La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 31/10/13
B onheur de Vous appartenir. O smose de vivre nos envies et désirs. N otre sincérité qui est de mise. N om qui est le votre et celui de Maitre que je Vous donne. E motions à votre contact, à votre voix qui m'attire. F ace à face, et les émois qui sont légions quand je Vous vois. E xhaler le parfum de votre peau qui m'enivre. T ouchée par votre RESPECT. E xprimer ce que je ressens. A ttente et impatience parfois de Vous revoir. V ivre les instants précieux avec Vous. O béissance et appartenance en ce collier porté. U ne rencontre et l'alchimie qui est passée entre nous. S ensations sans cesse renouvelées. M arquée par Vous, marques visibles ou invisibles. O bscurité sous le bandeau qui couvre mes yeux quelque fois. N ous et cette confiance mutuelle qui est le ciment d'une relation. M ains qui me caressent, mains qui m'électrisent. A bandon dans ma soumission, Vous aimez mes expressions. I nstants précieux, instants de partage ou la jouissance explose. T enue de Vous, tenue de moi, tenue que Vous appréciez. R espect qui est primordial de chaque coté. E couter pour progresser et grandir dans la sérénité.
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Par : le 25/10/13
La punition imprévue, immédiate, méritée, pour mon insolence, ma désobéissance, mon impatience, le 14 octobre 2010. Combien de coups pour ton insolence ? 150 coups ai-je répondu, tu en auras 200, voyons si tu vas tenir le coup. J'ai tenu le coup, beaucoup de larmes sont venus au fur et à mesure des coups reçus sur mes fesses, sur mon sexe, sur mon dos, mes épaules, sur mes cuisses. Que cela soit sur le ventre, sur le dos, sur les genoux ou à quatre pattes. La badine qui cingle, la douleur des pinces sur ma poitrine très fragile. La cravache qui marque ma peau laiteuse, fine et sensible. J'aime être marquée Vous le savez et cette seconde punition était la plus douloureuse. Je retiens la leçon... Merci à Vous, pour ces marques et plus particulièrement les paroles que Vous m'avez dit ce jour là. J'ai accepté votre punition, j'ai tenu bon, je n'allais pas Vous supplier d'arrêter, quelque chose en moi c'est passé ce jour là. J'ai compris certaines choses qui grandissent en moi et envers Vous. J'étais totalement nue, comme Vous le souhaitez, ne gardant que mes talons. Pour une punition, il vaut mieux si les coups sont portés sur divers endroits du corps, avec une cravache, des pinces, vos mains, un long martinet qui fouette, une badine que j'affectionne et qui fait rougir ma peau tout de suite. Le drap blanc avait des traces noires, mon mascara n'était plus. Aucun bandeau couvrait mes yeux, ceux ci étaient clos, nudité complète. Entre mes sanglots, je me disais mentalement, pourvu que je tienne le coup, que je ne le déçoive pas. Votre fierté, je l'ai entendu, par les mots que vous avez prononcé après. Je ne voulais pas de geste tendre, de marque d'attention, de réconfort. Je ne voulais qu'une punition, Vous avez agis à Votre guise, la soumise peut parler et dire, Son Maitre a toujours le dernier mot. Il fait selon son bon vouloir, Il fait ce qu'il désire Lui, pas ce qu'elle désire elle, sinon trop facile d'être soumise, à accomplir ce qu'on affectionne et aime. Où est le dépassement. J'ai eu honte de mon insolence, à Vous répondre : à un moment donné pour ne pas avoir senti sur ma peau, les 4 premiers coups sur mon sexe, les 6 autres je les aient bien reçu, cela m'apprendra à Vous répondre, à Vous braver, à vouloir Vous défier peut être, peine perdue, je le sais et c'est bien ainsi. Je ne Vous ai pas attendri sous mes sanglots, et c'est bien de la sorte. Je n'aurais pas apprécié que Vous arrêtiez avant la fin de la punition. J'aurais eu un gout amer, ce qui est mérité doit être exécuté. De Votre coté, le fait que j'ai enduré Vos coups, vous a plu. Je compte pour Vous, je l'ai compris, et Vos mots pour moi. Oui, cela a été douloureux, mais qu’est ce qui fût le plus pénible ? Vos coups marquants ma peau sensible, ou le fait de me dire, je mérite cette punition, si je ne tiens pas le coup, qu'est ce qui se passera ? Une soumise incapable d'accepter la punition, il me fallait aller jusqu'au bout. Il ne faut pas se crisper, on ressent moins les coups si l'on se détend, facile à dire me direz vous, pas facile à effectuer parfois. Sourire. Le mal de tête par tant de larmes, des sanglots étouffants mes cris, d'ailleurs, je ne pouvais pas crier, je n'étais pas chez Vous, pour ce rendez vous, il me fallait me contenir. Soumise insolente à ce rendez vous, taquine, je n’en éprouve pas moins pour Vous un respect et des sentiments qui se sont révélés plus fort qu'ils étaient. L'humiliation par l'insulte que Vous avez proféré à mon encontre, mes larmes ont redoublé à Vous répondre encore, en répétant ce mot blessant et en appuyant dessus. Vous défiant peut être, je dis bien peut être, et à quoi bon le faire. J'ai beaucoup de mal avec les humiliations, Vous le savez, et pourtant ! L'insulte marque plus que le ou les coups suivant que l'on complexe ou pas. Je Vous a... pour cet après midi de punition. Je Vous a... pour vos marques sur ma peau. Je Vous a... pour votre présence. Je Vous a... pour votre patience. Les erreurs, les épreuves, les punitions font grandir. Ce qui est important dans une relation, c'est le DIALOGUE, la complicité, la sincérité, le respect. J’ai vu dans Vos yeux ce que je cherchais depuis si longtemps. L’important est de ne rien se cacher, de ne pas vouloir jouer ou être la soumise parfaite (utopie). La perfection n'existe pas et si cela était quel ennui. Il faut dire les choses quand on ne se sent pas bien, si l'on a des états d'âme, nous ne sommes pas des robots, des automates, nous avons un coeur, un cerveau, des émotions. Pourquoi faire croire, ou vouloir faire croire à son Maitre