La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 01/09/15
C’était une de ces nuits moites et électriques. Il s’était assis à une table, près de la porte d’entrée. Puis elle était entrée dans le bar d’une démarche qui avait fait se retourner toutes les têtes. Short ultra moulant, jambes interminables s’engouffrant crûment dans une paire de santiags, fesses se balançant au bout du regard captif des hommes. La lumière pourpre faisait luire des gouttes de sueur sur son dos que couvrait mal un tee-shirt débardeur bien trop large. Elle s’était approchée du comptoir et s’était quasiment collée à l’homme qui, debout, sirotait un verre. Elle lui dit d’une voix qui ne souffrait aucune discussion tant sa sensualité était impérieuse, « Par cette chaleur, tu m’offres une bière, l’ami ? » Il fit un signe de tête au barman qui lui servit une grande chope débordant de mousse. Elle s’en empara. Frotta la chope fraîche sur ses joues laissant de la mousse s’écouler sur son menton puis dans son cou. Elle but goulûment une longue gorgée, laissant de la bière s’échapper de la commissure de ses lèvres et couler dans son cou et entre ses seins. « Cela fait du bien mais il fait encore chaud, l’ami. Tu ne crois pas ? » Et rejetant animalement sa tête en arrière, elle renversa tout le restant de sa chope sur sa poitrine ferme et opulente, collant comme une deuxième peau son débardeur sur ses seins et son ventre, trempant aussi le devant de son short. Elle s’amusa à regarder couler les traînées de bière sur l’intérieur de ses cuisses et jusque dans ses bottes. « Mmmmm voilà qui va mieux… » Elle prit la main de l’homme et la plaqua sur son sein, alors que sa propre main s’emparait de son entrejambe et massait ouvertement ses bourses et son sexe maintenant bien à l’étroit dans son pantalon. Elle déplaça la main de l’homme pour qu’il agrippe le tissu de son tee-shirt entre ses seins et lui dit « enlève-moi ça, ça me gêne. » Il tira dessus pendant que la femme se penchait violemment vers l’arrière ; et le vêtement se déchira de part en part dans un grand et long crissement liquide, libérant définitivement sa poitrine luisante. Elle s’agenouilla dans la flaque de poussière et de bière qui était à ses pieds et dégrafa le pantalon qui était devant son nez. « Voyons cela » dit-elle l’air gourmand. Elle en sortit un sexe déjà de belle taille, le saisit à pleine main et l’enfouit dans sa bouche vorace. Elle le lécha et le pompa avec vigueur, l’engloutissant au plus profond de sa gorge, enfouissant son visage dans le bas-ventre de son partenaire, qu’elle pressait sur elle en ayant vigoureusement empoigné ses fesses. Au bout d’un moment l’homme saisit sa chevelure pour essayer d’imprimer son rythme à cette furie qui lui procurait des frissons incroyables. Il commença à gémir et allait venir quand elle se détacha de lui, ôta rapidement son short et dégagea rageusement la table la plus proche pour aplatir sa poitrine sur sa surface dégoulinante, présentant une croupe prodigieuse à l’homme qu’elle suçait depuis plusieurs minutes. « Lâche-toi l’ami, mon cul en feu n’attend plus que ta bite. Tu as un incendie à éteindre de ta lance ! » A ces mots crus, l’homme se jeta sur elle et la pénétra d’un coup formidable. Elle poussa un grand ahanement puis l’encouragea des fesses et de la voix par des paroles de plus en plus ordurières. Au bout de quelques minutes, l’homme n’y tint plus, se dégagea et l’arrosa de longs jets de sperme sur ses fesses, son dos et même ses cheveux. Harassé, il tituba et faillit tomber s’il ne s’était pas rattrapé au comptoir. Elle se redressa, remit son short, laissa les restes de son tee-shirt à terre, s’approcha de l’homme, l’embrassa à pleine bouche en lui disant « merci mon vieux, t’as assuré ». Et s’éloigna lentement du bar vers la sortie, pour aller s’asseoir par terre, près de l’entrée, aux pieds de l’Homme qui était assis à une table et qui, levant lentement le bras, commanda d’une voix grave et tranquille « Deux whiskies… Du single malt s’il vous plaît. »
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Par : le 30/08/15
6 mois, cela faisait 6 mois que Notre projet couvait. Il naquit un certain soir, dans une chambre. Lui, Il l'avait attaché, d'un beau cordage pour ses jambes. Elle, entravée, buvait avec délectation ce moment, comme tous les autres, riche en sensation et complicité. Mais au lieu de sortir une autre corde, un petit écrin apparut et s'ouvrit, avec la question magique, laissant apparaitre mille points brillants .... Ce Jour est l'aboutissement. Une dalle dorée sur Notre Chemin que nous traçons depuis que Nous nous connaissons, il y a maintenant 2 ans. Le stress n'a jamais été de mise. Son caractère zen a toujours été présent même à 1h de dire 'Oui'. Il n'avait pas encore vu sa tenue en complet. La confiance qu'Il accordait aux Petites Mains, les Mains de Fée, qui le Lui confectionnait était sans limite. Il avait vu des pièces séparées, procédé à plusieurs essayages, choisi les tissus, mais surtout, Il avait vu et senti qu'avec le talent, il y avait le Coeur. Une passion sans borne, avec un savoir-faire prodigieux, la perfection toujours recherchée, une bonne humeur toujours au rdv, même quand les délais deviennent tendus, une Vraie Authenticité mêlée à de la simplicité.... Tous ces ingrédients Lui inspiraient de la confiance. Il savait que tout irait bien; il en était intimement convaincu. A H-1, Il troque le t-shirt de base contre ce Chef-d'Oeuvre, une tenue gothique victorienne. L'idée est venue des envies de sa Fierté, et de son gout pour ce style noir, mais classe, qu'Il avait un peu de mal à exprimer au grand jour. Cela va se faire, devant tout ses proches ... Alors qu'Il enfile les différents vêtements, les Mains de Fée l'aide à se vêtir. Il y a l'excitation, et c'est la première fois qu'Il les portent tous ensemble. Une curieuse sensation Le traverse. Un mélange d'excitation, certes, et de fierté. Beaucoup de fierté et d'émotion. Cette tenue est splendide, un autre Homme la porte. Le miroir ne semble pas mentir, mais c'est un autre Lui qui se tient debout, ainsi. Cela Lui va comme un gant. Mais Il est très fier, et soulagé malgré tout, de voir les Mains de Fée respirer enfin, soulager que tout aille à la perfection et que les nombreuses heures de travail soient récompensées de la sorte. Une sourire, des paroles qui se veulent rassurantes pour signifier qu'il n'y a plus rien à retoucher. Et même s'il fait chaud, c'est une joie, un bonheur d'être habillé ainsi. Le dernier coup de main marque cet étrange moment où de nombreuses sensations se mélangent dans un joli capharnaüm... Avec le plaisir de se faire habiller dans une Oeuvre d'art(pas comme d'habitude où les rares types qui donnent un coup de main le font avec le plus d'impersonnalité et le maximum de vénalité possible) par sa Créatrice livrant son Oeuvre d'Art et l'émotion de la journée, Il a la puissante sensation de ne pas être ce qu'Il est d'habitude, mais bien mieux que cela. Mais il est encore plus puissant quand Il se présente ainsi devant sa Fierté, confirmant les dires du miroir et de Ses sentiments. Elle retomberait amoureuse de son Homme ... Ce moment intense est écourté par le délai : elle doit encore s'habiller, quand arrive un de Ses témoins. Lui aussi tombera des nues, le reconnaissant à peine. La surprise lue sur son visage est sans équivoque. C'est quelques minutes plus tard, au pied de la mairie (sans plus de stress que cela), qu'Il la découvre enfin. Il n'y a pas assez de 2 yeux, ni de chemin à parcourir pour admirer cet autre chef d'oeuvre. Il s'attendait à du lourd, c'est une Somptuosité. Le moindre recoin a été travaillé, le moindre détail pris en compte impeccablement; aucun fil n'est laissé au hasard. Une telle beauté est presque irréelle.... Et