La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 17 heure(s)
Je ne t’ai pas touchée. Pas encore. Je t’ai seulement tenue avec des phrases qui savent où elles vont. Une laisse de mots. Calme. Discrète. Tenace. — Bonsoir. Ta première phrase avait la douceur d’une porte qui se referme sans bruit. Fin de journée, écran qui chauffe un peu les doigts. Nous n’avions rien promis. Et pourtant, tout était déjà là, contenu dans le silence entre deux messages. — Je lis depuis longtemps. Je ne sais pas comment dire… j’ai besoin d’être tenue. Tu te décris sans t’excuser. La quarantaine. Des formes faciles à aimer. De longs cheveux blonds qui te tombent dans le dos. Une voix qui se devine dans tes mots, basse, retenue. Je reconnais cette faim tranquille qui ne veut pas faire d’ombre, mais qui ne part jamais. Je réponds peu. Je coupe dans l’inutile. Je te fais de la place. — Tu veux quoi ? — De la clarté. De la douceur. De la fermeté. Il n’y a pas de hasard. Seulement une évidence posée là, comme une main ouverte. Je te parle de limites avant que le désir ne s’emballe. Pas une liste. Un cadre. Sobre. — Quand c’est trop, tu dis « ambre ». Si tu veux arrêter, tu dis « rouge ». Tu ne me dois pas plus que ce que tu choisis d’offrir. Je veille. Tu obéis. Je réponds. Tu marques un temps. J’entends presque ta respiration changer. — D’accord. Merci. Je souris sans le montrer. La nuit s’installe. L’écran devient la seule lampe. Je referme doucement la main. — Je ne te prendrai pas avec mon corps. Pas encore. Je te prendrai avec mes mots. Tu laisses tomber une hésitation, une goutte claire. — Oui, Maître. Je te fais simple. Deux rituels pour commencer. Une respiration pour le matin. Une autre pour le soir. — À 7 h, posture d’accueil. À genoux, ou assise si tu préfères. Tête inclinée. Dos long. Trois respirations lentes. Tu poses un mot pour ton jour. À 22 h 30, tu m’envoies trois phrases : « J’ai obéi à… » / « J’ai résisté à… » / « Demain, je… ». Ni plus, ni moins. Tu acceptes. Tu offres ta discipline comme on laisse la porte du jardin entrouverte. Les choses commencent toujours par une poignée. Celle-ci tient bien. Le lendemain, tu écris tôt. — J’ai choisi mon mot : douceur. Je ne te félicite pas. Je te confirme. — Reçu. Continue. Je ne presse pas. Je laisse mûrir. La tension naît d’elle-même quand le corps comprend que l’on ne le précipitera pas. L’esprit, alors, s’avance. La troisième nuit, je donne ta première mission. Aucun effet de manche. Une instruction propre, lisse. — Choisis une culotte. Coton si possible. Blanche si tu as. Tu la porteras chaque jour. Tu te caresseras parfois, sans jamais te prendre. Tu t’arrêteras avant de tomber. Tu respireras dans le manque. Tu la laisseras boire de toi. Tu l’emballeras ensuite. Tu la déposeras dans un jardin que je t’indiquerai. Nous ne nous verrons pas. Silence. Le genre de silence où l’on s’entend dire oui. Tes doigts doivent trembler. Je ne t’aide pas. Je n’ajoute rien. La laisse se tend par elle-même. — Oui, Maître. Je t’envoie un plan. Un petit jardin discret, traversé par un banc de pierre. Lieu autorisé, calme, presque oublié. Le midi, la lumière y descend en biais et s’endort sur les feuilles. On y entend une fontaine qui sait se taire. Les jours de denial commencent. J’écris peu. Tu écris mieux. — Jour 1. Tu racontes la chaleur fine du tissu contre toi. Le bord élastique qui marque la peau. La sensation quand tu croises les cuisses dans l’ascenseur. Tu dis que ton corps appelle, que tu lui réponds par la paume, deux minutes seulement, puis tu retires la main comme on retire une mèche du feu. Tu expliques sans crudité. Tu poses des mots clairs. Je te réponds à la mesure. — Deux minutes, puis trente secondes immobiles. Recommence une fois. Ensuite, mains à plat sur le ventre. Inspire. Laisse passer. Tu m’obéis. Tu m’écris le soir : trois phrases. Rien de trop. C’est juste. — J’ai obéi à la consigne. J’ai résisté à la seconde vague. Demain, je me tairai davantage. Je sens que la culotte t’apprend. Le coton prend ce qu’il doit. Sel, tiédeur, effluves. Une signature. Tu t’y tiens. — Jour 2. Tu avoues une micro-désobéissance. Tu as prolongé de dix secondes sans me le dire. Une piqûre de honte, vite. Je te recadre sans fracas. — Tu me dois la vérité, pas la perfection. Demain, tu reviendras au protocole. Tu me