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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Élise était toujours à quatre pattes sur le fauteuil Louis XV, le velours rouge contrastant avec sa peau laiteuse rougie par les coups de fouet. Son corps tremblait encore des spasmes de son précédent orgasme. Antoine continuait à la pilonner par-derrière à un rythme lent et profond, chaque coup faisant tinter la chaîne de ventre et les bracelets qui ornaient ses poignets et ses chevilles. Ses longs cheveux roux bouclés collaient à son dos moite, et son rouge à lèvres rouge sang était à présent étalé autour de sa bouche, signe de la fellation qu’elle venait d’offrir à Monsieur de V.
Celui-ci, toujours debout, caressait lentement son membre dur tout en observant la scène avec un sourire carnassier.
- Lucas, à ta place, ordonna-t-il d’une voix basse et autoritaire.
Lucas, qui se faisait sucer par l’une des courtisanes, se leva aussitôt. Il s’installa sur le large fauteuil, face à Élise, les jambes écartées. Son sexe raide et luisant pointait vers le plafond. Monsieur de V. attrapa les cheveux de la jeune rousse et lui tira doucement la tête vers l’avant.
- Prends-le dans ta bouche pendant qu’Antoine te baise. Prépare-toi… tu vas les sentir tous les deux.
Élise obéit, ses yeux vert foncé brillants de désir et d’une pointe d’appréhension excitée. Elle ouvrit grand la bouche et engloutit le membre de Lucas jusqu’au fond de sa gorge, ses lèvres rouges serrées autour de lui. Au même moment, Antoine accéléra ses coups de reins, faisant claquer ses hanches contre ses fesses marquées par le fouet.
Monsieur de V. s’approcha alors et versa un peu d’huile parfumée sur les doigts d’Antoine, puis sur le sexe de Lucas. D’un geste précis, il écarta les fesses d’Élise, exposant son petit trou rose encore vierge de la soirée.
- Détends-toi, ma belle étudiante. Tu es faite pour ça.
Antoine ralentit, puis se retira presque entièrement. Lucas, toujours dans sa bouche, lui caressa les cheveux pour l’apaiser. Antoine appuya son gland lubrifié contre son anus et poussa lentement. Élise gémit bruyamment autour du sexe de Lucas, ses yeux s’agrandissant tandis qu’il la pénétrait par-derrière. Centimètre par centimètre, il s’enfonça jusqu’à la garde dans son cul serré.
Elle tremblait violemment, submergée par la sensation de plénitude. Une fois Antoine complètement en elle, Lucas se retira de sa bouche, se glissa sous elle sur le fauteuil et positionna son gland contre sa vulve trempée.
- Respire, murmura-t-il avant de pousser à son tour.
Élise cria de plaisir lorsque les deux sexes la pénétrèrent simultanément — l’un dans sa chatte, l’autre dans son cul. La double pénétration était intense, presque écrasante. Ses petits seins fermes frottaient contre le torse de Lucas tandis que les deux jeunes hommes commençaient à bouger en rythme, l’un entrant pendant que l’autre se retirait légèrement.
— Oh mon Dieu… oui… ! haleta-t-elle, la voix cassée.
Ses bijoux tintaient follement, le collier ras-du-cou serrait sa gorge à chaque respiration saccadée, le long sautoir glissait entre ses seins, la chaîne de ventre et les bracelets résonnaient à chaque coup de reins. Monsieur de V. avait repris son fouet et donnait de légers coups sur ses fesses et son dos, juste assez pour la faire se contracter autour des deux verges qui la remplissaient.
Les courtisanes les entouraient, l’une léchant les couilles de Lucas, une autre suçant les tétons d’Élise, une troisième embrassant goulûment Monsieur de V.
Le rythme s’accéléra. Antoine et Lucas baisaient maintenant Élise avec force, leurs sexes frottant l’un contre l’autre à travers la fine paroi qui les séparait. La jeune rousse perdait pied, ses yeux verts roulant en arrière, des larmes de plaisir coulant sur ses joues. Elle jouit violemment, son corps secoué de spasmes incontrôlables, sa chatte et son cul se contractant si fort autour d’eux que les deux hommes grognèrent de concert.
Lucas fut le premier à craquer. Il se déversa au fond de sa chatte avec un râle rauque. Quelques secondes plus tard, Antoine explosa dans son cul, remplissant son intimité la plus secrète.
Élise, complètement remplie et marquée, s’effondra entre eux, haletante, son corps couvert d’une fine pellicule de sueur qui faisait briller ses bijoux. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux roux en désordre.
- Tu as été parfaite, ma petite étudiante… Mais la nuit est loin d’être terminée. Les dames attendent leur tour avec toi.
Élise, encore empalée sur les deux sexes qui ramollissaient lentement, esquissa un sourire épuisé et comblé, ses lèvres rouges entrouvertes.
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Le fouet s’abattit une seconde fois, plus fort, avec un claquement sec qui résonna dans le salon. Élise poussa un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, tandis qu’une deuxième marque rose vif fleurissait sur sa fesse droite. Ses longs cheveux roux bouclés glissèrent sur ses épaules, cachant un instant son visage rougi. Ses petits seins fermes se balançaient au rythme de ses tremblements, le long collier ras-du-cou et le sautoir scintillant entre eux.
- Merci… Maître, souffla-t-elle d’une voix rauque, exactement comme il l’avait exigé.
Monsieur de V. sourit, visiblement satisfait. D’un geste du menton, il fit signe aux deux jeunes hommes toujours à genoux.
- A vous, messieurs. Montrez à notre étudiante ce que valent vos langues.
Le premier, un brun aux traits fins nommé Lucas, se précipita. Il plaqua ses mains sur les hanches d’Élise et enfouit son visage entre ses cuisses, léchant avec avidité sa vulve déjà trempée. Sa langue glissait entre ses lèvres, s’attardant sur son clitoris gonflé, tandis qu’elle gémissait plus fort, cambrant encore davantage le dos. Le second, Antoine, aux cheveux blonds et au regard fiévreux, se redressa légèrement et prit l’un de ses petits seins dans sa bouche, suçant le mamelon durci tout en caressant son sexe raide de sa main libre.
Les trois courtisanes s’étaient rapprochées. L’une d’elles, une blonde aux formes généreuses, s’agenouilla près d’Antoine et prit son membre dans sa bouche, le suçant profondément pendant qu’il continuait à dévorer le sein d’Élise. L’atmosphère était maintenant saturée de bruits humides, de respirations saccadées et du tintement discret des bijoux d’Élise à chaque mouvement.
Monsieur de V. posa le fouet sur le fauteuil Louis XV et s’approcha. Il saisit les longs cheveux roux d’Élise d’une main ferme, tirant sa tête en arrière pour exposer sa gorge et son visage. De l’autre main, il guida son propre sexe durci entre ses lèvres rouges sang.
- Suce, ordonna-t-il.
Élise obéit aussitôt, ouvrant grand la bouche. Ses yeux vert foncé, larmoyants de plaisir, se levèrent vers lui tandis qu’elle le prenait profondément, sa langue tourbillonnant autour de son gland. Le bracelet de bras et les boucles d’oreilles s’entrechoquaient au rythme de ses va-et-vient.
Lucas, toujours entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle, les courbant pour caresser ce point sensible qui la fit trembler violemment. Elle jouit soudain, un cri étouffé par le membre de Monsieur de V., son corps secoué de spasmes. Son sexe se contracta autour des doigts de Lucas, inondant sa bouche.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Monsieur de V. se retira de sa bouche avec un grognement, laissant une traînée de salive sur ses lèvres rouges. Il la fit pivoter et la poussa doucement mais fermement sur le fauteuil Louis XV, ses genoux sur l’assise de velours rouge, les fesses relevées. Antoine ne perdit pas une seconde, il se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup de reins profond, arrachant un long gémissement à Élise.
Lucas vint se placer devant elle, sur le fauteuil, offrant son sexe à sa bouche. Elle le prit avidement tandis qu’Antoine la pilonnait sans relâche, ses mains crispées sur ses hanches, faisant tinter la chaîne de ventre à chaque coup de butoir.
Les courtisanes les entouraient maintenant, se caressant les unes les autres, frottant leurs seins lourds contre le dos des jeunes hommes, embrassant Monsieur de V. qui observait la scène, le fouet à nouveau en main.
Il fit claquer la lanière sur les fesses déjà marquées d’Élise pendant qu’Antoine la prenait. Chaque coup la faisait se contracter autour du sexe qui la remplissait, arrachant des cris de plaisir de plus en plus aigus.
- Tu vas jouir encore, ma petite rousse, murmura Monsieur de V. en caressant ses cheveux. Et cette fois, tu vas les sentir tous les deux en même temps.
Élise, les yeux mi-clos, le rouge à lèvres étalé, les bijoux brillants sur sa peau moite, ne put que gémir en signe d’assentiment.
La nuit était encore longue… et elle n’appartenait qu’au plaisir.
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Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
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Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
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Sur les draps blancs tachés de désir, une rousse incendiaire est à l’affût. Ses longues boucles de feu sauvage cascadent comme une crinière en bataille sur sa peau laiteuse. Ses yeux vert foncé brillent d’une faim animale, prêts à dévorer celui qui ose la regarder.
A quatre pattes presque, cambrée, elle mord ses doigts avec une urgence bestiale, comme si elle retenait un grognement de plaisir. Sa petite poitrine haletante se soulève sous la dentelle rose qui peine à contenir ses tétons durcis. Le collier ras-du-cou serre sa gorge offerte, la chaîne de ventre scintille sur son ventre plat, prête à être arrachée.
Elle pue le sexe. Le vin rouge renversé et les pétales écrasés sous ses cuisses racontent déjà la bête qu’elle est devenue, une femelle en chaleur, trempée, impatiente, qui supplie du regard qu’on la prenne sauvagement, sans douceur, jusqu’à ce qu’elle hurle.
Une rousse primitive. Une tentation carnassière.
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Le dojo semblait avoir perdu son âme.
Le Sensei restait là, immobile sur l’estrade usée, comme une statue de pierre oubliée par le temps. Autour de lui, l’air portait encore l’odeur du bois ciré et de l’encens froid. Les rayons du soleil couchant perçaient les shoji de papier, traçant des chemins dorés qui mouraient lentement sur le tatami. Chaque soir, ces faisceaux faiblissaient un peu plus tôt, comme si le monde lui-même se retirait.
Il attendait sa flamme rousse.
Elle était venue un automne, légère et ardente, avec cette chevelure qui semblait capturer le feu des feuilles mourantes. Quand elle riait, les ombres elles-mêmes reculaient. Quand elle parlait, sa voix avait la douceur d’une braise qui refuse de s’éteindre. Elle ne venait pas pour les katas ni pour les coups. Elle venait pour les silences partagés après les cours, quand les élèves étaient partis et que le dojo n’appartenait plus qu’à eux deux. Elle s’asseyait en tailleur face à lui, genoux contre genoux et le regardait comme si elle cherchait à lire dans ses yeux les secrets qu’il n’avait jamais dits à personne.