pourtant, elle habille Sa Fierté, aussi rayonnante qu'exceptionnelle. Il pourra admirer, parcourir le reste de cet Oeuvre tout au long de la journée, se laissant surprendre de la finesse des accessoires, des autres détails, décors, .... Il en perd ses mots... Qu'il eut été transformé ainsi, épris par tant de bonheur de revêtir une Oeuvre qui dévoile une partie de sa personnalité avec tant d'aisance, avec la fierté supplémentaire de porter une tenue conçue avec le Coeur par des Mains de Fée, Il en aurait presque été destabilisé. Mais il est peu comparé à la manière dont sa Future a été métamorphosée. C'est un rêve. C'est presque irréel. Elle qui avait été ligotée pour se voir proposer Sa demande de mariage. Elle qui porte le collier symboliquement depuis 2 ans. Elle qui fait son Bonheur depuis le début. Elle est plus que jamais Sa Fierté. La journée se déroule comme un torrent. Des sensation, des émotions, mais Il a l'impression que ca va vite. Est-ce ainsi quand on vit sa journée sur un nuage ? Ils sont le centre d'intérêt de toutes ces personnes invitées à participer à la cérémonie de Leur Bonheur. A la base. Mais nul n'avait vu un couple vivant ainsi en bordure de chemin. A leur grande joie. Plus tard dans la soirée, Il se surprendra à être totalement à l'aise pour l'ouverture de bal. Ils avaient appris quelques pas de danse grâce à l'Homme de Mains de Fée. Des pas simples, de la mise en confiance. N'aimant pas danser et craignant le regard des autres, il s'agissait d'une épreuve pour Lui. Il s'est passé qu'Il était à l'aise et en redemandait. Mains de Fée n'avait pas été la seule à l'avoir transformé, au final.... La soirée avançait trop vite. Il avait tout ce qu'il fallait pour continuer à vivre ce moment d'exception, mais il a fallu éteindre les lumières, avant que certaines autres musique ne soient diffusées. Un retour à la réalité avec un petit pincement au coeur, mais heureux de porter cette alliance. Heureux d'avoir savourer quelques slows dans les bras de Sa Femme, la dévorant de ces yeux qui l'avaient charmé 2 ans auparavant. Qu'existe-t-il de plus merveilleux quand les regards se fondent l'un dans l'autre avec une si amoureuse intensité ? C'est quand les mots ne sont plus suffisants pour traduire des émotions aussi fortes qu'intenses. C'est ce qui a été vécu pendant cette soirée, cette journée, magiquement exceptionnelle. Sa Femme était dans Ses bras, Il avait voulu danser aussi avec sa Soumise (oui, un "S" majuscule) : les bracelets étaient de sortie, mais trop tard... Puisse la Réalité se tenir correctement pour que le Maitre retrouve sa soumise
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Par : le 20/08/15
Le moment approche , je suis arrivé bien en avance afin de m assurer qu il n y aurait pas de gros imprévus de dernière minute , plus de deux heures d avance , plus de temps qu il n en faut en réalité pour vérifier les derniers détails. Il fait une chaleur à crever , plus de trente degré et comme un fait exprès j ai oublié ma bouteille d eau chez moi ce qui fait qu après avoir fait deux fois le tour complet du parc je cours me réfugier dans ma voiture clim allumée presque à fond. L’ endroit est magnifique et je ne l ai pas choisi par hasard , pour ce jour si spécial j ai choisi un château et surtout son parc , normalement il se visite mais pas aujourd hui ce qui n empêche nullement les gens d accéder au parc dont certains j ai pu le constater lors de mes repérages y viennent faire leur sport et ou promener leurs chiens voir y pique niquer. L’ endroit est désert à mon arrivée sûrement à cause de la chaleur. Ce jour, notre toute première rencontre ne sera pas ordinaire voir même plutôt genre risquée ainsi je l ai décidé. Risquée oui elle va l être à plus d un titre car d une part se sera notre toute première rencontre et qu en plus tu vas y connaitre les joies de ta toute première séance avec moi et elle se passera dans un lieu public .... oui je le sais , c est un peu beaucoup pour une première fois mais je tiens a ce que celle-ci t apporte un maximum de sensations en tous genre et surtout qu elle t indique bien ce que j aime à pratiquer , c est aussi un test grandeur nature bien que tu n en sache rien que je vais te faire passer ici cette après midi. Tu n as jamais pratiqué en extérieur je le sais , tu appréhendes beaucoup tu me l as dit . Ce n est qu avant hier que je t ai prévenu de la date et du lieu de notre rencontre , un temps certes court mais c est fait exprès et depuis ce matin et bien que tu sois au travail nous communiquons par sms , 15:45 ... dans 15 mn tu sors de ton travail , je te sais nerveuse mais aussi excitée , j en profite pour te donner les derniers ordres , tu devras à ton arrivée sur le lieu m envoyer un sms me prévenant que tu es là et attendre que je t envoie la suite de la marche à suivre. Et merde deux voitures viennent se garer , se sont des ouvriers de la ville qui viennent faire quelques travaux , par chance ils restent sur les abords du château. Je sors de ma voiture et prends ma petite cravache orange et vais me poster au bout de l allée bordée d arbres qui part du château et se termine cent mètres plus loin sur un genre de petite place ronde bien dégagée ou s y trouve aussi un banc , sur les hauteurs quelques maisons qui ont vue sur le parc mais apparemment personne dehors dans les jardins. Je fais les cent pas tout en guettant les ouvriers , ça m a l air d être bon ils ne viendront pas jusqu ici. Enfin ton sms me disant que tu es arrivée , je te réponds de suite te demandant d enlever ton soutien-gorge et de le laisser dans ta voiture , tu me réponds que tu ne peux pas car les ouvriers te regardent , suis mdrr mais j insiste et te dis de me rejoindre ensuite au bout de l allée bordée d arbres. Tu apparais enfin dans l allée , tu marches d un pas mal assuré la tête à moitié baissée ... comme demandé tu es vêtue d une jupe courte et d un chemisier , j’ en souris , mon excitation est manifeste et une bonne dose d adrénaline remonte en moi ....je suis fin prêt. Arrivée juste au bord de la petite place , tu stoppes , et les yeux baissés d une petite voix presque enfantine tu me salue d un bonjour Maître , je te fais signe d approcher et de te placer au centre de la place après avoir poser ton sac a main sur le banc et après quelques petits échanges presque anodins , juste pour t enlever un peu de ton stress tu me dis n avoir pas pu enlever ton soutien-gorge à cause des ouvriers , d un pas grave suivi d un fais le de suite et tu t exécute dans la foulée puis je t ordonne d enlever ta culotte et tu vas de suite les mettre dans ton sac avant de te replacer .... je m approche de toi et te demande de me regarder dans les yeux , je vois bien que tu as du mal , cherchant plutôt à fuir mon regard , cela m amuse donc je suis obligé d’ insister plusieurs fois tout en te fixant , cela te gêne beaucoup aussi pour t enlever cette gêne je m approche de toi et t embrasse doucement , tu réponds à mon baiser par un autre baiser libérateur ....je glisse une main sous ta jupe et te caresse le bas ventre et l intérieur des cuisses mais sans te toucher le sexe , ton regard plongé dans le mien m’ implore déjà d aller plus loin mais je fais durer un peu le supplice , et tout en nous embrassant je passe un doigt sur ton sexe que je constate déjà trempé d excitation , je t en fait même la remarque , d un grand sourire tu acquièces , je te demande alors de ne pas quitter mon regard un seul instant et j introduis mon doigt en toi et le ressort aussitôt avant de caresser ton petit bouton , tu ne peux t empêcher de baisser les yeux tout en gémissant , aussi d un ton plus sévère je te menace d arrêter de te masturber si je perds de nouveau ton regard , un “ oh non Monsieur , continuer svp “ tes yeux plongés