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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
L'Agamemnon glisse sur les abîmes insondables des vastes cieux, en route vers deux exoplanètes fort lointaines où l'on est certain de trouver de la vie. Nous n'avons pas recours à l'hibernation pour ce voyage qui doit durer plus d'un siècle terrestre, pour une raison simple, c'est que la durée de vie d'un humain est d'environ Huit à neuf cent ans, en parfaite santé. Le corps n'est qu'un véhicule. L'homme ne meurt plus en fait, les femmes ne procréent plus. Lorsqu'il faut changer de véhicule corporel, l'âme est transférée dans une machine puis réimplantée dans un corps neuf et presque parfait. On peut choisir d'être homme ou femme. Les hommes sont peu nombreux et sont les maîtres absolus. les femmes obéissent à leur homme qui est souvent polygame.
C'est mon sort et j'ai mes douze femelles soumises, toutes des militaires et des pilotes émérites qui font partie de mon escadrille de chasse qui escorte l'Agamemnon. La mort violente est bien sûr possible pour nous car en combat, il n'est pas possible de transférer l'âme dans une machine. Il nous faut accepter la mort à l'ancienne, avec tous les risques qu'elle comporte, aussi loin de notre terre mère et de son champ magnétique de protection.
Nous approchons. La vitesse de l'Agamemnon ralentit et nous devrions pénétrer ce nouveau système avec son étoile centrale dans moins de dix ans. J'ai passé six cent ans dans ce corps et toujours en pleine forme. Il faut bien cela, avec mes douze femmes à honorer...et ce sont des gourmandes qui adorent la bite.
Là je m'occupe du lieutenant Asthon, une qui adore être attachée et bien fouettée. J'adore lui rougir son beau cul et quand il est bien chaud, je la sodomise d'un coup. Le viol de ses reins lui arrache des orgasmes incroyables. Sa cyprine coule le long de ses superbes jambes très musclées. Elle vibre et tremble sous les coups de fouet. Une dure qui râle son plaisir.
Après on s'allonge et ellese détend. C'est à ce moment que sa douleur se transforme en plaisir. Je la laisse méditer. Elle se love dans mes bras. Mes autres femmes viennent. Nous sommes bien ensemble, nous aimons être ensemble. Nous avons tout le temps. Mon sexe se dresse. Je regarde autour...une chatte s'offre et je la pénètre d'un coup. Je n'aime pas les préliminaires, j'aime défoncer de la chatte bien étroite et tonique. Mes douze femmes sont très pneumatiques. C'est chaque fois l'extase.
Le lieutenant Asthon émerge de sa méditation, de son subspace. Elle caresse ses fesses brûlantes.
-Allez les filles, on retourne sur simulateurs, allez, un bon entrainement au combat !
Toutes ont passé leurs combinaisons et sont allées dans les simulateurs tester des routines, procédures et combats. Elles sont adorables et très professionnelles. Je ne sais pas ce que nous allons rencontrer dans ces mondes nouveaux, mais nous sommes prêts.
La morale de cette histoire c'est que les hommes c'est fait pour vivre en pachas.
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Lina numéro 1 Enfant j'ai eu un chien qui s'appelait Lina, une chienne, une jolie petite caniche naine et noire. Bien plus tard, je suis à la plage avec une nouvelle chienne que j'ai décidé d'appeler aussi Lina. Cela m'aide à la considérer comme une canidée. En effet la plage est interdite aux chiens, pourtant Lina est là, à côté de mon siège couchée sur le côté en rond, comme je lui ai appris et comme je lui ai demandé de le faire sur la plage, lorsqu'il y a du monde elle peut s'étendre sur le ventre ou le dos. C'est le matin à Cannes sur les plages du midi, l'eau est claire et calme, il n'y a pas de vagues, il fait chaud. J'ai mis Lina à l'ombre d'un parasol qu'elle m'a aidé à apporter de la voiture. Elle installe: parasols, serviettes, mon siège, mon sac, les vêtements que je viens d'enlever pour piquer une tête. Quand elle a fini elle m'attend au soleil en position "kneel" assise à genoux sur le sable, mais les paumes de mains sur les genoux. Elle me surveille et garde les affaires. Si je ne lui fais pas signe de me rejoindre dans l'eau, ce qu'elle adore, elle attend que je revienne. Je lui sussure en prenant place dans mon fauteuil : "à ta place" accompagné d'un regard discret qui lui montre sa serviette. Il m'arrive de lui dire "ici" pour la mettre à ma droite dans le sable au soleil quand je ne l'a trouve pas assez bronzée. Elle porte un bas de maillot de bain, un string noir en lycra et des petits anneaux aux seins. Un fin ruban de lycra noir autour de son cou. Elle doit le maintenir en place cette année car je souhaite une bande blanche sur son cou à l'emplacement de son collier de chien, elle peut aussi se transformer en: esclave, soumise, servante, mobilier ou vanille et cela sur: demande, geste, regard, claquement de doigt, habitude, rituel ou consignes pérennes. Du doigt je peux lui montrer la surface à côté de mes pieds ou tapoter sur ma cuisse pour qu'elle y dépose sa tête. Elle sait que nous sommes en public et que je souhaite d'une manière générale qu'elle n'ait qu'un comportement vanille. Elle ne porte toute l'année que des robes de plage sans bretelles en tissus extensibles, éventuellement un gilet et dehors un manteau doudoune resserré à la taille. Tous ces gestes de domination envers Lina et demandes sont exécutés dans une discrétion totale. Les voisins nous regardent du coin de l'œil sans manifester d'hostilité. Je m'attache à ce que Lina n'ai que le présent à vivre. Elle n'a de raison de vivre que de veiller à mon bien-être et mes besoins. Elle me suit comme un chien et n'a d'yeux que pour mon moindre besoin, qui ne s'exprime que par ma communication non verbale. Cela demande beaucoup d'observation, en effet assouvir le désir du dominant est simple, il suffit de l'écouter. Elle m'observe très souvent et détourne les yeux quand je la regarde… C'est un confort immense, c'est le résultats d'un travail de 7 ans. Ce n'est pas du dressage, mais de mise en condition ou de mise en situation. En équitation on ne "dresse" pas un cheval, on le met. C'est l'apanage des grands mammifères, je pense, comme les orques, les dauphins, les chevaux ou les soumis. Lina est si bien "mise", qu'elle force mon amour, j'ai peur de l'aimer. J'en suis à être effrayé qu'elle me quitte. Je l'ai éduquée à coups de fouets, cordes, pinces, poids, anneaux, et autres oiseaux de mauvaise augure… Elle nage, elle court, elle grimpe, elle saute, elle me fait la lecture au lit, je suis légèrement dyslexique, j'en ai fait mon héroïne, c'est ma cam à moi, ma drogue, elle m'enivre… Je me sens faible, alors que je dois être son mentor son maître. J'ai peur qu'elle le ressente et trouve nul de m'obéir, de me servir, de m'observer, de disparaître dans mon ombre, d'avoir mal, d'avoir un mâle pour son bien. Je me ressaisi, la réveille… Elle dort par fractions, comme en voile ou sur un voilier en transatlantique. Elle tient des quarts. Elle dort par petits bouts comme l'impose toute veille. Elle doit rester à mon service humain et sexuel. Son rôle: être à mes côtés. Elle me regarde, m'observe afin de devancer mes souhaits exprimés par mes attitudes ou mes comportements. Quand elle ne devine pas ce que je veux, elle me lèche, me caresse avec ses joues ou son front, elle se love. On est toujours sur la plage. Elle me sent bouger, et sort de sa torpeur. Je cherche dans mon sac un objet gonflable qui ressemble à un mini ou mico zodiac avec un drapeau qui signale un plongeur aux bateaux à moteur. Ce mini zodiac de 50 centimètres. Permet de transporter un tas d'objet et permet de s'y reposer et de retrouver son souffle après une apnée en profondeur ou une longue nage. Ce tout petit bateau permet de tirer une personne lorsqu'elle peut plus nager. Surtout elle nous balise si nous sommes à la limite de la zone de baignade qui va va jusqu'à 300m des côtes ou si nous allons nager dans les calanques de l'Estérel ou ailleurs dans le monde. Lina le trouve pour moi et le gonfle. Elle se retrouve hyper ventilée avec la tête qui tourne, j'adore la voire avec la tête qui tourne, je lui interdis l'alcool. Je veux qu'elle soit toujours en possession de ses moyens pour pouvoir utiliser son safe word qui est "bouillabaise". Je lui fais enfin un signe de se mettre à l'eau et la commence un rituel qui a pris plusieurs étés d'apprentissage. Elle se mouille, plonge dans la vague où s'immerge totalement dans la mer calme. L'eau à la taille elle retire son string et le place comme "chouchou" dans ses cheveux en me regardant. J'aime voir ses anneaux de sein vibrer sous les gestes des ses mains s'affairant près de sa nuque. Une fois sa queue de cheval terminée je souhaite pouvoir observer l'instant d'un flash sa nudité totale, elle doit se projeter la tête dans l'eau vers le large. Si elle le fait en arrière je vois son sexe glabre que je connais par cœur, je vois parfois un de ses sept anneaux de sexe accrocher un rayon de soleil. Elle doit enfin se retourner vers moi de l'eau jusqu'au cou et m'attendre...
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« Comme j'aimerais révolutionner dans votre tête votre vision violente et sombre du BDSM pour y mettre des coloriages gaies de fleurs, de papillons et de petits camions. ^^ »
Quel parent aime punir son enfant?
Bien sûr on peut aimer donner la fessée, la recevoir. Mais punir, infliger quelque chose qu'on SAURA désagréable pour l'autre... quelqu'un qu'on cherche à élever... Personnellement, je n'aime pas ça. (Et je soupçonne que le contraire soit du sadisme pur et simple à la source de l'abus)
Est-ce qu'on ne ressent pas une sincère et amère déception en soi de voir l'être qu'on aime transgresser nos limites?
Pour moi, le BDSM n'est pas un jeu. Dans le BDSM il y a des jeux. Et pour certains, c'est peut-être un jeu.
C'est peut-être bien ainsi. Mais je vous demande alors de comprendre que même ce que vous appelez ''soft'' comporte des enjeux et pas seulement le jeu. :wink:
Faire semblant de punir c'est très bien. C'est mignon. On applique les quelques règles de sécurité et de consentement et c'est très ludique!
Pour un dressage, là, c'est tout autre chose. C'est important de le comprendre je trouve.
Vous ne pouvez pas punir impunément. :yum:
Dans ma vision des choses, il est souhaitable que la dynamique occasionne du plaisir et de la sécurité pour les 2 partis.
C'est assez difficile à faire si votre soumis craint continuellement de faire un faux pas (état de stress et de tension négative/chercher à échapper à quelque chose/atteinte à l'estime de soi) plutôt que d'espérer vous faire plaisir (état d'appréhension, d'anticipation, d'espoir: tension positive/dépendance à l'approbation du dominant).
C'est très différent.
L'un entraînera votre protégé dans des séquelles psychologiques et l'autre dans un entretien du lien qui vous unit.
Et encore selon moi, le plus souhaitable reste, (une coche au-dessus) de tenter de faire en sorte que le soumis développe son propre discernement et auto-jugement pour qu'il ait grandit de votre échange une fois qu'il retournera dans le grand monde. :two_hearts:
Pour cela, il est indispensable, à mon avis de forcer la dose de renforcement positif.
Et pour ça, il faut être très attentif à son soumis/sa soumise. Il faut cerner ce qui peut constituer pour lui, une gratification qui occasionnera cet infime boost de dopamine dans son cerveau.
Ce que vous considérez une récompense, pour lui, n'en est peut-être pas une. Afin qu'il reproduise le comportement attendu, il est essentiel que ça soit à LUI que vous pensiez.
Et en fait, ça fonctionne également pour une soumise qui chercherait à signaler à son Dominant son appréciation.
On récompense toujours ceux qui nous entoure pour leurs bienfaits. L'essentiel est de le faire avec ce qui, pour eux, constitue une gratification.
Bonne journée mes amours! :blush:
Mme Julie
:blue_heart::revolving_hearts:
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Le sergent Ramirez est pilote de chasse en protection du vaisseau intergalactique Agammnon en direction de l'étoile U354 et ses deux planètes habitées et encore sans contact avec l'humanité. Celle ci a bien changé avec l'exploration de l'espace insondable. Fini les mystiques, les théories fumeuses, les postulats moralistes et autres inventions de l'humanité terrestre. A présent nous sommes dans l'hyper réalisme, sans morale ni état d'âme. Les morts sont recyclés dans les étoiles, et retournent ainsi à la poussière des origines.
-Sergent Ramirez au rapport !
Une bombe sexuelle se pointe. Une qui a du coucher et se servir de son joli cul pour être affectée dans mon escadrille. (Rires, allez un peu de "je" pour écrire). Une nouvelle, une blonde et qui sait jouer à la conne pour me plaire. J'adore les femmes très intelligentes mais pour la baise, les connes c'est pas mal. Et cette sergent Ramirez sait que nous partons pour une longue mission et l’inconnu des mondes nouveaux et donc, autant s'amuser. Elle se met au garde à vous et écarte légèrement les cuisses. Putain qu'elle est bandante. Et elle sait jouer. Une experte. J'adore sa petite lèvre supérieure légèrement retroussée, la marque des supers salopes qui savent foutre le feu dans les braguettes et pas que. Ses yeux brillent d’intelligence et elle sait bien faire la conne.
-Oui , mon Maitre. Aux ordres !
Et elle fait claquer ses talons. Son cul bombé trémousse. Putain la salope !
-On va tester le nouveau chasseur Cobra et vous allez me montrer ce que vous savez faire. Un petit vol de routine en suivant l'Agamemnon.
-Bien maître !
Elle c'est le sergent Raimrez, ne me parlez pas de la sergente et mon grade c'est "Maitre" d'escadrille, et comme les spartiates, j'ai rétabli tous les châtiments corporels pour que mes pilotes aient plus peur de mon bâton que des dangers extérieurs. Le commandant de l'Agamemnon nous fout la paix pourvu que le job soit fait et bien fait.
Le sergent Ramirez est une excellente pilote. Elle adore conduire à l’instinct (avec la force? rires), sans l'assistance des robots et intelligences artificielles. Une surdouée.
Nous nous posons sur un astéroïde, une grosse patate difforme de la ceinture de Kuiper. Là se trouve notre dernière base avant le plongeon vers les autres étoiles.
-On va se boire un bon cognac. Dans moins d'une semaine terrestre, ce sera le grand départ vers U354.
Notre soleil est si loin que ce n'est plus qu'une étoile quelconque. Magnifique ! Le sergent Ramirez a trinqué. Je n'ai pas pu résister à l'envie de bien la tringler aussi, de bien la remplir de sperme. Pour me faire plaisir, elle a joué à être la plus conne possible. J'ai pris mon pied. J'ai adoré la sodomiser et l'entendre couiner. Ici le Maitre à tous les droits. Je suis le Pacha a la tête d'une escadrille d'élite avec douze superbes femmes pilotes toutes bien dévouées, prêtes à se sacrifier corps et âme. J'adore ce métier. Elles adorent aussi.
La morale de cette histoire c'est que les connes sont les meilleures pour ce qui est de faire jouir un mâle.
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Depuis mes 18 ans, j'éprouve une attirance extrême pour les pieds féminins. Ce qui m'a conduit à construire un book autour de cette Passion dévorante. Ainsi, je reçois des modèles photos depuis des années pour des mises en scène de pieds chaussés, nus, en action. Depuis peu, j'ai ajouté une galerie " Dans la Rue " dans laquelle sont exposées des pieds au naturel, photographiés sur le vif avec l'accord de charmantes passantes. Certaines sont devenues des amantes, d'autres des Déesses d'un soir où ma langue a fait des merveilles. Je continue toujours ce cérémonial lorsque vient l'été. Avis aux amatrices de ce site.
A bientôt !
Matthieu
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Chapitre 6 : Ma femme vide-couilles
Samedi, vingt-et-une heure. Nathalie doit se rendre chez son Maître pour la nuit. Au programme, cinq hommes, dont son Maître, à satisfaire et une femme. Elle se prépare à y aller. Elle respecte les ordres de son Maître. Elle doit être vêtue seulement d’un imperméable et d’une paire de chaussures. Son Maître vient la chercher en voiture. J’ai prévu pour ma soirée la venue de Catherine qui arrive. Elle embrasse Nathalie et vient m’embrasser tendrement.
Nathalie se rend à son rendez-vous. Je reste avec Catherine. Nous nous déshabillons et nous installons sur le canapé. Catherine vient se coller à moi, nous échangeons un long baiser. Je ne peux cacher mon érection. Catherine s’en aperçoit, elle s’agenouille, me prend les couilles dans une main et ma queue de l’autre main. Elle me branle mais je ne compte pas en rester là. Je me lève et l’entraîne vers le lit. Elle s’allonge sur le dos, écarte ses jambes et me dit :
- Viens me baiser.
Je me couche sur elle et la pénètre aussitôt. Son vagin est humide. J’effectue des va-et-vient dans sa chatte. Elle m’enserre avec ses cuisses et ses jambes. Elle a un orgasme mais je ne jouis pas. Je me déplace et présente mes lèvres à l’entrée de sa chatte et je commence à la sucer. Elle a de nouveau un orgasme, elle me caresse la tête. Je me déplace à nouveau tout en continuant à la sucer et lui présente ma queue devant sa bouche. Nous entamons un soixante-neuf. Je me délecte de sa mouille abondante. Elle me suce avidement, je sens avec ma queue le fond de sa gorge. La gourmande a encore un orgasme. Je finis par jouir dans sa gorge. Elle vient aussitôt m’embrasser, dans nos bouches s’emmêlent son jus et le mien. Nous dégustons.
Je propose un rafraîchissement. Nous nous installons au salon et je raconte à Catherine les progrès effectués par ma femme. Elles communiquent, se sont vues plusieurs fois. Mais Catherine n’avait aucun détail pour le rendez-vous de ce soir. Je lui explique que ce sera une partouze à sept, cinq hommes et deux femmes. Ce sera un baptême pour Nathalie.
- Ta femme est en train de devenir une putain.
- Tu crois ? Mais ça me plaît, elle était tellement coincée.
- Tu ne crains rien pour ton couple ?
- Non, on se dit tout. Je trompe depuis longtemps Nathalie et ça n’a pas affecté notre couple.
- Tu dois avoir raison. Tu vas lui raconter notre nuit ?
- Je n’ai rien à lui cacher.
Nous retournons sur le lit et continuons à bavarder. J’adore être avec Catherine, une femme ouverte dans tous les sens du terme. Elle sait qu’entre nous deux il n’y a qu’une attirance physique.
Je suis allongé sur le dos. Catherine commence une série de caresses sur le torse, sur les cuisses. Elle fait bien attention à éviter mon sexe. Mais ses caresses me font quand même bander. Elle me dit de me mettre à plat ventre et me caresse le dos et les cuisses. Je sens ma queue durcir. Ses mains atteignent mes fesses. Ses doigts se promènent entre mes fesses, ils atteignent mon anus.et je sens un doigt inquisiteur me pénétrer. Drôle de sensation ! Catherine retire le doigt de mon cul et le porte à sa bouche pour le lécher. Puis sa bouche s’insère entre mes fesses et sa langue fouille mon trou du cul. J’adore cette caresse particulière qui se prolonge. C’est délicieux ! Sa bouche quitte mon trou du cul. Ne voulant pas être en reste, je lui dis de se mettre à plat ventre, je lui caresse le dos, les cuisses. Je lui pose quelques baisers dans le cou puis ma bouche descend le long de sa colonne vertébrale et entame l’exploration de ses fesses, ma langue fouille son trou du cul. Elle tressaute, elle apprécie le travail de ma langue. J’ai envie de remplacer ma langue par ma queue. J’empoigne ses fesses, les écarte et présente ma queue pour l’enculer. Je la pénètre d’un coup et commence à la ramoner. Je l’ai surprise mais elle ne tarde pas à réagir pour accompagner mes coups de rein. Ma queue grossit. Nous restons unis un bon moment. Puis je jouis longuement dans son cul.
Sa bouche vient remplacer son cul, sa langue venant nettoyer mon sexe.
Nous sommes en sueur et éprouvons le désir d’aller nous doucher. Après la douche, nous nous couchons et nous endormons, enlacés.
C’est le matin. Nous nous réveillons et échangeons un baiser. Je commence à bander. Nous sommes couchés sur le dos, j’avance ma main vers la chatte de ma voisine. Elle est déjà mouillée. Je prends Catherine par la taille et la fais mettre à califourchon sur moi. Elle place sa chatte au-dessus de ma queue. En descendant, elle vient se faire pénétrer. Je commence à la baiser. J’entends un bruit de serrure, c’et Nathalie qui rentre. Elle arrive dans la chambre et nous surprend en pleine action. Elle vient m’embrasser, elle embrasse Catherine. Elle se défait de son imperméable et se couche à côté de nous. Je continue de baiser Catherine. Nathalie nous observe. Je finis par jouir dans la chatte de Catherine.
Je propose aux deux femmes de leur servir me petit-déjeuner au lit. Je me dirige vers la cuisine et laisse les deux femmes.
Nous prenons notre petit-déjeuner au lit puis je remporte le plateau à la cuisine. Quand je reviens dans la chambre, les deux femmes sont enlacées.
- Faites-moi une petite place.
Elles s’écartent et je me glisse entre elles. Un bisou à chacun et je m’adresse à Nathalie :
- Alors ?
- Je suis crevée mais heureuse.
- Raconte.
- Ça a commencé en descendant d’ici. Mon Maître m’a fait quitter mon imperméable et mes chaussures. J’étais donc nue. Il m’a mis un collier avec une laisse et m’a dit de monter dans le coffre de sa voiture. Arrivés chez lui, il m’a emmené dans un donjon. Il n’y avait encore personne. Mon Maître m’a accrochée à une croix. J’avais les pieds et les mains liés, dos contre la croix et les jambes écartées, un plug dans le cul. Puis quatre hommes et une femme sont arrivés, ils étaient nus. La femme a été accrochée sur une autre croix avec le dos collé à la croix et un plug dans le cul. Mon Maître a indiqué aux quatre hommes. Voici deux chattes, servez-vous.
- Que t’ont-ils faits ?
- Ils ont commencé à me caresser les seins et la chatte ainsi qu’à l’autre femme.
- Puis ils nous ont pénétré chacun à leur tour. Mais sans jouir. Ça a duré un bon moment, ils caressaient nos seins, nous pénétraient la chatte avec leurs doigts ou leur sexe.
- Tu as joui ?
- Non, mon Maître m’avait indiqué que, pendant toute la séance, ce serait interdit, sauf permission de sa part.
- Puis mon Maître nous a détachées et on a dû sucer les hommes un par un. Un homme a joui dans ma bouche et un autre a joui dans la bouche de l’autre femme. Nous avons retiré nos plugs anaux et les trois hommes qui n’avaient pas joui nous ont enculées. Un homme a joui dans mon cul et un autre dans le cul de l’autre femme. Seul mon Maître n’avait pas joui. Il m’a attrapée par les cheveux et m’a ordonné de le sucer en exigeant que je le fasse jouir. Il est très résistant et ça a été plutôt long. Enfin, j’ai réussi à recueillir son sperme dans ma bouche.
- Et ensuite ?
