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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Voilà une petite mésaventure qui viens de nous arriver à ma femme et moi, nous sommes tombés en panne de voiture sur la route. Nous avons été pris en charge par l’assurance, un taxi est venu nous chercher, pour nous ramener chez nous.
Sauf que l’assurance ne fait pas l’avance de frais, prix 206 euros un aller paris Billy (62) qu’on ne pouvait pas régler au chauffeur, avec la précipitation j’ai laissé ma sacoche dans la voiture qui est partir au garage, pas de carte bancaire pour faire un retrait, et je n’avais pas assez de liquide pour la course.
je discute avec le chauffeur qui ne parlait pas très bien la langue de chez nous. Je lui explique que je ne pourrais pas régler la course de 206 euros, que je n’ai pas de liquide, ni de carte bancaire.
Le chauffeur me dit:
- << si tu ne peux pas payer on peut s’arranger.>>
- << Ah oui c’est sympa de votre part et comment ?>>
- << On s’arrange avec votre femme pas de fric, elle me règle en nature chez toi !>>
- << ma femme non je ne suis pas d’accord>>
- << C’est sa ou j’appelle la police, il faut bien que je me face payer la course.>>
J’essaye donc avec bien du mal de discuter pour négocier mais rien à faire.
Arriver au domicile le chauffeur me dit:
<>
Je regarde ma femme qui me dit:
<< Non c’est pas possible une telle sommes>> Là, je prends la décision de le faire rentrer afin de le faire changer d’avis. Je ne voulais pas voir arrivée les flics chez moi et là, le chauffeur a pris les choses en mains et c’est occuper de ma femme, qu’elle règle en nature.
Elle a fini par accepter de payer les 412€ euros en nature. L’aller plus le retour.
Le chauffeur n’est pas repartir tous de suite.
On s’est installer au salon. Le chauffeur et ma femme sur le canapé, moi face a eu, le temps que j'aille chercher de quoi se désaltérer. Il a essayé d’embrasser ma femme. Elle a essayé de déclinée mais il a tellement insisté qu’il a fini par arrivée a c’est fini.
Ma femme c’est laissé embrasser fougueusement dans le canapé sans se préoccuper de ma présence.
Ma femme a commencé à se laisser caresser de plus en plus intimement.
Quand il a demandé à ma femme ou était la chambre, elle s’est levée, la prit par la main, ils se sont dirigés vers la chambre.
Je me suis levé à mon tour pour les rejoindre, sauf qu'ils m’ont demandés de ne pas rentrer. Il mon refermer la porte.
Il a passé une bonne partie de la nuit avec ma femme dans le lit conjugale et moi dans le salon a entendre ma femme gémir. Je voulais voir ce qui se passait derrière la porte, j’ai poussé légèrement la porte.
Le chauffeur s'est taper ma femme à plusieurs reprises, ça n’avait pas l’air de lui déplaire. Après un bon moment j’ai entendu et vu ma femme jouir, pas qu’une fois. Le chauffeur a bien récupère c’est 412€.
Une nuit inoubliable pour ma femme, le seul petit problème c’est que le chauffeur n’a pas su se retirer à temps.
Sans capote ni contraception pour ma femme qui ne prends pas la pilule et avoir été presque toutes la nuit baiser, il y de grande change que dans quelque mois ma femme m’annonce une grossesse.
Je ne pourrais que m’en vouloir, car je n’ai rien fait pour empêcher le chauffeur une fois chez moi de se faire ma femme.
J’ai pu discuter après le départ du chauffeur avec ma femme, elle ma remercier d’avoir pris la bonne décision, je n’ai jamais été aussi bien baiser, je ne regrette rien même pas de t’avoir fait cocu car j’ai bien vu que tu nous a bien mater en train de baiser.
Je sais aussi que la facture va être salée car en plus de la course de 412€ tu vas devoir rajouter le prix d’un matelas car je l’ai inondée comme lui a inondée mes orifices.
Nous allons avoir notre première enfant dans 9 mois, mais tu ne seras pas le père, sa sera un ou une petite parisienne maghrébin ou maghrébine.
Quelque jour plus tard on a reçu un courrier de l’assurance que la facture du taxi avait été prise en charge intégralement et régler directement au chauffeur.
Quand on a lu le courrier et qu’on s’est aperçues qu’il a été payé deux fois, c’est comme si je l’avais payé 420€ pour baiser ma femme a 50 ans se laisser baiser comme une grosse salope
Je sais qu’elle me fait cocu car elle est restée en contact avec le chauffeur. J’ai vu le numéro de téléphone dans ses contacts avec le nom : malik taxi.
J’en ai profité pour le contacter, lui réclamer la course.
Là il m’a annoncé, je verrais ça avec ta salope, de toute façon, je la vois bientôt car je fais beaucoup la navette paris Lesquin. Ta salope m’a déjà demandé un rencart à l’hôtel. Elle veut baiser, alors on va la baiser à plusieurs j’ai des collègues qui sont chauds pour la tringler mais pas à l’hôtel, chez toi.
Quand je vais la défoncer, je vais lui demander son adresse afin de venir chez toi.
On va tous la sauter dans ton lit pendant que tu seras en train de nous regarder la baiser.
Tu pourras te branler pendant que ta salope jouit.
Elle veut que je lui enlève son alliance quand on viendra chez toi pour la libérer du sacrement du mariage afin qu’elle puise se donnée du mieux qu’elle peut à ce petit groupe qui sera avec moi pour la baiser.
Je sais aussi que Malik la contacte régulièrement elle à bien changer depuis qu'elle s’est fait baiser par Malik un jeune chauffeur il faut dire qu'il est bien monté elle ne doit pas s'ennuyer à l'hôtel. Il vient de me contacter pour m’annoncer qu’il allait venir avec des collègues une dizaine de jours à la maison de faire de la place dans la chambre que ma femme aller prendre cher.
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Les courtisanes et les deux jeunes hommes s’étaient retirés dans l’ombre du salon, observant en silence. Monsieur de V. resta seul avec Élise. Il la releva doucement par les cheveux, la guida jusqu’au fauteuil Louis XV et l’installa à califourchon sur lui, face à face. Ses longues jambes écartées reposaient sur les accoudoirs, ses bas blancs à jarretières rouges tendus sur ses cuisses. La chaîne de ventre scintillait contre son ventre plat, et ses petits seins fermes se pressaient contre le torse encore vêtu de Monsieur de V.
Il guida son sexe dur et épais contre sa vulve trempée, puis la fit descendre lentement sur lui d’un seul mouvement profond. Élise laissa échapper un long gémissement, ses yeux vert foncé plongeant dans les siens tandis qu’il la remplissait entièrement.
- Bouge doucement, ma petite dévergondée, murmura-t-il en agrippant ses hanches. Et raconte-moi un souvenir. Un vrai. Celui qui te fait le plus honte… ou le plus envie.
Élise commença à onduler lentement sur lui, ses fesses rebondies frottant contre ses cuisses à chaque descente. Ses bijoux tintaient doucement. Ses longs cheveux roux bouclés cascadaient sur ses épaules et ses seins. Ses lèvres rouges sang étaient entrouvertes.
- C’était… ah… l’été de mes seize ans, haleta-t-elle tandis qu’il donnait un coup de reins plus sec. J’étais en vacances chez ma tante, dans sa grande maison isolée. Il y avait… le jardinier. Il avait presque cinquante ans, un homme massif, toujours torse nu sous le soleil. Un soir, je l’ai espionné pendant qu’il se lavait derrière la remise.
Monsieur de V. accéléra légèrement le rythme, ses mains crispées sur ses fesses marquées par le fouet. Il la faisait monter et descendre plus fort sur son sexe.
- Continue.
- Je… je portais seulement une petite robe légère, sans rien dessous. Je me suis approchée… et je me suis mise à genoux devant lui sans un mot. Il a sorti sa grosse queue, déjà dure. Elle était énorme, veinée, beaucoup plus grosse que celles des garçons de mon âge. Je l’ai prise dans ma bouche tout de suite, comme une petite salope affamée. Je bavais partout, je l’enfonçais jusqu’au fond de ma gorge en le regardant dans les yeux.
Élise gémit plus fort lorsque Monsieur de V. la pénétra plus profondément, touchant ce point sensible en elle à chaque coup. Ses petits seins se balançaient devant son visage. Il en attrapa un et pinça le mamelon entre ses doigts.
- Il m’a relevée, continua-t-elle d’une voix saccadée, m’a penchée sur une vieille table de jardin et m’a prise par-derrière. Fort. Sans préliminaires. J’ai crié… mais j’ai joui presque immédiatement. Il me traitait de petite pute, de chienne en chaleur… et ça m’excitait encore plus. Il m’a baisée comme ça pendant de longues minutes, puis il m’a retournée, m’a mise sur le dos et a continué en me tenant les jambes écartées.
Monsieur de V. grogna de plaisir. Il attrapa ses cheveux roux d’une main et la tira vers lui pour l’embrasser violemment, tout en donnant des coups de reins puissants et réguliers. Élise tremblait sur lui, sa chatte serrée autour de son membre.
- Il a fini par jouir… partout sur mon visage et mes petits seins. Je suis rentrée à la maison comme ça, le sperme encore chaud sur ma peau, coulant entre mes cuisses. Ma tante dormait à l’étage. Je me suis regardée dans le miroir de ma chambre… et je me suis caressée en repensant à tout ça jusqu’à jouir encore deux fois.
Monsieur de V. accéléra brutalement, la soulevant presque entièrement avant de la rasseoir violemment sur lui.
- Tu étais déjà une vraie petite vicieuse, hein ? murmura-t-il contre sa bouche.
