À la cour, les maîtresses du roi se succèdent et Marie
Leszczy?ska prie pour le salut de son époux. Cependant, si le souverain impose ses favorites à la reine, il fait en
sorte de ne pas l’humilier davantage car, à l’inverse de son aïeul Louis XIV, il n’impose pas ses nombreux enfants
illégitimes à la cour, et n’en reconnaîtra qu’un. En 1744, on croit Louis XV perdu lorsqu’il tombe malade à Metz.
Il renvoie sa favorite et promet que, s’il guérit, il demeurera fidèle à la reine. Louis XV se rétablit et reprend des
maîtresses. Marie est résignée. Elle continue ses actions pieuses, se montre charitable envers les pauvres et se
consacre à ses enfants. Elle aime le jeu, ce qui permet à la reine généreuse de pouvoir donner des aumônes.
En 1752, un deuil affecte Marie Leszczy?ska et Louis XV. Leur fille Henriette meurt de la tuberculose. Elle était la
préférée du roi. Le peuple y voit un châtiment de Dieu, pour punir le roi de sa nouvelle liaison avec la marquise de
Pompadour. Marie n’aime guère cette favorite, qui restera vingt ans auprès du roi et jouera le rôle du Premier ministre,
le cardinal de Fleury étant décédé en 1743. La marquise est à la fois la maîtresse, la confidente, la politicienne. Les
enfants du roi, scandalisés par le comportement de leur père, la surnomment "Maman putain." Encore une fois,
la reine trouve refuge dans la prière. À partir de 1759, une série de deuils frappe le couple royal. Madame Infante,
en visite à Versailles, meurt de la variole. Elle est suivie, en 1761, par le fils aîné du dauphin, qui décède de la
tuberculose osseuse. En 1763, c’est au tour d’Isabelle de Bourbon de disparaître prématurément. Le 20 décembre
1765, le dauphin Louis-Ferdinand meurt, miné par la tuberculose. Son épouse Marie-Josèphe se laisse dépérir,
atteinte elle-aussi du même mal, et le rejoint dans la tombe en mars 1767. En 1764, la marquise de Pompadour
était morte d’un cancer, libérant Marie Leszczynska de sa présence à la cour et de son influence sur le roi.
Pourtant, Louis XV et Marie Leszczy?ska vivent séparés depuis trop longtemps pour se rapprocher maintenant.
Résignée, et fatiguée par les deuils, la reine s’éteint le 24 juin 1768 à Versailles, à l’âge de soixante-cinq ans. Aimée
par le peuple, Marie Leszczy?ska est vite oubliée par Louis XV qui reprend une nouvelle favorite, Jeanne Bécu, future
Madame du Barry. Marie laisse l’image d’une reine généreuse mais qui fut discrète, mélancolique et malheureuse car
trop vite délaissée par son époux qu’elle n’a pas réussi à s’attacher. Dernière reine de France à mourir avec sa couronne,
son corps est inhumé à la basilique Saint-Denis, tandis que son cœur repose auprès de ses parents à Nancy.
Bibliographie et références:
- Michel Antoine, "Louis XV"
- Simone Bertière, "La Reine et la Favorite, Marie Leszczynska"
- Jacques Levron, "Marie Leszczynska"
- Anne Muratori-Philip, "Marie Leszczy?ska"
- Benoît Dratwicki, "Les Concerts de la reine"
- Cécile Berly, "Les femmes de Louis XV"
- Maurice Garçot, "Stanislas Leszczynsk"
- Thierry Deslot, "Impératrices et Reines de France"
- Letierce, "Étude sur le Sacré-Cœur"
- Pierre Gaxotte, "Le Siècle de Louis XV"
- Yves Combeau, "Louis XV, l'inconnu bien-aimé"
- Pascale Mormiche, "Louis XV"
- Bernard Hours, "Louis XV et sa cour"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Je n’ai pas, loin s’en faut, le talent de Méridienne d’un soir.
Ni sa culture, ni son érudition.
Mais j’aime la littérature.
C’est aussi quelque chose que je partage avec mon mec.
Parce que si le sexe est fondamental, la vie ne se résume pas à cela.
Et qu'entre deux plans cul, nous aimons aussi parler ensemble ce que nous aimons, des livres qui nous plaisent.
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Je crois aussi que le plaisir passe par la connaissance, la compréhension intime de l'autre.
Je sais que c'est une gageure, quelque chose que l'on n'atteindra jamais.
Mais je pense qu'un des moyens pour au moins approcher la part de vérité de l'autre, c'est de s'intéresser à ce qu’il aime.
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Malraux est l'un des auteurs qui figurent au panthéon littéraire de Maxime.
Pour ma part, si j'ai toujours été fascinée par l'homme, son parcours, si j'aime ses écrits sur l'art, ses essais, l'homme précaire, les voix du silence, les antimémoires, les chênes qu'on abat, j'avais moins accroché avec ses romans.
Alors, durant les vacances, je m'y suis (re)mise.
En commençant par son œuvre emblématique, le Goncourt 1933, la condition humaine.
Quelques semaines avant le covid, au hasard de nos flâneries du week-end, je l'avais trouvé en édition originale, numérotée alfa 1475.
Le bouquin trône désormais en bonne place dans la bibliothèque de Maxime, avec les mots que j'y ai laissés.
Mais c'est dans une édition de poche, maintes fois relue, cornée, annotée, surlignée de sa plume que je me suis replongée.
Et j'ai autant aimé l'œuvre que les gribouillis de Maxime.
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La condition humaine est le dernier des romans de la période asiatique de Malraux, entre les conquérants et la voie royale et avant le temps du mépris et l'espoir.
C'est son second roman qui traite des mouvements révolutionnaires en Chine.
Malraux a longtemps été vu sinon comme un communiste, du moins comme un compagnon de route.
Mais en réalité il n'a jamais été ni l'un ni l'autre.
Ce qui attirait Malraux dans la révolution et le communisme, c'était la geste héroïque, le romantisme révolutionnaire, la lutte pour la liberté des hommes et de l'homme.
Rien de moins conforme à la doxa communiste que ses mots tirés de la préface du temps du mépris :
"L'individu s'oppose à la collectivité mais il s'en nourrit.
Comme le génie, l'individu vaut par ce qu'il renferme.
Il est difficile d'être un homme, mais pas plus en approfondissant sa communion qu'en cultivant sa différence".
Le marxisme, l'homme en tant qu'élément de classe, rien n'est plus étranger à la pensée de Malraux.
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La condition humaine c'est d'abord un moment de l'histoire.
Une unité de temps et de lieu.
Les 3 semaines, de fin mars à mi-avril de la conquête de Shanghai par Tchang Kaï-chek et l’armée du Kuomintang, appuyée par le soulèvement du peuple, sous l'égide des cellule communistes, puis le massacre du peuple et des dirigeants communistes par les soldats du même Kuomintang. Après que sur ordre de Moscou, ils aient rendu les armes aux soudards de Tchang Kaï-chek.
Mais ce sont surtout des personnages.
