Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dans son regard je sentis qu'il s'abandonnait, il ne me ménagerait plus mais jusqu'ou irait-il?
Après cet affront que je venais de lui faire subir et toujours en me regardant de ce regard dur, il se leva, remonta son pantalon, le ferma puis il enleva sa ceinture en cuir, la plia en deux et la fit claquer entre ses mains, je compris que cette ceinture était ma punition. D'un coup sec il l'abattit sur mon ventre, la douleur était intense, puissante et instantanée; c'était la première fois que quelqu'un utilisé une ceinture pour me punir et il le savait. "Tu voulais découvrir? Alors savoure, parce que j'ai été gentil mais ça ne sera plus le cas, tu vas regretter de m'avoir défié". Quand il prononça ces mots je compris qu'il ne parlait pas seulement de la morsure que je lui avais infligé mais de tous ces moments ou je m'étais débattu, de tous ces mots que j'avais prononcé pour le défier. Et en prononçant ces mots il abattit une nouvelle fois la ceinture sur mon ventre, plus fort encore. Il avait raison, je voulais découvrir mes limites et a en voir son regard, il avait décidé que c'est avec lui que je les découvrirais et que je les découvrirais et il avait décidé que était aujourd'hui et maintenant.
Il continua de faire rougir mon corps sous les coups, variant la puissance de ses coups et la longueur de la ceinture, mes seins n'étaient plus douloureux, ils souffraient le martyr, a chaque coup sur l'un deux je me retenais de le supplier de les épargner mais j'avais trop de fierté pour ça. L'intérieur de mes cuisses étaient maculée de traits, de marques, les coups ressortaient, on pouvait désormais, sans regarder, juste en touchant, savoir ou la ceinture était tombée. De mon coté je serrais les dents mais mon envie, malgré cette fulgurante douleur n'était pas amoindrit, elle augmentait, ce qu'il ne manqua pas de me faire remarquer lorsque, après ce qui me parut une éternité, il posa la ceinture et qu'il vint poser ses doigts entre mes cuisses humides.
Il me détacha les cheville et bien que j'ai envie de lui j'étais heureuse que ce soit fini, je ne savais pas si je serais capable de supporter un nouveau coup. Cependant je me trompais, seules mes chevilles étaient détachées, mes poignets restaient emprisonnées. Ce n'était donc pas fini, il regarda mon corps, regardant les marques qu'il avait faites avec un souvenir satisfait, il me regarda "Peut-être que la prochaine fois tu ne me défieras pas, ou peut-être que si, parce que visiblement tu aimes ça". Pour appuyer ses dires il posa mes chevilles sur ses épaules et une fois encore me penetra, sans délicatesse mais sans difficulté parce qu'une fois encore mon corps l'accueilli avec joie. Il s'arrêta a chaque fois que j'atteignais le point culminant, repoussant mon orgasme, me frustrant; c'était encore plus douloureux que les coups et il le savait mais infatigable il continua à me torturer jusqu'au moment ou il s'arrêta pour me poser une question "Tu as quelque chose à me dire?", je ne savais pas ce qu'il attendait comme réponse mais une me vint tout naturellement, elle sorti de ma bouche, sans retenu, aucune barriere n'avait jugé bon de s'interposer, mais dès que ce mot eu franchi mes lèvres je sus que je payerais "Connard".
Il me regarda et il se mit a rire "Tu n'as pas compris la leçon?", je le regardais et bien que par fierté je ne voulais pas prononcer ces mots je le fis tout de même "Excuse moi.". Il continua de me regarder surpris mais déterminé "Je suis content que tu t'excuses, ça a du te demander un effort considérable mais il est trop tard.". Sans que je l'ai vu, il avait attrapé la ceinture et me cinglait les fesses, cette courte distance ne me permettait pas d'avoir mal mais l'acte y était. Il reposa ses jambes et revint sur moi. Il posa la ceinture sur mon cou, m'étranglant, diminuant ma respiration et d'un coup de bassin il me penetra, répétant le même manège qu'auparavent sauf que cette fois aucun son ne pouvait plus sortir de ma bouche, l'air manquant dans mes poumons. Il revint a mon oreille "Tu te souviens de ma menace? Garde la dans un coin de ta tête, on peut si facilement glisser." Il retira sa ceinture de mon cou, je respirais a grande goulée d'air, lui avait cette lueur démoniaque dans ses yeux, il savait ce qu'il allait me faire ensuite et il y était préparé.
D'un coup il descendit au pied du lit, il attrapa mes chevilles et me retourna, j'étais désormais sur le ventre, les bras croisés et donc plus serrés, dans une position encore plus inconfortable. Et dorénavant la partie de mon corps non meurtrie était sans défense et a sa merci. Je tournais la tête pour le regardait, il tenait le martinet dans une main et la ceinture dans l'autre, il me regarda et reposa le martinet, gardant la ceinture et modifiant la longueur pour que la douleur s'intensifie. Il frappa une fesse, puis l'autre, chacune une fois, il fit de même avec mes cuisses et, mon dos, lui se prit trois coups violents. A mon grand soulagement il posa la ceinture et vint se placer au dessus de moi, il prit mes cheveux d'une main et tira, cela me fit pousser un crie puis gémir, lui commença descendre pour me pénétrer mais arrêta sa descente et me parla "Tu as mal, tu cris quand je te tire les cheveux, pauvre petite. Là, tu vas avoir une bonne raison de crier" et d'un coup violent, il me penetra, il m'encula comme il l'avait promis, j'hurlais sous le coup de la douleur puis je me sentis déchirée de l'intérieur. Il ressorti, "Désolé j'ai glissé, je t'avais prévenu que ça pouvait arriver.". Il reprit la ceinture, mit quelques coups sur mon dos puis il l'enroula autour de mon cou et serra puis il me mit a quatre pattes. J'avais les bras écartelés, l'air me manquait, mon corps me brulait, je me sentais déchirée de l'intérieur et j'avais les fesses en l'air le dos cambré. Lui regardait ce spectacle qui semblait lui plaire, nu, le martinet dans une main et un briquet dans l'autre, d'un regard il me montra une bougie, il se dirigea vers elle et l'alluma. Il se plaça derrière moi et du bas des cuisses jusqu'en haut du dos il me frappa avec le martinet, la douleur était intense mais plus supportable que celle de la ceinture, ma chaire était douloureuse mais moins. Il attrapa la bougie et laissa quelques gouttes tomber sur mon dos, j'aurais voulu hurler ma douleur mais l'air me manquait toujours, malgré tout ma plus grosse douleur était celle de tous ces orgasmes qu'il avait retenu, empêchant mon corps d'explosé, chaque centimètre de mon corps respirait l'envie et le besoin d'évacuer. Lorsqu'il se plaça derrière moi je cru que le supplice était fini mais une fois encore, d'un coup de rein, il m'encula, me déchira de l'intérieur, bien que l'air manquait un hurlement sorti de ma bouche et tandis qu'il continuait ses vas et viens mon corps s'abandonna.
Enfin j'avais lâché prise et il avait prit le plein controle, il avait réussi a me briser en mille morceaux et mon corps lui appartenait, désormais je n'avais plus de limite, il pouvait faire ce que bon lui semblait et c'est ce qu'il fit. A cet instant j'étais sa soumise et il avait gagné.
SI vous avez réussi a tout lire je vous remercie pour votre lecture, j'espere que mon écriture vous aura plus, je débute dans ce domaine. Tous les conseils sont bons prendre.
250 vues
1 like
J'avais beau avoir perdu, j'avais le sentiment d'avoir gagné.
Lorsqu'il revint dans cette pièce ou il m'avait laissé seule et sanglée, il tenait un martinet. Il s'approcha de moi, toujours ce sourire narquois accroché au visage. Il était habillé et tenait son martinet, j'étais nue et attachée, je ne pouvais pas me défendre mais la folie de mon esprit m'incita à parler, à le défier une fois encore "Tu crois que tu me fais peur?". Il écouta ma question avec amusement et me sourit, "Non, je ne pense pas te faire peur. Sauf que tu ne connais pas mes limites." et a ses mots je frémis.
On avait déjà évoqué ce sujet ensemble, je ne connaissais pas ses limites mais cela venait du fait qu'il ne connaissait pas ses limites non plus. Il ne les avait pas encore atteintes, il avait pourtant été loin mais je lui faisais confiance. J'étais prête a trouver ses limites avec lui et j'étais prête a trouver les miennes par la même occasion, cependant étais-je prête a les découvrir aujourd'hui?
Pendant que je vagabondais dans mes pensées réfléchissant a ses mots, lui, promenait le martinet sur mon corps puis d''un coup sec il me ramena à lui "Reste avec moi". Sous le coup et sous la surprise, j'acquiesçais sagement, ce qui le fit sourire.
Les lanières étaient douces lorsqu'elles se baladait sur mon corps mais cinglantes lorsqu'elles rencontraient ma chaire. A chaque rencontre mon corps se cambrait, à chaque rencontre les marques sur mes poignets et mes chevilles devenaient plus profondes a mesure ou je tirais sur mes liens. Mes seins étaient douloureux, mes cuisses étaient zébrées, mon ventre marquées, coup après coup je voyais ma chaire rougir, devenir brulante et sensible, j'avais mal et pourtant a chaque coup un gémissement m'échappait, je mourrais d'envie. Je voulais le sentir en moi et il l'avait bien compris.
Il posa le martinet et s'approcha, il baissa quelque peu son pantalon et s'allongea au dessus de moi, se positionnant juste au dessus de mon envie. "C'est ça que tu veux?" Je le regardais, je ne voulais pas répondre. D'une part je ne voulais pas me soumettre en admettant qu'il avait raison et d'autre part je ne voulais pas qu'il entende mon souffle saccadé. Je restais impassible essayant de masquer mon impitoyable envie. Tandis que je faisais tous les efforts du monde pour me contrôler, lui, de son bout, titillait mon bouton, et faisant tomber mes barrières il me penetra d'un coup de rein, sans prémisse, violemment. Il avait anéanti tous mes efforts pour lui résister, il m'avait fait crier, une fois encore il avait gagné et il me reposa la question "C'est ça que tu veux?", cette fois j'acquiesçais mais toujours sans prononcer un mot. Il continua ses coups de reins, toujours violemment mais la douleur faisait désormais partie intégrante de mon plaisir et je me sentais monter, prête a exploser. Cependant lui aussi le sentait mais avant que je m'abandonne au plaisir il arrêta et se retira. Toujours sur moi il approcha sa bouche de mon oreille et prononça seulement deux mots qui me firent me déchainer "Frustrant non?". D'un coup je me mis à tirer sur mes bras, sur mes jambes, bougeant pour le faire descendre de mon corps, de se corps dont il avait prit la possession. Chaque mouvement mordait ma chaire, ces impitoyables lanières ne me laissaient aucunes chances et lui, ne bougeait pas d'un centimètre malgré tous mes efforts se contentant de me regardait amusé et en s'approchant pour m'embrasser il me dit "Tes efforts ne servent à rien, tu es a moi". Ces mots me firent frémir de plaisir mais je n'étais toujours pas disposée à le laissait faire. Ainsi lorsqu'il posa ses lèvres sur les miennes je le mordis. Il jura et quand il se redressa je le vis s'essuyer les lèvres il me regarda et revint susurrer à mon oreille, sauf que cette fois sa voix n'était plus douce et taquine, elle était devenu rude et rauque tout comme ses paroles "Recommence ça, juste une fois et je t'encule.". Il n'était plus narquois, il n'était plus amusé, je savais qu'il ne parlait pas d'un rapport doux comme nous l'avions eu la veille, je savais que s'il mettait sa menace a exécution cela serait pour me pénétrer comme il l'avait fait quelques instants plus tôt, sans le moindre préambule, violemment et sans doute douloureusement. Je le voyais dans ses yeux, il n'était plus l'amoureux avec qui je m'amusais, il était devenu le dominant qui n'aurait plus aucune pitié.