- Oui, Maître… gémit Élise, les yeux mi-clos, ses longs cils battant. J’ai continué à le voir tous les soirs de cet été-là. Parfois il amenait son cousin… et je les prenais tous les deux. Je voulais tout essayer. Tout sentir.
Il la serra contre lui, une main sur sa nuque, l’autre sur ses fesses, et la baisa avec une intensité presque animale. Le fauteuil grinçait. Les bijoux d’Élise tintaient follement. Ses cheveux roux volaient autour d’eux.
- Jouis pour moi maintenant, ordonna-t-il. En repensant à ce jardinier qui te traitait comme une chienne.
Élise explosa quelques secondes plus tard, criant son plaisir, son corps secoué de spasmes violents autour du sexe de Monsieur de V. Il la suivit de peu, se déversant profondément en elle avec un râle rauque, remplissant son ventre chaud.
Ils restèrent un long moment enlacés, haletants. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux en désordre et murmura à son oreille :
- Tu as d’autres souvenirs comme celui-là, ma petite rousse ?
Élise sourit, encore empalée sur lui, les joues rouges et les yeux brillants.
- Beaucoup, Maître…
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Les courtisanes s’étaient retirées un instant, laissant Élise allongée sur le tapis vert, le corps luisant de sueur, de cyprine et de sperme. Ses longs cheveux roux bouclés étaient étalés autour d’elle comme une auréole de feu. Ses petits seins se soulevaient rapidement, le somptueux collier ras-du-cou brillant à chaque respiration, la chaîne de ventre scintillant sur son ventre plat. Ses yeux vert foncé, encore voilés de plaisir, fixaient le plafond.
Monsieur de V. s’assit dans le fauteuil Louis XV, le fouet posé sur ses genoux. D’un geste, il fit signe à Élise de venir se placer à ses pieds, nue, à genoux, les cuisses écartées. Elle obéit aussitôt, posant sa tête sur sa cuisse, sa joue contre son sexe encore dur.
Il caressa lentement ses cheveux roux tout en parlant d’une voix basse, chaude, presque hypnotique, pour que tout le monde dans le salon l’entende.
- Vous savez, mes amis… notre petite Élise n’est pas une innocente étudiante que j’ai corrompue. Oh non. Elle est née dévergondée.
Il glissa un doigt sous son menton et lui releva le visage, plongeant son regard dans ses yeux verts.
- Raconte-leur, ou préfères-tu que je le fasse ?
Élise rougit violemment, mais ses lèvres rouges s’entrouvrirent dans un sourire coupable.
- Racontez, Maître…
Monsieur de V. sourit et reprit, sa main descendant pour caresser distraitement l’un de ses petits seins.
- Dès l’âge de quatorze ans, cette petite rouquine aux yeux verts découvrait déjà son corps. Elle se masturbait chaque soir dans sa chambre d’internat, les doigts plongés dans sa petite chatte imberbe, en regardant des livres érotiques volés à la bibliothèque. A quinze ans, elle s’était déjà fait dépuceler par le professeur de littérature, un homme marié de quarante-cinq ans, sur le bureau de la salle de classe après les cours. Elle avait joui si fort qu’elle avait laissé une flaque sur le bois.
Un murmure appréciateur parcourut les courtisanes et les deux jeunes hommes.
- A seize ans, continua-t-il en pinçant doucement son mamelon, elle séduisait déjà le fils du directeur et sa petite amie en même temps. Elle les recevait dans la cave de l’école, à genoux, suçant l’un pendant que l’autre la prenait par-derrière. Elle adorait ça. Elle adorait être remplie, utilisée, regardée. Elle rentrait chez elle avec du sperme qui coulait encore entre ses cuisses et elle se caressait en repensant à chaque détail.
Élise gémit doucement, frottant ses cuisses l’une contre l’autre. Monsieur de V. glissa deux doigts entre ses lèvres intimes, la trouvant de nouveau trempée.
- A dix-sept ans, elle est devenue la petite salope officielle du lycée. Elle organisait des soirées dans les bois derrière l’établissement, cinq, six garçons à la fois. Elle se faisait prendre dans tous les trous, avaler, couvrir de sperme et elle en redemandait. Les filles aussi… elle n’était pas difficile. Elle aimait les langues douces des filles presque autant que les grosses queues.
Il enfonça ses doigts plus profondément, la faisant haleter.
- A l’université, c’est devenu encore pire. Elle s’est fait remarquer dès la première semaine. Elle suçait le doyen dans son bureau pour avoir de meilleures notes, se faisait baiser par trois étudiants dans les toilettes entre deux cours, et participait à des soirées libertines où elle finissait souvent au centre d’un cercle, à quatre pattes, offerte à qui voulait. Elle porte encore aujourd’hui ce petit tatouage discret à l’intérieur de la cuisse… un souvenir d’une nuit particulièrement débauchée.
Il écarta les jambes d’Élise pour que tout le monde voie clairement.
- Et pourtant, elle arrive toujours ici, chez moi, avec son air d’étudiante sérieuse, ses livres sous le bras… pour finir exactement comme ça, nue, couverte de bijoux et de foutre, à genoux devant moi.
Élise tremblait, excitée par ses propres souvenirs racontés à voix haute. Monsieur de V. retira ses doigts luisants et les porta à ses lèvres rouges.
- Suce.
Elle obéit, goûtant son propre plaisir mélangé à celui des autres.
- Ce soir, ma petite dévergondée, reprit-il d’une voix plus sombre, nous allons écrire un nouveau chapitre. Et tu vas nous raconter toi-même tes souvenirs les plus honteux pendant que nous te baisons.
Il claqua des doigts.
- Messieurs, mesdames… elle est à vous. Faites-la parler.
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Élise resta un long moment empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement en elle, le corps parcouru de délicieux frissons résiduels. Du sperme chaud coulait déjà le long de ses cuisses, tachant ses bas blancs à jarretières rouges. Ses longs cheveux roux bouclés étaient en désordre, collés à sa peau moite, et ses yeux vert foncé brillaient d’un éclat épuisé mais encore affamé. Ses petits seins fermes se soulevaient au rythme de sa respiration haletante, le long sautoir glissant entre eux, tandis que ses bijoux tintaient doucement à chaque tremblement.
Monsieur de V. claqua des doigts.
- Mesdames… à vous. Montrez à notre petite étudiante ce que des femmes savent faire.
Les trois courtisanes, nues et voluptueuses, s’approchèrent comme des félines. La première, une blonde plantureuse aux seins lourds et aux hanches larges nommée Camille, aida Élise à se relever du fauteuil. Elle la guida jusqu’au tapis vert, l’allongeant sur le dos avec douceur mais fermeté. La deuxième, une brune aux courbes sensuelles et à la peau mate appelée Sophia, s’agenouilla entre les jambes d’Élise et écarta ses cuisses sans attendre. La troisième, une rousse aux cheveux courts et au regard espiègle nommée Violette, vint se placer au-dessus du visage d’Élise.
- Tu as bien pris ces messieurs, murmura Camille en caressant les petits seins d’Élise. À présent, c’est à nous de te faire hurler.
Sophia plongea immédiatement son visage entre les cuisses de la jeune étudiante. Sa langue experte lécha le mélange de sperme et de cyprine qui coulait de sa chatte et de son cul, nettoyant tout avec gourmandise. Elle suça son clitoris gonflé, glissa deux doigts dans sa vulve encore sensible et un troisième dans son anus dilaté, faisant gémir Élise bruyamment.
Violette s’abaissa sur le visage d’Élise, offrant sa propre chatte trempée à sa bouche.
- Lèche, ma belle… Montre-moi ce que cette jolie langue rouge sang sait faire.
Élise, obéissante et excitée, attrapa les hanches de Violette et plongea sa langue entre ses lèvres chaudes. Elle la lécha avidement, goûtant son nectar sucré, tandis que ses mains, ornées de bracelets, caressaient les fesses rebondies de la courtisane.
Camille, pendant ce temps, s’installa à califourchon sur le ventre d’Élise. Elle frotta ses gros seins lourds contre les petits seins fermes de la jeune rousse, pinçant ses mamelons rosés entre ses doigts. Puis elle se pencha et embrassa Élise profondément, partageant le goût de Violette dans un baiser humide et passionné. Leurs langues dansaient, le rouge à lèvres d’Élise s’étalant sur les lèvres de Camille.
Les trois femmes formaient un tableau lascif autour d’elle. Sophia accéléra ses mouvements, doigtant Élise avec force tout en suçant son clitoris comme une affamée. Élise se cambra violemment, criant dans la chatte de Violette, ce qui fit jouir cette dernière dans un long gémissement. Le jus de Violette coula sur le menton et le collier ras-du-cou d’Élise.
Monsieur de V. et les deux jeunes hommes observaient, assis dans les fauteuils, leurs sexes à nouveau durs, se caressant lentement au spectacle.
Sophia remplaça ses doigts par sa langue et ses lèvres, dévorant littéralement le sexe d’Élise jusqu’à ce qu’elle explose dans un orgasme foudroyant, ses hanches secouées de spasmes, ses bijoux tintant follement. A peine remise, Camille s’installa sur son visage à son tour, tandis que Violette et Sophia se plaçaient de chaque côté, embrassant, léchant et mordillant chaque centimètre de son corps, ses petits seins, son ventre orné de la chaîne scintillante, l’intérieur de ses cuisses, ses chevilles fines.
Élise, complètement submergée par les sensations féminines, léchait, suçait et caressait sans relâche. Les courtisanes jouirent tour à tour sur elle, couvrant sa peau laiteuse et ses cheveux roux de leur plaisir.
Enfin, épuisée mais rayonnante, Élise resta allongée sur le tapis, le corps luisant, les lèvres gonflées, les yeux mi-clos de plaisir. Monsieur de V. s’approcha, caressa tendrement sa joue et murmura :
- Tu es une véritable œuvre d’art ce soir, ma petite rousse… Mais nous n’avons toujours pas fini avec toi.
