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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
En 1615, Anne d’Autriche, infante d’Espagne, quitte son pays natal pour lier son destin à celui de Louis XIII.
Ses espoirs seront vite anéantis. Tenue à l’écart des affaires de l’État par son époux et sa belle-mère, tous
deux jaloux de leurs prérogatives, elle découvre par ailleurs le peu d’attirance du roi pour le beau sexe. Sa
vie devient un enfer. Une entrevue galante à la nuit tombée, avec le séduisant duc de Buckingham fait
scandale dans les cours européennes et déchaîne la fureur d’un souverain humilié. Le cardinal de Richelieu,
qui gouverne la France d’une poigne de fer, espionne désormais la reine sans relâche tandis que la duchesse
de Chevreuse multiplie les intrigues autour d’elle, provoquant de graves crises qui ébranlent le trône. Parvenir
à embrasser les intérêts de la France et se sentir enfin reine, tel sera l’enjeu douloureux d’Anne d’Autriche
jusqu’à la naissance de son fils, le futur Roi-Soleil. Raison souveraine la cueille comme le bouton de rose
qu’elle est en 1615, alors qu’âgée de quatorze ans, elle épouse le roi de France. Louis XIII a le même âge,
il est en quête d’amour. Sa mère, Marie de Médicis, l’en a privé durant toute son enfance, lui préférant son
frère et l’élevant dans la crainte de Dieu et de ses châtiments. La responsabilité de cette femme dans l’échec
de la vie conjugale de son fils est énorme. Henri IV, son père, est assassiné quand il n’a que huit ans. Il voit
le cadavre que l’on ramène au Louvre, il en est traumatisé. Mais un roi ne doit pas pleurer. "Père manquant,
fils manqué" disait Corneau. Fille de Philippe III d'Espagne et de Marguerite d'Autriche, grande, belle, telle
que l'ont peinte Rubens (musée du Prado) et Mignard (musée du Louvre), héroïne enfin d'Alexandre Dumas,
la reine a suscité amitiés fidèles et animosités redoutables. Louis XIII ne l'aime guère, Richelieu s'en méfie.
Le 18 octobre 1615, après des années de négociations rendues difficiles encore par l’opposition huguenote
au mariage en France, Louis XIII épousait l’Infante d’Espagne, tandis que sa sœur Élisabeth était unie à l’Infant
Don Philippe, futur roi d’Espagne. Cet événement était censé mettre fin définitivement à la longue rivalité
politique et territoriale entre les deux puissances. Aussi bon nombre de publications célébrèrent-elles le double
mariage princier en des termes dithyrambiques et se firent-elles l’écho des fêtes somptueuses organisées
pendant près de deux mois des deux côtés de la frontière. Une riche iconographie ornait les architectures
éphémères, de nombreuses comparaisons et métaphores érudites émaillaient les discours officiels, dont le
but évident était de célébrer le mariage et la consolidation des relations pacifiques entre la France et l’Espagne.
Mais ces images étaient essentiellement ambivalentes, ambiguës même. En effet elles servaient moins à
construire des représentations paradigmatiques du mariage et de l’union qu’à forger un ensemble de fictions
destinées à affermir politiquement un royaume en période de reconstruction. Comme telles elles articulaient
les mêmes questions de pouvoir souverain et d’impérialisme que les autres rituels monarchiques du règne.
Les fêtes qui marquèrent le long séjour du roi et de la cour à Bordeaux à l’automne 1615 furent multiples et
variées. Il y eut tout d’abord son arrivée et entrée dans la ville le sept octobre, puis son mariage et celui de
sa sœur Élisabeth par procuration, à Bordeaux et à Burgos, simultanément, le 18 octobre de la même année.
Le retour à Paris n’eut lieu que le 16 mai suivant, avec tout l’apparat d’une entrée solennelle. L’annonce des
mariages en 1612 avait été le prétexte de multiples réjouissances dans la capitale et ailleurs, et notamment
d’un splendide carrousel, dit du Palais de la Félicité, donné sur la place Royale, à Paris, le seize avril 1612.
Derrière cet accord de façade entre la France et l’Espagne, se dissimulaient cependant les prétentions plus
nationalistes de la part des Bourbons. Loin de manifester un désir de partage d’influence et de souveraineté
avec l’Espagne, les emblèmes et autres images retenues n’envisageaient en fait l’instauration de la paix avec
la maison d’Autriche que comme un moyen destiné à faciliter l’avènement de la France à la domination
suprême sur la Chrétienté. L’alliance n’apportait pas l’égalité entre les deux puissances nouvellement
réconciliées, ni l’abandon de leur traditionnelle rivalité, elle venait plutôt consacrer la suprématie de la France
en Europe et, imaginairement, dans le monde. La jeune infante d’Espagne Anne d’Autriche, fille aînée de
Philippe III, née en 1601, devient reine de France par son mariage avec Louis XIII en 1615. Il faut attendre
1638 pour que la reine accouche d’un enfant, Louis Dieudonné, futur Louis XIV. La maternité constitue un
tournant majeur dans la vie d’Anne d’Autriche, qui acquiert ainsi le statut de mère de l’héritier du trône que
les régnicoles lui souhaitent depuis de longues années. Les relations avec Louis XIII, marquées par les
tensions voire la conflictualité, peinent cependant à s’apaiser. À la mort du roi en 1643, le jeune Louis XIV
n’a que quatre ans et huit mois, et Anne d’Autriche assure la régence du royaume de France. Veuve et
mère du roi, elle défend avec jalousie l’autorité de son fils en même temps qu’elle s’appuie sur le cardinal
Mazarin pour exercer l’autorité souveraine. Ce dernier a toujours compté sur son indéfectible soutien.
Même s'il n'y eut jamais de mariage secret. Paresseuse, peu instruite, c'est un trait qu'elle partage avec
nombre de membres des familles régnantes de l'époque, aussi entêtée qu'autoritaire, elle n'a plus, après la
mort de son mari, qu'un souci, celui de léguer à son fils un royaume intact. Pour simplifier, disons qu'elle a eu
deux carrières politiques successives. Jusqu'en 1643, elle chaperonne l'opposition, participe peu ou prou à
tous les "complots", comme ceux de Chalais ou de Cinq-Mars, entretient avec son frère Philippe IV une
correspondance secrète qui témoigne de plus d'inconscience que de réelle trahison. Tout change avec
Mazarin. Elle se laisse aveuglément guider par l'italien, par celui qui fut peut-être l'un des plus brillants
hommes d'État du XVII ème siècle, au plus grand bénéfice de la monarchie française. Justifiée par les
besoins de la politique de rapprochement franco-espagnol de Marie de Médicis, cette union ne produit pas
d’abord tous les fruits attendus. Si les hostilités ne reprennent officiellement qu’en 1635, le roi montre peu
d’empressement auprès d’une personne qui passe néanmoins pour bien faite, et à ce dédain apparent, ou
tout au moins à ce manque d’attention, Anne répond en manifestant des sentiments espagnols de plus en
plus ardents à mesure que la menace de guerre se précise. Il faudra attendre l'intervention de Luynes.
Tout son comportement attise la défiance d’un époux naturellement soupçonneux. C’est d’abord l’affaire
Buckingham, en 1625, dont elle comprend le danger à temps, aidée par son sens de l’honneur espagnol.
C’est ensuite le complot de Chalais, en 1626, auquel elle est mêlée comme à toutes les intrigues maladroites
où Madame de Chevreuse parvient à l’engager. Elle se fait ainsi un ennemi de Richelieu, qui l’espionne avec
régularité et qui semble l’avoir longtemps desservie dans l’esprit du roi. Au point de vue psychologique et
moral, la détérioration des rapports conjugaux atteint son comble avec la découverte, en 1637, de la
correspondance secrète qu’elle entretient avec le roi d’Espagne Philippe IV et le cardinal-infant. Bien que l’on
admette généralement qu’elle est alors à deux doigts de sa perte, il n’est pas sûr qu’elle ait livré ainsi à ses
frères des renseignements de première importance. Quoi qu’il en soit, la disgrâce est très brève. En 1638,
naît le dauphin tellement attendu de tous les Français. Il n’est plus possible de répudier la mère du futur roi.
La reine est devenue indispensable, non seulement au roi, mais encore à la politique de son ministre. Elle
aurait acquis en 1642 les bonnes grâces de Richelieu en lui dévoilant les secrets du complot de Cinq-Mars.
La reine a-t-elle bien trempé dans le complot ? Rien ne permet de l’affirmer. La mort de Louis XIII, en 1643,
est une autre grande date dans la vie d’Anne d’Autriche. La régence à peine ouverte, la reine fait casser le
testament de son époux. Elle a désormais tous les pouvoirs, en particulier celui de confier les affaires du
royaume à qui lui plaît. Elle a le bon goût de nommer Mazarin chef de son Conseil. Ceux qui comptaient
sur la régence pour renverser l’ordre voulu par Richelieu et conquérir les bonnes places doivent déchanter.
Les nombreux Importants, les ambitieux ou les simples aigris réclament à grands cris le renvoi de Mazarin.
C’est mésestimer le caractère de la souveraine. Persuadée que son autorité est en jeu, Anne d’Autriche
commence par confirmer les fonctions de Mazarin dont le pouvoir sera aussi illimité que celui de Richelieu.
Et aussitôt après, elle frappe un grand coup en renvoyant en prison le plus fou des Importants, Beaufort ,
qui n’est pas encore le héros de la populace. Il n’en faut pas plus pour réduire au silence, pendant quelques
années, les velléités d’opposition. Il est difficile d’évaluer indépendamment l’action politique de la reine et
celle de son ministre pendant la période de la Fronde de 1648 à 1653, et plus généralement pendant les
dix-huit années qui séparent le règne de Louis XIII et le règne personnel de Louis XIV de 1661 à 1715.
Dès le début de la régence, la Cour, frappée par l’unité d’inspiration qui préside aux destinées du royaume,
avait conclu que la veuve de Louis XIII avait trouvé dans le cardinal un amant qui la consolait de ses déboires
passés. Sans qu’il soit possible de nier l’inclination d’Anne pour son favori, et l’influence de ce sentiment sur
la politique française, il ne faudrait pas raisonner en auteur de mazarinades et faire de la reine un jouet entre
les mains d’un intrigant italien. Les actes autoritaires de la régence ont été décidés par elle et Mazarin. Lorsque
les circonstances obligeaient à les révoquer, la reine a toujours fait beaucoup plus de résistance que son ministre.
Inversement, les actes conciliants ont été presque tous engagés ou inspirés par Mazarin. L’association d’une
Espagnole et d’un Italien a permis la conclusion définitive des traités de Westphalie en 1648, l’abaissement
des grands qui s’étaient cru à tort revenus au bon temps de la régence de Marie de Médicis, l’anéantissement
des prétentions politiques du parlement de Paris, la négociation et la conclusion du traité des Pyrénées en
1659, avec le mariage de Louis XIV et de Marie-Thérèse, qui était depuis longtemps le grand dessein personnel
de la reine. Ce n’est pas tout ce que Louis XIV doit à sa mère. Il semble que celle-ci lui ait légué une grande
partie de sa dignité et de sa majesté naturelle. Par sa volonté, le roi reçoit une instruction assez peu étendue
peut-être, mais solide et pratique, faite de principes simples, débarrassés des préjugés à la mode. Après la mort
de Mazarin, Anne n’a plus aucune part au gouvernement du royaume. Elle n’en continue pas moins de bénéficier
de l’affection de son fils. Anne d'Autriche, qui a toujours joui d'une bonne santé, atteinte d'un cancer du sein,
s'éteint le 20 janvier 1666, à l'âge de soixante-quatre ans. Son mariage secret avec Mazarin n’a jamais été prouvé.
