Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
"On ne vous bandera les yeux que pour vous maltraiter, pour vous fouetter. À ce propos, s’il convient que vous vous accoutumiez à recevoir le fouet, comme tant que vous serez ici vous le recevrez chaque jour, ce n’est pas tant pour notre plaisir que pour votre instruction » Histoire d'O
Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps.
Les antiques raffolaient déjà du fouet.
Lors de cérémonies rituelles, ils l'utilisaient pour invoquer les divinités afin de rendre les femmes fertiles.
Dans la Rome Antique, le culte de Junon, protectrice des femmes, leur commandait le fouet, afin de lutter contre la stérilité.
Lors de la fête des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages
le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes.
Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage.
De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine.
De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens entre douleur et jouissance.
Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis,
où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase.
Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome.
Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet.
Henri III , dernier Roi valoisien (1574 à 1589) , grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné,
aimait à se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons.
Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre , l'un de ses instruments de jouissance de prédilection.
Comment la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ?
Selon Freud, le masochisme, est une perversion sexuelle suivant laquelle la satisfaction est liée à la souffrance,
ou à l'humiliation subie par le sujet soumis.
L'envie de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir.
Désir de faire souffrir la (e) soumise (s) ou l'esclave sexuelle (el), ou le sentiment opposé,
recherche de la douleur par la (e) flagellée (é) .
L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue.
L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de l'enfance, d’une correction punitive
mêlée à une jouissance.
Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant.
Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur
par la flagellation pour parvenir à la jouissance.
Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire,
un flagellé recherchant l'extase sous le fouet.
Dans une relation D/S entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique.
La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés.
La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ,
permet de se rapprochant de Dieu.
Quel qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit.
En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant.
Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit.
Celui ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister.
Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation.
Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique.
Elle confronte ,les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes,
comme de puissants leviers d'excitation sexuelle.
La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation.
Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité.
Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler.
Les yeux bandés et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier,
un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent, une croix de Saint-André.
S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation,
et de douleur.
Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation ,de douleur, et d'orgasme.
Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être.
Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir.
Elle procure un plaisir à la fois corporel et mental, pour la (e) sadique ou dominatrice (eur),comme pour la (e) masochiste,
ou soumise (e).
Les sensations de morsures, brûlures, et de douleurs précèdent toujours plaisir et jouissance.
La flagellée, par soumission et par volonté de se surpasser, atteint progressivement un état relatif de confort.
Son corps mobilisé secrétant des analgésiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche l'orgasme.
Le secret de l'alchimie résidant dans l'expérience du Maître, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet.
La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation.
Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps.
À la douleur, s'associe le fantasme de la domination.
Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses,
est véritablement au cœur de la littérature érotique:
Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940.
Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant sa ritualisation.
Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood,
"Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902),ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler,
dit Esparbec.
La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination.
Rappelons, avec force, que toute stimulation du corps par la flagellation, doit être librement consentie par des partenaires
majeurs et de préférence expérimentés lors d'une séance de soumission avec toujours le recours possible d'un safeword .
"Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées
les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures,
et les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation. "Le lien" Vanessa Duriès.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
2.7000 vues
20 aime
"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang."
Histoire d'O
Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ?
De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées,
en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé comme objet spécifique,
autonome de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme.
La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la pureté des sensations extrêmes,
la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M,
dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée.
Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple,
le terme revêt une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique
où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle.
Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence,
telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore,
aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques.
Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation.
Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié.
Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays,
comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia.
Les Romains l'employaient comme châtiment corporel; la fustigation était une peine appliquée aux citoyens
ou aux affranchis jugée moins infamante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves,
dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort.
Aux XVIIIe et XIXe siècles, la bastonnade réalisée avec une corde goudronnée, était une punition fréquemment pratiquée
dans les bagnes avant l'abolition de l'esclavage.
En France, la flagellation dans le système pénal fut prohibée en 1830, lors de l'avènement du Roi Louis Philippe.
La dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la Comtesse de La Motte,
pour sa participation, dans l'affaire retentissante du collier de la Reine Marie-Antoinette.
De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Arabie Saoudite et en Iran.
En Littérature, l'œuvre du Marquis de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit,
comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation.
"Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait largement écho.
Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes.
Le sombre et intrigant, ministre de la Police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients,
en fréquentant assidûment son boudoir.
Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing,
fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits.
"La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur.
les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels.
La flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970),auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente.
Dans "La Comtesse au fouet, belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange",
ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies." ,enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse",
récit de l'apprentissage cruel dans l'asservissement sexuel d'une très jeune fille.
De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907)
chez Pierre Louys en 1926,dans "Trois filles de leurs mère."
Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation.
Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013),fait du fouet l'instrument de prédilection,
de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences" (2019),son dernier ouvrage.
"Les coups lacéraient ma chair, me procurant de lancinantes sensations de brûlure. J'avais perdu l'habitude du fouet,
dont j'avais été privée depuis un mois. Lorsque la tige de la cravache m'atteignit exactement entre les cuisses, sur le
renflement du pubis, je compris soudain que j'allais jouir." Le Lien, récit de Vanessa Duriès. (1993)
Diversifiée dans sa ritualisation, sa gestuelle et son symbolisme, très présente dans l'univers du BDSM,
la flagellation se définit aujourd'hui, comme une pratique autonome, de la recherche de la jouissance.
"Ils saisirent chacun un long fouet et commencèrent à me flageller avec une vigueur et un rythme qui
me firent mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de mon propre sang m'eût empli la bouche".
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
2.2000 vues
19 aime
"Si vous l'attachez quelquefois,si vous la fouettez un peu,et qu'elle y prenne plaisir,non,Ce qu'il faut,c'est dépasser le moment où elle prendra plaisir,pour obtenir les larmes."
O,est libre et indépendante.Mais elle est subitement conduite par son amant dans le château de Roissy,
où les femmes connaissent la souffrance car elles sont fouettées, surtout la nuit.
Les mains liées dans le dos,nue et les yeux bandés,elle pénètre dans la demeure, guidée par deux jeunes filles,
aux robes d'un autre temps, retroussées sur leur ventre et leurs reins nus.
Les sévices subis seront chaque jour renouvelés. O sera offerte et prise,fouettée et murée dans le silence.
Débute alors l'apprentissage de l'esclavage.Par amour pour René, O ira très loin dans la négation de soi.
Elle abdiquera toute volonté et perdra définitivement sa liberté.
En recouvrant d'un savant voile l'identité réelle d'O, l'auteur entretient le mystère,dans un court récit de quatre parties.
Le déroulement, en crescendo musical, évoque un rêve, un fantasme éveillé, de son apprentissage jusqu'à son élévation.
Sous une narration anonyme,la description détaillée d'un vêtement, aide le lecteur à lui prêter une perception.
