La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 14/02/21
Le froid glacial de ces derniers jours inspirait une envie de cocooning. Malgré la situation actuelle où je ne me sens pas vivre, ce soleil hivernal apporte malgré tout un peu de gaité. Ma journée de fin de semaine était des plus douces. - Ce soir, j’aimerai bien regardé un film ça te tente, lui demandais je ? - Humm oui, je te laisse choisir ce qui te plait me répondit il en m’embrassant tendrement le front, tout en se levant pour aller à la cuisine. Mon choix s’était porté sur un vieux film romantique, ce besoin de douceur, d’amour « Orgueil et Préjugés. J’aimais énormément ces films se déroulant dans une époque passée de la fin du XVIIIeme siècle. Il y règne toujours une atmosphère particulière dans des lieux souvent sublimes, sans parler des costumes. Nous étions installés confortablement dans le canapé. Je portais ma petite robe noire avec des collants noirs sur lesquels j’avais remis des chaussettes hautes dont une était ornés par une rose rouge. Une ambiance tamisée comme à notre habitude. Nous avions juste le temps de savourer l’instant présent. J’étais allée chercher des plaids et quelques oreillers pour être bien confortable. Au départ, lui était assis sur le canapé, moi, la tête posée sur ses jambes. Tendrement blottie contre lui. J’aimais caresser sa cuisse à travers son jean. Elles étaient fortes, musclées. Je sentais sa main parcourir mes cheveux, caresser mon front, mon visage. Je fondais littéralement quand il caressait ma nuque, mes épaules. Le film avait commencé. Je me réjouissais tant de le regarder avec lui. Nous avions l’art, surtout en matière de films de ne pas avoir des goûts similaires. Je savourais donc ce moment. Comme à son habitude, il ne semblait pas très concentré sur le film. Au bout d’une vingtaine de minute, il se levait déjà pour aller se faire un cacher. Un lion en cage. Quand il revint s’asseoir au niveau de mes pieds, il prit le temps de savourer son café. Par moment il posait sa main gauche caressante sur mes chevilles. Quand il reposa la tasse sur la table basse, il saisit mes pieds pour les mettre sur ses cuisses. Il me jeta un regard bienveillant et un sourire qui me faisait fondre. - Regarde le film ma chérie. Je savais que ce genre de film n’était pas son genre. Il le regardait pour me faire plaisir. Ses mains étaient divines quand il me massait les pieds. Je sentais la force de ses doigts vigoureux faire des pressions me déconcentrant de mon film tellement c’était bon. - Regarde ton film dit-il en me taquinant. - Hum c’est si bon … - Alors raison de plus, détends toi et profite. Que dire j’étais aux anges ! J’étais complètement détendue. Il s’allongea alors contre moi, dans mon dos passant un bras sous mon cou. Il mit son bras autours de ma taille et se lova contre moi. Il était si tendre, si tactile aussi. - Hum ton odeur ma chérie. Je sentais sa respiration se calmer. Le film continuait et je sentais qu’il l’ennuyait.. Je n’osais plus bouger, il s’était endormi. J’aimais le sentir ainsi mais j’étais à la fois vexée car il s’était une fois de plus endormi.. Lorsque je sentis sa main m’enlacer, et sa bouche parcourir mon cou pour m’embrasser, je compris que son réveil après probablement provoqué en lui une certaine excitation. Je sentais son bassin bouger contre moi. - HUmmm.. tu sens comment elle est dure, me murmura-il ? - Humm.. je.. - Chut, regarde ton film ma chérie… Il plaqua mes fesses contre lui avec ses mains. Je sentis alors mon sexe se contracter. Posant sa main sur ma gorge, il m’embrassait encore et encore.. - Hummmm - Regarde ton film… dit il en souriant. Tout en caressant mon visage, il engouffra son pouce dans mon bouche. Avec dévotion, je le suçais. J’aimais ses doigts, les lécher, les avoir en moi quelque soit mes orifices. Le sentir ainsi me rendait docile, hypnotisée par ses caresses. Je tournais alors la tête vers lui. - Regarde ton film me dit il… Il remontait de sa main savante ma robe. Avec douceur, il descendait mon collant sur mes cuisses, puis ma culotte. - HUmmmm disais-je en me dandinant. - - Regarde ton film ! J’ondulais mon corps contre lui. Il me provoquait. Il faisait mon excitation pour me déconcentrer de mon film. Il y parvenait. Sa main était revenue sur mon visage. Avec le revers, il caressait ma joue, tout en venant se blottir contre moi. Quelle frustration m’avait-il provoquée ! Je continuais à me déhancher pour lui faire comprendre mon état… - Regarde ton film me taquinait-il. - Je.. Il appuya sur ma joue pour me forcer à ne plus bouger ma tête et regarder la télé. Il ne bougeait pas durant plusieurs minutes pour m’observer. Je le sentais satisfait de savoir dans quel état il m’avait mis. Lorsque je sentis ses lèvres dans mon cou, j’avais bien évidement rendu les armes. Sa main conquérante, il s’aventura vers mes seins. Quand cette dernière se fraya un chemin sous mon soutien gorge il commença à le tenir bien fermement, me laissant échapper un cri. - Tais-toi, je ne veux rien entendre, regarde ton film ma chérie. Avec dextérité et perversité, il s’amusait avec mes seins. Il les malaxait avec rudesses, alternant avec des caresses. Quand il s’attardait sur mes tétons, il les pinçais entre ses doigts comme dans un étaux ou les étirant, il testait ma capacité à résister à la douleur et à tenir son ordre, celui de ne pas faire de bruit. - Hum c’est bien ma petite chérie… c’est bien…. Murmura-t-il avant de continuer.. J’étais complètement excitée. Je sentais mon sexe humide, appelant ses caresses, ses doigts, sa bouche, son sexe.. Je me déhanchais de plus en plus. Frustrée. Sa main placée sous mon cou parvenait jusqu’à ma bouche. IL l’emprisonna. Avec son autre main, il descendit vers mon sexe. Il empoigna ma hanche. - Humm c’est ça que tu veux, n’est ce pas ? Je hôchais la tête pour lui répondre un oui. - Continue de regarder ton film. IL prit de pleine main mon sexe pour le pincer, me faire comprendre qu’il était à lui. - Si chaude…. Je voulais tourner ma tête contre lui, mais il me tenait bien immobilisée avec sa main sur ma bouche. Il me lécha le cou en m’agrippant un sein. Et ne tenant plus la seconde d’après, il enfouit sa main dans mon entrejambe. - Hummmmmmmmmmmmmmmmmmm JE ne tenais plus. Il me libérait de cette tension qu’il avait crée. - Ma petite chienne… - Hummm Je sentais ses doigts savants caresser mon clitoris. - Regarde ton film… m’ordonna t’il. - C’était ce que tu voulais non ? Je sentais ses doigts me masturber. - Je vais te faire jouir me susurra -t-il. - J’aime te sentir chaude, et te mouvoir sous mes doigts. Je vais donc te faire jouir. Pas un mot, regarde ton film… Sentir la pression de sa main sur ma bouche m’excitait terriblement. SA voix tout autant. Je me sentais à sa merci. - C’est ça.. Jouis ma chérie, jouis… Je sentais cette vague m’emparer. - Humm oui, ouii répéta—il. Il relâcha la pression de sa main sur ma bouche. Je me retournais contre lui. Il m’embrassa avec une telle tendresse. J’avais encore plus envie de me lover contre lui. Sans force, je savourais ce moment. Le film se terminait.. - Humm tu m’as vidée mon chéri. QU’est ce que tu veux faire ? - Tu veux regarder un autre film ? - Humm, oui pourquoi pas, mais cette fois je te laisse choisir. - Tu ne me le diras pas deux fois. - Bon repose toi, je reviens me dit il. Il était partis dans le sous-sol. Je me demandais ce qu’il était parti faire. Ma jouissance avait été des plus délicieuse. Je me sentais embarquée dans cet état de bien être, je m’emdormais. C’est le bruit qu’il faisait avec la télé qui me réveilla. - Hum que fais tu ? - Repose toi encore un peu. - Mais qu’est ce qui tu as ramené ? lui demandais-je ? Je compris à cet instant ce qui allait se passer. Il se retourna tout en me jetant un regard plein de perversité et de désir. Il avait bougé la table basse. Il y avait installé un objet qu’il n’avait pas sorti depuis quelques temps. - Deshabille- toi. Tu sais comment te placer ? Je le regardais avec un regard de défiance. Que mijotait-il. - Je croyais que nous allions regarder un film ? - Mais nous allons en regarder un. Juste que je te veux à ta place … Je me levais oubliant que j’étais déjà à moitié déshabillée. Il s’était rapproché de moi. Nue, il s’était positionné dans mon dos. Il avait pris mes seins dans ses mains. Ma main s’aventura dans ses cheveux. Il la saisit et la mis dans mon dos. - Allez à ta place ! Il me força alors à m’agenouiller, que je sois à quatre pattes. - C’est bien, maintenant, place bien ta tête. Il avait sorti un objet en fer dans lequel il pouvait me maintenir attachée par les poignets dans des entraves en fer et des barres d’écartements afin que je sois complètement immobilisée. Au niveau du cou, la même chose, une entrave qui se refermait sur ma nuque. Il la refermait avec un cadenas. Il se mis face à fois. Il caressa mon visage et plongea son regard dans le mien. Il saisit mes cheveux et les attacha avec un élastique. Avec une corde, il fixa ma queue de cheval à l’entrave de mon cou, me força à rester ainsi, à regarder la télé. - Tu sais ma chérie, tu es le meilleur des films. J’aime t’observer, t’écouter, de posséder.. Il s’était relevé. Soudain je compris en regardant la télé quand je vis mon image. - Tu m’as bien dit que je pouvais regarder ce qui me faisait plaisir ? Il s’était agenouillé au niveau de ma taille. Il commençait par caresser mon dos. Il saisit sur la table basse l’huile qu’il avait ramené. Avec douceur, il commençait à m’enduire d’huile. Je sentais mes muscles se détendre sous la pression de ses main. - Hummmmmm. - Regarde le film m’ordonna t il. Je me voyais à la télé. Je détestais mon image et il le savait. Il se releva pour ensuite se placer au dessus de mon dos et s’assit sur mes fesses, sans y mettre tout son poids. -Humm ces petites mamelles… Une fois de plus ils les cajolaient, les malaxaient.. je crois que je vais les agrémenter de belles petites pinces. Qu’en penses- tu ? -humm non…. - Non ? d’accord avec je vais les aspirer pour faire dresser ces tétons.. Il saisit les aspires tétons pour les fixer. - Ahhhhhhhhh - Voilà… regarde toi ! humm ma petite chienne dit il en embrassant ma tete. Je ne pouvais bouger, rien faire, attachée et à sa merci. Il continua ensuite de m’enduire d’huile. - Voilà tu scintilles de partout ma petite étoile… maintenant on va regarder le meilleur des films. - Je vais me chercher de quoi boire un bon verre. NE t’inquiete pas, je ne vais pas t’oublier. En revenant il posa son verre sur ma croupe. Il avait rapporter des glaçons aussi. Je le regardais à la télé observer ce qu’il allait me faire. Il prit un glaçon. Il le plaça sur le haut de mon dos et le laissa descendre jusqu’à mon entrefesse. - Ahhhhhhhhh - Tout doux.. je sens le feu en toi… Quand je sentis qu’il inséra le glaçon dans ma chatte, je trésaillis. Il saisit le plug gonflable. Il me caressa avec pour ensuite le mettre à l’orée de mon petit trou. - Regarde toi pendant que je vais travailler ton petit trou ma chienne. Je le voyais regarder la télé pour jauger de ma réaction. - C’est ça… voilà, doucement… c’est bon, regarde ça rentre bien… Je sentais mon petit trou céder et encercler le plug. Il s’assit alors sur le canapé, tenant en moi la pompe. Il donna une première pression. Puis avec son autre main, il tenait son verre. - Tu aimes ma chienne ? - Je… Je lui en voulais de m’avoir emprisonnée ainsi. - Ne t’inquiète pas, on effacera le film si tu ne veux pas le garder. Au lieu de regarder des pornos, tu pourras te regarder en train de faire baiser. Il donna une nouvelle pression au plug. - Donc, tu aimes ma chienne ? - Je.. Oui, Monsieur.. Et une troisième fois… - Je sens que tu vas être bien dilatée. Je crois que je vais m’amuser avec chacun de tes trous. Tu veux voir ? Il prit alors la caméra et fit un gros plan obscène sur mon intimité. - Regarde maintenant deux doigts dans ta chatte. Il faisait des vas et viens. Je voyais la mouille enduire ses doigts puis ces derniers disparaitre. - Tu sais j’adore te fouiller la chatte au plus profond.. comme ça. Il me baisait avec ses doigts en les maintenant bien au fond. Je le sentais frénétique à ce moment là. - HUmmmmmmmmm, hummmmmmm - Encore un ? - Ouiiiiiiiiiiiii - Regarde, je t’en mets un troisième, regarde toi ! regarde comme ta chatte en redemande. Comme elle s’élargit comme ton petit fion. Je sentis avec trois doigts dans ma chatte me dilater… Il sortit ses doigts pour me les montrer. - Regarde toute cette mouille ma chérie. Il donna encore une pression sur la pompe. Il revint à ma hauteur. - Et encore une aspiration pour tes mamelles.. - Ahhhhhhhhh. Il me filmait tout en regardant son œuvre. - Hum regarde tes tétons comment ils sont agrandis. Je râlais. - Quoi tu n’es pas contente ? JE m’occupe de toi ma chérie. TU es mon héroïne. - Montre moi combien tu es une belle chienne dont je peux être fière. Il défit son pantalon. Il sortit son sexe et le mis devant mon visage. Il me filmait. - Allez sors ta petite langue. Il tenait sa queue de son autre main. - Tu la veux ? n’est ce pas. Il me forçait à sortir la langue, à me voir quémander. A jouer avec moi. - C’est bon tu l’as bien mérité. Il engouffra sa queue dans ma bouche. - C’est ça.. suce la bien…hummmmmmmmmmmmmmmmm Je ne pouvais bouger. Il s’en amusait bien. - Quelle suceuse tu veux. Je sentais sa queue grandissante. - C’est ça, garde la bien. Je voulais me défaire de cette étreinte mais impossible. - Ouvre tes yeux. Regarde la caméra… Je veux te voir pendant que tu bouffes ma queue. Hummmmmmmmmmm putain qu’est ce que t’es bonne. Il était comme un enfant qui s’amusait avec un nouveau jouet. - Tu me rends fou ! Quand il s’arracha de l’etreinte de ma bouche, il replaça la caméra face à moi pour que je ne rate pas une miette de ce qu’il préparait. - Que préfères tu ? Badine ? Cravache ? paddle ? Fouet ? ou tout cela.. - Pas la badine, je t’en prie. - Oh pas la badine je t’en prie.. Bon vu la pipe que tu viens de me faire, je vais te récompenser. Ce sera le fouet . - Je ne veux pas t’entendre ! compris ! - Oui.. Monsieur. - Tant cul va doit être bien dilaté maintenant. Il retira mon plug. - Regarde toi, Hum cette empreinte de ton cul ouvert, appelle à tous les vices ma cherie, dit il en me mordant la fesse. Prête maintenant ! - Oui.. Monsieur. Je le voyais s’amuser à jouer avec le martinet. Il fit claquer le martinet dans le vide. Le son avait l’air d’éveiller les tensions. Quand je sentis la morsure des lanières sur mon dos, je savais qu’il savait ce qu’il faisait. - Ahhhhhhhhh - Regarde le film m’ordonna t il. Je le voyais regarder chacune de mes réactions. Il s’attarda à fouetter ma plante de pied. Je ne pouvais toujours rien faire. Il aimait me séquestrer. Il se mit derrière moi après m’avoir travaillé au corps. Quand je sentis les lanières sur mon entrejambe je ne pue m’empêcher de vouloir me dédouaner. - Tu as le choix. Soit c’est le sexe et ton cul ou alors je te marque des fesses. Choisis. - Je… le sexe et mon cul Monsieur. - Alors pourquoi tu chouines à ce que je vais te faire pour ensuite me le demander. Je me retenais de lui répondre. Je sentais le feu dans mon entrejambe. Quand il stoppa, la morsure des lanières avait laissé place à la douceur de ses lèvres. Il avait écarté mes fesses pour me lécher avec obscénité. - Si tu voyais des orifices.. hum je m’en délecte de ton nectar ma chérie. Il était à quatre pattes derrière moi, tenant fermement mes fesses pour garder un accès facile à mes trous. Il me donna des coups de langues bien intense. -Hummmmmmm gémissais-je. - Hummmm, encore Monsieur, Encore.. Il se releva et repris la caméra en main. Il la fixa au petit trépier. - Regarde, une vue imprenable. Tu vas enfin pouvoir voir comment ton fion et ta chatte se dilate avec mes doigts et ma queue. Il commença par introduire ses doigts dans ma chatte. - Hummm. Je pinçais mes lèvres.. une fois de plus. Puis il placa deux doigts dans mon cul. - C’est bon ma petite chienne. - Oui Monsieur, c’est bon. - QU’est ce qui est bon ? - d’avoir des doigts dans ma chatte et dans mon cul, Monsieur. - En veux tu plus ? -Oh oui Monsieur… encore.. - Bonne petite chienne… Il inséra alors des doigts dans ma chatte. Quatre doigts dans ta chatte, trois dans ton cul. -humm merci Monsieur. Il s’amusa à m’écarter, alternant soit l’un soit l’autre… Ca me rendait folle. Il retira avec ses doigts de ma chatte pour s’attarder sur mon clitoris. hummm ouiiiiiiiiiiiiiiiiii - Et voilà quatre doigts dans ton cul. Tu commences à être bien dilater ma chérie… JE crois que le travail de deux queues dans tes orifices ou la main de Séléna ont fait un bon travail. - Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il prit alors sa queue et la mit dans ma chatte. Avec une certaine difficulté. - Ohh, elle a du mal mais regarde ça rentre. Il commençait à me prendre avec délicatesse tout en tenant fermement mon cul. - Ahhhhhhhhhhhh ta chatte ma chienne… J’aime, je pourrais prendre me masturber à travers ton petit cul. Il sortit ses doigts de mon petit cul. Il saisit alors mes hanches. ohhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhh Sa frénésie n’avait pas de limite - Regarde le film ! regarde toi en train de te faire prendre ma chienne. Je voyais son regard intransigeant. Il mattait mes fesses. Il mit à nouveau un pouce dans mon cul. Il claquait mes fesses. Il me pinait la chatte, la bourrais profondément, et me labourait littéralement. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhh, Hurlait-il. JE sentais ses gouttes de sueur atterrir sur mes salières de Vénus. Il se releva et claqua mes fesses. - Bonne chienne. Dis moi que tu es une bonne chienne. - Oui, je suis une bonne chienne, votre bonne chienne Monsieur. J’aimais quand vous me tringler ainsi. Debout au dessus de moi à hauteur de ma croupe, il écartait mes fesses. Son ménagement, il s’introduit dans mon cul. - Regarde moi comme il est béant. Il prie la caméra en main et fit un gros plan sur mon anatomie. - Regarde comme tu es bien ouverte. Regarde comme ma queue rentre, ressort, rentre ressort.. ma petite chienne. - ohhhhhhhhhhh - regarde le film !! regarde comme je te baise le cul. Tu aimes ? - oui, avouai-je. - Plus fort. - Ouiiiiiii, j’aime Monsieur que vous me baisiez. Il reposa alors la caméra tout en gardant le plan sur mon cul. Je le voyais me prendre. Je voyais son dévouement, son déchainement à me posséder. -Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh A la manière dont il me baisait, je savais quand sa jouissance était proche. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, bonne videuse de couille me dit il en claquant mes fesses. Il repris la caméra en main. IL partit s’asseoir. Il fit un zoom sur mon entrejambe Regarde toi, regarde toi souiller par mon sperme qui coule de ton petit trou bien dilaté.. - Ma belle chienne…. Il se releva et se mit face à moi. - Je n’en ai pas fini avec toi pour ce soir. Je vais encore te prendre.. En attendant, je vais te mettre ce petit crochet anal histoire que tu restes bien en état … -
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Par : le 13/02/21
La soumission rime avec bonheur. Son alliée est quelque fois douleur. Générant la complicité. Comme la sincérité. Ce chemin à Vos côtés, comme Votre emprise. Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise. Mon attachement envers Vous s'étend et se propage. Irradiant mon âme, mon corps, mon cœur, en ce partage. Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir. De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs. Le temps reste complice de ce destin. Partageons ensemble ces lendemains. J'apprécie chaque moment. Dont Vous êtes présent. Qui seront pour moi inoubliable. Parce qu'ils auront été réalisable. Grâce à Vous. Et par Vous. Certaines batailles intérieures. Sont livrées avec des pleurs. Que je dépose à vos pieds En ces avancées libérées Pas un jour, il ne se passe. Sans que je ne repense. A ces heures intenses. Qui ont laissé des traces. Des traces indélébiles et gravées en moi. Des heures de plaisir, le son de votre voix. Garder mon sourire. Vivre Vos, Nos désirs. Et savourer avec Vous autant que permis. Tous ces moments où nous serons réunis. Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause. Au vu de nos vies de famille respectives. J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique. Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois. Le 19 10 2011
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Par : le 12/02/21
La relation SM nécessite impérativement un échange protocolaire se distinguant du propos coutumier car au commencement, il y a l'alliance constitutive unissant intimement deux partenaires tout en les disposant dans une posture dissymétrique. Évoquer tout ce qui est possible sexuellement, en portant une attention particulière, à l'indispensable consentement. Car il n'y aurait plaisir sans respect de la sécurité. Dès lors, cet échange peut convoquer de façon irrationnelle et mystique, dans l’espace imaginaire commun aux deux partenaires, un troisième personnage, l’autre, lieu où la vérité parle, trésor de signifiants qui déterminent le désir et, parmi ces signifiants, à une place éminente, le sujet supposé ardeur, raison du transfert. Le protocole du contrat avalisé offre un forum à la prise en compte de la découverte mutuelle dans le dialogue masochiste et par là contribue à élever ce dialogue au rang de sublimation spécifique dans la formalisation. Se baser sur l'extase dans l’interprétation signifie que l’on considère le désir sexuel tout aussi essentiel que sa seule satisfaction réelle, pour autant bien sûr que l’on puisse dissocier les deux niveaux, car la pulsion est selon l'expression lacanienne un "écho dans le corps du fait qu’il y a un dire."  Ce qui, dans l’analyse, concerne le plaisir masochiste, comme mode de jouissance d’un sujet, relève de la recherche du plaisir dans la douleur, et non de la libido classique. Il y a là une rupture de causalité entre la sensualité traditionnelle, l'éducation telle que représentée dans la société et l’investissement libidinal. L'adhésion meublant alors la place de cette rupture. L'extase serait-elle de l’ordre de l’écho ? Il y a bien là une objection, celle d’accéder à une réalisation perverse de la pulsion sexuelle, sa réalisation s’effectuant dans un environnement fondamentalement nouveau. Certes, Freud en a défini dans "Pulsions et destins des pulsions", la source et l’objet, mais, elles demeurent telles quelles, un montage un peu surréaliste. D’où l’intérêt de cette affirmation, qui à première vue semble paradoxale, mais constituant un progrès décisif que c’est la jouissance qui révèle la nature propre de la pulsion. Le concept de plaisir féminin a-t-il une une signification ? L'interrogation semble étonner. Mais si l’on considère en SM qu’il s’agit d'une pulsion de mort en psychanalyse et non de sexualité traditionnelle, il cesse d’en aller ainsi. Car il s’agit bien de savoir si la notion d'attirance féminine pour la souffrance a un sens et comment elle se différencie de la psychosexualité classique. Ainsi, à ce sujet, la construction de la pensée analytique se caractérise par une oscillation dont la Bible fournit une allégorie. L’origine étymologique du féminin, dans la Genèse est bâtie non pas sur un seul récit, mais sur deux. Les deux textes sont catégoriquement opposés. Le premier pose la création simultanée de deux êtres, l’un masculin, l’autre féminin, d’emblée érigés dans leur différence et formant couple. Mais quatre versets plus loin, un second conte renommé, fait du féminin une part prélevée au masculin. Tout le débat de la psychosexualité féminine pourrait s’afficher dans l’espace de conflictualité qui s'établit ainsi. Dès lors, c’est dans ce champ que devient lisible le mystère des origines du féminin, de la différence des sexes, telle l’alternance des identités masculines et féminines différemment négociée en chaque sexe. C’est dans cet espace libre que la dimension du lien de soumission entre l’homme et la femme devient également pensable. Ainsi organisée par deux récits mythiques, et non un seul, cette relation échappe au poids d’une référence unique. La complexité en découlant offre une signification au lien de jouissance tissé entre les deux partenaires du duo BDSM. Lacan livre ainsi deux pôles de l’expérience analytique. D’une part, celle du refoulé soumis qui est un signifiant et sur lequel s’édifie de façon synchronique la relation. D'autre part, celle de l’interprétation qui s’identifie au désir dans la quête de la transgression normative. Dans l’intervalle, il y a la sexualité. La jouissance dans la douleur, destin d’une pulsion sexuelle non refoulée, occupe cette place dans l’intervalle et donc facilite la liaison sexuelle entre l’identification de la souffrance au désir. Au XVIIIème siècle, le masochisme larvé de Rousseau met en lumière l’interaction des liens qui unissent recherche de la douleur et quête de la jouissance. Débat qui a été posé en psychiatrie en termes de rapports entre la folie et le génie, ou entre l’homme et l’œuvre. On sait que des opinions contradictoires se sont affrontées. Indépendance des deux termes, détermination de l’un par l’autre, privilège de l’un sur l’autre. Pour le philosophe Michel Foucault, dans "Propos sur le septième ange", la posture a fluctué. Du tonitruant  "Absence d’œuvre, folie", le normalien finit par en faire le cœur même de l'expression de la littérature moderne, telles celles de Breton et d'Artaud. En employant l’expression de "paranoïa de génie" pour Rousseau et en comparant ses écrits à ceux d’Aimée, Lacan ouvre la voie à une autre approche que celle d’une opposition binaire, une approche selon les virtualités de création, que la psychose a produites et non pas juste épargnées. La sublimation est la désignation de la séparation accomplissant une déconnection d’une communion du sujet supposé savoir et de la personne désirée. Il faut maintenant considérer comment la structure même du signifiant sujet supposé savoir se prête à cette fusion et, partant, à sa coupure possible dès lors qu’on en discerne les lignes de forces ou le tracé. Lacan témoigne de cette fusion dans le cas des névroses hystérique et obsessionnelle mais on ne saurait l’exclure pour les autres structures. Il en donne quelques indications quand, dans "Problèmes cruciaux pour la psychanalyse", il affirme que le symptôme définit le champ analysable en cela "qu’il y a toujours dans le symptôme l’indication qu’il est question de savoir." La structure de l’obsessionnel est de ne surtout pas se prendre pour un Maître car il suppose que c’est le Maître qui sait ce qu’il veut. On aurait pu croire que la possibilité de se dire lacanien permit une certaine unification des analystes qui énoncent ce dire, au-delà des différences de lecture. Il n’en est rien, et les lacaniens sont traversés par les mêmes conflits qui existent ailleurs et sont déclenchés pour des raisons variables. Il y a cependant chez les lacaniens une attention et une sensibilité particulières aux disparités qui les désunissent. Ils ne se sentent pas quittes avec les différences reconnues. La disjonction du savoir et de la vérité, avec son enjeu scientifique, entre aussi en ligne de compte dans les relations entre analystes. Freud a analysé la sublimation comme la fatalité d’un instinct génésique non refoulé. Dans ces conditions, n’est-ce pas la part de la pulsion à attendre de l’analyste ? Quand Lacan ajoute que "la sublimation révèle le propre de la pulsion", cela signifie qu’elle révèle, en particulier dans l’analyse, ce destin d’un sexuel non refoulé. Ce destin peut être appelé une dérive, traduisant au plus près Trieb en s’inspirant de l’anglais drive. Quelle dérive ? Une dérive de la jouissance. De quelle jouissance ? De la jouissance sexuelle qu’il n’y a pas, en lien avec une jouissance du désir. Qu’il n’y a pas quand il n'y a pas rapport sexuel. Ce sont les pulsions partielles qui représentent le sexuel avec le concours d’un seul signifiant pour les deux sexes, le phallus, signifiant de la jouissance, quels que soient les signes jamais satisfaisants dont on veut caractériser le masculin et le féminin et qui, à en rester là, rejettent la psychanalyse dans le culturalisme. Les pulsions suppléent au non-rapport sexuel inscrit dans l’inconscient. La sublimation quant à elle n’est pas une suppléance qui ferait rapport sexuel, elle révèle le non-rapport sexuel auquel les pulsions partielles suppléent. Elle révèle en quelque sorte un manque de suppléance. Une vie amoureuse épanouie correspond au désir le plus profond des êtres humains, et rien ne nous rend plus heureux, mais aussi plus désespérés et plus vulnérables que nos expériences relationnelles. Dans nos sociétés modernes et post-modernes, la satisfaction sexuelle est devenue le paradigme d’une vie autonome et caractérise d’une façon exigeante la qualité d’une vie de couple. Les représentations actuelles de la sexualité s’identifient à un concept se focalisant sur la libération totale de contraintes sexuelles et la réalisation du Soi. Cette expression d’indépendance renvoie à un principe d'affranchissement et de cognition conduisant à transcender les contraintes précédentes dans la relation et la sexualité, en mettant l’accent sur la puissance créatrice propre à chacun pour parvenir à la satisfaction sexuelle. Dans ce contexte, le corps est considéré indépendamment de ses limites physiologiques. De nombreux couples échouent en raison des contradictions entre les représentations modernes et les identifications inconscientes et il n’est pas rare que le désir sexuel soit laissé pour compte ou devienne l’arène du conflit. Car les conflits qui mènent les gens en thérapie ont toujours affaire à leur satisfaction sexuelle et de sexe. Aujourd’hui, les hommes et les femmes ont peur d’échouer ou ils ont honte de ne pas être pleins de désirs orgastiques comme les images médiatiques l’imposent. Partant du présupposé que l’imaginaire social influence les auto-constructions individuelles, ces conflits ne peuvent pas être seulement considérés au niveau individuel, mais en relation avec les influences internes et externes des discours culturels sur le genre et sur les imagos maternelle et paternelle. L’analyse du corps, du sexe et des pratiques sexuelles dans le couple évolue en ce sens à différents niveaux entremêlés les uns aux autres. C’est-à-dire d’un côté la question de savoir quels sont les motifs culturels proposés par les discussions publiques concernant les genres et la libération sexuelle afin de gérer l’affinité sexuelle du corps et le désir sexuel dans la relation, et donc quelles sont les représentations d’une sexualité satisfaisante qui orientent les couples. Et d’un autre côté de quelle façon ces discours influencent la dynamique intrapsychique dans la conduite des différentes pratiques sexuelles ? Tout groupe humain possède ses propres expressions caractéristiques d’une libido épanouie, de ces modes et de ses conduite. Dès lors, l'édifice est uni à un idéal et à des valeurs désignant les rôles féminins et masculins ainsi que le différents modes d'actions. Alors que pour la relation hétérosexuelle romantique classique, il y avait une répartition des rôles de la sexualité masculine et féminine, tout au long des diverses transformations sociales, non seulement ce sont les représentations de sexes qui ont changé mais aussi les pratiques et les interactions. Aujourd’hui, à l’époque des représentations relationnelles et sexuelles