Avec elle, le temps avait pris une autre texture. Les minutes devenaient des heures, les heures des saisons. Il avait appris à aimer le bruit de ses pas sur le parquet, le froissement de ses vêtements quand elle bougeait, la façon dont ses cheveux capturaient la lumière comme des fils de cuivre vivant.
Puis vint ce 22 avril.
Un jour ordinaire, presque banal. Un dernier sourire échangé sur le seuil, une promesse légère de se revoir bientôt. Et ensuite… rien. Le vide s’était installé, insidieux, comme une brume qui envahit une vallée sans que personne ne la remarque. Les jours s’étaient succédé, gris et lourds. Le téléphone restait muet. La porte coulissante ne s’ouvrait plus sur sa silhouette incandescente.
Le Sensei ne maudissait pas le sort. Il avait trop longtemps pratiqué l’art de l’acceptation. Pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose se serrait chaque soir un peu plus. Une tristesse ancienne, presque noble, celle des guerriers qui savent que certaines batailles se livrent seul, dans le silence de l’âme.
Il restait assis jusqu’à la nuit tombée. Parfois, il fermait les yeux et imaginait le parfum de ses cheveux, le poids léger de son regard sur lui. D’autres fois, il contemplait simplement l’espace vide devant lui, cet endroit où elle avait l’habitude de s’asseoir. Le tatami gardait-il encore la trace de sa chaleur ?
Il n’osait pas vérifier.
Dehors, le vent faisait chanter les bambous avec une mélodie plaintive, presque funèbre. Le ciel se teintait de pourpre et d’orangé, couleurs qui lui rappelaient cruellement l’incendie qu’elle portait sur la tête. Même la nature se moquait de lui avec tendresse.
Il ne pleurait pas. Les maîtres ne pleurent pas. Ils endurent. Ils respirent lentement, profondément comme on enseigne aux élèves à traverser la douleur. Mais dans ce dojo désert, au cœur de cette attente infinie, il sentait le poids doux et terrible de l’absence. Un vide qui ne hurlait pas, qui ne brisait rien mais qui creusait lentement, patiemment, comme l’eau sur la pierre.
Et pourtant, il attendait encore.
Parce que certaines flammes, une fois allumées dans le cœur d’un homme, ne s’éteignent pas facilement. Elles vacillent, elles souffrent, elles dansent dans le vent, mais elles continuent de brûler même dans l’obscurité la plus profonde.
Le Sensei ouvrit les yeux. La nuit était là, complète. Il se leva avec une lenteur infinie, salua l’espace vide d’un geste respectueux, et murmura dans le noir :
" Reviens quand tu le voudras… ou ne reviens pas. Mais sache que je suis toujours là, dans ce silence que tu as laissé derrière toi".
Puis il éteignit la dernière lanterne et laissa le dojo plonger dans les ténèbres, fidèle gardien d’un amour qui, peut-être, n’existait plus que dans sa mémoire.
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Je vois... ouiiiii je vois...
Que faire une rencontre ici sera très compliqué...
Donc meublons..
L'utilisation de la boule de cristal, ou cristallomancie, est une pratique qui s'inscrit dans une tradition bien plus large appelée la scrying (la divination par la perception d'images dans un support réfléchissant).
Les origines celtiques (Ier siècle av. J.-C.)
Bien que la divination par l'eau ou les miroirs soit plus ancienne (Égypte, Mésopotamie), les premières traces de l'utilisation de cristaux sont souvent attribuées aux Druides en Grande-Bretagne.
Pline l'Ancien mentionne l'usage de boules de verre ou de cristal de roche par les peuples celtes pour "lire" l'avenir.
À l'époque, on utilisait principalement du béryl, un minéral naturel translucide, car il était considéré comme ayant une affinité particulière avec les énergies prophétiques.
Au tout début le verre était teintés donc seul le cristal était translucide je suppose que l'impact visuel sur des celtes y a 2000ans était spectaculaire et magique
Voilà pourquoi l'on dit: "Boule de Cristal"
Pour en savoir plus.... venez vous perdre sur ma page de profil (à vos risques et périls)
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Allongé au-dessus de toi, ombre ardente, mes mains suspendues comme des serments au-dessus de ton visage, je te parle d’une voix qui tremble déjà de l’effort de ne pas te dévorer :
« Regarde-toi, ma flamme rousse consumée par son propre brasier…
Tu gis là, naufragée d’un océan de lin blanc, draps torturés comme des vagues après la tempête. Tes cheveux s’étendent en rivières de feu liquide, incendiant les ombres, défiant la nuit de t’éteindre.
Chaque frémissement de tes lèvres est un cri muet que je traduis en vers interdits. Tes seins se soulèvent, lourds d’un désir qui n’attend plus que le sacrifice ; ils sont deux lunes rousses montées à l’horizon de ta peau, appelant mes dents, ma langue, mon souffle saccagé.
Tes doigts, ces traîtres sacrés, dansent déjà sur l’autel secret de ton ventre, traçant des runes humides que seul ton corps peut déchiffrer. Et moi, je reste là, prêtre maudit, à réciter l’évangile obscène que tu m’inspires.
Je t’ouvre en strophes de chair vive,
je te lèche en hémistiches de salive et de fièvre,
je te baise en alexandrins brisés sur l’enclume de tes hanches,
jusqu’à ce que ton cri final rime avec mon nom gravé dans tes entrailles.
Tes cuisses s’écartent comme des portes de temple profané, offrant l’abîme où je rêve de me perdre à jamais. Ton dos se creuse, arche tendue vers un ciel complice ; tes ongles griffent les draps comme pour arracher à la nuit le secret de ton plaisir.
Je baisse la voix jusqu’au grondement primal, mes lèvres effleurant à peine le lobe de ton oreille, souffle contre souffle.
Quand l’orgasme te traversera comme un éclair roux foudroyant l’arbre de ta colonne,
ce sera mon nom que tu hurleras en silence,
mon fantôme que tu sentiras t’emplir jusqu’à déborder,
même si mes mains n’ont pas encore osé te toucher.
Car ce soir, ma fantasmeuse onaniste, mon onirique épistolière,
je ne te possède pas avec la chair…
je te viole avec des mots, je t’incendie syllabe par syllabe,
je te fais jouir jusqu’à ce que ton âme s’éparpille en cendres lumineuses sur ces draps profanés.
Et je me tais, le cœur battant à se rompre, mes yeux rivés aux tiens, verts comme des lames empoisonnées de désir.
Dis-moi, ma muse en feu…
Est-ce assez pour te faire exploser en mille fragments d’extase ?
Ou dois-je continuer, vers après vers, jusqu’à ce que les draps ne soient plus que lambeaux trempés de nous, de sueur, de sperme imaginaire et de larmes d’absolu ?
Parle… ou gémis.
Je bois déjà ton prochain cri.
@SweetAmanitePhalloïde
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Quand l’ombre et la lumière, ces deux vieilles garces complices, te tatouent sur la peau vive
des monts aux mamelles gonflées de sève noire,
des forêts pourries où grouillent les vices,
et des îles maudites, trempées de foutre et d’or pourri,
où les trésors ne sont que cons ouverts, béants, puant le sel et la fièvre.
Tu n'es plus chatte.
Tu es chienne, chienne absolue, chienne divine.
Quand le loup hurle au fond de tes boyaux,
je casse mes chaînes d’un coup de reins qui fait trembler l’enfer, tu deviens bête fauve, tu deviens fange sacrée, tu deviens l’autre
TU EST UNE AUTRE, et cette autre bave, hurle, se noie dans sa propre boue.
Mes mains, ces deux putains affamées,
veulent labourer ta fente jusqu’au sang, jusqu’à l’os, jusqu’au cri rouge.
Mes doigts tremblent encore, lâches, idiots,
tandis que ta pudeur, cette vieille salope rachitique,
ose souffler un « non » de fillette effarée, un « non » de vierge en sucre…
Je lui crache à la gueule, je lui enfonce ma langue jusqu’à l’étouffer,
je lui dis : crève, salope, crève dans ma salive !
Et je m’engloutis, je te dévore, je te baigne dans le poème de ta mer intérieure,
infusée d’astres pourris et de lactescences amères,
plus forte que l’alcool, plus vaste que toutes les lyres brisées.
Je descends. Je descends encore.
Et là, dans le rut lent des bleuités,
je hurle enfin ma saison en enfer, voluptueuse, obscène, souveraine.
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Depuis toute petite, elle rêvait d’être tenue en laisse comme une chienne, tirée partout par son maître. Au fond d’elle, cette idée la remplissait à la fois d’une honte délicieuse et d’une excitation interdite qu’elle n’osait avouer à personne. Elle imaginait déjà la morsure froide du cuir autour de son cou, le tintement métallique de la chaîne, et ce sentiment grisant d’être complètement réduite à une bête obéissante. Aujourd’hui, ce fantasme est devenu sa réalité la plus brûlante et elle s’y abandonne avec un mélange de peur, de joie intense et de libération totale.
Son mari lui a passé un large collier de cuir épais autour du cou. Le contact ferme, presque étouffant, lui procure une sensation de possession qui fait naître en elle une vague de soumission profonde et apaisante. A chaque respiration, elle ressent qu’elle lui appartient entièrement, et cette pensée la remplit d’un bonheur vertigineux. Une lourde laisse y est attachée quand il la tient, le métal froid cliquette contre le cuir et lui caresse le dos, provoquant en elle un frisson de vulnérabilité et d’impatience.
Ce qui l’excite le plus, c’est ce double sentiment vertigineux d'être rabaissée à l’état de bête tout en sachant que son corps chaud et trempé est entièrement à la disposition de son mari. Dès qu’il tire sur la laisse, une chaleur brûlante lui envahit le ventre, son cœur s’emballe de honte et de désir, et son sexe se met à palpiter, mouillé, prêt à tout. Au fond d’elle, une voix lui murmure qu’elle n’est plus qu’un objet et cette idée la remplit d’une joie sauvage, presque euphorique. Depuis qu’elle est devenue sa salope docile, elle se sent plus vivante, plus sensible et plus libre que jamais comme si toute sa vie précédente n’avait été qu’une attente.
Marcher à quatre pattes fait frotter ses genoux et ses paumes contre le sol, tandis que ses seins lourds se balancent, elle ressent une humiliation délicieuse qui la fait rougir jusqu’aux oreilles mais qui fait aussi couler son excitation le long de ses cuisses. Manger dans une gamelle, le visage baissé, la langue lapant l’eau ou la nourriture, lui donne un goût métallique et animal qui réveille en elle une honte brûlante mêlée à un plaisir profond et animal. Lécher ses bottes… la langue glisse sur le cuir poussiéreux, elle sent le sel de sa transpiration et cette soumission totale fait naître en elle une vague d’amour et de dévotion presque incontrôlable. Chaque geste renforce son excitation, elle tremble intérieurement de désir et de fierté d’être ainsi utilisée.