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Élise était toujours à quatre pattes sur le fauteuil Louis XV, le velours rouge contrastant avec sa peau laiteuse rougie par les coups de fouet. Son corps tremblait encore des spasmes de son précédent orgasme. Antoine continuait à la pilonner par-derrière à un rythme lent et profond, chaque coup faisant tinter la chaîne de ventre et les bracelets qui ornaient ses poignets et ses chevilles. Ses longs cheveux roux bouclés collaient à son dos moite, et son rouge à lèvres rouge sang était à présent étalé autour de sa bouche, signe de la fellation qu’elle venait d’offrir à Monsieur de V.
Celui-ci, toujours debout, caressait lentement son membre dur tout en observant la scène avec un sourire carnassier.
- Lucas, à ta place, ordonna-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Lucas, qui se faisait sucer par l’une des courtisanes, se leva aussitôt. Il s’installa sur le large fauteuil, face à Élise, les jambes écartées. Son sexe raide et luisant pointait vers le plafond. Monsieur de V. attrapa les cheveux de la jeune rousse et lui tira doucement la tête vers l’avant.
- Prends-le dans ta bouche pendant qu’Antoine te baise. Prépare-toi… tu vas les sentir tous les deux.
Élise obéit, ses yeux vert foncé brillants de désir et d’une pointe d’appréhension excitée. Elle ouvrit grand la bouche et engloutit le membre de Lucas jusqu’au fond de sa gorge, ses lèvres rouges serrées autour de lui. Au même moment, Antoine accéléra ses coups de reins, faisant claquer ses hanches contre ses fesses marquées par le fouet.
Monsieur de V. s’approcha alors et versa un peu d’huile parfumée sur les doigts d’Antoine, puis sur le sexe de Lucas. D’un geste précis, il écarta les fesses d’Élise, exposant son petit trou rose encore vierge de la soirée.
- Détends-toi, ma belle étudiante. Tu es faite pour ça.
Antoine ralentit, puis se retira presque entièrement. Lucas, toujours dans sa bouche, lui caressa les cheveux pour l’apaiser. Antoine appuya son gland lubrifié contre son anus et poussa lentement. Élise gémit bruyamment autour du sexe de Lucas, ses yeux s’agrandissant tandis qu’il la pénétrait par-derrière. Centimètre par centimètre, il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul serré.
Elle tremblait violemment, submergée par la sensation de plénitude. Une fois Antoine complètement en elle, Lucas se retira de sa bouche, se glissa sous elle sur le fauteuil et positionna son gland contre sa vulve trempée.
- Respire, murmura-t-il avant de pousser à son tour.
Élise cria de plaisir lorsque les deux sexes la pénétrèrent simultanément — l’un dans sa chatte, l’autre dans son cul. La double pénétration était intense, presque écrasante. Ses petits seins fermes frottaient contre le torse de Lucas tandis que les deux jeunes hommes commençaient à bouger en rythme, l’un entrant pendant que l’autre se retirait légèrement.
— Oh mon Dieu… oui… ! haleta-t-elle, la voix cassée.
Ses bijoux tintaient follement, le collier ras-du-cou serrait sa gorge à chaque respiration saccadée, le long sautoir glissait entre ses seins, la chaîne de ventre et les bracelets résonnaient à chaque coup de reins. Monsieur de V. avait repris son fouet et donnait de légers coups sur ses fesses et son dos, juste assez pour la faire se contracter autour des deux verges qui la remplissaient.
Les courtisanes les entouraient, l’une léchant les couilles de Lucas, une autre suçant les tétons d’Élise, une troisième embrassant goulûment Monsieur de V.
Le rythme s’accéléra. Antoine et Lucas baisaient maintenant Élise avec force, leurs sexes frottant l’un contre l’autre à travers la fine paroi qui les séparait. La jeune rousse perdait pied, ses yeux verts roulant en arrière, des larmes de plaisir coulant sur ses joues. Elle jouit violemment, son corps secoué de spasmes incontrôlables, sa chatte et son cul se contractant si fort autour d’eux que les deux hommes grognèrent de concert.
Lucas fut le premier à craquer. Il se déversa au fond de sa chatte avec un râle rauque. Quelques secondes plus tard, Antoine explosa dans son cul, remplissant son intimité la plus secrète.
Élise, complètement remplie et marquée, s’effondra entre eux, haletante, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur qui faisait briller ses bijoux. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux roux en désordre.
- Tu as été parfaite, ma petite étudiante… Mais la nuit est loin d’être terminée. Les dames attendent leur tour avec toi.
Élise, encore empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement, esquissa un sourire épuisé et comblé, ses lèvres rouges entrouvertes.
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Le fouet s’abattit une seconde fois, plus fort, avec un claquement sec qui résonna dans le salon. Élise poussa un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, tandis qu’une deuxième marque rose vif fleurissait sur sa fesse droite. Ses longs cheveux roux bouclés glissèrent sur ses épaules, cachant un instant son visage rougi. Ses petits seins fermes se balançaient au rythme de ses tremblements, le long collier ras-du-cou et le sautoir scintillant entre eux.
- Merci… Maître, souffla-t-elle d’une voix rauque, exactement comme il l’avait exigé.
Monsieur de V. sourit, visiblement satisfait. D’un geste du menton, il fit signe aux deux jeunes hommes toujours à genoux.
- A vous, messieurs. Montrez à notre étudiante ce que valent vos langues.
Le premier, un brun aux traits fins nommé Lucas, se précipita. Il plaqua ses mains sur les hanches d’Élise et enfouit son visage entre ses cuisses, léchant avec avidité sa vulve déjà trempée. Sa langue glissait entre ses lèvres, s’attardant sur son clitoris gonflé, tandis qu’elle gémissait plus fort, cambrant encore davantage le dos. Le second, Antoine, aux cheveux blonds et au regard fiévreux, se redressa légèrement et prit l’un de ses petits seins dans sa bouche, suçant le mamelon durci tout en caressant son sexe raide de sa main libre.
Les trois courtisanes s’étaient rapprochées. L’une d’elles, une blonde aux formes généreuses, s’agenouilla près d’Antoine et prit son membre dans sa bouche, le suçant profondément pendant qu’il continuait à dévorer le sein d’Élise. L’atmosphère était maintenant saturée de bruits humides, de respirations saccadées et du tintement discret des bijoux d’Élise à chaque mouvement.
Monsieur de V. posa le fouet sur le fauteuil Louis XV et s’approcha. Il saisit les longs cheveux roux d’Élise d’une main ferme, tirant sa tête en arrière pour exposer sa gorge et son visage. De l’autre main, il guida son propre sexe durci entre ses lèvres rouges sang.
- Suce, ordonna-t-il.
Élise obéit aussitôt, ouvrant grand la bouche. Ses yeux vert foncé, larmoyants de plaisir, se levèrent vers lui tandis qu’elle le prenait profondément, sa langue tourbillonnant autour de son gland. Le bracelet de bras et les boucles d’oreilles s’entrechoquaient au rythme de ses va-et-vient.
Lucas, toujours entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle, les courbant pour caresser ce point sensible qui la fit trembler violemment. Elle jouit soudain, un cri étouffé par le membre de Monsieur de V., son corps secoué de spasmes. Son sexe se contracta autour des doigts de Lucas, inondant sa bouche.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Monsieur de V. se retira de sa bouche avec un grognement, laissant une traînée de salive sur ses lèvres rouges. Il la fit pivoter et la poussa doucement mais fermement sur le fauteuil Louis XV, ses genoux sur l’assise de velours rouge, les fesses relevées. Antoine ne perdit pas une seconde, il se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup de reins profond, arrachant un long gémissement à Élise.
Lucas vint se placer devant elle, sur le fauteuil, offrant son sexe à sa bouche. Elle le prit avidement tandis qu’Antoine la pilonnait sans relâche, ses mains crispées sur ses hanches, faisant tinter la chaîne de ventre à chaque coup de butoir.
Les courtisanes les entouraient maintenant, se caressant les unes les autres, frottant leurs seins lourds contre le dos des jeunes hommes, embrassant Monsieur de V. qui observait la scène, le fouet à nouveau en main.
Il fit claquer la lanière sur les fesses déjà marquées d’Élise pendant qu’Antoine la prenait. Chaque coup la faisait se contracter autour du sexe qui la remplissait, arrachant des cris de plaisir de plus en plus aigus.
- Tu vas jouir encore, ma petite rousse, murmura Monsieur de V. en caressant ses cheveux. Et cette fois, tu vas les sentir tous les deux en même temps.
Élise, les yeux mi-clos, le rouge à lèvres étalé, les bijoux brillants sur sa peau moite, ne put que gémir en signe d’assentiment.
La nuit était encore longue… et elle n’appartenait qu’au plaisir.
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Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
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Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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Sur les draps blancs tachés de désir, une rousse incendiaire est à l’affût. Ses longues boucles de feu sauvage cascadent comme une crinière en bataille sur sa peau laiteuse. Ses yeux vert foncé brillent d’une faim animale, prêts à dévorer celui qui ose la regarder.
A quatre pattes presque, cambrée, elle mord ses doigts avec une urgence bestiale, comme si elle retenait un grognement de plaisir. Sa petite poitrine haletante se soulève sous la dentelle rose qui peine à contenir ses tétons durcis. Le collier ras-du-cou serre sa gorge offerte, la chaîne de ventre scintille sur son ventre plat, prête à être arrachée.
Elle pue le sexe. Le vin rouge renversé et les pétales écrasés sous ses cuisses racontent déjà la bête qu’elle est devenue, une femelle en chaleur, trempée, impatiente, qui supplie du regard qu’on la prenne sauvagement, sans douceur, jusqu’à ce qu’elle hurle.