dans les miens me fait sourire ... pour pimenter déjà un peu plus la chose je t ordonne de me dire quand tu seras au bord de l orgasme et de ne pas jouir sans mon autorisation , tu ne réponds rien si ce n est que de longs soupirs de plaisir , j accentue mes caresses et te branle cette fois-ci carrément et sans retenue , tu gémis de plus en plus fort , ton regard s est de nouveau perdu tant tu es dans ton plaisir et suis obligé de te reprendre de nouveau , je vois bien que tu n as plus la force de les garder ouverts , tu ne les ouvres que par brides puis n essayes d ailleurs même plus , ta tête vient se blottir sur mon épaule j accélère et décide de te faire jouir , il ne t as pas fallu bien longtemps avant que de part quelques légers soubresauts et ta respiration saccadée tu m indique ta jouissance , loin de m arrêter et comme pour te remercier des jours d abstinence que je t ai infligé les jours précédents je continue de longues minutes encore .... je suis bien incapable de dire si tu as jouis de nouveau tant tu te fais discrète dans ce moment là , je retire doucement mes doigts de ton sexe , je relève ta tête toujours plongée dans mon épaule et t embrasse doucement puis te tend mes doigts remplis de ta mouille à lécher et les replonge dans ton sexe pour les lécher à mon tour puis te demande tout en m écartant si ça va ? , tu me retiens , tu me dis être chancelante , de ne pas te lâcher et d avoir jouis avec une force jamais connue de toi jusqu à présent , tout en te soutenant je t accompagne t assoir sur le banc , tu sembles épuisée , tu me dis l’ être tant ta jouissance t as submergée .... je t embrasse longuement afin de t aider à redescendre en douceur. Je me rends compte a ce moment que pas un instant je me suis inquiété de si une personne venait vers nous , par chance nous étions toujours seuls. Une fois tes esprits retrouvés je t ai fais signe d avancer vers le haut du parc ou nous serions un peu plus à l abri des regards car nous étions bien loin d avoir terminé. Par galanterie mais pas que , je t ai fais passer devant sur ce petit chemin montant et j en ai profité de relever complètement ta jupe afin d admirer au passage ton joli pti cul se dandinant devant moi humm quelle vue excitante ! ... Trois cent mètres plus loin sous les arbres et même pas à cent mètres des maisons mais abrités par un muret et une sorte de haie je t ai demandé de retirer ton chemisier .... Superbe poitrine que bien des femmes plus jeunes t envierai sans nul doute , je ne pu résister de l embrasser avant de prendre entre mes doigts tes jolis petits tétons que je pressais déjà légèrement au début puis plus fortement ensuite ... loin de te déplaire tu gémissais déjà de plaisir , je les triturais , les étirais , les mordillais tout veillant bien à voir apparaitre chez toi les prémices d un rictus de douleur , mais non , car à ma question de si ça te faisait mal tu m as répondu que non au contraire cela t excitait beaucoup , ne pouvant te croire sur parole je glissais une main sur ton sexe ...... aucun doute oui excitée tu l étais à un point ...whaouuu ... tu étais de nouveau trempée . Je reprenais donc de suite mes petites tortures à l encontre te tes petits tétons amplifiant celles-ci presque sans retenue et prévoyant comme je le suis je retire d une de mes poches quelques pinces à linge achetées il y a peu et te les applique puis tire dessus tout en continuant mes petites tortures et ce n est qu au bout de quelques minutes de ce traitement qu enfin tu abdiques et me demande de les retirer car mes pinces sont soit disant plus douloureuses que celles que tu as chez toi ..... sourire. Je les retires donc délicatement et te caresse et te lèche tes tétons endoloris comme pour les apaiser ... puis je t embrasse pour te remercier de ton courage et te masturbe de nouveau .... jusqu à l orgasme avant de te dire que voilà arrivé le moment......... Je sais que tu l attends sans l attendre car d un coté oui tu as envie que je teste tes limites mais en même temps tu as si peur de me décevoir si jamais elles étaient trop basses , pourtant avant notre rdv je t ai bien dit à plusieurs reprises que ce rdv devait se passer sans pression aucune et toujours rester dans le plaisir , mais je te connais un peu mieux maintenant et je sais que pour toi la fessée représente le test ultime car tu n en as jamais eu de vraie m as tu dis ... Je te demande de te pencher en avant tout en te tirant par ta longue crinière pour t y aider et te demande de bien t agripper à l arbre devant toi puis de bien écarter les cuisses pour te stabiliser. Ta jupe étant déjà totalement relevée inutile de te demander de l enlever, je me recule de deux pas pour admirer la vue ... humm j adore . Avant de commencer et pour t enlever ton stress je te dis que je vais y aller doucement et surtout progressivement et que tu avais ton safeword pour au cas ou. J ai d abord commencé par caresser longuement tes fesses si agréables au touché puis s’ en te prévenir une première claque retentit sur tes fesses suivie d une caresse , puis une seconde toujours suivie d une caresse , ce petit jeu juste pour te mettre en confiance , puis j ai enchainé des claques un peu plus appuyées tout en te laissant bien le temps de les apprécier en chaque caresse , de temps à autre je testais d une main ton excitation et oh bonheur suprême tu étais et restais trempée , très vite tes fesses ont commencées à prendre de la couleur et je te sentais toujours un peu tendue donc je t ai ordonnée d une main de te masturber en même temps et plus j accentuais la force de mes claques plus je te demandais de te branler fort vérifiant de temps à autre en me reculant d un pas que c était bien le cas ... et oui ça l’ était .... Je me suis même permis de tester sur toi durant un court moment ma cravache orange. Tes fesses devenaient écarlates , d un beau rouge puissant , que je n ai pu me retenir de prendre en photos , mes claques étaient lâchées cette fois-ci sans retenue , mes mains commençaient à me faire mal tant j appuyais la force de mes claques ... heureusement tu as rapidement fais usage de ton safeword et j ai stopper de suite puis t ai aidé a te relever pour te prendre dans mes bras et tout en t embrassant je t ai masturbé ce qui au bout de même pas deux minutes t as provoqué un nouveau début d orgasme d une puissance telle que tu étais en train de devenir fontaine , chose que ne comprenant pas t as fais me supplier d arrêter et de te dégager de moi ..... Eh oui tu allais devenir fontaine au bout de ton quatrième orgasme. Après, de suite tu as fondu en larmes , je t ai pris dans mes bras , tu pleurais de plus en plus incapable de te contenir , craignant t avoir fait mal je t ai demandé quelle était la nature de tes pleurs tu m as rassuré me disant que c était de bonheur et non de douleurs , tu as pleuré longtemps blotties dans mes bras , je t ai couvert de baisers tout en caressant ton visage , nous sommes restés longtemps ainsi nous câlinant même après la fin de tes larmes , et ce n est que les aboiements de deux chiens se promenant avec sa maitresse et arrivant sur nous que nous sommes sortis de notre bien être , tu as juste eu le temps de te remettre ton chemisier et rabattre ta jupe avant qu elle soit à notre hauteur. Nous sommes repartis ensemble main dans la main vers le banc de la petite place sur lequel nous avons longuement discuter tout en alternant baisers et caresses sans pouvoir nous résoudre à nous quitter. Le lendemain dans ton premier message de la journée tu m as décris cette première rencontre comme étant sublime .... que tu n avais jamais vécue pareille rencontre ni vécue tant de sensations ni obtenu autant de plaisirs... Ta meilleure première fois m as tu dis ... Le début d une grande et belle histoire d amour ....