- Les deux femmes ont été attachées et les hommes ont disparu, certainement pour se rafraîchir et se restaurer. Ils ont été absents un bon moment. Quand ils sont revenus, les deux femmes ont été attachées à leur croix mais cette fois la poitrine contre la croix. Les hommes avaient des fouets, les coups ont commencé. On devait compter à chaque fois et remercier. Et puis mon Maître a donné un nouveau départ et, cette fois, nous avons été enculées. Ils alternaient d’une femme à l’autre, écartant nos fesses de leurs mains. Ça a duré un bon moment jusqu’à que tous les hommes aient joui. Trois ont joui dans mon cul, deux dans le cul de l’autre femme. Ils nous ont laissé chacune sur notre croix et les hommes ont quitté la pièce.
- La séance était terminée ?
- Je le croyais. Le matin, ils sont tous revenus, ils nous ont détachées et nous avons dû les sucer avec ordre de les faire jouir. Deux ont joui dans ma bouche et trois dans la bouche de l’autre femme. Nous avons été conduites dans le jardin et les hommes nous ont pissé dessus puis mon Maître nous a lavées au jet d’eau froide. Nous avons pu nous sécher. Puis mon Maître m’a ramenée ici dans le coffre de la voiture. Mon Maître m’a enlevé mon collier et ma laisse et je me suis rhabillée
- À qui appartient l’autre femme ?
- Je ne sais pas.
- Mais tu n’as pas joui ?
- Non, j’ai été un vide-couilles, j’ai été traitée comme un animal et ça m’a plu.
- Tu es prête à recommencer ?
- Bien sûr. Mon Maître m’a fait découvrir une nouvelle vie.
- Tu aimes ton Maître ?
- Non, mon chéri. Je n’aime que toi. J’ai du respect pour mon Maître. J’obéis à tous ses ordres tant que tu le permettras.
- Tu es heureuse, tu peux donc continuer.
- Merci, mon amour.
Nous décidons avec Catherine d’aller prendre une douche. Quand nous revenons dans la chambre, Nathalie s’est endormie. Cette nuit l’a épuisée. Elle a de nombreuses marques sur le corps. Nous nous couchons à côté d’elle. Catherine vient sur moi. Nous nous embrassons. Puis elle change de position, nous sommes tête bèche. Catherine prend mon sexe en bouche tandis que ma bouche prend possession de sa chatte. Je goûte à sa liqueur, elle me fait une gorge profonde puis vient lécher mon gland. Elle a un orgasme mais je suis plus endurant, je continue à lui pilonner la bouche. Nous n’avons pas envie de changer de position, nous sommes bien comme ça. Elle a un second orgasme et je me déverse dans sa bouche. Nous échangeons un baiser où se mêlent nos deux jus.
Nathalie continue de dormir. Nous ne la réveillons pas. Nous allons au salon. Nous avons vraiment envie de nous revoir mais plus régulièrement.
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J'ai envie de faire quelque chose d'amusant tous les jours, pendant ces vacances... Pour aujourd'hui, c'est fait, on s'est envoyé l'oncle et le neveu et même si ça n'a pas été le super pied pour moi, j'y repense étendue au soleil...
Je passe la journée à paresser au bord de la piscine en buvant des jus de fruits. Pour les cocktails, j'attendrai 17 h... Oui, vous avez tout à fait raison, je m'embourgeoise. Quoique...
Quoique, j'ai une idée pour demain après-midi : allez voir les marchés avec ma copine ou ma servante... Vous ne la connaissez pas?? Mais si... elle s'appelle Giulia.
***
Ce matin, le gars d'hier vient apporter le petit déjeuner. Il est comme un chien qui a senti une femelle en chasse. Je n'ai pas plus envie que ça, mais bon, une Rom n'a qu'une parole (mais non, je ne croise pas les doigts derrière mon dos ! ) alors je lui prête un derrière distrait. Faut bien que je pense à nourrir Julien. Voilà, ça, c'est fait.
On traîne un peu le matin. J'ai envie d'aller faire un tour sur la place Jemaa el Fna. Je suis toujours à la recherche d'un joli bijou de fantaisie ou d'un vêlement sexy. C'est clair que pour du sexy, je serais mieux à Pigalle qu'à Marrakech...
Rien de mieux qu'être avec une copine pour faire les boutiques, on peut parler fringues, maquillage... et se faire draguer. Une copine, j'en ai une. Je dis à Julien :
— Mets une jupe et un tee-shirt, puis du rouge à lèvres, maquille tes yeux et arrange tes cheveux.
Vous croyez qu'il va me répondre «?Non mais dites donc vous, je ne suis pas celles que vous croyez?»?? Ben non, parce qu'il est celle que je crois, c'est-à-dire mon jouet. J'ajoute :
— Et lave-toi les dents.
C'est important, des belles dents. Une chatte un peu... sauvage, ça passe, des dents jaunes, ça ne passe pas. Depuis petite, je me suis toujours lavé les dents, même si par moment on n'avait qu'une seule brosse à dents pour toute la famille. Je ne suis pas très raffinée pour une comtesse, hein?? Que voulez-vous, je suis née sur la route.
Je m'habille aussi : mini noire, tee-shirt rouge bien échancré et baskets noires. Julien s'est maquillé et il s'habille avec mes vêtements. J'arrange un peu ses cheveux, blonds et longs et.... Tadam.... Je vous présente ma copine Giulia?! Pas mal, hein?? Un peu plate de seins mais un beau cul. De toute façon, les seins, c'est moi qui en ai pour deux.
On quitte l'hôtel et on se dirige vers le centre.... On mange sur la terrasse d'un petit resto sympa sur la place. Je choisis la spécialité de Marrakech : un tajine aux 7 légumes et comme dessert, des cornes de gazelles. J'aime bien le nom et c'est délicieux si on aime les pâtisseries contenant 200 % de miel?!
Faudra que je surveille mon régime, je sens mes fesses grossir sous moi. Ma sœur mange de bon appétit. Oui, Giulia n'est plus ma copine, mais ma sœur un peu demeurée, ce qu'elle fait naturellement. Elle a d’ailleurs beaucoup de succès. Moi, comme vous le savez, étant brune à la peau mate, je ressemble beaucoup aux Marocaines, tandis que Giulia est une jolie blonde l'air plus effarouché qu'une gazelle du désert face à deux guépards?!
Après avoir mangé, on se balade dans le souk. Des hommes nous proposent : des tapis, des antiquités, des Rolex, des Vuiton et j'en oublie. Il n'y a pas que ce genre de propositions, on promet aussi à ces deux belles étrangères de les envoyer au 7e ciel. On se fait peloter les fesses... j'aime ça, je les frotterais bien sur toutes les mains des hommes qu'on croise. Par contre, Giulia est toute rougissante et pousse des petits cris quand une main se fait un peu trop insistante.
Il y en a parmi vous qui doivent se demander s'il aime ça... Alors, je vais vous répondre un peu brutalement « Je m'en fous ». Sauf peut-être au tout début, mais très rapidement, je l'ai traité selon mes envies et mes caprices. Il est toujours là, plus obéissant que jamais, alors...
On arrive dans un endroit où il y a des petits magasins de bijoux. Je tombe en arrêt devant deux bracelets inhabituels. D'abord un pour le bras : une spirale en argent. Pour Giulia, un lourd bracelet de cheville qui me fait penser aux fers d'esclaves. Il y a des reproductions en nickel (si, si), mais ceux-ci sont en argent. Et c'est cher. Le marchand est un homme qui doit bien avoir 70 ans. Il a un jeune homme pour l'aider. Ils s'appellent Ahmed et Jalil. Malgré son âge, il a l'air très intéressé par ces deux belles filles court vêtues. Surtout par la jolie blonde timide...
Je lui demande le prix pour le bracelet de bras. Je ne détaille pas trop la discussion, c'est toujours le même échange : le client « Il est beau mais c'est trop cher, si on disait... » Le vendeur « Mais à ce prix là, j'y perds. Disons... »
Je prends la main du commerçant et la colle sur mes seins en disant :
— J'en ai vraiment envie, sentez comme mon cœur bat?! Faites-moi un prix pour ces deux bijoux.
Il ne bouge plus, comme paralysé par le moelleux de mes nichons. Je mets sa main sous mon tee-shirt en disant :
— Ce serait un péché de ne pas faire un prix à une fille qui a des seins aussi doux.
Pas mal comme argument, non?? Vous qui vendez sans doute quelque chose, disons des... (ajoutez l'objet ou le service que vous vendez), vous n'aimeriez pas avoir une vendeuse comme moi??
Le marchand commence à céder :
— Je diminuerai le prix si tu me fais une pipe.
Ça, pas question?! Pas parce qu'il est vieux, mais parce que... on va dire qu'il ne me plaît pas du tout. Pour différentes raisons. Je réponds :
— Ce serait avec plaisir, mais j'ai un bouton de fièvre.
Je lui montre un endroit de mes lèvres que je pince avec les ongles. J'ajoute :
— Mais si vous voulez, je vous montre mes nichons, pendant que ma sœur vous suce.
Il faut un petit temps pour qu'il comprenne et visualise bien ce que je propose et tout à coup, son visage s'éclaire. Il s’exclame :
— D'accord?!
Il va vite fermer la porte du magasin et il met aussi un écriteau. Je suppose qu'il est écrit "Fermé pour un quart d'heure." ou alors "Fermé pour un quart d'heure, le temps que le patron se fasse sucer par deux petites salopes de touristes qui ont le feu au cul et qui veulent des réductions. Et merde, on doit bien vivre, nous, non??" Ce qui compte c'est qu'il ait accepté la transaction. J'suis bonne en affaire, hein?? Il s'assied et soulève sa tunique, pendant que je distribue les rôles :
— Giulia, va sucer la bite de ce gentil Monsieur.
Elle va aussitôt se mettre à genoux devant lui, puis disparaît presque sous la tunique à moitié relevée.
Afin de remplir ma part du marché, je remonte mon tee-shirt pour me caresser les seins. Vous voyez que je paie aussi de ma personne... et plus que vous ne le pensez, car le jeune homme vient regarder mes nichons avec l'air que je devais avoir gamine, quand je proposais aux passants de lire leur avenir et qu'ils me chassaient d'un revers de la main (du coup, leurs lignes de chance rapetissaient de 5 cm !) Je lui demande :
— Tu as envie de les embrasser??
J'ai l’impression qu'il ne parle pas du tout le français, alors je fais un bruit de baisers en montrant mes seins. Là, il comprend mieux et répond :
— Oui, oui, toi, un ange.
Un ange, c'est possible, mais il faudra que je demande d’abord son avis à Julien... Je veux dire à Giulia. Celle-ci a disparu sous la tunique du vieux marchand. D'accord, ce type n'est pas hyper soigné, mais je vous signale que les Arabes sont circoncis, donc leurs bites ne sont pas aussi sales que celles des chrétiens qui... Oui, bon, passons. Le jeune homme couvre mes seins de baisers. Il finit même par me téter un peu, c'est comme si j'avais un bébé de 20 ans. Ça commence à m'exciter, tout ça. Les baisers et les succions, puis la tête de Giulia qui va et vient sous la tunique du commerçant... Je désigne mes seins en disant au jeune homme :
— Tu veux mettre ta bite ici??
Il ne comprend pas et je ne parle pas le berbère, mais il veut tout ce que je veux. Je m'assieds sur une chaise en me mettant de profil pour que le commerçant voit le spectacle et je soulève la tunique du plus jeune. En dessous, il n'a rien, non plus... J'attrape son sexe comme je saisirais une truite en dessous d'une pierre dans un torrent de montagne. Sauf que son sexe est beaucoup plus chaud. Il est tout frémissant et le gland est humide de désir pour moi. Exactement, comme une truite, sauf la température.
Je le prends entre mes seins pour le masser. Il pousse des petits gémissements de plaisir en berbère, mais ça, je comprends. Je crache un peu sur mes seins pour que ça glisse. Oui, ce n'est pas classe et votre femme ne ferait jamais ça... Enfin, je parle de cracher. Le reste, c'est son affaire. Ça marche du tonnerre, le jeune homme se meut avec délice entre mes seins.
Le spectacle de mes seins qui emprisonnent le sexe de son apprenti et la bouche de Giulia qui le suce, ça fait beaucoup et le commerçant doit être occupé de jouir à en croire ses petits cris. Giulia avale tout, enfin, ça vaut mieux pour elle. C'est comme ça que je l'ai éduquée. Quand elle ressort à l'air libre, les yeux clignotants, je lui demande :
— T'as tout avalé, petite??
— Oui Samia.
L'idée qu'elle avale tout m'excite. Masser le sexe du jeune homme aussi, alors, je demande à celui-ci :
— T'as envie de me baiser??
Il me regarde comme si je lui demandais ce qu'il pense de la mécanique quantique, j’essaie de parler plus simplement :
— Toi zig-zig moi??
Lui pas comprendre non plus, alors je me lève, soulève ma jupe, baisse mon string et tends les fesses vers lui en m'appuyant sur une table basse. Là, il comprend et quelques secondes plus tard, il fourre son sexe dans ma chatte. Ouch?! Ça fait du bien?! Il baise bien... en force et en me tenant solidement par les hanches. Je ne vais pas tenir longtemps. Il y a tout un échange de messages entre mon cerveau et mes organes, ma tête dit « Attends, ce sera encore meilleur », mais ma chatte répond « Va te faire enculer, gros mou, je veux jouir ». Oui, c’est vrai, ma chatte n'est pas très polie.
Et puis voilà que le vieux s'en mêle, et il râle en berbère si bien que le jeune homme sort de moi. Le vieux me dit :
— Moi aussi je veux te baiser !
Quelle santé?! A son âge, rebander?! Il vient prendre la place chaude et toute mouillée. Pour tout dire, son sexe me dégoûte un peu. Heureusement que Giulia l'a lavé pendant un bon quart d'heure avec de l'eau et un gant de toilette, je veux dire avec sa salive et sa langue?!
Ne voulant pas laisser ce pauvre garçon sur sa faim, je dis à Giulia :
— Suce-le?!
Mais, qu'est-ce qu'elle obéit bien?! On pourrait croire que je la punis quand elle me désobéit. Oui, bon, c’est vrai que je la punis... avec ce qui me tombe sous la main, comme ma sandale. Pas nécessairement pour un refus d’obéissance, mais parce que ça me calme, quand je suis énervée.
À genoux devant lui, elle caresse même les fesses du jeune homme tout en le suçant.
Vous voyez comme je me préoccupe de tout le monde. Le jeune est ravi de se faire sucer par la jolie blonde, celle-ci est ravie d'avoir une bite jeune et propre (lavée entre mes seins) dans la bouche et puis, la bite du vieux est toute frétillante dans ma chatte.
Je dois penser à moi... Je glisse la main vers mon minou pour me faire un brin de cour... C'est-à-dire que mon majeur fait des câlins à mon clito. Ils s'entendent super bien, ces deux-là : toujours collés ensemble.
Tandis que je me caresse, il y a de nouveaux échanges entre ma chatte et mon cerveau. Cette fois-ci, la tête n'a plus envie de discuter : mon hypophyse et mon hypothalamus se sont associés pour le goinfrer d'endorphines. Il se sent comme quand on a fumé trop de pétards : mou, con et hilare. Il bredouille à ma chatte : « Vas-y ma poule, envoie-nous au fiel... au ciel?! »
Je revois Giulia sous la tunique du vieux, puis celui-ci me baisant en levrette et :
— Oooouuuiiiiii, je jjjoooouuuiiiisss....
Il y a de la torsion dans mon bas-ventre, un orgasme presque douloureux, mais en même temps, c'est tellement bon !
Ouch?! Le vieux jouit aussi.
Il hoquette un peu. Eh, faut pas qu'il claque, on doit encore marchander...
Il ne reste plus que Giulia et le jeune homme... Qu'est-ce qu'il attend, le gamin ? Je dis à Giulia :
— Colle-lui ton doigt le cul, qu'il balance la purée.
Mon Dieu, Samia, quel langage pour une Comtesse?! Ah, ça y est, je vois Giulia déglutir. C'est que j'ai besoin d'elle, vous devinez pourquoi ? Oui, je lui montre ma chatte du doigt et j'enlève ma main. Prosit Giulia?!
Elle se shootait à la vodka, maintenant, c'est au sperme. C'est beaucoup plus sain?! Voilà, voilà... tout le monde se rajuste. Je laisse le vieux faire un prix. En réalité, je m'en fous de sa remise, je voulais juste un peu de fun.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
Les 6 premiers épisodes de ma nouvelle histoire "Justice Cajun" sont sur le site gratuit de La Musardine, "Mes histoires porno."
http://www.meshistoiresporno.com/histoire/justice-cajun-1/
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Oleg et Kathrin sont en couple. Ils adorent baiser. Ils se sont rencontrés dans un club de lutte Gréco Romaine de Moscou. Bien sûr,, ils ont voulu jouer à la lutte sexuelle où celui qui gagne domine l'autre. Interdit de pénétrer l'autre pendant la lutte, par contre pour compenser la différence de masse, Kathrin a droit à la saisie des couilles et du pénis. Une arme redoutable qui lui donne souvent l'avantage.
Oleg croit avoir gagner. Il écrase Kathrin de tout son poids et l'immobilise. Il protège ses couilles de la main droite. Kathrin est rusée. Cette fois elle glisse sa langue dans une oreille d'Oleg et le chatouille. Il se déconcentre. Trop tard, une main vient de le choper par les couilles...
-Alors mon doudou, on fait moins le malin.
-Salope, tu m'as encore baisé
-Tu abandonnes ou je te castre ?
-J'abandonne pardi, pas le choix. On devrait interdire les chatouilles dans les oreilles.
-Dis pas de conneries, t'as pedu, t'as perdu, on râle pas et tourne toi, je vais t'enculer au god ceinture, tu te sentiras bien mieux après.
-Salope ! ...putain pas si fort avec le god...Ouille...
-Mais t'es une vraie gonzesse mon doudou et tu aimes cela, regarde tu coules.
-Salope, tu me fais jouir.
-Allez, viens mon doudou, viens te finir dans ma chatte, tu l'as bien grosse à présent.
Oleg ne se fait pas prier, il défonce la chatte de Kathrin qui ruisselle et explose un orgasme de mammouth de Sibérie.
-Putain que c'est bon ! t'es la plus grosse salope des rives de la Volga !
La morale de cette histoire c'est qu'un enculé bande mieux après s’être bien fait mettre.
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Chapitre 5 : Ma femme soumise Nous sommes un couple libéré.
Chacun suit ses envies.
Nous avons des rencontres séparées ou des rencontres en couple. Notamment des rencontres candaulistes.
Un soir, Nathalie s’adresse à moi : Chéri, je vais te parler d’un nouveau fantasme.
Je t’écoute. Voilà, j’ai rencontré un homme.
Pour le moment, il ne s’est rien passé. Mais il m’a proposé de devenir sa soumise..
Et qu’as-tu répondu ?
Que j’allais en parler à mon mari et que nous déciderions ensemble.
C’est d’abord toi que ça regarde.
Mais tu ne serais pas contre ?
Non. Reste à en définir les modalités.
Je peux demander à cet homme, Paul, de venir un soir à la maison pour en parler tous les trois.
D’accord.
Paul vient donc ce soir.
Nous l’accueillons autour d’un apéritif.
Je m’adresse à Paul : Monsieur, quelles sont vos intentions concernant Nathalie ?
Je m’appelle Paul et on peut se tutoyer.
D’accord, Paul.
Voilà, ta femme m’intéresse, je sens qu’elle pourrait devenir une bonne soumise. Et j’ai eu l’impression qu’elle n’était pas contre. Mais que deviendrait notre couple ?
Rien ne changera. Tu es son mari, elle restera ta femme. Rien ne doit changer dans votre relation affective ou sexuelle. Je retrouverai Nathalie lors de séances où elle m’appartiendra. Il ne s’agira que d’un rapport dominant / soumise sans aucun autre sentiment. Je choisirai également ses partenaires.
A priori, pas de problème. Pourra-t-elle refuser certaines pratiques ?
Bien entendu, je signerai avec elle un contrat qui stipulera les interdits.
Quelle sera la durée ?
Nathalie ou moi-même pourront arrêter cette relation quand nous le voudrons.
Et où vous rencontrerez-vous ?
Chez moi ou ici.
Quel serait mon rôle ?
Tu peux assister aux séances, tu peux filmer mais tu n’as pas le droit de participer.
Et quel est le but ?
Transformer, faire évoluer. Ta femme doit devenir une chienne.
Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ? Ça me convient.
Puis à Paul : Quelles sont les pratiques incontournables ?
Sexuellement, ses trois orifices doivent toujours être disponibles sans qu’elle ait le choix.
Bien entendu, si elle me suce, elle doit accepter d’avaler.
Et les autres pratiques ?
J’aime bien dilater chatte et anus. J’aime bien cravacher ou fouetter. J’aime bien uriner dans une bouche. J’aime bien prêter ma soumise. Nathalie a-t-elle déjà fait l’amour avec une femme ?
Oui et elle adore.
Je m’adresse à Nathalie : Qu’en penses-tu ?
Tout ça me convient.
Je m’adresse à Paul : J’opposerai quand même une objection. Nathalie ne devra pas être prostituée.
Aucun souci, je suis dominant, pas un mac.
Alors, c’est parfait. Paul nous présente alors un contrat en double exemplaire. Toutes les règles y sont spécifiées. Une rubrique reste à remplir : "Restrictions, la soumise refuse absolument les pratiques suivantes".
Nathalie me consulte du regard et inscrit le mot "Néant". Puis elle signe les deux exemplaires.
Paul fait de même. Paul et Nathalie ont chacun un exemplaire. Ils sont liés.
Paul s’adresse à Nathalie. Dorénavant tu m’appelles Maître et tu me vouvoies.
Bien, Maître. Nous convenons d’une date pour la première séance. Ce sera samedi en début d’après-midi.
Paul s’en va. Je m’adresse à Nathalie : Satisfaite ?
Oui, merci.
Tu as bien réfléchi aux engagements que tu viens de prendre ? Oui.
Tu ne crains pas le fouet ? Je crois que j’aimerai.
Très bien.
Nous sommes samedi en début d’après-midi. Nathalie est contractée.
Tu es stressée, tu as peur ?
Oui, peur de ne pas être à la hauteur.
Mais je suis avec toi. Tu vas satisfaire Paul et, en même temps, me satisfaire.
Paul arrive. Il vient me serrer la main. Je commence à prendre des photos. Nathalie s’adresse à lui : Bonjour, Maître. Bonjour, salope. À poil ! Bien, Maître. Nathalie se déshabille. Reste debout, les bras le long du corps.
Oui, Maître. Paul se déshabille et s’approche de Nathalie. Il en fait le tour. Il commence à caresser les fesses puis passe sa main sur la chatte. Écarte les jambes.
Oui, Maître.
Il enfonce un doigt dans la chatte de Nathalie puis présente son doigt devant la bouche de Nathalie qui se met à le lécher. Puis les mains de
Paul tâtent les seins de sa soumise. Ils les pincent. Nathalie émet un petit cri. Ta gueule, je ne veux pas t’entendre. Oui, Maître. Paul se place face à Nathalie et lui administre une belle paire de claques. Tu dois me remercier, connasse. Merci, Maître. Tu dois toujours me remercier pour l’attention que je te porte.
Oui, Maître.
Paul prend Nathalie par les cheveux et me demande de lui indiquer la salle de bain. Il fait entrer Nathalie dans le bac à douche et lui ordonne de s’agenouiller. Il entre dans la cabine et présente son sexe devant la bouche de Nathalie.
Ouvre ta bouche. J’ai envie de pisser.
Oui, Maître. Et tâche de ne rien perdre, je veux que tu avales tout.
Bien, Maître. Paul commence à uriner, il règle son débit pour que Nathalie puisse recueillir et avaler.