"À mesure qu'on serrait, les seins remontaient, s'appuyaient par dessous leur gousset, et offraient davantage leur pointe.
En même temps la taille s'étranglait, ce qui faisait saillir le ventre et cambrer profondément les reins.
L'étrange est que cette armature était très confortable, et jusqu'à un certain point reposante. On s'y tenait bien droite,
mais elle rendait sensible, sans qu'on sût très bien pourquoi, à moins que ce ne fût par contraste, la liberté ou plutôt la disponibilité de ce qu'elle ne comprimait pas."
Il plonge alors avec une richesse sensorielle inouïe, dans l’ambiance de ce château,aux rites particuliers.
L’interdiction de croiser les jambes,de serrer les genoux,ou de fermer les lèvres, en signes d'offrande perpétuelle.
"Votre bouche,votre ventre,et vos reins nous sont ouverts."
Les longues jupes en faille noire sont bouffantes,les robes en satin, les corselets serrés et les mules vernies à hauts talons.
Dans le boudoir,la cheminée est grande,les poufs en fourrure,la porte en fer forgé et le dallage est noir.
Le bain est donné à O avec un soin extrême, la pointe et l’aréole de ses seins sont rosies.
La taille est étranglée dans un corset durement baleiné, son anneau anal est élargi.
Les hanches et les seins partageant alors avec l'anus et l'aine,un cercle parfait,le O.
Viennent alors les instruments de sévices décrits avec une fascinante précision.
"Un fouet de cordes assez fines, qui se terminaient par plusieurs nœuds et étaient toutes raides comme si on les avait trempées dans l’eau." "Un fouet de cuir fait de six lanières terminées par un nœud."
Devenant des parures faisant dire à O,que son amie "serait plus belle avec un collier et des bracelets de cuir."
Ou encore "que les coups et les fers allaient bien à Yvonne".
Sans omettre les postures d’attachement aux poteaux, aux crochets des murs à l’aide d’anneaux, de chaînettes, les cliquetis.
"Elle était exposée de telle manière que la seule chose d'elle qui fût visible était le creux de son ventre et de ses reins
violemment écartelés,Anne-Marie lui caressa l'intérieur des cuisses.C'est l'endroit où la peau est la plus douce,dit-elle,
il ne faudra pas l’abîmer,Va doucement Colette."
"Aux premiers coups qui la brûlèrent au ventre,O gémit,Colette passait de la droite à la gauche,s'arrêtait,
reprenait,O se débattait de tout son pouvoir,elle crut que les sangles la déchireraient,Elle ne voulait pas supplier,
elle ne voulait pas demander grâce. Mais Anne-Marie entendait l'amener à merci,Plus vite,dit-elle à Colette,et plus fort."
Les marques de violence s'impriment sur le corps avec une acuité terrifiante.
Les sensations des cordes sur la peau à l’intérieur des cuisses, des balafres,et boursouflures de la peau.
les "marques fraîches" de cravache sur les reins, "de belles zébrures longues et profondes".
Ces marques sont autant de preuves d’amour tangibles aux yeux d'O.
Comme sont des métaphores évocatrices et inattendues :
"La bouche à demi-bâillonnée par la chair durcie", "le bâillon de chair qui l’étouffait", "son ventre entrebâillé".
L'écriture évocatrice et charnelle fait partager le goût inattendu d'O pour le supplice dans la flagellation.
Au-delà de sa dimension sulfureuse,Histoire d’O est avant tout une réflexion sur l’amour et la passion,
sous un angle philosophique.
Finalement en s’offrant, en s’abandonnant totalement à l’autre, elle démontre comment elle se délivre d’elle-même.
Le cheminement psychologique d’O se réalise peu à peu.
D'abord interloquée et troublée,elle succombe à la douceur de l’avilissement.
Etre enchaînée, fouettée puis marquée aux fers sont des actes rituels exprimant en réalité un désir de libération.
Dans cet espoir d'être reconnues,voix et conscience d'O percent le roman,en le dominant du début à la fin
Sir Stephen,le Maître d'O,en paroles ou en gestes,ne la domine qu'en illusion.
O,objet, ou orifice, appartient à un autre Monde,un monde mêlant inspiration ésotérique et talent littéraire.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
2.8000 vues
18 aime
Il existe diverses lectures du roman,Histoire d'O de Pauline Réage,alias Domininique Aury,
dont peu sont sensibles à la richesse,et au talent rare de ce chef-d'œuvre littéraire du classicisme.
Le livre a été écrit comme une lettre d'amour,par une femme qui souffrait de l'effacement de l'homme qu'elle aimait.
Si le début d'une passion provoque la joie et la transfiguration, son achèvement marque la tristesse dans la gravité.
Il exacerbe la frustration,jamais totalement indemne de l'émotion,ni du péché du désir vierge,
de sa transcription,en corps à corps,ou en imagination,de sa confession dans le monde des lettres,
dans un désordre irrationnel,mêlant inspiration créatrice et beauté intemporelle des lignes.
Voilà pourquoi Histoire d'O est autre chose.
L'auteur en se projetant dans le personnage d'O, rend l'oeuvre impropre au jugement.
Excès d'orgueil chez la romancière,et sacrifice chez O,elles conservent toutes deux en réalité leur liberté.
Celle de souffrir en silence dans l'ombre de ceux qu'elles aiment.
L'analyse en terme de jugement moral est réductrice,et négatrice de l'infinie complexité de la personnalité d'O.
Non dans la psychologie,de l'héroïne qui par amour renonce à elle-même, tirant son plaisir dans l'abnégation totale,
l'esclavage et la soumission absolue au Maître,mais plus encore dans la lecture que fait O,
de l'analyse de ses émotions, de son évolution intime,et de sa conception de son amour et de sa sexualité.
Comme une renonciation absolue prenant la forme d'un don absolu.
En apprenant seule, dans ce milieu cruel et pervers, O en se réalisant,apprend seule sans repère ni sans guide.
Son histoire est plus qu'un simple récit d'apprentissage,c'est un véritable roman initiatique.
On y pénètre,comme O entre,sans qu'on lui prête aucune pensée ni aucune émotion,
dans le taxi qui l'emmène à Roissy sous la coupe de René.
Le flou rend l'écriture impressionniste,si le lecteur devant le tableau,pour le contempler,ne prend pas un peu de recul.
Seule,une lecture narrative nous montre le réel travail littéraire d'un texte écrit pour plaire et non pour repousser.
Grace à une écriture de la plus haute qualité,autour d'un système de codes,insistant avec précision sur la description
des décors riches et feutrés,ou des séances de maquillage soignées de O, avant chaque séance de flagellation.
La solide formation littéraire et le talent de l'auteur apparaissent en toute clarté.