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Par : le 20/07/15
Coïncidences. Cela faisait plusieurs mois que j'avais entendu parler de cette sorcière, cette shaman, Mask. J'avais lu des témoignages de ces œuvres humaines et de ces cordes ensorcelées. J'étais curieux. Curieux de connaitre cette personnalité qu'on me décrivait comme hors du commun. WonderSalope m'a fait lire un texte que Mask lui avait fait lire et qui la décrivait comme une femme sauvage. J'ai relu plusieurs fois ce texte. Je pouvais en sentir la quintessence sauvage. Et je décidais de répondre sans vouloir le publier de prime abord. Un texte qui essayera de décrire, de la même manière que la femme sauvage, la personne que je suis (http://www.bdsm.fr/blog/2024/l-039-animal-sauvage/). WonderSalope me recontacta en me disant que Mask voulait avoir mon avis sur le texte de la femme sauvage, et je venais de finir le mien quelques minutes auparavant... Je lui ai donc envoyé le mien. Le Sabbat des Sorcières. WonderSalope et Elvira devait voir Mask. Elvira désirant se faire encordée. Ce jour la je décidais avec une amie de faire une marche sans savoir que c'était le même jour. J'arrivais en haut d'une colline près de chez moi, un ancien lieu de pèlerinage de sorcières... Avec différents chortens portant des noms étranges ; "le Temple", "L'Œuf", "la Vrille", "le Masque"(??), "la Porte"... Mask avait demandé également mon avis sur les témoignages de certaines de ces "victimes" consentantes. Elvira entre temps était passée entre ces mains. Elvira et moi même utilisions les mêmes termes pour décrire Mask, elle dans son témoignage, moi dans mon avis. Moi sans avoir encore lu le témoignage d'Elvira... Mask se demandant même si nous nous étions concertés. Quelques semaines passèrent. Un groupe de cordes se forment en Alsace. Des ateliers prennent forme. Des rencontres se font. Des dates se posent. Et puis, Balkis propose une date ou Mask peut être présente. Une corde dure. Après plusieurs exercices, plusieurs cigarettes et plusieurs séances de discussions animées, Mask décide d'offrir une séance avec une corde à Balkis. Une danse... C'était bien ça. Je laisserai le soin à Balkis de décrire son expérience (ou pas ). Un peu plus tard, Mask demande si une personne voudrait faire quelques choses d'un peu plus dur. Elle voulait un(e) maso. Je ne suis pas maso, mais j'avais envie de connaitre ces cordes. Et j'avais peut être besoin d'en sentir toute la force et la puissance. Un "truc" se passait entre nous qui avait étrangement commencé quand j'ai entendu parler d'elle. Je me suis proposé, sentant une connexion entre Mask et moi. Pensant qu'elle avait besoin de ça et que je pourrai lui offrir ce qu'elle attendait. Elle pouvait aller aussi loin qu'elle voulait. J'en avais besoin certainement aussi. Je n'ai pas été déçu du voyage. Ni de la force des cordes qui s'enroulaient autour de moi. Elles filaient sur ma peau. Serrant de plus en plus fort. Je sentais les pulsations dans mes tempes. Je sentais nos respirations qui s'accordaient. J’appréciais les serpents rouges qui s'enroulaient autour de moi comme pour me dévorer. La pression des serpents sur mon torse et sur mes bras. J'éprouvais plusieurs fois leurs étreintes en prenant de grandes respirations, entendant le bruit caractéristique du frottement des cordes tendues sur mon corps. Et Mask qui serrait, plus fort encore. Mask qui rodait autour de moi et plaçant avec soin ces liens. Je ressens les facettes sombres qu'elle transporte en elle. Nous nous comprenons sans dire un mot. Une première jambes est ramenée, totalement couverte de serpents. Ma tète qui bascule vers l'avant, solidement fixé à mon tibia gauche. Ma tete est couverte de cordes. Changement de couleurs. Les serpents sont devenus jaunes. Comment je l'ai senti? Je ne sais pas. J'ai senti une autre chaleur sur mon corps et dans ces mains. Mon autre jambe est peu à peu dévoré par ces nouveaux serpents, je la sens plus fort que la première. Mask se lâche et j'aime ça. Je "vois" la scène de l'extérieur, je suis entré en méditation profonde. Je suis concentré sur le moment présent, je le vis entièrement en harmonie avec Mask, plus rien autour ne bouge. Même les chiens de Balkis se taisent et n'osent s'approcher. J'entends chaque bruit, je sens chaque mouvements, je perçois la respiration de chaque personne dans la pièce. Je comprends que je ne fais plus la différence entre les liens et les mains de Mask. Mask, les cordes, moi, nous ne faisons plus qu'un... Elle est Tori, je suis Uke. Ou l'inverse ? Les émotions montent en moi. De plus en plus noires. Je sens la colère, la haine, les ténèbres, les démons qui montent en moi. Ces émotions que j'enfouis, que j'ai appris à enfouir. Que je contrôle pour ne pas réveiller la Bête qui sommeille. Ces démons qui m'ont permis de survivre et de grandir. Cette colère et cette haine qui m'ont fait naitre et combattre. Ma respiration s'accélère. Les cordes contiennent cette rage. Je sens mes muscles se contracter. J'ai envie de briser ces liens et de hurler, mais rien ne transparait sur mon visage. La guerre fait rage à l'intérieur de moi. J'ai l'habitude de cette guerre infernale. J'ai même appris à l'aimer, à m'en nourrir pour m'apaiser. Les serpents et Mask l'ont bien compris. La seule émotion qui est apparu aux yeux de tous, mes mains. Je n'ai même pas senti que mes mains dans mon dos avaient changé de position. Mes poings se sont serrés si fort que mes phalanges en étaient blanche m'a-t-on dit. La seule manifestation emotionnelle que je m'autorise. Le calme revient peu à peu quand Mask retire doucement les cordes. Aussi doucement qu'elles étaient brutales à l'arrivée. Puis de nouveau un mouvement fort qui me surprends. Et ces ténèbres qui remontent encore. Qui repartent quand la pression se relâche. Mask joue avec moi. Elle doit ressentir ce qu'elle remonte à chaque fois à travers la vibration de ces liens qui nous unissent furtivement. Les serpents repartent peu à peu. L'un après l'autre ils me libèrent de leurs étreintes sauvages et bestiales. Mask me tient. Nous partageons encore la dernière corde qui s'en va bientôt rejoindre le reste des cadavres inertes des serpents. Nos côtés sombres se sont frolés. Nos lumières également. Tu as vu le couloir qui mène à mon jardin. Tu as vu derrière mon Mask, et je me suis vu dans ton Miroir. Tu portes bien ton nom. Je n'oublierai pas les enseignements que tu m'as donnés. Je n'oublierai pas la dernière corde que je t'ai offerte et que nous avons partagé quelques heures après cette corde dure. Je n'oublierai jamais nos échanges silencieux. Je n'oublierai jamais tes paroles. Même si j'ai ecris ce temoignage, il est compliqué de faire passer tout ce que j'ai ressenti, les mots ne suffisant plus. Merci MaskAndMirror. Mon voyage commence à peine. Fen'
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Par : le 12/07/15
De savoir par ton devoir écrit de ce matin que tu t es masturbée une partie de la nuit suite à mon ordre et ce avec interdiction formelle de jouir me fais sourire .... Quel plaisir de te lire et surtout de voir qu honnête avec moi tu l es toujours . De plus cela m' émeut et me touche toujours autant. Pourtant je sais oh combien tu déteste par dessous tout que je t interdise de jouir tant ta frustration est énorme dans ce moment là. Tu vas jusqu à me hair , je le sais je l ai vu à plusieurs reprises dans tes yeux lorsque je suis présent et te dirige . Pour toi c est bien là l un des pires supplices que je puisse t infliger et m as tu dis toi même que tu préfèrerais et de loin recevoir une dure fessée même avec ma ceinture bien large. Oui mais voilà , moi j aime à t infliger ce doux supplice ... et ce quel que soit le moment et ou l' endroit ... Bien entendu parfois je t autorise à aller jusqu au bout ... il faut bien te récompenser de temps à autre mais toi tu ne sais jamais quand cela arrivera car je veux être bien sur qu à chaque fois tu te donnes à fond ... sourire. De voir passer dans tes yeux toutes les émotions dont tu es capable de ressentir ... d exprimer dans ce moment si particulier ... si intense est à mes yeux connaisseurs incomparable. Tu es devenue de fait très expressive car au début de notre relation tu avais beaucoup de mal à t exprimer librement et surtout ... totalement ... que se soit dans tes gestes , attitudes et ou paroles ... Que de chemin parcouru depuis ... merveilleuse pour moi tu l es à plus d un titre ... De t ordonner de te masturber devant moi et pour moi oui j avoue parfois j en abuse un peu .... Telle cette fois ou alors que nous étions partis faire des courses dans ce grand centre commercial bondé de monde en ce samedi veille de fêtes ... ou à peine garé et descendu de la voiture je t ai ordonner d un ton sans appel de t allonger là à même le sol sur le dos , de relever ta jupe et de te masturber .... bien que n ayant pu émettre d objections j ai bien vu dans tes yeux sinon de la peur pour le moins une grande appréhension car bien que masquée car te trouvant entre deux voitures la grande possibilité de se faire surprendre n y était pas étrangère ... je t ai rassurée de suite en te disant que je surveillais et contrôlais la situation et d un " ne t arrêtes pas " t ai plus qu incité à poursuivre. Je voyais tes petits doigts de fée s activer sans retenue aucune sur ton petit bouton d amour , tantôt tu le caressais doucement juste du bout d un doigt , tantôt avec deux ou trois doigts tu le frottais beaucoup plus énergiquement et de ton autre main c est bien avec trois doigts que par va et vient tel un piston que tu te donnais du plaisir tout en en alternant la vitesse et la profondeur à l intérieur de ton vagin ... A ce stade là plus besoin de te diriger je le sais ... ta respiration et tes mouvements de bassin en disent déjà bien long sur ton plaisir qui est je le sais , je le sens , je le vois ... on ne peut plus présent maintenant... D ailleurs tes regards vers moi sont déjà bien suppliants car oui partie comme tu l es je sais que tu as envie de jouir .... tu n attends plus que mon autorisation ... que je me complais a te refuser pour l instant ... Tu es obligée de toi toi même de ralentir le rythme sinon tu ne pourras te retenir bien longtemps encore ... Amusant de voir qu arrivée a ce stade l environnement dans lequel tu te trouve ne te gênes plus du tout et que pour toi maintenant , seul ton orgasme libérateur est ton objectif ... cela me fait beaucoup sourire. Mais ce n est pas pour autant que je t autorise ... j attend de toi plus ... beaucoup plus ... D un " dis moi " je t incite à prononcer certains mots crus qui dans certaines situations telle ci t excite davantage encore ... Oui je me montre cruel envers toi faisant monter plus que nécessaire l intensité de ton désir .... D un " supplies moi et peut être que je t autoriserai " je t incite à aller plus loin encore ... je te veux totalement impudique ... je te veux chienne ..et plus encore ..!! Il n en fallait pas plus pour que cette fois-ci tu te déchaines carrément ... Oui tu m as supplié ... longtemps ... utilisant même certains mots que jusqu à présent tu refusais de me dire .... tu me les as dit d abord à voix basse puis comme pour obtenir enfin mon approbation ta voix s est élevée sensiblement ... humm Ne voulant point faire trop durer ton supplice surtout au vu de la situation périlleuse dans laquelle on se trouvais , mais aussi pour te récompenser de ta bravoure et de t être enfin autant libérée sur certaines choses qui me sont chères ... je t ai autorisé à aller jusqu au bout et à jouir pleinement sans retenue aucune ... A peine avais-je fini ma phrase que déjà tu t activais frénétiquement .... tes petits doigts activaient dans un joli ballet ... là plus question pour toi de faire durer mais bien de "te finir" ....... cela n a pas durer bien longtemps tant ton niveau d excitation avait déjà atteint des sommets .... Et là .... tu as lâché d abord un long cri libérateur ...suivi d un long ... très long râle .... hummm ... j en ai eu les poils des bras qui se sont même redressés. Et presque de suite j ai jeté un oeil voir même les deux aux alentours et j ai vu plusieurs personnes se retourner puis comme se posant plein de questions sur la nature exacte de ce cri ... d autres souriaient déjà ... des connaisseurs je suppose .. sourire................