Je filme cette scène. Quelques gouttes ont coulé sur les seins de Nathalie. Paul donne une paire de gifles à Nathalie. Tu as laissé couler quelques gouttes. Ramasse avec tes doigts et lèche.
Oui, Maître.
Nathalie récupère l’urine sur ses seins avec ses doigts qu’elle lèche ensuite. Tu as oublié quelque chose.
Pardon. Merci, Maître.
Et Nathalie reçoit à nouveau une paire de claques.
Reste à quatre pattes ! Relève bien ton cul ! Tu vas avancer jusqu’au salon en écartant bien tes cuisses !
Bien, Maître.
Nathalie est au milieu du salon, à quatre pattes. Tu vas te mettre en position d’attente, jambes repliées, ton cul sur tes talons, les bras dans le dos.
Oui, Maître.
Paul va fouiller dans le sac qu’il a apporté et en sort un fouet. Tu vas compter à haute voix chacun des coups et me remercier. Oui, Maître. Paul commence par un coup sur les seins.
Un. Merci, Maître.
Et il continue ainsi en frappant de plus en plus fort. Nathalie compte jusqu’à cinq et remercie à chaque coup. Lève tes bras.
Oui, Maître.
Paul frappe Nathalie sur le dos. Dix coups en tout. La poitrine et le dos de Nathalie sont zébrés. Mais elle a résisté. Maintenant viens me lécher les pieds.
Oui, Maître.
Paul s’installe sur un fauteuil et Nathalie se déplace jusqu’aux pieds de son Maître qu’elle se met à lécher à grands coups de langue. Paul commence à transformer Nathalie en une chienne obéissante. Elle continue à lécher, elle semble y prendre du plaisir.
Mets-toi à genoux et viens me sucer, salope. Oui, Maître. Nathalie avance sa bouche et commence à lécher le gland de son Maître.
Caresse-moi les couilles Puis Paul lui prend la tête et lui enfonce sa queue dans la bouche. Il baise sa bouche. Il doit toucher le fond de sa gorge.
Viens te placer sur moi, viens te faire baiser. Et je t’interdis de jouir.
Oui, Maître.
Nathalie se place à califourchon et sa chatte absorbe la queue de son Maître. Je pense que ma femme aura du mal à ne pas jouir. D’ailleurs, elle a un orgasme. Qu’est-ce que je t’ai dit, connasse ?
Pardon, Maître.
Tu seras punie. Oui, Maître. Tourne-toi et viens placer ton cul sur ma queue.
Oui, Maître.
Nathalie se place de façon à se faire enculer par son Maître. Elle effectue des mouvements verticaux pour accentuer la possession de son cul. Elle arrive à ne pas jouir. C’est au tour de Paul de jouir dans le cul de Nathalie.
Viens me nettoyer la queue avec ta langue, salope.
Oui, Maître.
Nathalie s’agenouille à nouveau et nettoie le sexe de son Maître. Puis Paul se lève. Tu as joui, pétasse.
Oui, Maître. Je vous demande pardon.
Mets-toi debout.
Paul prend son fouet et assène dix coups de fouet sur le ventre et sur les fesses de Nathalie. Celle-ci a dû bien entendu décompter les coups et remercier à chaque fois son Maître. Paul s’approche de moi.
Ta femme s’est bien comportée sauf quand elle a joui. Si tu veux me rendre un service, tu peux l’entraîner à ne jouir que sur commande.
J’essaierai.
La séance est terminée. Paul se rhabille. Nous nous serrons la main. Il s’approche de Nathalie.
Tu me dis au revoir et, en même temps, tu me baises les mains.
Au revoir, Maître.
Nathalie baise les mains de son Maître. Paul s’en va.
Nathalie s’adresse à moi : Mon chéri, je vais prendre une douche. Tu peux y aller. Nathalie revient de la douche. Elle me rejoint sur le canapé. Son corps est encore marqué par les coups reçus.
Alors ?
Je suis ravie.
Tu as aimé te faire fouetter ?
C’est une révélation. J’ai adoré.
Et la séance dans la douche. J’ai aimé aussi mais ce n’est pas facile de tout retenir.
Tu as joui.
Oui, je n’ai pas pu m’en empêcher.
Paul m’en a parlé. Il aimerait que je t’entraîne à ne jouir que sur commande.
J’aimerais que tu le fasses. C’est d’accord. Et les traces de fouet sur ton corps ?
Je les ai acceptées.
Elles te gênent ?
Pas du tout. Il faudra s’y habituer.
Tu as envie de continuer avec Paul ?
Plus que jamais. Mais promets-moi une chose.
Oui ?
Si tu as envie que j’arrête, tu me le dis, j’arrête aussitôt.
Continue.
Qu’est-ce que ça changera entre nous ?
Te faire jouir sur commande et voir les marques sur ton corps. Tu demanderas à Paul de ne pas trop te marquer pour les vacances, il ne faudrait pas faire croire que tu es une femme battue involontaire.
Et toi, tu ne pourrais pas me battre ?
Je pourrai essayer.
Mon chéri, je t’aime.
Tu m’as permis de me révéler à moi-même.
Quand la prochaine séance ?
Mon Maître doit me téléphoner mais j’irai certainement chez lui.
Je te raconterai. Si tu veux. Je t’aime et j’ai apprécié cette séance. Ça t’a fait bander ?
Oui. Nathalie s’agenouille, dégage mon sexe et l’engloutit.
J’ai droit d’emblée à une gorge profonde.
J’appuis mes mains sur la tête de ma femme pour accompagner ses mouvements.
Je jouis rapidement au fond de sa gorge.
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Un nouveau pas dans mon éducation à la soumission. J'avais rendez-vous à l'hôtel avec une domina; je l'appellerai Madame dans la suite de ce récit car c'est ainsi que j'avais pris l'habitude de l'appeler lorsque je m'adressais à elle. Je devais l'attendre dans la chambre, vêtu avec classe (pantalon, chemise, noeud papillon) mais je devais également porter un string et un bandeau noir satiné sur les yeux. Je devais avoir préparé à l'attention de la dame: champagne, coupes, des amuse-bouche, des fraises, des cigarettes... Madame m'avait également demandé d'amener mes sextoys, à savoir un rosebud et un plug anal transparent en verre; j'y avais adjoint un double dong noir acquis récemment ainsi que du gel lubrifiant. Arrivé un peu avant à l'hôtel, J'ai disposé l'ensemble de façon harmonieuse sur la table de la chambre , puis je me suis passé à a douche pour être bien présentable; j'avais pris soin de faire un lavement après mon dernier repas du matin et j'ai relavé mes fesses au savon. Je me suis habillé comme l'avait demandé Madame, j'ai attendu le SMS de Madame me disant qu'elle arrivait, je lui ai répondu en lui donnant le numéro de la chambre, j'ai entrouvert la porte de la chambre pour qu'elle puisse entrer, mis le bandeau sur les yeux et me suis assis sur le lit, les mains posées sur les cuisses. En attendant, j'entendais les femmes de chambre qui faisaient le ménage dans les chambres voisines; la porte étant entrouverte, je redoutais un peu qu'elles entrent dans la chambre que j'occupais... finalement j'ai entendu que l'on poussait la porte et j'ai entendu Madame arriver. Je me suis levé pour la saluer et elle m'a félicité sur ma tenue qu'elle trouvait très élégante; Madame a également apprécié le soin que j'avais apporté pour répondre à ses attentes: le champagne, les coupes, les fraises, les amuse-bouche, les cigarettes et allumettes... les sex toys, le gel lubrifiant spécial "back door". Madame m'a ensuite dit qu'elle allait se mettre en tenue; elle m'a fait assoir sur le lit, s'est mise devant moi et a posé mes mains sur sa poitrine qui était fort opulente, puis m'a demandé de lui enlever sa robe...j'ai dû y aller à tâtons pour trouver comment l'enlever... elle m'a ensuite demandé de lui enlever ses chaussures. J'ai ensuite dû l'aider à enfiler sa tenue de domina: ses longues bottes noires entrevues par l'espace entre le bandeau et mon visage, son corset en cuir noir avec des lanières dans le dos qu'elle m'a demandé de bien resserrer (la j'ai été autorisé à enlever le bandeau pour bien tirer sur les lanières). Ce corset laissait sa poitrine apparente, après m'avoir demandé de remettre le bandeau, elle m'a demandé de lui prendre un sein à deux mains, de le lécher, et de lui mordiller le téton... c'était plutôt excitant... elle avait les tétons volumineux et bien fermes. Après quelques instants, elle m'a repoussé en disant "ça suffit". Bien Madame... Ensuite elle m'a demandé de la prendre en photo avec son téléphone portable... (Madame voulait des photos d'elle en tenue de domina!) ce n'était pas facile avec les yeux bandés: je devais tenir l'appareil tel qu'elle me l'avait donné et prendre une photo à intervalle régulier... elle a encore changé de tenue et a continué à me demander de faire des photos... Madame est ensuite venue vers moi et a commencé à me déshabiller: le noeud papillon, la chemise, les chaussures, les chaussettes, le pantalon... Elle a tiré sur mon string pour inspecter mon sexe, je n'étais pas du tout en érection car assez impressionné par ce qui se passait et cette inconnue qui inspectait mon corps... de plus je n'étais pas là pour du sexe mais pour être soumis au désirs de Madame. Elle ma demandé de me retourner et de me mettre à quatre pattes, puis a tiré un peu sur le string, a attrapé une fesse dans chaque main pour bien les écarter et a craché à deux reprises sur mon anus pour le lubrifier... C'était très excitant de recevoir les crachats de Madame dans le cul. Puis elle a introduit directement le plug en verre dans mon anus et l'a enfoncé jusqu'au bout sans ménagement; c'était trop douloureux et je me tordais de douleur, j'avais l'impression qu'on me déchirait... j'ai dû l'enlever car c'était vraiment trop douloureux. J'ai suggéré à Madame de me mettre d'abord le rosebud ce qu'elle a fait un peu à contre coeur... celui là est rentré bien plus facilement... Elle m'a fait allonger sur le dos et a commencé à me faire découvrir ses différents instruments: cravache, martinet, un long fouet... Elle faisait tournoyer ses jouets au dessus de mon corps et m'effleurant de temps en temps... c'était assez effrayant... pas douloureux car elle ne portait pas les coups pour le moment mais effrayant d'entendre l'air siffler au passage des lanières. Elle a ensuite fouetté un peu plus violemment mon torse et mes cuisses avec le martinet... la sensation était plus douloureuse surtout quand une lanière s'abattait sur mon sexe même si ce n'était pas lui qui était visé... je me tordais comme un ver de terre... Madame a ensuite ouvert la bouteille de champagne, a servi deux coupes et m'en a donné une... nous avons trinqué à notre rencontre... elle a glissé un peu de nourriture dans ma bouche et nous sommes passés à la suite... Madame a dit qu'elle allait m'encorder, pas vraiment façon shibari mais plutôt pour décorer mon corps avec des cordes d'une façon qui soit à son goût... Pratiquant moi-même l'encordage j'étais plutôt ravi de me prêter à cette activité... de toutes les façons, ravi ou pas c'était Madame qui décidait. L'encordage a pris pas mal de temps, je prenais les positions demandées et je sentais les cordes glisser sur mon corps, se serrer autour de mon buste, de mes cuisses... Pendant l'encordage Madame me racontait son plaisir d'encorder, de faire glisser les cordes sur la peau, de glisser ses mains sur mon corps... En plus des cordes, Madame m'a également ajouté les pinces à tétons que j'avais amenées et à la fin m'a ajouté un collier de soumis avec une laisse, en me disant: "maintenant que tu as le collier, tu obéis bien à mes ordres!"... "Oui Madame..." Puis Madame a fait des photos en me demandant de prendre différentes poses, en tenant la laisse à la main ou encore son fouet dans une main et le martinet dans une autre... Je me suis conformé bien docilement à ses ordres, c'était plutôt agréable de prendre les poses, d'être son objet... Elle m'a fait mettre à quatre pattes sur le lit, les fesses bien exposées et a commencé à me donner des claques sur les fesses avec ses mains, des coups de martinet violents ou comme des caresses ou encore des coups de cravache... je sentais mes fesses de plus en plus chaudes, douloureuses et rougissantes... Madame m'a demandé de compter à haute voix les coups de martinet et uniquement de martinet, sans compter les claques, sans compter les coups de cravache, sans compter les effleurements comme des caresses... je devais reconnaître ce qui me tapait et ne compter que les coups suffisamment forts... si j me trompais je recevais évidemment une punition sous forme de coups gratuits que je ne devais pas compter... nous avons arrêté l'exercice après un long moment et un décompte de 70 coups de martinet... mes fesses étaient plutôt rouges et douloureuses. Madame a refait des photos de mes fesses rouges en posant quelques instruments sur mon corps: fouet, martinet... J'étais toujours à 4 pattes et madame est venue présenter une fraise devant ma bouche; je pensais que c'était pour me nourrir puis j'ai compris que Madame voulait que je la suce comme le gland d'un sexe masculin; j'ai commencé à lécher et sucer la fraise... Madame m'a dit "Bien!" en me demandant si j'aimais sucer des bites. J'ai répondu "Oui Madame" et la maîtresse m'a dit qu'il faudrait qu'elle me trouve des mecs à sucer... J'ai continué à sucer la fraise et finalement je l'ai avalée... Madame m'a alors dit à l'oreille "Je suis sûre que tu voudrais que je te prenne au gode ceinture"; j'ai répondu "Oui Madame" tout en étant un peu inquiet de la taille de l'engin... Madame s'est positionnée derrière moi, a enlevé le rosebud qui était toujours profondément enfoncé dans mes fesses, m'a longuement léché l'anus en profondeur puis a introduit le double dong noir après l'avoir lubrifié... elle a laissé le double dong pendre de mes fesses et a chaussé son gode ceinture; elle est venue près de ma bouche pour que je suce le gode, que j'avais du mal à prendre en bouche... Madame gémissait comme si elle avait un vrai sexe d'homme que j'étais en train de sucer... Après un moment, elle s'est levée, est passée derrière moi, a retiré le double dong de mes fesses et a présenté son gode ceinture à l'entrée de mes fesses; il est entré plus facilement que je ne pensais et madame à commencé à faire des allers retour dans mon cul; elle me demandait de bien m'empaler dessus pour que mes fesses rejoignent son ventre... Madame m'a alors donné l'autorisation de me branler et j'ai joui assez rapidement. J'étais complètement épuisé... Nous nous sommes faits un câlin dans les bras l'un de l'autre puis a commencé la longue période pour défaire les cordes et ranger la chambre... J'ai remercié Madame pour tout ce qu'elle m'avait fait et j'ai repris la route pour Toulouse... Deux jours plus tard, mes fesses me faisaient toujours mal et portaient encore la trace de certains coups de martinet... ce fût pour moi une très belle première expérience de rencontre à l'aveugle, soumission, encordage et prise au gode ceinture...
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Loïc est un marin, il n'est bien que sur son bateau, au large, glissant sur les abîmes insondables des vastes océans. Il navigue partout, surfe sur les grandes vagues et les courants, se laisse guider par les vents. Il aime accoster dans des criques ou des baies isolées, loin des ports encombrés. Il aime la pêche aux gros et préfère griller du thon ou de l'espadon aux lyophilisés. Son bateau est agile, il est bon navigateur et sait déjouer tous les pièges, éviter les tempêtes folles et rester tant que faire se peut sur les vastes flots.
Loïc a une autre passion, il adore attacher les filles dans des toiles d'araignées toutes en cordes solides, bien les ficeller et bien les niquer ainsi, offertes et exposées nues, aux vagues et aux vents. Il n'a eu aucun mal à se trouver trois jolies équipières qui aiment aussi cela, être attachées nues et suspendues entre les mats d'un beau bateau. Ce ne sont point seulement fantasmes. Les filles qui essaient cela deviennent toutes acrros. Les liens et les suspensions facilitent un total lacher prise et la méditation. Les roulis du bateau et le bercement de vagues font le reste, c'est l'extase, la grande paix intérieure.
Loïc adore conduire son bateau face au vent, avec ses trois superbes filles pendues nues entre les maits, dans leurs toiles de cordes. Elles sont si belles et si paisibles ballottées par les vagues. Parfois, il quitte la barrre et va en tringler une. Elles sont incroyablement jouissives avec leurs minous serrés. Il aime se vider dans un cri, puis il retourne à la barre apaisé. Elles peuvent rester des heures ainsi, a méditer. Puis il les détache. Elles vont boire le thé et reviennent se lover contre lui, nues dans d'amples peignoirs éponges. Elles sont bien. Personne ne parle ou presque sur le bateau de Loïc.
La morale de cette histoire c'est que si votre femme vous casse les couilles, attachez là et suspendez la nue. Laissez la méditer en silence. Elle vous reviendra en paix et heureuse.
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Week end avant le 14 juillet, vendredi soir.
J’avais eu une journée chargée. Il devait être près de 20 heures quand je suis rentrée chez toi.
Enfin, chez « nous » désormais.
Le temps de prendre quelques effets et nous sommes aller dîner chez l’italien d’à côté, avant de prendre la route pour passer le week end dans ta villa près de Deauville, là où, il y a maintenant un peu plus de deux ans, pour la première fois, je me suis donnée à toi, et où j’ai décidé que je serais ton esclave.
Spaghetti vongole, un blanc du nord de l’Italie, un café et la voiture qui file dans la nuit.
La même destination, la même autoroute vide, vu l’heure tardive,
les souvenirs qui remontent, ta main qui se pose sur mon sexe humide, qui me caresse avant de me fouiller.
Péage de Heudebouville, la bifurcation vers Rouen laissée derrière nous, bientôt l’aire de Josapha.
_______________
Cette nuit là, il y a deux ans, je n’en pouvais plus de t’attendre.
Les hommes que j’avais connus avant toi n’avaient qu’une hâte, me baiser, jouir de mon corps.
Toi, au contraire, tu voulais tout savoir de moi, me mettre à nu, m’obliger à te livrer mes pensées les plus intimes, mes désirs les plus secrets.
Pendant un mois, nous avions dialogué, échangé, partagé,
mais tu continuais de te dérober, alors que ne désirais que te rencontrer, m’offrir à toi, te faire jouir et jouir de toi.
Jamais aucun homme ne s’était comporté de la sorte.
Et jamais je n’avais vécu une telle attente, une telle frustration.
Mais le moment que j’avais tant attendu était enfin arrivé.
J’étais avec toi, à tes côtés, tremblante de ce désir si longtemps refoulé,
craignant de pas être à la hauteur de ce que je savais déjà ressentir pour toi,
sans oser encore me l’avouer.
Après le premier péage, tu m’as demandé d’écarter mes cuisses.
Tu as posé la main sur mon sexe humide,
introduisant un doigt dans ma chatte pour commencer à me fouiller
et pour la première fois j’ai joui de toi.
Après Rouen, tu as mis le clignotant. Aire de Josapha.
Vide à cette heure tardive.
Tu es sorti de la voiture, tu as ouvert ma portière et demandé de te suivre.
Tu m’as emmenée dans les toilettes pour handicapés,
plus grandes que les autres,
tu as refermé la porte derrière toi,
tu m’as ordonné de me déshabiller et de me m’agenouiller.
J’ai obéi, sans oser rien dire.
Une fois à tes pieds, les gestes me sont venus naturellement.
Embrasser l’emplacement de ton sexe, dégrafer ton pantalon, te prendre en bouche.
Ta réaction m’a libérée de ma peur de ne pas être à la hauteur de ce que tu attendais de moi.
L’avantage, avec les hommes, c’est qu’il est des signes qui ne trompent pas.
Je t’ai sucé un long moment,
jouissant enfin de ce sexe dont j’avais si longtemps été frustrée, le tien.
Puis tu m’as relevée, plaquée contre le mur, ordonné de cambrer mes reins.
J’ai refusé que tu enfiles une capote,
ce que je n’avais jamais fait jusqu’alors avec quiconque,
pour te supplier de me prendre ainsi, à sec, brutalement, violemment.
Aucun homme ne m’avait jamais baisée de la sorte,
dans un lieu aussi sordide, glauque,
comme si je n’étais rien d’autre qu’une pute, une chienne, une salope.
Mais c’est ce que j’attendais, ce que j’espérais,
ce que je savais au fond de moi que je voulais être dorénavant pour toi.
______________
Tu n’avais pas choisi cette aire au hasard.
Josapha.
Prénom oublié, tombé en désuétude.
Image d’une femme belle, mais fragile, ayant peur de s'attacher ou de paraître vulnérable.
Les Josapha sont réputées secrètes, introverties.
Elles ont confiance en elles mais à condition de se sentir soutenues.
Belle je le suis, au moins dans tes yeux.
Quant au reste, tu m’avais bien cernée.
_______________
Depuis, deux ans sont passés.
Cette aire de repos, désormais, est devenue comme un fétiche pour nous,
l’arrêt obligatoire chaque fois que nous allons à Deauville.
Pour y renouveler ce qui est plus qu’un rituel à mes yeux,
le serment réitéré de l’offrande de mon corps,
qui désormais t’appartient.
J’aime m’y exhiber, nue devant toi, m’agenouiller, te sucer,
avant que tu ne me plaques contre le mur, pour me prendre, me défoncer, me féconder.
_______________
Je mesure, en écrivant ces lignes, le chemin que tu m’a fait parcourir en deux ans.
Moi, secrète et réservée pour tout ce qui concernait l’ « intime », tu lis désormais en moi comme dans un livre ouvert.
Moi, qui refusais jusqu’alors de m’engager, je partage aujourd’hui ta vie.
Moi, qui passais d’un mec à l’autre, je ne désire plus que toi.
Ce chemin, c’est toi qui m’y a entraînée, mais je sais que je n’attendais que cela.
Rencontrer celui qui me donnerait envie de le parcourir avec lui.
Toi, mon mec, mon compagnon, mon confident, mon Mâle, mon Maître.
Merci à toi, Maxime, d’être tout cela à la fois, et plus encore.
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Deux mecs pour ma lopette... Je veux que ma chienne accepte !
Ma lope se doute BIEN de mes intentions mais elle ne sait pas vraiment ce que j'attends d'elle !
Je veux qu'elle comprenne bien qu'à l'avenir je ne vais plus me contenter juste d'une seule bite mais qu'elle doit devenir une véritable petite salope!
Elle devra sucer et honorer tous les mâles qui ont envie d'elle.
- Chérie je veux que tu cherches deux mecs sur internet pour ce soir!
- Comment ça deux mecs Maîtresse?
- Tu as très bien compris DEUX !
Deux mecs pour ma lopette.
Ma chienne à trouvé deux mecs assez facilement!
Elle s'est préparée pour les recevoir. Après une brève présentation et quelques explications sur ce que j'attends d'eux, les deux mâles se déshabillent et vont s'installer sur le divan.
- Voila ma chienne va les sucer ils attendent que ça!
Deux mecs ?
- OhhhMaîtresse !
- Discute pas tu es ma pute et fais ce que je demande un point c'est tout!
Ellecommence à les sucer et les branler sans rien dire. Elle adore les bites et ça se voit.
- Tu aimes ça hein grosse salope?
- Oh oui Maîtresse j'adore.
- Je te rassure tu es à ta place et tu es une bonne petite pute qui offre sa bouche gratuitement.
Oh tu as une belle salope qui suce à merveille on voit qu'elle aime la bite!
Deux mecs pour ma lopette, ça fait trois ans que je la conditionne pour qu'elle devienne une bonne chienne!
-Tu peux être fière de ton travail j'ai rarement rencontré une telle salope!
- Allez grosse pute suce nous bien...
- Elle suce à merveille effectivement et vous allez pouvoir la baiser comme vous voulez!
- Super on va bien profiter alors!