Tchen, le communiste, fasciné par le terrorisme, qui mourra dans un attentat raté.
Ferral, la caricature de l’occidental colonialiste, qui ne prend plaisir que par la domination. Y compris celle, malsaine, de sa femme.
Gisors, le sage, l'intellectuel engagé, communiste, en quête de transcendance au travers de l'opium.
Kyo, le fils de Gisors, l'idéaliste engagé dans l'action, celui qui l'inspire et la dirige, pour qui le sens de la vie était de redonner à l'homme sa dignité.
May, la compagne de Kyo, allemande, médecin, intellectuelle, militante communiste, libre, forte, indépendante.
Katow, l'ancien militant de la révolution de 1917, qui a rejoint la Chine par idéalisme politique, pour participer à la révolution. Et qui avant de mourir, prouvera sa bravoure et sa générosité en offrant sa dose de cyanure à deux prisonniers qui avaient trop peur de la torture.
Le baron Clappique, l'homme de l'illusion, l'anti héros, le bouffon, le mythomane.
Enfin Hemmelrich, le communiste belge. Le seul prolétaire de la geste malrucienne.
Malgré le contexte historique qui lui sert de trame, la condition humaine n'est pas un roman politique au sens classique du terme.
C'est un roman sur l'homme, dans lequel chacun des personnages incarne sa vérité devant la vie et dans l'action.
Dans ce qu'elles ont à la fois de vil et de sublime, et donc de contradictoire.
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C'est aussi, du moins c'est comme ça que je l'ai lu, un roman sur la passion entre deux êtres, Kyo et May.
Passion amoureuse, mais au delà du raisonnable, et surtout dans la liberté de chacun.
Parce que l'un et l'autre ne croient en l'amour que dans la liberté, ils étaient convenus d'accepter chacun la liberté de l'autre.
Mais lorsque May lui avouera s'être abandonnée dans les bras de Lenglen, un ancien camarade, Kyo réalisera qu'entre la volonté de laisser l'autre libre et savoir qu'il a usé de cette liberté, il y a un fossé. Surtout pour un homme.
Mais il saura surmonter sa jalousie, parce que pour lui, pour elle, aimer quelqu'un, c'est s'ouvrir à l'autre et non pas le posséder.
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Et cela donne ces mots
"Il faut que je te dise quelque chose qui va peut-être t'embêter.
Appuyé sur le coude, il l'interrogea du regard.
- J'ai fini par coucher avec Lenglen cet après-midi.
Il haussa l'épaule, comme pour dire : ça te regarde. Mais son geste, l'expression tendue de son visage s'accordaient mal à cette indifférence.
...
Elle s'assit sur le lit, lui prit la main. Il faillit la retirer, mais la laissa.
Elle sentit pourtant son mouvement.
- Ca te fait de la peine ?
- Je t'ai dit que tu étais libre... N'en demande pas trop, ajouta-il avec amertume.
Il retira sa main.
Tu es libre, répéta-t-il. Peu importe le reste.
- Enfin, je devais te le dire. Même pour moi.
- Oui.
Qu'elle dût le lui dire ne faisait question ni pour l'un ni pour l'autre.
Il voulut soudain se lever.
...
Mais pourquoi faire ? Tout était tellement vain... Il continuait pourtant de la regarder, à découvrir qu'elle pouvait le faire souffrir.
L'aimerais je moins que je ne crois ? pensa-t-il. Non, même en ce moment, il était sûr que si elle mourait il ne servirait plus sa cause avec espoir mais avec désespoir, comme un mort lui-même.
...
Kyo souffrait de la douleur la plus humiliante : celle qu'on se méprise d'éprouver. Réellement, elle était libre de coucher avec qui elle voulait. D'où venait donc cette souffrance sur laquelle il ne se reconnaissait aucun droit, et qui se reconnaissait tant de droits sur lui ?
...
- Kyo, je vais te dire quelque chose de singulier, et qui est vrai pourtant ... jusqu'il y a cinq minutes, je croyais que ce te serait égal. Il y a des appels qui n'ont rien à voir avec l'amour.
Pourtant la jalousie existait, d'autant plus troublante que le désir sexuel qu'elle lui inspirait reposait sur la tendresse.
Sa blessure venait d'abord de ce qu'il prêtait à l'homme qui venait de coucher avec May, du mépris pour elle. Il connaissait la mysoginie fondamentale de presque tous les hommes. Pour May, la sexualité n'engageait rien. Il fallait que ce type le sût. Qu'il couchât ave elle, soit, mais qu'il ne s'imaginât pas la posséder.
...
La révélation de ce qu'il voulait tomba enfin sur lui : coucher avec elle, se réfugier là contre ce vertige, dans lequel il la perdait tout entière ..." (la condition humaine, première partie)
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Kyo, capturé, se suicidera, non par peur de la torture mais pour ne pas parler.
May, ravagée par la mort de Kyo, s'embarquera pour Moscou.
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Le roman se termine par un ultime dialogue de May avec Gisors, le père de Kyo.
"Elle ne répondit pas, ce désir toujours passionné lui semblait maintenant une trahison.
Mais elle contemplait avec épouvante ce visage serein. Il lui revenait en vérité du fond de la mort, étranger comme l'un des cadavres des fosses communes.
Dans la répression abattue sur la Chine épuisée dans l'angoisse ou l'espoir de la foule, l'action de Kyo demeurait incrustée comme les inscriptions des empires primitifs dans les gorges des fleuves.
Il reprit :
-La seule chose que j'aimais m'a été arrachée, n'est-ce pas, et vous voulez que je reste le même. Croyez-vous que mon amour n'ait pas valu le vôtre, à vous dont la vie n'a même pas changé ?
-Comme ne change pas le corps d'un vivant qui devient un mort.
Il lui prit la main :
-Vous connaissez la phrase Il faut neuf mois pour faire un homme, et un seul jour pour le tuer". Nous l'avons su autant qu'on peut le savoir l'un et l'autre. May, écoutez il ne faut pas neuf mois, il faut soixante ans pour faire un homme, soixante ans de sacrifices, de volonté, de tant de choses Et quand cet homme est fait, quand il n'y a plus en lui rien de l'enfance, ni de l'adolescence, quand vraiment il est un homme, il n'est plus bon qu'à mourir.
Elle le regardait atterrée, lui regardait de nouveau dans les nuages :
-J'ai aimé Kyo comme peu d'hommes aiment leurs enfants, vous savez...
Il tenait toujours sa main, il l'amena à lui, la prit entre les siennes :
-Ecoutez-moi; il faut aimer les vivants et non les morts.
-Je ne vais pas là-bas pour aimer.
Elle se leva lui rendit sa main en signe d'adieu.
Mais lui prit le visage entre les paumes et l'embrassa. Kyo l'avait embrassée ainsi, le dernier jour, exactement ainsi, et jamais depuis, des mains n'avaient pris sa tête.
-Je ne pleure plus guère maintenant, dit-elle avec un orgueil amer."
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Je n'avais pas aimé la condition humaine quand je l'avais lu la première fois.