Mais le summum reste quand il la sort dehors. La brise fraîche sur sa peau nue la fait frissonner de vulnérabilité, tandis que son cœur bat si fort qu’elle a l’impression qu’il va exploser. Le collier bien serré autour de sa gorge et la laisse tendue lui procurent un sentiment d’impuissance délicieux et terrifiant à la fois. Le risque d’être vue par un voisin ou un passant la remplit d’une panique excitante, elle imagine les regards sur ses seins qui pendent, sur son sexe luisant et exposé, sur ses fesses offertes et cette pensée la submerge d’une honte intense qui se transforme aussitôt en une excitation presque douloureuse. L’odeur de sa propre mouille, mêlée à celle de la terre et du cuir, lui monte aux narines et renforce son sentiment d’être une chienne en chaleur. Au plus profond d’elle, elle sait qu’elle adore cette exposition, qu’elle en a besoin, et qu’elle se sent enfin authentique.
Elle est son objet, sa chose sexuelle, sa chienne en chaleur. Et cette idée la fait trembler de désir, de gratitude et d’un bonheur absolu. Plus il la domine, plus elle se sent libre, nue, vivante et aimée.
Elle n’a plus honte. Au contraire. Quand elle est à quatre pattes, le collier bien serré, la laisse tendue dans la main ferme de son maître, la peau frissonnante, le sexe trempé et le cœur débordant d’émotions contradictoires et merveilleuses, elle se sent enfin pleinement elle-même.
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Le BDSM, ce n’est pas seulement la morsure d’une claque, la brûlure d’un mot, ni même le frisson d’un corps qui cède. Ce serait trop simple. Trop visible. Trop pauvre. Bien sûr, il y a la peau, le souffle, la tension, la gêne délicieuse, la honte qui monte, le désir qui salit un peu les pensées et trouble les jambes. Mais tout cela n’est encore que la surface. Le vrai vertige commence ailleurs, dans cet instant presque sacré où deux êtres cessent de se jouer l’un à l’autre pour se rejoindre dans quelque chose de plus nu, de plus risqué, de plus vrai.
Car ce qui trouble vraiment n’est pas l’impact. Ce n’est pas l’humiliation. Ce n’est pas le sexe. C’est ce moment où l’on remet son axe entre les mains de l’autre. Sa fierté. Son calme. Sa résistance. Sa part tendre aussi, celle qu’on cache d’ordinaire derrière des sourires propres et des phrases bien tenues. Servir, alors, n’a rien d’un effacement. C’est une offrande brute. Une manière de se déposer, presque de se rendre, avec la certitude folle que l’autre saura quoi faire de cette chute. Et posséder, dans ce cadre-là, n’a rien d’un caprice. C’est recevoir ce don avec gravité. Le tenir. L’éprouver. Le faire plier parfois, oui, mais sans jamais le profaner.
C’est pour cela que le BDSM va si loin. Parce qu’il touche à un endroit que peu de liens atteignent. Il faut une confiance immense pour laisser quelqu’un entrer là, dans cette zone où l’ego tremble, où la pudeur craque, où le besoin d’être tenu devient plus fort que celui de rester intact. Il faut accepter d’être vu autrement : pas dans une version polie de soi, mais dans ce qu’on a de plus fébrile, de plus sombre, de plus affamé. Et c’est peut-être là que réside sa puissance la plus troublante : dans cette façon de mêler le rude et le doux, le brut et le précieux, la chute et l’élévation, jusqu’à ne plus savoir si l’on est en train de se perdre ou, enfin, de se trouver.
Alors le corps suit, naturellement. Il parle plus vite que les mots. Il frissonne, il se tend, il rougit, il réclame, il avoue. Mais même là, le cœur du lien ne se situe pas seulement dans ce qui se fait. Il se niche dans ce qui circule. Dans le regard qui tient. Dans la présence qui encadre. Dans cette autorité qui ne prend pas seulement, mais qui lit, qui comprend, qui accompagne jusque dans les coins les plus troubles. Ce n’est plus simplement une affaire de gestes. C’est une manière de se connaître par l’abandon, de se reconnaître dans la faille, de bâtir quelque chose de terriblement intime avec des matières que beaucoup fuient : le manque, la honte, le besoin, la reddition.
Voilà pourquoi le BDSM ne se limite jamais à l’impact, à l’humiliation ou au coït. Tout cela peut exister, bien sûr. Tout cela peut faire battre le sang, nouer le ventre, retourner les sens. Mais le cœur est plus profond. Le cœur, c’est ce pacte silencieux entre deux êtres qui se choisissent assez fort pour oser cette vérité-là. L’un s’en remet. L’autre prend en charge. L’un s’ouvre. L’autre accueille et façonne. Et dans cet espace tendu, brûlant, parfois presque indécent tant il est intime, il se passe quelque chose de rare : non pas seulement du désir, non pas seulement du pouvoir, mais une connexion si intense qu’elle laisse des traces bien après que les corps ont retrouvé leur calme.
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Voici le texte Maître.
Il y a deux ans, si une diseuse de bonne aventure m’avait regardée dans les yeux pour me dire que je deviendrais un jour la soumise d’un Maître, j’aurais probablement souri avec une certaine incrédulité. Peut-être même aurais-je ri, persuadée qu’elle se trompait complètement de personne. J’aurais pensé à une perte de liberté, à une forme d’abandon de soi, quelque chose de loin de ce que j’imaginais être mon identité.
À cette époque, je me voyais plutôt comme quelqu’un d’indépendant, attaché à son autonomie. J’aurais associé la notion de soumission à une faiblesse, à une dépendance affective ou à une forme de renoncement. Je n’aurais pas compris que cela pouvait être autre chose, quelque chose de choisi, de réfléchi, de profondément intime et personnel.
Si cette femme m’avait décrit plus précisément ce que je vivrais, j’aurais peut-être été encore plus perplexe. Elle m’aurait parlé de confiance, de cadre, de lien, d’écoute. Elle m’aurait dit que ce ne serait pas une contrainte mais une démarche intérieure, un cheminement vers une meilleure compréhension de moi-même. J’aurais eu du mal à y croire. Comment quelque chose que je percevais comme une perte de contrôle pouvait-il en réalité m’aider à me sentir plus apaisée ?
Je crois que ce qui m’aurait le plus surprise, c’est l’idée du choix.
Aujourd’hui, si je regarde en arrière, je comprends que rien ne m’a été imposé. C’est une décision qui s’est construite, progressivement, à travers des échanges, des questionnements, des découvertes. J’ai appris à redéfinir ce que signifiaient pour moi les mots “soumission” et “autorité”. J’ai compris que la relation à un Maître pouvait être basée sur le respect mutuel, sur des limites claires, sur une communication constante.
Il y a deux ans, je n’aurais jamais imaginé que la soumission pourrait m’apporter une forme de sérénité. Et pourtant, c’est peut-être ce qui m’aurait le plus touchée si on me l’avait expliqué ainsi. Non pas comme une contrainte, mais comme un espace dans lequel je me laisser guider, tout en restant pleinement consciente de ce que je vis.
Bien sûr, je pense que j’aurais eu peur. Peur de me tromper, peur de perdre pied, peur du regard des autres aussi. Parce que ce type de relation reste souvent mal compris, parfois jugé. J’aurais eu besoin de temps pour accepter que ce choix ne définit pas ma force, mais qu’il fait simplement partie de mon parcours.
Aujourd’hui, avec le recul, je crois que j’aurais aimé que cette diseuse de bonne aventure me dise aussi ceci : que je ne deviendrais pas quelqu’un d’autre, mais que je découvrirais une part de moi que j’ignorais encore. Une part qui ne contredit pas qui je suis, mais qui vient s’y ajouter, enrichir mon équilibre, me faire évoluer.
Et peut-être que, finalement, je n’aurais pas ri. Peut-être que j’aurais simplement été intriguée.
Aujourd’hui, quand je pense au fait d’être une soumise, mon regard a profondément changé par rapport à ce que j’aurais imaginé autrefois. Ce n’est plus un mot qui me fait peur ni qui évoque une perte de liberté. Au contraire, c’est devenu pour moi un espace de confiance, de compréhension de soi et d’équilibre intérieur.
Être une soumise, dans ce que je vis, n’a rien d’une contrainte imposée. C’est un choix conscient, réfléchi, qui repose avant tout sur une relation construite avec respect et communication. Il y a un cadre, des limites claires, et paradoxalement, c’est ce cadre qui me permet de me sentir plus libre dans certaines parts de moi.
Je me rends compte que la soumission m’aide à mieux me connaître. Elle me pousse à être plus à l’écoute de mes émotions, de mes besoins, mais aussi de mes limites. Rien n’est laissé au hasard, tout se construit dans l’échange. Ce n’est pas une disparition de moi-même, mais plutôt une autre manière d’exister, d’exprimer une facette que je n’avais pas explorée auparavant.
Il y a aussi une dimension de lâcher-prise qui m’apaise. Dans un quotidien souvent chargé, cela me permet de déposer certaines tensions, de me sentir guidée, accompagnée. Ce n’est pas une faiblesse, comme je l’aurais pensé avant, mais une forme de force différente : celle d’accepter de faire confiance.
Aujourd’hui, je vois cela comme une partie de mon parcours personnel. Ce n’est pas ce qui me définit entièrement, mais c’est quelque chose qui m’enrichit, qui m’a fait évoluer, et qui m’a permis de porter un regard plus nuancé et plus ouvert sur moi-même.
Je me présente humblement à vous, yeux baissés et me place à quatre pattes devant votre anus Maître.
Je le lèche bien largement et profondément de ma langue de chienne afin de bien le lécher Maître.
Et je vous suce de ma bouche de chienne Maître.
Puis quand votre anus est bien propre, je vous suce les testicules une par une puis je m’occupe de votre sexe, le léchant longuement, et vous suçant de ma bouche jusqu’à vous faire jouir Maître.
Je vous souhaite une bonne nuit Maître.
Votre bonne petite enculée essou
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Je n’ai pas toujours eu une vision claire de ce que je faisais. Au début, comme beaucoup, j’ai exploré. Avec de l’intuition, de l’envie… et parfois des maladresses. J’ai cru, un temps, que le BDSM reposait surtout sur l’intensité. Sur la capacité à pousser, à tester, à prendre.
Puis j’ai compris que ce n’était qu’une surface, avec le temps, ma vision a changé., aujourd’hui, le BDSM, tel que je le vis, n’est pas une question de domination au sens brut, ce n’est pas un jeu de pouvoir simpliste.
Ni un rôle que l’on enfile pour combler quelque chose, c’est une structure relationnelle, un cadre conscient, construit, où chacun sait où il se place, pas par contrainte, mais par choix.
Ce qui m’importe, ce n’est pas de “prendre l’ascendant”, c’est de créer quelque chose de cohérent, de stable, et de juste. Un espace où la dynamique a du sens. Le contrôle, dans cette vision, n’est pas une finalité, c’est un outil et comme tout outil, il peut construire… ou abîmer.
Ce qui fait la différence, ce n’est pas son intensité, c’est la manière dont il est utilisé. J’ai appris à ne plus confondre profondeur et pression. À ne plus chercher à provoquer des réactions, mais à comprendre ce qui les crée. Parce que le vrai "travail" ne se situe pas dans ce qui se voit mais dans ce qui se joue en dessous...
