La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/02/26
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone. C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure. Oui... pardon c'est euh... comment expliquer... C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant. Un crush. Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus. Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper. Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez. Ensuite ? Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.  Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque. Continue. Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier. Et si tu les enfreins ?  Alors je serais punis. Poursuis. Euh... je dois...  Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps. Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander. C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves. Je me mets face à elle, à son niveau. Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ? Je... Je ne sais plus... Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux. Réponds Clara, quelle est la règle manquante ? On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement. Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ? Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle. C'était le cas ? Non Maître. Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques. Que va-t-il se passer d'après toi ? Vous allez me punir Maître. Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête. Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes. Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.  Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses. Clara, stop. A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort. Estimes la douleur sur dix. Quatre, Maître. Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix. Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts. Estimes la douleur. Six Maître. Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse. Tu aimes ça ? Oui Maît... Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout. Tu allais jouir ? Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés. Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi. Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau. Putain, m'écrie-je. Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos. Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ? Mais non, pas lui, ça se passait bi.... Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà. Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle. Salut... Romain, ça va et toi ? Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot. Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ? Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé. Euh... oui mais je suis un peu occ... Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.  Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je. Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit. Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix. Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir. Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle. Quoi ?! Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 01/02/26
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller. La randonnée J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus… Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc. Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien. Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi. Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit : Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle. Non, puisque je te l’ai prêté. Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie. Pourquoi, il est où ? lui dis-je. Bah… je croyais l’avoir, mais… Mais quoi ? Je pense que je l’ai laissé sur le banc. Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier. Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ? Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue. Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle. L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux. C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup. Oui… pardon. D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ». Je te prie d’accepter mes excuses. Hélas, je ne les accepte pas. Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer : On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition. Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre. Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition. Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ? Retour à la maison Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent. Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos. Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je. Tu es sur ?  Oui, va te préparer. Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain. C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends. Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde. Tu es prête ? lui demande-je Oui Bien. Je lui passe son collier autour du coup Tu connais les règles ? Oui. Pardon ? Oui, Maitre. Elle oublie un peu trop souvent à mon goût. Explique moi pourquoi tu es ma chienne. J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc. Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ? Vous étiez triste. C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette. Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence. Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ? Oui. Je lui mets une petite gifle. Oui, Maitre. Bien, descendons. Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension. La punition Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle. Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses. Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème. Oui Monsieur Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit. Perd vite ce sourire. Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler ! Ca te fais rire que je me déshabille ? Non, mais c'est la suite qui me plait. Quelle suite ? Bah... Elle désigne mon bas avec sa tête. Ok, t'as cherché, tu vas trouver ! D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe. Non... Fait-elle, déçue Je crois qu'elle veut me pousser à bout. Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ? La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête. Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration. Tout va bien ? Elle hoche la tête. Encore ?  Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups. Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça. Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir. Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose. Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire. Non enc... Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer. Tu as dit quelque chose ? Elle fait signe que non. Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ? Oui.... pardon. J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe. Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.  J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce. Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ? Vous allez me bâillonner. Avant ça, tu as quelque chose à me dire ? Oui, je vous prie d'accepter mes excuses. Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse. Tes excuses pour quoi ? Pour avoir parler sans autorisation. C'est tout ? Elle réfléchit. Et avoir demandé quelque chose ? Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit. Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête. Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation. Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.  Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout. Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure : Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet. Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon. Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi. Oui Maitre, et je vous présente mes excuses. Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ? Oui Maitre. J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi. Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar Tu veux avaler ? lui demande-je ? Elle fait un non de la tête. Alors recrache sur la table. Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête. Tu ramasseras plus tard, chienne ! L'explosion Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout. Tu as retenu la leçon ? Oui Maitre. Laquelle ? Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres. Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois ! Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ? Oui Maitre, merci pour la leçon. Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !  Oh oui Maitre. Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs. Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid. As-tu aimé ? Oui Maitre. Et la frustration. C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées. Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ? Oui, c'est promis. Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir. Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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Par : le 27/08/25