Je donne un peu d'aide à ma lope et j'en profite pour sucer moi aussi ces deux mâles.
Je suis la Maîtresse et je ne vais pas me priver et profiter moi aussi.
- Tu vois lopette Maîtresse à tout à y gagner avec toi... tu es une fiotte qui me permet de sucer et de me faire baiser comme je veux sans que tu ne puisse plus rien dire!
- Oui Maîtresse!
- Tais toi et suce moi cette queue!
- Maîtresse aussi en a une très bonne et je vais bien la sucer devant toi !
Je profite moi aussi des deux bites offertes même si c'est ma lope que j'ai envie de voir bien utilisée.
- Allez les mecs enculez-moi cette salope elle a besoin d'être abusée pour comprendre ce à quoi elle sert!
Q
- Mmmm cette chienne se dilate bien on va pouvoir y aller comme dans du beurre!
- Couche toi sur le divan salope on va t'enculer!
- Oui allez-y profitez bien de ma lopette elle est la pour servir de vides couilles et s'offrir totalement!
- On va bien en profiter tu peux nous croire... on va lui apprendre ce que c'est que de n'être plus qu'une bonne salope à bites bien soumise !
Je suis ravie car ma chienne va se sentir vraiment humiliée !
- Allez vas y encule la bien elle adore ça ma lopette!
- Ah ouais une dans le cul et une dans la bouche tu as transformé ton mec en véritable chienne je te félicite !
- Ah ça fait assez longtemps que je la conditionne pour ça!
Deux mecs pour ma lopette suce et se fait prendre sans aucune retenue sa bouche gobe cette belle grosse bite et sa chatte anale est travaillée en même temps.
Je remarque que ma petite lopette commence à aimer se sentir ainsi utilisée et je suis assez fière de voir que mon conditionnement porte ces fruits.
-Tu aimes te faire baiser ainsi ma chérie on dirait?
- Oh oui Maîtresse j'aime ça me sentir bien offerte!
Elle commence à crier tellement elle se fait prendre dans le cul mais j'ai pas l'intention de la laisser la moindre possibilité de se soustraire à ces mecs.
- Allez on va l'installer sur le chevalet les gars et vous allez continuer à lui dilater les trous!
- Quelle chienne regarde ça mes doigts massent son intimité et elle s'ouvre bien!
-Oui et ma lope bande plus elle se sent femelle !
-Ah ben ouais tu l'as bien conditionné, une vraie lope!
- Merci les gars
- Vas y ma chienne suce moi bien... lubrifie ce préservatif pour que je t'encule encore une fois j'ai envie de gicler dans ton cul!
c'est bon d'avoir a sa disposition une lopette de ton genre!
Je sens qu'elle va se souvenir longtemps de cette soirée et j'espère qu'elle sera fière!
La soirée se termine et les mecs sont partis.
- Alors ma lopette comment tu te sens?
-Honteuse Maîtresse.
- Mais tu dois être fière tu as fait du bien à deux mecs et ils ont été ravi !
- Je sais pas trop Maîtresse!
- Moi je sais et je décide, tu seras ma lope?
- Votre lope Maîtresse.
- Bravo tu as compris et être fière !
-Oui Maîtresse
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Chapitre 3 : Je suis piégé.
Une semaine est passée. Nathalie a maintenu la pression pour que je rencontre un homme. C’est elle qui a raison, c’est le chaînon manquant. J’ai fini par être d’accord. Elle m’a dit avoir trouvé un homosexuel actif. Donc, si j’ai bien compris, je devrais plutôt jouer un rôle de femelle. Et Nathalie ne devra avoir aucun contact avec cet homme.
Nous sommes samedi, en début d’après-midi. Notre invité, Christian se présente. Solide gaillard. Nous nous déshabillons et rejoignons notre chambre.
Christian est debout et me présente son sexe :
- Suce !
Je suis timide, presque désemparé. Nathalie met sa main sur mon épaule et me dit :
- Allez, vas-y, mon chéri.
Je commence à téter timidement son gland mais il me fourre sa queue dans la bouche, je manque d’étouffer mais parviens à reprendre ma respiration. Je n’avais jamais pensé sucer une queue mais ce n’est pas si désagréable que ça. Christian me place à quatre pattes sur le lit et se place derrière mon cul. Il commence à y entrer sa queue Pendant ce temps, Nathalie engloutit la mienne par la bouche. Progressivement, Christian s’enfonce de plus en plus. J’ai ressenti une douleur au début mais je m’habitue à cette queue dans mon cul et c’est loin d’être désagréable. Je suis pris entre deux feux, une queue dans mon cul et ma queue dans une bouche. Enfin, il jouit en moi et je jouis dans la bouche de Nathalie.
- Maintenant, tu nettoies !
Nathalie guide ma bouche vers le sexe de Christian et je m’applique à le nettoyer.
Christian se rhabille et s’en va.
Nathalie s’adresse à moi :
- Alors, mon enculé chéri ?
- Merci d’avoir été là. Ça t’a plu ?
- Oui, j’ai apprécié. Merci, j’ai réalisé tes fantasmes et tu as réalisé le mien.
- Mais je ne suis pas sûr de recommencer.
- Je ne t’en demande pas tant.
- Je t’aime.
- Je t’aime.
Chapitre 4 : Je l’ai piégé
Richard, après maintes discussions, a accepté de coucher avec un homme. J’ai trouvé un homosexuel actif, mon fantasme étant de voir mon mari se faire enculer. J’adore être enculée, pourquoi n’aimerait-il pas ?
Nous recevons Christian en ce début d’après-midi. Nous nous déshabillons tous les trois. Je préfère être nue pour aider mon mari. Je sais que je ne dois pas toucher Christian.
Richard doit commencer à le sucer. Je l’encourage. Il est emprunté comme je l’étais lors de ma première pipe et que Richard me guidait. Puis il s’enhardit et sa bouche est remplie par la queue de Christian. J’ai une crainte, j’ai peur que Christian jouisse ainsi. Mais non, Christian positionne Richard pour l’enculer. Aussitôt, pour l’encourager, j’enfourne la queue de mon mari dans ma bouche. On forme une sorte de sandwich. J’entends Christian grogner, il a dû jouir et Richard se déverse dans ma bouche. Maintenant, Richard doit nettoyer la queue de Christian, ce n’est pas ce qui est le plus agréable mais il doit le faire. Je l’aide.
Je suis fière de mon homme qui a relevé le défi. Nous avons chacun réalisé le fantasme de l’autre. Je m’adresse à mon mari en le traitant d’enculé. Pour moi, ça ne représente pas une injure mais une promotion. Mon mari est bisexuel comme moi. Il m’avoue ne pas être sûr de recommencer mais je saurai le convaincre.
Nous échangeons des paroles d’amour.
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Chapitre 2 : Mon mari m’a trouvé un amant. Nous sommes mariés depuis quelques années. Nous sommes heureux mais, depuis quelque temps, mon mari Richard me parle de son désir de me trouver un amant. Il me dit qu’il serait heureux de me savoir dans les bras d’un autre homme. Au lit, Richard me comble mais il m’affirme que je ne devrais plus être la femme d’un seul homme. Je ne l’ai jamais trompé. Son idée ma paraissait saugrenue puis, peu à peu, je me suis dit que je pourrais essayer. Mon mari a insisté et j’ai fini par dire oui. Mais je n’ai pas envie de chercher un homme. Richard m’a affirmé qu’il me présenterait mon futur amant. A des fins de découverte du candaulisme, ll m’a proposé de le faire venir à la maison mais je ne veux pas d’une partie à trois. Enfin, il m’a proposé un scénario que j’ai accepté : Il invitera un homme pour moi et une femme pour lui. J’irai avec cet homme dans notre lit conjugal tandis que lui et la femme iraient dans la chambre d’amis. J’ai bien compris que ces relations resteraient purement physiques mais je crains quand même pour l’avenir de notre couple. Nous sommes samedi en fin d’après-midi. Nous attendons nos invités. Mon mari me présente Francis et Catherine. Francis est un homme séduisant. Je suis heureuse de faire sa connaissance. Nous prenons l’apéritif, je suis à côté de Francis. Nous sommes un peu gênés d’être à proximité de mon mari. Ce dernier discute avec Catherine mais je vois bien qu’il m’observe, il a l’air satisfait de mon attitude. Francis a su détendre l’atmosphère, nous parlons plus joyeusement. Nous nous retrouvons dans la cuisine, Richard et moi, nous échangeons un sourire. Nous commençons le repas. Francis est à côté de moi, Mon mari et sa future maîtresse sont de l’autre côté de la table. J’échange avec Francis des propos de plus en plus tendres. À la fin du repas, Francis vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé, il a passé ses bras autour de mes épaules. Je m’étonne d’être aussi à l’aise face à mon mari dans les bras de mon futur amant. Francis approche ses lèvres des miennes et nous échangeons notre premier baiser. J’y réponds sans aucune gêne. J’ai oublié la présence de Richard. Nous décidons d’aller nous coucher, Richard et Catherine d’un côté, Francis et moi de l’autre. Je pense à Richard qui se trouve avec Catherine.
M’a-t-il déjà trompée ? Sûrement, mais je ne suis pas jalouse. Quant à moi, je me retrouve pour la première fois avec un autre homme que mon mari auprès du lit conjugal. Francis se rapproche de moi et m’enlace. Nos lèvres se joignent à nouveau. Puis nos langues font connaissance. Notre baiser me provoque des frissons. Francis me prend les seins qu’il caresse délicatement. Puis il entreprend de me déshabiller. Il se déshabille à son tour. Nous nous retrouvons enlacés sur le lit, poitrine contre poitrine. Je m’écarte un peu et je lui caresse le torse. Mes mains descendent lentement jusqu’à son bas-ventre, je prends dans mes mains sa paire de couilles. Son sexe est dressé, c’est une invitation, je m’agenouille et prends sa queue en bouche, j’en suce le gland puis je gobe sa queue en entier. J’ai oublié toute retenue, je suis devant un mâle et je suis sa femelle. Francis change de position, il vient positionner sa bouche devant ma chatte et il entreprend un cunni. Je reprends sa queue en bouche et nous entamons un soixante-neuf. La langue de Francis me fait jouir deux fois mais il ne jouit pas. Il vient se coucher sur moi et place sa queue devant ma chatte. Il me pénètre doucement puis sa queue me pénètre plus profondément. Je l’enserre de mes jambes. Nous jouissons simultanément. Voulant récolter ses dernières gouttes, j’engloutis avec ma bouche à nouveau sa queue. Je viens me blottir dans ses bras et nous échangeons un long baiser. Francis est un amant merveilleux, il a su me donner un plaisir immense.
Je pense à Richard, je le remercie en pensée du cadeau qu’il m’a fait en m’offrant mon premier amant. Nous nous assoupissons. Quand je me réveille, mon amant est couché sur le dos. Son sexe me fait envie. Je le prends en bouche. Francis dort encore mais mes coups de langue sur le bout de sa queue le réveillent. Il me caresse doucement la tête et m’encourage à continuer. Son sexe a repris de la vigueur et me remplit bien la bouche. Son gland fait connaissance avec le fond de ma gorge. Francis veut se dégager mais je n’ai pas envie d’autre chose que de continuer ma pipe. Mon amant est très résistant, il a compris ce que je voulais et il se laisse faire. Je continue à alterner léchage de gland et gorge profonde. Mes mains caressent sa queue. Ma main se dirige vers son anus. Je mouille mon majeur et je titille son trou du cul. J’enfonce mon doigt. Francis rugit de bien-être. Sa queue grossit encore et, enfin, lâche son jus. Je suis gâté, je déguste sa semence. Et, enfin, j’avale ce nectar. Je n’oublie pas de lécher mon doigt.
Francis récupère, il me sourit. Enfin, nous nous endormons. Il fait jour. Nous nous réveillons. Nous nous embrassons. Le sexe de Francis est dressé. Francis étant couché sur le dos, je viens m’empaler sur lui. Ma chatte accueille avec bienveillance cette jolie queue. J’effectue des mouvements verticaux au-dessus de mon amant. Il tient mes seins qu’il caresse. Je sens sa queue dans ma chatte. J’aime le sentir en moi. J’ai un orgasme. Francis se déverse en moi. Je suis comblée. J’ai passé une nuit merveilleuse. Nous allons dans la cuisine pour prendre notre petit-déjeuner. Je prépare le café. Richard et Catherine nous rejoignent. Je n’ai curieusement aucune gêne devant mon mari même si mon sexe est rempli du sperme de mon amant. Francis doit s’en aller. Nous nous embrassons longuement. Nous entamons une discussion avec Catherine, nous parlons de notre nuit d’amour. Puis Richard part se doucher. Catherine vient s’asseoir auprès de moi sur le canapé et, subitement, nos lèvres se rapprochent. Je n’avais jamais embrassé une femme sur la bouche. Nos langues s’emmêlent, sa langue est imprégnée de Richard et peut-être que je reçois ainsi la salive et le sperme de Richard. Au moment où nos lèvres se séparent, Richard revient de la douche. Nous allons, Catherine et moi, à notre tour nous doucher. Je découvre le corps de Catherine et je me dis que mon mari a de la chance de l’avoir pour maîtresse. Nous échangeons quelques caresses et quelques baisers sous la douche. Nous retournons sur le canapé. Puis nous échangeons de nouveau un baiser. J’aperçois le regard étonné de Richard. Il a voulu que je couche avec un homme et voilà que j’embrasse une femme. Je dépasse de loin ses désirs. Je lui suis reconnaissante de m’avoir révélée à moi-même. J’entraîne Catherine vers la chambre. Je m’adresse à mon mari : - Chéri, tu peux venir voir mais tu n’interviens pas. - D’accord. Nous nous déshabillons. Richard s’apprête à prendre des photos ou des vidéos. Catherine se place sur moi et sa bouche cherche mon sexe. Sa langue est très agile. Cela me provoque un orgasme puis Catherine présente sa chatte devant ma bouche. Je n’ai jamais sucé une femme mais je sais ce qu’il faut faire pour lui donner de plaisir. Catherine a un orgasme. Je m’adresse à Richard : - Ne sois pas timide, viens. Richard se déshabille et nous rejoins. Nous échangeons un baiser à trois. Catherine et moi dirigeons nos bouches vers le sexe de Richard. Nous le suçons toutes les deux. Nous lui gobons les couilles, puis léchons le gland. Nous alternons pour lui prodiguer des gorges profondes. J’aime sentir une queue me remplir la bouche et j’apprends le plaisir de partager. Mais Richard ne veut pas jouir dans une bouche. Il nous place toutes les deux en position de tir et il pénètre nos chattes en alternance. Catherine et moi apprécions cette façon de nous faire baiser et nous jouissons tour à tour. J’entends Richard grogner, il a dû jouir dans Catherine. Ne voulant rien perdre je vais sucer la chatte de Catherine pour récupérer le sperme. J’approche ma bouche de celle de Catherine et la semence de Richard passe de bouche en bouche pour le déguster. Enfin, nous avalons. Richard propose un rafraîchissement. Puis Catherine et moi allons nous doucher. Catherine doit alors nous quitter. Nous nous séparons avec un long baiser tendre. Richard va se doucher. Quand il revient, nous décidons de rester nus. Nous avons un long regard de connivence. Je pense qu’il est fier de sa femme qui a osé franchir deux pas décisifs, faire l’amour avec un homme, ce que désirai mon mari, et faire l’amour avec une femme. Je n’aurais jamais pensé que c’était si facile. J’étais opposée à toute relation extra-conjugale et Richard a réussi à me convaincre et j’en suis ravie. Désirera-t-il que je couche avec d’autres hommes ou d’autres femmes ? Je pense que oui, je l’espère. J’ai envie, maintenant que le pas est franchi, de poursuivre dans cette voie. Mon seul amour est Richard, J’ai aimé faire l’amour avec Francis et Catherine mais il n’y avait aucun sentiment. Quoique … J’aimerais devenir vraiment copine avec Catherine. Nous ne parlons pas de nos amours de toute la journée mais nous sentons que nous nous sommes rapprochés. Quand nous nous couchons, Richard s’adresse à moi et me félicite pour m’être désinhibée. Il a apprécié que je couche avec Francis et Catherine et notre triangle. Il m’a demandé si j’avais été heureuse avec Francis. Il m’affirme qu’il aimerait que je recherche moi-même d’autres hommes et d’autres femmes sans que je devienne une femme facile. Je lui redis que je ne l’avais jamais trompé auparavant. Il m’avoue m’avoir trompé, ce dont je me doutais, mais je ne lui en veux pas, il avait raison. Je lui parle d’une relation homo qu’il pourrait avoir mais il reste dubitatif. Je reviendrai sur cette question, j’aimerais bien qu’il couche avec un homme. Richard me fait un cunni. Depuis hier, je les collectionne et il me fait jouir. Puis j’ai envie de me faire remplir le cul. - Coquin ! Maintenant, encule-moi, mon chéri. Nous nous mettons en position. Richard a quelques gestes d’approche puis il m’embroche. Que c’est bon d’avoir la queue de son chéri dans le cul. Je suis pénétrée bien profond, je lui enserre la queue. Je suis transpercée.
, il jouit. J’approche mes lèvres de son sexe et j’entreprends un nettoyage avec ma langue.
- Bonne nuit, mon chéri.
- Bonne nuit, mon amour.
Quelle belle aventure candauliste !
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Julius ne supporte pas l'autorité. Bébé il rouspétait déjà contre sa mère, une chiante avec ses gros mamours et ses bizouilles. Gamin, il s'est prit la tête avec son père et il s'est battu. Il n'a pas eu le dessus, mais son père fait très attention depuis. Julius a le poing facile. Son instit s'en est vite rendu compte. Il a fini aux urgences et Julius en maison de correction. Cela ne la pas corrigé du tout, il est juste devenu pire qu'avant.
Ado, il a bastonné tout ce qui se trouvait devant lui dans son quartier et il a vite su comment se tirer des gonzesses. Il s'est amusé à collectionner les trous sur pattes, comme il dit. Il a cocufié la moitié du quartier. Les femmes mariées sont ses favorites. Il adore aller prendre le café le matin chez les femmes délaissées et mal baisées par des époux idiots. Il tronche à tout va dans les lits encore chaud et donne généreusement son sperme aux femelles en manque.
Julius n'a pas voulu bosser. Ni dieu, ni maître, ni patron, ni impôts et encore moins une patronne à la maison. Il s'est trouvé une cabane dans les bois et il a touché les allocs comme sociopathe. Un cas parmi les cas. Le matin, il part dans les rangées d’immeubles faire la tournée de ses femelles, qui l’attendent en chemises de nuit, jambes nues et écartées, bien ouvertes, avec du café fûmant et des petits pains chauds sur la table. L'après midi rebelote pour les siestes coquines. C'est fou le nombre de femelles qui sont en manque de vrai bon sexe avec un vrai bon mâle qui en a une grosse et qui aime pilonner du minou humide.
Les flics et les gendarmes n'osent pas aller voir Julius.
-Si vous m’emmerdez, je passe chez vous, et vous serez vite cocus !
Les flics, les gendarmes, le maire, toutes les autorités foutent la paix à Julius, sauf l'assistante sociale avec ses gros nichons roses. Une nymphomaniaque celle là. Elle a toujours des papiers à examiner avec Julius dans son bureau. Cette grosse chatte en feu est toujours en manque. Julius la démonte par tous les trous, on l'entend hurler les orgasmes et faire vibrer les vitres, rien à faire, elle en redemande toujours.
La morale de cette histoire c'est que même les anars sont les esclaves de leurs sexes.
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Anita adore fumer un havane sur son balcon, le soir, paisible et détendue, avec un bon verre de grappa à coté. Elle s'installe dans un beau fauteuil, allonge ses longues et belles jambes, et se laisse aller à méditer. Elle est bien, elle peut rester des heures ainsi. Juste tirer sur son havane et respirer, s'imprégner de tous les subtils arômes du tabac pur. Elle voyage en esprit, au gré de ses rêveries. C'est la grande paix du soir. Les gens rentrent chez eux, allument leurs télévisions. Les rues se vident. La nuit est là dans cette cité de banlieue, où tous les balcons se ressemblent. Tous, sauf celui d'Anita, elle est la seule fumeuse de havane et jusque tard dans la nuit.
Pedro, son homme se couche tôt. Il est médecin urgentiste dans un grand hopital. Il bosse beaucoup, gagne bien sa vie et ne baise plus. Il est impuissant. Castré par Anita et sous cage de chasteté, comme cela il ne l'embête plus. Et impossible pour lui de draguer avec son sexe sous cadenas acier.
Il bossse et se couche tôt, comme cela Anita peut fumer son cigare tous les soirs. Parfois elle se caresse et se fait jouir . Elle préfère se donner du plaisir seule, c'est plus jouissif.
Parfois elle joue avec Pedro, un soumis qui adore recevoir le fouet. Elle lui laboure bien les reins, l'oblige à lui nettoyer sa chatte pour dire merci et zou, dodo au pied du lit dans un panier pour chien. C'est vrai que Pedro est très gringalet. Le panier est à sa taille. Un bon toutou bien dressé qui dort aux pieds de sa maîtresse.
Elle aime aussi plugger son homme. Le massage de la prostate le fait jouir. C'est sa seule façon, comme il est impuissant, d'atteindre l'orgasme. Ce qui fait rire Anita c'est qu'avec les plugs, le plaisir arrive parfois sans prévenir. Elle s'amuse de voir Pedro devenir rouge, haleter et se tortillonner.
-ben ma salope, tu mouilles encore ton slip. Il va falloir que je te corrige avec le fouet. Tu n'as pas honte de faire tes cochonneries dans ta culotte ! Je vais t'obliger à porter des couches.
Pedro devient encore plus rouge, ne répond pas et se prend de belles baffes bien sonores.
La morale de cette histoire c'est que les fumeuses de havane préfèrent les cigares aux bananes.
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Un vent frais murmurait dans le feuillage, secouant tendrement chacune des folioles ovoïdes, comme autant de confettis célébrant le passage de leurs hôtes de marque. Au cœur de cette nuée allant d’émeraude en absinthe, pendaient de généreuses grappes blanches, lourdes de leurs centaines de pampilles, lustres de lumière parsemée présidant à ce défilé. Le souffle, taquin, se chargeait de répandre leur délicieuse senteur sucrée, la laissant, gourmande, monter aux papilles de nos jeunes promeneurs. Gambadant d’un arbre à l’autre, le murmure cessait pour mieux reprendre, semblable aux chuchotements d’une foule admirative et béate. La frondaison s’était faite nef, théâtre de cette auguste procession.
Le comte n’avait pas dit mot depuis qu’ils avaient emprunté le corridor végétal bercé d’ombres et de lumières concentrées, aussi claires et vives qu’un soleil ardent à travers une lentille, se contentant de regards dissimulés adressés à sa compagne d’excursion. Elle, impassible et fixée sur la route, les mains serrées sur ses rennes, ne perdait pourtant rien de ses œillades chargées de conflits intérieurs. Derrière son indifférence, elle se délectait du trouble et du désordre que traduisaient les pupilles bleutées de son jeune soupirant. Elle aurait sans doute pu en conter le moindre remous, balloté entre désarroi, incompréhension et attirance coupable, peut-être même admiration. Mille maux lui étaient nécessaires pour calmer l’émoi que cela lui procurait. Elle devenait gourmande de ses yeux clairs qui venaient de se baisser devant les certitudes de son regard. Un féroce appétit d’en jouir là et maintenant, qu’elle s’efforçait de réprimer, serrant encore plus fort les sangles de cuir dans ses poings menus. Ni lui, ni sa monture ne devait en ressentir le moindre tressaillement, elle se devait de contenir leur force, nécessaire préalable à leur docilité.
