La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 4 heure(s)
Il est certain que je désire une femme qui désire autant d'humiliation que je souhaite lui en faire subir. Tu es une maso mentale et physique par continuité, et si tu es novice, tu pourras progresser avec tout le temps que tu voudras, car ce qui compte, ce n'est pas l'expérience, c'est le potentiel, et je sais de quoi je parle. Tu es ma chose, et en étant ta seule motivation, je deviens tout ce que tu as : je représente un tout pour toi, un univers entier condensé en un seul homme, ton unique repère et ton maître absolu.   Les gens qui me rencontrent me font souvent des remarques du genre : « tu fais moins dur que dans tes écrits », et c'est normal. Je n'ai pas une tête monstrueuse ni une carrure monumentale, et je ne le prétends jamais. Mais ma force est telle qu'on s'attend forcément à un gros morceau. Alors disons que je suis un long morceau avec un plus petit entre les jambes, et qu'elle va vénérer ce que j'ai, y compris là où elle doit se plier. Tu vas bouffer mon complexe, sale petite pute, et me remercier infiniment pour ça.   Mon visage se transforme au gré de ce que je vis et de ce que je suis à l'instant présent, mais je sais que tu seras une sacrée boussole pour moi. Avec toi, je veux donner le meilleur de moi-même et abandonner certaines addictions. Je vais me servir de toi comme d'un point d'ancrage : à chaque fois que l'envie de fumer me prendra, je déchargerai sur toi ce qu'il me faut pour aller mieux. Tu peux devenir vitale pour moi, et je ne te sous-estime pas, bien au contraire. Tu es le trésor de ma vie, l'un de mes trésors, et c'est grandiose.   J'ai tellement voulu comprendre la femme tout en la remerciant de m'apprendre en réel autant dans ma vie. Je me suis parfois fait passer pour elle virtuellement, à parler à sa place, à endurer par écrit ce qu'elle peut subir et encaisser sur le plan mental, psychologique et comportemental. C'est cette traversée des miroirs qui pose la structure de tout le reste.   Et parfois, cette solitude, je la partage avec toi. Tu es là avec moi sur la plage les jours d'orage, assise à mes côtés à encaisser le vent et la tempête pendant que je bois ma bière et que mes chansons me traversent les tripes. Mais il y a aussi tous ces moments où tu n'es pas là, où je t'efface comme on range une poupée dans un placard pour retrouver mon quant-à-soi, tout en sachant que tu es humaine et que tu en profites pour faire ce qui est bon pour toi : te masturber, écrire, te laver, petite dégueulasse que tu es, parce que je te juge, et que ce jugement permanent me fait bander à rebours de tout ce qu'on vend ailleurs.   Puis il y a l'autre face de cette solitude, dans l'intimité brute de la salle de bain : je rentre seul, nu face au miroir, à me taper le sexe sur le lavabo en me regardant droit dans les yeux avec ce grand sourire de satisfaction, en me disant que tu es vraiment une sale grosse pute de merde. Et cette autre scène, quand je m'installe seul sur le canapé du balcon, à écouter depuis l'extérieur les mecs que je t'ai envoyés te sauter dans la chambre, pendant que tu subis en silence cette situation que j'ai entièrement orchestrée.   Et dans ces instants de solitude désirée à l'appartement, je peux t'ordonner d'aller te masturber dans la chambre ou d'aller m'écrire quelque chose. Un petit récit que je lirai ensuite en buvant le café que tu m'auras préparé juste avant.   Il y a ces moments où je veux t'observer longuement, ton corps, ta peau, pendant que tu es allongée les yeux bandés, parce que je ne veux même pas que tu me regardes, je veux juste admirer chaque centimètre de ta peau et l'embrasser tout autant. Pour moi, une femme est un repas qu'on ne peut pas dévorer : le cannibalisme n'est pas mon délire, même si j'aime te mordre et que je comprends pourquoi certains font ça par amour, en portant en eux des éclats de civilisations complexes et lointaines, de ces peuples et de ces mentalités dont on s'imprègne au fil d'une vie, avec ces similitudes que l'on traîne en soi de par son ADN et son vécu.   Bien souvent aussi, quand il pleut des cordes, je te garderai dans mon salon à me sucer la bite pendant toute la matinée, à me lécher et à m'embrasser le corps, peu importe le temps que ça prend. C'est là que je demanderai à ta maîtresse de te dresser sévèrement, pour te conditionner à encaisser les tâches répétitives et à te plier à mes exigences pendant des heures. C'est là aussi que j'exigerai ces séances d'auto-dégradation pure, où tu te salis les mains toute seule, où tu t'abaisses et te brises dans ta propre estime pour me prouver que tu es une grosse merde, en me regardant droit dans les yeux avec ce spectacle intense et hard que mon esprit tordu façonne et exige de toi. Et c'est encore là que, pour la Saint-Valentin, je t'offrirai une rose en ayant joui d'amour dessus avant, et que tu trouveras cela formidable, parce que je t'ai dans la peau et que j'ai décidé de profiter de ta chatte et de tout ce que tu peux m'apporter, non pas de façon industrielle, mais à notre guise, occasionnellement, juste pour le délice de se faire plaisir parce que c'est bien légitime et que ça rend notre univers incandescent.   Parce que je ne vais pas te mettre à poil dans la rue juste pour le spectacle, mais quand le moment est venu, on assume le décor jusqu'au bout. Les quatre saisons dans la même journée appellent le brut : tu vivras du sexe sous la pluie, entièrement nue sous ton manteau, avec ta peau visible et tes formes moulées, prête à tomber les vapes au premier signal pour ne garder que tes talons de pute et les regards de ceux à qui j'aurai décidé de t'exposer.   Je veux une femelle, une grosse pute sans limite qui soit amoureuse de moi, mais qui sache aussi me laisser tranquille quand j'en ai besoin, tout en continuant à vaquer à sa vie de liberté sous contrôle parce qu'elle m'appartient, celle qui sait me dire droit dans les yeux qu'elle est à moi et au monde entier si je l'exige, et dont je veux contempler chaque visage sous toutes ses formes : quand elle pleure, quand elle sourit, quand elle supplie.   C'est pour ça que je ne cherche pas une planque ou un compromis plan-plan. La plupart des mecs veulent bien du corps et de la soumission dans l'ombre, mais dès qu'il s'agit de poser les cartes sur table et d'assumer une femme dans toute sa complexité, ils se dégonflent par lâcheté. Moi, je pose l'honneur là où les autres posent la frousse. Je t'assume entière, avec ta perversité, tes zones d'ombre et notre vérité.   La frustration, j'en ai fait mon royaume : j'en suis le maître, et je la consumes sans poison. Et c'est aussi pour ça que je ne t'étouffe pas. Là où d'autres paniqueraient à l'idée de te voir t'éloigner, j'accueillerais ton départ à cœur joie, pour une nuit, un week-end ou plus. Va vivre ce que tu as à vivre, va chercher ton intensité ailleurs, parce que je sais que ça ne fera que rendre notre retour et notre temps partagé dix fois plus brûlants. Je ne t'enferme pas dans une cage dorée. Je t'offre une souveraineté totale, sans mensonge et sans masque.   Mais qu'on se comprenne bien sur les règles du jeu : tu as le droit de me dire qu'un mec te plaît, d'avoir envie de sa queue et de lorgner entre ses jambes si le cœur t'en dit. Par contre, tu n'as absolument pas le droit de le regarder dans les yeux ni de l'appeler du regard. Je déteste qu'un type vienne de lui-même en s'imaginant que c'est la pute qui décide. Tu me le dis, tu baisses les yeux, et tu me laisses faire. C'est moi, et moi seul, qui valide quand le mec te plaît et que je le trouve adéquat pour ça. C'est moi qui envoie le signal pour lui dire de venir. Le territoire et les règles, c'est moi qui les pose.   Mon terrain de jeu, c'est le vrai, le brut, le sauvage : la nature, les grands espaces. J'ai envie de te faire l'amour dans une rivière, de te prendre en 69 dans une prairie, de t'attacher à un arbre ou de t'enchaîner à un tronc, de te photographier nue au milieu des fleurs.   J'ai envie aussi de te confier à des experts, à des gens qui maîtrisent les pratiques sadomasochistes spécialisées et qui te feront vivre des séances sous mes yeux. Pourquoi ? Pour deux raisons. D'abord pour toi, pour que tu évolues et que tu encaisses ce cran au-dessus. Mais surtout pour moi : pour m'instruire. En te regardant passer entre leurs mains, j'apprends. Je récupère leurs techniques, leur savoir-faire, pour ne pas être maladroit ou incompétent quand c'est mon tour de m'y mettre de façon constructive.   Et à côté de ça, je garde mes parts de cruauté brute, mes pulsions désordonnées et cette incompétence instinctive quand je veux juste me lâcher sans protocole. Traiter une personne comme de la merde, ça pousse parfois à aller plus loin, et je sais que le sadisme sexuel commence à monter en moi avec le temps. Mais j'ai un contrôle de fer, je sais ce que je dis, je l'ai déjà vécu, et ça, c'est réservé exclusivement à celle qui a le cran de le mériter.   Et parfois, je t'inclurai dans cette solitude-là, parce que tu seras finalement la seule à la vivre et à la subir de l'intérieur. Contrairement à mes enfants, tu y tiendras une place bien précise : celle de ma pute. Pour moi, femme égale pute, et c'est dans cet équilibre-là que tu trouves ta vérité. C'est là que tu dois te dire, au fond de toi : je suis une pute soumise et gratuite, entièrement offerte par mon maître.
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Par : le Il y a 8 heure(s)
Il y a dans la rentrée, cette saveur suave et amère que je retrouve aussi en Janvier. Cette douceur piquante d'un été suffoquant qui finit. Cette rugosité légère de l'hiver infini qui s'annonce.   Épiderme rattaché à la saisonnalité. Cérébralité reliée à mes temporalités.   Je perds parfois la musique, mes rythmes sont cacophoniques. Le contrôle ça me parle, mais je ne suis pas réglée comme un calendrier.   Mes mots se déposent hors cadre de la partition. Je suis corbeau fredonnant en pleine nuit sa chanson inaudible. Je suis ombre filante des étoiles éternelles. Ritournelles incessantes, inconscientes de printemps ravagés.   Bordel, je voudrais ravaler mes habitudes quotidiennes et enchanter de nouvelles années.   Je m'étais toujours demandé si mon masochisme était inné. Aujourd'hui, ce que je sais, c'est que mon manque de masochisme me bute et c'est loin d'être acquis.
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Par : le 26/08/26
Mon histoire commence il y a environ 20 ans. Je travaillais dans un domaine viticole, comme responsable commerciale, domaine perdu au milieu de nulle part, près de Nantes. Et ce mardi soir là , notre réseau informatique n’avait rien trouvé de mieux que de tomber en panne...Tous les écrans bloqués, impossible d’obtenir aucune information de cette fichue machine ! Seul responsable présent, j’appellai notre prestataire informatique, qui me promit de nous envoyer quelqu’un avant la fin de l’après-midi. Le temps paraît long quand on ne peut rien faire ou presque, et je voyais16h passer, puis 17h et toujours personne. Jai renvoyé chez eux, tous nos collaborateurs et décidé d’attendre l’arrivée de notre sauveur ! Enfin vers 18h notre homme arriva. Encore un nouveau me dis-je, je ne connaissais pas cet homme ! Bonjour, je suis Pierre de chez XXX, il paraît que vous avez un soucis informatique ? Bonjour, Bruno, oui tout est planté de chez planté depuis le début d’après-midi ! Bien je vais voir de quoi il s’agit. Je peux prendre un ordi ? Prenez mon bureau et mon ordi vous serez plus à l’aise ! Ok merci Pierre s’est installé et s’est mis au travail. Vous n’auriez pas un verre d’eau, je meure de soif ? Juste de l’eau, vous ne voulez pas un coca ou un jus de fruit ? Nous avons les deux au frais ! Non juste un verre d’eau merci ! J’allai lui chercher un verre d’eau fraîche… Vous allez régler le problème ? Oui, c’est un grand bazar sur le disque dur mais la panne n’est pas grave ! Il faut juste remettre de l’ordre et réorganiser votre système… Très bien alors je vous laisse travailler…. Vous regardez quoi si je ne suis pas indiscret ? Oh, rien de bien sérieux des vidéos… Pierre souriait, il continua quelques minutes à travailler sur l’ordinateur puis me dit Si c’est le même genre de sites que ce que je vois sur votre ordi….. Moi aussi j’aime ce site mais je préfère un autre site, plus ouvert et convivial ….là vous avez surtout des films extrêmes mais irréalistes…. Je suis devenu rouge pivoine, mais voyant son regard direct et sans moquerie En fait je découvre depuis peu….Ce monde m’attire mais je n’ai jamais eu le courage de sauter le pas, et je ne saurai pas comment m’y prendre ! Tout simplement en dialoguant avec un membre puis en prenant rdv avec lui…..Ne vous prenez pas la tête, nous serions nombreux a aimé vous initier ! Je ne sais pas si j’oserai… Je vous installe deux liens pour des sites que je fréquente. Mon pseudo est PierreDomi 44. Si cela vous tente un jour envoyer moi un message, je serai vraiment très heureux de m’occuper de vous ! Merci Pierre Pour ce soir j’ai terminé…. J’espère avoir de vos nouvelles un de ces jours….Essayez ce n’est qu’après que vous pourrez savoir si vous êtes fait pour cela ou pas…. Je ne vous promets rien mais le fait de ne pas m’adresser à un inconnu m’aidera peut-être à sauter le pas !!! Avant de partir je lui ai offert une bouteille du domaine à déguster tranquillement chez lui J’ai mis plusieurs jours avant de me connecter à un des sites que Pierre m’avait installé. Mais un soir, n’ayant pas particulièrement envie de rentrer à la maison, je me suis lancé.Je me suis créé un compte, fait un profil me présentant comme nouveau et totalement débutant et me suis laissé porter au fil des dialogues, photos ou vidéos que je pouvais voir. Au bout d’une demie-heure un petit point bleu est venu se coller à mon profil. C’était un message d’un homme de Strasbourg qui voulait en savoir plus sur ce que je cherchais et ce que j’aimais…. Notre discussion a été très brève car je ne voulais pas téléphoner ni créer de liens avec une personne aussi loin de moi. Cela faisait un moment que j’hésitai à laissé un message à Pierre. Puis je me suis enfin décidé, et lui laissait un message : -Bonsoir Pierre, je ne cesse de penser à notre dialogue de l’autre jour...Étiez vous sérieux quand vous m’avez proposé de me guider ? A bientôt j’espère. Bruno Le lendemain Pierre m’a répondu -oui je l’étais et si tu veux découvrir à la fois le BDSM et ton homosexualité, je suis vraiment prêt à t’aider. Et je serai même très heureux de le faire ! Nous avons échangé un certain nombre de mails, parlant de tout et de rien. Jamais Pierre ne m’a mis la pression et c’est tout naturellement que deux semaines plus tard je lui ai demandé quand nous pourrions nous rencontrer. - Si tu peux venir à Nantes dans 10 jours, je serai en vacances et serai totalement disponible ! - Je peux me libérer le lundi après-midi est-ce que cela vous va? - Oui très bien Bruno, je t’attends pour 15h - Voici mon portable 06……….. Vous pouvez m’appeler quand vous voulez dans la journée mais s’il vous plaît pas le soir. Pas de souci Bruno, voici mon portable 07…….. Pendant les trois jours qui suivirent, j’ai eu beaucoup de mal à me concentrer sur mon travail. Espérant à chaque Bip de mon téléphone un message de Pierre, mais rien ! Ce n’est que le samedi après-midi, que j’ai reçu le message tant attendu… - Bonjour Bruno, peux tu être à Nantes pour 11h lundi ? - Oui je peux être à Nantes pour 11h Pierre - Très bien dans ce cas j’aimerai que tu respect cette obligation….je souhaite que tu ne portes aucun sous-vêtement. - D’accord Pierre je n’en porterai pas ! - Alors à lundi 11h, voici le lieu du rendez-vous. Ce sera directement chez moi à Nantes…… Je préparai donc mes affaires pour la semaine. Même si j’avais posé des jours de RTT et annulé tous mes rendez-vous pro, je n’avais rien dit à mon épouse, me gardant la possibilité de rester un peu plus longtemps chez Pierre si cela se passait bien. Le lundi matin j’étais prêt de bonne heure, comme chaque début de semaine à partir, la voiture chargée, mon ordi et mes affaires à leur place. Un rapide bisou à madame et je me suis sauvé…. J’arrivais devant chez Pierre, une agréable petite maison, il était 10h45. J’ai attendu 10h55 pour sortir de la voiture et sonner à 11h00 précise à la porte de l’homme qui allait peut être changé ma vie !* ---------------- Pierre m’a fait rentrer et aussitôt m’a embrassé goulûment. Un peu surpris, j’ai hésité, puis je lui ai rendu son baisé avec autant de fougue que d’abandon. IL a profité de notre long baisé pour glisser sa main sur mon pantalon pour vérifier si je n’avais pas de sous-vêtement. Mon sexe a réagi immédiatement à sa caresse et s’est tendu vers lui, emprisonné dans le pantalon… Pierre en a profité pour ouvrir ma braguette et libérer mon pénis tendu…profitant de ses caresses j’en ai fait autant. Je l’ai caressé délicatement au dessus de son pantalon, puis j’ai ouvert sa braguette pour libérer son sexe...Pierre a totalement ouvert mon pantalon, qui m’est tombé aux chevilles. Je l’ai retiré et nous avons repris notre baiser. Pierre m’a demandé d’enlever ma chemise et rester nu. Ce que j’ai fait aussitôt Tu es drôlement réactif Bruno c’est très très bien ! Tu as en plus un sexe bien proportionné ni trop gros ni trop petit Merci Pierre A vrai dire je ne savais pas trop comment j’allais réagir. Je n’ai aucune expérience avec un homme, encore moins avec un homme domi ! Tu veux vraiment apprendre a devenir un soumis ? Oui Pierre j’aimerai apprendre a devenir un soumis ! Une belle claque ponctua ma réponse ! Si tu veux être mon soumis, tu dois me vouvoyer et m’appeler Monsieur ! Bien Pi...Pardon Monsieur Bien. Désormais quand tu seras chez moi tu seras nu en permanence ! Bien Monsieur, mais quand vous avez de la visite ? J’ai dit nu…. Ce que penses les autres de ta situation n’est pas ton problème tu as bien compris ? Quand tu seras chez toi tu pourras t’habiller comme tu veux, jamais je n’interviendrai dans ton couple ! Mais Ici tu es mon soumis et tu feras ce que je te demande ! Bien Monsieur ! Mets toi à genoux et suce moi ! Je me suis mis a genoux devant lui et j’ai commencé à le caresser… Sans les mains Bruno, tu dois me faire jouir que de ta bouche et ta langue ! J’ai repris mes caresses avec ma langue, jouant avec son gland pour lui redonner de la vigueur, puis le prenant de plus en plus en bouche, essayant de l’avaler le plus possible mais j’avais vite des hoquets et des hauts le cœur…. Je cessai d’essayer de l’avaler pour jouer de ma langue, montant et descendant le long de son sexe dur désormais, jouant avec ses boules, essayant de les gober, mais sans les mains je n’y suis pas arrivé...et j’avais peur de lui faire mal...Je l’ai repris en bouche pour accélérer mon mouvement et le faire jouir dans ma bouche….Ne sachant trop que faire de tout ce sperme j’ai tout avalé pour ne pas tacher son tapis ni ses affaires et aussi pour lui montrer que j’étais décidé à aller au bout de mon désir de lui appartenir… mais sans y prendre vraiment plaisir cette première fois. Magnifique tu as tout avalé….Tu sais que c’est la première fois que cela m’arrive ….Pour une première c’est parfait ! Tu vas devenir un super soumis...Ma petite lope ! Je suis devenu tout rouge….sa lope !!! non son soumis d’accord mais lope quand même !! il exagère ! Mais bien entendu je n’ai rien dit Tu sais cuisiner ? Oui Monsieur Alors va à la cuisine et prépare nous un déjeuner rapide…. Regardes ce qu’il y a dans le frigo et débrouille toi pour nous faire quelque chose de bon ! Je préparai rapidement un repas simple mais relevé avec ce que j’ai trouvé dans le frigo. Pierre a bien apprécié et m’a félicité. De le voir lui habillé et moi nu, me faisait tout drôle, c’était incongru, troublant et en même temps je me sentais à ma place. Là non plus je n’ai rien dit à Pierre, j’ai gardé pour moi ces réflexions ! Je débarrassai rapidement, mis tout dans le lave vaisselle et j’ai rejoint Pierre Bruno tu as combien de temps devant toi ? Cela dépend de vous Monsieur. Comme je ne savais pas comment cela allait se passer j’ai posé 4 jours de RTT mais je n’ai rien dit à ma femme. Si vous le désirez je peux rester jusqu’à jeudi soir, ma seule obligation est de passer un petit coup de fil tous les soirs à mon épouse. Très, très bonne initiative ! Tu aimes ton état de soumis ? Tu aimes me servir ? C’est encore compliqué Monsieur… J’aime être à vos côtés, le fait d’être nu à côté de vous me fait honte et en même temps m’excite beaucoup… je dirai même que je me trouve à ma place ainsi, presque gêné d’être à la même hauteur que vous…. Tu aimerais être à mes pieds ???? Oui peut-être, quelque part cela me paraîtrait normal ! Je vais y réfléchir ! En attendant habille toi nous allons faire des courses Je me suis habillé comme ce matin pantalon et chemise, pas de slip . Nous sommes sortis faire quelques achats d’abord dans une boutique de vêtements en cuir sur le quai de la Fausse à Nantes ! Enfin vêtements...juste un string en cuir servant plus à exhiber le sexe qu’à le cacher et un collier avec anneaux muni d’une longue laisse…. Puis ce fut dans un sex-shop, des menottes, un jeu de cockrings dont deux avec de petits anneaux soudés, des plugs de différentes tailles et des menottes pour les poignets et pour les chevilles. Nous avons enfin terminé par une pharmacie pour acheter de la crème épilatoire. Une fois tous ces achats faits nous sommes rentrés chez lui. J’étais mort de honte car partout il m’a présenté comme son soumis et cela ne semblait gêner personne si ce n’est moi ! Bien Bruno, tu vas aller t’épiler intégralement. Je ne veux plus voir un poil. Tu vas aller t’enduire de crème épilatoire, tu viendras me voir pour que je te la mette dans le dos et sur les fesses. Respecte bien le mode d’emploi…. Je te veux parfaitement lisse pour ce soir ! Bien Monsieur Je me suis dirigé dans la salle de bain, après mettre mis nu, j’ai appliqué la crème en respectant scrupuleusement les consignes. En rajoutant même un peu là ou j’avais le plus de poil, au niveau du pubis. J’ai été demandé à Pierre de finir le travail et suis retourné dans la salle de bain pour ne pas risqué de tacher. Le temps d’attente écoulé j’ai demandé à Pierre un gant de toilette pour tout enlever… Il y a un gant de crin dans la douche il est pour toi, tu n’utiliseras que cela désormais. C’est bon pour ta peau ! Cela va être douloureux avec la crème épilatoire je t’ai dit que tu n’avais que cela tu ne vas pas geindre à chaque ordre !!! Tiens tu en profiteras pour te faire un lavement, je te veux propre et lisse à l’intérieur comme à l’extérieur ! Bien monsieur Pendant que j’étais sous la douche a essayer de tout enlever la crème, sans oublier un seul petit endroit...en frottant bien quand je voyais des poils récalcitrants ….j’ai entendu sonné et Pierre aller ouvrir. J’ai terminé ce que j’avais à faire pour être comme il me l’avait demandé propre à l’intérieur et à l’extérieur. Cela me faisait tout drôle de sentir la serviette sur mon corps lisse...J’étais beaucoup plus sensible qu’avant ! Comme j’entendais parlé je ne savais pas trop quoi faire, devais-je retrouver Pierre ou attendre… Bruno, dépêche toi ! Me voila Monsieur Tourne toi Très bien , penche toi, parfait tu es vraiment tout lisse. Tu vois Joël je t’avais dit que Bruno est un vrai soumis, cela fait longtemps que je n’en avais pas vu de pareil !!! Redresse toi Bruno. Viens ici et mets toi à mes pieds puisque tu as envie de vivre comme cela. Qu’en penses-tu Joël ? Tu permets que je le regarde de plus près et que je vérifie ses dispositions ? Bien sûr, il est à toi ! Viens là Bruno me dit Joël Mets toi à 4 pattes Je me suis mis à 4 pattes devant lui Bien ouvre la bouche en grand, tire la langue …. Très bien Tourne -toi et ouvre bien les cuisses ! Je me suis tourné et j’ai ouvert le plus possible les cuisses, mon sexe pendant entre mes jambes. J’ai senti les mains de Joël écarter mes fesses, un doigt à jouer avec mon trou du cul puis il s’est saisi de mon sexe….très vite je me suis mis à bander …. C’est vrai qu’il réagit vite et qu’il aime cela regarde comme il bande ce salopard ! Il va falloir lui travailler son petit trou, il est encore très serré…. Tu as acheté des plugs ? Oui Joël j’en ai acheté plusieurs. Je pense lui faire porter en permanence le plug gonflable pour que ses sphincter s’habituent et soit plus accueillants. Très bien Pierre je pense qu’il faut lui mettre de suite et que tu le gonfles légèrement pour qu’il prenne vite sa place. Va me chercher la pommade et ton plug Pierre s’est levé et est parti chercher ce que lui demandait Paul. Tu vas voir Bruno, très vite tu ne pourras plus te passer de te faire enculer...tu vas adorer cela j’en suis certain...Tu es une vraie chienne soumise….et j’aimerai beaucoup te dresser pour aller plus loin ….On verra cela plus tard avec Pierre. Tu reste combien de temps chez lui ? Jusqu’à jeudi Monsieur On aura l’occasion de se revoir très vite alors !!! --------------- Quand Pierre est revenu il avait en main le plug et la poire pour le gonfler et un tube de vaseline ou de ce que je croyais être de la vaseline Mets lui pas mal de crème, il va aimer c’est sûr ! Oui Joël je vais lui en mettre ! Il m’a largement enduit l’anus de sa crème, très vite j’ai senti une douceur chaleur m’envahir. Mon cul se tendait vers pierre et je ne pensais qu’à ce qu’il me mette le plug pour que cela calme le feu…. Il a enfoncé le plug d’un coup …. Je me suis tendu vers lui pour qu’il me prenne encore plus profond…. Regarde cette salope comme elle tend son cul ! Tu as envie de te faire prendre ? Ouiii, Oui Monsieur ! Mais que m’avez-vous mis comme crème….C’est fou…. J C’est une crème de ma fabrication…. Tu verras cela amplifie beaucoup les sensations !!! En attendant suce moi tu m’as excité ma salope…. Il avait baissé son pantalon et j’ai du sucé cet homme que je ne connaissais pas, il y a une heure. Et le pire c’est que j’ai pris plaisir à le faire, à jouer avec son sexe tendu… A l’exciter, puis à relacher la tension et recommencer….plus mon cul me chauffait plus je faisais durer le plaisir...Jusqu’à ce que Joël saisisse ma tête à deux mains et m’impose son rythme jusqu’à jouir dans ma bouche… Comme avec Pierre j’ai tout avalé prenant soin de bien le lécher pour ne pas en perdre une goutte ! Je ne me reconnaissais plus ! Pierre a profité que je m’occupais de Joël pour gonfler le plug, et quand le feu s’est enfin calmé je me suis senti envahi, presque dilaté de l’intérieur...C’était très désagréable ! Tu vas t’y habitué me dit Pierre...De toute façon tu l’as en toi jusqu’à ce soir ! Calme ta respiration, détends toi et tu vas voir dans quelques minutes te ne le sentiras même plus ! Bien Tu vas nous préparer le dîner et nous servir l’apéritif, allez file en cuisine me dit-il et me donnant une vive fessée. Dans la cuisine, j’ai préparé quelques amuses-bouche et mis sur un plateau des verres, des glaçons et les petits en-cas d’accompagnement. Que voulez-vous boire pour l’apéritif, Messieurs ? Joël et moi prenons du Whisky, tu le trouveras dans le petit meuble sous la fenêtre. Mais attends, la bouteille ne doit jamais être portée à la main, tu vas devoir l’attacher à tes couilles. Débrouilles toi pour qu’elle pende assez pour que nous puissions nous servir ...autrement tu risques de ne pas aimer du tout….. allez file ! J’avais aperçu une cordelette dans la cuisine, elle me semblait assez longue. Je repartit vers le petit meuble et glissais le nœud coulant que je venais de faire autour du col de la bouteille. En me mettant accroupi au plus près de la bouteille je réussi à faire une boucle autour de mes couilles et serrait suffisamment pour que le lien ne puisse pas glisser et faire tomber la bouteille…. Un deuxième nœud pour bien assurer la solidité et je me relevais doucement pour ne rien faire tomber. Ma gymnastique faisait rire les deux hommes…. En me tortillant j’ai réussi à sortir la bouteille du placard, sans casse, à la stabilisé en la posant au sol puis en me relevant à la soulever… Je fermai le placard et me dirigeai vers Pierre, la bouteille pendant entre mes jambes juste en dessous du genou… Cela me tirai les couilles et chaque balancement se ressentait pleinement… Ce n’était pas du tout désagréable, bien au contraire…. Pour une première fois tu t’en es bien sorti, je suis fier de toi Bruno…. Merci Monsieur Tu es encore plus soumis que ce que je pensais, es-tu toujours prêt à aller plus loin ? Oui Monsieur. Faites de moi un vrai soumis ! Qu’est ce que tu entends par là ? Apprenez moi à ne vivre que pour votre plaisir, que pour servir ! Très bien Bruno. Si tu veux devenir un vrai soumis, je vais te confier à Joël. Lui saura t’emmener beaucoup plus loin que ce que je pourrai faire. Mais il y a des contraintes et tu vas devoir être très disponible et abandonner tout ce que tu as ! Bruno tu vas devoir divorcer et arrêter ton travail si tu veux être à moi me dit Joël. Je veux des soumis qui soient entièrement disponible. Mais avant d’aller plus loin je veux te faire faire un test. Es-tu d’accord ? Cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais Monsieur. Vous me demander de divorcer et d’arrêter mon travail. Comment ferais-je vivre ma famille ? Il faut que je réfléchisse à tout cela. En attendant que tu prennes ta décision, et cela me paraît normal que tu réfléchisse à tous ces changements à venir… Pour l’argent ne t’inquiète pas tu pourras verser largement une pension à ta femme et aux enfants...Je te propose de faire ce soir le test dont je te parlais . Tu sauras ainsi si tu es fait pour cela ou pas ! En attendant, approche que je me serve à boire et Pierre également ! Bien Monsieur…. En quoi consiste ce test Monsieur ? Cela tu le saura sur place, si tu acceptes de le passer ! D’accord Monsieur, je veux bien faire ce test...après-tout si je suis venu aujourd’hui c’est pour découvrir mes limites et savoir si j’étais vraiment soumis...alors jouons le jeu jusqu’au bout ! Très bien Bruno, je n’en attendais pas moins de toi ! File préparer le dîner, et garde la bouteille attachée ainsi, si nous voulons nous t’appellerons ! J’ai des crevettes dans le réfrigérateur...un risotto aux crevettes cela vous va pour le dîner, Monsieur ? Très bien...Tu sais faire cela ? Tu es une vraie perle… Je veux que tu deviennes mon soumis très vite Bruno…. Je n’ai pas répondu à Joël….. Le bouteille pendante entre mes jambes je suis parti en cuisine préparer le dîner. Cela faisait une dizaine de minutes que je cuisinai que Pierre m’a appelé pour que je leur amène la bouteille. Pose là sur la petite table et détache toi. Bien Monsieur Je m’exécutai et me libérai de la bouteille...C’était presque plus désagréable de retirer cette cordelette que de la mettre…. Une sensation de brûlure quand la corde se détend avant de tomber ! Je retournai en cuisine. Je commençai à sortir ce qu’il fallait pour le couvert quand Pierre m’a appelé. Viens là Bruno, il faut que te prépare pour faire le service. Va me chercher les cockring que nous avons acheté aujourd’hui Bien Monsieur j’apportai à Pierre les anneaux en acier. Il en choisit deux, ceux qui avaient de petits anneaux soudés sur la tranche. Enfile celui là à la base de ton sexe ! Je te conseil de passer d’abord tes couilles dedans puis d’y glisser ton sexe ! Ce que je fis non sans difficultés…. Les couilles passèrent facilement mais mon sexe étant en semi-érection ce fut plus difficile…. Parfait maintenant glisse celui ci à la base de ton gland, le petit anneau vers le bas ! L’opération fut beaucoup plus simple, mais mon gland pris rapidement une couleur violette et une taille impressionnante ! Je ne l’avais jamais vu si gros ! C’est incroyable de réagir ainsi...tu es une vraie salope soumise Bruno ! Tu feras un soumis de premier ordre ! Tu mets le couvert de Joël et le mien sur la petite table, toi tu mangeras nos restes si nous t’en laissons ! Bien monsieur Vas me chercher le petit plateau vert, qui est dans le placard sous le four, Tu verras c’est le seul qui a des chainettes. Tu Trouveras dans le tiroir juste au dessus des cadenas, tu m’emmènes le tout… Oui Monsieur J’ai trouvé le plateau avec ses chaînettes et les cadenas dans la cuisine. J’ai tout ramené à Monsieur, me doutant bien comment cela allait être mis ! Écartes les jambes ...Voila c’est bien Monsieur fixa les chaînettes aux cockring par les cadenas, à droite d’abord, puis à gauche… Pour marcher ce n’était pas le plus commode….. Allez va tu mettras tout sur le plateau et attention à ne rien faire tomber et à ne rien casser : Bien Monsieur Je suis parti, les jambes écartées et le plateau se balançant entre elles ! Je devais être ridicule ! Je mis sur le plateau, deux verres, deux assiettes les couverts et retournai mette le couvert sur la petite table. Pierre me surveillait mais ne dit rien. Que voulez vous boire Monsieur ? IL y a une bouteille de muscadet dans le frigo. Tu peux la prendre à la main celle-là, elle ne tiendra pas sur le plateau ! Bien Monsieur, Merci Monsieur Je suis reparti en cuisine et quand ils furent prêt je leur ai apporté le risotto, le plat bien posé au centre du plateau et la bouteille à la main. Cela me tirait beaucoup sur le sexe ! Le poids n’était pas le même ! Joël s’est servi en premier et chaque fois qu’il plantait la cuillère dans le plat cela me tirait encore plus…. Le pire c’est que cela me faisait bander de plus en plus...ce n’était plus le plat qui était la cause de ma douleur mais le fait que je bande comme un âne ! Cela les faisait rire… Je les ai servis en vin et suis reparti dans la cuisine. J’avais envie de manger mais je savais qu’il ne fallait pas…. Et j’ai bien fait car ils m’en ont redemandé...Il ne m’est rien resté ! Ce sera pour une prochaine fois ! Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour me morfondre sur mon sort ! A peine le temps de mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle que Pierre me demandait de venir. --------------- Bruno, me dit Monsieur Joël, j’ai été très agréablement surpris de ton potentiel en tant que soumis. Je pense que tu peux aller très loin et devenir un de mes protégés. Tu peux devenir un élément très demandé si tu décides de m’obéir et de te laisser totalement guider. Es-tu toujours désireux d’aller plus loin ? Merci Monsieur de vos encouragements. J’ai bien compris ce que vous m’avez dit cet après-midi. Je sais également qu’une fois que je vous aurai dit oui je ne pourrai plus faire marche arrière. Acceptez-vous de me laisser jusqu’à jeudi soir pour vous donner réponse ? Oui Bruno, tu peux encore réfléchir à mon offre. Ce que je te propose c’est déjà de te faire découvrir la vie de soumis pendant ces deux jours. Déjà, dès ce soir tu dormiras attaché au pied du lit de Pierre. C’est comme cela que désormais tu dormiras tout le temps. Bien Monsieur Demain je te ferai passer une visite médicale par mon médecin, il te fera un arrêt de travail d’1 mois. Soit tu l’enverras à ton patron vendredi matin si tu décides d’être totalement à moi, soit tu le déchireras et tu reprendras ta vie d’avant. Bien Monsieur, merci de me laisser ces deux jours pour réfléchir, même si je pense savoir déjà quelle sera ma réponse… Pendant ces deux jours, si Monsieur Pierre, est d’accord je serai totalement à vous. Très bien Bruno, désormais pendant deux jours tu seras toujours nu et à mes pieds. Tu seras à genoux, cuisses écartées, les yeux baissés. Tu ne parleras que si Pierre ou moi te parlons. Ce sera ton premier test, Pierre me dira demain comment s’est passée cette soirée et si tu as bien obéi. Approche-toi maintenant, mets-toi à genoux Je me suis mis à genoux, tête baissée, les cuisses écartées et mes fesses sur les talons. Très bien tu apprends vite ! Je vais te mettre ce collier. Tu ne pourras pas l’enlever jusqu’à ce que tu prennes ta décision. Même si tu dois sortir avec Pierre tu auras ce collier au cou, est-ce bien compris Bruno ? Oui Monsieur Pierre tu l’attacheras pour la nuit au pied de ton lit, tu peux lui mettre le petit matelas si tu veux, pour les premières nuits ce sera plus confortable pour lui ! Je passerai le chercher demain vers 10h pour l’emmener chez le docteur xxxxx, je le garderai pour la journée et commencerai son éducation. OK Joël, je pense que tu pourras en faire un bon élément du groupe, s’il continue à bien supporter son dressage. Pour le moment nous sommes largement au dessus de la moyenne ! Oui je fonde de grands espoirs sur lui ! Ils parlaient de moi comme si je n’existait pas ! J’avais envie de leur crier que j’étais là et que je pouvais quand même encore dire ce que j’en pensais !!! Bien sûr, je n’ai rien dit ! En même temps cela me troublait beaucoup, entre honte et envie de plaire à Monsieur Joël. Allez approche Bruno que je te mette le collier ! Pierre tu penseras à lui enlever son plug tout à l’heure, il semble s’en être bien accommodé je ne l’ai pas entendu manifester quoique ce soit ! Demain tu le gonflera un peu plus, je pense que tu peux aller jusqu’au 4 ! Bien Joël je vais le lui retirer pour la nuit et le remettrai demain matin en place, avant que vous ne reveniez le chercher. J’ai l’autre modèle ici, si vous désirez le faire passer tout de suite à la taille au dessus. Sa taille de départ correspond a ce que Bruno a pu supporter aujourd’hui , je pense qu’il est tout à fait capable de le supporter…. Et comme il est électrique il pourra s’habituer aux va-et vient….dit-il en souriant ! Oui tu as raison, il peut facilement supporter ce plug et cela va l’assouplir plus vite. Tu lui mettras en place demain matin ! Bien, bonne soirée et à demain ! Bonne soirée Paul Je ne savais pas trop si je devais lui dire au revoir ou me taire comme il l’avait exigé. J’ai opté pour un petit signe de tête afin de lui faire voir que je le saluais mais que je respectais ses ordres. J’étais dans un grand trouble intérieur. Je me trouvais ridicule ainsi, nu, à genoux devant deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas, j’avais mal aux cuisses à rester ainsi….mais en même temps je ressentais une immense fierté d’avoir été choisi par eux, un sentiment d’être enfin à ma place. De vivre ce que j’avais toujours fantasmer me troublait infiniment ! Aurais-je le courage d’aller jusqu’au bout ? Joël semblait vouloir parler de rencontrer d’autres personnes, accepterais-je de le faire ? Qu’attends t il exactement de moi ? J’avais le sentiment de perdre totalement le contrôle et cela me faisait peur et en même temps cela m’excitait beaucoup ! Bon Bruno, tu me prépares un diner léger pour ce soir, une salade composée ira très bien. Bien monsieur Avant tu vas passer l’aspirateur dans la pièce, tu feras le diner après ! Bien monsieur Par contre interdit de tirer l’aspirateur avec tes mains, je vais te l’attacher à tes anneaux. Tu le tireras ainsi ! Non je vas te l’attacher directement à tes couilles cela les étirera toujours un peu…. Tu verras tu me remercieras plus tard ! Bien monsieur Aussitot dit aussitôt fait...il m’attacha une cordelette autour des couilles en la serrant bien…. Très vite elles devinrent rouge foncé puis de plus en plus violette C’est impressionnant mais pas dangereux, ne t’inquiète pas ! Quand nous sommes tous les deux, tu peux parler , toujours en respectant les formes obligatoires pour le soumis que tu es...Tu dois dire Monsieur, garder les yeux baisser et ne rien réclamer . Pour le reste tu es libre ! Maintenant va chercher l’aspirateur qui est dans le placard de l’entrée, tu vas me faire voir comment tu l’attaches. Bien Monsieur, je vais le chercher C’était un aspirateur traîneau classique, mais il me parut très gros sachant comment je devais le tirer ! Je passais la ficelle dans la poignet et le passant entre mes jambes je réglais la ficelle pour qu’il ne soit pas loin de mes talons… puis je revins voir Pierre. C’est pas mal mais tu dois l’attacher plus court ! Il faut que la roue avant ne touche pas le sol quand tu es redressé Bien monsieur. Je réglai la longueur de la cordelette pour que la petite roue de devant ne touche plus le sol en me redressant. Mais ainsi cela me tirait bigrement sur les couilles ! Cette douleur vive au début s’est assez vite calmée et j’ai pu passer l’aspirateur partout dans la pièce...Pour être honnête j’y prenais même un certain plaisir, chaque pas faisait ressentir une petite secousse et un étirement des couilles. J’ai ramené l’aspirateur à sa place et me suis détaché avant de le ranger dans son placard. Puis je filai en cuisine préparer la salade de Pierre. Endives, orange coupée en rondelles, croûtons, quelques morceaux de Comté et une tranche de jambon débitée en lanières. Puis je revins me mettre à genoux au pied de Pierre en attendant ses ordres. Va me chercher mon diner, tu me l’apportes ici, tu mets tout sur un plateau, avec un verre de vin blanc. Avant tu allumes la télé. Allez-va Bien monsieur J’allumai la télé et filai chercher le plateau en cuisine. J’espérais bien avoir un petit à manger ce soir, car j’avais vraiment faim. Pierre mangea de bon appétit ma salade mais m’en laissa un petit peu dans son assiette. Rapporte tout cela en cuisine, finis mes restes , fais la vaisselle et reviens ici Bien Monsieur Je suis retourné en cuisine pour faire la vaisselle et ranger. Une fois tout terminé je suis revenu me mettre au pied de Pierre. Il avait profité de mon absence pour se mettre nu et avait posé un coussin à ses pieds. Je me suis mis à genoux dessus et j’ai posé ma tête sur sa cuisse. Il a commencé à me caresser les cheveux tout en regardant la télé.Ses jambes s’ouvrant de temps en temps, j’ai changé de position pour me glisser entre elles et reposer ma tête sur sa cuisse. Il a repris ses caresses dans mes cheveux et je me suis mis à jouer doucement avec son sexe. Je le caressai sans appuyer, jouant avec ses bourses, glissant mes doigts le long de son pénis, caressant du bout des doigts l’intérieur de ses cuisses….Quand son sexe s’est lentement déployé, j’ai approché ma bouche et de ma langue je me suis mis à l’enrouler, à titiller son méat entrouvert, à descendre et remonter le long de sa tige toujours en essayant d’être le plus léger possible dans mes caresses. Une fois bien dressé, je l’ai décalotté délicatement . Puis je l’ai pris en bouche et j’ai commencé un lent mouvement de va et vient, laissant ma langue s’habituer à sa présence dans ma bouche pour essayer de l’avaler le plus loin possible….Hélas je n’ai pas pu l’avaler tout entier ce premier soir ! Mets-toi à 4 pattes et tourne-toi ! Je me suis mis comme Pierre le désirait, il m’a enduit mon petit trou avec sa pommade, comme ce matin, avec le même effet de chaleur, de désir que la première fois. Il a retiré doucement le plug après l’avoir dégonflé. Je ne peux pas dire que j’ai trouvé cela très agréable…. Mais quand il a remplacé le plug par son sexe, je me suis retrouvé rempli et une douce chaleur a commencé à m’envahir….mon cul allait à sa rencontre, et très vite j’ai senti monter une forte jouissance. C’était une première fois pour moi que de me faire prendre par un homme….Pierre s’est arrêté juste avant de jouir. Il s’est levé et a été ,cherché quelque chose que je voyais pas. Quand il est revenu il s’est de nouveau placé derrière moi, et j’ai senti quelque chose de froid me caresser les fesses…. C’était léger, souple et….. un premier coup sec est venu cingler mes fesses… j’ai crié plus par surprise que par douleur !!! Tais-toi ou je te mets un bâillon ! Remets-toi en place, tend tes fesses vers moi ! Je me suis remis en place, j’ai tendu mes fesses vers lui et ...un deuxième coup est arrivé...puis un troisième un peu plus fort… entre chaque coup il me caressait les fesses...entre excitation et douleur je bandais comme un âne… et les cockrings devenaient vraiment très douloureux….