Je me suis attardée un instant à faire mon lit, comme pour retarder volontairement son ordre, consciente qu’il m’attendait. En arrivant dans sa chambre, il m’a immédiatement demandé de me mettre à quatre pattes. Ses gestes ont alors pris le relais de ses mots : il m’a attaché les poignets, m’offrant cette sensation à la fois de vulnérabilité et de sécurité. Puis il a fait claquer sa ceinture en cuir sur mes fesses. Quelques petites décharges d’abord, comme pour préparer ma peau et mon esprit, puis deux plus intenses, cinglants, qui m’ont marqué. J’ai senti le feu, la brûlure, mais aussi une ivresse profonde : j’étais trempée, dégoulinante sur ses draps, entièrement ouverte à lui. Après cette intensité, sa main a glissé doucement sur mes fesses, comme un baume. Ce contraste (la douleur suivie de la caresse) me bouleversait : il me montrait que derrière la fermeté, il y avait toujours sa bienveillance. C’était réconfortant, une preuve silencieuse que je pouvais me perdre en toute confiance sous sa direction. LittleStacy 🍑
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Par : le 21/07/25
Introduction Dans la danse intime qui unit un Dominant et une brat, la punition n’est jamais une simple correction froide ou mécanique. C’est une langue secrète, une conversation silencieuse où s’entrelacent contrôle, désir, provocation et réparation. Récemment, au fil d’échanges avec une brat au feu discret mais insistant, j’ai ressenti cette tension subtile qui s’infiltre entre les mots et les silences. Je me suis demandé : à quel moment la punition cesse-t-elle d’être punition ? Qu’est-ce que nous cherchons, elle et moi, dans cet équilibre fragile et mouvant entre fermeté et jeu, entre pouvoir et abandon ?   Le plaisir voilé de la provocation Les brats possèdent un don rare, presque magique : celui de transformer un simple regard, un mot jeté comme une flèche, un geste esquissé en défi muet. Ce ne sont pas des provocations gratuites, mais des appels, des invitations à se révéler. Elles n’appellent pas la punition pour la punition, mais réclament d’être vues, reconnues, ramenées au centre de l’attention avec une force douce et affirmée. Ce jeu de l’insolence maîtrisée, de la rébellion teintée de tendresse, c’est une danse complexe. Elles poussent les limites non pas pour détruire le cadre, mais pour en éprouver la solidité. Elles veulent sentir la présence du Dominant, la main ferme qui ne vacille pas, la voix qui ordonne sans écraser. Ces petites étincelles d’audace sont comme des appels à la danse : « Regarde-moi, montre-moi que tu es là, que tu peux me guider sans me briser. » C’est dans ce dialogue silencieux, dans ces échanges subtils, que se construit la magie d’une relation brat/Dominant. Le paradoxe : punir pour enflammer Lorsqu’une brat ose une réplique trop vive, un regard trop audacieux, la fessée qui suit n’est plus qu’un geste de discipline. Elle devient flamme, tension palpable qui électrise l’espace entre eux. Attacher ses poignets pour lui apprendre le silence ne relève plus d’un simple acte coercitif, mais d’un rituel chargé d’émotion. Et voici le paradoxe fascinant : la punition excite. Elle brûle, elle fait vibrer plus intensément que la récompense parfois. C’est un feu qui ranime le lien, qui crée une intensité rare, où plaisir et douleur s’entremêlent en un souffle vibrant. Alors, faut-il cesser cette punition quand elle se mêle au plaisir ? Ou bien faut-il accepter cette ambivalence et savoir jongler avec elle ? J’ai appris qu’il faut savoir alterner : parfois, une punition physique libère, apaise, fait vibrer l’âme comme un éclat de joie. D’autres fois, c’est la frustration, le retrait, le silence imposé qui résonnent plus fort, rappelant que tout n’est pas jeu, que la confiance s’entretient aussi dans le sérieux. Ce va-et-vient entre la brûlure et le vide est la danse même du BDSM, où chaque geste porte un poids, un sens, une émotion. La punition qui trace la frontière Toutefois, quand la provocation devient trop insistante, quand la confiance vacille et menace de se fissurer, il faut sortir du jeu. La punition doit alors retrouver son rôle premier : celui de message clair, net, sans équivoque. Un retrait de privilèges, l’annulation d’une scène attendue, un silence imposé… Ce sont autant de rappels qui tracent la frontière entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. Cette limite posée, précise, immuable, est ce qui protège la relation et le respect mutuel. Le plus difficile dans cette posture, c’est d’être juste. Ne pas punir sur un coup d’ego ou de colère, mais pour protéger l’équilibre fragile de la relation. Une brat respecte celui qui sait dessiner ces frontières, qui les tient avec courage, fermeté et constance. Car c’est dans cette rigueur que la confiance peut grandir, que le jeu peut reprendre ses droits avec légèreté et sécurité. Quand la punition devient offrande Et puis, il y a ces instants rares, précieux, où la brat, désarmée, se laisse aller autrement. La punition cesse d’être une forme d’humiliation, pour devenir un cadeau. Un don offert dans la confiance la plus totale. Dans ces moments suspendus, où elle est attachée, exposée, frappée, la brat s’abandonne complètement. Ce n’est plus un simple acte physique, mais un rituel presque sacré, où le corps devient le langage de l’âme. Le Dominant, attentif, n’est plus un bourreau, mais un guide respectueux. Il reçoit ce cadeau fragile avec une humilité profonde, conscient de la responsabilité immense que cela implique. Conclusion - une danse à préserver, un équilibre à cultiver  Punir une brat, ce n’est jamais un acte anodin. C’est répondre à un appel voilé, fixer une limite, réveiller un frisson, poser une pierre sur le chemin complexe de la soumission. C’est un jeu subtil, un langage intime, un lien fragile à cultiver avec soin. Mais c’est aussi une lourde responsabilité. Car même désirée, la punition ne doit jamais être infligée à la légère. Elle doit être donnée avec conscience, partagée, comprise. C’est seulement ainsi que la brat ne sera pas simplement corrigée, mais honorée pour son feu, sa bravoure, et cet abandon total qu’elle offre avec tant de confiance.
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Par : le 13/07/25
Tina à toujours envie de baiser. Soumise et nympho. Et encore le mot nympho est insuffisant pour décrire ce volcan qu'elle a entre les jambes. Son Dom n'aime pas cela du tout. Il a acheté une belle ceinture de chasteté acier et depuis Tina doit la porter. Elle doit demander à son dom pour aller aux toilettes. Au début Tina a souffert le martyr avec cette ceinture. Impossible de baiser. Elle a vraiment souffert. Elle a supplié son dom. Tout ce qu'elle a reçu en retour ce sont de dures séances de cravache pour essayer de la calmer.  Au bout d'un mois, Tina, complètement sevrée de penetration s'est  calmée. Son Dom pensait que son traitement était efficace. Erreur. Tina avait juste compris comment se branler avec sa ceinture de chasteté acier. Cette nympho n'a pas arrêté de le faire en cachette et de retrouver un large sourire. En roublarde, elle a su donner le change. Sauf que , un jour son Dom la surprend en train de se branler le clito avec la cage de chasteté pourtant bien serrée. Il y a toujours un peu de jeu. Tina avait compris comment frotter son clito si sensible. Elle prenait même son pied. Son Dom n'a pas apprécié.  Mais comment la punir? Oui, imaginez vous à la place du Dom, que feriez vous? Des orgasmes sans permission...quelles corrections imposer?  L'excision du clitoris, la couture des petites lèvres, une horreur absolue. Non, ce Dom aime trop sa soumise. Il lui vient l'idée d'essayer l'amour tantrique. Tina est une surdouée des orgasmes,  pourquoi pas. L'obliger à jouir sans se toucher du tout. Il décide de lui enlever sa ceinture de chasteté et de la remplacer par une robe longue sans rien dessous. Tina adore ce nouveau jeu. Tout est un jeu pour elle. Les surdoués aiment jouer, c'est bien connu. Très vite, elle comprend, maîtrise et y arrive. Des orgasmes avec le premier organe sexuel, le cerveau. Elle écoute son Dom, médite en silence et jouit très fort. Finalement cela a amusé son Dom et il la baise fort après. Tina adore l'amour tantrique de cette façon.  Jouir par le cerveau d'abord et par la chatte ou l'anus après.   