Une rousse primitive. Une tentation carnassière.
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Le dojo semblait avoir perdu son âme.
Le Sensei restait là, immobile sur l’estrade usée, comme une statue de pierre oubliée par le temps. Autour de lui, l’air portait encore l’odeur du bois ciré et de l’encens froid. Les rayons du soleil couchant perçaient les shoji de papier, traçant des chemins dorés qui mouraient lentement sur le tatami. Chaque soir, ces faisceaux faiblissaient un peu plus tôt, comme si le monde lui-même se retirait.
Il attendait sa flamme rousse.
Elle était venue un automne, légère et ardente, avec cette chevelure qui semblait capturer le feu des feuilles mourantes. Quand elle riait, les ombres elles-mêmes reculaient. Quand elle parlait, sa voix avait la douceur d’une braise qui refuse de s’éteindre. Elle ne venait pas pour les katas ni pour les coups. Elle venait pour les silences partagés après les cours, quand les élèves étaient partis et que le dojo n’appartenait plus qu’à eux deux. Elle s’asseyait en tailleur face à lui, genoux contre genoux et le regardait comme si elle cherchait à lire dans ses yeux les secrets qu’il n’avait jamais dits à personne.
Avec elle, le temps avait pris une autre texture. Les minutes devenaient des heures, les heures des saisons. Il avait appris à aimer le bruit de ses pas sur le parquet, le froissement de ses vêtements quand elle bougeait, la façon dont ses cheveux capturaient la lumière comme des fils de cuivre vivant.
Puis vint ce 22 avril.
Un jour ordinaire, presque banal. Un dernier sourire échangé sur le seuil, une promesse légère de se revoir bientôt. Et ensuite… rien. Le vide s’était installé, insidieux, comme une brume qui envahit une vallée sans que personne ne la remarque. Les jours s’étaient succédé, gris et lourds. Le téléphone restait muet. La porte coulissante ne s’ouvrait plus sur sa silhouette incandescente.
Le Sensei ne maudissait pas le sort. Il avait trop longtemps pratiqué l’art de l’acceptation. Pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose se serrait chaque soir un peu plus. Une tristesse ancienne, presque noble, celle des guerriers qui savent que certaines batailles se livrent seul, dans le silence de l’âme.
Il restait assis jusqu’à la nuit tombée. Parfois, il fermait les yeux et imaginait le parfum de ses cheveux, le poids léger de son regard sur lui. D’autres fois, il contemplait simplement l’espace vide devant lui, cet endroit où elle avait l’habitude de s’asseoir. Le tatami gardait-il encore la trace de sa chaleur ?
Il n’osait pas vérifier.
Dehors, le vent faisait chanter les bambous avec une mélodie plaintive, presque funèbre. Le ciel se teintait de pourpre et d’orangé, couleurs qui lui rappelaient cruellement l’incendie qu’elle portait sur la tête. Même la nature se moquait de lui avec tendresse.
Il ne pleurait pas. Les maîtres ne pleurent pas. Ils endurent. Ils respirent lentement, profondément comme on enseigne aux élèves à traverser la douleur. Mais dans ce dojo désert, au cœur de cette attente infinie, il sentait le poids doux et terrible de l’absence. Un vide qui ne hurlait pas, qui ne brisait rien mais qui creusait lentement, patiemment, comme l’eau sur la pierre.
Et pourtant, il attendait encore.
Parce que certaines flammes, une fois allumées dans le cœur d’un homme, ne s’éteignent pas facilement. Elles vacillent, elles souffrent, elles dansent dans le vent, mais elles continuent de brûler même dans l’obscurité la plus profonde.
Le Sensei ouvrit les yeux. La nuit était là, complète. Il se leva avec une lenteur infinie, salua l’espace vide d’un geste respectueux, et murmura dans le noir :
" Reviens quand tu le voudras… ou ne reviens pas. Mais sache que je suis toujours là, dans ce silence que tu as laissé derrière toi".
Puis il éteignit la dernière lanterne et laissa le dojo plonger dans les ténèbres, fidèle gardien d’un amour qui, peut-être, n’existait plus que dans sa mémoire.
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Je vois... ouiiiii je vois...
Que faire une rencontre ici sera très compliqué...
Donc meublons..
L'utilisation de la boule de cristal, ou cristallomancie, est une pratique qui s'inscrit dans une tradition bien plus large appelée la scrying (la divination par la perception d'images dans un support réfléchissant).
Les origines celtiques (Ier siècle av. J.-C.)
Bien que la divination par l'eau ou les miroirs soit plus ancienne (Égypte, Mésopotamie), les premières traces de l'utilisation de cristaux sont souvent attribuées aux Druides en Grande-Bretagne.
Pline l'Ancien mentionne l'usage de boules de verre ou de cristal de roche par les peuples celtes pour "lire" l'avenir.
À l'époque, on utilisait principalement du béryl, un minéral naturel translucide, car il était considéré comme ayant une affinité particulière avec les énergies prophétiques.
Au tout début le verre était teintés donc seul le cristal était translucide je suppose que l'impact visuel sur des celtes y a 2000ans était spectaculaire et magique
Voilà pourquoi l'on dit: "Boule de Cristal"
Pour en savoir plus.... venez vous perdre sur ma page de profil (à vos risques et périls)
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Allongé au-dessus de toi, ombre ardente, mes mains suspendues comme des serments au-dessus de ton visage, je te parle d’une voix qui tremble déjà de l’effort de ne pas te dévorer :
« Regarde-toi, ma flamme rousse consumée par son propre brasier…
Tu gis là, naufragée d’un océan de lin blanc, draps torturés comme des vagues après la tempête. Tes cheveux s’étendent en rivières de feu liquide, incendiant les ombres, défiant la nuit de t’éteindre.
Chaque frémissement de tes lèvres est un cri muet que je traduis en vers interdits. Tes seins se soulèvent, lourds d’un désir qui n’attend plus que le sacrifice ; ils sont deux lunes rousses montées à l’horizon de ta peau, appelant mes dents, ma langue, mon souffle saccagé.
Tes doigts, ces traîtres sacrés, dansent déjà sur l’autel secret de ton ventre, traçant des runes humides que seul ton corps peut déchiffrer. Et moi, je reste là, prêtre maudit, à réciter l’évangile obscène que tu m’inspires.
Je t’ouvre en strophes de chair vive,
je te lèche en hémistiches de salive et de fièvre,
je te baise en alexandrins brisés sur l’enclume de tes hanches,
jusqu’à ce que ton cri final rime avec mon nom gravé dans tes entrailles.
Tes cuisses s’écartent comme des portes de temple profané, offrant l’abîme où je rêve de me perdre à jamais. Ton dos se creuse, arche tendue vers un ciel complice ; tes ongles griffent les draps comme pour arracher à la nuit le secret de ton plaisir.
Je baisse la voix jusqu’au grondement primal, mes lèvres effleurant à peine le lobe de ton oreille, souffle contre souffle.
Quand l’orgasme te traversera comme un éclair roux foudroyant l’arbre de ta colonne,
ce sera mon nom que tu hurleras en silence,
mon fantôme que tu sentiras t’emplir jusqu’à déborder,
même si mes mains n’ont pas encore osé te toucher.
Car ce soir, ma fantasmeuse onaniste, mon onirique épistolière,
je ne te possède pas avec la chair…
je te viole avec des mots, je t’incendie syllabe par syllabe,
je te fais jouir jusqu’à ce que ton âme s’éparpille en cendres lumineuses sur ces draps profanés.
Et je me tais, le cœur battant à se rompre, mes yeux rivés aux tiens, verts comme des lames empoisonnées de désir.
Dis-moi, ma muse en feu…
Est-ce assez pour te faire exploser en mille fragments d’extase ?
Ou dois-je continuer, vers après vers, jusqu’à ce que les draps ne soient plus que lambeaux trempés de nous, de sueur, de sperme imaginaire et de larmes d’absolu ?
Parle… ou gémis.
Je bois déjà ton prochain cri.
@SweetAmanitePhalloïde
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Quand l’ombre et la lumière, ces deux vieilles garces complices, te tatouent sur la peau vive
des monts aux mamelles gonflées de sève noire,
des forêts pourries où grouillent les vices,
et des îles maudites, trempées de foutre et d’or pourri,
où les trésors ne sont que cons ouverts, béants, puant le sel et la fièvre.
Tu n'es plus chatte.
Tu es chienne, chienne absolue, chienne divine.
Quand le loup hurle au fond de tes boyaux,
je casse mes chaînes d’un coup de reins qui fait trembler l’enfer, tu deviens bête fauve, tu deviens fange sacrée, tu deviens l’autre
TU EST UNE AUTRE, et cette autre bave, hurle, se noie dans sa propre boue.
Mes mains, ces deux putains affamées,
veulent labourer ta fente jusqu’au sang, jusqu’à l’os, jusqu’au cri rouge.
Mes doigts tremblent encore, lâches, idiots,
tandis que ta pudeur, cette vieille salope rachitique,
ose souffler un « non » de fillette effarée, un « non » de vierge en sucre…
Je lui crache à la gueule, je lui enfonce ma langue jusqu’à l’étouffer,
je lui dis : crève, salope, crève dans ma salive !
Et je m’engloutis, je te dévore, je te baigne dans le poème de ta mer intérieure,
infusée d’astres pourris et de lactescences amères,
plus forte que l’alcool, plus vaste que toutes les lyres brisées.
Je descends. Je descends encore.
Et là, dans le rut lent des bleuités,
je hurle enfin ma saison en enfer, voluptueuse, obscène, souveraine.