Les mécanismes, les résistances, les besoins réels derrière les envies exprimées.Pour moi, une relation BDSM saine repose sur trois choses essentielles :
La clarté, être clair, ce n’est pas tout dire en permanence. C’est savoir poser des bases compréhensibles, sans zones floues qui finissent par créer du déséquilibre. Chacun doit savoir où il se situe, ce qui est attendu, et ce qui ne l’est pas. Sans clarté, on projette, on interprète… et on finit par se tromper.
La responsabilité. Prendre une place dans une dynamique implique d’en assumer les conséquences. Guider quelqu’un, ce n’est pas seulement orienter, c’est aussi répondre de ce que l’on crée. De l’impact de ses choix, de ses mots, de ses silences. La responsabilité, c’est ce qui empêche la dynamique de devenir arbitraire.
La cohérence dans le temps. Rien de solide ne se construit dans l’inconstance. Ce qui compte, ce n’est pas ce qui est dit ou fait sur le moment, mais ce qui se répète, ce qui tient, ce qui ne change pas au gré des humeurs. La cohérence crée la confiance. Et sans confiance, il n’y a pas de structure qui dure.
Sans ça, tout devient instable et je ne m’intéresse plus à l’instable. Je ne crois pas aux dynamiques construites uniquement sur l’émotion ou l’impulsion. Ni à celles qui reposent sur des déséquilibres mal compris. Ce qui m’intéresse, c’est ce qui tient, ce qui évolue sans se détruire, ce qui permet aux deux personnes de rester alignées, même quand ça bouge.
Parce que le BDSM, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’est pas une fuite, c’est une confrontation à soi, à ses limites, a ses contradictions... Et dans ce cadre, le rôle de celui qui guide n’est pas d’imposer, c’est de maintenir un équilibre, de savoir quand avancer, quand ralentir et quand poser une limite.
Aujourd’hui, je ne cherche plus à correspondre à une image, je construis quelque chose qui me ressemble, quelque chose de réfléchi, assumé, et stable, le reste n’a plus vraiment d’intérêt.
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Après O, j’avais trouvé une forme d’équilibre. Une structure qui me ressemblait, où je savais ce que je voulais, mais aussi ce que je ne voulais plus.
J’ai rencontré L et dès le départ, j’ai compris que cette relation serait différente... Pas dans sa forme, mais dans ce qu’elle portait. Son histoire était lourde, marquée par des expériences qui la dépassaient, et mon premier réflexe a été instinctif : la protéger.
Pas pour renoncer à mon rôle, mais pour ajuster mon approche, contenir davantage, imposer autrement. Là où auparavant, j’avançais avec une certaine dureté, avec elle, j’ai cherché à nuancer.
Mais très vite, une contradiction est apparue. Ce qu’elle voulait, ce n’était pas cette retenue. Elle voulait aller plus loin, plus intensément, retrouver un lâcher-prise total. Là où je voulais contenir, elle voulait dépasser les limites. Et c’est là que la dynamique est devenue difficile.
Nous sommes montés trop haut, trop vite. L’intensité était réelle, l’engagement aussi, mais le rythme n’était pas maîtrisé. Et sans maîtrise du rythme, aucune structure ne tient. .
Comme elle l’a dit elle même à la fin, nous nous sommes brûlés les ailes. Pas par inconscience, pas par manque de cadre, mais parce que l’intensité a dépassé ce que la relation pouvait contenir.
Cette relation ne m’a pas fait douter de ce que je suis, ni de ma vision, mais elle m’a confronté à une limite essentielle : je ne suis pas là pour réparer. Je ne suis pas psychologue, je ne suis pas un refuge thérapeutique.
Je suis un dominant.
Et une dynamique, aussi forte soit-elle, ne peut pas compenser un besoin plus profond qui relève d’un tout autre travail.
Avec L, j’ai compris que certaines personnes, malgré leur volonté, ne peuvent pas s’inscrire durablement dans ce type de relation. Pas par manque d’envie, mais parce que leur histoire est trop lourde pour être portée dans ce cadre-là. Et que parfois, même en étant lucide, même en voyant les choses, il aurait fallu ralentir davantage, poser plus de limites, contenir plus tôt.Non pas pour brider, mais pour préserver.
Cette relation n’a pas changé ma direction, mais elle a affiné ma responsabilité. Parce qu’à partir de là, une chose est devenue claire : tout ce qui est possible n’est pas forcément juste, et l’intensité, sans maîtrise du rythme, finit toujours par se consumer elle-même...
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Mon deuxième sujet de domination fut O. Il était le premier homme sur lequel j’ai exercé ma domination, et lui aussi était très jeune. À cette époque, j’avais 18 ans et lui 21. Nous nous sommes rencontrés lors d’une soirée.
C’était une rencontre organisée dans un espace BDSM situé à proximité, un lieu dédié à ces pratiques. Une sorte de « donjon », mais dans un style japonais.
L’ensemble était aménagé avec une esthétique chaleureuse : des planchers en bois, des teintes douces, une atmosphère soigneusement pensée.
Dès l’entrée, ce qui frappait immédiatement le regard était une grande cage pour chiens. Elle était en bois, avec des espaces suffisamment larges pour permettre d’y passer les mains et caresser ceux qui s’y trouvaient, tout en empêchant toute sortie. L’espace était vaste, assez pour accueillir plusieurs personnes, voire pour y dormir, mais suffisamment restreint pour obliger le corps à se replier, à adopter une posture animale. La hauteur permettait de ramper, mais jamais de se redresser pleinement.
À côté de cette cage se trouvait un cheval de bois. Au-dessus, une structure en bambou conçue pour la suspension et les jeux de cordes, idéale pour le shibari.
De l’autre côté, une zone recouverte de tatamis accueillait plusieurs points d’ancrage pour le shibari, ainsi que différents équipements. C’était un endroit que j’aimais particulièrement — je m’y allongeais souvent, simplement pour ressentir le calme du lieu.
Enfin, il y avait deux pièces spéciales, équipées de cadres en X, de multiples points de fixation, de divers accessoires de contrainte, ainsi que de portes pouvant être fermées.
C’est là que j’ai rencontré O.
Dans cette atmosphère détendue, O est venu me parler. Il m’a raconté son histoire, ses envies…
Il m’a dit qu’il était prêt à offrir ses fesses afin que j’apprenne à utiliser différents outils pour transmettre la douleur de manière contrôlée.
Un dominant expérimenté était également présent à nos côtés, me guidant et me rappelant les précautions nécessaires.
Ainsi, O s’est placé en position, penché en avant sur un pouf, dans une posture d’abandon volontaire.
Il n’avait pas retiré ses vêtements, mais mon toucher me guidait avec une précision telle que c’était comme si je pouvais voir à travers eux.
Nous avons essayé plusieurs outils simples d’accès, principalement des paddles. C’était l’outil qui m’attirait le plus : simple d’utilisation, mais riche en variations, capable de produire exactement les sensations que je souhaitais transmettre.
Il y avait différents types de paddles. Ceux à haute densité produisaient une douleur plus profonde et des marques plus marquées. Les plus légers permettaient des impacts rapides et répétés.
O n’était pas un soumis très endurant. Il tentait parfois de se débattre, son corps se crispait, se tordait. Mais ces tentatives furent immédiatement contenues avec fermeté.
Toute tentative d’échappatoire ne faisait qu’intensifier les sensations.
Malgré l’intensité de ce qu’il ressentait parfois, il restait silencieux, sans jamais laisser échapper de cri.
À la fin, nous avons examiné les marques ensemble et appliqué les soins nécessaires. Pour O, ce moment de aftercare était une période particulièrement appréciée, presque apaisante.
Je ne me souviens plus des histoires ni des souhaits qu’O m’avait confiés à l’époque. Nous savons encore où nous trouver, mais nous avons perdu le contact depuis longtemps.
Ce que je n’ai pas oublié, en revanche, ce sont les scènes elles-mêmes — et ce récit qui s’y attache.
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Anne se laissa porter par le bercement du train qui maintenait en elle une certaine excitation. Elle repensait à sa discussion avec Bruno et au fait que maintenant elle ne dépendait que de Monsieur Paul ! N’était-ce pas de la folie que de s’abandonner ainsi ! Sa rêverie fut interrompu par :
Excusez moi, est-ce que cette place est libre.
Bien sûr Madame, il n’y a personne répondit Paul
Anne sortie de sa torpeur et regarda la femme qui venait de s’asseoir à ses côtés. Elle devait avoir une cinquantaine d’année, encore assez jolie. Elle portait un tailleur stricte, les cheveux assez courts, les yeux bleus très clairs.
Paul quelle heureuse surprise de vous trouver dans ce train !
Oh Véronique, excusez moi de ne pas vous avoir reconnue, j’étais dans mes dossiers et je n’ai pas levé la tête….comment allez-vous ?
Très bien merci et vous ?
Très bien également, Vous allez jusqu’à Paris vous aussi?
Oui Paul j’y vais régulièrement pour mes affaires !
Et vous Mademoiselle, vous allez aussi à Paris
Oui Madame j’accompagne Monsieur Paul !
Vous avez de la chance Paul d’avoir une collaboratrice aussi jolie et respectueuse !
C’est vrai et j’en suis bien conscient croyez moi……… Anne est ma petite protégée !
Anne, tes jambes, s’il te plaît !
Aussitôt, Anne rectifia sa position et se repositionna les jambes légèrement écartées
Très bien
Hummm ce n’es pas une collaboratrice banale...dit Véronique en souriant…
En effet, Anne est beaucoup plus qu’une simple collaboratrice !
Je vois que vous aimez toujours cela… Vous ne la connaissez pas depuis très longtemps...il me semble que cette demoiselle est en pleine formation !
Ah l’œil de l’experte ?
Vous savez bien, Paul, je n’aime que les femmes soumises et il me semble que vous avez là une jeune femme d’exception !
vous pratiquez depuis longtemps ?
Une bonne vingtaine d’années !
Voilà qui est très intéressant ! Venez donc vous asseoir à côté de moi que nous discutions tranquillement.
Paul rangea ses affaires et libéra le siège voisin, Véronique s’assit à ses côtés. Anne ne pouvait plus entendre la conversation mais aux coups d’œil que Véronique lui lançait, elle comprit qu’elle était le sujet principal de la conversation.
Anne retire l’épingle de ta jupe , s’il te plaît ! Que Véronique puisse t’admirer à sa guise
Oui Monsieur
Anne retira l’épingle et laissa sa jupe glisser sur ses cuisses légèrement entrouvertes et s’ouvrir pratiquement jusqu’à son pubis…
Elle est très obéissante et vous ne l’avez prise en main que depuis 36heures ?
Oui Anne est naturellement soumise. Je pense qu’elle serait même presque une esclave…
Hummm Intéressant…. Mais honnêtement je ne lui souhaite pas et à vous non-plus Paul…. Esclave cela veut dire qu’elle n’aura plus de personnalité en dehors de celle que vous lui donnerez…. Soumise elle aura toujours son libre arbitre et ses révoltes viendront pimenter votre relation...Esclave vous vous en lasserez très vite Paul.
Paul et Véronique se remirent à discuter sans plus tenir compte d’Anne que cela. Mais Véronique jetait régulièrement un coup d’œil à la protégée de Paul.