à la 7 ou 8éme frappe j’ai joui en longues saccades sans pouvoir retenir cet orgasme. Un orgasme comme je n’en avais jamais connu avant…. Je me suis effondré au sol, incapable de me tenir à 4 pattes ! Allez relève-toi et vient me finir de ta bouche ! Je me suis à genoux devant lui et me suis appliqué à le faire jouir lentement, en essayant de l’avaler le plus loin possible… Je crois que lui aussi a eu un bel orgasme, si je me base sur la quantité de semence qu’il a déversé dans ma bouche….. Tu es une vraie salope soumise, Bruno…. Tu vas prendre ton pied à devenir un des soumis de Joël...Tu es vraiment fais pour cela ! Je n’en reviens pas !!! C’était vraiment bien ce soir ! Allez file prendre ta douche et reviens que je t’attache pour la nuit ! J’ai été faire ma toilette puis suis revenu dans la chambre le retrouvé. Il m’a mis des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles. M’a fait m’allonger sur un simple matelas posé par terre .Une chaîne était déjà fixé à son lit. IL y a fixé poignets et chevilles de façon assez serré pour que je ne puisse pas me lever. Essayes de bien te reposer car ta journée demain sera plus dure qu’aujourd’hui…….. --------------- A 6 heure le réveil a sonné. Je crois que je venais juste de m’endormir, après avoir cherché presque toute la nuit une position pour dormir ! Je me demandais ce qui allait se passer, imaginant des scenarii aussi fous les uns que les autres….Ce n’est que tôt le matin que j’ai abandonné la partie et me suis laissé envahir par le sommeil. Quand Pierre m’a détaché je serai bien resté encore un peu allongé…. Mais je devais aller faire ma toilette, préparer le petit déjeuner de Pierre et lui apporter pour 7h30… A7h30 précise je lui apportai son petit déjeuner. J’avais pris soin de lui présenter les choses avec goût sur le plateau. Et J’avais été cherché son journal dans la boite aux lettres en bas de l’immeuble, en enfilant juste un peignoir trouvé dans la salle de bain…. Humm c’est gentil Bruno!C’est exactement ce dont j’avais besoin. Tu as pris ton bol de céréales et ton verre de lait ? Oui Monsieur Parfait. Joël vient te chercher vers 9h30 pour commencer ton éducation ! Tu es toujours partant ? Oui Monsieur, le seul regret c’est que ce ne soit pas vous qui me formiez, mais je crois que Monsieur Joël sera un Maître que je vais beaucoup aimer ! Je le pense aussi, mais tu sais moi aussi j’appartiens à Joël et je lui dois tout. Donc lui obéir c’est aussi me faire plaisir….Au fait comment as-tu été chercher le journal ? J’ai enfilé le peignoir de la salle de bain et je suis descendu le chercher ! Tu devais rester nu me semble-t-il ! Oui monsieur, mais je ne pouvais pas descendre nu ! Cela aurait pu choquer un de vos voisins, si j’en avais croisé un par hasard ! Tu en as croisé ? Non Monsieur ! Alors je vais devoir te punir Bruno, tu le sais ? Oui Monsieur, je n’aurai pas dû mettre ce peignoir ! Je vous prie de m’en excuser, je ne recommencerai pas ! Je l’espère bien Bruno, mais pour en être certain tu vas recevoir 10 coups de martinet ! Oh non Monsieur….. Tais-toi autrement ce sera le double...va me chercher le martinet dans le 1er tiroir de la commode du salon. Oui Monsieur Je me suis levé et suis parti cherché le martinet dans le salon. Dans le tiroir de la commode, il y avait certes le martinet, mais aussi un fouet, une cravache, des plugs de toutes les tailles, des courroies, des chaînes, des bracelets de cuir….. Je regardai tout cela avec terreur et envie en même temps…. Allais-je utiliser tout cela ?? Je me dépêchai de retourner auprès de Pierre pour lui tendre le martinet ! Très bien Bruno, tu as pu voir qu’il y avait des tas de choses dans ce tiroir… dit-il en souriant ! En effet Monsieur...ET beaucoup dont je ne connais ni le nom ni l’utilisation ! Ne t’inquiète pas, tout n’est pas pour toi, mais tu apprendras très vite à en utiliser une grande partie ! Mets-toi à 4 pattes, les bras au sol et écarte bien les cuisses ! Oui Monsieur ! Le premier coup me fit sursauter, mais je parvins à ne pas crier….Pierre avait frapper avec force et la douleur était violente…. Il recommença entrecoupant les coups de caresses avec les lanières du martinet….. J’avais le cul en feu, ainsi que les cuisses et le bas du dos…. Les larmes coulaient sur mes joues et cela faisait sourire Pierre… C’est la première fois que tu reçois le martinet ? Ouiiii Monsieur ne bouge pas je reviens… Voilà je vais te mettre cette pommade et cela va calmer très rapidement ce feu qui te brûle ! Tu as un joli cul bien zébré ! Hummm cela fait du bien en effet votre pommade ! Entre la chaleur du martinet, la fraîcheur de la pommade, les caresses de Pierre je me suis mis à bander très rapidement…. Non, pas ce matin, je n’ai pas le droit de te faire jouir et tu ne dois pas non plus te satisfaire seul...C’est désormais Joël et uniquement Joël qui pourra te donner ou te faire donner cette jouissance. Par contre toi tu peux et tu vas me faire jouir de ta bouche comme tu sais si bien le faire….. Oh oui Monsieur….hummm avec plaisir… Très bien après je te mettrai ton plug pour que tu sois prêt pour Monsieur Joël Je pris plaisir et mon temps pour faire jouir Pierre et le boire jusqu’à la dernière goutte… Hummmm, allez mets toi à genoux et tends moi ton cul que je te prépare… Comme hier, il m’a mis de la pommade sur mon petit trou puis à jouer avec pour le détendre … Quand il m’a enfoncé le plug j’ai eu l’impression que mes sphincter allaient explosé tellement cela les distendait…. Mais par de petits mouvements il a réussi à passer le barrage et je me suis senti envahi au plus profond de moi...et ce n’était que le début ! Il n’est pas plus gros que celui que tu avais en toi hier…..Je te laisse quelques instants pour t’y habituéJoël veut que je le gonfle encore un peu… Allez va finir de te préparer...tu vas mettre la chasuble noire qui est dans l’entrée et les espadrilles qui sont par terre…. Joël arrive dans un quart d’heure et tu dois être prêt ! Une fois habille de cette chasuble je me présentai devant Pierre On dirait un moine me dit Pierre en riant….. Relève ta chasuble je dois gonfler ton plug…. J’avais l’impression que le plug doublait de volume….ce n’était pas douloureux mais pas franchement agréable… Cela m’obligeait à me tenir parfaitement droit pour ne pas me sentir oppressé par cet intrus énorme…. Très bien Joël va être fier de toi…. J’ai eu à peine le temps de rebaisser ma chasuble que Joël sonnait. Pierre le fit entrer alors que je me tenais à genoux à côté du canapé, les yeux au sol ne voyant d’eux que leurs chaussures. Lève toi Bruno, nous y allons tout de suite, le docteur xxxxxxx nous attend à son cabinet. Je me levai , Joël m’arrêta pour mettre une laisse à mon collier. Il donna un petit coup sec de la laisse pour donner le signal du départ…. Je regardai Pierre ne sachant pas du tout vers quoi j’allai ! Joël me fit monter derrière et se mit au volant. Nous avons roulé un bon quart d’heure pour arrivé chez le docteur xxxxxx . Il ouvrit la porte et me tira par la laisse sans prononcer un mot. Ils me firent attendre dans la salle d’attente, à genoux à côté de la porte, pendant qu’ils s’entretenaient tous les deux. Joël vient me rechercher et toujours sans un mot, par de petits mouvements secs de la laisse me donna l’ordre de le suivre. Devant le médecin, un homme d’une soixantaine d’année, il me fit m’agenouiller. Voilà, Buno, ma nouvelle recrue, je veux que tu lui fasse, comme je te l’ai dit, un examen approfondi. J’ai de grands espoirs sur lui mais je veux être certain que sa santé soit irréprochable ! Tu lui donneras toutes les instructions pour qu’il soit comme je le veux sans prendre de risque pour sa santé ! Bruno, je te laisse entre les mains du docteur xxxxx je viendrai te rechercher quand il en aura fini avec toi ! Bien Monsieur Joël partit le docteur me fit me déshabillé, une fois nu il m’examina sous toutes les faces, puis il me fit m’allonger sur sa table et mis les étriers comme pour une visité gynécologique….les fesses au bord de la table, les jambes écartées et attachées aux supports métalliques, je lui livrais la totalité de mon intimité.. Il retira les cockrings, soupesa mes testicules, regarda ma verge sous tous les angles, il glissa ensuite un cercle en métal qu’il ferma avec des crans successifs. Quand le cercle ne put plus du tout bougé il pris une loupe et regarda de très près l’anneau. Bien Bruno, tu retiens ce sera du trois ! Bien docteur Tu as le plug depuis longtemps ? Depuis ce matin, Monsieur Pierre me l’a mis vers 8h45 Pas trop douloureux ? Non docteur, cela donne l’impression d’être envahi, juste un peu douloureux assis en voiture mais autrement en me tenant droit ce n’est pas douloureux du tout ! Très bien C’est normal qu’en voiture cela te gêne. C’est un gros plug ! Je vais le mettre en marche pour voir comment tu réagis à cette pénétration. Cela peut être un peu douloureux au début le temps que tes intestins se fassent à sa présence, après cela devrait devenir assez agréable …. Attention j’enclenche ! Le plug se mit à aller et venir tout doucement, à gonfler et se dégonfler, je me laissai emplir par ces sensations diverses...à la fois agréables puis presque douloureuses dans la seconde suivante… Le docteur augmenta petit à petit la vitesse et l’amplitude des mouvements…. Très vite je me mis à bander ! L’anneau me serrant la base du sexe me fit un mal de chien, mon sexe était énorme, les veines saillantes et prenait une couleur violette impressionnante…. Tu réagis vite et tu aimes la douleur Bruno, Joël va être content ! Beaucoup me demande d’arrêter , toi cela te fait bander malgré la douleur que tu as dû ressentir ! La douleur s’efface rapidement docteur…. Pour toi oui visiblement…. Bon je vais te faire une prise de sang Bien docteur mais avant je vais te faire passer un petit test ….ce ne sera pas très agréable je te préviens ; mais cela me permettra de mieux appréhender tes limites ! Bien docteur Il me posa une petite pince métallique sur le téton droit puis mis un petit anneau à la base de mon gland le tous était relié à un gros boitier posé sur une table roulante . Un petit picotement donna le signal du début du test…. Très vite cela devint nettement moins agréable, mes muscles se tétanisaient au rythme des impulsions électriques de plus en plus vite et de plus en plus fort ! Après quelques secondes le docteur vint poser deux autres anneaux au niveau de mes testicules… puis se remit devant sa machine infernale… Les premières impulsions me firent crier tellement la douleur était vive … mais en même temps je ressenti une chaleur entre les jambes et une érection vint manifester le plaisir que ce test procurait, plus j’avais mal et criait plus mon érection était forte et une jouissance irrépressible me libéra en même temps que j’éjaculai longuement…. C’est bien ce que je pensais Bruno tu es vraiment maso et la douleur provoque chez toi un orgasme très fort ! Très bien, je te fais ta prise de sang et j’appelleJoël pour qu’il vienne te chercher Bien docteur…. Avant que tu ne partes je vais te placer un anneau qui sera définitif, personne ne pourra te l’enlever car je vais le souder une fois mis en place. Dessus Joël pourra te mettre une cage de chasteté s’il le désire. Ne bouge pas...quel numéro t’ais-je donné tout à l’heure ? 3 docteur Très bien je vais chercher ce qu’il me faut Il revins quelques minutes plus tard, posa sur une table, un anneau ouvert avec une petite tige percée. Il le présenta à côté de l’anneau déjà en place et le ferma. Un petit clic prouva que la fermeture était bien faite.Il retira le premier anneau et glissa péniblement dessous une feuille un peu épaisse.. C’est pour ne pas te blesser en soudant ton anneau ! Hummmm Il souda avec précaution, attendit quelques instants vérifia que cela tenait bien, ponça délicatement pour cela ne puisse pas me blesser par la suite… Tu peux te lever et t’habiller, je préviens Joël ! Tu vas devoir suivre un régime, Joël, veut que tu perdes 9 kilos ! Je le prépare et je le donnerai à Joël. Tu prendras aussi ces compléments alimentaires pour développer plus vite ta musculature. Très bien docteur, je suivrai ce que Joël me dira ! Très bien, tu as une bonne tournure d’esprit ! Bonne chance à toi ! Joël est arrivé peu après, je l’attendais à genoux dans la salle d’attente, heureusement vide. Pendant le trajet en voiture qui dura un long moment, Joël me posa beaucoup de question sur moi, mon travail, ma femme, beaucoup sur elle, comment elle était, ce qu’elle faisait, ses goûts, à quoi elle ressemblait. Je répondais honnêtement à ses questions. Puis il m’expliqua que le docteur xxxx m’avait mis en arrêt pour un mois. A sa demande je lui donnai l’adresse de mon patron et son adresse mail pour le prévenir de mon arrêt. Puis il me dit, le docteur xxxx m’a raconté le résultat de tes tests. Il m’a dit que tu réagissait très bien à la douleur et qui visiblement tu y prenais plaisir, voir même de la jouissance ! Oui Monsieur, le test d’électricité m’a provoqué une forte érection malgré l’anneau et la douleur et très vite cela m’a fait jouir avec un très profond orgasme comme je n’en avais ressenti que très rarement. Très, très bien Bruno cela m’ouvre de nouvelles perspectives ! …………………. Monsieur Joël habite une très belle propriété à la sortie de Nantes. Il me fait entrer, et me dirige dans son bureau ou je me mets à genoux à côté de son bureau. Monsieur Joël me laisse seul pendant quelques minutes puis revient et s’installer à son bureau. Bien Bruno, pour commencer tu vas me donner tous tes papiers, carte bleue, chèquier, clés, téléphone...Pierre m’as transmis, toutes tes affaires. Elles sont dans la petite pièce au fond à droite, mais avant déshabille toi totalement. Ici tu vivras nu, tout le temps, devant ma femme comme devant mes amis, est-ce bien compris ? Oui Monsieur Parfait va me chercher ce que je t’ai demandé et reviens ici Bien Monsieur Je me suis levé et ma suis dirigé vers la porte au fond à droite. La pièce est petite, environ deux mètres sur 3, au sol un matelas et des anneaux en fer scellés au mur.,Au plafond pend une chaîne, la lumière est donnée par une ampoule nue au plafond. Dans un coin il y a un lavabo et des toilettes. Une vraie cellule ! Sur le matelas sont posés mon sac et mes vêtements laissés chez Pierre. Je ne retournerai donc pas chez Pierre, ce soir….. Je récupère papiers, clés, argent, chéquier, cartes bleues…. Et les apporte à Monsieur Joël! Avant d’entrer dans le bureau je frappe et attends que Monsieur me donne l’autorisation d’entrer. Voilà Monsieur ce que vous m‘avez demandé ! Très bien Bruno ; tu comprends que cela veut dire que tu ne peux plus sortir d’ici sans mon autorisation. Tu es désormais totalement à moi ! C’est clair ? Oui Monsieur c’est clair et je vous demande de m’apprendre à être totalement à Vous, sans aucune limite ! Sans aucune limite ???? Tu te rends compte de ce que cela peut engendrer comme relation ? Je peux faire de toi une pute soumise sans que tu n’es rien à dire ? Que je peux te rendre impuissant ou te castrer sans que tu ne puisses t’y opposer ? Oui Monsieur même si j’espère que vous n’en arriverez pas à me faire castrer….Parce que sans espoir je ne serai jamais un bon soumis….Et castrer ou sera mon espoir Monsieur ? C’est pas faux !!! Rassures-toi je n’ai pas l’intention de te faire castrer mais je retiens que te prostituer pour moi ne te fait pas peur…. Cela me fait peur Monsieur, mais depuis tout petit mon fantasme principal tourne autour de ma prostitution. Très, très bien cela ! En attendant je vais fixer à l’anneau que t’a posé le docteur xxxxx une cage de chasteté qui t’empêchera toute érection ! Allonge toi sur le canapé ! Oui Monsieur Une fois allongé, Monsieur Paul, vint se placer à mon côté. Il avait à la main une petite cage en métal et deux petits demi-cercles muni de petits picots… Il posa le tout sur une table et alla chercher un tube. Je vais te mettre cette cage . Elle n’est d’une part pas assez grande pour que tu puisses avoir une érection et les picots t’interdiront toute envie d’en avoir une… Tourne toi un peu vers moi.. Monsieur, pris mon sexe entre ses doigts et l’enduisit généreusement de gel...C’était frais… puis il fit glisser la cage proprement dite...vérifia qu’elle tenait bien et la retira pour fixer les deux demi-cercles et leurs picots… Je compris très vite ce qu’avait voulu dire Monsieur… les picots appuyaient juste à la base de mon gland...dès que celui allait gonfler ils me rentreraient dans la chaire…. Monsieur fixa l’ensemble par une petite serrure très discrète sur l’anneau déjà posé ! Lève-toi et fais quelques pas dans le bureau ! J’obéis à Monsieur, en marchant je sentais bien les picots retenir mon sexe pour qu’il ne se déplace pas...ce n’était pas vraiment douloureux mais assez désagréable… Il allait falloir s’habituer à porter cela ! Il n’y avait visiblement aucun espoir de demander à Monsieur de la retirer parce que c’était gênant ! Tu t’y feras très vite me dit-il Je vais te retirer ton plug tu l’as assez porté pour aujourd’hui et j’ai besoin que ton cul soit accessible pour ce soir. Mets toi à 4 pattes ! Oui Monsieur Monsieur vint se mettre derrière et moi et je le sentai jouer avec le plug, se dernier semblait diminuer en moi…. Et ce qui me surprit le plus c’est que ce ne fut pas très agréable...Une espèce de vide se créait et mes intestins ne semblaient pas d’accord…. Monsieur ne se posa pas de question et retira assez brutalement le plug…. Cela me fit pousser un râle de douleur… Il faudra t’y habituer Bruno Je vais te faire visiter la maison. Tu connais déjà ta chambre, suis moi je ta fais voir le reste et je te présente à ma femme. Tu devras l’appeler Madame et lui obéir autant qu’à moi. C’était presque un château, avec Salle à Manger, petit salon, grand salon, bibliothèque, cuisine, cellier, à l’étage trois belles chambres qui semblaient très confortables. Monsieur me présenta les deux personnes qui les servaient, nues elles aussi, une femme d’une trentaine d’année, et un homme d’une quarantaine d’année lui aussi, très musclé et fortement membré, lui ne portait pas de cage de chasteté, Pourquoi me demandai-je, mais je n’ai rien demandé à monsieur. D’ailleurs la réponse vient assez rapidement. Voici Bruno, et voici Angèle et Auguste. Auguste sera ton professeur il va t’apprendre comment te présenter, te tenir, comment sucer en avalant intégralement le membre de celui que tu suces, il peut te punir s’il estime nécessaire de la faire. Tu dois lui obéir. Bien Monsieur. Bonjour Angèle, Bonjour Auguste dis-je sans lever les yeux au délà des épaules de l’un et de l’autre. Tu peux voir que tous les deux sont piercés et tatoués. Tu le seras aussi très rapidement. Le tatouage ce sont mes initiales un J et un B Nous avons quittés Angèle et Auguste pour nous diriger vers le petit salon ou se trouvait Madame. Ma chérie je te présente Bruno. C’est Pierre qui me l’a présenté et il me semble particulièrement intéressant, avec des facilités incroyables pour la soumission. Madame me regarda de la tête au pied, me sourit Très bien Joël tu lui fais faire un test ce soir pour le service ? Oui nous verrons comment il se comporte naturellement ! ……………. Le docteur xxxx t’a parlé de régime, alors ce midi ce sera juste une salade et une tranche de jambon. Je veux que tu sois en dessous des 75 kg. Cela te fait perdre au mois 8 kg dans un premier temps. Tu devras également faire de la musculation et du sport pour être bien affûté ! Tu faisais du sport avant ? Oui Monsieur, du tennis et du hockey sur gazon ! Très bien mais ce n’est pas possible ici, tu feras de la musculation sous les conseils d’Auguste, qui sera aussi ton coach pour tes activités de soumis. Il t’apprendra à sucer correctement un homme en l’avalant totalement et autres subtilités de la fellation. Il t’apprendra aussi à jouer de ton cul et il te l’assouplira. Bien Monsieur Voici la première série de règles : Première règle tu seras tout le temps attaché désormais, le plus souvent ici, les mains derrière le dos pour que tu ne puisses pas donner de plaisir d’une part et ne pas te protéger d’autre part. Tu porteras en tout temps une laisse qui permettra à Auguste ou qui aura autorité pour t’emmener là ou tu dois aller. Tu ne te déplaceras jamais seul ! Tu vivras nu en permanence et si tu dois sortir je choisirai la façon de t’habiller Tu seras puni pour toute désobéissance. Tu devras demander pardon pour ta faute et implorer pour être puni. Il t’es interdit de parler le premier à qui que ce soit même à Auguste ou à Angèle ! Enfin tu vas me donner tous tes codes, mail, banque, téléphone etc.… Tu vas me les marquer sur ce cahier. Je veux les avoir tous pour ce soir, n’en oublie aucun Bruno ! Bien Monsieur ! Auguste, attache le par son collier, assez long pour qu’il puisse aller sur le bureau et écrire ce que je viens de lui demander. Tu lui apporteras tout à l’heure son repas s’il a bien fait ce que je lui ai demandé. Cet après-midi tu commenceras le dressage. En douceur pour aujourd’hui et demain. Tu insistes sur le cardio au niveau sport, pour tester sa résistance et tu le fais travailler sur la fellation. Je veux que très rapidement il avale entièrement tous les membres qui se présentent ! Oui Monsieur, le cardio je le fais travailler dans le parc ? Ou dans la salle ? A quoi penses-tu ? Le faire travailler dans le manège avec une longe...cela le fera courir et en m^me temps il s’habituera à être attaché et à obéir aux impulsions de la longe ou de la laisse… Très bonne idée, fais comme tu en as envie..tu as toujours de bons résultats. Au fait tu n’oublieras pas le jus d’orange et les vitamines ! Pas de problème Monsieur ! Monsieur Joël est parti et Auguste sans un mot m’a attaché à la chaîne fixée au plafond, il a vérifié que je pouvais me déplacer jusqu’au bureau ou jusqu’au lit, puis est partie fermant la porte à clé derrière lui. Je me suis installé au bureau et j’ai commencé à noter tous les numéros que me demandait Monsieur. Je savais qu’une fois en leur possession je n’aurai plus rien et que je dépendrai totalement de Monsieur ! Quelque part c’était de la folie et une partie de mon cerveau me hurlait d’arrêter tant que je le pouvais….Mais l’autre moitié me poussait à tout abandonner pour être totalement à lui, sans aucun espoir de retour ! Un saut dans le vide absolu, une fuite en avant vers une soumission que j’entrevoyais comme pénible et terriblement excitante…. Mais serait-je capable de la supporter dans le temps ? Après une profonde inspiration je pris ma décision, je me livrerai en toute transparence à Monsieur, il pourra faire de moi ce qu’il veut ! Je mis noir sur blanc tous mes comptes, mes mots de passe, le mot de passe du coffre fort virtuel de mon téléphone comprenant mes codes et accès informatiques. Une fois terminé ma page d’écriture je fermai le cahier et le poussai du pied vers la porte pour ne pas être tenté de le récupérer et de tout effacer. Les dés étaient jetés ! Soulagé, je me suis mis sur mon matelas, a genoux, assis sur mes talons, et attendis qu’Auguste vienne m’apporter ma nourriture. Il arriva quelques minutes plus tard, avec deux gamelles une pleine de salade et de petits morceaux de jambon, et l’autre pleine d’eau...pas de couverts, pas de verres !!!! Il va falloir t’y habituer tu seras désormais toujours servi ainsi. Il va falloir apprendre a lécher et à laper...Tel le chien que tu es ! Ne bouges pas je reviens avec ton jus d’orange et tes vitamines…. Il revint presque aussitôt avec un verre de jus d’orange que je bus d’une seule traite en prenant les comprimés de vitamines. Il sourit , changea la chaîne d’attache pour que je puisse me baisser jusqu’au sol, m’attacha les poignets avec une chaînette à mon collier et sortit en fermant la porte. J’ai eu beaucoup de mal à me mettre à manger. Je tombai souvent le nez dans la gamelle de salade, et pour boire ce fut encore pire….J’essayai d’aspirer l’eau mais j’avalai souvent de travers et cela me faisait tousser comme un malade… Mais petit à petit à j’ai commencé à comprendre comment positionner mes mains pour saisir le bol en me mettant la bouche au bord du récipient je pouvais le tenir de mes deux mains et en me redressant doucement j’ai réussi à presque tout boire sans en mettre trop par terre ! Vers 15 h Auguste est venu me chercher pour aller faire du sport, il m’a emmené aux écuries, à l’arrière de la propriété, devant les box ou se reposaient 3 chevaux magnifiques, il a fixé une longe à mon collier, m’a détaché les mains pour les refixer à une chaînette plus longue et m’a entraîné vers le milieu du manège. Allez tu cours doucement en allant te mettre le long de la palissade. Quand je donnerai un petit coup à la longe tu feras 5 pompes et tu repartiras au petit trot. Allez ! Un petit coup au niveau du collier vint appuyer son ordre. Nous avons fait une heure de sport en alternant pompes, courses, planches, assouplissements ….. J’étais exténué et ma cage me faisait mal, pendant la course mon gland venait heurter plus ou moins fortement les picots et à la fin j’étais totalement irrité ! Et cela me faisait un mal de chien ! Auguste m’entraîna de nouveau devant les box, il se recula, pris un jet d’eau et m’aspergea d’eau froide . Il remplit un sceau d’eau, prit un gros gants en crin, du savon de Marseille et me frotta tout le corps avec….J’étais rouge écrevisse de la tête au pied, ce qui le fit rire !Ce n’était pas la douche la plus agréable que j’avais prise ! Mais la friction et l’eau froide éliminèrent la fatigue plus sûrement qu’une longue sieste. Regardant mon sexe, il secoua la tête, partit chercher une pommade…. Je vais demander à Monsieur Joël si je peux te soigner avec cela et t’enlever les picots, je ne voudrais pas que cela s’abîme ! Allez viens là que je te sèche et que je te rattaches. Une fois cela fait nous sommes repartis vers ma chambre ou il m’attacha avant d’aller voir Monsieur. Alors il paraît que tu t’es blessé, Bruno ? Blessé je ne pense pas, Monsieur, mais les picots m’ont un peu abîmé  ! Fais voir ! Je me laissai inspecter par Monsieur et Auguste. Je l’ai bien nettoyé à l’eau et savon de Marseille et je pensais lui mettre cette crème, qu’en pensez-vous ? Tu vas juste lui mettre un désinfectant…..Pierre et le docteur viennent ce soir, je demanderait à Yves d’y jeter un œil. Il te dira quoi faire, pour le moment, tu lui enlèves la cage. Vivement qu’il soit piercé, nous n’aurons plus ce problème ! Tu l’attaches les bras dans le dos qu’il ne puisse pas se toucher ! Bien Monsieur ! Ce détail mis à part, tu continues son programme de l’après-midi comme prévu ! Il a bien travaillé me semble-t-il et paraît vraiment très obéissant ! Je ne l’ai pas vu réagir à tes ordres dans le manège…. En effet, il a été coopératif, on voit qu’il a fait du sport, il est résistant et a pu faire tous les exercices. Même la douleur ne semble pas l’empêcher de faire ce qu’on lui demande….IL faudra peut être creusé ce point là, pour trouver ses limites ? Je vais en parler ce soir avec Yves et Pierre. Je te dirai demain quel programme nous mettrons en place pour la semaine prochaine. Pour ce soir, tu le monteras directement dans la salle vers 19h. Tu lui laisseras les bras attachés derrière. Tu l’attacheras à la poutre et tu lui mettras la barre d’écartement. Je verrai ensuite ce que je ferai de lui pour la soirée ! Très bien Monsieur J’oubliai, tu lui mettras le plug gonflable, le 3, et tu le gonfleras pratiquement au maximum qu’il se sente bien écarté de l’intérieur ! Et Monsieur est parti ! Auguste fit ce que Monsieur lui avait demandé. Je me retrouvai les bras attachés derrière, à genoux sur mon matelas face à Auguste. Auguste se déshabilla, et se planta devant moi. Son sexe était vraiment impressionnant, et il n’était pas vraiment en érection…. Tu vas t’occuper de moi uniquement avec ta bouche que je vois comment tu t’y prends ! Je me rapprochai le plus possible et commençait à jouer avec son sexe du bout de ma langue, je dessinai des arabesques en montant et descendant sur sa hampe qui ne tarda pas à se dresser. Je commençai alors a m’attarder plus précisément sur son énorme gland. Je ne savais pas trop comment m’y prendre n’ayant jamais vu un engin aussi gros de ma vie ! Je le léchai, faisant tourner ma langue tout autour, puis le mis dans ma bouche…. J’avais la bouche pleine alors que je n’avais que le gland ! Petit à petit je mis suis mis à faire des mouvements de va et vient, très lent au départ, puis de plus en plus rapide….Changeant de rythme en fonction de ses réactions…. Je le laissai amplifier ses mouvements pour m’enfoncer son sexe de plus en plus profondément, mais il se heurtait rapidement à un blocage de ma langue…. Ses mouvements s’accéléraient et je sentais son sexe vibrer sur ma langue, je reçu ses longues giclées que j’avalais entièrement, je le léchai délicatement du bot de ma langue pour boire tout son jus et lui rendre un sexe parfaitement propre ! Bien, bien me dit-l, pour une première fois ce n’est pas mal du tout ! Il faut que tu apprennes à avaler entièrement mon membre. Pour cela il faut que tu déglutisse quand mon gland arrive dans le fond de ta bouche. Détends ta langue et avale ta salive en même temps que mon sexe ! On va commencer avec un petit gode souple…. Bien je vais apprendre mets le en bouche, maintenant enfonces le tout doucement, avales ta salive et enfonce le en même temps…. Je fus pris de hauts de cœur...je le retirai et recommençai...petit à petit je me détendais et le gode pouvait glisser plus profondément… Voilà, continue, quand le gland passera derrière ta langue tu pourras l’avaler entièrement… continues c’est pas mal ! Je m’arrêtai à chaque haut de cœur, mais ils s’espaçaient et je pouvais faire glisser un peu plus loin le gode à chaque aller et retour ! Jusqu’à ce qu’un moment il s’enfonça sans résistance de ma part. Je le retirai très vite ayant l’impression d’étouffer, mais je pus de nouveau le renfoncer totalement sans trop de haut de cœur… C’est bien tu apprends vite ! Il faut désormais que tu t’entraînes régulièrement. Tu vas continuer cet après-midi à le faire plusieurs fois et à le garder de plus en plus longtemps enfoncer jusqu’au bout….cherche le moyen de respirer une fois que tu l’auras bien au fond de toi...Ok ? Oui Auguste, je vais faire cela Bien je dois te laisser pour aller prépare le dîner avec Angèle. Je viendrai te chercher tout à l’heure pour t’emmener et te préparer comme le veut Monsieur Joël ! Travailles bien ! ……………. Seul dans ce cagibi, j’essayai de faire le point. Tout allait trop vite, trop loin depuis que j’avais décidé de venir passer quelques jours chez Pierre. Pourquoi m’avait-il présenté à Monsieur Joël ? Pourquoi n’avais-je pas dit non quand Monsieur Joël m’avait proposer de me prendre en main ? A toutes ces questions je devais reconnaître que je n’attendais que cela ! Pouvoir enfin vivre comme un esclave, avec ses plaisirs et ses contraintes, voir les moments difficiles qui ne manqueraient pas de venir…. Serai-je capable de supporter la douleur ? Les Privations ? Et d’autres questions plus larges comme : Comment va réagir ma femme ? Comment mon patron va-t-il réagir ? Parce que je comprenais bien que nous partions pour une relation longue. Monsieur Joël ne me prenait pas en main pour passer la soirée, il voulait faire de moi un esclave, peut être son esclave ! J’étais bien décidé à vivre cette expérience jusqu’au bout, advienne que pourra ! Auguste est revenu assez rapidement. Monsieur Joël veut que tu le rejoignes dans son bureau. Je dois te mettre cela aux chevilles et ces bracelets aux poignets. Il tenait en main une barre en métal munit de bracelets aux extrémités et des bracelets en cuir, et dans son autre main une large ceinture en cuir avec des anneaux. Je me mis à genoux et lui présentai mes chevilles déjà écartées. Il y fixa la barre . Se relever les jambes écartées ne fut pas très simple, mais en prenant appui sur le matelas cela m’a permis de le faire. Il fixa les bracelets à mes poignets et me posa la ceinture en la serrant au maximum. Je respirai difficilement tant elle était serré, mais il fit celui qui ne voyait rien. Il y fixa les bracelets, me remis la laisse et me traîna tant bien que mal jusqu’au bureau de Monsieur ! Entre Bruno, Laisse nous Auguste s’il te plaît, mais avant détache lui les chevilles, s’il te plaît ! Bien Monsieur Bien Bruno tu es toujours décidé à devenir mon soumis ? Oui Monsieur Alors voila comment nous allons faire ! Demain tu vas retourner chez toi comme prévu. Tu diras à ton épouse que tu dois retourner à la clinique à partir de lundi matin pour être hospitalisé pendant 3 semaines pour un suivi psychologique . Pour que cela soit plus crédible, Yves va te donner un traitement qui te rendra aussi épuisé et déprimé qu’un vrai burn-out ! Bien Monsieur Samedi en début d’après-midi, tu m’appelleras et nous ferons semblant d’avoir un long dialogue sur ton état de santé, puis tu me passeras ton épouse pour que je lui demande te conduire à la clinique du docteur XXXX. Je vous recevrai tous les deux, comme si j’étais ton médecin. Le docteur viendra te chercher et tu me laisseras seul avec ton épouse. Bien Monsieur, mais ? Oui Bruno, tu peux parler librement Elle ne conduit pas la nuit, si elle a peur de ne pas pouvoir faire l’aller et le retour avant la nuit, elle risque de ne pas vouloir me conduire dès samedi après-midi, Monsieur ! Dans ce cas, je vais lui proposer que nous venions te chercher ! C’est d’ailleurs la meilleure solution, cela me permettra de savoir ou vous habitez et d’éventuellement venir lui donner de tes nouvelles de temps en temps... Cela ne te dérange pas si je tente ma chance avec ta femme ? Que voulez-vous dire Monsieur ? D’après ce que j’ai pu voir d’elle dans tes photos sur ton téléphone, elle me plaît bien ! Si vous pensez pouvoir la séduire, je vous en prie Monsieur, n’hésitez pas ! Séduisez là ! De toute façon, cela fait des années que nous n’avons plus de vie sexuelle tous les deux ! Très bien Bruno, je tenterai ma chance quand je jugerai le moment venu ! Je crois surtout que tu n’as pas su t’y prendre Bruno, elle a dans les yeux un petit quelque chose qui me fait croire que ce sera sûrement une partenaire de jeu très intéressante. Je te tiendrai au courant Bien Monsieur Vous savez bien Monsieur que tout ce qui est à moi est à Vous. Bien Bruno ! Pour toi, ta vraie vie de soumis commencera lundi ! D’ici là ce n’est qu’un petit aperçu de ce que sera ta vie à partir de cette date ! Yves ne va pas tarder à arrivé…. Glisse-toi sous le bureau… Je vais voir avec lui pour les détails du traitement, pendant que je fais le point avec lui toi tu vas me sucer, sans jamais me faire jouir, mais en me tenant dans une belle érection. Il va te falloir te glisser et te faufiler entre mes jambes sans attirer l’attention d’Yves compris ? Oui Monsieur Je me suis faufilé sous le bureau, les bras toujours attaché à la ceinture….sous le bureau, je me suis glissé entre les jambes de Monsieur, posant ma tête très haut sur sa cuisse dans l’attente que Monsieur ne descende sa braguette pour me mettre à l’ouvrage….En attendant que le Docteur XXXX n’arrive, monsieur consultait ses dossiers. Dis-moi Bruno, qui est cette Marceline qui revient souvent dans tes sms et dans tes mails ? Une amie Monsieur, une amie soumise, qui n’attend qu’une chose c’est que je devienne son Maître. Ce que j’ai essayé, mais sans succès. Alors je lui présentai des amis, mais cela n’a jamais vraiment fonctionné. Soit ils étaient trop durs avec elle, soit comme moi ce n’était pas des dominateurs. Je veux que tu me la présentes rapidement ! Bien Monsieur, je peux l’appeler quand vous le désirerez et lui donner rendez-vous avec vous. Je vois qu’elle est de Nantes, c’est une bonne chose, ce sera plus facile ! Elle est mariée ? Non Monsieur, elle est veuve depuis cinq ans. Elle a quel âge ? 