210 vues
0 aime
Je voulais prendre du plaisir avec des trans. Mais jusqu’où ? Il fallait que je le sache…
J’entrepris donc de poursuivre mon exploration du genre, et de mes limites.
Après quelques recherches, je jetais mon dévolu sur une belle rousse, dont le sexe faisant une taille acceptable.
A l’heure dite, je me présente au domicile de la belle avec un peu d’excitation et beaucoup d’appréhension.
Elle m’ouvre la porte. bonne surprise, elle est belle, très féminine et très sexy. elle me donne une serviette de toilette propre et je me dirige vers la douche.
Douche finie, je noue la serviette autour de ma taille et sors de la salle de bain.
Elle est allongée sur le lit, talons aiguilles, bas, et belle lingerie. Elle me fait signe de venir la rejoindre.
Je lui explique que c’est la première fois avec un trans, elle rassure aussitôt avec des mots doux. Puis elle m’allonge sur le lit, se penche sur moi et m’embrasse tendrement.
Je ne résiste pas, je suis là pour ça. J’ouvre ma bouche, nos langues s’enroulent, le baiser devient plus fougueux.
Très vite, elle glisse sa main sous la serviette, mon sexe est déjà dur, elle m’excite.
Presque machinalement, je descends ma main vers son string pour la caresser. Elle ne bande pas encore mais je sens son sexe qui commence à durcir. J’imagine que d’avoir à faire à un novice doit l’exciter un peu.
Elle retire son string pour libérer sa queue puis se place en 69, sur le côté. Elle commence à me sucer. Mon excitation ne fait aucun doute, mon sexe est dur et sa bouche l’engloutit sans difficulté, elle sait y faire.
Je me retrouve avec sa queue sous les yeux. Elle est parfaitement épilée et plutôt « jolie ». Machinalement, je commence à la branler doucement.
« Suce moi » me dit-elle…
J’obéis. J’avance ma bouche, met ma main à la base de sa queue et commence à la sucer. Je suis plutôt excité d’avantage. Passé les premiers va et vient, je prends confiance et pousse plus loin son sexe dans ma bouche. Elle apprécie visiblement. Sa queue devient toute dure, elle guide ma tête de sa main, sans arrêter de me sucer.
Puis je sens un de ces doigts caresser mon anus, d’abord doucement, avant qu’elle ne l’enfonce lentement pour me préparer à la suite.
Je ne peux plus lâcher sa queue. La sentir grossir dans ma bouche m’électrise. J’accélère le mouvement de ma main comme si je voulais la faire jouir.
Mais ce n’était pas encore le moment. Avant il fallait passer à la casserole…
Après quelques minutes de ce 69 excitant et surtout qu’elle m’ait bien ouvert le cul, elle m’allongea sur le dos et passa un coussin sous mes fesses.
Je ne contrôlais plus rien, j’étais son jouet.
Elle a relevé mes jambes, enfilé une capote, placé sa queue à l’entrée de mon cul et m’a pénétrée doucement.
Dire que je n’ai pas eu mal serait mentir, mais c’était aussi agréable (je dois être Un peu maso). Tout en s’enfonçant en moi, elle branlait ma queue. Et elle rentra toute sa queue dans mon cul.
Voilà, je l’avais fait, pour la première fois, je me faisais enculer.
Elle resta quelques instant figée au fond de moi avant d’entamer un lent va et vient. La douleur s’estompa très vite, le plaisir prenant la relève au fur et à mesure qu’elle allait et venait dans mon cul.
Après que minutes dans cette position, elle se retira, me retourna sur le ventre et me pénétra à nouveau. Plus fort, plus violemment, plus vite… Je me laissais faire, je ne réfléchissais plus. Sa queue me faisait du bien. J’en voulais encore.
Elle me pilonna pendant de longues minutes en me susurrant des mots crus :
« Tu aimes que je t’encule .Tu aimes que je défonce ton petit cul »
Elle se retira, s’allongea sur le dos et me fit s’asseoir accroupi sur sa queue. Dans cette position, elle m’a possédé encore plus loin. Sa queue me provoquait un plaisir intense, je la voulais encore plus loin dans mon cul.
En même temps quelle me prenait, elle branlait ma queue qui était gonflée comme jamais.
J’allais de plus en plus vite sur son sexe, je sentais que j’allais exploser, et elle aussi.
« Vas y bouge, je vais jouir »
Elle s’est arcboutée en un spasme puissant, elle jouissait dans mon cul.
Cette sensation m’a fait jouir violemment, d’autant qu’elle me branlait toujours. Je me suis vidé sur son ventre puis écroulé sur elle.
Je suis resté comme ça plusieurs minutes sans bouger, je ne pouvais plus. Tu l’as fait… Et tu aimes ça.
595 vues
4 aime
Aussi loin que je me souvienne, c’est-à-dire il y’a 10 ans la domination s’est révèle à moi comme quelque chose d’essentiel
Avec le temps j’ai rassembler les morceaux du puzzle compliquer qui me constituer disons cerebralement.
Pourquoi mes relations vanilles ne marchait pas ? Par ce que rien ne me retenait chez l’autre, par ce que chacun avait ses secrets sa vie bien distincte et ce pseudo couple constituait seulement un espace à combler et pourtant je me sentais tellement vide.
Puis vint le bdsm d’abord vécu comme quelque chose d’interdit, d’inavouable, j’avais 19 ans et n’avait qu’une idée très vague.
Puis il y’a eu cette jeune fille sur qui je prenais le contrôle chaque jour un peu plus, tout me venait de façon quasi naturelle, j’avais l’impression que les mots, les gestes avait été enfouies quelques parts et qu’ils ressurgissaient comme si je l’avais déjà vécu dans une autre vie dans d’autre temps
Petit à petit le bdsm venait combler cet espace et m’aider à mieux comprendre qui j’étais et ou je devais aller.
En cherchant à analyser pourquoi et qu’est-ce que j’avais besoin dans le bdsm je comprenais que le mot appartenance était l’essence même de ce dont j’avais besoin contrairement à un couple vanille ou l’on cherche à enchainer l’autre a sa propre vie finalement le bdsm me permettait à travers l’appartenance à m’enchainer a l’autre je comprenais que la chaine avait deux bouts et que l’un et l’autre s’enchainer mutuellement « si tu tombes, je tombe »
Vivant ma vie avec passion, je comprenais que derrière une relation bdsm se cachait un sentiment unique l’amour inconditionnelle c’est ce que je cherchais depuis le début.
Et je comprenais également que le vanille était parfois dote d’un amour conditionnel qu’il fallait donner sans recevoir parfois et inversement.
Alors j’ai cherché, j’ai vécu se sentiment parfois de façon trop éphémère, on tombe mais on se relevé car il est notre but
L’outil internet permet de nous rassembler, de pouvoir partager nos visions nos points de vue et c’est libérateur, mais dans cette quête c’est parfois compliquer car cet outil se cache derrière un écran l’être humain peut alors jouer de ça et peut être trompeur.
Les mots sont parfois mal utilisés ou manque totalement de sincérité par ce qu’on s’essaye à son pouvoir de séduction l’écran nous cache il ne nous révèle pas tel que nous sommes vraiment.
Malgré ça on se retrouve parfois derrière des profils qui comme soi, sont vraiment eux même car ils ont compris qu’être dominant ou soumis n’est pas un choix mais que c’est de notre nature profonde que le blanc et le noir sont indissociable.
On attend seulement cet autre qui vous complètera cet autre avec qui votre âme échangera, ça peut être la, ou au détour d’une rue mais c’est ce qui nous rend vivant
452 vues
5 aime
Jusque-là, tout s'était passé à merveille...
"Bien, fini les politesses !" Le ton venait de changer, le regard si charmeur et enjôleur s'était fait tout-à-coup dur et autoritaire... Elle venait de prendre conscience que l'autre face de la personnalité de cet homme venait de s'exprimer, ce côté sombre et exigeant, ferme et volontaire.
L'espace d'un instant, elle hésita, et, comme lorsque l'on est tout près de mourir et que le film de sa vie défile à toute vitesse, se remémora en un flash ce qui l'avait conduite là. Oh, certes, il ne lui avait rien caché ! Ils avaient parlé de tout : domination et soumission, humiliation, douleur et sado-masochisme, obéissance et discipline, animalisation, objetisation et forniphilie, exhibition, bondage, shibari et kinbaku, sodomie et fist vaginal ou anal, plaisir forcé, jeux de rôle, trio, libertinage et gang-bang, protocoles et rituels, cérébralité, pouvoir et possession, abandon et perte de contrôle, esclavagisme, chasteté et restriction, isolation sensorielle et emprisonnement... Aucun sujet n'avait été tabou. Chacun s'était livré, avait mis son âme à nu, avait exprimé ses envies, ses désirs, ses fantasmes, mais aussi ses limites, ses peurs, ses réticences, ses blocages physiques ou psychiques, ses contraintes professionnelles, sociales et familiales, ses convictions politiques et philosophiques...
Après de longues heures de discussion sur ce forum, ils s'étaient reconnus comme les deux pôles d'un même aimant, irrésistiblement attirés et insécables, et avaient décidés de se retrouver en réel : elle n'était pas là par hasard ! Mais, soudainement, tout cela devenait si concret, si réel, si palpable, si tangible, si présent et imminent. Un frisson la parcourut...
Ils s'étaient retrouvés dans un charmant restaurant du quartier piétonnier, où ils avaient partagé un agréable moment autour d'un millefeuille de pommes granny, endives et mozarella en entrée pour tous les deux, de brochettes de gambas aux mangues pour elle et d'un carpaccio d'agneau aux herbes et parmesan pour lui, suivis respectivement d'un pana cotta à l'eau de rose et d'un tiramisu au moka, le tout arrosé d'un verre chacun d'un excellent vin de terroir local... Ils avaient encore longuement échangé, sur leur vie passée, sur leurs centres d'intérêts communs, avec passion, mais sans jamais aborder ce qui les faisait se rencontrer ce soir-là... Ils savouraient juste l'instant présent, le plaisir de la rencontre, l’enivrement de la découverte avec leurs cinq sens...
