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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)
Bonjour Monsieur Malani,
Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers"
Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir
Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes
Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres...
J’en ai ressorti quelques petits instruments
Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture
Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine
Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ...
Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser...
À bientôt Monsieur Malani😉
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Chère Veronika,
Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années.
La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute.
Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires.
Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels.
Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques.
M. Malani
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Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.
Partagée entre mes envies et votre froideur.
Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister.
Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça
Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça
Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...
Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait
La soumise qui offre sa dévotion
La proie qui attendait son chasseur
L'animal qui écoute ses plus bas instinct
Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir
Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue
Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus...
Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça
Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez
Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime.
Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé
À très vite
Veronika
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Mlle Veronika,
Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une
Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé.
Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale
Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas.
Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a
La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la
Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille :
Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et
Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu
Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée
Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur
La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage,
Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant.
En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve.
Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles.
Professeur Malani
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Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui....
J’ai relu mainte et mainte fois son mail...
"Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant"
Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset.
Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin
Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation
Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter...
Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais
Dans quelques heures je serai à lui
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La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer
Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.
Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux
Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera.
Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus
Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière
Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur
Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière...
À nous deux Monsieur Malani
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Notes du 15 mars.
Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut.
Un peu trop même.
Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait.
"Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission.
Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne :
Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle…
Voici ce qui va se passer :
Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30.
J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel.
Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre.
La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point.
Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout.
Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question :
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
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21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien
J’attend encore 10min et je m’en irais
Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation
Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même
Les 10min sont passées...
"Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit
À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!
Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça...
Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi
Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration
Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui
"As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non"
Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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La soumise papillon
Dans les discussions BDSM, on critique souvent les mauvais Dominants.
Les faux Maîtres, ceux qui jouent au dominant sans vraiment comprendre ce que cela implique. Ceux qui confondent autorité et ego.
Mais on parle beaucoup moins d’un autre phénomène pourtant assez courant dans certains milieux : ce que j’appelle la soumise papillon.
Le terme n’existe pas vraiment. C’est une image. Une manière de décrire un comportement que beaucoup ont déjà observé.
La soumise papillon, c’est celle qui passe d’un Maître à un autre sans jamais vraiment s’arrêter.
Comme un papillon attiré par différentes lumières, elle virevolte d’une relation à la suivante.
Une rencontre, puis une autre.
Un Dominant aujourd’hui, un autre dans quelques semaines.
Toujours avec l’impression que le prochain sera peut-être le bon.
Et pourtant, quelque chose semble toujours manquer.
La recherche du Maître idéal
En réalité, la soumise papillon ne cherche pas forcément un Dominant réel.
Elle cherche souvent une idée du Dominant.
Une image façonnée par les romans, les films, certains récits sur internet ou les représentations très esthétiques que l’on voit parfois circuler dans le milieu.
Dans cet imaginaire, le Maître ressemble souvent à une figure presque parfaite :
charismatique,
mystérieux,
autoritaire mais profondément attentionné,
protecteur,
toujours sûr de lui.
Quelqu’un qui comprendrait la soumise sans qu’elle ait besoin de tout expliquer.
Bref, un personnage presque romanesque.
Et c’est souvent là que la réalité finit par rattraper le fantasme.
Parce qu’un Dominant, dans la vraie vie, reste simplement une personne.
Quand la relation devient réelle
Au début, tout paraît intense.
Les premiers échanges, la tension qui s’installe, l’excitation de la découverte.
La soumise papillon croit parfois avoir trouvé le Maître qu’elle attendait.
Puis les choses deviennent plus concrètes.
Les discussions sérieuses arrivent.
Les limites apparaissent.
La relation demande du temps, de la communication, parfois même un certain travail sur soi.
Et là, quelque chose change.
Parce que la réalité d’une dynamique D/s n’a rien d’un scénario de film.
C’est souvent à ce moment-là que le papillon reprend son envol.
Vers un autre Maître.
Puis un autre.
Avec l’espoir que le prochain correspondra davantage à l’image qu’elle s’est construite.