Bibliographie et références:
- Ruth Kleinman, "Anne d'Autriche"
- Philippe Alexandre, "Pour mon fils, Pour mon Roi"
- Simone Bertière, "Les deux régentes"
- Aimé Bonnefin, "La monarchie française"
- Jean-Christian Petitfils, "Louis XIII"
- Michel Duchein, "Le duc de Buckingham"
- Jean-Christian Petitfils, "Louis XIV"
- Claude Dulong, "Anne d'Autriche"
- André Castelot, "L'Histoire insolite"
- Pierre Chevallier, "Louis XIII"
- Claude Dulong, "Anne d'Autriche"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Vous appelez cela cirer ?
Il me regardait fixement en me serrant la gorge. Il plaçait sous mon nez ses bottes d’équitation.
- Alors ? j’attends vos explications ?
- Je.. commençai-je hésitante, je n’ai pas eu le temps de les cirer, Monsieur.
- C’est bien ce que je constate. Vous savez j’aime que lorsque je vous donne un ordre et que vous vous engagiez à le faire, que ce soit exécutez.
- Oui.. Monsieur.
- Donc, vous savez ce que vous me contraignez à faire ? je crains que vous manquiez de discipline. Nous allons remédier à cela.
Devant moi il mis alors ses bottes.
- Vous allez les nettoyez maintenant.
J’allais chercher avec hâte le nécessaire pour cirer ses bottes. Il s’installa dans son fauteuil chesterfield fétiche. Il tenait dans sa main la cravache. Je savais que j’allais être punie. J’avais fauté. Après tout, j’avais fait exprès. Ma journée avait été pleine de tensions, j’avais besoin de lâcher prise.
Je m’assis devant lui sur mes genoux, la boite de cirage juste à coté. Je commençais ma tâche. Il ne me regardait pas puis quand je jetais un regard furtif, je sentais son intransigeance. Son regard était froid, possessif. Je savais qu’il ne me laisserait rien passer.
- Appliquez-vous mieux que cela, je vous prie.
- Oui.. Monsieur.
- Frottez bien, mieux que cela !
Soudainement il releva mon visage avec le bout de la cravache sur le menton.
- Vous savez que je vais vous punir.
Je le regardais avec une certaine gravité. Je hochais la tête pour lui dire que je comprenais.
- Allez continuez de frotter ! plus fort ! allez.
Je m’attelais à ma tache pour faire briller ses bottes.
- Remontez moi votre robe sur votre cul, écartez moi donc ces jambes.
Avec sa cravache, il savait me faire exécuter ses ordres. Son autorité était naturelle.
- Parfait, je vois que vous n’avez pas de culotte. Maintenant mettez votre chatte sur ma botte que vous venez de nettoyez et faite la luire de votre mouille de petite chienne.
J’obéissais.
- Allez encore ! Voilà c’est bien.
Je baissais la tête. Je savais qu’il ne ratait pas une miette de me voir en train de me masturber sur sa chaussure.
- Je vais vous enseigner de rester à votre place.
Je continuais encore à me déhancher d’avant en arrière sur sa botte, quand il m’ordonna de me reculer.
Il leva sa botte et la regarder.
- Humm voilà c’est presque parfait. Maintenant lécher.
Je m’abaissais lentement.
Il se releva tout en restant assis pour s’avancer vers moi.
- Suffit maintenant vos petites provocations.
Il indiqua de son doigt sa botte. Il me gifla sans trop de force. Il n’aimait pas me faire plier par la force. Bien au contraire. Et c’est ça que j’aimais chez lui. Ce respect que nous avions l’un pour l’autre.
Certain ou certaines pourraient juger cela irrespectueux, mais au fond pourquoi est ce que je ressens ce désir en moi ? faut il en chercher des causes alors que nous sommes en train de nous satisfaire l’un de l’autre.
Je baissais alors le regard et j’avançais ainsi vers le bout de sa botte. Je sortais ma langue et je commençais à lécher avec une certaine délectation comme si je léchais une sucette.
Au bout de quelques instants, après s’être délecter de ce spectacle, il m’ordonna de me releva.
- Venez ici.
J’étais alors sur mes genoux, mon ventre se mit contre sa cuisse ferme et réconfortante. Je sentais sa chaleur comme une étreinte. Il me fit poser mes coudes sur la table basse en bois.
Il releva davantage ma robe légère que je portais. Elle était noire et blanche, avec un col qui se fermait de manière assez stricte. J’étais parfaitement dans le jeu de rôle que nous jouions..
Il commença alors sa fessée. Je sentais sa main forte s’abattre sur mes fesses. Il me parlait.
- Alors pensez vous mériter que je vous punisse.
- Oui.. Monsieur.
- Savez vous que c’est pour votre bien. Je veux que vous gardiez cela à votre esprit. Vous devez chaque jour vous améliorez dans votre tache.
Ses fessées se faisait de plus en plus forte. J’avais de plus en plus chaud. Je gémissais. Il ne s’arrêtait pas. Je gémissais, quand il fessa encore de plus belle.
- Vous pouvez gémir autant que vous voulez. Vous n’avez que ce que vous méritez.
Je contractai mes fesses comme pour atténuer la douleur. Je devinais qu’elles étaient rouges, bien rouge. Marquées en signe de punition pour mes manquements.
Chaque coup de sa main était déterminé et ferme. J’entendais chaque claquement résonner.
- Je n’accepterai plus que vous preniez vos libertés sans demander permission.
- Aller mettez vos mains au sol et posez votre tête dessus.
- Bien. Quelle belle posture.
- Maintenant écartez vos jambes.
- Parfait !
Il caressa alors mes fesses puis les malaxa fortement. Puis il repris de plus belle la belle fessée que je méritais.
- Je crois que chaque jour je devrais vous fesser, pour que vous rougissiez de honte d’avoir été vilaine.
Encore une fois chacun de ses coup de main étaient déterminés. Intérieurement je me demandais comment il faisait pour ne pas avoir la main qui le démangeait à force de me fesser.
Quand il s’arrêta, il se replongea sur son fauteuil et déposa sa botte sur mon dos.
- Voulez vous que je vous laisse encore une dernière chance ? de bien faire ce que je vous demande ? ou dois je bien vous faire comprendre que je serai de plus en plus intransigeant ?
- Alors ? que dois-je faire de vous ?
Je savais que je devais me taire, ne pas répondre.
Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes fesses bien rouges tandis qu’il gardait sa botte sur le haut de mes fesses. Puis, quand il s’arrêta, il garda le silence quelques secondes. Il ôta sa jambe puis m’ordonna de me redresser face à lui.
Il dégraffa alors le haut de ma robe afin de me libérer de mon carcan.
Je ne portais pas de soutien gorge. Je savais qu’il aimait voir mes seins pointés à travers le tissu. Et j’assumais cette féminité. La liberté de ne pas en porter.
- Voilà qui est mieux. Hummm… alors ?
Je relevais mes yeux pour le regarder. Il posa sa main sur ma joue comme pour me réconforter.
Mais cela ne fût que d’une courte durer quand il me gifla. Je savais qu’il était sensible à mon regard. Je voulais en jouer pour atténuer la punition que je méritais. Mais quand il était dans son rôle, il ne faisait preuve d’aucune clémence à mon égard.
- Allez redressez votre dos Tenez vous droite. Vos seins doivent être présentables.
Presque froidement, il les admira, les sous-pesa comme pour s’assurer qu’ils tiennent bien. Puis pour être certaine que je sois présentable, comme il le disait, il posa la cravache contre ses cuisses, puis saisit mes tétons et les tira vers lui. Je commençais à râler.
Il me gifla une autre fois.
- Tournez vous d’un quart de tour sur votre gauche.
- Baissez donc votre tête ! arrêter votre arrogance je vous prie.
Je m’exécutai, j’avais juste envie d’obéir, de ne plus penser à rien. J’avoue toute son attention. Il avait j’imagine aussi passer une rude journée. J’étais toujours admirative de sa détermination à tenir ce rôle tout en gardant sa maîtrise. Je ne savais pas s’il y avait un meilleur rôle à tenir le sien ou le mien.
Dans mon cas c’est de lui offrir ma soumission, ma dévotion et toute ma confiance pour qu’il profite de moi, de l’autre, lui devait s’assurer de ma parfaite sécurité, de mes limites, de comprendre chacune de mes réactions et d’avoir cette inventivité et ce contrôle de soi.
Il repris sa cravache pour me caresser alors les seins avec. Il la passa sur ma bouche, ma gorge. Je fermais les yeux, comme pour ne pas voir ce qui allait suivre.
- Ouvrez vos yeux !
Dès que je les ouvris, je sentis la cravache frapper en premier mon sein droit puis gauche. Puis de sa main, il venait me cajoler avec une telle douceur. Cela ne durait que quelques secondes avant de reprendre son envie de me punir et de s’attarder à nouveau sur mes fesses.
- Taisez vous je ne veux rien entendre, sinon je serai contraint de vous bâillonner.
Il semblerait que ce ne soit pas suffisant.
Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Et j’entendais à nouveau le claquement de ses mains sur mon fessier bien douloureux.
- Allez à quatre pattes, petite effrontée.
A peine mise à quatre pattes, ses coups de cravache étaient précis.
- Je vous ai donné un travail à faire et vous ne l’avez pas fait. Vous êtes ingrate. Je m’occupe de vous et au lieu de me rendre fière, vous m’obligez à vous corriger.
- Vous voulez me tenir tête, vous allez voir comment je punis les vilaines filles comme vous.
- Ne bougez pas ! je n’en ai pas terminé avec vous.
Je gémissais encore et encore. Il soupirait comme s’il était exaspéré.
- A genoux, le ventre contre vos genoux, mettez vous en boule.
J’ai envie de voir quel repose pied vous faites.
J’avais ma tête sur mes mains. Il me parlait de ce qu’il pouvait faire pour m’éduquer.
- Je vais vous donner une belle correction pour vous faire mieux progresser rapidement.
- Vous êtes bien confortable quand vous êtes à votre place, à mes pieds.
Avec la cravache, il tapa sur le sol pour me montrer comment je devais me mettre. Je me relevais pour faire demi tour,
- restez à quatre pattes, tête au sol.
- Jambes écartées ! Allez plus vite.
- Votre cul est bien rouge, comme le rouge de la honte dont vous devriez être couverte.
Je sentais alors sa main douce me caressa doucement le sexe. J’étais toute trempée. Il me rendait complètement folle. J’aimais sentir ses caresses. Elles étaient un peu comme cette atmosphère après un orage, le relâchement de tensions, une plénitude.
Il s’amusa à écarter mes jambes puis à insérer un doigt dans ma petite chatte. Je commençais à gémir.
- Non vous ne le méritez pas.
Il saisit sa cravache et s’affaira à continuer ma punition. Quelques coups s’abattaient sur ma petite chatte, sans y mettre trop de force. Cela me faisait sursauter. Il savait doser pour me donner cette douleur qui me procurait ce plaisir.
- Maintenant redressez- vous , mettez -vous ici.
- Allez sur les genoux, bien droite.
- Mains dans le dos.
- Plus vite j’ai dit !
- Baissez votre tête !
Il marqua une pause un bref instant et cravacha mes seins par des coups bien fermes et précis. Je gémissais encore voulant me défaire de cette position inconfortable. Quand il reposa sa cravache il posa à nouveau sa main sur ma joue. Je m’aventurai à le regarder, quand il me gifla.
- Embrassez ma main.
J’embrassais alors sa main comme l’adolescente qui avait été prise en faute et qui demandait pardon.
- Pensez vous que je dois reprendre cette leçon combien de fois ?
- Combien de fois faut il pour que vous compreniez ?
- Maintenant vous allez aller dans votre chambre, je ne veux plus vous voir.
Je me relevais pour aller dans ma chambre. Je regardais alors dans le miroir les marques de ma punition. Mes fesses étaient d’un rouge vif, parfois bleutées par endroit. J’avais quelques boursouflures.
