La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 14 heure(s)
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 03/07/26
invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse. Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution... A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J 'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser... La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges... Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur. Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir. Silence. Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre. Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver. Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou. A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir.  Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir... La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir... L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Par : le 12/04/26
Miko a trouvé une adversaire à sa mesure en la belle Tania, une puissante caucasienne qui lui résiste depuis plusieurs rounds. Elle sent bon la femme qui transpire, la femme moite. Mais impossible de la faire chuter ou de l'éjecter. Tania est une vache de combat, une reine qui tient bien sur ses jambes lourdes.  Miko a beau essayer toutes les ruses, impossible de bouger cette salope de Tania. Elle sent qu elle s'épuise, qu elle lutte en vain, ...sa première défaite ? Miko devient rouge. Se faire bouffer le cul par Tania. Cette pensée lui fait perdre un instant de concentration. Trop tard . Miko s'effondre et tania lui tombe dessus de toute sa masse. Plus de 100kg. Et Tania qui sent si bon, qui cherche sa bouche et qui glisse sa langue pour un baiser de victoire complète. C'est con mais Miko jouit aussitôt. Un râle de plaisir.  Tania la prend sur ses genoux, lui enleve son mawashi trempé de cyprine et lui administre une fessée monumentale. Putain qu'elle fait mal. Miko gémit et se tortille du cul. Mais rien à faire, elle se fait botter le cul comme jamais. Elle est rouge pivoine.  Puis Tania va chercher un god ceinture monstrueux dans son sac. Elle s'équipe devant miko effrayée.   -pas dans le cul, je t'en supplie . Il est trop gros ! - ta gueule petasse,  oh oui dans ton cul et tu vas hurler.  Et Miko à hurlé de douleur au début et de plaisir ensuite. Perdre un combat avait du bon, pensait elle entre ses vagues  d'orgasmes en cascades ruisselantes.    
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Par : le 23/03/26
Le fesseur Bordelais J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi ! L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter." il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon... je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
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Par : le 27/07/25
Salope, ah tu voulais me jeter aux lions. Tu fais moins la maline maintenant avec ma bite dans ton cul. Prend ça et encore ça.  Salaud, tu me fais jouir.  Ferme la et jouis en mordant les coussins. Je veux pas t'entendre quand je prend mon pied. Quel beau cul tu as.  Aie tu fais mal avec tes claques  Ferme la ou je te bâillonne. Masse ton clito avec ta main pendant que je te defonce. Putain que c'est bon. Tu es un vrai salaud. Enculer ton imperatrice,  ta reine, ta Maîtresse.   J'ai encore le dos qui me brûle à cause de ton fouet amer. Alors ferme la et prend ça et encore ça. Putain ça vient je vais jouir. Trop bon. Putain que c'est bon.  Salaud j'ai joui aussi
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Par : le 24/07/25