postmodernes, l’idéal d’autodétermination sexuelle occupe une importance centrale et s’accompagne de la promesse de pouvoir construire l’amour et le bonheur par soi-même. Dans notre société postmoderne, la focale se concentre sur une optimisation de la beauté corporelle et du désir sexuel. Les promesses alléchantes de bonheur s’accompagnent d’un corps parfait, d’une vie amoureuse et de fantasmes sexuels accomplis. Le but est alors de conquérir le corps comme une marchandise esthétique ou d’insuffler un souffle de perversion à la vie sexuelle "sotte" jusqu’à présent. À l’heure actuelle, le niveau du consensus moral d’égal à égal est l’essentiel pour tous les couples, indépendamment de leurs préférences sexuelles, qu’elles soient tendres ou sadomasochistes. De nos jours, les mentalités ont changé et le sexe est regardé dès lors comme un simple moyen d'expression de plaisir de plus en plus "marchandé." Les possibilités d’amélioration de la libido vont des images esthétiques du corps jusqu’à la chirurgie esthétique en passant par la musculation et le traitement hormonal. La possibilité d’optimisation du corps s’accompagne de la promesse d’un bonheur alléchant et promettent à travers un corps parfait un gain en attractivité sexuelle et une vie amoureuse plus heureuse et plus remplie. L' offre d’optimisation du désir sexuel à travers les pratiques et les préparations esthétiques du corps est variée et médiatiquement présentée. La virilité est désormais visible à travers un agrandissement du sexe. La féminité est représentée à travers une dissimulation esthétique. Les modifications intimes visent non seulement à l’esthétisation du génital visible et à la fabrication d’un design vaginal avec réduction des lèvres vaginales, promettent aussi une amélioration du désir sexuel. Ici aucune zone du corps n’est omise. À l’ombre de la libéralisation et de la libération sexuelle s’est développée une pression vers la perfection variant selon le genre. Mais par conséquent, une construction de soi esthétique a relayé le développement de l’identité sur la base du corps et a développé un idéal normatif. Les corps et les pratiques sexuelles étant configurés et adaptés aux normes sociales, les stratégies de normalisation des optimisations corporelles et esthétiques sont confirmées et reproduites. Le corps est devenu le lieu éminent de confrontations personnelles et sociales au sujet de l’identité, de la différence, et de ce qui est considéré comme normal et socialement acceptable, ou déviant. Les constructions de normalité et de déviance au sens de Foucault qui sous-tendent les pratiques et les discours d’optimisation esthétiques et sexuels du corps et du soi peuvent être considérés au niveau sociétal comme une microphysique du pouvoir. La timidité ou la pudibonderie ne sont plus du tout de mise dans les relations amoureuses à l'occasion des rapports sexuels entre partenaires. L'objectif déclaré, sans aucune fausse honte est sans cesse, la quête du plaisir, quitte à se montre inventif voire gourmand dans la découverte de nouvelles expériences telles la sexualité anale, le triolisme, ou encore l'exploration jubilatoire de l'univers du BDSM. En d’autres termes, les pratiques corporelles et sexuelles sont le moyen et l’expression de la constitution d’un ordre social mais aussi d’un ordre de genre. À première vue, il semble toutefois que l’optimisation du corps ait ouvert un accès aux désirs cachés et réprimés jusqu’ici et des chemins à une sexualité auto déterminée. Néanmoins, en tenant compte des paradoxes évoqués, la question se pose de savoir si les acquis constituent des conditions de possibilité d’autonomie et de liberté ou bien s’ils contribuent à l’aliénation corporelle et finalement à des processus de désincarnation. Aujourd’hui, dans les temps post modernes, les possibilités illimitées d’une auto détermination et de libertés nouvellement gagnées promettent de transcender les limites du corps et exigent le développement incessant de nouvelles capacités et compétences. D’un autre côté, cela s’accompagne d’insécurités qui ravivent une nostalgie pour les anciens modes de relations traditionnelles que l’on croyait dépassés et réactivent des parts psychiques inconsciemment rejetées. Chaque identification consciente incarne toujours la tension entre la reprise des normes socio-culturelles et les particularités individuelles. Par conséquent, la hiérarchie sociale de la masculinité et de la féminité suscite des tensions dans les deux identités de sexe psychologiques. Cela conduit les couples à un conflit, lorsque les parts rejetées derrière lesquelles se cachent le plus souvent des parts de sexe opposés, sont projetées sur le partenaire et s’y livrent bataille. Ici, les rêves et les fantasmes ainsi que les symptômes corporels se prêtent de façon particulière à l’approche analytique de l'ensemble de toutes ces questions. Tout autant que la réalité de la vie sexuelle conjugale réelle, à travers une remise en question de pratiques antérieures, telles un changement de partenaire ou une expérience de sexualité multiple (HHF) ou (FFH), le fantasme occupe une place non négligeable dans notre libido, par son rôle déclencheur dans sa réalisation dans la réalité. Cette conception du rêve et du symptôme part de l’idée qu’ils constituent la clé pour l’autonomisation et le développement à venir. Le rêve suivant est lu de façon double et en deux temps. Tout d’abord comme un document temporel, dans lequel l’histoire du devenir biographique est incarné, mais aussi comme expression émancipatrice vers le changement, et donc orienté vers le futur. Il s’agit concrètement de se pencher sur les désirs sexuels et de découvrir si des prescriptions et des exclusions lui sont associées, constituant par ailleurs le cadre des transgressions. Car le concept de transgression ne fait sens que par rapport à des normes dominantes. "Je suis allongée dans un grand lit avec un inconnu. Il veut que je le satisfasse oralement. Son pénis est long et épais, ce qui est satisfaisant et excitant. Avec excitation, et le souhait d’être une partenaire sexuelle satisfaisante, je réalise son désir. Le sperme emplit toute ma cavité buccale, déborde de ma bouche et se répand en filaments sur mes lèvres et mon menton. Le désir laisse augurer une matrice de la normativité collective hétérosexuelle en laquelle le plaisir féminin actif est socialisé de façon destructive comme le "le vagin denté." Comme il ressort de l’interprétation de la séquence du rêve présenté, derrière les pratiques sexuelles hétéro normatives se cachent les fantasmes féminins. Les rêves offrent un accès permettant d’explorer des concepts culturels de sexualité mais aussi de pénétrer dans des espaces de possibilités jusqu’alors "tabouisés", non pensés et surtout non réalisés. D'où l'importance cruciale pour un couple hétérosexuel ou homosexuel de vivre ses fantasmes pour atteindre alors une sexualité épanouie sans cesse renouvelée. C'est la clé du succès. Dès lors, l’analyse du corps considère que le désir s’accompagne de l’excitation, d’une tension sensuelle, des impulsions qui ouvrent et passent des frontières. Sur un niveau somatique, un changement s’opère dans un mode de mouvement entre activités et détente ou bien au sens figuré absorber/tenir et lâcher, de donner et prendre. En tant que principe actif corporel les mouvements de vitalité basée somatiquement peuvent être traduits métaphoriquement en tant que mode intersubjectif de donner et prendre. Avec un regard critique du point de vue des genres sur le contenu du rêve, la façon dont les influences profondes des représentations hétérosexuelles normatives influence le vécu corporel subjectif est évidente. Comme les rêves, les livres, et en particulier les best-sellers, donnent accès aux attentes centrales, aux idées et aux valeurs. Ils peuvent être lus comme les produits culturels de fantasmes collectifs. Ils nous donnent la réponse à la question de savoir comment le désir sexuel prend forme actuellement, mais aussi quelles sont les conditions suivies par l’ordre sexuel. Le roman "Histoire d'O" de Dominique Aury alias Anne Cécile Desclos traite d’une relation de soumission entre O et plusieurs Maîtres. Ils ont des goûts sexuels spéciaux, en particulier des pratiques sadomasochistes dans lesquelles l'esclave sexuelle est la femme qui occupe une position passive et masochiste. Les livres et les pratiques sexuelles propagées intéressent particulièrement les femmes mariées au-dessus de trente ans et les étudiantes. Il est également intéressant dans ce contexte que les couples qui recherchent des établissements sadomasos, évoquent des heures entières de jeux sexuels, comparables à des jeux de rôle fantasmatique. De nos jours, le Sexe revêt une forme singulière. C'est ainsi que l'on assiste à un changement radical dans les mentalités et les comportements sexuels. Dès lors, la structure classiques hétéro nominative dans laquelle, l’homme est instruit et encouragé à prendre la position dominante agressive et inversement la femme à prendre la position masochiste. Il s’agit de la troisième révolution ou de la révolution néo sexuelle. La sexualité ne serait plus la grande métaphore, qui relie au couple, mais une mise en scène culturelle exagérée et permanente, un désir sans retenue de l’exhibition publique. Considérons les pratiques sadomasochistes, comme celles proposées au début, comme un conflit conscient et inconscient, nous pouvons examiner les pratiques sadomasochistes de façon différente. D’un côté sur un plan inconscient et corporel et de l’autre sur un plan postmoderne et normatif. Afin de comprendre les besoins sexuels et les pratiques sadomasochistes et particulièrement une disposition féminine à se mettre volontairement dans une situation passive et masochiste et en outre à considérer le partenaire mâle comme devant consentir à prendre la position agressive et dominante, il est utile de se référer de nouveau à la différence que fait Freud entre sexuel et sexualité. Tout en refusant de réduire le sexuel à du génital et à une fonction de reproduction, Freud tisse un large continuum d’expériences et de comportements sexuels ainsi qu’un polymorphisme dont les frontières entre normal, pervers, sain et malade sont fluides. Aujourd’hui nous sommes confrontés à des formes de libération spécifiques qui se réfèrent non seulement aux diverses formes de l’homosexualité et de l’hétérosexualité, mais aussi à des pratiques sexuelles, comme elles sont popularisées, par exemple, dans le roman "Histoire d'O." Depuis toujours, bien avant les travaux de Freud, il est difficile d'oublier que la représentation sociale du corps féminin, dans notre culture occidentale, est soumise, depuis la nuit des temps à des tabous. L’appropriation du corps pubère et désirant sexuellement lors de l’adolescence et le rapport aux désirs sexuels propres à chacune sont particulièrement soumis à de multiples jugements caractérisés par la répression et le tabou. Les idéaux normatifs contrarient le désir d’exploration indépendant du corps, y compris des organes génitaux féminins. À cet égard, l’image corporelle subjective n’est pas limitée à l’exploration du corps propre, mais provient essentiellement des représentations corporelles de genre, maternelle et parentales transmises à l’enfant. À examiner ce phénomène de plus près, ce développement commence au plus tard à la naissance. L’absence de représentation en ce qui concerne l’image du corps féminin en développement a inévitablement des conséquences pour l’investissement libidinal du schéma corporel et s’accompagne d’un manque narcissique dans l’image du corps. Car symboliser signifie : penser et différencier les sensations corporelles et les organes. Pour compenser la congruence manquante entre le schéma corporel réel et l’image du corps dans le ressenti corporel, il faut alors rechercher des symbolisations signifiantes pour les aspects corporels non symbolisés, mais perçus par les affects de façon diffuse. Ainsi, la femme ne peut pas traduire ses expériences corporelles au sens authentique en un désir autonome ou bien en une capacité d’action auto-efficace. Dans le combat pour les structures de genre normatives, la relation entre la beauté féminine et la tabouisation de la force corporelle féminine conserve un caractère productif de sens en relation avec la subjectivation féminine et se reproduit dans l'usage d’optimisation esthétique. Du fait de l'évolution des mœurs et du mouvement profond et inédit de la libération sexuelle depuis une cinquantaine d'années, au regard des changements des relations amoureuses et des techniques sexuelles, nous constatons que les conduites sexuelles sont différentes, quelques-unes traditionnelles et d’autres modernes et libres. Mais les imaginations de la liberté caractérisent un nouveau développement des pratiques sexuelles qui se focalisent sur la libération des contraintes sexuelles et la réalisation du soi. D’où le fait que les représentations d’identités transmises et existantes jusqu’à présent sont aussi ébranlées et s’accompagnent spécialement de mécanismes de défenses psychiques, ce qui détermine des conflits psychiques individuels internes et dans la couple. Comment pouvons-nous comprendre la promesse postmoderne du dépassement des frontières corporelles ? Pouvons-nous interpréter les pratiques sexuelles actuelles absolument comme des formes de résistance, comme une résistance contre l’hétérosexualité normative ? En perpétuant la séparation bivalente entre les désirs actifs et passifs, les désirs sexuels se trouvent ainsi restreints à un schéma traditionnel. Dans ce sens, l’homme et la femme continuent dès lors à incarner et à reproduire des structures hétéronormatives. Dans ce contexte, les pratiques BDSM constituent des pratiques stabilisatrices pour les tensions entre les relations de sexe car elles intègrent de la même manière dans la palette des pratiques des modes de désir sexuel excessifs et apparemment incontrôlables. En satisfaisant l’exigence d’un épanouissement sexuel, elles sont une solution novatrice pour associer l’instabilité structurelle entre les sexes avec l'exigence moderne d’autonomie. Bibliographie et références: - Michel Foucault, "Histoire de la sexualité" - Jacqueline Comte, "Pour une authentique liberté sexuelle" - Alain Robbe-Grillet, "Entretiens complices" - Alain Robbe-Grillet "Pour une théorie matérialiste du sexe" - Jeanne de Berg, "Cérémonies de femmes" - Hélène Martin, "Sexuer le corps" - Sylvie Steinberg, "Une histoire des sexualités" - Patrice Lopès, "Manuel de sexologie" - Philippe Brenot, "Dictionnaire de la sexualité humaine" - Bernard Germain, "La sexualité humaine" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 10/02/21
Dix-huit mois bientôt. Dix-huit mois d’un merveilleux chemin sur lequel tu avances en toute confiance. Un chemin fait de respect, de dialogues, d’écoute, de compréhension et d’attention. Un chemin parfois périlleux fait de marques, de douleurs ; quel plaisir de te voir souffrir pour moi, de laisser mes marques sur ta peau, de te savoir prête et offerte à mes sévices. Un chemin de solitude à accepter comme tu le fais avec courage lorsque les circonstances de la vie nous tiennent parfois éloignées plus longuement l’un de l’autre. Un chemin de complicité depuis notre première rencontre, le premier regard échangé qui en disait déjà long sur nos envies. Un chemin de progression pas à pas et de découverte du bord de mer aux caves parisiennes. Ton endurance et en particulier sous le fouet, fait de toi ma merveilleuse soumise. Ton Maître Le 13 09 2011 Récit écrit par François mon 1er Maître qui reste ma référence pour son immense respect à mon égard et sa sincérité. Lui comme moi étions très pudiques sur les sentiments.