Je l'ai re-découvert, et j'ai aimé ce que je lisais.
Sans doute aussi parce le contexte était différent pour moi.
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Alors, sur la dernière page, j'ai complété les gribouillis de Maxime avec mes mots.
"May n'est pas une révolutionnaire. Elle est l'image de la femme, de l'intellectuelle, passionnée, idéaliste, l'image de la vie face à la mort.
Ce n'est pas à la révolution qu'elle adhère, c'est à Kyo.
Et lorsqu'après la mort de Kyo, elle part pour Moscou, ce n'est pas pour venger Kyo, ni pour s'engager dans la révolution.
C'est pour continuer de le faire vivre. En elle. Pour elle.
Laisse moi devenir May"
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Je les ai fait lire à Maxime.
Il m'a serrée dans ses bras.
Fort, très fort.
Mes vacances, nos vacances ont été belles.
Bonne lecture.
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???? Avertissements aux lecteurs ????
?? https://maxxence.tumblr.com/post/630128234598711296/avertissements-aux-lecteurs]?---
{ ?? TABOU } L'emprise amoureuse
> L'amour, la mort, peut-être
> Tout son être s'impose à nous
> Trouver enfin peut-être un écho
> Et son âme sœur
> On l'espère on l'attend, on la fuit même
— Innamoramento — M. Farmer.
——————
L'emprise, son envers la dépendance. La dévotion ?
L'emprise, le graal du BDSM ?
Emprise :
Ascendant intellectuel ou moral exercé par quelqu'un ou quelque chose sur un individu
Domination physique
il ne se passe pas quelques jours sans qu'une haine féroce vienne dénoncer une affaire d'emprise. Une emprise malveillante, force est de le constater.
Est-ce qu'il est possible d'envisager une emprise bienveillante, une addition au bonheur, une joie d'être ensemble, le manque de l'autre pour le bon et le bien qu'il nous procure ?
Est-ce possible d'imaginer qu'une emprise puisse être de l'ordre de la "prévenance" au sens de porter attention à l'autre que cette considération soit addictive et que celle, celui qui est l'objet de toutes ces attentions soit devenu accro aux précautions dont il ou elle est l'attention?
Pourquoi l'emprise ne serait-elle que maux et toxine ?
L'ascendant, c'est quoi ?
De façon sommaire : «Influence, autorité morale exercée par quelqu’un sur une personne ou un groupe.», est-ce qu'une autorité est réductible qu'au mal ?
Le Pape, une autorité morale.
Le Dalaï-Lama, une autorité morale.
Bouddha, le Bienheureux, une autorité morale.
Sont-ils des incarnations du mal ?
«L'autorité morale, définie comme « une réalité psychique, une conscience, mais plus haute et plus riche que la nôtre et dont nous sentons que la nôtre dépend », trouve sa source dans la société.» nous informe gracieusement l'Encyclopédie Larousse en ligne.
Puisse-t-il être une emprise, qui fasse que l'on puisse juger bon d'abandonner toute autonomie et s'en remettre à une personne qui sera celle qui vous "prend en charge", au sens de l'autorité et du charme. N'oublions pas le contexte, mes bien chers frères, surtout mes sœurs, qu'ici nous parlons de BDSM, d'asservissement, de domination, de sadisme, de masochisme.
L'emprise, n'est-elle pas une des clés de ces festins ou l'œuvre de l'autorité morale s'exerce pleinement, il revêt le nom de Maître, de Dom, de Top, il guide, oriente, dirige.
Rôle d'éminence grise ou non, de précepteur, de mentor-d'égérie.
Directeur de conscience ?
Pourquoi la personne épanouie aux pieds de son précepteur, n'en ferait-elle pas des élégies ?
Pour quelle raison l'emprise, la mainmise, l'addiction «a autrui» ne se ferais que par le biais de ce qui détruit, et non de ce qui élève et façonne ?
Ou est la dignité d'être Mentor, de modeler une personne qui n'a d'autre ambition que d'être façonnée à la main du suzerain qu'elle s'est choisie ?
Auquel, avec force détermination, un individu abandonne toute raison de se refuser.
L'emprise, aurait-elle un versant du gris-clair au blanc, d'une blancheur virginale ; telle une première neige immaculée ou l'on ne discerne plus les à pics, les roches, ou l'ensemble des rochers anguleux, saillants, tranchants se sont transformés en suaves drapés, en soyeuses rondeurs, en galets polis, soyeux, par des millénaires du ressac des vagues ou des roulis de torrents qui ont traversé des cimes à la baie ?
La cime devrait-elle être saillante, coupante, vive et risquée ?
N'y a-t-il pas des monts, ces cimes ondulantes, ronde tel un séant hottentote ?
Sous l'emprise d'un amour inconditionnelle, faudrait-il une passion foudroyante qui aveugle et oblitère le discernement de celle qui choisit délibérément ses chaines ?
*«la liberté c'est de savoir danser avec ses chaines.»* (Nietzsche)?
Si ce n'est d'être libre de tout, de disposer de soi même et d'être l'écrivain de sa vie, d'être l'ouvrier de ses maillons qui viendront promettre de trouver l'attache.
Victor Hugo, dans l'œuvre foisonnante qu'il offrit à l'humanité n'en as jamais moins joui, que de cavaler d'un cœur à l'autre, sans qu'il ne sois raison, unique, que de saillies sauvages.
Il misait sur l'autonomie, sur la faculté de ses fréquentations à penser par elle-même et défendre le droit d'être possédées, par celui qui n'avait de cesse d'aimer ; n'affirmait-il pas, convaincu : *«La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience.»*
Lumineuse conscience de la reconnaissance que chacune des personnes qui se lie doit le faire en conscience, par choix, avec raison.
En quoi faudrait-il s'interdire l'emprise, puisque ce n'est pas le moyen, mais l'enjeu qui détermine si celle-ci est bienveillante ou non.
L'unique critère devrait être ***l'intention***.
Quel est donc le dessein de cet amour, de ce lien.
Quelles sont les ambitions qui se trament dans le fait de s'abandonner, ou de recevoir le sujet de cet abandon ?
L'ambition, l'exigence, les buts, la destinée, dans quelle démarche s'oriente l'emprise ?
Savoir recevoir cette intention, ce souhait, cette volonté, savoir l'accueillir avec le sens que confère le fait de devenir le récipiendaire d'une confiance éclairée, à l'opposée totale de l'aveuglement, de la cécité, qui s'inscrit dans un choix savamment, subtilement, intelligemment réfléchit. Une détermination profonde. L'abandon de soi, réalisé en conscience.
Nous ne sommes pas dans la capitulation, dans l'abdication, le renoncement face à l'épuisement fruit d'un harcèlement.
C'est tout le contraire qui naît de l'abandon de soi entre les mains de l'autre.
Parce que cet autre est choisi en conscience, pour être celui qui va cueillir cet abandon.
Comme la rose tant prisée par le Petit Prince, dont il estime la charge, sans cesse, la nécessité d'en prendre soin. De trouver les mots pour exprimer l'attachement, l'amour qu'il lui témoigne. Du chemin qui mène à elle, de l'incarnation d'une responsabilité.