L’influence des fantasmes
Il faut aussi reconnaître que l’imaginaire autour du BDSM nourrit largement ce type d’attentes.
Entre les romans, les séries ou certaines mises en scène très stylisées que l’on voit sur les réseaux, le Dominant est parfois présenté comme une figure presque mythique.
Le Maître sombre et fascinant.
Le Dominant qui transforme la vie de la soumise.
L’homme charismatique dont la simple présence suffirait à créer une relation parfaite.
Mais la réalité est beaucoup plus simple.
Une relation D/s se construit.
Elle demande du dialogue, de la confiance, du temps.
Et parfois des remises en question qui ne sont pas toujours très confortables.
Le paradoxe du papillon
C’est là que se trouve le paradoxe.
La soumise papillon cherche souvent une relation intense, presque absolue.
Mais en changeant constamment de Maître dès que la relation devient réelle, elle reste condamnée à rester en surface.
Elle poursuit une forme d’idéal…
tout en abandonnant la relation dès que le chemin devient concret.
Et à force de chercher le Maître parfait, elle passe parfois à côté de relations authentiques.
Une étape… ou un mode de fonctionnement
Soyons honnêtes : beaucoup de personnes passent par cette phase au début.
Quand on découvre le BDSM, on arrive souvent avec des fantasmes, des images et des attentes parfois irréalistes.
Avec le temps, certaines comprennent que la profondeur d’une relation D/s ne se trouve pas dans un Dominant parfait… mais dans la construction d’un lien réel entre deux personnes imparfaites.
C’est souvent à ce moment-là que le papillon finit par se poser.
Mais pas toujours.
Au fond, on critique souvent les faux Dominants.
Mais peut-être faudrait-il parfois parler aussi des fausses soumissions.
Celles qui aiment l’idée de la soumission…
mais beaucoup moins la réalité qu’elle implique.
La soumise papillon n’est pas forcément une mauvaise soumise.
Peut-être est-elle simplement quelqu’un qui n’a pas encore compris une chose essentielle :
La soumission n’est pas un rôle que l’on essaie comme un costume.
C’est un chemin.
Et un papillon, par nature, ne reste jamais très longtemps au même endroit.
Alors dites-moi : avez-vous déjà croisé une soumise papillon… ou peut-être en avez-vous été une ?
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Alors ce sera mon dernier récit de rencontre médical car malgré tout cela reste une routine et du coup toujours raconter le même chose pas très passionnant.
Donc mardi 10 mars j’avais une journée chargée, j’avais un rdv urologue à Rouen et une séance en sexe shop dans l’après-midi. La veille j’avais appelé 2 sexe shop pour savoir comment ça se passerait et les tarifs, cela fait plusieurs jours que je relance les personnes qui serait intéressé de s’occuper de moi et 3 m’ont dit qu’au final ils ne peuvent pas venir et 1 qui serait disponible dans l’après-midi. Nickel je lui que je ne serais dispo qu’à partir de 14H.
On discute de l’endroit, car 1 l’entrée est à 12 € et il me dit clairement que le mardi il n’y a pas bcp de monde, et le 2 -ème et celui ou j’ai fait ma première pipe, ou lui me dit clairement que depuis le covid il n’arrive plus à prévoir s’il y aura du monde ou pas. Mais l’entrée est à8€, on en parle avec la personne qui devait me soumettre et je lui dis clairement qu’au final je me pointerais là-bas mais que s’il n’a pas de monde je ne paierai pas pour rien, je lui demande l’heure de rdv à l’angelus et il me dit qui me le dira le lendemain matin. Puis j’écris un message sur le groupe rencontre 76.
Le jour J, je me lève et je m’occupe de ce que j’ai faire comme tous les matins, et je vais prendre ma douche extérieure comme intérieure, ma femme dormant encore je ne risque rien. Je vais à mon bureau et sort le sac que j’avais préparé pour cette journée, alors la tenue est plus qu’habituelle mais au vu du dernier rdv avec ma médecin traitante, je décide de pas trop en montrer avec l’urologue, c’est ma première consultation avec elle, et je ne sais pas comment elle peut réagir.