"Vous vous abandonnerez toujours au premier mot de qui vous l'enjoindra, ou au premier signe,ce que vous faites,
pour votre seule service,qui est de vous prêter, Vos mains ne sont pas à vous,ni vos seins,ni tout particulièrement
aucun des orifices de votre corps,que nous pouvons fouiller et dans lesquels nous pouvons nous enfoncer à notre gré."
Le désir est ici d'abord féminin, quoiqu'en pensent les critiques.
Histoire d'O, loin d'être un livre simpliste offrant une pornographie vulgaire sur fond de sadomasochisme,
pose en réalité,avec lucidité les relations complexes entre êtres humains,mais également leurs rapports à l'écriture.
C'est sans doute,l'un des plus beaux romans érotiques écrits par une femme.
Quels liens unissent O à René ?
Qui est cette femme qui semble dépourvue de toute volonté,dans la peur de la souffrance,dans celle du fouet ?
O ressent la douleur,elle l'accepte tel un objet déshumanisé,en observant en silence sans se juger,avec un sourire candide.
Elle aime non pour ce qu'elle est mais pour ce qu'elle représente,peu importe son amour inconditionnel.
Mais la démarche d'O n'est pas innée.
Dans le récit,elle est immédiate et totale mais suit peu à peu son chemin, dans la psychologie du personnage.
Jamais rebelle et toujours soumise,l'objet servile se met à penser et O naît dans cette humanité fait de souffrance et d'abandon.
Pourquoi ne faut-il pas juger O ?
Parce que c'est sans fin.
Ce livre est à la fois anti-féministe (négation de soi,fers, chaînes, cravache,anneaux,marquage au fer) et féministe
dans le libre choix de l'abandon absolu, du bonheur de la jouissance dans le plaisir masochiste.
"Une seule abominable douleur la transperça,la jeta hurlante et raidie dans ses liens,et elle ne sut jamais qui avait enfoncé
dans la chair de ses fesses les deux fers rouges à la fois,ni quelle voix avait compté lentement jusqu'à cinq .."
Le roman n'est donc ni l'un, ni l'autre,c'est simplement l'histoire d'O.
Une forme particulière d'amour,personnelle,unique et indicible.
Le rejeter,consisterait à nier le doit fondamental de l'expression artistique par l'écriture.
En revanche,la préface de Jean Paulhan,pourtant intellectuel de haut niveau,ventant le mérite du bonheur de la femme dans l'esclavage,semble pour le moins,ésotérique,provocatrice et totalement dépourvue de sens commun.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
1.9000 vues
14 aime
"Je ne me sentais que plus belle, désirable et amoureuse,ces fers ainsi passés à mes poignets, le fouet claquant mes reins"
Histoire d'O. Pauline Réage.
Discrète égérie de la prestigieuse Nouvelle Revue Française,Dominique Aury,alias Pauline Réage,
attendit l'âge de 87 ans pour avouer en 1994,à un journaliste du New-Yorker qu'elle était l'auteur,
sous le nom d'emprunt de Pauline Réage d' "Histoire d'O ",le plus célèbre roman de langue française SM du xxe siècle.
En juin 1954,Histoire d'O parut en toute discrétion.
Son jeune éditeur, Jean-Jacques Pauvert,qui fit connaître le Marquis de Sade,quelques années plus tard était totalement inconnu, tout comme Pauline Réage.
Le succès déferlant de Françoise Sagan avec "Bonjour tristesse" éclipsa en librairie le roman.
En le préfaçant,Jean Paulhan,directeur de la prestigieuse NRF,par sa renommée mit le tout Paris littéraire en émoi.
On s'amusait dans les dîners en ville,à deviner qui se cachait derrière le pseudonyme: Paulhan lui-même (Pauline Réage,à une lettre près,l'anagramme d'Egérie Paulhan),Montherlant,Queneau, Robbe-Grillet,Breton ou même Malraux.
"En tout cas, pas une femme!" s’esclaffait Camus.
Jean Dutourd,ayant déconseillé à Gaston Gallimard d'éditer le sulfureux manuscrit ne pouvait lui être soupçonné.
La remise du prix des Deux-Magots,en 1955, fit éclater le scandale.
Admirateurs (André Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille) et détracteurs (François Mauriac, Pierre de Boisdeffre) se déchirèrent.
Information pour outrage aux bonnes mœurs fut même ouverte,mais l'intervention de l'auteur auprès du Ministre de la Justice lui même, calma les esprits.
L'affaire se conclut par une simple triple interdiction de vente aux mineurs, d'affichage et de publicité (levée en 1975).
Mais,en 1975, le réalisateur Just Jaeckin en adaptant le livre,au cinéma, avec Corinne Cléry dans le rôle principal, relança la polémique.
L'Express publiant un cahier photo couleur du long-métrage, ainsi que des extraits du roman accompagnés
d'une longue interview de l'énigmatique Pauline Réage par Régine Deforges.
S'ensuivirent de nombreux désabonnements,une manifestation dans les rues de féministes,ainsi qu'une protestation de l'archevêché de Paris.
Dominique Aury,continuait elle d'arpenter tranquillement la rue Sébastien-Bottin,au numéro cinq de laquelle se trouvait le siège des Editions Gallimard,dans le septième arrondissement.
Car Pauline Réage, de son véritable nom, Anne Cécile Desclos, était la maîtresse semi-clandestine de Jean Paulhan.
"Je n'étais pas jeune, je n'étais pas jolie. Il me fallait trouver d'autres armes!"
Anne Cécile Desclos,dite Dominique Aury alias Pauline Réage, est une femme de lettres française.
Elle est l'auteur d'essais, de préfaces et de poèmes. Un quart de siècle durant, elle a été l'adjointe de la direction de la NRF.
Première femme à occuper ce poste au sein de la prestigieuse maison Gallimard,possédant une réelle influence dans le monde de l'édition française.
Elle fut conseillère en 1974,du Ministre de l’Éducation,en tant que membre du Conseil supérieur de l'enseignement public.
Née en 1907 à Rochefort-sur-Mer,elle fut élevée en Bretagne par sa grand-mère.
Adolescente,elle alimenta une correspondance érotique avec une jeune fille de son âge,tout en tentant de réprimer son ambivalence sexuelle.
Élève au lycée Fénelon à Paris,elle se prit de passion pour la Littérature libertine du XVIII ème siècle.
En particulier pour le personnage de Valmont des "Les liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos.
Elle fut ensuite la première femme admise en khâgne à Condorcet.
Elle poursuivit des études d'anglais en Sorbonne,sympathisant avec les idées du mouvement de la jeune droite maurrassienne.
Elle épousa en 1929, Raymond d'Argila,un jeune aristocrate catalan qui lui donna un fils.
Le mariage se solda par un divorce,son mari la battant,dans des excès de violence.
Elle entretint une relation amoureuse avec l'écrivain engagé,Thierry Maulnier.