Et puis, naturellement, il lui avait proposé de l'emmener chez lui. Elle avait accepté sans aucune réserve, elle attendait de toutes façons ce moment depuis trop longtemps !
La maison était chaleureuse et accueillante, avec des meubles et objets décoratifs en matière naturelle et noble : bois, cuir, verre, fer forgé, pierre... La maison était bien chauffée, mais il avait allumé un feu de cheminée qui faisait danser les ombres sur les murs de chaux blanche. Il étaient assis sur deux hauts tabouret, de part et d'autre d'un petit bar rectiligne qu'éclairait une ampoule à la lumière faible mais chaude, et avaient poursuivi leur discussion avec entrain, ponctuée de sourires entendus et empreinte d'une grande connivence d'esprit. Et, tout-à-coup, sans prévenir, sans détour, sans signe annonciateur, cette phrase.
"Bien, fini les politesses !" Il venait de répéter cette phrase, en la regardant avec intensité, au fond des yeux. Elle n'avait pas baissé les yeux, et n'avait pas prononcé un mot, mais un rapide battement de paupière avait signifié "Oui, je suis prête, je suis d'accord pour tout, je me livre à toi." Ils étaient alors restés immobiles quelques secondes, les yeux dans les yeux. Elle y avait lu sa détermination, et sa bienveillance aussi. Il y avait lu sa reddition, et sa confiance aussi.
Alors, il avait ajouté, de cette même voix chaude et sensuelle mais aussi sûre et impérieuse : "Debout, mets toi nue, entièrement, et lentement, devant moi."
Elle s'est alors levée, doucement, avec grâce et légèreté, mais un peu intimidée et angoissée, ne sachant exactement par où commencer, ni où se positionner dans cette vaste pièce. Son regard la rassure, et d'un mouvement de tête il lui indique de se positionner sur le chaud tapis près de la table basse, face à lui. Des émotions contradictoires s'emparent d'elles sans qu'elle puisse rien y faire. Elle a le trac : va-t-elle lui plaire encore, une fois nue ? Saura-t-elle attiser son envie d'elle ? Simultanément, une sourde appréhension, légère mais bien présente l'envahit doucement : que va-t-il lui faire subir ? Enfin, et surtout, elle sent une vague de désir monter en elle, telle une irrépressible marée de vive eaux en période de syzygie.
Elle se tient maintenant debout, face à lui, et, lentement, elle dégrafe sa robe, et la laisse glisser à terre le long de son corps. Pendant tout ce temps, il n'a pas bougé, il n'a rien dit. Il l'observe, la détaille. Elle sent ses yeux posés sur elle tels ceux d'un rapace repérant sa proie du haut des cieux. Puis elle dégrafe son soutien-gorge, qui rejoint la robe à ses pieds. Elle le regarde alors d'un air de défi. Elle voit le reflet des flammes de l'âtre briller dans ses prunelles, et comprend que la flamme du feu est en lui aussi, qu’Éros est à l’œuvre. Elle se sent désirable, et désirée. Alors elle se retourne, lui tournant le dos, se saisit de sa petite culotte avec ses deux mains de part et d'autre de ses hanches, et la fait descendre aussi lentement qu'elle le peut vers le sol, passant les collines de ses deux globes fessiers, les tubulures musclées de ses cuisses, les arrondis de ses genoux, les courbes fuselées de ses mollets, la cambrure de ses pieds enserrés dans ces chaussures à talons hauts et lacets de cuir qu'elle avait choisi pour cette occasion.
Alors, elle se tourne vers lui, offrant à son regard sa nudité intégrale. Enfin, presque ! D'un regard il lui fait comprendre qu'il faut aller jusqu'au bout, et enlever aussi ses chaussures, aussi belles et sensuelles soient-elles... "C'était bien la peine de m'habiller avec des habits si lascifs et sexy pour lui plaire !", ne peut-elle s'empêcher de penser à cet instant. Mais elle s’exécute, et en équilibre instable, sans point d'appui, défait les boucles des lanières de ses chaussures, qui vont rejoindre ses autres atours à terre... Puis elle se redresse, face à lui, un peu gauche, ne sachant bien comment se tenir...
Alors il dit "Tiens toi debout, bien droite, le dos cambré, tes deux bras croisés dans le dos, tes deux jambes écartées, et sur la pointe des pieds." Elle est surprise, un peu étonnée, elle ne s'attendait pas à cela. Elle se sent un peu humiliée, asservie, traitée comme une esclave aux ordres. Elle ne peut s'empêcher de penser à ses convictions féministes et philosophiques, à Gloria Steinem et son ouvrage "Outrageous acts and everyday rebellion" comme à Étienne de la Boétie et son "Discours de la servitude volontaire". Mais après tout, elle est bien là pour cela, et sa servitude est voulue et assumée, non ? Et puis, surtout, à ces paroles, elle ressent immédiatement un feu intérieur l'envahir, et un frisson de désir la parcourir telle une décharge électrique violente. Elle se sait incapable de résister, de dire non, de refuser l'ordre qui vient de lui être intimé.
Aussi se met-elle en position. Il s'approche d'elle, silencieusement, la dévorant d'un regard perçant et lubrique. Il tourne autour d'elle. Elle se sent sans défense, offerte, impudique, obscène. Elle sent son souffle derrière elle, lorsqu'il s'avance à la toucher, effleure sa chevelure, puis murmure à son oreille : "Tu es désormais à moi, comme je suis à toi. Tu vas devenir l'objet de mon plaisir, et je vais devenir l'instrument du tien. Je vais commencer par t'inspecter, dans tous les détails les plus intimes de ton corps. Puis j'en ferai frémir chacune de ses parties, dans la douceur et dans la douleur, dans les caresses et les coups cinglants de la cravache ou du fouet, sous les baisers ou les gouttes brûlantes de la cire de bougie, dans l'emprise des cordes et des chaînes ! Ton corps et ton esprit vont connaître le plaisir, l'orgasme, l'abandon, la souffrance, la beauté, les gémissements, les cris, les râles, les larmes de joie et de rage emmêlées ! Es-tu prête ?"
Elle n'hésite pas un instant, et répond d'un même murmure "Oui, je le suis. Je suis à toi. Fais de moi ce qu'il te plaira."
601 vues
4 aime
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition .
Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction.
Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets.
« Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée.
Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui.
Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête.
Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre.
Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule.
« Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement.
Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence.
Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres.
Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul.
Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer.
On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il .
Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge.
Mais ce jouet ne semble pas leur suffire.
Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs.
Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés.
Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée
Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange.
Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps.
Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
1000 vues
5 aime
Bonsoir...
je partage ci dessous un ancien texte qui évoque une pratique que je n'ai connue qu'une fois, et qui me laisse un souvenir intense pour le côté humiliant tant dans les mots qui la qualifient que dans l'action en elle même.
L'ordre venait de tomber, comme un couperet...
Lentement, et après s'être retournée, après m'avoir adressé un sourire mutin, qui en disait tellement plus que des mots, elle s'était positionnée sur un canapé, tête en appui sur le haut du dossier, courbée presque à angle droit, et ses deux mains qui la touchaient, ses deux mains qui l'écartaient me montraient le chemin à suivre.
Tout aussi lentement, par peur mais aussi peut être pour figer l'instant, je me rapprochais de ces fesses dénudées, splendides collines, courbures parfaites, qu'on ne souhaite que vénérer et surtout pas abimer par un coup de fouet qui serait un sacrilège. Ne pas oublier qui est qui, et qui je ne suis pas, qui elle est et ce qu'elle n'est pas.
M'approchant, mon nez, puis ma bouche s'enfoncèrent dans ce terrain repoussant par l'éducation que beaucoup reçoivent, mais exaltant aussi de par le sentiment de franchir un interdit. Bien sur, vous l'avez compris, je parle de ce vallon que peu ont aperçu mais qui ne peut s'oublier pour le soumis ayant ses yeux juste devant. oui, à ce moment, je bascule, je suis un autre, je deviens salope assoiffée de cul, assoiffée de tout ce qu'elle accepte de m'offrir, de sa poitrine de déesse à son intimité à chérir, à nettoyer avec une application parfaite. Et ce soir, je progresse, à pile ou face, je suis le plus chanceux car les deux côtés auront été visité par ma langue agile, souple et gourmande.
Assez pavoisé, je me perds...Ma langue sortie lèche délicatement son magnifique anus, "anus" oui, que pourrais je dire d'autre pour elle, pour cette caverne que je ne pourrais jamais posséder par des coups de reins, mais que je dois et devrais désormais honorer des lèvres à la langue ! Alors je parcours minutieusement ce bel anus, je laisse ma langue le contourner, le frôler, puis essayer de le forcer peu à peu, comme si je voulais sodomiser avec ma langue.
J'ose croire que Maîtresse aime ma caresse, je veux même m'en persuader, gagner en confiance pour bien faire. Ce moment dure, je suis entièrement soumis, je lèche, je tête, je mange et je la régale, du moins je le désire de tout mon corps, de tout mon esprit.
Un moment où mon visage a chaud, ou je transpire par ma conviction à oser.
Ce soir, j'ai gouté, j'ai savouré...Pour beaucoup, l'histoire se résumerait à cette phrase :
" tu n'es qu'un lécheur de cul"
Mais pour moi, j'ai franchi une grande étape...Car ce que je vous raconte la, je ne l'ai jamais raconté ailleurs, car ce que je vous raconte la, c'est simplement sorti de mon imagination, car ce que je vous raconte la, j'aimerais le vivre un jour pour de bon. Et c'est un passé à baigner dans la soumission et l'envie de soumission qui me fait penser que c'est possible, qui l'eut cul ? pardon, qui l'eut cru ?
734 vues
2 aime
Aujourd’hui il me reçoit chez lui. Il sent que quelque chose n’est pas comme d’habitude. Moi de nature calme, il sent bien que je suis un peu trop enlevée pour ne rien lui cacher. Il me questionne du regard, sourit, amusé mais il se garde bien de me demander quoi que ce soit. Il s’agenouille et attend patiemment mes instructions.
Un baiser dans le cou et je le laisse ainsi, sans ordre particulier. J’aime ce petit instant où il ne sait pas s’il doit me suivre, si la séance est réellement commencée. Et si, elle l’est. Évidemment qu’elle l’est. Du moment où il savait que j’arrivais, il s’est préparé pour moi et il est déjà redevenu mon petit soumis.
Il est face à l’entrée et ainsi il ne voit pas mes gestes. Je tire une chaise à travers la pièce en prenant bien soin de laisser traîner deux des pieds sur le sol. Il entend distinctement ma direction.