De plus en plus éblouissant, le point de lueur grandissant au bout de leur chemin de verdure, lui servait de point de fugue : robuste récif de contenance auquel elle s’accrochait fermement.
Ils débouchèrent sur une large clairière bordée en son tour par une épaisse forêt de chênes et de châtaigniers. A peine à quelques pas, un minuscule édifice, à peine grand comme un abri de vigneron, se dressait face à eux. Pourvu d’une étroite arche gothique, pauvrement décorée, il arborait fièrement sa petite croix sur son couvre-chef de tuiles : l’Oratoire. Destiné à accueillir quelques obscurs prédicateurs errants, Élisabeth trouvait cet insignifiant monument aussi pathétique que touchant.
— Je m’attendais à quelque chose de plus grand pour célébrer nos fiançailles, lança-t-elle rieuse à son suzerain qui ne l’était plus tant.
Sans doute encore décontenancé, il ne sut lui opposer qu’un rire, néanmoins empli d’une évidente complicité, avant d’enfin révéler l’objet de leur expédition.
— Ce sont les vignes que je voulais vous montrer.
En effet depuis l’Oratoire, un large chemin sablonneux divisait la clairière en deux, fendant des parcelles de vignes aux troncs robustes, presque dissimulés sous une dense chevelure de rameaux hirsutes. Les deux pièces semblaient s’ouvrir comme des ailes autour de l’échine de sables gris, offrant un écrin mystique au modeste Oratoire contrit.
Il descendit de cheval, puis se proposa à sa compagne pour l’inviter à le rejoindre. Élisabeth observait ce nouveau territoire, humant chacune de ses senteurs, attentive à chacune des formes du terrain, ne laissant rien paraître de son expertise à son mandataire. Elle avança d’une dizaine de pas entre les règes basses et touffues, s’accroupit légèrement pour caresser la terre du creux de sa paume. Elle ébouriffa tendrement le pelage de feuilles vert pâle d’un cep à sa droite, avant de scruter le regard du comte, resté en retrait. A quelques coudées d’elles, il n’osait le moindre geste, attentif à un quelconque signe de la sachante, inquiet du bien-fondé de cette visite et de son jugement.
— Que voulez-vous savoir sur cette terre ? lui demanda-t-elle, rassurante et posée, comme si elle avait senti la nécessité de calmer l’anxiété de son protégé.
— Notre intendant m’a informé de la prochaine mise en vente de ces parcelles. Il m’en a vanté les mérites, mais je n’ai confiance qu’en vous.
— Qu’imagine-t-il en faire ? interrogea-t-elle, inquisitrice à nouveau.
— J’imagine qu’il envisage d’augmenter notre production.
Élisabeth sourit, mêlant la compassion de son regard au sarcasme de son expression.
— Venez près de moi, lui ordonna-t-elle doucement.
Il s’approcha docilement et vint s’accroupir auprès d’elle. Dans un souffle, elle s’empara fermement de son poignet et plaqua presque férocement sa main contre la terre, tiédie du fil de cette lumineuse journée printanière. Elle guidait sa paume contre la surface irrégulière, révélant à son toucher la rondeur des grosses graves clairsemées, blotties dans leur rugueuse couverture de sables.
— Que ressentez-vous ?
— Elle semble sèche et presque chaude, et … râpeuse ?
— En effet, il n’y aucune douceur dans cette terre, ni le gras des argiles, ni la soie des limons. Que voyez-vous ?
— Elle est très grise, presque noire.
— Absolument. Vous parait-elle semblable à l’une des nôtres ?
Il retint sa réponse, il savait. Cette terre n’avait rien de commun avec celles de leur cher enclos. Il lui semblait même pouvoir deviner ce qu’Élisabeth pouvait lui en dire. Sans avoir à l’exprimer, elle lui déconseillait cette acquisition.
— Que voyez-vous d’autre ?
— Eh bien, les feuilles. Elles semblent d’un vert assez pâle, presque semblable à nos Merlaus, cependant elles sont plus fortement découpées, mais moins que nos Petites Vidures. De quoi s’agit-il ?
— Monsieur l’intendant n’a pas pris la peine de vous en informer ? soupira-t-elle désespérée par l’inconséquence de ce comptable, ignorant de toutes choses.
— Non, murmura-t-il, gêné.
— Ce sont des Grosses Vidures, cousines des nôtres mais bien différentes. Ni elles, ni cette terre n’ont aucune place auprès de nos vignes, elles n’en ont pas la race. Ne vous méprenez pas, elles ont un excellent potentiel, je les crois même capables de grandes choses, mais elles ne sont pas de la même lignée. Ni elles, ni les nôtres ne méritent un mariage aussi dissonant.
— Cela interdit-il toute évolution à vos yeux pour notre propriété ? se désespéra-t-il dans un soupir.
— Vous souvenez-vous du bosquet que nous avons traversé ? Avez-vous remarqué ces arbres si parfumés qui le composaient ?
— Oui, ils étaient très beaux, sentaient si bon, mais je ne les connais pas, je ne crois pas en avoir jamais vus.
— Ce sont des robiniers, un arbre exotique rapporté des Amériques et qui n’est encore vu que pour son aspect décoratif. Feu votre père en a imposé l’utilisation pour le piquetage. Son bois est robuste et ne semble pas souffrir le passage des ans. Vous voyez que l’innovation a toute sa place. Il ne lui est requis qu’une chose, servir l’identité de vos vins, de votre terre : votre héritage.
Le vent se décidait enfin à s’essouffler, laissant la fraicheur du soir se poser doucement contre la terre tiède, et Élisabeth n’avait pas lâché le poignet du jeune conte, la paume encore écrasée au sol. Sans doute espérait-il que ce moment durât éternellement, comme pour servir la majesté de cet instant décisif. Peut-être se laissait-il simplement enivrer du parfum salé de la jeune femme, qui ne lui paraitrait jamais plus belle que sous cette lumière rasante, dessinant avec élégance le moindre de ses traits, illuminant délicatement les sinueuses courbes de sa sauvage féminité resplendissante. Osant à peine profiter de ce spectacle voyeur, il laissa un petit cep touffu devant lui happer son regard, comme pour se raccrocher à la réalité, faire taire un peu du feu qui rongeait son corps tout entier. Il aurait tant aimé oser, ne serait-ce que l’effleurer.
— Quelque chose vous soucie, mon cher ?
— Pourquoi ne distingue-t-on pas les troncs derrière toutes ces branches ? bafouilla-t-il pour esquiver sa gêne, et la préserver du regard d’Élisabeth.
— C’est parce qu’il faut faire les chausserons ! s’exclama la vigneronne exaltée.
— Les chausserons ? s’étonna-t-il se sentant enfin autorisé à croiser son regard noir et si billant.
Relâchant sa prise sur son poignet déjà au bord de la douleur, elle commença à trier le sommet de la chevelure de rameaux, le geste appliqué, fixée sur sa tâche méticuleuse, le cep semblait s’éclairer d’une nouvelle vie, ainsi offert à la lumière descendante. Puis délicatement, elle commença à débarrasser le tronc de la multitude de branches qui le recouvrait. Elle n’en conserva qu’une, à peu près à un pied du sol, droite et robuste, comme si elle devait être destinée à braver les éléments de son orgueil. Ainsi dépouillée, la souche paraissait presque frêle désormais, et si chétive au milieu de ses voisines joufflues.
— Jeunesse débordante se doit d’être disciplinée, s’amusa-t-elle. Voilà ce que nous nommons les chausserons, mon cher Comte. Pour que les vignes puissent devenir robustes et solides, il faut choisir les meilleurs bois, ceux qui auront la force de porter de belles grappes.
— Et celui-ci, ce rameau sur le tronc, qu’a-t-il de si spécial ?
— Celui là est pour les tailleurs, cet hiver, c’est un rappel. S’ils trouvent au cep des velléités à s’élever trop au-dessus des autres, alors c’est avec lui qu’ils le reformeront, pour le maintenir à sa juste place et lui conserver toute sa force.
Sur ces mots, elle se redressa d’un bond, et pointa le pied suivant du bout de sa cravache.
— A votre tour ! ordonna-t-elle d’un naturel déconcertant, à peine ébranlé par le regard interrogatif du Comte, visiblement décontenancé.
Pourtant, le jeune noble se fendit d’un léger pas de côté pour se placer devant la mystérieuse touffe de branches. Il avança timidement une main en direction d’un rameau un peu plus faible en son cœur. Le claquement de la bandelette de cuir sur le dos de sa main l’arrêta net.
— Pas celui-là. Commencez toujours par les extrémités, vous devez avoir trois rameaux par bois, et sauvegarder ceux de la base quoi qu’il en coûte. C’est à ce prix que l’on contient la souche et qu’on la préserve d’une trop rapide émancipation.
Fantastique ! La décharge s’était étirée tout le long de son bras, courant ensuite depuis son cou, son échine, jusque vers son sexe électrisé. Non, elle n’avait pas rêvé, ce premier coup devant le renard apeuré, n’était donc pas un accident, elle aimait ce qu’elle lui infligeait, un plaisir grisant qu’elle n’aurait jamais pu imaginer. Comment-était-ce possible ?
Sans trop s’en laisser conter, le suzerain, de son côté, s’appliqua à sélectionner trois intrépides rameaux bien raides et farouchement décidés à atteindre le ciel, portant chacun fièrement leurs quatre à cinq feuilles délicatement découpées. Il s’efforçait maladroitement de reproduire l’élégante gestuelle de son enseignante, cassant à la base les tiges superflues. Deux autres branches, et puis …
Un autre coup de cravache tomba, plus violent, plus ferme et maintenu à son point d’impact, sur le bras cette fois : un tressaillement le long de son épaule jusque dans le creux de ses reins. Puis la bande de cuir remonta de son bras jusque sur sa nuque, du haut en bas de son dos, contre sa colonne vertébrale, une sensation étrange, entre contrition et plaisir inavoué, paralysante. Pourquoi acceptait-il ce traitement ? L’excitation de peur, mêlée au plaisir de plaire à Élisabeth, embrasait ses pensées : les souvenirs de corrections administrées sous ses yeux à des domestiques éplorées remontaient. Il n’était pourtant pas question de pleurer, au contraire. L’influx qui le parcourait le grisait tant que ses gestes s’accélérèrent inconsciemment, de plus de plus en plus, comme pris dans un tourbillon.
Un autre impact claqua sur son dos cette fois.
— Du calme, je vous prie. Elles méritent de la douceur.
Puis l’extrémité de la cravache remonta le long de sa nuque, avant d’exercer une pression étonnamment puissante sur l’arrière de sa tête. Il reprit son labeur, plus appliqué et méticuleux, soucieux de ne pas se voir infliger une nouvelle remontrance. Son corps pourtant criait en lui l’envie de la ressentir encore, et encore, une pulsion malsaine qu’il réprimait tant bien que mal, s’attelant avec passion à sa mystérieuse tâche. La tête du cep désormais dépouillée de l’encombrante végétation superflue, le jeune homme amorça un léger mouvement en quête du regard de la belle.
La pression sur sa nuque redoubla de puissance, elle devint écrasante, lui interdisant de s’écarter de son ouvrage. La confusion le débordait, ce traitement méprisant et pourtant si bienveillant le chamboulait.
— Le pied maintenant !
Étrangement docile, il s’attela à débarrasser le tronc de chacun des gourmands qui le couvraient, révélant à nouveau au jour les peluches d’écorces grisées. Un autre coup s’abattit, sur ces fesses cette fois, plus puissant encore que le précédent, jusqu’à lui arracher un gémissement, qui pourtant n’était pas de douleur. Il ne vit rien du sourire qui illuminait le visage d’Élisabeth, ni son nez fin qui s’était retroussé au son de sa délicieuse plainte.
— Et le retour ? interrogea-t-elle narquoise.
— Je … Je ne sais pas lequel choisir.
—. Imaginez sa forme l’année prochaine, lorsque tous ces rameaux auront grandi, alors vous trouverez celui qui vous manque pour que sa forme reste harmonieuse. Au suivant !
D’un geste elle l’avait presque poussé grâce à sa claquette au bout de son manche, le plaçant nez à nez avec un autre cep, plus touffu encore que le précédent. Le Comte, bouleversé par les émotions et le conflit qui faisaient rage en lui, redoubla de vigueur devant son labeur. Emportés par sa fougue et guidés par l’adrénaline qui bouillait dans ses veines, les gestes se firent mécaniques, plus nets, plus rapides, trop rapides.
Un autre coup déchira le ciel pour s’abattre sur ses reins. Il cria, de douleur cette fois. Une idée s’imposait à lui, celle d’avoir la chance de prouver sa valeur devant l’épreuve. Une épreuve que la vie ne lui avait jamais offerte, lui qui avait passé sa vie entourée de satin, de dorures et de confort, servi jour et nuit par d’autres, auxquels on ne prêtait même pas attention. Son existence entière s’éclairait d’un jour nouveau : servir les exigences et les rêves d’Élisabeth, un cadeau divin, un luxe dont elle lui faisait don et qui valait bien toutes les souffrances, peut-être même valait-il de les espérer.
— Vous n’êtes pas encore un maître, soyez plus mesuré, je vous prie !
Il s’exécuta, encore, de plus en plus soumis à un trouble qui ne faisait que s’accentuer, rendant la tâche encore plus ardue. La cravache passant et repassant de sa nuque à son dos, sur son torse, et même jusque devant son entrejambe, s’y attardant même largement, le frôlant, juste assez pour dessiner l’érection qu’il ne pouvait contrecarrer. Symbole inavouable de son envie coupable. Honte supplémentaire ne faisant que brouiller encore un peu plus sa vision. Il brûlait de tout son être, pourtant incapable de briser les barreaux de l’invisible cage, dans laquelle elle le tenait du bout de son manche. Le souhaitait-il d’ailleurs ? Encore un impact, entre les omoplates.
— Votre dos, bien droit ! Il me déplairait que vous finissiez bossu.
De pied en pied, les remontrances ponctuées de frappes se répétaient, corrigeant chaque erreur de plus en plus fermement. La leçon devenait douloureuse, à le faire vaciller presque. Combien de fois le corrigea-t-elle de ses coups, violant sa chair comme pour en extraire le stupre caché ? Sans doute bien trop pour les compter, mais assez pour que chacun d’eux se pare de la teinte d’un délicieux supplice, infligé par la plus belle main qu’il n’ait jamais vue. Pour rien au monde il ne s’y serait soustrait. Pourtant, malgré la douleur de plus en plus lourde et diffuse, presque insupportable, il reprenait sans relâche sa position de travail, assumant chaque faute, se maudissant lui-même de l’avoir commise, comme si le seul enjeu n’était plus que d’obtenir la fierté d’Élisabeth. Les coups qui commençaient à bleuir sa peau sous sa culotte, lui arrachaient des gémissements de plus en plus audibles, des perles de larmes semblaient même vouloir naître au coin de ses yeux clairs. Il continuait, supportant cette correction par dévotion, mais plus encore par affection. Aurait-il avoué à quel point il l’aimait à cet instant ? Le sourire éclatant arboré par sa guide, qu’il ne pouvait cependant imaginer, témoignait de cette complicité qui se tendait, à chaque impact un peu plus.
Il ne restait plus qu’un seul pied au bout de la rège, plus que trois branches sur le tronc, choisir un rappel, mais lequel ? Le sort en était jeté, son destin serait donc suspendu à ce frêle rameau vert, si chétif, à peine quatre pouces sous la tête ; il attendit, mais aucun autre coup ne vint. Se prit-il même à le regretter ?
De son autre main, Élisabeth empoigna fermement la chevelure blonde du Comte et lui tira violemment la tête en arrière, presque à le faire choir. Son jeune élève se retint comme il put d’une main posée dans la terre de sables et de graviers, abrasive, mais pas assez pour lui arracher le moindre cri. Elle vint planter son regard dans les yeux clairs de son suzerain, désormais rendu esclave de ses caprices. Le temps avait disparu, et le soir, désormais totalement tombé leur était devenu étranger. Ne restait plus que ce pacte, diabolique et pourtant délicieux qu’ils avaient désormais lié, et que rien ne pourrait jamais entacher.
Elle le scella de sa langue, perforant la fragile forteresse de ses lèvres, qui ne rêvaient que de rendre les armes devant sa stature, brillante au clair d’une lune naissante.
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Tessa et Abby sont des adeptes du wrestling, ce combat au sol qui peut être un jeu sexuel avec une dominante et une dominée. Elles ont fixé des règles simples. Le combat commence en maillot de bain et se termine par abandon de l'une des deux, peu importe la forme, mais en évitant de se blesser. Ce peut être par de redoutables armblocs, des immobilisation au sol, dés clés diverses. Les étranglements sont interdits, de même que tirer les cheveux mais pas la saisie de poils de chatte. Tessa et Abby se sont vite épilées pour éviter cela, car la saisie d'une chatte poilue fait très mal.
Tessa et Abby se sont aménagées une pièce avec de bons tapis de sol pour jouer. C'est souvent Tessa qui gagne. Le prix c'est la soumission inconditionnelle de la vaincue jusqu'au combat suivant, en tout et pour tout, et bien sûr sexuellement.
Abby vient encore de perdre. Tessa a réussi à lui faire une clé de jambe et elle a du abandonner à cause de la douleur. C'est le moment que Tessa préfère, celui où elle prend possession de sa soumise. Elle enserre son visage entre ses cuisses musclées et l'oblige d'abord à bien lui lécher le minou. C'est délicieux et elle jouit dans la bouche d'Abby qui doit ne pas perdre une goutte de cyprine.
La fessée est un autre moment de plaisir. Abby doit couiner de douleur ! Un bon martinet en cuir fait très bien l’affaire, surtout que Tessa ne fait pas semblant quand elle frappe. Elle empoigne les cheveux de sa soumise, cette fois c'est permis et aime la corriger comme une jument rétive.
Tessa adore son god sans harnais, avec une partie qu'elle introduit dans son vagin bien serré et le reste à l'extérieur, dressé comme une belle bite de mâle en rut. Un bon 30 cm et 6 cm de diamètre, de quoi bien dilater Abby. Cette dernière hurle chaque fois qu'elle se fait enculer et sans préliminaires, à la cosaque. Elle pleure, se débat, supplie, mais en vain, Tessa lui démonte chaque fois le cul, en bonne sauvage. C'est une façon de briser psychologiquement Abby et de lui faire comprendre par la sodomie qui est la Maîtresse.
De toute façon Abby est rentrée dans son rôlr de soumise et de vaincue. Tessa est de loin la plus forte. Elle domine en tout. Ce soir Abby devra encore faire le service cul nu, les fessées bien zébrées au martinet. Toutes les corvées c'est pour elle.
La morale de cette histoire c'est qu 'une soumise doit se la fermer, filer droit et bien obéir.
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Ca y est le jour J arrive enfin, celui de notre rencontre apres des dizaines de mails, d appels, de photos echangées, le RDV est fixé dans un hotel... Vos consignes sont claires. Je dois prendre une chambre , vous envoyez le numero par SMS et vous y attendre a genoux, en boxer moulant, dos tourné a la porte sans me retourner. Vous arriverez quelques instants plus tard.
Me voici en situation, toutes les consignes sont respectées... plein d idées, d envies me viennent en tete en vous attendant. Un grand sentiment d apprehension aussi... allions nous retrouver en reel la meme complicité, le meme feeling que par ecran interposé? Mes pensées sont interrompues par le bruit de la porte d entrée. Vous m aviez prevenu que vous alliez faire un detour par la salle de bain pour vous preparer. Vous savoir si pres renforce mon excitation... quelques instants apres, j entends des bruits de talons qui se rapprochent... je lutte pour ne pas me retourner... puis je sens une douce main se poser sur ma nuque... je suis surpris; je sursaute mais ce contact est tres agreable.Vous passez face a moi, tout en laissant votre main sur mon visage et nos regards se croisent enfin.... nous restons quelques secondes ainsi, votre visage arbore un large sourire. Vous portez des talons hauts, des bas, une mini jupe en cuir, un bustier moulant. Dans votre autre main vous portez un sac dont une cravache depasse. Vous decollez legerement votre main de mon visage, je l embrasse delicatement , en vous regardant les yeux dans les yeux.
Vous vous asseyez face a moi, avancez un de vos pieds vers moi sans dire un mot. Je me mets alors a 4 pattes, commence a lecher et embrasser vos pieds, je remonte doucement vers votre cheville, puis le long de votre mollet. Mon regard est attire par votre entrejambe, je distingue une petite culotte noire tres sexy sous votre minijupe, vous remarquez alors mon attitude... vous vous penchez alors vers moi, passez une de vos mains sous mon menton et vous me faites relever la tete
"Regardes moi bien dans les yeux"
" Bien Madame"
Je continue alors a remonter le long de votre mollet, en fixant mon regard sur vos yeux, arrivé au genou vous me dites " ca suffit ne sois pas trop gourmand passe a l autre jambe". Je m execute et fais de meme avec l autre jambe, en luttant pour ne pas regarder sous votre minijupe, Des que je frole votre genou, vous placez vos mains sur mes épaules, me repoussez légerement puis me dites d une voix douce et sensuelle
" allonge toi par terre a plat dos"
je m execute, m allonge par terre a meme le sol a plat dos, vous ne me lachez pas du regard, puis vous vous relevez et attrapez votre cravache qui etait posée a cote de vous. vous me dites ensuite de la meme voix sexy"deshabille toi, ecartes tes cuisses et ne bouge pas".je retire doucement mon boxer et le fait glisser le long de mes jambes, laissant mon sexe bien gonflé apparaitre a vos yeux, j écarte mes cuisses, puis reste immobile en arborant un large sourire. vous posez l extremité de votre cravache sur ma joue, la faites ensuite sur mon torse, puis me donnez un petit coup bien sec sur un de mes tetons, ce qui me surprend, m arrache un gemissement et me fait sursauter. Vous faites de meme avec l autre, cette fois ci un peu plus fort me faisant encore sursauter.
" je t ai dit de ne pas bouger "
" veuillez m excuser Madame"
Vous me donnez quelques autres petits coups, mon rythme cardiaque s accelere, mais je reste immobile. vous descendez alors tout doucement votre instrument le long de mon ventre, carressez mon sexe avec, je vous regarde avec un immense sourire, mon excitation est renforcée... vous vous deplacez alors vers mes jambes, d une demarche feline, votre mini jupe mettant tres bien votre posterieur en valeur. Vous me faites face, me regardez droit dans les yeux, un immense sourire se dessine sur vos levres sensuelles... vous posez alors la semelle d une de vos chaussures sur mes boules delicatement, puis appuyez doucement et progressivement tout en guettant mes reactions... j ecarte encore plus les jambes, je cherche a garder les yeux ouvert mais ils ont tendance a se fermer sous l effet de l excitation, je reste immobile au maximum, mon sexe se gonfle encore plus.... Vous relachez la pression, puis quelques secondes apres vous recommencez, legerement plus fort, je sens bien votre chaussure sur mes couilles j adore cela, etre sous vos pieds...
Vous arretez, fouillez dans votre sac, attrapez un bandeau, vous venez vers ma tete, la soulevez puis m installez ce bandeau, le serrez fermement... vous reposez ma tete sur le sol, je n y vois plus rien... je me demande alors de savoir ce que vous me reservez pour la suite...
