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Par : le 21/05/20
Maître Trépuissant n’a pas laissé très longtemps son sexe en érection au fond de la gorge de p’tit soumis, juste le temps pour lui de bien assimiler que son corps ne lui appartient plus. Baptiste, rouge de honte baisse les yeux devant le curieux regard de Maîtresse Julie, mais il en ressent la force sur son crâne baissé. Sa langue continue à pousser vers le fond de sa bouche la salive que sa domina a laissé couler à l’intérieur. C’est curieux, analyse le cerveau de Baptiste, sa salive n’a pas le même goût que l’autre jour quand elle m’a embrassé dans le salon. Je me demande quelle est cette boisson légèrement citronnée, sans alcool apparemment , dont elle a bu un verre ou deux. Je sens un petit quelque chose en plus, du sucre de canne probablement. « stop cerveau ! Arrête ! Pas besoin de savoir ! » et Baptiste relève les yeux légèrement. Julie a tourné la tête vers son amie Dame Méphista qui caresse distraitement la tête crépue de sa soumise. Elles échangent sourires et petits gestes affectueux dans une belle complicité. Les pinces sur ses testicules ne lui font plus mal, à peine une légère gêne quand il bouge un peu. Son entrainement avec sa compagne en province porte ses fruits, ou le temps s’étire à une autre vitesse lorsque ce n’est plus à lui de prendre des décisions. Peu importe les causes, p’tit soumis se sent bien aux pieds de sa domina. Méphista étire son bras jusqu’à lui et commence à lui frotter vigoureusement le crâne, comme lorsque son frère aîné lui passait un savon pour l’embêter. Des sensations étranges se mélangent, frissons de douleur et plaisir, relents d’odeurs qui remontent, sentiment de fraternité. Puis tout ces souvenirs sont chassés quand la domina tire très fort ses cheveux pour le faire se redresser. Tout son corps se tend dans l’espoir de réduire la douleur. C’est si brutal , mais où se croyait-il ce p’tit soumis ? Avec son grand frère ? Réveille toi ! Tu es adulte, et là, tout de suite, juste le bon toutou de ce trio , juste un jouet sexuel, juste un corps dont on use et abuse, juste rien ! Les bras en arrière maintenus par la barre commencent à s’ankyloser et Baptiste ressent un fourmillement désagréable, mais il s’efforce de ne rien montrer. Pour atténuer la douleur, il relève un peu la tête. Mauvaise idée ! Une claque lui fait vite comprendre qu’il doit rester tête baissée. Maitresse Julie se penche un peu pour le libérer et l’aide à se lever, mais toujours tête baissée. Les deux femmes jouent à faire bouger les pinces en leur faisant des pichenettes, ce qui leur déclenche de petits rires heureux. Baptise sent des larmes de douleur lui monter aux yeux . Puis une par une chaque pince est desserrée et ôtée. Un courant de douleur parcourt tout le corps du soumis, mais il est de suite remplacé par une onde de plaisir. Quel phénomène étrange ce plaisir de douleur, cette douleur de plaisir, les sensations se mélangent, se succèdent ,et il sent sont sexe essayer de se tendre, mais la soubrette Marc a bien serré les sangles, et la bandaison est entravée. De nouveau plaisir et douleur se mêlent, et le corps de Baptiste exulte. Le supplice est tel que les sources des sensations sont bien distinctes dans le temps et Baptiste comprend qu’il n’a pas affaire à des dominants débutants, une longue expérience est nécessaire pour maîtriser aussi bien le corps d’une autre personne. Ses yeux se tournent vers la jeune Bianca toujours à genoux, son jeune corps musclé ne tremble pas sous la tension du maintien de la position. Les yeux baissés, la bouche ouverte qui laisse couler la bave le long de la langue pendante jusqu’aux jeunes seins fermes dont les tétons se rient de la pesanteur, on dirait une statue. Elle attend les ordres et son visage reflète une grande sérénité. Baptiste envie ce calme et espère l’atteindre un jour lui aussi s’il se soumet bien à Julie. Un murmure arrive à son oreille. Il revient au présent inquiet de ne pas avoir tout saisi des ordres de Julie. Mais non , pas d’expression de contrariété sur son beau visage. « à quatre pattes le chien, tu vas venir rendre hommage à notre hôtesse à présent » . Baptiste pose ses mains aux sols, les bras bien tendus, les doigts repliés et il cambre bien son dos afin de faire ressortir son petit trou et ses testicules rougies sur lesquelles on peut voir les endroits où les pinces à linge ont été mises. Il baisse la tête et attend de sentir que sa domina tire sur la laisse qu’elle a fixé de nouveau au collier de cuir, symbole de sa soumission totale. La maîtresse des lieux s’est éloignée. Elle a pris la place de son époux sur la méridienne. Allongée sur le côté, sa tête légèrement appuyée sur sa main droite, elle tapote le bord du siège de la gauche d’un air impatient. Julie tire sur la laisse et Baptiste avance tête baissée d’une allure un peu rapide. Ses genoux et ses phalanges le brûlent un peu mais il ne dit rien, de crainte de recevoir une claque méritée. Arrivés au pied de Dame Méphista un coup sec le fait stopper net. Une haute botte noire de cuir à talon très fin de dix centimètres se précipite vers son visage et la semelle vient appuyer sur sa langue pendante luisante de salive. Sans attendre il lèche le cuir et enroule sa langue autour du fin talon. Une caresse ferme sur son dos lui fait comprendre qu’il a bien agi. Puis sa langue se dirige vers le dessus de la botte, contourne la boucle brillante et vient lécher le dessus de la botte. Il goûte le cuir, le suce, étale sa bave, en ressent toutes les petites aspérités. Sa langue le noie d’informations et il savoure cet instant, cette odeur lui fait encore remonter des souvenirs d’enfance, lorsqu’il regardait son père graisser les chaussures de cuir de toute la famille le samedi en fin de journée pour bien montrer que tout le monde était bien chaussé. Fierté d’ouvriers qui prend soin de ses enfants. « Enlève ma botte et lèche mon pied maintenant ! » l’ordre a claqué, très sec, d’une belle voix grave d’alto . P’tit soumis avance et se met à genoux afin de déchausser Dame Méphista. Il a peur que ses mains tremblent et se concentre sur ses mouvements car jamais il n’a eu entre les mains des bottes d’un cuir si fin d’une si belle qualité. Il fait délicatement glisser la fermeture éclair vers le bas, écarte les deux côtés et tire un peu, doucement. Aucun cri ne l’interrompt, il continue en silence avec beaucoup d’application et un grand respect de manipuler un si belle matière. La botte enlevée il hésite un instant, ne sachant où la poser. Julie lui enlève des mains en ricanant « Belle qualité n’est-ce pas le chien ?il doit y en avoir peu comme ça dans ta province de bouseux ! Allons lâche le chien, pas toucher ! Ce n’est pas un jouet ! » Ces mots sévères et méprisants lui font comme une caresse mentale, l’humiliation et l’injustice de ces propos l’excitent réellement. Curieuse sensation cérébrale d’être ainsi traité avec ce mépris manifeste ! Mais sa réflexion est interrompue par un deuxième talon qui s’enfonce dans sa joue. Il tourne un peu la tête et sa langue vient s’enrouler autour du cuir. Le même manège recommence et p’tit soumis prend un peu d’assurance, il a moins peur d’abîmer la botte, et la présente à sa domina qui ne laisse aucune expression modifier son visage hermétique. Baptiste est en admiration d’une telle maîtrise des muscles faciaux. Il ne voit plus les indices qui lui permettent habituellement de connaître l’humeur des personnes qu’il observe. Il comprend que c’est nécessaire pour que les soumis ne sachent pas s’ils ont donné satisfaction et soient dans un état d’incertitude permanent. Baptiste a enlevé les deux bottes de Dame Méphista. Il approche sa langue tendue vers le pied cambré de la femme allongée. Ce pied est fin, avec des orteils plutôt longs , mais le port continue de chaussures à talons hauts les a légèrement déformés et ils ont tendance à se chevaucher quelque peu. Un vernis sombre en fait briller les ongles. Baptiste avance ses lèvres vers le talon un peu rugueux qu’il se met à lécher délicatement du bout de la langue. Puis il remonte au milieu de la plante du pied et la glisse entre les orteils. Un mouvement brusque projette toute la largeur dans sa bouche. Le voilà à s’étouffer par le pied de Méphista et un haut le cœur le fait recracher de la salive. Julie éclate de rire et p’tit soumis rougit de honte, il n’a pas su se maîtriser, un filet de bave coule sur son menton. Julie tire sur la laisse pour l’éloigner de la méridienne qu’il est en train de tacher de sa bave. Il sent qu’il va être puni de sa maladresse. Et cette pensée a à peine le temps de parcourir son cerveau qu’une douleur cinglante traverse son dos : Maîtresse Julie lui a donné un coup de laisse sur les épaules. Puis elle pousse sa tête vers le pied tendu et Méphista enfourne de nouveau son pied dans sa bouche. Il recule légèrement sa tête et se met à téter tout en bavant copieusement. Il sent la jambe se détendre et continue de plus belle. Une caresse brusque le conforte dans son action, il suce et aspire encore et encore . Ses yeux se ferment et tout son esprit se concentre sur sa bouche, son corps n’existe plus, il se réduit à ses lèvres et à sa langue qui s’agitent, à son souffle qu’il contrôle. Il sent venir une profonde satisfaction à n’être plus rien qu’un objet sexuel dont on use à volonté. Dame Méphista sent un courant de bien-être remonter le long de son pied vers son mollet qui se détend. Sa cuisse tremble un peu, son bassin frémit, son sexe tremble, les battements de son cœur accélèrent, son souffle change de rythme, elle se sent si bien que ses paupières se baissent sur ses yeux brillants, sa bouche s’est légèrement ouverte et un petit bout de langue rose pointe, brillant de salive. Julie observe son amie se détendre et sourit, c’est son soumis qui est l’auteur de ce bien-être tant recherché. Assis dans un fauteuil Voltaire en face de son épouse Maître Trépuissant observe la scène. Il a rarement vu son épouse ainsi et il pense qu’il a bien fait d’inviter Julie et Baptiste. Il claque des doigts doucement pour que Bianca se précipite à ses pieds. Décidément cette petite esclave est bien dressée. Elle s’agenouille et pose servilement sa tête sur les genoux de son maître qui se met à jouer avec ses boucles. Son membre se raidit à ce contact, mais il préfère ne pas bouger pour ne pas troubler cet instant de quiétude exceptionnel. Marc toujours habillé en soubrette entre silencieusement dans le salon, surpris du silence qui y règne. Il dépose sur la table un plateau où reposent différents instruments bien alignés puis il s agenouille et croise ses mains sur sa nuque en baissant la tête. Ces quelques mouvements perçus par l’œil de Dame Méphista brise son état de béatitude. Elle sourit et repousse Baptiste du pied jusqu’à ce qu’il se mette à genoux au pied de Julie. Elle se relève un peu pour se mettre en position assise. Dun geste elle indique le plateau à Julie pour que celle-ci y choisisse un rosebud pour son soumis. Il en a de plusieurs formes et de plusieurs tailles mis à disposition. À côté, de petites pinces pour les seins peuvent être utilisées seules ou avec les chaînettes assorties. Julie choisit deux pinces et la chaînette pour les relier à l anneau du collier. Plusieurs paires de menottes sont aussi disponibles reliées par des chaines plus grosses. Julie en choisit pour maintenir les poignets et les chevilles de Baptiste lorsque cela sera nécessaire. En attendant elle voit Méphista se cambrer sur le bord de la méridienne et elle pousse Baptiste vers l’entrecuisses de son amie. Celui-ci comprend de suite qu’il va effectuer un cuni sur cette belle et grande femme qui a la bonté de le recevoir chez elle. Il avance sa tête, sort sa langue et commence à donner de petits coups sur le bouton dressé de la domina. Elle attrape ses cheveux des deux mains et appuie fort sur sa tête, visiblement elle préfère quelque chose de moins délicat. Il ouvre grand sa bouche et ses lèvres rejoignent la paire normalement cachée qui se présente à lui dans toute sa splendeur, elles sont larges et un peu épaisses, bien souples toutefois et s ajustent très bien à sa bouche. Il pousse son nez et souffle tout en introduisant sa langue dans le sexe béant. Le corps se cambre et il suit le mouvement. Ses doigts fouillent tout autour et , comme il constate que le plaisir monte chez la femme, il se permet une exploration du majeur vers l’arrière. Nulle réaction négative ne lui laisse penser qu’il doit cesser, aussi ose-t-il introduire son doigt bien humide dans le petit trou de la dame. Un mouvement d ondulation du bassin lui indique qu’il peut continuer. Sa langue et ses doigts s agitent, sa salive se mélangent à la cyprine qui coule, son index a rejoint le majeur et masse l’anneau. Il perçoit de petits gémissements de satisfaction et sent son sexe tenter de se dresser dans son étui de cuir. Soudain un jet lui jaillit dans la bouche et il comprend que Madame a joui. Il se recule un peu mais d’une forte pression les mains lui indiquent qu’il se doit de continuer. Il lèche, suce, absorbe tout le liquide qu’il perçoit. Puis il se sent repoussé et s’empresse de reculer pour se coller aux jambes de sa domina.