Arrivée dans sa chambre, je souris. Il a installé avec soin la chambre comme je le lui avais demandé. Il a poussé le lit contre le mur, déposé un lourd tapis épais sur le sol, et changé sa parure de lit pour une aux tons plus neutres, d’un joli beige apaisant. La chaise au milieu de cette pièce parfait le tableau. Je l’oriente vers le lit et je souris de sa future destinée.
En repassant vers lui, je lui demande de se déshabiller rapidement et de se mettre en position. Je retourne à la voiture chercher mon sac. Lorsque je reviens il est prêt. Tellement beau. Dos cambré, cul offert, tête baissée, une main au sol, l’autre paume apparente posée sur son genou. Je soupire d’envie.
Je flatte son joli cul de quelques caresses. J’effleure son trou, je survole son sexe et je laisse glisser mes ongles sur ses côtes. Il frissonne, je lui murmure « Bientôt ma petite chienne ».
Je reprends mon sac et repars en direction de la chambre. Je sors soigneusement les accessoires dont j’aurai besoin.
Je finis par sortir son collier et une très longue chaîne. Je les saisis. J’aime cette odeur de cuir, de métal. J’aime ce mélange de douceur et de froideur.
Je reviens vers lui et en me collant contre son dos, je lui saisis le menton, passe le collier et l’attache plus serré qu’à mon habitude. Puis vient le tour la chaîne, qui repose sur son dos, courant le long de sa colonne vertébrale.
J’attrape la chaîne presque à ras de son cou.
« Allez avance ma petite chienne ». Il peine à me suivre, la tête relevée pour épargner au maximum son cou enserré. Il marche sur la chaîne, s’emmêle une jambe dedans mais je ne ralentis pas. L’heure tourne et il sera bientôt temps.
Je l’assieds sur la chaise. Je m’accroupis à ses pieds (oui souris… souris bien…). J’accroche un premier lien à son genou droit, puis le gauche. J’attache un autre lien à chaque poignet, que je fixe ensuite à chaque genou. J’écarte ses jambes, me lèche la main en prenant tout mon temps et je le masturbe. Je l’entends grogner de plaisir. Hmmmm que j’aime ce grognement. Je le sens se laisser aller contre le dossier du fauteuil. Je fais mine de lécher son sexe qui se réveille à chacun de mes coups de langue virtuels. Il grogne de plus belle. Je me redresse et l’empoigne par la nuque en lui plaquant la bouche sur mes seins encore cachés sous le tissu de ma robe. « Lèche maintenant ». Il obéit et lèche goulument mon téton qui pointe sous ma robe. Pris dans son excitation, il le suce sans délicatesse. Une légère claque et le voici plus précautionneux.
La sonnerie de l’entrée.
Je l’écarte de moi, prends son visage entre mes mains. « Ça va te plaire ma petite chienne. Sois très sage et tu seras récompensé »
Un coup de langue rapide sur son gland et je me dirige vers l’entrée.
J’ouvre la porte. Elle sait qu’elle doit se taire pour l’instant. Elle entre sans un mot. Je l’embrasse en enroulant ses cheveux autour de mon poignet. Que ses lèvres sont douces…
Je passe derrière elle, pose mes mains sur ses cuisses et remonte sur ses bas. Je retrousse sa robe et dévoile la dentelle de sa culotte. Ses jolies fesses. Je passe les mains sur sa poitrine, en douceur.
« Parfait »
Il m’attend, guette…
Je lui prends la main et la conduis vers la table. « Allonge toi ma belle salope ». Je l’agrippe par la taille et la fais glisser jusqu’au bord de la table, les fesses à fleur. Je lui relève les pieds et je les calle de chaque côté de ses fesses. J’embrasse l’intérieur de ses cuisses, son ventre. Oui ondule ma belle. Elle en meurt d’envie et moi aussi. Je la lèche par-dessus sa culotte, elle soupire. Elle me caresse les cheveux et bascule son bassin vers ma bouche. Je lui fais sucer un doigt, puis deux. J’écarte sa culotte, je la titille de ces mêmes doigts et la pénètre sans ménagement. Elle gémit et ondule, vient à la rencontre de mes doigts. Elle est prête.
Il est prêt .
Je l’aide à se redresser en lui saisissant les poignets. Je l’embrasse, embrasse sa main et je l’emmène vers la chambre. Je ne le regarde pas, je ne la regarde qu’elle. Je la place entre le lit et lui, face au lit.
« Interdiction de te toucher » Il sait que je m’adresse à lui.
Je la caresse, j’attrape ses poignets et l’embrasse goulument. Il ne voit rien, devine. Elle m’excite. Son parfum, ses lèvres, ses cuisses contre les miennes, ses tétons qui titillent les miens. Je l’embrasse encore en lui malaxant les fesses, en remontant sa robe. Hmmmm cette dentelle sous mes doigts, cette dentelle qu’il dévore.
Je la fais s’asseoir très délicatement sur le côté du lit, de sorte à ce qu’il puisse nous voir de profil. Je la quitte un instant et m’approche de lui.
« Cela te plaît ? » Tout son corps me hurle que oui, je vois sa bouche sèche, cette façon de déglutir, son sexe dressé, sa peau en sueur.
Je lui détache les poignets et l’embrasse.
« Mains sur les cuisses et interdiction toujours de te toucher »
De retour vers elle, je lui retire sa robe. Qu’elle est désirable, avec ses courbes et sa peau douce. Je m’approche un peu plus, toujours debout. Elle déboutonne le haut de ma robe, dégage mes seins de mon soutien-gorge et me caresse. Elle se mord la lèvre, hésite. Je ne l’encourage pas, malgré mon envie, mais je ne l’empêche de rien. Elle savoure ce temps de caresse, je savoure ses doigts qui redécouvrent ma poitrine, sa main qui soupèse mes seins. Je caresse ses cheveux et elle m’embrasse les seins, les lèche. Mes soupirs répondent aux siens.
Je la veux.
Je m’agenouille et libère à mon tour ses seins. Cette vision des seins juste sortis des bonnets de soutien-gorge me rend folle. Je suce ses tétons encore et encore en l’empoignant par les fesses. Nous soupirons de plus belle.
Je reprends un instant mes esprits, m’éloigne légèrement et en le fixant dans les yeux, je reprends mon jeu de langues sur ma princesse, doucement, très doucement.
Son érection me confirme que le spectacle lui plaît. Je le vois resserrer ses mains sur ses genoux. Il murmure des mots que je n’entends pas. Il ne bouge pas sur sa chaise mais je reconnais son visage. Ma chienne est là, prêt à tout pour sa Maîtresse. Je savais que cela lui plairait et j’ai vraiment envie de lui offrir ces plaisirs qu’il attend depuis longtemps.
Je relève ma princesse et l’emmène vers lui.
« Tu as été sage ma petite chienne, tu ne t’es pas caressé ; regarde celle que je t’offre. »
Elle sait ce qu’elle doit faire. Elle se caresse et entame un ballet de gestes sensuels devant lui, le frôle, pendant que je lui attache les mains dans le dos. Je reste derrière lui, je savoure le spectacle autant que lui. « C’est pour toi mon petit soumis »
Il ne parle pas, ne peut plus parler. Mais il soupire et je respire son envie.
Je retourne vers elle et je la déshabille entièrement. Elle fait glisser ma robe. La voilà nue, me voilà en lingerie, bas et talons. Je la fais asseoir sur ses cuisses. Il sent son odeur, enfouit son nez dans ses cheveux, son cou. Elle ondule immédiatement contre lui, contre sa queue puissante qui s’aligne entre ses fesses. Il commence à bouger son bassin et je mouille à ce spectacle si beau. Je m’asseois à ses pieds, j’écarte un peu ses cuisses et la lèche goulument. Elle est si bonne. Elle s’agrippe à la nuque de ma chienne qui frétille de plus belle. Il ne me facilite pas la tâche mais je n’ai pas envie d’interrompre ces mouvements qui alimentent le plaisir de tous. Je devine sans peine son plaisir à lui, et je goûte abondamment son plaisir à elle.
Je lui saisis les mains et la fais me rejoindre au sol. Il gigote de plus en plus, comme pour prolonger sa présence contre sa queue dure, son corps chaud contre son torse moite. Je l’embrasse et la caresse, lui saisit les cheveux et j’accompagne sa tête sur la queue de mon soumis. « Suce le bien ma belle, il l’a mérité »
Elle ne rechigne pas, elle en mourait d’envie et vu le râle de ma chienne, il aurait pu évacuer en direct. Je la retire et laisse à mon soumis le soin de reprendre un peu ses esprits, puis je renfonce la bouche de ma princesse sur sa queue, lui imprimant un rythme doux et pas trop profond.
Je me redresse et saisis le visage de ma chienne. « Tu aimes ?
-Oh oui Madame. Merci Madame
-Ce n’est pas encore fini »
Je me ragenouille, place le visage de ma soumise sur un côté de sa queue, et je m’attaque à l’autre. Sa langue qui se mêle à la mienne, à son gland, sa peau frémissante. Sa queue enserrée par nos deux bouches, sucée tantôt par l’une, tantôt par l’autre. Nous sommes tous au bord de l’explosion.
Je me relève brusquement, je le détache.
« Va sur le lit »
Je la tire par la main, la pousse vers mon soumis et je l’installe sur sa bouche. Je m’installe sur sa queue, face à elle, et je glisse son sexe dans mon cul.
Oh l’embrasser, lui lécher les seins, voir son visage déformé par la jouissance imminente, le sentir s’agiter dans mon cul, ressentir le mâle qui se déchaîne, me frotter le clitoris sur la naissance de ses poils, les entendre râler, soupirer, sentir cette puissance qui monte inexorablement, lâcher tout, jouir...
Qui aura joui le premier, je n’en sais rien, je ne sais plus…
Ne reste que la douceur qui nous berce, la chaleur de corps qui retrouvent peu à peu leur rythme, l’esquisse de trois sourires, la beauté du silence de l’après…
2000 vues
12 aime
Oliveira glissait entre les mains de Malko comme une anguille qui se serait égarée dans un aquarium de Miss Dior...
Le lourd vin chilien avait déchaîné chez elle une folie érotique communicative. Mais pour une raison incompréhensible, elle se refusait à lui, se contentant de caresses sophistiquées, allant de la fellation passionnée à l'usage extrêmement spécial de ses cils.
Tout-à-coup, elle l'abandonna, allongé sur la moquette, pour farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit.
Il devinait son corps bronzé dans la pénombre avec les marques blanches des fesses rondes. Il n'y avait pas encore de bronzage intégral au Chili.
Elle se retourna, revint vers lui, l'embrassa, en appui sur les mains. Puis sa bouche glissa le long de sa poitrine, il sentit de nouveau la caresse délicate et habile de sa langue, vite remplacée par ses doigts souples.
Occupés à une étrange besogne...