Son père, professeur agrégé en anglais,et homme de gauche lui présenta Jean Paulhan,
directeur de la Nouvelle Revue française (NRF).
Employée de Vichy au service de la Résistance,durant la guerre,elle acheva en 1943 une thèse sur "l'Anthologie de la poésie religieuse française".
De l'étroite collaboration avec Paulhan,vingt ans plus âgé qu'elle,naquit une passion amoureuse.
Dominique Aury traduisit divers auteurs anglo-saxons tels Waugh ou Fitzgerald.
Ses traductions contribuèrent à l'introduction d'auteurs anglais modernes dans le monde des lettres françaises. Elle fit également connaître Arthur Koestler.
Atteignant la quarantaine, sentant son amant s'éloigner d'elle,alors qu'il achevait un essai sur Sade,
elle décida d’écrire "Histoired'O" comme une lettre d'amour.
Lui prouvant que les femmes étaient capables d'écrire des romans érotiques.
Ainsi naquît «Histoire d'O,» chef-d'œuvre du classicisme.
Dominique Aury continua sa carrière comme secrétaire générale de la NRF auprès de Paulhan puis de Marcel Arland
et de Georges Lambrichs,enfin avec André Gide dans la revue l'Arche.
Son livre "Lecture pour tous" fut prix de la critique en 1956.
Dominique Aury participa à de nombreux jury littéraires,dont le Femina,et reçut la légion d'honneur des mains du Général de Gaulle.
Elle fut très proche d'Édith Thomas,militante communiste,rebelle au modèle bourgeois,qui succomba à ses avances.
Passée de la mouvance d'extrême droite à la Résistance,soumise avec les hommes mais prédatrice avec les femmes,
elle incarnait une vraie figure de Liberté,dont la devise empruntée à Luther était "Pecca fortiter" (Pèche avec courage).
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
1.4000 vues
11 aime
Greda ne supportait pas les bites, encore moins les mâles, alors un mâle en érection, je vous dit pas. La vue de ce spectacle la rendait folle de rage. L'hyperviolence montait du fond de sa chatte en feu. Il fallait que celui qui lui avait manqué de respect et osé bander devant elle, soit mis à nu, attaché, suspendu et fouetté jusqu'au sang. Il avait beau pleurer, supplier, promettre qu'il ne banderait plus, qu'importe, le fouet sifflait encore et encore. Greda ne connaissait ni pitié, ni compassion, c'était la pire gynarchiste à l'ouest du grand fleuve, là ou tous les cris se perdent dans les vastes forêts sombres.
Le pire c'est que les mâles accouraient pour se faire massacrer au fouet. C'est vrai que Greda était sublimement belle avec ses longues jambes musclées, ses seins fermes en obus, ses yeux de panthère des neiges. Elle ne portait jamais de sous vêtements et adorait laisser sa chatte à l'air, disponible pour son harem de femelles brouteuses. Elles aussi accouraient pour lui manger son si joli minou, bien tondu, à la française. Elles seules avaient droit, à condition de devenir ses esclaves servantes.
Ainsi régnait la sublime Artémis des grandes forêts sombres, cette chasseuse à l'arc qui tuait les grand cerfs et sangliers mâles mais épargnait toujours les femelles. Une fois abattus d'un trait vengeur dans le cœur, elle leur coupait les attributs. Elle aimait que la bête vive encore et voit cela quand elle les émasculait. Ce dernier instant était pire que la mort.
Pour les esclaves mâles de sa cour, les règles étaient simples. A la première érection, le fouet jusqu'au sang. A la deuxième, elle coupait les couilles. A la troisième, parce que même sans couilles une verge peut encore bander, elle émasculait complètement. Et c'est fou tous ces mâles qui voulaient devenir ses esclaves.... Certains pensaient échapper à l'émasculation en portant des cages en acier, mais la sublime Greda savait les exciter et ensuite les obliger à ôter les piteuses cages. S'ils bandaient, ils connaissaient le tarif. Et elle sortait son couteau japonais, à la lame si fine que les castrés ne sentait rien quand elle passait, juste comme un froid. Elle poussait le vice jusqu'à les obliger à remettre leur cage d'acier. La lame passait au raz.
Son harem de femelles assistaient toujours à une émasculation. Greda jouissait beaucoup à se faire brouter le minou en contemplant le petit panier d'osier sanguinolent qui contenait la bite du supplicié. Elle riait.
"-voilà, je t'ai rendu service, te voilà eunuque pour le Royaume des Cieux"
Cette garce de Greda ne se privait de rien, pas même d'un blasphème pour bien faire jouir son petit clito vengeur.
2.3000 vues
4 aime
Les bougies dont toutes allumées dans la pièce où je te reçois , à peine es tu arrivé , je te pose collier , tu te mets à genoux , pour le baiser la main .. j’ai un cadeau pour vous Maîtresse ..
je prends ce cadeau , je l’ouvre et je sors un magnifique martinet en cuir , le manche à quelque clou dorée , je vois mon nom dessus .. il semble être adapté à la main ..
Evidemment j’ai tout de suite envie de le tester sur toi .
Je te dis de te déshabiller ..
Sur le mur tu poses , tes mains , je chauffe ton dos et tes fesses avec un martinet plus petit ..
Je reprends le grand martinet , je passe les lanières sur ton visage , respire mon soumis les lanières de cuir .. je joue , je fais tourné le martinet , on entends le sifflement des lanières .. doucement , je claque ton dos , tes fesses .. et de plus en plus fort , à la lumière des bougies , je vois tes fesses rougir , des marques apparaissent sur ton dos , l’envie de claquer encore plus fort est la , je m’approche de toi caresses tes marques , je recule je fais encore tourner le fouet , je claque fort sur ton dos .. pas un soupir de ta part , je te libère de tes démons , je sens que tu es avec moi ton corps ce tend vers moi pour accepter le martinet ..
Ta musique qui nous accompagne dans cette danse infernale ..
A la lueur des bougies la soirée ne fait que commencer ..
Merci à toi soumis A.D , de ce don que tu me fais ..