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CANDAULISME
Chapitre 1 : Mes fantasmes réalisés
Mariés depuis quelques années, la vie se déroule paisiblement. Nous nous entendons bien dans la vie de tous les jours et au lit. Nous parlons librement, le dialogue est permanent. Mon épouse, Nathalie, m’est fidèle, elle me le dit et je la crois. Mais, depuis quelque temps, nous parlons d’un projet pour elle et pour notre couple, j’aimerais qu’elle connaisse un autre homme, qu’elle connaisse d’autres bras que les miens. Jusqu’à présent, elle a toujours été réticente, d’abord pas pudeur et, ensuite, elle pense que ce serait dangereux pour notre couple. Nous nous aimons et l’amour est plus fort que le sexe. Je lui ai souvent répété qu’une relation avec un autre homme n’avait rien à voir avec l’amour cérébral.
Elle s’est enfin décidée. Mais elle n’a aucune envie de draguer et elle ne pense à aucun homme. J’ai donc décidé d’arranger une réunion. J’ai parlé de cette situation à mon collègue Francis en lui disant que je lui offrais ma femme. Il a de tout de suite accepté. Mon épouse avait encore une réticence. J’ai demandé à une amie, Catherine, de bien vouloir passer une soirée chez moi. Nathalie ne veut pas d’une partie carrée. Francis et Nathalie pourraient s’isoler dans la chambre tandis que Catherine et moi-même irions dans la chambre d’amis. Mon épouse accepte ce scénario. Elle aura ainsi moins l’impression de me tromper puisque je serai avec une autre femme.
Nous sommes samedi en début de soirée et nous nous apprêtons à recevoir nos invités. À leur arrivée, je fais les présentations. L’atmosphère est assez réservée. Nous prenons l’apéritif. Nathalie et Francis se rapprochent timidement tandis que je m’entretiens avec Catherine.
Francis est un collègue que j’apprécie énormément, je lui fais entièrement confiance. Je lui ai expliqué la situation, il est prêt à être l’amant de Nathalie mais, pour lui, ce ne sera que physique. Quant à Catherine, c’est une amie. Nous n’avons jamais couché ensemble mais je crois que nous en avions envie tous les deux.
J’observe Nathalie et Francis. Ils discutent assez joyeusement.
J’accompagne Nathalie dans la cuisine pour aller chercher les plats. Elle a un joli sourire. Nous commençons le repas. Côte à côte, Nathalie et Francis. De l’autre côté de la table, Catherine et moi. Le contact entre ma femme et son futur amant est maintenant bien établi. Nathalie m’étonne, elle est très à l’aise. Nous passons au salon. Nathalie et Francis d’assoient sur le canapé, serrés l’un contre l’autre. Francis passe les bras autour des épaules de Nathalie et ils échangent leur premier baiser. J’en suis ravi.
Nous discutons un moment puis décidons d’aller nous coucher. Nathalie et Francis se dirigent vers notre chambre. J’entraîne Catherine dans la chambre d’amis.
Mon plan est en bonne voie. Ma femme va se donner à un autre homme. Quant à moi, je n’en suis pas à ma première infidélité et j’entends profiter pleinement de cette nuit. Pour une fois, je coucherai avec une femme sans être infidèle.
Catherine est vraiment active au lit. Elle ne me refuse rien. J’ai le droit de visiter avec mon sexe chacun de ses orifices. Elle suce merveilleusement bien. Elle a plusieurs orgasmes. Nous nous endormons enlacés et épuisés.
Nous nous réveillons et échangeons un baiser. Catherine dirige sa bouche vers mon sexe qu’elle absorbe. J’ai envie de la baiser mais elle persiste en continuant de me sucer pour enfin recueillir mon sperme dans sa bouche. Il faudra se fixer un autre rendez-vous après cette nuit extra. Nous nous levons et allons dans la cuisine. Francis est assis et Nathalie prépare le café.
Nous nous saluons et prenons notre petit-déjeuner. Francis doit absolument s’en aller. Il enlace Nathalie et l’embrasse longuement. Il nous salue et s’en va. Je reste avec les deux femmes. Nathalie est très joyeuse, sa nuit et sa première expérience lui ont apparemment plu.
Elle entame la conversation avec Catherine. Je pars me doucher.
En revenant, je vois les deux femmes sur le canapé discuter joyeusement. Je ne comprends pas ce qu’elles se disent, c’est dommage. Elles se dirigent vers la salle de bains. Je les entends rire. Apparemment, elles prennent leur douche ensemble.
À leur retour, elles retournent sur le canapé. Elles agissent comme si je n’étais pas là. À ma grande stupéfaction je les vois s’embrasser. Mon épouse qui avait des réticences à prendre un amant embrasse maintenant une femme ! Je n’en crois pas mes yeux.
Puis, subitement, elles se lèvent et se dirigent vers la chambre. Nathalie s’adresse à moi :
- Chéri, tu peux venir voir mais tu n’interviens pas, tu te fais cuckhold.
- D’accord.
Elles se rapprochent du lit, se déshabillent et se couchent, Catherine au-dessus de Nathalie.
J’apprécie ce tableau. Nathalie s’est complètement décoincée et je ne connaissais pas Catherine sous cet angle. Je prends des photos des deux femmes en action.
Catherine a approché sa bouche du sexe de ma femme. Cette dernière a des tressautements dans son corps. Je savais qu’elle aimait les cunnis mais pas ceux faits par une femme, elle a un orgasme. Puis Nathalie commence à sucer Catherine, elle y met toute son énergie. Nathalie m’a toujours prodigué de belles pipes, maintenant elle suce une femme. Catherine jouit à son tour. Elles se retrouvent bouche à bouche pour échanger un baiser profond.
Elles sont maintenant allongées côte à côte.
Nathalie m’adresse un grand sourire.
- Ne sois pas timide, viens.
Je me déshabille rapidement et vais les rejoindre. Je suis comblé, entouré de mon épouse et de ma maîtresse. Elles viennent m’embrasser. Leurs lèvres sont imprégnées de leurs salives et du jus de leurs chattes. Nous mélangeons nos trois langues.
Puis elles dirigent leurs bouches vers mon sexe. L’une me gobe les couilles, l’autre me lèche le gland puis, tour à tour, chacune d’elles me fait une gorge profonde. C’est délicieux ! Mais je tiens à prendre l’initiative. Je les place côte à côte, à quatre pattes sur le lit, cul dressé et je commence à les baiser, trois coups dans la chatte de l’une, trois coups dans la chatte de l’autre. Je finis par jouir dans Catherine. Nathalie avance sa bouche vers la chatte de Catherine pour récupérer mon sperme. Elles échangent un baiser, mon sperme passant de bouche à bouche.
Nous sommes ravis de ces échanges. Je propose un rafraîchissement. Nous allons boire, tous les trois nus. Les deux femmes se tiennent par la main. On dirait de vieilles copines alors qu’hier elles ne se connaissaient pas.
Catherine doit malheureusement nous quitter. Elle va prendre une douche avec Nathalie. Après quelques embrassades, elle nous quitte. Je vais me doucher. Quand je reviens, Nathalie est toujours nue, je ne me rhabille pas. Nous échangeons un regard de connivence. Nathalie semble fière d’avoir réalisé un double défi, celui que je désirais et celui plus inattendu d’avoir fait l’amour avec une femme. Quant à moi, je suis comblé, une nouvelle maîtresse et une épouse enfin libérée.
Nous allons manger au restaurant et faisons une balade dans la campagne sans reparler des événements récents.
Après le dîner, nous allons nous coucher. Nathalie s’adresse à moi :
- Alors chéri, tu es satisfait ?
- Oui, ma chérie. Satisfait et surpris. Je n’aurais jamais pensé que tu sois aussi à l’aise avec Francis et, surtout, d’avoir fait l’amour avec Catherine. Comment ça s’est passé avec Francis ? Tu n’es pas obligée de répondre.
- Je n’ai rien à te cacher. J’ai passé une nuit merveilleuse. J’ai couché avec un homme que je n’aime pas, ce n’est pas comme avec toi. Il m’a comblée. Je te remercie de m’avoir ouvert les yeux.
- Tu es prête à recommencer ?
- Avec Francis ?
- Avec lui ou avec un autre. Je te laisserai choisir le prochain. Tu dois vivre ta vie sexuelle sans que j’intervienne. Bien entendu, il peut venir à la maison.
- Merci, mon chéri.
- Et comment ça s’est passé avec Catherine ?
- Je ne m’y attendais pas du tout. Quand tu es parti à la douche nous nous sommes rapprochées.
- Tu as envie de la revoir ?
- Pourquoi pas ?
- Elle ou une autre, ce sera ton choix. Comme pour un homme, elle pourra venir à la maison pour être seule avec toi ou pour un triangle. Dis-moi, chérie, tu peux me le dire maintenant, avais-tu déjà couché avec un homme ou une femme ?
- Non, mon chéri. Personne d’autre que toi. Et toi, tu m’as déjà trompée ?
- Oui.
- Tu as eu raison. Et tu vas continuer ?
- Oui, mais je ne tromperai plus puisque tu seras au courant.
- Je me pose une question. J’ai couché avec une femme, as-tu déjà couché avec un homme ?
- Jamais.
- Et tu le ferais si je te le demandais ?
- Tu aimerais ?
- Oui.
- Et tu aimerais y assister ?
- Oui.
- Je vais y réfléchir. Je te tiendrai au courant.
Nous nous embrassons, complices comme jamais. Je commence par lui prodiguer un cunni. J’espère la faire jouir comme Catherine a su le faire. Elle a deux orgasmes coup sur coup. Elle vient aussi m’embrasser.
- Coquin ! Maintenant, encule-moi, mon chéri.
Et elle se met en position pour que je puisse accéder à sa demande. J’approche ma queue de son cul. Je commence à titiller son anus avec mon gland puis je la pénètre. Elle accompagne mes mouvements. J’essaie de la pénétrer au plus profond d’elle-même, je sais qu’elle prend beaucoup de plaisir à sentir ma queue dans son cul. Ses sphincters agissent sur ma queue qui n’arrête pas de grossir. Mon épouse est une enculée de génie. Enfin, je me lâche. La bouche de Nathalie vient remplacer son cul. Elle nettoie avec application mon sexe.
- Bonne nuit, mon chéri.
- Bonne nuit, mon amour.
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Piper est une fan de rugby. Elle adore les hommes tout en masses puissantes, les bulldozers qui défoncent. C'est son fantasme. Écouter le haka, et se faire démonter la chatte par un rugbyman de plus de 120 kg minimum. Elle veut de la masse sur elle, elle peut encaisser avec ses hanches larges et son bassin robuste. C'est son trip. Des coups de boutoir dans son vagin, se faire exploser le minou, être écrasée par une montagne de muscles, sentir la respiration d'un vrai mâle en rut. Le tout avec des chants maoris traditionnels pour donner le rythme. Le pied total. Des orgasmes inouïs. Elle baise de la sorte jusqu'à pouvoir épuiser toute une équipe de rugby, staff technique inclus. Elle a son entrée secrète pour préparer certains matchs.
Un entraîneur un peu original a trouvé que c'était un bon exercice que de vider à fond les couilles de ses joueurs, trois jours avant un match. C'est vrai, nous sommes en Nouvelle Zélande et dans ces îles au large, on ne se refuse rien. L’entraîneur a pensé justement que les épouses ou les copines, cela, elles ne pourraient pas faire, trop de soft ou de retenue. Il a engagé Piper pour ce service spécial. Elle a adoré ce job et n'a même pas voulu être payée .
-Je ne suis pas une pute, je fais cela pour l'équipe et vous avez intérêt à gagner !
Ce qui a donné une autre idée à cet entraîneur un peu fou, le bottage de culs en cas de défaite. Et il a encore demandé à Piper de faire cela. Après tout, si le vidage des couilles a conduit à une défaite, les joueurs doivent subir une bonne branlée et Piper sait bien manier la cravache. C'est une experte là aussi.
C'est le soir du vidage des couilles ! Les rugbymans viennent de finir l’entraînement et ils prennent la douche. Pipper se pointe, jupe courte, rien dessous et jambes nues.
-Alors mes braves, j'ai soif de bon sperme ce soir. Qui veut se faire traire en premier ?
Ils se sont précipités pour bourrer la chatte de Piper qui n'a eu qu'à retrousser sa jupe pour se faire saillir. Putain le pied. Elle a commencé à bramer les orgasmes, ce qui a excité encore plus les rugbymans qui ont joué à qui la ferait le plus hurler. Piper se fait prendre par la bouche, l'anus, la chatte. On lui jouit dessus en faciale, entre les seins, sur les pieds. Elle est couverte et remplie de sperme.
-Allez videz vous, videz vous, ne gardez rien. Après ce sera deux jours de chasteté absolue avant le match, vous allez exploser vos taux d'hormones mâles. Allez on donne dans le cul de Piper, elle adore cela.
Le gars ont tout donné, mais le match suivant c'était contre les célèbres All Blacks, l'équipe nationale, en match de coupe. Ils étaient donnés à 20 contre un et c'était beaucoup pour le petit village de Millborough et son équipe d'amateurs de 4e division. Ils se sont pris une raclée et les cris des supporters fanatiques du village n'ont pas suffit. Le rouleau compresseur des All Blacks a tout laminé. Aussi de retour dans les vestiaires, ils ont eu droit à la cravache de Piper. Une toute autre femme cette fois, en bottes de cuir avec des gants cloutés. Elle adore sa tenue de dominatrice toute en cuir. Interdiction de se plaindre . Dix coups de cravache et plus par joueur avec l’entraîneur qui hurle dans les oreilles. .
-Et toi, Ron. C'est pas parce que tu joues contre les Blacks que tu dois plier les genoux.
L’entraîneur égrène les fautes et les erreurs et Piper fait siffler la cravache. Les joueurs se frottent bien leurs culs tout rouges. Ils vont avoir du mal à s’asseoir.ce soir. Piper s'amuse beaucoup. Elle aime autant fouetter que baiser avec ses beaux rugbymans. Elle adore sentir leurs masses et leurs odeurs de fauves. Que du beau mâle. Elle mouille sa culotte. Heureusement qu'elle n'habite pas Millborough....
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Anja, est une jeune fille chétive, une qui n'attire pas les garçons, avec ses cheveux raides et ses boutons. Elle n'a ni copains, ni copines et on se moque d'elle dans ce monde des réseaux sociaux où ce n'est que l'apparence qui compte. Anja a une qualité, c'est sa grande intelligence.
-S'ils veulent de l'apparence, ils vont en avoir, ces petits cons et ces poulettes au culs levés.
Elle s'inscrit dans un club de fitness tenu par Akim, un gay qui a la passion des beaux corps bien musclés, de l'idéal grec antique. Il aime bien Anja et ses complexes. Il a l'habitude et son histoire l'amuse.
-allez Anja, on va les faire bander tous ces mecs qui se sont moqués de toi. Au travail.
Pauvre Anja, au début ce sont les poids qui ont le dessus. Ce sont eux qui la font bouger, et pas l'inverse. Un cas désespérant. Heureusement Akim est là pour lui remonter le moral. Il décide de la booster un peu....protéines, testostérone, ...à l'insu de son plein grès. Elle prend du muscle, arrive enfin à bouger les poids. Elle se redresse, prend confiance. Les garçons commencent à la regarder.
Avec les hormones d'Akim, son clito, Anja ignorait qu'elle en avait un, commence à gonfler. Elle jouit quand elle se caresse. Se donner du plaisir la rend belle.C'est ainsi, jouir c'est aimer la vie, peut importe la manière dont on jouit. C'est d'ailleurs le sens de l'expression « Carpe Diem » que l'on peut traduire de façon grivoise, prend ton pied tous les jours, ce n'est pas quand tu seras mort que tu pourras le faire.
Akim qui est gay, se garde bien de donner des conseils à Anja, mais il sait qu'elle se caresse de plus en plus et qu'elle est devenue hyper sensible du clito.Il est temps qu'elle fasse l'amour. Est elle lesbienne, hétéro ou bi. Impossible de savoir . Anja reste secrète et semble s'autosuffire. Elle rencontre le beau Toinou, un grand brun basané et bien baraqué. Ce dernier en pince vite pour Anja et son look athlétique. Il l'invite à sortir et Anja accepte à condition que Toinou reste sage.
-Pour garder un homme, il faut le faire attendre, lui conseille sa mère. Si tu veux qu'il t'aime, ne soit pas une conquête facile, il doit te mériter.
Anja sourit. Cela change du temps où personne ne la regardait et où on se moquait de son corps malingre. Elle se laisse embrasser, puis caresser, et enfin dépuceler par son beau Toinou qui visiblement sait y faire. Ils se mettent en ménage.
Anja découvre vite le point faible de son homme. C'est un beau macho bagarreur à l'extérieur, mais à la maison, il aime être soumis à sa femme. Cette dernière commence à jouer. Elle s’aperçoit vite qu'elle adore dominer. Elle commence par attacher Toinou et à le monter. C'est elle qui conduit les rapports sexuels. Son sexe est très musclé. Suffisamment pour retarder les éjaculation de son homme. Elle aime contrôler ses orgasmes. Elle constate qu'il adore subir.
Elle passe donc à la cravache en cuir. Elle attache Toinou à la table de la cuisine avec un solide ruban adhésif . Il a beau se débattre, solidement fixé aux quatre pieds, il est totalement à sa merci. La première fois elle frappe si fort et fait si mal que Toinou hurle et bave. Elle ne joue pas sa timide. Elle le chope par la tignasse et le force à lui brouter le minou.
-Ta gueule, mon homme. Tu es à ta place et tu dois souffrir en silence. Hurler c'est pour les mauviettes. Allez mange moi bien le clito et fais moi jouir. Mieux que cela ! Voilà, cela vient. Et pour te remercier tu vas en prendre une nouvelle série mais bâillonné cette fois. Et il faut pas hurler, il faut dire merci.
Toinou a finit par s'habituer à la cravache et il aime de plus en plus ; Cela le fait presque jouir avec les contractions du fessier sous les coups. Cela donne des idées à Anja. Elle enfonce son index dans le cul de son homme et commence à lui masser la prostate. Il explose un orgasme et inonde les carreaux sous la table de la cuisine où il est solidemnt attaché, tout nu et le cul bien cravaché.
-Mais tu aimes cela, mon Toinou, tu jouis comme une femme, ma parole.
Elle continue son massage et il enchaîne les orgasmes, toujours plus saccadés et violents. Il se vide complètement de son sperme. Une vraie bonne purge. Anja découvre une nouvelle forme de torture, celle qui consiste à multiplier les orgasmes de son sujet. Il se contracte de plus en plus, il hurle de plaisir et de douleur à la fois.
-Allez, une bonne séance de cravache pour te détendre à présent. !
Toinou remercie vivement.
-Ben voilà, dit Anja, cette fois tu sais dire merci à ta Maîtresse.
La morale de cette histoire c'est que l'art de la domination c'est parfois pousser le plaisir à l'extrême.
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Mathilde se réveilla en pleure, un immense désarroi habitait son être tout entier. Par crainte d’être entendu, elle prie une position fœtale et le drap dans la bouche, elle pleura en silence et cela dura jusqu’à ce qu’elle s’endormit.
Les 3 jours suivants, elle resta cloîtrée s’alimentant à peine. Une profonde déprime l’habitait. Elle se sentait perdue son esprit harcelé de question sans réponse.
- Que faire ? Qu’allait-elle devenir ? Que pensait-on d’elle ?
Pourra-t-elle se tenir face à pierre, à son oncle. Quelle honte, elle qui chaque nuit s’offrait à la débauche des sens. Ou la plus vile des qualifications lui paraissait témoignage d’amour et hymne accompagnant ses jouissances.
- La vie en ces lieux, ne sera plus possible, il me faut partir, pensa t-elle !
Au 4e jour, c’est à 14 h précises que le prêtre frappa à la porte. On l’accueillit avec des sentiments mêlés de crainte et de honte. Après les présentations, il interrogea toute la famille et chacun avec soulagement apportant son témoignage et dans le regard de l’homme de foi cherchait appui et réconfort.
Puis en silence, le père Marcel, de sa grande taille se leva domina la table et ces interlocuteurs et demanda à être en privé avec Mathilde.
On le conduit à la chambre d’ami. La porte se referma laissant deux hommes se regarder en hochant la tête puis chacun prenant une chaise, ils s’assirent les yeux rivé au sol.
Le prêtre sourit à Mathilde, et lui dit :
Bonjour Mathilde, Allonge toi ma fille, détend toi. Je suis là pour t’aider.
Il sortit de sa poche un chapelet, une bible et une gourde d’eau. Il prit sa respiration et commença par réciter ‘notre père qui est cieux’
En même temps, il emplit le crucifix d’eau de la gourde en argent.
Puis se retourna, regarda Mathilde et lui dit :
- Mathilde, mon enfant, est ce qu’il est avec nous. Le vois-tu ?
- Non mon père, il est parti
- Que veux-tu dire ?
- Il est parti, il m’a quitté !
Le prêtre sentit dans le ton de Mathilde un regret.
- Pourquoi tu dis cela ?
- Je ne le sens plus, il m’a dit qu’il me laisserait dorénavant.
- Peux-tu me raconter ce qui s’est passer ? Quand cela a commencé ?
Mathilde jeta un regard à l’homme de foi et en larme elle se mit à délivrer sa conscience...
La première fois, murmura telle, c’était il y a 6 ans... Mathilde baissa les yeux, une larme s’échappa et s’échoua au coin de ses lèvres, elle entama le récit, honteuse et emplie de culpabilité.
Le prêtre resta un instant les yeux fermés, il invoqua le créateur et a voix basse et de façon rapide récita différentes formules.
Continu Mathilde, le seigneur t’écoute !
Cela mon père a commencer par un cauchemar :
J’étais sur une route seule perdu, je regardais dans toutes les directions, mais je ne voyais rien, je n'arrêtais pas de me dire :
Mais où suis-je ?
J’appelais, mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je me suis mise à marcher et plus j’avançais et plus je ressentais une grande soif. J’ai vu de l’eau qui coulait doucement le long d’une paroi rocheuse, dont je ne distinguais aucun contour, dans la roche une petite cavité formait un bassin dans lequel s’accumulait l’eau avant de déborder à nouveau, et de poursuivre son chemin. J’ai levé les yeux, pour voir d’où elle s’écoulait. Mais il faisait sombre, je ne voyais rien. J’ai plongé ma main dans le petit bassin, pour puiser de l’eau. Après une première gorgée, j’ai remarqué que ma main saignait. Mon regard s’est posé sur le fond de la cuvette et remarquée, qu’il était parsemé de petites stalactites, aussi coupantes qu’une lame. J’ai pensé avoir éraflé le dos de ma main, par imprudence.
Mais mon envie de boire était trop forte. J’essayais une nouvelle fois, de puiser de l’eau, mais mon sang se mêlait à l’eau. J’essaie de me laver les mains et je m’éraflais à nouveau. Tout à coup l’eau que j’ai bue, c’est transformer en une pâte collante dans ma bouche, je n’arrivais pas à cracher ni à m’en défaire tant elle collait comme une résine. J’ai voulu prendre de l’eau pour enlever cette résine et plus je buvais et plus la résine emplissait ma bouche. Mes mains couvertes de sang, je me suis mis à pleurer à me demandant ce qui m’arrivait. Des rires de moquerie me parvenaient et j’ai vu des gens allez et venir transportant des pierres riant aux éclats. Il construisait une grande maison, dont je ne percevais aucun contour. Je me suis rapproché de ces gens et j’ai demandé qu’on m’aide. Ils se sont mis à rire et plus j’insistais et plus ils riaient.
J’étais en larmes désemparée, j’appelais ma mère mon père rien. J’ai repris mon chemin avec ma bouche que je n’arrivais plus à ouvrir. Mes mains ruisselaient de sang, quand une voix d’homme résonna :
Ne pleure pas Mathilde. Je suis là !