Il se redressa sur les coudes, intrigué.
Qu'est-ce que tu fais ?
Laisse-toi faire !
Il la sentit glisser quelque chose autour de son sexe. Comme un anneau de caoutchouc qui le serrait sans lui faire mal. Les ongles courts d'Oliveira le firent glisser à mi-hauteur de son organe. Puis, elle s'allongea sur lui doucement, de tout son corps. Ondulant doucement laissant glisser les jambes de chaque côté des siennes, se cambrant comme une chatte en chasse.
Viens, maintenant, murmura-t-elle.
Ils roulèrent sur la moquette. Il la renversa sous lui, s'enfonça avidement en elle.
Elle se cabra.
Doucement. Doucement.
Il obéit, demanda, bouche contre bouche :
Qu'est-ce que tu m'as mis ?
Après, haleta-t-elle, je te dirai...
Il commença à bouger avec plus de douceur. Se contrôlant comme il sied à un gentleman, même en rut.
Les reins d'Oliveira se creusèrent sous lui.
Loin : réclama-t-elle d'un ton soudain impérieux.
Son injonction déchaîna Malko : sa partenaire poussa soudain un râle rauque, inattendu. Elle qui n'avait jamais desserré les lèvres. Lorsqu'il se retira, croyant l'avoir meurtrie et qu'il revint ensuite, n'en pouvant plus, son râle se transforma en cri rauque de chatte couverte. Malko sentit ses jambes se raidir et se refermer autour de lui. Elle en tremblait. Il accéléra le rythme, lui arrachant un vrai rugissement. Puis, elle se mit à râler sans discontinuer. Ses doigts aux ongles courts ancrés dans ses épaules, les jambes nouées dans son dos, comme une tenaille, pliées en accordéon.
Doucement, doucement, supplia-t-elle.
Il sentit le tremblement venir du fond de son bassin, à l'accélération de ses mouvements. Il allait et venait toujours aussi lentement, faisant appel à toute sa volonté pour se contrôler et le râle ininterrompu le fouettait comme un aphrodisiaque extraordinaire. Oliveira lui griffait le dos comme si elle avait voulu le peler comme une orange.
La tornade qui surgit de ses reins lui fit oublier toutes les recommandations de prudence d'Oliveira. Il la martela avec férocité, ne pensant soudain plus qu'à son plaisir à lui. L'effet fut extraordinaire.
Le cri d'Oliveira se cassa, elle demeura la bouche ouverte, laissant Malko apercevoir son gosier, tétanisée, tremblante, tendue an arc sous lui, soulevant ses 80 kilos à la seule force de son orgasme. Puis le cri reprit quand ses poumons se remplirent d'air à nouveau, si fort qu'il fit peur à Malko. Il allait sûrement jusqu'à Providencia. De quoi faire rêver toutes les lolas et leurs pololos...
Malko retomba, foudroyé, mais Oliveira continua à gémir, à hoqueter, se trémoussant sous lui comme si un membre invisible continuait à la labourer. Malko, en nage, haletant, ne pensait même plus à l'étrange anneau qu'Oliveira avait glissé autour de lui. La jeune femme se calma enfin, l'écarta avec un sourire repu. Sa main descendit et ôta l'anneau mystérieux. La lumière de la lampe de chevet éclairait les cernes bistres sous les yeux, la bouche gonflée, les étranges pupilles cobalt dilatées, pleines d'une joie animale.
Elle montra à Malko, dans le creux de sa main droite, un bout de ficelle rond d'où partait des aspérités circulaires.
Tu sais ce que c'est ?
C'était la machine infernale qui avait déclenché ce super-orgasme.
Non, dit Malko.
C'est un guesquel. Cela vient de Bolivie ? Les aimaras le fabriquent avec une paupière de lama à laquelle on a laissé ses cils. Lorsque tu fais l'amour, ceux-ci se raidissent. J'ai l'impression d'avoir une pelote d'épingles qui tenterait frénétiquement de s'échapper de moi. C'est tellement fort, c'en est presque insupportable. Seulement, il ne faut pas y aller trop vite parce que je pourrais mourir ou peut-être devenir folle, ne plus penser qu'à cela...
Malko contempla le guesquel. Rêveur. Décidément la civilisation inca était encore plus avancée qu'on ne le croit...
Qui te l'a donné ?
Le premier garçon avec qui j'ai fait l'amour après mon divorce. Parce que je n'arrivais pas à jouir ? Un Bolivien beau comme un dieu. Il est retourné là-bas, mais il m'a dit que je n'oublierai jamais, que je penserai à lui chaque fois que je ferais l'amour avec le guesquel... Que sans lui, cela me paraîtrait fade...
C'est vrai ?
C'est vrai, fit-elle gravement. C'est comme une drogue. Les « machos » d'ici me tueraient s'ils savaient que je pense à un autre homme en faisant l'amour avec eux...
Elle l'embrassa. Sa bouche sentait le tabac, l'alcool et le sperme. Puis elle alla mettre un disque de flûte indienne et ils restèrent longtemps étendus à même le sol. Malko était si fatigué qu'il s'assoupit. Il se réveilla en sursaut, rêvant qu'un condor boutait ses parties nobles.
Ce n'était que le dents aiguës d'Oliveira. Il baissa les yeux et s'aperçut qu'elle lui avait remis le guesquel.
Insatiable.
Oliveira abandonna son activité et vint enfourcher Malko, une lueur amusée dans les yeux.
Je ne l'ai jamais fait comme ça, dit-elle. Tu feras attention.
Elle s'empala doucement sur lui, se mordant les lèvres pour ne pas crier, resta quelques secondes immobiles, reprenant son souffle. Puis elle commença son va-et-vient. Les yeux fermés, les doigts crispés sur le ventre de Malko, comme pour le repousser. L'infernal instrument râpait sa chair intime comme une petite bête hostile et complice à la fois. En dépit de la douleur, elle accéléra le rythme, commença à feuler. Très vite, elle eut un orgasme, puis un second, puis continua sans s'arrêter, dodelinant de la tête, les ongles crispés sur Malko.
Oliveira prit son plaisir avec un hurlement sauvage et retomba contre lui, son visage inondé de sueur collé à la poitrine de Malko.
(SAS, l'ordre règne à Santiago - Gérard de Villiers, 1975)
1.6000 vues
2 aime
Au cas où tu te poses la question, rien de prémédité. Mais j’aime te voir faire ma belle salope.
Il m’observe et il aime ça. Rien de prémédité ? Donc il improvise.
Nouvelle décharge dans le bas ventre.
Cette situation m’excite terriblement.
Je sais qu’il savoure, qu’il réfléchit, qu’il prépare une suite quitte à tout chambouler de son plan initial. Je sais aussi qu’il me couve de son œil protecteur et qu’il ne laissera personne déraper. Je sais aussi et surtout que ça l’excite…
Je continue ce jeu puisqu’il apprécie mais je ralentis malgré tout la séduction. Restons aguichante mais pas trop entreprenante.
Je prends soudain conscience que c’est un jeu dangereux. Même si mon Dom est là, pourra-t-il vraiment me protéger contre un grand gaillard fâché d’être éconduit après avoir été ainsi encouragé.
Ma raison me crie de stopper net mais ma chatte brûlante veut encore de ce jeu, de ce risque, de l’inconnue qui nous attend.
Je soupire.
-Tout va bien ?
L’œil amusé de Louis me dévore et me questionne. Pour toute réponse, je laisse mon doigt glisser sur le rebord du verre, tournant lentement. Je ne le quitte plus des yeux et observe sa réaction. Manifestement l’effet voulu fonctionne.
Louis se redresse sur cette chaise qui devient visiblement trop petite pour lui. Il passe nerveusement sa main dans les cheveux. Je passe alors la seconde.
Je trempe mon index dans le vin et le lèche en glissant ma langue de la base à la pulpe de mon doigt. Je le vois déglutir.
Je recommence mais cette fois-ci je suce le bout de mon doigt sans le quitter des yeux.
-Bonsoir.
Oh cette voix. Instinctivement je me redresse le dos bien droit.
-Je vois qu’on s’amuse bien !
-Euh oui, je…
Louis bredouille.
Mon Dom l’interrompt.
-Pas de soucis, rassurez-vous. Madame n’a rien fait de mal.
Il a insisté sur le Madame en me regardant avec cette lueur carnassière que je ne connais que trop.
Je me sens immédiatement mouiller de plus belle.
-Monte et passe le rideau rouge. Tu sais quoi faire.
-Le rideau rouge ?
-Monte, tu ne pourras pas te tromper, me dit-il d’une voix douce et souriante mais d’un ton ferme qui signifie maintenant.
Je me lève et me dirige vers l’escalier, abandonnant là mon dom et mon inconnu. Je sens le rouge me monter aux joues. Que va donc bien pouvoir lui dire mon Dom ? Oh mon dieu…
Mes jambes me portent à peine, mon sang pulse, la tête me tourne.
Me voici à l’étage. La même foule bigarrée qu’en dessous. Cette même ambiance feutrée, cette même lumière lourde, ce même décor ancien. J’y suis déjà venu mais aujourd’hui il y a un je ne sais quoi en plus dans l’air. Et dans un coin de la pièce ce rideau en velours rouge imposant que j’avais pourtant à peine noté lors de ma dernière venue.
Mais ce soir je ne vois que lui. Porte de merveilles, de délices, de tourments…
J’écarte le petit écriteau « privé » écrit en lettres dorées et les larges et lourds pans du rideau rouge. La pièce, ou plutôt l’alcôve est petite, une minuscule fenêtre d’où proviennent les lumières de la rue, et un immense piano qui occupe quasiment toute la surface du parquet.
Je sens le rideau se refermer derrière mon dos et je respire enfin.
Rapidement je m’agenouille, pose mes mains sur mes cuisses écartées, je baisse la tête et je ferme les yeux. Les idées se bousculent dans ma tête. Que sont-ils en train de se dire ? Qui vais-je voir entrer ? Mais étonnamment je m’apaise rapidement. Cette position me rappelle que je suis désormais et encore plus qu’auparavant son jouet docile et je sais pertinemment que ce qui va suivre me plaira, peu importe ce qui se passera.
Les minutes me semblent une éternité et mes genoux me lancent. Je tends et détends mon dos dans l’espoir de faire disparaître l’engourdissement naissant. Je me concentre sur les notes de jazz qui me parviennent de l’autre côté du rideau, sur les cliquetis de verre qui choquent les tables, sur les dialogues étouffés des gens. Je prends conscience du cocon dans lequel je me trouve mais aussi de la proximité de la salle contigüe.
Et enfin le bruit discret du rideau, les conversations que j’entends plus nettement et le retour des bruits étouffés. Des pas. Le plancher qui grince légèrement.
-Oh.
J’entends la réaction spontanée de Louis face ma pose.
Un frisson de soulagement me parcourt. Il n’y a pas eu de soucis entre eux. Ils sont là tous les deux.