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Par : le 20/05/20
L'inconnu, qu'elle n'osait toujours pas regarder, demanda alors, après avoir passé la main sur ses seins et le long de ses reins, qu'elle écartât les jambes. Juliette la poussa en avant, pour pour qu'elle fût mieux à portée. Cette caresse, qu'elle n'acceptait jamais sans se débattre et sans être comblée de honte, et à laquelle elle se dérobait aussi vite qu'elle pouvait, si vite qu'elle avait à peine le temps d'en être contrainte; il lui semblait sacrilège que sa maîtresse fût à ses genoux, alors qu'elle devait être aux siens, elle sentit qu'elle n'y échapperait pas. Elle gémit quand les lèvres étrangères, qui appuyaient sur le renflement de chair d'où part la fine corolle inférieure, l'enflammèrent brusquement, le quittèrent pour laisser la pointe chaude l'enflammer davantage; elle gémit plus fort quand les lèvres la reprirent; elle sentit durcir et se dresser le membre qui l'étouffait, qu'entre les dents et les lèvres, une onde aspirait, sous laquelle elle haletait. L'inconnu la quitta d'un brusque arrachement et lui aussi cria. Dans un éclair, Charlotte se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait accomplit la fellation avec un recueillement mystique. Le silence soudain l'exaspéra. Elle était prise. Elle comprit enfin que le membre qui la pénétrait était un olisbos dont Juliette s'était ceint la taile. Avec un vocabulaire outrageusement vicieux, elle exigea d'elle qu'elle se cambre davantage, qu'elle s'offre totalement pour qu'elle puisse être remplie à fond. Elle céda à l'impétuosité d'un orgasme qu'elle aurait voulu pourvoir contrôler; c'était la première fois qu'une femme la possédait par la seule voie qui soit commune avec un homme. Juliette parut subitement échauffée; elle s'approcha d'elle, la coucha sur un lit, écarta ses jambes jusqu'au dessus de son visage et exigea qu'elle la lèche. Ses cuisses musclées s'écartèrent sous la pression de sa langue. Elle s'ouvrit davantage et se libéra violemment dans sa bouche. Charlotte ne sentait plus que le collier, les bracelets et la chaîne, son corps partait à la dérive. Des mains glacées se posèrent sur sa peau et la firent tressaillir. Ce premier contact l'avait surprise mais elle s'offrit avec docilité aux caresses qui devinrent très vite agréables. On lui fit savoir que plusieurs personnes étaient venues assister à son dressage. Chacune d'entre elles allait lui donner dix coups de fouet. Elle se préparait à cette épreuve en se concentrant sur la volonté dont elle allait devoir faire preuve. Elle fut mise à nue et attachée sur la croix de Saint André. Elle reconnut immédiatement les coups de fouet appliqués par sa Maîtresse. Elle a une méthode particulière, à la fois cruelle et raffinée, qui se traduit par une sorte de caresse de la cravache ou du martinet avant le claquement sec, toujours imprévisible et judicieusement dosé. Juliette sait mieux que quiconque la dresser. Après le dernier coup, elle caressa furtivement ses fesses enflammées et cette simple marque de tendresse lui donna le désir d'endurer encore davantage pour la satisfaire. On lui ordonna de se mettre à quatre pattes, dans la position sans doute la plus humiliante pour l'esclave, mais aussi la plus excitante pour l'exhibitionniste que sa Maîtresse lui avait appris à être, en toutes circonstances et en tous lieux. Elle reconnut à leur grande douceur des mains de femme qui commencèrent à palper son corps. Avec un certain doigté, elles ouvrirent son sexe. Peu après, son ventre fut investi par un objet rond et froid que Juliette mania longtemps et avec lubricité. Les Maîtres décidèrent alors qu'elle devait être reconduite au premier étage. On lui débanda les yeux et elle put connaître le visage des autres invités de cette soirée mémorable. Elle découvrit ainsi que Laurence était une superbe jeune femme brune aux yeux clairs, avec un visage d'une étonnante douceur dégageant une impression rassurante de jovialité. Elle se fit la réflexion qu'elle était physiquement l'inverse d'une dominatrice telle qu'elle l'imaginait; elle fut mise à nouveau dans le trou aménagé dans le mur, où elle avait été contrainte la veille. Pendant que l'on usait de ses orifices ouverts, Xavier exhibait devant elle son sexe congestionné qu'elle tentait de frôler avec ses lèvres, puis avec la pointe de sa langue dardée au maximum. Mais Xavier, avec un raffinement de cruauté qui acheva de l'exciter, se dérobait à chaque fois qu'elle allait atteindre sa verge, l'obligeant à tendre le cou, la langue comme une véritable chienne. Elle entendit quelques commentaires humiliants sur son entêtement à vouloir lécher la verge de l'inconnu; ces injures, ajoutées aux coups qui ébranlaient son ventre et aux doigts qui s'insinuaient partout en elle, lui firent atteindre un orgasme dont la soudaineté la sidéra. Elle avait joui, comme fauchée par une rafale de plaisir que rien n'aurait pu retarder. Ayant été prise d'un besoin pressant et ayant demandé avec humilité à sa Maîtresse l'autorisation de se rendre aux toilettes, on lui opposa un refus bref et sévère. Confuse, elle vit qu'on apportait au milieu du salon une cuvette et elle reçut de Juliette l'ordre de satisfaire son besoin devant les invités rassemblés. Une panique irrépressible la submergea. Autant elle était prête à exhiber son corps et à l'offrir au bon plaisir de Juliette ou à apprivoiser la douleur pour être digne d'elle, autant la perspective de se livrer à un besoin aussi intime lui parut inacceptable. La légère impatience qu'elle lut dans le regard attentif de Juliette parut agir sur sa vessie qui se libéra instinctivement. Elle réussit à faire abstraction de tous les témoins dont les yeux étaient fixés à la jointure de ses cuisses. Lorsque elle eut fini d'uriner, sa Maîtresse lui ordonna de renifler son urine, puis de la boire. Bouleversée par cette nouvelle épreuve, elle se sentit au bord des larmes, mais n'osant pas se rebeller, elle se mit à laper en avalant le liquide encore tiède et à sa vive surprise, elle éprouva une indéniable délectation à ce jeu inattendu. Après avoir subi les regards des invités, elle fut amenée devant Laurence dont elle dut lécher les bottes vernies du bout de sa langue. La jeune femme séduisante la récompensa par une caresse très douce, qui ressemblait au geste que l'on fait pour flatter le col d'un animal soumis, d'une chienne docile. Le dîner fut annoncé à son grand soulagement. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 18/05/20
Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue. Je me suis mise à ressentir ces émotions quand je finis d'écrire qui m'emmènent dans les abymes de mon cœur. Vers la fin de ma nouvelle, Lana Del Rey, dans sa version longue de Ride m'a happé. Le pouvoir de la musique est si intense. Chaque nouvelle est ressentie, vécue dans ma tête. Je me sens si libre de vivre ma sensibilité dans mes écrits. ******************************************************************************************************* « Vous devriez recevoir aujourd’hui un petit cadeau pour notre prochaine entrevue. Je sais combien vous êtes joueuse. Jusqu’où iriez-vous ? » Je souris en lisant son message Whatsapp.. Je me demandais à quoi il faisait allusion. Telle une gamine, j’allais ouvrir ma boite aux lettres à peine le facteur passé. En effet un colis à mon attention. Il était relativement petit.. Vous imaginez bien ma réaction à l’ouvrir sans aucune patience. Je me disais toujours combien ces petits colis étaient emballés à croire qu’il faut utiliser de pleins d’ustensiles pour les ouvrir.. Enfin.. arrivant à mes fins, je découvris dans le colis un string avec des franges et des perles.. Ces perles étant cette ficelle qui passeraient sur mon sexe et entre mes fesses. « Hum cher Monsieur, merci pour ce délicieux cadeaux. Vous savez combien j’adore les perles.. » « Oui, je le sais ma belle demoiselle. RDV avec ce soir. Venez parer de vos plus belles perles et soyez fatale et glamour, comme toujours ». Mes perles.. J’adorais les perles. J’aimais celles qui avaient une histoire une vie. L’année dernière, j’avais acheté des boucles d’oreilles en perles anciennes. Je n'avais pas d'argent sur moi. e. Elles n’étaient pas totalement blanches mais légèrement nacrées or. Malheureusement je n'avais pas d'argent sur moi. Nous échangions toutes les deux pour la première et elle me dit : Prenez les et envoyez moi un chèque". Une telle confiance. Puis elle m'invita à découvrir ses créations unique. En voyant l’exposition de cette artiste lorraine, reconnue pour son talent, je vis un collier, ce collier.Il s’appelait « Le collier d’Emilie du Châtelet aux trois perles en forme de poires ». Rapidement, avec Joëlle Capdevieille, nous nous rendions compte que notre rencontre était une simple évidence, comme ce collier qui était fait pour moi. Elle avait façonnée ce collier à partir de perles anciennes dans le prolongement des brodeuses perleuses de Luneville et d’éléments anciens. J’aimais l’histoire, l’art.. et en m’intéressant à Emilie du Châtelet, l’évidence était là… Un sublime cadeau pour mes 40 ans Ce soir là pour rencontrer Monsieur, j'étais prise d'une certaine nostalgie. Je me parais d’un corset bleu avec des éclats de strass et de la dentelle. Je mettais une jupe que j’utilisais pour mes effeuillages. Il n’y a aucune fermeture éclair. Elle était fixée au dos par un nœud savant où il suffisait juste de le défaire. L’avant arrivait sous le genoux et l’arrière en forme au niveau de mes chevilles donnant un look à la Dita Von Teese. D’ailleurs je souriais souvent car c’est le surnom que l’on me donne souvent. Il paraît que je lui ressemble.. ou plutôt qu’elle me ressemble. Je me sentais belle, il me rendait belle. La beauté pour moi réside dans le fait de se sentir bien. Nous passons notre vie à vouloir paraître alors qu’au fond notre beauté vient de nos actes et dans le fait de se sentir bien, libre et en accord avec soi. Une partie de moi a toujours eu cette ambivalence entre me sentir sure de moi et belle et de l’autre être ma pire ennemie. Cette qui s’affable des pires mots pour mes maux. Le poids sociétal nous obligeant à vivre dans des carcans. Au fond, plus j’avance en âge et plus je me dis que l’on attache de l’importance aux choses sur lesquelles nous n’avons pas forcement de pouvoir. Celle de ce que pensent les autre. Au fond.. quoi que ce que l’on peut faire, on ne plaira jamais à tout le monde. Avec lui, je lâchais prise car il m’amenait cette vibration, cette odeur de printemps, cette douce brise qui me caresse et me rend encore plus heureuse de ces moments parfaits. Lorsqu’il me vit, il se tue. Puis se reprenant il me dit - Vous êtes juste.. renversante ! - Je vous remercie, vous aussi mon cher Il connaissait mon goût pour les années 1900/1920. Il était habillé dans ce style chic des hommes à la peaky Blinder. J’adorais ! J’aurai pu lui sauter dessus et le dévorer… un moment d’égarement me direz vous ? Où était ma place.. simplement avec lui. Il me tendait alors sa main. Je la lui donnais. Il m’amena à lui pour m’étreindre. - Alors prête pour le jeu ma chère ? - Hum.. Oui, d’ailleurs vous m’avez bien rendu curieuse. Quel jeu ? - Allez vous asseoir sur le canapé je vous prie. Il passa dernière le canapé en effleurant mes épaules. Je me tenais droite, le corset me contraignant à un maintien. Il se dirigea vers son bar. Il saisit alors un verre à Martini. Je reconnu alors la bouteille d’un alcool que j’apprécie. Du Vermouth Antica Carpano. Je salivais déjà. - Vous m’honorez lui dis-je ? - Je voulais vous faire plaisir dit-il avec son plus gros sourire. Je veux vous saouler. Vous allez perdre ma chère.. - Vous voulez me saouler ? moi ? alors à quoi allons-nous jouer ? - Au strip poker ! - Ah, je vois, dans tous les cas je suis gagnante. Il me tendit mon verre de Vermouth Antica Carpano, servit frais avec une rondelle d’orange. La perfection ! Les perles de mon string me faisait mouiller terriblement. Parfois elles me pinçaient. C’était terrible ! J’imaginais qu’il savait tout cela. J’avais du mal à tenir en place car c’était presque incommodant En fond sonore, ces musiques que nous affectionnons très jazzy. Cette fois il m’avait laissé les commandes de l’ambiance sonore..Kovacs… La voix de cette chanteuse me faisait penser à ces chanteuses qui font les musiques de James Bond dont je suis fan. Je Buvais mon verre. Je me levais, prenant mes aises. La tension s’installait doucement. Je posais alors mon verre sur la table basse. Je lui tendais ma main. ‘- Dansons. Ma main dans la sienne, mon visage au creux de son cou. - Ce n’est pas l’alcool qui va m’enivrer, c’est Vous Monsieur. - Vous allez me faire perdre toute décence en allant sur les chemins de perditions. Il passait sa main dans mes cheveux et les tira en arrière. Je lui offrais mon cou. Je déposa un baiser à hauteur de mon entre-sein puis avec sa langue remonta, en passant sur ma glotte, mon menton et pour enfin venir me mordre la lèvre. - Je vous interdis de me troubler ainsi ! - Prenez votre verre, allons jouer. Il avait préparé une table avec un chandelier avec au moins une 20aines de chandelles. Il était magnifique de couleur or. Un tapis de jeux.. des jetons de poker et bien sur le jeu. Je suis tout sauf une bonne joueuse. Peut être aurai je la chance de la débutante. Au fond de moi de toute manière, je ne voulais pas gagner pour qu’il s’occupe de moi mais de l’autre, je ne voulais pas le laisser gagner. J’avais ce côté femme enfant que j’aimais ressortir par moment. - Prêt pour votre défaite lui dis-je sous le ton de la plaisanterie. - Je pense ma chère que vous allez bientôt payer votre insolence affichée depuis tout à l’heure. Regardez ce qu’il vous attend. Il m’indiquait du regard la commode sur laquelle je voyais tant de choses déposées… Un silence s’installa. Le jeu débuta. Il m’expliquait à nouveau brièvement les règles. A vrai dire, je n’allais en faire à ma tête. - Perdu ma chère.. comme c’est bien triste. Tout en me regardant… - Enlevez moi corset je vous prie et buvez ! Je me levais. Je lui tournais le dos. Doucement je saisis les lacets de mon corsets pour défaire le nœuds. Habillement, je desserrais les liens. Je m’approchais alors de lui. Un à un j’otais les rivets à l’avant de mon corset. IL n’en ratait pas une miette. Je fis tomber le corset à mes pieds. - Restez ici. - Hum ces marques de votre corset sur votre peau.. - Allez vous rasseoir. A la seconde partie, contre toute attente, je remportais la partie ! J’allais commencer à choisir ce que j’allais lui demander quand il me regarda… - Non non, petite chienne… Il faut rester à votre place ma chère.. Je vous laisse choisir quel vêtement ôter.Je souris. - Quel homme vil vous faîtes. Je décidais alors d’ôter la jupe. Tout doucement. Je voulais qu’il voit combien son cadeau me faisait de l’effet. - Mains sur la table, cambrez vous. Il s’était levé. Il passa ses mains sur mes fesses puis ensuite sur mes seins. Il les prit bien fermement. Je sentis ses doigts passer sur ma chatte. - Hum ces perles… vous les portez divinement. Vous êtes si ruisselante.. Je vois qu’elles vous en font de l’effet. Soudain il baissa le string. Il saisit la badine. - Je ne veux pas vous entendre ! 5 coups. Vous allez les compter. Vous pensiez que j’allais laisser passer vos prises de liberté, aussi agréable soient elles. - Non.. Monsieur, je suis désolée.. - Ne le soyez pas, j’aime quand vous êtes ainsi, mais je dois vous punir quand même. Je tendais alors mes fesses. Il me donna le premier coup. - Wouahh.. criai-je de stupéfaction. Merci… Monsieur.. Il plaça ensuite la badine pour choisir où il allait frapper. - Merci.. Monsieur C’était au même endroit. Chaque coup avec eu son effet. Je sentais mes fesses bien chaudes. Il glissa à nouveau ses doigts. - Je vois que ça ne vous a pas calmé.. vous êtes encore bien trempée. Il me servit un autre verre. - Pour calmer votre douleur. A la partie suivante, je me concentrais alors pour gagner même si les règles c’était lui qui les fixait. A ma grande surprise je gagnais encore. - Vous avez la main chanceuse. Maintenant que vous êtes sans vêtement, vous devez choisir un accessoire. Je lui montrais alors un gode. - Bon choix Mademoiselle Lane. Vous allez vous empalez dessus sur la chaise. Il s’agissait d’un gode avec ventouse. - Vous allez me mettre dans votre petite chatte. Pendant la prochaine partie vous vous baiserez dessus tout en jouant. Je vous veux concentrée. Comment être concentrée dans ce moment là. J’essayai tant bien que mal de me concentrer mais c’était impossible. Je perdis la partie suivante. - Mettez vous les pinces à seins je vous prie. Je les prenais dans les mains. Il avaient mis de nouvelles avec des petites clochettes. - Allez serrez les bien fort ! Je le regardais. Je serrais. Il était pervers. - Encore ! - Allez faîtes de la musique en vous baisant. Il me regardait alors le gode dans ma chatte à regarder tout en entendant les clochettes faire leur petits sons. - Suffit maintenant ! Son sourire charmant melé à son regard pervers, je sentais que les choses allaient s’intensifier. Il stoppa alors la partie. - Mains dans le dos maintenant. Il prit alors une bougie. Il commença doucement à faire couler la cire sur mes seins. Il avait mis une certaine hauteur ce qui rendait la chose pas trop brulante. - Baisez vous maintenant. Je sentais la différence de chaleur de la cire avec les vas et vient. - Hummm… Que de doux sons.. vous aimez ? - Oui.. Monsieur… Il reposa alors la bougie. Il alla se servir un nouveau verre et se rassit. - Venez me sucer maintenant. Il ouvrit sa braguette, puis sortie son sexe. - Non sous la table, comme une bonne chienne. J’allais alors sous la table. Je prenais son sexe dans ma bouche. Je le dégustais comme il dégustait alors son verre. Il tapota alors sur ma tête. - Brave chienne ! c’est bien continue. Je m’appliquais à ma tâche. J’aimais son sexe. J’aimais le manger, l’engoutir. Soudain il appuya ma tête pour prendre les rennes. - Pas