Certains ou certaines penseront que j’aime me faire battre, mais il n’en ai rien. C’est un contrôle de soi qui amène à libérer un plaisir. Il y a toujours un dosage aux coups et à la douleur. Ce qui est important c’est notre état d’esprit. Il y aura des personnes qui aiment être énormément marqués, allant à des pratiques qui ne sont pas les miennes. Certaines peuvent être selon moi des déviances. En tout cas chaque chose qui sont faites dans ce genre de relation sont voulus. La communication, le respect et parler de ce qu’on veut et ne veut pas dès le départ sont très importants. Ainsi, un homme à qui j’offre ma soumission ne fera jamais ce que je ne veux pas. Et si cela ne correspond en rien à mes envies, la confiance sera rompue, tout comme la relation. Un homme réellement dominant le sait. Et c’est ce qui en fait la différence avec un dominateur qui prend son plaisir en se fichant de sa partenaire.
Je n’osais pas sortir de la chambre, comme une vilaine fille qui n’a que ce qu’elle mérite. J’allais alors prendre une bonne douche pour ensuite me poser en attendant qu’il vienne. Cette douche me fit le plus grand bien, elle me cajola. Quand je sortis de la douche il était là. A la main, une cagoule. Je devinais alors qu’il n’en avait pas fini avec moi.
Il me saisit alors par les cheveux et me jeta sur le lit. Il me redressa en me tenant par les cheveux puis saisit avec brutalité mes mains. Il s’empressa de me mettre des liens et de les attacher dans mon dos. Fermement. Bien fermement. Puis il me mit cette cagoule sur la tête avec un trou au niveau de ma bouche.
Puis pour parfaire le tout, mis mon collier. Je savais que je serais sa chienne ce soir. Je me sentais complètement désorientée et plus aucun repère. Il me jeta ensuite sur le lit puis s’allongea sur moi. Je tentais de bouger pour me défaire.
Il dit à mon oreille :
- Ta punition est loin d’être finie.
- Ouvre ta bouche.
Il y insérera un écarteur. Il voulait que je reste bien ouverte pour être sa disposition. Ainsi offerte à ses plaisirs.
Je me retrouvais dans la position où j’étais à genoux, le ventre replié vers mes cuisses. IL ne disait aucun mot.
- Prête ma petite chienne ?
Il pénétra alors bien profondément ma chatte. Je ne pouvais dire mot. Ma bouche était grande ouverte. J’émettais juste le son de cette petite chienne qui allait être saillie.
Il saisit alors le haut de la cagoule en empoignant également les cheveux. Il me redressait. Cela me cambrait un peu. Je ne pouvais davantage avec mes problèmes. Mais je savais qu’il voulait me baiser avec frénésie, sans aucun ménagement.
- Regarde toi petite chienne. Tu n’attendais que cela avoue le !
Je sentais son souffle quand il me prenait, chaque coup où ses couilles s’abattaient contre moi. Quand il décidait de se stopper il prenait alors possession de ma bouche. J’étais son objet à disposition. Il pouvait alors faire de moi ce qu’il voulait. Il avait le choix de me prendre par le trou qu’il désirait, la chatte, le cul ou alors ma bouche.
Avec l’écarteur, il ne se gênait pas pour me la mettre bien au fond de la gorge, à m’étouffer. J’étais sa salope. Il maintenait toujours ma tête par le haut de ma cagoule tout en me baisant la bouffe.
Je ne pouvais dire aucun mot, juste quelques sons. Il me baisait si fortement. Il me rejeta sur le lit comme une marionnette et vint cette fois prendre l’assaut à nouveau de ma chatte. Il me mit alors sur mon flanc et remonta mes jambes sur le coté. Il tenait encore ma tête comme pour montrer que j’étais qu’un objet pour le satisfaire.
- Regarde quelle bonne petite salope tu es.
- T’es qu’une putain et tu dois m’honorer avec tous tes petits trous.
- Regarde combien je te bourre ta petite chatte.
Il rejeta ma tête violemment pour se saisir de mon sein gauche. Il le malaxait bien fermement tout en me baisant. Puis parfois il s’agrippait à mes hanches puis revenait me gifler les seins. Une fois il me disait qu’il m’aimait me punir d’être aussi belle.
Il les tenait bien fermement et me pilonnait encore et encore.
- Je sais que tu aimes être ma putain. Regarde toi. Tu es si belle.
Puis il stoppa et me claqua les fesses. Il me laissa ainsi sur le lit. Je perdais la notion du temps.
Je ne sais pas au bout de combien de temps il était revenu. IL m’agrippa par les chevilles pour me tirer au bord du lit. J’avais les pieds au sol. Avec son pieds il me fit écarter les jambes.
C’est là que je sentis la froideur du métal sur mon petit trou. Il le passa sur ma petite chatte.
- Oh comme t’es humide, prête
comme toujours à ce que je t’utilises.
Soudain, je sentis une boule de métal dans ma bouche.
- Regarde ce que je vais mettre dans ton cul de pute.
- J’aime quand tu ne peux rien dire, juste subir.
Quand il le sortit de ma bouche, il s’assit à califourchon sur mon dos. Il écarta bien mes fesses de ses mains…
Je sentais qu’il forçait le passage de la boule pour qu’elle soit aspirée.
Doucement il cédait à cette pression pour qu’elle disparaisse. Il tira ensuite dessus…
- Voilà, tu vas pouvoir être bien tenue. Droite.
Il se dégagea puis accrocha le crochet anal à mes mains liées dans mon dos. Il s’était arrangé pour que je ne puisse plus bouger. Puis pour être certain que je sois bien maintenue, il encorda mes mains à mon collier. IL tira ensuite sur la corde. Cela me faisait me redresser, et je sentais la pression du crochet dans mon petit cul.
Je sentais qu’il s’était levé. Puis il écarta mon cul, j’imagine pour admirer son œuvre.
- Comme tu es belle, exposée ainsi.
Il tapotait légèrement ma fesse gauche.
- T’inquiète pas je vais encore te baiser petite chienne.
Puis il me laissa là. Cette position était un peu inconfortable. Je tentais de me défaire mais rien à faire. Il m’avait attaché bien solidement.
Puis il me donna une fessée pour me stopper dans mon élan.
Il écarta encore mes fesses.
- Je vois que cette situation te plait, tu dégoulines
Il passa avec son sexe sur ma chatte pour le lubrifier.
- Voilà petite salope. Tu as ce que tu mérites.
Je sentais son membre glisser bien au fond de mon con. Je sentais son pouvoir sur moi. Quand il pris la corde qui me tenait mes mains à mon collier, cela me fit me redresser. Il voulait jouer de la contrainte. Le nœud qu’il avait fait m’étranglait un peu. Parfois il relâcha la pression pour me permettre de reprendre mon souffle.
- T’es qu’une salope bonne à baiser.
Je sentais son hardeur à me prendre sauvagement, fermement et bien profondément. Je ne pouvais émettre trop de son. Il me malmenait ce soir. Il tira à nouveau sur ma cagoule. Je gémissais, encore et encore. Il ne cédait rien.
Il avait poser ses mains sur les miennes. Je sentais sa chaleur pendant qu’il me besognait.
Puis il s’arrêta et me délaissa à nouveau.
Quand il revint, il retira alors mon crochet. Il enleva mon écarteur bucal.
Je n’offrais plus aucune résistance. J’étais à ses ordres ou étais ce lui qui était au mien.
- Demande moi de t’enculer.
- Je..
Je reprenais mon souffle, et je desserrai ma mâchoire, qui était restée ouverte si longtemps.
- Alors ?
- Monsieur, je vous en prie, enculez moi.
- Croyez vous que vous méritez que je vous honore de mon membre alors que vous avez été si vilaine ?
- Je vous en prie.. Monsieur.
Il malaxa bien mes petites fesses, puis introduit son pouce dans mon fion.
- Hum, comme il est bien ouvert…
Je me dandinais.
- Je vous en supplie, monsieur, enculez moi.
Il retira son pouce et posa son membre à l’orée de mon auréole
S’il vous plait Monsieur…
- Non, tu ne le mérites pas.
Il me retourna alors brutalement sur le dos, me retourna la tête pour la mettre au bord. Et il me baisa la bouche. J’étais endolori.
Il me tenait la gorge pour qu’elle soit bien au fond. J’étais presque sur le point de vomir tellement il voulait me punir, me faire taire.
Il éjacula sur mes seins.
- Alors?
Il me donna un claque sur la joue..
- Remercie moi!
- Je vous remercie.. Monsieur?
Tu me remercies de quoi?
- Je vous remercie de m'honorer comme vous le faîtes.
- Continue?
- Je vous remercie de m'avoir punie.
Il caressa alors ma joue et me laissa ainsi attachée et souillée.
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j'aimerais ouvrir le débat (tranquille et apaisé) sur l'acronyme "BDSM" qui est généralement utilisé et qui serait les initiales de "Bondage Domination Sado-Masochisme".
Autant Bondage et Domination me convienne parfaitement, beaucoup moins pour Sado-Masochisme.
La suite logique serait de conserver l'acronyme, de modifier le sens des 2 dernières initiales (SM) en leur attribuant d'autres mots.
Pour étayer mon point de vue,:smirk: ci dessous qques extraits d'une page Wiki à ce sujet :
Deleuze voit dans le « retournement en son contraire » et le « retournement contre soi » un « transformisme » dans lequel les pulsions sexuelles sont susceptibles de passer les unes dans les autres. Il s’en étonne car Freud, dit-il, « a vis-à-vis du transformisme en général une attitude extrêmement réservée. »
Sigmund Freud représenterait toutefois une première pierre pour la pensée de Gilles Deleuze. Mais, aux yeux du philosophe, l'association par Freud des deux termes, sadique et masochiste, provoque un « monstre sémiologique » dans le sens où le sadique, celui qui fait souffrir dans l’œuvre de Sade, n'est pas une personne qui pourrait faire partie de l'univers mental du masochiste chez Leopold von Sacher-Masoch. En effet, le sadique (chez Sade) se complaît dans la souffrance de l'autre à condition qu'elle ne soit pas contractuelle « et en jouit d'autant plus que la victime n'est pas consentante », alors que le masochiste (de Leopold von Sacher-Masoch) aime à régler, dans des contrats, les modalités diverses de sa « soumission. » De ce fait, pour Deleuze, sadisme et masochisme sont deux univers différents et ne peuvent être de parfaits contraires, ni avoir une parfaite complémentarité. Le sadisme est un univers de crimes, de ce fait hors consentement ; le masochisme, l'univers du contrat où tout est accepté par le sujet qui éduque son bourreau. Là où le sadique cherche une « possession instituée », le masochiste veut établir une « alliance contractée. » Il précise qu'en cas de rencontre « chacun fuit ou périt».
Pour Deleuze, « À la base de la croyance en l’unité sado-masochiste, n’y a-t-il pas d’abord des équivoques et des facilités déplorables ? »
Jean-Paul Sartre évoque aussi le sadisme et le masochisme séparément. Il écrit que le masochiste, pour satisfaire sa pulsion, fait appel à une femme qu’il paye. Ou alors, il exploite l’amour des femmes, comme le faisait Leopold von Sacher-Masoch. Dans les deux cas la femme « s’éprouve » comme un objet sexuel. Ainsi Jean-Paul Sartre démontre que le masochiste ne s'adresse pas au sadique, mais qu'il éduque un bras armé pour tenir le rôle de dominant dans le monde masochiste.
« En particulier le masochiste qui paye une femme pour qu'elle le fouette, la traite en instrument et, de ce fait, se pose en transcendance par rapport à elle. Ainsi le masochiste finit par traiter l'autre en objet et par le transcender vers sa propre objectivité. On rappelle, par exemple, les tribulations de Leopold von Sacher-Masoch qui, pour se faire mépriser, insulter, réduire à une position humiliante, était contraint d'utiliser le grand amour que les femmes lui portaient, c'est-à-dire d'agir sur elles en tant qu'elles s'éprouvaient comme un objet pour lui… »
Quand Virginie Despentes parle de ses fantasmes de viol, elle est dans l’univers du fantasme masochiste, mais face au vrai viol qu’elle a subi elle dit qu’elle est face à la mort, victime non consentante dans l'univers du sadisme : plus de fantasme, mais la peur de la mort. Si dans le fantasme masochiste, la rêverie, comme le dit Krafft-Ebing, le sadique a sa place, il ne l’a pas dans le passage à l’acte avec le masochiste. Le masochiste cherche celui qui fait semblant et donc un bourreau sous contrat faisant intégralement partie de l’univers masochiste.