que tout va bien, alors que l'on sent parfois perdue, que le manque de lui est éprouvant. Un Maitre s'est écouter, entendre, dialoguer, protéger, rassurer, réconforter. Est ce qu'il doit se laisser aller à la colère, à l'emportement, n'avoir aucune maitrise de soi, se défouler sur sa soumise. Vous avez su m'apprivoiser. Vous aimez mes sourires, mes yeux bleus embués par les émotions qui me bouleversent. Je Vous offre mes rires, mes sourires, mes gémissements, mes sensations, mes émotions, mes larmes d'abandon. Je m'offre à Vous sans retenue. Je peux tout Vous dire, Vous pouvez tout entendre, je me rappelle Vos paroles de notre première rencontre, il y a 7 mois passés. Vous préférez ma spontanéité, à la superficialité, ma sensibilité à fleur de peau, je suis de descendance slave ! Et une certaine fragilité que Vous appréciez. Je m'offre à Vous telle que je suis, authentique, expressive, taquine, sensuelle, avec mes émotions diverses. J'apprécie nos regards ou tout mot est inutile. J'apprécie nos sourires, le Votre malicieux, le mien coquin. J'apprécie cette sincérité, complicité qui nous unis. J'apprécie la confiance que nous avons qui est réciproque. J'apprécie la façon que Vous avez de me faire plier par Votre voix. J'apprécie la fierté que je lis dans Vos yeux brillants. J'apprécie Vos mains qui effleurent mon dos et me font frissonner comme cela n'est pas permis. Il y a mon envie de Vous surprendre, de m'abandonner plus. Il y a le manque de Vous qui me fait mal parfois. Il y a ce besoin de découverte qui m'anime. Il y a cet amour de Vous, qui me fait dépasser mes limites. Je rentre toujours épuisée, le soir de notre rencontre, gardant en mémoire et imprimé sur ma peau, vos marques, vos caresses qui me font frémir, qui me font gémir, qui me font jouir, qui me font pleurer quelque fois quand le trop plein déborde. Par dessus tout votre IMMENSE respect de la femme et soumise que je suis. Je suis sereine, heureuse de Vous connaitre, de Vous appartenir, de porter Votre collier symbole d'appartenance, d'être à Vous simplement. J'ai du bonheur, du plaisir, des émotions, des sensations, des marques. J'aime avec Vous, tous les instants précieux que nous passons ensemble et aucune rencontre ne se ressemble. Le respect mutuel, la confiance réciproque, la complicité, la sincérité sont les maitres mots de notre relation et cela me comble de bonheur. Respectueusement à Vous. Merci pour cette punition Mon Maître. Kocham Cie moj mistrz milosc
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Par : le 23/10/13
Dès notre rencontre, quelque chose en moi s'est passé quand je vous ai vu sortir de votre voiture et aller au devant de moi. Une émotion, sans savoir qu'à l'issue de votre invitation au restaurant, vous me donneriez votre décision. Votre RESPECT, votre personnalité, votre écoute, votre motivation, votre disponibilité, votre sincérité, m'ont ravis, vos mots ont touchés mon âme. Je réalise que cette belle rencontre, n'était que le début d'un magnifique chemin à vos cotés. Vous êtes celui qui est entré dans ma vie. Ce que les yeux peuvent regarder, et les oreilles écouter, n'est rien à comparer de ce que le coeur peut éprouver. Par la confiance et la compréhension, par une caresse ou un geste, par un regard qui, à sa façon, peut dire tout, par un baiser, un silence, un sourire qui peut traduire tout ce que je pense. Ce collier qui orne mon cou, représente beaucoup. Ce collier qui sans que vous le sachiez, était tant redouté, ce qui enserre mon cou....et pourtant. Je vous ai confié, il y a peu, le pourquoi de cela. La chaine qui vous aviez placé autour de mon cou, un après midi chez vous, elle me serrait ... Je n'ai rien dit, faisant abstraction de !! me disant mentalement : détends toi, tu vas y arriver, laisse toi aller, respire doucement, son regard est sur toi. Je m'étais toujours dit : le jour où je rencontrerais la personne avec qui, je pourrais m'engager en confiance. Je lui donnerais beaucoup. Pour Lui, je me dépasserai, je briserai mes deux tabous qui ne sont plus, depuis peu, par et avec Vous. Vous ne m'avez pas forcé à ... Vous m'avez écouté, respecté, rassuré, réconforté, vous n'avez pas exigé, vous avez été patient, rassurant, vous ne m'avez pas brusqué. Vous deviez savoir ou penser, que le jour où je me sentirais prête, je pourrais y arriver, ne plus avoir peur, ne plus pleurer, ne plus vouloir tout arrêter pour un geste. Cette peur enfantine n'est plus, laissez moi vous dire MERCI. J'aime à me rappeler l'instant où nous nous sommes rencontré pour la première fois, Vous êtes de parole, toujours à l'heure à me prévenir si un imprévu pour ne pas que je m'inquiète. Je n'aime pas les surprises, je ne veux pas savoir ce qui se passe lorsque vous me donnez rendez vous. Je vous fais confiance, l'avenir réserve des nouvelles découvertes, expériences, sensations. J'ai beaucoup à apprendre. Mais ce que je préfère par-dessus tout, c'est profiter pleinement du présent avec Vous. Souffrir pour Vous, aller au-delà de mes peurs, de mes craintes, me dépasser ; pour et grâce à Vous, c'est là l'essentiel. Sur le moment quelque fois, il me faut me faire violence pour les accepter, mais ensuite je suis ravie d'y être parvenue, malgré les larmes qui étaient au début, et qui ne sont plus depuis peu. J'ai une totale confiance en Vous, par votre écoute, patience. Le principal est que nous puissions entretenir la confiance mutuelle qui enrichit notre relation et qui permet à celle-ci de s'épanouir. Je suis votre soumise et fière de porter Votre collier depuis peu. Six mois ce jour, entre Vous et moi, avec la sincérité, la complicité, les sentiments partagés, les (nos) envies et désirs communs qui nous sont propres. Mon Maitre c'est Vous, et Vous seul êtes parvenu à trouver la clé qui ouvre tout. Moja milosc Mistrza. Le 23 septembre 2010.