bouger.. gardez la bien en bouche quitte à vous étouffer. Je bavais. - Une petite bourgeoise soumise… Dépravée.. j’aime ça ! vous avec vos petits bijoux et votre air de sainte nitouche qui demande qu’à se faire baiser. - Oui.. Monsieur j’ai envie de me faire baiser. - Ah oui vous voulez vous faire baiser ? Il me saisit par les cheveux. Il était face à moi. Il me força à m’empaler sur sa queue. - Avec vos perles de putain, vous êtes une chienne de luxe. Il prit alors mes fesses bien en main et me força a bien m’empaler sur lui, à ce que je sente sa queue au fond de la chatte à bien sentir ses coups de bite. Mes seins valsaient, les pinces sonnaient.. Il me défoncait si fortement. Soudain il mit un doigt de chacun de ses mains dans mon cul.. -Oh…. Oh… Il me gifla et serrra ma gueule avec sa main.. Puis reviens tout en me claquant les fesses. Je n’arrivais plus à penser, je ne pensais qu’à m’empaler sur sa queue. - Hum… Hummm. Vous n’avez que ce que vous méritez. Mes mains étaient dans le dos. Il les tenaient tout en continuant à me prendre ainsi. Quand il arrêta, il me demanda d’aller à ma place. J’allais alors sur mon cousin au milieu du salon. Quand il revint, il m’attacha poignet et cheville ensemble. Je n’avais aucun échappatoire. - Je ne veux pas vous entendre.. Il m’avait mise sur le dos. Je le vis saisir un martinet aux lanières longues. Il le passait sur mon corps, il s’amusait à faire un peu de vent au dessus de moi. Mes yeux étaient apeurés… Il insista alors sur ma chatte. Je criai.. - Vous me voyez obligé de vous réduire au silence. Il allait chercher le gag ball. - Hum, à ma merci.. vous aimez être à ma merci, non ? Il me regardait droit dans les yeux, agenouillé. Martinet en main. Il était doux. Il retira alors mes pinces à seins. Il passait le martinet encore dessus. Je tentais d’échapper son coup. Il me retourna alors sur le ventre. Ma tête était au sol, mes fesses relevées prête à attendre. Ils me fouettait le dos, les fesses et sans trop de force l’entrejambe. Je criais dans mon bâillon. Quand il stoppa, il me retira le bâillon. - Je.. - Non non.. interdiction de parler. Si je vous l’enlève c’est pour combler votre trou à bite. Il me remit alors sur le dos. Il s’assit sur moi. J’étais totalement à sa merci. Il prenait ma tête dans ses mains. Il s’astiquait avec son jouet.. ma bouche. Je l’entendais râler son plaisir. Il Dirigeait au mieux sa queue dans ma bouche, je ne pouvais rien faire. - Bonne petite chienne. Il me faisait manger ses couilles. Je ne voyais que cela. J’étais son petit objet sexuel. Son membre était bien dressé. Il releva mes fesses et me pénétra le fion. - Hum.. j’aime vous enculer ainsi à froid. Sentir votre petite rondelle céder et voir votre regard de stupéfaction me rend complètement fou. J’allais répondre quand il me remis le gag ball. Il me pilonnait encore et encore. Il me retourna et cette fois changea sa position. Il était debout écartant mes fesses, dos à moi. Cette position me rendait folle, complètement putain, chienne et j’adorais cela. Doucement, il entra, puis ressorta. Il écartait deplus belles mes fesses. Et il resta là à regarder. A regarder mon trou ouvert après ses assauts. Il prit alors mon string et s’amusa à introduire les perles dans mon cul.. - Oh je pense qu’il faut plus pour vous fourrer au mieux. Il revena avec un gode qui se gonflait. - Je veux que votre cul soit bien ouvert. On va y travailler. Je me sentais si excitée. Il me mit en place et commença par le gonfler une première fois, puis une seconde. Il s’amusait à me fourrer au mieux avec. Il continuait à le faire grossir au point qu’il n’arrivait plus trop à le rentrer et le sortir. - Votre chatte est si trempée ma chère… Je ne vais pas la laisser délaisser ains. Il me caressa le clitoris tout en y fourrant 3 doigts. - J’aime vous voir ainsi contrainte, fourrée et doigtée. Il s’arrêta d’un seul coup. Il admirait alors son travail. Allongée et gondée, contrainte. - Je vais vous laisser un peu, votre cul ainsi. Il faisait un peu de rangement, en ne prêtant que peu d’attention. Il reçu alors un appel téléphonique. Je me sentais vexée. Il m’observait en étant assis. Je me dandinais de cette position qui commençaient à se faire longue. Mon regard se faisait suppliant. - Hum, oui ce soir, on peut dire que je suis veinard. Depuis peu j’ai un nouvel animal de compagnie. Je suis en plein dressage… Il se releva et sortit de la pièce. Quand il revient, il m’ôta les liens et le gode. Il me tira alors par les cheveux. Et me fît marcher à quatre pattes contre lui. - Allez montez comme une bonne petite chienne. Il me fit mettre à genou sur le canapé, les bras sur le dossier. - Cambrez vous mieux que ça. Il caressait mon dos, mes cheveux. Il les rassembla pour les prendre en main. - Vous êtes si belle, si princesse et chienne à la fois. J’ai tellement envie de vous faire de choses bien vilaines et perverses. Il me relevait en tenant mes cheveux pour mettre son bras contre ma gorge. Son souffle si chaud. Il m’embrassait passionnément le cou jusqu’à le mordre. Il me pénétra alors doucement. A ce moment là c’était si bestial et sensuel. Nous étions alors àl’unission. IL me faisait l’amour avec passion sauvage. Le loup était sorti, il possédait sa louve. Tout mon corps frémissait. Il ne bougeait plus, me laissons prendre le contrôle à aller et venir contre lui, son sexe appelant si chaudement ma chatte. J’aimais longuement, entrer et sortir. M’empaler ensuite pour l’engouffrer au fond de mon sexe. Je bougeais les fesses, me déhanchais. Il m’agrippait les cheveux, les seins. Le temps s’était complètement arrêté. Il me jeta alors la tête contre l’assise du canapé. Il lécha mon anus. Il y introduisit un doigt puis un autre. - Encore, Monsieur, Encore.. J’avais si soif de lui. Il me rendait si chienne. Il me doigtait avec quatre doigts. - Humm .. hum.. je soupirais encore et encore. Je sentais son souffle d’excitation. Je devinais son sexe fièrement dressé attendant de prendre la place de ses doigts. - Prenez moi.. je ne tiens plus.. Il ne fit rien. Il me caressait le clitoris. Cela me rendait complètement folle. Je m’ouvrais encore et encore. Je me sentais à vouloir plus, tout naturellement. IL ne fit rien. Il me prit à nouveau par mon petit trou. Il tenait mes fesses de chaque côté. J’aimais quand il me baisait ainsi. Je sentais doucement aussi son abandon dans le contrôle qu’il a tout le temps dans ces moments là. C’est dans cet abandon où nous existons, il est nu, prêt à jouir. Il ne se retenait plus. Je sentis ses coups se saccader annonçant son plaisir. Il se jeta ensuite sur moi. A ce moment, j’entendis Lana Del Rey, ride dans sa version longue.. Cette musique me plongea alors dans une atmosphère de ce moment parfait. Il me protégeait avec son corps de cette chaleur. Je voulais rester ainsi lovée. Son sexe était encore en moi. Son cœur battait contre mon dos.. Boum Boum.. Boum Boum.. je le sentais fort. je voulais que ce moment ne s’arrête jamais. Doucement je sentis son cœur ralentir.. ralentir. Il me tenait par les poignets me faisant sentir sienne. Il ne disait aucun mot. Nous étions nus sur le canapé, allongés. Lui sur moi m'enveloppant. Jamais je n’avais ressenti une si belle symbiose. Il était mon loup,. Avec lui je pouvais me sentir tout affronter, tout subir, tout ressentir.. Peut être suis-je folle d’éprouver cela cela mais au fond, l’instant présent il faut savoir le savourer. La louve était réveillée, lui était là à se reposer sur elle. Je prendrais soin de lui comme il prend soin de moi.
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Par : le 17/05/20
Joe et Pam ont pris la route dans un 4x4 transformers de l'armée, équipé de 4 rotors intégrés et pouvant se déplacer au besoin comme un drone. Enfin des vacances. Fini pour quelques jours les recherches interminables, les lignes de codes, les heures à corriger des erreurs ou à les débusquer. C'est Pam qui conduit, enfin, qui tient le volant, car cet engin se conduit seul si besoin. il suffit de lui dire où l'on veut aller et il fait le reste. C'est Joe qui a voulu y aller de cette façon, en voiture, sur les interminables autoroutes où il ne faut pas dépasser le 80. Cela pourrait sembler d'un triste mais cela repose les cerveaux de nos deux chercheurs en implants cérébraux -Alors, c'était bien l'enterrement de ta vie de garçon avec Louisa? Joe ne répond pas de suite. Il regarde Pam. -tu as trouvé l'accès. C'est bien. J'ai les mêmes implants que toi dans la tête. C'est d'ailleurs par moi que j'ai commencé pour tester. Donc essayons....nous n'avons plus besoin de parler....tu me reçois? -parfaitement. Nous sommes les deux premiers humains connectés directement par nos implants cerebraux. Nous n'avons plus besoin de mots ni de paroles, je peux suivre tes pensées et toi les miennes. -Je vois que tu as compris et que je blaguais avec ma demande en mariage à Las Végas. Nous sommes déjà unis comme jamais des humains ne l'ont été. C'est pour cela que j'ai voulu que l'on parte de la base, pour explorer les possibilités incroyables qui s'offrent à nous au grand air. - C'est fou, j'arrive à voir à travers tes yeux. Je peux presque être toi.... -juste la partie mécanique....le reste est impossible à connecter pour l'instant. Je n'ai pas encore accès à tes mémoires akashiques par exemple. -Cela me donne envie de baiser ce truc. Viens on s’arrête pour faire l'amour. j'en ai besoin. - Moi aussi Pam, j'ai envie de baiser mais c'est pas d'aujourd'hui, c'est depuis le premier jour que je t'ai vu. -Et tu n'as pas osé te déclarer? Tu as préféré te taper Louisa. Bon, je m'en fou, je ne suis pas jalouse et je crois que je n'étais pas prête. Tu sais, je suis encore vierge. -Pas pour longtemps, sort de cette autoroute et arrêtons nous où tu voudras. Déclenche le vol dronique cela ira plus vite. Le 4X4 transformers s'est élevé doucement dans le ciel porté par ses 4 rotors. Pam s'est dirigé au milieu d'un champ de mais et s'est posée en douceur. Elle a été prise d'une frénésie. Elle a viré sa jupe et sa culotte, dégraffé le pantalon de Joe, sorti son membre au garde à vous et s'est embrochée d'un coup, elle dessus, à califourchon, sans le moindre préliminaire. Puis elle est restée fichée. Du sang coule sur ses cuisses. Elle n'a pas mal. -Viens on échange nos ressentis. Là, j'y suis. Je sens ta bite tendue et gonflée, ton envie de me bourrer et d'éjaculer. Tu es amusant Joe. Oui, je t'aime. Tu es le savant le plus fou de l'Arizona. Je t'aime.
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Par : le 17/05/20
Originaires de Thrace, région considérée par les Grecs comme le pays de la lumière: ce nom avait un sens symbolique signifiant le pays de la pure doctrine et de la poésie sacrée qui en procède. Dès l'origine, elles étaient trois déesses de la montagne sans attributions définies, qui se contentaient d'inspirer les chants, guidées par leur coryphée, Apollon. Ce sont ces Trois Muses qui apprirent au Sphinx installé sur le mont Phicion la devinette qu'il posait à tous les voyageurs. Les Muses, du grec ancien ?????? / Moûsai, devinrent plus tard les filles de Zeus et de Mnémosyne, déesse de la Mémoire, ou d'Ouranos et de Gaïa, magnifiques jeunes femmes dont la beauté enchantait les dieux de l'Olympe. Bienveillantes et compatissantes, elles consolaient ceux qui souffraient: ce sont elles qui recueillirent les membres d'Orphée et les enterrèrent au pied du mont Olympe. Sur la terre, ces déesses du rythme et des nombres présidaient aux arts, procuraient l'inspiration poétique aux poètes qui venaient se rafraîchir dans les fontaines situées près de leurs sanctuaires, sur le mont Hélicon, à Sparte, et à travers la Grèce. Au moment des batailles, les Doriens les invoquaient parce qu'elles présidaient aux mouvements mesurés des troupes de soldats. Vers le IX ème siècle, Hésiode en comptait neuf, présidant chacune à un art spécifique sous la houlette d'Apollon nommé alors "Musagète." Les neufs Muses classiques sont: Calliope, "à la belle voix" ou "celle qui dit bien", la Muse de la Poésie épique, qui célèbre les événements historiques plus ou moins légendaires et magnifie la grandeur et la force des héros, ses attributs sont l’éloquence pour les récits de combats et d’exploits, un stylet et une tablette de cire. Clio, "la célèbre", la Muse de l’Histoire, ses attributs sont une couronne de laurier, la trompette de la renommée et un rouleau de papyrus. Erato, "l’aimable", la Muse de la Poésie lyrique qui traduit les émotions, les sentiments, les amours, la mort et parfois galante, ses attributs sont la lyre et le plectre, petit instrument pour pincer les cordes. Euterpe, "la bien plaisante", la Muse de la Musique a pour attribut la flute et le hautbois. Melpomène, "la chanteuse", la Muse de la Tragédie, son attribut est le masque tragique. Polymnie, "aux chants multiples", la Muse du Chant sacré et de la pantomime, de la Rhétorique, de l’art oratoire, du discours et de l’éloquence. Elle est représentée dans une attitude pensive accoudée sur un appui ou parfois la main droite en action comme pour haranguer et la main gauche tient un sceptre ou un rouleau. Elle inspire les poètes. Terpsichore, dont la danse séduit", la Muse de la Danse, son attribut est la lyre. Thalie, "la florissante", la Muse de la Comédie et de la poésie pastorale, des amours de bergers, ode à la nature, ses attributs sont le masque comique et la houlette, bâton de berger. Uranie, "la céleste", la Muse de l’Astronomie et de l’Astrologie, ses attributs sont un globe terrestre et des instruments mathématiques (compas…). Les premiers textes de la littérature grecque commencent souvent par une invocation aux Muses qui permet de situer un poète dans le contexte de son poème. À ce titre, les deux incipit homériques sont des modèles célèbres que les auteurs ultérieurs n’hésitèrent pas à reprendre et à commenter. Par-delà le caractère conventionnel de l’exercice, c’est une conception spécifique de la création poétique que l’invocation homérique des Muses nous invite à méditer. Le mot "muse" vient du grec mousa, la parole chantée, la parole rythmée. Le sens originel du terme grec est cependant mal défini et son étymologie obscure. Quant aux Muses, déesses de la musique, de la poésie et du savoir, elles sont ainsi présentées dans la Théogonie d’Hésiode, qui est l’un des premiers témoignages littéraires: "Les neuf sœurs issues du grand Zeus se nomment Clio, Euterpe, Thalie et Melpomène, Terpsichore, Érato, Polymnie, Uranie, et Calliope enfin, la première de toutes." Dans leur généalogie la plus couramment admise, celle qu’Hésiode reprend, les divines chanteuses sont issues de l’union de Mnémosyne, déesse de la mémoire, avec Zeus, pendant neuf nuits: "C’est en Piérie qu’unie au Cronide, leur père, les enfanta Mnémosyne, reine des coteaux d’Éleuthère, à elle, neuf nuits durant, s’unissait le prudent Zeus, monté, loin des Immortels, dans sa couche sainte. Et quand vint la fin d’une année et le retour des saisons, elle enfanta neuf filles, aux cœurs pareils, qui n’ont en leur poitrine souci que de chant et gardent leur âme libre de chagrin, près de la plus haute cime de l’Olympe neigeux." Dès leur naissance, elles vont vers l’Olympe et chantent le triomphe de Zeus; leur chant, organisé autour de l’histoire des dieux, éveille la vocation d’Hésiode au pied de l’Hélicon. Ces deux massifs montagneux sont associés aux Muses, ce qui explique la présence fréquente d’un décor rocheux dans les représentations figurées. En permettant cette vocation, les Muses transforment le poète en voyant d’un genre particulier. Voici comment elles s’adressent à lui: "Pâtres gîtés aux champs, tristes opprobres de la terre qui n’êtes rien que ventres ! Nous savons conter des mensonges tout pareils aux réalités; mais nous savons aussi, lorsque nous le voulons, proclamer des vérités." D’après certains commentateurs, Hésiode pourrait reprendre ici un vers de l’Odyssée, qui dépeint la force persuasive d’Ulysse: "Tous ces mensonges, il leur donnait l’apparence de vérités." L’allusion possible à l’épopée homérique lui permettrait de se démarquer des propos mensongers d’Ulysse en affirmant le caractère sacré et véridique de sa propre poésie, qui n’est plus seulement humaine, mais divine, car inspirée. Hésiode ne naît donc pas poète, mais plutôt berger: pour devenir poète, encore faut-il être élu par les Muses et recevoir leur éducation. Par ailleurs, si le nombre de Muses est variable selon les témoignages, chacune semble avoir un rôle relativement bien établi. Quatre Muses veillent à l’évolution de l’épopée et du chant, marquant la primauté de la musique dans l’univers. Calliope, mère du poète Orphée, épouse d’Apollon, préside à la poésie épique ; on la représente souvent entourée de l’Iliade et de l’Odyssée. C’est elle qui est le plus souvent citée par les poètes. Muse de l’histoire, Clio chante la gloire des guerriers et la renommée d’un peuple, à l’aide de la trompette ou de la cithare. La lyre, instrument fréquemment cité chez Homère, accompagne Érato, la Muse de la poésie lyrique. Lyre encore, mais aussi cithare et trompette, autant d’instruments qui entourent Euterpe, déesse de la musique. Plutôt que les noms précis des Muses, c’est le terme générique qui apparaît chez Homère, souvent au singulier. Dans l’incipit de l’Odyssée, "la Muse" est l’inspiratrice du Poète, puis, dans le chant VIII, de l’aède Démodocos. De façon générale, dans les invocations comme dans les représentations figurées, une seule Muse suffit à représenter ses sœurs. Sa présence est cependant nécessaire pour garantir la beauté et la vérité de la parole poétique. En un temps où l’idée d’auteur est moins nettement définie qu’aujourd’hui, la Muse joue un rôle essentiel. Née d’une oralité secrète, l’inspiration est la seule notion qui vaille. Soufflée par la Muse, elle régit un poète qui ignore le désir de création. Une chaîne se déploie, reliant la Muse, l’aède, l’auditoire: "De tous les hommes de la terre, les aèdes méritent les honneurs et le