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Par : le 10/02/25
Qu'est-ce que le VRAI PLASIR ?    Pour moi, le vrai plaisir est de voir ma partenaire en prendre encore plus que moi car oui, le plaisir rime avec complicité, c'est un lien qui unis 2 personnes.   Quand je domine une soumise, si je m'aperçois qu'elle n'aime pas et que je la force, alors jaurais l'impression de la v**ler !! Ce est tout sauf un plaisir !!   Le sexe est un art avec beaucoup de pratiques différentes, beaucoup de fantasmes et d'envies différentes.   Le BDSM est un art et une pratique qui regroupe beaucoup de fantasmes et d'envies ! Si une femme désire être soumise et qu'elle aime se prendre des coups de cravache alors je lui donne ce qu'elle veut.    Il faut alors toujours instaurer une limite, un mot qui me fera comprendre que j'y vais trop fort , une alerte pour me dire d'arrêter.  Lorsque que cette limite est franchit, J'ARRÊTE, car au delà se celle-ci, le plaisir se transformera en supplice.   Certaines personnes aiment le supplice et la torture mais quel est le plaisir pour un dominateur sensuel comme moi que de faire mal à ce point à une si belle créature qu'est la femme ! Même si la soumise veut  avoir MAL, je ne sais pas si j'aurais le plaisir de lui instaurer cette douleur.    Je disait plus haut que mon vrai plaisir etait de voir une femme en prendre plus que moi mais a certaines limites.. Au final, pour une femme ou un homme qui aime vraiment avoir mal, est-ce vraiment de la torture et de l'humiliation, les coups de fouets jusqu'au sang sont t'ils vraiment une punition ou une recompense ?  Sont t'ils vraiment punnis s'ils aiment avoir autant mal.   La vraie punition serai elle pas au contraire de les caresser avec le martinet au lieu de les faires saigner?  La vraie punition ne serait elle pas de leur montrer un film avec des gens fouettés et de leur dire qu'ils n'auront pas cette joie de subir la même chose ?   LA VRAIE PUNITION NE SERAIT ELLE PAS DE LES LAISSER LA.. ATTACHÉS À LA CROIX À ATTENDRE EN REGARDANT LES MARTINETS, FOUETS ET CRAVACHES ET LES LAISSER S'IMAGINER SE FAIRE FRAPPER PAR LE CUIRE DE SES OBJETS JUSQU'AU GONFLEMENT DE LEUR PEAU ?     
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Par : le 24/11/24
Introduction : Pour les amateurs de sensations intenses et d'une soumission totale sans retenue, voici un récit trash et provocant qui capture l'essence même de la dévotion. La soumise, maquillée et prête à se donner corps et âme, s'apprête à transformer son corps en un outil de plaisir. Un moment où chaque gémissement, chaque mouvement est une preuve de sa dévotion extrême. Ce récit est une plongée crue dans l'univers de la domination et de la soumission, sans fioritures, sans tabous. Le Début du Rituel : Ma soumise s'agenouille devant moi, la poitrine serrée par des pinces qui tirent sur ses tétons, ses lèvres rouge sang esquissant un sourire de soumission. Ses yeux me cherchent, cherchant mon approbation, cherchant le début de cet acte de dévotion ultime. Elle sait que chaque geste doit être parfait, que chaque instant est un hommage à ma volonté. La queue de cheval qui balance dans son dos n'est pas là par hasard, c'est son signe de dévotion, son rappel de sa position. Elle commence par éplucher les bananes, des gestes lents, presque sensuels, avant de poser les fruits sur la table. Elle met à portée de main le lait entier et le chocolat en poudre, le regard toujours baissé, parce qu’elle sait que ce soir, son cul va devenir le théâtre de notre plaisir partagé. Un ball gag est enfoncé entre ses lèvres, l’empêchant de dire quoi que ce soit, ne laissant qu’un faible gémissement s’échapper. L'Invasion des Bananes : Sans un mot, elle s’allonge sur le dos, relevant ses jambes pour m’offrir son intimité. Ses fesses sont grandes ouvertes, et elle sait ce qui va suivre. Une à une, elle s'enfonce les bananes bien mûres dans son anus. C’est une sensation unique, une invasion totale. La soumise grogne doucement à travers le ball gag, mais elle ne résiste pas. Elle accepte. C’est ce qu’elle est. Un réceptacle pour mon plaisir. Elle prend l’entonnoir et le place dans son anus, avant que je verse doucement le chocolat en poudre à l'intérieur. La poudre glisse et envahit ses entrailles, créant une sensation à la fois chaude et étrangement excitante. Les pinces sur ses seins se resserrent à chaque spasme, son corps trahit l’excitation qui monte. Mélange et Soumission : Il est temps de tout mélanger. Le gode entre en scène, un outil simple mais si efficace. Les mouvements commencent lentement, mais deviennent rapidement plus vigoureux. Chaque coup de gode écrase les bananes à l'intérieur de son cul, le chocolat se mêle à tout cela. Elle est remplie, sa respiration s’accélère, et son regard brille d'une fierté sans faille, mais elle ne faiblit pas. Elle est là pour ça, pour être utilisée, mélangée, réduite à l’état de pur objet de plaisir. Quand tout est bien écrasé, je remets l’entonnoir et verse le lait entier. Le liquide froid se mélange au reste, comblant son anus jusqu’à ce qu’elle soit complètement pleine. Le ball gag atténue ses gémissements, mais l’excitation dans ses yeux est claire. Elle est au bord du gouffre, prête à tout pour moi. La Dégustation : Je lui ordonne ensuite de mettre le plug tunnel. Elle obéit, lentement, enfonçant le plug en elle. Puis vient le moment d'extraire ce fameux milkshake. Elle se met à genoux, le grand verre prêt, et commence à vider lentement son cul. Le mélange coule, chaud et épais, remplissant le verre. Elle le regarde, puis me regarde, attendant le dernier ordre. Elle porte le verre à ses lèvres, ses mains tremblantes. Elle commence à boire, ses yeux toujours rivés sur moi, ses mains glissant sur son corps, caressant ses seins encore marqués par les pinces, descendant jusqu'à son sexe. Chaque gorgée est un acte de soumission, un rappel de sa position, de ce qu'elle est prête à faire pour moi. Et je la regarde se faire jouir, en buvant chaque goutte de ce milkshake, jusqu’à la dernière. Conclusion : À la fin, elle est là, agenouillée, épuisée mais satisfaite. Son visage est marqué par le rouge à lèvres qui a coulé, par la sueur. Elle a tout donné, et je ressens une immense fierté. Ce milkshake n’était pas juste un mélange d’ingrédients, c’était la preuve ultime de sa dévotion, un hommage à son abandon total. Un moment trash, brut, mais profondément vrai. C'est ça, la soumission : aller là où personne d'autre n'ose aller, et en revenir encore plus forte.