L.H
851 vues
14 aime
Avant d’arriver, je savais que tu voulais me faire porter les chaussures à talons que tu m’as gentiment offertes. Une fois n’est pas coutume, j’étais prévenu. Il me faut commencer par mettre le collant noir. Je crois bien que c’est la première fois que je l’enfile, mais je trouve assez facilement la technique. Nous constatons ensuite que mon corset est devenu trop grand (il va falloir remédier à cela). Heureusement, il nous en reste un qui peut encore être serré près du corps. Tu m’apporte alors la jupe d’un tailleur avant de me tendre la veste qui va avec. Pour couronner la parure, tu me couvres de ta perruque blonde. Il ne me reste qu’à chausser les talons. Je reconnais que j’appréhendais un peu, me remémorant mes difficultés avec les cuissardes. Finalement, l’expérience se révèle moins acrobatique que je l’imaginais. De poupée, j’ai le sentiment de devenir modèle. Tu me fais prendre diverses poses que tu immortalises. Une nouvelle expérience pour moi. Apparemment, vu de l’extérieur, je semble rentrer parfaitement dans le personnage. C’est bien là l’essentiel. Intérieurement, j’aurais plutôt le sentiment d’être ridicule, empoté. Mais je me fie à ton jugement. Effeuillage incontournable pour changer de tenue. D’une tenue de travail, tu me fais passer à une tenue plus décontractée alliant jupe grise et petit haut bleu à bretelles. Tu constates au passage que la jupe ne risque pas de tomber vu le déploiement d’un « tuteur ». A croire que la situation me ferait un effet certain. A minima le contact du collant, j’imagine. Mais sûrement pas que. Là encore, tu me fais prendre des poses variées, histoire de correctement croiser les jambes ou bien montrer mes talons à l’objectif. Je vois dans tes yeux que tu sembles beaucoup te régaler de ce moment nouveau. Une fois revenu à mon habituelle tenue de nounours, simplement agrémentée des talons, tu vas même jusqu’à me mettre une seconde perruque, celle-ci à cheveux longs. J’ai le sentiment d’être encore plus ridicule mais il semblerait que ce ne soit pas ton point de vue ! Comme tu l’as remarqué, ton jeu de la poupée m’a fait de l’effet. A défaut du ventre disparu, c’est un « tuteur » qui a parfaitement maintenu en place les vêtements que tu m’as prêtés. Le lendemain, nous remettons le couvert avec des choses plus classiques, ou plus exactement habituelles pour nous. Depuis bien longtemps, nous avions mis de côté des photos d’un « nouage » réalisé sur un Ken, l’amant de Barbie. Ce soir, tu as décidé de te lancer dans la réalisation d’un shibari inspiré de ce délire. Cela doit être la première fois que je peux me comparer à ce beau gosse de plastique ! Tu optes pour un mix de cordes bleues et blanches, les premières servant à la structure de base tandis que les secondes viennent surtout pour le décor. Une sorte de harnais enserre mon torse, immobilisant au passage mes bras à hauteur des coudes et des poignets. Je vais vite être d’une aide limitée pour la suite des opérations. A partir de la taille, tu réalises ce qui pourrait ressembler à une sorte de porte-jarretelles en corde au détail près que mes deux cuisses se retrouvent reliées ensembles. En plus de perdre l’usage de mes bras, je ne peux désormais plus aller très loin, si jamais l’envie me prenait. D’accord, il n’y a aucun risque. Tes efforts sont récompensés par un joli et contraignant shibari. Le défi est largement relevé. Contrairement à ce que tu as longtemps pensé, tu te débrouilles bien avec les nœuds, et ce pour mon plus grand plaisir. Lorsque tu me tends la cagoule, une fois libéré de mes liens, je comprends que tu vas rapidement passer à autre chose, a priori plus « frappant ». Pourtant, j’ai immédiatement un doute quand tu me fais coucher sur le dos. Cela ne correspond à rien que je ne connaisse. Des manipulations sur mon sexe éclairent vite ma lanterne. Tu es en train de me ficeler le sexe plutôt serré. Après le harnais de corps, c’est le tour du harnais de pénis ! Note, c’est efficace côté stimulation ! Presque le même effet que le collant la veille ;-). Ainsi équipé, je peux prendre la position, à genoux sur le lit. Comme à ton habitude, respectueuse de ma santé, tu commences par une montée progressive en température avec trois martinets. Le rythme et le mordant des lanières montent crescendo. Trois martinets vont ainsi se succéder pour cette indispensable mise à bouche. Ta dernière trouvaille se révélant inopérante, tu passes à des choses plus sérieuses. Même si sa morsure est vraiment puissante, je suis toujours ravi quand je devine le premier contact d’une de tes cannes. En quelques minutes, mon postérieur est rapidement sensibilisé, rougi, et strié de jolis traits rouges bien nets. Du travail d’orfèvre à la baguette, pour une morsure des plus incisives. Je ne le sais pas encore mais ce ne sont que les prémices d’une longue série de flagellations en tous genres. A posteriori, je me demande si tu n’étais pas en train de faire un inventaire de tout ton arsenal dans ce domaine. Grâce à la cravache, tu peux varier les cibles. Dès que tu touches à mon intimité, j’ai tôt fait de me tortiller et de lâcher quelques couinements. Evidemment, tu gardes mon postérieur à bonne température. Je reconnais facilement ton arme suivante. Le contact correspond indubitablement à un fouet. Les coups enroulés me font plus d’effet que d’habitude. C’est moins mordant mais beaucoup plus « contraignant » : en fait, j’ai le sentiment qu’une main géante vient enserrer mon torse. L’effet est vraiment particulier et pas inintéressant du tout. Bien sûr, tu ne peux t’empêcher de faire claquer la lanière sur mes flancs et le base de mon ventre, y laissant des trainées rouges. Et que dire de celles qui finissent par apparaitre au creux de mon dos, longeant la colonne vertébrale. Chaque coup de la sorte me cambre et me procure de plaisants frissons. J’ai ensuite l’impression que tu es en train de manier la spatule courte en cuir tant tu sembles proche de moi. Mes sens m’égarent ; je n’ai pas reconnu ta seconde cravache qui fait à son tour ses hommages à mes fesses rebondies et surtout à mes couilles bien exposées. Gigotements garantis. Je me rattrape avec le suivant. Il faut dire que le chat à neuf queues est plus facile à identifier. Contrairement aux martinets, ses lanières sont chacune plus mordantes et impactantes. Quoi de mieux pour revigorer un soumis qui pourrait finir par somnoler sous tant de chaleur. Dans un autre genre, la spatule provoque le même effet : je suis toujours aussi étonné par l’efficacité de cet ustensile de cuisine tout simple mais, Ô combien efficace sur moi. Si tes griffes naturelles avaient malheureusement perdu de leur superbe, cassées qu’elles étaient, tu n’étais néanmoins pas dépourvue, loin de là. Celles en métal sont carrément plus piquantes. D’ailleurs, tu en uses et en abuses en serrant mes bourses, et ma tige de chair. Quelques fines rayures doivent sûrement apparaitre quand tu les passent sur mes fesses, mes flancs ou encore mon dos. Mais c’est sur mon sexe que