respect, car c’est la Muse, aimant la race des chanteurs, qui les inspire." (Odyssée, VIII, 479-481) La Muse, de son côté, fait connaître les événements passés. Il ne s’agit peut-être pas d’un passé historique, au sens moderne du terme, mais plutôt d’"un temps originel, un temps poétique" : c’est le temps des héros. Pour qu’elle devienne vérité, la parole poétique est indissociable de la Muse et de la mémoire, et l’aède ne peut opposer à la Muse son propre savoir. Il est inspiré par les voix des Muses "à l’unisson", celles qui, échappant à la temporalité humaine, voient "ce qui est, ce qui sera, ce qui fut". La Muse propose une mémoire omnisciente, non sélective, elle permet au Poète d’avoir accès aux événements qu’il raconte et de déchiffrer l’invisible. " "Et maintenant, dites-moi, Muses, habitantes de l’Olympe, car vous êtes, vous, des déesses: partout présentes, vous savez tout, nous n’entendons qu’un bruit, nous, et ne savons rien." (Iliade, II, 485-486.) Dans l’Iliade, les Muses voient de manière directe les événements que l’aède souhaite narrer; cette "autopsie" des Muses, selon le sens étymologique du terme, est opposée au savoir indirect, "par ouï-dire", des poètes qui se contentent de reproduire ce qui leur est indiqué. Le poète entend la voix des Muses et l’inspiration surgit. Ainsi l’Iliade se déploie par le recours à la personne du Poète, instrument aux mains de la Muse. La parole du Poète permet d’échapper au silence et à la mort. Elle lutte contre l'oubli que représentent par exemple les Sirènes, figures antithétiques des Muses mais qui, comme elles, savent "tout ce qui advient sur la terre féconde" (Odyssée, XII, 191). Parfois considérées comme les filles de Melpomène, de Terpsichore ou de Calliope, les Sirènes, remarquables musiciennes, auraient perdu leurs ailes à la suite d’un concours de chant avec les Muses: ces dernières auraient arraché leurs plumes pour s’en faire des couronnes. Honteuses de leur déchéance, elles se seraient alors réfugiées dans les rochers de la côte méridionale de l’Italie, d’où elles attirent les navigateurs. Ainsi chantent-elles, en promettant au marin Ulysse de lui donner le pouvoir de connaître à l’avance tous les événements à venir. Le héros résiste, car il sait par Circé que leur chant est signe de mort. Son désir est pourtant immense. En luttant contre les voix ensorcelantes de ces Muses maléfiques que sont les Sirènes, Ulysse refuse l’oubli de soi; son choix éclaire l’acte de l’aède qui se fait le servant des véritables Muses: la Muse maintient la mémoire des hommes et crée l’épopée. Le chant de l’aède porte une identité et insuffle la vie. Le culte des Muses est originaire de Piérie en Thrace. Il s’est répandu ensuite en Béotie autour de l’Hélicon. Il eut pour centres, les villes d’Ascra et de Thespies. Athènes leur consacra une colline voisine de l’Acropole. Delphes les honora aux côtés d’Apollon. Leur ancien caractère de nymphes des sources explique que de nombreuses fontaines étaient consacrées aux Muses. Les représentations des Muses sont nombreuses, sur les vases peints, les monnaies, les bas-reliefs, les fresques de Pompéi, de nombreuses statues. Un bas-relief au Louvre décorait autrefois les trois faces apparentes d’un sarcophage dit "le sarcophage des muses" du Louvre représente les neuf Muses. En peinture, par le Tintoret, "L’assemblée des Muses sur le Parnasse" présidée par Apollon, par Eustache Le Sueur, les neuf Muses, dans cinq tableaux aujourd’hui au Louvre, par Ingres "la Naissance des Muses" et par Gustave Moreau, "Hésiode et les Muses" (1860). Dans l'inconscient masculin, les Muses incarnent l'image nostalgique de la fée qui console dans les heures douloureuses, panse les plaies psychiques ou qui inspire les grandes œuvres. Cette image souvent magnifiée, idéalisée est celle de la vierge, terrain inexploré, tabou qui hantâ les rêves de maint séducteurs ou de la femme idéale et inaccessible. Bibliographie et références: - Apollodore, "Bibliothèque" - Apollonios de Rhodes, "Argonautiques" - Hérodote, "Histoires" - Hésiode, "Théogonie" - Homère, "Iliade" - Ovide, "Fastes" - Pausanias, "Description de la Grèce" - Pindare, "Pythiques" - Pindare, "Odes et Fragments" - Platon, "Phèdre" - Théophraste, "Histoire Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 17/05/20
Désolée pour les éventuelles fautes, je ne me suis pas relue, je déguste de succulents fruits rouges.. Chapitres précédents : Première ( Acte 1) / Ceinture (Acte 2) ****************************************************************************************************** Acte 3 Il était totalement dans mon esprit avec ces deux moments intenses avec lui. Cela faisait deux semaines qu’on ne s’était pas vu mais il gardait ce lien entre nous. Il voulait savoir ce que je faisais, il trouvait toujours un moment pour m’accorder quelques minutes ou un message envoyé via Whatsapp. Ce sentiment de compter est si doux. Celui de se sentir respecter. On devait se voir ce soir. J’avais hâte. « Je ne veux pas que vous vous caresseriez pendant nos absences. Si vous le faîtes, vous m’en avertirez ». Au départ, je me suis prise à jouer le jeu. J’avoue que j’aime me caresser très régulièrement. Là, c’était divinement cruel que de résister. Je lui faisais mes aveux, mes difficultés à résister, à lui faire part de mon excitation. Il voulait avoir ce contrôle à savoir ce que je faisais, non pas par jalousie ou ce côté malveillant. Il avait un tel degré d’empathie. Je pouvais lui parler petits soucis existentiels genre chiffons, shopping, comme des problèmes plus intimes ou des causes que j’affectionne. Je pouvais être moi avec mes états d ‘humeur. Être Zèbre.. une découverte. Durant des années, je m’étais sentie si à part. Cela avait était une révélation à me dire au fond, pourquoi lutter contre qui je suis. L’hypersensibilité de mes sens, ce besoin de respect des valeurs, ce sens de la justice.. Être dans le détail de tout.. Toujours cette recherche de la perfection. Cela m’avait permis de comprendre mes coups de fatigue soudain, mes changements d’humeur quand un de mes sens était mis à rude épreuve..Par exemple, une lumière trop forte ou une musique qui me tape sur le système. J’aime me retrouver dans le calme, être solitaire, méditer tout en ayant ce besoin aussi d’interactions sociales. J’ai envie trouver mon bonheur seule. Alors le choix de mon partenaire se fait non par parce que j’ai besoin de quelqu’un mais parce qu’avec lui je partage un lien que nous seuls pouvant partager. Majorité d’hommes me trouve complexes, à faire peur. Lui avait creusé, il avait compris ce qu’il y avait entre les lignes. Et je le suspectais aussi d’être un zèbre comme moi. Mais au fond, ce n’est pas le plus important. Ce qui l’est c’est cette franchise et cette sincérité que nous avons. Pas de tricheries. Nous étions nous-mêmes. Je sonnais à sa porte. Il ouvrit. Il avait ce charisme où je me retrouvais toute timide, où il me faisait sentir femme et soumise naturellement. Je pénétrais dans son antre. Je déposais mes affaires. Il me prit alors dans ses bras. Il m’enlaçait. Je sentais toute cette chaleur me réconforter. Il m’embrassa avec une telle douceur pour ensuite prendre possession de mes lèvres avec passion. Ses mains passaient dans mes cheveux. - Hum votre parfum… je crains qu’il m’ait capturé.. à moins que ce ne soit vous ma chère Demoiselle. Je le regardais en lui souriant lui rendant son baiser. Quand il posa sa main sur ma joue, je la penchais encore plus pour profiter de cet instant où je m’abandonnais. - Allez prendre votre place, je vous prie. Comme il me l’avait demandé lors de notre dernière entrevue, je me mis au milieu de son séjour. IL avait déposé un grand cousin au sol. J’allais alors m’installer sur cette place si confortable à genou. Je baissais alors la tête. A ce moment là, tous mes sens étaient complètement décuplés. Il me faisait vibrer dans cette pièce où je peux tout libérer. Je voulais qu’il me touche, qu’il me possède, qu’il me pénètre. Ressentir cette appartenance, cette passion dévorante à être à ses pieds pour qu’il me donne atteindre ces sommets de plaisirs qu’on s’apporte. L’un sans l’autre ne pouvons exister. Il avait mis en bruit de fin une musique Massive Attack.. Angel… J'adorais cette musique si possédante. Soudain, je sentis sa main se poser dans le creux de mon dos et remonter doucement vers ma nuque. Il me dit à l’oreille - Je crois Mademoiselle Lane, que vous soyez trop habillée à mon goût Avec sensualité il défaisait mon chemisier. Bouton par bouton… C’était si érotique.. IL prenait son temps. La température montait. Il enlevait doucement mon chemisier. Mes seins étaient nus. Doucement il les effleura pour ensuite s’en emparer. Il m’embrassait le cou, il me léchait. Il était félin. Je sentis alors la douceur d’un tissu partir du creux de mon dos pour ensuite s’égarer sur mes épaules. Je frissonnais. Il plaça alors un bandeau en satin sur mes yeux. Il continua alors encore à me caresser les seins. La douceur de ses mains sur ma peau me rendait complètement folle . IL m’éffleurait. Il déscendit sur ma jupe. Il descendit alors la fermeture éclair. Je la sentis me libérer la taille. Il m’empoigna sensuellement les cheveux pour me jeter en avant, à quatre pattes. D’un geste animale il me l’enleva. Je l’aidais à cette tache. J’étais alors à quatre pattes. Durant quelque instant, je le sentis debout à me regarder. Je n’avais pas mis de culotte comme il me l’avait demandé. Il posa sa main à la naissance de mon anus. Il appuya légèrement pour me faire ressentir dans mon petit cul le rosebud qu’il m’avait demandé d’y placer. Il tenait dans sa main sa cravache. Il me releva le menton. - Redressez- vous je vous prie. Il inspecta ma posture. Il tapa mes mains. - Paume vers le haut ! L’intérieur des cuisses aussi fût corriger. Il les écarta davantage. Il caressa mon dos avec. Il claqua mes fesses. Je fus surprise. Il me sortait de ma torpeur. - Voilà qui est bien dressée maintenant. Mains dans le dos, et ouvrez votre bouche je vous prie. Il y plaça la cravache. - Vos seins ma chère, je vais prendre plaisir eux aussi à les dresser. Il commença par les gifler plusieurs fois. Je trésaillais. Puis il alterna avec des caresses pour ensuite s’en emparer à nouveau. Je le sentis ensuite dans mon dos. Je m’abandonnais contre lui. Il saisit mes tétons et les tira. - Vous me direz stop… quand ou si cela est trop sensible pour vos petits seins. - Je… Oui.. Monsieur, je vous remercie. Il commença par bien les pressés. Je me mordais la cravache. Cette douleur qui laissait place à un soulagement quand il stoppait la pression. Quand il recommençait cette fois il les tira en avant. - Chut…. Je ne veux rien entendre. Je mordais encore cette cravache pour contenir mon plaisir, ma douleur. - Vos tétons dressés sont parfaits ainsi. Soudain, je sentis la douceur d’une corde. Je savais qu’il allait tisser sa toile pour m’emprisonner dedans. La corde passait autours de mes seins, de mon cou, de mon dos, de mes bras. IL m’emprisonna les mains dans le dos. Mes avants bras était attachés, mes mains touchant presque mes coudes de part et d’autres. - Hum, sublime. Vous devriez vous voir ainsi. Emprisonnée, à disposition.. Il saisit alors la cravache. Il la passa sur mes seins qui était quelque peu comprimé, comme gonflés. Il y donna quelques coups. Je pinçais alors mes lèvres. - Levez vous. Je tentais de me lever, ce qui n’était pas chose facile attachée ainsi. J’avais perdue de ma superbe, me sentant malhabile. Je sentais qu’il était tout proche à veiller. Je ne risquais au pire que de tomber sur ce cousin énorme si confortable. Une fois redressée, il me prit alors par les cheveux. - Prête, petite chienne ? Quand il m’appelait ainsi, cela me rendait toute chose.. - Oui.. Monsieur, prête à être votre petite chienne. - Humm… Il me tirait par les cheveux qu’il tenait contre ma nuque. IL me faisait avancer. Je ne savais pas où j’allais. Je tatonais des pieds. - Ne vous inquiétez pas, je suis là, vous n’allez pas vous cogner. Puis d’un seul coup, il m’agenouilla au sol pour m’asseoir sur les fesses. Je sentis alors que j’étais au sol, dos au canapé. - Ecartez bien vos jambes de chienne, que j’admire votre chatte déjà bien trempée. Il me domptait. Je voulais obéir. Pourquoi résister ? Sans aucun ménagement, il mit des doigts dans ma bouche. Je léchais, je suçais.. - Bonne petite bouche suceuse. - Ouvrez la bien. Sortez votre langue. - La voulez-vous ? - Oui.. Monsieur, je la veux. Il me pénétra ainsi avec sauvagerie. Il plaça ses mains derrière ma tête. Il prenait le contrôle . Je n’avais pas le temps de reprendre mon souffle tellement ses va et vient étaient si rapides. Soudain il bloqua sa queue bien au fond. - Humm….. Puis il reprenait.. je reprenais alors mon souffle. Il m’assaillait littéralement. Je pleurais presque. IL me dépravait ou plutôt il révélait ma dépravation. Quand il s’arreta, je sentis sa main sur mon cou pour me faire mettre la tête contre l’assise du canapé. - Sortez votre langue. Il s’assit alors sur mon visage afin de me faire lécher ses couilles. Elles étaient douces, lisses. C’était si agréable à lécher. - Restez ainsi en attente, petite putain. Je me demandais ce qu’il faisait je restais ainsi. Soudain, je sentis quelque chose au bout de ma langue.. Un fruit… Il s’amusait à l’entrer, le sortir… je voulais croquer.. cette cerise. Je sentais la queue de la cerise céder. C’était si bon. Je plaçais alors le noyau sur le bout de ma langue pour qu’il me l’ote.. Il me fit déguster ainsi un de mes fruits préférés… Il me saisit par les cheveux et me redressa. - Buvez… Humm.. un délicieux champagne qui allait probablement me rendre des plus pétillantes. Il me caressait alors la lèvre avec un autre fruit, cette fois je devinais une framboise… Quoi que plus divin que des framboises… - Vous êtes si sensuelle quand vous vous délectez.. Puis il continua sa dégustation alternant les fruits et le champagne. - Hum.. Maras des bois dis-je.. ma fraise préférée. Je souris… - Hum.. Merci Monsieur. J’aime les fruits rouge.. rouge comme vos lèvres.. qui donne envie d’être croquées, malmenées, dévorées… Cette alternance de sensualité et de bestialité sauvage me rendaient complètement addict. L’alcool me montait légèrement à la tête. J’adorais cette sensation. - Encore Monsieur.. encore… - Que voulez-vous. - Encore du champagne s’il vous plait. Il me donnait encore à boire. - Vous savez que cette faveur va vous coûter.. Je souris… Je souris un peu moins que je sentis le métal des pinces sur mes seins. - Pas de bruit. Je vais les serrer un peu plus que la dernière fois. Il prit alors les tétons pour les tirer à lui. Instinctivement je me redressais. Il positionna alors la première pince. Il serra en effet un peu plus que la dernière fois, mais cela était supportable. - Voilà votre champagne, petite chienne de luxe. Je me délectais. J’avalais ce nectar quand il la seconde pince sur mon téton gauche. Je pinçais alors mes lèvres. - Voilà, vous êtes bien ornés maintenant. Cette chaîne est parfaite pour le maintien. Il tira dessus. Je criais alors. J’étais bien droite. Il me redonna du champagne. - Vous voyez, je vous récompense. Je souris. Il me laissa ensuite ainsi au sol. Quand je ne sentais pas sa présence, je me sentais abandonnais. La privation de la vue me rendait encore plus sensible au son et aux odeurs. Quand il se rapprochait, je sentais son parfum me cueillir, quand j’entendais ses pas, je trésaillais à vouloir être contre lui tout en ayant cette peur de l’inconnu. J’adorais cette excitation. Il me releva. Il caressa mes fesses. Il s’était alors assis. Il commença à les claquer… - Penchez vous en avant. Il écarta alors mes fesses… Il vérifia encore le rosebud. - Hum il tient bien en place. Je compte bien vous ouvrir davantage après. Je sentis qu’il s’assit confortablement. - Baissez vous. Je butais alors contre quelque chose de dur au niveau de mon entre-jambe. - Empalez vous. - Voilà, doucement, remplissez votre chatte. C’est là que je sentis qu’il me glissa à nouveau sa ceinture autours de mon cou. Un de ses accessoires fétiches il semblerait.. comme le mien aussi. - Maintenant, baisez vous. Il me contrôlait en tenant la ceinture. En remontant, elle m’enserrait la gorge, augmentant ainsi mon excitation. Je me laissais aller à ce qu’il m’offrait. Je me baisais alors choisissant mon rythme. Il avait placé j’imagine un gode rattaché à sa cuisse. Soudain il appuyait sur mes épaules pour me forcer a avoir le gode bien au fond. - Déhanchez vous.. - Voilà… hum voilà.. Il prit à ce moment là la chaine et tira dessus… Je criais. A ce moment là il me bâillonna avec sa main. Il prenait le contrôle. Il joua avec sa cuisse et commença à me baiser. J’étais contre lui impuissante. Cet abandon. De ne penser à rien, de subir, d’être libérée de ce besoin de contrôler, de réfléchir. De vivre l’instant présent. - Debout et penchez vous. Il se releva et me prit par les cheveux me forçant à me mettre le ventre contre la table basse. Les jambes contre le col. Il m’écarta bien les fesses. Il saisit alors le rosebud.. Il commença à le sortir. Doucement .. puis le remetta à sa place.. Puis il sortait. - Votre fion.. hum.. voir cette petite auréole cédée.. puis se refermer pour l’emprisonner.. - Je pense qu’il va vouloir bien plus gros. Il commença par faire des petits cercles avec son doigt sur mon auréole. Puis il enfourra son pouce.. - Oh oui bien plus gros. - Voulez-vous que votre fion soit comblé, élargi, écartelé.. doigté ? Humm.. il voulait m’entendre le dire… je n’osai pas. Dans une voir murmurante.. je lui avouai : - Oui, Monsieur, j’ai envie que mon petit fion soit comblé. - Elargi et bien écartelé en vous doigtant ? - Oui Monsieur… Il s’approcha. Il claqua mes fesses - Parfait petit chienne. Il passa sa main sur ma chatte bien mouillée. Il humidifiant ses doigts. - Combien de doigts vais-je vous fourrer ? - Je ne sais pas Monsieur, autant que vous pourrez en mettre. - Hum… voyons voir… Il commença tout