Mais une idée germe dans ma tête, c’est-à-dire me mettre en tenue de Sophie pendant le trajet, alors pas tout le trajet mais pendant les 45km sur l’autoroute. Je regarde si mon dominant du jour m’a donné l’heure de rdv et rien, je prends la route avec juste ma cage et le body, je ne voulais pas mettre le plug de suite car j’ai eu mal au ventre tout la nuit et pour X raison je devais m’arrêter sur le bord de la route je ne sois pas gênée par lui. Je monte en voiture et direction l’hôpital.
Donc je dais ma petite demi-heure de route avant l’autoroute, tout en réfléchissant si je vais au sex shop car au final pas de répondre à mon post et pas de nouvelle de mon dominant, malgré mes relances et que je sais qu’il voit mes messages. Je prends la bretelle d’autoroute et m’y engage je dois faire 1km pour atteindre l’aire de repos la plus proche, je m’y arrête juste le temps de retirer mon blouson enlever mon pull et t-shirt et remettre mon blouson, bien sur il y a du monde et beaucoup de routier.
Bien que j’aimerais qu’ils me voient et éventuellement m’offrir à eux comme la salope que je peux être, je n’ai pas le temps, et je repars avec le manteau ouvert en grand, sur l’autoroute personne ne me verra, me répétais je dans ma tête, mais il y a surement des gens qui ont vu une personne les « seins » à l’air à travers un body seins nu. Puis au bout d’une dizaine de kilomètres je décide de retirer le manteau carrément là je ne peux plus me cacher de personnes. Et choses que je n’avais pas pensés c’est que les camions de dernière génération ont des dash cam extérieure et qu’ils ont la visu dans leur cabine. Alors je ne sais pas si on pouvait bien me distinguer mais le risque était là.
Arrive la dernière aire de repos avant la sortie de l’autoroute, et là je m’y arrête complètement car je dois aller dans les toilettes pour retirer tout de Sophie, à part la cage. Donc je me gare toujours sans manteau, je coupe le moteur me détache et remets mon blouson une personne passe au même moment me voit mais ne dit rien et va à sa voiture. Moi je me dirige vers les toilettes, j’y rentre je me remets en homme, et direction l’hôpital. J’arrive avec un peu d’avance et encore heureux car la place est difficile à trouver.
Je prends la deuxième cage que j’ai acheté qui est plate et inversé mais qui a un plug d’urètre aussi. Et me dirige vers le secrétariat du docteur, j’attends environ 10 min en salle d’attente, me voici dans son cabinet. Première douche froide, elle ne semble pas très aimable et très sec, je lui donne la lettre du médecin, qui lui explique que je le consulte pour une circoncision, le port de cage de chasteté et plug d’urètre. Deuxième douche froide elle ne sait pas ce qu’est une cage de chasteté, ni plug d’urètre. Je lui ce que c’est, que je porte un dispositif sur moi mais que le plug d’urètre, ne sachant pas si c’est dangereux ou pas je ne le porte pas.
Sa réponse sur le plug est directe, il ne faut pas faire car oui dangereux point pas d’explication supplémentaire, du coup je reste toujours dans le flou avec cela. Ensuite pourquoi je porte une cage, là je lui réponds que je me masturbe trop souvent et que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour me calmer. Et vient les questions sur la circoncision, je lui explique que je trouve mon prépuce trop long, que par moment il me fait mal en érection. Et qu’avec le frottement de la cage il fait mal aussi. Elle me demande de retirer ma cage et de m’installer sur la table, elle contrôle l’ensemble rapidement. Et déclare que le prépuce et normale et pas d’anomalie, et que pour éviter tout frottement de ne pas mettre la cage. Mais que si je veux quand même couper le prépuce, ce n’est pas pris en charge par la sécu et c’est entre 3000 et 4000€ donc je dis non. Fin du rdv je paie et je pars.