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Par : le 12/10/24
A la suite de l'introduction au sujet (https://www.bdsm.fr/blog/10171/Parentalit%C3%A9-et-BDSM---Part-0/), voici la partie une ! Vivre son couple BDSM : les différentes périodes de parentalité Partie I : pratiquer le BDSM lorsque la soumise est enceinte et maintien du lien Comme toute relation humaine, le couple et les conséquences de la grossesse sont très variables. D’un côté comme de l’autre, la libido peut passer à zéro, comme elle peut être considérablement augmentée. Nous tenons compte du fait, car nous considérons cela comme un fait, que les ressentis de la maman passent au fœtus, puis au bébé. Et, en BDSM, il y a beaucoup de risques : les humiliations peuvent déborder un peu, des pleurs survenir, la douleur ne plus être tolérée. De notre côté, nous avons donc presque tout interrompu les activités sadomasochistes lorsque mon épouse était enceinte. Plus d’humiliation, plus de douleur, j’ai simplement pris soin d’elle. Quelques activités pour maintenir le lien : Des massages, avec une huile adaptée ça évite par ailleurs les vergetures. Et cela permet, à un moment, de soulager le dos. Attention toutefois à ne pas utiliser d’huiles essentielles qui augmentent les contractions, et à bien écouter votre partenaire. Pour ceux qui apprécient, vous pouvez continuer les jeux de rôles. Avez vous des idées de rôles à partager ? Vous pouvez créer des rituels (des exemples dans notre jeu dans le chapitre sur les périodes d’immersion). Vous pouvez pratiquer le shibari en veillant bien à ne pas mettre votre partenaire dans une position pénible, et à ne pas positionner les cordes là où ça fait mal. Ici, il faut voir la pratique du bondage comme un moment doux, artistique, de connexion. Profiter, si c’est votre premier enfant, de pouvoir prendre des bains à deux, de faire de la méditation ensemble ou quelques balades en discutant. Exploration de la discipline domestique : Intégrez la discipline domestique de manière douce en créant des règles et des conséquences pour le non-respect de celles-ci, avec un accent sur le jeu et le renforcement de la discipline. Alors, vous me direz, tout ça c’est bien, mais le sexe la dedans ? Déjà, les idées précédentes peuvent y mener, si on est à l’écoute, sans que ce soit obligatoire. Et cela peut d’ailleurs générer de la frustration, qu’il faudra gérer. Quelques activités sexuelles, donc, pour satisfaire l’appétit, mais d’intensité très faible : La tenir part la nuque / gorge en la prenant, ou sans la prendre. Qu’elle dise “je t’appartiens”, ou bien “je suis ta chienne“ en remplaçant chienne par ce qu’il vous plaira (plein d’idées ici). Vous pouvez diriger Mme lorsqu’elle se masturbe, lui donner des ordres, ou le faire vous-même. Dans le cas de la mise en place de rituels, ou de la discipline domestique, des punitions peuvent être prévue par les partenaires. Une bonne pipe, à genoux par exemple, c’est toujours efficace. La poitrine de madame prenant du volume, on peut en profiter pour éjaculer dessus et ça reste “doux” et néanmoins très plaisant ! Cela peut par ailleurs être un investissement minimum si Mme a peu envie, mais souhaite satisfaire son dominant. Concernant le dernier point, je vous renvoie à un article précédent : Je suis soumise, je n’ai pas envie, que faire ?