39 ans Monsieur Veuve à 39 ans, c’est parfait ! Des enfants en bas âge ? Non Monsieur. Elle a un fils de 19ans, mais qui est parti vivre à l’autre bout du monde ! Il travaille dans une ONG en Afrique. Parfait, nous nous occuperons d’elle la semaine prochaine Bien Monsieur Un petit coup à la porte, Monsieur s’est levé et a accueilli son visiteur. J’ai tout de suite reconnu Yves à sa voix. Dès que Monsieur s’est rassis, il a ouvert sa braguette et sorti son sexe. J’ai reposé ma tête sur sa cuisse et je l’ai pris en bouche délicatement. Une grande partie de leur conversation tourna autour de mon éducation, de mon traitement et de mon « hospitalisation ». Monsieur donnait ses ordres à Yves. Ce dernier lui donnait les conseils médicaux et son avis sur mes capacités. Mais je ne comprenais pas tout, trop occupé à satisfaire Monsieur, comme il l’avait exigé. Je le gobais tout entier plusieurs fois et essayais de le garder ainsi le plus longtemps possible. Petit à petit j’arrivai à respirer tout en gardant Monsieur bien au fond de ma gorge...cela le faisait bander encore plus dur ! Il semblait apprécié cette caresse au plus haut point ! Leur conversation dura une bonne heure, Monsieur se réajusta, se leva et entraîna son interlocuteur dans une pièce voisine. Je restai en boule sous le bureau, en attendant qu’Auguste vienne me chercher. Je n’avais pas le droit de prendre d’initiative. Je devais donc attendre ! Quand Auguste est venu me chercher, il m’a demandé de me mettre & 4 pattes pour m’enfiler plus facilement le plug qu’il avait en main...il m’a semblé énorme… Rassure toi je l’ai enduit pour qu’il passe facilement….Je ne le gonflerai qu’après ! Il a quand même dû s’y reprendre à plusieurs fois pour que le plug se mette en place ….J’avais l’impression que mon cul allait explosé, mais quand il a commencé à gonfler cet intrus je me suis mis à haleter tellement il me remplissait. J’avais l’impression que mes intestins allaient exploser….C’était à la fois douloureux et délicieux…. Le plug bien en place et gonflé comme Monsieur lui avait demandé, Auguste m’aida à me remettre debout….C’était pire….je ressentai chaque battement , chaque mouvement venait tapé sur le plug m’envoyant sans cesse des ondes dans tout le corps !!!! Auguste remit ma laisse au collier et me tira vers la salle à manger. Juste avant de m’y faire rentrer il me mit la barre entre les chevilles et me tira tant bien que mal jusqu’à une Croix de St André derrière le canapé ou se tenait Monsieur, Yves et Pierre. Yves vient voir mon sexe, il l’examina avec attention puis alla chercher une pommade. Il demanda à Auguste de m’en mettre une bonne couche, tout autour du gland, là ou les picots m’avaient légèrement abîmés la peau. Cela va vite se guérir et avec cette pommade demain cela ne se verra plus. Mais pour ce soir il doit garder son sexe au repos…. Très bien Yves, il ne commencera que lundi de toute façon, ce soir il ne se servira que de sa bouche…. Pour qu’il reste tranquille tu peux très bien lui bloquer le sexe par une sonde ancrage. Bien fixée à la vessie il ne pourra pas bander et son sexe restera minuscule ! Excellente idée, la soirée sera longue pour lui...il ne pourra se retenir et en plus chaque début d’érection sera horriblement douloureux….. il va se tortiller notre apprenti esclave !!! Je vais le préparer…. Auguste tu peux le détacher s’il te plaît ? Oui Monsieur Auguste me détacha et Yves pris ma laisse en main pour m’entraîner dans mon cagibi, Allonge toi Bruno ! Je vais t’enduire le sexe de cette pommade, tu vas avoir une érection assez forte mais brève… Elle sera cependant assez longue pour que je puisse te mettre cette sonde jusque dans la vessie….Puis je la fixerai à cette micro cage. Suivant ce que voudra Joël je fermerai le bouchon ou pas….Si je le ferme tu ne pourras pas uriner tant que le bouchon sera en place, au début ce n’est pas trop gênant, mais si tu bois trop d’eau cela va vite devenir insupportable...ta vessie va gonfler et tu auras l’impression qu’elle va exploser !!! Si le bouchon n’est pas fermée tu vas uriner en permanence, un petit filet au fur et à mesure que l’urine arrivera dans la vessie…. Allez en place Bruno, écarte bien les jambes Oui docteur il m’enduisit le sexe d’une pommade qui presque immédiatement se mit à me chauffer et à me donner une belle érection. Aussitôt Yves en profita pour m’enfoncer la sonde dans le méat et la fit descendre jusqu’au bout…. Un petit jet d’urine lui donna la preuve qu’elle était bien en place, il la tourna tout en pinçant le sommet de la sonde….Mon érection fondait comme neige au soleil, et mon sexe avait repris sa position de repos….Yves enfonça le haut de la sonde dans le logement au sommet de la cage Un petit clic se fit entendre...Yves tira légèrement la cage, une légère douleur me fit grimacer…. Parfait la voilà bien en place….. Tu vois elle s’est clipsée à ta cage, elle ne bougera plus désormais…..Je garde le bouchon, je le donnerai à Joël! Allez debout on va retrouver les autres J’ai donné à Joël un traitement pour toi...tu le prendras ce soir et demain . Tu vas te sentir fatigué, sans envie, sans ressort...Tu n’auras envie de rien, même pas de manger….C’est normal avec ce traitement Demain avant de partir, je te ferai une piqûre et te seras totalement shooter, ne t’inquiète pas cet effet disparaîtra en fin d’après-midi, mais c’est pour donner le change à ta femme ! Tu auras deux autres cachets à prendre demain soir et samedi matin, pour rester sans résistance et totalement déprimé.Dès dimanche cela ira mieux et lundi il n’y paraîtra plus ! Joël m’a fait voir des photos de ton épouse, une très belle femme. Elle ne sera sans doute pas facile à convaincre pour Paul, mais s’il y arrive il en fera sûrement un sujet de choix. Ton amie, Marceline, sera sûrement elle aussi ravie de servir Joël très rapidement. Elle on voit qu’elle aime le sexe et qu’elle est en manque….Elle n’a pas d’ami ? Non pas que je sache….Elle a parfois des aventures, mais elle ne veut s’engager que pour une relation durable…. Comme nous arrivions dans la pièce principale, Yves s’adressa à Joël …. Je lui mets le bouchon ou pas ? Bien sur, il faut qu’il apprenne à se tenir ! Yves ferma la sonde et me tira au pied de Monsieur Joël. Mets toi à 4 pattes, rentre le ventre, le dos plat…..voila parfait ! Il me posa un plateau sur le dos et me dis : tu ne bouges pas Bruno ! Il posa son verre sur le plateau, je restai ainsi à 4 pattes sans bouger, pendant que Monsieur et ses deux amis discutaient de choses et d’autres ! Quand Madame est arrivée suivie par Angèle, l’atmosphère a quelque peu changé ! Madame portait une robe en cuir fauve, très moulante et Angèle une jupe noire et un chemisier blanc sous lequel elle était nue. Angèle se plaça a genoux au pied de madame, les yeux rivés au sol…. Ton nouvel, esclave Joël…..Est-il aussi obéissant que ce que sous entend Pierre ? C’est encore un peu tôt pour le savoir mais il semble doué de certaines disposition et aptitude à la soumission. Parfait j’ai hâte de voir s’il est doué de sa langue, tu sais que j’ai quelques amies qui sont friandes de chair fraîche….. En attendant passons à table…. Angèle tu sais ce que tu as à faire….tu vas faire voir à Bruno comment j’aime qu’on s’occupe de moi pendant que je suis à table ! Angèle et moi nous nous sommes retrouvés sous la table, Angèle approcha sa tête des cuisses largement ouvertes de Madame, délicatement de sa langue elle dessina des arabesques de plus en plus haut,se rapprochant petit à petit du sexe entièrement lisse de sa Maîtresse. Elle commença à jouer de sa langue pour pénétrer par petits coups l’intimité chaude de Madame…. Elle me fit signe de venir et de la remplacer…. Partant des genoux de Madame, je remontais en faisant de longues arabesques sur ses cuisses musclées. Madame me dirigeait en m’empoignant les cheveux et réglant mes mouvements à son rythme. Une belle claque vint me rappeler que je devais juste obéir et suivre ses indications. Angèle vint au bout de quelques minutes me remplacer et m’indiqua d’aller m’occuper de Pierre. Le seul à avoir ouvert sa braguette et sorti son sexe. Je me mis au ‘’travail’’ et l’emmenait assez rapidement au bord de l’orgasme…. Là je le gardai sans bouger au plus profond de ma gorge…. Puis me remis à aller et venir le sortant totalement de ma bouche pour l’enfourner totalement le plus lentement possible, sans a coups ! Cela ne fait pas longtemps que tu l’as pris en main Joël, mais Bruno a fait déjà des progrès pour avaler comme il faut un sexe en entier ! Tu vas pouvoir le mettre rapidement dans le circuit….Je pense qu’il fera un excellent élément ! Et toi Yves qu’en penses-tu ? La même chose que Pierre, il est en excellente forme physique ! Il supporte plutôt très bien la douleur, il aime être soumis je pense aussi que tu pourras en faire un élément d’élite ! Il faut juste au départ casser sa fierté ! Tu dois lui faire comprendre qu’il n’est rien ! Et que son seul plaisir est de te satisfaire et de rendre fier de lui ! Demain je le ramène chez lui pour 24heures. Cela va me permettre de faire la connaissance de Jeanne, sa femme. J’irai le chercher samedi après-midi. Avant de partir demain, il téléphonera à Marceline. Je veux qu’il me la présente samedi en fin d’après-midi. Nous la recevrons ici , Bruno tiendra son rôle de soumis….Nous verrons ainsi comment elle réagit ! Qu’en penses-tu ma chérie ? Tu as raison Joël, nous gagnerons du temps ! Si comme semble dire Bruno elle n’est pas farouche et serait même plutôt soumise…. Nous pourrons la prendre en main dès ce week-end en douceur ! -------------------- Le reste de la soirée n’a rien apporté de nouveau. Je me suis nourris des semences des trois hommes et j’ai bu leur urine comme seule boisson. Pierre m’enleva le plug avant de me redescendre dans mon cagibi. Il me libéra une main afin que je puisse enlever le bouchon de la sonde….Jamais je n’avais pris autant de plaisir à uriner ! J’avais l’impression de ne plus pouvoir m’arrêter ! Quand j’eus terminé il m’ordonna de remettre le bouchon et me rattacha le poignet. Je me couchai et je m’endormis aussitôt ! Je me suis réveillé tôt, mais je ne pouvais rien faire tant qu’Auguste n’était pas venu me libérer à 7h00. Sitôt debout il m’a emmené faire un peu de sport comme la veille. Le fait de courir et de me dépenser m’a fait du bien….. Avant de me rincer au jet, il m’a ordonné de retiré le bouchon de la sonde. Puis comme la veille il me lava à grande eau, cette fois j’eu droit au shampoing en plus du reste...Ce fût vivifiant ! Une fois lavé et séché je dus remettre le bouchon en place et nous sommes partis pour la cuisine. Je l’ai aidé à préparer le petit déjeuner de Monsieur et de Madame. J’ai monté le déjeuner de Monsieur à 8h00 précise, puis celui de Madame 1/4 d’heure plus tard. Angèle dormait au pied du lit de sa maîtresse. Une fois tout cela terminé, Auguste me donna un petit en-cas à base de salade et de fruits. Je dévorai mon assiette. Tout en dégustant mon repas, je pensais au coup de fil que je devais donner à Marceline. Comment allais-je lui présenter la chose ? Certes, elle ne m’avait jamais fait faux bond, elle avait toujours joué le jeu et accepté mes suggestions. Mais cette fois, c’était un peu différent. Je m’apprêtais à la livrer à son futur Maître et ne lui laissai que peu de chance de pouvoir dire non ! Je décidai de jouer la transparence et de lui dire que j’étais le soumis de Monsieur Joël, que j’en étais très heureux et que je pensais qu’elle devrait le rencontrer pour son plus grand bonheur ! Avant de donner ce coup de fil, je dus faire le ménage dans le bureau de Monsieur et dans la salle à Manger. A 10h, Monsieur me fit venir dans son bureau. Il me donna mon téléphone pour que j’appelle Marceline. Je lui racontai ma rencontre avec Monsieur Paul et lui proposai de faire sa connaissance demain soir. Elle hésita quelques instants. Mais quand je lui ai dit que j’étais le soumis de Monsieur Joël elle accepta me disant qu’elle voulait absolument voir cela !!! Rendez-vous fût pris pour 18h30 samedi . Je lui donnai l’adresse, quelques conseils vestimentaires et raccrochai ! Bien Bruno, je ne pensais pas que tu accepterais de nous la livrer ainsi. Je vais en prendre particulièrement soin. Elle me semble pleine de dispositions ! Yves ne va pas tarder pour te faire ta piqûre. Après tu risques d’être un peu dans les vapes pendant une bonne partie de la journée. Tu n’aurais ainsi pas de mal à faire croire à Jeanne que ton état est sérieux.Ce soir et demain matin, tu devras encore prendre un cachet, mais ce sera moins fort que la piqûre, juste te rendre sans force…. Je viendrai te chercher à 14h30. Après le traitement ça va vite disparaître et ta femme risque de voir que tu reprends des forces...cela serait embêtant ! Bien Monsieur, je vous laisse gérer cela. Très bien ! Voilà Yves qui arrive ! Mets toi à 4 pattes, fesses tendues sur le fauteuil ! Oui Monsieur Yves fit la piqûre, puis demanda à Joël s’il devait retirer la sonde urinaire ? Non, pourquoi cela lui va très bien et cela lui rappellera en permanence ma présence ! Très bien, comme il l’a supporte bien je n’y vois aucun inconvénient ! Tu as toujours ce traitement américain que nous avions employé pour Angèle ? Oui bien sur ! Très bien, je voudrai que tu m’en emmène pour demain soir avec Marceline. Bruno l’a appelée, elle vient demain à 18h30 ici. Peut être que nous n’en aurons pas besoin, mais je préfère l’avoir sous la main au cas ou !!! Pas de souci, je te le déposerai demain en fin de matinée. Je te rappelle pas plus de 45 gouttes dans un verre de jus de fruit. Je rentre dimanche soir, si tu as besoin je pourrai passer vers 20h dimanche. On se voit lundi comme prévu, passes un bon week-end ! Je me sentis de plus en plus dans le vague, j’entendais Monsieur Joël et Yves discuter mais j’avais de plus en plus de mal à suivre leur conversation. Elle m’arrivait par vagues, le ton était de plus en plus feutré et j’avais du mal à me tenir droit. Monsieur s’en aperçu vite et donna le signal pour que j’aille avec Yves et Auguste m’habiller et préparer mes affaires. J’avais l’impression de flotter dans un espèce de coton, pas très agréable ! Ce qui se passa ensuite ne me reviens que par bride. Je me vois dans la voiture de Monsieur, Puis à la maison dans le salon pendant que Monsieur parlait avec Jeanne, ma femme. Je ne sais pas ce qu’ils se sont dit. Jeanne me jetait des coups d’œil mais je n’arrivas pas à discerner ce que cela voulait dire ! Ensuite, je ne me souviens plus très bien. La journée s’est passée dans un brouillard très épais ! Le lendemain matin Jeanne s’est levée avant moi, même si j’étais nettement moins dans le brouillard qu’hier tout n’était pas très claire pour moi...Je la voyais se préparer avec attention. Était-ce pour moi ? Comme je faisais semblant de dormir,elle ne faisait pas attention à moi. Elle choisit un petit ensemble slip et soutient-gorge noir pigeonnant, une robe chemisier noire, et des bas noirs également. Elle était sublime ainsi! La matinée s’est passée vite entre période de conscience et période d’absence. Je n’avais pas pris mon traitement ce matin, voulant garder un petit peu de lucidité pour voir ce qui allait se passer. Jeanne s’était faite toute belle mais pas pour moi. Tout à fait en fin de matinée, j’ai entendu une voix d’homme, je l’ai reconnue aussitôt c’était la voix de Monsieur. Ils vinrent me chercher et nous nous sommes installer dans la salon pour prendre l’apéritif… Enfin eux prirent l’apéritif, moi juste un verre d’eau. Jeanne et Monsieur discutaient tranquillement. Jeanne s’arrangeait pour être de biais le plus souvent possible, elle laissait ainsi Monsieur regarder son décolleté ! Ce qu’il ne se gênait pas de faire ! Vous croyez qu’il ne ressent rien ? Vous voyez bien Jeanne, son regard est vide, et il n’a aucune réaction ! C’est une situation particulière quand même ! Que voulez-vous dire ? Je me suis faite belle pour lui et c’est vous qui en profitez ! Vous êtes une très jolie femme Jeanne et je m’en voudrais de ne pas profiter du spectacle que vous m’offrez ! Je dois reconnaître que cette situation est plutôt excitante ! Monsieur posa sa main sur la cuisse de Jeanne N’en profitez pas ! Mais elle ne retira pas la main de Monsieur et ne ferma pas d’avantage sa cuisse. Monsieur lui sourit et fit doucement glisser sa main sous la robe de Jeanne. Quel dommage d’avoir mis un slip Jeanne, une jolie femme comme vous se doit d’être nue sous sa robe en permanence ! Oh ! Vous allez vite en besogne cher Monsieur Joël, mon prénom est Joël! Et bien Joël tu vas beaucoup trop vite pour moi. Je voulais bien jouer un peu les femmes fatales pour essayer de le sortir de sa torpeur, mais là ce n’est plus le même jeu ! Vous allez beaucoup trop vite, pas tu vas trop vite...Jeanne Oui Joël…. Ils discutèrent un long moment, Monsieur était de plus en plus insistant, mais toujours courtois et restant dans un quant-à-soi très respectueux…. Je perdit pied un long moment… quand j’ai ouvert un œil , Ils étaient tous les deux à table, je ne voyais que le buste de Jeanne et remarquai qu’elle avait assez largement ouvert le haut de sa robe….Monsieur avait posé sa main sur celle de Jeanne, et la fixait. Jeanne baissait régulièrement les yeux la première… Je n’entendais pas ce qu’ils se disaient...Je me suis revenu à moi, Jeanne se levait... Va te changer, je veux que tu reviennes en femme fatale ! Allez va vite ! Après un moment d’hésitation, Jeanne s’est levée et est partie se changer. Je n’en revenais pas ! Comment avait-il fait pour obtenir d’elle un abandon aussi rapide ! Jeanne revient quelques instants plus tard. Elle portait une longue robe en dentelle blanche, que je lui avais offerte il y a deux ou trois ans. Elle n’avait pas mis la doublure et nous pouvions voir qu’elle était totalement nue dessous. Vous préférez ainsi Joël ? Oui Jeanne ! Vous êtes sublime ! Mais je vois qu’il me reste encore beaucoup à vous apprendre ! Vous ne savez pas mettre votre corps en valeur...Quel dommage ! Apprenez moi alors ! Vous aimeriez que je vous apprenne a devenir une femme fatale ? Oui Joël, apprenez moi  ! Et mais vous me draguez ma petite Jeanne, et devant votre mari….. Vous voyiez bien que le pauvre ne peut plus rien faire...Je suis jeune et j’ai envie de vivre ma vie de femme pleinement désormais ! Cela fait si longtemps qu’il ne me regarde plus, qu’il ne me touche plus…. Très bien Jeanne….Alors je vais vous proposez quelque chose ! Je vais vous apprendre à devenir celle que vous êtes vraiment au fond de vous…. Mais je veux un abandon total de votre part...Je veux de vous une soumission totale ! Une soumission totale cela veut dire quoi pour vous ? De suivre mes règles, de faire ce que j’exige de vous etc.… Je ne vous demande pas de réponses aujourd’hui Jeanne. Prenez le temps de bien réfléchir à ma proposition. Si vous l’acceptez je vous promets une vie riche, des sensations fortes, des rencontres enrichissantes… Vous me tentez Joël Prenez le temps d’y réfléchir car une fois que vous aurez dit oui vous ne pourrez plus faire marche arrière ! Alors ne vous précipitez pas ! Je vais ramener Bruno à la clinique. Je reviendrai vous voir demain et vous me donnerez votre réponse. Vous avez l’après-midi pour réfléchir et vous préparer ! Si vous acceptez vous devez cet après-midi aller chercher un ensemble string, guêpière en cuir noir. Une robe longue pareil en cuir noir. Je la veux avec un décolleté en v descendant jusqu’au nombril et fendue sur les côtés jusqu’à la hanche. Vous irez au sex-shop de la gare de la part de Monsieur Joël, ils me connaissent et savent ce que je veux. Et Demain vous la mettrez pour m’attendre en fin de matinée. Et si je refuse ? Vous n’entendrez plus parler de moi ! En attendant voici mon téléphone, vous pouvez m’appeller tant que vous voulez d’ici demain….Que ce soit pour me demander des conseils ou on avis ou me poser toutes les questions que vous voudrez. Ce soir je pourrai plus facilement vous répondre par texto, nous avons des amis à dîner. Jeanne pris la carte de Monsieur Il est possible que je vous appelle plusieurs fois….Même si ce que vous me proposer me tente, je me pose beaucoup de questions pour moi et pour Bruno Appelles moi autant que tu veux, ou envois moi des textos autant que tu le désires ! Et Monsieur lui fit un long baiser plein de promesse Je ramène Bruno et je reviens demain à 11h30….A Vous de voir ! Là dessus, il a pris mes affaires, m’a fait monter dans la voiture et nous sommes partis ! Je n’en revenais pas ! Tu m’entends Bruno ? Oui Monsieur, cela va mieux ! J’ai l’impression de sortir du brouillard ! Tu as pu voir comment ta femme a réagi ? Oui Monsieur et cela m’étonne d’elle ! Je ne la croyais pas comme cela...Ou elle est en manque de sexe….Ce n’est pas possible qu’elle n’est pas réagi ! Ce n’est pas gagner...en lui laissant jusqu’à demain je prends un gros risque. Peut être qu’elle va faire marche arrière et ne pas vouloir aller plus loin…. Les dès sont jetés de toute façon ! Oui Monsieur… Si elle va bien là ou je lui ai dit, je le saurai dans la minute qui suit….Elle aura droit à un essayage très personnalisé ! Cela ne te gêne pas au moins ? Elle est à vous, c’est à vous de décider comment vous voulez la mettre au pied du mur et l’entraîner sur une pente sans fin…. Nous verrons cela En attendant ce soir nous recevons Marceline ! Oui Monsieur Tu sais qu’elle peut le prendre mal et ne plus vouloir te parler après ! Oui Monsieur j’en suis bien conscient… Mais je crois que cela va plutôt l’amuser au début ! Parfait ! En arrivant je vais rallonger un peu ta sonde pour que nous puissions accrocher des poids à tes testicules au fur et à mesure de la soirée et de ses réactions. B...Bien Monsieur Quand elle arrivera c’est Auguste qui ira lui ouvrir, il la dirigera vers le salon, mais ce sera toi qui lui ouvrira la porte du salon. Tu seras nu et une fois la porte ouverte tu reviendras te mettre à genou à mes pieds. Bien Monsieur Tu auras le droit de lui dire : Bonjour ...Tu es superbe… Entre n’ai pas peur !… Je te présente mes Maîtres.. Monsieur Joël et Madame ! Rien de plus ! Bien Monsieur Avant de rentrer nous allons passer chez un de mes amis tatoueur. S’il est libre il te tatouera le J et B sur le pubis. Ainsi elle verra que c’est vraiment sérieux ! Mais ma femme ? Ne t’inquiète pas pour elle, elle est déjà au courant de pas mal de chose en ce qui te concerne…. Elle a vu ta cage et a compris que tu étais un vrai soumis….Ceci explique peut être une partie de son attitude de ce matin… Je restai sans voix…. Ainsi il l’avait mis au courant et elle n’avait rien dit !!!! Qu’avait-il bien pu lui raconter !!!! En arrivant à Nantes, nous nous sommes arrêtés chez le tatoueur. Malheureusement il était occupé et ne pouvait pas me prendre ce soir. Demain matin si vous voulez Paul lui dit-il. Je vois cela et je te passe un coup de fil dans la soirée De retour chez lui, il m’entraîna dans mon cagibi. Il y avait eu du changement…. Le matelas avait été retiré et remplacé par une cage en fer qui prenait presque toute la pièce. Ce sera désormais ta niche. Allez mets toi nu une fois nu il m’ordonna de me mettre à 4 pattes. Il dévissa le bouche de la sonde en faisant attention de ne pas se faire doucher par mon urine , puis il vissa une petite rallonge pour que mon sexe puisse pendre légèrement. Il attrapa mes couilles et les tira violemment… une décharge électrique me tétanisa le bas-ventre mais la cage resta bien en place…. Parfait ! Maintenant mets toi sur le dos, Madame va venir te dessiner un J et B qui feront l’affaire pour ce soir Il appela sa femme qui vient avec sa petite trousse de maquillage et elle dessina un J et un B sur mon pubis glabre ! Parfait ce sera très bien pour ce soir ! Auguste enferme le dans sa cage nous le ressortirons ce soir avant que notre invitée n’arrive ! Auguste me fit rentrer dans la cage, la ferma avec le cadenas et éteignit la lumière avant de fermer la porte. Je me retrouvai dans le noir, dans un silence pesant… Une profonde angoisse commençait à monter en moi ! Dans quoi m’étais-je fourré ? Ou voulait en venir Monsieur Joël ? Je me mis en boule et décidai d’attendre tranquillement puisque de toute façon je ne pouvais plus rien faire d’autre ! Après un temps qui m’a semblé interminable, Auguste vint me chercher. J’ai eu un peu de mal à trouver mon équilibre et me mettre à marcher ! Bruno, je vais te mettre ton nouveau collier. Tu vois c’est un collier en métal avec trois anneaux. Une fois fermé il ne peut plus être ouvert, il faudra le scier pour te l’enlever ! Es-tu prêt à le porter définitivement ? Oui Monsieur je suis prêt ? Alors tu vas le mettre bien en évidence sur la table du salon. Tu le mettras devant Marceline ! Cela devrait l’aider à prendre sa décision de devenir notre soumise également ! Madame était ravissante, elle portait un tailleur, stricte mais très classe. Sa veste largement échancré laissait apercevoir ses seins gonflés et sa jupe fendue assez haut découvrait ses cuisses fermes gainées de noir. Monsieur était en costume gris. Un petit coup de sonnette mis fin à notre attente. Auguste alla lui ouvrir et frappa à la porte du salon. Je me dirigeai vers la porte et l’ouvris pour la faire entrer. Entre Marceline...Je te présente mes Maîtres, Monsieur Joël et Madame...N’ai pas peur ! Elle portait une robe écrue, boutonnée devant, le haut était largement échancré et laissait apercevoir une guêpière blanche qui s’arrêtait sous ses seins. Tu es superbe Marceline...Madame et Monsieur ont beaucoup de chance ! Entrez Marceline dit Monsieur…. Voici mon épouse, que Bruno doit appelé Madame, comme tous soumis qui se respecte. Bonjour Madame dit Marceline et moi c’est Joël. Monsieur Joël Enchantez Monsieur Vous êtes magnifique, Bruno nous avait vanté votre plastique mais il était loin de la vérité ! Venez vous asseoir. Marceline prit place à côté de Madame. Monsieur était assis en face d’elle et moi à ses pieds. Ainsi tu es devenu leur soumis Bruno Oui Bruno m’a demandé de le dresser Il va devenir mon soumis et ne vivra désormais que pour mon seul plaisirs ! Cela fait longtemps ? Non je l’ai rencontré en début de semaine grâce à un ami Pierre Le Pierre que tu devais me présenter ? Je fis oui de la tête Bruno n’a pas le droit de parler tant que je ne lui en ai pas donné l’ordre….Cela ne vous choque pas j’espère ? C’est surprenant mais très excitant ! Cela vous excite fit Madame ? Oui beaucoup Vous aimeriez être à sa place…. ? Peut être je ne sais pas…. Madame s’était rapprochée de Marceline. Nous vous attendions ma Chère. Bruno doit accepter de porter définitivement son collier de soumis. Vous voyez une fois en place, il ne lui sera plus possible de le retirer et il deviendra de fait mon esclave ! Madame caressait doucement le dos et les épaules de Marceline , Elle fit glisser sa main beaucoup plus sur le haut de la poitrine de cette dernière qui ne bougea pas …. ………………….. Peut-être qu’avant, nous pourrions boire une coupe en l’honneur de Marceline. Dit Monsieur Bruno, va en cuisine demander à Auguste et apporte nous de quoi fêter l’arrivée de Marceline Bien Monsieur Je me dirigeai en cuisine. Auguste avait préparer un plateau avec trois coupes . Le plateau en argent avait trois petites chaînes retenues par un anneau. Je compris tout de suite ce que je devais faire. J’écartais les cuisses au maximum, Auguste fixa l’anneau à la base de ma cage et vérifia qu’il tenait bien. Je me redressai doucement et une fois bien en équilibre Auguste a rempli les coupes de Champagnes. Celle du milieu est pour Marceline. Tout doucement je me dirigeai vers la table basse du salon, faisant attention de ne rien faire tomber. Tu vois Marceline Bruno apprends vite et il est plutôt doué ! Je m’approchai de Monsieur pour qu’il se serve, puis de Madame faisant attention de bien lui présenter le verre qui lui était destiné et je terminai par Marceline. Madame n’avait pas perdue de temps, sa main jouait tranquillement sur la cuisse de Marceline et remontait très haut sans que celle-ci ne cherche à lui échapper ! Et toi Bruno tu ne bois rien ? Non Marceline, Bruno ne boit pas de Champagne, Il boira de l’eau et nous boira suivant mon bon désir…. Une fois tout le monde servis je restai debout, le plateau toujours fixé à mes couilles. Bruno va nous chercher quelques petites choses à grignoter. Je me dirigeai vers la cuisine et revint quelques minutes plus tard avec des toasts qu’Auguste avait préparés. Cette fois, sur un signe de Monsieur je posai le plateau sur la petite table et détachait l’anneau qui enserrait mes couilles et tenait le plateau. Je vins me replacer au pied de Monsieur. Et Bien mesdames je bois à votre bonne santé et au plaisir de faire ta connaissance Marceline. A votre santé Monsieur et au plaisir de vous connaître tous les deux. Un grand merci à Bruno de m’avoir permis de vous rencontrer. A ta Santé Marceline dit Madame Marceline, une femme soumise, comme toi, ne doit jamais s’asseoir sur sa jupe. Tu vas te relever et en t’essayant tu vas relever ta jupe pour que tu sois assise directement sur le canapé. Tu verras c’est un coup à prendre et personne ne remarquera ton geste. Marceline se leva et se rassit en faisant attention a ce que sa jupe soit bien relevé derrière, elle se retrouva les fesses directement en contact avec le cuir du canapé. Aussitôt les pans de sa jupe glissèrent de chaque côté de ses cuisses, laissant apercevoir la lisière de ses bas. Madame en profita pour poser sa main sur la cuisse de Marceline, celle-ci ne dit rien, ne referma pas ses cuisses et sourit à Madame ! Monsieur reçut un coup de fil, il regarda longuement son téléphone en souriant ! Tu vois Bruno, ta femme n’est pas celle que tu croyais...elle est en ce moment même au sex-shop de la gare….tiens regarde. Il posa sur la table basse son téléphone pour que je puisse également voir la vidéo. On voyait Jeanne en train de choisir des robes, toutes plus suggestives les unes que les autres, et être conseillée de très, très près par le responsable de la boutique et son vendeur. Deux hommes d’une cinquantaine d’années. Elle passa une première robe en cuir , moulante, très échancrée et fendue . Mais elle avait gardé ses sous-vêtements et cela ne faisait pas beau ! L’homme lui dit quelque chose, et Jeanne retourna dans la cabine. Elle ressortit quelques instants après et on ne voyait plus ses sous-vêtements. La robe lui allait divinement bien ! Monsieur envoya un message au vendeur, qui présenta à Jeanne deux autres robes. Elle se changea en laissant, volontairement ou pas, la cabine entrouverte. Nous pûmes ainsi la voir se mettre nue et enfiler sa seconde robe...Elle était en voile noire, totalement transparente. Monsieur envoya un second message au vendeur. Il présenta à Jeanne un corset en cuir noir. Il le mit d’abord sur la robe, puis se ravisa et demanda à Jeanne de le mettre sous sa robe. Il la suivit dans la cabine pour bien serrer le corset. Cela faisait ressortir les seins de Jeanne et lui marquait très nettement la taille ! Cela lui va à ravir tu ne trouves pas ? Si Monsieur Monsieur envoya un message : Parfait elle va prendre les deux et le corset. Tu fermes dans combien de temps ? -1/2 heure - Toi et ton collègue vous pouvez vous en occuper ce soir…. Vous l’emmener diner, puis en boite puis vous la ramenez chez elle. On passera demain récupérer la voiture ou si l’un de vous deux peut la ramener chez elle en même temps ce serait parfait. - Pour moi pas de soucis, je vois avec Henri Mais tu le connais une fois parti je ne pourrai pas l’arrêter… Il est capable de l’emmener voir ses copains…. - Pas question, ce soir je veux que vous soyez soft…. Le mieux c’est ,de l’emmener diner puis vous allez chez elle, je vous y retrouve demain matin/ -Très bien on s’en occupe. Je t’envoie des vidéos au fur et à mesure. Je te laisse, je vais passer de la pommade sur ses seins pour commencer...Je verrai si elle est réceptive… - Très bien Ne t’inquiète pas Bruno, Henri et Michel sont de charmants garde du corps et elle va être entre de bonnes mains. Nous verrons demain dans quel état ils l’auront laissé ! Très bien Monsieur….Cela lui ouvrira peut être de nouveaux horizons ! Bien Marceline, c’est le moment pour toi de mettre le collier d’esclave à Bruno. ES-tu prêt Bruno ? Oui Monsieur, je souhaite toujours que vous fassiez de moi votre esclave ! Très bien, tu vas aller chercher sur mon bureau le carton qui est posé dessus et tu l’apporteras ici. Bien Monsieur, je me suis levé et j’ai été cherché le carton sur le bureau de Monsieur. Quand je suis revenu avec le carton, Madame, Marceline et Monsieur discutaient. Je me suis à genoux au pied de Monsieur et j’ai attendu qu’il s’adresse à moi. Quand il me regarda, je lui tendit le carton. Voilà Monsieur ouvre le Bruno Je fis ce que me demandait monsieur. Dedans il y avait mes cartes de crédit, carnet de chèque, papiers d’identité etc.… ainsi que des formulaires de procurations préremplis. Tu vas décrire à Marceline, ce que tu vas faire Bruno. Je vais retiré du carton tous mes papiers et les donner officiellement à Monsieur. Je lui signerai les formulaires de procurations sur tous mes comptes et pour pouvoir faire en mon nom toutes les démarches qu’il souhaite entreprendre ! Mais Bruno, dit Marceline, tu te rends compte que tu n’auras plus rien après et que Monsieur Joël peux tout te prendre ? Oui Marceline je m’en rends compte, mais j’ai une entière confiance en lui ! Je ne sais pas si j’en serai capable ! C’est aussi ce que je disais en début de semaine...Mais tu vois, je suis fier de demander à Monsieur Joël de faire de moi un esclave, son esclave. Et je suis certain qui si tu sautais le pas toi aussi, tu serais la plus heureuse des femmes. Je suis certain que Monsieur Joël et Madame sont exactement les personnes que tu cherches depuis longtemps ! C’est possible Bruno, il faut me laisser un peu de temps… Prends ton temps Marceline, rien ne presse...Nous ne voulons que ton bonheur, il n’est pas question de te mettre le couteau sous la gorge…. Marceline, si tu veux bien tu vas maintenant mettre le collier à Bruno. Tu as juste à insérer les deux bouts l’un dans l’autre et pousser. Tu entendras un petit clic quand il sera définitivement fermé ! Marceline prit le collier sur la table, se levas, se plaça derrière moi et me posa mon collier. Un petit clic se fit entendre…. Te voila l’esclave de Monsieur désormais me dit-elle, je te souhaite de t’épanouir dans ta nouvelle vie…. Peut être te rejoindrais-je très vite qui sait ? Je vous ressert une coupe Marceline ? Volontiers Monsieur, si je ne suis pas la seule à en reprendre ! Nous allons t’accompagner Madame et moi Alors volontiers ! Marceline se rassit en faisant attention à sa jupe, comme tout à l’heure les pans glissèrent de chaque coté de ses cuisses les dévoilant entièrement ! Je me levai pour aller chercher trois autres flûtes en cuisine. Auguste les replaça dans le même ordre. Il réajusta le plateau à mon sexe, surtout à mes couilles et m’ordonna d’aller servir ses patrons. Comme tout à l’heure je commençai par Monsieur, Puis Madame et enfin Marceline. En la servant je vis qu’elle avait les yeux brillants…. L’alcool ou le désir ???? Madame but une gorgée de sa coupe, puis reprit possession petit à petit de Marceline. Elle posa une main sur la cuisse de cette dernière, beaucoup plus haut que tout à l’heure, ses doigts devaient frôler les lèvres de Marceline…. Je la vis deux ou trois fois glisser ses doigts dans une petite boite et les enduire d’une crème blanche….Elle reposa sa main un peu plus haut et du bout des doigts elle titilla les lèvres de sa nouvelle amie !!! Monsieur me tirant les cheveux m’intima l’ordre de m’occuper de lui….Ce que je fis avec plaisir !!! Je me plaçai entre ses jambes et après avoir ouvert sa braguette je libérai son membre particulièrement dressé. Était-ce de voir le spectacle de madame et de Marceline ou celui de Jeanne et de ses deux courtisans ? Je me mis a lécher tendrement son membre comme il aimait que je le fasse, je le gobai lentement en entier… puis le faisant ressortir je jouai de ma langue autour de son gland...Il imprima un rythme beaucoup plus soutenu et maintenait la tête pour que je garde son membre bien en bouche, mes lèvres appuyées sur son pubis ! Il jouit assez rapidement et je le bus jusqu’à la dernière goutte, prenant bien soin de le rendre aussi propre que possible… Il parut satisfait et d’une petite claque me fit comprendre que je devais me remettre a genoux à côté de lui. Pendant ce temps, je vis sur le téléphone de Monsieur que cela avait bien évolué de côté de Jeanne. ……………... Nous pourrions peut être passer à table Mesdames, qu’en pensez-vous ? Monsieur se leva et fut suivi par Madame et Marceline. Bruno, Va récupérer le petit pot de crème sous le coussin du canapé et dépose le au bord de la table près de Madame. Bien Monsieur Ensuite tu iras en cuisiner et tu feras le service, sans t’attacher le plateau. Par contre, je veux que tu te glisses sous la table et que tu ailles faire jouir ton amie pendant le repas...je veux voir comment elle réagit ! Bien Monsieur J’allais récupérer le petit pot de crème sous le coussin et le déposai à côté de Madame, puis je me dirigeai vers la cuisine. La faim commençait à me tenailler, et les odeurs du repas n’arrangeaient pas les choses ! Sur un grand plateau, il y avait trois assiettes fumantes, cela sentait bon le gratin de la mer…. Je pris le plateau et allait servir les trois convives. Je commençai par Monsieur, puis Madame et enfin Marceline. Je retournai en cuisine déposer le plateau et revint avec une bouteille de Champagne. Je fis le service et me mis à genoux à droite de monsieur. Par terre il y avait une gamelle de salade et de jambon et une gamelle d’eau. A genoux je pouvais voir ce qui se passait sous et sur la table. Tout en discutant Madame se mit une belle noisette de pommade sur l’index et glissa sa main sous la table. Marceline parlait avec Monsieur et ne prêta pas attention à ce que faisais Madame. Cette dernière posa directement sa main sur la fente de Marceline et y déposa sa noisette de crème. Il prit soin de l’étaler délicatement en insistant sur son clitoris déjà largement tendu….Marceline avait un clitoris particulièrement développé quand elle était excitée, et particulièrement sensible… Très vite elle eu du mal à se concentrer sur son dialogue avec Monsieur...Elle haletait mais essayait quand même de garder un semblant de tenue et de dialogue…. Elle voulut se caresser, mais Madame lui donna une tape sur la main que Marceline retira aussitôt ! Monsieur souriait, mais ne fit aucune réflexion à Marceline. Madame lâcha la cuisse de Marceline pour se mettre à manger. Voyant cela je me glissai sous la table et mis ma tête entre les jambes de Marceline. Elle a eu un petit mouvement de recul, mais immédiatement après elle s’est avancée au ras de sa chaise me facilitant ainsi l’accès à sa chatte…. Je jouait quelques instant autour de son sexe, rapprochant petit à petit ma langue de ses lèvres et de son clitoris….Un premier petit coup de langue sur ce dernier la fit frémir...mais elle continuait à discuter avec Madame et Monsieur…. Le deuxième fut plus prononcé et titilla son clito sur toute sa longueur….un profond râle lui échappa…. Et quand je me suis mis à faire tournoyer ma langue sur et autour de son clito, elle eut un petit cri suivi d’un petit jet d’urine que je bus intégralement...son orgasme était proche...je redoublai mes caresses et poussant ma langue le plus loin possible dans sa chatte je lui déclenchai un profond orgasme si j’en crois la quantité de cyprine que je dus boire à la source...elle s’était totalement appuyée sur son dossier et projetait son bassin au devant de ma langue qui ne cessait de tournoyer…. Ça suffit Bruno, au pied ! L’ordre cinglant de Monsieur mit un terme à ma prestation, je regagnai ma place à ses pieds. J’avais la bouche et la langue super sensible...je bus dans ma gamelle une rasade d’eau, espérant que cela calmerait ces sensations...Mais non elles restèrent hyper sensible ! Et bien Ma Chère on peut dire que vos orgasme sont ravageurs….dit Monsieur en souriant ! Marceline ne répondit rien, elle était rouge de plaisir ou de honte ???? Madame n’avait pas attendue pour reprendre possession de la chatte de Marceline, elle y redéposa une belle noisette de crème et Marceline se mit à gémir à nouveau, à balancer son bassin d’avant en arrière, cherchant désespérément le contact avec les doigts de Madame.Quand celle ci toucha le clito de Marceline, cette dernière se mit à geindre puis à hurler son plaisir…. Excusez moi, mais c’était trop fort…..cela fait longtemps que je n’ai pas eu un tel orgasme Madame ! Vous me voyez ravie que ce soit justement ce soir que vous l’éprouviez ma petite Marceline…. Monsieur souriait, à Marceline et à sa femme. En même temps, il n’avait pas cessé de surveiller son téléphone et l’évolution de la soirée du côté des gérants du sex-shop. Il mit le téléphone pour que je puisse voir aussi comment ma femme s’abandonnait…. Et pour s’abandonner elle s’abandonnait ! Elle avait totalement abandonnée toute retenue…. Monsieur me fit lire les commentaires des deux hommes, et leur demande de changer la robe transparente pour une autre plus discrète. De fait Jeanne, portait une robe boutonnée, cintrée en haut et s’évasant en bas. Michel et Henri sortait de la boutique. Jeanne était tenue par la taille par Michel, pendant qu’Henri fermait la boutique. Il se dirigeaient vers leurs voitures. Ils décidèrent de monter tous les trois dans la voiture de Jeanne. Henri tendit la main vers Jeanne, et cette dernière lui donna les clés. Henri s’installa au volant, Michel fit faire le tour de la voiture à Jeanne. La voyant bougée je réalisais qu’à chaque pas sa jupe s’ouvrait presque intégralement ! Quand elle se pencha pour se glisser dans la voiture le haut de sa robe s’ouvrit largement….Elle qui était si prude avec moi ! Quel changement, cela me rendait presque méchant avec elle, souhaitant que Monsieur, laisse ses sbires en faire ce qu’il voulait...ET même plus ! - vous allez ou ? Demanda Monsieur à Henri - on va manger un couscous chez Momo, - Momo c’est lui qui est au Girardière ? - Oui c’est cela, c’est un ami à moi .Le samedi soir, il reçoit toujours , il va donc y avoir beaucoup de monde. Cela nous donnera quelques belles occasions de tester la motivation de votre amie. -Très bien, je reste en contacte mais pour ce soir vous vous arrêtez à l’exhibition. Vous seuls pouvez la baiser Pendant ce temps, madame avait entrepris Marceline de façon beaucoup plus dirigiste… Elle attendait de cette dernière un juste retour de « politesse »…. Elle se débrouillait très bien de ses doigts…. Glissez sous la table Marceline, ma femme adore que l’on s’occupe d’elle de sa bouche !!!! Mais…. Il n’y a pas de mais, Marceline, vous serez beaucoup plus à l’aise et efficace ! Marceline glissa sous la table et entrepris de s’occuper de Madame avec entrain et visiblement efficacité ! De mon côté je surveillais l’arrivée de la voiture sur le parking du restaurant de chez Momo me désintéressant quelque peu des exploits de Marceline. Je voyais la nasse se refermer doucement sur elle, et elle semblait faire tout ce qu’il faut pour qu’elle se referme totalement sur sa liberté…. Du côté de Jeanne, ils étaient arrivés sur le parking du restaurant, c’était bondé ! Michel et Henri firent sortir Jeanne de la voiture, elle ne semblait plus aussi désireuse de les suivre que tout à l’heure. Michel se tourna vers elle et lui administra une magnifique claque…. Qui la calma aussitôt. Elle déboutonna sa robe qu’elle avait refermée pendant le trajet. Henri prit son couteau dans sa poche et coupa tous les boutons du bustier de la robe ne lui en laissant qu’un au niveau du nombril. Il prit la même pommade que Madame et lui administra une bonne dose sur la poitrine….presque aussitôt ses pointes se dressèrent...Ils entrèrent dans cette salle bondée. Henri marchait devant et ouvrait la marche. Il se dirigea droit vers un homme d’une soixantaine d’année. Ils discutèrent quelques minutes, puis l’homme les conduisit dans une petite salle à l’arrière de son restaurant. Bruno, va nous chercher le dessert. Tu demanderas à Auguste deux parts. Marceline prendra son dessert entre les cuisses de Madame. Je vis la tête de Marceline s’allonger...elle s’apprêtait à dire quelque chose...mais Madame la tira à elle et lui roulât une pelle plus qu’amoureuse pendant que ses mains jouaient sur les seins de Marceline très excitées par la situation et par la crème ! Je suis parti en cuisine chercher les dessert de Madame et Monsieur, que je posai devant eux avant de me remettre à genoux au pied de Monsieur. Marceline était, elle aussi, à genoux à côté de Madame… Je lui souris et elle me rendit mon sourire avec un petit hochement d’épaule…. Ma chérie, je lève mon verre à l’arrivée de Marceline dans la famille. A nos soumis respectif mon cher ! Et ta future protégée te donne satisfaction ? C’est encore trop tôt pour le dire, elle est encore rétive, pourtant Henri n’a pas lésiné sur la pommade…. Je crois que je vais laissé Henri et Michel la dresser… Elle pourrait faire une excellente animatrice dans leur boutique...Et cela augmentera le chiffre de ce magasin ! C’est une excellente idée, cela fait longtemps que tu en parlais. Une hôtesse peu regardante apporterait inévitablement d’avantage de passages et des clients fidèles. En effet Surtout qu’on pourrait utiliser ce pied à terre comme lieu de rendez-vous discret. Si j’ai bien compris sa maison est en pleine campagne et peu visible de la route….ce pourrait faire un excellent développement de l’activité…. Hummm il faudrait y mettre un grand spa, et réaménager quelque peu la disposition intérieur...C’est à réfléchir tu as raison…. Chez Momo, Henri et Michel avaient entraîné Jeanne dans une petite salle. Il y avait deux tables d’hommes en train de boire, tous les regardèrent rentrer sans dire un mot… Henri et Michel installèrent Jeanne le dos au mur et visible de tous. Michel se mit face à elle et Henri à ses côtés. Tous les regards étaient tournés vers Jeanne qui gardait les yeux baissés. Comme pour Marceline, Henri fait se rasseoir Jeanne en soulevant sa jupe pour s’asseoir directement sur la moleskine de la banquette. Jeanne était sur le bord, visible de tous. Michel s’était légèrement décalé également, exposant Jeanne à tous les regards. Henri prit un peu de pommade et faisant ouvrir les cuisses de Jeanne il lui en mit une belle noisette directement sur le sexe... Son clitoris se tendit presque aussitôt et elle se mit à onduler du bassin…. Henri en profita pour largement échancrer le haut de la robe… Le résultat ne se fait pas attendre un premier homme est venu s’adresser à Henri. Ils discutèrent deux minutes , Mais Henri refusa...Jeanne n’était pas disponible ce soir…. Une prochaine fois peut-être... Mesdames passons au salon si vous voulez bien. J’avais un peu oublié Marceline et Madame, en étant concentré sur le téléphone de Monsieur. Et son ordre me frustra, je ne pourrais pas savoir la suite de la soirée chez « Momo ». Auguste, s’il te plaît. Tu vas mettre Bruno dans sa cage, il n’a pas besoin de savoir ce qui va se passer ici désormais. Tu le libéreras demain matin à 6 heures. Il préparera nos petits déjeuners et montra celui de Madame et Marceline dans leurs chambres. Pour quelle heure voulez vous votre petit déjeuner ma chérie ? A 9 heures ce sera très bien, n’est ce pas Marceline. Volontiers Madame J’étais frustré en suivant Auguste, je renâclai à le suivre. Monsieur s’en aperçut, il se levas, alla chercher dans un tiroir un martinet et m’assena de violents coups sur les cuisses, les fesses, le sexe, le dos… il me laissa anéanti au sol…. Quand je dis quelque chose j’entends d’être obéis par mon esclave compris Bruno ? Pour ta punition tu passeras toute ta journée demain dans ta cage… Tu n’en sortiras que pour faire ta toilette et tes besoins. Auguste veillera à ce que tu ais juste un peu d’eau pour toute ta journée… Emmènes-le Auguste ! Et toi à 4 pattes comme le chien que tu es ! …………….   