l’écriras en premier. Tu peux respirer. La nuit, tu m’envoies un vocal. Ta voix basse. Un peu râpeuse. Le frottement d’un drap. « Je porte. Ça chauffe. Ça colle. J’ai pensé à toi dans un supermarché, au rayon fruits. J’ai serré les dents. J’ai cessé. J’ai eu envie de pleurer, puis de rire. Je continue. » Je coupe le fichier. J’écoute le silence après. Il a la forme de ta soumission. Il tient. — Reçu. Tu fais bien. — Merci de me tenir. Jour 3. Le texte raccourcit. Tu économises tes mots pour économiser ta force. C’est bon signe. Tu listes ce que perçoivent tes sens. « Coton : humide. Peau : chaude. Odeur : plus marquée. Esprit : clair par moments, impatient souvent. » Je serre la laisse d’un cran. — Aujourd’hui, tu ne te caresseras qu’une fois. Soir, rideaux tirés. Deux minutes. Arrêt net. Prononce tout bas “calme” à l’expiration. Trois fois. Tu te coucheras sans chercher le sommeil. Il viendra. Tu appliques. Tu confirmes. Je te félicite sans éclat. La lumière basse fait son travail à notre place. Jour 4. Le tissu devient un langage. Tu apprends à t’y lire. Tu indiques le sillage qu’il laisse sur ta peau quand tu t’assois trop vite. Tu notes la petite morsure de l’élastique après l’escalier. Le midi, tu dis que l’air a une odeur d’écorce humide. Tu dis que ça t’apaise. Tu répètes « calme » sans que je te le demande. Tu m’offres de toi sans t’en rendre compte. J’accepte. — Ce soir, rien. Pas de main. Tu respireras seulement. Tu laisseras la chaleur monter puis redescendre toute seule. Tu noteras ce que ça fait à ta nuque, à ta poitrine, à ton ventre. Tu m’écriras ces trois endroits, et rien d’autre. J’aime quand tu te retires au lieu de te fuir. C’est là que je serre fort et que tu ne casses pas. Jour 5. Tu écris tôt. Une ligne. « La nuque : tiède, lourde. La poitrine : creuse, vive. Le ventre : docile. » Je relis. J’entends la place que tu me fais. — Aujourd’hui, tu prépareras l’enveloppe. Papier brun. Ficelle. Une carte blanche, petite. Tes initiales au dos, en crayon gris. Pas de parfum. Pas d’artifice. Tu enregistres un autre vocal. J’entends le froissement du papier. Le petit clic régulier de la ficelle qui glisse sous tes ongles. La fermeture d’une boîte. Son mat. Tu souffles dessus comme sur une bougie. « C’est prêt. C’est simple. C’est à toi. » À midi, je t’envoie l’heure et le point. En plein jour. Pas de cachette ridicule. Le banc de pierre. Côté ombre. Une pierre plate posée près du pied du banc t’attendra, comme un clin d’œil. Tu soulèves, tu glisses la boîte dans la cavité, tu remets la pierre. Tu t’éloignes. Voilà tout. — Tu ne m’attendras pas. Tu ne te retourneras pas. Tu reprendras ta route comme si de rien n’était. — Oui, Maître. La veille, je te parle d’aftercare. Pas un grand mot. Une vraie chose. — Après le dépôt, tu iras boire un verre d’eau, lentement. Tu enverras trois phrases : « C’est fait. » / « Je me sens… » / « Je respire. » Je répondrai. Je serai là. Ambre et rouge restent valides à chaque instant. Tu comprends ? — Je comprends. Je ne veux pas ambre. Je ne veux pas rouge. Je veux oui. Le jour dit, la lumière a cette clarté qui gomme les angles. Je suis en avance, à distance. Le jardin respire. Les feuilles font leur minuscule musique. On dirait que tout le quartier retient son souffle pour lui-même. Une heure avant l’heure, je glisse sous la pierre, dans la cavité, un ruban blanc roulé et une petite carte : « Porte‑moi. » Rien d’autre. Tu entres. Tes pas sont simples. Pas de théâtre. Un jean, un tee-shirt clair. Tes cheveux blonds serrés dans un élastique. Tu n’as rien de plus que l’essentiel. Je sens ta décision jusque dans ma paume. Tu fais le tour du banc comme si tu cherchais une ombre. Tu trouves la pierre. Tu la soulèves à peine. Cavité. Tu glisses la boîte, et tes doigts rencontrent un ruban blanc roulé, une petite carte. Tu les prends sans t’attarder, paume refermée. Froissement. La pierre reprend sa place avec un son feutré, plein, comme une note tenue. Rien ne déborde. Tu restes une demi-seconde de trop. Tu te retires. Tu pars. Tu ne te retournes pas. Je ne bouge pas. Je te laisse gagner la porte latérale. Tu disparais. Le jardin redevient un jardin. Je m’avance seulement alors. J’agenouille ma main sur la pierre. Je la soulève. La boîte est là. Elle a déjà pris la température du lieu. Je la prends comme on prend une offrande. Je la range sans l’ouvrir. Pas ici. Pas devant les feuilles.   