d’abord par m’en mettre un suivi rapidement d’un second. - Hum… encore Monsieur… J’aimais me sentir fouiller ainsi.. Il enfourna un troisième doigt. - Hum vous vous ouvrez.. c’est si bon. Vous aimez ? - Oui.. j’aime cela. Je sentais alors qu’il rajoutait un quatrième doigt, son petit doigt. Il s’amusait à bien tendre ses doigts pour les aligner. Il entrait et sortait, les resserraient, les retendaient. - Bonne petite chienne dit il en me tenant par les cheveux. Hum… hum… je ne cessais de gémir comme la petite chienne en chaleur que j’étais. Il sortit ses doigts tout en écartant mes fesses. - Quel trou de salope ! Il me redressa en m’agrippant par mes avants bras qui était attachés dans le dos. - Voilà, tout doux. Une fois redressée, il écarta mes fesses tout en plaçant le gode sur mon fion. Il mit sa main sur ma bouche tout en me tirant par les cheveux. D’une fermeté sévère il m’encula avec le gode. - Je vais t’en mettre plein votre petit cul de salope, qui a envie de se faire défoncer. N’est ce pas ? Je ne pouvais répondre. Frénétiquement il me baisait en jouant sa cuisse tout en me maintenant bien pour que je le sente au plus profond de mon fondement. - Allez empalez vous bien petite putain… Voilà… Je devinais qu’il me regardait. Il saisit alors la ceinture. Il serra bien fort et me força à m’encula j’avais vers le gode avec des vas et vient et lui venait avec sa cuisse me l’enfoncer . - Petite salope ! Il me bâillonnait encore, il enfonçait alors son doigt dans ma bouche. Je le mordais , je le léchais, je lui montrais tout le plaisir qu’il me donnait. Jetant sur le sol un cousin assez épais, il me balança dessus. Mes fesses étaient alors surélevées. Frénétiquement il passa alors sa langue sur mon anus plusieurs fois. Il introduit deux doigts dans ma chatte et deux dans mon anus. Il jouait avec mes petits trous si trempés. - Hum … oui…. Oui.. - Vous aimez ? - Oui.. Monsieur j’aime ça… - Voulez vous que je vous défonce bien comme une chienne ? - Oui.. Monsieur défoncez moi je vous en prie. - Ëtes vous ma putain ? - Oui.. Monsieur, je suis votre putain. Il ota alors ses doigts. Il m’encula sans prévenir. Il me tenait par les épaules pour bien me pénétrer. Je sentais sa queue me tenir, me saisir les entrailles. Je hurlais façe a ses coups. - Fermez votre gueule de putain ! Il me tira les cheveux et me chevaucha avec sa queue à me faire galoper le cul. - Regardez mo ce trou béant.. je pourrai y fourrer bien plus que ma bite. Il repris de plus belle. Il me retourna ensuite sur le dos, soulevant bien mes fesses. - Maintenant je vais avoir le choix.. Chatte ou cul.. ou bouche de salope. - Prenez ce que vous voulez, je suis toute à vous. Il se mit sur moi et me saisit la bouche avec sa main. - Oh oui, vous êtes toute à moi et m’embrassa. Il tourna mon visage avec sa main et appuya dessus pour que je ne le bouge plus. Il posséda alors à nouveau mon petit fion. IL ne lui laissait aucun répit. Il agrippa mes cuisses pour accélérer au mieux sa cadence. J’aimais quand il m’enculait ainsi. L’animal qu’il était. Cette fougue. Soudain il saisit ma chaine à téton. Je hurlais. Il me gifla. J’étais surprise. Il se pencha alors sur moi. Son souffle contre moi. - J’aime me sentir en vous… C’est si chaud.. si bon.. Je soupirais de plaisir, de désir.. Il me bâillonna encore… - Chut…. Et là il me donna trois grands coups si intenses que je m’en étais cambrée. Il restait en moi. Il passait sa main sur mes seins. Il retira alors la première pince. Je ne pue retenir un cri. Doucement il les embrassa, les lécha… Il fit de même à l’autre. Libérée de cette contrainte, la sensibilité de mes seins s’en trouvait encore accrue. Doucement il repris avec douceur sa sodomie. Je sentis alors ses doigts s’introduire dans ma chatte en même temps. - HUmmmmmmmmm… hummmm… - Petite gourmande… Je souriais. Comment pouvait il être aussi sensuel, doux et animal à la fois. - J’aime voir ma petite chienne jouir… Il enleva alors mon bandeau. Il plongeait son regard dans le mien.et me sourit. Il était dressé fièrement à me prendre le cul, à posséder de ses doigts ma chatte si dégoulinante.. Il s’attardait aussi à caresser mon clitoris. Mes lèvres étaient gonflées. Je les pinçais. Je commençais à ne plus me tenir… Il avait une telle manière de me toucher, de me doigter, à caresser mon petit clitoris… Doucement je fermais les yeux. - Ouvre tes yeux… je veux voir l’abandon dans votre regard Je le regardais. J’avais presque envie de pleurer. Je contractais mes cuisses.. - Oh oui.. jouis ma belle.. jouis… Je criais ma jouissance tout en le regardant. Je m’abandonnais totalement… - Comme tu es belle… Cette jouissance avait été si forte… Il s’allongea contre moi. Pour me mettre dans ses bras. Il me mit sur le coté, lui derrière moi. Il me caressait les seins tout en m’embrassant dans le cou. - Ce parfum me rend capable de toute les folies.. enfin pas que le parfum… Je souris… J’étais encore sur mon petit nuage. Il le savait. IL me laissait savourer. Au bout de quelques instants il se releva. Il pris le bandeau. Cette fois ci.. il le mit entre mes dents pour me bâillonner.. - Je n’ai pas fini de t’utiliser petite chienne. Il me laissa là.. ligotée au milieu de son salon sur mon cousin de petite chienne…
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Par : le 16/05/20
Le terme anal a traversé les siècles en conservant une connotation toujours péjorative. Au début du XXème siècle, Freud fut le premier à prendre positon en faveur de l’érotisme anal (réflexions limitées au développement de l’enfant cependant: "stade anal") affirmant ouvertement que l’attraction entre deux personnes du même sexe était naturelle et que la bisexualité était innée. Mais nous étions au début du siècle précédent, il ne put explorer plus profondément le sujet, encore moins défendre les homosexuels. Prendre une telle position aurait présenté quelques risques sur le fond car la sodomie était encore considérée comme anormale, voire pathologique. La libération sexuelle a permis de faire évoluer les mœurs. Malgré tout, certains actes sexuels, comme la sodomie, restent controversés. Même si aujourd'hui, le coït anal est en voie de démystification, on est encore loin de lever tous les tabous qui pèsent sur cette pratique. Le sexe anal a donc longtemps été proscrit car historiquement assimilé à l’homosexualité. Double peine pour les homosexuels qui ont le droit de vivre pleinement leur sexualité. En France, la dernière condamnation pour crime de sodomie date de 1750. Finalement l’abolition du crime de sodomie en 1791 a consacré une évolution faisant passer la sodomie d’un acte prohibé à un personnage injustement stigmatisé. Pourtant, est-il complètement pertinent d’établir un amalgame entre ces deux termes ? Ne renvoient-ils pas à des notions divergentes au plan épistémologique ? Ou peut-on observer une évolution du concept de sodomie et sodomite ? De plus, l’abolition du crime de sodomie signifie t-il vraiment une indifférence vis-à-vis des relations homosexuelles masculines ? Ne se situe t-il pas plutôt dans le basculement progressif de la vision d’un acte interdit à un personnage progressivement identifiable par son comportement ? Le terme de sodomie est chargé de symbole, celui de la destruction de la ville de Sodome. Au départ le terme de sodomie englobait toutes les pratiques n’aboutissant pas à la génération. C’est ainsi, que dans les procès intentés à des hommes pour crime de sodomie, on pouvait trouver des hommes accusés de bestialités. Le terme homosexualité est né à la fin du XIXème siècle. Il fut créé par le médecin hongrois Karoly Maria Kertbeny en 1869. Il désignait des sentiments sexuels contraires et doit être replacé dans le cadre de la médicalisation des pratiques sexuelles, dites perverses. Il ne désignait plus un acte, mais une catégorie de personne identifiable. Alors qu'il était jeune apprenti chez un libraire, un de ses amis, homosexuel, se suicida, suite à un chantage exercé sur lui. Kertbeny expliqua plus tard que ce fut à la suite de cet épisode tragique qu'il avait ressenti l'impérieuse nécessité de combattre cette forme d'injustice et qu'il s'intéressa de près dans des études universitaires à l'homosexualité. L’homosexuel du XIXème siècle était devenu un personnage, un passé, une histoire. À partir du XVIIIème siècle, on a assisté à une profonde mutation des discours sur la sodomie. Le plaisir sexuel entre hommes a commencé à être perçu comme un comportement spécifique. Globalement, on a basculé de l’idée d’un acte transgressif à un comportement distinct et identifiable. L’objectif de la répression policière n’était pas d’éradiquer les sodomites ou de condamner les homosexuels mais visait à protéger la jeunesse et la famille. Le but était de limiter la propagation du vice aristocratique comme on le nommait à l'époque, héritage du libertinage du siècle précédent. Dans le domaine pénal, il s'agissait de de limiter ces comportements pour qu’ils ne portent pas atteintes à l’ordre social. Progressive avancée législative. Le sexe anal a donc longtemps été honteux. Injustement, il a stigmatisé la population homosexuelle. À noter que la pénétration anale ne représente pourtant pas l’essentiel de l’activité sexuelle des homosexuels. Selon une enquête ACSF (analyse des comportements sexuels en France), 72 à 80 % des homosexuels ou des bisexuels disent avoir pratiqué la fellation et ou la masturbation durant leur dernier rapport; 42 % disent avoir sodomisé leur partenaire et 28% disent avoir été sodomisés. Les hommes hétérosexuels sont de plus en plus nombreux à recourir à une stimulation anale, la prostate toute proche jouant un rôle dans la capacité à obtenir des orgasmes très souvent ressentis comme étant plus forts, plus puissants. De leur coté, selon la même enquête, 41 % des femmes déclarent accepter et apprécier la sodomie pratiquée par leurs partenaires masculins. Ce n'est pas forcément l’homme qui pénètre, on ne parle pas toujours de sodomie. Cela signifie que la plupart de nos réticences sont fondées sur une mauvaise image. À force de répéter que l’anal est sale et dangereux, on finit par y croire. Bien que la fonction principale de l’anus et du rectum soit de retenir et d’éliminer les déjections, le sexe anal peut procurer d’intenses plaisirs. En effet, cette zone est richement innervée, donc très sensible, se transformant en capteur de volupté. Comme toujours, le consentement mutuel, est le point incontournable pour débuter. Si l’envie n’est pas là, que l’on ait déjà pratiqué ou non, il ne faut pas se forcer pour faire plaisir à son/sa partenaire, cela risque d’être douloureux. Cependant, vous pouvez découvrir seul(e) cette zone de plaisir. La masturbation solitaire peut vous permettre d’appréhender la suite. Pour une première fois, il est utile de commencer par des préliminaires bien choisis. La zone anale reste intime et sensible. Il est donc important de la ménager. Le massage de l'anus peut représenter une bonne entrée en matière, dans la mesure où cette zone du corps très innervée, bien stimulée, peut être à l'origine d'un plaisir sexuel incitateur. Cette étape permet en outre de dilater l'anus pour faciliter la pénétration qui s'en suit. La femme peut aussi stimuler la prostate de son partenaire. En partageant l'expérience de pénétration anale, les amants se retrouvent sur un pied d'égalité qui favorise éventuellement le coït anal qui s'en suit. Les plus audacieux tentent aussi l'anulingus, également source d'extase lorsqu'il est réalisé dans de bonnes conditions d'hygiène. Jeu de langue. On l’appelle aussi l’anilingus, l’anulingus, l’anilinctus ou la feuille de rose, pratique qui consiste à lécher, embrasser l’anus de son/sa partenaire. Quand on ne connaît pas l’état de santé de son/sa partenaire, il est nécessaire d'utiliser une digue dentaire, ou préservatif buccal, c’est un rectangle de latex qui permet de protéger contre les bactéries. Si vous n’avez pas de digue, vous pouvez dans ce cas couper un préservatif dans sa longueur afin d’obtenir un rectangle, un moyen tout aussi efficace. Cette pratique peut-être une bonne entrée en matière ou une pratique à part entière. La plus grande concentration de terminaisons nerveuses de la zone anale se trouve dans l’anus. Pour débuter, une pénétration peu profonde sera bienvenue, avec un doigt par exemple. Appréciez les sensations que cela vous procure. Détendez-vous, respirez profondément, cela peut paraître superflu mais au contraire cela vous aidera à accueillir ce que vous ressentez. Votre partenaire doit vous laissez le temps d’éprouver les effets en restant immobile quelques minutes. Les sphincters anaux vont alors se relâcher. Une fois que vous sentez les parois se relâcher, votre partenaire peut commencer à aller plus profond et atteindre le rectum. Guidez-le, ainsi, il ou elle ira à votre rythme. Plus l’excitation montera, plus les sphincters s’assoupliront. Pour les femmes, la sodomie peut être accompagnée d’une stimulation clitoridienne ou vaginale pour des plaisirs encore plus intenses. Mais pour une première expérience, et la possibilité de la réitérer, les partenaires doivent se préparer en amont. Pour pallier aux obstacles d'ordre hygiénique, il est important de se laver avant, du moins de passer aux toilettes. La zone propre, pas de risque de débordement et donc de honte. Utiliser des préservatifs sur les pénis, doigts et divers outillages peut limiter initialement aussi l’angoisse. Pour que les choses soient faites dans les règles de l’art, un lavement préalable est idéal. Ne jamais passer de l’anus au vagin. Si le danger de la sodomie non protégée ne réside pas dans une grossesse non désirée, il existe néanmoins. Le rectum véhicule des bactéries qui peuvent être sources d'infections. D'autre part, les MST se transmettent par coït anal. Il est utile de porter un préservatif lors de la pénétration anale. Ce qui entre ne ressort pas. Le sphincter anal interne est un muscle travaillant indépendamment de notre volonté. Si vous insérez un objet qui n’est pas destiné à la stimulation anale, cela risque de poser problème pour le ressortir. La zone anale est un terrain propice aux infections. La muqueuse est fragile et poreuse aux virus et aux bactéries. Il est donc indispensable de se protéger quand vous ne connaissez pas encore le statut sérologique de votre partenaire. Aussi, il est très important lorsque vous pratiquez le sexe anal, de ne pas passer de la zone anale au vagin, sans avoir préalablement lavé vos parties intimes ou vos jouets. L’équilibre de la flore vaginale est extrêmement sensible, d'où le risque d'un déséquilibre en y introduisant des bactéries provenant de l’anus et du rectum. Certaines pratiques extrêmes sont risquées: le fist fucking, comme l’introduction d’objets disproportionnés peuvent entraîner des fissures, des abcès, des lésions musculaires, avec une possible évolution vers une incontinence anale. Ensuite place aux plaisir anal. Après avoir pris toutes les précautions hygiéniques nécessaires, on peut s'adonner, entre adultes consentants, au plaisir anal, et inventer de nouveaux jeux sexuels complices, tout en appréciant des sensations délicieuses. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 16/05/20
-Pam, voulez vous m'épouser? Pam croit être devenue schizophrène. Voilà qu'elle entend des voix dans sa tête à présent. Pourtant elle connait cette voix.... -Mon général? -Oui, capitaine, garde à vous ! Cool capitaine, je blague. Vous me connaissez.... -Mais comment faites vous pour me parler dans ma tête? Cela m'a fait presque peur au début. -On va se tutoyer Pam, tu n'es plus mon capitaine mais bientôt ma femme si tu acceptes. Mais te presse pas pour répondre. Je t'invite à Las Végas. Là je te ferais ma déclaration officielle et si cela te dis de partager ta vie avec un rat de laboratoires, on pourra se marier sur place sans perdre de temps. -bien Joe, je vais réfléchir. Mais ai je encore le choix? -Bien sûr que tu as le choix. Je vais quand même pas toucher à ton libre arbitre et à ta libre conscience. J'en ai trop besoin. -J'ai confiance en toi Joe. Explique moi tout. -Voilà, j'ai implanté des nanos puces dans ton cerveau et je peux prendre le contrôle. Nous allons faire quelques expériences pour commencer. regarde ton écran devant toi, je vais déjà te montrer ce que tes yeux voient. Incroyable non, je peux voir grace à tes yeux. -Impressionnant, surtout avec cet effet de renvois à l'infini. -Voilà, j'affiche les battements de ton coeur. Mets ta main sur ta poitrinne et écoute. Là, je l’accélère jusqu'à 140.. Tu l'entends? -Oui. -Bon, allez on redescend doucement à 50. Tu entend comme il s'est ralenti. -Oui -Tu es prête pour tenter une autre expérience? La catalepsie! De toute façon capitaine, c'est un ordre! Tout le corps de Pam se fige. Elle ne peut plus bouger un orteil, même sa langue est figée. Il lui reste juste la pensée. -C'est absolument terrifiant! Une tétanie complète. Ce n'est pas douloureux, mais je ne peux plus rien bouger. Pourtant mon corps existe toujours. A ça y est, merci, tu me rends ma liberté de mouvement. -Bon Pam, cela marche. J'ai envie de déconner un peu. Tu veux pas essayer le cyberorgasme? -Si tu veux, voyons si tu es capable de faire jouir ta femme. Pauvre Pam, elle n'a pas finit de dire cela que déjà les contractions sont là, dans son vagin. son clitoris se dresse, Elle mouille et coule. Elle a chaud, sa respiration se saccade et toujours ces contractions qui innondent de plaisir tout son être. Là, putain que c'est bon, elle ne peut rien retenir. Un premier orgasme, soudain, violent, sans jamais s'etre touchée, sans avoir été pénétrée. C'est magique, c'est divin. -Bisous Pam, tient bon. Ce n'est que le début. Et voilà, Pam a enchainé les délicieux orgasmes en cascades. Elle a laissé Joe jouer avec son plaisir. Elle a complètement lâché prise. A présent elle dort. Joe est venu la prendre dans ses bras et l'a allongé sur une couchette, a mis une couverture dessus. -Dors bébé. Demain nous allons à Las Végas.