Quel est votre point de vue ?:smirk:
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Quel rapport avec le bdsm me direz vous ? Aucun sans doute sur le plan des lanières et des coups, par contre sur le plan psy, c'est bien autre chose. La première des dominations se fait en esprit. Le soumis se couche et obéis par une mentale. Il n'est pas besoin de mots.
Je suis contre l'indication des sexes sur nos documents d'identité. Pour une raison simple, je pense que nous sommes tous intersexués. plus ou moins, peu importe puisque nous le sommes tous et que nous avons tous du féminin et du masculin en nous. Si je met le féminin en premier c'est parce que c'est celui ci qui prime dans la nature. Il nous faut les deux, en nous et autour de nous pour être bien. Peu importe ce qui prédomine en nous, ce qui compte c'est de faire circuler ces énergies complémentaires pour y trouver et la force et la paix.
C'est là, dans le grand calme, qu'il me plait de laisser mon esprit aller.
"-va, souffle, Va où il te plait ! Puis reviens me raconter tes merveilleux voyages. "
C'est ainsi que je procède. Je n'ai pas de boule de cristal. Je laisse la femme en moi s'envoler de ses pieds agiles et danser sur les ondes psy.
Accepter l'intersexualité en soi c'est se libérer et donc c'est accepter les dons. La voyance en est un. il ne faut pas en avoir peur. Juste jouer, ne pas se prendre au sérieux. Cela ne convient pas de croire. Il faut au contraire douter de tout ce qu'il nous sera donné de voir.
Etes vous femme? Homme? Je réponds toujours : intersexuelle. Ce qui me fait rire. La femme en moi est une dominante impitoyable. J'adore les voyages astraux. Il est possible d'y pratiquer le bdsm sans limites. Je peux laisser libre tous mes fantasmes et il n'existera jamais aucun code de sécurité pour soumises et soumis. En astral tout n'est pas permis, mais bon, je n'ai pas encore trouvé de limites.
Sortir de son corps. Etre libre ! Les rencontres en astral sont d'une force incroyable. Les relations sexuelles qui vont avec peuvent atteindre une intensité inouïe. L'extase.
L'orgasme en mode astral est un peu semblable à un orgasme en mode tantrique. Il ne faut pas se toucher, c'est tricher. Cela doit monter seul. Une fois l'orgasme enclenché il est multiple, ce sont des vagues qui se suivent. Les rencontres sont directes, l'envie de faire l'amour est partout. L'infidélité n'existe pas.
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Désolée pour les éventuelles fautes, je suis vilaine, je ne me relis pas.. J'écris instantanément.
J'ai écris sur cette musique, donc je vous invite à lire en l'écoutant
NINE INCH NAILS - "CLOSER"
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A peine arrivée chez lui après une longue journée, je n’avais qu’une envie. Me poser. Juste avant de toquer, je me regardais encore dans le miroir afin de paraitre à mon avantage. Mes traits étaient un peu tirés.
Je portais une chemise blanche avec une jupe crayon. J’affectionne particulièrement ce style. J’avais pris soin de mettre des bas couture. J’avais échangé mes chaussures à petits talons contre mes vertigineux Nina Ricci, d’un vernis rouge hypnotisant.
Je sonnais, il ouvrit la porte. Il était encore habillé de son costume bleu marine. Il était si sexy. Je sentais son regard me dévorer tout en étant froid. En voyant la cravache dans sa main, je baissais naturellement les yeux. Nous allions pénétrer dans notre jardin secret où nous sommes complètement à nu.
Le bruit de pas se frayait le chemin dans son antre. Je prenais soin d’avoir la démarche la plus provocante qu’il soit. Je voulais le rendre fou comme il me rendait folle. La sensualité est un art. Je me postais au milieu du salon, les jambes entreouvertes avec mon appui sur la jambe droite, me faisant me déhancher.
C’est là que je sentis la cravache sur ma hanche droite m’indiquant que je devais me tenir droite.
- Voilà qui est mieux ! me dit il.
Il était derrière moi, je sentais son torse contre moi. Mon cœur palpitait, mon souffle l’appelait. Ma tête se glissa en arrière, recherchant son contact. Il passa la cravache alors sur ma gorge. Cela m’électrisait. Mes mains commençaient alors à chercher son contact au niveau de son entrejambe.
J’avais du mal à me contenir. Je me frottais contre lui telle une petite chatte en chaleur. Il plaça alors la cravache dans ma bouche. Il remonta d’un coup brutal ma jupe sur mon fessier.
- Hum ce cul.. une peau si blanche. Je sais que vous aimez rougir.
Je sentis cette vague en moi monter, j’avais envie de serrer fortement mes jambes, de contracter mon sexe. J’avais envie qu’il me prenne là et maintenant.
Il caressa doucement mon fessier. Il écartait ses doigts pour mieux mesurer le galbe de chacune de mes fesses. Il me fessa à travers ma petite culotte. Je sursautais. Il appuya sur ma tête pour la baisser. Il tournait tout autours de moi comme si j’étais sa proie qu’il allait dévorer ou plutôt avec laquelle il allait se délecter.
Il parlait peu. Mes sens étaient complètement en éveil. Le bruit de ses pas. J’aimais fermer mes yeux juste pour ressentir. La privation de la vue a toujours été si excitant me donnant ce sentiment de vivre la liberté de qui je suis.
Je restais ainsi en attente. Je mouillais complètement. Il tira alors sur mes cheveux pour ensuite redresser ma tête.
- Votre collier ma petite chienne.
Il relacha son emprise au niveau de mes cheveux.
- Relevez vos cheveux.
Il passa entre mes bras et ma nuque pour me faire comprendre son statut de petite chienne, et j’adorais ça. Il aimait que je me tienne fière en le portant. Il le serra fortement. Je sentais un léger étranglement si érotique. Je sentais l’odeur du cuir et cette fois ci il le verrouilla un cadenas. Il m’excitant tant. Cette envie qu’il me possède. Ce désir si animal et à la fois si beau.
Il était là en train de me respirer. J’avais toujours la cravache en bouche. Il déposa un baiser si sauvage dans mon cou à la limite de la morsure. Il me léchait. Sa langue était inquisitrice, puissante. Ses dents voulait marquer son désir. Je me contenais. Garder cette frustration. Il m’avait demandé de ne pas me caresser durant une semaine. J’étais dans un tel état.
Alors que je ne m’y attendais pas il claqua mes fesses avec une telle force que j’ai failli en faire tomber la cravache. Il abattit une seconde fessée sur mon postérieur. Il saisit alors ma culotte pour qu’elle se fraye un chemin dans la douce raie de mon cul. Il tira vers le haut. Je sentais la pression du tissu sur mon clitoris. Il s’amusait ainsi à jouer en tenant ma culotte ainsi avec des va et vient.
Mon sexe se consumait, ma mouille devait couler entre mes lèvres.
Tout en tenant ma culotte fermement vers le haut, j’avais la sensation que ce string éphémère était e train de me faire perdre pied. Je me cambrais naturellement. Il passa sa main sur ma chatte.
- Hum ma petite salope, vous êtes si trempée.
IL passa sa main a hauteur de mes yeux.. Ses doigts étaient en effet trempés. Il était devant moi. Son regard plonger dans le mien. C’est là qu’il saisit la cravache de ma bouche.
- Bonne petite gardienne.
Je le regardais fixement, avec cette fierté, cette envie de le provoquer pour qu’il me punisse. J’adorais cela.
Avec le bout de la cravache, il tapotait de chaque coté de mes cuisses pour m’indiquer de les ouvrir davantage. Il glissa alors la cravache sur la culotte au niveau de mon sexe. J’avais envie de me déhancher dessus pour me caresser avec. Totalement impudique, voulant me satisfaire et me libérer de ce désir. Soudainement il me cravacha le sexe. Naturellement j’eusse envie de serrer mes jambes.
- Ecarte !
Je le regardais droit dans les yeux avec cette défiance et ce sourire provoquant.
- E…car…te..
Je m’exécutais et je savais que j’allais me faire punir pour cette audace qu’il aimait tant. Je sentis alors la cravache s’abattre sur mes cuisses. Il jouait alors encore avec ma chatte pour ensuite la punir.
Il alla chercher la laisse qui gisait sur la table.
Naturellement je m’accroupis Il était là à mes côtés. Il me caressait la tête. Je plaquais ma tête contre sa cuisse. Il était d’une telle douceur. Je pouvais me laisser complètement aller. J’étais en confiance car je savais qu’il me considérait et il savait me rassurer. Il posa alors son pouce sur ma bouche pour en dessiner le contour. Il inséra doucement son pouce dans ma bouche. Je le suçais, je m’en délectais. Je voulais aussi lui apporter toute ma dévotion, ma reconnaissance et les sentiments que j’avais à son égard. Je lui offrais ma soumission pour me sentir libre.
Combien il était bon d’être avec un homme qui partageait les mêmes envies que les miennes. Mes envies peuvent s’apparenter à l’univers du BDSM, mais pour autant je déteste les cases. Cet univers peut être peuplé de fantasmeurs, de manipulateurs ou de personnes qui réduisent la domination à de la violence, ou encore à pouvoir faire ce qu’ils veulent d’une femme ou d’un homme, ayant trop regardé peut être des pornos. La soumission se mérite et chacun en a sa définition. Cette mise à nu à tout se dire est la relation la plus intense que je connaisse. Avez-vous déjà vécu une relation où vous êtes simplement vous. Soumise ne veut pas dire qui n’a pas de personnalité, qui ne se respecte pas, bien au contraire, c’est une femme qui s’amuse. Je sais je parle au féminin. Elle demande à l’autre de faire des efforts, de vous connaître. Messieurs, vous pensez réellement que sans savoir prendre le temps de s’intéresser à l’autre vous pouvez tout obtenir de lui ?.
Et là à ce moment ici où il attache la laisse, je suis libre. Je n’ai plus besoin de penser. Il prend les rennes. Quelle libération pour moi. Quel plaisir de marcher à quatre pattes à ses côtés. Il connait tout de moi, ma personnalité, cette femme-enfant, cette femme indépendante et celle qui a envie aussi de se laisser aller à sa perversité.
Il me promenait ainsi jusqu’à sa chambre. Félinement je le suivais et parfois j’aimais résister pour que la laisse se tende.
Arrivés à la chambre, il me plaça devant son lit sur son tapis. Il avait pris soin de mettre une musique des plus excitantes. Nous avions cette passion pour la musique, elle nous met parfois dans un tel état. Certaines musiques sont si sexuelles. Celle-ci me rendait folle.
J'étais là à quatre pattes. Il descendit alors ma culotte sur mes cuisses. Il avait appuyé sur ma tête pour la baisser vers le sol. Il s’était placé au- dessus de moi. Il avait ses jambes de pare et d’autres de ma taille. Il redressa ma jupe complètement sur ma taille. Avec la cravache il appuya sur mon dos afin que je me cambre. Je devinais qu’il regardait mon cul offert à sa vue. Je ne sentais pas le temps passé. Que faisait- il ? que me réservait il ? C’est la que je devinais un paddle long caresser mon fessier..
Il le passait d’une fesse à l’autre. Quand le premier s’abattit, je sentis force et détermination. Le ton était donné. Je savais que je ne devais pas bouger, ni rien dire. J’aimais la fessée mais parfois ses coups étaient si forts que je n’en voulais pas davantage. Parfois je faisais taire la provocation. Il me donnait des coups ferme que j’avais presque envie de me dérober. Il savait me canaliser par des gestes tendres entre pour me soulager pour mieux me punir comme je le méritais.