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Depuis toute petite, elle rêvait d’être tenue en laisse comme une chienne, tirée partout par son maître. Au fond d’elle, cette idée la remplissait à la fois d’une honte délicieuse et d’une excitation interdite qu’elle n’osait avouer à personne. Elle imaginait déjà la morsure froide du cuir autour de son cou, le tintement métallique de la chaîne, et ce sentiment grisant d’être complètement réduite à une bête obéissante. Aujourd’hui, ce fantasme est devenu sa réalité la plus brûlante et elle s’y abandonne avec un mélange de peur, de joie intense et de libération totale.
Son mari lui a passé un large collier de cuir épais autour du cou. Le contact ferme, presque étouffant, lui procure une sensation de possession qui fait naître en elle une vague de soumission profonde et apaisante. A chaque respiration, elle ressent qu’elle lui appartient entièrement, et cette pensée la remplit d’un bonheur vertigineux. Une lourde laisse y est attachée quand il la tient, le métal froid cliquette contre le cuir et lui caresse le dos, provoquant en elle un frisson de vulnérabilité et d’impatience.
Ce qui l’excite le plus, c’est ce double sentiment vertigineux d'être rabaissée à l’état de bête tout en sachant que son corps chaud et trempé est entièrement à la disposition de son mari. Dès qu’il tire sur la laisse, une chaleur brûlante lui envahit le ventre, son cœur s’emballe de honte et de désir, et son sexe se met à palpiter, mouillé, prêt à tout. Au fond d’elle, une voix lui murmure qu’elle n’est plus qu’un objet et cette idée la remplit d’une joie sauvage, presque euphorique. Depuis qu’elle est devenue sa salope docile, elle se sent plus vivante, plus sensible et plus libre que jamais comme si toute sa vie précédente n’avait été qu’une attente.
Marcher à quatre pattes fait frotter ses genoux et ses paumes contre le sol, tandis que ses seins lourds se balancent, elle ressent une humiliation délicieuse qui la fait rougir jusqu’aux oreilles mais qui fait aussi couler son excitation le long de ses cuisses. Manger dans une gamelle, le visage baissé, la langue lapant l’eau ou la nourriture, lui donne un goût métallique et animal qui réveille en elle une honte brûlante mêlée à un plaisir profond et animal. Lécher ses bottes… la langue glisse sur le cuir poussiéreux, elle sent le sel de sa transpiration et cette soumission totale fait naître en elle une vague d’amour et de dévotion presque incontrôlable. Chaque geste renforce son excitation, elle tremble intérieurement de désir et de fierté d’être ainsi utilisée.
Mais le summum reste quand il la sort dehors. La brise fraîche sur sa peau nue la fait frissonner de vulnérabilité, tandis que son cœur bat si fort qu’elle a l’impression qu’il va exploser. Le collier bien serré autour de sa gorge et la laisse tendue lui procurent un sentiment d’impuissance délicieux et terrifiant à la fois. Le risque d’être vue par un voisin ou un passant la remplit d’une panique excitante, elle imagine les regards sur ses seins qui pendent, sur son sexe luisant et exposé, sur ses fesses offertes et cette pensée la submerge d’une honte intense qui se transforme aussitôt en une excitation presque douloureuse. L’odeur de sa propre mouille, mêlée à celle de la terre et du cuir, lui monte aux narines et renforce son sentiment d’être une chienne en chaleur. Au plus profond d’elle, elle sait qu’elle adore cette exposition, qu’elle en a besoin, et qu’elle se sent enfin authentique.
Elle est son objet, sa chose sexuelle, sa chienne en chaleur. Et cette idée la fait trembler de désir, de gratitude et d’un bonheur absolu. Plus il la domine, plus elle se sent libre, nue, vivante et aimée.
Elle n’a plus honte. Au contraire. Quand elle est à quatre pattes, le collier bien serré, la laisse tendue dans la main ferme de son maître, la peau frissonnante, le sexe trempé et le cœur débordant d’émotions contradictoires et merveilleuses, elle se sent enfin pleinement elle-même.
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Le BDSM, ce n’est pas seulement la morsure d’une claque, la brûlure d’un mot, ni même le frisson d’un corps qui cède. Ce serait trop simple. Trop visible. Trop pauvre. Bien sûr, il y a la peau, le souffle, la tension, la gêne délicieuse, la honte qui monte, le désir qui salit un peu les pensées et trouble les jambes. Mais tout cela n’est encore que la surface. Le vrai vertige commence ailleurs, dans cet instant presque sacré où deux êtres cessent de se jouer l’un à l’autre pour se rejoindre dans quelque chose de plus nu, de plus risqué, de plus vrai.
Car ce qui trouble vraiment n’est pas l’impact. Ce n’est pas l’humiliation. Ce n’est pas le sexe. C’est ce moment où l’on remet son axe entre les mains de l’autre. Sa fierté. Son calme. Sa résistance. Sa part tendre aussi, celle qu’on cache d’ordinaire derrière des sourires propres et des phrases bien tenues. Servir, alors, n’a rien d’un effacement. C’est une offrande brute. Une manière de se déposer, presque de se rendre, avec la certitude folle que l’autre saura quoi faire de cette chute. Et posséder, dans ce cadre-là, n’a rien d’un caprice. C’est recevoir ce don avec gravité. Le tenir. L’éprouver. Le faire plier parfois, oui, mais sans jamais le profaner.
C’est pour cela que le BDSM va si loin. Parce qu’il touche à un endroit que peu de liens atteignent. Il faut une confiance immense pour laisser quelqu’un entrer là, dans cette zone où l’ego tremble, où la pudeur craque, où le besoin d’être tenu devient plus fort que celui de rester intact. Il faut accepter d’être vu autrement : pas dans une version polie de soi, mais dans ce qu’on a de plus fébrile, de plus sombre, de plus affamé. Et c’est peut-être là que réside sa puissance la plus troublante : dans cette façon de mêler le rude et le doux, le brut et le précieux, la chute et l’élévation, jusqu’à ne plus savoir si l’on est en train de se perdre ou, enfin, de se trouver.
Alors le corps suit, naturellement. Il parle plus vite que les mots. Il frissonne, il se tend, il rougit, il réclame, il avoue. Mais même là, le cœur du lien ne se situe pas seulement dans ce qui se fait. Il se niche dans ce qui circule. Dans le regard qui tient. Dans la présence qui encadre. Dans cette autorité qui ne prend pas seulement, mais qui lit, qui comprend, qui accompagne jusque dans les coins les plus troubles. Ce n’est plus simplement une affaire de gestes. C’est une manière de se connaître par l’abandon, de se reconnaître dans la faille, de bâtir quelque chose de terriblement intime avec des matières que beaucoup fuient : le manque, la honte, le besoin, la reddition.
Voilà pourquoi le BDSM ne se limite jamais à l’impact, à l’humiliation ou au coït. Tout cela peut exister, bien sûr. Tout cela peut faire battre le sang, nouer le ventre, retourner les sens. Mais le cœur est plus profond. Le cœur, c’est ce pacte silencieux entre deux êtres qui se choisissent assez fort pour oser cette vérité-là. L’un s’en remet. L’autre prend en charge. L’un s’ouvre. L’autre accueille et façonne. Et dans cet espace tendu, brûlant, parfois presque indécent tant il est intime, il se passe quelque chose de rare : non pas seulement du désir, non pas seulement du pouvoir, mais une connexion si intense qu’elle laisse des traces bien après que les corps ont retrouvé leur calme.
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Voici le texte Maître.
Il y a deux ans, si une diseuse de bonne aventure m’avait regardée dans les yeux pour me dire que je deviendrais un jour la soumise d’un Maître, j’aurais probablement souri avec une certaine incrédulité. Peut-être même aurais-je ri, persuadée qu’elle se trompait complètement de personne. J’aurais pensé à une perte de liberté, à une forme d’abandon de soi, quelque chose de loin de ce que j’imaginais être mon identité.
À cette époque, je me voyais plutôt comme quelqu’un d’indépendant, attaché à son autonomie. J’aurais associé la notion de soumission à une faiblesse, à une dépendance affective ou à une forme de renoncement. Je n’aurais pas compris que cela pouvait être autre chose, quelque chose de choisi, de réfléchi, de profondément intime et personnel.
Si cette femme m’avait décrit plus précisément ce que je vivrais, j’aurais peut-être été encore plus perplexe. Elle m’aurait parlé de confiance, de cadre, de lien, d’écoute. Elle m’aurait dit que ce ne serait pas une contrainte mais une démarche intérieure, un cheminement vers une meilleure compréhension de moi-même. J’aurais eu du mal à y croire. Comment quelque chose que je percevais comme une perte de contrôle pouvait-il en réalité m’aider à me sentir plus apaisée ?
Je crois que ce qui m’aurait le plus surprise, c’est l’idée du choix.
Aujourd’hui, si je regarde en arrière, je comprends que rien ne m’a été imposé. C’est une décision qui s’est construite, progressivement, à travers des échanges, des questionnements, des découvertes. J’ai appris à redéfinir ce que signifiaient pour moi les mots “soumission” et “autorité”. J’ai compris que la relation à un Maître pouvait être basée sur le respect mutuel, sur des limites claires, sur une communication constante.
Il y a deux ans, je n’aurais jamais imaginé que la soumission pourrait m’apporter une forme de sérénité. Et pourtant, c’est peut-être ce qui m’aurait le plus touchée si on me l’avait expliqué ainsi. Non pas comme une contrainte, mais comme un espace dans lequel je me laisser guider, tout en restant pleinement consciente de ce que je vis.
Bien sûr, je pense que j’aurais eu peur. Peur de me tromper, peur de perdre pied, peur du regard des autres aussi. Parce que ce type de relation reste souvent mal compris, parfois jugé. J’aurais eu besoin de temps pour accepter que ce choix ne définit pas ma force, mais qu’il fait simplement partie de mon parcours.