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Par : le 23/10/13
Des milliers d'étoiles dans vos yeux Eclairent mon regard bleu Sourire, étincelle dans ma vie Le ciel est devenu soudain clément Et depuis le jour de notre rencontre Nous sommes en phase Des avancées se sont faites et se ferons encore Envolés mes deux tabous depuis peu avec Vous Maintenant, je porte votre collier offert sur Paris début juillet A présent, je vous appartiens plus encore Ivresse des sens, bonheur de vous connaitre, sereine de cette belle rencontre Notre nuit dans ce bel hôtel, son restaurant du jardin, le petit déjeuner Soirée une première pour moi, découverte totale du club SM du 17e arrondissement Que j'aime cette relation avec vous, RESPECT, écoute, patience, confiance, complicité Unie à vous je suis depuis ce premier jour, pour longtemps je l'espère et le souhaite Il y a des regards qui en disent long quand les mots ne sortent plus Sous votre regard, je m'enflamme, le son de votre voix me plait, m'excite Coeur, âme et corps je m'abandonne Impatiente et patiente, je découvre avec Vous, canne anglaise, fouet, etc Nos désirs communs, unis dans le respect Tous vos gestes, vos paroles, vos actes Instantanément me transportent en émotions diverses Loin et mon corps se tord parfois des cris, des soupirs, des gémissements, des râles L'étoile bleue arrive Et par Vous, j'exulte Nuque ployée, regard baissé, je me laisse aller en toute confiance Tout cela par et avec Vous, depuis quatre mois ce jour Mon désir est de découvrir plus encore avec Vous De nature curieuse, j'aime apprendre... Avec certains sentiments partagés on se dépasse, et s'abandonne. Le temps et la durée sont nos alliés, dans mon chemin avec Vous. Osmose de nous, trouble de Vous. Avec Vous point d'illusion, toujours attentif à celle que je suis, et cela me ravie. Avec Vous, je plie et ploie, mais ne romps pas tel le roseau. Parce que c'est Vous et que vous avez su, être patient, rassurant, réconfortant, au fur et à mesure, mes larmes sont moindres. J'ai fait la paix avec mon corps si je puis dire ainsi, oui pas facile de me voir en photo, je fais avec, et Vous m'appréciez telle que je suis, naturelle sans artifice. Merci de m'avoir rejointe un jour et demi sur Paris, lors de mes vacances. Vos désirs toujours en adéquation avec vos paroles qui ne sont pas vaines, ni futiles. J'ai osé aller là bas, ce qui était prévu a été, malgré ma crainte et mes peurs du regard des autres, comme vous le savez, à me réconforter et à me dire : si tu ne veux pas y aller, on reste tous les deux. Non, il me fallait affronter ma peur, ne pas Vous décevoir, Vous prouvez si besoin était que j'étais capable de.. Me prouver à moi que je le pouvais, ne pas reculer, oser, malgré la tempête intérieure en mon coeur, certain premier pas coûte plus que d'autre. Beaucoup de respect, il y a eu, j'étais la seule à porter un collier et une laisse.. Puis à l'arrivée d'une autre soumise parée ainsi et descendant l'escalier un bandeau sur les yeux, son Maitre l'a guidant pour ne pas tomber, j'étais réconfortée un peu plus. J'ai pu être confronter aux autres regards quand vous me dominiez, et ceux ci n'ont pas été source de peur, rassurée j'étais par votre présence, confiante ; heureuse d'avoir franchi le pas, de porter ce collier symbole de votre appartenance, en présence de personnes qui aiment comme nous le BDSM. Mon attachement à Vous est réel, tout comme ma confiance, mon respect, ma sincérité, cela est réciproque et cela me comble de joie. Je suis heureuse d'être à Vous, voila simplement mes mots pour Vous mon Maitre.
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Par : le 21/10/13
Désir plaisir Désir souffrir Désir inassouvi Désir épanoui Désir attendu Désir suspendu Désir présence Désir souffrance Désir retenu Désir voulu Désir enivrant Désir palpitant Désir corps Désir accord Désir passion Désir attention Désir secret Désir fouet Désir silencieux Désir audacieux Désir acier Désir collier Désir latent Désir ardent Désir enfoui Désir envahi Désir caché Désir deviné Désir liée Désir attachée Désir demain Désir lendemain Désir envoutant Désir éprouvant Désir abandon Désir don Désir enchainée Désir marquée Désir émoi Désir croix Désir sensation Désir émotion Désir cuir Désir jouir Désir feu Désir lieu Désir obéissance Désir appartenance Que le vent emporte mes écrits près de Vous. Que le vent me porte près de vous. Que le vent me lie à Vous. Que le vent m'attache à Vous. Que le vent m'enlace à Vous.
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Par : le 30/09/13
Voilà bientôt 4 ans Maître, que nous partageons tendresse, bonheur, amour, passion, périodes de doutes, pleurs, BDSM, épreuves, mais toujours en confiance. J’ai toujours eu Confiance, j’ai toujours cru en vous….et Aujourd’hui ce jour tant attendu est arrivé. Oui, aujourd’hui vous êtes enfin à moi, nous vivons ensemble…. J’ai tant attendu ce moment, que je ne peux y croire encore. Très souvent vous m’avez demandé de Vous faire part de mes envies, de me fantasmes, aujourd’hui je suis capable de les coucher sur le papier, car je sais que rien ne viendra troubler nos jours et nos nuits, nos semaines, nos week-end, nos vacances. Nous pouvons enfin prévoir les choses, entrevoir des escapades. Aujourd’hui je rentre du travail, je sais que vous n’avez pas travaillé, vous avez pu vous reposer et laisser votre imagination vagabonder, au gré de vos fantasmes les plus secrets, les plus pervers aussi peut-être, et puis, Vous me connaissez si bien Maitre, mes attentes, mes peurs, ma soumission envers Vous, et aussi mon envie d’être toujours meilleure, de dépasser certaines de mes limites, celles que Vous savez franchissables…. D’ailleurs, à plusieurs moments cet après-midi, Vous m’avez envoyés des sms pour me « conditionner », pour me mettre dans cet état de demande, d’attente, dans lequel Vous adorez me voir. Je viens de passer la porte, il n’y a pas de lumière dans l’entrée, j’allume et j’accroche mon manteau, je retire mes chaussures. Je remarque de suite, sur