C'est se donner du temps. Prendre soin de soi afin de pouvoir prendre soin de l'autre.
Tel est l'enseignement que nous prodigue Saint-Exupéry.
Pour chérir, encore faut-il être aimable, avant d'être aimant.
L'intention, ce n'est pas un acte sans conséquence ni densité.
C'est une ambition, une envie ; par delà le désir, c'est l'exigence, c'est l'appétit de vivre, c'est une volonté, c'est une attirance qui est forte de revendications, de responsabilités, procédant d'une démarche, d'un processus de choix.
L'intention, c'est la responsabilité du choix, c'est une formulation qui suppose une interaction avec des choix, y compris la possibilité de renoncer à gérer tout ou partie de pans entiers de sa vie intime, personnelle.
Apprivoiser le temps, d'accepter l'intention de l'autre et ce qu'elle à d'obligeant, d'engageant.
Dépendre de toi, ce n'est pas un engagement léger.
M'en remettre à ton jugement n'est pas une frivole sentence.
Attendre d'être, parce que je choisis d'être l'objet, c'est apprivoiser l'absence.
L'emprise, est-ce le mal ?
Pour te posséder, j'ai dû vaincre plus de démons que tu n'as eu de hussards à vaincre.
Pour accepter de prendre la longe d'un licol qu'un être à choisi de se poser, il m'a fallu entendre, recevoir et comprendre que cela impliquait de créer, que ton abandon me commandait d'être deux pour former le nous.
Que ce que tu n'attendais pas serait ce qui me surprendrait, que ce que tu n'espérais pas serait ce qui m'éclairerait, ce que nous n'imaginions pas, serait notre unisson.
Tu t'es livrée, désormais mon jouet. Toute abandonnée.
C'est léger, c'est solennel. C'est ludique et foutrement engagé. C'est définitivement paradoxal.
Jouer à se faire peur, mutuellement, sans que l'un ne puisse avoir la moindre prise sur les gages. Un jeu ou l'amour est en jeu, ou l'on a tout à perdre, puisque c'est toi que je perdrais si jamais je faillissais à mon œuvre. Elle m'oblige, sans que je ne puisse savoir si toutes ces années sont solides ou fragiles, si ton sourire est destiné à me rassurer ou bien me condamner.
L'emprise que tu as souhaitée, c'est la fragilité qui s'est imposée.
Tout, absolument tout reposait alors sur mes arbitrages, toi poupée, léguée, qui a choisi de renoncer à tout choix. Je t'habille, te rosse, je suis injuste, je fais de toi une sainte, une catin, un pantin, un objet ou un être, j'habille toute en sobriété, une veuve. Je déshabille, une fleur de macadam, il 'mincombre de guider les pas. Stigmate ou pas.
Graver sur ta peau, un temps ou pour l'éternité.
Rien, rien n'est choix pour toi. Tu as donné, offert, livré, par choix, ayant longuement cherché, malmener tes convictions, bousculé tes certitudes, songé aux conséquences, envisagé le pire, cherché quelle serait la pire des souffrances, fait le tour de toi, de fond en comble, cherché une porte dérobée, un soupirail, une infime fente dans le mur.
Sans cesse jamais te résoudre à envisager autrement, que d'être "sa chose", sans raison de trouver l'opposition à te délivrer de toi même.
Jour après jour, maillon après maillons, alourdissant la charge, complexifiant le dénouement, tu as souhaité ne plus exister, ne plus choisir, ne plus conduire, ne plus regarder, ne plus sentir autre chose que ce qu'un tiers déciderais pour toi.
Bien avant de savoir qu'il en existe, tu voulais déjà ne plus t'appartenir.
Faut-il une raison à cela ?
Faut-il raisonner nos choix ?
Tu n'as jamais rien demandé de moins que de tout céder, quitter ta vie "de choix", que celui qui prendra doit tout prendre, y compris jusqu'à l'abandon, te livrer aux lions ou bien te planter là ; au pied d'un immeuble.
L'arbitraire, ne jamais savoir, la vie d'une attente, longue, parfois. Brève, selon.
Tout t'oblige à qui tu t'en remet, rien ne l'oblige, lui.
Cette abandon-là, cette emprise-là, c'est cela que tu as choisie, cherché, désiré, fantasmé, rêvé. Ne plus être. Que devenir.
Risquer d'être abandonner, à ton tour.
Maxen Lascombe Octobre 2020
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???? La liberté d'aimer est le même droit que la liberté de penser ; l'un répond au coeur, l'autre à l'esprit ; ce sont les deux faces de la liberté de conscience. (Victor Hugo)
???? La liberté consiste à choisir soi-même ses chaînes. (Romain Guilleaumes)
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Désolée pour les éventuelles fautes, je suis prise en photo...
La voix de Bono m'aura bien inspirée entre in a little while et le Very Best Of U2 - U2 Greatest Hits - U2 Collection
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19h, je mettais la clé pour ouvrir l a porte d’entrée de son antre. Il m’avait demandé de lui faire les courses. Son travail le prenait énormément. Il avait prévu une soirée chez lui, un repas en tête à tête. L’automne s’était installé brutalement. Ces changements de température était fatiguant. Je ne savais même plus comment m’habiller. Il faisait si frais ce matin que je regardais dépiter mon dressing. J’avais ressorti mes collants couleur chair…
A peine entrée dans le vestibule, je vis un immense bouquet de roses rouge avec une carte à côté.
Je m’empressais d’allumer la lumière. Je souriais. Ses attentions étaient toujours surprenantes, parfois simples mais à me donner le sourire car c’était lui.. simplement lui.
J’ouvrai le lettre jointe.
« Ma petite chatte,
Je sais combien tu as des envies en toi, inassouvies. Sache que quelque soi la situation je serai toujours à tes côtés"
Que voulait il dire ?... Je continuais la lecture.
"Ce soir, je veux que tu vives intensément cette soirée que je t’ai préparé. C’est mon cadeau."
Je ne comprenais rien à son message.
A coté du bouquet était posé un polaroïd avec ce post-it.
- Vis ce moment instantanément
Je ne saisissais toujours pas où il voulait en venir. En tout cas, comme majorité de femmes le ferai , je déposai mon nez au-dessus de ces roses pour en sentir le parfum. Quelle déception, aucune odeur.
Je me remémorai toujours le rosier de mon enfance que ma mère avait planté et qui était si odorant, des roses blanches avec le bout des pétales d’un rose pale..
C’est au moment où je me relevai, surprise, je me retrouvais avec un sac en plastique sur la tête.
Une main se déposa sur ma bouche l’autre me tenant par la gorge.
Je tentais de me dégager de ces bras si forts.
Dans ma tête, comme une panique. C’est là que je compris le sens de son message.
L’inconnu me tenait si fermement que ma résistance était bien veine. Je me débattais quand même. La première minute me paru interminable. Il m’avait bloqué. Je savais que le sachet sur ma tête commençait à faire son effet. L’air allait commencer à me manquer.