Aujourd’hui, avec le recul, je crois que j’aurais aimé que cette diseuse de bonne aventure me dise aussi ceci : que je ne deviendrais pas quelqu’un d’autre, mais que je découvrirais une part de moi que j’ignorais encore. Une part qui ne contredit pas qui je suis, mais qui vient s’y ajouter, enrichir mon équilibre, me faire évoluer.
Et peut-être que, finalement, je n’aurais pas ri. Peut-être que j’aurais simplement été intriguée.
Aujourd’hui, quand je pense au fait d’être une soumise, mon regard a profondément changé par rapport à ce que j’aurais imaginé autrefois. Ce n’est plus un mot qui me fait peur ni qui évoque une perte de liberté. Au contraire, c’est devenu pour moi un espace de confiance, de compréhension de soi et d’équilibre intérieur.
Être une soumise, dans ce que je vis, n’a rien d’une contrainte imposée. C’est un choix conscient, réfléchi, qui repose avant tout sur une relation construite avec respect et communication. Il y a un cadre, des limites claires, et paradoxalement, c’est ce cadre qui me permet de me sentir plus libre dans certaines parts de moi.
Je me rends compte que la soumission m’aide à mieux me connaître. Elle me pousse à être plus à l’écoute de mes émotions, de mes besoins, mais aussi de mes limites. Rien n’est laissé au hasard, tout se construit dans l’échange. Ce n’est pas une disparition de moi-même, mais plutôt une autre manière d’exister, d’exprimer une facette que je n’avais pas explorée auparavant.
Il y a aussi une dimension de lâcher-prise qui m’apaise. Dans un quotidien souvent chargé, cela me permet de déposer certaines tensions, de me sentir guidée, accompagnée. Ce n’est pas une faiblesse, comme je l’aurais pensé avant, mais une forme de force différente : celle d’accepter de faire confiance.
Aujourd’hui, je vois cela comme une partie de mon parcours personnel. Ce n’est pas ce qui me définit entièrement, mais c’est quelque chose qui m’enrichit, qui m’a fait évoluer, et qui m’a permis de porter un regard plus nuancé et plus ouvert sur moi-même.
Je me présente humblement à vous, yeux baissés et me place à quatre pattes devant votre anus Maître.
Je le lèche bien largement et profondément de ma langue de chienne afin de bien le lécher Maître.
Et je vous suce de ma bouche de chienne Maître.
Puis quand votre anus est bien propre, je vous suce les testicules une par une puis je m’occupe de votre sexe, le léchant longuement, et vous suçant de ma bouche jusqu’à vous faire jouir Maître.
Je vous souhaite une bonne nuit Maître.
Votre bonne petite enculée essou
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Je n’ai pas toujours eu une vision claire de ce que je faisais. Au début, comme beaucoup, j’ai exploré. Avec de l’intuition, de l’envie… et parfois des maladresses. J’ai cru, un temps, que le BDSM reposait surtout sur l’intensité. Sur la capacité à pousser, à tester, à prendre.
Puis j’ai compris que ce n’était qu’une surface, avec le temps, ma vision a changé., aujourd’hui, le BDSM, tel que je le vis, n’est pas une question de domination au sens brut, ce n’est pas un jeu de pouvoir simpliste.
Ni un rôle que l’on enfile pour combler quelque chose, c’est une structure relationnelle, un cadre conscient, construit, où chacun sait où il se place, pas par contrainte, mais par choix.
Ce qui m’importe, ce n’est pas de “prendre l’ascendant”, c’est de créer quelque chose de cohérent, de stable, et de juste. Un espace où la dynamique a du sens. Le contrôle, dans cette vision, n’est pas une finalité, c’est un outil et comme tout outil, il peut construire… ou abîmer.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas son intensité, c’est la manière dont il est utilisé. J’ai appris à ne plus confondre profondeur et pression. À ne plus chercher à provoquer des réactions, mais à comprendre ce qui les crée. Parce que le vrai "travail" ne se situe pas dans ce qui se voit mais dans ce qui se joue en dessous...
Les mécanismes, les résistances, les besoins réels derrière les envies exprimées.Pour moi, une relation BDSM saine repose sur trois choses essentielles :
La clarté, être clair, ce n’est pas tout dire en permanence. C’est savoir poser des bases compréhensibles, sans zones floues qui finissent par créer du déséquilibre. Chacun doit savoir où il se situe, ce qui est attendu, et ce qui ne l’est pas. Sans clarté, on projette, on interprète… et on finit par se tromper.
La responsabilité. Prendre une place dans une dynamique implique d’en assumer les conséquences. Guider quelqu’un, ce n’est pas seulement orienter, c’est aussi répondre de ce que l’on crée. De l’impact de ses choix, de ses mots, de ses silences. La responsabilité, c’est ce qui empêche la dynamique de devenir arbitraire.
La cohérence dans le temps. Rien de solide ne se construit dans l’inconstance. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est dit ou fait sur le moment, mais ce qui se répète, ce qui tient, ce qui ne change pas au gré des humeurs. La cohérence crée la confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de structure qui dure.
Sans ça, tout devient instable et je ne m’intéresse plus à l’instable. Je ne crois pas aux dynamiques construites uniquement sur l’émotion ou l’impulsion. Ni à celles qui reposent sur des déséquilibres mal compris. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui tient, ce qui évolue sans se détruire, ce qui permet aux deux personnes de rester alignées, même quand ça bouge.
Parce que le BDSM, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’est pas une fuite, c’est une confrontation à soi, à ses limites, a ses contradictions... Et dans ce cadre, le rôle de celui qui guide n’est pas d’imposer, c’est de maintenir un équilibre, de savoir quand avancer, quand ralentir et quand poser une limite.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à correspondre à une image, je construis quelque chose qui me ressemble, quelque chose de réfléchi, assumé, et stable, le reste n’a plus vraiment d’intérêt.
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Après O, j’avais trouvé une forme d’équilibre. Une structure qui me ressemblait, où je savais ce que je voulais, mais aussi ce que je ne voulais plus.
J’ai rencontré L et dès le départ, j’ai compris que cette relation serait différente... Pas dans sa forme, mais dans ce qu’elle portait. Son histoire était lourde, marquée par des expériences qui la dépassaient, et mon premier réflexe a été instinctif : la protéger.
Pas pour renoncer à mon rôle, mais pour ajuster mon approche, contenir davantage, imposer autrement. Là où auparavant, j’avançais avec une certaine dureté, avec elle, j’ai cherché à nuancer.
Mais très vite, une contradiction est apparue. Ce qu’elle voulait, ce n’était pas cette retenue. Elle voulait aller plus loin, plus intensément, retrouver un lâcher-prise total. Là où je voulais contenir, elle voulait dépasser les limites. Et c’est là que la dynamique est devenue difficile.
Nous sommes montés trop haut, trop vite. L’intensité était réelle, l’engagement aussi, mais le rythme n’était pas maîtrisé. Et sans maîtrise du rythme, aucune structure ne tient. .
Comme elle l’a dit elle même à la fin, nous nous sommes brûlés les ailes. Pas par inconscience, pas par manque de cadre, mais parce que l’intensité a dépassé ce que la relation pouvait contenir.
Cette relation ne m’a pas fait douter de ce que je suis, ni de ma vision, mais elle m’a confronté à une limite essentielle : je ne suis pas là pour réparer. Je ne suis pas psychologue, je ne suis pas un refuge thérapeutique.
Je suis un dominant.
Et une dynamique, aussi forte soit-elle, ne peut pas compenser un besoin plus profond qui relève d’un tout autre travail.
Avec L, j’ai compris que certaines personnes, malgré leur volonté, ne peuvent pas s’inscrire durablement dans ce type de relation. Pas par manque d’envie, mais parce que leur histoire est trop lourde pour être portée dans ce cadre-là. Et que parfois, même en étant lucide, même en voyant les choses, il aurait fallu ralentir davantage, poser plus de limites, contenir plus tôt.Non pas pour brider, mais pour préserver.
Cette relation n’a pas changé ma direction, mais elle a affiné ma responsabilité. Parce qu’à partir de là, une chose est devenue claire : tout ce qui est possible n’est pas forcément juste, et l’intensité, sans maîtrise du rythme, finit toujours par se consumer elle-même...
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Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Première soirée
Le maître vint me réveiller alors que j'avais la sensation d'avoir peu dormi, m'enfila la capuche de pénitent pour seul vêtement et me fis descendre sans difficulté car j'étais maintenant accoutumé aux lieux. Les conversations étaient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation économique. Elles ne cessèrent pas quand je me sentis palpé comme on juge de la qualité d'un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses écartées pendant qu'une partie de poker commençait déclenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et à mesure des mises. Je devinai qu'il ne s'agissait pas d'argent mais que j'en étais l'enjeu. À un moment, on m'appuya sur la tête pour me pousser sous la table et je me retrouvai coincé entre les jambes d'un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu'il appuyait sur ma tête. Quand ce joueur attint une bandaison qu'il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je découvris alors qu'ils étaient trois.
L'exclamation montra que la partie était terminée, on me poussa à coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m'appuyer sur la table pendant que le troisième lubrifiait déjà mon anus puis s'excita en me frappant sèchement sur les fesses jusqu'à ce que la douleur me fit gémir. Il s'empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j'étais fermement maintenu. Cette pénétration fut reproduite par les autres joueurs.
Je fus alors amené à l'extérieur et attaché à une palissade où je restai seul. De nombreuses sensations me titillèrent. Était-ce des insectes, des courants d'air, un animal ? Peut-être une heure après, je sentis qu'on crémait ma verge qui durcit comme à la première rencontre et restai avec un besoin impérieux mais inassouvi. Finissant quand même par m'assoupir, je fus réveillé par quelqu'un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir.