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Par : le 09/07/15
Déjà posté ailleurs, mais ça a peut être aussi sa place ici ...Attention c'est longCes derniers jours je discute beaucoup et avec un tas de monde.Des soumis, des masos, des Dominas, des Dom, des switchs.Il ne manque que les soumises Et ces discussions, sauf avec mes 2 amours, sont sans enjeu, sans besoin de séduction, sans espoir de sentiments ni d'un côté ni de l'autre.Et cela libère ma parole, mais libère aussi avec bonheur la leur.Je deviens confidente et je me nourris avec délectation et un bonheur sincère de tout ce que ces personnes me donnent.Et je prends de plus en plus conscience du mal et des blessures, parfois devenus insurmontables, qu'a provoqués et que provoque encore la fantasmagorie de la Dominatrice implacable et inaccessible. Tant chez les Dominas que chez les soumis.Je suis venue à la Domination pour énormément de très mauvaises raisons, et même si j'ai enfin su me débarrasser de tout cela, je perçois, je devine que de nombreuses Femmes Dominantes sont paralysées, tout comme je l'étais, par ces mauvaises raisons.Je ne suis pas venue à la Domination par amour de Dominer, même si j'ai toujours été autoritaire et dirigiste dans ma vie réelle, je n'aimais pas particulièrement ça ou en tout cas ça ne me procurait aucun plaisir cérébral. C'était simplement comme ça, dans mon caractère.La Domination m'a au départ attirée, parce que ce que j'avais découvert que cette fantasmagorie littéraire semblait offrir une réponse idéale à mon mal être et à mes manques de l'époque.Les 2 « préceptes » qui me correspondaient le plus à l'époque, j'en avais en tout cas l'illusion sincère, étaient :- La Dominatrice garde son soumis chaste, tend à le rendre impuissant et n'a jamais aucun rapport sexuel avec lui, elle s'aide en cela d'une cage de chasteté et cette chasteté lui garantira un homme obéissant et servile à vie ….Et cette règle absolue faisait écho en moi. Même si j'avais multiplié bien au delà de la norme ou de la bienséance les plans culs d'un soir, j'étais alors et depuis si longtemps en conflit avec mon corps que je ne prenais pratiquement jamais de plaisir sexuel avec ces multiples hommes de passage. Dans la masse de toutes ces rencontres éphémères je ne me souviens que d'une seule m'ayant donné réellement du plaisir dans un abandon total.Je m'étais donc convaincue que je n'aimais pas ça, que ce n'était que du blabla et que je ne pouvais pas réellement éprouver de jouissance physique ET cérébrale avec un homme.Du coup la Domina qui ne baise pas avec son soumis c'était le top comme idée.Et j'ai été amenée à prendre conscience que je ne suis pas la seule à avoir pensé cela. Que beaucoup de Femmes Dominantes repoussent ou redoutent la pénétration et le plaisir sexuel. Peu importe les raisons de cette peur.- La Dominatrice ne doit jamais être nue devant son soumis, il ne doit pas voir son corps, il se doit de le servir sans limite mais il ne devra jamais voir l'objet de son désir. Il doit obéir aveuglement.Whaou le pied !!! Complexée comme je l'étais, avoir le droit, même l'obligation d'empêcher mon soumis de voir mon corps c'était l'idéal. J'allais pouvoir m'épanouir puisqu'il ne verrait jamais mes défauts physiques et donc il ne pourrait jamais être dégoûté de ces derniers et donc de moi. Parce que je me dégoûtais moi même, je me trouvais moche, difforme, obèse. Alors, avoir l'assurance que puisque j'étais maintenant une Domme, jamais plus un homme n'aurait à voir mon corps … quelle sublime perspective.Sauf que … sauf que la vie, la vraie, celle que l'on vit tous les jours ce n'est pas cela.Et maintenant que mes complexes, mes blocages, mon mal être ont disparu, je me rends compte à quel point j'avais fait fausse route. A quel point je me suis fait du mal à moi-même et à quel point je vivais dans un état de frustration permanente.Aucune de mes relations sexuelles n'avaient été épanouissantes, non pas parce que je n'étais pas physiologiquement capable de ressentir du plaisir, mais parce que ce plaisir me faisait peur et que je le redoutais.Et mon corps qui me faisait tant honte avant, ce n'était pas de le cacher dont j'avais besoin, mais au contraire de le montrer et de voir dans les yeux de l'autre, de ressentir dans ses caresses et ses baisers, d'entendre dans ses mots que mon corps lui plaisait, qu'il l'aimait parce qu'il faisait partie de moi, qu'il était moi et qu'il ne voulait pas s'en priver.Non, bien sûr, la pénétration n'est pas obligatoire, pas plus que les jeux sexuels si ces derniers vous sont insupportables.Non, bien sûr, vous montrer nue devant votre soumis n'est pas obligatoire et cela peut être bien trop difficile pour vous.Mais avant d'appliquer ces règles tirées des fantasmes de personnes qui ne sont pas vous, posez-vous les bonnes questions. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous voulez les appliquer et faites-le uniquement si ça vous correspond très exactement. Sinon explorez d'autres voies, cela vous apportera bien plus de plaisir et d'épanouissement.Au départ je les ai appliquées avec conviction et espoir et je les respectais pratiquement à la lettre sauf quelques rares moments où la frustration et le manque devenaient insupportables.Mais avec le temps je me suis vidée, desséchée, j'avais perdu tout goût à la Domination, mais aussi au sexe, au plaisir, aux plaisirs de la vie elle-même. Je ne vivais plus, je survivais et je souffrais.Il m'a fallu du temps pour comprendre la perversion de mon analyse de départ. Pour accepter de regarder mes erreurs en face.Mon corps est ce qu'il est, ni mieux ni moins bien qu'un autre, il est en bonne santé et même si il ne l'était pas, il ne mérite absolument pas que je le haïsse, que je le méprise, que je le fasse souffrir. Mon corps est beau parce qu'il est moi, parce que c'est le mien, et il a droit aux plaisirs, aux attentions, aux regards amoureux, tout autant que le corps de n'importe qui.Et le corps de TOUTES les Femmes et de tous les Hommes sont aussi beaux que le mien, aussi parfaits dans l'accumulation de toutes leurs imperfections. Et tous les corps méritent de l'affection, du plaisir, de l'attention et de l'amour. TOUS !Par ailleurs, le fait d'avoir recueilli les confidences de nombreux soumis m'a permis de prendre conscience qu'eux aussi étaient paralysés et blessés par ces mêmes diktats venus d'on ne sait où.Combien deviennent impuissants ou au mieux précoces à force de se refuser et de se voir refuser ce droit à la jouissance ?Combien se morfondent dans une frustration qui les pousse à la dépression ?Combien encore sont venus à la soumission parce qu'ils vénèrent les Femmes et crèvent