- Tout doux ma belle. Calme toi… Laisse toi faire.
Je tentais une dernière fois de me défaire. L’air se faisait de plus en plus rare. Mes mains s’était posées sur son bras qui me tenaient par la gorge. Malgré le fait que mes griffes se plantaient dans son avant bras, il ne lâchait rien de son emprise.
Doucement, j’acceptais sa présence, je tentais de rester calme, de gérer ma respiration.
Quand l’air commençait à manquer, il me parla.
- Calmée maintenant ?
Sa voix était rauque, perverse et à la fois maîtrisée.
- Tu vas être bien sage si j’enlève le sachet ?
Je hochais la tête par l’affirmative.
A moitié sonnée par le manque d’oxygène, il ôta le sachet. Je profitais de ce moment là pour tenter de m’échapper.
Il bloquait le passage de l’entrée. Je me retrouvais ainsi sans défense face à cet intrut. Il était habillée en noir, il avait une cagoule sur la tête. Je savais parfaitement que cela n’était pas le hasard. Il avait organisé cela. Il savait que cela était un de mes fantasmes. Qui n’a jamais eu ce fantasme. Mais entre réalité et fantasme, il y a toujours une différence.
Je savais qu’il avait le contrôle, malgré moi sur la situation. C’était à la fois terriblement excitant et à la fois je voulais me dégager de cette situation.
Je luttais contre cet inconnu. Le fait de ne pas voir son visage me rassurait.
Je ne percevais que ce regard bleu glaçant. Il était grand, je sentais un homme qui s’entretenait vu sa force, sa poigne.
Il m’agrippa par la taille. Je tentais encore de me dégager. Mes escarpins tombèrent de mes pieds, témoin de ce qui allait se passer.
Je tombai au sol, il se jeta sur moi. Je sentais le poids de son corps sur moi.
- Tu veux jouer, on va jouer.
Je commençais à hurler. Il me bâillonnait de sa main puissante.
- Ta gueule !
- Si tu veux que je te remette le sachet sur ta gueule… continue de te débattre.
Je me calmais, il était toujours sur moi. Je sentis sa main remonter ma robe. Avec mes mains, je tentais de l’empêcher de faire ce qu’il voulait.
D’un coup brutal, il défit sa ceinture, saisit mes bras et m’attacha.
- Je vous en prie arrêter.. murmurai-je.
Il releva ma jupe pour qu’elle soit bien relever sur mon cul.
- Des collants, comme c’est mignon…
Il saisit le collant au niveau de mes fesses et les déchirer avec violence.
- Oh cette petite culotte….
Je me faisais suppliante, telle une biche effarouchée. Il avait pris soin de réaliser mon fantasme. Il était fou, incroyable.
L’homme déchira ma culotte. Je sentais sa force implacable. Je me débattais pour ne pas me laisser faire.
Il se rallongea sur moi, mis sa main sur ma bouche.
- Sache que plus tu vas te débattre et plus ça va m’exciter.
Il força ma bouche pour y mettre ma culotte. Il saisit le scotch qu’il avait amené et me musela ainsi.
- Oh quel regard, tu es bien excitante.
Il s’était relevé et s’était agenouillé à ma hauteur pour bien me regarder.
Il en profita ensuite pour m’attacher les chevilles à mes poignets.
J’étais ainsi à sa merci au milieu du salon. Il me laissa.
Qu’allait il faire de moi ? que faisait il ?
Je pleurnichais.
Soudain, j’entendais le bruit du polaroïd.
- Il te faut de bons souvenirs de la soirée qui t’attend.
Il caressa ma larme puis me claqua les fesses.
- Je vois que tu as fait les courses…
Il fouillait les sacs. Quand je le vis avec des légumes en main, je commençais à me débattre.
Je tentais de hurler un non. Mes sons s’étouffaient dans ma culotte.
Il s’était assis face à moi. Il me regardait, il se délectait de ce spectacle. Il prenait un plaisir à me prendre en photo pour me les montrer, les commenter et les jeter devant moi pour que je les vois attentivement.
- Je sais que tu es une bonne petite salope. Ne prends pas ces airs effarouchés avec moi. Je vais très bien m’occuper de toi. Je ne te ferais rien de mal, je te donnerai juste du plaisir.
Je devinais son sourire pervers. Il se leva. Je tentais de regarder au dessus mon épaule malgré ma position. Je comprenais.
Il inséra le concombre dans ma chatte. Quelques secondes auparavant je me débattais.. là j'étais à son écoute.
- Tu peux continuer à te débattre petite pute. Ta chatte et ton cul vient bien être tringlés ce soir.
Il prit encore une photo de moi goder avec ce légume dans la chatte. Je me sentais humiliée et honteuse.
- Quels jolis pieds tu as. Bien vernis d’un rouge que j’aime.
Il les massa longuement. Je me tortillais.
- Je vais bien m’amuser avec toi, ma poupée.
Il s’était rallongé sur moi. Il tenait en main le concombre. Il commençait doucement à faire des va et vient. Son bras entravait ma gorge.
- Profite ma chérie. Je vais te gâter. Tiens prend bien ça dans ta petite chatte.
Je gémissais. Mon état était entre crainte et plaisir. Je savais au fond de moi que c’est lui qui avait organisé tout cela. C’était un jeu. Rien qu’un jeu. J’étais profondément excitée.
- Allez lève toi.
Attachée comme j’étais, je tentais de me relever. C’était compliqué. Il me regardait. Voyant que je n’y arrivais pas, il me saisit pour me lever. Il était derrière moi. Son souffle au creux de mon oreille.
Il me lécha la joue.
Je voulais résister de toute mes forces et en même temps je voulais être docile. C’était un sentiment étrange. Pourquoi ce fantasme du viol simulé que j’ai toujours eu?. Si excitant. Le sentiment de lâcher prise, de se laisser aller, tout en sachant que dans ce contexte précis, tout était bien sûr sous contrôle.
Je m’étais déjà retrouvé dans une situation de contrainte dans ma vie, je n’étais pas dans cet état d’esprit. Le cerveau a une capacité à se figer face à une agression. Avec lui, Je pouvais tout lui dire, mes envies, mes désirs les plus sombres, j’étais un livre ouvert. Il avait une telle écoute, une telle maitrise. Je me sentais vulnérable et forte. Jamais je n’aurai organisé ce fantasme seule, trop de peur, trop de crainte de « mal tombé ».
Combien de fois, j’ai eu la sollicitation d’hommes qui rêvaient que je les attende dans une chambre d’hôtel les yeux bandés, ou même pire chez moi ? Je me disais mais à quoi pensent- ils. Malgré la situation qui peut être excitante, on ne sait jamais sur qui on tombe. J’ai toujours été précautionneuse. Ne jamais se mettre dans une situation qu’on ne peut contrôler.
Avec lui, je pouvais me laisser aller car il contrôlait la situation. Je savais son regard bienveillant. Peut être regardait il même ou était-il chez lui. Des deux je ne savais pas qui était le plus pervers.