Voilà,  je rentre dans ton histoire "esclave à Syracuse" . Magie des mots, des écritures automatiques. Je te vois près des bateaux en train de te laver les jambes. Tu es si belle, les marins te sifflent, j'enrage.  Tu es vraiment une salope de Syracusaine,  belle et fière  toujours le dos bien droit et ce défi permanent et très provocateur. Du style ;  Tu causes où tu me baises ?  C'est mon ressenti, ce côté libre chez toi. Tu es mon esclave, mon butin de guerre et pourtant tu me défies en permanence. Et cela m'excite et me fait bander. Tu mérites une bonne baffe pour te faire baisser les yeux et courber l'échine. Tu me résistes. Les marins se moquent de moi.  -Sort le fouet.  Ces syracusaines sont toutes des salopes. Il faut les dresser au fouet.  Je déteste te donner le fouet. Tu le sais, tu le sens. Tu sais aussi que je suis tombé amoureux. Tu es vraiment une belle salope. Cela t'amuse et tu t'en sert contre moi. Pas facile de t'imposer mon autorité. Et toujours cette envie de te troncher. Je te mène par les cheveux dans ma tente. La lutte commence. Tu résistes mais tu ne fait pas le poids. Je t'immobilise et remonte ta tunique. Quel beau cul tu as. Bombé, musclé, serré.  Je t'empale d'un coup. J'ai trop envie de toi. Je sens que tu te cabre, que je te fais mal. J'aime forcer tes reins, ma façon de te marquer. Je ne bouge plus. Je t'écrase de tout mon poids. Tu te défends, tu gemis. La douleur passe. Je commence à te troncher de toute ma puissance. Je sens que tu prend du plaisir. Mais tu ne veux pas me l'avouer. Ta chatte est complètement fermée.  Peut être une anomalie de naissance. Par contre ton petit clito est hyper sensible. Je passe ma grosse main sous toi et je le caresse doucement pendant que je t 'empale.  Tu jouis encore et encore. Tu enrage parce que tu jouis et que tu ne peux pas résister à ces vagues de plaisir qui te secouent et te submergent. Tu lâches enfin prise. Tu sens si bon la femme quand tu jouis. J'explose à mon tour dans ton cul. Je lâche tout. J'hurle un violent orgasme. Les autres soldats rigolent dehors près de la tente.  J'ai faim. Baiser me donne toujours très faim. Tu me prépares un bon repas. Tu me sers et reste debout derrière moi. Je mange avec plaisir. Le vin de Sicile est très bon. Je te laisse finir les restes.  Tu as très faim aussi. J'aime te voir manger. Tu respires la vitalité et la vie. Tu vas survivre à cette guerre. C'est un ressenti étrange. On sent qui va s'en sortir et qui va y rester. Je sais que je vais y rester. Il me reste si peu de temps à vivre. Tu sens mon inquiétude. Tu me proposes d'aller marcher. Je te prend par la main. Tu n'es plus mon esclave mais ma compagne. Oui, je sens que je t'aime très fort.  Parfois tu prend ma main et pose des baisers dessus. Tu n'es pas domptée,  je te sens toujours si fière et rebelle à toute autorité.  Nous nous asseyons. Tu viens entre mes jambes et tu te te loves dans mes bras.  Nous parlons de tout et de rien. Je sens combien nous sommes proches en esprit. Nous faisons bien partie du même groupe d’âmes.  Il n'est pas besoin de mots pour nous comprendre. Je te respire. J'aime ton odeur. Il est temps de rentrer. Nous avons fait l'amour tard dans la nuit. Comme si je voulais garder ta mémoire.  Au petit jour, je suis parti sans un bruit. Je me suis équipé dehors pour ne pas te réveiller. Adieu belle Syracusaine.  Je sens que c'est mon dernier jour. Une si belle journée pourtant. Le ciel se couvre de rose et de safran. Il me faut rejoindre les premières lignes, la bas, sur les epipoles. Les rangs sont formés.  En face les syracusains sont déjà alignés. Gylippe les passe en revue.  Ce général spartiate n'est pas du genre locace, c'est plutôt un adepte du bâton. Il est redoutable. Un soldat mal aligné et son bâton le frappe avec une  violence  incroyable.  Les Syracusains ont visiblement très peur de son bâton.   La bataille commence. Les Syracusains veulent nous empêcher de terminer notre mur pour encercler leur ville. Une bataille à mort. Surtout ne pas fléchir et perdre la ligne. Le choc est voilent. Boucliers contre boucliers.  Tuer ou être tué   Gylippe a repéré notre point faible. Il envoie ses meilleurs soldats à cet endroit là.  Notre stratège ne réagit pas assez vite. La ligne commence à se disloguer.  Nous reculons. Je n'ai pas vu la mort venir. Un coup de lance dans ma gorge, juste au dessus du bouclier. Je suis tombé avec fracas. Mes seules pensées,  ...ton si joli cul , tes yeux  de braise et ton odeur. Adieu...et qui sait dans une autre vie.  .../....   Mon ressenti après cet essai...je fais bien partie de ton groupe d'âmes. C'est pour cela que je peux entrer dans ta régression.   