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Par : le 30/08/24
Bonjour, dernièrement alors que je passais le week-end avec ma soumise à l'hôtel, en pleine nuit nous avons été réveillés par des bruits et des gémissements d'origine sexuelle. Nous avons très vite compris que nos voisins de chambre très bruyants étaient en pleine action. Excité par cette environnement érotique je me suis dit que c'était le bon moment pour une séance improvisée de soumission afin de tester l'obéissance de ma soumise. Malheureusement elle s'est rebellée et à refusée que je la soumette à ce moment là de la nuit prétextant que les voisins exagèraient, qu'elle était fatiguée et qu'elle avait besoin de dormir. Il faut dire que nous nous étions endormis seulement quelques heures plutôt après une grosse séance. Ne voulant pas rentrer en conflit je l'ai laissé se rendormir. Maintenant je me pose questions : - aurais-je dû ou pas la soumettre de force faisant fi de sa rébellion, ai-je fait preuve de faiblesse ou de bienveillance à ce moment ? - dois-je la punir après coup de cette rébellion impromptue ?  - si oui comment la punir (quel niveau de punition) ? - quel attitude dois-je maintenant adopter car il est hors de question qu'elle puisse imaginer pouvoir refuser mes ordres quand ça lui chante, d'ailleurs elle en serait déçue. Ce qu'elle aime dans notre relation c'est mon autorité sur elle. Elle a besoin que je la domine et que je lui impose les règles de notre contrat pour être rassurée, épanouie et heureuse dans notre relation. Si vous avez déjà connu une situation identique merci de me faire part de votre vécu et de comment vous avez résolu le problème N'hésitez pas à me dire comment vous agiriez et à me donner conseil sur la-les punition-s à mettre en place et le comportement à adopter  Merci  
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Par : le 25/07/24
Une balade à vélo une belle journée de printemps, c’est agréable, sportif et ça détends. Nous sommes tous d’accord. Imaginez que vous décidiez de pimenter votre sortie de façon un peu plus sexe ? Ou votre Dom décide de vous mettre dans une épreuve ? C’est en relisant un BD de Manara que j’ai pensé à cela et je me suis dit « pourquoi pas ? » Une selle de vélo est en contact direct avec nos intimités alors il est logique que l’on détourne cela de façon amusante. Parfois, une idée de jeu peut arriver n'importe comment. Certes, d'autres y ont déjà pensés mais je ne retrouve que peu d'idée de jeu sur le sujet alors, j'ai décider de l'ajouter à ma collection de jeux pour couple. Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/jeu-pour-couple-le-velorgasme/  
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Par : le 02/03/24
Dans deux jours, ma Douce Soumise débutera une période de frustration de 15 jours, pendant laquelle elle sera privée de toute jouissance. Avant d'expliquer l'importance cruciale de cette étape, laissez-moi évoquer les raisons qui me poussent à lui imposer cette forme de chasteté. Tout juste âgée de 41 ans, ma Douce Soumise est en proie au doute. Depuis qu'elle a commencé à explorer sa soumission à l'âge de 40 ans, elle ne se sent plus désirable et se considère comme "périmée". Mon objectif a toujours été de la guider en douceur dans l'exploration de ses fantasmes, de la pousser à repousser ses limites et de l'aider à devenir la soumise qu'elle aspire à être. Jusqu'à présent, nous avons déjà franchi certaines de ces limites bien au-delà de ce que nous avions imaginé. Il y a moins d'un an, ma Douce Soumise pratiquait très rarement la sodomie ; aujourd'hui, elle est capable d'endurer un fist anal et d'y prendre plaisir. Elle n'avait également jamais avalé de sperme de sa vie, et maintenant, elle le réclame et ouvre grand la bouche pour recevoir mon nectar. Sans parler de l'uro, qu'elle ne connaissait même pas auparavant. En résumé, en l'espace de 8 mois, j'ai réussi à transformer ma femme "vanille" en une véritable soumise épanouie, obéissante et prête à se soumettre totalement à mes désirs. Un matin, dès son réveil, je lui ai demandé de s'inscrire sur Tinder et de créer un profil. Calmement, je lui ai annoncé que pour les 15 prochains jours, je souhaitais qu'elle rencontre un homme tous les deux jours. Parmi ces hommes, il devait y en avoir un dont elle n'aimait pas du tout le physique, ainsi qu'un homme de plus de 65 ans. Elle devait également coucher avec deux hommes lors d'une même journée. Ses consignes étaient claires : se rendre dans leur hôtel et les baiser comme une vraie pute, sans compromis. Pas de préliminaires, pas de rendez-vous avant ou après, juste du sexe brut. Dans la chambre d'hôtel, elle devait laisser son téléphone allumé pour que je puisse écouter. Après ces 15 jours de rencontres coquines, elle devrait subir 15 jours de frustration, plus deux jours supplémentaires pour chaque homme qu'elle n'aurait pas couché. Cette demande l'a choquée. Ma Douce Soumise n'imaginait pas que je serais capable de lui demander une telle chose. Au début, elle a protesté, affirmant qu'il lui était impossible de coucher avec d'autres hommes puisque nous étions mariés, et que cela n'était pas envisageable. Il faut dire que ma Douce Soumise est jalouse, tandis que moi, je ne le suis pas du tout. Pour moi, il y a une différence entre faire l'amour et simplement baiser. De plus, depuis toujours, l'un de ses fantasmes était de se faire prendre par un inconnu dans une chambre d'hôtel. J'étais en train de lui offrir son fantasme sur un plateau d'argent. Elle a fini par accepter, et son défi a commencé le jour même. En quelques heures, elle avait son premier rendez-vous avec un Canadien de 33 ans. Il faut dire que pour une femme, c'est extrêmement facile de rencontrer des hommes juste pour coucher. Elle s'est préparée à ce rendez-vous, s'est maquillée, coiffée, et a enfilé sa belle robe noire moulante. Elle était nerveuse ; en 14 ans de mariage, ma Douce Soumise n'avait jamais posé les mains sur un autre homme que moi. Je l'ai encouragée, ai trouvé les mots pour qu'elle ait le courage de franchir la porte. Je l'ai déposée à la réception de l'hôtel, puis je l'ai appelée pour pouvoir écouter tout ce qui se passait. C'était parti. Je l'ai entendue frapper à la porte, un hello nerveux. Ça y est, elle était dans la chambre d'hôtel, avec ce Canadien de 33 ans, musclé et vraiment bien foutu. Il faut dire que là où nous vivons, les touristes sont vraiment canons et musclés, pour la plupart ils viennent pour s’entraîner au Muay Thai de manière professionnelle. Je les ai entendus discuter un moment, lui prenant une bière, et  après quelques minutes, les voix ont été remplacées par des bruits de bouche. Ils s'embrassaient, j'étais terriblement excité, excité de voir ma Soumise rester dans cette chambre, excité de savoir qu'elle réalisait un fantasme tout en dépassant ses limites grâce à moi. Les respirations ont augmenté en intensité et déjà j'entendais les premiers gémissements de ma Douce Soumise. J'arrivais à deviner ce qu'il lui faisait juste par les bruits. Il est en train de la doigter, je reconnais le bruit très distinct de ma Soumise quand elle mouille et qu'elle est excitée. Ça y est, il la pénètre, ses gémissements ne trompent pas, elle prend son pied. Malheureusement pour elle, le jeune homme a succombé trop rapidement à son charme. Il part prendre sa douche, je reçois un message. "Maître, c'était trop rapide, puis-je rester un peu pour un deuxième round ?" Ma Douce Soumise avait succombé au charme de l'adultère consentant. Je lui accorde et le deuxième round fut bien plus intense... Pendant ces 15 jours, ma Douce Soumise n'a pas failli une seule fois. Parmi les hommes qu'elle a baisés, il y en avait quatre qui avaient du mal à la satisfaire : un Maître dominant expérimenté, dont je vous raconterai la soirée dans un autre récit, un homme de 64 ans, et un homme expert en libertinage qui a décidé de m'appeler en visio pour que je les regarde baiser. Ces 15 jours ont été vraiment très intenses. Ma Douce Soumise a vraiment repoussé ses limites. De plus, chaque fois qu'elle revenait d'un rendez-vous, je la baisais sans qu'elle ait le droit de se laver. Elle est passée par tout un tas d'émotions. Elle s'est sentie pute, désirable, sale, excitée, fatiguée, enjouée. Toutes ces émotions décuplées à 100% par l'adrénaline. Sa soumission n'a jamais été aussi parfaite. Je suis tellement fier de ma Douce Soumise...