Véronique changea de place pour se remettre à côté d’Anne.
Tu es vraiment très belle ...et Véronique fit glisser ses ongles sur la cuisse d’Anne qui ne pût retenir un frisson….
Et sensible avec cela…..
Les doigts reprirent leur danse sur la cuisse d’Anne qui les ouvrit petit à petit pour faciliter la passage de la main de Véronique. Celle-ci trouva très rapidement le petit cordon des boules de geisha….Elle sourit à Paul
Toujours adepte des petits gadgets a ce que je vois ! Tu as raison dans le train cela maintient une certaine excitation chez nos partenaires. Mais tu vois moi je préfère leur faire porter un œuf vibrant...Au moins je suis Maîtresse de leur excitation !
C’est une bonne idée ….
Véronique continua à explorer le corps d’Anne sans se soucier le moins du monde d’être vue. Le voyage se poursuivit ainsi jusqu’à Paris.
Au revoir, Véronique je compte sur votre appel en fin de soirée pour confirmer notre soirée pour la présentation d’Anne demain soir à 20h00 . Nous ne serons pas nombreux juste quelques amies. Voilà ma carte
Promis Paul ! Et Véronique pris la carte de Paul
Au revoir Anne, à demain et elle l’embrassa tendrement sur la bouche….Tu es vraiment une très jolie soumise et ton Maître est fier de toi !
Merci Madame, passez une bonne journée !
Anne et Paul sortirent de la gare Montparnasse et Paul entraîna Anne vers une voiture qui semblait les attendre. Ils montèrent Anne s’installa à l’arrière côté chauffeur et Paul de l’autre côté. Anne regardait défiler les rues, pendant que Paul passait de nombreux coup de fil pour son travail. Le Trajet dura presque une heure. Enfin ils arrivèrent dans la cour d’une belle maison toute en pierres.
Descends Anne, nous voilà arrivé ! C’est ici que tu vas vivre désormais. Le cadre te plaît
Oui Monsieur, la maison est magnifique et il semble y avoir un superbe jardin !
En effet, j’ai la chance d’avoir un grand jardin que tu auras l’occasion de visiter très rapidement !
En attendant rentrons ! Je vais te faire visiter rapidement la maison, enfin les quelques pièces que tu seras à même de connaître.
Ils firent le tour des pièces du bas, une grande cuisine, une immense salle à manger et un grand salon. Trois autres pièces occupaient le rez de chaussée . Au premier étage Paul lui montra sa chambre, un grand carré, et au pied du lit un matelas. IL t’arrivera de dormir là Anne, à mes pieds !
Dormir à vos pieds sera un honneur Monsieur
Je te montre ta chambre elle est juste à côté
La chambre était spartiate, un petit lit métallique, un matelas, une couverture, des liens scellés aux montants et aux pieds, une grande chaîne qui pendait du plafond, permettant d’aller partout dans la chambre mais interdisant d’en sortir. Dans un coin un sceau hygiénique et une bassine avec un pichet d’eau. De la chambre il y avait une superbe vue sur le jardin, le seul luxe de la pièce !
J’espère qu’elle te plaît
Oui Monsieur, c’est une grande chambre avec une jolie vue !
Viens je te fais voir le reste
Ils descendirent au sous-sol, et à côté de la cave, Paul ouvrit une lourde porte en chêne.
Voici le cachot ! Tu y seras enfermée chaque fois que je voudrai te punir à la suite d’une désobéissance ou pour mon seul plaisir !
Oh, non Monsieur, je ne pourrai pas rester seule ainsi dans le noir ! Je suis claustrophobe et cela me terrible crise d’angoisse !
Cela ne dépend que de toi Anne….Si tu es obéissante il n’y a pas de raison que je t’y enferme….si ce n’est pas le cas, il ne faudra t’en prendre qu’à toi même !
Anne sentait les larmes lui monter aux yeux…..A voir le regard dur de Monsieur, elle comprit que quoi qu’elle fasse elle y séjournerait….
Bien remontons ! Thérèse a du nous préparer un déjeuner léger !
Bien Monsieur
Dans la salle à manger, un seul couvert était mis. Paul s’installa et fit signe à Anne de se mettre à ses côtés.
A genoux
Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
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J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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Anne passa rapidement prévenir qu’elle descendait chez la coiffeuse
Très bien, elle sait ce qu’elle doit te faire. Va vite
Oui Maître
A peine Anne avait elle fermée la porte que Patricia dit en riant
Elle vous appelle déjà Maître ! Elle évolue plus vite que je ne le pensais
Oui je crois que cela comble chez elle un vraiment tempérament de soumise, mais rassure-toi par moment elle rue dans les brancards et hier soir j’ai été obligé de la corriger sévèrement pour la remettre au pas !
C’est certain que c’est une esclave dans l’âme….Cela ne l’empêchera de se rebeller de temps en temps….Mais vous savez comment y faire, elle est entre de bonnes mains !
Merci Patricia c’est gentil !
Cela se passe bien entre Pierre et Bruno ?
Oui très bien, Bruno est en plein dans ses préparatifs de voyage, mais il passe quand même de longues soirées avec Pierre. JE crois qu’il est content d’avoir retrouvé son ancien Maître.
Bien je verrai cela avec lui dans le train tout à l’heure !
Si vous n’avez plus besoin de moi, je vais y aller !
A bientôt Patricia, Merci pour ton aide
Merci Monsieur, c’est toujours un plaisir !
Paul rangea ses affaires dans sa valise pour être prêt dès qu’Anne reviendrai du salon de coiffure. IL profita du temps qui lui restait pour mieux regarder les profils des réponses sur Linkedin. L’homme qui avait profité de la soirée avec Anne, s’appelait Jacques, avait tenue parole. Un long message remerciant Anne de sa gentillesse, de sa disponibilité et de ses capacités relationnelles…. Il avait même répondus aux trois personnes qui l’avaient contacté après son message …. Il ne tarissait pas d’éloges et leur disait avoir passé un excellent moment avec elle. Il en profita pour répondre à Béatrice, lui disant qu’ils aimeraient beaucoup l’inviter à dîner un de ces jours pour qu’elle lui présente son Maître….
Il vérifia une dernière qu’il pouvait facilement avoir accès au téléphone d’Anne de son portable, le ferma et le posa sur la table….
Quand Anne rentra il la félicita, ses cheveux courts dans la nuque dégageaient parfaitement son tatouage, et la mèche sur le devant lui donnait une grande douceur…
Tu es superbe Anne ! Vraiment cela te va magnifiquement bien !
Merci Maître
Bien tu es prête ? Alors nous y allons. Avant de partir, je te redonne ton téléphone, tu peux en avoir besoin. J’ai Mais à Maître mon numéro . Tu ne dois garder que l’essentiel familiaux de tes contacts...D’accord ?
Oui Maître, j’effacerai les autres pendant le trajet en train.
Très bien Anne.
Henri les attendait devant le hall de l’hôtel. Il chargeât les bagages de Paul et le sac d’Anne et les emmena à la gare.Ils s’installèrent dans le train, un peu en avance. Monsieur Paul donna une jolie boite à Anne et le petit pot de crème….
Le trajet te paraîtra moins long avec cela…. Vas les mettre dans les toilettes et toujours la crème sur tétons, clitoris et lèvres intimes ! Va vite…
Anne ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais s’abstint el alla aux toilettes sans rien dire. Quand elle revint elle fut surprise de voir à côté de Paul, un homme en plaine discussion. Quand elle s’assit face aux deux hommes elle ne pût retenir un petit cri de surprise…
Bonjour Anne, Tu es resplendissante !
Bonjour Bruno
Anne ne savait plus ou se mettre, que Paul la voit ainsi le gênait énormément, Elle essayait maladroitement de garder ses vêtements fermés. Espérant que Bruno ne voit pas le trouble qui commençait à la gagner…. Paul savait que Bruno ferait le voyage pour Paris avec eux….Ce salop ne m’a rien dit pensa-t-elle !
Pierre et Patricia m’ont tenu informé de ton changement de statut… Même si cela me fait mal, je dois reconnaître que tu sembles radieuse, tu es vraiment faite pour cela !
Mais….Tu n’es pas en colère après moi ?
Pourquoi veux-tu que je sois en colère après-toi, Anne ? Tu es une soumise, Paul est un véritable Maître, tu vas apprendre beaucoup avec lui. Moi je ne pouvais pas t’apporter ce que tu attendais ...Je suis au contraire heureux pour toi que tu ais pu plaire à Paul…
Tu vois Anne, je ne suis pas le seul à dire que tu es une véritable soumise !
Bruno, tu as vu son tatouage dans le cou ?
Non pas encore !
Anne fais voir ton tatouage à Bruno s’il te plait
Oui Maître...et elle se tourna pour que Bruno voit son Qr-code
Ne bouge pas, je le prends en photo…
En se retournant la jupe s’ouvrit largement….Anne avait chaud mais n’osait pas enlever sa veste de tailleur, Bruno allait voir très vite que son chemisier ne pouvait pas se fermer…. Et les autres passagers verraient aussi ! Elle en était pétrie de honte ! Mais ce feu en elle, devenait de plus en prenant envahissant, et les mouvements du train répercutés dans les boules de geisha lui procuraient un plaisir qu’elle avait de plus en plus de mal à ignorer
Regarde Bruno, Anne a de plus en plus de ma là cacher le plaisir qui l’envahit…..Je lui demander de mettre des boules de geisha et la crème dont tu connais les vertus….
Non vous n’avez pas fait cela ?
Si et elle a accepté sans rechigner….Pourtant elle sait ce que cette crème lui procure comme réaction !
Vous savez bien qu’elle ne peut rien vous refuser, Paul ! N’allez pas trop vite, vous allez la briser !
Anne est une véritable esclave dans l’âme. Pour le moment je teste sa capacité d’obéissance et le point de blocage ! Tant que je ne l’aurai pas trouvé je continuerai. Son éducation ne commencera qu’à partir de ce moment là.
Anne enlève ta veste, tu as chaud et rassures toi personne ne fera attention à ta tenue !
Merci Monsieur
Elle enleva sa veste ce qui bien entendu fit ouvrir à la fois le chemisier et la jupe… Elle referma autant que possible sa jupe, avant de rabattre les pans de son chemisier pour éviter de dévoiler totalement sa poitrine...Bruno la regardait avec beaucoup de peine et d’interrogation. Cela la mettait très mal à l’aise.
Paul, que lui avez-vous demandée au juste ? Pourquoi la faire voyager dans cette tenue ? Cela peut gêner beaucoup de gens de la voir ainsi exhibée !
Bruno, Anne doit apprendre à être fière d’appartenir à son Maître ! Qu’importe ce que les inconnus peuvent penser. Je suis sûr qu’Anne est dans le fond très fière d’être ainsi observée, admirée le plus souvent et parfois enviée.
Anne, demanda Bruno, aimes-tu être ainsi exhibée par Paul ?
Oui Bruno, je suis fière de voir le désir dans le regard de certaine personne. N’est-ce pas ce que Monsieur Paul désire ? Que les autres me désire tout en sachant que je n’appartiens qu’à Monsieur Paul !