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Par : le 21/07/25
C'est l'heure de la sieste.  C'est agréable la sieste, au frais, volets tirés. J'ai horreur des clims. Je somnole...je me retrouve sur une plage. C'est agité,  bruyant. De superbes bateaux de guerre, tout en bois, avec des rames. Des triremes.Des voiles aux couleurs vives. Des marins, des soldats en armes. Une régression...je viens de glisser dans une régression. Je touche mon sexe. Je suis une jeune femme. Je porte une tunique courte. Les hommes me regardent. Je lave mes jambes dans la mer. De très jolies jambes. Un marin me siffle de façon grivoise.  Qu'est ce que je fais ici?  Un soldat puissant s'approche. Il me prend par les cheveux et veut me coller une baffe. Je bloque son bras. Je le défie du regard.   - Salope, qu'est ce que tu fous là à montrer ton cul. File dans ma tente et bouge ou je te bastonne. Je vais te dresser esclave.  Il est visiblement très colère et jaloux. C'est un bel homme. Esclave ? J'ai régressé dans une vie où j'étais esclave? Il me traine jusqu'à sa tente. D'autres soldats se marrent.  -botte lui le cul, et baise là.  Cette salope de Syracuse ne mérite que cela.  A peine dans la tente,  j'ai morflé grave. Je ne fais pas le poids face à  ce guerrier qui cogne dur. Je me défend comme je peux.  - salope de rebelle, je vais t'enculer.  Tu feras moins la maline. Tu es mon esclave. Tu dois m'obeir.  - A part la violence tu n'es bon à rien. C'est moi qui vais t'enculer.  Obéir,  jamais.  Il se jette sur moi.  Il bande comme un malade. Plus je lui résiste et plus il me désire. J'ai beau lutter, je ne fais pas le poids.  Il me perfore.  Journée de douleur. Les soldats dehors éclatent de rire et font des commentaires salaces.  Le soldat jouit en moi. Ce salaud prend son pied. Je touche ma chatte. Elle est complètement fermée.  Il ne pourra jamais me violer par là.  Toujours vierge.    Il grogne sur moi. Il me caresse les seins.  - tu me violes et après tu cherches du réconfort. T'es vraiment minable.  -ta gueule esclave ! Je te viole quand je veux. Tu es à moi et t'as rien à dire. Alors ferme la ou je te donne le fouet devant les soldats dehors.  je la ferme. Inutile de résister. Je sens qu'il est amoureux et qu'il me désire. C'est ma seule arme contre lui.  - prépare moi un bon repas avec du bon vin, salope de Syracusaine.  je m'exécute. De toute façon j'ai faim moi aussi. Esclave dans le camp des Athèniens à Syracuse ? Je prépare une sorte de brouet  avec du porc, quelques légumes, de l'orge. Il mange d'abord, je finis les restes. Parfois je surprend son regard sur mes jambes, mon cul. Je sais qu'il me trouve jolie, que je le fais bander.  Syracuse....une régression étrange. Esclave dans le camp des Atheniens. Esclave d'un beau guerrier amoureux.  Le soir tombe. Demain mon guerrier doit repartir vers les premières lignes.  -Allons marcher un peu sur la plage.  il accepte. Je sens qu'il est inquiet. Un nouveau général venu de Sparte commande la garnison de Syracuse. Le fameux Gylippe. Je sens que les jours de mon beau guerrier sont désormais comptés.  Il ne reverra jamais Athènes.  Il va mourir ici bientôt,  dans cette expédition risquée.  Je prend sa main.  Il est surpris. Je dépose une bise sur ses doigts.  -viens rentrons, j'ai encore envie de toi.   Je vais encore prendre cher... la régression se termine. Dehors le chant des cigales.  Maso aussi fait la sieste tout nu. C'est un bel homme. J'aime le voir dormir. Syracuse est loin...qui sait, y aller un jour en vacances pour voir si je retrouve les lieux de ma régression? J'en parlerai à Maso. Je prend mon tel et regarde des images de cette côte.  