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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Ceci est un récit écrit lors d'un échange par chat avec une soumise connue sur ce site, que je remercie pour l'avoir compilé et mis en forme.
- J'ai eu une autre vision d'ailleurs. Peut-être que tu aurais envie que je la partage...
- Oui, s'il vous plaît Monsieur, je serais ravie de l'entendre.
Nous étions en voiture sur une petite route de campagne. Tu me conduisais vers un joli coin de bois. Nous allions faire un pique-nique, tu avais préparé tout un repas dans un panier d'osier, que tu portais avec la nappe pour moi jusqu'à un coin ombragé, pendant que je flânais. Puis, pour mon meilleur confort, tu te plaçais, assise jambes écartées, en retroussant ta jupe sur le haut de tes cuisses, avec un joli porte-jarretelles mais sans culotte, pour que je puisse m'asseoir entre tes jambes et poser mon dos contre ta poitrine et ton ventre. Je mangeais tranquillement, en te nourrissant de temps en temps d'une bouchée de mes plats ou d'une amande, et en te parlant d'une idée qui m'était venue. Je te faisais me lécher les mains. Je me décalais pour être un peu de côté, je passais les jambes au-dessus d'une de tes cuisses, pour laisser ton entrejambe accessible. J'y faisais glisser une plume trouvée dans l'herbe. Gentiment, sur le haut des cuisses, le long des hanches et des fesses. Je jouais avec mes dents sur ton téton sorti, tout en chatouillant l'intérieur de tes cuisses. Puis je venais poser le doigt sur les lèvres de ta chatte, tranquillement, sans me presser, en marquant leur pourtour. Et je commençais à te faire doucement demander, puis pas à pas supplier avec de plus en plus d'urgence, pour que j'aille appuyer sur ton clitoris. J'avais tout mon temps, il faisait bon, tes gémissements et tes feulements se mêlaient au chant des oiseaux. J'avais les yeux à demi-fermés contre ton sein, à sentir l'odeur de ton corps. Je me sentais bien.
- Cette vision m'excite beaucoup Monsieur, j'aimerais m'abandonner ainsi entre vos mains et vous servir. Pourrais-je, s'il vous plaît, avoir votre accord pour me toucher en vous lisant et relisant ?
- Tu peux te toucher, petite perverse. Te toucher en pensant à ta servitude docile et aux récompenses que tu pourrais en retirer.
- Merci beaucoup Monsieur…
J'ai fini par t'accorder ce que tu voulais tant, et j'ai placé ma main pleinement contre ta chatte, comme sur un objet que je possédais. Puis je n'ai laissé qu'un doigt, mon index, que j'ai laissé tourner doucement, en effleurant à peine. Tes gémissements se sont faits plus pressants, ta respiration a commencé à devenir très intense. Depuis quand n'avais-tu pas eu le droit de jouir ainsi de mes douceurs ? C'était ce que tu attendais depuis la veille, quand, frémissante déjà, tu avais préparé le repas. La nuit avait sans doute été longue, pressée par l'attente. J'avais senti au matin le léger tremblement dans tes gestes, l'incertitude dans ta voix. Le doute peut-être aussi qui t'assaillait : aurais-tu droit à cela ? Allais-je être heureux, content de toi ? Que de questions, tu avais passé des heures, des jours peut-être, aimantée à ce moment espéré. Mais je sais mieux que toi ce dont tu as besoin.
J'ai continué à aller très doucement. Je sais qu'au fond tu veux profiter de chaque seconde. Être frustrée oui, mais avec ma main sur ton clito. Ma main est passée contre la nappe. Mouillée, une belle tache sous ta chatte. Tes jambes se repliaient d'instinct, elles venaient soulever ton pubis vers mon doigt, le seul toujours qui jouait avec toi. Je savais que tu voulais plus. Être remplie de moi, m'avoir à l'intérieur. Même un seul doigt, mais peut-être, peut-être... Qu'est-ce que ton maître te réservait ? À quel point était-il prêt à te récompenser ? Une première fois, j'ai accéléré. Il n'a pas fallu longtemps pour que les défenses tombent. Une minute à peine, et tu commençais à couiner : « Maître, s'il vous plaît, puis-je jouir ? » Tu connaissais la réponse. La première fois je ne dis jamais « oui », pas depuis que j'ai commencé à t'entraîner à retenir tes orgasmes.
- Je suis tellement heureuse de vous lire. J'aimerais pouvoir assouvir vos désirs. Je suis tout à fait trempée et je ne le dois qu'à vous, merci beaucoup Monsieur.