Ma chérie tu es encore plus soumise que ce que je pensais !
Anne sourit à sa réflexion
Tu vois Bruno, Anne est une graine d’esclave, bien plus qu’une soumise !
Anne j’arrive au terme de mon voyage avec vous deux, je descends à Angers. Si tu veux revenir vivre avec moi c’est maintenant. Si tu restes je continuerai sans toi, je ne te tendrai plus la main ….
Merci Bruno, mais j’appartiens à Maître Paul je le lui ai dit cette nuit en toute connaissance de cause. J’ai été très heureuse avec toi, Mais depuis que je suis à Paul je me sens totalement en harmonie. J’ai trouvé ma place et tant que Monsieur Paul, voudra de moi, je ferai tout pour la mériter !
Bien Anne, c’est ton choix je le respecte...J’espère pour toi que tu ne t’en mordra pas les doigts plus tard !
Bonne chance à vous deux, soyez heureux !
Bruno se leva, prit ses affaires et se dirigea vers la porte du wagon sans un regard en arrière !
Je suis fier de toi, Anne ! Lui dit Paul et lui tendant deux épingles à nourrisse….Tu peux refermer un peu ta jupe et ton chemisier si tu le veux.
C’est vous qui décidez Maître, pas moi !
Alors referme un peu ta jupe, qu’on ne voit pas plus que le haut de tes cuisses, et laisse ouvert ton chemisier !
Bien Maître...Anne fit ce que son Maître lui demandait
Comme cela Monsieur ?
Oui Anne, tu peux mettre l’épingle juste un peu plus haut et ce sera parfait…
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Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ?
Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable.
Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps.
Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres.
Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse —
le souvenir d’un plaisir intense,
d’un désir assouvi,
du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore.
Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé.
Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté…
son visage m’échappe.
Que s’est-il passé ?
J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient…
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La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C.
C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante.
Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse.
Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour.
C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre.
Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté.
Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle.
C, elle, me regardait faire.
Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel.
Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal.
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.
Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper.
C’était là le véritable but de notre rencontre.
Au début, j’étais hésitante, maladroite.
Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour.
Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.
J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau.
Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous.
Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses.
De sa bouche s’échappaient des sons étouffés —
des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même.
Cela réveilla quelque chose de primitif en moi.
Je frappais plus fort.
Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon.
À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant.
La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir.
Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité.
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.
Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir.
C fut la première à se soumettre à ma domination.
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux.
Je n’ai pas tout consigné, loin de là.
Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps.
Mais elle, je ne l’ai pas oubliée.
Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences,
de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions —
la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon.
Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.
Nous avons continué à explorer, à expérimenter.
Mais il n’y avait pas que cela —
nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité.
Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir.
Elle était une présence.
Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête ….
Quelque chose ne va pas Anne ?
Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur !
Une formidable claque la fit taire
J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots.
Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus…
Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions.
Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe….
Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon.
Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois
Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là…
Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement…
En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche….
Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte !
Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance !
Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître !
Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.
Punissez votre esclave Maitre,
Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche.
Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir …
Merci d’être venu si tard
Comment refusé une telle invitation…
Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon…
Ma manière risque de laisser des marques…
Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce….
Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop…
Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ?
Pour une première punition c’est assez !
Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses
Anne relève toi !
Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé !
Anne tu vas remercier ce monsieur !
Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant.
Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir…
C’est très gentil à Vous !
Belle fin de nuit à vous deux !
Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise !
Allez viens te coucher….
Oui Maître
Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds.
Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie !
Oui Maître, dormez bien Maître
Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00.
Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche
Oui Maître
Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! »
Il alla se coucher aussitôt après !
Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela !
Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre.
Un petit coup à la porte…
Maître, votre bain est prêt
Merci Anne j’y vais tout de suite
Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir
Anne viens me laver s’il te plait
Oui Maître…
Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir...
Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas !
Bien Maître
On frappa à la porte…
Va ouvrir Anne
Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim….
Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .
Bien Monsieur
Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur !
Oui Monsieur
Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé.
Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise…
Parfait Patricia, tu as des doigts en or !
Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant.
Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela.
Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure.
Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !
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C’est bien cela Anne… Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux….
Bruno est au courant de vos intentions a mon égard ? Désolé de vous poser la question aussi brutalement Monsieur…
Ne t’excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux…. Non il ne sait rien de mes désirs pour toi Anne !
Vous croyiez qu’il acceptera cela facilement ?
Facilement, non sûrement pas Mais il est passé par là, il te sait très soumise et lui n’est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu’il acceptera et te poussera à t’offrir toujours plus à moi…. D’ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris.
Vous….Vous feriez cela pour moi Monsieur
Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arrière pensée !
Oh Merci Monsieur !
Tout en parlant Paul avait posé sa main sur la main d’Anne..tout naturellement leurs doigts s’étaient mêlès
Tu sais Anne que j’ai vu toutes les vidéos que Pierre a fait de toi…
C’est vrai Monsieur...Et vous avez continué à avoir envie de faire de moi votre soumise ?
De plus en plus à chaque vidéo ! Et celle qui m’a le plus motivé à avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laissé Patricia te mettre cette crème qui t’a fait tant d’effet….
Je m’en souviens bien Monsieur...Cette crème est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible…. Je deviens folle avec...J’avais l’impression que les seins et mon sexe allaient explosés….Mes tétons n’ont jamais été aussi durs que ce soir là !
Plus que ce soir ??? Il me paraissent pourtant bien tendus !
Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir !
Tu aimerais en remettre …. ?
Oh oui Monsieur…. Mais je sais que je deviens vite indécente avec cette crème !
Cela n’a aucune importance Anne Ma petite soumise
Il glissa sur la table un petit pot…..
Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois….Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort….
Je vais en mettre aux toilettes et je reviens….
Non Anne tu le fais devant moi …
Tout le monde va me voir le faire Monsieur
Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne !
Le garçon arrivait avec les entrées, il déposa l’assiette de crudités devant Anne et les Huîtres devant Paul….
Je mets cela sur chaque sein ? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu’elle avait sur son doigt….
Tu peux en mettre très légèrement plus, mais sois prudente...L’effet risque d’être assez rapide et fort !
Bien Monsieur, comme cela ? Il y avait une demie noisette sur son doigt
Oui très bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes lèvres….
Maintenant, Monsieur ?
Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie
Anne glissa son doigt couvert de crème sous son chemisier et déposa la crème sur son téton gauche lle le massa délicatement...Monsieur ne la lâchait pas du regardait...il souriait en la regardant faire…. Anne renouvela l’opération sur l’autre sein… Elle avait à peine finit de mettre la crème sur le téton de droite que le premier commençait à la chauffer !
Allez ma petite soumise il faut aller au bout….
Oui Monsieur
Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris déjà bien ressorti de ses plis protecteurs…
Enfin une quatrième noisette plus grosse servit à masser ses lèvres intimes !
Très bien Anne…. Il ne te reste plus que les lèvres de ta bouche….
Bien Monsieur
Anne obéit et se massa les levres avec une noisette de crème…
Parfait ma petite soumise …
Déjà Anne commençait à haleter doucement et avait du mal à cacher le plaisir qui montait en elle….
Interdit de te toucher Anne….Tu dois apprendre à gérer ton plaisir juste avec ta tête...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement….
Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses lèvres en feu….
Elle posa ses mains sur la table, écarta les jambes pour ne pas être tentée de se donner du plaisir en les serrant…
Très bien Anne...maintenant régule ta respiration…. Doucement… voila très bien… Inspire plus profondément….expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est décuplé par la crème…. Il n’y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes tétons gonflés et tendus comme du bois….En effet avec la crème ils grossissent beaucoup …. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave !
Il reposa sa main sur celle d’Anne beaucoup plus fermement
Je te veux toute à moi Anne
Je suis toute à vous Maître, Mon Maître pour la vie, Mon Maître je veux tout donner….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Je souhaite que tout ce que je possède, (ce n’est pas grand-chose…), que tout ce que je peux gagner soit à vous Maître !
Tu as fait des procurations dans ce sens non ?
Oui Maître mais je n’avais pas mis deux comptes d’épargne que je voulais garder pour mes vieux jours…
Et maintenant tu ne veux plus les garder de côté…
Je veux que tout ce que je possède soit à Vous Maître, tout sans exception...Je ne veux pas être une charge pour vous Maître… Si vous m’offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m’avez acheté ou offert !
Le Garçon revenait enlever les assiettes et apporter la suite…. Le poisson poché pour Anne et la sole pour Paul…. Anne regardait avec envie la sole de son maître mais attaqué son poisson comme si de rien n’était….
Et tu ferais quoi pour moi Anne ?
Je ne sais pas Maître….je parle plusieurs langues, je me débrouille assez bien en informatique….Mais je n’ai pas envie de vivre dans un bureau….
Et ???
Quand cet après midi les deux hommes m’ont prise comme une prostituée...Je me suis dit que c’était peut-être cela ma vocation !
Tu voudrais faire la pute pour moi ?
Oui Maître
Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n’importe quoi !!!
Non Maître je suis sérieuse !
Tu vois l’homme seul là bas, au fond a droite ?
Oui Maître !
Il ne cesse de te regarder...Et s’il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir ?
Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute à moi et à moi seule….. Mais tu me donnes une idée…
Oui Maître, qu’elle idée ?
Si nous mettions sur ta page Telegram un téléphone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter…. Il suffirait de rajouter tes spécialités et tes tarifs….
Surtout que j’ai déjà deux futurs clients….
Qui cela ?
Les hommes de cet après-midi
Oui en effet !
Allez viens montons dans m’a chambre….
Oui Maître
Non nous sortons par l'allée centrale je veux que tout le monde voit la beauté de ma soumise,
Anne devint rouge écarlate mais ne dit et emboita le pas de son Maître. Dans le hall Paul vit l’homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot….ils prirent l’ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement…. Elle fondait dans ses bras !
Entre ….
Oui Maître
Déshabille toi totalement et mets toi à genoux
Anne obéit sans attendre et se plaça à genoux devant son Maître.
Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m’as dit pendant le dîner. Tout en parlant Paul installa son téléphone sur un petit pied posé sur le bureau.
Maître je vous ai dit que je voulais être toute à vous. Que de mon plein gré je vous demande de faire de moi votre soumise, peut être si j’en suis digne votre esclave, je vous ai donné dans une enveloppe fermée tous mes papiers, carte d'identité, permis de conduire, assurances, carte grise, chéquiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes démarches administratives en mon nom,. Je vois ai également dit que j'ajouterai mes comptes d'épargne que j’avais gardé « au cas où » et je veux également vous donner mes titres de propriétés de mon appartement et de la maison dont j’ai hérité de mes parents, je dépose devant vous les clés de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J’ai ajouté Maître que je ne voulais pas être une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous.
Je te remercie Anne , serais vraiment prête à te prostituer pour ton Maître ?
Oui Maître je suis prête à le faire pour vous !
Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu' on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir
Bien Maître
P1s de regrets ? Tu ne veux rien rajouter ? Pas de restriction ?
