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Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Dans une forêt presque oubliée et redevenue primaire, tant elle était lointaine, vivait une entité mystique qui avait appris à taire des pans entiers d’elle même, tant elle était différente des espèces qui peuplaient ces bois.
Elle se prénommait Zilea.
Certains l’avaient entrevue comme une renarde, d’autres comme une biche.
Parfois matérialisée en amanite phalloïde ou en belladone, interdisant sa cueillette ou sa consommation.
D’autres fois, elle n’était qu’un souffle dans les fougères ou qui effleurait la peau avant de disparaître.
Les rares fois où des humains s’aventuraient, elle aimait les observer, sans qu’aucun d’eux n’ait jamais réussi à l’entrevoir réellement
Jusqu’à ce jour où il entra.
Il se prénommait G.
D’un pas sûr et détendu, observant la nature qu’il aimait tant, il ne cherchait rien mais avait trouvé des baies, des champignons et des plantes médicinales qu’il avait ramassés en chemin.
Intriguée par cet homme qu’elle trouvait beau, elle se dressa devant lui en se pensant renarde semblable à mille renardes.
Ce n’est pourtant pas ce qu’il vit devant lui.
Il la vit elle, nue sous sa forme humaine, dressée devant lui.
Cela n’était jamais arrivé à Zilea auparavant.
Pour la première fois, elle fut regardée en face, et leurs regards se plongèrent l’un dans l’autre.
Décontenancée, elle commença à réaliser ce qui était en train de se produire.
Elle ne recula pas, ne s’enfuit pas.
Ne sachant comment réagir, elle le fixa sans dire mot, le défia du regard pour voir s’il tiendrait.
Il ne détourna pas le regard du sien.
Quelque chose changea dans le souffle de la renarde millénaire devenue jeune femme.
La forêt entière semblait avoir fait place à son exhalation, plus rien ne semblait exister.
L’humain, conquis par la flamboyante chevelure aux reflets cuivrés et par ses courbes opalines, l’était encore davantage par la profondeur sans fond de son regard, dans lequel il semblait réussir à lire tout un monde jusqu’ici oublié.
Nue et ne connaissant pas la pudeur, ses seins frondeurs se dressaient aussi fièrement qu’elle, comme deux promesses qu’elle n’avait encore jamais adressées à personne.
Féline, sensuelle mais soudainement devenue méfiante, elle recula d’un pas.
Elle se laissa scruter du regard.
Intriguée, elle lui dit
Vous ne me faites pas peur, je suis l’esprit de cette forêt. Sur ce territoire, moi seule décide de ce qui se passe
Sa voix se voulait forte mais son souffle trahissait son émoi.
Je suis la renarde affamée, la chatte qui griffe, la chienne aux crocs acérés. Méfiez vous de moi, je mords
Charmé par cette fougue sauvage, l’intensité de sa présence et par sa timidité a peine perceptible, il lui demanda ce qu’il pouvait faire pour elle. Car après tout, c’était elle qui était venue se dresser nue devant lui.
Surprise, elle ne sut quoi répondre.
Elle voulait exister, être vue, comprise, désirée, emportée.
Quand elle réalisa qu’elle était déjà réellement et enfin vue, un frisson parcourut sa nuque.
La parole cherchait enfin à sortir, alors elle se reprit et de sa voix la plus ferme, elle lui dit
Qu’est ce qui vous fait penser que vous pouvez faire quelque chose pour moi. Ne me demandez pas, sachez lire en moi et osez.
Il l’invita simplement chez lui, un chalet non loin de là.
En route, ils parlèrent intensément, pas réellement pour se connaître, mais pour se jauger, s’appréhender et déshabiller mutuellement leurs âmes, leurs intentions et leurs désirs naissants. Il partagèrer leurs limites et leurs consentements pour la suite qu’ils projetaient tout deux.
Arrivés à destination, dans ce chaleureux intérieur où un feu de cheminée les attendait, G retira sa chemise couverte de pollen de pin.
Le regard de Zilea criait prends moi, emporte moi. Elle était prête.
G s’approcha d’elle sans un mot.
Le regard brûlant de Zilea fut accompagné de ces simples mots
Je m’offre à toi, montre moi qui tu es.
Il prit ses mains, joignit ses poignets et les attacha fermement, plus haut, à une poutre en chêne.
La vulnérabilité qu’elle ressentit la mit en émoi.
Dans sa tête, les choses se bousculaient.
Il la scrutait du regard comme une proie à sa merci, et elle aimait cela.
Leurs regards étaient habités d’une tension palpable qui envahissait la pièce.