Quand il s’arrêta, je restais statique. Mon fessier devait être écarlate. La fin donnait place à cette endorphine qui me faisait me sentir bien. Il tournait autours de moi, me laissant ainsi. Puis avec sa main, il m’appuya la tête pour que je la mette au sol.
- Reste ainsi.
Il me fit attendre, comme une bonne chienne attend son maitre. Quand il me laissait ainsi, je savais qu’il pensait à moi et il savait que je pensai à lui. Cette tension était palpable, mon sexe était totalement en attente. Il était en train de défaire ses boutons de manchettes, tout en ôtant sa cravate. Il sortit de la pièce et revint avec un verre de Whisky à la main. Il consultait alors son portable. Je devinais qu’il gardait un œil sur moi. Mon cul surélevé lui donnait le meilleur angle d’observation.
- Tu es divine ainsi. Quelle belles chaussures ! elle te vont à ravir. Je vais prendre un plaisir à m’occuper de toi.
Il prenait son temps, je commençais à être impatiente. Ce n’était pas ma meilleure qualité. Il appuya sa chaussure sur ma tête…
- Prête à être baiser come une petite pute ?
- Je…
Un long soupir s’échappa, oui j’avais envie de cela ! qu’il me libère de cette tension animale.
Il saisit alors la laisse et me redressa. Il était face à moi, il me jeta alors sur le lit. Je tombais sur son bord. Ce sentiment de vulnérabilité me donnait envie de reculer. Je commençais doucement avec mes mains à me mettre vers le milieu de celui-ci. Il plongeait son regard dans le mien. C’était électrique Je le sentais sauvage, possédé, tout comme moi. J’étais panthère.
D’un seul coup il me stoppa dans mon recul. Il écarta mes jambes brutalement. Il me saisit alors sous le genou et me tira violemment à lui. Je me sentais conquise, prête à être possédée avec cette fougue qui l’animait. Mon dos tomba sur le lit soudainement. Lui était au bord du lit entre mes jambes qu’il tenait fermement de ses mains dominantes. Nous nous regardions avec une telle intensité.
Naturellement je lui appartenais, naturellement il me donnait envie de me soumettre. C’était d’une évidence. Cette passion.
Il se pencha alors vers moi Je sentais à travers son pantalon son sexe dressé. Il mis alors sa main sur mon visage pour le caresser puis il passa son pouce sur ma bouche. Elle était complètement asséchée. Il força ma bouche à céder sous sa pression pour qu’elle s’entrouve. Il l’enfonça dans ma bouche. Naturellement je l’ouvrais davantage, je le désirai. Je commençais à me délecter de son pouce. Il saisit alors ma gorge pour maintenir plus de pression. Il s’approcha davantage pour passer sa langue sur ma bouche. Il plongea ses yeux dans mon regard. Je le regardais droit dans les yeux. Il me gifla. Ma tête était partie sur le côté gauche. IL mis sa main sur mon cou, il serra, tout en me léchant la joue, tel un loup qui s’apprête à dévorer le pauvre petit chaperon rouge.
Il se redressa. Il saisit ma chemise et fit sauter les boutons pour me l’arracher. C’était si intense, si excitant. Il voulait libérer mes seins. Il me fixa encore. Il libéra mes seins en les sortant du soutien gorge.
Il les pris alors de ses pleines mains pour les malaxer. Je sentais ses doigts marqués ma peau. Il saisit d’un coup net mes tétons pour les tirer à lui comme il aimait tirer sur ma laisse. Je me redressai alors. Il me gifla pour me faire comprendre que je ne devais pas bouger.
Il avait pris soin de préparer les pinces à tétons que je redoutais tant. J’avais une sensibilité certaine. Il aimait me parer ainsi pour me rendre des plus dociles, sentir la douleur m’exciter.
Il me para également de bracelets en cuir noir à mes chevilles ainsi qu’à mes poignets. Et les attacha ensemble pour avoir un accès total à mon sexe et à mon cul. J’étais là exposée, soumise à ses moindres envies. Il mis sur mes yeux un bandeau également tout en cuir.
Ma poitrine se soulevait. Je ne tenais plus jusqu’au moment où je sentis ses doigts toucher mon clitoris.
- Que tu es trempée, je vais me délecter de ce doux nectar.
Quand sa langue s’abattit sur mon sexe, je soupirais. C’était si bon. Il titillait doucement mon clitoris. Mon sexe était lisse, sans poil, j’aimais sentir ses doigts recouvrir tout mon sexe de ma mouille. Il écartait mes lèvres pour l’aspirer c’était tellement intense. J’avais envie qu’il me possède sur le chant, qu’il me baise comme jamais.
Il savait me rendre folle. Il m’acheva quand il enfonça ses doigts dans ma petite chatte. Il aimait s’y aventurer, me l’écarteler. J’adorais ça. Il y allait en profondeur avec des vas et viens puissants, tout en continuant à me lécher. Je me dandinais comme une bonne petite chienne qui n’attend que d’être prise. Je suffoque de ce désir. Il me fait monter à la limite de la jouissance. Je me contracte, voulant de cette jouissance, mais il arrive à me mettre au bord. Il m’a interdit de jouir.
Pour me faire redescendre il aime continuer à me lécher tout en tirant sur la chaine de mes pinces. Des petits cris de douleurs, de plaisirs s’échappent alors de ma bouche.
J’ai senti qu’il se redressait quand il plaqua sa main sur ma bouche. Il me détacha. Il saisit à nouveau mes jambes pour bien les ramener au bord.
Tout en me regardant il prit la mouille de ma chatte, il se délecta les doigts puis les posa à nouveau à l’orée de mon trou. Il défit son pantalon et sortit son sexe en érection. Il me pénétra ainsi sauvagement.
D’un coup sec. Il me tenait par les cuisses, il était debout. Il prenait ce qui était à lui. De bons coups de queue me transperçaient. Mes seins volaient dans tous les sens. Il me baisait comme une bonne petite putain. Il soulevait soudainement mes jambes pour les mettre contre lui. Je le sentais intensément. Ses coups étaient si fort. Il prenait aussi son temps pour me la mettre dans profond. Quand il saisit mes poignets pour me rapprocher de lui, c’était pour mieux me transpercer.
- Petite putain !
J’aimais quand il m’insultait. Je n’ai jamais compris pourquoi cela me faisait tant d’effet. Mais j’aimais être sa putain. Il faut être femme, amante, maîtresse et putain.
D’un seul coup il me retourna sur le ventre. Il saisit mes poignets et les attacha fermement dans le bain. En me tenant par les coudes, il me prit à nouveau sauvagement. Je le sentais bien au fond de ma chatte. Parfois une douleur venait. Mon utérus rétroversé parfois me donnait quelques douleurs. Mais que j’aimais être possédée ainsi.
Je sentais alors son poids sur moi et il me tenait par la gorge. Je ne pouvais pas me cambrer comme je voulais au niveau de mon dos. Sentir son souffle était si bon. Il m’embrassait l’épaule gauche, il la mordait puis dans une frénésie il appuyait ma tête contre le lit. Et il entamait de me labourer comme il se devait.
C’était si fort que j’en étais arrivée, je le devinais au milieu du lit. J’étais alors allongée sur le ventre. Il se relevait et écarter mes fesses.
- Reste les jambes bien fermées.
- J’ai tellement envie de rendre béante ta petite rondelle ma
chienne. Laisser l’empreinte de ma bite.
Il commença par insérer un premier doigt.. il s’amusait avec son jouet. Il faisait des va et vient. Il aimait ensuite passer sa main sur ma chatte pour s’assurer de bien me lubrifier de partout.
J’étais si trempée.
- Hum j’ai du travail à faire avec ton petit fion pour bien l’écarteler.
Tu es si serré.
Il plaça un doigt de chacune de ses mains pour l’ouvrir. Il voulait l’inspecter, voir ce qu’il pouvait en faire. Puis il remit deux doigts bien fermement. Il commença à nouveau des vas et bien puis à l’élargir.
- Humm tu t’ouvres doucement. J’aurai tant aimé t’enculer comme ça à sec comme une vraie salope.. mais tu n’es pas encore prête.
Cela me vexait mais m’excitait à la fois.
- Je vais te faire porter un rosebud pour ton entrainement anal.
Il me tenait le cou, et il me baisait de ses doigts.
- Tu aimes avoue !
- Oui j’adore… encore…
- Regarde moi comme tu te dandines…
Je voulais davantage. Puis il écarta si fortement mes fesses que j’en eu presque mal. Je sentis alors sa queue au niveau de mon anus.
-Hum si tu voyais comment ton petit orifice cède.. tu sais que tu vas prendre cher. Je ne veux rien entendre. Compris.
- oui…
- Oui qui ?
- Oui.. Monsieur.
Tout en douceur je sentais mon fion cédé. Quand il fut bien en moi, il prit son temps. Puis tout doucement commença à me chevaucher. Il me claquait les fesses. Un son s’échappa de ma bouche. Quand soudainement Il s’allongea sur moi, et mit sa main sur ma bouche pour me faire taire.
Sa frénésie commença, je me débattais pour limiter son assaut. Mes mains dans le dos tentaient de le repousser pour le calmer. Il continuer de me baiser. Quand je sentais ses coups de rein de plus en plus fort, je compris que sa jouissance était proche. Il éjacula. Je n’entendais que son souffle. Ce silence qui parle.
Je sentis alors son poids sur moi. Il s’était complètement relâché.
- Ne bouge pas !
Il resta quelques minutes sur moi. Je sentais son cœur battre. Il était à nu sur moi. Je sentais sa chaleur, il transpirait. Il me caressait doucement les cheveux.
Je sentais sa semence au fond de mon petit cul. J’ai toujours eu un rapport au sperme particulier.
Au bout de quelques minutes il se releva. Il s’absenta. Il était allé se nettoyer. Quand il revint, il caressa mes fesses. Je sentais qu’il m’observait. Peut être regarder il le spectacle du sperme s’écouler de mon petit trou ?.
Soudain, je sentis la chaleur d’un gant de toilettes me laver. C’était si érotique, intime. Quand il eu finit, il me retourna. J’avais toujours mon masque sur les yeux.
C’est là que je lui dis.
- Je ne tiens plus il faut que j’aille faire pipi.
Tout en m’aidant il me releva.
Il me conduisit aux toilettes. Il rabaissa alors la cuvette comme un réel gentleman.
- Détachez moi, s’il vous plait
C’est là qu’il me dit.
- Allez fais tes besoins ma petite chienne, dit il .
Je sentis dans son regard une forme de taquinerie.
Je le regardais un peu gênée mais nous aimions jouer. Nous avions un tel degré d’intimité qu’au fond cela était presque naturel.
Je m’assis alors sur les toilettes pour me soulager.
Quand j’eusse fini il s’approcha de moi. Il saisit le papier toilettes et m’essuya et tira la chasse d’eau. Puis soigneusement il lava ma petite chatte
Il me tira à lui et m’embrasser avec tant de passion.
- Mademoiselle mouille encore..
Nous sortîmes de la salle de bain. Il me poussa alors sur le fauteuil. Il noua mes chevilles à l’assise pour que mes cuisses restent bien ouvertes. C’est là qu’il ôta mon bandeau. Il me regardait avec une telle passion, une telle détermination.
Il mit ses doigts dans ma bouche pour que je les mouille. Puis tout en me regardant, il les mis dans ma chatte. Il le fit avec une telle intensité. IL me tenait bien dressée par le collier.
- Allez ..
- Non… non…
Je voyais qu’il avait mis une serviette au sol, il aimait me rendre fontaine. Ca l’excitait.
- Regarde tout ce que tu mets partout petite chienne
- Tiens ma petite catin.
Fontaine, je l’étais. J’en avais presque honte. Il recommençait, je perdais complètement pied. Il tapait ensuite sur ma petite chatte pour engouffrer à nouveaux ses doigts, il aimait me remplir.