Au petit matin, mon maître vint me détacher sans un mot et tout reprit son cours.
Évolutions
Je constatais progressivement des changements.
Bien que je ne sois jamais bâillonné et que je n'aie pas signé de contrat ou autre engagement, je ne m'exprimais pas sur mon sort, l'intensité de mes gémissements étant bien interprétée par les intervenants qui décidaient de prolonger ou modifier mes épreuves. Je sais aussi que le maître les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif.
Pour éviter l'accoutumance et un certain aguerrissement, l'impromptu resta de mise.
Des décharges électriques ou une branlette me réveillèrent parfois en pleine nuit m'avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le médicastre qui, en plus de l'examen déjà décrit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me délivrait qu'après avoir passé plus d'une heure à regarder des vidéos sur l'écran en face de moi. Je constatais qu'il appréciait les expérimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient évidemment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j'avais du mal à l'endurer.
Certains jours, un message du maître me précisait de prendre un comprimé tel que je devais vaquer à mes tâches ménagères et mes occupations avec un priapisme fort gênant qui me faisait désirer la délivrance par une séance qui n'arrivait pas toujours. C'en devenait même douloureux et la marche sur le tapis était compliquée.
Parfois, le message m'enjoignait de m'assoir immédiatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d'utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu'à ce qu'il dise d'arrêter. Souvent je devais me placer dans la position indiquée et ne pas bouger avant qu'il l'autorise (à genoux, les pieds écartés, les bras sur le sol, la tête posée sur les bras, garde le cul levé).
Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agréable au début, l'usage en devient lancinant quand il était trop prolongé.
Quand le maître rentrait le soir, il s'emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d'évacuer le stress accumulé dont je pouvais estimer l'importance selon l'intensité de ses gestes.
Première sortie
Un jour, le maître apporta un pantalon de survêtement qui se fermait sur le côté. Cela m'intrigua car la température était toujours suffisante en son logis.
Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m'épargnant cependant la sonde urinaire. Il m'aspergea enfin d'une sorte de déodorant.
Le soir, le maître m'indiqua d'enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas très long. Il me couvrit la tête, retira mes habits et me guida dans un escalier extérieur. Découvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attachées en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pinçant, triturant parfois avec une certaine brutalité. Puis on m'emmena toujours avec les mains attachées qui furent fixées plus bas, je devinais d'autres présences près de moi qui échangeaient quelques paroles. On m'enduisit abondamment l'anus et je compris que l'abattage commençait en entendant les gémissements de mes voisins de bât.
Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j'eus l'impression d'un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu'il s'agissait d'un bourrin comme je n'en avais jamais éprouvé.
À la fin, nous les soumis fûmes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflammées du voisin de gauche et l'autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d'un meneur qui s'était placé au centre) et quolibets retentissant.
Comme le résultat n'était pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui très rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des possédés.
Nous finîmes la soirée attachés comme au début pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se gênant pas pour nous tripoter et tester nos réactions. À aucun moment je n'ai entendu de cri torturé ou de supplication comme on les imagine dans des soirées de sadiques. J'ai eu l'impression d'une confrérie qui nous connaissait déjà par des échanges vidéos.
L'apprenti
Par un message vidéo, le maître m'annonça un grand bouleversement. "Une de mes connaissances de ton âge a trouvé un jeune de 25 ans qui lui est très attaché mais qu'il voudrait être certain de garder. Il ne veut pas le confier à des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l'esquinter. Nous t'avons longuement observé sur les vidéos et il a décidé de te le confier pour lui apprendre à être dominé et soumis. Tu commenceras samedi après-midi, avec tout le matériel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler."
Effectivement, il fut amené au garage, mit la capuche et monta nu à l'étage où je l'attendais. Ce que je n'avais pas prévu, moi qui n'ai jamais été attiré par les jeunes, c'est d'être troublé par sa beauté encore gironde et son apparente fragilité. Heureusement qu'il n'en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d'assurance. Je réussis à lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses épaules et le fis marcher à coups de martinet. Son érection fut impressionnante dès que je le suspendis, je passai derrière lui et le masturbai jusqu'au résultat qui ne s'est pas fait attendre. Son érection ne cessant pas, je commençai légèrement mais régulièrement à lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me replaçai derrière lui et lui triturai les seins jusqu'à ce qu'il se débatte. Puis je lui plaçai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit frétiller. Bien entendu j'ai pris du temps pour faire durer son émoi. Pour finir, je l'ai amené dans la salle d'eau, en me plaçant derrière lui j'ai tenu sa verge jusqu'à ce qu'il urine, enfin je l'ai douché et frotté sans ménagement.
À la deuxième séance, je le vis arriver sûr de lui et apparemment souriant. Dès qu'il eut repris sa posture de chien, je m'assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relevé la tête pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j'allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussitôt de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j'ai uriné sur lui afin qu'il comprenne qu'il n'était plus le petit dieu vénéré. Après un rapide rinçage, je l'ai ramené au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser.
Je pris le temps de répéter les mêmes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu'à ce qu'il se résigne. Je l'ai aussi branlé longuement, le faisant jeter son foutre deux et même trois fois. Il se mettait parfois à haleter et à gémir. Ses zones érogènes étaient aussi très sollicitées : en dessous des testicules, le gland, les tétons. J'alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement.
Bien que nous étions évidemment observés, aucun commentaire ne m'a été fait. Ce fut une expérience compliquée entre le désir de faire évoluer un être humain pour accepter la dépendance et celui de l'aider à trouver son épanouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la nécessité de ne pas lui en susciter l'envie.
Les loisirs
Le dimanche et le lundi, mon maître restait habituellement chez lui.
Mon heure de réveil ne changeait pas, il l'avait programmé à 5 heures. Après quelques gorgées, direction le tapis de marche pour 20 minutes à 4 km/h (les autres exercices dépendaient du déroulé de la journée). Toilette approfondie et déjeuner impérativement avant celui du maître que j'assistais en restant debout près de lui.
Les tâches ménagères m'occupaient alors en veillant à ne pas déranger ses conversations téléphoniques, mais je devais être présent au sortir de son bain pour répondre aux moindres désirs. Il m'a demandé de le lécher entre les fesses et je n'ai pas rechigné.
L'après-midi, à la réception du message "disparais", je regagnais mon étage pour ne pas perturber l'arrivée d'un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le même, envoyé par une agence qui vérifiait évidemment leur âge. Je le sais car après son départ, j'étais convié dans le salon afin d'assister au visionnage de ces ébats, les mains sur la tête, et quand l'érection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l'autre main entre les fesses devait être assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le maître n'était pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein après-midi (je n'ai jamais su si quelqu'un m'y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un réduit du sous-sol, les pieds attachés aux mains.
Quand il était de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin après avoir attaché une laisse discrète à la base de mon sexe.
Le départ
Cela ne pouvait pas durer.
Je comprenais que je n'avais pas vraiment ma place chez mon maître, que j'y subissais davantage une initiation, un dressage qu'une intégration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions.
Tout était fait pour m'éprouver. Longues séances attaché dans le jardin. Argent laissé en évidence. Ordinateur du maître allumé dans le salon. Médicastre toujours aussi brusque.
Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j'étais particulièrement étudié, analysé, scruté.
Et un matin, le maître vint annoncer mon départ immédiat. "Mets ce pantalon, je t'amène chez ton nouveau maître." Et il chargea mes valises que je n'avais jamais rouvertes. C'était l'hiver et c'était la première fois que je quittais son logis. J'ignorais que je n'y reviendrais pas.
Il neigeait quand nous traversâmes un village et arrivâmes à une allée menant à une maison isolée, ce qui n'empêcha pas mon maître de m'intimer de me déshabiller pour sortir du véhicule. C'est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu'un sénior ouvre la porte, il fit une accolade à mon maître mais ne me regarda même pas. Je rentrai après eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant été fermée.
Alors que je tentais toujours de me réchauffer, mon maître passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d'entrée ouverte. J'entendis la voiture partir.
Je remarquai alors que le senior entendait mal malgré des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j'avance vers une petite pièce à droite où je découvris un lit d'internat, métallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu'il voulait que j'y grimpe à quatre pattes. Dans une boîte, il prit des sangles pour lier mes poignets à l'avant du lit et les chevilles à l'arrière de façon à bien m'écarter.
Et il commença à frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il étala ensuite un torchon sur le lit et m'enfonça un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon séant encore frigorifié.
Il plaça un anneau à la base de mon pénis en dessous des testicules, prit ensuite un étui en silicone et saisit mon sexe pour l'entourer. Je commençais déjà à jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m'observer et me tâter sur tout le corps.
Nouvelle vie
Quand il me libéra, je lui en fus reconnaissant tant j'étais exténué mais ne dis rien comme à mon habitude. Il ouvrit une porte sur le côté qui donnait sur une grande chambre décorée à l'ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes dénudés dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j'allais souvent entendre pour me mettre à sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des étagères les serviettes et des protections urinaires.
Les autres pièces étaient le salon, avec un ordinateur déjà ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arrière-cuisine avec les produits et le matériel d'entretien.
De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m'étaient destinés derrière une cloison vitrée non opaque.
Il me fit signe de me décrasser en m'observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m'habillai évidemment d'un polo et d'un jogging.
Nous mangeâmes des plats réchauffés au micro-onde qu'un traiteur apportait trois fois par semaine, complétés par une livraison mensuelle pour les autres produits.
Ma fatigue était encore évidente lorsque on sonna à la porte. Mon maître se leva péniblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s'assit et m'appela du geste. Il me saisit pour m'allonger sur ses genoux et commença à me fesser d'une manière que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalité, avec une régularité et une force qui devinrent insoutenables, m'obligeant à bouger les pieds et à me débattre alors qu'il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baissé comprenant qu'il s'agissait d'un avertissement. Il m'amena ensuite dans un coin où je me retrouvai à genoux les mains sur la tête.