de ne pouvoir les aimer totalement et absolument, de les regarder, de les toucher, de les embrasser, de les vénérer, de les pénétrer et surtout de partager tout ça avec LA Femme qu'ils AIMENT ?Combien s'imposent ses règles imbéciles pensant que ça sera la seule et unique façon de plaire à une Domina, alors que ce sont ces règles mêmes qui les rendent malheureux ?Alors oui, en effet, pour de très nombreux soumis la jouissance implique une baisse de l'envie, une baisse de leur sentiment de soumission, un besoin d'isolement, un repli sur eux-mêmes.Et alors ?Cela voudrait dire que ce ne sont pas de « vrais » soumis ?Cela voudrait dire qu'il faut qu'ils vivent indéfiniment dans la frustration au point d'en perdre toute libido et de devenir impuissants ?Cela voudrait dire, qu'en punition d'un simple processus physiologique il faudrait les priver de tout ce qui fait que la vie est belle ?Cet état réfractaire ne peut pas être évité pour nombre d'entre eux, il est dans la nature même du corps humain. La jouissance provoque en effet une libération hormonale qui est plus forte que la volonté et l'envie.Et alors ?Elle est nécessaire au fonctionnement de l'organisme; de quel droit, une Femme, même la plus parfaite, devrait s'arroger le droit de refuser cela à un homme ?Et non, le soumis ne devient pas un gros macho violent et méprisant après la jouissance. Non, il ne va pas s'étaler dans le canapé devant le foot avec une bière dans une main et l'autre dans le caleçon à se gratter les couilles.Si votre homme vous est soumis, il le reste même après la jouissance, parce que sa soumission n'est pas physiologique mais cérébrale. Il ne vous en aime pas moins ensuite, bien au contraire.Bien souvent d'ailleurs, il redoute encore plus que vous ce moment où il n'est plus tout à fait comme il aime être avec vous. Parce qu'il a peur de vous déplaire, parce qu'il a peur de vous rendre malheureuse.Mais ça ne remet rien en jeu dans votre choix commun d'une vie où la Femme Domine et où l'homme se soumet à elle.Vous restez Maîtresse de vos envies et de vos plaisirs communs.Ce ne sont pas ces quelques instants, ridiculement insignifiants au vue d'une vie humaine, qui feront que votre homme ne vous sera plus soumis.A vous deux seulement de découvrir le rythme qui vous convient. Là non plus aucune règle obligatoire ou universelle, à part celle ci : l'échange de parole, la communication, l'écoute de l'autre et de soi-même.J'ai eu la chance extraordinaire de rencontrer un homme formidable il y a un peu moins de 2 mois, (53 jours exactement me dit Fetlife ).Nous discutons depuis tous les jours, longtemps, passionnément.Il est profondément et sincèrement soumis.Il prend un réel plaisir à servir sa Dame, à la combler, à la rendre heureuse.C'est une évidence pour lui, il ne peut être heureux qu'aux pieds de la Femme qu'il aime.Mais lui aussi pensait qu'il ne pouvait se permettre d'avoir des envies sexuelles pour sa Dame.« Ça ne se fait pas, une Domina n'aime pas qu'un soumis puisse avoir envie d'elle » …..A force de discussions, d'échanges, je crois avoir su le convaincre du contraire.Je l'espère sincèrement.L'autre jour il m'a fait un merveilleux cadeau, il m'a écrit qu'il se sentait revivre, que sa libido revenait et qu'il se sentait bien, qu'il se sentait mieux alors qu'il pensait ne plus jamais ressentir cela.Et très sincèrement il est pourtant tout aussi soumis, et prévenant, tout aussi adorable et gentil, peut-être même plus qu'au début de nos échanges.Oui il (re)bande, enfin, vraiment ! Et oh horreur, il jouit même … impensable n'est-ce pas ?Mais NON, il ne s'est pas transformé, il n'est pas devenu un être vil et méprisant, il est simplement plus heureux, plus épanoui et finalement encore plus soumis, encore plus enthousiaste à l'idée de servir sa Dame.Même dans ses périodes réfractaires. Même si elles restent encore un peu aujourd'hui « difficiles » pour lui car il ne sait pas encore vraiment en profiter sans culpabilité. Mais j'espère que je pourrai aussi l'aider à dépasser cela.Je sais que j'ai été une accompagnatrice pour lui, et ça me rend heureuse.Parce que je le sais plus heureux et plus épanoui aujourd'hui qu'il y a deux mois.Et la Dame qui aura la chance de lui passer son collier autour du cou sera une Femme heureuse.Et même si la vie fait que ça ne sera probablement pas moi.Quel pourrait être mon plaisir de rendre malheureux un homme qui échange et partage avec moi ?Quelle Domina pourrait bien vouloir rendre malheureux le soumis qui la comble d'attentions et d'amour ?Abandonnez les convictions que d'autres que vous-mêmes ont enfoncé dans vos têtes, abandonnez-les si elles ne peuvent vous rendre heureux.Le bonheur ne résidera jamais dans l'application imbécile et pulsionnelle de concepts ne vous correspondant pas.Et rien absolument rien ne justifie de se priver soi-même du droit au bonheur.Abandonnez vos carcans, soyez libre d'être heureux, nous le méritons tous !
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Par : le 07/07/15
Elle me regarde à la dérobée, souple comme une chatte prête à bondir, puis plonge ses yeux dans les miens pour deviner, imaginer, savoir, et je me laisse envahir par ce bleu qui m’évoque une source profonde. C’est comme si elle me baignait de son regard. Sa coupe rousse à la garçonne, sa peau laiteuse, ses yeux de chat me cernent. Elle déroule d’un coup la première corde et m’enlace, noue, virevolte, sautille, se glisse, c’est comme une danse étourdissante et apaisante à la fois. Plus les cordes passent et m’enlacent, plus je la laisse avoir prise, plus je m’abandonne, plus mes instincts premiers semblent renaître sous ses mains. Prise au piège de cette Artémis désarmante, sans arc ni flèche, Artémis bienveillante et protectrice. Je ressens la caresse, première, éternelle, maternelle. Une caresse sur ma joue, et je redeviens petite fille. Sa voix fredonne, douce et claire, des paroles que je ne sais pas mais qui montent en moi comme un souvenir lointain et suave. Craintes endormies, songes apaisés. Mais Artémis se lève brandissant une nouvelle corde, ses gestes se font plus rudes, le rythme est rompu, la berceuse n’est plus. Je me sens malmenée, la petite fille glisse, comme Alice dans les méandres de ses pensées. Vices entre les nœuds sur la peau lisse. Artémis empoigne, bouscule, chavire. La corde enserre, entrave, se refermant peu à peu sur moi. Artémis et la corde ne font plus qu’un. Et piégée dans ses rets de chanvre, je suis sa proie. Elle me redresse alors entre ses bras, me maintient entre ses jambes, glisse ses doigts sur mon visage, apaise et cajole. M’abreuve de sa bouche comme un baiser nourricier. Apaisée, ressourcée, sereine.