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Par : le 22/02/24
La semaine dernière, j'ai enfin pris les devants. J'ai décidé de la punir sévèrement pour une faute qu'elle avait commise. Je lui ai exposé sa sentence sans détour : 40 coups de martinet, administrés avec vigueur pour sa désobéissance. Chaque coup était une démonstration de ma domination, un ballet sensuel mêlant autorité et désir. Chaque coup était comme une caresse interdite, lui rappelant qui était le maître. Après chaque coup, elle murmurait des remerciements, avide de plus. Une fois les 40 coups infligés, je l'ai fait s'agenouiller face au mur, les mains derrière la tête. Prenant ma carte bleue, je l'ai plaquée contre le mur, détaillant la suite de sa punition. Elle devait tenir cette position pendant 20 minutes, en équilibre précaire, la carte pressée contre son front. Chaque fois que la carte tombait - et elle est tombée pas moins de 3 fois - 10 fessées supplémentaires venaient s'ajouter.  Pendant ces 20 minutes intenses, je l'ai tourmentée avec son vibromasseur et mes doigts, la conduisant au bord de l'extase à maintes reprises, sans jamais lui accorder le soulagement tant désiré. A chaque limite franchie, je marquais une pause, savourant le pouvoir absolu que j'avais sur elle. Malgré ses pleurs et ses supplications, j'ai persévéré, la guidant jusqu'au bout des 20 minutes. À la fin, épuisée mais comblée, je lui ai enfin permis de lâcher prise, de jouir sans retenue, avant de la laisser s'effondrer en larmes, submergée par la gratitude et la satisfaction.
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Par : le 15/11/23
Petit rappel même s'il est complètement évident que tout le monde, maintenant, connaît cette série :D Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. NDM: je ne considère pas le collier et la laisse comme 2 objets. C'est discutable mais, pour moi, ils sont indissociables de mon esclave. J'aurais aimé ajouter un gag à mon esclave. Je ne l'ai pas fait, par contre. Partie 1 (sofa) - Partie 2 (grande et belle table en bois) Comme à chaque séance, tu réponds quand je t'appelle pour entrer dans notre pièce. A genoux, en lingerie noire. Maquillage soigné, rouge vif qui décore non seulement tes lèvres mais barre ton front d'une SALOPE. Tu es prête à être utilisée comme je voudrais. Tu as conscience que tu es ici pour ton éducation et mon plaisir. Je ne rentrerai pas dans les détails mais tu sais très bien que tu m'as déçu ces derniers jours. J'imagine que tu sais que tout va se régler aujourd'hui. Je prends la laisse et je traîne jusqu'à la table que je fais descendre. - Regarde moi. Tu sais que tu vas être punie pour ton comportement récent ? - Oui Maître, je le sais, je le sens et je le veux. Je le mérite. Je suis ta salope et je veux que tu m'utilises. Mais je comprends que je dois mériter ce droit et je suis heureuse de payer pour te servir ensuite. Si tu le souhaites, bien évidemment Maître. - Monte sur la table ! Prends ton string et mets-le dans ta bouche. Je n'ai pas envie de t'entendre dire Merci ou plus fort quand je te fesserai. Je n'ai pas du tout envie de t'entendre, d'ailleurs. Tu te mets en position. Tu as remarqué les liens sur la table. 4 liens dont la largeur est ajustable. 2 pour les mains, 2 pour les pieds. Tu vas naturellement positionner tes mains dans les menottes que je serre fort. Pas encore de baillon dans cette pièce et c'est bien dommage mais ton string fait l'affaire pour l'instant. Ni de paddle ou de fouet. Mes mains devront suffire. Et elles suffisent jusqu'à ce que ton cul soit rose foncé. La marque des mes mains disparaît au fur et à mesure que tout ton cul se colore. Je te traite de tous les noms. Je cite également tout ce que je veux ajouter à cette pièce. Un objet à chaque fois, c'est finalement trop peu. Je voudrais que ton dos, tes cuisses soient zébrés maintenant. Pas juste ton joli cul. Mes mains chauffent, je me rapproche de ton cul pour le mordre et il dégage une belle chaleur également. Sans même y réfléchir, je retire ma ceinture. Ce n'est pas tricher, de toute façon. Je l'avais sur moi et je fais les règles. Quelques minutes intenses et ton corps est zébré, des épaules au bas des cuisses. Quelques minutes de plus encore. Je n'arrive pas à m'arrêter. Je pense, non, je suis certain que je n'ai jamais été aussi prêt de perdre le contrôle et je sais que tu sentiras la douleur pendant toute la séance. Sans doute même bien les soins post-séance. Je détache tes mains. Tourne-toi salope ! Dos contre la table. Remets tes mains en place. Je les menotte et j'écarte tes jambes pour fixer tes chevilles également. Tu es écartelée au maximum supportable. Ton corps est sur la table, ta tête dans le vide. Je me déshabille et m'approche de toi. Dès que je retire ton string de ta bouche, tu commences à lécher comme l'immense salope que tu es. J'en profite pour m'occuper de tes seins et de ton sexe. Pas question de les laisser jaloux de ton dos et de ton cul. Eux aussi ont le droit d'être maltraités, claqués. Je m'écarte de toi et je t'ordonne d'essayer