Ce sont les premiers mots que j’ai entendu. Mon regard cherchait celui qui s’adressait à moi, mais je ne le voyais pas, il faisait trop sombre.
Ô mon père si vous saviez comme j’ai eu peur. Tout autour de moi, il n’y avait que la nuit, cette eau puis cette pâte dans ma bouche mon sang qui n’arrêtait pas de couler.
J’ai voulu parler demander qui il était ? Mais ma bouche était complètement collée. J’essayais de crier, mais impossible !
Et puis la voix à de nouvelles fois parlée.
- Mathilde, calme toi, tu sais, je te connais bien. Cela fait un long moment que je t’attends. Tu ne me connais pas, mais moi, je te connais bien. Que t’arrive t-il Mathilde dis moi ?
J’essaie de parler lui dire mon malheur, ma bouche, mes mains.
Et puis il a continué, mon père, je ne sais pas pourquoi, mais je me rappel parfaitement tous les mots qu’il m’a dit, sans s’en rendre compte le visage de Mathilde exprima de la passion et du dépit !
Mathilde, ô m'a protéger, tu as croisé les bâtisseurs et leurs rires moqueurs, pourtant les pierres de chimère, c’est avec ces pierres que sont bâtis des univers dans l’imagination de l’homme. Il se moque de ta crédulité, cette façon que tu as de te croire libre.
Ton instinct de survie guidé par une soif sans nom, invoque l’inconnue.
Cette eau sans origine ni but symbole du temps qui s’écoule,
Et offrant une pose à sa course par l’intermède d’une vasque, instant de quiétude tant recherché.
Menant de part ta main à ta bouche assoiffée, le baume apaisant.
Puis voilà que l’appel de par ta bouche ne peut être émis.
L’imprudent élan tels un appel à l’aide, plongeant ta sincérité, dans les profondeurs voilées ou la souillure, le sévère et tant d’épreuves, encore, écorchent ta fragilité Mise à nue.
Tes espérances agonisantes à l’extinction programmée, portées dans le creux de ta main jusqu’à ta bouche.
Le palais empâté, le verbe interdit à toute indépendance, ne laissant que l’effroi et tes larmes témoins d’un impossible oubli.
Et tu te présentes à moi écorché de la vie, laissant de tes mains échapper l’essence de ta vie, ton sang.
Mais je suis là et moi, je suis différents moi, je veux t’aider.
Mathilde, je suis là pour t’aider, mais je ne le peux qu’avec ton accord.
Vois tu, je peux prendre de toi ce que je veux et sans ton accord.
Mais ce n’est pas ce que je veux.
Viens te reposer là sur ce lit, tu es fatigué et je nettoierai ce qui t’a sali.
J’étais vraiment fatigué et un lit apparu, je ne sais pas d’où il venait et je voulais me reposer, alors je me suis allongée, je me suis sentie si bien que j’ai fermé les yeux quand je les ai ouverts.
Un homme au visage dissimulé sous des cheveux tombant et qui allongé à mes côtés en appui sur son coude et légèrement pencher en avant, et me parlais doucement, se tenant très proche de moi et d’une façon que je n’avais jamais entendu, me dit des mots qui comme un chant mélodieux trouva, instantanément le chemin de ma quiétude … Mon être entier était tendu vers ces mots nouveaux..
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On fait un petit bond dans l'espace et dans le temps?? Voilà : voyage sans histoire. On est devant l'hôtel « Shéhérazade, perle du désert ». Joli nom et bel hôtel, genre 5 étoiles avec 2 piscines, un spa... tout, quoi. Je remarque une chose un peu surprenante : le personnel est beau. Les employées et les femmes de chambre ressemblent à des actrices de Bollywood et les hommes sont franchement pas mal. Je ne savais pas encore que les riches veulent être entourés d'un personnel séduisant et stylé.
Un Sheik nous reçoit à la réception. Le luxe, je n’y suis pas habituée. Quand j'étais petite, le luxe, c'était de n'être pas trop loin d'une source. Enfin, disons d'un robinet.
Une jolie Berbère (j'en sais rien, mais j'aime le mot) prend nos bagages et nous conduit dans notre chambre. Je lui donne un billet, c'est peut-être beaucoup, parce qu'elle se confond en remerciements et en courbettes. Je la congédie avant qu'elle ne me lèche les pieds. Dire que vers 10 ou 12 ans, c'est moi qui recevais une pièce quand quelqu'un me laissait lire son avenir dans les lignes de sa main...
On a une grande chambre avec télé, bar, terrasse... Oui, vous, vous avez l'habitude, pas moi. Il y a deux grands lits, mais je dis à Julien :
— Tu dormiras par terre.
Pourquoi?? Parce qu'il ne faut pas habituer les chiens ou Julien à grimper sur les lits. Ou alors, exceptionnellement.
Avant de m'endormir, je réfléchis à comment mettre un peu de piment dans ce voyage de noces et... Oh?! J'ai une idée.
***
Je passe une bonne nuit et me réveille vers 9 h. Julien est réveillé, mais je lui interdis de se lever avant d’en avoir reçu l'autorisation. Dès qu'il voit que j'ouvre un œil, il me demande :
— Je peux aller faire pipi ? S'il te plaît, Samia.
J'adore le contrôler jusque dans ses... besoins naturels. J'attends un peu avant de lui permettre. Ensuite, il grimpe entre mes cuisses pour débarbouiller mon minou, comme tous les matins. Je prends le téléphone et commande des petits déjeuners dans la chambre. Avec un peu de chance, ce sera la jolie Berbère avec qui je ferais bien un jeu de chat/chat. C'est comme chat/bite mais sans la bite et avec une deuxième chatte. On toque, je réponds « Entrez ».
Ce n'est pas la jolie Berbère mais un Touareg plutôt séduisant. Il nous salue, dépose le plateau et tire les rideaux. Je me suis redressée dans le lit, oubliant ma nudité. Il doit en voir souvent, des nichons. Et pourtant, il a l'air hypnotisé par les miens. Je vous ai déjà parlé de mes seins?? Ils sont trop beaux : deux poires bien fermes avec des aréoles roses. Ils bougent trop joliment quand je marche, j'adore mes seins... Le Touareg aussi, j'ai l'impression?! Je lui dis :
— Je crois qu'il y a un problème avec la baignoire.
— Quel genre de problème, Madame??
— Je vais vous montrer.
Oubliant à nouveau que je suis toute nue, je sors du lit pour aller dans la salle de bain. Je me penche sur le bain pour essayer de tourner le robinet d'eau froide, avant de lui dire :
— Vous voyez, c'est coincé... Mais, oh mon Dieu ! Je suis distraite, j'ai complètement oublié ma tenue. Ça ne vous choque pas??
— Pas du tout, la beauté n'est jamais choquante.
Oh, c'est joliment dit... Est-ce que les domestiques des riches doivent avoir fait des études à la Sorbonne?? Ayant envie de jouer, je lui dis :
— On me dit parfois que j'ai des beaux seins. Comment vous les trouvez, mes seins??
— Les plus beaux du monde.
Je ris en répondant :
— Non, non... Juste devant moi, il y a Marilyn Monroe à 25 ans.
Faut être lucide, elle est légèrement devant moi. J'ajoute :
— Ils sont fermes. Tenez, touchez?!
Je lui balance mes seins sous le nez?! Là, il panique un peu en disant :
— Votre mari... euh...
— Ah d'accord, vous préférez caresser les couilles de mon mari ?
— NON?! Non, pas du tout... mais je dois absolument continuer mon service.
Merde?! C'est que je mouille, moi. Il ajoute :
— Demain, je suis de repos. Je viendrai...
Je prends sa main et la mets sur ma chatte en disant :
— J'veux une queue maintenant?!
— Je peux vous envoyer le chef technicien. Très viril, très gros zob.
On dirait qu'il me fait l'article. Je réponds :
— D'accord, mais vite.
— Oui, et moi demain??
— Oui, je te l'ai dit.
— Je vais le lui annoncer immédiatement.
Il s'en va. Je suis en manque, y a ma chatte qui miaule?! J'ai bien Julien et sa langue mais je veux un truc plus fort?! Genre couleur locale avec un gros zob, comme il a dit. D'un autre côté, j'ai faim. J'ai envie de manger le petit déjeuner sur la terrasse. Ma chatte me murmure « on attend encore un peu », tandis que mon estomac gronde « je veux manger?! » Qui va gagner ce bras de fer entre mon estomac et mon minou (c'est une image?!)?? Je ne le saurai jamais, car on toque à la porte. Je vais ouvrir à poil, m'en fous, si c'est pas eux. Je me sens prête à violer une femme de chambre. Mais c'est eux. Un grand type d'une cinquantaine d'années me dit :
— C'est ici qu'il y a une urgence??
— Oui Monsieur.
— Bien, je m'appelle Ahmed. Je suis le chef technicien et voici mon neveu Jalil. On est spécialisés en plomberie féminine...
Je ris... et vous connaissez le proverbe « Femme qui rit, bientôt vous offrira son frifri ». Les deux hommes me dévorent des yeux... C'est intimidant?! Non, je rigole. Je vais près du chef, il me prend par la taille pour me coller à lui. Je lui murmure à l'oreille :
— Traite-moi comme une pute.
Je crois qu'il voit bien ce que je veux, mais il me demande quand même :
— Et ton mari??
— Il a eu les oreillons à 12 ans et sa bite a arrêté de grandir. Il m'aime et ça lui fait plaisir que de vrais mâles me baisent.
Comment ça, c'est n'importe quoi, l'histoire des oreillons?? Oui, c'est vrai, mais ça a l'air de leur convenir. Un mec qui a envie de baiser croit ce qu'il a envie de croire. Julien est assis par terre à côté de mon lit, là où il a dormi. Ahmed dit à son neveu.
— Enlève ton pantalon et couche-toi par terre.
Puis à moi :
— Toi, à genoux et suce-le pendant que je te baise, comme la chienne que tu es.
Pour jouer, je lui demande :
— Comme une chienne d'infidèle, Monsieur??
Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Obéis, insolente?!
Oui, il sait jouer aussi. Je vais entre les jambes de Jalil. Oh, il est tout à fait comestible, ce petit. Son sexe fait bien 20 cm de long et il tressaille sur son ventre, preuve qu'il est vivant. Ses couilles sont de belle taille. J'aime les couilles, je promène mes lèvres sur la peau, imaginant le sperme qui s'y trouve, enfin, je fais comme si c'était là qu'il se trouve. J'embrasse la hampe du sexe jusqu'au gland. Le méat déborde déjà d'amour pour moi, sous forme d'une grosse goutte. Seule ombre au tableau, il est circoncis – mais d'un autre côté on risque moins de mauvaises surprises. Derrière moi, Ahmed me donne à nouveau une bonne claque sur les fesses en disant :
— Allez, remue ton cul, gagne tes dirhams?!
Tédirame??? Ah oui, la monnaie d'ici, les dirhams. J'suis conne.
— Aïe?!!
Comme je ne remue pas assez vite, il me donne une deuxième claque en me prévenant :
— Les putes paresseuses, on les revend au marché aux esclaves pour les travaux des champs.
Ah... oui, il aime jouer... Mais bon, il doit se calmer, on n'a quand même pas gardé les dromadaires ensemble. Mes fesses me brûlent, alors je lui fais une très jolie danse du ventre... avec les fesses?!
Il caresse ma fente avec son gland, puis pénètre dans mon vagin. Oh?! Ça fait du bien, j'en avais vraiment envie. Maintenant, je suis bouchée, par la bite de l'oncle dans la chatte et du neveu dans la bouche. J'enlève la bite qui est dans ma bouche pour dire :
— Julien, viens te mettre derrière nous et observe comment les guerriers de l'Atlas baisent les femmes.
Ça fait rire Ahmed, qui me demande :
— C'est ton esclave ?
Je caresse le sexe du neveu avec la main pour qu'il ne refroidisse pas et je réponds :
— C'est un esclave qui m'obéit au doigt et à l’œil, Monsieur. Vous voulez qu'il vous lèche le cul pendant que vous me baisez??
— Il ferait ça??
— Bien sûr?! Julien?! Lèche le cul de ce Monsieur.
Le neveu prend ma main. Oui, bon, je le reprends en bouche. Derrière moi, Ahmed a ralenti le rythme, sans doute pour mieux profiter de la langue de Julien dans son cul?! C'est quand même dégoûtant tout ce qu'il fait, non?? Comment ça, c'est moi qui l'oblige?? Je ne réponds même pas à ça, d'autant que j'ai une bite dans la bouche et que je la sens palpiter. Je crois qu'il ne va pas tarder à arroser mes amygdales avec son sperme...
Ça y est. Ouch?! J'en ai plein la gorge... J'avale... et ce con de Julien qui est derrière, sinon j'aurais tout recraché dans sa bouche... Bah, il ne perd rien pour attendre, il aura droit au foutre d'Ahmed. Le neveu s'est redressé sur un coude pour me regarder avaler. Attends, ce n'est pas fini. Je sors son sexe de ma bouche et avec le pouce et l'index, je le presse depuis le bas vers le haut. Une grosse goutte de sperme apparaît et je la gobe sous ses yeux ravis.
Ah, je sens que l'oncle va lui aussi me remplir... Il s'enfonce bien à fond en moi... Son gland doit être contre le col de la matrice. Ah là, là, l'instinct des hommes?! Inconsciemment, il veut être sûr que ses spermatozoïdes n'auront pas trop de chemin à parcourir, pour aller violer mon pauvre ovule sans défense. Voilà, je sens qu'il repeint le fond de ma vulve... et allez que j'en remets une 2e couche et même une 3e !
Et moi?? J'étais trop occupée à imaginer des choses. Heureusement, il y a mon sex-toy. Ahmed quitte ma chatte. Je me lève avec la main en conque sur mon minou. Un coup d'œil à Julien et il est déjà couché sur le dos, bouche ouverte, comme un oisillon attendant la becquée. Attends, tu vas l'avoir ta becquée?! Je me mets bien au-dessus de son visage et je m'accroupis, en retirant ma main quand ma chatte est à 20 cm de sa bouche. Je pousse et une grosse bulle émerge et tombe dans sa bouche. "Tiens?! Cadeau, petit oisillon".
Ahmed et Jalil regardent la scène avec intérêt.
Je pousse encore et d'autres bulles tombent dans sa bouche. Ça m'excite. Le traiter comme ça devant ces fiers guerriers... Enfin, on dit comme ça.
Mon oisillon devient mon sex-toy et je me branle sur son visage en me frottant du menton au front, en passant par sa langue dressée et son nez. Je finis par faire du trot sur son visage en pensant que je vais ajouter ma jouissance à son repas du matin.
Mais non, je mettrai des morceaux de pain entre mes orteils avant de prendre ma douche pour que ce soit complet.... Ouch?!... C'est l'image de trop?! Je jouis... Putain, c'est fort.... Quelques minutes plus tard, je descends de cheval... Je veux dire du visage de Julien. Je jette un coup d'œil, il est tout barbouillé de sperme?!
Ahmed me dit :
— Tu as bien travaillé. Tiens, voilà ton salaire.
Il me tend un billet de 10 dirhams, ce qui doit être une somme dérisoire. je réponds :
— Merci Monsieur, j'ai toujours à cœur de satisfaire mes clients.
Une dernière claque sur les fesses, amicale cette fois-ci, et ils s'en vont. Je dis Julien :
— Mets le petit déjeuner sur la table de la terrasse.
Quel confort, avoir un boy. Plus d'effort à faire, à part lui donner des ordres. Je vais sur la terrasse. On n'est pas trop vus ou alors de loin.
Julien attend que je l'autorise d'abord à s'asseoir, puis à manger. Ou pas, ça dépend de mon humeur... Aujourd'hui, me sentant bien, je lui dis :
— Tu peux t'asseoir et manger.
— Merci, Samia.
Je mets les restes de ce que j'ai mangé sur son assiette. C'est symbolique. Par exemple, quand je mange une pomme, je lui fais toujours manger le trognon. Eh, c'est encore très bon ! Aujourd'hui, j'ai mangé une mandarine et j'ai craché la peau et les pépins. C'est pour lui.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Anitson et Patrick viennent de se marier, dans la plus pure tradition catholique du village, un petit bourg d'Irlande battu par les vents du nord et du grand large. La nuit de noces se passe très mal. Ils sont vierges tous les deux et ce crétin de Patrick, pour ne pas montrer à son épouse qu'il n'y connait rien, est allé chercher des infos sur le net. Il a voulu faire de longs préliminaires, un cunni, et il a failli se prendre une baffe. Il n'a pas pu la sauter et pourtant il en meurent d'envie tous les deux. On ne déflore pas une rousse irlandaise traditionaliste, comme cela.
Patrick est désespéré de ne pas avoir consommé ce mariage. Il ne veut pas devenir la risée du village. Il va trouver le prêtre qui vient de célébrer la noce pour lui demander conseil. Ce dernier le confesse, c'est plus discret et plus libre.
-Mon Père, j'aime ma femme et je n'ai pas pu lui faire l'amour, elle a failli me gifler, comme si je m'y prenais mal. J'ai honte.
-Qu'as tu donc fait? Je sais qu' Anitson t'aime. Tu es son homme, son époux.
-Je suis aller chercher des conseils sur internet pour savoir comment bien faire l'amour à ma femme. Je n'ai aucune expérience, vous le savez bien, mon Père.
-Pardonnez le Seigneur, votre Fils s'est égaré sur internet, le royaume de Satan. Pardonnez le.
-Je croyais bien faire.
-Allons mon fils, récitons ensemble, le "Notre Père" et allons voir Madame Suzan, elle va t'expliquer.
Ils partent vers la belle demeure de Madame Suzan, qui est fort riche, fort pieuse et veuve. Lorsque le Prêtre explique les raisons de leur visite, elle éclate de rire:
-Patrick, oh mon Patrick, toi le beau bagarreur pendant les fêtes du village, toi qui boxe si bien, tu ne sais pas baiser ta femme ! Ce n'est pas sur internet que tu vas apprendre à sauter une belle irlandaise rousse comme Anitson. Tu as l'épouse la plus racée du village. Il faut faire comme avec une jument rétive, le fouet. Ta femme n'attend que cela, que tu la prennes en main et que tu la montes pour de bon.
-Ah, j'ai eu peur de lui faire mal. J'ai voulu être doux et caressant.
-Tiens je te fait cadeau de la badine de mon regretté époux. C'est avec cette verge cinglante qu'il m'a bien rougi les fesses le premier soir et fait filer droit. C'est cela qu'aiment les irlandaises comme Anitson et moi, des hommes qui savent manier la badine.
Le visage de Patrick s'est éclairé. Il a prit la badine et il a filé chez lui, bien colère cette fois. L'orgasme violent d'Anitson a été entendu par tout le village. Les chats se sont couchés, les poules ont levé la tête inquiètes, les coqs ont chanté. Un beau rayon de soleil a illuminé ce paisible village battu par les froids vents chargés des pluies venues de l'Atlantique Nord.
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Jonas ne sait pas d'où il vient. Il est né dans la rue, près du port, là ou arrivent tous les migrants. Sa mère qui a accouché entre des piles de caisses est morte à sa naissance. A t-il été élevé par une louve comme Rémus et Romulus, il n'en sait fichtre rien. Orphelin de mère, le père n'a jamais existé. Un coup peut être dans un port en échange d'une pièce pour manger. C'est sans importance, il est et cela n' a pas de prix.
Il a su survivre sur ce bout de quai, caché entre les caisses, les ballots et les bateaux en partance. A présent, c'est un beau jeune homme, séduisant. Il gagne sa vie comme docker. C'est très bien payé. Jonas est intelligent, il a su intégrer le syndicat qui contrôle ce port et monter les échelons.
Pourtant il ignore qu'il a un don rarissime. Il sait lire les codes cachés. Il ne sait pas d'où lui vient cela, mais s'il écoute les infos où lit la presse, il est capable de décoder et de livrer des analyses fort justes. il s’aperçoit qu'il peut gagner beaucoup d'argent et commence à jouer sa paye sur le marché des actions. Une réussite fulgurante. La grande vie ? Non, il aime bien son petit logement entre les caisses et les ballots, là où il est né de mère et père inconnus.
Il rencontre Janis, une orpheline comme lui et c'est le coup de foudre immédiat. Il ne peuvent plus se quitter et ont besoin de s'accoupler le plus souvent possible. Emboîtés, il se sentent bien. Ils font un. Jonas et Janis, les deux j, toujours ensembles, toujours follement amoureux.
Jonas gagne encore plus et décide d'acheter un ranch pour vivre à la campagne et faire des gamins. Et là, coup du sort, ils sont stériles tous les deux. Le destin semble se moquer d'eux. Ils sont pourtant beaux, jeunes , riches et voilà, ils peuvent former un couple, mais pas une famille issue de leur sang. L' adoption...ce n'est pas les orphelins qui manquent, mais l’administration refuse car, orphelins eux même, ils n'ont pas de références. Et l'enquête montre vite leur hypersexualité. Janis a besoin d'être pénétrée par Jonas. C'est une addiction totale. Il font l'amour plus de dix fois par jour.
Ils ont consulté un sexologue qui leur a recommandé de pratiquer le bdsm pour mieux canaliser cet élan vital. Janis a joué à la soumise, mais à part écarter un peu plus, cela n'a pas marché. être et jouer ce n'est pas du tout la même chose.
Le sexologue a voulu vérifier. Un bon scénario bdsm, ne fait pas plus mouiller Janis ou bander Jonas. Il sont à des années lumières de cela. Le sexologue les a virés.
-Tout va bien et donc je ne peux rien pour vous.
Jonas a coincé Janis contre la barrière du ranch et il a pénétré sa femme, d'un coup. Elle est toujours humide et prête pour se faire démonter la chatte et jouir très fort. Mais qu"avec son homme. Et Jonas de même, qu'avec sa femme. Les autres n'existent pas quand ils font l'amour. et c'est très bien ainsi.
La morale de cette histoire c'est qu'il ne faut pas tricher sur soi même et sa nature véritable, cela ne rend pas heureux et c'est aller vers des problèmes bien inutiles.
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Olga bosse pour le FSB, c'est même une amie du camarade Vladimir. Elle adore son job. Le renseinement. Dans tous les domaines, le militaire bien sûr, mais aussi la diplomatie, les affaires, l'industrie, la finance. Quand le FSB veut savoir, il envoie Olga, l'experte en sexe sur commande.
Là, elle doit se renseigner sur un milliardaire américain qui commence a bien casser les couilles à Vladimir avec ses fusées qui concurrencent celles de Roscosmos, reviennent seules sur Terre et coûtent moins cher que toutes les autres alors que ce sont les plus perfectionnées. Des technologies aliens? Et si ce milliardaire était aussi un alien? Il en a la tronche avec ses projets futuristes. Voilà qu'il veut coloniser la Lune et Mars. Olga est chargée de le coincer entre ses cuisses.
La sublime russe se pointe partout où notre milliardaire peut être. Elle est bien renseignée, ses entreprises ont été infiltrées par des savants bi-nationaux qui ont réussi à se faire embaucher. Mais pas facile, notre milliardaire est comme une ombre insaisissable. Pourtant, la rencontre se produit un jour, au moment où Olga s'y a attend le moins, près d'un distributeur de coca.
En fait c'est Olga qui s'est faite alpaguer. Elle s'en rend compte de suite. Le milliardaire est un personnage très énigmatique.
-je pars dans 15mn pour ma base en Californie. Voulez vous m'accompagner dans mon jet privé?
Olga comprend que c'est elle le poisson et qu'elle est à nue, sans filet de protection, dans les griffes d'un gros matou rusé.