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Par : le 15/05/20
Dans la mythologie grecque, Atalante, du grec ancien ( ???????? / Atalántê), fille de Schoenée, roi de Scyros d'après les Arcadiens, est une héroïne légendaire qui fut exposée à sa naissance par son père qui ne voulait que des fils. Nourrie de lait d'ourse par des chasseurs qui la recueillirent, elle devint une parfaite chasseresse. Lorsque Méléagre organisa une partie de chasse pour détruire le sanglier qui, sur ordre d'Aphrodite, ravageait le territoire de Calydon, elle abattit d'abord les centaures Rhoecos et Hylaeos qui avaient décidé de la violer à tour de rôle, puis porta le premier coup mortel à l'animal sauvage que Mélagre acheva, écorcha, et dont il lui offrit la peau, provoquant la jalousie de ses compagnons; le sanglier étant l'emblème de Calydon et il était consacré à Arès dont on disait qu'il était le père de Méléagre. Atalante qui passait pour la plus rapide des cavalières, avait promis d'épouser le prétendant qui parviendrait à la vaincre à la course. S'il perdait, il était condamné à avoir la tête tranchée. Alors, elle se laissa devancer, puis poursuivant le cavalier, le rattrapait et lui portait le coup fatal. Nombreux furent ceux qui périrent sous ses flèches, jusqu'au jour où Hippomène, Mélanion selon la tradition arcadienne, conseillé par Aphrodite, laissa tomber trois pommes d'or pendant la course. Pendant qu'Atalante se penchait pour les ramasser, il la dépassa et atteignit le but. Ils se marièrent et visitèrent un sanctuaire consacré à Cybèle ou à Zeus qu'ils profanèrent en s'y livrant à de chaudes effusions. La diviniité offensée les transforma en lions et les attela à son char. Atalante est une une figure féminine aux qualités surnaturelles, et fabuleuses, d’une incommensurable durée et appartient à la tradition hellénique dès le VII ème siècle. Très présente dans la culture gréco-romaine, elle s’est perpétuée en filigrane jusqu’à notre époque. Lorsqu’elle est fille d’Iasos, Atalante, bannie par son père qui voulait un fils, est allaitée par une ourse. Farouche, elle refuse le mariage pour se consacrer à la chasse. Elle participe à la chasse de Calydon avec de nombreux héros (Thésée, Méléagre…) et est la première à frapper le monstrueux sanglier envoyé par Artémis. Elle prend part au voyage des Argonautes, tue deux centaures qui allaient la violer et est la mère du grand héros Parthénopée de l’expédition des Sept contre Thèbes. Lorsqu’elle est fille de Schoenée, Atalante est donnée en mariage au prétendant qui pourra la vaincre à la course. Hippoménès (ou Mélanion) remporte l’épreuve grâce aux pommes d’or données par la déesse de l’amour Aphrodite. Après le mariage, les amants accomplirent un acte impie: ils s’unissent dans un sanctuaire et sont métamorphosés en lions, des animaux frigides. Les lions, croyait-on alors, ne s'unissaient pas entre eux, mais avec des léopards. La punition infligée aux amants semble se rapporter à une ancienne loi exogamique, selon laquelle les membres d'un même clan ne pouvaient pas se marier entre eux. Le récit fictionnel se lit en ces deux versions dès son apparition au VII et VI ème siècle avant notre ère dans les sources textuelles comme dans les sources figurées. Atalante est aux prises avec Hippoménès dans Le catalogue des femmes attribué à Hésiode et participe à la chasse de Calydon sur le vase François. Une cinquantaine de textes et quatre-vingts œuvres iconographiques se sont emparées des exploits d’Atalante et les traitent toujours en métopes bien séparées: Atalante chasse, lutte, court, fait un fils. Le mythe d’Atalante a été mis en doute et cela dès son apparition; Atalante court devant Hippoménès/Mélanion depuis Hésiode jusqu’à la fin de l’Antiquité tardive, mais cela n’implique pas que sa course ait le même sens. L’héroïsme au féminin en pays grec, dont beaucoup de spécialistes au départ ont mis en doute l’existence, est un thème vivifié par l’histoire du genre, et les publications sur les héroïnes dans les mythes et les cultes helléniques ont commencé très tôt. L’héroïsme au féminin, a de nombreuses formes et il s’avère différent de l’héroïsme masculin. Mais faut-il en conclure qu’il est "genré" ? Atalante est une héroïne parce qu’elle est née, qu’elle vit et qu’elle meurt dans un monde mythique définitivement autre, inaccessible, différent et éclatant. Mortelle dotée d’une généalogie prestigieuse qui remonte aux immortels, l’héroïne croise continuellement deux immortelles, Artémis, sa virginale compagne de chasse, et Aphrodite dont elle repousse les doux présents. La jeune fille aux pieds agiles refuse d’accomplir ce qui constitue pour une femme le passage de l’enfance à l’âge adulte, le mariage. Aussi, lorsqu’elle succombe aux pommes d’or d’Aphrodite et perd sa virginité, Artémis se venge en lui faisant commettre un acte impie qui lui vaut d’être métamorphosée en lionne. La métamorphose, qui est une façon d’échapper au destin des mortels, suffit à faire d’Atalante une figure de l’âge héroïque mais elle n’implique pas l’élaboration d’un culte. Aucune inscription n’en mentionne explicitement l’existence. Le mythe d’Atalante est celui de l’amour, du désir et de la mort. C’est sans doute ce qui explique son extraordinaire longévité. Le désir que fait naître la beauté du corps d’Atalante amène ses soupirants à mettre leur vie en jeu. Atalante est régulièrement représentée dans les arts, de l'Antiquité jusqu'à nos jours. Elle inspira Rubens, Guido Reni, Nicolas Poussin et le peintre flamand, Jacob Jordaens. En Musique, François Couperin et Georg Friedrich Haendel composèrent des pièces musicales s'inspirant du mythe. Atalante apparaît en tant que personnage secondaire dans différentes bande dessinées américaines, également au cinéma dans plusieurs péplums. Bibliographie et références: - Hérodote, "Histoire" - Hésiode, "La Théogonie" - Homère, "Odyssée" - Homère, "L’Iliade" - Hygin, "Fables" - Ovide, "Métamorphoses" - Pausanias, "Description de la Grèce" - P. Chantraine, "Dictionnaire étymologique de la langue grecque" - Platon, "République" - Platon, "Le Banquet" - Virgile, "Enéides" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/05/20
Dans la mythologie grecque, Séléné, en grec ancien ?????? / Sel?nê, "lune", est la déesse de la Lune. Fille de Théia et d'Hypérion, sœur d'Hélios, qui personnifiait la lune, illuminait chaque nuit de sa chevelure argentée. Parfois un dragon tentait de la dévorer: alors, elle se cachait, provoquant une éclipse, et les magiciennes qui la protégaient faisaient fuir le monstre. Elle fut convoitée par Zeus qui lui donna quatre filles: Erse, la rosée; Néméa et Pandia et, selon certaines traditions, le célèbre "Lion de Némée" qui fut abattu par Héraklès. Le dieu-bouc "Pan" dissimula ses poils noirs et rudes sous une magnifique toison, l'attira dans une forêt. Elle monta sur son dos et se laissa séduire par lui; légende évoquant les orgies qui avaient lieu au début du mois de mai, pendant lesquelles, la reine de Mai montait sur le dos de son homme dressé avant de célébrer avec lui son mariage dans la forêt nouvelle, à l'époque où le cerf avait remplacé le culte du bouc en Arcadie. Mais son grand amour fut le beau berger Endymion (sommeil imposé), fils de Zeus et de la nymphe Calycé, qui, refusant de vieillir, avait demandé aux dieux de lui accorder une éternelle jeunesse. Zeus y consentit, à condition qu'il soit plongé dans un sommeil éternel. Une nuit, Séléné le surprit endormi dans une caverne du mont Latmos. Charmée, elle se coucha à coté de lui, l'embrassa tendrement et revint chaque nuit le caresser. On raconte qu'elle lui donna cinquante filles. Comme son frère Hélios, dieu du Soleil, conduisant un char solaire à travers le ciel chaque jour, la légende veut que Séléné conduisait elle même un char. L'Hymne à Séléné nous livre cette description: "Ses rayons se répandent dans l'air, quand, ayant lavé son beau corps dans l'Océan, et vêtue de ses habits brillants, la divine Séléné lie au joug ses chevaux aux têtes hautes et pousse rapidement ses chevaux lumineux aux belles crinières, le soir, au milieu du mois, quand son orbe est plein, et quand ses plus éblouissants rayons se sont accrus dans l'Ouranos, en signe et en présage pour les mortels" (Hymnes homériques: À Séléné). Le sanctuaire (hiéron) est un enclos qui a été taillé dans la terre des hommes pour devenir la propriété d’un dieu. Il porte aussi le nom de téménos, "emplacement découpé". Il est délimité par une clôture ou péribole. Le sanctuaire ne comporte pas nécessairement de temple. Il subsiste, à Agrigente notamment, des enclos à ciel ouvert avec des autels, hérités de la civilisation sicano-sicule, mais sans doute semblables à ceux de la Grèce primitive. Toujours à Agrigente, Déméter et Coré sont adorées également dans des grottes . Mais bien vite on prend l’habitude de construire dans le sanctuaire un temple et un autel. Le temple (naos) est la demeure du dieu, qui y réside sous forme d’une statue. Ce n’est normalement pas la maison du fidèle, qui n’y pénètre pas et qui aperçoit seulement le dieu de loin par la porte ouverte. Toutefois les fidèles semblent bien avoir eu accès aux deux temples colossaux de la Sicile méridionale: le temple G de Sélinonte et l’Olympieion d’Agrigente, où se célébraient des liturgies mystiques. Des figures lunaires furent retrouvées sur des pierres et des bijoux crétois, indiquant sans doute un culte de Séléné dans la civilisation minoenne, mais en dehors du rôle que jouait la Lune dans la magie et la poésie, et malgré le culte tardif du dieu phrygien Men, Séléné fut malgré tout peu vénérée. Séléné, sœur d’Hélios, le soleil et d’Eos, l’aurore, prend les traits d’une jolie femme au visage étincelant. Elle est très souvent représentée portant des robes longues couleur d’argent ou blanches. Elle porte sur son dos un croissant de lune et peut parfois posséder une torche ou même avoir des ailes. Elle illumine le ciel dans lequel, elle se déplace sur un cheval, un taureau ou bien encore dans un char argenté. La terre endormie reçoit alors son éclat au fil de ses pérégrinations. Dans la mythologie grecque, Séléné, assimilée à Artémis, même si elle personnifie plutôt l’astre lunaire lui-même. Cette déesse a été romanisée sous le nom de Luna. Elle est généralement décrite comme une belle femme au visage d'une blancheur étincelante, vêtue de longues robes fluides blanches ou argentées et portant une lune en croissant retournée sur sa tête. D’autres sources racontent qu’elle porte également une torche et d’autres encore lui prêtent deux grandes ailes blanches dans le dos. Après s’être baignée dans l’océan, elle mène un char argenté à travers le ciel obscur, tiré par des chevaux blancs dans certains contes et par des bœufs blancs dans d’autres. Elle est également souvent dépeinte montant un cheval ou un taureau. Elle luit d’une douce lumière argentée pendant qu’elle voyage à travers les cieux, renvoyant sa douce lumière sur la terre ensommeillée. Sur le plan scientifique, elle a laissé son nom au sélénium (symbole Se, numéro atomique 34), à la sélénologie ou étude scientifique de la Lune, au sélénite: minéral translucide voire transparent, se présentant sous une forme cristallisée et aux séléniens et sélénites, habitants imaginaires de la Lune. On les rencontre notamment dans le roman "Autour de la Lune" de Jules Verne et dans le livre, "Les Premiers Hommes dans la Lune" de H.G.Wells. Bibliographie et références: - Apollodore, "Bibliothèque" - Apollonios de Rhodes, "Argonautiques" - Bacchylide, "Dithyrambes" - Euripide, "Les Bacchantes" - Hérodote, "Histoires" - Hésiode, "Théogonie" - Homère, "Iliade" - Ovide, "Fastes" - Pindare, "Pythiques" - Pindare, "Odes et Fragments" - Platon, "Phèdre" - Théophraste, "Histoire" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 14/05/20
Désolée pour les fautes. je n'ai pas pu me relire, j'étais en compagnie de Beth Harth qui m'a transporté vers des plaisirs interdits ****************************************************************************************************** « Demande d’ami » . Voici la notification que je recevais. Une, parmi tant d’autres. Naturellement je clique « voir le profil ». Oh un profil divinement rempli. Quel plaisir de lecture ! . Je suis souvent sciée par les personnes qui recherchent à vivre des choses spécifiques et qui se resume à : « homme dominant recherche soumise »…. Aucune photo si ce n’est celle souvent de se cacher des avatars loin de la réalité. Là, je devinais un homme mystérieux qui teasait. Cette envie justement d’en savoir plus. Le choix des mots, des photos.. Mon intérêt ne pouvait qu’être. « Accepter l’invitation ». Je ne pouvais en faire autrement. Comme à mon habitude, je n’écris jamais la première. J’ai toujours eu dans mon côté désuet ce besoin qu’un homme se présente et vienne à moi. Combien d’invitations acceptées qui me font pensées à ce côté facebook pour avoir un maximum d’amis sans aucune interraction. Aucun intérêt !. « Bonjour Mademoiselle Lane, Quel plaisir d’avoir lu votre profil. Vous y mettez une sincérité. Vous semblez être dotée d’une finesse d’esprit et de sensibilité. Permettez moi de me présenter. Monsieur E. Je suis un homme libre de tout engagement, recherchant ma perle rare. Une femme intelligente, raffinée et féminine aimant les jeux D/S. Même si le physique,ne fait pas tout, il est important de savoir avec qui on échange. Je vous prie de trouver une photo afin d’être sur un pied d’égalité. J’espère que ce message vous donnera l’envie de poursuivre. Bien à vous. Monsieur E. » A la lecture de ce message… Je ne pouvais être qu’intéressée à poursuivre ! Un homme sachant se présenter faisant preuve d’un certain équilibre et empathie. « Cher Monsieur E. Je vous remercie pour votre bienveillance. Il est agréable que vous sachiez lire entre les lignes. Comme vous, j’ai ressenti finesse d’esprit et sensibilité. Je suis également de mon côté libre de tout engagement et comme vous l’avez lu, je recherche un homme recherchant une relation suivie exclusive. Je suis de nature franche , directe afin d’éviter tout malentendu. Je peux parfois paraître cavalière parfois à cause de cela. Vous êtes un homme bien charmant. Ce sera un plaisir de faire votre connaissance. Bien à vous, Mademoiselle Lane ». Nos échanges se firent très naturellement. Rapidement, nous passions sur un autre support. J’aimais ce côté où il se montrait direct, franc et surtout simple ! Beaucoup de personnes restent dans des carcans où ils se disent dominant sans s’intéresser réellement à la personne avec qui ils échangent. Je sentais avec lui un dominant naturel. Un alpha. Je sentais son intelligence, sa sensibilité son empathie et sa poigne. Il me posait réellement des questions sur ma vie, sur mes passions, mes combats, mes blessures. Un des rares à ne pas parler tout de suite de désirs BDSM. On peut en parler autant qu’on veut, chaque histoire, chaque rencontre est unique. J’avais hâte de passer à une rencontre. J’aimais cette tension qui se faisait mais je ne voulais pas que ça dure de trop. Je me méfie des ascenseurs émotionnels. « Chère Mademoiselle Lane, Je souhaite vous inviter à un dîner ce samedi pour voir si ce feeling se poursuit en réalité. Samedi 19h30. Acceptez vous ? » Je n’attendais que cela, comme une adolescente. Ma réponse en fut presque instantanée ! « Cher Monsieur E, Ce sera avec grand plaisir ! ». Il m’avait demandé d’être à l’heure . J’allais compter les jours et me poser mille questions sur ce que j’allais porter, mettre comme parfum, comme bijou.. Complètement superficielle me direz vous. Mais être coquette et féminine c’est prendre soin de soi. J’étais en train de patienter Place Gutenberg. Il faisait très bon ce soir là. Une soirée d’été où la chaleur tombait enfin. J’avais mis une robe bordeau avec un décolleté plongeant sans aucune vulgarité, sans soutien gorge et des escarpins. Quand je le vis arriver, j’étais saisie par l’élégance qu’il dégageait. J’y était très sensible. Un homme qui aime les femmes féminines se doit aussi de prendre soin de lui et avoir du goût. Il portait un pantalon bleu et une chemise blanche. - Bonsoir Mademoiselle