Puis une fois mûre il déposa sa langue sur mon clitoris. Il prenait ma chatte mais aussi mon petit fion.
- Oh oui c’est bon des doigts dans la chatte et dans le cul.. hein ?
- Oui.. c’est… c’est .. si bon.
- Allez jouis ma belle….
Je me sentais au bord du précipice voulant que cela dure et à la fois être soulagée. IL m’acheva. Mon corps tremblait de partout. Je sentis les secousses m’envahir et ce plaisir me faire monter dans les étoiles.
Les larmes commençaient à monter. Tout en me regardant il me détacha les jambes. Il me leva, pris ma place. IL me fit m’asseoir sur lui. Je me lovais contre lui. Tremblante de mon désir, de ma jouissance, d’avoir atteint ce bonheur, ce plaisir. Je me sentais à la fois vulnérable et à la fois protéger contre lui. Je sentais ses bras me tenir fermement et ses mains me caresser.
Au bout de quelques minutes il me releva.
- Viens, viens au chaud.
IL m’invita alors à me mettre sous les draps. J’étais frigorifiée. Il me déshabilla complètement, je me laissais faire, j'en avais envie. C’est là que je me rendis compte que la pluie s’abattait dehors. Complètement heureuse d’être ici. Je m’endormais.
Quand je me réveillais, il m’avait alors enchaînée au lit avec des cadenas…
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Le fétichisme du nez (ou nasophilie) est le fétichisme sexuel (ou paraphilie) du nez. Cela inclut une attirance sexuelle envers une forme spécifique de la variation physique de l'apparence (tels que la taille) ou une zone spécifique (par exemple, les narines). Le fétiche lui-même peut se manifester lors d'un désir d'un contact physique et d'interaction, ou fantaisies spécifiques comme une pénétration des narines. D'autres fantaisies peuvent inclure le désir d'observer ou d'expérimenter une transformation physique nasale comme dans Pinocchio, ou des idées concernant la transformation du nez en nez d'une autre créature comme le cochon en tant qu'humiliation d'un partenaire ou d'une connaissance. Ces fantaisies peuvent être assistées par l'utilisation de jeux de rôles sexuels, ou fiction de transformation, par des formes de littérature, de dessins ou de photos modifiées. Sigmund Freud interprète le nez en tant que substitut du pénis. De plus, et tout ceux qui on analyé et étudié ce fétichisme : le nez est la partie du visage que l'ont peut déformer le plus facilement, et c'est bien visible, dès le tout début. Modifier la forme du nez d'une personne la rends très vite méconnaissable. ca annihile vite son identité, et permet de la dominer d'avantage. Le simple fait d'étirer un nez vers le haut, avec un nosehook, peut facilement rendre la personne méconnaissable. Enfin, le nez est indispensable pour vivre car c'est là que passe l'air en direction des poumons, et rien qu'imaginer que cette aptitude pourtant vitale puisse être entravée par une partie nasophile, rajoute plus de tension sur le soumis, et renforce encore d'avantage le sentiment de domination du maitre.
Pour en savoir plus
HanaZeme : la Nasophilie au Japon
Les différentes approches possibles et les spécialités (en préparation)
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Au risque de choquer, de m’inscrire à nouveau à contre-courant de l’idéologie dominante, j’aime me sentir femme objet.
L’objet de ton désir,
l’objet de ton plaisir,
un objet utilitaire,
un objet que tu possèdes.
Parce que ce n’est pas nier la femme que de « l’objectifier » parfois (dieu que ce mot est laid).
D’en faire simplement un instrument de plaisir,
De ton plaisir et du mien.
D’être utilisée pour assouvir tes fantasmes,
et de réaliser ainsi les miens.
Il n'y a rien de mal à aimer les objets.
Et tu aimes les beaux objets.
Belle, je ne sais pas si je le suis,
ailleurs que dans tes yeux.
Mais j’aime quand tu m’aimes et me traite comme telle.
Je serais toujours femme, laisse moi être "objet" chaque fois que tu le voudras.
A la manière de cette nuit encore.
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Pas facile d'être une femme dans un corps de mec et de devoir faire avec ce pénis qui pend ou se dresse entre les jambes. Le reste cela va, peau douce, seins naturels, cils longs, peu de poils. J'ai pas besoin de changer quoi que ce soit. Si je passe des fringues androgynes, ni homme, ni femme, on me dit : "madame". C'est vrai que même sans soutif, j'ai les seins qui pointent. Alors c'est vraiment pénible ce truc depuis l'enfance. Vivre en femme ou en homme? C'est con mais j'aime bien les deux. Je ne cherche pas du tout à me féminiser. Je suis une nana très masculine ou bien un mec à joli cul et poitrine qui fait bander. Bref, c'est une galère ou une chance. En tout cas je jouis mieux et plus fort en femme. L'orgasme féminin, enfin presque, j'adore. C'est en fait multiorgasmique et je coule beaucoup, sans me toucher le clito. Mais en version pénis cela marche très bien aussi. Alors impossible de choisir. J'aime les deux, même si je préfère être pénétrée.
Et comme si ce n'était pas assez compliqué comme cela, c'est nana dominante et mec je sais pas, ni dom, ni soumis. En femme j'ai la baffe facile et le fouet amer. En femme je cogne d'abord et je cause après. C'est fou les mecs qui sont soumis. Je suis terrifiante, impitoyable, j'adore attacher et faire pleurer. J'aime lorsque le soumis supplie, implore, verse des larmes chaudes. Cela m'excite et ne me parlez pas de codes ou autres procédures pour dire stop. C'est moi qui fixe les limites, pas le soumis attaché et bâillonné.
Pourtant j'adore aussi jouer à la femme, même si je ne me travesti pas, pas besoin. Je reste nature. J'aime un beau soumis avec un cul rouge sang et une belle bite bien tendue. J'aime être prise et j'adore sentir son sperme en moi. Bref que des contradictions.
De toute façon, le mâle qui veut me pénétrer doit faire preuve de son courage sous le fouet. J'aime pas les mauviettes.
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Quand je rencontrai Patricia, j'étais dans la pire période pour tomber amoureuse. J'avais
voulu le succès, l'amour, il ne me restait plus rien. Et Patricia proposait de me dédommager
en m'offrant le bonheur, mais elle le faisait au mauvais moment, celui où je ne pouvais rien
recevoir, rien donner. À cette époque, j'aurais dû la fuir, autant pour elle que pour moi. Il me
fallait m'enfoncer dans ce deuil de l'amour, atteindre le fond. J'aurais dû reforger mon âme
dans la solitude mais on ne décide rien. On est que l'observateur impuissant des événements
qui doivent arriver. Et je vis Patricia, je la revis, alors je devins son amante puis sa maîtresse.
Rarement, l'amour donne une seconde chance. Pourtant Patricia revint. Elle me pardonna.
À force de tendresse, je tentais de lui faire oublier ce moment de folie. Son visage n'exprimait
aucun sentiment de rancune. Elle était douée pour le pardon. Souvent, je me disais que je
devais prendre modèle sur elle, être capable de tout accepter de l'amour, son miel comme
son vin amer. Cette jeune fille me dominait en réalité par sa sagesse. Les apparences sont
parfois trompeuses. Elle courbait avec grâce sous le fouet, mais l'esclave, ce n'était pas elle.
C'était moi. Elle n'évoquait jamais l'incident de Sauzon, pas plus que s'il n'avait jamais eu lieu.
Moi, il me ravageait. J'y pensais sans cesse. Qui pouvait m'en délivrer ? Ma faute m'emplissait
de honte. Quand je la serrais dans mes bras, je respirais le parfum iodé de Belle-Île, la bien
nommée. Nous nous promenions sur la côte sauvage, avec les yeux de John Peter Russell,
le peintre australien si généreux que les marins appelaient affectueusement "l'anglais". La
beauté de Marianna, son épouse, que Monet vantait et qui avait tant inspirée Rodin. Cachées
dans une crique, nous nous baignons toutes les deux nues, non loin de la plage de Donnant.
J'étais si empressée à reconquérir Patricia que j'en oubliai Béatrice. Certes je la voyais mais
je ne la regardais plus. Nos gestes devenaient machinaux. S'en apercevait-elle ? Sans m'en
rendre compte je baissai la garde. Je ne me préoccupais plus de lui dissimuler ma liaison
avec Patricia. Non que je souhaitasse lui en faire l'aveu, mais je pressentais que le hasard
se chargerait de lui faire découvrir la vérité tout en m'économisant un courage inutile.
La souffrance vient bien assez tôt. Point n'est besoin de devancer l'appel. Je m'abandonnais
à cette éventualité avec fatalisme. Un jour, je reçus une lettre particulièrement tendre de
Béatrice. Elle y exprimait de manière explicite les élans de son cœur. Aussitôt, je fus consciente
de sa gravité, de son pouvoir de séduction. Je la plaçais bien en évidence sur mon bureau afin
de ne pas oublier de la dissimuler. Mais je fus distraite de cette sage précaution. Or oubliant
l'existence de cette pièce à conviction, Patricia était seule chez moi. Le destin se vengeait.
Quand je revins, la porte d'entrée était grande ouverte, ce qui m'étonna. Quelle ne fut pas ma
surprise de voir que la maison offrait le spectacle d'un ravage comme si elle avait été détruite
par le passage d'un cyclone. Je crus à un cambriolage. Mais très vite, je me rendis à l'évidence.
Patricia s'était acharnée sur les bibelots qu'elle avait brisés. Les tableaux gisaient sur le sol,
leur cadre fracassé. Cette fureur me soulagea. Ainsi tout était dit, du moins je le croyais.
Mais Patricia revint bientôt à la charge. Il y avait dans son regard une flamme meurtrière qui
n'était pas sans charme. Peu d'êtres ont réellement le désir de vous tuer. Tout ce que son
caractère avait amassé de violence contenue s'exprimait à cause de moi. L'orage dura assez
longtemps. J'en comprenais mieux que quiconque les raisons. Mais que pouvais-je alléguer
pour ma défense ? Je n'avais rien à dire. Je plaidais coupable avec circonstance aggravante.
Mon mutisme augmentait sa fureur. La vie seule portait la responsabilité de ce gâchis, la vie
qui nous jette, sans égard pour autrui, là où nous devons être. Ne pouvant rien tirer de moi,
elle partit en claquant la porte. Cet amour finissait comme il avait commencé, dans l'irraisonné,
l'incohérence, la violence et la tendresse mêlées. Béatrice la douce et Patricia la rebelle. Elles
coexistèrent quelque temps. Puis elles s'effacèrent comme si elles étaient reliées à une époque
révolue de ma vie et n'avaient existé que pour m'offrir les deux visages d'un même amour.
La pluie, le soleil, la brume ont peut-être plus d'influence sur notre comportement amoureux
que nous l'imaginons. il me semble que la nature a toujours émis des messages. Et le vent.
Le vent qui soulève le sable du désert, des oasis du Hoggar, et les dépose sur les arbousiers
du maquis corse. L'invisible, ses sarabandes, ses fêtes, ses débauches, ses orgies des sens,
la fabuleuse orchestration qui s'y déroule sans qu'on y prête attention, quelle conscience nous
reste-il de l'immensité de tout cela ? Un instrument d'observation inapproprié, un organe
atrophié fossile d'une fonction perdue, l'amour. Lui seul nous fait pressentir l'invisible. Et la
poésie des corps. Mais c'est encore l'amour qui la suscite, l'éclaire, module son chant et fait
frémir ses incantations lumineusement obscures. Le désir le conjugue au plus-que-parfait.
Chaque étape initiatique de notre existence, par des liens secrets, est en relation avec un
amour qui épanouit ses virtualités. Parfois, quand l'inanité d'écrire me ravage, je ne reprends
confiance qu'en m'agrippant à la certitude que ce que je recherche ne réside que dans le
partage, et la seule chose qui m'importe est ce qui jette mon destin dans de vastes espaces,
bien au-delà de moi-même. La grande distinction d'Arletty coiffée de son turban blanc.