Dans l'avion le milliardaire ne perd pas de temps. Il la saute sur d'épais fauteuil de cuir.. Non, ce n'est pas un alien et il la baise très bien, avec une grosse envie. Se faire troncher c'est la base du métier d'Olga et c'est en plus un plaisir. Elle adore cela, baiser n'importe où, à l'improviste. Le milliardaire qui rêve de conquérir Mars n' a aucun mal à conquérir sa bouche, sa chatte et son cul de rêve. Un pineur expert, au moins c'est déjà plus agréable qu'un bande mou ventripotent.
-Je veux discuter directement avec Vladimir. Tu vas arranger cela. Il sait que je suis en train de couler Roscosmos. Ce n'est pas mon but. J'ai envie de faire des affaires avec lui. Je te prend à mon service et je lui offre Rose, une splendide blonde américaine platine qui adore faire l'amour comme soumise. Ce sera plus facile pour communiquer.
Olga sourit. Rose se pointe. Elle est sublime. Vladimir va être content. C'est un roublard lui aussi. Olga est ravie, elle sait qu'elle va bien s'entendre avec son nouvel employeur , le milliardaire aux fusées si performantes. Olga dévoile ses belles dents de tigresse de Sibérie.
-J'accepte le marché dit elle. Tu m'as bien baisée et j'adore cela. Vladimir va adorer Rose, c'est son style. Il est fou des blondes platine avec de beaux seins. Je lui envoie une photo à l'instant. Tiens il répond....coucou Vladi, bisous, je te passe mon ami.
- Vladimir !
-Da !
- Olga est un bon coup, merci. Tu vas aimer Rose. On peut se voir bientôt?
-Da ! dans ma résidence du Caucase ce sera plus relax. Tu veux me parler de la Lune et Mars.
-Oui, mais pas que.
-Fait gaffe avec Olga, C'est une experte en arts martiaux et elle adore pratiquer la domination.
-Super, cela me reposera un peu. Rose est comme tu aimes d'après mes fiches. Soumise à souhait avec un cul de rêve. A bientôt sur les bords de la Mer Noire.
-Da. tu es le bienvenu.
-Olga, va m'attendre dans la chambre bleue. Il parait que tu adores jouer à la dominatrice. Alors prépare moi un truc sympa. Là faut que je bosse. J'en ai pour une heure encore.
-Mon cher, sachez que je ne joue pas à la dominatrice, je suis dominatrice et vous n'allez pas être déçu. Le FSB est bien renseigné, je connais tous vos fantasmes.
-C'est bien , comme cela nous ne perdrons pas de temps. Tu trouveras tous les accessoires dans un placard. Allez laisse moi maintenant.
Le milliaidaire reçoit une bonne baffe, une de celles qui font très très mal.
-On ne parles pas ainsi à "SA" dominatrice surtout si elle a été formée au FSB.
Le milliardaire sent son sexe gonfler et durcir, le signe qu'il est bien un soumis sexuellement. Il baisse les yeux face à Olga. Vouloir conquérir Mars et obéir à Olga....tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
La morale de cette histoire c'est qu'avec le cul on peut conquérir la Terre, la Lune et même Mars.
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Haya est une fort jolie jeune femme, libre et indépendante, qui travaille et refuse la domination des hommes, le port du voile. Une libanaise métis, avec du sang chinois par sa mère et arabe par son père. Une passionnnée de wing chun, l'art martial, le seul conçu par une femme et utilisé par le célèbre Bruce Lee dans ses films. Haya a tout pour être heureuse; elle est riche, jolie, très intelligente. Sauf que sa route vient de croiser celle du cheikh Hassan, un prédateur sans foi ni loi.
Cela s'est passé dans les salons d'un grand hôtel de Beyrouth. Leurs regard se sont croisés. Haya a lu toute la perversité d'Hassan et elle a eu peur. Un fou....sans limites ni barrières.
Le soir même Haya a été enlevée, séquestrée dans une grosse valise et expédiée via un jet privé dans un pays de sables brûlants. Une disparition de plus dans ce vaste monde.
Haya a été lavée, parfumée, habillée d’étoffes précieuses et laisée libre d'aller et venir dans ce harem merveilleux, avec de beaux jardins fleuris, des fontaines et des bains, des esclaves eunuques pour faire le service, servir du thé à la menthe ou aux épices. Que des femmes somptueuses, des beautés à couper le souffle. Hassan s'est choisi ce qu'il y avait de plus beau pour décorer son harem et ses femmes sont un peu comme des meubles de luxe.
-Tu es nouvelle? Fais bien attention. Hassan notre maître est un fou. Si tu lui déplaît, il te place dans un hélico et te lâche au large dans une baie infestée de requin. Ce malade filme et il nous passe les vidéos de ses meurtres. Nous filons toutes droit après avoir vu cela. Et ce n'est pas du bluff , il est vraiment fou.
Haya n'a pas peur. Elle en a vu d'autres avec Karim, le loubard de son quartier qui voulait la violer. Pauvre karim, il ne connaissait pas le wing chun....c'est lui qui s'est fait enculer et Haya a posté la vidéo sur le net. Karim a du s'exiler en Argentine à cause de la honte.
Un soir Hassan convoque la sublime Haya pour la troncher dans son baisodrome privé rempli de splendides tapis persans et de toutes sortes de gadgets pour ses fantasmes. Il porte son poignard acéré à la ceinture et visiblement il sait très bien s'en servir.
Haya l'afronte du regard et tourne autour de lui comme un fauve. Et tout à coup c'est Hassan qui a peur. Il veut appeler ses gardes eunuques noirs, formés aux combats, mais il est trop tard. Un direct en pleine face à la Bruce Lee le met ko d'un coup.
-Cela c'est pour m'avoir fait enlever, salopard de macaque de mes deux et tu vas payer.
Hassan se réveille. Il est ligoté et bâillonné solidement. Haya a trouvé tout un assortiment de fouets arabes et elle commence par bien lui labourer le dos et le cul.
-Mais tu es une vraie gonzesse mon Hassan, tu pleures sous les coups. Tu n'as pas l'habitude. Attends je vais t'enculer et t'empaler, tu vas hurler comme un chacal.
Hassan se dit qu' il est tombé sur une folle et il a vraiment peur. Il se fait dessus.
-Mais tu as la trouille, petite vermine qui donne les femmes aux requins. T'es vraiment une petite merde. Faut que je reste loin tellement tu pues du cul.
Elle avise une longue lance avec un très gros manche en bois. Elle trouve sur le plateau des collations de la sauce piquante, une belle harissa bien rouge et enduit la hampe de sa lance. Hassan la regarde horrifié, les yeux ruisselants de terreur.
-Dans le cul la lance avec la harissa ! Dans le cul et tu va hurler comme un goret ! On va t'entendre de la Mecque à Istanbul ! Tu va être la risée de tous les musulmans du vaste monde. Tu vois, j'ai ton téléphone. Je vais te filmer et publier toutes les saloperies que tu fais ici et comment je vais t'enculer ma salope.
Le manche de la lance a perforé le cul d'Hassan. La douleur a été fulgurante. Il s'est évanoui. Haya est allée chercher toutes les autres filles du Harem pour leur montrer le spectacle. Les gardes eunuques, sans ordres, n'ont pas bronché. Ils ont compris qu' Haya était celle qui commandait, une dominante sans pitié et ils se sont mis sous ses ordres. Peut être eux aussi, en ont ils marre des extravagances sanguinaires d' Hassan. Haya leur a promis la liberté. C'est inutile. Ils n'ont plus de couilles ni de pénis, et ils sont fait pour obéir....
Hassan se réveille. Il hurle et hurle comme un goret qu'on égorge. Ses captives lui pissent dessus. La vidéo fait le tour du monde. Les ambassadeurs sont vite au courant. Les filles parlent, donnent leurs identités et les lieux de leurs enlèvements.
Des hélicos et des grappes de soldats dans les jardins. Le Roi de ce pays intervient personnellement. Il fait décapiter Hassan sur-le-champ et il ordonne de jeter son corps au requins. Une justice rapide et efficace ?
Le Roi regarde Haya et la trouve fort belle.
- Je vous offre ce domaine et tout ce qu'il contient, ainsi que la fortune d'Hassan pour vous dédommager. Les filles sont libres de partir ou de rester. Je vous accorde des titres de séjour à vie comme invitées d'honneur.
Les filles et les eunuques sont resté avec Haya. C'est vrai que la propriété d'Hassan est superbe et très richement dotée, et que ses comptes ont des chiffres avec beaucoup de zéros après.
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Nichdali est une passionnée d'ésotérisme, de méditation, de yoga, bref, elle ne peut plus baiser que suivant les préceptes du tantrisme. Faut pas être pressé. Faire l'amour avec Nichdali peut durer des heures et même des nuits entières. Il n'est pas rare qu'elle commence la pénétration le soir et que l’orgasme et la libération de sperme ne soit que pour le matin. Elle a un Yoni très musclé et une fois un pénis inséré, c'est elle qui décide de le relâcher ou pas. Elle en fait sa propriété tout le temps de la pénétration. Cela peut être très jouissif pour un homme, mais aussi très douloureux parfois. Comme Nichdali adore faire l'amour, c'est devenue une experte.
Le problème c'est qu'elle a voulu se faire sauter par un beau noir avec une pine énorme. Ce dernier en a vite eu mare des préliminaires et il a défoncé Nichdali par tous les trous comme un sauvage. Et Nichdali a explosé les orgasmes en lâchant complètement prise sous les coups de ce pal monstrueux. Fini son approche tantrique du sexe. Elle est devenue l'esclave de la bite d'Amir, le lion indomptable du Cameroun. Et Amir ne se contente pas d'une seule femme, il faut qu'il en bourre plusieurs différentes chaque jours. Et toutes jouissent très fort et toutes sont accros.
Nichdali la fière féministe, féru d'amour tantrique n'est plus qu'un garage pour la bite d'Amir et elle doit obéir, être disponible quand son maître veut et comme il veut. Et Amir est un pressé, il a de belles chattes à visiter. Elle doit être la huitième sur sa liste, peut être plus loin encore. Elle pense être tombée bien bas. Elle qui était contre la polygamie, le patriarcat, la toute puissance du mâle dominant.
Et maintenant Amir en veut plus, il lui donne de copieuses fessées, il l'attache et parle même de la fouetter bientôt. Elle tremble, elle est prise au piège. Elle ne peut plus s'échapper. Elle jouit trop et trop fort ! A peine Amir la touche, elle brame. Son maître a du lui jeter un sort, il doit être marabout ou sorcier ! C'est incroyable, dès qu'il est là, elle n'est plus rien, sauf une chatte, un cul et une bouche ouverte.
Et Amir a fait ce qu'il a dit. Il a attaché Nichdali et il a sorti un fouet terrifiant. Nichdali a hurlé, supplié, pleuré. Rien à faire, Amir lui a labouré le dos. Puis il l' a détachée et il est parti sans un mot. Nichdali sent la douleur brûler. Elle sanglote. Puis elle se calme. Elle se souvient de ses séances de méditation....la paix revient. Sa douleur devient plaisir.
La morale de cette histoire, c'est qu'avec les soumises le fouet est le meilleur des préliminaires.
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Jean Michel se travesti depuis tout petit. En cachette d'abord, puis ouvertement avec l'aide de sa mère. Celle ci l'avait découverte un jour en train d'essayer sa lingerie et l'avait trouvée très mimie. c'est elle qui lui a appris à s'épiler, se maquiller et à vivre en fille. Une parfaite complicité et entente. Sa mère y est allé au culot et a réussi à le faire inscrire comme une fille dans une école mixte et cela a très bien fonctionné. Jean Michel a disparu, si tant est qu'il ait existé un jour et a laissé place à Jemma. De toute façon son micropénis ne bande pas et même en sport il a fait parfaite illusion avec les filles.
Devenue grande Jemma, qui est intelligente s'est trouvée un bon job comme cadre dans une grande société de commerce international. Seulement voilà, son chef de service la trouve fort jolie et semble dingue d'elle. Jemma a toujours réussi à éviter les aventures, de peur d'être découverte. Elle ne se sent bien qu'avec les garçons. Dans sa tête elle se sent femme et donc hétéro.
Lucas, son chef de service parvient une fois à la coincer dans l'ascenseur. Il n'en peut plus, n'en dort plus. Il sait que Jemma est la femme de sa vie. Alors il lui vole un baiser. Il ne reçoit pas de gifle. Jemma est rouge, troublée. Son premier baiser....et Lucas qui recommence. C'est si doux, si bon.
Suivent les premiers rendez vous, les premières sorties, les premiers restos. Lucas est sage. Il se contente de l'embrasser, de peloter un peu tendrement, mais reste très sage. Ils partent un week end ensemble. Jemma sait que cette fois elle va devoir y passer. Sa regrettée mère, lui a appris une chose: ne jamais avoir honte de ce que l'on est et assumer la différence. Elle se dit que si Lucas l'aime et la veut pour femme, il devra l'accepter comme elle est.
La première nuit d'amour est un enchantement. Lucas la dépucelle en douceur. Il aime son micropénis qui ressemble à un gros clito et qui reste mou, juste gonfle t-il un peu sous les caresses. Il adore ses petits seins et ses fesses bien musclées. Il est encore plus fou d'amour.
C'est là que Jemma se surprend. Lucas revient nu de la salle de bain et elle trouve ses fesses jolies. Elle le prend sur ses genoux et lui administre une bonne fessée. Lucas est un peu récalcitrant au début et pourtant très vite il adore. Il jouit même sur les jambes de Jemma.
-pourquoi as tu fait cela? Dit Lucas en se massant les fesses. En plus tu m'as fait jouir très fort.
-Je ne sais pas. J'ai eu envie. J'aimerai t’attacher aussi, Utiliser une cravache, un fouet, des pinces. Bref je sens cela en moi et c'est très fort? Je n'y peut rien. C'est comme mon besoin d'être en jupe depuis tout petit.
-Tu es une dominatrice....
-Oui mon Lucas et tu aimes cela, regarde, cela te fait bander. Tu ne peux pas cacher ta nature. Tu as envie d'être totalement soumis à ta femme. Allons viens, je vais t'attacher et te punir un peu. A genoux mon chéri et obéis, c'est la place que tu souhaites près de moi.
-Oui maîtresse
- C'est bien, tu vas commencer par m'embrasser les pieds et bien les masser. Après tu me feras encore l'amour. J'ai adoré. Tu me rempliras bien de sperme; je sens que cela me fait beaucoup de bien.
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Bruno possède un incroyable magnétisme animal. C'est ainsi depuis sa naissance. Déjà au berceau il était silencieux, mais il en imposait. Un pouvoir étrange et rare. Ado ce n'est pas les grands qui venaient l'emmerder. Il n'avait pas besoin de se battre.
Tout le monde lui foutait la paix car il savait inspirer la peur. Un solitaire qui attirait déjà le plus jolies filles, car ces dernières adorent se faire peur. Sauf que en présence de Bruno elles devaient toutes baiser leurs culottes et se faire prendre de la façon dont il avait envie et quand il avait envie. C'est simple, en sa présence c'est comme si elles étaient complètement nues et sans la moindre volonté.
Elle adoraient cela, sentir la peur dans le ventre. C'était déjà en soi presque un orgasme. Aucune barrière, aucune protection, aucune règle, le magnétisme animal est comme un champ de force. A l’intérieur, la proie se dissout dans une obéissance totale. On voit cela chez les loups, il suffit au mâle dominant de montrer les crocs et d'émettre un râle de gorge pour voir ses rivaux mâles se coucher et s'autocastrer chimiquement par la peur et voir les femelles écarter pour se faire prendre, elles aussi bien obéissantes par la peur.
Seule la femelle dominante ne se couche pas, mais veille à voir les autres femelles bien obéir. Bruno est ainsi, il transpire cela et ses rivaux se couchent et se castrent eux-même chimiquement par la peur et les femelles se donnent sur un claquement de doigt.
Ce n'est pas leurs corps qui sont à nus devant ce dominant, mais aussi leurs âmes. Bruno s’est mis en couple avec Nadia, une femme dominante et ils règnent sur un harem de soumis et de soumises. Ils aiment passer une soirée à l'improviste chez un couple de leur harem.
Bruno, baise l'épouse devant son mari. Ce dernier est fouetté copieusement par Nadia et mis au piquet avec le cul rouge sang. Après l'épouse doit bien lécher Nadia pour la remercier. Bruno la fouette car il trouve toujours que c'est mal fait. L'épouse va rejoindre son mari au piquet avec elle aussi un cul bien rouge sang. Un joli spectacle.
Bruno et Nadia viennent de partir. Les deux soumis ont bien chaud aux reins. Ils sentent les marques des lanières en cuir brûler. Ils ont pour ordre de rester ainsi, culs nus, debout, au piquet, au silence pendant une heure, sans bouger. Ils font cela et la douleur se transforme doucement en plaisir. Ils ont besoin d’obéir et d'être bien disciplinés par le fouet. Ils aiment sentir la peur qui leur noue le ventre, c'est une forme de jouissance. La morale de cette histoire c'est que les dominants n'ont pas besoin de morale.
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-Ben oui mon chéri, tu es cocu, et alors?
-Cela me fait très mal, Nath, de savoir qu'un autre homme te touche.
-Ne fait pas cette tête mon loulou chéri, mon amant me baise très bien et il en a une grosse.
-C'est juste une question de taille?
-Pas du tout sauf que Mika, mon amant sait très bien se servir de sa grosse et je peux plus m'en passer.
-Tu veux qu'on divorce?
-Non, je tiens à toi, pour plein d'autres choses que la baise. Cela tu sais pas faire.
-C'est sympa pour moi, je croyais que je te faisais jouir.
-Tu sais, j'en ai parlé à Mika et il ne veux plus que tu me pénètres. C'est son domaine réservé maintenant. Par contre il t'autorise à me lécher le minou et à bien me nettoyer. Il veut bien aussi que je te sodomise pour te faire jouir.
-C'est maintenant l'amant qui décide de tout?
-Oui, lui c'est un dom et toi mon chéri, tu es un soumis et il est temps que tu restes à ta place de soumis. En plus Mika veut t'obliger à porter une cage de chasteté. Il ne veut plus que tu bandes en ma présence. C'est lui qui gardera la clé.
-Et si je refuse.
-Ne dis pas de bêtises, un soumis cela obéit et ne discute pas. allez, je vais te donner une bonne fessée et te sodomiser, après tu te sentiras bien mieux et à ta place.
-Non, pas la féssée.
-Mais si mon loulou chéri, et tu vas devoir me dire merci.
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La morale de cette histoire c'est qu'un soumis est toujours coupable et qu'il n'est jamais assez puni
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-Cessez donc de vous plaindre mon cher. Soyez donc heureux d'être cocu et réjouissez vous que votre épouse prenne son pied avec son amant.
-Je ne peux pas. Mon coeur souffre. Je vous voulais à moi, rien qu'à moi, dans la fidélité du mariage.
-Mais je vous reste fidèle. Vous êtes toujours mon époux, le seul. Eux...ce sont mes amants. Ce sont de bons sexe-toys , ils me font bien jouir. Mais c'est tout, je ne vis pas avec eux.
-Ah j'enrage de savoir cela. Je suis prêt à me jeter par la fenêtre lorsque je vous entend parler ainsi.
-Mais non, mon cher, ne dites pas de bêtises. Ce sont des cornes que vous avez, pas des ailes.
-En plus vous vous moquez, c'est insupportable.
-Que diriez vous si je vous posais une cage de chasteté? Peur être vous sentiriez vous mieux dans votre tête. Cocu et chaste vous irait bien. Juste un bon mari qui entretient bien sa femme et sa maison.
-Vous n'y songez pas?
-Oh si, j'y songe tellement bien que j'en ai acheté une pour vous toute en acier. très solide, avec un beau cadenas. Allons, baisez votre pantalon que je puisse vous la poser.
-Jamais, j'accepte d'être cocu, mais je refuse la chasteté.
-Vous voyez mon cher, vous êtes en plein progrès. allons, baissez votre pantalon !
-Non, cela je ne peux pas. Ne plus pouvoir bander. Mais je vous désire tant.
-Allons, promis, je vous libérerai....quand il me plaira et vous m'aimerez encore plus pour cela.
-Vous croyez ?
-J'en suis certaine.
La morale de cette histoire, c'est qu'il faut toujours punir doublement un soumis.
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Bilou est une matonne et elle adore son métier. C'est elle qui a demandé à s'occuper des "pointeurs" et partout où Bilou passe, ....Toujours à l'heure, impeccable, bien mise, avec une jupe courte pour montrer ses jambes et pas de culotte. Les "pointeurs" le savent et ils se sont donnés le mot, mais cela fait partie de son plaisir, les faire baver. SI Bilou adore son job c'est parce que cela lui procure de doux orgasmes cérébraux.
Les violeurs sont des impuissants, en plus avec les drogues, ils bandent plus du tout. Alors, cela l'amuse. Elle aime les amener à la douche et les obliger à se déshabiller devant elle, à se laver devant elle, à bien se savonner les parties et le cul. Ils ont honte de ne plus bander. Elle écarte bien les jambes devant eux. Le pire c'est son sourire moqueur. Et elle jouit seule, sans se toucher.
Sa punition favorite, c'est la douche en particulier, devant elle qui "surveille".
Elle aime aussi le soir faire des inspections en privé dans les cellules des "pointeurs". Elle y va toujours seule. Elle n'a pas peur de ces psychopathes, bien au contraire, ce sont eux qui ont peur. Elle les oblige à se mettre nus et à se confesser. C'est fou comme ils obéissent bien ces "pointeurs". Ils sont en confiance avec Bilou. Elle ne cafte jamais et elle sait les écouter. Elle a plus de résultats que les religieux de service à la prison. Bilou a un étrange pouvoir sur les détenus incarcérés pour des problèmes sexuels, elle en fait ce qu'elle veut, sans jamais crier. Elle ordonne et ils obéissent en tout et pour tout, sans jamais discuter.
Parfois, en privé, dans une cellule, elle montre sa chatte et se fait lécher.
-tu vois, c'était pas si compliqué de contempler un joli minou et de le respecter.
Et tous vont bien mieux dans leur tête. Juste regarder un beau minou et accepter leur propre impuissance. Tout se passe dans la discrétion avec Bilou. Elle sait les mettre à l'aise.
-Il faut réparer et payer pour ce que vous avez fait et vous soigner. Cela c'est le discours du directeur.
avec Bilou c'est:
-je veux pas savoir ce que vous avez fait avant. Par contre, avec moi vous ne sortirez pas d'ici tant que je ne serais pas certaine que vous ne recommencerez pas.
Cela, ce n'est pas le job de Bilou. Mais elle a été violée jeune et elle a choisit ce métier pour cela. Au début elle voulait se venger. A présent, elle ne veut plus rien; juste elle aime son job et elle le fait bien.
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Parce que la liberté est comme une prison,
Et que servir et obéir est plus qu’une vocation,
Je suis en quête d’une personne protectrice
Qui pourra toutefois réveiller ses désirs de sévices.
A celle ou celui qui saura m’apprivoiser,
Avec tendresse, amour et fermeté,
J’offre mon corps, mon âme et mon cœur,
Pour devenir son support de plaisir et de douleurs.
Mon dévouement sera ainsi total,
Ma flamme intérieure s’embrasera au niveau maximal,
Sortant enfin de l’obscurité
Illuminée par son aura pour l’éternité.
Vous qui lisez ces lignes,
Si d’aventure, votre curiosité piétine,
D’en savoir plus sur une adoption,
D’une petite chose en perdition,
En manque d’affection,
De correction,
Et d’éducation,
Alors suivez votre intuition
Et envoyez un message pour entamer la conversation.
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