Sans ménagement il me conduisait à la chambre. Je ne me laissais pas faire. J’étais comme déchainée. J’avais envie de me débattre, cela augmentait bizarrement cette envie d’être prise si fortement. D’être contrainte, sans défense. Un schéma psychologique où au final cela me permet d’accepter toute ma sexualité, mes désirs sombres.
Tout en me tenant par la gorge , derrière moi il me faisait avancer en direction de la chambre.
C’est là que je le vis.
Il était assis sur le fauteuil de chambre. Je devinais son ombre. Son parfum. Il allait être spectateur.
L’homme me poussa sur le lit comme une marionnette. Il écarta avec son genou mes cuisses. Je sentais le contact contre mon sexe. Il détacha alors mes mains de mon dos. Il saisit des cordes qui attendaient là.. il m’écartela sur le lit. Attachée, jambes et bras écartées. Offerte.
Il s’était levé. Je le vis alors à la main avec l’appareil photo. Il me regardait. J’étais rassurée de la savoir ici. Il ne disait aucun mot. Il prenait juste des photos indécentes.
Il jeta le polaroid sur le lit. Puis il se remit sur son fauteuil.
L’homme s’était mis à califourchon sur moi. Il m’embrassa à travers mon bâillon. Avec animalité il me lécha la joue tout en tenant mon visage entre les mains pour me forcer à le regarder.
L’homme prit le polaroïd et saisit cet instant.
- Humm ces yeux de biches larmoyant plein de noir.
Mon maquillage avait probablement coulé.
Je gémissais. Il me fit taire en mettant ses doigts sauvages dans ma bouche.
- Ta gueule, tu as compris.
Je me débattais. Cette situation m’excitait.
Ses doigts remplissaient ma bouche, puis il mis sa main ferme sur ma bouche. De son autre main, il envahissait mon sexe, prenant d’assaut ma chatte. Ses doigts était gros, possessifs. Je râlais. C’était bon et en même temps je ne voulais pas de ce plaisir. Ce n’était pas lui.. mais il regardait.
Un sentiment de lutte et d’envie.
Il me baisait de ses doigts en me faisant taire. Ses doigts furent très rapidement remplacés par son membre. Il était moyennement grand, juste ce qu’il fallait. Cette fougue me rendait folle.
Je tirais sur mes liens, je bougeais. Je sentais les cordes me cisaillaient. Je pouvais me lâcher.
Quand il me recouvra à nouveau la tête avec un sac. Il allait jouer avec ma respiration. Il le tenait bien fermé, sur ma gorge. Il me prenait, tout en me regardant.
- Tout doux ma belle…
Chaque coup était intense, le sentiment de peur exultait. Quand il voyait que le manque d’air se faire un peu trop, il m’en redonnait puis refermait le sachet. Tout en me prenant, encore et encore. Je perdais doucement pied, mais tout était sous contrôle. J’étais devenue une marionnette.
J’étais un peu au paradis, juste ce qu’il fallait, je pouvais maintenant me laisser complètement aller.
Il me détacha pour me retourner sur le ventre. Il y plaça plusieurs coussins sous celui-ci.
- Quel beau cul de salope. Je vais te saillir.
J’entendis encore une fois le bruit du polaroid.
- Il parait que tu aimes être fouillée petite putain.
Il s’attarda alors sur mon cul. Sans aucune préparation, il m’encula. IL tenait fermement ma nuque. Il l’enfonçait dans le lit, comme pour m’étouffer. Je criais.
- Ferme ta gueule.
- Tiens, prends ça dans ton cul de pute.
Je l’entendais râler. Il y allait avec une telle frénésie. IL me saisit alors par les cheveux pour bien redresser ma tête. Il me prenait encore en et encore. Je sentais ses couilles taper contre moi. Des coups précis, bien au fond, cinglant.
- Dis moi que tu aimes ça !
- Je… j’aime encore murmurai-je
Il se stoppa net. Il écarta de ses mains mes fesses.
- Quel bon petit trou bien serré. Il ne m’a pas menti.
Je savais qu’il parlait de lui.. Je me doutais qu’il n’en perdait pas une miette
- Humm tu mouilles comme une chienne.
Il avait de la mouille plein la main quand il décida de me la montrer et de m’en mettre sur mon visage.
Il se mit bien à califourchon sur moi. Deux doigts dans mon cul. Il s’amusait avec, à tournoyer à jouer avec le pourtour de ma petite auréole.
Il tenta de mettre sa queue avec ses deux doigts à l’intérieur. Je gémissais, je ne voulais pas.
- Ferme ta gueule.
- Mais regarde moi cette mouille !!
Il me posséda et éjacula. Il enleva alors sa capote et la posa juste devant moi.
- Hum tu m’as bien vidé mais j’en ai pas fini avec moi.
Il se leva et prit alors un crochet anal.
Lui.. Il avait sorti plusieurs choses pour notre invité.
Il m’attacha alors les cheveux. Inséré la crochet sans ménagement dans mon cul. Il le rattacha à ma queue de cheval en y mettant une certaine contrainte.
Je me déhanchais pour tenter de trouver une pose confortable. Qu’allait il faire.
Puis j’entendis encore le son du polaroid.
- Une belle position de soumise… contrainte me dit il au son de l’oreille.
Un long silence. Etait il toujours assis ?
Il prit soin de déchirer tout mon collant pour m’en défaire. IL était revenu avec une petite bassine.
Il commença doucement à me nettoyer les pieds.
Je ne me laissais pas faire. Le crochet jouait au fond de mon petit cul. Et j’en étais responsable. Je gémissais, encore et encore. Excitée et honteuse.
Il les embrassait et s’en délectait.
- Hum ces petits pieds… si délicats, si doux… Et ce vernis…
Je sentis alors le coup de la badine s’abattre dessus. Je sursautais. Je me débattais.
Des petits coups précis, puis il y passait sa main pour me chatouiller. Je ne tenais pas, j’étais bien trop chatouilleuse. Je tentais de me convenir. Contrainte..
Il massa ensuite mes pieds, puis s’aventura encore mes jambes, mes cuisses. Il me posséda cette fois par la chatte. Il était à nouveau frénétique. La douceur avait laissé place à l’emprise.
Il me tenait par les cheveux. Il me besognait. J’entendis alors le polaroid. Ils s’était levé. Il était à mes côtés. Il me regarder en train de me faire prendre. Il ne disait toujours rien.
L’homme me tenait fermement les cheveux, il me murmura.
- Bonne petite chienne.
Lui, me regardait. Je le regardais, il voyait le plaisir honteux que je prenais. Il voulait me voir prise, combler.
Il me baisait si intensément, j’en avais presq
ue mal. Je disais non.. il continuait jusqu’à sa jouissance. Une seconde fois, il posa a nouveau la capote devant mes yeux.
Il claqua mes fesses.
- T’es une bonne videuse de couille…
Je rougissais , honteuse et humiliée.
L’homme se releva. Je restais ainsi attachée. Ils quittèrent la pièce.
Quand il revient, il s'assit sur le bord du lit me caressant la joue.