la petite desserte, mon collier, et ma laisse. Sans attendre, et avant de venir Vous embrasser, je le mets à mon cou. Vous êtes installé sur le canapé, Vous regardez la télé, tranquillement. Je me glisse à Vos pieds, Bonsoir Maître, et je vous baise les pieds, Vous êtes pieds nus, comme toujours lorsque Vous endossez Votre rôle de Maître et que nous allons passer une soirée plus dédiée au BDSM qu’aux câlins…. Vous passez Votre main dans mes cheveux, elle descend et se fait plus appuyée sur ma nuque, Vous savez que ce geste me rend folle et me signifie instantanément ma condition de soumise, j’adore cette sensation, l’emprise que Vous avez sur moi grâce à ce petit geste. Puis Vous me dites, va vite te faire belle et chienne pour moi, tu as 1h devant toi, alors ne stresse pas. Ouf 1 heure ! Merci Maître, j’arriverai à être prête à temps, toute l’après-midi j’ai réfléchi à ma tenue, sachant ce qui allait arriver ce soir, en lisant vos sms. Je ne perds pas de temps, je commence par mon lavement pour être impeccable au plus profond de moi, puis ma douche, je me maquille, regards très noir comme Vous aimer, je m’habille: la jupe d’écolière à carreaux que Vous aimez bien, mon corset rouge en satin qui laisse mes seins libres et accessibles, un boléro en résille que je ferme devant pour les cacher au départ, des bas et des escarpins. Je n’ai pas oublié de mettre mon rosbud bien sûr. Je Vous rejoins au salon, pour me présenter à Vous. Vous me félicitez pour ma tenue, « tu es très belle ma petite chienne d’Amour »… Merci Maître. Je Vous demande si je peux aller préparer le repas, « Fais vite, j’ai acheté du carpaccio, cela suffira, tu prépares 1 seule grande assiette ». Je me hâte, je prépare une grande assiette avec le carpaccio, j’y rajoute des copeaux de parmesan, comme Vous aimez. Je sors une bouteille de vin rosé du frigo Je dépose le tout sur la table. Je viens de me rendre compte que Vous passez du temps à envoyer des sms….Je sais que sans doute notre soirée ne va pas être qu’en seul tête à tête, Vous avez du contacter quelqu’un…. « Maître, Vous êtes servi » « Oui Laika, j’ai vu, mais cela ne refroidira pas, vient me rejoindre, et sert nous un verre de vin blanc» Je me presse à Vos pieds, bouteille et verres à la main. « Alors ma Laika, comment te sens-tu ce soir…tu es bien ? Tu es prête à être mienne…à te plier à mes envies les plus perverses… Oh oui Maître, je suis prête, j’y pense sans arrêt depuis notre vie commune, qu’en fait maintenant, plus besoin de prévoir de date, de trouver un prétexte pour se voir un peu plus longtemps….Maintenant Vous pouvez abuser de moi comme Vous en avez envie, sans me prévenir….et rien que d’y penser, chaque jour, me rend encore plus dépendante de Vous. « Allez, j’ai faim ». Vous Vous installez à table, devant l’immense assiette de carpaccio ! Je pose un coussin à terre et je m’agenouille à vos côtés. Vous commencez à diner, j’ai faim aussi, mais je ne dis rien, j’attends. J’adore le carpaccio et c’est un supplice de Vous voir le déguster alors que je suis là….à attendre. Vous le savez…soudain un morceau de carpaccio au bout de Vos doigts, je dois tendre la bouche pour l’attraper, humm merci Maître, un 2e morceau que je dois attraper au vol, ainsi de suite Vous alternez le repas entre vos morceaux et les miens. De temps en temps je dois me redresser car Vous me donnez à boire, non pas dans un verre, mais de Votre bouche. C’est encore meilleur. Le repas se termine, je débarrasse rapidement et je reviens à vos côtés. J’ai bien vu que Vous aviez de nouveau votre téléphone en main… Mon cœur bat, à la fois d’inquiétude mais aussi d’une excitation que je sens monter au fond de mon ventre. Il est temps… Sur la table, il y a les boules Kies, Vous me demandez de les mettre, cela n’arrive pas souvent, mais Vous savez que privée de mes sens je suis encore plus à votre merci ; puis le bandeau qui est posé sur la table depuis le début du repas, je n’entends plus rien, je ne vois plus rien. Les poignets de cuir se ferment et me voilà attachée, bras en l’air, à l’entrée du salon. Je sens votre présence autour de moi, je la devine, Votre regard doit être en train de me dévisager et Vous êtes là, à me faire attendre. Le temps me parait interminable. Je sens une corde qui s’enroule autour de moi, Vous commencez à bondager mes seins et les voilà offerts à vos tourments. Des pinces s’agrippent à mes tétons, des gouttes de cire viennent les orner, l’excitation provoquée par la douleur inonde mon sexe, vos doigts passent régulièrement entre mes jambes pour vérifier…. Le fait d’être privée de la vue et de l’ouïe décuple les sensations. Je sens votre présence autour de moi, Vous m’effleurez, je sens Votre souffle dans mon cou ; d’une main ferme, Vous ôtez les pinces de mes seins. Soudain la cravache s’abat sur mes fesses, plusieurs coups de suite, par série de 5 de chaque côté…pour équilibrer, comme Vous dites toujours. La cravache est suivie par le martinet, dans le dos…Depuis quelques temps j’ai découvert que la sensation des lanières qui s’abattent sur mon dos me fait frissonner, la douleur m’irradie certes, mais elle m’excite de plus belle. Vous alternez les coups, tantôt légers, aériens, tantôt appuyés, le dos, les fesses, les cuisses… J’ai peur car mes seins me font mal, ils sont douloureux car bondagés depuis longtemps. Vous avez remarqué, à l’expression de mon visage, qu’il était temps de défaire le bondage. Le temps de défaire les cordes me permet de me reposer, Vous me détachez les bras, que je peux reposer sur la table en face de moi. Vous me donnez à boire, une gorgée de vin blanc, puis une autre, de votre bouche. Puis Vous me guidez vers le canapé, j’ai toujours les yeux bandés et les boules dans les oreilles. « Repose-toi un peu Laika, la soirée n’est pas terminée » Je suis couchée sur le canapé, jambes repliées, je masse un peu mes seins endoloris par le bondage. Il m’a semblé entendre un bruit, mais avec ces boules dans les oreilles, impossible de définir de quoi il s’agit. Je ne tarde pas à le savoir…. Votre