Trois années avaient passé depuis ce réveillon où j'avais fait connaissance de Claire. Cette
rencontre m'avait placée dans une position qui avait le caractère d'une parenthèse. Elle
appartenait à un monde irréel puisque aucun des maux de ce monde ne l'atteignait. Un univers
trop parfait n'est pas fait pour une femme qui veut toujours se prouver quelque chose en
modifiant le cadre de son existence. Le temps passait avec une lenteur inexorable. Il semblait
enfermer Claire dans une perpétuité du bonheur. Il me fallait des drames, des souffrances, un
théâtre d'émotions, des trahisons qui ne pouvaient nullement se développer sur ce terreau-là.
Claire, insatisfaite comme on l'est lorsqu'on choisit le chemin de la perfection, avait trouvé en
moi un dérivatif à sa passion d'aimer endurer. Aimer c'est souffrir mais c'est aussi vivre.
Vivre avec Claire ? J'y songeais, je le souhaitais et je le redoutais. Je le souhaitais parce que le
sentiment amoureux qui ne se double pas d'amitié n'est qu'un état intérimaire de peu de durée,
que l'indispensable amitié se fonde sur le temps qui passe, sur une accumulation heureuse de
situations partagées, de circonstances vécues en commun. Je le redoutais parce que j'ai déjà fait
l'expérience de prendre des trains en marche. Pas besoin d'imagination pour prévoir ce qui, tôt
ou tard, adviendra, il me suffit d'avoir un peu de mémoire. Me voici, soumettant Claire. Nous
dégustions les charmes de cette situation nouvelle dans une profonde entente mutuelle. Je la
fouettais avec application tout en réfrénant son masochisme. Je ne voulais pas casser ma
poupée de porcelaine. Me manquait-il une certaine cruauté ? Voici Claire qui s'anime d'amples
mouvements à la rencontre du cuir. Voici qu'ils se confondent et s'exaspèrent et que, de sa
bouche captive, elle pousse un gémissement qui me déchire le cœur. L'insensée crie et m'invite
plus intensément. Ils se perdent ensemble au comble d'une tempête dont je suis le vent.
Les yeux clairs s'agrandissent et leur eau se trouble. Elle ne me voit plus, son regard s'accommode
au-delà. L'un après l'autre, les traits du visage changent d'ordonnance, ils se recomposent en
une géographie que je ne connais plus. Sur ses lèvres qui s'entrouvrent, les miennes se posent,
ma langue cherche et investit. La bouche de Claire accepte et bientôt requiert.
Les yeux immenses se ferment et je devine qu'ils se tournent en dedans sur un monde ignoré.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Un chat sur une autre messagerie (Ce genre de messagerie oui à 150% les contacts sont faux et sans intérêts) et aucun contact depuis 5 ans , heureusement que je ne paye pas).
Bref, le 18 Septembre, j'y fais un saut rapide avec mon pseudo de Dominateur et pas plus surpris que cela je reçois un message d'une femme soumise du 75. (Ne pas oublier je suis dans le 45).
Je me prépare à la conversation habituelle puis à couper, mais bon le dialogue semble assez cohérant, je poursuis.
Rapidement une adresse mail, des photos réalisées sur demande, femme de 38 ans divorcée seule voulant passer une semaine de soumission.
Evoquant notre éloignement elle me dit qu'elle viendra pas le train et qu'elle assume les frais (Rares).
Ce qu'elle veut des groupes, des introductions bizarre, de la violence verbale et physique et bukkake.
Beau programme, je vous raconterais au jour le jour le déroulement des contacts de cette semaine. Elle veut venir à compter du 26/09.
A plus
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Préambule: Je soumets ce texte après l'approbation de Maîtresse Lady Gabrielle. Il s'agit d'une énumération d'idées destinées à agrémenter vos réflexions et intentions d'organiser un tel événement. J'ai vécu de similaires situations qui avaient été couronnées de succès mais aussi, une fois, un malheureux "bide". Par ce préambule je veux aussi éviter de me faire accuser d'une quelconque demande, juste contribuer à la réflexion. C'est pour cette raison que j'ai demandé à ma divine Maîtresse l'autorisation de publier ce dernier.
Quelques idées relatives au dîner protocolaire
Rencontrer des amis autour d’une bonne table. Voilà qui ressert les liens d’amitiés ou de confraternité entre dominants et dominantes.
L’occasion de réaliser un repas protocolaire permet d’associer les soumis et soumises aux libations de leur propriétaires.
On désigne donc ces repas sous le vocable « dîner protocolaire » en ce sens que pour bien marquer la différence entre un repas copain-copain, on délimite la zone de la domination avec celle de la soumission. On la délimite selon des règles, un protocole dans lequel chacun occupe son rôle, le tout étant sous-tendu par la pratique BDSM.
J’ai parfois eu le sentiment que la compréhension « protocole » signifiait des règles strictes de présentation de table, de place des verres et des couteaux. C’est à mon sens aller un peu trop loin. Le protocole veut plutôt dire, je suis Maître ou Maîtresse et toi mon soumis, mon esclave tu vas me servir et servir les invités. Servir à manger et à boire bien sûr mais aussi servir de toutes les façons que ces derniers veulent.
A l’expérience, ces rencontres demandent que tous participent de façon active et volontaire pour animer le repas. Cela demande donc, de la part de chacun des dispositions, une inclination naturelle à des pratiques sadiques, humiliantes et aussi d’être ouvert à des comportements désinhibés.
Alors, d’abord choisissons les invités. Des personnes que l’on connaît et dont on sait leur niveau de domination. Des personnes qui ont aussi leur self contrôle. Nous connaissons les gens qui s’enivrent et qui font transforment la soirée en une salle de bistrot qui n’a plus rien à voir avec la pratique originelle. Des gens qui ne craignent pas de se dévêtir pour satisfaire une de leur envie préférée.
Des invités qui, de bonne humeur, aiment discuter entre eux, pincer le téton d’une soumise, piquer avec la fourchette le sexe d’un soumis, fourrager avec ses doigts la bouche d’un garçon, faire exprès de laisser tomber sa serviette pour gifler le servant inattentif, goûter un vin mais recracher dans la bouche de celui qui a servi.
Parmi toutes ces belles choses qui agrémentent un « dîner protocolaire citons :
• Le cadre, un salle à manger assez large pour permettre le mouvement de tous les participants, un salle attenante pour la préparation des plats.
• Un salon pour l’apéritif d’entrée et éventuellement le café de la fin.
• Marquer le personnel de service « préparé » avec des pinces, des attaches, des marquages ou des décorations sur la peau.
• La haie d’honneur, à l’entrée des invités, avec les soumis/soumises nus, menottés ou « bondagés » ou décorés avec des aiguilles sur les seins ou sur la peau, une bougie dans la bouche, la tête étant renversée ou dans les mains.
• Utiliser un ou deux soumis utilisés comme porte-manteaux à l’arrivée.
• Au cas où la maison le permet, disposer une cage pour y mettre des soumis en cage pendant la phase d’arrivée des invités.
• Aligner les soumis et soumises regroupés, nus enchaînés ou entravés avec un bâillon dans la bouche.
• Disposer des statues vivantes emballées complètement dans du cellophane avec la queue dégagée et debout pendant une partie du repas.
• Pendant l’apéro faire manger les soumis dans des écuelles par terre avec de la nourriture qui tache (spaghettis bolognese par exemple). Les soumis se nettoient mutuellement à la langue.
• Mettre sur pied un petit spectacle genre fléchettes, ou flagellation. (Dans le cas où cette pratique est faite en attendant l’arrivée de tous les invités, le ou la soumis est ensuite utilisé pendant le repas comme tableau vivant avec une ou deux bougies en plus.
• Disposer des soumis sur le sol, procéder à un petit cérémonial d’entrée de la personne qui préside en la faisant marcher sur des soumis couchés par terre, elle-même tenue par les mains par des soumises.
• Disposer pour le repas une ou deux soumis/ses nus posés sur la table et recouverts de choses à manger. Changer le décors en faisant une pause et en ordonnant à d’autres soumis de les « laver » en léchant le reste collé au corps.
• Disposer des soumis comme meubles pendant l’apéro comme tabourets, tables, comme servir-boy, avec un plateau accroché autour du torse.
• Utiliser des soumis comme porte panier à pain avec une corbeille attachés par des pinces aux seins.
• Bander les yeux de soumis qui sont chargés d’apporter les plats mais avec un autre soumis utilisé pour guider le premier pour servir.
• Selon les envies du moment glisser un soumis ou soumise sous la table pour effectuer les cunis/turluttes avec le jeu, entre les invités de deviner qui est en train de jouir.
• Chaque dominant ou dominante nourrit les soumis, à genoux derrière les invités assis et les invités, en « crachant » par terre ou dans la bouche des soumis/ses la nourriture pré-mâchée.
• Faire boire dans une écuelle remplie d’eau ou d’urine selon les envies et le moment.
• Prévoir un petit spectacle homosexuel (des hommes aiment voir deux lesbiennes faire l’amour ou les femmes deux homosexuels) lors du café.
• Au cas où des servants ont été particulièrement maladroits, petite séance de kick-boxing (ça change des coups de cravache quoique ça peut aussi se faire évidemment).
• Imaginer un jeu (tirage au sort) pour permettre à la gagnante ou au gagnant de faire quelque chose avec un soumis ou une soumise. Par exemple trouver sur un soumis ou une soumise une combinaison de numéros ou un mot qui aura été marqué sur la peau dans un endroit un peu difficile (genre sous les seins tombants, à côté des lèvres du sexe, sous le scrotum, près de l’anus, que sais-je encore. Le but étant évidemment de favoriser le « toucher » des soumis/soumises par les invités.
A l’expérience aussi, il est préférable que quelqu’un préside le repas et s’il y a assez de monde un Majordome qui commande les divers « tableaux » ou phases du repas selon un programme ou un « protocole » de choses qui se feront tout au long du repas:
1. l’entrée des invités,
2. arrivée de la présidente,
3. apéro,
4. repas des soumis,
5. exposition des statues,
6. prise place autour de la table,
7. repas, etc.
8. le "fumoir », les invités affalés dans leurs fauteuils ou divans et les soumis/ses faire des cuni ou des fellations.
9. animation genre flagellation, joutes entre deux sujets, service des cafés, etc.
Comme cela se fait lors de belles rencontres, il est souvent préférable au tout début de l’invitation de citer le code de conduite pour l’occasion, des règles de ce qui est permis et ce qui est défendu et autorisé, régler le problème de la prise de photographies et de vidéos. Si c’est possible désigner un dom ou une domina qui agit comme « bourreau » (attacher, détacher, enfermer, allumer, fouetter, etc., etc.)
En ce qui concerne le repas, la succession de petits plats permet de provoquer des situations multiples qui exposent les soumis et soumises. Un bon traiteur permettant de libérer les organisateurs du souci de réussir un plat.
Bon appétit alors…
Kaji, soumis de Lady Gabrielle.
(slnr: 386-312-138)
Photo tirée du film "Sleeping Beauty"
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Albert Londres, c’est l’histoire d’un homme engagé qui, poète par vocation, s'affirma comme écrivain de valeur,
et surtout, de façon indiscutable, comme le premier tout grand reporter de l'entre-deux-guerres. Dans son indolence
et soucieuse de la défense de ses privilèges, une certaine presse a tendance à s’enfermer dans l’anecdotique,
le sensationnel, à se soucier moins de la qualité littéraire, à se cantonner dans une fonction morne, souvent répétitive,
d’enregistrement et de restitution des faits. Tout cela, à l’exact opposé de ce qui fait la noblesse du métier d’informer,
telle que le concevait Albert Londres, à savoir le réveil des consciences, la pédagogie, le militantisme et la recherche
de la vérité. Pour lui, un journaliste n’est pas un enfant de chœur, son rôle ne consiste pas à précéder les processions,
la main plongée dans la corbeille de pétales de roses. "Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort,
il est de porter la plume dans la plaie", dit le reporter dans son ouvrage "Terre d’ébène". Albert Londres est engagé au
service des nobles causes. Il considère qu’il existe "une plaie", c’est l’indifférence devant les problèmes à résoudre.