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Par : le 08/02/21
Tu es il, tu es elle, tu es... Tu es prêt.e et tu attends, en position de soumission à quelques mètres de moi, à genoux et recroquevillé.e sur toi-même, j’aime te voir ainsi entrer en toi ! Tu attends que je t’appelle. Tu sais que l’attente est importante, le temps d'oublier tout ce qui t’entoure, de te connecter à toi, d’augmenter ton niveau de perception, de te concentrer avec un mélange d’appréhension et de désir pour un voyage au bout de toi… Je t’ai demandé de te préparer, totalement nu.e ou en tenue selon mon souhait. Tu attends, tu es prêt.e, ton désir pour moi est très vif ! C’est aussi ton désir d’abandon, de te déposséder de ton corps ; tu relâches tout contrôle, tu choisis de me le céder ! J’aime prendre le temps, le plaisir de te regarder, de concevoir ce qui va suivre, le plaisir de la maîtrise ; le temps d’éveiller tous mes sens, de monter en vibration… Je t’appelle ! A genoux devant moi, tu me découvres, apprêtée, assise sur mon fauteuil, dégustant encore le Cognac que tu m’avais servi ; sereine, concentrée, souriante ! Tu plonges dans mon regard intense, tu t'y ancres, scellant ainsi notre confiance absolue ! Notre complicité affective est évidente, tu sais que je t’aime ! Je saisis mon collier, tu sais ce qu’il symbolise, je n’ai nullement besoin de contrat, juste ta confiance dans le fait que je respecte infiniment ton consentement. " Consentez-vous à vous soumettre à moi, J ? " " Oui, Madame ! " Tu t'inclines, je te ceins de mon collier, ce seing suffit ! Tu aimes ce moment, très intense, un moment de communion, tu reprends mon regard, un moment puis je pose ta tête sur mes genoux, je te caresse longuement pour mieux te sentir. Tu aimerais plus, tes mains, tes lèvres espèrent, tremblantes… Tu sais que la frustration est éminemment motrice de ton désir ! " Êtes vous prêt.e, J ? " " Oh oui, Madame ! " Je me lève, j’entreprends de te préparer ! Laisse, contraintes, poids, cagoule, bandeau, casque audio… J'aime te priver de tes sens, t’amener à te perdre pour mieux te retrouver ! Puis, je t'attache ! Ainsi aveuglé.e, assourdi.e, contraint.e, tu t'abandonnes à moi ! De mon côté, l'intention bienveillante pure, le don ; du tien, la perception basique, l'accueil. Ta peau reçoit les caresses cinglantes et brûlantes de ma main d'abord, de divers instruments, ensuite ! Certains brouillant les pistes de ta perception ! Multiples douleurs, sources de plaisir ! Par moment, je viens ressentir ton corps, le caresser pour l'apaiser, me poser un peu, t'envelopper, te laisser sentir mes seins se poser sur toi… Tu aimes ce contact, ton excitation monte encore ! J'ajoute alors un objet vibrant ! Et je reprends, en variant les modes ; prendre totalement possession de toi ! Tu es submergé.e de sensations, tu ressens ton corps, devenu sensible, plus fort ! Tu éprouves un plaisir si intense à recevoir encore, à sentir ton corps endolori vivre plus ! Tu aimerais te détacher, me toucher, tes lèvres appellent à me sentir ! Je leur donne alors un peu ou plus de moi ! " Pas encore, J ! " Je reprends encore ! J'ai envie de plus ! Mes sens sont exacerbés ! Mais je maîtrise ! J’ai envie de t'emmener plus loin encore ! Jusqu’à la fusion de nos transes... J'arrête ! Je te détache, je te fais asseoir. Tu es perdu.e dans tes sensations, je te regarde un moment puis je décide de te rendre tes sens, la vue, l’ouïe, de te délester de tes poids, de tes chaînes... Tu ouvres doucement les yeux, tu me regardes, vibrant.e d’émotions, ton visage rougi, sensible. " Comment vous sentez-vous, J ? " " Je suis bien dans Votre nuage… merci Madame… " J'ai envie de te sentir, je t'enlace, te caressant pour apaiser ta peau marquée, tu sens mon souffle sur ton cou, ton dos, tu es si bien ! Je t'allonge sur le tapis, je te couvre pour te laisser doucement descendre de mon nuage… Le temps de reprendre possession de ton corps. J'aime te regarder ainsi libéré.e, les yeux fermés, voir les émotions passer sur ton visage… J'éprouve un plaisir très profond à te donner ainsi, à te faire voyager en toi ! Je suis très émue ! Après un moment, tu reviens, le sourire aux lèvres, le visage illuminé, tu as envie de me servir ! Tu me proposes quelques mets à goûter avec un bon cru à déguster, j'ai envie de te les partager ! J'ai envie de discuter avec toi de tes sensations, tu sais qu'il est très important de débriefer, sur le moment mais surtout avec le recul. De parler aussi de la vie, de ce qui nous émeut, de ce qui nous fait vibrer ! J'aime ces moments de complicité qui enrichissent notre relation ! Curieux paradoxe, c'est bien en lâchant toute prise, en m'abandonnant ton corps, en me cédant son contrôle, que tu le sens vivre plus fort ! Dalia
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Par : le 08/02/21
Ambiance musicale :Prisoner - Raphael Lake, Aaron Levy, Daniel Ryan Murphy. https://youtu.be/YPVAmDawNhE Une envie de prendre la route, d'aller au soleil... pride - Syntax.. mais bon... non.. c''est un jour de pluie alors j'écris... ***************************************************************************** J’ai envie de toi lui murmurai-je en caressant son entrejambe alors qu’il conduisait. - Regarde combien tu me rends dur ma belle. Il avait mis sa main sur la mienne pour me faire tenir sa queue à travers son jean. - Sors- la et branle- la. Je me sentais interdite. - Mais c’est dangereux! - Tais-toi ! Branle moi. Je sortis alors sa queue. Quel bonheur de sentir la chaleur de son sexe entre mes mains. Nous étions sur une petite route de campagne en mode petit road trip alsacien. - C’est ça… oui branle moi.. mieux que ça. Avec autorité, il me saisit par le cou pour me forcer à le sucer. - Garde la bien au chaud au fond de ta bouche… Il maintenait la pression, je ne pouvais bouger. Je commençais déjà à saliver. - Hum putain qu’est ce que tu es bandante comme ça. Il prit un chemin et se stoppa aux abords d’une forêt. La nuit commençait à tomber. Il avait laissé les phares allumés. Il était descendu de la voiture. Il ouvrit ma portière. Avec sauvagerie il m’en sorti. IL me prit par la gorge et mis sa main sur ma culotte tout en soulevant ma jupe. Avec sévérité, il me retourna et déchira mon collant. - T’es qu’une petite pute qui demande à se faire prendre, hein ? dit il en me souriant. Je me dandinais et en lui souriant. - Humm, oui j’ai trop envie de me faire prendre là et maintenant. Il tirait mes cheveux en arrière. Il mimait une pénétration. - Une bonne queue dans ta petite chatte.. hummm.. tu la veux.. - Oh oui Monsieur.. Tout en m’empoignant il me fit marcher devant la voiture à certaine distance de cette dernière. - Mets toi à quatre pattes tête au sol que je vois combien tu es une bonne chienne. Je m’éxecutai, mon excitation était si forte. Je ne tenais plus. Je le désirais si fort. Il fît quelques pas et s’assit sur l’avant de la voiture. - Humm regarde toi. Exposée ainsi, avec tes orifices qui ne demandent qu’à être comblés… -Caresse toi et mets toi des doigts dans ta petite chatte ma chérie. J’étais déjà toute trempée. Mes doigts étaient imprégnés par ma mouille. J’avais envie de sentir son sexe en moi. Il me frustrait. - C’est bon vient ici. Au pied. Je marchais sur la terre, à quatre pattes. Mes collants étaient ravagés, complètement filés. Il tenait dans sa main sa queue. - A genoux… Je le regardais droit dans les yeux. Il caressait mon visage avec queue. Puis avec brutalité il la fourra dans ma bouche. Il avait ses deux mains derrière ma tête. - Humm t’es si accueillante. Un vrai trou à pipe… Hummm putain qu’est ce que t’es une bonne suceuse.. ohhhhhhhhhhhhhh Il ne me laissait aucun répit. Je sentais la bave couler au sol. Il m’empoignait les cheveux pour me mettre à distance de sa queue. - Humm, avec cette langue déjà sortie et qui demande, quémande… hummm ma chienne.. ma chérie. Et il replongea sa queue. - TU me rends fou , tu le sais. Je n’ai jamais rencontré une salope comme toi. Tout en me tenant par le cou, il me leva et me mit sur le capot de la voiture. Il tenait alors mes jambes de part et d’autres bien écartées. - Caresse-toi. - Mets ma queue dans ta chatte.. Quelle libération quand je sentis sa queue en moi. - Ahhhhhhhhhhhhhhh, putain que c’est bon. Je t’en prie baise- moi.. fort. Cette passion que nous avions nous dévorait, comme ses coups de queue me ravageait. Quand il souleva mes fesses pour mieux me prendre je ne tenais plus. - Ohhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Nous nous regardions. Il me giflait, je lui souriais, il me giflait encore et encore, comme pour me punir de lui donner autant de désir. Il éjacula dans ma chatte. Il se retira. - Reste comme ça. Je vais te prendre en photo… Tu es tellement chienne comme ça. Les phares, l’atmosphère, et la photo à contre jour.. j’imaginais. Nous étions tous deux amateurs de photos, mais sans faire dans le vulgaire, toujours dans le suggestion. - Allez en voiture. Reste souillée. Nous avons un Rendez-vous. Nous allions chez Séléna . Maxime était en déplacement. Mon maitre aimait voir Séléna me dominer. Arrivée chez Séléna, cette dernière était vêtue tout en latex. Elle avait une silhouette superbe. Moi je culpabilisais de mon corps meurtri, mais quand je lâchais prise, j’oubliais ces choses sur lesquelles je n’avais aucune emprise. - Bonsoir ma petite chienne… - Bonsoir Séléna. Mon maitre se dirigea au salon. Séléna m’ordonna d’aller dans la cave. Elle me rejoignit quelques minutes plus tard. Elle me regarda droit dans les yeux. - Hum tu sens déjà le sexe dit -elle en tenant mes seins. - Humm.. Il m’a prise tout à l’heure. Je suis encore souillée. - Encore Souillée. Viens je vais te laver, je n’aime pas que ma chienne soit sale. - Enlève ton collant et ta culotte, enfin mets toi nue. Elle revint quelques minutes plus tard avec une bassine. Mon maitre la précédait. Il s’installa dans un fauteuil en velours violet. Un verre à la main comme à son habitude et un bon cigare. - Ecarte tes jambes. Avec douceur, elle commença à me nettoyer l’entrejambe. - Hum ma petite chatte si lisse… Elle commença à me lécher.. - Tu mouilles tant.. alors que je n’ai rien fait… - Voilà, maintenant, tu vas mettre tes mains dans le dos. Elle saisit les bracelets en cuir. Elle me les fixa fortement aux poignets et aux chevilles. Elle se mit face à moi. - Regarde ce que j’ai pour toi. Une cagoule en latex. Je ne veux voir que ton orifice de trou à bite ressortir dit elle en me giflant. - Baisse ta tête ! Elle la fixa puis, par-dessus y ajouter un collier qu’elle referma ferment. J’entendis alors un cadenas. - Prête ma chienne ? - Humm.. oui Madame. Je ne voyais plus rien. Elle me prit par le bras et me jeta sur le lit. Je sentis avec ma main un cousin au milieu du lit, recouvert par une sorte de draps vinyl. - Allonge toi sur le cousin, ventre contre le lit. Je sentis le froid du draps. Mon cul était bien relevé. - Maintenant je vais t’attacher dans cette position. - Tu sais pourquoi tu es là, petite chienne ? Je n’osais pas répondre. C’était un fantasme, mais je n’arrivais toujours pas à parler. L’écriture me permettait de tout dire, mais l’avouer à l’oral était pour moi une humiliation. Tout en me questionnant, elle attacha mes jambes pour qu'elles soient écartées et mes mains ensemble relevées à l'avant du lit. Avec une voix plus autoritaire, elle me demande à nouveau - J’attends une réponse, tu sais pourquoi t’es là ? Avec une voix faible, je lui dis. - Pour me faire prendre le cul.. Madame. - Pardon, me dit-elle ? je n’entends rien. - Pour que vous preniez mon cul, Madame. - Humm bien, de quelle façon ? - Avec votre main, Madame ? - Oui avec ma main… c’est la première fois ? Hésitante, je lui dis… - Oui, Madame… - Ca t’excite de savoir que je vais te prendre le cul avec mon poing ? Toujours hésitante et honteuse, - Oui… Madame…. - Plus fort ! - Oui, Madame… - C’est bien dit-elle, tu verras, cela va bien se passer. J’adore fister les petites chiennes et leur élargir leur petite rondelle. Elle se mit sur le lit. J’entendis alors le son de gant - Tu t’es fait sodomisée aujourd’hui ? - Non.. Madame.. - Ah déjà la chatte, la bouche.. ton Maitre m’a dit de m’occuper de ton fion aujourd’hui.. Elle commença à caresser mes fesses. - Humm ta chatte suinte déjà de mouille. C’est parce que ton Maitre t’a bien baisé tout à l’heure ? - Je… oui Madame. Je suis excitée. Elle inséra un premier doigt dans mon cul. - Ohhhhhhhhhhhh Elle fit plusieurs va et vient avec douceur. Puis je sentis le gel froid qu’elle fit couler sur mon cul. - Hum deux doigts.. - Ohhhh ohhhhhhh… Elle tournait doucement sa main, comme si elle voulait aller bien au fond. Je les sentais bien au fond. Elle continuait à caresser mes fesses. - Regarde trois doigts. Ton cul est bien serré. - Ohhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Chut….. hum ton petit trou, regarde comme il s’ouvre. Elle faisait plusieurs va et vient, tout en continuant de tourner aussi sa main. Elle me baisait avec ses doigts, en insistant, en me prenant toujours plus profondément. - Voilà, calme toi, regarde comme tu t’ouvres. Elle passa une main sous mon ventre et me caressait le clitoris. Cela me rendait plus folle. Je sentis alors un quatrième doigts. - Tu vois ça rentre comme dans du beurre, quand on fait bien les choses. - Tout va bien ? - Ohhhhhhhhhhhhhhhhh… Oui… ohhhhhh.. oui Madame.. Elle continuait son immersion dans mon cul… - Voilà, détends bien, c’est bon des doigts dans le fion ma chienne… Elle me caressait. - Tu dégoulines de Mouille… Elle sortit ses doigts puis s’amusa avec ses deux mais. Deux doigts de chaque. - Je vais travailler ton fion. T’élargir un peu. Elle les faisaient rentrer et sortir une main après l’autre, parfois les deux ensemble. Je sentais mon cul s’ouvrir à son doigtage. Elle passa ensuite ses doigts sur ma chatte.. Elle y inséra à nouveau au fur et à mesure des doigts… - Regarde mon pouce… A l’orée de ton cul de salope… Mais comme il rentre. - Ohhhhhh.. ahhhhhhhhhhhhhhhhhh… aiiiiiiiiiiieee Elle força le passage doucement. Elle restait statique. - Calme toi, respire… Elle caressait le bas de mon dos. Elle déposa un baiser sur chacune de mes fesses. - Ohhh ma petite chienne.. voilà, mon poing dans ton cul. - Depuis le temps que je rêvais de te défoncer ton petit trou de chienne.. - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhh gémissais-je. Je sentais mes entrailles se dilater. Elle commença doucement à aller au fond puis à ressortir… - Je vais te laisser te dandiner. Dilate toi… Je me dandinais doucement. Elle ne bougeait pas sa main. Elle me permettait de ne pas avoir mal. J’étais complètement excitée à la fois par une certaine douleur mais aussi une certaine excitation. Quand elle sentit que je me détendais, elle commença à me baiser le cul tout en tenant le dos de mon collier. - Oui, je sais c’est bon ma chienne… - Ohhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh Je sentais son poing allait et venir. Elle avait des petites mains. Mon maitre, lui, n’arrivait jamais à s’engouffrer intégralement dans mon fion. - Ohhhhhhh, ohhhh ouiiiiiiiiiii Quand elle ressortit son poing, elle écarta ma fesses.. - Voilà… bien ouverte… Comme ta chatte. On a l’embarra du choix maintenant. Elle me laissa ainsi attachée. Mon maitre ne disait aucun mot. Il aimer mater. Elle revint en se mettant entre mes jambes, puis commença à prendre de pleines mains mes fesses. - J’aime regarder tes orifices. Elle donna un gros coup de langue de ma chatte vers mon anus. - Hummm putain cette mouille,.. Elle me léchait de partout - Ohhhhhhhh, ohhhhhh… ouiiiiiiiii Je me déhanchais tellement c’était bon… - Tu aimes te faire lécher hein ? - Hummm.. oui…. Elle jouait de sa langue experte, sur mes petites lèvres, mon clitoris tout en me pénétrant de quelques doigts dans le cul. - Seulement ton fion ma chérie… Elle me détacha les poignets.. - Relève ta tête. - Regarde toi, juste un trou à bite… Ouvre ta bouche.. Elle y inséra un gode. - C’est ça suce. On connait tes talents de petite suceuse. Ton maitre m’a vanté tes exploits. Maxime aussi.. Elle avait mis sa main sous ma gorge et l’autre sur ma tête. - Applique toi ! Elle était directive, sévère. Je bavais litterralement. - Garde en bouche ! J’avais du mal à déglutir. La bave s’échappait de ma bouche quand elle ressortait. Elle tapota plusieurs fois ma joue pendant qu’elle me pénétrait. - C’est bon me dit-elle. Elle revint être mes jambes, se mit à califourchon sur moi. Elle écarta mes fesses et me sodomisa. Je sentais ses pieds s’agripper à mes jambes. Ses mains étaient sur les côtés - Ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh - Humm oui bien au fond de ton cul de pute.. Elle s’engouffra bien profondément.. encore et encore. - Oh oui c’est bon d’être défoncée ma chérie.. Elle me prenait en remontant son bassin vers moi. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhh… doucement… - Ta gueule Elle resta en moi et s’était couchée sur moi. - Comme ça, tout doucement. - Ohhhhhhhhh, ohhhhhhhhhh, ohhhhhhhhh - Bonne pute… - Ohhhhhhh ouiiiiii, ohhhhhhh ouiiii - Humm je vais te faire une belle éducation anale ma belle. Elle se redressa. J’entendis au loin Mon maitre et Séléna parler. - Tu as vu ses orifices ? - Hum voir son cul dilaté comme ça.. humm. J’ai adoré te voir la prendre.. Tu sais y faire. - J’aime éduquer les petites chiennes comme elle. Elle a ses petits airs de Sainte Nitouche, mais un poing dans le cul, la bouche remplit ou une petite langue qui la lèche, et tu obtiens tout. Je me sentais humiliée. Je sentis alors mon Maitre et Séléna me détacher les chevilles. - Retourne toi, m’ordonna Séléna. Mets ta tête dans l’autre sens. Je me retrouvais ainsi la tête dans le vide. - Sors ta petite langue. Sois à disposition. Selena posa sa chatte sur bouche. - Humm, ma petite lécheuse.. ohhhhhh.. c’est bien… Elle m’encourageait avec la cravache… sur mes seins, sur mon entrejambe. Cela me faisait sursauter. - Garde tes jambes écartées. Elle prenait du plaisir à me torturer.. à voir mes jambes se resserrer quand elle me cravachait le sexe - Ohhhhh ma chienne… tu fais ça tellement bien…. Elle se releva. - Reste à disposition, bouche ouverte et langue dehors petite pute. Sélena s’était assise sur mes hanches. Elle emprisonna mes bras avec ses cuisses. Elle triturait mes seins, pinçait mes tétons. Je sentis alors la queue de mon maitre caresser mes lèvres et parcourir mon visage Avec sauvagerie, il pénétra ma bouche avec trois doigts, tout en la fouillant bien profondement. Je sentais alors qu’il se branlait. - C’est bien ma chienne, c’est bien, je suis fière de toi. Il resta immobile les doigts bien au fond. En même temps Séléna serrait fortement mes seins pour les faire ressortir. - Hum ces tétons. - Ohhhhhhhhhh Murmurai-je étouffée... Il prit alors pleine possession de mes seins et engouffra sa queue dans ma bouche. - Allez suce. J’aime te prendre comme si c’était ta chatte.. Oh putain.. ouiiiiiiii, ouiiii - Ohhhhhhhhh, ohhh gémissais-je - Punaise mais comme vous la baisez bien votre chienne. Séléna était redescendu sur mon entrejambe. - Puis-je la prendre par la chatte ? je crois que je lui ai déjà bien cassé son cul ? - Faites Séléna… toute manière elle est bonne qu’à ça. Je sentis alors Séléna me prendre par la chatte avec son gode. Elle releva mes cuisses pour quelle soit contre elle. Ma teêe basculait dans le vide un peu plus à chaque fois que Séléna me culbutait.. - C’est ça continue de bien sucer. Il tenait mes seins, les giflait. Parfois Séléna prenait le relais. - Rahhhhhhhhh, ohhhhhhh ne t’arrête pas.. reste bien la gueule ouverte. J’en avais mal à la mâchoire. Il se retira de ma bouche et continua de se branler. Quant à Séléna, elle ne pouvait se passer de me lécher le clitoris tout en me doigtant la chatte et le cul. - Ahhhhhhh, Ahhhhhhh, soupirai-je… Mon Maitre tenait ma bouche, j’avais son gland au bord. J’avais peur, peur qu’il jouisse dans ma bouche. Séléna, elle, me rendait folle. Mon maitre s’avança alors sur moi et éjacula sur mes seins. - Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Il resta un instant ainsi. Séléna, elle s’amusait du sperme de mon partenaire et me massa les seins avec. Elle reprit avec soin ce qu’elle avait commencé. Mon Maitre à genou à mes oreilles me dit. - Confesse toi. Raconte moi ? - Je…. - Je t’écoute ma chérie.. - Je te remercie, de m’avoir organ…..iser cela. Séléna me rendait folle. - As-tu aimé te faire prendre le cul, la chatte et être traitée comme une salope ? - Je… j’ai adoré me sentir à la merci de vous deux.. attachée et traitée en salope…. - Humm tu en es une sacrée ma chérie… Si tu voyais comment Séléna t’a fisté et pris le cul.. Ca m’a rendu fou. Je suis jaloux. - Ohhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhh Séléna me doigtait fermement.. je ne tenais plus.. - Jouis ma chienne, allez jouis……. Je ne tenais presque plus. Les mots de mon Maitre à mon oreille, la langue de Séléna, ses doigts…. - Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh Elle se releva et m’agrippa le cou. Elle se coucha sur moi et m’embrassa. - Hummmmmmmm, maintenant à toi de me faire du bien… Mon maitre était parti se rasseoir.
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Par : le 05/02/21
#Anduze Jamais joui autant que cette nuit-là. Et encore, je pense que j’aurais pris beaucoup, beaucoup plus. Quand tu m’as mis tes doigts là, au fond de la gorge, je sentais un peu ; un peu de douleur ; un peu de mal à respirer. Mais je crois j’aurais voulu ça force 12. Et que tu me glisses trois doigts dans l’anus. Sentir les tissus s’élargir et qu’il y ait un peu de sang, et que les claques pleuvent, pas forcément au moment où je m’y attends ; que la douleur vienne un peu par surprise. On s’est mis d’accord. Le jeu s’arrête quand l’un des deux dit stop. Mon jeu dans le jeu c’est de ne pas dire stop, de te laisser aller hyper loin, trop loin. De t’étonner que j’encaisse, que j’en redemande, de la domination, des claques, des pincements de nez, des doigts dans la gorge et le cul, des fluides corporels, des poils dans la bouche. Une brûlure ? Tu vois je crois je regrette maintenant. Quand j’y pense la brûlure aurait été plus radicale dans la douleur. Ca t’aurait fait peur et à moi aussi, mais pas longtemps. J’en aurais peut-être redemandé ;) Tes doigts s’enfoncent et restent bloqués dans ma gorge, bien rentrés, et je commence à avoir des hauts-le cœur, à étouffer. Si t’arrives à faire durer ce moment, à être cruelle quand je te le demande, à m’étrangler en fait, je ressens un peu d’éternité et de sérénité. J’aimerais que cet instant dure, dure. Qu’il dure putain et que je sente ma bite prête à exploser, ta sueur et ton crachat dans mes yeux mon nez ma bouche, ton sexe dans ma bouche, allers-retours sexe périnée anus, en s’attardant sur l’anus ou dans les plis du vagin, doucement, pour ne pas t’irriter. T’as la peau douce, et un peu moins à certains endroits. Ma langue voudrait lécher vulgairement tout ton corps ; comme un chien en fait, comme un clebs à sa maman pute. Je pense que je boufferais des caillots de sang si t’avais tes règles aujourd’hui. Je boufferais de la merde, si t’étais pas propre. Les marques sont apparues, plein de marques sur le visage, l’arcade un peu enflée, tout le visage endolori, quoi. Une gêne dans la gorge, etc. Ca m’est déjà arrivé. Une fois je me suis fait défoncer par un vigile tchétchène dans une boîte, à Rouen. Un dingo. Le mec ultra-violent, un Tchétchène. Genre Orange Mécanique mais à la tchétchène, tu vois ou pas ?… Bref, et puis, plein d’autres fois je me suis un peu battu dans les bars. Pas beaucoup en fait, parce que j’avais peur de perdre ma gueule et je m’arrêtais avant. Je n’ai jamais eu de plaisir à me faire frapper par des mecs. J’aime pas trop la violence en fait. Juste, en moi il y a ça – un besoin de me faire violer par toi, comme quand je me tapais avec mon père, comme les garçons qui m’ont obligé à les sucer, ado, comme… quoi ??? Ca vient d’où, ça ? C’est quoi en fait ? Masochisme ? C’est ça ? J’aime pas ce mot, ça fait penser à des vieux déguisés en soubrette et qui reçoivent des fessées. Ou au minitel rose, un truc que t’as pas connu. Ce dont j’ai envie n’a rien à voir avec ça. Il n’y a pas vraiment de codes, c’est juste une envie de se faire démonter la gueule par une belle femme, par toi ou par une autre mais par toi c’est mieux en fait. Je pourrais ne pas te respecter ; mais j’ai tellement envie de ta violence et de ton cul que je suis obligé de te respecter. Je suis obligé de te prendre en compte, de regarder tes yeux et de mettre les miens bien au fond pour te dire juste : encore, encore, claques, doigts, nez, gorge. Etrangle-moi pendant que je me branle et que je te caresse délicatement. J’en ai tellement envie que je suis obligé de prendre en compte tout : ton appartement bourgeois de merde, ton style de parisienne ++, tes yeux avec ces lunettes qui te mettent pas trop en valeur. T’as une myopie de ouf, non ? Les lunettes signifient : en fait là j’ai même pas envie de séduire. Et quand j’aurai envie, ça aura de la gueule, mais tu seras peut-être pas là .Et puis l’intelligence. Parler vite, réfléchir vite. Avoir des opinions certes un peu brouillonnes, mais sur tout. La situation est toujours en ta faveur. Petit côté baronne. En fait t’es juste un peu au-dessus. Pas très au-dessus mais tu domines. Vas-y, putain, mais mets-y les poings si c’est ce que je demande. Il faut que j’aie mal, que ça fasse putain de mal, que je sois juste un déchet, que j’aie des bleus, les lèvres ouvertes, l’arcade déformée. Que je ressemble à une femme battue et que j’aime ça. Mets-moi des coups de latte et suce-moi. J’espère qu’à Pékin tu trouveras des mecs à frapper. Tu fais ça si bien (smiley clin d’œil). Tu fais ça comme si t’aimais le faire, comme si frapper un mec (=le castrer) te remplissait l’âme. De joie, d’excitation, de profondeur. On dirait que tu frappes par éthique. Comme si ton rôle ici-bas était de le faire et de le faire bien. Un peu par devoir de fille-maman-épouse qui doit bien s’acquitter de son devoir conjugal parce qu’elle est quand même socialement dressée à ça. Pas à frapper, mais à rassurer, à être attentive, à être dévouée aux mecs. Sauf que là t’as bien vu que je voulais que tu t’occupes de moi en cognant, que ça me rassurait. Alors bon,pourquoi pas. Aussi parce que ça t’amuse. Tu peux y prendre goût. C’est probablement pas ce que tu préfères, mais bon ça te dérange pas. C’est quand même un sacré ramonage d’égo, frapper quelqu’un. C’est de la puissance en barres. C’est la loi du plus fort, la sauvagerie, la jouissance pure en fait. C’est transgressif mais là on a le droit ? Putain mais c’est clair, t’aurais eu trop tort de t’en priver. Ca arrive jamais ça. Tu m’as fait jouir, mais tu t’es fais du bien aussi. Ta chatte a dû ronronner toute la nuit, non ? Faut dire, j’ai essayé de la faire à l’ancienne. J’ai sorti mon sexe et te l’ai fourré en pleine montée. Ca a duré quoi ? C’est des secondes ou des minutes ? Je sais que c’est pas des heures. Mais quand même, pas mal de temps est passé. De 3 à 10 heures. A Pékin, tu sortiras avec un chinois, des chinois, des chinoises ? Est-ce que cette société l’autorise ? Est-ce qu’on peut s’y amuser ? En fait j’ai presque envie que tu me racontes Pékin. J’ai pas trop envie de quémander ton amitié, tu sais ? Mais bon se faire frapper autant ça rapproche. J’en arriverais presque à supporter ta classe sociale, ton mépris de classe pourvu que tu restes un peu intelligente. La bêtise de droite… Enfin bon bref, on s’en fout. Quand tu seras à Anduze, tu m’enverras un texto ? Est-ce qu’il y a : smiley qui étrangle ? Ca existe ou pas ? Smiley djihad LOL. Bon, tu m’enverras une lettre alors ? Une réponse ? Des mots qui jouent à dire des trucs ;-))
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Par : le 05/02/21
Je suis chez Maîtresse, des morsures de pinces à linge plein le dos... 200, ça prend du temps à mettre et de la souffrance à enlever. Elle a déjà bien repoussé mes limites et m'accorde un peu de répit pour les dizaines restantes... Nous finissons dans la cuisine car midi est largement dépassé. Maîtresse prend sa place à table et moi sous la table, mes mains servent de tapis à ces chaussures. Ma gamelle est approvisionnée par ses restes. Elle ne peut pas voir mon regard mais il est plein d’admiration au pied de ma diva. Il s’embrume même de larmes car mon émotion est à son comble. J’ai compris que ma place était ici. J’en retire un grand bonheur qui m’encourage à servir Maîtresse sans aucune restriction. Je suis tout simplement heureux et apaisé Je m’empresse de manger croyant lui faire plaisir mais rapidement elle me reprend: «Qu’est ce que tu fais? Est-ce que je t’ai dit de manger ?» «Non Maîtresse, pardonnez moi cet empressement» Je sais bien que cela me vaudra une belle punition. Je mange et la remercie pour sa bonté. «Reste sous la table et tends-moi bien tes fesses». Là je fais la connaissance de Maryse, une spatule avec un côté silicone plutôt doux mais cinglant et un manche plat en bois bien dur. L’alternance des gifles entre silicone et bois m’arrache naturellement des gémissements. Je reconnais que Maryse est douloureuse mais je l’ai mérité par mon empressement mal venu. Mes dernières pinces sont éjectées avec la cravache et la pointe de ses chaussures. Il ne me reste plus que ces morsures que j’exhiberais avec fierté les jours suivants. Encore quelques moments douloureux qui finalement me réjouissent. Maîtresse aussi certainement car elle retire le plug et me laisse là étalé à même le sol comme une vieille serpillière, le temps d'aller chercher son gode ceinture. Elle me redresse, à quatre pattes, le dos cambré, le cul tendu, elle force à nouveau mon petit trou que j’ai rendu accueillant depuis qu’elle en a tous les droits. Elle en profite, me tire les cheveux, me chevauche passionnément ; elle s’emballe terriblement. Les va et vient sont profonds, je sens ses douces cuisses contre mes fesses, le gode au fond de mes entrailles. Je reste suspendu à sa jouissance, c’est communicatif, je coule, je jouis au plus profond de mon corps, Je me délecte de ses intrusions dans mon corps. je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Mais la passion retombe, elle reste allongée sur mon dos, je n’ose bouger de peur d’interrompre son plaisir... Le moment est venu de laver et ranger toutes ces pinces. Maîtresse, très joueuse, m’en jette par terre et me fouette les fesses avec sa baguette de noisetier tant que je ne les ai pas toutes ramassées. Je les reprends vite car le fouet est douloureux mais il en retombent vite d’autres plus ou moins discrètement jetées par Maîtresse. Je me dépêche de toutes les enfermer dans leur boîte avant qu'elle ne puisse en jeter d’autres. Ce qui fait bien sourire Maîtresse. Elle aime tant atteindre mes limites. Ce mélange improbable de douleur, de peur, de bonheur et même de rire déclenche cet état second si agréable. Les sentiments sont tellement forts. Je ne pense pas que les mots existent pour les décrire. La douleur superficielle est inhibée par l’émotion intérieure : mon abandon est total et je suis bien, vierge des soucis du quotidien. A ce moment, il n'y a qu'elle qui existe.  Encore quelques coups de cravaches noisetiers pour bien terminer cette merveilleuse journée. Il ne faut pas que l’on ai le moindre plaisir à regretter. Il est temps de remettre ma cage que ma Reine a eu la bonne idée de conserver au congélateur. Aïe c’est glacé ! Un avantage précieux, je ne bande pas et il est facile de l’encager. «CLIC» cadenas fermé. Pour combien de temps ? Aucune idée . Je ne suis que l’objet de ma diva et rien n’est plus important que de la satisfaire. Cette cage fait dorénavant partie de mon sexe. Elle symbolise mon appartenance quand je m’éloigne d’elle. Je quitte toujours Maîtresse l’esprit embrumé dans ce doux cocon et encore plus aujourd’hui tellement je ressens cette profonde gynarchie. Jusqu’où irais je ? Sans doute bien plus loin que mes limites actuelles alors sur le chemin du retour mon attention est plus tournée vers Maîtresse que vers la route. Se soumettre ou conduire, j’ai choisi ma voie Quelques jours de plus et j’en suis déjà à penser à notre prochaine rencontre, terrible et tellement excitant. Maîtresse a cette capacité rare de vous faire crier de douleur puis dans l’instant qui suit de plaisir. Un besoin s’est créé et j’en redemande avec cet appétit insatiable qui me fait croquer la vie à pleine dent.