main gantée de latex vient me caresser, écarte mes cuisses et me pénètre….L’excitation est telle depuis le début de la séance qu’à peine quelques vas et viens m’arrachent un premier orgasme…J’inonde le canapé…. Puis Vous me demandez de me mettre sur le bord du canapé, à genoux, fesses bien ouvertes, tête dans les coussins…. Je m’attends à sentir votre main venir me fouiller au plus profond de moi, Vous dégagez mon rosbud d’une main douce, pour ne pas me blesser. Mais ce n’est pas Votre main que je sens à présent contre mes fesses….mais un sexe qui vient s’appuyer doucement sur mon orifice dilatée et lubrifié…. Voilà donc ce que Vous mijotiez au téléphone…. Je sens des mains qui me caressent, les Vôtres, mais d’autres mains aussi, et ce sexe qui m’empale et commence à me labourer. Je suis Votre chienne, Maître, je Vous appartiens, je Vous aime. Je sais que Vous êtes attentif à tout ce qui se passe et que je peux être en confiance, je me laisse emporter, Je sens votre main sur ma joue, qui vient me rassurer. Doucement Vous ôtez les boules de mes oreilles, puis le bandeau, afin que je puisse découvrir l’homme à qui Vous m’avez offerte. Mes doutes et mes craintes se sont évanouis très vite, car j’ai reconnu notre ami F. et sa façon de faire, toujours très respectueux et attentif. Merci Maître, de me donner autant de plaisir. Je Vous aime Laika
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Par : le 29/09/13
mon Week End. L'atmosphère est lourde, pesante. Comme quand on sait qu'il va se passer quelque chose. Déjà, avant d'aller récupérer le repas, les apartés entre les convives étaient nombreux. Ce qui augmentait ma boule d'angoisse au creux de l'estomac. Angoisse d'avoir mal, angoisse de ne pas être digne de Mademoiselle, angoisse de montrer ce corps , ce qui m' est si dur . Il faut dire que les soirées précédentes ont été mouvementées pour moi. Une grande découverte de fouet, de grosses doses de cire. Soirée en club, soirée privée, toutes avec des mètres de cordes qui m'emmènent si loin, qui me laisse pantelant. Ambiance électrique, donc. La musique d'ambiance crée un climat tellement propice. Mademoiselle est dans son fauteuil. Je sens son regard sur moi, et je tourne la tète vers Elle. Ce regard... Qui me découpe, me pénètre... Comme une lame qui entrerait jusque dans mon cœur. Regard que je crains tant, que j'ose aussi affronter. La lutte dure quelques instants, mais je baisse les yeux devant Mademoiselle. Hier, un gros vague à l’âme m'a fait craquer. Elle a su me parler, dire les choses. Elle aussi s'est mise à nu... Au propre comme au figuré. Et cela m'a fait du bien, de sentir sa fragilité, encore plus grande que la mienne. Maintenant, son doigt me fait signe d'approcher. Je me lève et me tiens debout devant Elle. Mais son doigt impérieux me montre ma place, à ses genoux. J'adore ce signe, pas besoin de parole pour Mademoiselle. Juste ce geste, ordre impératif. Avec les deux cravaches qu'Elle a en main, Elle me force à me déshabiller. Dans le silence qui a gagné les convives, je m'exécute... même mon dernier rempart doit tomber. Ses cravaches se promènent sur la peau, aériennes, je frissonne. Mes yeux sont fermés depuis longtemps, j'ai gagné ma bulle. Lorsque le bandeau se pose sur mes yeux, m'arrachant un gémissement, je passe encore un cap, dans ce nirvana.. Elle m'a fait lever, m'a pris par la main, Sa main dans la mienne, puis m'a fait tourner sur moi même. Plus de repères, je ne sais plus ou je suis, qui me regarde, je suis perdu... Une corde se pose sur moi. Elle glisse, me frôle, m'enserre et se relâche , tendre, forte tout d'un coup. Mademoiselle joue avec moi, me guide dans Sa volonté. Furtivement, ma joue effleure Sa main. Puis Elle l'enroule autour de mon cou, en plusieurs tours, juste serrés comme il faut pour me faire une sorte de "collier- minerve". Mes mains, maintenant. Serrées devant moi le nœud se bloque, m'arrachant un gémissement. Puis Mademoiselle me tire par la corde, je sens mes bras qui s'élèvent et se retrouvent en l'air, je dois etre devant la porte, mais est ce important? Ma respiration s'est accélérée depuis un moment. Quelque chose me frôle dans le dos. Froid et doux. Je reconnais des lanières. Elles se promènent sur moi... je gémis, je frémis, je tremble... Les premiers coup, si légers pourtant m'arrachent un cri. En fait il y a deux martinets qui se relaient. Ma peau chauffe. La cadence s'accélère, la force aussi, je gémis presque continuellement. Puis la nature des coups changent, certains "piquent", d'autres me font me tordre, toujours maintenu par mes cordes. je suis si loin, maintenant. Je rentre dans un monde de sensations, il n'y a plus aucun son, ou alors juste un brouhaha. Je me sens faible, mais tellement bien. Les coups tombent régulièrement, entretenant ce climat. Je suis dans ma nuit, dans ma douleur. Mon esprit ne m'appartiens plus, je ne sais pas trouver les mots pour dire , pour décrire cet état. Par moment, les coups stoppent, des mains viennent me frôler, me caresser, me griffer. Brièvement une main caresse ma joue...Mademoiselle...? Et à partir de là, plus rien, ou presque... On m'a détaché, guidé. Une voix ( Mademoiselle?) m'a dit de m'assoir, j'ai ressenti le froid du carrelage. Les cordes ont repris leur danse, me tenant un bras replié sur lui même. Froid vif quand je me suis retrouvé allongé sur le sol, sensation de serrage autour du pied, ma jambe qui se plie, mon autre bras se replie dans le dos... Noir. Rideau, plus rien a dire. Un visage, de la lumière, des mots, "tu vas bien?". j'essaie de me relever, mais Sa main me retiens. Je n'arrive pas à fixer Mademoiselle. Sa main caresse ma joue, mes cheveux. Je sens une couverture sur moi, j'ai froid.. je suis si bien. Épuisé, mais bien. J'arrive à me redresser, je les vois, ils sont tous là, une me fait un petit signe de la main. Pas de cire pour tout de suite, je n'en ai plus la force. Je me blottis contre Mademoiselle, j'en ai besoin... D'Elle... Qu'Elle soit là... et Elle est là... Merci.....Mademoiselle... Merci.