Oui, c'est bien cela. Les constructions sur la côte ne sont pas un obstacle pour retrouver la plage. C'est vraiment étrange ces regressions. Faire comme si tout cela n'existait pas. Je sens l'odeur du guerrier grec. Je l'ai en mémoire...comme c'est étrange.  Nouvelle régression, cela ne prévient pas. Je suis de nouveau dans le camp des Atheniens. Mon beau guerrier est mort au combat. Son corps a été brûlé.  Ses biens obtenus lors de cette expédition ont été redistribués.  Je fais partie du butin. J'ai été donné à un autre guerrier pour lui servir d'esclave.  Heureusement, il me regarde à peine. Le moral n'y est plus. Gylippe est redoutable et rusé.  Les stratèges atheniens ne font pas le poids. Des esclaves et serviteurs me proposent de m'enfuir avec eux. J'accepte malgré les risques. Le plan réussit. Le camps des atheniens est désormais loin. Nous avons marché toute la nuit. Notre but est de rejoindre une cité alliée de Syracuse.. Après trois jours de marche, nous arrivons enfin. Nous ne parlons pas de notre fuite du camp des Athèniens.  Je ne parle pas de ma captivité.  J'explique que je souhaite rentrer chez moi après la guerre....je revois ma maison pas très loin du camp des Athèniens . J'ai tout perdu. Dans cette petite cité à l'intérieur des terres, on ne voit pas la mer. La Sicile est si belle. Le temps passe. Cette régression est comme un accélère d'images.  Gylippe a écrasé les Athèniens. Nous avons danse ce soir là. J'ai bu du vin. Je retrouve ma maison. Tout est saccagé.  Je suis seule. Il va me falloir tout reconstruire. Et si je prenais un esclave Athènien en train de pourrir dans les latomies.  Ma famille est connue à Syracuse. Cela m'est accordé.   Lorsque je reçois mon esclave, il est en piteux état. Il fait partie des rares survivants du corps expéditionnaire. Aussitôt je me surprend à être une dominatrice très exigeante. Mon esclave se remplume et bosse bien. Il a peur de moi. J'ai le fouet facile. Il obéit d'autant mieux qu'il semble très amoureux de moi. Finalement j'en fais mon compagnon pour ma couche le soir. Il est bel homme et bon amant. Je préfère avoir un esclave à mon service qu'un époux. Cela jase à Syracuse. J'entends parfois des quolibets du genre, les Athèniens l'ont eu dans le cul à Syracuse et pourtant ils continuent de baiser nos plus belles femmes. Je ne réponds jamais. J'ai la chatte fermée.  Il n'est pas possible de me pénétrer. Je ne peux pas avoir d'enfants.  Je serais vite cataloguée comme mauvaise épouse. Alors autant rester paisible avec mon esclave qui m'obeit en tout  et pour tout. Parfois je le fouette par pur plaisir. Je l'ai marqué au fer rouge et j'ai percé ses oreilles. C'est vraiment ma propriété.      
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Par : le 14/07/25
Jaba aime se faire enculer. Son Dom ne s'en prive pas. Putain que Jaba a un joli cul et un anus  très tonique. Cette salope sait prendre son pied de la sorte. Elle sait serrer quand il faut, relâcher en cadence. Elle adore être remplie de foutre epais. C'est bon pour pour sa santé.  Que du bon sperme bio dans le cul  c'est excellent pour sa peau et son équilibre. Elle est resplendissante. Jaba n'aime pas se faire prendre par la chatte, c'est moins jouissif pour elle. Elle se sent bobonne qui écarte les cuisses.  Non  elle préfère sentir la grosse bite de son Dom dans son cul. Là,  elle se sent vraiment soumise et prise comme il se doit. Si en plus son Dom lui claque bien les fesses quand il l'encule,  c'est le top. Putain que c'est jouissif pour Jaba. Ce qu'elle préfère c'est d'être quasiment violée de la sorte, dans la rue, sous une porte cochère,  dans un ascenseur, sur le capot encore chaud d'une voiture. Jzba est toujours prête. Jamais de culotte. Son Dom l'encule quand il veut  comme il veut. Elle est sa propriété.     