Zilea avait peur de se laisser aller à sa propre excitation et a ses instincts jusqu’ici refoulées. Elle craignait d'être jugé même si avec G elle sentait bien que ca ne serait jamais le cas.
G sortit une badine de saule d’une hotte adossée à un mur.
Avec celle ci, il parcourut son corps, caressa sa taille, ses hanches, ses seins...
Il descendit lentement jusqu’à ses pieds, puis remonta lentement la face interne de son entrejambe.
Il tapota l’intérieur de ses cuisses.
Elle comprit qu’elle devait les écarter.
Le souffle court, elle s’exécuta.
G rangea sa badine, posa une main sur le dessus de sa cuisse et l’autre sur le bas de son dos, et lui dit
Cambre toi.
Le cul et la vulve de Zilea étaient pleinement exposés.
G se délectait de cette vue.
La chatte humide et chaude de Zilea perlait à grosses gouttes le long de sa cuisse.
L’enivrant parfum de sa vulve gonflée par un désir coupable envahissait peu à peu la pièce.
Chacune de ses pensées s’exprimait sans mots par le langage primal, volatile et presque télépathique de ses phéromones.
G découvrait avec délice cet enivrant langage olfactif et suave qui lui mettait l’eau à la bouche.
Du regard puis de ses mains, il parcourut son corps sans en oublier aucune parcelle, comme pour le cartographier, agrippant ses fesses et effleurant au passage l’antre de son sexe brûlant.
D’une main il saisit la gorge serrée de sa belle, et il l’embrassa pour la première fois.
Sa main remonta dans ses cheveux qu’il prit à poing fermé pour lui mettre la tête en arrière et défaire ses liens.
Il la mit à quatre pattes au sol et, tenant sa crinière cuivrée au plus près de sa tête, il la fit marcher jusqu’à un large tapis chaud et épais, sur le sol du salon.
Il l’allongea sur le dos.
D’une main habile.et assuré, il lui attacha les chevilles aux poignets de chaque côté du corps, ligotée de façon à garder ses cuisses bien écartées et son sexe accessible.
Elle se sentait exhibée, vulnérable, complètement offerte.
Placée au dessus d’elle, G lui banda les yeux et posa une main sur sa poitrine en exerçant une pression sur sa cage thoracique.
Il relâchait légèrement cette pression par vagues, au rythme de certaines respirations, pour mieux en prendre le contrôle.
Zilea ressentit un enivrant sentiment d’oppression l’envahir.
À ce moment, elle décida de complétement s’abandonner à G.
Sa main libre descendit doucement.
Il parcourut ses seins, sa taille, son bas ventre.
Contournant sa cuisse de l’intérieur, il effleura sa vulve, puis empoigna fermement sa fesse droite et lui mordit légèrement l’intérieur de la cuisse.
Il dirigea son souffle vers sa chatte qui s’ouvrait à mesure qu’elle le sentait approcher.
G prenait un malin plaisir à ne pas directement s’y attarder.
Il embrassa l’intérieur de ses cuisses, la lécha dans le creux de l’aine, remonta vers son ventre, ses mamelons durcis, ses bras, puis ses mollets, ses chevilles, ses pieds.
Il revint à son mont de Vénus qu’il embrassa.
G fit glisser ses doigts de chaque côté de sa chatte qui ruisselait et les enduisit d’une cyprine délicieusement parfumée qu’il porta à sa bouche
Le rythme et la pression de ses différents va et vient la mettaient dans un état de transe.
Le souffle chaud de G sur ses petites lèvres faisait pulser sa chatte qui n’attendait plus qu’un véritable contact, qu’il lui refusait encore.
Avec sa langue, il stimula son périnée, de la naissance de son anus jusqu’à la commissure inférieure de ses petites lèvres.
Il se satisfaisait de la voir se tordre, gémir et onduler le bassin, comme si elle cherchait par-dessus tout à frotter sa vulve.
Il progressa par séquences.
Avec le plat de sa langue, il passa le long de ses grandes lèvres pour glisser entre celles ci et les petites qu’il finit par prendre en bouche.
Il introduisit deux doigts en elle.
Zilea poussa un gémissement puissant.
La texture et la chaleur de la muqueuse de Zilea sur ses doigts de G le faisait bander comme jamais. Il replia ses phalanges sur la face supérieure de son vestibule, venant frotter la zone rugueuse de son point G au rythme des mouvements lassif du bassin de sa proie.
La bouche occupée par son clitoris en érection qu’il pinça délicatement de ses lèvres, tournant autour avec sa langue et jouant en rythme comme en intensité.
Le vagin dilaté de Zilea se contractait involontairement en saccades, ses jambes tremblaient.