Auguste est venu me voir deux fois, pour me sortir faire mes besoins et m’apporter à boire. Mais combien de temps s’est-il passé entre ces deux visites. Dans la semi obscurité dans laquelle je me trouvai, j’avais totalement perdu la notion du temps. Mon esprit ne cessait de se poser des questions sur Jeanne, que lui est-il arrivé à la fin ? A-t-elle supporté cette soirée inimaginable pour elle ? Et Marceline est-elle restée. Est-elle devenue la soumise de Madame et Monsieur ?…. J’étais frustré de ne pas avoir de réponses. Quand Auguste est venu me chercher , il me fit sortir de la cage et me mis ma laisse. Nous nous sommes dirigés vers la cuisine. Tu marches à 4 pattes a dit Monsieur Bien auguste. Et je me suis mis à 4 pattes pour le suivre. Tout était calme dans la maison, il faisait à peine jour. Tiens avale cela c’est ton déjeuner. Profites en car ce sera ton unique repas jusqu’à ce soir J’avalai ma gamelle assez rapidement. C’était infâme, mais j’avais trop faim pour faire le difficile. Je léchai scrupuleusement ma gamelle pour la rendre plus propre que propre…. Allez maintenant dehors, tu dois reprendre le sport à dit Monsieur. Il me fit courir, faire des pompes, des assouplissements. Apprendre à rester assis comme un chien, à marcher à 4 pattes en laisse sans que les genoux ne touchent le sol…. Nous avons fait au moins 1 heure de sport, j’étais en nage ! Il termina la séance par une douche au jet et un bon frottage au gant de crin…. Mais avant de partir, il me fit mettre à 4 pattes, il alla chercher un plug flexible se terminant par une canule en inox qu’il fixa au jet. Il introduisit la canule dans mon anus et commença à me remplir d’eau. Quand il estima qu’il y en eu assez, il retira la canule et m’ordonna de rester ainsi. Mon ventre était tendu et me faisait mal. Je l’implorai pour qu’il me laisse évacuer toute cette eau. Ce qu’il fait au bout de longues minutes ! Très bien te voila propre à l’intérieur comme à l’extérieur ! Allez, tu dois aller porter le petit déjeuner à Monsieur ! Angèle avait préparer le plateau, je le pris et montait à monsieur son petit déjeuner. Bonjour Monsieur, je vous souhaite une belle journée ! Merci Bruno. Tu es calmé ? Oui Monsieur, cela ne se reproduira plus. J’y compte bien Bruno. Aujourd’hui je vais voir ta femme et commencer à la prendre en main avec Michel et Henri. Ils ont passé la nuit avec elle et elle a commencé à découvrir qu’elle pouvait prendre beaucoup de plaisir en se faisant sauter ! Mais ils avaient interdiction de la mener à l’orgasme, ils devaient toujours s’arrêter avant. Je vais passer la journée avec elle et m’arranger pour la faire jouir avant de commencer à la prendre en main ! Demain, nous aurons du travail et j’aurai besoin de tes compétences . Rendez-vous dans mon bureau à 9 heure. Préviens Auguste. D’ici là vois avec lui ce qu’il a prévu pour toi. Mais tu sais qu’aujourd’hui tu es puni et que tu restes dans ta cage ! Profites en pour bien réfléchir à ton avenir de soumis ! Bien Monsieur Pendant une heure j’ai fait la vaisselle du week-end, préparé le petit déjeuner de Madame et de Marceline. En écoutant Auguste et Angèle discuter, j’ai appris que Marceline était toujours là et que Madame semblait très éprise de sa nouvelle amie….Le tout dit avec un petit sourire. J’ai monté le déjeuner à Madame et à Marceline, que j’ai trouvé enlacées dans le grand lit de Madame. Puis Auguste m’a ramené à ma cage pour le reste de la journée. Je viendrai te voir de temps en temps pour t’amener de l’eau et te faire pisser. Il est sorti et à fermer la porte à clé, comme si je pouvais sortir tout seul de ma cage fermée avec le cadenas ! La journée fut longue, à rester recroqueviller ,j’avais mal partout et surtout je n’arrêtais de penser à Monsieur et à Jeanne ! Comment s’était passé la soirée d’hier, qu’allait-il lui faire ? Comment allait-il s’y prendre ???? Auguste est venu me voir une dernière fois, m’a amener à boire et me faire pisser puis il est sorti en me souhaitant bonne nuit. Demain je te réveille à 6 heure pour ton sport et que tu prépares le petit déjeuner de Monsieur pour lui monter à 7h30. Tu devras ensuite porter celui de Madame et de Marceline à 8h45 et te préparer pour retrouver Monsieur dans son bureau à 9h Bien Auguste !           conduit jusqu’au bureau de Monsieur. Il a frappé et m’a fait rentrer quand Monsieur l’a invité à le faire. Sur le bureau de monsieur il y avait de nouveaux éléments en cuir….Une cagoule, de grosses moufles qui semblaient très rigides…. Bruno, tu vas enfiler cette cagoule que tu porteras en permanence désormais. Je pris la cagoule et la mis. Je ne voyais plus rien, et n’entendait rien non plus. Monsieur, enleva le cache pour les yeux, pour la bouche et les oreilles. Tu vois quand je le déciderai tu ne pourras plus parler, ni boire, ni manger d’ailleurs. Et dans certaines circonstances je te fermerai les yeux, et refermerai tes oreilles tu ne pourras plus savoir ce qui se passe autour de toi….Quand à ces moufles elles te serviront quand tu marcheras à 4 pattes à l’extérieur. Peut-être que je te ferai fabriquer des chaussures pour que tu marches juste sur la pointe des pieds….Mais pour le moment je n’ai pas encore trouvé ce que je veux ! Monsieur ajusta laa cagoule et serra le lacet avant de la bloquer avec un cadenas. J’entendis nettement le clic de fermeture du cadenas dans mon cou. Pour le moment je veux que tu puisses voir un peu mais juste dans ton axe de vison. Je vais fermer un peu tes deux yeux, tu ne pourras bien voir que ton clavier d’ordinateur et très peu ce qui se passe autour de toi. Par contre tes oreilles doivent rester bien ouvertes ! Et tu n’as pas besoin de parler, ta bouche restera fermée avec le bâillon bien en place dans ta bouche ! Il te faut apprendre à bien respirer par la bouche...Respire doucement et tout ira bien ! Je hochai la tête mais ce n’était pas si facile de respirer doucement avec cette cagoule venant me coller comme une deuxième peau ! Tourne toi et tends bien les fesses vers moi Bruno J’obéis à Monsieur Je sentis une douce caresse fraiche sur mon anus… puis une douce chaleur m’envahir ...mon anus se mit à s’ouvrir et à se tendre vers la main de monsieur. Il posa quelque chose de frais sur mon anus et le poussa doucement mais fermement à l’intérieur….Mes sphincter s’ouvrir à la pression et j’avalai le plug tout entier… Parfait cela complète très bien le fait que tu es un chien…. Il faudra d’ailleurs que je te trouve un nom de chien, mieux adapter à ton état…. IL me fit me retourner et je pu voir dans la vitre mon reflet avec une belle queue de renard qui sortait de mon cul ! Un petit coup à la porte et Yves entra, suivi de peu par un homme que je reconnu dans le flou comme celui qui tenait le sex-shop de Cholet ! Il ne manque plus que Martine et Marceline et nous serons au complet. Yves je veux que tu retires la sonde de Bruno et que tu lui remettes la première cage. Avec les picots ? Avec les picots… tu mettras les plus longs, il faut qu’il apprenne à ne pas bander de sa propre initiative….Cela va sans doute le blesser un peu au début mais tu as toujours tes pommades miracles ? Bien sûr… tu en donneras un pot à Auguste, il le soignera quand il y aura besoin. Yves m’entraîna dans une autre pièce, et sur une table il entreprit de me retirer la sonde….Ce fut vite fait...Il remplaça la cage par la première, après y avoir placé la série de picots demandée par Monsieur. Nous regagnâmes le bureau de monsieur, Yves me faisant marcher à 4 pattes à ses pieds. Il m’arrêta aux pieds de Monsieur. Madame et Marceline était arrivées et se tenaient presque en face de moi. Je pouvais voir Marceline qui semblait très détendue.Assise comme le lui avait appris Madame samedi soir. Les cuisses légèrement décalées et d’où j’étais je pouvais admirer son absence de sous-vêtements. Bien je vous ai réunis à la suite de la soirée de samedi soir à Cholet. Henri et Michel ont réussi le tour de force de faire de Jeanne une véritable accro au sexe en une soirée !J’ai pu constater son changement d’attitude hier en passant la journée avec elle. D’abord elle portait une tenue beaucoup plus sexy que vendredi quand je l’ai vue pour la première fois et elle a été tout de suite plus sensuelle et tactile. Elle s’est offerte tout de suite et j’ai pu lui procurer plusieurs orgasme tout au long de la journée. Quand je suis partie hier au soir, elle n’en voulait plus et était prête à s’abandonner totalement. C’est vrai Joël, mais elle reste encore très rétive et il faut la prendre en main plus durement pour la briser totalement. Nous sommes sur la bonne voie mais il reste encore beaucoup à faire ! Ce matin, j’ai dû la mater pour qu’elle obéisse. Que proposes-tu ? Fais lui faire un stage pendant une quinzaine de jours cela devrait la mettre définitivement au pas ! Je ne suis pas pour lui faire faire un stage tout de suite, Yves tu vas lui préparer un le même traitement que pour Gisèle. Si cela fait le même résultat nous gagnerons du temps et elle sera beaucoup plus coopérative dans le temps. Il faudra juste bien la programmer pour qu’elle soit ce qu’on attend d’elle. Tu as ce qu’il te faut Yves pour commencer le traitement dès aujourd’hui ? Oui Joël ce que je t’ai donné hier ira très bien. Je vais passer la voir dans la journée pour l’examiner et définir la posologie exacte qu’il faudra lui donner. Il n’y a aucune raison pour que ce traitement ne fonctionne pas aussi bien sur elle que sur Gisèle. Martine a eu une idée de génie samedi soir ! Vas-y ma chérie, expose leur ton idée ! C’est tout simple...Nous pourrions faire travailler Jeanne au sex-shop...elle serait vendeuse, hôtesse « accueillante », démonstratrice à la demande…. Et comme Bruno nous a donné une totale procuration sur tous ses biens, je me disais que nous pourrions transformer sa maison, qui si j’ai bien compris, est totalement isolée et presque invisible de la route, en une charmante résidence pour recevoir de bons clients. Jeanne pourrait les y recevoir après son travail au sex-shop ! Qu’en penses-tu Michel ? En effet, la maison s’y prêterait assez bien, pas de voisins, un grand terrain tout autour. Il faudrait réaménager l’intérieur pour y mettre un spa ...Je pense qu’en fermant la terrasse cela ne serait pas trop difficile à faire. Il faudra juste aménager les chambres de façon plus sexy. Je connais un ou deux artisans qui pourraient nous faire cela discrètement et rapidement. Pour que nous puissions avancer en connaissance de cause, je vous propose que nous nous rendions sur place. Nous déjeunerons là bas….Tu connais un restaurant d’ouvert le lundi ? Michel souriait et dit il y a toujours Momo….autrement il y a un restaurant gastronomique en centre-ville qui est ouvert. Allons chez Momo, on lui doit bien cela dit Monsieur. Tu le préviens que nous serons 6 et un chien. Bien Joël je l’appelle de la voiture. Vous laissez Henri et Jeanne à la maison ? Oui je ne veux pas que Jeanne en sache trop sur nos projets pour le moment, Parfait on se retrouve là bas dans 1 heure environ. Michel et Yves sont partis ensemble. Monsieur ferma totalement la cagoule et m’enfila les moufles… ferme bien les poings dedans autrement ce sera vite insupportable. J’émis un gargouillis que se voulait un accord. Arrivé à la voiture il me dit, allez hop dans le coffre… Attends je vais te donner un peu d’air pendant le voyage. Il ouvrit la trappe de mon masque pour que je puisse voir et entendre mais laissa celle de ma bouche totalement fermée….Le bâillon m’empêchant de fermer la bouche totalement, je sentais la bave dégouliner dans mon cou... Allez grimpe la dedans maintenant me dit-il en ouvrant le coffre. Madame et Marceline se mirent derrière. En me collant au siège je pouvais tout entendre de leur conversation Tu as pris ton jus d’orange avant de partir Marceline ? Oui Madame, Angèle me l’avait préparé gentiment. Tu as vue qu’elle portait ma plaque à l’une de ses grandes lèvres ? Je me demandais ce que je voyais pendre ainsi. C’est joli et elle semble très fière de la porter. Et toi ? Quoi moi ? Tu aimerais en porter une ? Peut-être, je ne sais pas ! J’aimerai beaucoup que tu portes ma plaque et te faire piercer les seins et le clitoris ! Mais cela doit faire très mal ! Non, Yves est un expert et ce n’est vraiment pas si douloureux ! Si cela ne fait pas mal, pourquoi pas ! Je peux demander à Yves de le faire alors ? Oui vous pouvez Madame. Pour la plaque aussi ? Pour la plaque aussi Madame Tu sais ce que cela veut dire Marceline ? Oui Madame, vous trouverez dans cette enveloppe tous mes papiers, permis de conduire, carte d’identité, chéquier, carte bleue, mon téléphone, mon carnet d’adresse, mes bagues, bracelets, colliers…. Je crois n’avoir rien oublié ! Hummmm je t’adore ma petite Marceline ! Mais tu sais aussi que tu vas désormais exister que pour moi et ceux et celles que je te présenterai. Tu ne pourras plus faire marche arrière une fois que tu porteras ma plaque de propriété. Tu seras enregistrée dans le fichier de soumis et soumises, tu auras un numéro qui sera gravé sur ta plaque, et que je ferai tatouer sur ton sein gauche. Ou que tu ailles tu pourras être suivie et repérée facilement. Je sais, Madame, que je vous appartiendrai totalement à partir du moment ou je porterai votre marque! Et qu’à compter de ce jour là plus rien ne m’appartiendra, je dépendrai totalement de vous et vous pourrez faire de moi ce que vous voudrez ! Bien Marceline, je voulais juste être sure que tu savais à quoi tu t’engageai ! Nous voilà arrivé Mesdames. Vous me direz ce que vous pensez de cette maison et si nous pouvons raisonnablement la transformer sans y mettre une fortune…. Ils sont tous descendu de la voiture….Monsieur a ouvert le coffre et m’a fait descendre tenu en laisse. Il a laissé le cache ouverte entrouvert, me permettant de voir, d’apercevoir plutôt, ce qui se passait autour de moi. Tout le monde se tenait sur la terrasse, ils étaient tous habillés. J’étais le seul nu, à 4 pattes, la tête enserrée dans une cagoule et avec une jolie queue de renard me sortant du cul. J’étais ridicule ainsi… Mais Monsieur semblait très fier de son petit chien…. Fait nous visiter cette maison Jeanne, je veux la voir dans ses moindres détails ! Mais… Une claque violente la fit taire immédiatement Quand Monsieur Joël demande quelque chose tu n’as rien à ajouter...Tu lui fais voir la maison et avec le sourire ! Compris ? Oui Henri Excusez-là, Monsieur, elle n’est pas encore très docile Toujours tenu en laisse, je marchais péniblement au côté de Monsieur, essayant de ne pas le retarder. Jeanne fit visiter la maison…. Je vis avec un petit pincement que notre grand lit servait visiblement au trois en même temps...elle ne devait pas beaucoup dormir, Jeanne ! Très bien ce lit king size dit Monsieur, il fait quel taille au juste ? 180 cm de large Monsieur répondit Jeanne. Il faudra prévoir de refaire la chambre, supprimer le placard et faire une petite pièce dans le fond avec un accès discret , pas la peine d’avoir des chambres aussi grandes ! Bien ensuite ? Cette pièce a une bonne taille, il faudra juste refaire la décoration...peut être la consacrer aux adeptes du BDSM….croix de St André, poutres, chaînes, chevalet…. Michel qu’en penses-tu ? Cette pièce ou la suivante peuvent être consacrées à cette pratique Fais moi voir la suivant Jeanne… Comme tout le monde sortait je tirai sur ma laisse et fis signe à Monsieur d’ouvrir le placard...Il y avait au fond un porte discrète permettant d’accéder au placard de l’autre chambre… Bien vu Médor ! Quand ils eurent fait tout le tour de la maison, ils s’installèrent sur la terrasse pour discuter. Madame et Marceline, se mirent toutes les deux sur le divan installé le long du mur de la terrasse, Monsieur prit le fauteuil, je me mis assis sur mes talons comme me l’avais appris Auguste ce matin…. Cela tirait les cuisses mais je tenais bon ! Marceline s’était installée comme Madame le désirait, assise à même le divan, jupe relevée, cuisses légèrement écartées, le buste très droit. Elle était très belle en jupe et chemisier. Jeanne assise sur un tabouret, semblait fatiguée et ses yeux rouge faisait voir qu’elle avait sans doute beaucoup pleuré peu de temps avant. Elle portait une jupe droite et un chemisier écru assez léger, on voyait à travers le corset qu’elle portait très serré et qui lui faisait une poitrine très tendue. Henri et Michel, occupez-vous de trouver des artisans pour faire les travaux que nous venons de définir. Il faudrait également prévoir de fermer cette terrasse et y faire un spa ! Il faut que les travaux soient finis dans 6 mois c’est possible d’après-vous ? Je pense que oui Joël, je vais contacter des amis qui feront ces travaux rapidement. Pour l’extérieur un petit rafraîchissement du jardin serait un plus…. Discret, mais permettant de petites sorties coquines pour ceux qui aiment la nature ? Excellente idée Michel Tiens moi au courant au fur et à mesure de tes avancées Quant à toi Henri tu as un peu de temps pour faire de notre amie la pièce principale du système. Tu as carte blanche mais je veux un résultat à la hauteur. Bien Monsieur, j’ai un ami qui me doit quelques coups de main, il a une structure qui sera une excellente école… Elle en reviendra totalement aguerrie et efficace . Parfait...Et bien je propose que nous allions déjeuner. Henri, tu gardes Jeanne, et tu lui fais commencer le régime que lui a prescrit Yves. Il faut qu’elle perde un peu de poids et tu la mets au sports qu’elle se remuscle. je la veux encore plus sexy que samedi soir quand nous reviendrons après le déjeuner ! Bien Monsieur On se retrouve chez Momo, Michel je te suis. On est tous remonté en voiture, Madame et Marceline ont retrouvée leur place et moi mon coffre. Avant de le fermer, Monsieur m’a fait boire de l’eau puis m’a remis le bâillon Je ne veux pas que tu te déshydrate ...dit-il en souriant…. Nous avons roulé un petit quart d’heure environ. Quand la voiture s’est arrêtée , Madame était en train de demander à Marceline, d’ouvrir un peu plus son chemisier et sa jupe… Autant que je me souvenais elle était déjà bien ouverte sa jupe…. Il ne devait pas rester beaucoup de boutons à ouvrir….. Les portes se sont fermées mais Monsieur ne m’a pas ouvert le coffre...Je me suis souvenu des propos d’Auguste de ce matin…. «  Profites bien ce sera ton seul et unique repas... » ! Ils allaient tous déjeuner et je restai à les attendre dans ce coffre…. Mais pourquoi j’avais demandé à Monsieur de faire de moi son soumis ???? J’étais fou !!! Que voulait-il faire de moi au juste je ne comprenais plus rien !!! Comme je n’avais rien à faire, j’ai cherché la meilleure position pour attendre et je me suis assoupi…. Combien de temps ? Je n’en sais rien ! Ce sont les paroles et les rires de Madame et de Monsieur qui me tirèrent de ma torpeur ! Je n’entais pas Marceline… Je l’entendis arriver en courant…. Excusez moi Madame, Monsieur ! Pas de soucis Marceline répondit Monsieur ! On passe au sex-shop, je veux voir comment Jeanne va accueillir les clients. Qu’en penses-tu ma chérie. Je crois qu’il va falloir qu’elle soit bien mise au pas...Henri me semble sur la bonne voie mais il a raison elle doit se faire dresser ailleurs...Là elle bricole ! Je suis bien d’accord. Henri à en gros 6 mois pour la dresser ou la faire dresser ! Ce serait mieux que ce soit fait à l’extérieur, ce sera plus efficace…. Mais avant tu devrais la faire marquer pour que personne ne te la pique ! Tu as raison nous allons le faire rapidement ! Nous y voici, il faudra que j’envisage de refaire la façade, cela commence à faire vieux… Je sors Médor cette fois, qu’il se dégourdisse les pattes… vous venez ? Bien sur, répondit, Madame je veux aussi voir comment elle réagit ! Heureusement, la rue était déserte quand je suis sorti du coffre. Toujours tenu en laisse, Monsieur, m’a fait traverser la rue et, mis assis, attendre que Michel nous ouvre la porte ! Je suis impressionné par le dressage de votre « chien » Paul…. Vous devriez le laisser au comptoir, je serai curieux de voir la réaction de nos clients…. C’est une bonne idée nous verrons comment se comporte notre petit couple...Dit il en riant ! Monsieur me fit rentré à ses pieds. Il me mit au comptoir, visible de tous. Je vis Jeanne en mini robe blanche entièrement transparente ? Son corset noir ressortant sous la robe, il me semblait encore plus serrée que celui de samedi...Et , ce n’était pas le même, il était plus étroit. Sa taille était encore plus marquée… Je n’ai pas eu le temps de voir grand chose de plus. Monsieur a refermé totalement la cagoule, je ne voyais plus rien et n’entendait que des sons diffus….exposé aux yeux de tous sans voir ni entendre ce qui se passait autour de moi. De Temps en temps Monsieur me faisait marché dans le magasin, il me donnait de petits ordres secs, a droite, à gauche, tout droit… Puis me ramenait et je devais reprendre la position assise. C’est un vrai petit Chien Madame ?dit quelqu’un près de moi…. …..Sage…...Dressé…..Mais je n’entendais rien d’autres...Par contre une main me caressa le dos et pris ma cage a pleine main…. Il la tourna, la tira...retenant mes cris ….je réussi à rester immobile…. Monsieur m’enleva le bâillon...Je respirai pleinement…. Tu pourras sucer ainsi ceux qui le voudront…. Bien Monsieur Comme tu es bien sage je vais ouvrir un peu pour que tu puisses voir ton ex faire la pute…..Ce sera son nouveau métier ! Elle semble douée pour cela Monsieur...Ce que j’ai vu samedi me fait dire qu’elle a de l’avenir ! Je l’espère…. Elle a encore besoin d’être vraiment bien prise en main...un dressage en règle lui fera le plus grand bien ! Sans doute Monsieur Elle fait du bon boulot ici, elle est souriante avec les clients … il se tut un client venait de rentrer dans la boutique…. Jeanne était occupée à ranger des articles…. Le client la voyant alla droit vers elle...Il la complimenta sur sa tenue et lui demanda des conseils pour un article…. Comme elle ne savait pas comment lui expliquer Michel est venu à son secours Fais lui voir sur toi comment on l’utilise...ce sera beaucoup plus simple ! Jeanne prit l’article et entraîna le client dans une cabine…. Elle en ressortit quelques minutes plus tard…. Un peu rougissante, et l’homme tenais à la main son article...Et visiblement très heureux de la démonstration…. Elle va vous faire augmenter le chiffre d’affaire …. dommage que ce ne soit pas diffusé en permanence sur le net….. Que veux-tu dire, Bruno ? Simplement qu’en mettant en place un système de caméra qui filmerait en permanence les exploits de Jeanne, vous pourriez attirés deux ou trois fois plus de monde. Il suffirait de mettre un abonnement donnant accès a ce service...autrement ce ne serait qu’une photo fixe qui apparaîtra sur le site….ne dévoilant rien d’illicite Monsieur ! Tu saurais faire cela ? Pas tout Monsieur, mais une bonne partie oui et Marceline saurait sûrement le faire beaucoup mieux que moi, c’est une experte en réseau informatique ! Voilà qui est intéressant ! Surtout que vous pourriez étendre cela à la maison…. Elle serait ainsi vue 24h sur 24 pour ceux qui veulent en payant un abonnement étendu…. Nous en reparlerons Médor… Et ; il a refermé totalement ma cagoule…. Nous sommes resté encore un long moment dans le sex-shop. Puis nous sommes rentrés. Comme à l’aller j’ai fait le voyage dans le coffre, mais cette fois entièrement dans le noir et le silence imposé par ma cagoule. A la maison, <monsieur a demandé à Auguste de me retirer le rosebud, et de m’emmener dans le manège que je me dégourdisse les jambes. Fais le boire, aujourd’hui il n’a presque rien bu et ouvre lui sa cagoule mais sans la lui retiré ! Bien Monsieur. Auguste m’a fait courir, pompe, marcher à 4 pattes avec ces moufles qui devenaient insupportables… Puis ce furent des pompes, et remarche à 4 pattes. J’allais de plus en plus vite et ma démarche à 4 pattes était beaucoup plus précise ! Nous sommes repassé pour qu’il me rince au jet et me frictionne comme il faut….Il m’a fait boire , et m’a laissé le temps d’évacuer ce que je venais d’avaler…. Puis comme ce matin, j’eu droit à la canule, mais cette fois l’eau était tiède et ne venait pas du tuyau mais d’une poche préparée… Il devait y avoir encore une fois au moins un litre de liquide…. Je le gardai le plus longtemps possible….mais je du m’isoler pour évacuer tout ce liquide…. Allez cela suffit, on rentre ! Bien Auguste ! Et il me remit dans ma cage. Ce n’est que beaucoup plus tard dans la soirée, qu’il revint me chercher. Il avait sur le bras une sorte de robe, écrue… Enfile cela me dit il J’enfilai la robe, elle m’arrivait à mi mollet, elle se fermait devant par une rangée de boutons. Il fermât tous les boutons ou presque. Monsieur t’attend. Il m’entraîna dans le bureau de Monsieur Merci Auguste Allez en voiture Médor, tu connais le chemin et ta place, vas-y nous arrivons. Je filai à 4 pattes et m’installai dans le coffre. Quelques minutes plus tard, Monsieur arriva suivi par Madame. Il jeta un sac dans le coffre, le referma et nous partîmes. Nous n’avons pas roulé bien longtemps ! Monsieur arrêta la voiture et attendit un petit moment avant de descendre. Il vint ouvrir le coffre et retira le sac. Allez sors de là Médor ! Nous étions sur un grand parking, Monsieur s’était stationné dans un coin tranquille, auprès d’un petit buisson d’arbustes. Il sortit un longue longe de son sac. L’attacha à mon collier avec un mousqueton et la fixa à un arbre à l’autre extrémité ! Viens là ! Assis ! Approche ta tête ! Il referma la presque totalité de la trappe des yeux, ferma les oreilles mais laissa la bouche bien ouverte. Il prit dans sa poche quelque chose, qu’il appliqua sur ma bouche , força un peu le passage pour bien engagé. Je compris que c’était un baillon anneau qui permettrait à ceux qui le veulent d’utiliser ma bouche… Tu dois satisfaire tous ceux qui se présenteront Médor ! Ils pourront utiliser soit ta bouche soit ton cul...Ne t’inquiète pas Madame et moi sommes là pour surveiller que tout se passe bien…. Et il remonta dans la voiture ! Quelques hommes commencèrent à tourner autour de la voiture, ils parlèrent avec Monsieur et donnèrent quelque chose à Monsieur …. Ils vinrent ensuite vers moi. Je les distinguais, par le peu d’ouverture que monsieur m’avait laissé, il y avait au moins une dizaine d’hommes autour de moi…. Les premiers restèrent un moment à tourner autour de moi, sans vraiment oser m’approcher…. Mais un fut plus vaillant que les autres et se planta devant moi, il ouvrit sa braguette et me planta dans la bouche son sexe…. Je le suçai du mieux que je pouvais…. Le laissant s’enfoncer jusqu’à avoir son pubis collé à mes lèvres…. Il jouit très vite et je du avaler sa semence en entier, je le nettoyai pour qu’il ressorte comme neuf….Après ce fut la ruée… Je dus en sucer une bonne vingtaine pendant la soirée et une bonne dizaine me prirent en levrette….Riant de ma position et de mon incapacité à me défendre…. Quelques uns me donnèrent de sérieuses fessées. Monsieur intervint à chaque fois pour calmer les esprits… Après chaque client je reprenais ma position assise en attendant le prochain…. Allez cela suffit pour ce soir Messieurs ! . Il me détacha de l’arbre, ouvrit le coffre et me fit monter. Arrivé à la maison il me permit de prendre une vraie douche chaude avant de m’enfermer dans ma cage…. Je suis fier de toi Bruno, tu as assuré ce soir...tu es une vraie salope soumise…. Tu as fait aussi bien que Jeanne samedi soir, et tes clients payaient moins cher que ceux de Jeanne ! ………... Le lendemain matin après le rituel du levé, gymnastique, course, douche, petit déjeuner, Auguste m’a emmené dans le bureau de Monsieur. Approche que je t’enlève ta cagoule et tes moufles. Ne te réjouis pas trop vite, tu les retrouveras une fois que nous aurons fini de travailler ! Bien Monsieur ! Madame et Marceline nous ont retrouvés immédiatement après. Ça va Marceline, pas trop mal ? Ça va Monsieur, la douleur a été très brève. C’est le frottement des tétons sur le chemisier qui est juste beaucoup plus sensible …. Tu vas t’y faire… Oui Monsieur Bien ! Bruno a eu une excellente idée hier, alors que nous étions au Sex-shop de Michel. Il suggérait d’installer un système de caméra qui permettrait de vendre des adhésions pour visionner ce qui se passe tant au sex-shop que chez Jeanne. Pour nous cela permet de surveiller en permanence et pour les clients, en réglant une cotisation de voir et suivre l’évolution de Jeanne. Qu’en pensez-vous ? C’est une très bonne idée mais cela va demander la mise en place d’une véritable organisation, non ? Qu’en penses-tu Marceline ? D’après Bruno, tu es une experte ! Experte le terme est sans doute trop fort, Monsieur….Mais c’est en effet une bonne idée et cela vous permettrait de diversifier vos offres… Il faudra installer un serveur centrale regroupant toutes les activités annexes que vous voulez intégrés ! Après ce n’est pas très difficile techniquement d’y relier autant de caméras que l’on veut….Le plus dur sera de le protéger efficacement contre un maximum de tentatives de piratages… Il faut en effet que cela soit très fiable, Marceline ! Et tu l’as compris très discret ! Ce sera une question de moyens Monsieur ! Nous avons travailler toute la matinée sur ce projet…. Marceline fit la liste de tout le matériel dont elle avait besoin avec les références techniques…. Puis nous sommes montés pour déjeuner. Ils s’installèrent tous les trois à table, je trouvais ma gamelle au pied de monsieur.Je fis le service puis me remis à genoux au pied de Monsieur, attendant qu’il me donne la permission de manger… Avant je dus le sucer et le faire jouir pendant qu’il déjeunait et parlait avec sa femme. Je le fis jouir et avalait consciencieusement toute sa semence avant de retourner à ma place et pouvoir enfin manger ma gamelle de salade et de féculents.
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Par : le 25/08/26
  Contrat et règles d’esclavage total  Engagements de l’esclave BAILLET Marie Isabelle Guilaine Suzanne envers son Maître Myre L’esclave apporte de son plein gré, au titre de ce contrat, le don à son maitre  de son corps, don par lequel elle confère à son maitre  tout pouvoir décisionnel sur la personne de l’esclave. L’esclave reconnaît et accepte que, dès signature, le maitre  dispose de tous les pouvoirs sur l’esclave au plan physique, sexuel, intellectuel, et l’esclave déclare qu’elle se place à l’entière disposition de son maitre à tout instant. L’esclave accepte parfaitement les règles inconditionnelles qui lui sont dictées dès cet instant imposées et qui, pour l’essentiel, se définissent comme suit : L’esclave accepte sans condition par les présentes les ordres et désirs de son Maitre L’esclave sera punie de tout manquement aux ordres donnés par son maitre L’esclave se doit d’être à tout instant disponible pour recevoir les plaisirs et punitions de son maitre Le maitre dispose du corps de l’esclave à chaque instant et selon son bon plaisir L’esclave devra exécuter sans limites les ordres de son maitre  dans l’intimité comme dans les lieux publics L’esclave accepte sans condition les règles d’humilité et de servilité qu’impose sa condition envers son maitre L’esclave accepte sans restriction d’être offerte sexuellement pour des périodes plus ou moins longues aux personnes désignées par son maitre L’esclave s’interdit de contester ou de contrarier par quelque moyen que ce soit les ordres et les volontés de son maitre L’esclave accepte que sa bouche, son sexe et son anus soient réglementés par son maitre dans le cadre de ses pratiques sexuelles Ce contrat est valable pour une durée indéterminée par le maitre en parfait accord avec l’esclave. Quand l’esclave signe ci-après, elle le fait en parfaite connaissance de cause et déclare avoir totalement compris et accepté le contenu des présentes, et décide librement de se soumettre corps et âme à son maitre qui règne sur lui maintenant et pour l’avenir, sans limite de durée. Règles d’esclave valables en permanence et inconditionnelles L’esclave sera totalement à la disposition de son maitre, et cela signifie et implique en particulier : L’esclave reconnaît que son but unique est d’obéir, servir, honorer et donner du plaisir à son maitre, ou aux personnes choisies par son maitre. L’esclave reconnaît par avance que son maitre est souverain, et elle ne contestera à aucun moment et en aucun lieu ses paroles, ordres et décisions. L’esclave sera amenée à toutes pratiques sexuelles et sadomasochistes au seul choix de son maitre. L’esclave s’engage à se tenir disponible pour l’ensemble des jeux sensuels et sexuels que le maitre  décidera, et ceci en tous lieux et à toutes heures du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à laisser son maitre employer sur son corps tous objets, accessoires, matériels, vêtement et matière,  qu‘il jugera utile ou agréable à ses plaisirs. L’esclave s’engage à porter tous les vêtements et matériaux que son maitre juge approprié, et ce par toutes conditions climatiques, et en tous lieux et heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave s’engage à accepter de plein droit d’être appelée par : Chienne, Esclave, Objet, Salope, Pute et par tout autre nom souhaité par son maitre; et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. L’esclave doit se maintenir dans une attitude humble et servile face à son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public, si aucune autre instruction autre ne lui est signifiée par son maitre. Le maitre se réserve le droit de placer dans l’anus de son esclave un gode ou un plug (insert anal) de dimension choisie par le maitre, et que l’esclave s’engage à conserver dans son anus jusqu’au moment où son maitre l’autorisera à l’enlever. L’esclave a le devoir absolu de marquer une déférence et une bienséance permanente envers son maitre en multipliant pour lui les attentions qui pourraient lui être agréables., en public l’esclave a le devoir de se comporter le plus respectueusement possible à l’égard de son maitre, des amis du maitre ou de toutes personnes inconnues. quelques-unes des règles d’esclavage peuvent êtres temporairement suspendues sur la seule décision du maitre. L’esclave n’est pas autorisée à accepter d’ordres en provenance de personnes autres que son maitre, à moins que son maitre, n’en ait décidé autrement. L’esclave devra accepter que son maitre  utilise d’autres esclaves ou soumises. Le maitre et ses amis pratiqueront les rapports sexuels de leurs goûts et de leur convenance, le maitre a le loisir d’offrir à Son esclave des périodes de liberté pendant lesquelles elle peut s’exprimer en Sa présence ouvertement et librement. Ces périodes de liberté, ne seront sanctionnées d’aucune punition. Il est cependant convenu que l’esclave continuera à s’adresser à son maitre avec amour et respect en tout temps et que tout manquement à cette règle sera puni ultérieurement. En cas de non-respect de ce contrat par esclave Si l’esclave ne suit pas ces règles, elle sera durement punie. A ce titre, l’esclave accepte pleinement : – D’être liée avec des cordes, ou chaînes, de porter aux poignets, chevilles et coudes fers et ceci même sur une longue période de temps, et d’être privée de toutes libertés corporelles et ceci même sur une longue durée de temps. De la même manière, l’esclave accepte toutes formes de suspensions, momifications, plâtrage, bondage. – l’esclave accepte de rester ainsi privée de tout mouvement même sur du long terme et en toute place et lieux choisis par le maitre, et ce même dans les lieux publics. – l’esclave accepte d’être séquestrée, et/ou d’être enfermée dans tout espace souhaité par son maitre  et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – l’esclave accepte de recevoir sur toutes les parties de son corps, y compris sur ses seins et son sexe de la cire liquide et chaude, d’être fouettée, cravachée ou battue au ceinturon intensément, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. – Plus généralement, l’esclave accepte la douleur comme étant une pratique au titre de la relation sadomasochiste qui existe entre maitre et esclave, le maitre ayant seul le libre choix de la nature, de l’intensité et de la méthode employée à ces fins de recherche de douleur. – l’esclave accepte, sur le seul choix de son maitre, toute forme d’humiliation, exhibition, dépersonnalisation, mise à disposition d’autrui que le maitre  décidera ou choisira pour son esclave. – l’esclave accepte par avance toutes autres pratiques et punitions choisies par son maitre, et ceci en tous lieux et à toute heure du jour et de la nuit, et même en public. De la même manière, l’esclave accepte que le maitre utilise sur elle, ou lui fasse porter, tous matériels, objets, accessoires, vêtements de toutes formes, coupes ou matières que le maitre  décidera ou ordonnera. Libre déclaration approbative de l’esclave préalable à la signature de ce contrat a) Je fais librement le don de la totalité de mon corps et de mon esprit à mon Maitre Myre de manière qu’il puisse en disposer selon son bon et unique plaisir ; par là même, j’accepte de ne vivre que pour le plaisir et la satisfaction de mon Maitre, sans rechercher mon plaisir ou ma satisfaction propre en dehors de ses souhaits. b) J’accepte par avance d’être prêtée ou louée à d’autres Maitre, pervers sadiques dominateurs, pour une durée de temps indéfinie sur le seul choix de mon Maitre. c) J’accepte d’être marquée, au libre choix de mon Maitre, d’une marque spécifique désignant mon statut d’esclave. d) J’autorise mon Maitre à prendre des photographies et des vidéos de mon esclavage. e) mon maitre aura accès à tous mes moyens de communication, pourras disposer de mon mail  ( )  de mon teams  (     )  et mon tel    pour en faire l’usage qu’il désire  en prévenant la soumise afin qu’elle  puisse répondre efficacement. f) Je déclare rechercher l’extrême à travers ces pratiques sexuelles et sadomasochistes en parfaite connaissance de cause, et ce quelles que soient les conséquences qu’une telle recherche pourrait entraîner. Conséquences et risques éventuels que, par avance, j’accepte en connaissance de cause et sous ma propre et inaliénable responsabilité décisionnelle. g) J’autorise mon Maitre à pratiquer les violences les plus absolues sur mon corps, mon Maitre a tout pouvoir à l’utiliser, le marquer, le mutiler comme bon lui plait. H) Je donne tout pouvoir à mon Maitre pour me vendre, et  de céder mon corps SANS mon accord. Contrat établi en deux exemplaires détenus, après approbation, par le Maitre et l’esclave. En qualité de Maitre de l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne…. En condition d’esclave par ma signature ci-dessous, je m’oblige à accepter et à obéir à toutes les règles édictées ci-devant ainsi qu’à toutes autres que mon Maitre Myre choisira d’ajouter. Je lui confie mon corps et mon âme, avec reconnaissance, pour Son plaisir et Son usage. La soumise, l’esclave Baillet Marie Isabelle Guilaine Suzanne. J’accepte le désir de Mon esclave de me servir totalement et Je me charge de la responsabilité de son bien-être, de son dressage et de la discipliner afin de me servir encore plus parfaitement. Le Maitre   Moi BAILLET marie isabelle Guilaine Suzanne saine de corps et d'esprit confirme mon accord sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant à mon maitre MYRE Fait pour servir de ce que de droit   Moi Maitre MYRE  confirme mon accord  sur TOUS les termes indiqués dans le contrat me liant a ma soumise Baillet Marie Suzanne Guilaine Isabelle. A EN FAIRE MON BIEN LE PLUS PRECIEUX
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Par : le 24/08/26
Bonjour à toutes et à tous ! Je suis nouvelle dans cet univers et je n’ai encore aucune expérience dans le BDSM. Je recherche mon mentor, quelqu’un de sérieux qui pourrait m’initier à cet univers, m’apprendre et me guider progressivement dans le monde du BDSM. Je recherche un homme sérieux, qui prend soin de lui et qui a une belle apparence. Je préfère les hommes de type sportif, même si ce n’est pas obligatoire. Minimum 1m80, idéalement entre 28 et 45 ans maximum. Le BDSM ne m’intéresse pas comme mode de vie et je ne souhaite pas être une servante ou devoir servir quelqu’un au quotidien. En revanche, je suis attirée par la soumission, le fait d’être attachée, de repousser mes limites et par une certaine forme de brutalité, toujours dans un cadre de confiance, de respect et avec un safeword. Je pense avoir un côté assez masochiste. En revanche, certaines pratiques ne m’intéressent absolument pas : uro, scat, aiguilles, sang, brûlures, enfermement dans un cercueil ou dans un espace fermé comme une cage, etc. J’ai également une préférence pour les hommes ayant un sexe de grande taille (minimum 17 cm). À propos de moi : J’ai 25 ans, je suis Russe, j’ai des lèvres refaites mais une poitrine naturelle 85B. Je mesure 1m70 pour 65 kg, j’ai de longs cheveux noirs et un visage très féminin et soigné. Je prends énormément soin de moi et de mon hygiène : manucure, pédicure, soins du visage réguliers… Je travaille dans le monde de la mode, donc l’apparence et le soin de soi sont importants pour moi. J’ai eu trois relations sérieuses et longues, et ce sont les seuls partenaires que j’ai eus. Je n’ai pas d’enfants et je n’ai jamais été mariée. Je suis également ouverte à discuter d’une relation sérieuse avec un homme dominant, à condition qu’il soit parfaitement normal et respectueux dans la vie quotidienne et qu’il ne me considère jamais comme une servante. Je suis une grande amatrice de bons vins, de bonne cuisine et de voyages. Et pour être totalement honnête : je suis assez gâtée et j’aime être chouchoutée. 😌 Je recherche avant tout quelqu’un de sérieux, mature, propre, respectueux et capable de prendre le temps de construire une vraie confiance.