Bilan, mes questions sont toujours sans réponse sur le plug d’urètre donc je ne sais toujours pas si je peux le mettre ou pas et si oui combien de temps, sachant que quand j’arriverai à porter ma cage plate et inversé, j’aimerais le porter. J’appelle ma femme pour lui dire le compte rendu du rdv et me dirige vers le parking au plus proche de l’angelus et des quelques boutiques que je veux faire. Ça me prend 10 minutes je rentre dans le parking et je me demande si je m’équipe maintenant ou j’attends d’être au sexe shop pour me préparer. Je décide juste de mettre la cage le reste serait trop compliqué à mettre dans la voiture.
Et encore heureux, car lorsque je me posais la cage, 2 femmes sont passées pas loin de ma voiture et j’aurais pu avoir des problèmes. Donc une fois ma bite enfermée, je sors et mets dans le coffre les affaires que je n’ai pas besoin, et sors du parking avec mon sac à dos et mon équipement de Sophie dedans. Vu l’heure le sex shop ou je dois me rendre n’est pas encore ouvert, pas grave je vais à l’autre, et je fais mon tour, je pensais pouvoir retrouver des talons comme j’en avais acheté en 2009, mais ils ne font plus les talons trop de contrainte. Et demandes s’ils avaient des cages en métal, leur réponse est non, tant pis je sors.
Je trouve une petite sandwicherie et prend de quoi me remplir le ventre car je commençais à avoir faim, et je vais faire mes boutiques avant ma séance. Il n’y a qu’une seule boutique que je n’ai pas pu faire car elle n’ouvrait pas avant 14H et c’est l’heure où je devais être à l’angelus. Entre temps je regarde toujours si je n’ai pas reçu de message du gars qui devait s’occuper de moi, silence radio. Je me dirige vers le sexe shop, tranquillement sans me presser, car j’ai un sentiment que je ne vais pas avoir droit à ma séance. Si je vois une boutique qui m’interpelle j’y rentre, pour qu’au final j’arrive à 14H30 à la boutique. Je rentre, dis au vendeur que je l’ai appelé hier, et lui demande s’il a du monde.
Il me dit que non et qu’après il vient d’ouvrir il n’y a pas si longtemps. On discute ensemble et il est très sympathique, je lui raconte que j’attends un dominant et il m’autorise à l’attendre la. Entre temps j’ai écrit au gars en lui disant que j’étais arrivé, la miracle réponse, tu es en tenue du monde etc… Je lui dis que non pour le moment personne à la boutique et que je ne pense pas rester car payer pour rien ne m’intéresse pas. Re silence radio, et au bout de 45 min à discuter avec le vendeur, je décide de partir. Je lui envoie un message, et je pars.
J’effectue une recherche vite fais sur l’ensemble des boutiques qui m’intéresse et je vois qu’il y en a une pas loin du tout, alors je m’y rends, et sur la route je regarde mes messages. Une réponse de sa part qui me dit déjà, je lui redis qu’il n’y a personne alors pas la peine de rester. Et la il me dit si j’arrive je suis à Darnétal, alors je lui demande si c’est loin, pas de réponse. Du coup je regarde sur maps et c’est à 3 km. Alors j’en profite je me dis qu’il me reste 15 min avant qu’il arrive et je fais la boutique.
Je retourne au sexe shop, en disant au vendeur qu’il arrivait, et lui demande si je peux juste aller m’équiper, et je remonte ensuite. Il accepte alors je descends je vais dans une cabine, me fout à poil, m’inserts le plug de 50 mm qui est difficile à rentré aujourd’hui, le body, je remets mon jeans, pose le collier, les pinces et remets juste mon pull, et range dans mon sac, t-shirt et boxer. Je remonte et j’attends, j’envoie des messages pas de réponse. Je dis au vendeur qu’il m’a bien baisé dans un sens, mais qu’il ne viendra pas je pense. Là la porte s’ouvre, un homme rentre, un espoir mais non il ne dit rien se choisi un film et descend en cabine. A ce moment là s’en est trop je pars définitivement. En lui envoyant un message comme quoi je ne peux plus attendre je dois rentrer.