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Par : le 06/07/15
Nuit de gros orage , cela ne pouvait pas mieux tomber. Il pleut averse si fort que je suis obligé de réduire la vitesse , les phares peinent à m ouvrir un chemin sur cette petite route étroite .... Je roule ainsi depuis plus de deux heures , il est tard , la fatigue commence à se faire sentir et pourtant la nuit ne fait que commencer ... mais nous ne sommes plus très loin maintenant. J' accélère un peu la cadence je t entend bouger derrière , du fait que j augmente la vitesse tu te retrouves ballotée de virage en virage. Tu es allongée sur la banquette arrière entièrement nue les pieds et mains liées et les yeux couverts d un bandeau. Sans préambule ce soir et ce après une petite soirée sympa en amoureux au restaurant , une fois sur le parking je t ai ordonné de te mettre nue , je t ai passé de suite le bandeau sur les yeux puis t ai attaché les mains et ce n est qu après t avoir fait monté derrière et t avoir allongée sur la banquette arrière que je t ai aussi attaché les pieds. Tu as bien essayé d objecter mais d un ton sans appel je t ai fait taire immédiatement et d un hochement de tête tu m as fait comprendre que tu avais bien compris. Durant tout le trajet je ne t ai pas adressé la parole ni même allumé la radio voulant absolument que tes sens .... tous tes sens soient déjà en alerte maximum. Je te devines déjà plus que troublée , te posant mille questions sur ce qui t attend cette nuit ... Enfin je vois au loin ce fichu panneau , allez plus que sept kilomètres et nous serons arrivés. Nous empruntons cette fois-ci une toute petite départementale , je réduis donc ma vitesse en conséquence tout en savourant déjà la suite de cette folle nuit. Et au détour d un long virage j aperçois la vielle bâtisse qu un ami a accepter de me prêter pour ce week end. Nous arrivons et je me gare devant l entrée , il fait sombre , la vieille maison est située juste à la sortie du village. Je laisse le moteur en marche avec le chauffage pour ne pas que tu tombes malade et toujours sans un mot pour toi je descends de la voiture , m approche de la porte d entrée et sors de la poche de mon blouson les clés que ma donné mon copain. Première clé .. c est pas la bonne , deuxième même punition ... en voulant essayer la troisième le trousseau de clés tombe à terre .. je jure car ici il pleut vraiment très très fort , et ce n est qu à la cinquième clé qu enfin j arrive à ouvrir la porte .... en fin ouvrir c est bien vite dit il m a fallu plusieurs coups d épaule ne serait-ce que pour l entrouvrir de cinquante centimètres. Mon copain m avait bien dit avoir hérité cette maison de sa grand mère et qu il n y était allé que deux fois mais il a juste oublié de me dire en quelle année c était ..! J entre vite une lampe de poche à la main , et branche le compteur situé juste derrière la porte en priant très fort pour que ça fonctionne. Mais non et malgré plusieurs essais ... rien à faire ... Je ressens comme un grand moment de solitude , bon certes mon copain m avait prévenu qu en cas d orage parfois plus d électricité mais un mois auparavant je ne pouvais prévoir ce temps de chien ......voir de chienne .... Bon tant pis il devait être dit que cette nuit allait être spéciale à plus d un titre. Je fais un rapide tour du propriétaire ... à gauche une grande cuisine avec un poèle à bois , à droite un genre de salon et en face de l entrée un escalier donnant aux trois chambres à l' étages. Il fait quand même un peu frisquet pour un mois de juillet . Je vais à l endroit indiqué par mon copain pour prendre du bois et même armé d une lampe de poche c est assez casse gueule je trouve , je prends cinq bûches et du petit bois et retourne dans la cuisine .... j' y trouve dans un coin de la pièce tout un tas de vieux journaux qui feront bien l affaire. Tant bien que mal et après de longues minutes je réussi à faire prendre le feu. J attends encore un moment que la pièce se réchauffe un peu et je me décides de retourner te chercher. Il pleut toujours autant et aussi fort , donc toujours sans un mot et après avoir ouvert la portière je détache de suite les liens de tes pieds puis t attire vers moi et tout en te soutenant jusque dans l entrée , je retourne à la voiture pour couper le moteur et reviens de suite vers toi ... nouveaux coups d épaule pour fermer la porte , puis te saisis par le coude et t emmène tout près du poèle à bois. J' attends quelques minutes dans un silence de cathédrale seulement troublé par le crépitement du bois se consumant et puis enfin ........ je t annonce que cette nuit ... oui ... allait être on ne peut plus spéciale pour toi ... que certains de tes rêves allaient enfin se concrétiser ................................
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Par : le 01/07/15
« Lève toi et marche ». Diantre, serait-il porté sur les paroles christiques ? Je me lève donc, je règle ma consommation et agrippe mon sac à main contre moi comme un bouclier. Geste factice pour effacer un peu de la fébrilité qui me gagne. « droit devant » apparaît sur l’écran. Mes yeux se plissent et je regarde de tout côté, en vain, et je l’imagine déjà, regard amusé, narquois, gourmand. Je poursuis à grand pas, épaules en arrière, tête droite. « prends la première à gauche ». J’obtempère, gagnant une rue calme bordée d’habitations ; les magasins se font plus rares, changement de quartier… Le bip me rappelle à l’ordre : « tourne à gauche à la prochaine intersection ». Je me retourne pour savoir, guetter, voir. « Ne te retourne pas, continue. Sans tricher ». La ruelle est étroite un peu sombre en dépit de l’heure, un bienfait car il y fait moins chaud mais je sens mon estomac se nouer. Pas vraiment d’excitation, un stress léger me gagne. Il grandit quand j’entends un pas se rapprocher. « Ne te retourne pas, arrête toi sous le porche au n°77 ». Je déglutis, je sens la boule grandir dans mon ventre. Une peur m’envahit. Et si… Mais la ruelle qui semble déserte abrite forcément du monde, n’est ce pas ? Allons, allons, jouons le jeu, puisqu’il s’agit d’un jeu. Les pas résonnent plus fort, il se rapproche. Je ne m’y attendais pas, pas comme ça, mais il est là, derrière moi. Je sens son ombre me couvrir, je sens une main caresser mes cheveux Je frissonne et les battements de mon cœur s’accélèrent. Sa main se pose sur mes yeux, me plaquant contre lui, je sens son corps derrière mon dos, sur mes fesses, j’entends sa respiration, calme. De l’autre, il ouvre une lourde porte, me fait entrer dans ce que je pense être une cour intérieure. Il noue un bandeau sur mes yeux, puis ses mains se posent sur mes épaules, me poussant vers l’avant. Je trébuche sur les pavés, il me rattrape à la taille, m’enserrant et plaquant ses lèvres sur ma nuque. Je défaille et présente mon cou, instinctivement, attendant, espérant sa bouche. Mais il semble me humer, me respirer, il prend son temps. Ma respiration se fait plus saccadée, mon ventre gronde, avide. Je pressens qu’il va faire durer le plaisir, faire grandir l’attente, faire monter le désir, jouer avec mes nerfs. J’ai envie de dire quelque chose, je ne sais pas trop quoi, mais aussitôt que j’ouvre la bouche, il pose sa paume sur mes lèvres. Envie de lécher, de mordre, de provoquer, de le faire sortir de ses gongs et moi de sortir de cette léthargie imposée à mes sens. Mes mains le cherchent même si je sais que cette situation impose obéissance, silence et attente. Un murmure dans mon oreille « ne bouge pas où je t’attache ».
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Par : le 15/06/15
D'abord le collier, que tu es venue quémander sur les genoux sitôt la porte franchie. Il te serre bien, il te sied bien, tu le sers bien. A peine relevée, plaquée d'une main face contre le mur de l'entrée, je t'ai disposée sur cette toile verticale improvisée. Tête tournée vers la droite, menton vers l'épaule. Cheveux détachés avec l'oreille que tu me présentes bien dégagée. Le bras gauche est contre le mur, levé, main bien à plat, doigts écartés. Cambre les reins. Non, là tu exagères. Ecarte les cuisses, voilà, de l'écart de tes épaules, pas plus, ça suffit. Ta main droite maintenant, doucement, délicatement, tu la poses près de ton nez, ton petit poing fermé autour du pouce. Recul: tu es à croquer. Sous mon jean tout est déjà prêt pour l'assaut. Mais la victoire m'étant acquise, pourquoi planter le drapeau sans d'abord parader en terre conquise? Je m'approche à te frôler. Je sais que tu ressens mon moindre souffle et dans cette position où ton regard est limité, je joue avec les angles morts. J'ai saisi quelques mèches pour m'en chatouiller les narines. Tu sens le shampoing aux agrumes mais tu n'as pas triché: aucun autre parfum ne vient contrarier celui de ta peau. Ta robe baille aux aisselles, j'y vais fureter pour te humer. Réflexe alors que je ne t'ai pas touché: tu glousses et te contractes… Reprends ta pose! Puis j'ai suivi du dos de la main gauche la pente serpentine de ta dorsale, depuis le haut de ta nuque jusqu'au bas de tes reins. Piccotis et grésillements d'électricité statique, tandis que de l'index droit je frôle le dessin de ton oreille, à sentir les infimes petits poils qui se hérissent au passage. J'observe tes frémissements, tous les signes incontrôlés de ton plaisir. Mon petit animal soyeux, ma rosée, ma suppliante lascive clouée par la loi de mon désir! J'ai pu sentir par l'absence de relief explicite que selon ma consigne tu es bien venue sans soutient pour ta gorge que tu crois trop petite. Sotte! Il est heureux que tes seins soient petits, à l'image de ton menu gabarit, sans quoi ils briseraient ton harmonie. Tu connais mes critères esthétiques, et pourtant, sans l'armature inutile, tu te trouves toujours amoindrie dans ta féminité… Las! Je ne m'épuiserai pas à te démontrer que seul compte le jugement de mes yeux: à force de te voir à travers eux, tu finiras par t'accepter. Maintenant, je dévale en rappel, pouce et doigts à tour de rôle, la panière de tes fesses. Lorsqu'à mi-cuisse je glisse sur ta peau, je repars en sens inverse, passant sous le rideau de ta robe, et ma main sûre ouvre son chemin jusqu'à trouver la grotte derrière la cascade. Pas de culotte. Et tu ruisselles un peu… Excellent! Tu as donc réussi cet autre défi, toi si pudique rien qu'à l'idée de prendre les transports en commun les jambes à l'air, alors, la fente offerte à la brise!! Je suis fier de toi. Ta moiteur témoigne en retour de ton émotion et je prends acte de ce don de joie en rapportant ce butin à l'abri de mes lèvres… Ton goût… Partage d'un silence chargé et magnétique, instant de convergence. L'orage couve, on le sait. Tu ne maitrises pas tes micro gestes d'ajustement et je vois bien à tes épaules qui tressaillent que tu espères haletante le premier coup de tonnerre! Vicieux je joue avec tes nerfs. La bouche ronde, je souffle sur le côté de ton cou. En remontant vers l'oreille déjà éveillée, je trace une voie de frissons comme un laser trouant l'espace… Ma parole, l'effet est ouragan, tes genoux sont limite de lâcher, je n'ai que le temps d'un réflexe pour me coller à toi, sinon tu dégoulinerais en flaque! Et en effet, tu es toute molle, comme engourdie, quand saisissant tes poignets et les croisant dans ton dos je me décide à te désincruster du mur. Depuis, dans cette entrée sans âme, chaque fois que j'y passe, d'une caresse languide, je repeins ta silhouette à jamais gravée dans ma mémoire. Les murs n'ont parfois pas que des oreilles...