tu passes un long moment à me tourmenter. C’est comme si tu t’amusais à me planter des aiguilles un peu partout dans cette zone. Un mélange d’inconfort certain et d’excitation. Le sentiment que si tu serrais plus, tu lacèrerais tout. Heureusement, je sais que cela n’arrivera jamais. Mais le cerveau n’est jamais totalement convaincu dans ces instants-là : c’est tout le piment de ces moments. Je crois deviner la plainte d’un fouet s’étonnant de ne pas avoir servi. Avec celui-ci tu pratiques plutôt le tir direct, celui qui mord le plus, celui qui laisse les marques les plus longues. Je reconnais que j’y ai pris goût malgré quelques morsures plus vives quand l’extrémité vient atteindre un bout de chair plus sensible. Après ces nombreuses « morsures » en tous genres, tu sembles prendre un malin plaisir à alterner le chaud et le froid. Selon comment tu le manipules, le plumeau offre une douce et délicieuse caresse sur mon postérieur et mon sexe, amadouant mes sens avant de se transformer en baguette lorsque tu le changes de sens. Et le manège dure ainsi de longues minutes, maintenant mes sens en pleine excitation. Alors que j’ai bien identifié que tu t’es positionnée devant moi, étendue sur le lit, je ressens soudain une forte morsure sur mes couilles. J’avais presque oublié la sensation que procuraient les pinces. Je ne suis pas certain de quel modèle il s’agit tant la surprise est totale. Tu la laisses suffisamment pour que son effet soit encore plus grand lorsque tu la retires pour la mettre un peu plus loin. Entre temps, tu utilises ta main parfaitement chaude dont le contact me soulage immédiatement. Et le même manège de chaud-froid reprend …. C’est peut être le fil rouge de la soirée. Et revoilà que tes griffes naturelles refont leur apparition. Elles s’acharnent à tourmenter mon intimité. De temps en temps, c’est une petite tape de la main qui me fait sursauter, couiner et gigoter. Je suis décidément beaucoup trop sensible dans cette zone. Et ce soir, tu focalises carrément. Même avec la conclusion ! Le faisceau de pailles parachève ton œuvre en finissant de me stimuler toujours au même endroit. Sentant que je pourrais m’écrouler d’un instant à l’autre sur toi, je pars dans un fou rire inarrêtable. Il en faudrait plus pour te stopper. Visiblement, tu avais anticipé le risque ; mais ça, je n’en savais rien. Après plus d’une heure de tension, je me relaxe en me recroquevillant sur le lit, en position d’hommage, tête enfoncée dans le dessus de lit. Visiblement, celle-ci semble te satisfaire au plus au point, quand bien même elle était inattendue. Ainsi se termine une soirée que je pourrais presque qualifier d’inventaire de la flagellation…
739 vues
2 aime
Pour une fois que j’obéis sans sourciller à une injonction non verbale, en l’occurrence, une série d’accessoires sur mon lit à la sortie de la douche, voilà que j’en ai trop fait. La cage et le collier étaient suffisants pour commencer la journée ; la nuisette n’était pas pour tout de suite ! Je me suis aéré les fesses et le reste quelques minutes avant d’enfiler une tenue plus classique. Je dois t’avouer que j’ai eu un peu de mal à mettre en place ma « contrainte métallique ». D’habitude la douche refroidit les ardeurs. Mais aujourd’hui, la simple pensée de cette nouvelle étape m’a temporairement rendu incompatible avec son port. Commence alors ma première période de chasteté en ta présence. J’avais déjà pu tester son efficacité par le passé, à distance, et plutôt de manière nocturne. Mais là, c’est parfois quelques mots exprimés sur de futurs amusements, ou même ta simple présence à mes côtés qui me la font remplir, la rappelant rapidement à mon bon souvenir. Lorsque nous sortons promener dans le village, j’ai l’impression que tous les gens que nous croisons peuvent entendre le cliquetis du cadenas alors qu’il n’y a guère que moi qui m’en rend compte, à se demander si je n’ai pas quelques hallucinations auditives. Je souris intérieurement au milieu de cette place alors que personne ne peut imaginer ce qu’il peut y avoir sous mes vêtements. Cela a un petit côté transgressif plaisant à souhait.
Depuis longtemps tu tenais les commandes dans notre relation, désormais tu tiens la clé. Non pas que la cage soit nouvellement arrivée, mais à l’occasion de ce week-end passé chaste, tu as émis le désir de garder une des clés accrochée à une chaine. Je suis touché et honoré par ta demande que je ne pouvais qu’accepter tant le symbole est fort. Merci beaucoup de l’avoir faite. Alors que nous n’irons jamais sur une restriction de longue durée, c’est une nouvelle petite touche à notre panoplie qui me satisfait grandement. Après un petit cérémonial de remise immortalisé pour la postérité, tu passes à la suite.
Comme tout athlète, j’ai droit à un échauffement. Agenouillé sur le lit, le fessier tendu, tu prépares mon postérieur tout en douceur avec un martinet. Après cet apéritif, tu attrapes la plus fine des cannes pour me strier les fesses. Sans forcer le moins du monde, elle me semble efficace. Reste à savoir si elle a aussi produit les marques que tu souhaitais. Je suppose que oui en devinant que tu as quitté la pièce. J’obtiens la confirmation quand je sens que tu déposes un premier puis un second smack sur mon arrière-train. A priori ton objectif visuel est atteint. Encore qu’il doit manquer quelque chose puisque la canne repasse à l’action pour quelques finitions.
C’est alors que commence un long manège, je devine que tu t’agites entre la chambre et la salle de bains. Pendant ce temps, j’essaie de garder cette position que j’imagine si tentante. Heureusement que tu n’abuses pas d’un nounours sans défense au croupion tendu. Régulièrement, je sens que tu déposes de nouveaux smacks. Peut être une dizaine, je n’ai pas compté. Voilà que se matérialise le concept du moulin à bisous dont on parle depuis si longtemps. En revanche, je n’ai aucune idée de ce que tu as pu faire en guise de conclusion. Je suppose que tu as dû écrire quelque chose sur le bas de mon dos, mais le contact est différent des fois précédentes. Il faudra que j’étudie les photos de près pour comprendre ce que tu as bien pu imaginer Sans aucun doute quelque chose qui me plaira. J’adore te servir d’ardoise et porter des messages « suggestifs » !
J’ai ensuite droit à un bon moment de bien-être tandis que tu nettoies toutes ces traces de rouges à lèvres. Cela serait dommage de tâcher ton beau et confortable dessus de lit blanc. Tu me demandes alors de m’étendre à plat ventre pour la suite. Assise près de moi, je comprends vite que tu es plus que ravie de pouvoir à nouveau me triturer le dos de tes griffes retrouvées. Mon dos n’a pas changé, il réagit toujours aussi bien. Les frissons parcourent rapidement mon échine générant une plaisante vague intérieure. Même si je n’ai pas l’image, je suis très content de t’offrir à nouveau ce plaisir. Les stries rouges sur le haut de mon dos sont réussies. Tu n’as pas perdu la main, enfin, …. les griffes. Et la cage a bien fait son office pendant cet épisode.