Non Maître désormais je suis toute à vous pour le reste de ma vie, j'en suis très heureuse,
Bien j’enregistre alors !
Anne va chercher le paquet qui est sur la table là-bas,
Celui-ci Maître ?
Oui apporte le ! Et ouvre le !
Anne obéit et trouva un collier ses du cou en acier de toute beauté avec deux bracelets assortis !
Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance définitive à ton Maître ! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pièces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer !
Oh oui Maître je suis si fière de les porter
Bien mais tu te rends compte que mêmes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a gravé tout autour « Anne soumise de Monsieur P ».
Oui Maître je lai vu et suis prête à les porter !
Soulève tes cheveux….
Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier était bien fermé définitivement. Il renouvela l'opération pour chacun des bracelets
Tu es superbe ainsi !
Oh merci monsieur !
Tu vas commencer tout de suite ton nouveau métier de pure soumise Anne. L'homme avec qui j'ai parlé tout à l'heure t'attends chambre 306… tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros… pour ce prix il peut te faire tout ce qu'il veut…compris ?
Oui Monsieur
Rhabille toi et mets un peu de crème avant de descendre le retrouver, cela t’aidera pour ton premier client…
Anne avait presque les larmes aux yeux, elle espérait passer la nuit avec son Maître… Hélas il en avait décidé autrement… Avant de se rhabiller elle mit un peu de crème sur ses seins et son sexe…
Tu n'as pas le droit de te caresser même si la pommade te connectes envies !
Oui Maître
allez file et reviens dans deux heures, pas avant !
Une fois la porte fermée, Paul ouvrit l'enveloppe d'Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il vérifia les codes d'accès à la banque, remplaça le téléphone d'Anne par le sien, changez le mot de passe et vérifia tous les comptes…Elle a de belles économies ! Il referma pour aller sur les réseaux sociaux voir les différents abonnements de sa soumise….Sur Facebook, il précisa qu'Anne était en couple. Il se fit passer pour elle et annonça qu'elle avait rencontré son « Maître" et qu'elle était heureuse d'avoir trouvé l'homme de sa vie….cela le fit sourire ! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment… Il survola les autres sites, s'arrêta sur LinkedIn. Changea son profil et la présenta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram…comme il avait le temps il le fit immédiatement ! Le choix de la photo était primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n’apporterait rien ! Elle opta pour une photo ou elle était en tailleur, assise dans un canapé, les jambes légèrement écartées, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle était parfaitement suggestive sans être trop sexe ! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite à lire ses mails, il répondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur répondit qu’elle avait trouvé son « Maître » et qu’elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entraîner quelques échanges avec certains de ses proches, mais il était près à cela . Il repéra dans les mails quelques personnes qu’il allait chercher à découvrir...peut-être de futurs rencontres qui sait….Il s’attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie… il lut tous les échanges entre Anne et sa cousine, Béatrice, chercha dans le téléphone de sa soumise pour trouver une photo assez récente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et Béatrice était une assez belle femme, pas autant qu’Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme ! Il se décida à lui répondre…. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Maître à Paris, ce n’était pas loin de chez elle…. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle…. Mais nous n’en étions pas là, répondrait-elle ? Rien n’était moins sûr !
Avant de fermer l’ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la même photo que sur Linkedin… Enregistra et là aussi changea les mots de passe avant de fermer. Il prit le téléphone d’Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu’elle disait et ou elle était en permanence… La confiance n’empêche pas la surveillance….Paul ferma le tout et alla se préparer pour le retour d’Anne. Un petit coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux flûtes et s’installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son téléphone, alla voir la fiche d’Anne sur Telegram… Il y avait deux nouveaux messages, l’homme de ce soir qui se prénommait Eric et celle d’un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle était encore là demain soir. Il avait mis son téléphone pour qu’elle puisse le contacter au cas ou !!! Le second était un parisien de 35 ans, cadre dans une société d’aviation qui avait flashé sur sa photo… un numéro de portable suivait son prénom. Bien cela se mettait en place comme il l’esparait !
On frappa délicatement à la porte
Entrez
votre champagne Monsieur
Merci laissez le là je vais m’en occuper.
Il tendit un généreux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus détendue qu’en partant retrouver son premier client
Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses à me raconter ! Comment s’est passé ce premier rendez-vous ?
Anne était totalement décoiffée, les vêtements froissés, le chemiser très largement ouvert, laissé voir à son Maître la totalité de sa poitrine marquée de longues traînées rouges très fines… elle était en sueur et couverte de sperme...
Ce fut violent Maître…
Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela après !
Quand elle revint de sa douche, Anne se mit à genoux devant son Maître et lui raconta sa première expérience !
Quand il m’a vu arrivée, il a souri.. M’a complimenté sur ma tenue qu’il trouvait à la fois très indécente et très attirante… Il me dit :
Je n’avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets….
C’est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d’heure !
Il n’y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer ?
Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Maître les cisaillent !
Hummm très intéressant...ainsi vous êtes soumise ?
Oui Monsieur à Maître Paul que vous avez vu au restaurant !
Et que vous a t il dit en ce qui me concerne….
que je devais entièrement vous obéir…
Très bien alors à genoux …. ?
Anne Monsieur
A genoux Anne, lèche moi !
Il sortit un sexe assez gros , en semi érection , il le tendit vers mes lèvres …. J’étais très excitée par la crème que j’avais mise avant de partir et je me suis mise à la sucer et à l’avaler le plus profondément possible… Je sentais qu’il allait vite jouir, alors j’ai ralenti le rythme, je lui ai léché les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion
...Il l’a mal pris….Et m’a donné une forte claque...avant de me jeter au sol….. Il m’a attaché les bras dans le dos et m’a fait mettre à genoux face à lui…. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu’il torsada et s’en servit pour me frapper les seins…. Voyant que malgré cela je jouissai et que mon plaisir dégoulinait le long de mes jambes…. Il me plaqua les épaules au sol et me prit violemment….ce qui me donna un orgasme , suivi très rapidement d’un second …. ,quand il a éjaculé...
Mais c’est pas vrai en plus tu es maso !!
Nous avons pris une douche, je l’ai lavé doucement, avec précaution pour qu’il reprenne vite des forces…. Puis je me suis occupée de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe…. Nous avons refait l’amour, puis il a voulu m’enculer…. Et juste avant de jouir il s’est retiré pour jouir sur ma figure….Ensuite il m’a demandé de le nettoyer ...il m’a donné cette enveloppe pour vous Maître
Très bien Anne
Merci Maître
Exceptionnellement, et parce que c’est ton premier client nous allons fêter cela avec une coupe de Champagne !
Oh Merci Monsieur
Paul servit les deux coupes et en tendit une à Anne
A ma petite pute soumise !
A vous mon Maître adoré !
Adoré ? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Maître ?
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
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Mais….
Oui Madame
Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ?
Oui Monsieur
Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou,
Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.
Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage.
Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.
C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir.
Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.
Oui Monsieur
Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ?
Oui Monsieur
Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc….
Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ?
Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul !
C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ?
Non très peu de temps
Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ?
Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui !
Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit :
Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col !
Vas-y à poil ou retiens-toi !
Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.
Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes.
Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre…
Le tatoueur se remit au travail
Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou !
Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux !
Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage….
on va voir si cela fonctionne !
Comment cela ????
Tiens regarde…
Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant……
Tu es superbe présentée ainsi !
Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement….
Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée….
Mais c’est dégueulasse….
Tu peux encore partir…
Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ?
Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée…
Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis !
Oui Monsieur !
Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement.
Ne bouge pas compris ?
Oui Monsieur
Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings !
Parce que je vais être piercée ?
Oui ton Maître veut que tu le sois…
Alors faites comme il vous l’a demandé !
De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant….
Mais on s’amuse bien ici !
La demoiselle est bien jolie…
Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller….
Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre !
Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples ….
Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent….
Que lui as-tu tatoué ?
Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis !
Fais voir le Qr Code ?
Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code.
Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne
Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss !
Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul !
Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant
Je vous le conseil en effet
Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa…
Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne….
Est-ce un compliment ?
Oui d’une certaine façon….
Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée….
C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir…
Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera !
Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal !
Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder !
Merci Monsieur
Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne
Parfait, très beau travail !
Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.
A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus…
Allez Anne on y va
Bien Madame
On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés.
Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également !
Mais…
Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas !
Bien Madame
Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi !
Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons !
Bien Madame
Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé !
C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne.
Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.
Bien Madame
Allez viens, Anne
La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne.
Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ?
Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir !
Alors sert elle l’heureuse élue ?
Oui Jeanne je vous présente Anne
Bonjour Madame
Bonjour Anne
Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin…
Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors !
Suivez moi derrière.
Mets toi nue Anne
O… oui madame,
D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.
Il lui va comme un gant.
Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil !
Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà
En cuir ?
Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé !
Passe le Anne
Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé.
Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures.
Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi !
Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante
Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ?
Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi
Anne tu nous attends ici !
Bien Madame,
Les deux femmes changeront de pièce
C'est pour la présenter à Paul ?
Oui
Ce sera ou ?
Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici !
Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne
Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne
Essayé cela,
Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier…
C’est parfait…exactement ce que je voulais.
Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela
Bi…bien Madame
On se sauve… À bientôt Jeanne
Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin
Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri !
Henri on rentre maintenant
Pierre va être fier de toi !
Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ?
Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ?
Vous pensez qu'il aimerait ?
Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner !
Oh oui Madame c’est une bonne idée !
Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir….
Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience…
Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement…
Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit …
Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi…
Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, !
Oh oui Monsieur
Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur…
Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé…
Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram
Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et
Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur…
Et cela te plaît d être prise ainsi ?
J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien..
C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant .
Toute seule ?
Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là !
Monsieur Paul ?
Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi !
Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant.
Paul t’attend , vas y vite !
Merci Monsieur…..
En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement …
Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul…
Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche
Merci
Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance !
Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation.
Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir
Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle.
Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table !
Vous ne me devez aucune excuse monsieur !
Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ?
C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser.
Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ?
Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière !
J’en suis désolé pour vous Anne.
Merci Monsieur
Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois !
Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur !
A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais !
Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ?
Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends.
Merci Monsieur
Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.
B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés
C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ?
Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux
Très bien Anne
Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne...
Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière
Bien Monsieur que désirez vous boire ?
De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi
Très bien Monsieur
Anne, comment as tu vécue cette première semaine ?
J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre !
Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ?
Et Monsieur Pierre ?
Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve….
Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur
J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ?
Oui Monsieur
Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière !
Bien Monsieur
Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie !
Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ?
Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ?
Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets
Une deuxième et dernière question Monsieur ?
Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore…
Qu’entendez vous par esclave ?
Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements.
Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein…
Voici l’enveloppe Monsieur
Que contient-elle ?
Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers.
Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ?
Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !
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Elle s’appelait Léa. Vingt-deux ans, et d’une beauté presque injuste. Un visage de poupée avec des lèvres pleines, des yeux verts immenses bordés de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps était un rêve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les têtes… mais elle ne le savait pas. Ou plutôt, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuadée d’être « banale ». Vierge. Complètement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n’avait jamais osé s’approcher de cette fille si jolie et si terrifiée par le désir des autres.