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Par : le 29/09/13
Nous gravîmes l'escalier qui menait à la mezzanine, suivis de Kiko . Je commençai à avoir un début d'érection. L'espace était assez dégagé ; c'était un genre de studio de photographe, avec des projecteurs, ombrelles, et rideaux de différentes couleurs pour mettre en fond d'écran. Il y avait un pôle métallique qui allait du plancher jusqu'aux grandes poutres de la charpente en bois. Tout un assortiment d'accessoires de bondage était accroché sur une petite penderie à roulettes. Le photographe était là et réglait les derniers détails.Zaza accrocha la corde qu'elle tenait à un palan à chaînes qui pendait puis la tira vers le haut jusqu'à ce que je me tienne bien droit.« Le masque, Zaza » dit sèchement Kiko. L'assistante me posa une sorte de bandeau en latex, assez serré, qui comportait trois ouvertures, deux pour les yeux, une pour le nez, et qui me couvrait les oreilles.« Avec ça, peu de chance que l'on vous reconnaisse, si jamais ces photos sont divulguées quelque part. »La japonaise choisit un paquet de cordes qu'elle dénoua puis m'attacha les bras dans le dos, de manière horizontale, avant d'enrouler la corde autour de mes bras et de sécuriser le tout par de multiples entrelacs et nœuds ; ce fût exécuté assez rapidement, et j'appréciai ce mélange de frôlements et de caresses furtifs de la part des cordes et des mains gantées de Kiko: « Ushiro takate kote » fit-elle d'un ton guttural assez sérieux, que je trouvai drôle. Je souris. Le photographe avait mitraillé l'action sous tous ses angles. Je ne pouvais absolument plus bouger les bras mais la position n'était pas inconfortable.Kiko fit un petit rictus qui avait l'air de vouloir dire « ah, tu trouves ça drôle ? ». A l'aide d'une autre corde, elle attacha mes deux jambes ensemble, puis les deux chevilles, et tira sur la chaîne du palan. Loin de m'attendre à cela, je me sentis tirer vers le haut et perdre mon assurance en même temps que mon équilibre ; j'étais presque sur la pointe des pieds, à la limite de tournoyer sur moi-même.Je la vis se saisir de sa badine et passer derrière moi. Elle m'asséna deux coups assez violents sur les fesses. Je ne pus m'empêcher de pousser un cri de surprise et de douleur.« Le problème, avec les amateurs, c'est qu'ils ne prennent rien au sérieux... et qu'ils font trop de bruit ! Zaza, le baillon ! »On aurait dit que Zaza était en train de rêver toute éveillée ; elle sursauta tellement elle était subjuguée. Ses joues étaient en feu. Son cœur devait battre à tout rompre., elle paraissait en manque de souffle.« Ou... oui, tout de suite, Maîtresse » . Le lapsus était révélateur et elle s'en aperçut, mais c'était dit. Elle me posa un baillon-boule assez imposant que lui tendit Kiko, qui faisait comme un harnais sur la tête. Je ne pouvais ni sortir un mot, ni articuler quoi que ce soit d'intelligible, je ne pouvais qu'émettre des sons grotesques qui me rendaient ridicule, pitoyable. Je sentais la chaleur du corps de Zaza contre moi. Les coups avaient relancé mon érection. Les flashes crépitaient.« Serre plus fort, tu vois bien que c'est trop lâche ». La voix claquait comme la badine, et elle tutoyait Zaza comme une domestique. Zaza arriva maladroitement à s'acquitter de sa tâche, puis demanda :« J'ai besoin d'aller aux toilettes » avant de redescendre rapidement les escaliers.Si je n'avais pas été dans une situation aussi délicate, j'en aurai rigolé, mais je ne pouvais me le permettre ; Kiko menait la barque, Jean-Marc se faisait le plus petit possible, caché derrière son appareil, et Zaza mouillait sa culotte pour la japonaise.Celle-ci alla discuter en aparté avec Jean-Marc, sans doute au sujet des photos, de l'éclairage ou je ne sais quoi. C'était vraiment une belle femme, non pas une beauté classique, mais elle avait quelque chose qui la plaçait au-dessus du lot, sa manière de se mouvoir, son assurance à toute épreuve, son autorité naturelle.On entendit la chasse des toilettes et la porte s'ouvrir. Kiko se retourna vers la rambarde de la mezzanine et ordonna tout fort :« Quand tu auras fini, remonte-moi un verre de Cognac ; assez traîné, ça fait un quart d'heure que tu es là-dedans ».L'écho répondit : « J'arrive tout de suite ! ».Kiko revint vers moi et lâcha un peu de mou au niveau de la corde que j'avais au cou. Mes talons touchaient maintenant le plancher. Ce n'était pas pour me déplaire.On entendit Zaza arriver, toute essoufflée, un ballon de Cognac à la main. « Pour vous ». Kiko prit le verre, en but une longue gorgée, le reposa.« Et maintenant, c'est toi qui va travailler, Zaza. Attache ses testicules, et ne fais pas semblant, cette fois. Tu l'as déjà fait ? »« Non » « Non qui ? »« Non Maîtresse »« Et bien , improvise, ce n'est pas compliqué , enroule bien autour de chaque boule, puis, à la base du pénis, je finirai le reste » ; en disant cela, elle avait saisi mon entrejambe d'une main ferme et gantée. Je retins mon souffle et mon érection reprit de plus belle.Une fois le travail fini, je crus que mon sexe allait éclater. Les cordelettes me faisaient un mal de chien, et impossible de débander. Zaza était en extase et le visage de Kiko prit une expression qui me fit comprendre pourquoi j'étais là. Les photos étaient un prétexte. Cette femme éprouvait régulièrement le besoin d'étancher ses penchants sadiques. J'étais mal parti.« J'ai cru comprendre que notre invité craignait pour son anonymat, ne le laissons pas dans l'inquiétude une minute de plus ; apporte-moi la cagoule, Zaza ».« Bien Maîtresse ».« C'est bien, tu fais des progrès ».« J'ai encore besoin d'aller aux toilettes, Maîtresse ».« Pas avant de lui avoir mis sa cagoule . Vas-y, et ajuste la bien ».Zaza prenait maintenant son rôle à cœur. Pendant que Kiko finissait son verre de Cognac, elle me mit une cagoule en cuir totalement dénuée d'ouvertures, excepté deux orifices munis de petits tuyaux qui me rentraient dans les narines pour me permettre de respirer. Un système de fermeture à lacets depuis le haut du crâne jusqu'au cou permettait de l'ajuster parfaitement. Un large et solide collier en cuir, intégré à la cagoule au niveau du cou, rendait le dispositif entièrement hermétique. J'étais dans le noir total. Les bruits de l'extérieur étaient à moitié étouffés, et surtout couverts par le bruit de ma respiration et les battements du sang dans mes tempes. Je n'étais plus qu'une marionnette entre leurs mains.Ma machoire me faisait souffrir ; elle était presque ankylosée, quant à mon sexe, c'était insupportable.J'entendis Kiko dire à Zaza :« Tu peux y aller maintenant, et remonte-moi un autre verre, non, la bouteille ! ». Kiko commença à jouer avec les deux petits tuyaux par lesquels je respirais ; elle les pliait de temps en temps, coupant l'arrivée d'air pendant quelques instants qui me paraissaient des siècles. Puis elle les relâchait pour éviter que je ne suffoque, pour recommencer aussitôt, générant dans mon esprit une angoisse grandissante. Cette femme avait mon sort entre ses doigts, elle le savait et en jouait à merveille. J'aurais accepté n'importe quelle condition pour que ce jeu s'arrête, mais j'étais un pantin entre ses mains.A partir de ce moment là, je perdis la notion du temps, de l'espace. Je sentis la corde à mon cou se relâcher et elle fut fixée dans mon dos, puis d'autres passèrent sous mes cuisses, entre les jambes et les genoux. J'entendis le cliquetis des chaînes et mon corps se souleva lentement, sans à-coups, offrant mes fesses à la promesse d'un châtiment que je n'osais envisager. Je ne pouvais absolument rien faire, ni protester, uniquement subir ce qui allait arriver.Zaza était remontée et Kiko se délecta d'un deuxième verre. Combien de temps avait-elle mis cette fois-ci ? Longtemps, il me semble, mais je me disais que c'était mieux ainsi : plus longue était la trêve. Ce que je redoutais arriva.« As-tu déjà fouetté un homme, Zaza ? ».« Non, Maîtresse ».« En as-tu envie, Zaza ? »« Oui, mais... c'est cruel, Maîtresse, il ne le mérite pas. »« Tous les hommes le méritent, Zaza, mets-toi bien ça dans la tête, et lui, peut-être plus que les autres. Pourquoi crois-tu qu'il a accepté de venir ici si ce n'est pour avoir du plaisir avec des femmes qu'il ne connaît même pas ? »« Vous avez raison Maîtresse »« Approche-toi de lui, et regarde le bien, dis ce que tu ressens. Ne dirait-on pas un cochon pendu qui va à l'abattoir ? »Je sentis des mains qui me tâtaient, qui touchaient mes fesses, mes testicules, mon dos, puis qui me poussèrent pour que je me balance. Je tentai de remuer pour me sortir de ce pétrin, pour leur faire comprendre que je voulais arrêter ce jeu qui dégénérait, mais cela fit l'effet contraire.« Cest vrai, Maîtresse »« Alors prends ce martinet et défoule-toi ; tiens, bois un verre de Cognac cul-sec avant, je vais m'en resservir un autre »Kiko lui expliqua quand et comment frapper, et, quelques instants après, une série de coups s'abattit sur mon arrière train ; mon corps se balançait d'avant en arrière, et les coups, bien synchronisés, amplifiaient le mouvement. La douleur devint vite insupportable mais Kiko, en professionnelle, arrêta la correction au moment adéquat.« Tu peux repartir aux toilettes, Zaza, et y rester le temps que tu voudras, je m'occupe de lui ».« Merci Maîtresse, je vous adore ».Je remerciai le ciel pour ce moment de répit. Je pensais être arrivé au bout de ma capacité d'encaissement, je n''étais que douleur.J'entendais faiblement les « oooooh » et les « ah » que poussait Zaza, en bas, elle ne s'en cachait même plus, quant aux deux autres protagonistes, je ne savais pas ce qu'ils faisaient, mais il le faisaient en silence.