Quand les premiers coups sur le bas du dos et les fesses tombent, je ne reconnais aucun objet déjà utilisé. Cela ne peut être que le torchon dont tu t’étonnais il y a quelques jours que je n’y ai jamais goûté. Le manque est désormais comblé : une fois encore, un détournement fait preuve de son efficacité. Le claquement est bien différent des lanières. Peut être moins mordant dans un premier temps mais bien marquant quand l’angle atterrit sur les chairs tendres et offertes. A la longue, ce simple morceau de tissu finit par bien me réchauffer. Une bien intéressante variante dans ta panoplie désormais bien fournie.
A être dans les pratiques d’inspiration culinaire, tu poursuis avec quelque chose que je reconnais parfaitement. Cette spatule de bois est diablement mordante. Je deviens rapidement hypersensible à son contact. C’est peut être pour cela que tu m’as demandé plus tard si je n’avais pas trop mal au postérieur. Ben non, y avait juste ce qu’il fallait. La bonne quantité de chaque ingrédient.
Sentant le matelas bouger à mes côtés, je comprends que tu viens t’installer à califourchon sur mon dos. Si tu n’osais pas trop le faire au début de notre relation, je note avec une certaine satisfaction que tu ne rechignes désormais plus à t’installer ainsi pour être bien à portée de mes globes de chair pour les attendrir du plat de tes mains. De temps en temps ce sont quelques griffes qui dérapent. J’aime beaucoup ce moment où je te suis totalement livré sans échappatoire aucune. Juste à « profiter » de cette pluie de phalanges sans bouger le moins du monde. Toute l’emprise de la Maitresse sur son soumis …
Il semblerait qu’un fouet vienne vivifier mon dos claquant alternativement d’un flanc à l’autre sans oublier le creux de mon dos ce qui a pour effet immédiatement de me faire creuser l’échine. Invitation inconsciente à un autre coup ? Je l’ignore. Tes griffes se réveillent à nouveau avant que tu me demandes de me remettre à genoux, toujours cagoulé, et toujours les fesses tendues.
Les sons qui me parviennent ne me donnent aucune indication précise de ce qui m’attend ensuite. Trop vagues pour fournir le moindre indice. En revanche, le contact de tes doigts humidifiés sur mon œillet est beaucoup plus explicite. D’une manière ou d’une autre, tu vas me sodomiser. En quelques essais à peine, tu réussis à me pénétrer jusqu’à la garde. Je comprends alors que c’est ton gode qui est fiché dans mon postérieur. Mais ne te sentant pas en contact avec moi, j’en conclus que tu n’as pas enfilé la ceinture. Ma fois, il est pas mal non plus manié ainsi à la main. Surtout que tu commences à le faire aller et venir en moi ce qui a pour effet quasi immédiat de m’arracher quelques couinements et gémissements. D’autant plus que tu titilles ma cage et son contenu des griffes de l’autre main. A vrai dire, je ne saurais même pas dire si elle a fait son effet ou pas pendant ce délicieux moment tant tous mes sens sont concentrés sur tout autre chose. Alors que tu appuies pour le faire pénétrer une fois encore, je me rends compte que je suis en train de t’enserrer avec mes jambes, comme pour ne faire qu’un avec ma sodomisatrice, comme pour l’inciter à continuer. Réflexe ? Geste inconscient ? Mystère. Le moment est si bon que même après que tu l’as retiré, j’ai l’impression que cet appendice de latex est encore en moi. Ce n’est qu’en t’entendant descendre que je comprends que ce n’est plus le cas. Il semblerait que je sois bon client ! Il faut aussi reconnaître qu’associer cage de chasteté et gode a quelque chose de spécial : quand une queue est finalement remplacée par une autre.
Avant d’aller nous coucher, tu me demandes enfin de passer la nuisette. Je la trouve plus courte que la dernière fois ce qui me laisse penser que c’en est une autre. Mais non, c’est la même. Je suis toujours aussi peu vêtu. Tu prends un malin plaisir à me photographier sous toutes les coutures ainsi paré pour la nuit. Sans aucun doute la situation me fait de l’effet si j’en crois la « morsure » soudaine de ma contrainte. A cet instant, j’ai un peu l’impression d’être ta poupée que tu maîtrises à ta guise. Et puis le doux contact du tissu n’est pas des plus désagréables sur ma peau. Des pensées des plus excitantes ! Je peux alors me glisser sous la couverture avec la tenue que tu m’as choisie pour bien dormir. Inévitablement, la cage signale sa présence sur le petit matin quand l’érection matinale se produit. Un petit rappel que je suis aux mains de ma Maitresse. Tu me surprends un peu plus tard dans la matinée lorsque tu essaies de me couvrir autant que possible avec le bas de la nuisette. Je me souviens qu’il y a un peu plus d’un mois, tu te moquais de moi quand j’essayais en vain d’être un tantinet pudique. Quelques minutes après, au contraire, tu désires profiter du spectacle que je t’offre avec ma cage. Les choses qui bougent ont toujours suscité ta curiosité, alors tu ne peux pas résister à une cage qui se soulève avec le flux puis retombe avec le reflux. Un véritable phénomène de marées qui t’amuse au plus haut point. Et je ne suis même plus gêné de t’offrir ce spectacle. Pas même quand tu glisses tes griffes pour remettre son contenu dans le droit chemin. Peu après tu me libères après vingt quatre heures de chasteté à tes côtés. Assurément, c’est beaucoup plus efficace près de toi, plus stimulé que je suis. Un peu plus tard, nous concluons le week-end par une dernière séance de fessée. L’expérience d’hier ayant été plutôt satisfaisante, nous recommençons sur le même modèle. A une différence près : cette fois, nous essayons d’immortaliser le moment. Le résultat a l’air plutôt réussi.
632 vues
5 aime
Les ailes encore brûlées de s'être trop rapproché du soleil, L'Ange arpentait le désert à la recherche d'une oasis salvatrice.
Il volait autrefois dans les nuées, naviguant dans les Champs Elysées avec aisance et volupté mais la brûlure l'a mordu de plein fouet et jeté à bas, noyé dans cet océan de larmes avant que celles-ci ne se dessèchent et soient remplacées par des dunes désertiques ou le vent ne cesse de souffler et le sable tournoyer encore et encore ne laissant apparaître à l'horizon que de factices mirages et un avenir incertain.
Ses plumes retrouveront un jour leur beauté d'antan, il volera à nouveau cet ange que le Ciel jalouse et que les Enfers craignent.
Le firmament l'attend il le sait, ce n'est qu'une question de temps...
Et il portera avec lui son courroux juste et sa douceur sévère, ainsi qu'une paire d'ailes écarlates destinées à celle qui sera sienne pour le suivre dans ses périples...
A travers les Neuf Enfers...ou parmi les Sept Cieux...