Une onde de plaisir l’envahissait et brouillait ses sens.
Quand G posa sa main sur son bas ventre, à la base de son pubis, et exerça une pression tout en continuant de la stimuler de l’intérieur, Zilea se cambra, son corps se raidit et elle cria de plaisirs.
Un flux abondant et clair d'éjaculation fontaine jaillit de sa chatte qui n’en pouvait plus de ce qu’elle vivait enfin.
G, excité, le visage couvert de se liquide à la légère odeur d’urine, se redressa pour la contempler.
Elle se tordait, gémissant et haletante.
Il retira le bandeau qu’elle avait sur les yeux pour mieux la voir.
Elle le regarda d’un air honteux et lui dit
Oh mon dieu, je suis désolé, c’est moi qui ai fait ça ?
Il contempla son visage qui semblait vouloir se dissimuler de honte et lui répondis que oui, qu’il aimait terriblement la voir jouir ainsi.
Il lui caressa le visage en la regardant.
Je veux apprendre, j’en veux encore, apprends. Moi sur toi cette fois
Lui dit elle.
Une main sur sa gorge, il l’embrassa et lui dit
D’accord.
Il se releva, la reprit par sa chevelure, la mit à genoux, ouvrit son pantalon, sortit sa queue gonflée et dit
Regarde la bien, tu vas devoir t’en occuper
Oui monsieur, tout ce que vous voudrez
Prends la à présent et apprends
Elle s’exécuta timidement.
Le visage à quelques centimètres seulement de ce sexe turgescent. Son regard honteux hésitait entre les yeux directifs de G et son sexe qu’elle désirai tant découvrir.
Elle caressa sa verge, ses bourses et les prit en mains.
Elle empoigna son sexe pour mieux en sentir la texture.
Elle scrutait son gland gonflé, découvrant qu’elle pouvait jouer avec son prépuce devenu trop étroit pour le recouvrir, mais qu’elle pouvait le faire rouler pour partiellement le recouvrir. Elle trouvait ça aussi ludique qu’excitant.
Son visage, comme happé, s’avançait naturellement.
Elle respirait profondément, comme pour le sentir sans en avoir l’aire.
La bouche entrouverte, sa queue était désormais à la commissure de ses lèvres.
A présent mets le dans ta bouche et laisse faire celle que tu découvres en toi.
Elle ouvrit la bouche et y introduit son gland qu’elle lécha du plat de sa langue. Elle referma ses lèvres humectées sur lui et le ressortit lentement avec une très légère succion.
Sous les encouragements et les râles de G qui n’en revenait pas qu’elle soit déjà si habile, elle continua goulûment.
Inlassablement, elle répéta l’opération, allant de plus en plus loin vers la base de sa verge.
Elle aimait cela et aimait ce que cela provoquait chez G.
Une envie lui vint.
Dans un élan d’exploration ou elle le suçait avidement, elle remonta lentement sa main, recouvrit le gland avec le prépuce et y glissa sa langue entre celui ci et le gland turgescent.
De sa langue frétillante, elle en fit le tour.
G, admiratif de tant de créativité, adorait cela.
Elle avait un talent inné.
Zilea se masturbait depuis un moment déjà.
Elle retourna laper les couilles de G comme une petite chienne, puis enfonça à nouveau sa queue au plus profond de sa gorge.
Elle sentit l’orgasme monter en elle.
G vit que l’esprit de Zilea était désormais dans sa chatte et son corps, qu’elle partait ailleurs et n’était plus à ce qu’elle faisait
Il la plaqua au mur maintenu sa tête fermement en place contre le mur et commença à baiser sa bouche comme si c’était sa chatte.
Il lui ordonna de ne pas cesser de se masturber durant qu’il utilisait sa bouche pour jouir.
Zilea désormais libérer de devoir faire deux choses à la fois et également très excité de se faire utiliser et abuser de la sorte se masturba de plus belle.
Quand à la lisière d’un orgasme qu’elle peinait à retenir.
G lâcha un râle puissant.
Il sortit sa queue de la bouche de Zilea et se masturba pour éjaculer sur son visage, le maculant de sperme chaud.
Zilea fut envahie d’une joie intense et quand G remit sa queue dans sa bouche grande ouverte pour continuer à y éjaculer, elle eut un orgasme si intense que ses jambes ne purent la soutenir.
G la coucha au sol et la prit dans ses bras.
Le visage couvert de sperme, elle avala celui qu’elle avait en bouche, prit une grande inspiration.
Blottie dans ses bras, elle le sera fort pendant plusieurs minutes.
G étala son sperme sur le visage de Zilea pour l’essuyer, et il l’embrassa.
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