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Par : le 20/08/26
Épisode 9 L’inconnu accepta de bon cœur. Il dit qu’il avait toujours rêvé de se faire sucer pendant qu’il prenait l’apéro. La pause n’était donc pas pour moi. Katia en tenue très sexy leur servit le champagne. Soudain l’inconnu se dévêtit, il ôta chemise, pantalon et slip. La vue de son sexe dressé m’obligea aussitôt à tirer la langue. Il m’ordonna. - 3trous à quatre pattes, mets toi au travail.   J’obéis et je m’avançais à 4 pattes vers sa bite, en tirant bien la langue, mes mamelles bondagées et le poids de la chaînette les entraînant vers le bas. J’avais l’air d’une vraie chienne. Arrivée à moins d’un mètre de sa queue il dit:   - Stop ne bouge pas, je veux d’abord te voir baver.   Je restais ainsi bouche ouverte la langue pendante, les yeux fixés sur sa bite. Il bandait fort. Il avait une queue d’une bonne longueur, très large, avec de grosses couilles. Je me dis qu’il allait me défoncer la rondelle, quand le moment sera venu de lui offrir mon petit trou du cul.   Daddy demanda à Katia de se déshabiller à son tour. Elle se mit nue et l’inconnu la contempla d’un air intéressé. Daddy lui demanda de s’agenouiller pour le sucer. Ce qu’elle fit avec joie. Les deux hommes trinquèrent tranquillement. Champagne.   Daddy voulut savoir s’il me trouvait à son goût.   Il répondit que pour mon âge, j’étais encore une femelle baisable. Mon côté ingénue perverse et mon langage vulgaire le faisait bander. Mais la petite taille de mes mamelles, l’obligeait à bien les travailler pour être satisfait.   En général il préférait des femelles plus jeunes et avec de plus grosses mamelles. Mais ce soir il se contenterait de moi : 3trous.   Quand à ma résistance à la douleur il me trouva douillette. Du coup cela le changeait des masos. Il adorait m’entendre gémir, pouvoir me dresser durement, m’entendre hurler comme une petite chienne jappeuse.       Ouhlala… pensais je on peut pas dire que je sois son type de femme. Il n’avait qu’à choisir Katia avec ses gros seins, son gros cul. Elle au moins était maso. Moi je veux bien échanger ma place avec elle et sucer mon Daddy.             Ma langue sortie était pleine de salive. Je bavais sans m’arrêter devant Daddy et l’inconnu. A quatre pattes, la langue pendante, dégoulinante de bave, devant sa grosse bite dressée à moins d’un mètre de mon visage. Je ne voyais qu’elle et je ne devais pas la quitter des yeux. Je croyais que je ne pourrais pas connaître pire humiliation.   Enfin l’inconnu jugea que j’avais assez inondé le plancher, il m’appela.   Tu as bien bavé devant ma queue et maintenant je vais te la donner à sucer. Tu dois en mourir d’envie. Ta copine est une vraie gourmande, elle suce bien ton Daddy. J’espère que tu vas être à la hauteur. Tu vas engloutir ma bite, me faire jouir et tout avaler. Ne fais pas honte à ton Daddy. 3trous au pied, suce ma bite, applique toi. Je te veux très salope.   Je pris sa queue du bout des lèvres, voulant démarrer en douceur, comme je faisais avec Daddy. Mais il me tenait par les tresses et tira ma tête en avant. Sa bite s’enfonça profondément dans ma bouche. De suite m’imposant un rythme rapide, sa grosse queue emplissait toute ma bouche. Avec ses mains il me bloquait la tête contre son ventre et m’empêchait de reculer. Je suffoquais. Une gorge profonde, c’est ce qu’il voulait et j’essayais de le satisfaire du mieux que je pouvais. Il avait de suite remarqué que j’étais loin d’être une pro de la gorge profonde. Cela l’excitait de me forcer. Il me proposa plusieurs variantes pour me motiver. Me pinçant le nez pour m’empêcher de respirer, m’obligeant à bien ouvrir la bouche. Enroulant autour de sa queue, la chaînette reliée aux mamelles. Si je reculais trop mes mamelles étaient super bien étirées. M’obligeant à garder la langue sortie, je devais atteindre ses couilles et les lécher, tout en lui suçant la queue. Mes hauts le cœur, ne l’empêchait pas de recommencer, après quelques secondes de répit. Ma salive se mélangeait à ses sécrétions. Des filets de bave coulaient abondamment de ma bouche. Il les fit glisser sur ses testicules, me fit lécher les fluides et ses grosses couilles pendantes.   Jamais on ne c’était servie de moi ainsi, me rabaissant au niveau d’un simple trou à bite. Mais c’était exactement ce que j’avais moi même dit: ma bouche est un trou qui sert à sucer les bites.   Alors je suçais toujours et encore. J’avais mal aux mâchoires. J’essayais de l’engloutir, de l’aspirer rapidement, puis de le faire sortir, et je replongeais rapidement. Espérant qu’il ne me bloquerait pas la tête contre son ventre pour me maintenir, avec sa grosse bite plantée tout au fond de ma gorge. Les minutes me parurent des heures, à ce rythme il devait être très proche du moment de jouir. Moi je voulais qu’il en finisse.   Pitié, prends ton pied pensais je, en m’activant sans résultats..   Enfin, il s’adressa à Daddy   - Je peux la faire avaler? lui demanda t il.   Daddy ne réagit pas de suite. Mes yeux le suppliait de dire non. Il répondit en me regardant droit dans les yeux.   - Bien sûr avec plaisir, elle avalera tout jusqu’à la dernière goutte.   Je le haïs pour ses paroles. Je savais qu’il allait lui donner cette autorisation. Il m’avait posé la question: as tu avalé le sperme de ton amant cet été ? J’avais répondu oui. Je l’avais vu faire la grimace, là il se vengeait.   La réponse de Daddy excita encore plus l’inconnu. Il sortit son sexe de ma bouche me giflant pour me motiver, à le sucer bien à fond. Alternant gifles et gorge profonde, il jouit enfin en grognant de plaisir.   Ma gorge fut inondée de puissants jets de sperme, bien épais. Ma bouche en était remplie. J’essayais de déglutir, quand un nouveau jet de sperme inonda mon palais. Je suffoquais à moitié. C’était épais, gluant d’une consistance pâteuse. Franchement peu goûteux. Je dus tout avaler. Il me tenait la bouche, me l’ inclinant vers l’arrière pour être certain, que je n’allais pas pouvoir recracher. Il me fit consciencieusement nettoyer sa queue la léchant pour recueillir jusqu’à la dernière goutte.   - Tu aimes ça, sale petite vicieuse avaler mon sperme, tu es une vraie petite salope.   Je ne répondis pas préférant faire semblant de n’avoir rien entendu, la tête toujours penchée sur son membre. Car non, je n’aimais pas le goût de son sperme. Les femmes qui disent adorer sont rares, elles avalent surtout pour faire plaisir à leur homme.   Puis satisfait, il me laissa tranquille. Je me couchais à ses pieds, en chien de fusil. Il buvait sa coupe de champagne en observant Katia, qui s’occupait de Daddy. Elle y mettait du cœur et léchait le frein du gland avec des petits coups de langue habiles. Suçait la queue en l’engloutissant entièrement. Alternait en léchant les bourses de Daddy. Elle dardait sa langue sur la hampe, descendant jusque sur les bourses. Je l’épiais discrètement du coin de l’œil et j’étais un peu jalouse. Car la scène respirait la sensualité. Moi j’avais vécu la même scène dans la bestialité.   Cette pause me faisait du bien, j’espérais qu’il n’allait pas rebander de suite et m’oublier un peu. Daddy avait joui et Katia avait avalé sa semence de bon cœur, en se léchant les babines. Heureuse, elle se coucha à ses pieds en position de repos.   Après quelques minutes et une nouvelle coupe de champagne. L’inconnu dans un accès de bonté, demanda que l'on m’apporte une gamelle d’eau. Pour que je puisse la laper à 4 pattes. J’allais aussi avoir droit à mon apéro!   Zut et rezut. J’avais déjà envie de faire pipi et là je n’allais pas pouvoir me retenir. Daddy je le savais, m’obligera à pisser devant l’inconnu. Katia me ramena une gamelle à demi remplie d’eau. Toujours à 4 pattes la bonne petite chienne que j’étais, sortit sa langue pour laper dans la gamelle.   Visiblement cela avait l’air de plaire à l’inconnu, il caressait sa queue et il me dit,   - 3trous, dépêche toi de vider ta gamelle, car tu vas me lécher le cul et les couilles.   - Tu as compris 3trous?   - Oui Monsieur, j’ai compris.   - Qu’as tu compris?   - J’ai compris que je vais vous lécher les couilles et le cul, Monsieur.   Devoir dire ses mots faisait de moi la dernière des trainées. Je savais qu’il le faisait exprès. L’inconnu se positionna, écartant largement ses cuisses sur les rebords du fauteuil, offrant ses grosses couilles et son trou du cul. Je me mis à l’ouvrage à 4 pattes. Il exigea que ma langue pénètre bien profondément dans son trou, afin de bien m’humilier. Il me gifla lorsque je n’étais pas assez rapide, à alterner couilles et cul. Je détestais recevoir des gifles, mais j’avoue que cela m’incita à m’appliquer, afin d’éviter d’en recevoir d’autres.   Puis estimant que la pause avait assez duré, il lui prit l’envie de me fouetter. Je grimpais sur la table à 4 pattes les mains tendues devant moi. Ma tête reposant sur la table, la croupe offerte, les fesses exhaussées, bien cambrée et les cuisses écartées. Il énonça la règle du jeu
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Par : le 19/08/26
Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi  pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent. Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature. J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés. Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait. J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la  première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais  beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs. En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain. Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie. J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme. "825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer" Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Par : le 03/08/26
Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin. Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.  
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Par : le 17/07/26
Deleuze et Foucault : le contrat, la discipline et les pratiques de soi Réflexion philosophique sur la relation de domination et de soumission La lecture conjointe de Présentation de Sacher-Masoch de Gilles Deleuze et des derniers travaux de Michel Foucault permet de comprendre la relation de domination et de soumission sous un angle qui dépasse largement la simple question des pratiques. Chez Deleuze, le masochisme n'est pas défini par la recherche de la souffrance mais par une structure symbolique. Cette structure repose sur quatre éléments fondamentaux : le contrat, le rituel, l'attente et la narration. Il écrit : «« Il faut que les amours soient réglées par des contrats qui les formalisent, les verbalisent ; les choses doivent être dites, promises, annoncées, soigneusement décrites avant d'être accomplies. »» Cette phrase montre que le désir ne réside pas principalement dans l'événement mais dans sa préparation. La parole précède l'action. Le contrat crée un monde particulier où chacun accepte librement une fonction déterminée. Le temps devient une composante essentielle de l'expérience. Michel Foucault, quant à lui, ne s'intéresse pas directement au masochisme. Dans ses derniers cours au Collège de France ainsi que dans L'Usage des plaisirs et Le Souci de soi, il développe la notion de « pratiques de soi ». Il montre que certaines disciplines librement choisies permettent à une personne de se transformer. Pour Foucault, la liberté n'est pas l'absence de règles. Elle consiste à se donner volontairement une forme de vie. Il écrit notamment : «« La liberté est la condition ontologique de l'éthique. »» Cette formule signifie que la discipline n'a de valeur morale que lorsqu'elle est assumée librement. Une règle imposée de l'extérieur produit l'obéissance ; une règle acceptée produit une transformation intérieure. À ce point, Deleuze et Foucault se rejoignent. Chez Deleuze, le contrat inaugure une histoire où chaque attente, chaque rituel, chaque règle contribue à construire le désir. Chez Foucault, la répétition volontaire des exercices façonne progressivement le caractère. Les Anciens parlaient d'« askêsis », terme qui désigne moins la privation que l'entraînement de soi par une pratique régulière. Ainsi, une discipline durable ne constitue pas seulement une succession d'interdits. Elle devient une école de patience, de constance et d'attention. Cette comparaison permet également de distinguer la discipline de la contrainte. La contrainte agit sur le comportement. La discipline transforme progressivement la personne. Autrement dit, l'obéissance n'est pas une fin ; elle devient un moyen d'acquérir certaines qualités telles que la maîtrise de soi, la fidélité à la parole donnée, la patience et la capacité à différer ses désirs. Dans cette perspective, le contrat décrit par Deleuze ne constitue pas uniquement une autorisation juridique. Il représente un engagement éthique. Il ne dit pas seulement : « nous acceptons certaines règles ». Il affirme également : « nous choisissons un chemin de transformation. » Le rituel, les attentes, les périodes d'abstinence, les consignes quotidiennes ou les cérémonies trouvent alors leur véritable fonction. Ils ne servent pas uniquement à organiser une relation. Ils façonnent progressivement une manière d'être. Foucault aurait sans doute parlé d'une « pratique de soi ». Deleuze y voit une narration qui construit le désir. Les deux philosophes se rencontrent finalement dans une même intuition : ce n'est pas l'intensité d'un acte qui transforme une personne, mais la cohérence d'une pratique poursuivie dans le temps. Une relation de domination et de soumission, lorsqu'elle est librement consentie, réfléchie et durable, peut alors être comprise philosophiquement comme une discipline volontaire, fondée sur la parole donnée, les rites et la fidélité aux engagements. Sa profondeur ne réside pas dans la multiplication des actes, mais dans la manière dont ceux-ci s'inscrivent dans une histoire et participent, jour après jour, à une transformation de soi. Bibliographie - Gilles Deleuze, Présentation de Sacher-Masoch. Le froid et le cruel, Éditions de Minuit, 1967. - Michel Foucault, L'Usage des plaisirs, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, Le Souci de soi, Gallimard, 1984. - Michel Foucault, L'Herméneutique du sujet, Cours au Collège de France (1981-1982), Gallimard/Seuil, 2001.
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Par : le 09/07/26
L'imagination de mon maso adoré me surprendra toujours. Avec cette canicule, je lui ai dit que j'avais pas trop envie de bouger et de pratiquer. C'était sans compter sur son désir de jouir dans la douleur. Utiliser la force des soleils brûlants du sud pour jouer. Oui mais sans brûler, sans blesser, juste faire mal et faire jouir un maso de la sorte.  Il a conçu l'appareil pour collecter la chaleur et l'envoyer dans des pinces ou des aiguilles pour voitures. Je lui ai offert le thermomètre infrarouge pour mesurer la température de contact. Promis on dépasse pas le 60 et on mouille bien avant. Le jet d'eau reste à portée de main. J'ai commencé par donner le martinet à maso ligoté,  son beau cul musclé en l'air.  D'abord bien le rougir. Un cul couleur tomate 🍅 🍅 🍅.   Puis un peu de sable brûlant dessus. Il a hurlé.  Un coup de jet d'eau.  Il a dit merci.  Comme toujours sous la douleur, il s'est mis à bander très fort. J'adore. J'ai commencé une traite avec mes gants blancs à la japonaise. Et vlan, les pinces à batterie brûlantes sur ses grosses couilles mouillées. Il a hurlé. Un bon .conducteur électrique est souvent aussi un bon conducteur de chaleur.  Trois coup de badine sur son cul et il a gicle fort. Je sais exactement où frapper pour enclencher les contractions qui conduisent à l'orgasme.  Je ne comprendrais jamais les masos qui jouissent de façon incroyable dans la douleur. Ils sont dans leur monde.   
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Par : le 07/07/26
Quand la contrainte choisie devient un espace de respiration Une fatigue diffuse traverse l’époque. Pas spectaculaire, pas dramatique, mais persistante. Elle s’accumule dans les agendas saturés, les notifications continues, les exigences contradictoires. Certains cherchent à fuir. D’autres, plus inattendus, organisent volontairement des espaces de contrainte. Présentation générale Le BDSM, dans sa forme la plus sérieuse, n’est pas une fuite anarchique ni un théâtre de fantasmes sans cadre. C’est un dispositif. Un cadre précis où le pouvoir, les limites et les rôles sont définis avec une rigueur qui contraste fortement avec le flou du quotidien moderne. Ce contraste explique en partie son attrait actuel. Là où la société exige d’être tout à la fois performant, disponible, autonome, émotionnellement stable, le BDSM propose une réduction volontaire du champ des possibles. Moins de choix. Plus de clarté. Préambule Il faut immédiatement écarter une idée reçue : le BDSM ne naît pas avec Internet ni avec les tendances contemporaines. Ses racines plongent dans des traditions anciennes, souvent discrètes. On pense aux cercles privés du XIXe siècle en Europe, aux récits codifiés de Sacher-Masoch, aux communautés leather américaines d’après-guerre. Ce que l’on appelle aujourd’hui « Old School » ne désigne pas une nostalgie esthétique. Il s’agit d’une approche fondée sur la discipline, la responsabilité et une certaine sobriété dans les rapports de pouvoir. Pas de mise en scène permanente. Peu de bavardage. Beaucoup d’attention. I. Le poids de la société moderne 1. Une pression diffuse mais constante La charge mentale ne se limite plus à une catégorie sociale ou à un genre. Elle s’est étendue. Elle prend des formes multiples : anticipation permanente, gestion des imprévus, auto-surveillance, comparaison sociale. Même le repos devient un projet à optimiser. Dans ce contexte, le corps reste souvent en tension basse, sans relâche réelle. Le cerveau, lui, ne coupe jamais complètement. 2. L’injonction à l’autonomie totale On attend de chacun qu’il décide, qu’il gère, qu’il s’adapte. Cette autonomie permanente, valorisée en surface, devient lourde à porter. Décider sans cesse fatigue. Choisir use. C’est ici qu’intervient un point clé : le BDSM, dans certaines dynamiques, suspend cette obligation. II. Le BDSM Old School : cadre, rigueur, responsabilité 1. Une structure volontairement exigeante Dans une approche Old School, rien n’est laissé au hasard. Les rôles sont définis en amont. Les limites sont discutées sans ambiguïté. Le consentement n’est pas implicite, il est construit. Le dominant n’est pas un improvisateur. Il porte une responsabilité pleine : physique, psychologique, émotionnelle. La personne soumise, elle, ne « subit » pas. Elle choisit un cadre où elle n’a plus à décider pendant un temps donné. Ce détail change tout. 2. Le protocole comme outil de décharge mentale Les protocoles gestes codifiés, règles de comportement, rituels peuvent sembler rigides vus de l’extérieur. En réalité, ils simplifient. S’agenouiller à un moment précis. Attendre une instruction. Répondre selon une forme définie. Ce sont des micro-structures qui retirent une couche de décision. Pour une personne saturée mentalement, cette simplification peut produire un effet très concret : le relâchement. III. BDSM et charge mentale : une distinction nécessaire 1. Une erreur fréquente Confondre BDSM et défoulement est une simplification dangereuse. Une pratique mal cadrée, improvisée ou influencée par des représentations médiatiques peut augmenter la charge mentale au lieu de la réduire : incertitude, malaise, absence de repères. Le soulagement ne vient pas de l’intensité. Il vient de la qualité du cadre. 2. Le rôle du consentement continu Le consentement, dans les pratiques sérieuses, n’est pas un accord ponctuel. Il s’inscrit dans le temps. Safeword, check régulier, débriefing après séance. Sans ces éléments, la dynamique bascule facilement vers de la confusion, voire du stress. Le fameux « subspace » cet état modifié de conscience recherché par certaines personnes soumises n’apparaît pas dans le chaos. Il nécessite sécurité et confiance. IV. La dimension old school face à la surcharge contemporaine 1. Une esthétique de la retenue L’approche Old School évite l’escalade permanente. Elle privilégie la précision plutôt que l’intensité brute. Un geste bien exécuté vaut plus qu’une accumulation d’effets. Cette retenue agit comme un antidote à la surstimulation moderne. 2. La temporalité lente Tout ne se passe pas en une soirée. Les dynamiques se construisent sur la durée. Apprentissage progressif. Ajustements. Confiance qui se tisse. Dans un monde rapide, cette lenteur a une valeur presque subversive. V. Aspects pratiques et points de vigilance Un cadre mal compris peut produire l’effet inverse de celui recherché. Quelques repères essentiels : Une négociation claire avant toute interaction. Pas de zone floue. Une connaissance minimale des risques physiques : circulation, nerfs, fatigue. Une attention réelle à l’après : le « drop » (baisse émotionnelle) existe et doit être anticipé. Une capacité à arrêter immédiatement si quelque chose dévie. Un exemple simple : une personne en surcharge mentale qui entre dans une relation D/s sans cadre précis peut se retrouver à devoir interpréter constamment les attentes de l’autre. Résultat : davantage de tension, pas moins. VI. Une expérience intérieure spécifique Du côté de la personne soumise, lorsqu’un cadre est solide, quelque chose se transforme. Le bruit mental diminue. Le corps prend le relais. Les repères deviennent simples : une voix, un geste, une consigne. Ce n’est pas une disparition de soi. C’est un déplacement. Certaines décrivent un sentiment de calme profond, presque rare dans la vie quotidienne. Pas euphorique. Stable. Mot de la fin Le BDSM n’est pas une solution miracle au stress moderne. Il peut même devenir problématique s’il est mal compris. Mais pratiqué avec exigence, dans une approche structurée et responsable, il offre un espace singulier : un lieu où la complexité du monde se réduit temporairement, sans illusion, sans fuite. Un lieu construit. Et choisi. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association : recherches sur le stress et la charge mentale Newmahr, Staci : Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, Margot : Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality FOST (France) : ressources sur les pratiques sexuelles responsables National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guidelines sur le consentement Lee Harrington & Mollena Williams : Playing Well With Others Pat Califia : travaux sur les communautés BDSM et leur évolution Intention de l’Article Proposer une lecture rigoureuse du BDSM comme structure volontaire, en lien avec les contraintes de la vie moderne. Objectif de l’article Aider à distinguer fantasme, pratique réelle et usage du cadre BDSM dans la gestion de la charge mentale. Finalité du Contenu Permettre une compréhension claire, nuancée et responsable des dynamiques BDSM, en évitant les simplifications et les dérives. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 04/07/26
Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident. Présentation générale Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens. À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations. Préambule Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti. Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités. I. Une esthétique née de l’histoire Héritages et influences Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées. Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’esprit : celui d’un BDSM pensé comme une discipline relationnelle. L’esthétique découle directement de ces contextes. Le cuir n’est pas un costume. Il est fonctionnel, durable, chargé d’une symbolique de protection et d’autorité. Le métal, les bottes, les ceintures épaisses participent d’un même langage visuel. Bordeaux et ses particularités La scène bordelaise, bien que plus discrète que celles de Paris ou Berlin, présente une caractéristique intéressante : une hybridation entre tradition et modernité. On y trouve des pratiquants attachés à des codes Old School, souvent influencés par des rencontres internationales ou des événements spécialisés. Ces cercles valorisent la transmission orale, les démonstrations en petit comité, et une certaine retenue dans l’exposition publique. Ce n’est pas une scène de spectacle. C’est une scène de pratique.   II. Ce qui distingue réellement l’Old School La lisibilité des rôles Dans une dynamique Old School, les rôles ne sont pas flous. Dominant, soumis, switch : chaque position implique des responsabilités claires. Ce n’est pas une question d’autorité arbitraire. C’est une architecture. Le dominant incarne une stabilité, une capacité à contenir et à diriger. Le soumis, de son côté, s’inscrit dans une démarche active de don, qui demande autant de lucidité que de courage. Les ambiguïtés permanentes, fréquentes dans certaines approches contemporaines, sont ici peu valorisées. Le poids du protocole Le protocole n’est pas un décor. Il structure l’interaction. Un simple geste, s’agenouiller, attendre une autorisation, maintenir un regard ou l’éviter, porte du sens. Ces micro-actions créent une tension, une continuité dans la relation. Ce cadre rassure autant qu’il engage. Pour beaucoup de soumises, il favorise un lâcher-prise profond, car les règles sont connues et stables. Une économie de moyens L’Old School n’accumule pas les accessoires. Il privilégie la maîtrise. Une cravache bien utilisée vaut mieux qu’un arsenal mal compris. Une corde posée avec précision a plus d’impact qu’une suspension improvisée. Cette sobriété impose une compétence réelle. Elle limite aussi les risques. Moins d’improvisation, moins d’accidents. III. Psychologie et expérience intérieure Ce qui se joue côté soumis Dans ce cadre, la soumission n’est pas une posture décorative. Elle s’inscrit dans une logique d’engagement. Le cadre strict peut provoquer un basculement mental particulier. Ce que l’on appelle parfois « subspace » n’est pas recherché comme un objectif en soi, mais il peut apparaître lorsque la confiance, la répétition et la cohérence sont réunies. Ce type de dynamique peut être très structurant. Il peut aussi être exigeant. Une mauvaise gestion du « drop » (la retombée émotionnelle) y est d’autant plus marquante que l’intensité est construite sur la durée. Le rôle du dominant Le dominant Old School n’est pas un performeur. C’est un garant. Il observe, anticipe, ajuste. Il connaît les limites physiques, mais aussi les zones psychiques sensibles. Il ne pousse pas pour prouver quelque chose. Il construit une expérience. Cette posture demande une forme de retenue. L’autorité ne se démontre pas, elle se tient. IV. Sécurité et éthique L’Old School est souvent associé à des pratiques plus dures. C’est une erreur de lecture. Historiquement, les communautés les plus strictes étaient aussi celles qui développaient des règles précises : consentement explicite, mots de sécurité, négociation en amont. Les approches modernes comme SSC (sain, sûr, consensuel) ou RACK (risque accepté et consensuel) prolongent ces logiques. Sur le plan physique, la précision est essentielle. Une mauvaise circulation sanguine, une compression nerveuse ou un impact mal placé peuvent avoir des conséquences durables. L’esthétique Old School, en limitant les effets spectaculaires inutiles, tend à réduire ces dérives. V. Une esthétique encore actuelle Ce qui surprend, c’est la modernité de cette approche. À l’heure des pratiques connectées, des gadgets sophistiqués et des mises en scène très visuelles, l’Old School propose autre chose : une présence. Une densité dans l’instant. Certains y reviennent après des parcours variés, parfois déçus par des expériences trop superficielles. D’autres y entrent directement, attirés par sa cohérence. Ce n’est pas une voie supérieure. C’est une voie exigeante. Mot de la fin L’esthétique Old School ne se résume ni au cuir ni aux codes visibles. Elle repose sur une discipline intérieure, une qualité d’attention et un respect profond du cadre consenti. Elle demande du temps. Elle impose de renoncer à l’approximation. Ceux qui s’y engagent y trouvent souvent une forme de justesse rare.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références Townsend, L. The Leatherman’s Handbook (rééditions actualisées) Califia, P. Public Sex, The Culture of Radical Sex Newmahr, S. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy Weiss, M. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) – guides pratiques et éthiques Fédérations et collectifs européens (dont communautés françaises spécialisées en pratiques sécurisées) Archives et témoignages issus de la culture leather nord-américaine et européenne Intention de l’Article Clarifier ce que recouvre réellement l’esthétique BDSM Old School, au-delà des représentations simplifiées. Objectif de l’article Fournir des repères concrets, historiques et pratiques pour comprendre ses codes, ses exigences et sa pertinence actuelle. Finalité du Contenu Permettre une pratique plus consciente, structurée et respectueuse des dynamiques humaines et des enjeux de sécurité propres au BDSM. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________   Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 03/07/26
Salut tout le monde,    Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm. Et fier de l’être ! doigt levé  Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes. Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique. Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose… Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ? Allez-y, brandissez votre doigt les confrères. Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais. C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours. Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ? C’est vrai ça, on fait de mal à personne… c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses. Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène… euh, c’est pas faux ! D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir. Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste. Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions. Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom » ça s’appelle. Vous connaissez ?  Non ! Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis. C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations. Pour ce qui est des « prestations » le mot  est fort. Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles. Et quand je dis filles, rien n’est sûr. Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment… oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.   Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination. Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant… Et si vous avez aimé… bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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Par : le 19/06/26
L’art de percevoir l’autre dans une dynamique BDSM sans dissoudre son espace Une relation BDSM ne se mesure pas à l’intensité des gestes, mais à la qualité de l’attention. Présentation Générale Le BDSM attire souvent par ses symboles visibles : cordes, cuir, postures, rituels. Pourtant, ce qui structure réellement ces dynamiques reste invisible au premier regard. Il s’agit d’un équilibre délicat entre présence et retenue, entre lecture fine de l’autre et respect de son territoire intérieur. Comprendre sans envahir n’est pas une posture passive. C’est une discipline active, exigeante, qui suppose de percevoir sans projeter, d’accompagner sans absorber, et de guider sans confisquer l’autonomie. Préambule Une confusion revient fréquemment chez les débutants comme chez certains pratiquants plus avancés : croire que la domination implique un droit d’accès total à l’autre. Cette idée est non seulement fausse, mais dangereuse. Dans une relation structurée, même asymétrique, chaque individu conserve un espace propre. Cet espace n’est pas un obstacle à la relation ; il en est la condition. Ignorer cela mène à des dérives classiques : dépendance émotionnelle, effacement identitaire, ou encore intrusion sous couvert de contrôle. Développement Comprendre n’est pas posséder La lecture de l’autre Comprendre une personne soumise ne consiste pas à deviner ses pensées ni à anticiper chaque réaction. Il s’agit plutôt d’observer avec précision : ses réactions corporelles (tension, relâchement, micro-mouvements) ; ses variations émotionnelles ; ses rythmes personnels, souvent négligés. Un dominant expérimenté ne surinterprète pas. Il laisse de la place à l’ambiguïté, car il sait que l’humain ne se réduit pas à des schémas lisibles. Prenons un exemple simple : une soumise silencieuse pendant une scène. Le novice y verra une acceptation totale. Le praticien aguerri reste prudent. Le silence peut être un abandon, mais aussi une sidération ou une fatigue. La différence ne se devine pas, elle se vérifie.   Le piège de la projection L’envahissement commence souvent ici : croire que l’autre ressent ce que l’on imagine. Certains dominants imposent des cadres rigides en pensant structurer. En réalité, ils plaquent leurs propres besoins sur l’autre. Cela crée une relation déséquilibrée, parfois étouffante. Comprendre exige une forme d’humilité rare : accepter de ne pas savoir immédiatement.   L’espace comme fondement de la relation Autonomie et attachement Une soumise n’est pas définie uniquement par sa soumission. Elle a une vie, des pensées, des contradictions. Respecter cela renforce la relation au lieu de l’affaiblir. L’espace personnel permet : une respiration psychique ; une intégration des expériences vécues ; une stabilité émotionnelle durable. Sans cet espace, les mécanismes de dépendance prennent rapidement le dessus. Le lien devient fusionnel, puis instable.   La juste distance La distance n’est pas une absence. C’est une mesure. Dans les dynamiques saines, on observe souvent une alternance naturelle : proximité intense pendant les temps de jeu ou de connexion, puis retrait partiel permettant à chacun de revenir à lui-même. Ce mouvement protège contre l’usure relationnelle. Il permet aussi d’éviter un phénomène fréquent : le « drop relationnel », où la relation s’effondre après une période de saturation émotionnelle.   Distinguer le BDSM des caricatures Le BDSM est souvent réduit à deux extrêmes : violence ou fantasme romantisé. Aucun des deux ne reflète la réalité des pratiques sérieuses. Ce qui le distingue réellement : un cadre négocié en amont ; un consentement révisable à tout moment ; une responsabilité explicite du dominant ; une attention constante aux signaux faibles. Loin des clichés, une relation BDSM repose davantage sur la précision que sur l’intensité.   La confiance comme architecture Une construction progressive La confiance ne se décrète pas. Elle se construit par accumulation de cohérence. Un dominant fiable est prévisible dans ses intentions, même lorsqu’il introduit de l’inattendu dans la scène. Cette stabilité permet à la personne soumise de se relâcher sans se dissoudre.   La responsabilité du cadre Créer un cadre ne signifie pas contrôler chaque aspect de l’autre. Cela consiste à offrir une structure suffisamment solide pour que l’autre puisse s’y appuyer sans perdre sa liberté intérieure. Cela implique : des règles claires, mais évolutives ; une communication régulière, hors contexte de jeu ; une capacité à ajuster, voire à interrompre. Risques d’envahissement Certaines dérives sont bien documentées dans les communautés : intrusion émotionnelle (exiger une transparence totale) ; isolement progressif de la personne soumise ; confusion entre dévotion et effacement de soi. Ces dérives ne relèvent pas du BDSM en tant que tel, mais d’un usage déformé du pouvoir. Un indicateur simple : lorsque l’espace personnel disparaît, la relation cesse d’être structurée et devient problématique. Mot de la Fin Comprendre sans envahir demande plus de maîtrise que dominer sans nuance. Cela suppose de renoncer à une forme de toute-puissance pour accéder à quelque chose de plus rare : une relation où chacun existe pleinement, même dans l’asymétrie. Le BDSM, dans sa forme la plus aboutie, ne réduit pas l’autre. Il le révèle, sans jamais le confisquer. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix. __________ Références American Psychological Association (APA), travaux sur le consentement et les dynamiques relationnelles atypiques. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de bonnes pratiques BDSM. Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy (2011). Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (référence classique, régulièrement actualisée dans ses usages). Easton, Dossie & Hardy, Janet. The New Topping Book / The New Bottoming Book. Barker, Meg-John & Langdridge, Darren. Recherches académiques sur les sexualités alternatives et le consentement. Communautés éducatives contemporaines (FetLife éducation, Kink Academy, ressources associatives européennes). Intention de l’Article Clarifier une idée centrale souvent mal comprise : la compréhension de l’autre ne justifie jamais l’intrusion dans son espace personnel. Objectif de l’article Fournir des repères concrets pour construire des relations BDSM équilibrées, respectueuses et durables, en évitant les dérives liées à la confusion entre domination et appropriation. Finalité du Contenu Permettre au lecteur de développer une pratique plus lucide, plus responsable et plus fine du BDSM, où la qualité du lien prime sur les apparences et les intensités superficielles. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 12/06/26
L'esclavage est souvent mal compris, y compris par beaucoup de pratiquants BDSM y voyant de l'extrême. Mais où ce situe l'extrême sachant que chacun à son propre curseur? De même, et point important, il s'agit là d'un esclavage choisi et NON subit. Ceci est plus qu'important, essentiel même ! Alors... est-il inné? où le devient-on? Les deux mon capitaine ! les deux ! Je m'explique: L'esprit humain est plus que complexe. Certaines ont ce fantasme ancré en elles depuis la découverte de leurs sexualités. D'autres, découvrent qu'elles sont esclaves au fond d'elle tardivement et s'imaginaient loin de cela, surtout que notre société actuelle va à l'opposé de cette vision, valorisant la femme libre, indépendante, voir parlant du patriarcat toxique ou de la destruction de la masculinité. C'est avant tout à un homme qu'elle se donne comme esclave. (Étant une homme hétéro à 100%, c'est donc aux femelles que je m'adresse là !) Bien sûr, il y a certaines qui n'ont aucune estime d'elle même, avec un fort masochisme prononcé et étant dans l'auto-destruction qui choisiront un sadique, pervers manipulateur, y compris au premier venu. Mais, étant un esclavage volontaire, c'est à un homme avant tout qu'elles se donnent. Une de mes amies esclave parle souvent de son câblage du cerveau différent des autres femmes. Elle a découvert sur le tard qu'elle était esclave et était loin de se douter qu'elle deviendrait esclave. Mais il est certain qu'elle en avait des dispositions, sans même savoir y mettre des mots dessus. Il faut un certain état d'esprit: aimer les choses carrés, claires, aimer obéir, prendre son plaisir psychologique dans celui de l'autre, y compris dans la douleur, l'humiliation. Être esclave est loin de signifier devenir un paillasson, une ville serpillère sans caractère ! Je dirai même plus... il faut avoir du caractère pour accepter ce que certains qualifieraient d'inacceptable ! Mais elles ne sont l'esclave que d'un seul homme : leur propriétaire. Elles l'ont choisi, et ce, d'où l'importance de la discussion en amont. De bien connaître l'état d'esprit de celui-ci. De connaître ce qu'il attend de son esclave, de sa vision de la dynamique de la relation... Quant au propriétaire, et je ne le répéterai jamais assez, il prend avant tout des responsabilités! Il n'est pas exempt, loin s'en faut de devoirs et doit savoir tirer profit de son esclave, lui amener un équilibre, la découverte d'elle même et non pas lui couper les ailes, mais au contraire lui faire déployer ses ailes, et ce, ne serait-ce pour pouvoir tirer au mieux partie de son esclave, mais aussi sa loyauté... L'esclavage est donc quelque chose d'inné, sans que l'on en est forcément conscience, mais, qui, avec la bonne personne peut se construire et dans laquelle l'esclave se découvre ce coté sans même l'avoir soupçonné... Mon amie esclave, avant d'avoir son propriétaire actuel, en a eu un autre. Celui-ci n'a pas su respecter son rythme dans l'esclavage et à voulu lui imposer de dépasser ses limites trop tôt. Conclusion: fin du contrat. Mais cela lui a permis de comprendre qu'elle était décidément faite pour l'esclavage. Et, elle ferait absolument tout pour son propriétaire actuel qui a su, au contraire, en tirer parti... y compris lui faire faire ce qui avait amené la rupture du contrat avec son premier... Cependant, toutes celles qui sont devenues esclaves y trouvent leur bonheur, et, là où certains y voient une privation de liberté, elles y voient la liberté. La liberté d'être réellement ce qu'elles sont au fond d'elle même, mais aussi, de la même manière qu'après la virgule, il y a une infinité de chiffres entre 0 et 1 mm. Et pour l'instant, je n'ai pas encore rencontré d'esclave, qui, une fois entré en esclavage, abandonne d'elle même cet état dans lequel elle se réalise... Tout pied à sa chaussure, encore faut-il savoir trouver la bonne.... une femme dans un magasin de chaussure en sait quelque chose...