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Par : le 04/02/21
Maîtresse me demande de me présenter en soubrette ce mercredi, 11 heures et le jour venu, un SMS me montre bien vite que son impatience était aussi forte que la mienne. Quel bonheur de recevoir ce «VIENS» qui en dit bien plus qu’un long discours avant l’heure prévue. Une demi-heure plus tard, j’étais au pied de son immeuble puis réellement à ses pieds après les protocoles d’usage. Maîtresse a de la prestance et il ne lui faut pas longtemps pour investir sa petite chose que je suis devenue. Je la ressent très joueuse ce matin mais n’en est-il pas souvent ainsi ? Un petit peu de ménage vient justifier ma tenue de soubrette vite interrompue. Je me retrouve au bord de la table. Maîtresse me plaque le torse contre elle. Mes fesses sont plaquées contre son intimité. Je suis son objet sexuel et sentir cette fougue m’excite autant qu’elle l'est elle-même. Elle retire mon plug et son gode ceinture vient vite combler le vide qu’il a laissé. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle obtienne mon abandon. Ce va et vient du gode dans mon cul est un moment particulièrement intense. Maîtresse s’enfonce en moi et je sens ma chatte vibrée. Je jute comme une femme fontaine. Ma prostate envoie des signaux de jouissance à mon cerveau qui a perdu toute maîtrise sur mon corps. Elle s’approprie mon corps, me griffe, me mord, m’encule encore et encore... et se retire au bout de l’excitation. Corps à corps, elle me récompense de ces douces caresses. Je reste suspendu à ces désirs dans un bien-être inexplicable «Va chercher le  rouleau d'essuie-tout dans les toilette s! Cours ! " Elle se met à compter: 1, 2, 3,4… 29; 30. 31. ... 42 à mon retour, après avoir essuyé mes traces de jus sur ses cuisses et au sol.  A la suite de quoi, Maîtresse m’enfile un impressionnant rosebud avec une laisse et des grelots. Promené comme son petit chien par cette laisse un peu particulière, je me retrouve dans le salon où elle me fait cambrer pour bien lui présenter mes fesses. Je reçois 20 coups de cravache sur chacune puis 1 et 1 pour les 42 secondes comptabilisées tout à l’heure. C’est douloureux sur l’instant car les séries sont rapides et appuyées  mais je lui appartiens alors elle peut faire ce qu'elle veut de moi. Je me sens le devoir de la satisfaire et ce n’est pas ces quelques coups qui vont me décourager. La sentir s’emballer sur mon cul me procure tellement de jouissance intérieure. Je reprends mon balayage, que je n’ai toujours pas terminé et que je ne terminerai pas encore cette fois. Il faut dire qu’elle me fait dandiner mon petit cul et que ça l’excite. Je me retrouve vite couché sur le dos. Maîtresse retire ma cage et m’enduis le sexe de dentifrice. J’en ressens immédiatement une impression de froid. Ouf, je n’ai pas droit à la brosse à dents ! Mais en dominante aguerrie, elle joue avec la badine électrique sur mes couilles et ma queue blanchie, se demandant si le dentifrice est conducteur. Mes tétons ne furent pas à l'abri. La badine en cuir vient varier le rythme, rougir ma peau . Elle m’arrache quelques gémissements qui, je le sais, la ravissent .  Je rampe, je sursaute aux décharges, je me tortille mais je ne lui échappe pas... Elle s'en amuse, en rit et je ne peux m' empêcher de rire avec elle. Je me sens en communion  avec Maîtresse... " Tu n'as pas encore fini de balayer? Que tu es lent !" Je reprends donc le balai... (Pas pour longtemps …) Mon émotion retombe mais je sais que c’est pour rebondir encore plus haut. Je suis si bien que je suis impatient de subir les assauts passionnées de Maîtresse. Le temps passe vite, dans la joie et la passion, Maîtresse m’a envahie encore plus vite que la dernière fois. C’est elle qui maîtrise mon lâcher prise, ma volonté. «Retourne toi» me dit-elle d’un ton qui ne laisse pas place à la désobéissance. Je me retrouve sur le ventre à proximité d’un saladier rempli de 220 pinces, plastiques, métal, bleues, grises, noires, enfin tout ce qu’il faut pour me sculpter à sa convenance. Assise sur mes fesses, elle enchaîne les lignées de pinces sur ma peau et aussi improbable que cela puisse paraître, les 200 pinces en plastique et quelques bonus de métal ont pris leur aise sur ma peau. Je verrais plus tard la belle œuvre qu’elle a réalisée avec toutes ses pinces. Pour le soumis que je suis, le plus dur n’est pas leur mise en place mais leur arrachage et Maîtresse prendra grand plaisir à entendre mes gémissements, mes cris quand la cravache les arrachent sans ménagement. Quand ce n'ai pas avec ses talons ou par grosses poignées...  L’épreuve est pimentée : Je sens la chaleur de l’urine couler sur mon corps et j’en suis heureux, Je reçois cette douche dorée comme un immense privilège. «Rnby tu sens la pisse» me dit-elle . Mais c’est la votre divine Reine , elle est précieuse. La douleur devient vite insupportable tant son entrain est vif. Je supplie Maîtresse mais sa fougue, son excitation ne retombe pas. J’ai mal mais elle repousse incroyablement mes limites. A chaque pause, mon corps se détend et en redemande bien plus. Elle me dit alors que quelques lignées n’ont pas encore été arrachées et pourtant je ne les sens plus. Elle s'en occupera plus tard. Tout cela lui a ouvert l' appétit, il est donc temps de manger...  (à suivre) 
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Par : le 03/02/21
"Elle se tordait avec une telle frénésie pour échapper aux morsures des lanières, si bien que le ventre et le devant des cuisses, avaient leurs part presque autant que les reins. Quand je t'aurai donnée aussi aux valets, je viendrai une nuit te faire fouetter jusqu'au sang. Une nuit, ils pénétrèrent dans sa chambre, saisirent chacun un long fouet et commencèrent à la flageller avec une vigueur qui lui fit mordre violemment les lèvres, jusqu'à ce que le goût de son propre sang l'eût empli la bouche." "Histoire d'O" de Dominique Aury. (1954) Comment le châtiment de la flagellation a pris sa place dans l'alchimie érotique de la partition des plaisirs ? De la naissance de la littérature "flagellante", à la multiplicité des études réalisées, en s'intéressant à la psychiatrie des perversions, le goût du fouet s'est imposé peu à peu, comme attirance spécifique, autonome de de la sexualité dans l'univers du sadomasochisme. La ritualisation attachée à ce châtiment, célébrant la beauté des sensations extrêmes, de la recherche de la cruauté et de la douleur, fait de lui, lors d'une séance S/M, dans cet art subtil et cérébral, une étape incontournable vers la jouissance sublimée. Défini comme un acte consistant à cingler le corps humain avec un fouet, des lanières, ou une tige souple, ou une cravache, le terme désigne une multiplicité de significations, religieuse, érotique, et disciplinaire, s'inscrivant dans un champ sémantique où sa compréhension sexuelle est pourvue de symboles, dans l'évocation imaginaire, de la verge au flagelle. Elle fut tout d'abord dans la religion une incarnation, utilisée comme un moyen de faire pénitence, telle une expiation de ses propres péchés, parfois même ceux des autres, et se pratique encore, aujourd'hui couramment dans certains ordres religieux ultra-catholiques. Dans l'histoire, la flagellation précédant la crucifixion était un préliminaire à la condamnation. Le nombre de coups portés très élevé pouvait alors conduire ni plus, ni moins, à la mort du supplicié. Elle fut utilisée par nombre de civilisations, encore employée aujourd'hui dans certains pays, comme ceux appliquant entre autres, la loi islamique, la charia. Les Romains l'employaient comme châtiment corporel. La fustigation était une peine appliquée aux citoyens ou aux émancipés jugée moins avilissante, que la la flagellation appliquée avec un fouet, le flagellum, réservée aux esclaves, dépourvus de citoyenneté, ayant commis des actes criminels, précédant dans la majorité des cas, la peine de mort. Aux XVIIIème et XIXème siècle, la bastonnade réalisée avec une longe calfatée, était une punition souvent pratiquée dans les pénitenciers avant l'arrêt de l'esclavage. La toute dernière flagellation publique, fut administrée, sous Louis XVI, en 1786 à l'encontre de la comtesse de La Motte, pour sa participation dans l'affaire retentissante du collier de la reine Marie-Antoinette. De nos jours, la flagellation demeure une sanction pénale encore appliquée en Iran et en Arabie Saoudite. En Littérature, l'œuvre de Sade, dans "Justine ou les Malheurs de la vertu" (1791) décrit, comme nous l'avons évoqué, au cours d'un précédent article, de nombreuses scènes de flagellation. "Thérèse philosophe", ouvrage moins réputé, attribué à Jean-Baptiste Boyer d'Argens (1748) y fait aussi largement écho. Sous l'Empire, l'actrice Émilie Contat, très courtisée à l'époque, vendait ses charmes en fouettant ses amants masochistes. Le sombre et intrigant ministre de la police de Napoléon, Joseph Fouché, fut le plus célèbre de ses clients, en fréquentant assidûment son boudoir. Dans la littérature érotique, ce sont les œuvres de Von Sacher-Masoch, et les études de Von Krafft-Ebing, fondateurs respectivement des concepts du "sadisme" et du "sadomasochisme" qui marquèrent les esprits. "La Vénus à la fourrure" de Leopold von Sacher-Masoch, parue en 1870 fait figure de roman novateur. les personnages Wanda et Séverin puisant dans la flagellation, leur source quotidienne de leurs jeux sexuels. De même, la flagellation chez Pierre Mac Orlan (1882-1970), auteur prolixe d'ouvrages érotiques, est largement présente. Dans "La Comtesse au fouet", "Belle et terrible", "Les Aventures amoureuses de Mademoiselle de Sommerange", ou "Mademoiselle de Mustelle et ses amies", enfin dans "Roman pervers d'une fillette élégante et vicieuse", récit de l'apprentissage de l'asservissement sexuel d'une très jeune fille. De même, on retrouve des scènes de flagellation, chez Apollinaire dans "Les Onze Mille Verges" (1907) et chez Pierre Louys en 1926, dans "Trois filles de leurs mère." Le roman "Histoire d'O" (1954), étudié précédemment, comporte de nombreuses scènes de flagellation. Plus proche de nous, la romancière, Eva Delambre, dans "Devenir Sienne" (2013), fait du fouet l'instrument de prédilection de Maître Hantz. Il en est de même dans "Turbulences." Un sombre voile de plaisir recouvre la flagellation depuis l'orée des temps. L'ancestral goûtait déjà du flagellum. Lors de processions rituelles, il l'employait pour implorer les dieux afin de fertiliser la femme. Ainsi, dans la Rome Antique, la dévotion pour Junon, tutélaire féminin, lui imposait alors la flagellation, afin de combattre l'infécondité. Lors des fêtes des Lupercales, après le sacrifice d'un bouc par les Luperques, prêtres de Faunus, deux jeunes pages le visage couvert du sang de l'animal, armés de lanières, fouettaient des femmes souhaitant devenir fécondes. Le culte de Diane chasseresse donnait lieu également à de véritables concours de fouettage. De même, la flagellation était prescrite par Hippocrate comme remède contre l'impuissance masculine. De nombreux textes anciens relatent avec lyrisme les liens étroits entre douleur et jouissance. Ainsi, Hérodote décrit, non sans poésie, des scènes de flagellations érotiques au cours des fêtes d'Isis, où tous les fidèles munis de fouet se frappaient jusqu'à l'extase. Pas de fêtes orgiaques sans rituels du fouet, lors des Dyonisies en Grèce ou des Bacchanales à Rome. Plus tard, de célèbres dévots éprouvèrent en se meurtrissant les effets stimulants du fouet. Henri III, dernier roi valoisien (1574 à 1589), grand pénitent mais aussi voluptueux raffiné, aimait se "tourmenter les chairs", en compagnie de ses mignons. Sade, étudié précédemment, en fit, dans l'intégralité de son œuvre, l'un de ses instruments de jouissance de prédilection. Comment alors, la pratique de la flagellation a-t-elle pris place dans l'art du jouir ? Chez Freud, le masochisme serait une perversion où le plaisir se lierait à une douleur recherchée, ou à l'avilissement voulu par l'individu soumis. Le désir de fouetter ou d'être fouetté proviendrait de la connexion directe entre plaisir et déplaisir. Plaisir de faire souffrir la soumise ou l'esclave sexuelle, ou de facto, à l'inverse, recherche de la douleur par la flagellée. L'envie de se faire souffrir, ou masochisme, serait la forme de perversion la plus répandue. L'attrait pour la flagellation, selon le psychanalyste, viendrait de la fixation, au cours de la petite enfance, d’une correction punitive mêlée à une jouissance. Le sadomasochisme représentant alors la satisfaction liée à la souffrance ou à l'humiliation subie par un sujet dépendant. Des comportements érotiques exacerbés conduiraient à une pratique sexuelle employant la douleur par la flagellation pour parvenir à la jouissance. Un sadique étant toujours un masochiste, selon le neurologue autrichien, le flagellant prend plaisir à fouetter, aurait pour partenaire, un flagellé recherchant l'extase sous le fouet. Dans une relation SM entre un dominant et un dominé, un Maître et un esclave, ou un masochiste et un sadique. La représentation religieuse de la flagellation l'associe à l'expiation d'une faute commise en vue de se punir de péchés. La mortification de la chair, dans une recherche mystique d'accaparation des douleurs du christ, permet de se rapprochant de Dieu. Quelles qu’en soient les origines, apparaît de façon sous-jacente l'union entre le corps et l'esprit. En punissant, on veut faire entendre raison, en meurtrissant le corps, on pousse l'esprit à s'élever en se surpassant. Tel est l'enjeu d'une séance de flagellation consentie. Car, on ne le répétera jamais assez, la flagellation est une pratique SM dangereuse si elle ne respecte pas des règles élémentaires de sécurité telles l'expérience du flagellant, l'écoute continue de la flagellée et l'existence d'un safeword. Les informations cérébro-dolorosives transmises au cerveau agissent comme des détonateurs forçant l'esprit. Celui-ci transmet à son tour au corps l'ordre d'endurer et de résister. Ce schéma synaptique neuromusculaire se produit lors d'une séance de flagellation. Plus clairement exprimé, la flagellation permet d'explorer le côté animal en transgressant les codes d'une sexualité classique. Elle confronte les partenaires, à la vulnérabilité ou à la puissance, au cours de jeux de rôles sexuels extrêmes, comme de puissants leviers d'excitation sexuelle. La ritualisation, en particulier, la mise à nu de la soumise exacerbe l'érotisation de la préparation à la séance de flagellation. Elle offre à son Maître, en signe d'offrande, le spectacle de sa nudité. Libre à lui, de se livrer à un examen approfondi des parties corporelles à travailler. Les yeux bandés, et bâillonnée, elle est attachée avec des menottes, ou des cordes, sur du mobilier, un carcan, un cheval d'arçon, le plus souvent à une croix de Saint-André. S'infligeant une souffrance physique, le masochiste produit des endorphines, hormones sécrétées en cas d'excitation et de douleur. Les endorphines ou endomorphines étant des composés opioïdes peptidiques endogènes secrétées par l'hypophyse et l'hypothalamus, lors d'activités physiques intenses, sportives ou sexuelles, d'excitation, de douleur, d'orgasme. Elles s'assimilent aux opiacés par leur capacité analgésique et procurent une sensation de bien-être. Lors d'une séance de flagellation, la douleur se transforme peu à peu en