Oh mon dieu. Ils sont là tous les deux. Une onde de volupté embrase aussitôt mon corps.
Me voici, chatte brûlante au pied de ces 2 hommes. Je déglutis avec peine.
-Ouvre les yeux et relève la tête.
-Oui Monsieur.
Mais ce n’est pas mon Dom que je vois. C’est pourtant bien lui qui a prononcé ces paroles. Je vois Louis, le regard noir de désir, assis en face de moi sur le tabouret du piano, jambes écartées et pieds solidement ancrés au sol, les mains en appui sur ses cuisses.
Mon Dom reprend.
-Que faisais-tu tout à l’heure ma belle pour l’aguicher ? Joue encore de tes doigts ma salope. Allume-le. Je veux qu’il bande pour toi.
Oh putain. Ma chatte est inondée par ces simples mots. Par ce regard dévorant qui me scrute. Par les mains brûlantes de mon Dom qui passe dans mon cou.
-Oui Monsieur.
Sans attendre je reprends le ballet de mon doigt interrompu plus tôt. Je le lèche, le suce. Je prends plaisir à varier la profondeur, la vitesse, je montre bien ma langue douce et épaisse qui remonte le long de mon doigt brillant de salive. Je me tortille de plaisir et d’excitation. Je ne rate rien des réactions de Louis dont les mains se crispent et dont les cuisses commencent à se serrer et se desserrer au rythme de ma langue sur mon doigt.
Je ne regarde plus ses yeux mais sa queue que je devine à l’étroit sous son pantalon. Et je m’applique de plus belle, redoublant d’effort pour le faire exploser.
J’entends les râles satisfaits de mon Dom dont les mains parcourent toujours mon cou.
Puis je sens ses cuisses encadrer les miennes. Il me mordille le cou et sort sans ménagement mes seins de mon soutien-gorge et de mon haut.
Je gémis et ondule. L’envie me démonte la chatte.
-Continue ma salope. Regarde comme il bande.
Effectivement je n’ai pas vu Louis défaire sa braguette, sortir sa queue dure et épaisse. Mais je le vois se masturber d’une ferme et puissante, de gestes lents et mesurés, le visage déformé par l’envie.
Je gémis de plus belle.
Mon Dom passe une cuisse entre les miennes et pressent désormais mes tétons entre ces doigts. J’oublie Louis, j’oublie le lieu. Je sens l’orgasme monter. Je me frotte par de violents coups de bassin sur la cuisse de mon doigt.
-Oui vas-y ma chienne. Branle-toi sur moi. Hurle. Jouis.
Il referme sa main sur ma bouche et continue de malmener mes tétons de l’autre.
Oh putain je sens que je viens et ne contrôle plus rien. Je sens cette envie d’exploser monter. Oh putain c’est si fort, si bon. Mon Dom se presse contre mes fesses et sentir son érection tout contre moi finit de me faire basculer. Je jouis, sans contrôle.
Mon Dom me relâche. Je m’écroule sur les coudes. Je souffle.
Mon Dom m’enveloppe et se replie sur moi. Il me relève le menton.
-Contemple ton œuvre ma salope.
Je rouvre les yeux et vois Louis, avachi contre le piano, les bras écartés en appui derrière lui, les joues rouges, un petit sourire au coin des lèvres, le regard dans le vague. Je vois aussi une flaque devant ses pieds.
-Merci mon Dom chéri.
Il est toujours recroquevillé sur moi et je frotte ma joue contre la sienne.
Il se redresse. Je me réajuste et il m’aide à me relever.
Louis s’est redressé lui aussi. Il glisse un mot à mon Dom, ils s’échangent une tape sur l’épaule. Louis s’approche de moi et contre toute attente me fait un baisemain. Cette délicatesse me surprend et m’enchante. Je lui souris et le regarde passer le rideau.
Lorsque je tourne la tête et que je croise le regard de mon Dom, je sais déjà que la soirée n’est pas finie…
591 vues
8 aime
Nous montons l’escalier principal, je dois ressembler à une enfant, les yeux pétillants ayant hâte de découvrir sa surprise. J’ai ce sourire d’envie qui s’affiche en grand sur mon visage. J’ai chaud aussi. Les deux verres de vin bu à table quasiment cul sec, pour nous remonter le moral avec Louna après les gesticulations violentes et les éclats de voix, me chauffent les joues. Arrivés en haut, Max m’invite à tourner de suite à droite. Des personnes que je ne prends pas le temps de regarder se tiennent de chaque côté d’un petit renfoncement. Max pousse alors la porte de cette vaste chambre explorée plus tôt dans la soirée avec Shape. Elle est plongée dans le noir, ou plutôt dans une pénombre violette, à cause de grands néons fluo disposés aux quatre coins de la pièce qui donnent à nos dents le sourire émaille diamant et à nos yeux un air de vieux chien diabétique à la cataracte avancée. Il referme rapidement la porte derrière nous, après avoir dit aux personnes restées dehors « quelques secondes de patience ».
A cet instant je ressens une petite touche d’angoisse, là au creux de mon ventre. Passagère, je sais que Shape ne me laisserait pas, là où je ne souhaite pas être. Respire Lilo, fais lui confiance. « Max, Shape, connait le jeu des fantômes ? Vous lui avez expliqué ? Ou vous lui direz ? » « Oui, oui ne t’inquiètes pas. Tu aimes jouer ? et ce soir tu vas pouvoir mener la danse ! » Je respire encore.
Le lit immense est à ma gauche. Une armoire recouverte d’un miroir orné de jolies moulures se tient fièrement à droite. A côté il y a un mannequin de couture sur pieds. Un fauteuil joliment habillé fait face au lit. J’entends de suite, des rires et des secrets qui se partagent à voix basses derrière un paravent de tissus brodés dans le fond de cette grande chambre. Max me propose de me mettre plus à l’aise, et de retirer ma robe. Je commence donc à me déshabiller sans sourciller. Se tenant dans mon dos, il m’aide à y défaire le nœud. Je suis légèrement troublée mais également touchée par cette attention. Il me tend son bras afin que j’y dépose la robe. Lorsqu’il découvre mon tutu, je comprends qu’il me faut aussi le lui remettre. Encouragée par son sourire et ses yeux charmeurs, je me déchausse également. Me voici en sous-vêtements et bas, prête à participer à un jeu dont je ne connais toujours pas les règles. Voyant que je ne m’oppose pas à l’idée de me dévêtir, Max m’explique que je ne serais pas nue à la vue des hommes puisque recouverte d’un drap blanc, et que je serais bien plus à mon aise sans ma culotte et mon soutient gorge, mais que j’étais libre de le faire maintenant ou plus tard, ou pas. Trop de choix s’offrent à moi. Je ne réponds rien et ne bouge plus. Il invite alors les voix de derrière le paravent à finir de me préparer. Trois petits fantômes arrivent. Ce sont des femmes. Je suis rapidement recouverte d’un grand drap blanc, il y a des trous pour mes yeux et un pour ma bouche. Max fixe au niveau de mon regard un masque rose qui permet de maintenir les trous aux bons endroits. Puis il me rassure en me disant que je suis aussi très jolie en petit fantôme et me place face au miroir de l’armoire. Nous sommes quatre formes blanches fluorescentes. Je souris, j’adore cette image dans ce décor.
Nous sommes les spectres magiques qui hantent ce château !
« Voilà ce qui va se passer, je vais faire entrer un homme Soumis ou Dominant choisi par mes soins dans la chambre des petits fantômes et vous aurez dix minutes pour faire ce que vous voulez de lui, Absolument tout. Il aura pour consigne de se laisser faire et de ne rien dire. »
Mes trois autres complices sont emballées. Moi, sur l’instant, j’arrête bien vite mes gesticulations et mon début de balai fantomatique en me rapprochant de mes trois nouvelles amies. Le fantôme n’en mène plus large du tout. Et pourtant dans ma tête, des envies commencent à embouteiller le portillon. Personne ne me verra, je serais et ferais ce que je veux et cet homme volontaire sera le complice obligé de mes jeux. OUIIIiiiii, mais ouiiiiiiii, J’applaudi presque hystérique, au moment où Max quitte la pièce. Nous entrons doucement dans notre rôle et voletons sur le parquet, les immenses draps blancs se distinguent fortement dans l’environnement très sombre et perçu comme plus inquiétant de la chambre. Je recommence à danser, comme j’aime toujours à le faire.
Je suis une petite fille à qui l’on vient d’offrir une superbe robe à paillette qui tourne ! Je fais l’oiseau avec mes bras, tente de découvrir mes jambes de façon sexy en face du miroir. Je trouve ces formes et leurs contrastes appuyés très jolies. Sous le tissu, je boue déjà et ma respiration et l’humidité qu’elle transporte me pique un peu les yeux. C’est à cet instant que Max réapparait dans la pièce avec notre première victime consentante. Mes trois amies se précipitent à sa rencontre tandis que je l’observe. Il est de taille plutôt petite, n’est pas souriant et semble comme gêné. Son regard est peu expressif, alors que les filles sont à caresser son corps au travers de ses habits de soirée. Je comprends à ce moment-là, que le trou pour la bouche ne serre pas uniquement à respirer. L’un des petits fantômes s’agenouille aux pieds de ce timide et s’empresse de défaire la fermeture éclair et la ceinture de son pantalon. Dans un premier temps, mes pieds sont comme vissés au sol, je n’arrive pas à me décoincer. Elles sont deux agenouillées à présent. J’ai fait un pas ou deux ou trois peut être. Je veux voir maintenant. Elles le font s’asseoir sur le lit. Lui frotte le ventre à six mains. Je suis toute proche. Il a l’air si mal à l’aise. Il m’est presque gênant de me tenir debout et de voir son visage. Je n’arrive pas à savoir s’il a une érection, alors qu’elles s’entraident à remettre en phase les bouches et orifices des tissus. Max au moment de ressortir, nous incite à nous amuser d’avantage car il ne reste plus que quelques minutes. Je m’encourage, -Allez Lilo, lance-toi, c’est le premier pas qui compte ! Je fais alors l’effort de m’agenouiller et de me frotter à sa jambe. A quatre patte, j’attrape ses lacets avec ma bouche et défais sa première chaussure, puis sa seconde et les envois loin de lui. Je fais de même avec ses chaussettes. J’ai envie qu’il me caresse la tête, les fesses aussi que je m’amuse à gigoter. J’ai besoin d’être encouragée pour toucher sa peau. Mais rien ne vient. Alors toujours à quatre pattes, je fais le tour du lit et m’allonge dans son dos afin de reprendre ma place de spectatrice. Un des petits fantômes vient me rejoindre, passe sa main sous mon drap et touche l’une de mes cuisses, je suis surprise, je me laisse faire pourtant. Et comme pour remercier ce geste, je pose ma bouche délicatement sur la sienne, c’est amusant. Je reçois une caresse sur mes fesses et un « merci c’est très agréable ». C’est le premier baiser que je donne à une femme.