Première nuit
Quand le géant partit, j'entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le maître. Il se déhabilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l'aidai à se coucher avant qu'il me fasse signe de partir.
Je me suis écroulé sur le lit qui de toute façon n'avait pas encore de draps. Mon maître a certainement insisté avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l'aider à se lever. Les draps n'avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi.
La clochette me servit encore de réveil. Je le suivis pour l'aider à se doucher puis à s'habiller. Quand il fut prêt, il me raccompagna dans ma chambre où il me regarda uriner, reprit les sangles et recommença l'installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnaché et travaillé en tortillant du cul. Enfin il me libéra, m'indiqua de me laver et je pus déjeuner.
Le cérémonial s'est répété chaque jour avec cette autre manie : quand j'ai commencé les tâches ménagères, il a abaissé mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour à ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m'asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait dès que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le pénis. Afin d'éviter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre accès.
Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, à m'allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m'enfoncer une carotte dans le cul. appuyait très fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l'étirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m'enfarinait avant de verser doucement de l'eau froide et de pétrir,...
Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.
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Premier contact
Il m'avait répondu si rapidement...
Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre :
Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle.
Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint.
Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.
Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut...
Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision.
Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui.
Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.
Soumission
Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage.
À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je.
Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV.
Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine.
Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe.
Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate.
Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes.
Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité.
Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense.
Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard.
Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude.
Puis il parla.
L'installation
"Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance".
"Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas."
"Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique".
Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire...
"Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent."
Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements.
Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier.
Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam.
Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.
Le médicastre
Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières.
Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique.
Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper.
Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter.
Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.
Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus.
Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.
Le délaideur
La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là.
Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission.
Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir.
Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait.
C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger.
Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.
Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau.
Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.
Le vidoyeur
Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer.
Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment.
De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir.
Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors.
Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.
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Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée.
C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais.
L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée.
Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement.
À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari.
De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu.
Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées.
C’est là que j’ai rencontré O.
Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies…
Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée.
Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires.
Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire.
Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux.
Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre.
Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés.
O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté.
Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations.
Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri.
À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante.
Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps.
Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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Anne se laissa porter par le bercement du train qui maintenait en elle une certaine excitation. Elle repensait à sa discussion avec Bruno et au fait que maintenant elle ne dépendait que de Monsieur Paul ! N’était-ce pas de la folie que de s’abandonner ainsi ! Sa rêverie fut interrompu par :
Excusez moi, est-ce que cette place est libre.
Bien sûr Madame, il n’y a personne répondit Paul
Anne sortie de sa torpeur et regarda la femme qui venait de s’asseoir à ses côtés. Elle devait avoir une cinquantaine d’année, encore assez jolie. Elle portait un tailleur stricte, les cheveux assez courts, les yeux bleus très clairs.
Paul quelle heureuse surprise de vous trouver dans ce train !
Oh Véronique, excusez moi de ne pas vous avoir reconnue, j’étais dans mes dossiers et je n’ai pas levé la tête….comment allez-vous ?
Très bien merci et vous ?
Très bien également, Vous allez jusqu’à Paris vous aussi?
Oui Paul j’y vais régulièrement pour mes affaires !
Et vous Mademoiselle, vous allez aussi à Paris
Oui Madame j’accompagne Monsieur Paul !
Vous avez de la chance Paul d’avoir une collaboratrice aussi jolie et respectueuse !
C’est vrai et j’en suis bien conscient croyez moi……… Anne est ma petite protégée !
Anne, tes jambes, s’il te plaît !
Aussitôt, Anne rectifia sa position et se repositionna les jambes légèrement écartées
Très bien
Hummm ce n’es pas une collaboratrice banale...dit Véronique en souriant…
En effet, Anne est beaucoup plus qu’une simple collaboratrice !
Je vois que vous aimez toujours cela… Vous ne la connaissez pas depuis très longtemps...il me semble que cette demoiselle est en pleine formation !
Ah l’œil de l’experte ?
Vous savez bien, Paul, je n’aime que les femmes soumises et il me semble que vous avez là une jeune femme d’exception !
vous pratiquez depuis longtemps ?
Une bonne vingtaine d’années !
Voilà qui est très intéressant ! Venez donc vous asseoir à côté de moi que nous discutions tranquillement.
Paul rangea ses affaires et libéra le siège voisin, Véronique s’assit à ses côtés. Anne ne pouvait plus entendre la conversation mais aux coups d’œil que Véronique lui lançait, elle comprit qu’elle était le sujet principal de la conversation.
Anne retire l’épingle de ta jupe , s’il te plaît ! Que Véronique puisse t’admirer à sa guise
Oui Monsieur
Anne retira l’épingle et laissa sa jupe glisser sur ses cuisses légèrement entrouvertes et s’ouvrir pratiquement jusqu’à son pubis…
Elle est très obéissante et vous ne l’avez prise en main que depuis 36heures ?
Oui Anne est naturellement soumise. Je pense qu’elle serait même presque une esclave…
Hummm Intéressant…. Mais honnêtement je ne lui souhaite pas et à vous non-plus Paul…. Esclave cela veut dire qu’elle n’aura plus de personnalité en dehors de celle que vous lui donnerez…. Soumise elle aura toujours son libre arbitre et ses révoltes viendront pimenter votre relation...Esclave vous vous en lasserez très vite Paul.
Paul et Véronique se remirent à discuter sans plus tenir compte d’Anne que cela. Mais Véronique jetait régulièrement un coup d’œil à la protégée de Paul.
Véronique changea de place pour se remettre à côté d’Anne.
Tu es vraiment très belle ...et Véronique fit glisser ses ongles sur la cuisse d’Anne qui ne pût retenir un frisson….
Et sensible avec cela…..
Les doigts reprirent leur danse sur la cuisse d’Anne qui les ouvrit petit à petit pour faciliter la passage de la main de Véronique. Celle-ci trouva très rapidement le petit cordon des boules de geisha….Elle sourit à Paul
Toujours adepte des petits gadgets a ce que je vois ! Tu as raison dans le train cela maintient une certaine excitation chez nos partenaires. Mais tu vois moi je préfère leur faire porter un œuf vibrant...Au moins je suis Maîtresse de leur excitation !
C’est une bonne idée ….
Véronique continua à explorer le corps d’Anne sans se soucier le moins du monde d’être vue. Le voyage se poursuivit ainsi jusqu’à Paris.
Au revoir, Véronique je compte sur votre appel en fin de soirée pour confirmer notre soirée pour la présentation d’Anne demain soir à 20h00 . Nous ne serons pas nombreux juste quelques amies. Voilà ma carte
Promis Paul ! Et Véronique pris la carte de Paul
Au revoir Anne, à demain et elle l’embrassa tendrement sur la bouche….Tu es vraiment une très jolie soumise et ton Maître est fier de toi !
Merci Madame, passez une bonne journée !
Anne et Paul sortirent de la gare Montparnasse et Paul entraîna Anne vers une voiture qui semblait les attendre. Ils montèrent Anne s’installa à l’arrière côté chauffeur et Paul de l’autre côté. Anne regardait défiler les rues, pendant que Paul passait de nombreux coup de fil pour son travail. Le Trajet dura presque une heure. Enfin ils arrivèrent dans la cour d’une belle maison toute en pierres.
Descends Anne, nous voilà arrivé ! C’est ici que tu vas vivre désormais. Le cadre te plaît
Oui Monsieur, la maison est magnifique et il semble y avoir un superbe jardin !
En effet, j’ai la chance d’avoir un grand jardin que tu auras l’occasion de visiter très rapidement !
En attendant rentrons ! Je vais te faire visiter rapidement la maison, enfin les quelques pièces que tu seras à même de connaître.
Ils firent le tour des pièces du bas, une grande cuisine, une immense salle à manger et un grand salon. Trois autres pièces occupaient le rez de chaussée . Au premier étage Paul lui montra sa chambre, un grand carré, et au pied du lit un matelas. IL t’arrivera de dormir là Anne, à mes pieds !
Dormir à vos pieds sera un honneur Monsieur
Je te montre ta chambre elle est juste à côté
La chambre était spartiate, un petit lit métallique, un matelas, une couverture, des liens scellés aux montants et aux pieds, une grande chaîne qui pendait du plafond, permettant d’aller partout dans la chambre mais interdisant d’en sortir. Dans un coin un sceau hygiénique et une bassine avec un pichet d’eau. De la chambre il y avait une superbe vue sur le jardin, le seul luxe de la pièce !
J’espère qu’elle te plaît
Oui Monsieur, c’est une grande chambre avec une jolie vue !
Viens je te fais voir le reste
Ils descendirent au sous-sol, et à côté de la cave, Paul ouvrit une lourde porte en chêne.
Voici le cachot ! Tu y seras enfermée chaque fois que je voudrai te punir à la suite d’une désobéissance ou pour mon seul plaisir !
Oh, non Monsieur, je ne pourrai pas rester seule ainsi dans le noir ! Je suis claustrophobe et cela me terrible crise d’angoisse !
Cela ne dépend que de toi Anne….Si tu es obéissante il n’y a pas de raison que je t’y enferme….si ce n’est pas le cas, il ne faudra t’en prendre qu’à toi même !
Anne sentait les larmes lui monter aux yeux…..A voir le regard dur de Monsieur, elle comprit que quoi qu’elle fasse elle y séjournerait….
Bien remontons ! Thérèse a du nous préparer un déjeuner léger !
Bien Monsieur
Dans la salle à manger, un seul couvert était mis. Paul s’installa et fit signe à Anne de se mettre à ses côtés.
A genoux
Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
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J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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