- Ton hommage est apprécié, soumise. Tu l'exprimes bien, cela me plaît. Tu as beaucoup de potentiel, j'aime les hommages éloquents.
Lentement, j'ai laissé mon doigt quitter ton clitoris. Je me suis relevé. J'ai défait la boucle de ma ceinture et mon pantalon. Ton
visage venait déjà de son propre élan vers mon entrejambe. Je n'ai eu qu'un petit pas à faire pour me retrouver à la verticale au-dessus de toi, toujours assise. Je t'ai laissé placer ta propre main sur ta chatte. Sans la bouger, simplement pour contenir le frémissement. Et tu t'es mise à lécher le creux des cuisses, le bas des couilles, tout l'entrejambe. Avidement. J'ai mis la main dans tes cheveux pour guider où je voulais, d'abord doucement. Puis j'ai tiré ta tête en arrière. Le signal connu : tu as ouvert grand la bouche et sorti la langue. Tu as commencé par la base de la verge, d'avant en arrière. Avec le bout sensible de ta langue. Puis j'ai abaissé mon sexe pour le porter à tes lèvres, presque de haut en bas. Je t'ai laissé suçoter le bout d'abord, longuement. Il a fini d'enfler entre tes lèvres et ta langue. Puis j'ai enfoncé, doucement d'abord, chaque fois un peu plus loin, jusqu'à ta gorge. Tu apprenais encore le skullfuck, je savais que ce n'était pas facile. Je te laissais des respirations, entre des moments de pénétration plus intenses et plus longs. Je te laissais jouer de tes lèvres et de ta langue sur mon sexe avant de revenir à ta gorge. Une longue, intense plongée encore, à t'en faire perdre le souffle. Puis je suis ressorti. J'ai caressé le visage couvert de bave où quelques cheveux épars s'étaient collés. J'ai regardé tes yeux éperdus et dévoués.
- Je semble perdre en lucidité à mesure que je découvre vos idées. Je vous remercie d'avoir de telles pensées. Je rêve d'apprendre à vos côtés à devenir ce que vous voulez que je sois. Je suis vraisemblablement très proche d'avoir un orgasme. Pourriez-vous, s'il vous plaît, m'accorder le droit de vous le dédier lorsqu'il surviendra Monsieur ? Ce serait aussi un honneur de patienter pour vous, souhaitez-vous que j'attende votre permission pour jouir Monsieur ?
- Oui, pour ce soir, tu vas jouir pour moi, maintenant, en me remerciant de tout ce que j'ai fait pour toi aujourd'hui.
Je t'ai fait te relever, te placer jambes écartées dos à moi, le dos bien cambré pour t'offrir, les mains contre l'arbre qui nous prêtait son ombre. Comme tu as joui en serrant cet arbre, en dandinant du cul sur mon sexe qui te perçait et accédait aux profondeurs de ton être! En criant tes remerciements à en faire trembler les fourrés et à en faire fuir les oiseaux pendant que la jouissance te filait entre les cuisses. Mais tu es restée sans bouger, à attendre que je finisse de vider mon sperme en toi. Tes jambes parcourues de spasmes ont tenu, magnétisées à ma bite qui laissait jaillir son fluide dans tes cavités. Elles ont tenu ensuite, pendant que je pesais sur toi, relâchant toute ma tension dans ce jet qui coulait entre les plis de ton vagin. Combien de temps sommes-nous restés ainsi, moi contre toi, toi contre l'arbre ? À un moment nous nous sommes effondrés, enlacés toujours, sur la nappe. Il faisait plus frais, le soleil ne touchait plus le sol, quand nous nous sommes relevés. Tu as attendu que je sois prêt à bouger pour reprendre tes tâches de servante : plier la nappe, ranger le pique-nique, puis te préparer à me ramener, après une très douce sortie qui avait tenu ses promesses.
- Je vous remercie de m'offrir une telle jouissance Monsieur. Je peine à écrire néanmoins je vous remercie de vous être intéressé à moi, de m'avoir octroyé le droit de vous poser des questions. Je vous remercie Monsieur de faire appel à votre talent. Je vous remercie d'avoir éveillé en moi tant de désir. Je vous remercie de me laisser vous dédier cet orgasme.
- Oui, c'est très bien. Remercie-moi. Commence à comprendre à quel point ma domination est douce et éclatante. À quel point elle irradie ma soumise, par-delà toute pratique ou tout acte.
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