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Par : le 12/06/26
Le lien dominant/soumise comme miroir, cadre et levier de transformation « On croit rencontrer quelqu’un ; on finit par se rencontrer soi-même. »   Présentation Générale Le BDSM, lorsqu’il est pratiqué avec rigueur, n’est pas un simple registre de sensations. C’est une relation structurée où le désir, la confiance et la responsabilité s’entrelacent. Dans ce cadre, la rencontre de l’autre agit comme un révélateur. La dynamique dominant/soumise ne fabrique pas une identité artificielle ; elle met au jour ce qui était déjà là, souvent diffus, parfois enfoui. On s’y engage rarement pour « jouer à être quelqu’un ». On y entre parce que quelque chose appelle : une tension intérieure, un besoin de cadre, une curiosité pour le pouvoir, ou une envie d’abandon maîtrisé. Et très vite, la relation renvoie une image plus nette de soi, parfois dérangeante, souvent féconde. Préambule Il faut écarter deux confusions tenaces. D’abord, le BDSM n’est pas une échappatoire magique à des fragilités personnelles. Il peut les éclairer, pas les guérir à lui seul. Ensuite, la soumission n’est pas une disparition de soi. Elle est une forme d’engagement actif, qui suppose discernement, capacité à poser des limites et à nommer ses besoins. Sans ces bases, la promesse de « se découvrir » tourne court et peut même devenir dangereuse. Avec elles, la relation devient un terrain d’exploration exigeant, mais étonnamment lucide.   Développement   I. Le regard de l’autre comme révélateur 1. Un miroir qui ne triche pas Dans une dynamique D/s, le regard du dominant n’est pas neutre. Il observe, nomme, cadre. Il met en lumière des traits que la personne n’avait jamais formulés clairement : goût du contrôle ou du lâcher-prise, besoin de reconnaissance, rapport au corps, à la douleur, à la règle. Ce miroir fonctionne parce qu’il s’inscrit dans une relation contractualisée. Les rôles sont définis, les attentes explicitées. Rien n’est laissé à l’implicite. Cette précision crée un espace où les réactions ne sont plus noyées dans le flou quotidien. Une soumise débutante, par exemple, découvre souvent que son « besoin d’obéir » n’est pas une faiblesse mais une manière structurée de se relier à l’autre. À l’inverse, certaines réalisent qu’elles ne supportent pas la perte de contrôle autant qu’elles l’imaginaient. Dans les deux cas, le réel remplace le fantasme. 2. L’expérience corporelle comme accès direct Le corps parle vite et sans détour. Une contrainte physique bien encadrée, une immobilisation, une stimulation sensorielle modifient la perception de soi. Les états modifiés de conscience, parfois décrits comme subspace, ne sont pas mystiques. Ils résultent de mécanismes physiologiques et psychiques précis : concentration, libération d’endorphines, réduction des stimuli extérieurs. Dans cet état, certaines barrières tombent. Des émotions apparaissent plus nettement. Ce n’est pas rare qu’une personne identifie, pour la première fois, la nature exacte de ce qu’elle recherche : sécurité, intensité, reconnaissance, structure. II. Le rôle structurant du dominant 1. Une responsabilité réelle, pas symbolique Le dominant n’est pas un metteur en scène capricieux. Il tient un cadre. Il garantit la sécurité physique, mais aussi la cohérence psychique de la relation. Cela suppose de savoir lire les signes faibles : fatigue, dissociation, hésitation masquée. Un dominant sérieux ajuste. Il ne pousse pas « plus loin » pour prouver quelque chose. Il construit une progression. Il sait aussi s’arrêter, parfois avant même que la soumise n’en ait conscience. Ce rôle transforme également le dominant. Il affine son écoute, sa capacité de décision, sa gestion du pouvoir. Le miroir fonctionne dans les deux sens. 2. L’autorité comme langage L’autorité, ici, n’est pas autoritarisme. Elle est lisible, stable, cohérente. Une consigne claire, un rituel respecté, une sanction proportionnée : tout cela construit un langage commun. Dans ce langage, la soumise apprend à se situer. Elle teste, parfois elle résiste, puis elle comprend ce qui lui correspond réellement. Cette interaction progressive évite les dérives théâtrales ou caricaturales, où chacun jouerait un rôle figé. III. La confiance comme architecture 1. Une construction lente La confiance ne se décrète pas. Elle se vérifie. Chaque séance, chaque échange, chaque respect de limite renforce ou fragilise l’édifice. Les cadres éthiques reconnus, consentement éclairé, communication continue, possibilité d’arrêt immédiat ne sont pas des formalités. Ils sont la condition même de l’exploration. Sans eux, la relation devient imprévisible et perd toute valeur introspective. Une relation D/s qui tient dans le temps repose sur cette régularité. Les rituels, les bilans, les ajustements ne sont pas accessoires. Ils permettent d’intégrer ce qui est vécu. 2. L’après, souvent négligé Ce qui se passe après la séance compte autant que la séance elle-même. Le « drop », cette baisse physique et émotionnelle, est fréquent. Sans accompagnement, il peut brouiller la perception de l’expérience. Un aftercare adapté présence, parole, parfois silence partagé, permet de transformer l’intensité en compréhension. C’est souvent là que la découverte de soi se stabilise, qu’elle devient intelligible. IV. Distinguer le BDSM des représentations simplistes Les images médiatiques ont laissé des traces : domination brutale, soumission passive, esthétique froide. La réalité sérieuse est plus nuancée. Le BDSM ne se résume ni à la douleur, ni à la contrainte. Beaucoup de pratiques reposent sur la précision, la lenteur, la répétition de gestes maîtrisés. La relation prime sur l’effet. Il faut aussi distinguer les pratiques encadrées des dérives. L’absence de négociation, le flou des rôles, l’ignorance des risques physiques (compression nerveuse, circulation entravée) ou psychiques (réactivation de traumatismes) ne relèvent pas du BDSM, mais d’une mise en danger. V. Ce que l’on découvre réellement Au fil du temps, ce qui émerge n’est pas une version « transformée » de soi, mais une version plus lisible. Certaines découvrent une capacité à s’abandonner sans se perdre. D’autres identifient des limites fermes qu’elles n’osaient pas poser ailleurs. Beaucoup développent une relation plus claire à leur corps, à leur désir, à leur manière d’entrer en lien. Le dominant, lui, découvre souvent que le pouvoir ne vaut que par la responsabilité qu’il implique. Sans cette responsabilité, il devient vide. Mot de la Fin Se découvrir à travers l’autre n’a rien d’une formule romantique. C’est un travail. Parfois inconfortable, souvent exigeant, rarement spectaculaire. Mais lorsqu’il est mené avec sérieux, il offre une forme de lucidité rare : celle d’un soi éprouvé, nommé, assumé. Le BDSM, dans cette perspective, n’est pas un décor. C’est un cadre. Et dans ce cadre, la relation devient un outil de connaissance. MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix.   __________ Références American Psychological Association, travaux sur les dyniques de pouvoir consensuelles et le bien-être (2018–2024). Newmahr, Staci. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy. Indiana University Press. Weiss, Margot. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality. Duke University Press. Barker, Meg, et al. Safe, Sane and Consensual: Contemporary Perspectives on Sadomasochism. Palgrave Macmillan. National Coalition for Sexual Freedom (NCSF), guides de consentement et bonnes pratiques. Témoignages et retours d’expérience issus de communautés européennes (munchs, associations éducatives, 2020–2025). Intention de l’Article Offrir une lecture claire et rigoureuse du BDSM comme espace relationnel structuré, capable de favoriser une meilleure connaissance de soi. Objectif de l’article Permettre au lecteur de comprendre comment la dynamique dominant/soumise agit comme un miroir et un cadre d’exploration personnelle, sans idéalisation ni simplification. Finalité du Contenu Donner des repères fiables pour aborder ces pratiques avec discernement, en mettant au centre la responsabilité, la confiance et la qualité du lien. Positionnement de l’Auteur Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible. Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels. La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels. La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission. Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations. __________ Cadre et Responsabilités Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées. Références et Signature Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/ __________ #munimen #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #bassinarcachon #Gironde #Paris #Lyon #bdsm #bdsmBordeaux #bdsmoldschoolBordeaux #Bordeauxconfidential #Bordeauxdomination #Bordeauxdiscipline #bdsmParis #bdsmLyon #bdsmoldschool #femme #femmesoumiseBordeaux #femmeBordeaux #sub#subBordeaux #soumise #soumiseBordeaux #esclave #esclaveBordeaux #femmesoumiseParis #femmesoumiseLyon #dominant #dominance #domination #leadership #accompagnementsensorielBordeaux #autoritenaturelle #lacherprise #dominanceoldschool #discipline #disciplinementale #cadreclair #presenceferme #reposprofond #developpementpersonnel #bienetremental #presence #maîtrise #elegancemasculine #coachingpersonnel #accompagnementhautdegamme #serviceexclusif #discrétionabsolue
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Par : le 04/06/26
[24 heures m'ont paru des semaines, des mois, des années] De retour chez moi, j'ai passé toute une partie de la nuit à surfer sur internet pour glaner des informations sur cette mystérieuse société secrète qui serait au dessus des lois. Maître Laurent disait-il la vérité ? Avais je réellement été filmé et partagé sur internet à des dizaines d'inconnus ou était-ce un stratagème de sa part pour augmenter notre excitation à tous les deux ? Je n'avais rien trouvé d'intéressant dans mes recherches et j'ai fini par m'endormir devant l'écran d'ordinateur sans avoir la moindre réponse à me mettre sous la dent. Le lendemain matin, j'ai pris ma douche et j'ai soigneusement entretenu ma peau au rasoir, remettant au soir l'épilation de mes sourcils. Je ne voulais pas subir de réflexions sur leur disparition brutale. La journée de travail m'a paru très longue. J'ai 53 ans et je suis vendeur dans un magasin de vêtements à Paris. Mon salaire misérable me permet à peine de vivre et de payer la location de mon studio dans le 13ème arrondissement de Paris. Je ne possède aucun bien mobilier et je n'ai aucune fortune personnelle. Orphelin depuis longtemps, personne ne se soucierait de moi si je venais à disparaître, enlevé par mon cordonnier et son organisation secrète. Une fois ma journée terminée, je suis rentré exténué. Les clients avaient été particulièrement fatiguants. J'ai commencé par faire un lavement méticuleux dans la baignoire. J'ai ensuite pris une pince à épiler et j'ai arraché l'intégralité de mes sourcils devant le miroir, au-dessus du lavabo. La douleur m'a fait pleurer et cette épilation donnait à mon visage une apparence étrange. Je ne me reconnaissais plus devant la glace. Qu'allaient penser mes voisins ? Les gens que je croiserai dans la rue ? Je n'avais maintenant plus aucun poil sur le corps. Curieusement, c'est à ce moment là que j'ai commencé à douter. J'avais une heure devant moi pour prendre la décision la plus importante de mon existence. Ma raison me poussait à rester à l'appartement et oublier cet épisode de ma vie tandis que mes pulsions sexuelles me criaient de retourner au plus vite à la cordonnerie. Ce choix cornélien me torturait l'esprit et j'étais incapable de sortir de ma tête une décision logique. J'attendais un signe du destin qui n'est malheureusement jamais venu. Si l'organisation secrète de Maître Laurent était réelle, alors je mettais peut-être ma vie en danger. N'étant pas naïf, je savais qu'il existait dans le monde des affaires sordides et des scandales sexuels, souvent étouffés par les puissants. Maître Laurent m'avait clairement dit que j'appartiendrai à cette société cachée si je revenais ce soir. Finalement, après avoir tourné le problème dans tous les sens, mes bas instincts ont pris le dessus sur moi et je me suis préparé pour sortir le retrouver. Ma volonté avait été battue en brèche par mes pulsions masochistes. Je suis parti là-bas en métro avec une demi-heure d'avance pour être certain d'être à l'heure au rendez-vous. À 19 heures précises, j'ai ouvert la porte de la cordonnerie. L'atelier était vide, il n'y avait personne pour m'accueillir. Une fois rentré dans la pièce, je me suis entièrement déshabillé et j'ai rangé mes habits dans le placard, comme la veille. J'ai posé mes mains derrière la tête, nu, avec pour seule parure mon collier et ma médaille. J'avais peur qu'un client rentre à l'improviste et me trouve dans cette position humiliante. Maître Laurent m'avait il oublié ? Je me sentais observé par les caméras de surveillance du magasin. Après une heure dans cette position dégradante, j'ai entendu des pas dans l'escalier. C'était Maître Laurent qui remontait lentement pour me rejoindre. Je n'ai rien dit comme il me l'avait ordonné hier. Il portait encore sa tenue de travail et son tablier en cuir. M : "825, tu es revenu de ton plein gré au magasin. Tu es donc devenu à compter de ce jour mon esclave. Tu ne peux plus revenir en arrière, je t'avais prévenu. Je vais te faire débuter aujourd'hui ton processus de déshumanisation. Les travaux au sous-sol sont quasiment terminés. Je te félicite pour tes sourcils, tu n'es plus un homme 825, tu es ma propriété et je ne veux plus entendre le son de ta voix jusqu'à nouvel ordre" Maître Laurent a fermé à clef le placard avec mes vêtements et la porte d'entrée. Il m'a à nouveau bandé les yeux et m'a fait descendre l'escalier avec une laisse accrochée à mon collier. M : "825, j'ai aménagé pour toi cette ancienne cave voûtée. Elle est humide, froide et elle n'a aucun confort. Juste un WC sans cuvette, un lavabo sans eau chaude et un grand miroir. C'est ta nouvelle demeure, tu y resteras enfermé jusqu'à nouvel ordre. Il y a également à côté de l'escalier une petite réserve en brique où tu seras confiné la nuit et une fosse où tu seras parfois oublié dans la journée. J'ai pris soin de sceller un peu partout des crochets au plafond, aux murs et au sol qui résistent à une charge de 450 kg. Tu seras maintenu attaché en permanence à ces crochets grâce à de longues et lourdes entraves. Tu ne pourras donc plus jamais t'échapper d'ici sans mon accord. J'ai également vissé au sol, un vieux fauteuil en chêne avec des accoudoirs et un dossier qui remonte jusqu'à la tête. J'y ai cloué des pointes qui ressortent vers l'intérieur. Une sorte de siège de fakir que tu apprécieras avec le temps. Les pointes vont percer ton corps de la tête aux pieds. Il y a également plusieurs instruments pour ton dressage rangés sur une table que tu découvriras bientôt, sois patient" J'écoutais debout en silence Maître Laurent qui me décrivait la pièce et les aménagements qu'il avait conçu pour moi. J'aurai tellement voulu voir par moi-même cette salle de torture. M : "825, avant de t'emmener dans le petit réduit qui te servira de chambre, je vais t'accrocher un ballstretcher de 400 grammes sur les testicules. Je vais aussi remplir ton anus avec un plug en métal poire d'angoisse verrouillable, de 5 centimètres de diamètre et 9 centimètres de longueur. Tu ne pourras pas le retirer sans mon aide. Avec ça, tu devrais passer une soirée très inconfortable" Maître Laurent a aussitôt lesté mes couilles. Il m'a fait me pencher pour lubrifier l'entrée de mon anus. J'ai senti des gants en latex gluants pénétrer ma chair. Il a ensuite glissé le plug en métal qui est rentré dans mon cul jusqu'à sa base. Il a poussé d'un coup sec l'extrémité pour que l'objet s'ouvre complètement à l'intérieur de mon anus et il a fermé le tout avec un petit cadenas. J'étais totalement humilié par cet homme qui avait fait de moi sa chose. Il m'a ensuite entraîné dans le petit local et m'a fait plier les genoux à terre. Il a retirer le bandeau de mes yeux et j'ai pu voir le mur en brique devant moi et le sol en terre. La pièce était minuscule et il y avait de chaque côté et au plafond des crochets. Maitre Laurent a menotté mes mains dans le dos et m'a attaché les chevilles avec des chaînes en acier reliées à des tiges scellées au sol et mon coup avec une lourde entrave qui pendait au plafond. Je ne pouvais plus bouger. J'étais totalement prisonnier dans ce cachot. J'ai remarqué 2 petites caméras en hauteur qui étaient pointées sur moi. J'étais sans  doute une nouvelle  fois surveillé. Il a quitté la pièce sans un mot et a fermé la porte à clef. Au bout de quelques secondes, la lumière du plafonnier s'est éteinte. J'étais dans l'obscurité la plus totale, immobilisé sur un sol en terre humide. La pièce était froide, elle devait servir de garde-manger par le passé. Mon anus était entièrement rempli et je ne pouvais pas m'assoir dessus. J'étais obligé de lever un peu les fesses et de forcer sur mes cuisses. Le local n'avait sans doute pas été nettoyé depuis plusieurs années et j'avais cru apercevoir tout à l'heure au sol quelques éclats de verre. Peut-être y avait il également des insectes, des souris et des rats. L'odeur de renfermé venait compléter ce tableau infâme. C'était vraiment une situation terrifiante. J'ai commencé à me dire que Maître Laurent avait peut être dit la vérité. J'étais peut-être devenu l'esclave de sa secte. Personne ne savais où j'étais ce soir et j'avais laissé mon téléphone portable à l'appartement. Je n'avais pris avec moi que quelques pièces de monnaies, ma carte de transport et les clefs de chez moi. Si j'étais enlevé, on ne pourrait pas relié ma disparition à Maître Laurent. Je me disais que j'avais sans doute commis une erreur et que j'allais le regretter. Lorsqu'on perd le contrôle de la situation, les choses deviennent beaucoup moins excitantes. J'étais vraiment tétanisé par la peur et j'appréhendais la suite. Ma position était des plus inconfortable. J'essayais de coincer le ballstretcher avec le haut de mes jambes pour qu'il n'étire pas trop mes testicules. J'avais perdu toutes notions du temps. La lumière se rallumait  parfois quelques minutes. Puis elle s'éteignait pour plusieurs heures. La porte s'est enfin ouverte dans mon dos et quelqu'un s'est approché de moi sans dire un mot. C'était sans doute Maître Laurent. Il a enfilé sur ma tête une cagoule de bondage BDSM en cuir qui ne laisse libre que les narines pour respirer et une petite ouverture sur la bouche pour boire avec un tuyau. J'étais privé de te tous mes sens. Impossible de parler, d'entendre et de voir. Ma tête était aussi prisonnière que mon corps. Ce n'était plus un jeu. J'ai senti un tube en plastique très fin qui a forcé mes lèvres et qui s'est engouffrée dans ma bouche. On me proposait enfin un liquide à boire. J'ai aspirer très fort. C'était de l'eau fraîche. J'avais tellement soif que j'ai avalé 5 ou 6 gorgées. Il m'a fait aspirer ensuite une sorte de bouillie liquide très salée qui devait être à base de blé. Ce n'était pas très bon, mais j'ai sucé l'intégralité sans broncher. J'étais affamé car je n'avais rien mangé depuis le repas du midi. La personne est ensuite ressortie en verrouillant à nouveau la porte de la cellule. Combien de temps suis je ensuite resté seul enfermé dans le silence le plus total ? Sans doute 5 ou 6 heures, sans confort, sans aller au toilettes. J'avais très envie d'uriner et je me retenais. J'étais le prisonnier de Maître Laurent et il avait maintenant ma vie entre ses mains. J'étais pris au piège. À suivre...
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Par : le 01/06/26
J'étais arrivé en avance pour ce premier rendez-vous qui m'avait été fixé la veille par mon cordonnier Parisien. Curieux par nature, j'avais été chercher des informations sur cet homme grâce au registre national des entreprises. Il s'appelle Laurent J. et sa petite affaire se porte financièrement plutôt bien. Dès que 19 heures avait sonné et que le dernier client était parti, je me suis dirigé vers la porte du magasin avec le cœur qui battait la chamade. Que voulait il me montrer dans le sous-sol de son atelier ? L'excitation était à son comble, lorsque j'ai poussé la porte. Je n'ai pu prononcer qu'un "bonjour Monsieur" du fond de ma gorge nouée. Il était de dos et ne s'est pas retourné pour m'accueillir. Il m'a juste répondu poliment sur un ton très autoritaire, "bonjour 825, tu es à l'heure, c'est parfait". Ces premières paroles étaient sans appel, il s'adressait à moi en m'appelant par les 3 premiers chiffres de mon numéro d'esclave qu'il avait trouvé sur ma page internet grâce à mon QR-CODE. Je n'étais déjà plus qu'un numéro pour lui. Il y a eu un silence glacial et en se retournant lentement vers moi, il m'a demandé de me taire jusqu'à ce qu'il m'autorise à parler. Évidemment, j'ai obéi instantanément et je suis resté muet. Il s'est dirigé vers la porte d'entrée qu'il a fermé à double tour et il a descendu manuellement le rideau métallique de la vitrine. Au fur et à mesure qu'il se baissait, je voyais ma liberté se restreindre. La boutique était maintenant dans l'obscurité la plus complète. Personne ne pouvait nous voir de l'extérieur. J'étais son prisonnier et je n'avais aucune possibilité de fuite. Lorsqu'il a allumé la lumière de la salle, il m'a donné trois consignes bien précises à toujours respecter. Je devais l'appeler Maître lorsque j'étais autorisé à parler et chacune de nos rencontres devait commencer par ma mise à nu tête baissée et en silence dès mon entrée dans l'atelier. Je n'avais le droit de garder sur moi que son collier en métal avec la médaille gravée. Mes vêtements devaient être pliés et rangés dans le placard prévu à cet effet qui serait aussitôt fermé à clef. Il m'a demandé si j'étais d'accord avec ça. J'ai répondu aussitôt "oui Maître". Il m'a ensuite ordonné "fais le maintenant". Je me suis exécuté et j'ai obéi à cette première injonction. J'étais complètement nu devant lui en quelques secondes, pliant soigneusement mes habits pour les glisser dans l'armoire qu'il ferma aussitôt à double tour. Il m'a ensuite ordonné de rester bien droit avec les mains derrière la tête et mes yeux fermés pour ma première inspection. Je me suis exécuté sans broncher, le sexe en érection. J'étais tellement excité que je n'arrivais plus à me contrôler. J'ai senti qu'il tournait autour de moi pour m'examiner sur toutes les coutures et connaître chaque recoin de mon anatomie mise à nue. Il m'a félicité sur l'entretien de mon corps car il était allergique aux poils. Je ne devait jamais négliger ce détail. À partir de maintenant, je devais être lisse en permanence. Il me laissait 24 heures de délai pour épiler en intégralité mes sourcils ou il s'en chargerait lui même au sous-sol. J'ai répondu "oui Maître". Il a ensuite caressé délicatement mon pubis épilé et a dessiné avec son doigt les contours de ma marque au fer rouge. Il m'a révélé qu'il se questionnait beaucoup depuis hier sur ce branding. M : "Cette marque est vraiment très imposante. Aucun bulbe pileux ne peut survivre à un tel marquage au fer. C'est le cas 825 ?" 825 : "Oui Maître les poils ne repoussent plus" M : "C'est vraiment quelque chose que j'ai toujours voulu pratiquer. J'aimerais un jour te marquer au fer rouge 825, tu serais d'accord ?" 825 : "Oui Maître, je serais d'accord" Après un petit temps de réflexion qui m'a paru des heures, il m'a demandé "Veux tu être mon esclave 825 ?" J'ai répondu "Oui Maître je le veux" M : "Sais tu réellement sur quoi tu t'engages en me répondant oui ?" 825 : "Oui Maître, je connais le mot esclave et je connais les conséquences d'une telle condition" M : "Le statut d'esclave implique automatiquement la déshumanisation et le contrôle intégral de ta personne. Ce n'est pas un jeu, si vraiment tu veux être mon esclave, tu ne seras plus un homme, tu seras dans un premier temps un animal et ensuite un bien meuble sans aucune possibilité de retour en arrière" J'ai hésité quelques secondes à répondre puis j'ai lancé sûr de moi "Oui Maître, j'en suis bien conscient et je le veux" M : "825, saches qu'il existe un monde parallèle au notre qui est inconnu du grand public. Si tu es vraiment motivé, je vais te le faire découvrir. Dans ce monde caché, il n'y a pas d'interdit, c'est une sorte de société secrète qui a pignon sur rue et qui n'a aucun tabou. Je suis membre de cette société où tout est possible, y compris l'esclavage. Il y a parmi nous des politiciens, des artistes, des juges, des policiers, des militaires, des médecins, des artisans et de très riches familles qui ont le pouvoir de contourner toutes les lois. Peut-être que tu en côtoies déjà sans le savoir. Dans ce monde, une fois qu'on y est entré, on ne peut plus en sortir. Si tu deviens mon esclave, tu seras également membre de cette organisation et ta vie sera très difficile et inconfortable. Tu seras initié à cette société secrète et tu deviendras ma propriété pour toujours. Es tu candidat 825 ?" Je n'avais pas réellement compris le sens de ses paroles, mais instinctivement, j'ai répondu : "Oui Maitre, je suis candidat" M : "Très bien, nous aurons le temps d'en reparler prochainement" Il a ensuite claqué mon pénis et m'a demandé de me pencher pour examiner mon anus. Il a écarté mes fesses avec ses mains. Je me sentais humilié et excité par la situation. M : "As tu fait un lavement avant de venir me voir ?" 825 : "Oui Maître" M : "C'est une bonne chose, il faudra toujours le faire. J'ai lu sur ta page internet que tu pouvais recevoir un plug anal de 6 centimetres de diamètre. C'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant pour moi. Je vais t'entraîner à recevoir des objets beaucoup plus gros" Il m'a ensuite ordonné de me tenir à genoux, les cuisses écartées et de rester sans bouger le temps qu'il revienne me chercher. La lumière s'est éteinte et je suis resté dans le noir le plus total un long moment, dans cette position inconfortable. Je me sentais totalement vulnérable et à sa merci. Comment pouvais je me laisser dominer par un parfait inconnu ? J'étais totalement soumis à mes pulsions, incapable de résister à mes penchants masochistes, quels qu'en soient les risques encourus par une telle aventure. Même l'épilation de mes sourcils n'étaient plus une barrière infranchissable. Après ce moment interminable, il est revenu dans la pièce et a rallumé la lumière. Il s'est approché de moi pour accrocher à mon collier une longue chaîne en métal et il a également noué un bandeau noir autour de mes yeux. Il m'a demandé de me relever et de le suivre en faisant très attention là où je mettais les pieds car nous allions descendre un escalier en colimaçon jusqu'au sous-sol. Il m'a tiré doucement vers la première marche avec la laisse comme on promène un animal de compagnie. La descente était périlleuse car j'étais privé de toute visibilité. Au fur et à mesure que nous descendions, je sentais la température qui baissait. Il ne devait pas faire plus de 15° au sous-sol. J'étais complètement gelé en quelques secondes. M : "Tu as froid 825 ?" 825 : "Oui Maître, il fait très froid" M : "Saches 825 que je ne prends du plaisir que dans la souffrance de l'autre. Ton inconfort est pour moi une priorité pour que je puisse y trouver ma propre satisfaction. Tu comprends 825 ?" 825 : "Oui Maître, je comprends" M : "Ce soir, tu resteras jusqu'à ton départ les yeux bandés. Tu ne verras pas le sous-sol que j'ai commencé à aménagé pendant toute une partie de la nuit dernière pour toi. Ce n'est pas encore terminé, j'ai plusieurs crochets à fixer au plafond et au mur et quelques soudures à finir. Je veux que tout soit parfait pour notre première véritable séance. Est-ce que tu comprends 825 ?" 825 : "Oui Maître, je comprends" M : "Comme tu es d'accord de devenir mon esclave, je te demande de revenir demain soir à la même heure, avec tes sourcils entièrement épilés.  Je ne veux pas que tu les rases. Tu as bien compris 825 ?" 825 : "Oui Maître, j'ai bien compris" M : "L'épilation définitive au laser est vraiment la solution idéale mais en attendant il existe également des appareils à lumière pulsée qui produisent des résultats intéressants. Je vais sans doute m'en procurer un dans les jours à venir pour commencer le travail de retrait définitif de tous les poils de ton corps, cheveux et sourcils compris. Tu es d'accord 825 ?" 825 : "Oui Maître je le le suis" Après m'avoir fait attendre dans le froid plusieurs minutes, il m'a fait remonter au rez-de-chaussée du magasin et m'a autorisé à me rhabiller en silence. M : "825, tu dois également savoir que mon magasin est équipé de plusieurs caméras de surveillance à vision nocturne, y compris dans l'escalier et le sous-sol. Tout a été enregistré ce soir, le son et l'image. L'ensemble a également été partagé en direct sur un réseau internet sécurisé à tous les membres de l'organisation secrète. Ils ont entendu toutes tes réponses. Si tu reviens demain, il ne te sera pas possible de contester ton engagement définitif. Tout a été filmé et diffusé" 825 : "Oui Maître, je reconnais être consentant et si je reviens demain, je serai votre animal et vous mon propriétaire pour toujours" M : "Mesdames et Messieurs, vous avez entendu comme moi ? slave 825-037-448 est d'accord d'être mon esclave. S'il revient, c'est qu'il aura accepté de perdre son statut d'humain" Une fois sa phrase terminée, il a remonté le rideau métallique et m'a fait sortir sans rien rajouter. J'avais rendez-vous le lendemain pour commencer mon processus de déshumanisation. À suivre...
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Par : le 29/05/26
Alberto est un Dom sans la moindre morale, très canaille et mauvaise herbe qui prend plaisir à maltraiter ses soumises.  Un pur macho, voyou de rue, bagarreur et à la main leste. Blouson noir , grosse moto et pantalon de cuir. Il en a une bien grosse et lorsqu'il se tronche une fille, il l'a fait vite monter dans les tours. De toute façon pour Alberto,  toutes les femmes sont des salopes faites pour écarter et bramer les orgasmes.  Et très souvent elles finissent par lui pisser dessus à force d'ouvrir la fontaine à plaisirs.  Alberto n'a aucune morale. L'été il se prend des vacances et file à Saint Trop pour sodomiser et fesser de la cageole. De préference des belles Bourges pleines aux  as qui ont envie de bite bien dure de voyou. Pendant ce temps, il abandonne son harem de soumises amoureuses. Allez comprendre. Plus un homme est canaille et plus ses femmes sont amoureuses. Cette année, dans un geste d'humanité, venu de je ne sais où,  certainement pas du ciel, il décide de confier ses soumises en recyclage chez d'autres doms.  -"faites en ce que vous en voulez, pourvu que vous les maltraitiez bien" Et c'est ainsi que Jasmine s'est retrouvée en recyclage chez Maître Barn. Plus timbre que Maître Barn, c'est dur à trouver à l'ouest de Paris. Jasmins a du faire ouaf ouaf  porter le collier et vivre dans une niche pour garder la maison de Maître Barn en compagnie de maso luigi,  un costaud mis à l'amende par Alberto pour avoir reluque le joli cul de jasmine sans permission. Castré par une cage de chasteté hyper serrée luigi passe son temps à couiner. Trois semaines à faire la chienne à côté de cette lopette  et sans recevoir un.coup de bite de maître Barn, un vrai sevrage.  Un recyclage par abstinence. Lorsque Alberto est rentré de ses vacances dans le sud  , il a retrouvé sa Jasmine en manque comme jamais. La chatte trempee et sur son front écrit : baise moi , j'en peux plus.  Mais Alberto s'était tellement vide les couilles dans les culs des cageoles à biftons qu'il avait besoin de récupérer un peu. Il a préféré se taper des bières avec ses potes du quartier. Pendant ce temps Jasmine en chaleurs hurlait ses ouafs ouafs sous la lune.   
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Par : le 29/05/26
C'est en 2004 que j'ai commencé à partager mes premières photos et vidéos pornographiques sur internet. J'avais alors 31 ans et j'étais assez impudique pour le faire. À cette époque, rien n'était impossible et la censure était quasiment inexistante sur le web. Depuis peu, le puritanisme a envahi la toile et rares sont les sites qui ne demandent pas la carte d'identité ou le passeport pour déposer du contenu explicite. En faisant le tri, il ne reste que très peu de zones libres où l'on peut encore échanger ses fantasmes. Pour les histoires érotiques, évidemment mon choix s'est porté sur BDSM.FR où la liberté d'expression est totale et gratuite. J'aimerais vous partager mon histoire récente. Je suis parti faire graver chez un cordonnier Parisien une plaque d'identité ronde, d'assez grande taille, destinée à l'origine pour les animaux de compagnie. Une fois rentré dans la boutique, j'ai demandé à l'employé de reproduire sur chaque côté de l'objet un QR-CODE contenant un lien pointant directement vers ma page internet. L'homme avait une cinquantaine d'années, les cheveux grisonnants et une petite barbe. De taille moyenne, il semblait assez athlétique et en bonne forme physique. L'atelier sentait bon le cuir, mais il était très sombre et très froid. Sur mon espace personnel, on accède directement à ma description et également à mes photos BDSM. En haut de la page, se trouve la photo de mon profil, un avatar qui me présente nu, mains derrière la tête avec un anneau dans le nez et une muselière en cuir. Je porte en permanence sur moi une plaque avec mon numéro d'esclave : 825-037-448. Un peu plus bas, une description précise me concernant révèle plusieurs détails très humiliants sur moi et sur l'intimité de mon corps. Il est noté ma taille, mon poids et également que je suis intégralement épilé de la tête aux pieds, excepté mon crâne qui est rasé quotidiennement. La description de mon pénis est également précisée ainsi que le marquage permanent qui se trouve sur mon pubis. Mon orientation sexuelle est également révélée. Je suis gay et asexuel avec une forte tendance masochiste. Ma description est illustrée en bas de la page par des photos très crues. Le cordonnier avait donc accès à l'intégralité de mes penchants sexuels en un clic. Inutile de vous décrire mon état d'excitation lorsque je lui ai remis ma clef usb où était stocké le dessin à reproduire sur la médaille. Une fois remise à l'artisan, aucun retour en arrière n'était possible. Je me suis dit dans ma tête que sa curiosité le pousserait, une fois que j'aurais quitté le magasin, à sortir son téléphone portable pour scanner le code. Il a fixé le délai à 7 jours pour récupérer l'objet. Pendant toute cette période d'attente, je me suis imaginé tous les scénarios possibles. Comment allait il réagir ? Sera il excité par ce qu'il va découvrir de moi ou au contraire, va t'il être dégoûté ? Le seul moyen d'en avoir le cœur net était de me rendre à la boutique pour récupérer, une fois le délai passé, le travail réalisé. Après avoir laissé passer une semaine complète, je me suis rendu chez le cordonnier. Il était 17h lorsque j'ai passé la porte de la boutique. L'employé a souri en me voyant rentrer. J'avoue que ça m'a rassuré et donné du courage pour la suite. J'ai dit d'une voix hésitante que je venais récupérer la gravure que j'avais déposé la semaine passée. Son air détendu ne laissait aucun doute sur le fait qu'il avait consulté ma page web et qu'il connaissait chaques détails de mon corps ainsi que mes penchants extrêmes et inavouables. Il m'a présenté le médaillon gravé, accompagné d'un collier en métal qui fermait avec une petite vis, et m'a demandé de les mette tout de suite autour du cou. Je me suis exécuté sur le champ et j'ai obéi sans réfléchir à ce qu'il me demandait. Il a ensuite pris en main son téléphone portable pour lire le QR-CODE sur la plaque et m'a montré son écran en me disant que ça fonctionnait parfaitement. Il faisait défiler devant moi l'intégralité de ma page internet s'arrêtant devant les photos où j'étais le plus humilié. Je ne savais plus vraiment où me mettre. J'avais l'impression d'être nu devant lui dans la boutique. Lorsque j'ai voulu régler la commande, il m'a arrêté en me disant qu'il m'offrait l'ensemble mais qu'en échange, je devais le garder en permanence sur moi, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Je ne sais plus vraiment ce que j'ai répondu à cet instant. J'étais partagé entre l'envie de fuir et le désir de rester avec lui dans la boutique. J'ai validé sa proposition d'un simple hochement de tête. Puis, avec une voix calme, il m'a invité à revenir le lendemain au magasin, mais cette fois après la fermeture, vers 19 heures. Il avait plusieurs choses au sous-sol à me faire essayer. J'ai accepté son invitation car j'étais maintenant certain qu'il était amateur de BDSM et que notre histoire ne faisait que commencer. À suivre...
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Par : le 27/05/26
À partir de ce jour Katia participait parfois, à certains de nos moments intimes.   Pendant qu’il me fouettait, Daddy aimait l’obliger à se mettre à genoux, pour me lécher les lèvres pubiennes et mon orifice, dont l’ouverture béante était inondée de cyprine.    D’autres fois nous étions attachées, seins contre seins, les bras en l’air à un crochet qui nous permettait de nous tourner. Daddy cravachait de coups cinglants les fesses de celle qui les offrait.   Je tentais de me contorsionner pour échapper à la déverrouillée et en le faisant c’est Katia qui offrait sa croupe. Elle supportait les coups bien mieux que moi, Daddy frappait bien plus fort sur ses grosses fesses rebondies.   Elle se sacrifiait pour m’éviter de trop souffrir, mais Daddy n’était pas dupe. Il l’obligeait à faire un demi tour, pour que mes fesses soient à sa portée.   J’étais souvent secouée de sanglots. Katia m’enlaçait et léchait mes larmes en me faisant de petits bisous, en douce de Daddy.   Katia était maso. Il me parut évident qu’il devait, en mon absence profiter de son corps sensuel et la fouetter. Curieusement je ne ressentais aucune jalousie, j’étais la little de mon Daddy d’amour et elle sa servante.   J’imaginais Katia attachée, nue, dans son petit lit en fer, Daddy la violentant.   Katia obéissait aussi à mes demandes. Je jouais à la petite fille gâtée et capricieuse, l’envoyant me chercher des friandises à l’autre bout de la maison ou d’autres babioles, juste pour le plaisir de me faire servir.   Elle était toujours disponible et prête à me rendre service. Je m’imaginais parfois lui ordonner de me donner du plaisir. Daddy me donnerait il la permission?   Je voyais Daddy en général deux à trois fois par mois et je passais la nuit chez lui. Tout dépendait des déplacements de mon mari et de ses disponibilités.                 Daddy aimait me sortir au théâtre ou m’emmener au restaurant. Il passait aux yeux des gens pour mon papa et moi sa grande fille chérie. Ma tenue me rajeunissait, on me donnait dans les 35 ans. On avait une grande complicité et c’était toujours un moment de plaisir. Il était attentionné et adorable.   Sauf que, sous ma jupe courte, j’étais sans culotte, engodée. Assise avec l’obligation d’avoir les fesses nues directement sur la chaise, les cuisses écartées et Daddy avait la main baladeuse.   Il aimait me faire mouiller dans des endroits insolites. Que des ondes d’extase me submergent, alors même que mon visage devait rester impassible.   Il arrivait qu’un serveur ou un inconnu s’en aperçoive, profite du spectacle de mon petit minou ouvert et je rougissais de honte. Cela amusait beaucoup Daddy et moi je devais bien l’avouer, j’avais ce profond désir de lui obéir et de lui appartenir.   Daddy m’avait plu dès le premier regard. C’était un homme mûr, sportif, équilibré. Il émanait de sa personne un côté protecteur, rassurant. Il possédait des qualités d’écoute et d’empathie.   Quand il plongeait ses yeux dans les miens, j’avais l’impression qu’il lisait en moi à cœur ouvert et qu’il m’était impossible de lui mentir.       Cet été, nous avions chacun nos obligations familiales. Les vacances ont fait que nous ne sommes revus qu’à la rentrée de septembre. J’étais impatiente de le retrouver, mais j’appréhendais beaucoup ces retrouvailles, car j’avais un secret à lui confier.   J’avais fauté. Pas un petit oubli qui m’aurait valu une fessée et le pardon, mais une vraie faute grave.  Dont les conséquences allaient être terribles pour moi.     Au mois d’août j’avais passé quelques jours seule, mon mari s’étant rendu dans sa famille et je n’avais aucune envie de l’y accompagner. Une amie m’invita à un vernissage, suivi d’une soirée où c’était l’occasion de se revoir et de faire la fête. J’acceptais avec joie. Je m’y rendis vêtue d’une courte robe d’été dévoilant de jolies jambes bronzées, et je me trouvais encore jolie. Les regards des hommes sur moi me le confirmèrent, je pouvais encore plaire. Je dansais, m’amusais, j’étais heureuse, au son de la musique, avec une coupe de champagne. Un homme plus jeune que moi, engagea la conversation. Il dansa toute la soirée avec moi. Il était prévenant, gentil et séduisant. J’étais flattée, sous le charme. On dansait, on s’amusait, on riait, je lui plaisais et il me plaisait. Lorsqu’il m’invita chez lui pour un dernier verre, j’étais un peu pompette. Je ne dis pas non. La suite fut une nuit d’amour torride. En vérité, je passais deux jours de débauche et de sexe en sa compagnie. Pour moi ce fut une jolie histoire, une amourette d’été et chacun regagnait ses pénates à la rentrée. Mais il était tombé amoureux fou de moi. Il me téléphonait et me harcelait de SMS me déclarant son amour. Il voulait faire sa vie avec moi. Paniquée, je lui ai expliqué que j’avais un mari, des enfants, et qu’il n’était pas question de les quitter pour lui, que c’était une histoire finie. Il ne voulut rien entendre et proposa de me prendre comme maîtresse, afin de me voir en cachette. Je refusais tout net et l’envoyait balader, d’aller se faire foutre! Cette réaction excessive et un peu vulgaire lui déplut. Il menaça de tout dévoiler à mon mari. Ce goujat avait filmé nos ébats en cachette. Pour preuve, il m’en envoya un extrait sur mon téléphone. L’horreur! On me reconnaissait dans une séquence digne d’un film porno et dans des positions de sexe sans équivoques. En clair, j’apparaissais comme une vraie salope, demandeuse et jouisseuse.   C’est pourquoi lorsque Daddy, après m’avoir embrassée et montré tout le plaisir qu’il avait à me revoir, me demanda si j’avais été sage, je fondis en larmes.   Il me prit dans ses bras et effondrée, d’une petite voix entrecoupée de pleurs, je lui racontais tout. Son visage devint grave, ses yeux lançaient des éclairs et je ne pus que bégayer des pardons Daddy, pardon, tout en pleurant de plus belle. Il me calma en me serrant très fort contre lui, en me disant que ce n’était pas la fin du monde et qu’il allait tout arranger. Car c’est cela aussi, le rôle d’un papa.   Les questions qui trottaient dans ma tête et n’arrêtaient pas de me tourmenter étaient nombreuses. Pourquoi avais je cédé si facilement aux avances d’un autre homme? Daddy avait il éveillé en moi des désirs de luxure enfouis que je voulais satisfaire? Étais je devenue à ce point accro au sexe, pour coucher avec le premier homme qui me désirait? Daddy, si je lui avais demandé m’aurait il donné l’autorisation de coucher avec un autre homme ? Nous n’en avions jamais parlé. Si cet amant ne m’avait pas menacé de chantage, aurais je avoué à Daddy cette aventure? Est ce ainsi que je concevais le fait d’appartenir à Daddy ? Je l’avais trahi. Trahi sa confiance.   Mon Daddy c’est un érudit, un épicurien, un libertin avec une culture et un charisme certain. Aucunement prétentieux, ni cynique aussi à l’aise avec un ouvrier qu’avec des notables. Bref un mec bien et moi une petite sotte en chaleur. Me pardonnerait il un jour?   En attendant, il essayait de me sortir du guêpier dans lequel je me trouvais.   Daddy réfléchit plusieurs minutes, pendant que Katia m’amenait une boisson et des gâteaux.   - Mange, tu as maigris. Me dit elle Je souris, un petit sourire triste car j avais pris 3 kilos pendant cet été et je comptais bien les reperdre. Daddy me demanda de l’écouter attentivement et de faire exactement ce qu’il disait. Je promis. - Tu vas lui proposer une soirée retrouvailles, en réservant une suite à ton nom au Hilton. Donne lui rendez vous à 20 heures, mais tu seras sur place plus tôt. Je te rejoindrai une heure avant, et je me cacherai dans l’autre chambre de la suite. Après avoir commandé une bouteille de champagne, tu l’attendras dans une robe sexy. Joue les amoureuses, saute lui au cou, embrasse le tendrement, débrouille toi pour qu’il soit bien excité. Fais sauter un bouchon de champagne, pour trinquer à votre amour, soit câline, souriante et joyeuse. Puis en remplissant sa coupe une deuxième fois, tu y glisseras la poudre que je te donnerai. Si tu es courageuse, la poudre tu la verseras dans ta coupe, mais tu devras boire la sienne. - Comment ? - Tu feras comme font les amoureux qui lèvent les coudes et entrelacent les bras, pour que chacun boive la coupe de l’autre. Je te montrerai et tu t’entraîneras. Une fois la deuxième coupe bue par lui, tu lui diras que tu as prévu une surprise. Des dessous sexy achetés pour l’occasion. Fais le s’allonger nu sur le lit, demande lui de t’attendre sagement, pendant que tu iras te changer dans la salle de bain. Prends une douche, patiente dix minutes avant de sortir. A ton retour, il devrait dormir comme un bébé. La suite je m’en occuperai.   Je téléphonais à mon amant de l’été et lui dit que je voulais le revoir vite, car il me manquait trop, j’avais hâte de faire l’amour avec lui. Le rendez vous fut fixé et je réservais une suite au Hilton. Tout se déroula comme prévu. Moi, j’étais tremblante de peur, mais je jouais le jeu de l’amoureuse qui retrouve son amant. Il était tellement sûr de m’avoir reconquise, qu’il ne se douta de rien. Je l’accueillis câline et coquine, il bandait et ne pensait qu’à la nuit d’amour que j’allais lui offrir. Il but le verre avec la poudre et dodo.   Daddy sortit de sa cachette, constata qu’il était profondément endormi. Il l’installa nu sur une chaise et l’attacha solidement. Puis Daddy le gifla violemment, il se réveilla avec peine. Il découvrit Daddy en train de le secouer.   - C’est mon Papa, lui dis je, et tu as intérêt à lui obéir.   Daddy lui attrapa les couilles d’une main ferme, les serra en lui montrant son téléphone. - Tu vas me donner le code de suite. Il marmonna à demi réveillé et totalement paniqué. - C’est mon visage qui le débloque. Daddy approcha le téléphone de sa tête et cela fonctionna. - Dis moi, combien de copies as tu faites de la vidéo? - Je ne l’ai que sur le téléphone, je le jure. Daddy s’éloigna, lui tourna le dos, se mit à la recherche des fichiers, des photos et des vidéos, des sms, de son répertoire dont certains furent envoyés sur son téléphone. Une fois ceci fait, il effaça toutes les données du téléphone me concernant. -  Maintenant c’est moi qui connaît tout de toi. Si tu t’approches encore une fois de ma fille, ou si tu tentes de la joindre, la prochaine fois ce n’est pas moi qui m’occuperait de toi. Tu auras un contrat sur ta tête. Tu as compris ?   - Oui monsieur, j’ai bien compris.   - Alors trinquons. Daddy lui fit reboire une coupe de champagne, avec bien sûr une dose de poudre, il se rendormit. On défit ses liens, mais on le laissa nu sur sa chaise, on nettoya les verres et on quitta l’hôtel séparément. Je n’entendis plus jamais parler de lui. Je me demandais si Daddy n’avait pas été un agent secret, ou un espion dans sa jeunesse, mais en tout cas c’était mon héros.   Daddy me dit lors de ma visite suivante, que cette faute allait devoir être payée. La punition serait à la hauteur de la faute. Je le savais. D’avance je l’acceptais, car il m’avait sauvé du déshonneur et je l’aimais.   Mais avant de me punir, Daddy voulut tout connaître des deux jours passés avec mon amant de l’été. Pour pouvoir choisir une punition à la hauteur de cette trahison. Je dus tout lui raconter, dans les moindres détails. Comment à peine entrée dans son appartement, il m’avait plaquée contre le mur. Il avait relevé ma jupe, constatant que je ne portais pas de culotte, son désir avait été décuplé, il m’avait littéralement empalée et j’avais joui en criant.   J’ai adoré l’enchaînement de ces moments de sexe où mes trois orifices ont été tour à tour sollicités et mes orgasmes se sont succédés. J’étais entre ses mains, un objet de désir et il était insatiable et passionné. Il avait la fougue de la jeunesse, une queue bien membrée et endurante. Oui, je me suis donnée à lui entièrement, je ne lui ait rien refusé. J’étais vraiment une petite salope, lui vidant ses couilles, avalant son foutre en perdant toute dignité. Deux jours de sexe et de plaisirs, je n’ai eu aucun regret de m’être ainsi fait baiser. J’ai plus joui dans ses bras que les dix dernières années avec mon mari. Une fois tout le déroulement de ces deux jours racontés, Daddy ne me posa plus de questions. J’avais tout avoué et j’attendais la sentence, les larmes aux yeux, regardant mes pieds, les mains dans le dos. J’avais trahi Daddy et il pouvait très bien me répudier, ou me punir de la façon qu’il jugerait appropriée, à la hauteur de ma faute. Il me dit que je serais informée de la punition, en temps et en heure. J’avais intérêt à être sage dans les temps à venir. Je lui sautais au cou et le remerciais en le couvrant de baisers.   Plusieurs mois passèrent et nos rencontres étaient toujours aussi agréables. Je commençais à penser qu’il avait oublié, ou peut être pardonné, car j’étais toute dévouée et obéissante. Un amour de little.   Mais un jour il me dit. Voilà, j’ai établi le scénario de ta punition, celle qui concerne l’affaire de l’été dernier. Tu t’en souviens ? Un peu que je m’en souvenais, toute l’histoire me revenait en mémoire. Et mon visage se décomposa. - C’est Katia qui va te préparer, pour le rôle que tu vas endosser. - Puisque tu aimes les rencontres érotiques chaudes, ma little je vais te donner l’occasion d’en vivre une bien pimentée. Dans le domaine de la soumission. Tu seras offerte à un inconnu que j’ai choisi. Il connait exactement la place qu’il doit tenir. Tout ce qu’il te demandera et te fera subir a été approuvé par moi, et tu devras l’accepter. En entendant ces mots des larmes apparurent aux coin de mes yeux. Arête de couiner dit il. Tu vas suivre Katia, elle va s’occuper de ton entraînement. Je ne vais pas y assister. Mais elle me fera un compte rendu détaillé et tu devras être parfaitement préparée.   Je passais de longues heures avec Katia. Je dus mémoriser toutes les répliques, prendre et répéter les attitudes que je devrais adopter, afin d’être parfaitement crédible dans mon rôle. Katia metteur en scène et moi la vedette de ce film.