534 vues
3 aime
Le week end, avec mon époux, le notaire Jean Michel, nous aimons aller sur les champs de courses pour passer du bon temps avec des gens du même monde que nous. J'adore jouer à la pimprenelle, hyper féminine, maquillée comme il faut, couverte de bijoux étincelants. Mon époux est fier de me montrer et je prend plaisir à onduler de la croupe sous des robes légères. Mais pas touche. je montre bien mon alliance pour que l'on me foute la paix. Je viens pour jouer et le pire c'est que je gagne. j'ai une sorte d'instinct pour trouver les bons tocards, ceux qui rapportent et cela m'amuse beaucoup. Pour jouer à l'aise, sans mon mari à coté, j'ai trouvé un moyen de lui procurer de délicieux weekend comme il aime.
Je me suis entendue avec deux filles lesbiennes, des filles des écuries, avec des grosses mamelles et qui sentent bien le cheval. Je les paye très confortablement pour qu'elles s’occupent de mon époux pendant quelques heures. Je lui ai fait confectionner tout un équipement en beau cuir. Elles le mettent nu, et l’arnachent comme un bon poulain à dégrossir. Je lui enfile son god à crinière dans les fesses et je l’accroche solidement à son harnais pour qu'il ne puisse plus sortir. Je suis certaine que Jean Michel va jouir à répétition avec ce massage forcé de la prostate.
Les deux lesbiennes commencent son dressage, des tours de manège au fouet. Elles s'amusent beaucoup à faire siffler les cordes sur ses fesses déjà bien rouges. Je regarde un peu puis je m'en vais. en prenant bien soin d'onduler ma croupe devant mon époux.
-Faites lui bien mal, dis-je aux deux lesbiennes. c'est un poulain un peu rétif cette semaine. Elles rigolent et et enfilent des bottes de cuir, une casquette. C'est tout un rituel. Mon époux est très riche et je veux ce qu'il y a de mieux pour lui. Je vérifie tous les détails. Je sais comment le faire bien jouir. Il henni un peu pour me dire qu'il est heureux. Je prend bien soin de fermer la porte de cette petite écurie. Je sais que bientôt il va hurler, alors autant bien ménager son intimité avec ses deux lesbiennes impitoyables.
Ce jour là j'ai bien gagné dans la troisième avec Crazy Jhon, un tocard famélique qui semblait pleurer la misère . J'avais deviné de suite que c'était un redoutable compétiteur. Quand je gagne, j'ai mon gros clito qui durci, cela me fait toujours rire.
1.4000 vues
0 aime
Toute la magie de cette chose étrange que sont les mots et l'écriture. Il est possible de faire de façon instantanée d'incroyables voyages. Juste associer des mots et notre cerveau fait le reste, il "rentre" dans les fictions générées. C'est amusant. Vous trouverez le début de cette histoire dans "mes articles". Je continue avec ce "je" qui est un autre, une autre dans cette histoire ci.
Après avoir rossé ce con de prof de judo et en avoir fait mon toutou dévoué, j'ai persévéré dans l'étude des arts martiaux. Pour assumer librement le fait d'être une femme dans un corps hybride, mi femme, mi homme, je devais savoir me défendre. C'est dans le quartier chinois que j'ai rencontré Maitre Liu. Au début, il ne voulait pas de moi. Il est difficile de trouver plus macho et raciste qu'un chinois...cool, je blague, c'est une fiction. La famille de Maitre liu tenait un restaurant, j'ai du y bosser comme serveuse, en tenue sexy à la chinoise, ce qui faisait sourire Maitre Liu. Et puis un jour j'ai du rosser son fils, le gérant du restau. Ce crétin avait envoyé sa main dans mon entrejambe pour savoir si j'étais une fille ou un garçon. Je l'ai expédié d'un coup dans un kO si profond qu'il a du finir aux urgences. Maitre Liu a caressé sa moustache et fait ....hummm. Dès le lendemain, j'abandonnais le service en salle et rejoignait son temple secret dédié aux arts marttiaux occultes chinois. Ah si la police savait se qui se cachait dans certains entrepôts textiles. L’entrainement devint impitoyable, des trucs de fous. Pourtant je devins vite une experte. Mes doigts fins et durs savaient frapper les points vitaux, de façon plus rapide et précise que ne peut le faire un homme. Pour maitre Liu, il n'y avait que le combat de rue qui comptait, qui montrait vraiment la valeur. alors le soir, je me faisais le plus sexy possible, mini moulante au raz, mes petits seins naturels bien en avant et zou, la virée des boites à bastons. J'étais embauchée comme videuse de salle et j'adorais. apprendre le respect à ces cons de mâles en rut. Je passais entre les tables ou sur la piste de danse et gare aux malotrus qui ne savaient pas apprécier une femme sans envoyer ou les mains ou des propos salaces. Mes baffes faisaient si mal qu'elles dissuadaient de suite toute envie de riposte. Cela me faisait rire. A force ils s'étaient tous passé le mot. On m'appelait la hérissonne. Personne ne savait si j'étais fille ou garçon. Je ne couchais pas. C'est pas que j'aimais pas le sexe, non, mais je préférais me donner du plaisir seule, surtout depuis que je connaissais bien des circuits d'énergie et autres centres nerveux et la façon de les masser pour les utiliser.
Et puis Maitre Liu est mort. J'étais jeune, jolie, pour ceux qui aiment les femmes androgynes, un peu plate mais bien musclée. J'avais du succès. Je me suis cherché un époux bien riche pour être entretenue. Je suis tombée sur Jean Michel, un bon notaire de province, rondouillard et soumis à souhait. Il cherchait une dominatrice, il a été servi. Sa nuit de noce, il l'a passée nu au pied du lit, avec un collier d'acier et une cage de chasteté. Tout les soirs, lorsqu'il rentrait du boulot, il avait droit à sa séance de domination. Après quelques bonnes raclées, il était bien, tout heureux de me servir en bonne sissy bien dévouée. Je ne manquais pas une occasion de le rabaisser et de l'humilier et il m'adorait pour cela. Il était passé du statut d'époux à celui de simple objet, comme le bon esclave qu'il était.
Quant à moi, je ne cherche ni amant , ni amante. J'ai fini par sombrer dans la pure mystique et ne plus m’intéresser qu'au Royaume des Cieux. J'ai compris qu'avoir les deux sexe en soi est la vraie plénitude, le vrai calme, la vraie liberté. Je vis tout le temps en apparence femme, mais mon pénis est beau et fort entre mes jambes. Une blague des dieux. Parfois je recueille mon sperme dans une cuillère en or et je la donne à lécher à jean Michel. Rien ne peut lui faire plus plaisir, surtout qu'après il a droit au fouet arabe, celui pour dresser les mules.
2.1000 vues
0 aime
Top rédacteurs
Sujets tendances
Tendance depuis 21/02/26