Dans la précipitation, et la colère j’oublie le temps d’un instant que j’ai Sophie sur moi et dans un moment de lucidité, je me dis pas grave je vais au moins rendre utile cette journée pour refaire ce que j’ai fait ce matin sur la route. En plus là je suis full équipé, je vais à ma voiture est ce parce que je suis loin de chez moi, mais le fait que des gens puisse voir mon collier, ne me gêne absolument pas le moindre du monde. Limite je suis fier de le montrer, arrivé à la voiture, je reprends tout ce que j’avais posé dans le coffre et le mets sur le siège passager.
Je prends la route je dois attendre 15 min avant de pouvoir me poser sur l’aire de repos, je me gars vite fait car j’avais juste mon pull à retirer, qu’il y est du monde ou pas, je m’en fichais royalement, et je baisse mon pantalon pour que la cage soit « visible ». En repartant j’ai vu un routier me regarder bizarre mais pas grave. Je fais 20 km, et les pinces commençaient à me faire mal bizarrement. Je regarde et en fait une pince était coincée par la ceinture et l’autre écrasée. Je décide donc de les retirer ainsi que le collier. Il m’est facile de le faire en roulant ayant l’habitude. Et surtout je venais de penser que si je me faisais arrêter j’aurais de sérieux problèmes, car le fait de rouler en body en soit ne pas constituer un délit mais avec les pinces visibles et le collier, j’imagine que l’on rentre dans l’exhibition et ça c’est interdit.
Pour arriver, à la dernière aire avant la sortie de l’autoroute, là je fais l’inverse de ce matin. Je retire tout de Sophie et me remets en homme normal. A l’exception du plug anal, au début je voulais le retirer juste à coter de ma voiture, mais trop de monde. Je décide de me rentre dans les toilettes et là pas de papier. Risqué de le retirer sans papier pour le peu que j’ai une fuite de ce coté et je suis dans la merde. Alors je le garde jusqu’à la maison. Sur la fin du trajet, je me dis que jamais j’arriverais à me faire sodomiser, ou avoir une vraie séance.
Je rentre chez moi, j’embrasse ma femme et vais aux toilettes pour retirer le plug. Autant que le passage pour rentrer et difficile mais pas très douloureux, autant que le passage pour sortir lui est difficile mais douloureux à souhait, j’ai même failli couler de ma bite tellement c’était fort. J’en profite pour le nettoyer et le range.
Voila c’est la fin de mes rdv médical en Sophie, et en plus après y avoir réfléchi, il est vrai que je n’avais pas à me montrer comme cela au personnel de la santé ils ne pratiquent pas, et je n’ai pas à leur imposé cette vision. D’une sous merde tel que moi en position de soumis.
Et bilan de cette journée, alors outre le petit kiff sur l’autoroute que j’ai super bien aimé. Le reste en revanche un désastre complet et un sentiment de m’être fait avoir, que ce soit lors du rdv médical ou lors de mon passage au sexe shop. Et je me demande même si je trouverai un jour, quelqu’un pour me soumettre, je ne sais pas non plus si je continue. Qu’en pensez-vous ?
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Septième et huitième rendez médical : médecin traitante fin
Alors ce récit regroupe mes deux derniers rdvs médicaux avec ma médecin, car ça y est, elle en a marre de me voir en soumis.