Max revient accompagné d’une dame brune qu’il installe sur le fauteuil faisant face au lit. Elle regarde plus qu’attentivement la scène qui s’offre à elle, le visage pointu, la bouche tout aussi serrée que sa jupe droite en simili cuir. Etrangement je sens l’homme timide plus détendu. L’un des fantômes incite la femme à se transformer également en spectre blanc, je les aide à fixer le masque. Ce nouveau complice se mélange alors aux autres l’espace d’un instant, mais me rejoint très vite à l’autre bout du lit en me disant « cela ne m’excite pas du tout ! » Max entre à nouveau « les dix minutes sont écoulées ! Monsieur, Madame, après vous…Petits fantômes, tenez-vous prêt, un autre candidat arrive ».
« Bah, zut, je ne pensais pas rester pour un second round moi » et en même temps l’étincelle curiosité clignote en mode feux de Bengale. J’ai envie de voir qui s’invitera à présent chez nous. Je déguise le mannequin de bois et de velours, afin de rajouter une touche mystérieuse.
Un des fantômes sera immobile et n’en perdra pas une miette !
Han…, il me vient une idée, celle que Shape pourrait lui aussi à son tour passer la porte de la chambre et se laisser aller aux plaisirs prodigués avidement par d’autres sous mes directives implicites. Il me reconnaitrait rapidement, malgré ce drap, c’est certain. C’est étrange, je suis jalouse, possessive, ses yeux ne doivent être que pour moi, ses intentions aussi, mais là, dans ce décorum, et grâce au jeu, je suis excitée en projetant une scène dans ma tête sur écran géant. Moi à ses genoux le suçant de manière appliquée et amoureuse et lui touché et explorant le corps d’autres… Oh … ou alors, non…il entre et assis sur le fauteuil regarde les fantômes lubriques animer d’autres désirs en plus des siens qui resteraient secrets. Il noterait les sévices et corrections qu’il s’appliquerait à me faire subir ensuite, à moi, sa vilaine soumise incapable de rester sage. Je souris. Je veux jouer encore…
Il entre. Brun, la cinquantaine, un peu plus grand que moi, de corpulence moyenne, le visage sombre. Mes amies s’animent autour de lui, je m’avance à mon tour et trouve rapidement ma place face à lui légèrement décalée sur sa droite, ma jambe gauche bloquée par un fantôme déjà afféré à le masturber. J’aime sa main. Je la caresse doucement, remonte le long de sa chemise, son épaule, et dessine sa bouche avec mon index. C’est osé, mais il a pour consigne de se laisser faire, et moi j’ai tous les pouvoirs, alors… Il me fixe. Je ne décrocherais pas la première ! Il touche ma poitrine au travers du drap, la malaxe avec ses deux mains. Nos regards ne se lâchent pas. Puis il fait remonter le tissu et tire fortement sur mon soutient gorge pour faire sortir mes tétons déjà saillants. Il les ferre, et se met à les pincer. - Je ne lâcherais rien Monsieur. Mes yeux le lui disent, et je sais qu’il a compris, car déjà son emprise se fait plus forte. Encore un peu plus mordante à mesure que je soutiens plus intensément son regard. Je suis à présent obligée d’entrouvrir la bouche, afin de gérer cette douleur qui me trempe l’entre jambe. Ne sachant plus rester droite, je commence à frotter mes cuisses l’une contre l’autre. Je ressens une pointe honteuse, mais surtout du plaisir qui remonte depuis mon nombril, vacille en passant par la pointe de mes tétons suppliciés et termine à présent en soupir, là, tout contre mon palais. Lui transpire, son visage perle. J’aime ce qu’il me fait, j’aime cette façon qu’il a de me tester, j’aime le provoquer, me bousculer. Je gémis un peu, jusqu’au moment où, plus fort que moi, je lâche un cri et quitte ses yeux pour baisser les miens. Son souffle est devenu râle. Il lâche alors mes seins, dépose un baiser sur mon front puis je me retire. Je reprends ma place à l’autre bout du lit et récupère doucement une respiration plus calme. En retirant mon soutient gorge, et réajustant mon habit de lumière, je réalise avoir pris du plaisir uniquement grâce à mes tétons. Là encore, une première !
La personne suivante est plus joviale, il lui tarde de toutes nous toucher. Son corps est dur, son ventre rond. Il est debout au milieu de la chambre. Il m’est facile, de me faire féline à quatre pattes et de caresser, mes flancs, mes fesses, mes cuisses et une fois debout, d’écraser ma poitrine emplie de désir tout frais contre lui. Excité, il veut m’embrasser, mais ne trouve pas l’accès à ce qu’il désire, l’ouverture pour ma bouche ayant perdue sa place et se trouvant à présent sur le haut de mon crane. Aucun intérêt ! N’en pouvant plus, il soulève le drap et me retrouve en dessous. Je suis démasquée, à découvert. Il me voit, moi, mon visage qu’il caresse brutalement. Petit malaise, bien vite oublié. Je veux tout, satisfaire ma curiosité surtout, savoir de quoi je suis capable aussi. Je ressens comme une frénésie, un désir irrépressible, une faim de plaisir. Je sais à cet instant, que je ne contrôle plus rien, ou du moins, que je m’autorise à ne plus rien contrôler. Advienne que pourra Lilo, joue, joue, joue ...
Je me sens puissante, forte, en pleine confiance. Il me saisit la nuque et prend ma bouche avec sa langue en l’enfonçant aussi durement qu’elle est raide et presque rêche. Je n’aime pas son contact, mais je l’accepte car son désir est fort. Il passe rapidement sur mes seins et se dirige bien vite dans ma culotte, ses doigts raides s’agitent et glissent sur ma mouille. C’est alors que deux fantômes nous rejoignent sous le chapiteau. Ses doigts quittent mon sexe et se perdent ailleurs. Je suis presque soulagée. Je laisse ces trois, puis quatre corps qui s’agitent et commencent à émettre des couinements. Je m’allonge sur le lit écartant mes bras et mes jambes pour récupérer un peu de fraicheur. Je retrouve alors ma bobine à question : - Qu’est-ce que je viens de faire ? Que va dire et penser Shape ? Vais-je être capable de tout lui raconter ? Sait-il ce qui se passe ici ? Max le tient informé ? Ces hommes lui font un rapport en sortant ? Ou est-il, Pourquoi ne vient-il pas ? Quelles seraient les limites à ne pas dépasser selon lui ? …
« Petits fantômes, c’est le dernier candidat, il faut tout donner, je vous envoie le plus beau ! » Je me redresse rapidement. « C’est Shape ? » « Ah non, effectivement, ses Dames en avaient fait la demande, mais il a décliné l’invitation. »
Je suis dépitée, n’ai plus envie de jouer. Je replace pourtant le masque et réajuste ma culotte en boudant. Est-il possible que tout est été discuté, prévu, avant ?... Mais non Lilo, ne soit pas bête, nous ne nous sommes pas quitté de la soirée ! .
Il est là, une carrure de garde du corps, un athlète, avec des muscles qui doivent soulever de la fonte. Il est métisse, une petite quarantaine. Je n’ai jamais touché en corps comme celui-ci. Mes yeux se rallument à la vitesse de l’éclair. Je veux qu’il ne regarde que moi. Alors je me mets debout sur le lit et commence à bouger. Je fais le spectacle. Au départ timidement, puis je me mets à danser plus sensuellement, à faire voler ce blanc, plus haut, plus fort, je ris même un peu. Ses yeux sont sur moi maintenant. Je descends du lit et vais le retrouver en prenant tout mon temps. Arrivée derrière lui, mes mains passent dans son dos, et, sans comprendre ce qui me prend, comme énervée, je le mords, assez fort. Mes dents au niveau des omoplates, puis de ses reins, lorsque son pantalon tombe à ses genoux. Je le mords aussi sur ses biceps et lui pince les pectoraux. Je me trouve alors projeter sur le dos dans le lit. Et son corps écrase aussitôt le mien. Je ne vois plus rien. Le drap est appliqué sur mon visage et me colle. Son sexe dur, pressé sur ma hanche. Je ne proteste pas. Ne bouge aucunement lorsqu’Il retire mes bas et fait descendre ma culotte. Il n’est plus seul à me toucher, je le sais. Le drap se replie à mesure que mon corps se découvre à la vue de tous. J’ai un peu peur. D’abord des caresses sur l’intérieur de mes cuisses, un pli de plus, et c’est mon ventre que l’on touche, un pli encore, c’est au tour de ma poitrine d’être étreinte délicatement, un dernier pli. Le drap est toujours plus épais sur mon visage. Inquiète, je tente de décoller mes épaules du lit. Alors, une de mes nouvelles amies découvre ma bouche et m’embrasse affectueusement. Mes genoux sont écartés et je sens le souffle chaud de sa bouche à lui, se rapprocher, là à cet endroit. Sa langue me lèche, s’enfonce en moi, ses lèvres me sucent. Je ne sais plus réfléchir, je suis heureuse et soulagée lorsqu’il me pénètre de deux doigts fortement, je veux ça oui plus fort encore. Je perds la notion du temps, du bien du mal. Quatre personnes sont là et s’occupent de me donner du plaisir, à moi Lilo qui souvent hésite à aller au bout de celui-ci. Je ne tiens plus, je ne sais plus où je suis, ce qui se passe. J’entends que l'on m’encourage alors que j’hurle à ne pas reconnaitre ma propre voix. Mon corps se tord, s’étire, se cambre, se disloque. Oh non, je n’ai plus de craintes, je veux donner, leur donner et prendre aussi. Je jouis comme il est rare de jouir. Je jouis à en déchirer une solide pellicule qui encombrait mon corps de tant d’interdits. Je jouis de me retrouver moi, je jouis de les rencontrer eux. Je jouis de bonheur, je jouis à en chialer de toute l’affection que l’on me donne si généreusement. Je jouis pour ce partage d’amour simple, primaire, presque animal et pourtant tellement poétique. « Merci, merci, merci » Je le crie si fort lorsque ma nuque révulse et que mon crane pénètre le matelas. Les formes blanches me remercient à leur tour, l’une d’entre elles reste contre moi et me caresse le visage qu’elle vient finir de découvrir. Je respire fort, comme pour la première fois un air nouveau emplissant mes poumons avides de retrouver leur souffle . J’ouvre les yeux et lui souris lorsqu’ elle me dit « c’était si beau, quelle chance, quel cadeau ». Max est là au pied du lit et nous annonce que le spectacle commence à côté. Qu’il est temps de nous changer. « Et bien Lilo, ça a été crescendo, je me trompe ? Allez vite rejoindre votre Maitre, il vous attend impatient. A tout à l’heure ».