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Par : le 28/09/13
« Bonjour, oui, c'est bien ici, je suis Isabelle, l'assistante de Jean-Marc, le photographe ; c'est au 3e étage, je vous ouvre. » C'était la voix d'une fille qui paraissait toute excitée, tout sauf une professionnelle . Elle était certainement l'assistante d'un jour, choisie parmi ses dernières conquêtes ; c'était peut-être la seule qui était libre ce jour là pour jouer le rôle. Je pris le monte-charge, arrivai au 3e étage, la porte était entrebaillée, elle m'attendait. Je ne m'étais pas trompé, c'était le genre de fille potiche, qui rigole d'un rien et qui était venue par curiosité et par excitation. Son look de petite bourgeoise snob en disait long : pantalon en cuir très moulant, dont l'entrejambe était parcouru par une discrète fermeture-éclair, blouse blanche très ajustée aussi sur une petite paire de seins qu'on devinait fermes, bottes jusqu'au dessus du genou, de multiples bijoux dont des bracelets qui s'entrechoquaient bruyamment, paire de lunettes noires plantée dans une opulente chevelure brune qu'elle secouait régulièrement ; une très jolie fille, mais point. Je rentrai. Kiko, la japonaise, ne s'était pas vraiment fait un look geisha. Elle portait des vêtements en cuir appropriés pour l'occasion : corset et jupe serrée noirs, bottines très fines à hauts talons, soutien gorge qui mettait en valeur une belle petite poitrine, collier fin qui lui serrait le cou, et casquette assortie. Plus une badine dans la main droite. Je sentais qu'elle s'impatientait et je compris rapidement qu'elle était la patronne, Jean-Marc, le photographe était aux petits soins, m'avait salué et n'avait plus dit un mot ; il préparait son matériel pour la séance. Le loft était assez grand, très clair, avec des espaces privatifs : je pensai aux toilettes, salle de bain, chambre et cuisine, placards... puis, plus haut , une grande mezzanine surplombait la moitié de l'espace. « 5 minutes de retard, ça commence mal, mon ami » dit-elle avec un sourire qui en disait long. Elle jouait son rôle avec application. Mais était-ce bien un rôle ? « Vu que nous n'avons pas beaucoup de temps devant nous, je propose que nous commencions tout de suite. Déshabillez-vous et laissez tout sur la chaise. » Je sentis glousser l'assistante, mais elle se retint. Kiko, lui désigna une malle avec sa badine. « Zaza, vous rangerez tout ça là-dedans. » Zaza n'en perdait pas une miette, j'étais assez gêné, mais je devais jouer le jeu, j'avais un « contrat ». Cette fille était chaude, je voyais ses joues se teinter de rose, elle commençait légèrement à se trémousser en joignant ses genoux. Une fois que mes vêtements eurent disparu dans la malle, Kiko demanda à Zaza de me mettre une corde servant de laisse autour du cou et de me mener dans l'espace du dessus.