plaisir. Dès lors, elle occasionne un plaisir à la fois corporel et mental, pour le sadique ou dominateur, comme pour la ou le masochiste. Les impressions de brûlures, et de souffrance conduisent alors au plaisir, parfois à l'orgasme. La flagellée, par dévotion et par volonté de se dépasser, atteint peu à peu une forme relative de confort. Son cerveau exsudant des antalgiques ou euphorisants, elle supporte alors mieux la douleur quand approche le spasme. L'alchimie résidant dans l'expérience du Maître ou de la Maîtresse, dans sa technicité et sa maîtrise de l'art du fouet, du martinet, de la badine ou de la cravache. La caresse de la zone à fouetter, ou à pincer, au cours de la période d'échauffement, précède toujours la flagellation. Le dépassement de soi, en continuant à subir ou à frapper, plus longtemps et plus fort, s'acquiert avec le temps. À la douleur s'associe le fantasme de la domination. Véritable raffinement érotique, la flagellation, pratique fétiche, source de sensations corporelles voluptueuses, est véritablement au cœur de la littérature érotique. Plus de sept cents livres lui ont été consacrés entre 1890 et 1940. Gustave Le Rouge, Louis Malteste, Hector France ou Pierre Mac Orlan la vénèrent en déifiant ses rites. Citons "La Voluptueuse Souffrance" de Max des Vignons (1930), "Coups de fouet" de Lord Birchisgood, "Le magnétisme du fouet" de Jean de Villiot (1902), ou encore "Monsieur dresse sa bonne" (1996) de Georges Pailler, alias Esparbec. La flagellation, pratique autonome, est devenue aujourd'hui un symbole érotique incontournable de la domination. Rappelons que les séances de flagellation doivent être librement consenties entre des partenaires majeurs usant un safeword indispensable. Enfin, il est sage pour une novice en soumission de s'adresser à un Maître expérimenté. Bibliographie et références: - Marquis de Sade, "Justine ou les Malheurs de la vertu" - François Amédée Doppet, "Traité du fouet et de ses effets" - Leopold von Sacher-Masoch, "La Vénus à la fourrure" - Leopold von Sacher-Masoch, "Fouets et fourrures" - Bernard Valonnes, "Le règne de la cravache" - André Lorulot, "La flagellation et les perversions sexuelles" - Patrick Vandermeersch, "La chair de la passion" - Raymond-Josué Seckel, "La flagellation" - Guillaume Apollinaire, "Les Onze Mille Verges" - Eva Delambre, "Devenir Sienne" - Anne Cécile Desclos, dite Dominique Aury, "Histoire d'O" - Sigmund Freud, "Au-delà du principe de plaisir" - Sigmund Freud, "Trois essais sur la théorie sexuelle" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 03/02/21
De nos jours encore, l’orgasme féminin est un fascinant mystère et son fonctionnement euphorisant suscite bien souvent des questionnements, chez la femme comme chez l'homme. À l'origine, il y a toujours le désir qui contient une substance biologique, une neurohormone et une disposition psychoaffective particulièrement développée chez la femme. On peut différencier ainsi le désir sexuel spontané en rapport direct avec des stimuli immanents affectifs, fantasmatiques et cognitifs et un désir sexuel réactif en réponse à la stimulation physique. L’excitation sexuelle se manifeste chez l’homme par l’érection et l’éjaculation doublée de l’orgasme. Chez la femme, l’excitation conduit à un afflux de sang au niveau du vagin et de la vulve responsable de la lubrification vaginale, de l’érection du clitoris et d’une congestion vulvaire. Pendant bien trop longtemps, avant l'évolution de la société conduisant à la libération de la femme, les relations sexuelles hétérosexuelles se résumaient en une chevauchée effrénée garantissant le lignage et la satisfaction du mari. Phénomène naturel, l’orgasme féminin résulte de l’excitation sexuelle que ressent chaque femme et qui influe autant sur son esprit que sur son corps. Il est grand temps d'évincer définitivement la vision réductrice du plaisir féminin non autonome et dépendant totalement de celui de l'homme. Pour quelles obscures raisons, le plaisir de la femme serait de moindre importance que celui de l'homme ? N'est-il pas aussi fondamental ? Le cerveau reçoit la stimulation sexuelle du corps féminin. Il la conditionne et l'a déchiffre, puis il suscite un réflexe, établi sur l'acquis, l’expérience, et la personnalité de la femme. Il est capable dès lors de provoquer différentes émotions provoquées par la stimulation de tous les sens, la vue, le toucher, le goût et l'ouïe. Alors, le corps peut ainsi se mettre dans un état d’excitation extrême en raison du contact de son propre épiderme, ou celle de sa ou de son partenaire. Les caresses ou les succions sur les parties érogènes, les seins ou sur le clitoris, la vulve et l'entrée du vagin, le cunnilingus ou sur la région de l'anus, l'anulingus sont autant de stimuli différents pouvant amener la femme à la jouissance. De même, une simple pensée érotique, un propos romantique ou parfois plutôt cru ont également le pouvoir, de conduire à l'orgasme. Dans tous les cas, il y a dans l’orgasme féminin une interaction entre le corps et l’esprit. Les diverses images issues de notre cerveau, réelles ou fantasmées font naître une réelle sensation physique. Durant l’orgasme, le corps de la femme perçoit alors deux flux organiques. La vasodilatation se caractérise par la concentration de sang dans les parties génitales et dans les seins. Dès lors, le corps féminin se sature de sang au niveau de ces zones, entraînant une augmentation de la tension artérielle, une modification de la température, de la sensibilité et enfin de la pigmentation de l'épiderme. Certains sexologues évoquent même l'idée d’érection féminine. La deuxième réaction corporelle ressentie est la myatonie ou la décontraction musculaire, pendant laquelle tous les muscles du corps se relâchent provoquant ainsi cette sensation de bien-être. Il y a donc quatre phases notables, la phase d’excitation, la phase de plaisir, la phase de l’orgasme et la phase de détente. Des spécifications évidemment théoriques et qui peuvent, bien entendu, être différentes d’une femme à l’autre et ressenties diversement chaque fois. Le corps féminin met en moyenne douze secondes pour retrouver un état normal. Notons en revanche que tous les orgasmes sont identiques organiquement et varient seulement selon la longueur et l'amplitude. Mais une femme ne ressent pas un orgasme de la même façon. Les effets induits par la masturbation sont par exemple très différents de ceux ressentis lors d’un rapport sexuel avec une ou un partenaire. Il est significatif de noter que certaines femmes évoquent un orgasme plus satisfaisant lorsqu'il est atteint solitairement. Sans doute, est-ce dû au fait que toute leur concentration est alors dédiée à leur propre plaisir. Encore une fois, rappelons que ce n'est pas une règle commune. Lors d’un rapport sexuel, le cerveau libère des hormones essentielles: la dopamine, les endorphines, la sérotonine et l’ocytocine. La dopamine, l’hormone du plaisir et de la motivation joue un rôle important dans les mécanismes de l’addiction. Ce qui la motive à reproduire l’acte sexuel générant ces instants de plaisir. Ainsi l’addiction peut s’installer insidieusement. L’endorphine provoque, elle, un état de bien-être après la relation sexuelle. Ces deux hormones ont donc un rôle crucial dans le plaisir et l'orgasme. Une autre hormone joue un rôle important pendant l’acte sexuel, c'est l’ocytocine, l’hormone du bonheur et de l’attachement. Enfin, une dernière intervient à l’occasion de l’orgasme, c’est la vasopressine. Ce neurotransmetteur libéré par la partie postérieure de l’hypophyse joue un rôle central dans la libido. Il n’y a aucune recette miracle pour atteindre l’orgasme et ses caractéristiques physiques varient de femme en femme et même d’orgasme en orgasme. Il est parfois difficile pour une femme d’identifier la limite entre l’orgasme fantasmé, stimulé par des sensations érotiques et le réel orgasme physique. Mais il faut savoir, qu’étrangement, l’orgasme n’est jamais lié aux sentiments éprouvés pour son partenaire. De même, l’orgasme n’est pas systématique, il est donc essentiel de déculpabiliser le partenaire qui ne doit pas se sentir fautif d'être en incapacité de procurer du plaisir à sa compagne, car plaisir ne rime pas forcément avec orgasme. La femme, de son côté, ne doit pas voir d’échec quand elle ne jouit pas. Car ces situations, souvent sources de non-dits peuvent provoquer des frustrations dans le couple et amener à des blocages parfois irrémédiables dans des cas extrêmes, et les blocages freinent directement l’orgasme. Que la question de la sexualité doive être abordée à partir du langage et de ce qu’il crée chez les individus qui le peuple n'est pas fait pour nous surprendre. La psychanalyse dès ses balbutiements a avancé que rien de la sexualité ne saurait être regardée sans l’envisager comme événement psychique, c’est-à-dire déterminé par le langage. Dès l'invention du stade phallique par Freud, il est survenu que ce que l’on nomme les rôles sexuels était constitué autour d’un symbole, de sa présence ou de son absence, de sa perte possible ou de son attente, et qu’ils étaient faits de langage et de nature signifiante. Et très tôt, Freud a fait figurer dans les défilés de ce symbole phallique tous les caractères des organes de la jouissance, décrivant par exemple le phallicisme de la jouissance clitoridienne dans l’enfance, tout en proposant son remplacement par la jouissance vaginale chez la femme adulte. L’ensemble de la sexualité se trouvait soumise à ce que forgeait le langage, le rapport entre les sexes s’organisant en termes symboliques de complémentarité, déterminés par le discours, autour de l’avoir et le donner, pour l’un, ne pas l’avoir et le recevoir, pour l’autre. En effet, le moindre diagnostique nous montre que c’est ce que l’inconscient dit du sexe, à quoi la névrose objecte de quelque façon, et c'est pourquoi Lacan a réarticulé d'abord et longuement le propos freudien. Montrant qu’il était justifié parce que le phallus est pris comme un signifiant, ajoutant dès lors qu’à partir de ce signifiant s’organisent toutes les significations du sexe. Il faisait observer en outre que la théorie organisée autour du phallus englobait la femme comme ce qui est le phallus, le sujet phallique, sur le socle qu’elle ne l’a pas, tandis que l’homme l’a pour autant qu’il ne l’est pas, et qu’ainsi avoir et être s’excluaient en se complétant pour l’un et l’autre sexe. La Genèse prouvait, avec la métaphore de la création d’Ève à partir de la côte d’Adam, ce discours de l’inconscient qui constitue la femme comme un fragment phallique, du corps de l’homme, ce complément qu’il retrouve après l’avoir perdu. Dans l’intervalle de ces quelques années, toute une distance venait de s’instaurer entre la vérité d’un discours de l’inconscient, équivalant à cette loi presque immémoriale de la sexuation et du rapport des sexes, qui s’était déployée au travers de l’échange des femmes comme équivalents phalliques dans les structures de la parenté, et un réel qui était en fait tout autre. Notre pratique avait affaire en effet à ce discours de l’inconscient. Mais il était seulement une fiction construite par les effets du langage, qui ne pouvait recouvrir la réalité du sexe comme telle. Il se présentait comme la vérité, notamment à partir du discours des religions, ou plutôt il constituait la vérité qui n’avait dès lors pas d’autre structure que de fiction, tandis que le réel en était bien distinct. Plus prosaïquement, pour appeler la convocation des jouissances dans le rapport sexuel, il y a deux complices. L’homme qui a une jouissance rapide et conclusive, comme les sexologues l'ont démontré, soit une phase d’excitation indispensable, avant que puisse se produire l’orgasme, relativement courte et comportant ensuite une phase réfractaire. La femme qui a une jouissance lente à se produire et persistante, une phase d’excitation longue et pas d'épisode réfractaire, de sorte que plusieurs orgasmes successifs sont physiologiquement possibles. Or il faut manifestement les deux facteurs pour produire cette non-conjonction des jouissances organiques, et non un seul. Ce qui les lie ne peut se concevoir au regard d’une jouissance sexuelle qu’il n’y a pas au sens d’une conjonction entre deux sexes, mais d’une jouissance organisée autour de ce qui consiste à disposer d’un corps. Qu’est-ce qui revient au féminin, de cette difficulté dans le rapport sexuel, ou encore comment une femme se détermine-t-elle face à cela ? Voici deux propositions pour introduire la question très complexe de la jouissance féminine et sa place dans le rapport sexuel. Du point de vue de la jouissance, le désir n'est plus refoulé dans la demande mais causé à partir de la jouissance, à la limite comme une défense contre cette jouissance. Mais si la stimulation sexuelle est avéré chez la femme, comme chez l’homme d’ailleurs, l’orgasme féminin ne se dévoile pas avec des accents aussi tangibles que l’orgasme masculin. Que spécifie l'expression jouissance sexuelle ? Jouissance physique et jouissance morale sont à démêler dans l'approche analytique du coït, bien qu’elles puissent arriver en même temps dans l’orgasme en effet. Orgasme qui n’est pas pourtant synonyme d’éjaculation ou "décharge." Une éjaculation ne comporte pas forcément une jouissance psychique, et par conséquent, elle n’est pas consubstantielle de l’orgasme. Le croisement des fantasmes, rencontre qui n’est pas synonyme d’accord, d'harmonie, ou de fusion est indispensable pour qu’on puisse parler d’orgasme dans le rapport sexuel. La décharge, en revanche, n’implique pas forcément cette rencontre. Le fantasme du sujet est toujours en action, mais il n’est pas nécessairement en consonance avec celui du partenaire. C’est à ce titre qu’on ne peut pas assimiler les concepts d’orgasme et d'éjaculation. Celle ou celui qui jouit sans se préoccuper du tout de la jouissance réelle de l’autre demeure plus proche de la jouissance masturbatoire que de la jouissance du coït. Car la relation sexuelle peut présenter, dans certaines situations, le même rôle que la masturbation. La masturbation ne revêt pas le même mode que l’orgasme, car celui-ci nécessite la présence de l’autre et il peut prendre une forme intense quand l’autre y participe, grâce à son fantasme, bien sûr. L’orgasme féminin comporte des modifications physiologiques, contractions musculaires, éjaculation, mais ce sont des conditions organiques existantes aussi pendant l’excitation sexuelle. On ne peut pas se baser sur toutes les modifications corporelles pour déterminer la nature réelle de l’orgasme féminin, les modifications physiques n’en apportant pas la preuve. En revanche, chez l’homme, excitation et orgasme sont des phases totalement distinctes. L'érection de son sexe est évidente lors de l’excitation, de même son éjaculation pendant l’orgasme. Pour la femme, ce n’est pas le corps qui parle de son plaisir. Car son corps ne montre pas forcément ce qui se passe au niveau de la jouissance psychique. Les hommes peuvent penser qu’ils savent, ou qu’ils sentent leur femme atteindre l’orgasme, mais cela demeure très hypothétique, car il peut toujours rester le doute, s’agit-il d’excitation ou d’orgasme ? Il s’agit de connaître les effets réels de l’éjaculation: une simple décharge physiologique ou un orgasme. Cette question peut-être encore mieux explicitée. Car les conséquences et les