Donc comme d’habitude vous commencez à connaitre la mécanique, je m’équipe avant de partir, comme n’ayant toujours pas de nouveau sous vêtement féminin, je remets le body, la cage, et ce coup ci mon plus gros plug que j’ai en ma possession de 50 mm de diamètre en silicone, et je dois dire que bien que j’arrive à m’empaler sur mes godes plus gros, le passage de celui-ci est plus difficile que le métal, après je reconnais que cela fait un petit moment que je n’ai pas entrainer mon anus. Et les nouvelles pinces que j’avais juste essayé.
Et je descends étant que le rdv était le matin ma femme n’était pas encore debout, de ce fait je retire mon pull juste avant de mettre mon manteau et de partir, je monte en voiture et je fais la route, arrivé à son cabinet je vais en salle d’attente, le même couple que la dernière fois qui était présent est encore là et encore une fois l’autre docteur les fait rentrer avant mon rdv. Ce qui fait que je suis seul. Donc je fais comme la dernière fois j’ouvre mon blouson à la limite du bas de la fermeture, et dégage bien les pinces.
À tout moment quelqu’un qui arrive ou si mon médecin ou l’autre ouvre leur porte ils voient directement tout. Et je reste comme ça facilement 5 minutes, et j’entends du bruit venant du hall d’entré du coup je referme le manteau. Mon médecin fini sa consultation ses patients partent et elle va nettoyer sa table avant de m’appeler, n’ayant pas le collier le manteau est plus ouvert que d’habitude.
Et juste avant qu’elle me demande le pourquoi de ma venue, je lui demande si elle autorise mon maitre à venir avec moi en consultation, car j’avais une idée en tête, tout en commençant à me déshabillé comme d’habitude, mais elle répond que non et que à l’avenir il faudrait arrêter de venir dans cette tenue. Je lui dis que je comprends et que j’en informerai mon maitre. La consultation se fini et j’ai une radio à faire.
Un bond de 15 jours se fait la radio faite, et le jour du rdv est arrivé comme demandé je ne porte plus rien de Sophie. Je me rends à son cabinet, elle vient me chercher et lui montre la radio faite et me dit que pas d’anomalie. Et là j’en profite pour lui dire que mon maitre à bien reçu l’information qu’elle ne veut plus voir en Sophie, mais qu’il aimerait connaitre pour son information personnelle et pour éviter que cela recommence, la raison qu’elle ne veut plus me voir ainsi.
Est-ce parce qu’en tant que médecin me voir ainsi « souffrir » même si je suis consentant, lui est contraire à son serment ou est-ce parce qu’elle n’a pas à savoir mon privé hors soucis médical. Elle est franche avec moi et me dit que ce que je fais est de ma vie privée et qu’elle n’a pas à voir ça. Je lui dis également que mon maitre la remercie d’avoir accepter autant de consultations dans ma tenue de Sophie.
Je lui fais part aussi de mon envie de prise d’hormone pour devenir une lady boy, et comment faire. Elle me dit qu’il faut aller voir un spécialiste et me demande si cela fait longtemps que j’ai envie de cette transformation. Alors je lui dis que depuis mes 10-11 ans je me suis toujours demandé pourquoi je n’avais pas de seins contrairement aux femmes et que pendant un moment je voulais être une femme complète. Mais que depuis quelques années maintenant je souhaite garder mon pénis et je lui demande un courrier. Elle me dit que je l’aurais la prochaine fois.
Voila il n’y aura plus de Sophie chez le médecin, j’ai un dernier rdv médical à raconter et après mes entrevues médicales en Sophie seront terminées.
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Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs
ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi
dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ; j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive
Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit
les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur
je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste
pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc, jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or
la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée
à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage
...
