La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 1 heure
Châpitre 1:  "Sous le silence de sa voix" Elle savait déjà. Avant même que la porte ne se referme derrière elle, avant que le bruit du monde extérieur ne disparaisse, elle savait qu’ici, elle n’était plus tout à fait elle-même. Sa tenue était simple. Choisie avec soin. Rien d'ostentatoire. Rien de laissé au hasard. Une robe noire simple, choisie pour ne rien imposer. Comme si elle avait voulu disparaître... Sans tout à fait renoncer à être vue. La pièce était sobre. Presque nue. Plongée dans la pénombre. Sous la seule lueur de quelques bougies savamment disposées. L'ambiance n'était pas froide. Elle était maîtrisée. Chaque objet semblait avoir une place choisie, décidée, imposée. Comme sa place à elle. Elle resta debout, immobile, là où il lui avait dit de s’arrêter. Ses mains le long du corps. Le regard bas. Le souffle légèrement retenu. Le silence s’étirait, dense, chargé... Il ne parlait pas. Et c’était déjà une prise. Il n’avait pas besoin de gestes brusques ni de voix forte. Son autorité ne se proclamait pas... elle s’imposait. Quand il fit enfin un pas vers elle, elle le sentit avant de le voir. Son corps réagit, imperceptiblement. Une tension dans les épaules. Une chaleur diffuse dans le ventre. — Regarde-moi. Sa voix était calme. Grave. Posée. Elle obéit. Pas immédiatement. Pas trop vite. Juste ce qu’il fallait pour montrer qu’elle "choisissait" d’obéir. Et c’est ce qui fit naître, dans ses yeux à lui, cette lueur précise. Celle qui ne pardonne pas les illusions. Il s’approcha encore. Pas pour la toucher. Pas encore. — Tu sais pourquoi tu es là. Ce n’était pas une question. Elle hocha légèrement la tête. — Dis-le. Sa gorge se serra. Pas de peur. De conscience. — Pour… me donner, m'offrir. Un silence... Puis, très doucement : — Non. Il se pencha légèrement vers elle. Assez pour qu’elle sente sa présence, sans pouvoir s’y accrocher. — Tu es là pour apprendre à ne plus te retenir. Le phrase vibra en elle. Pas se donner. Pas s'offrir. Renoncer à ce qu’elle contrôlait encore. Ses doigts tremblèrent légèrement. Il le vit. Évidemment. — Bien. Un seul mot. Et pourtant, elle sentit quelque chose céder en elle. Comme si ce simple constat validait son abandon naissant. Il fit quelques pas autour d’elle, lentement, comme on observe une œuvre qu’on s’apprête à façonner. — Chaque geste que tu feras ici aura un sens. — Chaque hésitation… une conséquence. — Et chaque progrès… sera mérité. Elle ferma les yeux un instant. Pas pour fuir. Pour s’ancrer. Lorsqu’elle les rouvrit, elle n’était déjà plus tout à fait la même. — À genoux. Cette fois, elle n’hésita pas. Le mouvement fut fluide. Naturel. Comme si son corps avait compris avant son esprit. Il s’arrêta face à elle. Longtemps... Puis, enfin, Sa main se posa sous son menton. Un geste simple. Mais précis. Maîtrisé. Il releva légèrement son visage. Pas pour la posséder. Pour qu’elle ne garde plus rien en retrait. Et dans ce regard suspendu, dans cet instant où plus rien n’existait que cette connexion brute entre deux regards... Elle comprit. Ce n’était pas une domination imposée. C’était une structure. Un cadre. Une exigence. Et au cœur de cette exigence, Une liberté nouvelle allait émerger... A suivre...  
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Par : le Il y a 5 heure(s)
Me voilà arrivée à ce rendez-vous. Il est 21h05, j'ai le ventre qui se serre. Je suis devant la porte habillée d'une petite jupe plissée, basket blanche et un petit haut blanc. J'ai mis quelques affaires dans un sac à dos comme demandé dans les consignes. Bon faut que je sonne à cette porte. Une angoissse m'envahit. En plus je suis en retard. Mais je l'avais prévenu je suis tout le temps en retard.Il ne m'engueulera pas pour cette unique fois. Et puis ce ne sont que quelques petites minutes. 21h06 je sonne. J'attends pas de réponse. Je reçois un message: "Tu es en retard! Retire ta culotte immédiatement et garde là en main!" Un frisson parcours mon corps, le long de mes fesses, quoi? là? sur le trottoir au bord de cette route? Mais il est malade! Je ne vais pas rechigner, de toute façon je ne connais personne. je m'accroupis et tente de le faire de façon discrète. 21h10 : "Je vous présente mes excuses, ma culotte est dans ma main" La porte s'ouvre. Mes jambes tremblent. J'entre. La porte claque. J'ai un petit sursaut. "Je suis...." "Baff", oh putain je ne l'ai pas vu venir. "Tu as vu l'heure? " Il prend ma culotte dans ma main et me la mets en bouche "Ca t'evitera de parler inutilement, Tu m'obliges à te punir dés le franchissement de la porte, tu es vraiment insupportable! Je m'attendais à plus d'obéissance de ta part! Suis moi. Les larmes coulent. Je l'ai déçu dés les premières secondes? J'espère qu'il ne sera pas trop sévère. Je le regarde sortir tout un tas d'objet dont une cravache et une badine. "Je te punis avec laquelle, tu connais ton safeword, (je hoche la tête), mets toi à 4 pattes ?"  Il commence par effleurer mon cul avec la badine, mes larmes coulent de plus belle, je sais que je vais ramasser, je lui ai dis que j'en avais peur. Le premier coup tombe, me voilà rassurée, c'est la cravache. Un sourire aparait sur mon visage, heureusement qu'il ne me voit pas. 9 coups de cravaches, je sens mon cul rougir, une caresse serait la bienvenue, oh l'enfoiré, il a terminé avec un léger coup de badine. Ca pique ..... mais c'est moins douloureux que le souvenir que j'en avais. Il retire la culotte de ma bouche. "Relève toi et mets ta jupe correctement, ce n'est pas une tenue pour une jeune fille!, suis moi tu vas pouvoir poser tes affaires." J'essuie mes larmes tout en le suivant, il semble détacher, j'espère pouvoir me rattraper et lui montrer à quel point je suis désolée.  
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