motivations sont dès lors très différentes. En effet, la femme est-elle en train de jouir ou de feindre la jouissance volontairement ou non ? L'explication est d’autant plus ardue à fournir que la femme peut aussi confondre les deux, simulation et jouissance. C'est ainsi que c’est souvent pour faire plaisir au partenaire masculin que la jouissance est feinte. Plaisir de l’autre qui, lui seul, crée une satisfaction du sujet. Ce plaisir du plaisir de l’autre est en contiguïté avec la douleur, une douleur érotisée, que la femme dissimule afin de se présenter à son partenaire comme occasion de plaisir. La femme qui simule la jouissance accepte d’assumer un désir qui n’est pas le sien. Désir qui pourtant la traverse, faisant d’elle un objet capable de répondre à l’exigence de jouissance de l’autre. Un autre qui devient Autre. La femme s’y soumet, elle se fait l’instrument de sa jouissance, en oubliant la sienne. Mais le sacrifice de sa propre jouissance est une différente jouissance, connexion entre le sujet et l’autre, jouissance apathique et solitaire. Pour qu’il y ait rapport sexuel au sens de l’orgasme, l’autre, le partenaire, s’oppose à l’autre, sans se préoccuper de l’unité fusionnelle. C'est alors la rencontre de deux fantasmes sous la forme d'opposition ou d'encontre. C'est alors que le duo sexuel devient un trio. Le complice prend en effet le rôle d'un tiers, non pas dans le sens d’un observateur neutre. Durant le coït, il est en même temps l’élément permettant l’unité et celui qui la brise grâce à l'écho des fantasmes, l’agent instituant le contentement phallique en même temps que son échec. Car tous les orgasmes se terminent toujours par la détumescence du pénis et du clitoris, et invariablement par la suspension du désir. Simuler en oubliant son propre plaisir ou alors, en le sacrifiant pour celui de l’autre est une forme de frigidité, mais toujours une frigidité jouissive. Jouissance solitaire, puisque le désir du sujet n’est pas soutenu et stimulé par celui de l’autre, mais seulement par sa demande. La femme qui jouit comme Sainte Thérèse pour certains psychanalystes devient l’icône, l’idéal de la jouissance. Et aussi une sorte de femme idéalisée. Femme, représentation de la jouissance sans limites. Pour les Romains, le mot phallus n’existait pas. Ils l'appelaient fascinus, ce que les grecs appelaient phallos. Fasciner signifie contraindre celui qui voit à ne plus détacher le regard. C’est l’homme qui subit le fascinus de la femme. Simulation comme expression de la toute-puissance de la femme, forme d’identification au phallus. Excès dans la forme, car il ne peut pas être ressenti, marquant isolement, distance, ou altérité de la femme. Négation de l’autre et de son désir, autre qui existe seulement comme spectateur inerte d’une brillance vide. L’excès est mis en scène pour nier la castration. Tandis qu'une grande majorité de femmes jouissent comme des hommes, par grandes décharges ou petits jets, aucun homme avance qu’il a joui à mort. Probablement évoque t-on l’homme terrassé par l’orgasme, mais ce qui est en jeu, c’est la partie et non le tout. Si d’ailleurs, l’homme, après l’amour, est impuissant, temporairement mais indiscutablement, il n’est qu’impuissant, il n’est pas mort. Il semble bien que chacun préfère s’en tenir à ce que l’on connaît, au schéma masculin tension-décharge, au jouir ponctuel, à l’orgasme fini, bien précisé dans l’espace d’un corps et dans le temps d’un plaisir. La métaphore violente du coup que l’on tire a certes des relents de "haine" plus ou moins intriqués à l’amour, mais elle présente l’avantage de bien délimiter ce qu’elle désigne. Que le refoulement participe à cette affaire, c’est assez évident, mais encore conviendrait-il de le démontrer. Car de cette peur, mal dicible, peur reconnue, il faut bien s’arranger, travail de systématisation et de camouflage dont se charge la littérature car que ce qui est écrit rassure celui qui lit. Dans "La Vengeance d’une femme", de Barbey d’Aurevilly, un homme à femmes, expérimenté et même blasé, rencontre une fascinante prostituée dont l’ardeur inextinguible, inattendue dans de pareilles circonstances, l’intrigue au plus haut point. Encore que blasé, le démiurge se méfie de lui, mais immédiatement déplace le sujet sur l’autre, sur son talent, ses sens, sa singularité, son altération. "Si souveraine qu’elle fût dans son art ou dans son métier de courtisane, elle fut, ce soir-là, d’une si furieuse et si hennissante ardeur que même l’emportement de sens exceptionnels ou malades n’aurait pas suffi pour l’expliquer." C’est une jouissance sur fond de sauvagerie, de combat, de mort. Si cependant le héros reprend quelque peu sa maîtrise, c’est au moment où son intégrité narcissique risque de s’effondrer, et c’est par le doute douloureux qu’il va se protéger du fantasme de l’orgasme infini et envahissant de cette femme. L’orgasme suivi est exceptionnel, il ne peut être induit que par des motifs extraordinaires. Il consume celle qui s’y est abandonnée et seuls quelques hommes ont approché cet enfer. Tel est, en résumé, le sens profond du conte de Barbey d’Aurevilly. Si l’élaboration de Barbey d’Aurevilly est dans le registre du fantastique, une autre, littéraire, elle aussi, se situe dans celui de la rationalité de la recherche érotique dont le but est de retrouver, dans le comble de la maîtrise, au bout de nuits d’orgies et d’orgasmes, la lueur de l’esprit qui n’a cessé d’animer le débat et les ébats. Emmanuelle dépasse son évanouissement et s’astreint à établir le nombre des hommes qui la prennent successivement. Ce qui l’amène à une "toute nouvelle forme de délectation." Bibliographie et références: - Élisa Brune, "Le Secret des femmes" - Odile Buisson, "Qui a peur du point G ?" - Pierre Foldes, "Le mystère de l'orgasme féminin" - Bernard Andrieu, "La peur de l'orgasme" - Robert Muchembled, "L’orgasme féminin" - Pascal de Sutter, "La mécanique sexuelle" - Catherine Solano, "Le plaisir féminin" - Thierry Lodé, "Histoire du plaisir" - Ovide, "Métamorphoses" - Barbey d’Aurevilly, "Une vieille maîtresse" - Emmanuelle Arsan,"Emmanuelle" Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 02/02/21
Je vous attends, à genoux, mains posées, paumes ouvertes, bandeau sur les yeux. Je suis face à la porte que j'ai ouverte peu de temps avant l'heure de notre rendez vous. Mon coeur bas la chamade par l'excitation de vous rencontrer enfin. Par l'envie de vous servir et de vous sentir. Sentir votre puissance sur moi, sur mon corps. Je vous entends vous garer, la portière claquer, et franchir la porte d'entrée. Je me redresse pour mieux vous offrir mes seins. Vous êtes face à moi, j'entends votre souffle, vous m'observez je le sens. Vous vérifiez que tout soit en place et à disposition. Puis enfin vous vous approchez de moi. Vous vous saisissez des pinces tétons que j'ai posées à côté de moi. Vous prenez un premier tétons en main pour le faire davantage durcir. Ils le sont déjà par l'excitation. Vous posez la première pince et serrez jusqu'à ce que je réagisse... vous mettez ensuite la deuxième pince de la même façon. Mes tétons me brûlent, que c'est bon. J'avais perdu le goût de cette sensation. "Ouvres la bouche !" Je m'exécute et vous passez votre sexe sur mes lèvres et me le faite sentir, puis vous me pénétrez violemment la bouche avec. J'en étouffe presque. Puis vous me baisez la bouche ainsi quelques minutes. Vous stoppez au fond de ma gorge que vous forcez petit à petit, jusqu'à mettre tout au fond votre sexe durcit encore par l'excitation. Vous me laissez ainsi, suffocant, sans respiration et vous retirez. Je prends une grande inspiration sonore, puis petit à petit je retrouve mon souffle. Vous saisissez ma laisse et me faites marcher à 4 pattes dans le salon où nous nous trouvons. Vous savez que je déteste ça, peu importe... Vous me ramenez face à la porte, me faites monter sur un pouf à disposition. Vous me posez le baillon boule que j'ai laissé à porté de main. J'adore cet accessoire que j'ai longtemps abhorré. Vous faites le tour de mon corps et vous m'administrez une fessée puissante, claquante, vibrante ! Je manque de tomber du pouf. Vous malmenez ainsi mon fessié pendant quelques minutes, alternant vos mains, la cravache et le martinet. Je gueule de douleur mais ne peut pas prononcer pas le safeword, que je n'aurai de toute façon pas prononcé, tellement le plaisir est intense. Vous me laissez ainsi, le souffle court, et vous installez dans le fauteuil. J'ai mis à disposition votre boisson préférée. "Viens me masser les pieds Chienne" Je descends de mon pouf, me sachant la vue entravée, j'avais mis tous ce dont nous aurions besoin près de moi. Vous me retirez le baillon couvert de ma bave. Je saisi l'huile de massage et avant de commencer, je baise les pieds de Monsieur, mon mâle à vénérer... Je prends mon temps pour faire en sorte d'apporter à Monsieur le bien être qui lui convient. Je masse ses pieds consciencieusement, en appuyant bien sur la plante pour un meilleur effet. J'attends que vous me donniez un nouvel ordre avant d'arrêter. Vous vous levez et vous approchez de mon visage pour me faire sentir votre sexe, le frotter sur mon visage pour me faire sentir votre puissante virilité. Vous saisissez ma laisse pour à nouveau me faire marcher, cette fois jusqu'à la chambre, dont je vous avais indiqué la place dans la maison. Vous vous étiez saisi de l'huile de massage en quittant le salon. "Tu vas me masser le corps maintenant Esclave" "Oui Monsieur" En disant cela, je vous entends vous allonger sur le lit, je sens que vous mettez entre mes mains l'huile. Je m'approche du lit à taton. Je m'aperçois que vous êtes sur le ventre. Je me positionne à vos côtés et commence à vous masser le dos, je dois appuyer fort pour satisfaire ce corps musclé et puissant. Je m'attache à votre dos d'abord, avant de descendre au niveau de vos jolies fesses. Je sens sous mes mains un cul ferme, bombé, musclé, comme je les aime. Je prends le temps de vous caresser plus que vous masser, je profite un peu de cet instant... puis je viens écarter doucement vos fesses et y fourre mon nez à l'intérieur. Je viens humer l'odeur intime de votre sillon. Après m'en être imprégnée, je viens glisser ma langue sur votre rose, doucement. Je vous sens vous contracter et je donne des petits coups de langue afin de vous ouvrir petit à petit. Une fois suffisamment ouvert, je m'insère intimement en vous, et vos gémissements de plaisir me comblent de bonheur. Vous vous retournez sur le dos, et par ce geste votre sexe dur vient taper sur ma joue. Vous répétez ce geste manuellement. Vous posez votre sexe sur mes lèvres afin que je le sente. Que je sente toute votre virilité en cet instant. Je sens que vous vous délectez de cette situation. Je sens l'excitation battre dans votre magnifique queue. Je n'ose bouger. J'attends, à ma place. Vous vous assoupissez un peu. Je sens que vous vous relâchez et un sourire se dessine sur mes lèvres. L'instant n'a duré que quelques secondes, un moment de grâce pour moi. Il me saisit la tête "Ouvres la bouche" Je m'exécute et je sens votre tige envahir ma bouche. Vous vous levez, m'attrapez fermement et me positionnez en levrette au bord du lit, de façon à ce que nous soyons face au miroir qui se trouve dans ma chambre, à cet effet. Vous tapez sur mes fesses avec votre sexe dur. Vous le passez sur la chair tendre de mon sexe, sur ma rose, vous semblez hésiter mais il n'en est rien. Vous testez ma résistance à l'envie d'être remplie de votre chair. Après vous être frotté à moi, vous m'ordonnez de me lever. "Fais moi à manger et sers moi" Vous m'amenez dans la cuisine et m'enlevez mon bandeau. Je lève les yeux pour vous admirer, je vous savais grand mais en ma présence, votre taille et votre corpulence d'athlète sont encore plus impressionnantes. Je me reprends rapidement et prépare rapidement de quoi vous restaurer, selon vos consignes. Je viens vous servir dans le salon, où vous vous êtes installé. Je déjeune à vos pieds. Vous me faites signe de débarrasser et me rejoignez pour me mettre à nouveau le bandeau sur les yeux. Vous en profitez pour arracher les pinces tétons. Je laisse échapper un cri de douleur autant que de surprise. Pour faire durer la douleur, vous frappez à plusieurs reprises mes tétons, après avoir pris chaque sein en main pour en faire ressortir davantage l'objet de torture. La douleur est vive, intense, et tellement jouissive. Vous empoignez fermement ma laisse et m'emmenez, debout cette fois ci, dans la chambre. Là, vous vous allongez sur le dos et m'ordonnez de venir sur le lit avec vous. Je m'exécute avec plaisir, et ayant compris ce que vous attendez de moi, je m'approche doucement de votre corps. Je me place à vos côtés pour venir renifler vos aisselles. Je mets mon nez le long de cet endroit d'odeur masculine et virile par excellence. Je renifle chaque centimètre carré de cette première aisselle jusqu'à ce que vous me demandiez d'en faire de même pour l'autre. À taton, je descends du lit pour en faire le tour, venir me placer à vos côtés et renouveler mon action. Une fois satisfait de moi, vous insérez votre sexe dans ma bouche pour la baiser. Je bave de plus en plus sous les assauts de cette grosse queue dure. Je manque de vomir à plusieurs reprises, mais j'arrive à tout ravaler à chaque fois. A ce moment là, vous m'autorisez à venir m'empaler sur votre sexe en rute. Je me rapproche, passe une jambe de l'autre côté de votre corps et je viens prendre en moi, en entier, cette magnifique tige, tout en expirant un soupir de plaisir. Je porte ma main à mon sexe pour branler mon clitoris, alors que vous passez une main sous mon collier, autour de mon cou, afin de m'étouffer au rythme de mon plaisir qui monte. Les mouvements de mon corps sur votre queue, ma main entre mes lèvres et mon souffle coupé, je monte petit à petit à l'orgasme mais me retiens en attendant votre ordre. Je sais que je ne dois pas jouir tant que je n'en ai pas reçu l'autorisation de votre part. Je commence à perdre toute capacité respiratoire et mon clito est si dur entre mes doigts, vous sentez ma chatte comprimer votre sexe de plus en plus, et tout en relâchant ma gorge, vous m'ordonnez de jouir : "Vas y !" Un torrent électrique parcoure mon corps et dans la reprise de mon souffle, mon clito opère la contraction ultime qui fait que mon corps entier est secoué de spasmes violents de plaisir, au milieu de mes cris de femelles. Cet orgasme va durer quelques minutes, mon corps tressautant à chaque caresse de mon bouton, et mes cris de bêtes devenant peu à peu des soupirs d'apaisement. Avant même la fin de cet explosif orgasme, vous me basculez sur le dos, me relevez les jambes et insérez violemment votre sexe dans ma chatte. Vos coups de reins font taper le lit contre le mur dans un bruit répétitif. Votre puissance de mâle s'exerce pleinement sur mon corps, vous tenez mes jambes écartées et prenez appuie sur elles pour me maintenir dans cette position et me dominer de tout votre corps. Alors que vous sentez votre semence monter, vous accélérez vos coups de boutoir pour vous retirer en vitesse afin de m'arroser de votre semence. Le jet est si puissant qu'il vient jusqu'à mon visage. Je ne bouge pas. Vous savez que cela est tabou pour moi, mais je reçois ce jus sans bouger, je sais votre plaisir à l'instant...
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