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Par : le 09/06/15
Bonjour à tous, c'est une belle histoire mélange de fantasme et de vécu, avec des personnages de fiction et des personnages réels que j'ai partagé avec un couple BDSM et que j'ai envie de vous faire partager.  Chapitre 1 1ère partie C’est d’abord sous le contrôle et pour satisfaire votre Maître que vous accepterez de dominer, c’est son plaisir que vous chercherez en vous appliquant à être une Domina parfaite. Le risque (mais est ce un risque ?), c’est de traverser le miroir, et de rencontrer cette jouissance de la Domination. Les instructions de votre Maître seront précises, il vous accompagnera à chaque étape. Je serai votre soumis, dès le premier regard, la première posture, l’atmosphère fétish sombre et inquiétante, vous imposez votre pouvoir vous êtes LA Domina. Quelques gestes suffisent : un claquement de doigt, une gifle, quelques claquements de cravaches…. Votre maître vous guidera. Des paroles pour montrer votre supériorité sur le slave : quelques ordres, des insultes, le verbe mettra la tension nécessaire. Ce slave qui traîne à vos pieds, Il faut maintenant rendre plus présentable : quelle tenue lui imposerez-vous ? Répondez au désir fétichisme de votre maître, c’est aussi votre propre désir : gainé de latex ou de vinyle…, en tenue de cuir avec sangles et harnais… bottes ou chaussures, avec des talons ou sans talons, ou bien vous opterez pour une tenue de servante que vous vous réjouirez de féminiser selon vos envies les plus inavouables. Votre soumis(e?) est bien en main, il est maintenant présentable. Votre maître est content de vous, il vous récompense et vous permet d’aller plus loin avec votre nouveau jouet. Il peut enfin vous servir : Slave Boy, pute, animal de compagnie,… vous allez oser aller au bout de vos envies…. vos exigences sont sans limites,….… (à suivre et à bientôt !)        
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Par : le 05/06/15
Le début de soirée est plus calme qu'à l'accoutume... Rien à préparer ou presque... Dehors, il tombe des cordes et demain matin, le réveil est bâillonné. Alors que le repas est pratiquement prêt, Il invite sa Douce à prendre l'apéro avec Lui. Moment agréable qu'ils ne peuvent savourer tous les jours à cause du rythme effréné, mais ils le dégustent avec plaisir... Sur le point de mettre la table, Il se léve et pose ses mains autour du cou de son Coeur. Joignant le geste à la parole «A partir de maintenant, tu es ma soumise jusqu'à ce que je te retire ce collier» - Non! - Inutile de te débattre, c'est ainsi ou tu t'en prends une. - Non!» Elle se débat, mais deux violentes frappes s'abattent sur ses fesses. Il se surprend presqu'à les avoir envoyées aussi fortes, mais il existe un Mot pour arrêter.... le reste, c'est de la rébellion. Une fois calmée, Il enchaine «Je te veux en tenue, jupe et tes bracelets.» Pas un mot ne sort tandis qu'elle va chercher ses affaires... A son retour, elle est comme Il veut, ravissante, même si elle n'est pas tout à fait à l'aise. Pendant qu'Il lui enfile les bracelets aux poignets et aux chevilles, Il lui détaille le programme à venir et s'assied à table. En la menottant les mains devant, Il lui ordonnede Le servir et la laisse s'aloigner dans la cuisine. A son retour, Il l'attend, mais ne fait rien pendant qu'elle pose l'assiette devant Lui. Puis, elle pose la sienne sur une chaise qu'Il lui désigne, à sa droite et mange ainsi à genoux. Des caresses lui sont posées sur sa tête, elle répond docilement... Le plat suivant est différent. Il l'attend, cravache à la main. Il l'arrête. Elle a toujours les assiettes en main quand Il lui soulève sa jupe. Du bout de la cravache, Il lui donne une petite frappe sèche sur la cuisse, puis une autre et une autre sur le sexe. Chaque frappe la fait sursauter plus ou moins discrètement suivant la puissance de la cravache. Par ses sautillements et ses plaintes de douleur, elle L'excite, bien plus vite qu'Il ne l'avait envisagé, mais Il continue. Quand le rouge clair s'installe sur ses cuisses, Il la laisse servir et poursuivre le repas avec Lui. Pas une plainte n'est émise, juste des gémissements de plaisir quand Il la caresse entre 2 fourchettes. Il sent que quelque chose cloche, Il ne la sent pas aussi libre que d'habitude. Aussi, Lui commande-t-il d'apporter la suite. Quand elle revient, Il l'attend avec des cordes. «C'est Moi que tu dois regarder et veiller à ce que tout se passe bien. Concentre-toi sur Moi, et uniquement Moi. Tout se passera bien et au mieux si tu ne considères que Moi.» A ces mots, Il la ligote rapidement et la fait poser sur la table, exposée, offerte à sa vue, bandée et bâillonnée. Il déguste ainsi la suite de son repas avec le meilleur ornement de table qu'Il puisse avoir, sa soumise. Docilement, elle se laisse admirer. Elle est magnifique, les cordes mettent en valeur tout son corps qu'Il a hâte d'en jouir.... «Passons au dessert!» Il la fait descendre de la table et, en lui retirant sa jupe, lui murmure: «Je veux mon dessert à point, prépare-toi» Il lui laisse les mains menottées et la fait asseoir dans le canapé. Ses mains guident les siennes vers sa chatte qui manifestement a aussi faim de dessert... Puis s'installant devant elle, « Je te regarde, applique-toi et tu auras une récompense...» Ses doigts s'agitent aussitôt sur un sexe en manque et des gémissements se font entendre. Plutot discrets, ils deviennent de plus en plus insistant, mais ce n'est pas assez. Un coup de martinet lui ordonne de donner plus de vigueur à cette masturbation. Un deuxième s'abat pour lâcher un cri à travers le bâillon. Ce n'est toujours pas assez. Sa soumise peut mieux faire et c'est une pince qui est posée sur un sein juste après un autre claquement, puis un autre et une pince est apposé sur l'autre sein … «Jouis pour Moi, c'est trop long! Tu devrais déjà être en train de voyager!» La pluie de coups de martinet reprend de plus belle et des claque s'abattent sur les seins. Soudain, elle se crispe d'une force incroyable en lâchant un râle de plaisir que le baillon ne peut bloquer. Son corps ondule par violent a coups, torturé par le puissant orgasme qu'elle vient de déclencher en elle. Sans attendre qu'elle en soit totalement remise, Il la retourne et se place derrière elle pour la saisir brutalement. Son sexe déjà durement raide disparaît en elle d'un coup, mais les puissants aller-retours qu'Il lui fait subir ont immédiatement raison de son Plaisir et d'autres orgasmes suivent aussitôt. Elle perd pied et tout contrôle tandis qu'Il la prend en possession. S'aidant des cordes pour mieux se loger profondément en elle, Il ne retient pas non plus des soupirs de plaisir, accompagné par ceux de sa soumise... Enfin, Son corps se met aussitôt à entrer en transe pour se crisper soudainement violemment. Ca n'en finit plus, tous Ses muscles ne veulent se relâcher suite à ce fabuleux orgasme.... Puis, se retirant doucement, Il la libère de ses contraintes et, avant de la débâillonner, Il lui glisse: «Ce soir, on est club. Tu auras ton collier.» Le ton est donné...
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