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Par : le 01/07/25
Elsa est féministe engagée,  une coupeuse de couilles de machos. Certaines personnes savent couper le feu 🔥,  Elsa, elle, sait couper les bites arrogantes. Non mais, y se prennent pour qui ces mâles avec leurs couilles qui pendent et leur tuyau qu'ils astiquent en cachette, leur sperme visqueux. Peut être faudrait-il tous les castrer! Pas besoin de mâles après tout. Et puis ils ne sentent pas bon. Réduire leur population. Une extrémiste qui rêve d'un monde de femmes où, avec les progrès de la science, les femmes n'auraient pas besoin des hommes pour se reproduire. Cela s'est vu chez certaines espèces ou les mâles ont disparu. Pour Elsa c'est la preuve qu'ils ne servent à rien, sauf à se battre, faire des guerres, polluer, casser, mentir.  Markus est tout l'inverse, c'est un pur macho. Pour lui une femelle c'est fait pour tenir propre la maison,  faire toutes les tâches ménagères et écarter les cuisses, et surtout la fermer. Les femelles sont pour lui inférieures et doivent obéir en tout et pour tout. Une bonne femelle doit toujours avoir le cul bien rouge pour être bien dans sa tête. Fesser les femelles sept fois par jour est un minima syndical pour lui.  Cupidon devait être complètement bourré ce soir là.  Il devait sortir d'une orgie chez Dyonisos où le vin avait coulé à flots. Complètement pété le Cupidon. Il a pris une flèche et l'a envoyée dans le cul d'Elsa pour qu'elle tombe amoureuse du premier mec rencontré.  Et ce fut Markus qui passait par là, mains dans les poches et clope au bec. La rue était déserte.  Il n'y avait que cette femme fort belle qui se tenait les fesses.  Cupidon n'avait pas fait semblant avec sa flèche invisible.  Les yeux d'Elsa et de Markus se sont accrochés. L'amour était là,  puissant, irrésistible, pas aveugle, non, démoniaque. Ils se sont parlé.  Ils se sont trouvés beaux. Ils se sont désirés. Markus qui habitait à deux pas invita Elsa chez lui, pour prendre un verre.  Et Elsa n'a pas pu dire non. Elle n'avait plus de jambes pour fuir. Son cœur battait dans sa poitrine en feu. Après le verre ils se sont retrouvés au pieux. Avec ses idées à la con, Elsa était encore vierge. Markus jugea bon de ne pas la depuceler par la chatte. Il savait qu'il venait de trouver sa femme et qu'il devrait l'épouser bientôt.  Il préfèra garder cela pour la nuit de noces. Il passa donc par derrière et encula profond son Elsa qui ne tarda pas à bramer des orgasmes en cascade. Markus n'avait pas une bite mais un gourdin entre les jambes. Ce n'est qu'après avoir empale, écartelé,  defonce, pilonne le cul somptueux d'Elsa qu'il lâcha son foutre en elle. Quelle jouissance incroyable! Le lendemain, Elsa fit le ménage tôt le matin et porta son café à  Markus qui était encore au lit. Elle avait trouvé sa juste place. A peine levé,  son homme l'a prit sur ses genoux et lui a flanqué sa première fessée.  Elsa a pleure de plaisir. Elle a joui sur les cuisses de Markus et a été mise au piquet, cul nu, bien rouge pour n'avoir pas demandé la permission de jouir.  Cupidon avait desaoule.  Il est venu voir. Il a admiré le somptueux cul bien rouge d'Elsa . Il a pensé avoir fait du bon boulot malgré sa cuite. Ces deux là s'aimaient comme des fous, ce n'était que trop visible. 