- Si tu t’étais vu. J’ai aimé te voir ainsi. Je n’en ai pas fini avec toi.
Il s’était approché du li. J’étais épuisée. Il me caressait les cheveux. Il saisit alors le Magic wand. Il le plaça sur ma chatte. Je sentais ses effets. Cela me grisait.
- Je t’interdis de jouir !
Je savourais cette instant.
- As-tu aimé ?
- Je… oui j’ai adoré à vrai dire lui avouai-je
- Ne sois pas honteuse. Je t’ai fait cette surprise. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir.
Tout en me parlant, je me retenais de ne pas jouir, j’en avais tellement envie.
Il avait ramassé toutes les photos pour me les montrer.
- Tu as été une bonne petite chienne ce soir.
Je ressentais tellement de choses contradictoires. Un tel lâcher prise.
Je n’arrivais plus à me retenir.
- Allez jouis.
Mes cuisses commençaient à trembler tellement la vague était immense. Je fermais les yeux. Il me parlait, me murmurait tellement il était heureux avec moi.
Avec douceur, il détachait le crochet anal. Il passait ensuite sa main douce dessus.
- Ton trou est béant. J’aime le voir ainsi.
Mon petit trou était meurtri.
Il m’embrassa le creux du dos. Il embrassait mes salières de Vénus. Ses doigts longtemps ma longue cicatrice tout le long de ma colonne vertébrale. Puis il remontait jusqu’à ma chevelure pour libérer mes cheveux. Tendrement il m’embrassait,, me léchait mais il n’était jamais loin de vouloir m’infliger encore des sévices pervers.
Je sentais à nouveau sa main sur mon sexe…
- Tout est à vous.. Monsieur.. tout.. je suis à vous…
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Cédant aux revendications du parti anti-autrichien de la cour, Louis le Bien-Aimé lance en 1741 son royaume
dans la guerre de Succession d’Autriche, qui durera sept ans, malgré l’opposition du vieux cardinal de Fleury,
qui décède deux ans plus tard. Dorénavant, à l’image de son grand-père, Louis XV, âgé de trente-trois ans,
gouvernera sans Premier ministre. Si durant les premières années de guerre, la monarchie française collectionne
les succès militaires, telle la bataille de Fontenoy en 1745, celle de Rocourt en 1746, et enfin celle de Lauffeld en
1747, la défaite rencontrée à l’issue de la bataille de Plaisance de 1746 met cependant un terme aux espoirs
français d’établir la frontière nord du royaume le long du Rhin, aux Pays-Bas autrichiens. Cette guerre affaiblit
la monarchie au point de vue financier. Si les dépenses de la guerre de Succession de Pologne s’étaient chiffrées
à près de deux cents millions de livres, la guerre de Succession d’Autriche, premier grand conflit terrestre et
maritime du règne de Louis XV, pesa plus lourdement encore sur le budget. Le conflit engloutit plus d’un milliard
de livres, accroissant dès lors la dette de l’Etat. Le traité d’Aix-la-Chapelle, signé en 1748, restitue toutes les
conquêtes françaises aux Autrichiens, suscitant le mécontentement des généraux de Louis XV et l’indignation
dans tout le royaume. Mécontents, les français avançaient que "Louis XV avait travaillé pour le roi de Prusse."
La popularité du monarque connaît après cette paix une large érosion, alimentée de surcroît par les rumeurs
de la cour évoquant un roi égoïste et jouissif, plus préoccupé des plaisirs que lui procuraient ses maîtresses que
par la conduite de l’Etat. Pourtant, le roi formait autrefois un couple solide avec Marie Leszczy?ska, avant que
la lassitude vienne s’installer, la reine étant épuisée par ses maternités trop rapprochées. Ses grossesses
répétées l’ont tenue écartée des activités préférées du roi, la chasse et les divertissements. Bien qu’instruite,
elle manque de l’éclat capable de retenir Louis XV. La reine finit par se plaindre à son père de l’infidélité
récurrente de son mari volage, tombé successivement sous le charme des quatre sœurs de Mailly-Nesle: Louise
Julie, comtesse de Mailly; Pauline Félicité, comtesse de Vintimille; Diane Adélaïde, duchesse de Lauraguais;
Marie-Anne, marquise de La Tournelle et duchesse de Châteauroux. Tour à Tour, elles furent ses favorites.
Aînée des cinq filles de Louis III de Nesle, Louise-Julie née le 16 mars 1710, la même année que Louis XV. Elle
n’a que seize ans lorsqu’elle épouse en 1726 Louis-Alexandre, comte de Mailly. Grâce à sa haute naissance,
Louise entre dès l’âge de dix-neuf ans au service de la reine Marie Leszczynska comme dame d’honneur. La jeune
femme fut délivrée de son époux qui n’appréciait pas la cour et demeurait sur ses terres. Quant à sa mère,
Armande-Félicitée, elle est la petite fille d’Hortense Mancini et donc par conséquence, arrière-petite-nièce du
célèbre cardinal de Mazarin. Louise-Julie donc par son père et sa mère, appartient à des illustres et nobles
familles. Louise-Julie ne passe pas une enfance paisible, sa mère fréquente beaucoup d’amants et elle n’a que
seize ans lorsqu’elle épouse en 1726 Louis-Alexandre, comte de Mailly, qui est le cousin germain de son père.
Le comte de Mailly, de seize ans son aîné était débauché, le contrat de mariage ne fut pas respecté par les
beaux-parents, et le couple se trouva dépourvu de moyens. On disait: " C'est le mariage de la faim et de la soif."
La jeune Louise-Julie prit dans l'entretemps, un amant, le marquis de Puisieux qui en devient amoureux et qui
la consola de son mari. Le roi la remarque dès 1732 mais ne fait rien car il est encore très épris de son épouse.
Pourtant, les grossesses à répétition de la reine commencent à lasser Louis. Bachelier et Lebel pourvoient à leur
maître quelques passades amoureuses mais qui n'assouvissent pas ses désirs. Le Cardinal de Fleury dut se
rendre à la réalité. Il fallait trouver au souverain une maitresse-en-titre capable de lui tirer de son ennui. Afin
d'éviter que le choix du roi ne se porte sur une femme ambitieuse susceptible d'exercer quelque influence sur
le souverain, Le choix se porta sur Mme de Mailly. Ainsi, et avec la complicité du Cardinal de Fleury ainsi que
celle de Mlle de Charolais, de la comtesse de Toulouse ainsi que de Bachelier, premier valet de chambre du roi,
Louise entreprend une relation avec le roi pour le sortir de son ennui. Mais il fallait d'abord chasser l'encombrant
marquis de Puisieux qui était fou amoureux de sa maîtresse. Pour l'éloigner de bon de Mme de Mailly, on lui fit
miroiter le poste d'ambassadeur à Naples mais il refusa disant qu'il ne partirait que sur ordre de sa maitresse. Et
ce que fit Mme de Mailly. Le marquis fut surpris par sa décision à laquelle il ne se connaissait pas de successeur.