Albert Londres est né le 1er novembre 1884 à Vichy. Il est issu d’un milieu modeste. L’un de ses grands-pères est
chaudronnier, l’autre est colporteur et ses parents vont tenir une pension de famille, "la Villa Italienne." Très vite,
l’enfant témoigne d’un goût prononcé pour les lettres. Fervent lecteur des grands auteurs du XIX ème siècle, il a
notamment un penchant pour les oeuvres de Victor Hugo et Charles Baudelaire. Le patronyme de Londres aurait
d'abord été Loundrès, terme gascon désignant des zones humides ou marécages. Après des études secondaires
au lycée de Moulins, en 1901, il quitte l’Allier pour Lyon où il occupe un emploi de commis aux écritures au service
comptabilité de la Compagnie Asturienne des Mines. Consacrant le plus clair de son temps libre à l’écriture, il rédige
à cette époque quelques poèmes de facture classique, ainsi qu’un chant tout en vers à la gloire de Léon Gambetta.
Rien qui puisse le faire passer à la postérité. Pour gagner sa vie, il exerce la fonction de journaliste parlementaire
au "Matin", et couvre pendant la première guerre mondiale les fronts européens. Ce journal refuse de l’envoyer
aux Dardanelles, mais il s’y rend pour le compte du "Petit journal." Grand reporter, il collabore avec "l’Excelsior",
le "Quotidien" et le "Petit parisien." Ouvert sur le monde et aux autres, notamment aux marginalisés comme les
bagnards, les prostituées, les Juifs persécutés, les colonisés, les malades mentaux, Albert Londres va choisir
de dénoncer la misère et l’injustice au quotidien, érigeant en parti pris journalistique son militantisme social.
En 1903, Albert Londres "monte" à la capitale. Il y fréquente les milieux littéraires, en compagnie de ses deux
amis venus de Lyon avec lui: Henri Béraud, futur journaliste et Charles Dullin qui se destine à une carrière de
comédien. François Coppée, notamment, exerce une influence notable sur le jeune homme. Mais après la
publication de quelques textes poétiques dont "La Marche aux Étoiles", une oeuvre en vers consacrée aux
pionniers de l’aviation, celui-ci abandonne vite ses ambitions lyriques. Un nouvel emploi lui donne l’occasion de
mettre à profit plus utilement son penchant pour l’écriture. En 1904, il devient correspondant à Paris du journal
lyonnais "Le Salut Public". Cette première expérience du journalisme éveille en lui une véritable vocation.
Après deux ans, il est embauché par le grand quotidien "Le Matin", pour lequel il rédige des chroniques politiques.
Réformé du service militaire, il n’est pas mobilisé lorsque éclate la guerre en 1914. Il travaille alors comme reporter
à la Chambre des députés. La première guerre mondiale constitue pour Albert Londres une aubaine inestimable,
un véritable coup de pouce du destin. Mais le journaliste sait la saisir au moment opportun. En septembre 1914,
quittant Paris, il se rend de sa propre initiative dans la ville de Reims, qui vient juste d’être libérée à l’issue de la
bataille de la Marne. Il y assiste au bombardement allemand sur la cathédrale. De cette expérience, il tire un article
qui aura un énorme retentissement. "Ils bombardent Reims", paru dans Le Matin du 21 septembre 1914. Son style
nouveau, alerte, vivant et enflammé, au service de l’un des grands symboles du patriotisme français lui vaut,
contrairement aux usages du "Matin", de signer l’article de son propre nom. C’est le début de la célébrité et Albert
Londres devient ainsi le premier correspondant de guerre français.
"La Victoire, quel alcool !", écrit Londres après l’armistice de novembre 1918. Mais une fois dégrisé des joies de la
paix recouvrée, le reporter doit se trouver de nouveaux terrains d’investigation. En septembre 1919, il couvre pour
le magazine "Excelsior" le coup de force de Gabriele d’Annunzio sur Fiume. Il ne cache pas dans ses articles la
sympathie que lui inspire le mouvement romantico-politique du poète italien, ce qui lui vaut l’inimitié de Georges
Clemenceau, tenant des traités de paix, qui voyait d’un mauvais oeil de telles initiatives. Quittant l’Europe pour le
Moyen-Orient, Albert Londres se rend ensuite en Syrie et au Liban, où le mandat français se met en place, non
sans mal ni combats. Les articles qu’il y rédige tiennent à la fois de l’analyse de la domination franco-britannique
sur les anciennes provinces ottomanes que du roman d’aventure.
Mais le coup de Fiume comme les mandats orientaux ne sont que des sujets périphériques pour le grand reporter.
La Russie, qui a basculé dans la révolution depuis 1917 lui offre d’autres espaces, à la mesure de ses ambitions.
Les Bolcheviks ont quasiment coupé le pays du reste du monde et la guerre civile n’arrange rien. Albert Londres
sait qu’il y a là un magnifique sujet d’investigation. Mais pour rendre compte à ses lecteurs de l’état de la Russie,
encore faut-il pouvoir y entrer. Après plusieurs démarches auprès du ministère des Affaires étrangères, l’aide
financière dont il a besoin lui est refusée. Il avait bien proposé aux autorités françaises de jumeler son travail de
journaliste à une activité clandestine de déstabilisation du régime bolchevique, mais rien n’y a fait. Lorsqu’il quitte
Paris pour les pays baltes, il n’a pas un sou vaillant. Ce handicap matériel ne le freine pourtant pas.
Passé d’Estonie en Finlande, il arrive à Petrograd après cinquante deux jours de périple. Le voici à pied d’œuvre.
Ce qu’il voit le révolte et ses comptes rendus sont dénués de toute nuance. L’ancienne capitale des Tsars n’est plus
"qu’une sinistre cour des miracles" peuplée de mendiants affamés, le régime bolchevique est une monarchie absolue.
Le tableau que brosse Albert Londres de la Russie bolchevique est sans appel. Après la Russie, Londres parcourt
l’Europe orientale, puis il part pour l’Asie en 1922. L’année 1922-23 est également celle d’un reportage qui fera
grand bruit, celui sur le bagne de Cayenne. Avec l’aide du gouverneur général de la Guyane Canteau, Albert Londres
fait découvrir aux lecteurs du "Petit Parisien" les rudes conditions de vie des bagnards dans cette "usine à malheur.
Prenant fait et cause pour Eugène Dieudonné, un bagnard évadé qui clame son innocence, il plaide en sa faveur
dans ses articles, avec une telle éloquence que l’opinion publique s’en émeut. Le dossier est rouvert. Un second
procès a lieu, qui aboutit à la grâce de Dieudonné. Mais ce succès ne doit pas cacher la teneur réelle des écrits
de Londres. Car au-delà des conditions carcérales, il dénonce le retard économique et social de la Guyane.
À partir de 1923 et sous la direction de son ami Henri Béraud, les articles de Londres commencent à être publiés
en livres, sous forme de recueils. Le journaliste sort alors du cadre strict de la presse et de la relation de l’instant
présent. Ses textes rassemblés constituent dès lors de véritables études sur son époque. En même temps que son
style, Albert Londres s’est forgé un personnage tout à fait particulier. Coiffé d’un chapeau de feutre taupé à larges
bords, barbu, il affecte une allure de poète rêveur et bohème. Le type même du globe-trotter a désormais un visage:
le sien. Il a également une ligne de conduite: la sienne. En 1924, dans la foulée de son reportage sur Cayenne,
Albert Londres se rend en Algérie, où il visite le bagne militaire de Biribi. Une fois encore, le journaliste dénonce
en décrivant et ses écrits obtiennent un large écho. Sous sa plume, les Français découvrent les sévices corporels,
les punitions humiliantes, les gradés sadiques ou les mutilations volontaires des condamnés désespérés.
Entre deux reportages sur le Tour de France, ce voyageur insatiable ne cesse de parcourir le monde, au détriment
de sa vie privée. Sa fille unique, Florise, née en 1904 de son union avec Marcelle, sa compagne morte à 23 ans
avant même d’avoir eu le temps de se marier avec lui. En 1928-29, Albert Londres est en Afrique Noire. Il y visite
notamment le chantier de la voie ferrée qui doit relier Brazzaville à Pointe-Noire. Le tableau qu’il en brosse est
épouvantable. Les ouvriers meurent par milliers et des populations entières sont décimées en servant de vivier de
main d’œuvre à cette entreprise meurtrière. Ses reportages pour le "Petit Parisien" sont rassemblés dans "Terre
d’Ebène", un livre-réquisitoire paru en 1929, qui obtient un grand succès, mais qui attire à son auteur les foudres
des autorités coloniales. En 1929, il enquête sur la communauté juive en Europe de l’Est. Il découvre alors les
vexations quotidiennes d’un peuple qui souffre. De fil en aiguille, il suit la route des émigrants et se rend en
Palestine, pour savoir si l’idée d’un "foyer national" juif est valide ou non. Ses conclusions sont mitigées.
Le dernier grand reportage d’Albert Londres est publié dans Le Petit Parisien en 1931. Il concerne les Balkans,
et plus précisément la lutte des Comitadjis macédoniens contre le dépeçage de la Macédoine entre la Bulgarie,
la Yougoslavie et la Grèce. L’année suivante, le cinquante-troisième périple du journaliste doit le conduire en Chine.
Le sujet de cette nouvelle enquête est à sa mesure. Depuis l’agression japonaise de 1931, la Chine est en guerre.
Le pays est en proie au chaos et aux "éclats de rire devant les droits de l’homme." Ce qu’il découvre à Hong-Kong
et à Shanghaï est terrifiant: trafic d’armes et d’opium, viols, tyrans locaux, pillages, exactions en tous genres
perpétrées par les communistes chinois. Lorsqu’il s’embarque sur le "Georges Philippar" pour revenir en France,
début mai 1932, il possède la matière d’une série d’articles exceptionnelle. Mais Albert Londres ne pourra jamais
livrer ses révélations à ses lecteurs. Le 16 mai 1932, le "Georges Philippar" est détruit par un incendie alors qu’il
s’apprêtait à entrer en mer Rouge. Le journaliste fait partie de la quarantaine de personnes tuées dans le sinistre.
On a beaucoup écrit sur les origines de cet incendie. Peut-être était-il criminel ? Peut-être même était-il destiné à
empêcher Albert Londres de publier certaines des informations sulfureuses glanées en Chine ? Quoi qu’il en soit,
cette disparition brutale met un terme à une existence hors du commun, alors même que Londres songeait à faire
une pause, pour fonder un foyer et se rapprocher de sa fille. Le destin ne lui en aura pas laissé le temps. On ne sait,
en relisant Londres, s’il reste encore des plumes aussi acérées. On se doute que subsistent encore des scandales.
S’ils ont moins d’ampleur, leur dénonciation en est rendue plus difficile, tout aussi exigeante, pas moins nécessaire.
Quelques mois après la disparition du journaliste, Florise Londres (1904-1975) et d’anciens compagnons de route
de son père créent le prix Albert-Londres, décerné encore aujourd’hui à des reporters travaillant dans la presse écrite
et dans l’audiovisuel. Il leur faut pour cela se montrer fidèles à la devise d’Albert Londres.
"Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie."
Bibliographie et références:
- Jean Débordes, "Vichy au fil de ses rues"
- Pierre Assouline, "Albert Londres"
- Gérard Berthelot, "Albert Londres aux Dardanelles"
- Léon-Marc Levy, Albert Londres"
- Philippe Ramona, "Paquebots vers l'Orient"
- Sophie Desmoulin, "Albert Londres par lui-même"
- Régis Debray, "La mort d'Albert Londres"
- Didier Folléas, "Albert Londres en terre d’ébène"
- Jean Lacouture, "Les Impatients de l’histoire"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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