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Par : le 12/11/24
Bisous mon mael pour ces beaux voyages qui tu m'as permis de découvrir. Tenter de faire des recessions, tenter d'explorer nos vies anterieures,  c'est si amusant et si joli à faire. On ne pourra jamais savoir si c'est vrai, mais c'est tout comme. Se relaxer, méditer dans le calme, entrer dans un état modifié de conscience, laisser les images venir seules.... Je suis dans un palais absolument splendide, je n'ai jamais rien vu d'aussi beau et luxueux. Un palais de vie ou l'on se sent bien. Tout est lumineux, chaleureux, accueillant. Des fontaines, des bassins d'eau claire, des arbres et toutes sortes de plantes que je ne connais pas. Des palmiers, des fleurs odorantes partout. Ou suis je donc arrivé cette fois ci ? Je caresse mon ventre. Mon premier réflexe est de toucher mon sexe. Ouf, je suis bien une femme. Je caresse mes petits seins. Je touche mon visage, mes cheveux. Je suis toute vêtue de blanc, avec un pantalon léger et comme une grande chemise blanche qui descend jusqu'au haut de mes cuisses. Aucun bijoux. Je souris, encore ce style garçonne qui me poursuit. Espérons que cette fois je ne souffrirais pas de vaginisme et que quelque beau garçon pourra enfin me donner du plaisir avec ma chatte que je devine bien coquine. J'ai le cœur léger et en joie, comme une envie de danser avec mes jolies babouches dorées.  Cela se précise  je suis dans le palais du grand Calife Haroun Al Rashid. Je travaille dans le service littéraire de la jolie princesse Zubayda, son épouse. Notre rôle est de faire la propagande du régime mais de façon fort subtile, en racontant des histoires que le peuple aimera écouter et qu'il retiendra.  Aujourd'hui, la princesse ma chargé de raconter une histoire pour montrer la supériorité de l'Islam sur les autres religions  mais de façon poétique  en suggérant sans rien affirmer. Je n'ai pas d'idées. Je m'assois au bord d'un bassin. A l'intérieur, une multitude de petits poissons de toutes les couleurs.  Un beau garçon vient me voir en souriant.  Un jardinier. Je l'adore. Il me fait rire. Il est toujours si joyeux et souriant. Il me sert de modèle pour certaines histoires. Rien ne semble jamais l'atteindre. Je souris. C'est comme un canard. Tout glisse sur ses plumes.  -Alors ma jolie, encore en mal d'inspiration ? -Oui, je dois écrire un truc sur les religions et je n'ai pas d'idées. - Regarde donc ces jolis poissons me dit Ali, c'est le nom de ce jardinier. Imagine. Les bleus sont les chrétiens  les rouges les adorateurs du feu, les jaunes les juifs, les oranges, les païens grecs, et ainsi de suite. Les blancs sont les musulmans.  - Tu es génial mon Ali, que ferais je donc sans toi. Oui parler des religions par leurs couleurs. Notre Princesse devrait aimer.  - Aï je droit à une petite recompense ?  - Oui mais pas ici. Allons discrètement chez toi. La chambre d'Ali est minuscule mais très confortable. Ce garçon a bon goût.  Il baisse mon pantalon et commence par me manger la chatte. Je jouis plusieurs fois dans sa bouche. Puis il me demande de me mettre à quatre pattes sur son lit. Il sait que j'ai une chatte si étroite que sa penetration est impossible. Reste mon si joli petit  cul bien bombé. Il ne s'en prive pas et me donne beaucoup de plaisir. Il est très endurant et fort bien doté.  C'est un très bon amant.  Je le laisse exsangue.  Il n'a plus une seule goutte de sperme à me donner. J'adore être remplie par mon homme. Je ne sais pas mais cela me donne plein d'énergie. -Bisous mon Ali chéri, je file. Je dois écrire. Bisous. A ce soir. Reprend des forces. J'aurai encore très envie de toi et de ton sexe si dur qui me defonce si bien. Bisous.  Lorsque j'arrive chez la Princesse Zubayda, celle ci m'accueille avec un sourire malicieux.  Elle sait tout de mes aventures sexuelkes avec Ali. Elle compte me marier un de ces jours avec lui.  -Alors tu es encore allé chercher l'inspiration dans les jardins ?  Nous avons bien ri toutes les deux.       