Lane.. - Bonsoir cher Ethan… Il saisit ma main pour la baiser avec une telle légèreté. - Vous êtes magnifique, au-delà de mes espérance. Ravi de vous rencontrer enfin. La chaleur montait. Quel homme galant.. - Je suis également ravie. Lui répondis-je en le regardant droit dans les yeux. Son regard était si intense. Il était de ces hommes qui s’imposait naturellement. Ce charisme indescriptible. Je me suis sentie naturellement protégée et bien à ses côtés. - J’ai réservé un restaurant aux abords de Strasbourg. Soit nous prenons votre véhicule, soit le mien. Je vous laisse choisir. » J’avais envie de me laisser guider. - Je vous laisse conduire. - Parfait. Nous marchions jusqu’au parking où il était garé. - Ah je vois que nous avons la même marque de voiture, disais je en souriant. - C’est que vous avez bon goût. - Ahh.. oui.. j’aime beaucoup l’histoire de cette marque. Savez-vous que le logo représente les hélices d’un avion en marche ? - Oui.. - J’aime connaître l’histoire des choses, des entreprises. C’est très intéressant. - Je suis comme vous. Nous discutions de choses et d’autres. Sa voiture était des plus agréables. J’étais complètement intimidée. Dans ces moments là, je me sens si cruche, si sotte, un vrai moulin à paroles. Avec un bon verre, j’allais me détendre. Je devinais que la soirée allait être superbe quoi qu’il arrive. Il avait réservé un restaurant spécialisé dans les fruits de mer. J’étais aux anges. Même si à chaque fois j’ai envie d’acheter tout ces pauvres petits homards pour les remettre à l’eau… - Vous êtes si élégante ce soir. Pourriez vous vous redresser s’il vous plaît. Naturellement, je l’écoutais. - J’aime qu’une femme ait de l’allure et qu’elle se tienne convenablement. - Oui je comprend. Avec mon opération au dos, je ne peux même pas m’affaler. J’ai deux broches le long de ma colonne vertébrale. - Vous m’en voyez désolée pour vous. Je comprend mieux votre maintien depuis tout à l’heure. Là, je voulais juste vous corriger car vous vous êtes mise trop à l’aise au fond de votre chaise. Nous échangions avec cette tension dans l’air. Il posa alors sa main sur la mienne. Avec ses doigts il mit une pression sur mon poignet. - Pourriez vous écarter vos jambes s’il vous plait. - Je… Soudain, il se leva et murmura à mon oreille : - C’est un souhait. Vous n’êtes pas obligée.. Vous choisissez. Il revint au bout de quelques minutes. J’avais ouvert mes cuisses comme il me l’avait demandé. - Votre parfum est divin et si envoutant. - Je vous remercie. - Je pourrais m’enivrer de vous durant des heures. Je rougissais.. Même si je voulais affichée mon indépendance, la femme sûre d’elle, en quelques secondes il faisait tout volé en éclat. - Trinquons à notre rencontre dit il en souriant. Je me noyais dans son regard. J’étais si sensible à son regard. Tout comme sa voix. Elle était profonde, grave. Si la voix ne passait pas, je ne pourrais aller au-delà. - Veuillez m’excuser. Je vais aux toilettes. - Puis-je vous demander une faveur ? - Je vous en prie. - Encore une fois, vous êtes libre de choisir. Si vous voulez qu’on poursuivre la soirée dans le sens que nous affectionnons, vous me donnerez votre culotte à votre retour. Dans le cas contraire, nous poursuivrons notre soirée de manière tout aussi charmante. Je me sentais complètement étourdie. Que faire. Suivre mon désir, ma raison. Pourquoi se poser tant de question. Nous sommes des adultes après tout et je me sens bien. A mon retour des toilettes, je m’assis, droite. Jambes entre-ouvertes. Je glissais ma main vers lui pour lui tendre ma culotte. - Qu’est ce dit il en me regardant ? Il feignait de ne pas comprendre. Il voulait m’indisposer, me tester. - Ma.. Culotte Monsieur. - Bien. Mademoiselle. Voilà une bonne chose. - Est elle trempée ? - Je… vous n’avez qu’à vérifier ! - Oh une petite insolence de votre part souriait il.. Est elle trempée ? Question simple… IL me regardait droit dans les yeux en souriant. Je le regardais à mon tour et avec une fierté je lui dit. - Oui Monsieur elle est bien trempée ! Il prit la culotte et la mit dans sa poche. - Je vous propose que nous allons poursuivre nos soirées sur d’autres sentiers. Je souriais. J’étais toute excitée. Il était si bon de se laisser aller ainsi. - Ecartez bien vos cuisses je vous prie. - Pardonnez moi. - Ca viendra jusqu’au moment où je serai obligée de vous punir. La chaleur montait. On montait les escaliers du vieil immeuble où il habitait. Il y avait cet âme ancienne. Arrivés sur le palier il me bloqua la tête face à la porte tout en introduisant la clé dans la serrure. - Une fois que nous franchirons cette porte. Vous m’écouterez. A tout moment, vous pouvez stopper le jeu si cela ne vous convient pas. Il n’y a que du plaisir à prendre. Suis-je clair ? - Oui.. Monsieur, répondis je dans un soupir. La porte s’ouvrait il me poussa à l’intérieur. Il me plaqua alors contre le mur tout en bloquant mes mains au dessus de ma tête. Il plongea son regard dans mes yeux. - Quelle belle petite chienne… vos mains, votre poitrine, votre parfum.. vous me mettez dans un de ces états.. je vais devoir vous punir pour tout ça… Il enserra mon cou. - J’ai une envie de vous posséder, toute entière. De vous voir défaillir, jouir, punie. Il me rendait complètement folle. Puis il souleva ma robe et commença à caresser ma chatte. - Oh toute lisse, si douce, si glissante. On pourrait y glisser j’en suis certains tant de choses pour vous combler. Je me dandinais. Il me tenait fermement. - Ecartez vos cuisses ! je ne le répéterai plus. - Pardonnez moi Monsieur.. Il bloqua contre lui, mains dans le dos. Fermement maintenue. Il tenait mes cheveux par une poigne certaine et douce à la fois. - Quelle crinière si douce. Maintenant, je veux vous découvrir. Restez ici. Il alluma quelques bougies et mis une ambiance bien cosy. En fond sonore Beth Harth… Un moment très érotique. Il servit alors deux verres de champagne puis alla s’asseoir sur le canapé face à moi. - Enlevez votre robe je vous prie, avec douceur. - Parfait. Mains dans votre dos. J’écoutais. J’étais si excitée de me laisser enfin aller. Cette soif de m’abreuver. Il commença par effleurer mes épaules mon dos.. il tournait autours de moi. - Redressez vous. - Hum voilà.. quel maintien vos petits seins. Il les prit dans ses mains avec douceurs par le dessous. - J’aime vos mamelons me dit il en me regardant dans les yeux. Tout en continuant à me regarder il prit mes tétons et les pinça. Je pinçais de mon côté mes lèvres. Il serrait de plus en plus fort et tirait bien dessus. Je me retenais de ne rien dire tout en le regardant comme par défiance. - Hum… bien dressés… comme j’aime. J’aime quand ils pointent ainsi. Il prit mon verre de champagne et me donna à boire. - Merci… - Hum… Merci Monsieur est préférable… - Merci.. Monsieur. Il retourna s’asseoir face à moi. - A genou, marchez jusqu’à moi. - Hum.. a travailler votre démarche de chienne. - Tournez vous et présentez moi vos deux orifices. Je me sentais.. si .. genée mais si bien à la fois. Lentement, j’écoutais. - Tête au sol voyons ! fesses écartées par vos mains. - Humm Divine posture.. Il posa ses mains sur les miennes et écarta encore plus mes fesses. Il m’inspectait visuellement sans me toucher. - Vous êtes dégoulinante ma chère. - Un petit orifice ici, il semble si étroit. Il va me demander une attention bien particulière. Voyez vous, j’aime cet orifice et l’honorer comme il se doit. Il y passa sa langue. Je murmurais mon plaisir. Puis il écarta alors les lèvres de ma chatte en les pinçant. Il me la caressait tout en jouant avec mon clitoris. Il jouait avec moi. Je n’avais envie que d’une chose.. sentir ses doigts me prendre mais il ne fit rien. Il mit un doigt dans sa bouche. - Oh cette cyprine.. si abondante. Il prit son verre et continua à me regarder en restant ainsi. - J’aime vous savoir à mes pieds. Il m’observa ainsi. - Vous êtes si belle ainsi. Levez- vous. Mettez vous assise face à moi. On se regardait c’était intense. Il me prit les cheveux et me força à mettre la tête en arrière. - Avez-vous envie d’être une bonne chienne ? Il me tenait fermement la bouche.. - Je.. Oui.. Monsieur, je veux être une bonne chienne. Il me caressa alors le visage puis me donna une petite gifle… - Voulez-vous que je m’occupe de votre éducation ? - Oui, Monsieur j’aimerai. Nos échanges m’ont fait comprendre que nous avons les mêmes attentes. - Oui ma chère. Vous êtes pleine de promesses. - Mettez vous alors en position de chienne en chaleur. - Que voulez vous dire.. ? je me sentais toute chose. - A quatre pattes le cul qui se frotte à mes jambes. - Voilà.. C’est parfait. Allez frottez vous petite chiennes. Il saisit alors un carnet.. et le mit sous mes yeux. - Ceci, sera votre carnet de notes. J’y notera tout, vos manquements, vos punitions, vos récompenses. Mais commençons par le début. - Je vous en prie Monsieur. - Nous allons fixer ensuite, les possibilités, les envies, les interdits, les limites.. Je vous pose des questions, vous répondez. Sachez qu’il n’y aura jamais de jugement, que de la bienveillance. Vous pouvez tout me dire. - Très bien Monsieur. - Acceptez vous qu’on vous impose des choix dans vos tenues ? - En partie Monsieur, tout dépend des circonstances. Mais oui. - Avec votre bouche, je suis certain que vous aimez sucer. Mais que peut on faire avec votre bouche ? dites moi…. Je n’osais pas parler. Je m’étais toujours exprimer par mes nouvelles jamais en avouant ainsi.. - Eh bien j’aime en effet la fellation, prendre le temps de déguster une queue, qu’on me prenne de force la bouche, la gorge profonde..( en le disant presque timidement), j’aime lécher aussi. - Vous aimez lécher ? Qu’aimez vous lécher ? des couilles, des anus ? des chattes ? des pieds ? Je n’osais pas répondre. - Allez assumez vous, assumez la chienne. - J’aime lécher des couilles, des anus, des pieds.. Pour les chattes, je ne me sens pas l’âme à cela même s’il y a toujours eu une curiosité Monsieur.. - Bien.. j’en prend bonne note petite chienne. - Passons maintenant à votre chatte. Aimez vous être doigter ? fister ? Aimez vous être godée ? - J’adore être doigtée et fouillée Monsieur.. Fister, je crains que ma chatte ne puisse le supporter. Je suis bien étroite. Sachez aussi que je souffre de ce qu’on appelle un utérus retroversé. - Ah oui je vois, donc il faut faire attention avec certaines positions à mon grand dam. - Oui Monsieur. - Gode ? - Oui Monsieur. - Votre anus maintenant ? même question. - J’aime tout autant que pour ma chatte cher Monsieur. - Aimez vous êtes prise en double ? comblée par vos trois trous ? - Je ne sais pas Monsieur. J’aimerai essayer. - Acceptez vous les inspections de vos trous : Speculum ? lavement ? - Oui.. Monsieur. - Au niveau des ornements ? pinces ? ecarteur bucal ? gag ball ? Crochet anal ? - Vous pouvez, juste les pinces où je suis sensible au niveau des seins et de mes lèvres. - Question correction, jusqu’où puis je aller ? - J’aime être corrigée Monsieur, être marquée sur des zones non visibles Monsieur. Toutefois j’aime les jeux qui restent dans le soft avec une maitrise légère de la douleur. - Très bien petite chienne. - Justement parlons contrainte.. - J’adore être attachée, contrainte à subir Monsieur. - Humm intéressant tout ça.. enfermée ? - Oui Monsieur.. enfermée aussi. - Très intéressant tout cela. - Avez-vous des limites, des choses que vous ne voulez pas franchir ou que vous ne supportez pas ? - Oui Monsieur.. plusieurs choses. Je ne supportes pas le sperme sur mon visage ni dans ma bouche. - Oh moi qui adore tant cela mais je peux comprendre. C’est noté. - Je vous demande de faire attention à mon dos qui souvent peut m’handicaper. - Je le sais, n’ayez crainte la dessus dit il en me caressant le dos. - Et aussi je souhaite que notre relation soit exclusive mais vous le savez. - Oui, je le sais. Même si je vous imagine vous faire déjà baiser par d’autres, nous n’en sommes pas encore là… mais oui vous avez ma parole. - Je pense que nous avons là un bon début… j’ai déjà matière à un bon début pour ton éducation. Il posa alors sa main sur mon sexe. Je brulais complètement de désir face à cet interrogatoire. - Oh si trempée… prête à se faire cueillir Il me saisit alors par les cheveux pour ensuite me faire monter sur la table table du salon. - Ne bougez pas. Il revint alors avec une mallette que je devinais pleins de jouets. Il m’orna de bracelets poignets et chevilles. Il sangla mes cuisses et y attacha mes mains. Il attacha mes cuisses de façon à mettre en avant ma chatte et mon cul.. prêt à utilisation. - Je vais vous bander les yeux. Je ne vous autorise pas encore à voir ma queue mais vous allez la sentir. Il passa une ceinture autours de mon cou et joua avec pour me tenir. - Vous savez, je vais vous dire ce que j’aime. - J’aime prendre profondément par la bouche les petites chiennes insolences. J’aime les corriger et les remettre à leur place. J’aime sodomiser, j’aime écarter les petites chattes étroites et les fions. Y fourrer doigts et poings s’il le faut. J’aime contraindre, cravacher, baiser. J’aime travailler les seins. J’aime voir ma chienne jouir de plaisir, j’aime la voir perverse et abandonnée à supplier que je la fourre comme il se doit. Etes vous une chienne ? - Oui.. Monsieur je suis une chienne. - Je ne vois pas votre langue… - Voilà qui est mieux. Il mit alors son gland sur ma langue.. vous la sentez ? mais la voulez vous ? - Oui.. Je la veux.. - Demandez mieux que ça ! - Monsieur, je vous en prie, prenez moi par la bouche, baisez la comme elle le mérite. - Oh oui bonne chienne. Il mis alors sa queue dans ma bouche. Elle était si dure. Il fit des mouvements de va et vient si doux au départ.. - Humm quelle douce langue.. quelle petite suceuse. Il tenait fermement la ceinture pour me montrer qu’il savait me tenir comme il fallait. Il prit possession de mes deux seins et commença doucement à me baiser.. - Voilà tout doux.. Prenez là bien au fond et gardez. Sa voix était bien douce. Au moment où il restait doucement installé au fond de ma gorge, il tirait sur mes tétons… Il m’entendait râler étouffée par sa bite. Quelle bonne vue.. Dommage que vous ne puissiez vous voir. - Votre bouche est des plus agréables … - Testons maintenant cette chatte. Il commença par me doigter. J’étais si trempée… Je sentis alors ses lèvres se poser sur mon clitoris.. J’avais du mal à me retenir tellement c’était bon. Je sentais la puissance de ses doigts chercher dans mes entrailles à vouloir faire jaillir la fontaine. - Hum, je me régale.. Puis il cessa en me tapant sur le chatte. - Bonne chienne !! Il me laissa ainsi durant quelques minutes. - Voulez vous être baisée ? - Oui.. Monsieur, je vous en conjure baisez moi. Il s’engouffra dans ma chatte.. au départ il se montrait doux mais rapidement ses coups se faisait de plus en plus fort et intense. Ne tenant plus, il me dit fermement : - Maintenant je vais vous enculer. A sec. Je ne veux rien entendre. Compris ? - Oui.. Monsieur. Sans aucun ménagement ni préparation, il se mit à l’orée de mon fion. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas été visité. - Il est si étroit.. Ne vous inquiétez pas, je le travaillerai comme il se doit. J’avais envie de crier.. - Chut… dit il en mettant sa main sur ma bouche Il relevait davantage mes fesses pour mieux me prendre. - Hum.. j’aime sentir ce petit cul serré cédé.. Il me pillona encore et encore. Il posa alors ses mains sur mes fesses et sortait sa queue.. - Oh ça s’ouvre déjà… ça reste presque ouvert. Il replonga doucement sa queue et regardait sa queue partir dans mes entrailles. Tout en me prenant il glissa un doigt dans ma chatte. J’étais au paradis.. Il se retira puis rajouta des doigts dans ma chatte et dans mon fion… - Oh… quelle fontaine !!! Tiens petite salope… jute .. allez jute… Puis il posa ses lèvres sur mon clitoris jusqu’à sentir ma jouissance arriver. Je criais de ce plaisir si intense … J’étais complètement vidée. Ma poitrine se soulevait. J’étais épuisée. Il me détacha.. - Viens, reste à mes pieds. Pose ta tête sur ma cuisse. Je m’endormais alors doucement dans cette positions. Cette première séance laissait présagée de douces choses.. Je me sentais si bien..