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Par : le 24/05/26
Cela faisait partie de son approche, ne rien brusquer, m’exciter et me frustrer pour me donner l’envie de revenir et de faire l’amour. Et oui, j’avais décidé de le revoir. Je rêvais de lui et je pensais à lui souvent, attendant l’heure de son appel téléphonique ou l’arrivée d’un Sms. Je me comportais comme une adolescente impatiente, qui ne voulait qu’une chose. Être dans ses bras et qu’il m’embrasse. La deuxième visite eut lieu la semaine suivante et devait durer deux jours, donc j’allais dormir une nuit chez lui. Il m’avait donné un carnet, sur lequel je devais noter mes fautes et mes bêtises, afin qu’il puisse me punir selon leur gravité. Je devais répondre à ses SMS et faire ce qu’il me demandait, en prouvant par une photo que j’avais bien obéi. Là aussi ce fut progressif, quelques indications sur ma tenue, le choix de la culotte, ou son absence pour sortir. Mais je savais d’instinct, que cela allait devenir plus corsé. Son emprise sur moi, allait doucement lui permettre d’imposer sa volonté. Je revins donc chez lui anxieuse, car j’avais désobéi. Il m’embrassa tendrement et il trouva ma tenue tout à fait à son goût. J’avais une courte jupe plissée, un t-shirt sous lequel mes seins libres se laissaient deviner. Une petite culotte en coton rose avec des cœurs pour protéger mon petit minou. Une tenue de Little coquine. Il me questionna gentiment sur la semaine écoulée, s’enquit de savoir si tout allait bien, si j’étais heureuse de le retrouver. Puis il me dit qu’il était temps de vérifier si j’avais été sage. Je le suivis dans le salon en trainant les pieds. Il demanda à voir mon carnet et me pria de me tenir debout face à lui, les mains dans le dos.   Après la lecture du carnet, il me regarda d’un air dubitatif. - Il va falloir m’expliquer.   Je baissais les yeux, penaude et je répondis d’une toute petite voix. - Pardon Daddy, je n’ai pas envoyé la photo de ma journée sans culotte. - J’ai aussi oublié le Rv téléphonique du lundi, car j’avais de la visite. - Pardonne moi Daddy.   Il me gronda, le ton de sa voix changea. Je compris qu’il était fâché et je me mis à trembler légèrement. - Je vais devoir te punir, dit il d’une voix grave. Il m ‘expliqua le déroulement. Je recevrai la fessée couchée sur ses genoux, puis je serai mise au coin nue. Je pris donc la position demandée, allongée mon ventre sur ses cuisses. Mes petites fesses rebondies bien installées à portée de ses mains, la tête et les pieds dans le vide. Il commença par me retrousser la jupe, découvrant mes petites fesses, sans m’ôter la culotte.Il tâta et caressa mes deux globes avant de débuter. Une première tape me fit sursauter. Il enchaîna les frappes, guettant ma réaction.Tout en me laissant la culotte, il dégagea bien les fesses pour pouvoir mieux les atteindre. Il fessait en augmentant progressivement la force des coups, claquant mon petit cul  En veillant à ce que mes fesses rougissent d’une manière uniforme. Puis il retira ma culotte et me fessa cul nu. Le rythme augmenta, et c’était une grosse fessée. La force des coups s’intensifia et je me tortillais tandis que sa main s’abattait sur mes fesses. Je gémissais, poussais de petits cris, criant Non, Non.   Il s’arrêtait parfois pour caresser mes globes rougis, glisser un doigt sur mon minou et vérifier si je mouillais. La cyprine coulait et je mouillais abondamment. - Tu n as pas honte petite vicieuse de mouiller ainsi?   Je ne répondis pas, j’avais le souffle court et oui j’étais un peu honteuse, d’offrir ma croupe et d’être aussi humide. J’étais vraiment une little dévergondée.   Enfin il arrêta de me fesser, jugeant que j’avais bien compris la leçon.   Je dus me déshabiller entièrement, me mettre à genoux dans un coin, les mains sur la tête, mes fesses zébrées et rougies bien exposées. J’étais honteuse et pas fière. Mon petit cul gardait bien visibles les marques de ma punition. Promis à l’avenir, je réfléchirai à deux fois, avant de faire une bêtise. Il me laissa ainsi un moment, en buvant un verre de whisky dans un fauteuil en cuir, profitant du spectacle. Cette punition m’a servi de déclic. Avant de la subir, je n’avais pas vraiment conscience de ce à quoi je m’engageais. Je voyais cela comme de douces fessées et un jeu. Mais j’avais compris qu’une punition n’ était pas une partie de plaisir. Daddy savait véritablement se montrer sévère. La fessée m’avait permis de lâcher prise, oui j’étais une petite peste qui devait être éduquée et je voulais me faire pardonner. Daddy pratiquait l’éducation anglaise, une méthode qui avait fait ses preuves avec des générations d’écoliers britanniques.   Enfin vint le doux moment du pardon et de la réconciliation. Il me cajola tendrement, me serra dans ses bras, me dit qu’il était fier de moi. Que j’étais une petite fille courageuse, et qu’il me pardonnait, mais je devrai être plus obéissante à l’avenir. Je promis.   On s’embrassa, et j’avais très envie de faire l’amour. Il caressa mes petits seins, les enveloppa dans ses mains et agaça de ses doigts mes tétons, qui durcirent instantanément. Sa bouche en saisit un, le suça, le mordilla et il passa de l’un à l’autre, en mordant de plus en plus fort. Sa gourmandise me rendait folle de désir. Je frissonnais lorsque sa main se posa entre mes cuisses et remonta vers mon minou. Lorsqu’un doigt se glissa entre mes lèvres humides, j’écartais largement les jambes pour faciliter l’accès à mon intimité. Il concentra toute son attention sur mon petit bouton, le titilla, et d’un mouvement circulaire le massa. Je gémis de plaisir. J’accompagnais ses gestes de mouvements du bassin, qui exprimaient clairement le désir d’être possédée, là de suite, par sa verge dure. Il me pénétra en douceur, puis accéléra le rythme. Mon corps tremblait et ma peau frissonnait, sous son emprise. Possédée et emplie, il m’amena vers la délivrance et dans un spasme je jouis. Un orgasme dévastateur, puissant, libérateur. Ce fut comme une évidence, je voulais lui appartenir, il serait mon Daddy. Je revivais des émotions fortes que je croyais avoir oublié. C’était aussi la première nuit où j’allais dormir chez lui. Il me servit le repas du soir en veillant à ce que je vide bien mon assiette. J’aimais pas trop les carottes et je repoussais l’assiette en faisant beurk pas bon! Comprenant que je le testais il m’assura que je ne me lèverai pas de table avant d avoir tout mangé. - Si tu ne finis pas tout, je vais me fâcher et tu sais que tu seras punie. Je cédais en râlant et j’avalais les carottes. Je ne voulais pas d’une nouvelle fessée. J’étais une little légèrement brat, mais pas maso. Plus tard ce fut l’heure du bain et de me mettre en pyjama. Il me doucha, me savonna en s’attardant sur mon minou. Mes fesses encore douloureuses furent massées avec une crème apaisante. Ce doux moment de câlins et de complicité fut agréable..   Mais soudain, il me demanda si j’avais fait caca aujourd’hui. -  Non, répondis je, surprise par la question. Il va falloir s’en occuper. Je n’en crus pas mes oreilles, de quoi se mêlait il? Et il me fit me mettre à 4 pattes, m’écarta les fesses et à l’aide d’une canule m’administra un lavement. C’est pas du tout agréable de recevoir un litre d’eau dans le cul. Honteuse et vexée, je filais me soulager aux toilettes. A mon retour, il vérifia avec un coton-tige pour voir si j’étais propre, puis y glissa un doigt. Quelle humiliation! jamais personne ne m’avait fait cela. Puis il m’envoya me brosser les dents et je dus bien m’appliquer. J’enfilais une chemise de nuit ornée d’un motif ridicule, style Pokémon. Daddy avait beaucoup de progrès à faire en matière de tenues de little.   Une fois au lit il me prit dans ses bras, en me demandant quelle histoire je voulais qu’il me raconte. - Celle de Barbe Bleue, lui répondis je, en pensant au grenier de sa maison, où les vilaines filles punies étaient enfermées et où il m’était interdit d’aller. Je rêvais d’y jeter un coup d’ œil en cachette… Il me lut l’histoire, en me serrant tendrement contre lui et en me caressant doucement. Elle faisait vraiment peur cette histoire et m’excitait en même temps.   Je me blottis bien fort au creux de ses bras en lui disant, Daddy : - J’ai quelque chose en bas qui me chatouille. Il retroussa ma chemise de nuit, écarta mes cuisses et mit le doigt sur mon minou. - Là ? demanda t il avec un sourire. Mon minou était tout trempé. - Oui, Daddy, et plus haut aussi. Il toucha mon petit bouton de son doigt humide et le caressa. - Oui, c est bon Daddy, ne t’arrête pas. Approchant son visage pour voir de plus près il donna de légers coups de langue sur mon clitoris. Sa langue s’enroula autour du clitoris, fouilla entre mes lèvres pour atteindre l’entrée du vagin. J’oscillais du bassin pour l’accompagner. Je gémis, oui Daddy, oui c’est trop bon. S’il continuait encore un peu j’allais jouir. - Oh Daddy, je suis à toi. Fais moi tout ce que tu veux.     Daddy se déshabilla et approcha son sexe dressé de ma bouche. Je le suçais et j’aimais la sensation de sa queue, qui prenait possession de ma bouche. Puis il me pénétra, me chevaucha et on fit l’amour passionnément. J’eus un orgasme intense en criant de plaisir.   S’aimer et faire l’amour, jouir dans un cri…Il m’est difficile, voire impossible de décrire avec des mots, les sensations ressenties, quand mon corps et mon esprit vont se rejoindre et atteindre l’orgasme. À l’opéra lorsque les musiciens accordent leurs instruments, les sons entendus forment une cacophonie. Soudain la baguette du chef d’orchestre donne le signal et dans un silence religieux, le son d’un instrument s’élève. Et le miracle s’opère. Pour moi le boléro de Ravel représente cette montée lente et sauvage, allant crescendo jusqu’à l’explosion finale.   C’est l’image qui me vient à l’esprit, quand deux corps tâtonnent, se découvrent, se rejoignent et s’accouplent pour transformer les vagues de plaisir, en une tornade entraînant tout sur son passage et finissant dans une fusion totale en une jouissance libératrice.     Ce fut une première fois qui allait devenir le rite du coucher et j adorais ce moment.   J’avais parfois des devoirs à faire. Daddy aimait beaucoup me demander des comptes rendus des moments passés ensemble. Il m’avait offert un journal intime pour y noter mes impressions. Voici un exemple du récit, d’une de mes toutes premières nuit avec Daddy.         « Mon Daddy d’amour, M’endormir dans tes bras m’a procuré une sensation de bien-être. Acceptant que je me colle à toi, ma tête calée sur ton épaule, nos peaux se touchant. Toute nue, offerte j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil. Etait-ce dû à la chambre qui n’était pas la mienne ? A la situation inhabituelle ? Si je dois être honnête avec moi-même je pense qu’aucune des deux réflexions précédentes n’est la bonne. Je n’arrivais pas à dormir car j’avais encore l’envie d’être prise, de te sentir t’enfoncer en moi et de jouir une dernière fois pouvant alors après trouver le sommeil. Sachant cela, tu devineras le frisson qui a parcouru mon corps lorsque j’ai senti ta main se poser sur cette partie de moi qui n’attendait que cela, qui l’espérait même. Mes cuisses se sont instinctivement écartées, t’offrant un passage vers une little brûlante de désir. J’attendais impatiemment le premier doigt me fouillant, me libérant d’une tension que j’avais en moi. Mais il n’en fut rien. Ta main, Daddy a vérifié mon degré d’excitation (j’ai d’ailleurs un peu honte en pensant à combien je devais être mouillée suite à cette « simple » main posée sur moi) mais ne m’a nullement libérée de la tension que l’envie d’être prise par toi provoquait. A ce moment là je n’avais pas encore saisis la nuance essentielle, importante, que tu voulais me faire passer. Serrant les cuisses pour emprisonner, retenir, ta main, l’espérant de cette manière plus pressante, bougeant, gigotant en vue de presser un point plus sensible pouvant ainsi me délivrer. Mais rien n’y fit, juste ton doigt se faisant pressant à certain moment, entretenant mon état d’excitation. Puis avec ta main, Daddy, tu as guidé ma tête pour que ma bouche, mes lèvres, ma langue retrouvent ce membre que mon corps réclamait. Tu m’as laissé te sucer , tu as joui et j’ai avalé ta semence. Merci de m’avoir fait vivre cela car j’ai compris une nuance supplémentaire. Le lendemain quelque chose avait changé, prise par toi, je n’avais plus ce besoin de bouger mais plutôt l’envie de me laisser posséder, de te laisser me posséder comme toi, mon Daddy, tu l’auras décidé. Suivre ta cadence, sentir que j’étais là pour toi, c’est pour moi je pense une source inépuisable de plaisir. J’ai alors compris que c’était mon Daddy qui décidait et que j’étais à sa disposition et qu’il pouvait faire de moi ce qu’il voulait, quand il le voulait. Je n’ai pris mon plaisir qu’après t’avoir supplié: Oh Daddy j’ai trop envie. Je peux jouir? Et tu m’as donné la permission d’atteindre l’orgasme. »             De rencontres en rencontres, il apprit à me connaître et lisait en moi comme dans un livre ouvert. Lors de nos rencontres Daddy aimait jouer à des jeux de rôles. Je fus tour à tour sa princesse enfermée dans un château, une ado mutine et câline, sa petite chienne, sa poupée d’amour, sa petite écolière, sa soumise.   Mais mon rôle préféré était celui de la little venant chez lui, ayant un papa protecteur, attentionné et sévère.   Un jour, il décida que j’allais jouer le rôle de la soumise. Il me fit apprendre une phrase de présentation, des positions très, très indécentes, et surtout je devais être très obéissante. De little à soumise il n’y a qu’un pas, que j’ai dû franchir. Mais c’est un grand pas.   Surtout quand on est une petite brat. Cependant, tout ne s’est pas passé comme prévu. J’en ait fait le compte rendu.   Mon Daddy d’amour, « Comment ce moment est-il arrivé ? Quel a été l’élément déclencheur ? Je ne le sais plus. Qu’est-il arrivé avant ce coup fatidique ? Je nous revoie juste tout les deux, moi à genoux sur le sol du parquet. Cette phrase de présentation que déjà dans la version soft je n’aimais pas prononcer et qu’une fois j’avais réussi à repousser, pourtant consciente du fait qu’à un moment ou à un autre tu allais me la demander. Pourquoi avais-je tant de difficultés à la prononcer? Sans doute car je trouvais cette suite de mots humiliante à dire, à répéter. Je me sentais ridicule et ne ressentais pas ce que je disais. Vint alors le moment fatidique où j’aurais dû prononcer ma phrase dans sa version la plus crue. Je n’avais aucune envie de le faire et j’étais dans un état d’esprit où je ne me voyais nullement la raison de faire ce dont je n’avais pas envie. Je me revoie te dire « non » de manière franche et sûre de moi. Je te ré-entend me prévenir d’une punition si je continuais dans mon obstination. Effrontée j’étais et effrontée je suis restée. Je n’avais aucunement peur de ta colère ou plutôt de ton mécontentement dans le cas présent. Jusqu’ici les punitions, les jeux de fessées comme tu les nommais ne m’avaient pas touchés dans ce sens. Je connaissais seulement le plaisir et quelques petites contraintes avec toi Daddy et je ne te considérais pas comme mon Maître. Les premiers claquements s’abattant sur ma peau me confortaient dans cette idée et j’étais encore certaine que juste par esprit de contradiction, je ne ferais pas ce qui m’était demandé. C’est alors que cet unique coup s’est abattu sur mon sein. Cet endroit que tu savais si sensible, que tu as dû d’ailleurs visé pour cette raison. J’ai d’abord été surprise car je pense que je n’étais pas consciente du fait que tu pouvais me toucher ainsi, me toucher dans le but de me faire ressentir une forte douleur. Quand tu me parlais de punition cela m’amusait ne représentait rien de concret dans mon esprit. Directement après tu es sorti de la pièce et je suis restée là quelques instants seule, me rendant compte des marques éphémères présentes sur ma peau.   C’est en fait, plus mon esprit qui a plié que mon corps.   Pour la première fois tu ne m’avais pas accordé l’attention de la même manière, que celle à laquelle je m’étais habituée. Je me suis sentie un peu perdue l’espace de quelques secondes sans doute car je ne m’attendais pas à ce geste plus dur, plus ferme mais d’une justesse incontestable. Tout c’est alors bouleversé dans ma tête. Que se passait-il ? J’avais dépassé la limite à ne pas franchir, de ce que tu pouvais accepter de moi. Ce n’est pas un jeu auquel je participais et je me suis à ce moment là rendue compte de la signification de ma phrase de présentation, de l’engagement que j’ai pris envers toi et de ma véritable recherche. Suite à ce moment, je pense que j’ai laissé tomber une barrière que je m’imposais à moi-même. J’ai senti que je t’appartenais en tant que soumise et que je me mettais donc à ta ( votre )disposition. Je pense que j’arrive à comprendre cela maintenant, avec du recul. Ce moment m’a quelque part libérée de quelque chose. C’est d’ailleurs assez paradoxal quand on pense que tout cela part d’une contrainte. Je pense en fait que j’attendais cela, j’attendais une réaction de ta part. J’en avais besoin. Ce moment là et celui de la nuit m’ont fait comprendre des choses, tu es mon Daddy, mais vous êtes mon Maître , et oui mon Maître, je suis ta soumise. »
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Par : le 30/04/26
Vers une déconstruction des préjugés par l'analyse clinique et neurobiologique Longtemps marginalisé ou pathologisé, le BDSM (Bondage, Discipline, Dominance, Soumission, Sadisme, Masochisme) fait l'objet, depuis une quinzaine d'années, d'un intérêt croissant de la part de la communauté scientifique. Loin des clichés sur le traumatisme ou la violence, les recherches contemporaines notamment les études publiées entre 2019 et 2025 révèlent un profil psychologique des pratiquants souvent plus stable et résilient que celui de la population générale. I. Neurobiologie de la séance : Du stress à l'euphorie La pratique du BDSM déclenche des réponses physiologiques complexes qui s'apparentent à des mécanismes thérapeutiques naturels. La régulation du cortisol et l'état de "Flow" Des études menées dès 2009, et confirmées par des travaux en 2025, mesurent une baisse significative du taux de cortisol (l'hormone du stress) après une séance. Ce processus favorise une proximité relationnelle accrue entre les partenaires. Le pratiquant entre souvent dans un état de "flow", une immersion totale similaire à la méditation de pleine conscience, où la notion de temps et les soucis quotidiens s'effacent. 2. Le cocktail hormonal du bien-être Le mécanisme repose sur une gestion volontaire et contrôlée de la douleur ou de l'intensité : • Endorphines : La douleur contrôlée libère ces analgésiques naturels, provoquant une sensation d'euphorie et de détente profonde (le "subspace"). • Oxytocine : Libérée massivement durant l'aftercare (soins post-séance), elle favorise l'attachement et la co-régulation émotionnelle. • Dopamine : Le rituel de négociation et l'anticipation de la séance activent le circuit de la récompense. II. Un profil psychologique plus résilient Contrairement aux idées reçues, les pratiquants de BDSM ne présentent pas plus de traumatismes infantiles que la population moyenne. Au contraire, les méta-analyses (notamment celle du Journal of Sexual Medicine, 2019) portant sur plus de 10 000 sujets montrent des scores de santé mentale supérieurs. Stabilité émotionnelle et ouverture Une étude pivot de 2013 (266 pratiquants vs 200 témoins) a établi que les adeptes du kink manifestent : • Moins : de névrosisme, de dépression, d'anxiété et de sensibilité au rejet. • Plus : d'extraversion, d'ouverture aux expériences et de bien-être subjectif. 2. La sécurité de l'attachement Les recherches de 2025 publiées dans Psychology & Sexuality soulignent un taux d'attachement sécurisé supérieur de 40 % chez les pratiquants. La structure même du BDSM, reposant sur une négociation constante et une confiance absolue, réduit l'anxiété d'attachement de 35 % et l'évitement relationnel de 28 %. III. Le BDSM comme système thérapeutique naturel Le cadre éthique du BDSM, défini par les acronymes SSC (Safe, Sane, Consensual) ou RACK (Risk-Aware Consensual Kink), offre des outils de régulation émotionnelle comparables à certaines thérapies cognitives. Tableau comparatif : Mécanismes BDSM Vs Équivalents Thérapeutiques Confiance : Négociation des limites + safewords Vs Exposition progressive Communication : Check-ins constants (verbal/non-verbal) Vs Validation émotionnelle Estime de soi : Acceptation et exploration des fantasmes Vs Pleine conscience corporelle Régulation : Aftercare structuré (soins post-séance) Vs Cohérence cardiaque / Co-régulation IV. Une satisfaction sexuelle optimisée Les données chiffrées indiquent que le BDSM "répare" ou dynamise la sexualité en brisant la routine et les non-dits. Des chiffres éloquents Selon les données de 2019 et 2023, la satisfaction sexuelle est nettement supérieure chez les pratiquants : • +35 % de satisfaction globale chez les dominants et les "switchs" (personnes alternant les rôles). • -40 % de troubles sexuels rapportés. • Amélioration fonctionnelle : Une réduction de 30 % de l'éjaculation précoce et de 35 % de l'anorgasmie a été observée, liée à une meilleure connaissance de son corps et à la levée des inhibitions. 2. Pourquoi la satisfaction augmente-t-elle ? • Transparence radicale : Là où 70 % des couples "vanilla" n'expriment jamais leurs fantasmes, le BDSM impose une négociation préalable. • Ritualisation : Le cadre formel transforme l'acte sexuel en une expérience sacrée et prévisible dans son intensité, ce qui sécurise les participants. • Pouvoir d'arrêt : L'usage du safeword redonne au sujet un pouvoir d'arrêt absolu, transformant une situation potentiellement anxiogène en un espace de sécurité totale. Verdict scientifique Le verdict des recherches récentes (2019-2025) est sans appel : le BDSM, lorsqu'il est pratiqué dans un cadre consensuel et éclairé, n'est pas une fixation pathologique mais un élargissement des intérêts sexuels bénéfique à l'équilibre psychique. En favorisant une communication exceptionnelle, une gestion hormonale du stress et une validation mutuelle des désirs, le BDSM s'impose comme un système d'optimisation de la santé mentale et relationnelle. Les pratiquants ne sont pas "malades" ; ils sont, statistiquement, plus résilients, plus consciencieux et plus satisfaits que la moyenne.   MUNIMEN La liberté commence là où s'arrête le choix.   Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-domination-bordeaux.carrd.co/   #Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #Gironde #bassinarcachon #Paris #Lyon #bdsm #bdsmbordeaux #bdsmoldschool #bdsmoldschoolbordeaux #sub #soumise #esclave #femme #femmesoumise #Munimen #BordeauxDomination #dominant #dominance #domination #leadership #AutoriteNaturelle #LacherPrise #DominanceOldSchool #DisciplineMentale #CadreClair #PresenceFerme #BordeauxConfidential #ReposProfond #ConfianceEnSoi #DeveloppementPersonnel #BienEtreMental #ForceInterieure #Presence #Maîtrise #EleganceMasculine #StyleSobriete #CoachingPersonnel #AccompagnementHautDeGamme #ServiceExclusif #Professionnalisme #DiscrétionAbsolue #ExperiencePremium
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Par : le 28/04/26
J’ai parfois l’impression qu’ici, comme ailleurs hélas, les personnes ont du mal à ne pas attribuer un sens différent aux mots que ce qu’est leur définition officielle. Les mots ont un sens et il faut le respecter. Les mots, c’est complexe. Chacun en a une vision un peu personnelle forgée par sa propre histoire. SI je dis le mot “maison” mon interlocuteur visualisera dans son esprit  une maison avec les attributs qu’il considère de base pour le bâtiment. Et cette maison qu’il visualisera ne ressemblera pas du tout à celle à laquelle je pensais. Il est donc impératif de préciser un minima des caractéristiques de la maison, pour que l'interlocuteur visualise quelque chose d’approchant. Donc non seulement le mot a un sens, une maison n’est pas un immeuble, mais sans un minimum de détail la maison de l’un n’est pas la maison de l’autre. C’est la base de la communication entre un Emetteur et un Récepteur. Échanger sur le BDSM demande de faire attention à ce que l’on dit car sur un mot qui a le même sens pour tous la projection que chacun s’en fait est souvent bien plus que différente. Il y a une part forte de subjectivité dans tout ce que l’on perçoit, ce que l’on a vécu. Aussi le simple mot “fessée”, j’en suis certaine, n’est pas visualisé à l’identique.  Certains en verront la conséquence : des fesses plus ou moins rougies. D’autres penseront en premier à une posture précise. D’autres encore penseront au sentiment de honte d’une fessée publique surgit de son vécu. Bien sûr rappeler cela c’est un peu défoncer des portes ouvertes. Mais c’est hallucinant de voir à quels points beaucoup n’en ont absolument pas conscience et ne comprennent même pas que l’on peut avoir une vision totalement différente lorsqu’ils formulent de façon basique une idée. Pour illustrer cela, je me souviens d'un échange bref mais très révélateur avec un membre. - Moi je suis un sadique, j’aime posséder et faire mal. N’étant pas maso, mais ayant assisté à quelques séances purement SM, je voyais déjà cet homme chercher à clouer les lèvres de la femme à une planche, et je me revois me cacher les yeux et me détourner de la scène. Mais comme j’essaie de comprendre ce qu’il entend, je lui exprime ce que je visualisais et lui demandais si c’était cela. Sa réponse a été cinglante. - Mais t’es conne ou quoi ? Suis pas un taré moi je kiffe avec de la cire sur les seins. Bref, ce monsieur utilise des mots de "haute intensité" pour décrire une pratique de "découverte". Résultat ? Un dialogue de sourds et une agression verbale en prime. Les mots ont un sens, et il est nécessaire de le préciser pour être compris, sous peine de passer pour un fou... ou pour un ignorant. Si je prends la définition du dictionnaire, ce sont deux notions très différentes. Mais BEAUCOUP de messieurs ont envie d’en faire une seule. Il est possible d’inverser le propos avec la différence entre un Maître et un Dominant. Je conçois l’aspect fantasmagorique que l’on peut mettre derrière des mots, mais si l’on souhaite une rencontre faisons l’effort d’utiliser les bons mots, éventuellement de mieux les définir pour parler de la même chose. En BDSM, il y a un fondement. La soumise et l’esclave.  Pour simplifier, si je prends la définition du dictionnaire, ce sont deux notions très différentes. (Je vais simplifier à l'extrême car cela mérite bien plus que quelques lignes).  L'une consent à obéir dans un cadre (reste à déterminer comment s’est créé ce cadre). L’objectif partagé est le plaisir de chacun. L'autre appartient à l'autre. Le rôle de l’esclave est de servir son propriétaire pour le plaisir de ce dernier. L'esclave prenant plaisir de cet état. Pourtant, BEAUCOUP de messieurs ont une envie pressante d’en faire une seule et même chose, que ce soit par paresse intellectuelle ou par fantasme mal dégrossi. Il en va de même pour la différence entre un Maître et un Dominant. Ce qui fait un tout aussi long débat Je ne parle bien évidemment pas de ceux qui vont déjà conclure : “Rien à péter de ces conneries d’intello, je veux juste baiser parce que dans la vraie vie personne ne veut m’obéir”. Pour les autres, je conçois tout à fait l'aspect fantasmagorique que l'on peut mettre derrière ces termes. On a le droit de rêver en grand ! Mais si l’on souhaite une rencontre réelle, faisons l’effort d’utiliser les bons mots. Que très rapidement il soit possible pour chacun d’entrevoir un peu le fond de la recherche. Utiliser un vocabulaire "Hard" pour une pratique "Soft" (ou inversement) n'est pas un signe de puissance, c'est un signe d'immaturité technique. Et je ne parle pas encore ici de la subjectivité de ces mots en dehors ds fils pornos. Je pense qu’être précis dans les échanges c’est d’une certaine façon être sexy. On me dira peut-être que sortir le dictionnaire avant de sortir les cordes tue la magie. Je pense exactement le contraire. La précision est l'anti-tue-l'amour par excellence. Rien ne brise plus l'ambiance qu'un "Ah non, je ne voulais pas dire ça" en plein milieu d'une montée en tension. Préciser ses mots, ce n'est pas remplir un formulaire administratif, c'est peindre le décor de son futur plaisir. C’est donner à l’autre les clés de son univers pour qu’il puisse s’y installer sans casser les meubles. Alors, de grâce, avant de vous déclarer "Maître absolu", "Sadique fini", “Daddy”, “Esclave”, “Soumise” ou “Little” ou tout autre qualitatif,  demandez-vous quelle couleur a votre "maison". Et surtout, prenez le temps de nous la décrire. La sémantique est le premier des préliminaires.  
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Par : le 20/04/26
Cette question, je me la suis posée mille fois, dans des contextes divers et variés. Mais c’est important de revenir à elle régulièrement, pour savoir si on est à notre place.   Qu’est-ce que je fous là, dans le dos de mon amoureuse, alors qu’on est heureux affectivement et sexuellement ; vaguement exhibitionniste derrière mon écran de lâcheté, à montrer ma queue à qui veut la voir et à regarder les bites et les culs de ceux (et parfois celles) qui sont (au moins) aussi dépravé(e)s que moi ? Je fais quoi là, à toucher vaguement du bout des doigt des fantasmes homosexuels qui se dissipent une fois déconnecté, à rêver vaguement tantôt de devenir la pute d’un mâle alpha ou d’une femme perverse, tantôt de fourrer ma queue au fond de la gorge d’une salope que j’insulterais copieusement avant de la baiser, peu importe son genre ? Si tout ça disparaît quand l’ordinateur s’éteint, si j’en reste à baiser la même femme avec une passion animale, sans avoir besoin de cordes ou de fouet ou d’insultes ; si je lui laisse parfois titiller ma prostate et contrôler mes orgasmes sans chercher à devenir sa chienne émasculée : qu’est-ce que je fous là ? Je ne serais qu’un fantasmeur, un branleur, un moins que rien qui mériterait d’être banni une fois de plus de ce site, parce qu’il est atteint de la maladie contagieuse et endémique du moment : la virtualité. Ou alors peut-être que j’ai l’impression d’avoir vaguement trouvé ma place au sein de cette communauté de gens aux besoins clairement hors normes, même si les miens sont justes à la marge de la normalité. Je sais que ça peut être mal interprété, mais je m’en fous, je l’écris comme je le pense : je me sens plus à ma place au milieu des dépravés, des chiennes, des exhibs et des masos que dans la vie de tous les jours. Et pourtant ma vie est belle, mes enfants sont formidables, ma chérie est une perle, mon travail me plait ; mais le monde, la société est malade, alors je préfère traîner avec ceux qu’elle considère comme malades. Et même si je ne suis pas vraiment l’un des vôtre, j’admire votre audace, votre courage et votre folie et souhaite m’en inspirer pour repousser (un peu) les limites de mon plaisir et de mon bien-être.   Qu’est-ce que je fous là ? Je sais plus très bien ce que je fous là, mais je sais que je suis bien entouré (une fois qu’un minimum de tri a été fait 😂) et que cette bulle de dépravation respectueuse me redonne foi en l’Humain. Alors merci à vous toutes et tous (les connards que je n’ai pas envie de remercier ne liront pas jusqu’au bout)
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Par : le 13/04/26
Les jeux   L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser. Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir. Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager. Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation. Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant. Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir. Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait. Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant. Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude. Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée. Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice. Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur. Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.   Jeannot   Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital. Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L. Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour. Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi. Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif. Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités. Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer. Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire. Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi. Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs. Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide... Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses. Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence. Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets. Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse. Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre. Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme. Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles. Fin de vie   Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps. Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant. Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité. Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif. Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.   Retour chez Jeannot   L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme. Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret. Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir. J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède. Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison. Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer. Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil. Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher. Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque. Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.   Frédo   Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante. Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux. La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période. Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour. Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles. Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner. Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage. À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable. Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy. Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic. Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre. Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules. Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda. Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard. La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois. Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.   Willy   Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués. La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition. Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé. Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant. Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter. Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui. Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado. Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu. Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif. Acteur malgré moi   Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres. C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil. Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup... Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux. Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus. Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains. Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Par : le 03/04/26
L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé. Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse. 1. L’exploration des motivations personnelles Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur : La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre). Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ? L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM. 2. La définition des limites (Hard & Soft Limits) L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories : Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels. Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable. Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer. 3. L’analyse de la maturité et de la stabilité Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance). Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause. L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation. 4. Les outils de communication Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation : Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion. Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle. Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun. Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant. Munimen
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Par : le 31/03/26
  C’est bien cela Anne… Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux…. Bruno est au courant de vos intentions a mon égard ? Désolé de vous poser la question aussi brutalement Monsieur… Ne t’excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux…. Non il ne sait rien de mes désirs pour toi Anne ! Vous croyiez qu’il acceptera cela facilement ? Facilement, non sûrement pas Mais il est passé par là, il te sait très soumise et lui n’est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu’il acceptera et te poussera à t’offrir toujours plus à moi…. D’ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris. Vous….Vous feriez cela pour moi Monsieur Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arrière pensée ! Oh Merci Monsieur ! Tout en parlant Paul avait posé sa main sur la main d’Anne..tout naturellement leurs doigts s’étaient mêlès Tu sais Anne que j’ai vu toutes les vidéos que Pierre a fait de toi… C’est vrai Monsieur...Et vous avez continué à avoir envie de faire de moi votre soumise ? De plus en plus à chaque vidéo ! Et celle qui m’a le plus motivé à avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laissé Patricia te mettre cette crème qui t’a fait tant d’effet…. Je m’en souviens bien Monsieur...Cette crème est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible…. Je deviens folle avec...J’avais l’impression que les seins et mon sexe allaient explosés….Mes tétons n’ont jamais été aussi durs que ce soir là ! Plus que ce soir ??? Il me paraissent pourtant bien tendus ! Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir ! Tu aimerais en remettre …. ? Oh oui Monsieur…. Mais je sais que je deviens vite indécente avec cette crème ! Cela n’a aucune importance Anne Ma petite soumise Il glissa sur la table un petit pot….. Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois….Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort…. Je vais en mettre aux toilettes et je reviens…. Non Anne tu le fais devant moi … Tout le monde va me voir le faire Monsieur Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne ! Le garçon arrivait avec les entrées, il déposa l’assiette de crudités devant Anne et les Huîtres devant Paul…. Je mets cela sur chaque sein ? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu’elle avait sur son doigt…. Tu peux en mettre très légèrement plus, mais sois prudente...L’effet risque d’être assez rapide et fort ! Bien Monsieur, comme cela ? Il y avait une demie noisette sur son doigt Oui très bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes lèvres…. Maintenant, Monsieur ? Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie Anne glissa son doigt couvert de crème sous son chemisier et déposa la crème sur son téton gauche lle le massa délicatement...Monsieur ne la lâchait pas du regardait...il souriait en la regardant faire…. Anne renouvela l’opération sur l’autre sein… Elle avait à peine finit de mettre la crème sur le téton de droite que le premier commençait à la chauffer ! Allez ma petite soumise il faut aller au bout…. Oui Monsieur Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris déjà bien ressorti de ses plis protecteurs… Enfin une quatrième noisette plus grosse servit à masser ses lèvres intimes ! Très bien Anne…. Il ne te reste plus que les lèvres de ta bouche…. Bien Monsieur Anne obéit et se massa les levres avec une noisette de crème… Parfait ma petite soumise … Déjà Anne commençait à haleter doucement et avait du mal à cacher le plaisir qui montait en elle…. Interdit de te toucher Anne….Tu dois apprendre à gérer ton plaisir juste avec ta tête...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement…. Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses lèvres en feu…. Elle posa ses mains sur la table, écarta les jambes pour ne pas être tentée de se donner du plaisir en les serrant… Très bien Anne...maintenant régule ta respiration…. Doucement… voila très bien… Inspire plus profondément….expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est décuplé par la crème…. Il n’y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes tétons gonflés et tendus comme du bois….En effet avec la crème ils grossissent beaucoup …. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave ! Il reposa sa main sur celle d’Anne beaucoup plus fermement   Je te veux toute à moi Anne Je suis toute à vous Maître, Mon Maître pour la vie, Mon Maître je veux tout donner…. Que veux-tu dire par là Anne ? Je souhaite que tout ce que je possède, (ce n’est pas grand-chose…), que tout ce que je peux gagner soit à vous Maître ! Tu as fait des procurations dans ce sens non ? Oui Maître mais je n’avais pas mis deux comptes d’épargne que je voulais garder pour mes vieux jours… Et maintenant tu ne veux plus les garder de côté… Je veux que tout ce que je possède soit à Vous Maître, tout sans exception...Je ne veux pas être une charge pour vous Maître… Si vous m’offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m’avez acheté ou offert ! Le Garçon revenait enlever les assiettes et apporter la suite…. Le poisson poché pour Anne et la sole pour Paul…. Anne regardait avec envie la sole de son maître mais attaqué son poisson comme si de rien n’était…. Et tu ferais quoi pour moi Anne ? Je ne sais pas Maître….je parle plusieurs langues, je me débrouille assez bien en informatique….Mais je n’ai pas envie de vivre dans un bureau…. Et ??? Quand cet après midi les deux hommes m’ont prise comme une prostituée...Je me suis dit que c’était peut-être cela ma vocation ! Tu voudrais faire la pute pour moi ? Oui Maître Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n’importe quoi !!! Non Maître je suis sérieuse ! Tu vois l’homme seul là bas, au fond a droite ? Oui Maître ! Il ne cesse de te regarder...Et s’il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir ? Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute à moi et à moi seule….. Mais tu me donnes une idée… Oui Maître, qu’elle idée ? Si nous mettions sur ta page Telegram un téléphone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter…. Il suffirait de rajouter tes spécialités et tes tarifs…. Surtout que j’ai déjà deux futurs clients…. Qui cela ? Les hommes de cet après-midi Oui en effet ! Allez viens montons dans m’a chambre…. Oui Maître Non nous sortons par l'allée centrale je veux que tout le monde voit la beauté de ma soumise, Anne devint rouge écarlate mais ne dit et emboita le pas de son Maître. Dans le hall Paul vit l’homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot….ils prirent l’ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement…. Elle fondait dans ses bras ! Entre …. Oui Maître Déshabille toi totalement et mets toi à genoux Anne obéit sans attendre et se plaça à genoux devant son Maître. Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m’as dit pendant le dîner. Tout en parlant Paul installa son téléphone sur un petit pied posé sur le bureau. Maître je vous ai dit que je voulais être toute à vous. Que de mon plein gré je vous demande de faire de moi votre soumise, peut être si j’en suis digne votre esclave, je vous ai donné dans une enveloppe fermée tous mes papiers, carte d'identité, permis de conduire, assurances, carte grise, chéquiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes démarches administratives en mon nom,. Je vois ai également dit que j'ajouterai mes comptes d'épargne que j’avais gardé « au cas où » et je veux également vous donner mes titres de propriétés de mon appartement et de la maison dont j’ai hérité de mes parents, je dépose devant vous les clés de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J’ai ajouté Maître que je ne voulais pas être une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous. Je te remercie Anne , serais vraiment prête à te prostituer pour ton Maître ? Oui Maître je suis prête à le faire pour vous ! Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu' on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir Bien Maître P1s de regrets ? Tu ne veux rien rajouter ? Pas de restriction ? Non Maître désormais je suis toute à vous pour le reste de ma vie, j'en suis très heureuse, Bien j’enregistre alors ! Anne va chercher le paquet qui est sur la table là-bas, Celui-ci Maître ? Oui apporte le ! Et ouvre le ! Anne obéit et trouva un collier ses du cou en acier de toute beauté avec deux bracelets assortis ! Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance définitive à ton Maître ! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pièces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer ! Oh oui Maître je suis si fière de les porter Bien mais tu te rends compte que mêmes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a gravé tout autour « Anne soumise de Monsieur P ». Oui Maître je lai vu et suis prête à les porter ! Soulève tes cheveux…. Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier était bien fermé définitivement. Il renouvela l'opération pour chacun des bracelets  Tu es superbe ainsi ! Oh merci monsieur ! Tu vas commencer tout de suite ton nouveau métier de pure soumise Anne. L'homme avec qui j'ai parlé tout à l'heure t'attends chambre 306… tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros… pour ce prix il peut te faire tout ce qu'il veut…compris ? Oui Monsieur Rhabille toi et mets un peu de crème avant de descendre le retrouver, cela t’aidera pour ton premier client… Anne avait presque les larmes aux yeux, elle espérait passer la nuit avec son Maître… Hélas il en avait décidé autrement… Avant de se rhabiller elle mit un peu de crème sur ses seins et son sexe… Tu n'as pas le droit de te caresser même si la pommade te connectes envies ! Oui Maître allez file et reviens dans deux heures, pas avant !   Une fois la porte fermée, Paul ouvrit l'enveloppe d'Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il vérifia les codes d'accès à la banque, remplaça le téléphone d'Anne par le sien, changez le mot de passe et vérifia tous les comptes…Elle a de belles économies ! Il referma pour aller sur les réseaux sociaux voir les différents abonnements de sa soumise….Sur Facebook, il précisa qu'Anne était en couple. Il se fit passer pour elle et annonça qu'elle avait rencontré son « Maître" et qu'elle était heureuse d'avoir trouvé l'homme de sa vie….cela le fit sourire ! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment… Il survola les autres sites, s'arrêta sur LinkedIn. Changea son profil et la présenta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram…comme il avait le temps il le fit immédiatement ! Le choix de la photo était primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n’apporterait rien ! Elle opta pour une photo ou elle était en tailleur, assise dans un canapé, les jambes légèrement écartées, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle était parfaitement suggestive sans être trop sexe ! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite à lire ses mails, il répondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur répondit qu’elle avait trouvé son « Maître » et qu’elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entraîner quelques échanges avec certains de ses proches, mais il était près à cela . Il repéra dans les mails quelques personnes qu’il allait chercher à découvrir...peut-être de futurs rencontres qui sait….Il s’attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie… il lut tous les échanges entre Anne et sa cousine, Béatrice, chercha dans le téléphone de sa soumise pour trouver une photo assez récente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et Béatrice était une assez belle femme, pas autant qu’Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme ! Il se décida à lui répondre…. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Maître à Paris, ce n’était pas loin de chez elle…. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle…. Mais nous n’en étions pas là, répondrait-elle ? Rien n’était moins sûr ! Avant de fermer l’ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la même photo que sur Linkedin… Enregistra et là aussi changea les mots de passe avant de fermer. Il prit le téléphone d’Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu’elle disait et ou elle était en permanence… La confiance n’empêche pas la surveillance….Paul ferma le tout et alla se préparer pour le retour d’Anne. Un petit coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux flûtes et s’installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son téléphone, alla voir la fiche d’Anne sur Telegram… Il y avait deux nouveaux messages, l’homme de ce soir qui se prénommait Eric et celle d’un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle était encore là demain soir. Il avait mis son téléphone pour qu’elle puisse le contacter au cas ou !!! Le second était un parisien de 35 ans, cadre dans une société d’aviation qui avait flashé sur sa photo… un numéro de portable suivait son prénom. Bien cela se mettait en place comme il l’esparait ! On frappa délicatement à la porte Entrez votre champagne Monsieur Merci laissez le là je vais m’en occuper. Il tendit un généreux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus détendue qu’en partant retrouver son premier client Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses à me raconter ! Comment s’est passé ce premier rendez-vous ?   Anne était totalement décoiffée, les vêtements froissés, le chemiser très largement ouvert, laissé voir à son Maître la totalité de sa poitrine marquée de longues traînées rouges très fines… elle était en sueur et couverte de sperme... Ce fut violent Maître… Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela après ! Quand elle revint de sa douche, Anne se mit à genoux devant son Maître et lui raconta sa première expérience ! Quand il m’a vu arrivée, il a souri.. M’a complimenté sur ma tenue qu’il trouvait à la fois très indécente et très attirante… Il me dit : Je n’avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets…. C’est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d’heure ! Il n’y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer ? Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Maître les cisaillent ! Hummm très intéressant...ainsi vous êtes soumise ? Oui Monsieur à Maître Paul que vous avez vu au restaurant ! Et que vous a t il dit en ce qui me concerne…. que je devais entièrement vous obéir… Très bien alors à genoux …. ? Anne Monsieur A genoux Anne, lèche moi ! Il sortit un sexe assez gros , en semi érection , il le tendit vers mes lèvres …. J’étais très excitée par la crème que j’avais mise avant de partir et je me suis mise à la sucer et à l’avaler le plus profondément possible… Je sentais qu’il allait vite jouir, alors j’ai ralenti le rythme, je lui ai léché les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion ...Il l’a mal pris….Et m’a donné une forte claque...avant de me jeter au sol….. Il m’a attaché les bras dans le dos et m’a fait mettre à genoux face à lui…. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu’il torsada et s’en servit pour me frapper les seins…. Voyant que malgré cela je jouissai et que mon plaisir dégoulinait le long de mes jambes…. Il me plaqua les épaules au sol et me prit violemment….ce qui me donna un orgasme , suivi très rapidement d’un second …. ,quand il a éjaculé... Mais c’est pas vrai en plus tu es maso !! Nous avons pris une douche, je l’ai lavé doucement, avec précaution pour qu’il reprenne vite des forces…. Puis je me suis occupée de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe…. Nous avons refait l’amour, puis il a voulu m’enculer…. Et juste avant de jouir il s’est retiré pour jouir sur ma figure….Ensuite il m’a demandé de le nettoyer ...il m’a donné cette enveloppe pour vous Maître Très bien Anne  Merci Maître Exceptionnellement, et parce que c’est ton premier client nous allons fêter cela avec une coupe de Champagne ! Oh Merci Monsieur Paul servit les deux coupes et en tendit une à Anne A ma petite pute soumise ! A vous mon Maître adoré ! Adoré ? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Maître ? Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !    