Ils s’étaient rencontrés sur un forum littéraire. Il avait remarqué sa façon timide d’écrire sur ses livres préférés. Pendant des semaines, il avait été parfait : attentif, drôle, jamais pressant. Il l’écoutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait glissé avec une douceur infinie : « J’aime le contrôle. Pas la violence… juste guider une fille jusqu’à ce qu’elle se sente enfin libre de lâcher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes maîtresse de ton corps. »
Léa avait ri, rougi, nié pendant des jours. « Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme ça. » Mais il avait insisté, toujours tendre : « Justement. Les filles comme toi sont les plus belles à voir s’abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. »
Après deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. « Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste… pour voir ce que ça fait d’être attachée. »
Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgré tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux.
— Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, Léa. Entre. J’ai préparé du thé à la vanille, ton préféré. On va juste parler d’abord, d’accord ? Pas de stress.
Ils parlèrent pendant plus d’une heure et demie. Assis sur le canapé, il l’écoutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle était la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : « Tu es tellement belle quand tu rougis… tu le sais, ça ? » Elle baissait la tête, flattée et gênée. Il glissait des petites phrases : « Tu mérites qu’on prenne soin de toi… qu’on te guide. »
Puis, quand elle fut complètement détendue, il posa la question comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :
— Tu veux qu’on essaie ? Juste les poignets derrière le dos. Tu restes habillée. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis « rouge » et tout s’arrête. Tu es en sécurité avec moi, ma belle.
Elle hocha la tête, le cœur battant comme un oiseau pris au piège. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serrée. Il s’agenouilla devant elle, lui caressa la joue.
— Regarde-toi… déjà toute tremblante. Tu es magnifique comme ça. Une princesse qui accepte de se laisser guider.
Il commença par des caresses innocentes sur ses épaules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais très lentement, les mots glissèrent :
— Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie à faire semblant d’être sages. Elles restent vierges et frustrées parce qu’elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as osé venir. Même si c’est « juste pour voir ».
Il lui fit répéter, d’une voix douce :
— Dis : « Je suis une gentille fille qui veut apprendre à lâcher prise. »
Elle murmura la phrase, rouge jusqu’aux oreilles. Il sourit.
— Brave petite. Tu sens comme c’est bon d’obéir ?
Il passa une heure entière comme ça : à la faire répéter des phrases de plus en plus chargées, à la faire ramper à quatre pattes sur le tapis (toujours habillée), à la complimenter chaque fois qu’elle obéissait. « Tu rampes si bien… regarde tes fesses parfaites qui se balancent. » Elle sentait déjà une chaleur traîtresse entre ses cuisses. Son corps réagissait malgré elle. Elle mouillait. Elle se détestait pour ça.
— Tu es toute mouillée, hein ? murmura-t-il en passant une main légère sur son jean, juste pour vérifier. Ne mens pas, Léa. Ton corps est plus honnête que toi.
Elle pleura de honte, mais hocha la tête. Un petit gémissement lui échappa quand il pressa doucement.
Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centimètre de peau parfaite qu’il découvrait.
— Putain… regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine… et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gardé tout ça pour moi, pas vrai ?
Il la mit à quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pinça les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse malgré elle. Son sexe était trempé, elle le sentait couler le long de sa cuisse.
— Regarde-toi. Une déesse à quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu’on lui parle mal. Dis-le : « Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgré elle. »
Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la forçant à se regarder.
Il passa encore une heure à la briser lentement : à la faire ramper en cercles, à la faire lécher ses bottes, à la faire répéter des listes entières d’insultes sur elle-même. Chaque fois qu’elle obéissait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu’à ce qu’elle tremble au bord de la jouissance, puis il arrêtait. La frustration la rendait folle.
Puis il passa à l’étape suivante.
Il s’assit sur le canapé, sortit sa queue dure et épaisse. Léa écarquilla ses grands yeux verts.
— Non… je… je n’ai jamais…
Il lui caressa les cheveux tendrement.
— Chut. Tu vas juste la goûter. Juste le bout. Si tu arrêtes, tu arrêtes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es restée une petite vierge peureuse qui n’a même pas osé essayer. Tu veux vraiment être cette fille-là ?
Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commença doucement, juste le gland entre ses lèvres parfaites. Elle suçait maladroitement, mais son corps réagissait : elle mouillait encore plus.
Il accéléra progressivement. Il lui tint la tête. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu’il lui disait « bonne petite chienne », un spasme de plaisir la traversait.
Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux à deux mains, lui enfonçait toute sa longueur jusqu’au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu’on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit.
— Tu viens de jouir en te faisant défoncer la gorge, Léa ? Quelle sale chienne tu fais…
Il la retourna sans ménagement, lui baissa jean et culotte d’un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait.
— Non… pas là… je t’en supplie… murmura-t-elle, la voix cassée de plaisir et de terreur.
Il cracha sur son trou, étala la salive avec son gland énorme.
— Ton cul m’appartient maintenant. Tu as rampé, tu as sucé, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer ça.
Il poussa. Lentement d’abord, mais sans pitié. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commença à la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arrière comme des rênes, lui giflait les fesses jusqu’à ce qu’elles soient rouges.
— Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te défonce le cul !
Elle regardait. Son reflet était obscène : une fille sublime, à quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontrôlables, pendant qu’il la baisait comme une bête.
Il accéléra encore. Il lui enfonçait deux doigts dans la bouche pendant qu’il la martelait, lui crachait dessus, lui répétait sans arrêt :
— Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou à bite. Dis-le en jouissant !
Elle hurla, en plein orgasme :
— Je suis ta chienne ! Je suis ton trou !
Il la retourna enfin sur le dos, lui écarta les jambes en grand et lui enfonça sa queue encore une fois jusqu’au fond de la gorge pendant qu’il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l’étouffant complètement pendant qu’il déchargeait.
Quand il se retira, Léa était une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard brisé de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact.
Il s’accroupit à côté d’elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle.
— Tu vois, ma belle chienne ? Au début tu voulais juste « essayer un peu ». Et regarde ce que tu es devenue en une soirée. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui défonce la gorge et le cul. Tu es à moi maintenant. Complètement.
Léa ferma les yeux, la voix rauque et cassée :
— Oui Maître… je suis ta chienne… s’il te plaît… recommence quand tu veux…
Il sourit.
— Demain tu m’enverras un message pour me supplier de te détruire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une déesse faite pour être humiliée, baisée et brisée.
Et Léa, la fille la plus sexy et la plus vierge qu’il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu’il avait raison.
Elle était à lui. Irrémédiablement.
Une vraie chienne.
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Patricia est venue chercher Anne à 15h30 comme convenu. Anne l'attendait avec une certaine impatience et beaucoup d'angoisse. Je me demandai si elle n’allait pas tout arrêter là.
Un peu avant l'heure prévue je lai vue se déshabiller entièrement et remettre à genoux derrière la porte. Quand Patricia est arrivée, elle est passée devant Anne sans y prêter attention.
- Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu' Anne à bien respectée mes ordres !
- Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respectée tes ordres depuis de matin.
- C’est-à-dire ?
- Elle sert levée à 7hoo malgré une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m'a préparé un petit déjeuner qu'elle m'a apporté au lit. Puis elle s’est habillée de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherché et mis de côté des papiers, qu’elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma première semaine de célibataire.
- C’est bien, c’est en effet ce que je lui avais imposé !
- C’est une soumise hors pair et je sais qu’elle est entre de bonnes mains
- Désormais, Anne est à Pierre et moi. Je vais bien m’occuper d’elle et déjà le week-end prochain tu ne la reconnaîtras pas !
- Je vous fais confiance à tous les deux !
- Anne viens ici !
Aussitôt Anne s’est levée et s’est approché de Patricia
- Tes affaires sont prêtes ?
- Oui Madame, j’ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m’a demandés. Et comme vous me l’avez dit je n’ai rien emporté de mes vêtements ou autres affaires
- Vient je vais te choisir une tenue pour cet après-midi !
Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonnée devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus résister au plaisir de féliciter Anne pour sa tenue.
- Tu es ravissante ma chérie !
- Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l’appeler Anne ! Compris Bruno ?
-Oui Patricia, Même quand nous serons seuls pendant le week-end ?
- Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions à ce sujet là. D’ailleurs ce serait bien que tu viennes dîner vendredi.
- N’est-ce pas Anne ?
-C’est vous qui décidez Madame
-Très bien, Anne ! Bon nous y allons ! nous avons encore pas mal de choses à faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture.
- Henri ?
- le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre à disposition pour l’après-midi.
-Passez un bon après-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia.
-Oui Monsieur
- Au fait Pierre m’a demandé de te prévenir qu’il n’y aurait pas de vidéos cette semaine. Il veut créer une coupure totale entre vous !
- Je m’y attendais un peu, je te rappelle que j’ai été son soumis pendant quelques années….
Patricia est sortie la première, Anne derrière elle regardant les talons de sa maîtresse
Anne assis-toi comme il faut, même en voiture tu dois soulever ta jupe pour t’asseoir !
Bien Madame, mais ma jupe est trop serrée pour que je la soulève !
Dans ce cas déboutonne là jusqu’au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t’asseoir !
Bien Madame
Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n’est-ce pas Henri ?
Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop fermée pour que je puisse en juger…
Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins à Henri !
Oui Madame !
Une belle petite poitrine, peut être un peu trop petite mais avec de très beaux tétons bien fermes ! Votre compagne doit être une femme très sensuelle ?
Oui c’est une vraie soumise très sensuelle et aimant beaucoup obéir….
Monsieur Paul sera sûrement ravi de faire sa connaissance !
Il l’a connaît déjà et c’est lui qui a demandé à Pierre de la prendre en main….
Anne ne comprenait plus rien...qui était ce Paul qu’elle devait connaître et qui….. Serait-ce cet homme qui l’avait dragué il y a quelques semaines dans la cour du château de Nantes ? Un bel homme d’une soixantaine d’année, des yeux bleus profonds qui l’avaient déshabillée avant même de lui adresser la parole. Cet homme qui, après lui avoir offert un café l’avait entraînée dans les toilettes de l’établissement pour lui retirer ses sous-vêtements avant de l’entraîner à l’hôtel pour le reste de l’après-midi…. Une expérience qu’elle n’avait pas eu le courage de raconter à Bruno…
Vous nous attendez Henri nous n’avons pas pour très longtemps
Bien Madame
Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller !
Mais…. Bien Madame !
Ah voila la petite protégée de Pierre ! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique.
Pierre a dû vous appelé pour vous dire ce qu’il veut
Ou il m’a dit ce qu’il voulait et aussi que la miss devait se faire opérer très rapidement.
En effet
Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l’épilation définitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l’épilation et nous ferons le tatouage définitif après. Pas de piercings avant l’opération. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien !
Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s’habituer à se voir marquée
A ce propos j’aurai sa plaque la semaine prochaine
Je peux lui faire aujourd’hui c’est le tatouage dans le cou
Vous en avez pour combien de temps ?
Une bonne heure et demie
Très bien je vous la laisse ; elle est à vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait !
Alors passez à 18h
Très bien A tout à l’heure.
Quant à toi Anne tu dois être aussi obéissante avec lui qu’avec Monsieur Pierre, compris ?
Oui Madame
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