Londres, samedi soir
le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes
Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique
nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus
Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien
Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus
Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits
Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève
Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier
Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir
Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer"
"ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"
.../...
les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels
je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents
elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule
étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté
immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf
dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses
effrayée et fière de moi
une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales
je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre
fière de moi
les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve
l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit
mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs
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Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s
samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1
les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage
les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz
mises à nue, intégralement
debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant
gifles sur les joues et les fesses
sonores, aruthmiques, dures
ishtar pleure, eve suffoque
Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots
elles pleurent longuement
je suis brûlée, mais digne
Lincolnshire revient
foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse
les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix
comme Vénus remportant la pomme de Pâris
Venus Vitrix, vénus victorieuse
traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons
d'abord nue
puis nue avec des talons
nue avec talons et péplum
à quatre pattes, "bonne chienne"
à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces
coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur
nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard
les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense
Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres
elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants
Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses
le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point)
Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi
Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett
Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi
ishtar a 6 points
scarlett 4
dark 3
moi 2
eve 0
les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix
sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale
notre punition : aucune épilation, aisselles comprises
zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante
nous sommes envieuses
...
les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow
Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement
cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras
des vaches noires, rousses, grises pour scarlett
des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark
des girafes oranges et noires pour moi
c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre
très difficile même, mais stimulant
.../...
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Je grelotte, j'ai froid mais je suis épuisée, je finis par m'endormir, d'un sommeil agité, mes pensées virevoltantes à essayer de chercher ce qui va m'arriver. Je regrette je regrette tellement si seulement il pouvait voir à quel point... Ses pas lourds dans les escaliers me réveille, immédiatement mécaniquement je me prosterne. Sa main se pose sur ma tête, j'ose un regard et un instant j'entraperçois de la tendresse, il voit tout de suite que j'ai repère cet éclair et la dureté reprend le dessus, une dureté que je n'ai jamais vu, que je ne lui connais pas... Il m'attrape le menton me forçant à le regarder, le silence est pesant et les mots tombent "Tu m'as tellement deçu mon ange ce soir, je n'aime pas te punir mais je suis trop doux, trop patient avec toi, tu as besoin d'apprendre! Ce soir et jusqu'à ce que j'en decide autrement tu n'es rien, rien d'autre qu'une chienne qui mérite uniquement cette cave poussiereuse, une vulgaire putin, tu n'as plus acces à mon bras, tu n'es plus reine! " Mon coeur s'arrache et je suis en colère, il le sait, ce qui veut dire que je n'ai pas rendu les armes, la nuit va être longue... Il sort un épais collier d'animalerie et me l'attache sans ménagement, je sais ce qui va arriver, non pas comme ca, j'ai un mouvement de recul. "A mes pieds! Tout de suite! ", il accroche une laisse au collier, tire un grand coup sec et je sens la dureté de son entre-jambe. Je mouille putin ça m'excite... Il le sens et comme pour vérifier enfonce ses doigts d'un coup sec et étalé mon flux sur mes levres, "tu mouilles petite pute"... Sans comprendre ce qui m'arrive je me retrouve sa queue enfoncée au fond de la gorge, il est brutal et ignore mes hauts le coeur, il possède ma bouche violemment, il se retire et m'inonde le visage, il étale son sperme partout sur ma figure honteuse et salie. "Maintenant bois!" Dit il en me montrant la gamelle Hésitation, giffle, larmes, je m'éxecute... "Dois tu pisser? " Je lui fais non de la tete, il sait que je mens... "Tant pis pour toi!" Il attache ma laisse à un crochet et je me rallonge sur le matelas, me recroquevillant sur moi même... Il dépose une couverture sur mes épaules et s'en va sans un regard...
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Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles :
Tu ne parles pas sans mon autorisation
Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends
Je rentre dans la pièce tu te prosternes!
À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge, une caméra...
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Londres, samedi matin
ma Vulve est éclatée, douloureuse
le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive
mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés
seins lourds, gros, alourdis, engrossés
cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé
Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande
Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé
...
vendredi soir
nue, à poil et à crue
enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse
collier lourd, sombre râpeux
muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule
laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair
cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien
Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre
jusqu'au noir absolu, hors connaissance
...