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Par : le 11/11/24
Depuis que mael m'a montré des techniques pour essayer de retrouver la mémoire sur des vies anterieures, je m'amuse beaucoup et les images viennent en cascade. Mael doit être sorcier ou il a du l'être dans une ancienne vie. Tout cela n'est peut être que les fruits de l'imagination mais qu'importe puisqu'il s'agit de voyages avant tout.  Je me retrouve encore dans un corps de garçonne. Je me touche le bas ventre. J'ai bien une chatte cette fois ci. Cela me rassure. Je touche mes seins, ils sont petits et fermes, bien formés.  Je touches mes fesses. Que du muscle. Elles doivent très belles et bien galbées.  Je souris en pensant que mon petit cul va encore faire des ravages.  Je touche mon visage. Je dois être jolie. Je ne sais pas où je suis. Je porte une simple tunique grossière d'une seule pièce et rien dessous.  Autour de moi le paysage est à couper le souffle. De belles montagnes enneigées au loin, des forêts, un petit fleuve paisible, la mer toute proche. Je garde un troupeau de chèvres et de moutons. J'ai un gros bâton à la main. Tiens  un beau garçon vient vers moi tout sourire. Il m'apporte une gourde d'eau bien fraîche.  Il est vraiment tres beau.  Il me prend dans ses bras. Il cherche mes lèvres.  J'ai très envie de lui. Il me prend par la main et me conduit sous un grand arbre. L'herbe est douce et fraîche.  Nous nous asseyons. Il m'embrasse encore. Me caresse les jambes, les seins. Je sens que je suis en train de m'ouvrir.   Il s'allonge sur moi. J'ecarte les jambes. Je sens son gros sexe très dur sur mon ventre chaud. Il veut me pénétrer.  Il a beau essayer encore et encore, ma chatte est vraiment trop serrée.  Il me fait mal. Je gémis. Il est vraiment très déçu de ne pouvoir me depuceler.  Je me blotti contre lui.  Il me retourne. Caresse mes fesses. Il s'allonge à nouveau sur moi. Je sens son gros membre qui veut forcer mes reins. Je le laisse faire. Je n'ai pas mal. Même par là, je suis très serrée. Il grogne de plaisir.  Je sens qu'il en a beaucoup, que sa sève monte. Il explose en moi. Il n'a pas pu se retenir. Il ressort et m'embrasse à nouveau. Il est tout rouge et tout moite.  Je suis un peu frustrée.  Je n'ai pas eu ma dose de plaisir. J'attends qu'il soit parti pour me donner seule des orgasmes. Mon bourgeon est si sensible.  Le jour est en train de s'éteindre. Le ciel devient orange et violet. Il est temps de rentrer. Je sifflé les chiens pour regrouper le troupeau.  Ce n'est pas en faisant l'amour par les fesses que je risque d'avoir des enfants.   
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Par : le 08/11/24
Je me regarde devant une glace. Je me trouve fatiguée.  Toute la nuit mon homme a eu envie de me labourer les reins. Je me suis donnée et j'ai hurle de plaisir bien des fois. Lui s'est endormi d'un coup. Il a ronflé.  Puis juste avant l'aube,  il était deja debout. Ses amis l'ont sifflé.  Il sont partis pour la chasse. Mes jambes tremblent encore. Mon homme m'avait defonce le cul. J'ai la chatte trop serrée.  Il ne peut pas me prendre par la. Son sexe est trop gros. Alors il a su prendre son plaisir autrement  il adore mon petit cul bien bombé et bien musclé.  Il se vide en moi par là.  Cela nous va très bien à tous les deux. Je sais qu'il baise aussi ma servante mais je m'en moque.  Elle me donne le bain justement, me frotte le dos. Elle m'envie.  Elle aimerait être à ma place pour se faire bien bourrer toutes les nuits. Elle doit se contenter de se toucher dans sa petite chambre solitaire pendant que j'enchaîne les orgzsmes en cascade.  Nous partageons un homme monte comme un âne qui a besoin de se vider très souvent. Me voilà propre et bien mise. C'est moi qui dirige le domaine. Ce matin c'est jour d'audience. Je suis assise confortablement . J'écoute les doléances de mes paysans. Je prend des décisions rapides. Je suis souvent très juste. Je suis aimée et respectée pour cela. Personne n'ose me contester. Je suis une femme très autoritaire. Mes paysans sont quasiment mes esclaves. Les récalcitrants je les fait bastonner.  Mon homme revient de la chasse. Il est grand et fort. Il mange avec ses amis. Ils parlent et boivent beaucoup. Mon homme a sommeil à présent. Une sieste s'impose.  La servante s'agenouille et dégage son membre epais. Elle le suce goulument. Il grogne. Il me demande. Je m'allonge sur le ventre. Il relève ma robe et mes jupons. Je ne porte jamais rien dessous. Il caresse mon petit cul. Je tremble. Il s'allonge sur moi et s'enfonce d'un coup. Je le laisse prendre son plaisir. Je caresse mon délicat clito si sensible. La jouissance est là.  Mon petit cul se serre. Il explose en moi. Il s'endort avec son pieux planté dans mes reins. Je ne bouge plus. Il m'a cloué comme un papillon. Je m'endors moi aussi  
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