La liaison de Louis XV et de la comtesse de Mailly débutera en 1733 et restera secrète jusqu’en 1737, année
où la reine donne naissance à sa dernière enfant, Madame Louise et les deux amants utiliseront des portes et
couloirs dérobés pour se voir. Mais en 1738, Marie Leszczynska ferme définitivement la porte de sa chambre au
roi pour raison de santé. Les médecins lui ayant conseillé de ne plus tomber enceinte car une autre grossesse
pouvait nuire à sa santé. Louis s’affiche alors publiquement et sans scrupules avec la comtesse de Mailly. Ses
contemporains décrivent le portrait d'une jeune femme enjouée, bonne, tendre, adroite et désintéressée.
Pourtant Louise qui est si douce et réservée, est sans grande beauté. Elle a un long nez, une grande bouche,
un teint brun, cheveux bruns, des joues plates, une voix rude et une démarche masculine. Mais elle a un front
"ayant le poli d’ivoire", est très bien faite et adore l’intimité. Elle est aussi fort élégante et sait mettre en valeur
quelques avantages que la nature lui a donnés. Le valet de chambre de Louis XV la dépeint ainsi: "Grande
et bien faite, c'est une très belle brune piquante, sa gorge est blanche et ses yeux sont magnifiques".
Louise fut certainement celle qui, parmi les sœurs Nesle, et presque toutes les favorites de Louis XV, aima le
roi d’un amour totalement désintéressé voire sincère. Eloignée de toute intrigue, Mme de Mailly reste en
extase devant ce souverain qui lui témoigne régulièrement sa flamme, malgré les scrupules religieux qui
l'assaillent parfois. En fait il quittait parfois sa maîtresse pour rejoindre le lit de la Reine où pleurant et à
genoux, lui demandait plusieurs fois de lui accorder le pardon. Malgré sa position de favorite royale, elle ne
demandait rien au roi ni pour elle ni pour ses proches. Louis XV d’ailleurs, ne lui donnait presque rien puisqu’elle
ne le demandait pas. Même la pension qu’il lui versait était bien maigre et Louise portait parfois des robes
trouées et usées. Quoique Louise-Julie de Mailly-Nesle soit la favorite déclarée de Louis XV, en revanche,
elle est respectueuse envers la reine. Louis XV parait heureux de sa maitresse et Fleury est satisfait d'un plan
qui n'entrave pas la marche du gouvernement. Malheureusement, il ne va pas pourtant tarder à déchanter.
Louise, dans sa grande naïveté introduit bientôt à Versailles sa sœur Pauline qui vient de finir son éducation
au couvent de Port-Royal. Après avoir écrit plusieurs lettres à sa sœur, Pauline veut venir à la cour et la
supplanter dans le cœur du roi. Pauline est aussi insolente, mordante et laide que sa sœur aînée est réservée,
timide et sans grande beauté. Il apparaît bien vite que Louise ne sert plus que de paravent aux amours du roi
et de sa sœur. Mais en septembre 1741, Pauline décède brusquement lors d’un accouchement et Louis, éploré,
retourne auprès de la comtesse de Mailly. Le roi installe Mme de Mailly dans un appartement secret aménagé
au-dessus du sien. Leur relation reprit mais Louise-Julie ne parvenait plus à égayer les petits soupers des
cabinets. Elle pleurait et le roi aussi. Lorsque celui-ci partageait son lit, il se réveillait pendant la nuit pour
réciter un acte de restriction. Pour se recoucher ensuite auprès de sa maîtresse parée comme une châsse
puisqu'elle ne pouvait pas dormir sans ses bijoux. Elle avait appelé une autre de ses sœurs, Mlle de Montcavrel
qui fut sa maitresse de très courte durée. Il l'avait renvoyée et s'empressa de la marier au duc de Brancas.
La cour s'enlisait dans l'ennui et les courtisans se demandaient qui allait succéder Mme de Mailly dans le lit
du roi. Et une fois de plus, Louise encore sans défiance, fait entrer à la cour ses deux dernières sœurs, les
plus jeunes, Hortense et Marie-Anne. Le roi de France alors amoureux fou, courtise la première, qui repousse
ses avances puis la deuxième, qui finit par accepter de devenir sa maîtresse en titre. Louis XV mettra alors
définitivement un terme à sa relation avec Louise. Celle-ci quitte alors Versailles en 1742 pour Paris où,
honteuse, elle porte désormais un cilice. Elle vient d’être bannie par le roi à la demande de sa sœur, Marie-Anne,
qui souhaite être la seule favorite officielle de Louis XV. Louise de Mailly se retire à Paris où elle vit dans la
charité, la dévotion et la pauvreté. Touchée par un sermon du père Renaud, Mme de Mailly se sentit tout à coup
ravie et dégoûtée d'elle-même par cette parole douce et pénétrante qui parlait du bonheur de vivre avec Dieu.
Un jour où elle devait dîner chez M. de Boissière, elle faisait dire qu'elle ne pouvait plus s'y rendre et c'est là
qu'on apprit le renoncement de Mme de Mailly. Elle quittait le rouge et les mouches. Elle s'était complètement
métamorphosée et de ce jour, elle se vouait à une pénitence exemplaire. Le Jeudi Saint de l'année 1743, la
cour et le peuple se pressaient chez les sœurs grises de Saint-Roch pour voir Mme de Mailly, qu'accompagnait
la jeune veuve du duc de La Trémoille pour le lavement des pieds. Elle consacrait tout son argent pour des
bonnes œuvres. Elle ne s'employait qu'à visiter les pauvres, n'hésitant pas à se dépouiller en secours et en
charités, à peine se réservait-elle pour son nécessaire personnel deux ou trois écus de six livres. Cette vie de
sacrifice menée avec courage, avec gaîté même, dura jusqu'au 5 mars 1751 où la comtesse de Mailly mourait
à l’âge de quarante-et un ans en odeur de sainteté. Son légataire universel fut le jeune comte du Luc, fils du
roi et de sa jeune sœur, Mme de Vintimille, qu'elle avait adopté. Son exécuteur testamentaire, le prince de Tingry
à qui elle laissa un diamant de prix et une somme de 30 000 livres qui était destinée à payer ses créanciers.
L'ancienne favorite fut enterrée selon ses veux, au cimetière des Innocents, à Paris, parmi les plus pauvres.
Bibliographie et références:
- Alain Decaux et André Castelot, "Dictionnaire d'histoire de France"
- François Bluche, "Louis XV"
- Michel Antoine, "Les favorites de Louis XV"
- Marc Langlois, "Louise-Julie de Nesle"
- Pierre-André Laurens,"Louise-Julie de Nesle"
- Bernard Hours, "Louis XV : un portrait"
- Paul Del Perugia, Les amours de Louis XV"
- Jean-François Solnon, "La Cour de France"
- Jean Meyer, "Louis XV"
- Simone Bertière, "Les amours de Louis XV"
- Evelyne Lever, "Le crépuscule des rois"
- Jean-Christian Petitfils, "Louis XV"
- Jacqueline Suzanne, "Louise-Julie de Nesle"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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