Donjon, nuit de vendredi à samedi
noir absolu
nue
sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée
un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé
alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand
hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié
pleurs, supplications, jouissances, folies
les cercles dantesques de la punition infernale
...
Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions.
Honneur et fidélité à Maître M4s.
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Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s
Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps
aller à Shanghai est devenu long et complexe
mes fesses sont douloureuses, très douloureuses
elles lancent des appels, rappellent le châtiment
mes seins lourds, les tétons chahutés
douleurs et désirs, chaînes du dressage
Maître M4s me possèdent ici encore
fruit du dressage d'hier
violent, brutal, délicieux
dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie
giflée
longuement
durement
au Nom de Maître M4s
traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser
la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante
feu dessus, feu au fond
stimuli de salope
besoin de baise
Ordre de Maître M4s
mise au pilori
à son goût
cul nu
jambes nues
bottines de cuir fauve à hauts talons
fesses offertes, cambrée
jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier
sexe et anus Offerts
Offerte
les trois trous libres
Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs
outrageusement
largement, rouge vif sang-de-boeuf
les lèvres de l'anus
les lèvres du vagin
les lèvres de la bouche
elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles
elles partent
abandonnée au pilori
nue en bottines
jambes écartelées
croupe offerte
ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main
mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs
idée de Maître M4s
l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables
ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement
ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses
mon corps brûle de désir
flamme de chair vive chaude trouée
les Ladies reviennent
me libèrent
corset violet et vert, à lacets serré
blouse de dentelles de Calais
brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou
remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement
pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces
bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage
tête et mains prisonnières
caressée
anus et vulve
jouissance puissant
cris et aboiements énormes
sifflements
la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur
hurlement
"compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon
...
je crie effondrée dans l'Orage de douleur
"8 8 merci Maître M4s"
...
nuit en cage
...
je travaille
tétons sensibles, maltraités et désirants
mal assise, fesses douloureuses
zébrées de huit longues brûlures
Hommage à Maître M4s
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Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace.
— Bonsoir.
Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages.
— Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue.
Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais.
Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place.
— Tu veux quoi ?
— De la clarté. De la douceur. De la fermeté.
Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre.
— Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds.
Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer.
— D’accord. Merci.
Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main.
— Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots.
Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire.
— Oui, Maître.
Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir.
— À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins.
Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien.
Le lendemain, tu écris tôt.
— J’ai choisi mon mot : douceur.
Je ne te félicite pas. Je te confirme.
— Reçu. Continue.
Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance.
La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse.
— Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas.
Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même.
— Oui, Maître.
Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire.
Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux.
— Jour 1.
Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs.
Je te réponds à la mesure.
— Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer.
Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste.
— J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage.
Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens.
— Jour 2.
Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas.
— Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer.
La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap.
« Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. »
Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient.
— Reçu. Tu fais bien.
— Merci de me tenir.
Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens.
« Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. »
Je serre la laisse d’un cran.
— Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra.
Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place.
Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte.
— Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre.
J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas.
Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais.
— Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice.
Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie.
« C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. »
À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout.
— Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était.
— Oui, Maître.
La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose.
— Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ?
— Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui.
Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même.
Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre.
Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde.
Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas.
Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.
Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin.
Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. »
Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse.
« Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. »
Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves.
Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences.
Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense.
Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle.
Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage.
Tu réponds vite. — Oui, Maître.
Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger.
Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains.
Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives.
La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
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=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations===
Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence.
« À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques.
Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer.
Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main.
« Continue de ramper ! » dit-elle.
« Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête.
« Déshabille-toi. »
« Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection.
Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas.
« Enlève mes chaussures »
J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure.
« Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite.
Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied.
« Maintenant, enlève mes chaussettes. »
J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. »
Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. »
J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied.
Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence.
« Tu aimes ça ? »
« Oui, madame. »
« Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? »
Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied.
« C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules.
« C’est à vous, madame. »
« Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. »
Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles.
Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête.
Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. »
Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux.
« Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. »
« Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.
J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis.
=== rédigé à l’aide de l’IA ===
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