de cracher sur ma queue. Pas facile mais je viendrai m'essuyer contre ton visage jusqu'à ce qu'il soit luisant, recouvert de salive. Encore. tant pis si ça commence à te couler dans les yeux et le long des cheveux. Je te crache dessus pour accélérer les choses. - Voilà maintenant ouvre grand la bouche. Je sais que tu ne maîtrises rien. Je sais que la position est inconfortable et que tes abdominaux ne peuvent plus te permettre de te redresser. Tu vas juste subir. Je presse mes mains autour de ton cou. Je serre jusqu'à ce que ton visage soit aussi coloré que ton cul. Tu sembles avoir du mal à récupérer et tu es obligée de déglutir et ton visage devient encore plus luisant. Ton mascara coule et ça m'excite. Je recommence. Encore et encore. Tu sens enfin que mes doigts ouvrent ta bouche et que ma main commence à la baiser. Quel plaisir de la retirer et de la sécher sur ton corps ou ton visage. J'aime que tu sois recouverte. Mais là il est temps de mettre ma queue et de te baiser encore et encore. Parfois rapidement, parfois avec une lenteur calculée jusqu'à ce que tu puisses lécher mes couilles. Parfois en agrippant tes cheveux pour forcer ta tête à aller et venir. Ton visage est blanc. Blanc de salive. Avec des très jolies nuances de mascara. Je te détache. - À genoux salope. Tu sais que tu n'auras pas l'honneur de me faire exploser. Mais tu as trop envie de recevoir mon sperme sur ton visage méconnaissable pour ne pas obéir prestement. Tu ouvres la bouche, tu tires la langue. Je viens me branler à quelques centimètres de toi. Parfois contre ta langue. Je jurerais t'entendre gémir comme la chienne que tu es. Je regrette de ne pas avoir encore équipé la pièce d'un simple verre car c'est en te regardant boire mon sperme que je voudrais finir. Tant pis, je m'arrête. Une petite distorsion des règles et je reviens 30 secondes plus tard avec une flûte à champagne. Je me tourne, je fourre ta langue dans mon cul et, en même temps que tu essayes de l'enfoncer le plus profondément possible, j'explose et je remplis le verre. Je vais me mettre dans le sofa et tu accours. Enfin accours à 4 pattes. - Maître je t'en supplie. Je veux vous boire. Je lui tends la flûte. Tu as interdiction de boire. Je reste interdit quand elle vide le verre mais je comprends quand elle la remplit en recrachant tout à nouveau. Elle bascule la tête en arrière et vide, précautionneusement le contenu sur son visage. Le dressage avance bien !
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Par : le 02/01/20
Je suis souvent horriblement compliquée. Intouchable, ingérable, je m’énerve, je pleure, je souffre. C’est ainsi, on n’y peut rien ; ni moi, ni un autre. Parfois, j’en viens aux médicaments, un demi comprimé comme garde-fou, pour garder le monde de ma folie. Mais il arrive que même lui ne puisse suffire, seule, je prends l’autre moitié. Mais ce soir je ne le suis pas, ce soir Il est là. C’est Lui qui essuie mes tempêtes, impuissant face à ma rage et désarmé par mon désespoir. Il en faut si peu parfois pour que je bascule, un trop plein d’intensités, un trop peu de sommeil, un grain de sable perturbateur dans une machine bien huilée. Et je me rebelle, je me défends, je ne suis plus soumise, je ne suis plus qu’un animal acculé ; prise dans un aléatoire provoqué par les aléas de la vie. Le cachet me calme un peu, reste encore la boule de culpabilité, la demande d’être apaisée. Alors je le Lui demande ; pitié, apaise-moi maintenant que c’est possible. Il accepte, ça fait des heures qu’Il lutte contre moi, pour moi. « Allonges toi sur le ventre, tu compteras jusqu’à huit, deux claques, une sur chaque fesses » Rien que le fait d’arriver à reprendre ma place et de me soumettre à Lui m’apaise. 1 – Je doute, peut-être n’aurais-je pas du. 2 – En le prononçant je perds confiance en moi, qu’est ce que je fais, encore une erreur de plus, je suis si stupide. 3 – Je regrette, et c’est moi qui ai demandé, quelle idiote, mais quelle idiote. 4 – Cette fois ça suffit je suis stupide de me maltraiter comme ça, mon corps s’ébroue, je ne l’avais pas senti si près de moi. « Encore » dit-Il implacable. Oui… j’ai demandé, je me suis engagée, tu t’es promis de ne plus jamais reculer Angèle. 5 – Non, non, je me moque de mes promesses, tôt ou tard je m’effondrerai, tout est trop dur, pourquoi continuer. Et son buste est dans mon dos. Il me serre fort, m’accompagne, je me sens encerclée… je me suis engagée… Il a déjà payé trop de pots cassés. « Encore » 6 - Non, non, non « Encore » sa voix est sourde, un grognement, pas une menace, un ultimatum puissant et protecteur. Je pleure, je pleure si fort. 7 – Je ne sais plus, c’est presque fini mais le 8 serait au-dessus de mes forces, je ne bouge pas, comme un chat qui voudrait qu’on l’oublie. Je pleure, il n’y a que les sanglots qui animent mon corps. « Encore » Je ne peux pas, je ne veux pas dire 8, c’est trop dur, je n’y arriverais pas. « Encore ! » grave, implacable. A l’écrit, ces mots auraient été en gras, en majuscule, en soulignés, écrits trois points au-dessus du reste du texte. 8 – J’y suis, je l’ai fait, on l’a fait. Je pleure mes dernières larmes. Il me serre contre lui. Il n’a pas besoin de dire que c’est fini ; c’est fini, tout mon corps le sait, mon âme aussi. Je suis apaisée, profondément ; pas comme avec un médicament, pas comme avec le temps qui érode et qui fait oublier la crise et la douleur. Là ça s’est terminé de Ses mains et de Sa force. La soirée s’est terminée de façon bien plus charnelle. Les tensions sont revenues entre temps, sauf que maintenant, elles se connaissent un prédateur Un vécu mis sous verre le 3 juillet 2019 ---- Tendresse éternelle M. Angelo