Je peine à retrouver mes sous-vêtements dans le noir. De l'autre coté du lit, l’homme musclé fini de se rhabiller puis m’apporte mes bas et découvre alors mon visage. IL me prend dans ses bras, m’embrasse. Le gout de ce moment magique est accroché à sa peau. Je suis comme mélangée. Alors que je suis calme et sereine, j'éprouve une sorte de gêne, de petit malaise et aussi une grande reconnaissance envers cet homme . Il me remercie de lui avoir fait confiance, et prononce ce mot que je peine aujourd'hui à écrire hors contexte : "sublime". Il entoure mes joues de ses deux mains, me caresse la nuque et essuie mes yeux. Nous restons un moment debout l’un contre l’autre. Un instant je voudrais lui donner plus. Mais le jeu est terminé et je retrouve mes limites, le cadre n'est plus le même. « Au plaisir de nous revoir… »
Je rejoins Shape en jupon et soutient gorge, je ne veux pas m’encombrer de d’avantage. Il est non loin de la chambre à regarder le spectacle qui se donne sur l’étage du dessous. Une magnifique femme, aux écailles de Dragon tatouées sur plus de la moitié de son corps se contorsionne autour d’une barre et crache du feu. J’ai besoin de me blottir contre lui, fort, de retrouver son gout, son odeur, qu'il me serre, m'écrase, qu’il m’embrasse et reprenne possession de moi entièrement. Plus personne n'existe autour de nous. Les sons se trouvent amortis contre cette bulle qu'il me faut urgemment reconstituer.
« C’était bien ? » « Oh oui Shape, j’ai adoré et ai pu prendre tant de plaisir. C'était si étrange et tellement bon. J'aurais voulu que tu sois là. Tu veux que je te raconte tout ? Max t'a expliqué en quoi consistait le jeu ? Merci de m'avoir autorisé cela » « C’est bien alors, je suis content. Oui, je veux que tu me dises, si tu en as envie » « Shape, S’il te plait corrige moi fort avec la badine, donne moi la fessée sur le lit ou je me suis donnée, j’ai besoin de nous retrouver… »
FIN
948 vues
6 aime
La soirée bat son plein. Nous discutons à bâtons rompus à propos de nos visions sur la domination, confortablement installés dans de larges fauteuils ou sur un canapé pour certains. Les 2 soumises présentes sont quant à elles assises en tailleur ou à genoux sur des coussins au sol. La musique en fond sonore donne une jolie ambiance à cette soirée.
Un bon vin, de la charcuterie, quelques amuse-gueules, des fruits ainsi qu’un beau plateau de fromage terminent ce joli tableau d’un apéro détendu et animé.
Les esprits s’échauffent, plus cette fois sur nos différences à dominer, mais bien plutôt autour de ce qui nous rapproche. Les rires sonores résonnent. Les clins d’œil entendus s’échangent ici et là.
Deux des Dom présents se lèvent pour sortir fumer, et l’un d’eux que je connais bien me tend la laisse de sa petite chienne.
« Prends soin d’elle veux-tu pendant mon absence.
-Es-tu sûr de ce que tu me proposes ? »
Son large sourire me fait dire que oui.
Je tire sur la laisse pour rapprocher cette petite chienne. Jusqu’alors je ne m’étais pas vraiment attardée à l’observer. D’une part le début de soirée ne s’y prêtait pas. D’autre part elle avait certainement reçu la consigne de se faire oublier parce qu’on avait à peine entendu le son de sa voix. Je suppose en effet que ce n’est ni la timidité ni l'ignorance qui la font taire. Ni l’un ni l’autre ne semble la caractériser.
Je détaille maintenant ouvertement cette chienne qui se trouve à mes pieds. D’où je suis je savoure la vue sur son décolleté plongeant mis en valeur par un haut à dentelle qui la couvre jusqu’au cou. Très belle suggestion. Je me penche pour observer sa croupe, ses longs cheveux redressés en queue de cheval haute. Elle ne bouge pas mais me regarde en souriant.
« Tu n’as rien mangé. Tu n’as pas faim ?
-Madame, mon Maître ne m’a pas autorisée à manger.
-Ton Maître est un tortionnaire ! dis-je d’un ton amusé. Remédions à ça . »
J’attrape un petit morceau de pain et je l’approche de sa bouche. Elle s’avance, délicate, et l’attrape du bout des dents. Elle soupire et je crois qu’elle avait réellement faim.
« Ferme les yeux. »
Elle me donne un regard indescriptible et s’exécute. Elle se tient immédiatement beaucoup plus droite. J’attrape cette fois-ci un petit rouleau de jambon.
« Ouvre la bouche ma belle. »
Je le lui glisse en douceur. Elle garde les yeux fermés . D’une main douce mais ferme, je lui caresse la joue et je prends son menton. Je lui fais goûter tour à tour les différents choses salées de la table. Mes doigts s’aventurent chaque fois un peu plus dans sa bouche, s’attardent sur ses lèvres. Désormais elle me lèche les doigts, les gardant plus que de raison entre ses lèvres.
Je ne participe plus du tout à la conversation, complètement absorbée par ce moment, par elle. Elle a toujours les yeux fermés mais je devine son regard plus lourd. Je veux le voir.
Je glisse une main dans sa queue de cheval et je tiens fermement ses cheveux.
« Ouvre les yeux. Regarde moi. »
Elle ouvre les yeux et ce que j’y lis est magique. Cela me rassure, je ne suis pas là seule à ressentir cette boule de chaleur au creux de mes reins. Je n’en doutais pas vraiment, mais ne la connaissant pas, j’aurais pu me tromper sur ce que j’ai interprété de ses gestes et réactions.
Je lui tends désormais mon verre de vin et elle ouvre à nouveau la bouche, m’offrant ses lèvres, sa langue humide. Je laisse couler un filet de vin. J’observe, je savoure. Je suis de mon doigt un sillon que le vin a tracé, sur son menton, son cou. J’imagine où le liquide aurait coulé si elle avait été nue. Mon esprit se perd et serpente entre ses seins dressés, sur les plis de son ventre, vers son sexe chaud.
Elle a suspendu sa respiration. J’ignore si je respire encore. Plus rien ne bouge autour de nous.
Je détourne la tête et je m’aperçois que les conversations ont cessé, que tous les yeux sont sur nous. J’ai l’impression que nul ne voulait arrêter cette magie. Peut-être étaient-ils d’ailleurs un peu émoustillés par ce spectacle un peu naïf et pourtant si intense.
Et je le vois lui, son Maître, qui est resté debout contre le chambranle de la porte, sourire aux lèvres, sirotant son verre de vin. Quelque chose me dit que lui n’a rien voulu rater de ce moment et qu’il s’est régalé à nous observer.
Je devrais relâcher ses cheveux, je devrais cesser ce jeu, je devrais reprendre une contenance, relancer la conversation. Et après tout non. Je ne dois rien du tout. Personne ne semble gêné par notre petit jeu et j’ai en plus l’accord tacite de son Dom pour continuer.
Et surtout je n’ai aucune envie d’arrêter. Je veux encore sentir sa langue s’enrouler autour de mes doigts, je veux encore la dévorer des yeux, la nourrir en bonne petite chienne, errer dans notre sphère éphémère, savourer ce moment simple et les milliers de sensations qui l’accompagnent.
Pendant mes quelques secondes d’errements, elle n'a cessé de me regarder, je n'ai pas enlevé ma main de ses cheveux, sans doute un moyen de rester connectées.
Je me rapproche d'elle et murmure à son oreille:
«Continuons ma belle.»
Elle me soupire un oui qui termine de me faire chavirer. Je lui souris et caresse tendrement sa joue du bout de mes doigts. Elle recherche le contact plein de ma paume.
Je continue de la nourrir tout en me nourrissant moi de ses gestes, de ses réactions, et je prends un plaisir de plus en plus grand à ce petit jeu. Je me surprends moi-même à ressentir tout à coup autant de désir pour elle.
A ce moment-là, je ne vois plus la chienne, ni même la soumise. Je ne vois plus qu'une femme généreusement offerte, une femme sublime dont les soupirs m'envoûtent. Et je deviens obsédée par cette vision du vin qui ruisselle sur sa peau. Ces gouttes qui glissent le long de sa peau douce.
Je ne résiste plus. Je fonds sur son cou en resserrant ma main autour de ses cheveux et je goûte le vin à même sa peau. Goulûment. A pleine bouche. Je la sens se tendre immédiatement et surtout, j'entends un râle discret mais sonore. A ce moment précis, je prends sur moi pour ne pas l'embrasser sauvagement, ne pas la déshabiller là, sur le champ et assouvir mon obsession.
Ce jeu devient un supplice, pour elle comme pour moi, je le sens, je le ressens. Le sourire complice que nous nous adressons pourrait le crier pour nous aux convives qui nous entourent.
Nous restons ainsi, à nous sourire, à nous fixer, à respirer le désir de l'autre, à tenter de cadrer notre propre désir. La main légère qu'elle a posé sur mon genou devient une brûlure quasi insoutenable.
Le temps semble figé alors que nos corps et nos esprits bouillonnent et menacent d'exploser.
Je prends sa main et y pose un baiser simple. Je me relève en la laissant là à regrets et je me dirige vers son Dom.
Il me scrute avec amusement, mais je sais que cette scène l'excite beaucoup et que son esprit échafaude mille et un scénarios torrides. Il sait très bien ce que je viens lui demander. Je n'ai pas le temps d'ouvrir la bouche qu'il s'adresse déjà à moi :
« Oui tu peux. Elle en meurt d'envie autant que toi et je ne veux pas lui refuser cela. A charge de revanche Jen ! »
Je le prends dans mes bras, lui dépose un merci à l'oreille et un baiser sur la joue. J'aurai le temps de réfléchir une autre fois à la revanche qu'il ne manquera pas de me concocter.
Je m'arrête et je la contemple un instant. Elle si belle, toujours à genou au milieu des autres, le haut du dos parfaitement droit, le menton fièrement relevé. Elle m'attend en position de soumise.
Je marche en sa direction mais mon esprit court à sa rencontre.
Arrivée vers elle, je saisis sa laisse et l'entraîne derrière moi à l'extérieur de la pièce. Elle marche de façon élégante, juchée sur ses escarpins, docile.
Un effleurement de main en passant à son Dom. Elle m'imite. Si elle en doutait encore, elle sait désormais que nous avons son plein accord. Je referme la porte derrière nous et la pousse un peu en avant.
Je l'attrape par les hanches et me colle à son dos. Elle soupire de plus belle.
« Encore un peu de patience ma douce. » Cette phrase est autant pour moi que pour elle en réalité.
Je fais un détour dans la cuisine, j'attrape une bouteille et un verre à vin que je lui confie. Ce simple contact de nos doigts qui se frôlent m'électrise. Je reprends ma route, sa laisse à la main, vers l'escalier imposant de la maison.
651 vues
5 aime
Sujets tendances