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Par : le 25/09/13
La fin d'un cycle, et le début d'un autre. Déchéance et rédemption. J'étais très amoureux de cette femme. Elle avait été ma soumise pendant 4 mois, avions vécu une histoire de couple pseudo-vanille, après, pendant 2 ans. Elle m'avait rendu mon Collier, mais avec le recul, aujourd'hui, je me dis qu'elle était encore ma soumise, sauf que je ne le voyais plus. Nous nous quittions en nous déchirant 3 fois par semaine, en moyenne. Pathétiques. Elle me quittait souvent, avec un discours humiliant à mon endroit (mon envers ?). J'étais amoureux. Un jour je l'ai quittée. Sans appel. La garce a tourné dans mon quartier, m'a trouvé, emboîté le pas. J'ai essayé de la semer, fait des tours de pâté de maison, accélérant aux coins des rues. Rien n'y fit. Comme j'essayais de trouver refuge en ma grotte, elle a réussi à glisser un pied dans ma porte. Est rentrée chez moi par la force. Une fois à l'intérieur, elle a résisté à mes injonctions verbales de quitter les lieux. Devant son refus, j'ai essayé de la foutre dehors, manu militari. Le pugilat qui s'ensuivit ne tourna pas en ma faveur : Je sortais de chez mon ostéo, mon corps était fragile. La Salope mesurait 1m80 (enfin, c'est ce qu'elle dit à qui veut l'entendre, en réalité c'est 1m78 1/2) pour plus de 80 kg. Et une Bête animée par la Rage. La gifle était pour moi une limite très dure. Pas question de frapper quelqu'un, et encore moins une soumise, au visage. J'ai vécu une relation vanille avec une femme qui m'a donné 2 enfants. Et en 20 ans de vie commune, nous nous sommes donné 1 gifle chacun. Méritées. Pour elle comme pour moi. Je ne suis pas un homme violent. Et là, le Diable me pardonne, ou pas... La gifle est partie sur sa joue. Pas une beigne, non. Une gifle. D'autant plus mesurée que je connaissais ses problèmes dentaires. Elle a tendue l'autre joue, la conne, et en a pris une 2ème. Elle a demandé "encore". S'est pris un aller-retour. Cela faisait 4. Nous nous sommes regardés, elle a abdiqué. Le pugilat a repris pour qu'elle sorte de chez moi. Elle avait réussi à me rendre fou, hors de moi, d'une violence que je ne me connais pas. Nous étions au sol, je lui ai donné 4 coups dans le gras de la cuisse. 4 droites : "SORS-DE-CHEZ-MOI !!!!" La Furie s'est mise à hurler : "BAISE-MOI ! BAISE-MOI CONNARD ! JE MOUILLE PUTAIN ! BAISE-MOI !". Sauf que moi, je ne bandais pas. Mais alors, pas du tout. J'ai appelé les flics. J'avais peur. Elle est partie. Le lendemain, je suis allé poser une main-courante. Quelque mois après, j'ai rencontré une autre personne, une belle personne. Une très belle personne. Férue de gifles. J'ai eu du mal la 1ère fois. Comment la gifler ? Elle me faisait sentir si gentiment qu'elle aimait ça... Et puis, elle m'a fait comprendre la puissance furieusement érotique de la salade de phalanges. C'est devenu notre préliminaire. Je la giflais, jusqu'à ce qu'elle pleure. Et je léchais ses larmes. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse, non. Un jour, je lui ai demandé de se charbonner les yeux comme une pute, comme ma pute. Je l'ai giflée, elle a pleuré. Magique, émouvant et beau. J'ai fait un portrait d'elle, les yeux humides, le rimmel sur les joues. Un faible sourire sur ses lèvres. Et ce regard. Ce regard. Et mon Collier à son cou. Je ne regrette rien. Seuls elle et moi avons vu cette photo. Ou presque. Vous ne la verrez pas.
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Par : le 23/09/13
Nous nous retrouvons à la terrasse d'un café. Elle sort mon Collier de son sac à main, le passe à son cou. Nous nous regardons.L'instant est suspendu. Je scelle le Collier, la petite pièce aimantée vient se loger à sa place. Clic. - Aujourd'hui tu vas pisser pour moi, dehors. - Je ne vais pas y arriver, Monsieur. - Tu y arriveras. Nous partons nous promener un peu au hasard, nous arrêtant de temps en temps quand un endroit me semble propice à une miction, suffisamment peu fréquenté pour ne pas choquer d'éventuels passants qui n'ont pas demandé tel spectacle. Mais à chaque fois, rien ne vient. Il faut dire que la garce a une énorme vessie, et ça je l'ai appris plus tard. Pouvant passer 3 jours sans uriner, elle était allée consulter un médecin qui lui avait diagnostiqué... juste une vessie de compétition, hors catégorie. Rien ne vient. Ne voulant pas bloquer la docile, me vient alors une idée. Nos pas nous avaient menés sur les quais. Et là, à cinq minutes de marche, je connais un endroit secret. Nous allons jusqu'au pont. Comme un passage magique, un petit portillon avec une poignée, qui s'ouvre, entrez, c'est ouvert... Une petite échelle. Une plateforme sous la pile du pont. Le fleuve laisse couler ses eaux grises sous nos pieds, loin dessous notre plancher grillagé. Au loin, des voitures, des gens, tout petits. La sensation d'être en poste d'observation, et de ne pas pouvoir être vus. - Pisse maintenant. Le port de la non-culotte étant de rigueur, elle n'a qu'à soulever un peu sa jupe et s'accroupir. Mais rien ne vient. - Met-toi à genoux, ouvre ma braguette et sors ma queue. Je la prends par les cheveux, et je pisse, sous son nez. Ses yeux, à quelques centimètres à peine de mon sexe gonflé de désir, ne perdent pas une miette du spectacle. - C'est à toi maintenant. Elle s'accroupit. Les secondes passent. Une goutte. Les secondes passent encore. Trois gouttes. Et les secondes passent. Puis comme une digue qui cède, l'eau relâchée soudain du barrage inonde la vallée. Un flux de vie, un flot de furie qui jaillit avec une puissance et un déferlement inouïs. Et elle pisse, et elle pisse, et elle pleut par trombes à faire déborder le fleuve qui coule en bas. Et c'est interminable, et ça n'en finit pas, le jaillissement ne faiblit pas et dure, encore encore encore. Combien de temps cela peut-il durer encore ? Après quelques siècles, l'ouragan finit par se calmer. Trois gouttes perlent. Elle a réussi. Ils s'aiment. Dessous, le fleuve coule ses eaux grises.
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Par : le 21/09/13
Il me fut signifié que la nudité serait désormais ma "tenue" normale en intérieur, agrémentée d'un collier de cuir noir avec anneau, et d'une cage de chasteté en métal, que j'avais jusque là portée épisodiquement et qui m'enserrerait désormais la verge en permanence, y compris au travail. Elle me fit comprendre qu'il ne fallait plus guère compter sur la possibilité de l'utiliser. Dès que je franchissais le seuil de la porte de l'appartement, que ma Maîtresse - puisque c'est ainsi que je devais l'appeler dès que nous étions seuls - soit là ou non, je devais systématiquement me dévêtir. Elle plaçait ensuite mes vêtements dans un dressing qui fermait à clé. Les mois d'hiver, le chauffage était réglé pour son confort et en aucun cas pour le mien. Cependant, si j'ai au début parfois eu à souffrir du froid, je me suis très vite habitué à mon nouvel état. La cage de chasteté était un modèle haut de gamme en métal, qu'elle avait longuement choisi, et qui s'adaptait parfaitement aux proportions de mon sexe. Je devais avoir le sexe intégralement épilé et elle était très attentive à ce point. Elle gardait la clé toujours dans son portefeuille et avait conservé un double en un lieu que j'ignorais. Les premières semaines de port permanent de la cage furent douloureuses, car j'étais pris d'érections violentes, puis elles se firent de plus en plus rares, jusqu'à disparaître. Ma psychologie avait intégré l'état de servitude, et c'était ce qu'elle voulait. La libération venait une fois par mois. Elle m'autorisait alors à me masturber à genoux devant elle. Elle ouvrait le cadenas, et je vidais mon membre mou à même le parquet. Une jouissance de quelques secondes, sous son regard dédaigneux. Je nettoyais et, pour éviter que je retrouve certaines velléités d'indépendance après cette éjaculation, elle saisissait la cravache et me donnait une sévère correction, frappant tout le corps y compris les testicules.
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