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Par : le 13/05/20
Comme à mon habitude, désolée pour les éventuelles fautes. Je n'ai pu me relire.. je suis en plein service :) ********************************************************************************************************** - Hum tu es parfaite. Il avait inspecté ma tenue de soubrette. - Relève tes cheveux. Tenant mes cheveux dans mes mains il me mit alors mon collier. Je me tenais à genou tandis qu’il était derrière moi. Il ferma mon collier avec le cadenas, puis il me caressa le visage tout en me faisant basculer la tête en arrière. Il glissa son pouce dans ma bouche pour l’entre-ouvrir. Naturellement j’ouvrais ma bouche pour lécher son doigt. J’aimais sentir ses mains sur mon visage, toute cette douceur qu’il me donnait. - Relève toi. Il se mit face à moi. - Ce soir, tu seras la domestique qui est à mon service. Je reçois des amis. Tu répondras à chacune de leurs envies. J’autoriserai au non. Compris ? - Oui Monsieur. - Si quelque chose ne va pas, tu sais quoi faire ou dire. Je hochais la tête. Il m’excitait. Il se montrait si bienveillant. Me sentir si protéger, qu’il avait le parfait contrôle me rassurait complètement pour lâcher prise. Pour en arriver là, nous avons pris notre temps. Le temps de s’apprivoiser, de se construire. Ce nous où chacun est tout entier avec ses multiples visages. J’avais tant aimé quand nous échangions sur ce site internet qu’il prenne le temps.. le temps de savoir qui je suis. A l’instar de tous ces hommes qui veulent sans rien donner, pensant que cela vient tout seul, il s’intéressait à qui j’étais. Comprendre mon parcours, mes blessures, mes joies. Il voulait connaître tous les contours de mon esprit. C’était sa vision de la domination. Comprendre, Contrôler, Maîtriser, S’élever. Combien d’hommes avant lui ont voulu m’avoir juste parce qu’il lisait le mot soumise. Ëtre soumise par désir est une force de caractère. C’est de donner, d’offrir à un homme ce que j’ai de plus précieux et de lui dire.. prend soin de moi. Se mettre à nu sans artifice, avouer qui nous sommes avec nos envies des plus douces au plus perverses, d’ôter le poids de notre éducation, de notre culture où l’on donne le pouvoir à ces chaînes invisible d’être libre. La soumission me donne ma liberté d’être. L’homme a qui j’offre ma soumission me traite comme l’humain que je suis au plus profond. Quelle bonheur que d’être totalement moi. Ce n’est pas juste des plans de baise facile comme certains se pensent à croire. A s’improviser pseudo-dominant alors qu’ils ne connaissent même pas le mot respect. A renoncer si facilement quand tout se passe pas comme il veut. Je suis fatiguée de tout cela. Les vrais dominants sont rares. La sonnette retentit. J’allais ouvrir. - Bonjour Madame, Monsieur. Monsieur s’était rapproché. Ah bonjour Carla, bonjour David. - Vous pouvez donné vos affaires à ma domestique. Elle est là pour que vous soyez au mieux ce soir. N’hésitez pas à me faire part de ce que vous souhaitez. - Oh voilà qui est parfait. Ils me tendaient leurs vestes. Ils s’installèrent au salon. Une autre sonnette retentit. Cette fois c’est lui qui ouvrit la porte. - Oh Fred ! bienvenue je t’en prie. Donne tes affaires à ma domestique. Et rejoins nous dans le salon. Carla et David son déjà là. Nous attendons encore Isabelle. Elle ne devrait tarder. A peine eut il dit cela que l’on sonna nouveau. J’ouvris. - Bonjour Madame X… - Bonjour ma belle petite chienne. En entra en mettant sa main sur mon entrejambe. - Débarasse moi s il te plaît. - Oui Madame. Elle se dirigeait dans le salon, je la suivais. A ma grande surprise, tous les convives étaient masqués. Ils était tous assis. Monsieur sur son fauteuil chesterfield, Carla et David sur le canapé et Madame X sur un pouf en cuir. - Lane, servez nous quelque rafraichissement. - Oui, Monsieur. Je m’amusais à jouer ce rôle. - Parlez nous un peu de votre domestique dit alors Fred. - Eh bien, elle est sous mes ordres depuis quelques mois déjà. Elle a son caractère. Elle peut être bornée, fière. Son esprit est vif, ce que j’adore. Comme toute bonne domestique, elle répond à tous mes désirs. Elle prend un grand plaisir à m’obéir. Quand elle ne l’est pas, obéissante je veux dire, je sévis. - ON te jalouse E. Nous aimerions bien en avoir une comme ça mais à vrai dire, on n’a jamais eu de domestique. - Oh mais c’est quelque chose à tester dit Madame X.. Un homme ou une femme qui vous obéit, qui répond à la moindre de vos exigences. Faut juste savoir les rendre bien docile. Il faut les éduquer. C’est un travail, une responsabilité. - Oui, ça en est une dit Monsieur. Nous avons fixé des règles et des limites à ne pas franchir. C’est indispensable. - Et donc elle fait tout ce que tu lui demandes dit Fred ? - Oui. - Va y montre nous. - Lane, venez vous mettre à mes pieds je vous prie. Je m’avançais alors vers lui. Tous les regards étaient braqués sur moi. Je vis le regard de Carla, une femme blonde, pulpeuse, me regarder tout en se pinçant les lèvres. Elle semblait timide. Je me mis alors à ses pieds. Il claqua alors des doigts. Je baissais ma tête. - Waouh quelle éducation dit Fred. - Carla aussi, je l’éduque dit David. - C’est bon Lane, relève toi. - J’aimerai bien voir son petit fessier dit Fred. - Lane, allez contre la cheminée. Cambrez vous et lever votre jupe s’il vous plaît. - Oui.. Monsieur. Mon cœur palpitait. Je m’exécutais. J’étais ainsi contre la cheminée, jupe relevée. - Puis je dit Fred ? - Oui, bien sur. Il passa alors sa main sur mes fesses comme s’il caressait la porcelaine d’un vase. - Quel putain de cul ! Il claqua alors mes fesses et me dit à l’oreille. - Hum, je vais bien te tringler après dit il en prenant de pleine main mes seins. Il alla se rassoir. - Je peux dit David ? - Oui, je t’en prie. - Carla, lève toi et va la toucher je te prie. Elle se leva et se dirigea alors vers moi. - Baise lui ses pieds s’il te plait. Je la vis se mettre à mes pieds et me les embrasser. Je me sentais si gênée.. - Hum quelle brave petite chienne dit alors Madame X. - Retire lui sa culotte. Elle saisit alors ma culotte et l’abaissa. - Comment est elle ? sa culotte ? - Elle est trempée.. Monsieur. - En voilà une soirée prometteuse. - Tout le monde sourit. - Passons à table dit Monsieur. Je servais les plats de chaque convive. Je sentais leur main s’attarder sur moi. Des petites mains baladeuses. Au milieu du dîner Carla avait disparu. Son Maitre lui avait ordonné d’etre sous la table. Elle était en train de lécher Madame X. - Quelle chanceuse Isabelle.. Je suis jaloux dit Fred. - Lane, venez astiquer Fred sous la table je vous prie. - Bien Monsieur. Je me glissais alors à mon tour sous la table. Je le vis alors défaire son pantalon. Son sexe était en érection. Je m’approchais pour le prendre dans ma bouche. - Hummm.. waouh… Il me caressait les cheveux. Malgré son audace verbale, il était doux. Il me regardait assis de sa chaine.. - Quelle suceuse. - Oui je sais dit Monsieur.. Elle a un talent inné pour ça. - Suffit dit Alors Madame X à Carla. - Lane, viens là. Je passais sous la table pour aller vers Madame X. Je me frayais un passage à travers les pieds des convives. Madame X était en bout de table. Monsieur a sa doite. - Tiens bois. Elle me tendit alors un verre de champagne. Hum du champagne. Elle me prit alors par les cheveux et me força à me relever. - Pousse les assiettes. Elle me jeta alors sur le table et introduisit alors deux doigts dans ma chatte tout en me maintenant les cheveux fermement. Je prenais alors un plaisir immense. J’étais en confiance Monsieur a mes cotés. C’est là que lui aussi me tendait un verre de champagne. - Allez buvez Mademoiselle Lane. - Quel charmant spectacle dit alors Fred. Puis elle me releva et me claqua les fesses. - Débarassez maintenant Mademoiselle Lane. Je commençais à enlever les assiettes quand soudain David me saisit par les poignets pour me mettre sur ses genoux. IL me maintenait droite en mettant son bras autours de mon cou. - Carla, ote lui son chemisier je te prie. Je sentais la poigne dans son bras. La pression sur ma gorge m’excitait. Elle ouvrait un à un mes boutons. Elle libéra alors mes seins. - Caresse lui les seins. Elle commença avec ses mains douces à me caresser les seins. Il prit alors de mains fermes mes seins pour les lui présenter. - Dévore les, aspire les. Je le voyais frémir à cette idée. Sa langue douce sur mes seins. Une réelle douceur. Lui sa fermeté me rendait docile. Puis il me jeta au sol. Je me relevais pour ensuite terminer ma tache. La table était presque vide. Il ne restait que les verres. - Montez sur la table ma chère Mademoiselle Lane dit Monsieur. - - Voici notre désert Mesdames et Messieurs. Vous pouvez la baiser, la doigter, faire ce qui vous plait. J’étais alors sur la table, à quatre pattes. Madame X face à moi. Elle me saisit à nouveau par les cheveux et enfonça quelques doigts dans ma bouche. Je sentis quelqu’un me tirer les tétons. Je sentais d’autres mains me parcourirent le corps. - Oohhhh… hummm.. Je hâletais comme une petite chienne en chaleur. Je sentis des doigts s’enfoncer dans mon cul. - Humm quel petit fion de salope. Quand soudain, je sentis quelque chose s’intérer dans ma chatte. C’était un gode fixée à un balai. Monsieur avait détourné l’objet. Il s’amusait ainsi à me pénétrer la chatte avec. - Hum vous aimez ça Mademoiselle Lane.. - Oui.. Monsieur J’aime ça. - Qu’aimez vous ? - Que vous me fourrez la chatte, Merci Monsieur. - Juste ça ? - Que vous m’offrez tant de plaisir Monsieur. Il se montrait alors encore plus frénétiques à me baiser la chatte avec. Soudain, David m’ordonna de me mettre sur le dos, jambes écartées. Carla s’était empalé sur lui. - Va y prends ton dessert. Elle plaça ses mains sur mon entrecuisse. Elle ecarta mes lèvres . Doucement elle commença à aspirer mon petit clitoris. Elle avait une langue terrible. Je sentais sa langue mettre une certaine pression quand son maitre lui donnait un coup dans sa chatte. C’est là que Fred me saisit les bras pour les placer au dessus de ma tête. Il les maintenait ainsi. - Allez petite pute, fais toi bien lécher… oui… oui… me murmerait il à l’oreille. J’aimais être contrainte, retenue par des bras puissants. - A mon tour dit Madame X. - Tiens la bien fermement cette petite chienne. - David, tiens moi sa jambe bien en l’air.. Carla tiens l’autre s’il te plait. - Voyons où tu en es dans ton éducation anale. Je me tortillais. David me tenait bien solidement. Je sentais qu’il aimait que je me débatte. Monsieur s’était assis. Je tournais alors la tête pour le regarder droit dans les yeux. Il me souriait avec douceur, ce sourire qui signifiait, prends du plaisir. David et Carla me caressait l’entre cuisse puis ensuite les saisit bien fermement afin que je ne puisse plus bouger. - Tenez la bien cette pouliche.. L’autre fois, elle a adoré se faire mettre par un étalon. - Ta gueule petite trainée. Fred me mit alors sa main sur ma bouche. - Humm tu es si excitante et ta peau si douce.. Quel plaisir de voir une chienne dépravée. Ne t’inquiète pas, tu ne peux pas t’échapper, j’y vaille. Elle enfonça alors un doigt dans mon petit fion. Doucement elle le tourna. Puis doucement un second.. Elle prenait son temps, si douce, tout en me caressant le clitoris… Quand elle mit le troisième doigt., je commençais à bouger. Etais ce du plaisir de la douleur ? un peu des deux je dois dire. - Regarde toi, tu t’ouvres, doucement. Elle commença un travail de va et vient pour ensuite me chercher toujours plus loin en profondeur. - C’est bon hein ? Je ne pouvais répondre, mes bruits me plaisir se perdant dans la main de Fred. - Fourrez lui un quatrième doigt Madame X dit alors Monsieur. Je sentis alors un quatrième doigt me pénétrer. Elle tourna avec sa main pour m’élargie. Que le petit cercle de mon cul s’écartèle. - Voila ma belle regarde quatre doigts.. Petite chienne. Elle s’amusait à les sortir et à les rentrer. En long, en large, en travers. Elle me fouillait. - Elle est bien ouverte Monsieur, prête pour être baiser. - Oh Parfait Madame X. Fred je t’en prie.. Monsieur avait remplacé Fred. J’aimais sentir sa chaleur, sa respiration. Fred souleva alors mon fessier pour me mettre bien au rebord. Carla et David m’avait laché les cuisses. J’étais l’objet de toutes les attentions. C’est là qu’il me prit sechement. Il râlait son plaisir avec des sons qui étaient très bestial. Tel un conquérant savourant sa prise. J’entendais ses couilles buter contre moi. Mon Maitre me parlait à l’oreille. - Alors tu as aimé qu’on te fouille le cul. - Oui, Monsieur, j’ai adoré ça. - Tu aimes que Madame X s’occupe de toi ainsi. - Oui Monsieur.. - Humm ma petite chienne. J’aime te voir tringler ainsi, si comblée. J’aime quand tu t’abandonnes ainsi. Il me caressait alors la joue et continuait à me parler avec douceur. Fred,quand à lui n’était pas dans la douceur. Il me baisait tout simplement. Mes seins volaient très fortement, tellement ses coups était violent. - Tiens… - Tiens… Rapidement, il ota son préservatif. David offrait bouche de Carla. Il la tenait bien par les cheveux. - C’est ça ouvre ta bouche bien grande.. Il éjacula dans sa bouche. Elle n’en ratait pas une lampée. Puis il lui caressa la tête en lui disant que c’était une bonne chienne nettoyeuse. Monsieur me libéra les bras. Madame X était retourné dans le salon. - Viens Ici ma petite chienne. Viens t’empaler. Je m’avançais alors vers elle. Je m’empalais alors la chatte sur son gode ceinture. Elle prenait mes seins dans ses mains et les embrassait. - Allez mieux que ça. Elle me gifla puis me pinça les seins. Pendant que je me baisa avec le gode, elle me pinçait fortement mes tétons. - Hum que quel tableau dit Fred… - Oui j’ai de la chance, elle est une vraie chienne dans l’âme. Mon Maitre s’était relevé. Il relevait alors mes cheveux pour les tenir. Il me leva et me força à poser ma chatte sur les lèvres de Carla. Elle sortait déjà sa langue. Elle me bouffait complètement la chatte. Elle était toute frénétique. Elle lapait, attrapait, pénétrait ma chatte et mon anus. Mon maitre me poussa en avant. Il regardait Carla s’occuper de moi, tout comme Madame X d’ailleurs. Mon maitre s’était mis au dessus et me prit alors par le cul. - Oh mais quel tableau dit Madame X, je regrette d’être venue sans ma petite licorne ( voir nouvelle La sellerie). Quand il en eut marre mon Maitre me releva. Il me mit à ses genoux, tête contre ses cuisses. - Regarde là.. regarde là comme elle se fait bien prendre. David l’avait remonté un peu, sa tête était dans le vide. Fred lui prenait la bouche. IL s’enfonçait encore et encore. David éjacula alors sur sa petite chatte. Quelques minutes après Fred éjacula encore… dans sa bouche. Madame X se leva. Elle prit une cuillère à soupe et ramassa le sperme. Elle nourrissait à la cuillère Carla. Je sentais mon Maitre attentif à mes réactions. Il savait que c’était là ma limite que je n’arrivais pas à franchir. C’est là qu’il me dit . - Tu es la plus parfaite à mes yeux. Monsieur servit du champagne à tout le monde. J’étais à ses pieds, choyée. Carla, elle était en train de lécher Madame X. Ne pas parler, ne pas réfléchir, juste prendre, apprécier et être entre ses mains.. libre à travers lui.. la plus belle des sensations.
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