Je m’en vais par l’autre issue. Nous gardons le jardin entier entre nous comme un témoin. Deux minutes plus tard, ton message arrive : « C’est fait. Je me sens légère et profondément tenue. Je respire. » Je t’envoie un vocal. Ma voix reste basse. « Reçue. Bien reçue. Tu as fait exactement ce que je t’ai demandé. Maintenant tu vas rentrer. Une douche tiède. Le ruban au poignet gauche. Trois respirations longues. Tu t’allongeras dix minutes, mains sur le ventre. Tu laisseras descendre. Ce soir, 22 h 30, tu m’écriras tes trois phrases. Et demain, nous parlerons de ton silence au banc. » Je garde la boîte fermée jusqu’à la nuit. Ce n’est pas une précaution. C’est une façon de respecter. J’aime le poids discret qu’elle a pris dans ma poche. Je la pose sur la table, chez moi, quand la lumière s’adoucit. Je défais la ficelle. Le bruit est presque une caresse. Le papier brun garde l’odeur du jour. La culotte est là, simple, blanche, devenue autre. Chaleur gardée, sel, effluves. Je la prends dans ma paume, doucement. Je la porte à mon visage. Je ferme les yeux. L’odeur me traverse. C’est dense. C’est chaud. Ça monte droit. Comme une morsure lente. Elle a ton nom. Elle a ton souffle. Elle a tes silences. Je respire plus fort. Je retiens. Puis je rouvre les yeux. Je suis là. Avec toi. Contre rien. Et c’est immense. Je referme. La lenteur est une prière quand on sait à qui l’on parle. Je te renvoie seulement : — Porte le ruban demain. T-shirt clair. Pauses de respiration à 10 h, 14 h, 18 h. Mot du jour : ancrage. Tu réponds vite. — Oui, Maître. Je coupe l’écran. Le silence tient la pièce. J’entends, dans la mémoire de mes doigts, la douceur mate du papier, le petit chuintement de la ficelle. J’entends aussi ta seconde de trop près du banc, celle où tout a basculé sans bouger. Nous ne nous sommes pas croisés. Nous nous savons. C’est plus charnel que toutes les mains. Demain, je resserrerai d’un cran. Rien d’autre. Rien de plus. Tu porteras le ruban comme on porte un secret qui respire. Et moi, je continuerai de te prendre avec mes mots, jusqu’à ce que tes silences disent oui avant même que tu écrives. La laisse ne se voit pas. Elle tient. Nous aussi.
45 vues 2 aime
Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
82 vues 0 aime
Par : le 01/03/26
Suite à dialogue sur un site de rencontre bi, un couple homme et femme avec l’homme actif cherchant un homme bi passif pour les satisfaire. Après discutions et échanges et avoir échanger test IST , puis dialogue au téléphone, rendez-vous pris, je m’étais préparé pour être bien clean de mon orifice anal , j’ai mis un plug pour aller au rendez afin que mon anus soit de suite disponible. Pas de sous vêtement mais un body résille , sans entre jambe, un simple jogging pour sortir.   Arrivé à l’adresse, je sonne une jeune femme m’ouvre , superbe en sous vêtement sexy, dans le salon surprise un autre homme est présent. Je me suis dit , c’est pas prévu , mais cela me plaît bien. Les deux hommes sont des mec sportif, portant juste slip moulant, montrant des belles formes prometteuses. Marc et Paul la trentaine. Brève présentation , la jeune femme Caroline moins de 30 ans.   Il me demande alors de me déshabiller ainsi que Caroline. On s’exécute. Il retire aussi leurs vêtements, découvrant alors deux superbes bites, totalement épilées. Marc dit alors tourne toi un peu Eric et montre le plug que tu dis avoir mis et toi aussi Caroline montre à Eric tes jouets, elle avait deux plug vibrant chatte et anus que Marc pilotaient à distance et elle montre aussi un god ceinture de bonne taille. Maintenant venez nous sucer. Nous nous exécutons, je prend le sexe de Paul en bouche et le sent gonfler, j’engouffre presque à fond sa bite , lui caressant les couilles, Paul me caresse les tétons, cela m’excite , je bande . Sa bite étant bien dur, Paul me dit met toi à quatre patte, écarte tes fesses , Caroline retires lui le plug. Qu’elle fit avec douceur me caressant le sexe ne même temps. Paul mis un peu de lubrifiant sur ma fente et présentant sa bite à ma chatte anale , il rentra doucement, mon anus souple avec le plug, il pu rentrer alors bien à fond, et commença à aller et venir en moi, me caressant les tétons. Marc me mis alors sa bite dans ma bouche , je suçait et me faisait sodo en même temps, ma bite mouillait, Caroline sous moi me suçait pour boire ma mouille et ce masturbait en même temps, Paul me pilonnait il finit par jouir en disant « tu es trop bonne ma salope », un fois jouis, il se retira et Marc pris alors la place de Paul et m’encula de suite sa bite était plus grosse et j’aime. Marc me baisa longuement je finis alors aussi par jouir, Caroline me suçant juste avant et avala mon sperme, Marc fini par jouir d’un puissant coup de rein. Il demanda à Caroline de me lécher l’anus et à moi de pousser, mon anus expulsa le sperme de Paul et Marc qu’elle pris en bouche et alors à ma grande surprise m’embrassa en me donnant du sperme que nous avalons ensemble goulûment. Elle me lécha encore anus encore entrouvert quel bonheur . Nous sommes chaud dit Paul , Eric tu vas nous sucer en même temps alternativement et toi Caroline tu vas goder Eric avec ton god ceinture pour bien lui dilater l’anus, pour le fister ensuite. Je m’active donc sur les deux bites, Je sent Caroline m’enfoncer le god et rentre doucement en moi et va et vient je sent mon cul devenir souple et facile, je suce de plus en plus en fond de gorge la bite de Paul plus fine. Je m’aperçois alors que Caroline ma mis un plus gros god sur sa ceinture plus de 6 cm , je mouilles à nouveau suçant Paul et il fini par jouir dans ma bouche , certes moins copieux. Marc dit alors à Caroline de me fister et qu’il aimerais aussi bien jouir aussi dans ma bouche Je sent la main fine de Caroline rentrer doucement dans mon anus, sans trop forcer elle rentre entièrement , a ce moment la je ressent un plaisir immense, je bande dur , je demande à Caroline de pas trop toucher à ma bite, car je risque de jouir trop vite. Elle me pénètre jusqu‘au poignet , va et viens en moi. Je m’active sur le bite de Marc, il me tire fort les tétons, me force pour le fond de gorge, j’ai des haut de corps , il fini par jouir , et gicle dans ma gorge. Les deux hommes pendant ce temps s’occupe de la chatte et de l’anus de Caroline en y mettant god, plug doigts et main. Caroline jouis alors plusieurs fois. Marc me met des pinces à mes tétons et aussi à Caroline . Humm c’était hyper bon, et j’ai alors jouis intensément sans aucune action sur mon sexe quand Caroline a ressortit sa main poing fermé de mon anus béant. Marc me mis de suite un gros plug pour le garder ouvert. Marc demande mettez vous en 69 , moi sur le dos Carole au dessus , et maintenant lécher vos sexes et jouer avec les plug en vous et fister vous , nous on va boire une bière en vous regardant. Je léche la belle chatte fine de Caroline, un petit clito pointant que je tète, je joue avec le plug dans son anus, je sent qu’elle fait la même chose, mais j’ai la bite mole mais qui mouille tout de même. La chatte caroline mouille beaucoup je lèche sa cyprine je déguste sa chatte, elle me fiste à nouveau , réaction immédiate, ma bite commence à bander . Les hommes recommencent à bander, ils viennent encore nous enculer. Puis Paul dit on va t’enculer ensemble Eric , Caroline guide nos bites dans son cul. Mon anus étant bien béant les deux bites rentrent presque facilement, la position n’est pas commode, mais ils s’agitent bien , je lèche toujours Caroline , elle aime ma langue … Marc reste dans ma cul et Paul vient enculer Caroline. Le limage dure plus longtemps , le ramonage me fait de nouveau bander et je sent que je vais jouir, d’ailleurs Caroline jouis aussi . Marc jouis en moi et Paul suit. Ils nous donnent leurs bites spermeuse légérement à sucer, le goût de mon cul et du sperme est bon. Paul dit alors lécher vous vos anus puis embrasser vous . Une fois tous comblés autour d’un apéro nous sympathisons un peu plus. J’apprends que Caroline est nymphomane les connaît depuis plusieurs mois , et qu’ils la baisent régulièrement au minimum une fois par semaine voir plus, et c’est elle qui avait envie d’un plan avec un h bi passif femelle. Nous avons envie de nous revoir et de baiser régulièrement ayant particulièrement aimé le super plan avec les deux amis. Qui d’ailleurs aimeraient bien me revoir seul mais avec deux autres copains pour me partouzer et que je devienne leur salope de vidange. Mais je suis parti en Bretagne et ici j’aimerais bien trouver la même chose avec couple ou homme hyper viril .  
105 vues 4 aime