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Par : le 18/03/19
Je connais mes devoirs de soumise. J’ai fauté et mon Maître a décidé de m’infliger une punition . Il m’envoie chez Maître Dionysos ,il arrivera plus tard. Je me présente a son domicile qui sera le théâtre de ma sanction. Maitre Dionysos me fait entrer ,il va se charger de me préparer pour l’arrivée de mon exécuteur. Il me dit de me dénuder puis place des bracelets de cuir sur mes poignets et mes chevilles et m’installe dans la pièce principale, en tailleur sur le carrelage froid. Il me fixe un bandeau sur les yeux, je laisse le noir envahir mon esprit. Puis il tire mes coudes derrière ma tête et relie les deux bracelets. « Ouvre «,m’intime –t-il en poussant une boule dans ma bouche, le bâillon se ferme autour de ma tête. Cette boule que j’expérimente pour la première fois me semble énorme, ma bouche est écartelée. Je l’entends s’éloigner ,je suis seule avec ma respiration, mais pas de répit, Maître Dionysos revient ,il plonge sa main vers mon sexe humide de désir ,je sursaute, il vient de me placer ce gros vibro que j’adore, direct sur mon point sensible, cet engin est diaboliquement bon, je vibre avec lui. Maitre Hypérion arrive, il apprécie ma position, je suis prête. Je commence à baver sérieusement, ma salive déborde, coule sur mon menton et dégouline sur ma poitrine, descend sur mon ventre. Il m’invite à me relever afin d’entendre ma sentence dictée par notre hôte, puis vient la liste des punitions . Je hoche la tête en signe de compréhension, muselée par le bâillon boule. « Penche toi en avant », ordre signifié calmement mais fermement. Le premier coup claque sur mes bulbes offerts, le paddle, large, souple s’abat inlassablement, ma peau chauffe, de cette douce douleur, je l’apprivoise, me l’approprie, calme ma respiration qui s’accélère en cadence. Une main se pose sur mon dos, je pose les paumes à terre, jambes tendues mes reins pointent vers le plafond, je ne sais quelle main introduit un objet dans mon anus. La brûlure est immédiate, intense, elle irradie dans mes entrailles. Je me souviens de ce sévice dans la liste : le gingembre ! Feu dans mon intimité. J’essaye de me concentrer mais la flamme me ronge, impossible d’y échapper. Et la racine roule, s’enfonce, écarte mes chairs, je me mords les lèvres. Paddle, encore, plus fort, et encore. Les Maître se réjouissent de la couleur écarlate de mon cul. Ils décident de me faire pivoter, l’autre côté leur semble trop blanc , et d’une main experte ils abattent à tour de rôle deux martinets sur mon ventre, les lanières partent à mon assaut, la pointe de mon sein subit les langues de cuir, là aussi ça commence à chauffer. On me pousse vers un divan, couchée, cuisses largement ouvertes, deux godes à posés à côtés de moi, Maître me laisse le choix .J’en saisis un. « Enfonce le,Caresse toi » me dit il . Je m’exécute, à la lueur lubrique des mes deux gardiens. J’introduit le membre en moi, je savoure ce moment, il glisse sans difficulté, mes liqueurs intimes se répandent et les gémissements s’amplifient dans ma gorge. Mais ce jouet ne semble pas leur suffire. Je sens les dents acérées de la roulette qui arrivent, elles courent sur ma peau, le frémissement monte comme une vague sous mon épiderme , je me soulève, le plaisir m’élève dans un vortex d’euphorie , les éperons, incisifs s’attardent sur mon sexe, s’égarent dans mes lèvres, je retiens mon souffle ,j’ai plutôt intérêt à ne pas bouger. D’autant qu’Hyperion s’amuse maintenant avec la lame d’un couteau à effleurer la fine membrane si blanche, à l’orée de ma vulve vulnérable, à la merci de mes deux tourmenteurs. Maître Dionysos approche sa bouche de mon ventre , sa langue , que c’est divin ….Exquise caresse tandis que le métal travaille l’intérieur de mes cuisses, supplices suprêmes étroitement enchevêtrés. Maître Hypérion prend doucement ma tête dans ses mains et me dirige vers son phallus tendu. Il s’introduit dans ma bouche. Je suis en apesanteur , régal des sens….Je suis comblée Sa verge s’épaissit autour de mon avaloir , Hypérion debout au dessus de moi déflagre dans ma jugulaire, me gavant de semence chaude , alors que les fines aiguilles de Wartenberg excitent ma pulpe,je savoure ce subtil mélange. Toutes ces sensations ont ébranlé mon âme et consumé mon corps. Ce Châtiment me fait redevenir humble et respectueuse, effaçant toute velléité de révolte.
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