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Par : le 26/03/26
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet. En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. » Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK » Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : «  tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive » - Alors tu as pu voir avec ton ami ? - Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas ! - Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ? - Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir ! - Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous…. - J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ? - Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble. J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel. Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues ! Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus ! N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ???? La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime ! Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis. Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ? Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme ! Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ? Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ? Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému ! Oui une belle histoire ! confirmai-je Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure ! Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue ! Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia. Je te fais visiter Bruno ? Volontiers Pierre. Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître. Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué ! Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ? Flashé jusqu’à quel point, Pierre ? Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme ! C’est-à-dire ? Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître ! C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée Tiens regarde…. Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra ! J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne ! Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme ! Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses ! D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout ! -tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ? Patricia prit la parole - Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements ! - Tu, tu crois que c’est une bonne idée ? - oui ma chérie fais moi ce plaisir Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte. Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir. Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable. Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne. Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité ! Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string… Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela ! Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec ! Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia Pierre sourit en me disant : Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée. Tu as des caméras partout chez Patricia ! Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain…. Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ? Non c’est mon petit secret Je ne dirai rien à Anne non plus Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon. Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ? Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également ! Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ? Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande ! Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir ! Bien Maître Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ? Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne ! Oui tu as sans doute raison Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation ! Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise. Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution ! Mais et toi ? Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui ! Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent …. Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi ! Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre ! Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre Anne me regarda C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne ! Anne regarda Patricia Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ? Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision. Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents . Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ? Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ? Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre. Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ? Oui Patricia je suis d’accord Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.   Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue ! Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt ! Pendant le petit déjeuner elle me dit Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ? Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ? Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle ! Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années… Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie ! En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions. Pourquoi as-tu arrêté alors ? J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là ! Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ? Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis. Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise. Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu ! Comment cela va se passer maintenant ? Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi ! Des limites ? Quelles Limites ? Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer ! Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement…. Comment refuser une telle demande ma chérie…viens ! Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse. - Tu es sublime ma chérie lui dis-je - Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ? - ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense… En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette - Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est. - Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable… Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia. A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait ! Je serai chez vous à 19h par de soucis Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable. Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire. La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur ! Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. » « Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure » La vie de soumis reprenait vraiment ! J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre ! A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé. Pierre est venu m’ouvrir. Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant… Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours ! Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir ! Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler… Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise. Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur ! J’en suis certain ma chérie Me tournant vers Patricia Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ? Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien ! Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier ! Pierre, voici les clés que tu m’as demandé. Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ? Ta soumise ? Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée. La sonnette se fit entendre à ce moment là. Anne va ouvrir s’il te plaît ! Oui Madame Elle apprend vite tu sais Bruno. Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie. Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ? Très bien Pierre Toi aussi ? Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ? Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ? Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie… Nouveau coup de sonnette Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place Bien Madame Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia. Bonjour Jean Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous. Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi. Bonjour Bruno, content de vous voir Bonsoir Jean, moi également Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ? Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser ! Anne fais le service S’il te plaît ! Oui Madame En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré ! C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ? Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ? Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord ! C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération ! Nous ferons attention ! De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire. Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir. Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave ! Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien. Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste ! Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ? Oh oui Madame Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ? Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre ! Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ? Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez ! Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi. Bien, Madame Pierre me pris à part Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone. Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes ! Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ? Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois ! Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi ! Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir ! Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant ! Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour ! Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin. - Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée. Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera ! En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine. Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre. Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire. Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ. Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions ! - Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux ! Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes. Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais ! Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ? Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant ! Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation ! Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ? Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer ! Tu me l’as déjà dit mon chéri ! J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière ! Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux ! C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise ! Tu crois ? J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela ! Je te verrai quand même ? Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir ! En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser ! Merci mon Chéri, tu es trop gentil… je t’aime tu sais Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée ! Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !   Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir ! J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi ! Tu penses la lui confier quand ? Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul. Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ? Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles. Ok nous y serons En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir. A tout à l’heure Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain ! Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt ! Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique ! Si tu veux mon chéri Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire. Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec…. Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts…. Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir. Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant. Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face. Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi ! Merci Monsieur Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table. Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses. Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres. En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes. Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir! Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater…. Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre….. A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie…. Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes… Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions ! Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi ! Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles ! Anne redresse toi S’il te plaît Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur ! Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi ! Oui Monsieur Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde ! Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi. Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h. Se tournant vers Patricia Pierre demanda : Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ? Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien ! Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard ! Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon ! Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant ! Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée ! La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ? Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour ! Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée ! Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance…. Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie ! C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ???? Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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Par : le 17/03/26
L’étude des dynamiques de pouvoir et de soumission révèle une distinction fondamentale entre les pratiques ludiques ou exploratoires et les architectures de rigueur absolue. Si le milieu BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) offre un spectre large de comportements, certains profils spécifiques présentent des caractéristiques structurelles qui les rendent inaptes à l'intégration dans des systèmes basés sur la décharge mentale totale et l'effacement de l'ego. Chapitre I : La résistance aux limites ou le profil « Brat » Le profil couramment désigné sous le terme de « brat » se définit par une mise en scène de la désobéissance et une provocation constante de l'autorité. Ce comportement, bien que codifié, repose sur une dynamique de test et de réaction. Dans un système de haute école, ce profil devient un obstacle majeur pour deux raisons : La préservation de l'ego civil : Le « bratting » est une manifestation de la volonté propre qui cherche à attirer l'attention sur soi. Or, la rigueur exige une dissolution du « Je » au profit d'une utilité de ressource. La saturation cognitive : En provoquant la frustration, ce profil maintient une activité mentale de calcul et de stratégie, ce qui est l'exact opposé de la vacuité recherchée pour soulager une surcharge mentale. Chapitre II : L’instabilité décisionnelle ou le profil « Switch » La versatilité, ou le profil « switch », désigne une personne capable d'osciller entre une posture de contrôle et une posture de soumission. Cette dualité, bien que fonctionnelle dans des cadres récréatifs, est incompatible avec la recherche d'un point fixe et invariant. L'incompatibilité réside ici dans la rupture de l'étanchéité : L'incapacité au renoncement : Un système rigoureux nécessite un transfert irrévocable de souveraineté. Le « switch » conserve, par définition, une part de potentiel de domination, ce qui empêche l'abandon total nécessaire à la sécurité psychique du dirigé. Le chaos décisionnel : L'indécision inhérente à ce profil génère un bruit parasite. Là où l'ordre exige une direction unique, l'oscillation crée une instabilité qui fragilise l'armature de la relation. Chapitre III : Le narcissisme et la quête de validation (Princess Sissy et Drama Queen) Certains profils se concentrent sur la théâtralisation de leur condition. Que ce soit par le besoin d'être au centre d'une mise en scène esthétique (Princess) ou par la recherche de pics émotionnels (Drama Queen), ces comportements exigent une interaction constante avec l'ego. Le parasitage de l'ordre : Ces profils consomment une énergie psychique considérable pour maintenir leur propre narration. Dans un cadre de haute école, où le silence et l'effacement sont les piliers, le besoin de "spectacle" est perçu comme une pollution. L'inversion de la priorité : En cherchant la validation, l'individu reste l'acteur principal de sa propre expérience. Il ne peut donc pas devenir le support passif et réceptif qu'exige une administration rigoureuse du corps et de l'esprit. Chapitre IV : La curiosité superficielle ou le profil « Vanilla-Curious » La transition entre le monde civil et un espace de haute école nécessite une préparation et une nécessité psychologique profonde, souvent liée à une responsabilité sociale ou professionnelle élevée. Le profil curieux ou « vanilla » aborde la soumission comme une expérience de loisir. Le manque de gravité : Sans une réelle surcharge mentale à délester, l'individu ne perçoit pas le protocole comme une libération, mais comme une contrainte inutile. Le risque de rupture : L'engagement dans un cadre strict demande une compréhension des enjeux contractuels et une discipline qui font défaut à ceux qui cherchent simplement une évasion temporaire sans renoncement identitaire. Conclusion L'incompatibilité de ces profils avec la structure ne relève pas d'un jugement de valeur, mais d'une divergence ontologique. Là où le BDSM conventionnel permet souvent d'exprimer ou de renforcer l'identité civile à travers des jeux de rôles, les systèmes de rigueur absolue visent la mise au repos, voire l'effacement de cette identité. Pour qu'un système de protection et de direction soit efficace, il nécessite une « page blanche » psychique. Les profils marqués par la résistance, l'indécision, le narcissisme ou la simple curiosité sont des structures mentales trop encombrées pour supporter le poids de l'Ancre et bénéficier de la paix qu'offre l'ordre absolu. Munimen
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Par : le 10/03/26
Les Culs en feu : amère, âpre, cruelle, la nuit des merles noirs   ce matin, les merles, noirs, m'ont réveillé, très tôt ; des cris d'alertes, de défense de leur territoire, ils (elles) sont en période de reproduction, les oeufs et les poussins sont des ressources de protéines précieuses pour les autres oiseaux, toujours carnivores en périodes de reproduction à la sortie de l'hiver où les ressources sont encore rares et les besoins énormes ; les chats rôdent aussi dans notre lit, zita dort à côté de moi, elles m'a prise pour la nuit, au prétexte de me donner un cours de mandarin ... oral ;  j'aime lui servir d'amante, elle est tendre, directive Lady Emma a emporté mon épouse servile dark chez elle pour la nuit les cliquetis graves, secs, sonores des merles tissent un cocon de protection de mon corps, souple, impénétrable ; ma main dans cet abri réjouit mon bouton dressé de plaisir, zita se roule sur moi, immobilise mon poignet, ma main puis m'impose son rythme, et sans délais une jouissance animale aux multiples secousses et aboiements de hyène en chaleur je me douche vite, encore peinte de girafes vives, non-épilée, ce que je déteste, j'envie ishtar, lisse et célébrée comme la plus belle Venus Vitrix, à l'image de Pauline Borghese, faite de marbre lisse enduite de cire rose par Canova et faite zèbre post-moderniste pas de culotte pour moi pour Honorer Maître et Maîtresse, corset noir victorien lacet devant, seins remontés, bas noirs, taille étroite, chemisier blanc,  jupe-tailleur anthracite, chignon serré bas et roux, lèvres roses, paupières roses, collier de jade et d'or la montre GPS-santé reste fixé à mon poignet pour être tracée et surveillée à midi concert baroque ; ce soir récit du samedi soir et de la nuit du dernier week-end de dressage ...   Londres, samedi soir   le dîner se termine, salades mélangées, cannelloni, ananas, tisanes Venus Vitrix avec une coiffure Regency, comme la Borghese triomphante, nue et zèbre arc-en-ciel, vêtue d'une étole croisée en coton vert, fin et transparent, pieds nus, le corps d'un zèbre irisé ; la coiffure Regency trouble la personnalité sobre, fine, intellectuelle par une touche incohérente rappelant l'excès, le luxe, l'incertitude, la violence aristocratique nous, les autres esclaves de Harem, scarlett, dark et moi, sommes nues, en talons hauts et queue de cheval, peintes ridiculement, peintes de vaches et/ou de girafes, les aisselles et le sexe poilus Maîtresse Devon porte une combinaison de pilote d'hélicoptère de la Royal Navy, et son épouse et esclave Lincolnshire une veste bleue de mécanicien Maîtresse Emma et zita sont moulées dans leur robe chinoise stricte, noire pour Emma, imprimé d'oiseaux, de pivoines et de roseaux pour zita, les magnifiques cheveux d'Asie de l'est en chignons complexes, les pieds nus Maîtresse Liz et sa jeune esclave eve en robe de soirée, talons fins et hauts, très maquillées, cheveux défaits Lady Liz se lève, redresse dark et la caresse impérative ; longuement, aux gémissements, sans trève Lady of Devon nous prend ishtar, "la plus belle", et moi, "la meilleure cuisinière" par la main, elle nous conduit avec grâce au salon, puis sur le palier de l'escalier, lieu frais, lumineux ; Lincolnshire saisit ishtar, Venus triomphante, Lady Devon me gifle ; eve jette des cordes du deuxième étage; ishtar et moi sommes suspendues bras écartées et tirées haut aux fers dorés du deuxième, nos chevilles largement ouvertes par des cordes attachées aux fers du premier Devon part, c'est terrible, écrasant, ishtar supplie déjà, je sais le pire à venir Devon revient, poussant dark, giflée violemment, elle met un martinet dans la main de dark, "tu fouettes les deux pubis et les deux vulves jusqu'à les avoir prêtes à bouffer de la merde, ou je te la fait bouffer" "ravage le pussy rose et le pussy roux, le lisse et le poilu, sans pitié"  .../...   les merles se glissent dans mon esprit, noirs, chants complexes, phrasés répétitifs et complexes ; vulve douloureuse, cul resserré par le plaisir ; cagoule lourde, nuit noire et sans aurore ni espoir de madrugada ; silence épais troué des merles cruels je sens le pied, un pied, menottée à ma droite ; une main menottée à mon pied droid ; chauds, tremblants, secoués de spasmes intermittents elle a beaucoup pleuré cette nuit, sous sa cagoule étrangement, je n'éprouve plus l'embastillement de la ceinture de chasteté immobilisée, sans espoir, j'arrive lentement à imaginer la cage où ishtar et moi sommes enchaînées, menottées tête-bêche l'une à l'autre, le bas ventre, le pubis, la vulve rayées des lanières du martinet, rouge vif sans doute déjà sang-de-boeuf dark a manié lourdement le martinet, sans cesse, sans pitié, dans nos cris, nos pleurs, mon désir masochiste, la peur d'ishtar, les plaisirs des Maîtresses effrayée et fière de moi une nuit horrible, secouée des visites brutales et sadiques des trois Maîtresses, violences, claques, fouets et cuirs, lourds ou cinglants, pénétrations anales et vaginales je crois avoir compté trois visites, peut-être quatre fière de moi les merles noirs me font espérer la fin de l'épreuve l'esclave, enchaînée dans la cage noire, dans la nuit noire, personne ne la voit mon ventre, humilié, humide, ondule lentement du plaisir rare de l'esclave masochiste, chair proie des merles noirs      
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Par : le 18/02/26
(Parce que dans l’ombre des cordes et de la présence, chaque frisson devient dialogue, chaque résistance devient conscience, et chaque abandon révèle sa force et leur complicité.)     Sur la table, tout est disposé avec une précision presque rituelle : le bandeau sombre, les pinces métalliques, la canne souple, les cordes parfaitement enroulées. Chaque objet attend, silencieux, porteur de promesses. Elle les observe, le corps déjà tendu, chaque respiration attentive, chaque frisson un signal, et déjà un léger vertige de déstabilisation s’installe.   Elle tourne autour de lui, mains derrière le dos, sourire insolent. « Vous comptez vraiment me punir, Monsieur… ? » Son ton feint l’innocence. Elle sait qu’elle a provoqué, testé, frôlé la limite… mais au fond, une petite hésitation tremble dans sa voix.   Il avance, lentement, imposant sa présence. « Tu crois pouvoir jouer et t’en sortir… » Sa voix est ferme, tranchante, mais ses yeux brillent d’attention et de complicité. « Tu te trompes. »   Elle recule légèrement, son souffle s’accélérant. Une pointe de vertige passe dans ses membres. « Vous n’oseriez pas m’attacher juste pour ça… » « Je l’oserai », dit-il calmement, chaque mot pesé. « Et je sais que tu espères que je le fasse. »   La corde effleure son poignet. Elle frissonne, un mélange de défi et de déstabilisation. Il enroule, serre juste assez pour qu’elle sente à la fois la limite, la sécurité, et l’espace où elle peut se perdre un instant. « Chaque mouvement que tu fais me défie », murmure-t-il. « Et je choisis comment répondre, pour que tu ressentes ta force autant que tes limites. »   Elle gigote, encore provocante, mais une partie d’elle commence à céder au poids de la situation, à se laisser guider. Il module, ajuste, croise les cordes sur son torse. « Tu crois que tu contrôles le jeu », dit-il, « mais c’est moi qui décide quand tu peux respirer… quand tu peux t’élever… et quand tu dois t’ancrer. » Un frisson de lâcher-prise traverse son corps. Elle sent la tension qui la maintient et la structure qui l’apaise, et un sourire complice passe entre eux, même invisible sous le bandeau.   Le shibari progresse. Ses bras sont solidement maintenus derrière elle. Elle relève le menton, défi fragile. « Je ne suis pas sage. » « Et tu ne le seras pas », répond-il, grave et pressant. « Mais je vais t’apprendre à être complète, même dans ton insolence. » Elle sent son contrôle s’effilocher légèrement, et ce vertige devient doux, presque stimulant.   Le bandeau glisse sur ses yeux. La lumière disparaît. Le monde se réduit à sa respiration, aux cordes, à sa voix. Sa déstabilisation se mêle à la confiance. La complicité se fait fil invisible, entre sécurité et perte partielle de repères.   Il se déplace autour d’elle, pas précis et sûr. Les pinces effleurent sa peau, froides et nettes, puis il les dépose soigneusement sur sa poitrine. « L’intensité n’est pas la violence », dit-il. « C’est ce qui te rend pleinement présente… et que nous soyons ensemble dans ce moment. »   Le geste est méthodique. Elle retient son souffle, mais son corps cède par intermittence à ce léger lâcher-prise, se laissant guider, se laissant sentir. Il module la pression, amplifie sa conscience, canalise son énergie. « Tu apprends à rester dans l’inconfort… et à t’y épanouir… avec moi à tes côtés. »   La canne glisse contre les cordes, un son sec et précis. Elle tressaille, mélange d’anticipation et de lâcher-prise, éveillant son côté masochiste. Chaque frisson devient dialogue, chaque souffle un accord silencieux et partagé. « Chaque objet ici existe pour te montrer que tu peux être intense… et que je peux toujours te guider. »   Il effleure ses cordes, glisse ses doigts sur sa peau. Elle teste, il répond. Elle s’agite, mais le vertige et le lâcher-prise la font s’ouvrir davantage. La brat se dresse, mais elle est pleinement encadrée, chaque provocation transformée en focalisation, conscience, et complicité profonde.   Il dépose sa main sur son sternum, au-dessus du croisement des cordes. Sa voix descend, lente, grave : « Tu peux t’abandonner sans disparaître. Mais souviens-toi : chaque fois que tu cherches à défier, je serai là pour te ramener dans ton centre… pour que tu t’épanouisses pleinement dans ce cadre. »   Elle s’ancre dans cette présence intense. Les cordes, le bandeau, les accessoires tout devient cadre, tension, repère. Sa provocation n’est plus un simple défi : elle devient dialogue, danse, énergie canalisée. Le vertige, le lâcher-prise et la complicité se mêlent pour créer un espace d’épanouissement sombre mais intense.   Quand tout est retiré, il reste près d’elle, gestes doux mais fermes. Il masse ses bras et poignets marqués par les cordes, réchauffe sa peau refroidie, ajuste une couverture sur ses épaules. Sa voix, calme et stable, continue de l’ancrer : « Tu peux respirer pleinement. » « Tu n’as rien à contrôler. »   Elle ressent la constance de sa présence, la sécurité, la complicité, et la liberté retrouvée après l’intensité. La brutalité a été guide, la structure a été cadre. La brat comprend alors que la vraie domination est celle qui canalise, élève et intensifie, qui transforme la provocation en conscience, et qui permet de s’abandonner sans se perdre, de se laisser déstabiliser pour mieux s’épanouir.   Le silence s’installe, mais il n’est pas vide. Il est présence. Elle respire. Elle est là. Elle est contenue. Elle est pleinement vivante.
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Par : le 12/02/26
Bonjour à toutes et à tous, Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin. Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants. Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/ Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous. Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle. Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme. Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈 Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point. Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites. Poser le cadre : limites, consentement et safewords Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre. Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème. 1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous) On ajoute les codes d’urgence. Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité : Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ». Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état. Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ». Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin. Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables. Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante. Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter. 2. Parler des limites (avant de sortir les jouets) Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée. Ce qui est formellement exclu Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre. Vos envies respectives Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM… C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite. Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ». Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment. Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues. Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h. Ce sont les fondations de votre pouvoir. Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ». Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis. Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ». Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce. Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale. 1. Décision unilatérale de Madame La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end. Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier. 2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment : interdiction d’orgasme sans autorisation explicite, interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame, possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration. Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle. 3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis Pour marquer la différence de statut : Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer. Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc. Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end. Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien. Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) : un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle, Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle. 4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout : boire, manger, aller aux toilettes, même prendre son téléphone Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains. Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur. Sinon : punition. Contrôle du soumis Partie 1 : Punitions et Récompenses Vous avez posé les règles. Clarifié qui commande. Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout. Très bien. Maintenant, la question devient : Que se passe-t-il quand il désobéit ? Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies. Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse. Pourquoi punir (et récompenser) ? Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes. Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier : elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids. Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt… …à rester bien docile. Gardez toujours en tête trois choses : Adapter l'intensité à son niveau d'expérience. Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble. Garder vos safewords disponibles à tout moment. Une Déesse sait doser sa cruauté. Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir. Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais) 1. Punitions physiques « soft » Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées : Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène. Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés. Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées… Vous pouvez ajouter des jeux de sensations : Pince à linge sur certaines zones, Glaçon qui se promène lentement sur sa peau, Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses. Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu. 2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes) Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées. Gagnant-gagnant (pour vous). Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur. Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing. Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément. Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles. Très pédagogique. 3. Punitions domestiques « corsées » Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable : Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule… Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard. Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez. L'idée est simple : une corvée banale devient une véritable épreuve de service. Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles. 4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête) Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps : Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations. Copie de phrases dans un carnet : « Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. » « La parole de ma Déesse passe avant mes envies. » « Je suis là pour servir, pas pour négocier. » Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous. Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau. Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête. 5. Punitions de privation (le confort devient un privilège) Vous lui retirez ce qu'il aime… …et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur : Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable. Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service. Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté. Vous créez ainsi un lien clair : mauvaise attitude = moins de plaisir. Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle. 6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties) Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien : Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée. Impacts plus appuyés. Traces qui restent. Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais. Toujours avec : Progressivité (on ne commence pas à 10/10), Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence), Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment. Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite. Laissez-vous de la marge pour plus tard… Le sadisme, ça se cultive. 😈 Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi) De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier. Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition : c'est aussi la grâce. Quelques exemples : Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux. Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé. Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez. Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total. Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus. En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…). Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR. Elle a un double impact : utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ; utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées. Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps. Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée. Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue : composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies. Contrôle du soumis Partie 2 : frustration et excitation sexuelle Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis. L’idée est simple : L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës… Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger). Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment. Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion. Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est : attentif à vos moindres paroles, prêt à accepter vos caprices, obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui. La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point. Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue : tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie. Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes : Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant : Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres. Gardez-le « plein » et tendu : Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait. Faites-lui consommer du contenu femdom : Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable. Edging avant le week-end : Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence. Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul… de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging… …commencez dès maintenant. Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour. Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari. C'est votre esclave. Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu. Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez. Le reste est mis entre parenthèses. Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » : soit il vous sert, soit il attend de vous servir. Tout doit lui rappeler cette asymétrie : sa nudité contre vos vêtements, ses corvées contre vos plaisirs, son humiliation contre votre amusement. Simple. Clair. Vertical. 1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie   Collier : signe de possession Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir. À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement. Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession. À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ». À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel. Cage de chasteté Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort. Son sexe est littéralement sous votre contrôle. Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous. Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir. Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. » Plug anal Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement : Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end. Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti. La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort. Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle. Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi. Personne ne le voit. Nous le savons tous les deux. Et ça change tout. Tous ces éléments sont optionnels, modulables. Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir… …et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir. 2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux. C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous. CFNM : vous habillée, lui nu C’est le plus simple, et souvent le plus efficace. Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid. Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug. Toute l’asymétrie saute aux yeux : vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable. Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier. Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous. Féminisation : jouer avec son image Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité : À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui. À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels. Vous seule savez ce qu’il porte. Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? » Cela peut être : Un ensemble complet de lingerie féminine Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule. À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise. Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave. Quelques idées : Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish) Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau) Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses L’objectif n’est pas seulement esthétique : choisissez quelque chose qui : Le met mal à l’aise ou le fait rougir Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet) Autres accessoires utiles Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut : Tablier nu dessous (pour le service en cuisine) Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard) Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses) Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements) Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner. L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir. 3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes. Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes. Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix. Regarder la TV Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée. Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie. Quelques options que j'aime particulièrement : À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode. Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain. Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission. Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ». S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ? Vous appuyez un peu plus fort. Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille. Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé. C'est votre divertissement. Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal. Comment transformer la cuisine en scène de service Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse. Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres. « Plus de sel. » « Recommence cette sauce. » « Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. » Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement. Il mange après vous. Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer. Quelques options que j'aime : Il mange à la cuisine, debout ou à genoux. Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol. Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé. Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir. Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot. Le silence, parfois, marque plus que les ordres. Déesse en public, esclave en secret Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte. Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits : lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col. Vous jouez avec des ordres simples : marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter. Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ. Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean. Ou qu'il a un plug en lui. Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses. Vous, vous savourez cette tension silencieuse : vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés. Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ». Vous deux savez que ce n'est plus vrai. Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant… …et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉 4. Le service permanent : ordres, rituels, positions Ne le laissez jamais vraiment se détendre. Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent. Tâches domestiques Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain… Tout ce qui vous décharge. Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré. Positions imposées Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments : Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat. Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre. Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui. Chaque position a un sens. Chaque position lui rappelle où il est. Micro-ordres permanents Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres : « Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. » « Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. » « Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. » « Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. » « Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. » « Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. » « Tu trembles déjà ? Pathétique. » Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome. C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules. 5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ». Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes. Plaisir corporel Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante. Vous posez vos pieds sur lui. Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone. Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu. Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis. Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort. C'est simple. C'est concret. C'est puissant. Plaisir pratique Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller… Tout selon vos critères à vous, pas les siens. Vous, vous profitez. Plaisir symbolique Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous… Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction. Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse. Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas. Plaisir sexuel C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps. Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour. Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie. Et plus vous gardez la carotte hors de portée, plus il rampe pour vous. Idées de fantasmes femdom à explorer Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet. Prenez le contrôle, prenez le dessus. Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble. Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes. Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites : CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible. Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain). Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission. Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites. Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours. Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable. Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours. Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez. Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée. Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle. Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir. Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission. Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse). Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage. Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement. Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher. Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée). Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur. Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène. Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste). Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant. Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires. Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles. L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de : les négocier explicitement avant, convenir de vos safewords, prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement. Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux. Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez : En rester là : un souvenir délicieusement pervers, En faire un rituel annuel, Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien). J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser. Après le week-end, venez me raconter : ✅ Ici, en commentaire ✅ Sur mon Discord ✅ Par message privé J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite. Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Par : le 08/02/26
La maison est calme pour voir le boucan dans ma tête. Seul dans la maison, on je n'entend que les bruits des touches de mon clavier. Voilà deux heures que je travaille, et j'ai à peine lu quatre mails. Je ne pense qu'à mes soumises. Que vais-je leur proposer ? Dans la nuit, Agathe a envoyé un message sur notre groupe WhatsApp. Elle nous disait qu'elle avait rempli le fichier Excel. J'ai très envie de l'ouvrir, mais je sais que si je l'ouvre, je vais le lire, et si je le lis, je vais vouloir préparer mon scénario. Mais je n'ai pas le temps pour ça, il y a trois bugs qui attendent d'être corrigé. Je les corrige et les envoie, ensuite, je m'arrêterai pour lire le fichier Excel. Assis à mon bureau, je vois les heures défiler sur ma pendule. A chaque fois que je la regarde, je pense au Excel. Et à chaque fois que j'y pense, je perd du temps pour l'ouvrir. Mais bon sang ! Qu'est ce qu'elle peut avoir envie d'essayer. Ca y est, les bugs sont corrigés ! Ouvrons le.   Le fichier contient 131 lignes. Pour chacune d'elle, j'ai défini une catégorie entre Bondage, Pratique sexuelle, Sado-maso, Restriction, Domination/Soumission, Sextoy et Fetish. Chaque ligne correspond à des choses que nous pourrions faire. Et pour chacune d'elle, moi, Clara, et Agathe maintenant, avons remplit le désir et l'attirance que nous avons pour la dite pratique. Je vois qu'elle a aussi rajouté une colonne "Commentaires/Questions". C'est tout à fait normal et une bonne initiative de sa part. En revanche je commence à me demander si nous n'allons pas un peu vite pour elle. Je vais d'abord regarder ses réponses. Je fais toujours le même tri, tout d'abord je regarde ceux qui sont à "Aucun Désir" ou "Pas acceptable", les niveaux à 0. Ce sont les limites stricte qui forment les pratiques interdites. Je vois que Agathe a à peu près les mêmes que Clara et moi. Ca concerne principalement l'urophilie, la scatophilie et les annulingus. Je peux tout de suite les supprimer de mon esprit, mais comme elles sont aussi dans ma liste des interdits, c'est facile. Ensuite, j'inverse le filtre, je retire ces pratiques interdites pour regarder les niveaux associés aux autre. Je vois que pour le bondage, tout l'intrigue ou presque. A la ligne "Bondage sur une longue période" elle a baissé le niveau de 5 à 3. Pareil pour le pilori. Ce qui m'étonne en revanche c'est que le niveau de "Menottes métal" soit supérieur en attirance à "Menottes cuir" même si les niveaux restent haut. Je vérifie le shibari : double cinq, un désir très fort et un confort totalement ok, pour toutes les lignes associées. Même la demi suspension et la suspension. Je vais devoir faire très attention, si elle mets un haut niveau c'est pas pour autant qu'elle est habituée. Je vais devoir aller doucement et me contenir. Je poursuis dans la catégorie de Domination/Soumission. Visiblement, l'humiliation n'est pas pour elle, et tout ce qui touche à l'extérieur à un faible résultat. Je note par contre qu'elle met un haut niveau pour le port du collier. On pourra donc avoir le même système de remise de collier que pour Clara. Dans Restrictions, je vois un 4 pour le bâillon et le bandeau. En revanche c'est un 2 pour la muselière. C'est absolument certains qu'elle essaiera le bâillon. Pour mon plaisir, et celui de Clara. En terme de SM, elle a mit le même commentaire partout "Je ne connais pas, pas trop fort au début. A revoir après essai". Elle a mit ce commentaire pour toutes les pratiques avec un confort inconnu. Ce n'est pas pour autant qu'elle n'a pas évalué les désir. Il semblerait que tout soit globalement ok, sauf pour les gifles et l'éléctrosexe. Rien de bien particulier dans le fetish, les sextoys et les pratiques sexuelles.   Je viens de finir de concevoir à mon scenario et les règles associées. Je crée un groupe Signal avec les filles pour leur envoyer mon message: Bonjour Mesdemoiselles, voici vos consignes pour samedi. J'attends de vous que vous soyez rasées, coiffées, maquillées, propre, et que vous ayez fait vos besoins. Vous pouvez arriver en en avance pour vous préparer, mais à 18h00 vous serez prête. Clara puisque tu as le privilège de vivre dans la maison, tu aideras Agathe si elle a besoin de quelques chose. Vous porterez toutes les deux un t-shirt blanc et la culotte de votre choix. Aucun autre vêtement sur vous ne sera toléré. Vos portables seront rangés en silencieux ou éteint. Une fois que serez prêtes, vous vous placerez dans la chambre, au pied du lit, face au miroir, les yeux baissés et en position d'attente. Clara tu expliqueras à Agathe comment se présenter. Vous attendrez là que je vienne vous passer vos colliers. Tant que vous les porterez, vous serez sous ma protection et à mes ordres. J’attends de vous de respecter les règles suivantes : Vous m'appellerez Maitre, ce doit devenir le point de vos phrases. Vous me vouvoierez et ferez preuve de respect à mon égard. Entre vous, vous vous appellerez Soumise. Aucun mouvement ne sera autorisé sauf si je vous en ai donné l'ordre. Vous n'aurez aucune demande à formuler. Vous utiliserez le mot "Extase" si vous sentez vos limites arriver. Vous utiliserez le mot "Liberté" si vos limites ont été dépassées et que vous souhaite m'indiquer d'arrêter immédiatement toute pratique. Seul les mots d'alerte précédemment cité sont autorisé à être exprimé sans autorisation. Si vous n'êtes pas en mesure de vous exprimer par la voix, vous claquerez des doigts respectivement 1 ou 3 fois. Tout manquement aux règles entrainera une punition. Quand vous n'aurez plus vos colliers, alors les règles ne s'appliqueront plus. A samedi mes soumises... Je relis mon message et me demande si je ne vais pas un peu vite. Pour Clara je ne m'en fais pas, ce sont les règles standards. Pour Agathe en revanche, elle est peut être trop bridée pour une première. Non, on verra bien ce qu'elle répond. Je l'envoie. Clara répond par un "Oui, Maitre.", tandis que Agathe est plus frivole en répondant avec un vocal en disant "Pas de soucis, trop de hâte de samedi, bisous". Je sens que je vais avoir une sacrée éducation à faire.   A suivre... Images générées par intelligence artificielle.
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Par : le 29/01/26
Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.  Je vois une grande pierre de granit dans une clairière.  J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention  le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .  - t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.  Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.  .../... attendons que mon mael arrive pour continuer  J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.  - tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.  Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.  Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .  - un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !  - oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.  Je lâche sa bite .  -alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.  Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.  - par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.  ,,,/,,,,  
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Par : le 21/01/26
  J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement… Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions… Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :  -Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…  -Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision. Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.   Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi. -Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé !  Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça. -Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !    J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique ! Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais. Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser. Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement. -Il faut qu’on parle, mon chéri ! -Oui  J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire. -Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?  Je prends un grand bol d’air : -Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !  -Bien, alors déshabille-toi ! -Complètement ?  C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.    Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout  neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice. -Tu es vraiment sublime mon amour ! Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien. Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement : -Suce mes doigts mon chéri !  Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.  Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :       -Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer !  C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies. -Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?   J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra. -Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !  -De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !   Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation !  Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante : -Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien ! -Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?  Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?     Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !  -Qu’en penses-tu mon amour ?  Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !  -Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie ! Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait  deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.    J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…    « Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide. Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise. Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons. -Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer. Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux -Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…    Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration. Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.  Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe. Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre  autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.  J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau. Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou. -OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps. -Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !  Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant  le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules. -Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas ! Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu. -Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ? -Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage. J’étais totalement désespéré. -Oui -Oui quoi ? -Remets-moi la cage s’il te plait ! Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission. Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser. J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait  jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle  y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.   J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien. La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.   Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines. -Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service ! -Mais j’avais prévu tout autre chose. -Annule tes projets,  elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie. -Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ? -Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte ! J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.   Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu. Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir. -Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ? Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre. Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine. -Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction ! -Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant ! Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche. -Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ? En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt. -Quelle chance tu as ! -Jusqu’où vas-tu dans la soumission ? -Assez loin, vous n’avez encore rien vu ! Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf. -Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau ! Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion. Je m’exécutai mort de honte. -Mon Dieu, le pauvre ! -Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !  Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle. Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou. -Qui veut promener mon petit toutou ? Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement. De temps en temps, Sandra s’arrêtait : -Assis !, couché !, debout ! Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant. Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse. Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux. Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion. -C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde ! Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment : -Est-ce qu’il est puni de temps en temps ? -Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir. Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond. -C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…    Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde. -Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques. Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte. Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité. Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances. -Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.   Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte. -Quelle chance tu as !  Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça. -Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait  pas faire ça… -Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition. Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.   Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement. -Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme. Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ? -Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ?  Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement. Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main. -Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux. Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.  
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