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Quelle est la meilleure option ? Tout dépend de l'objectif sans doute. J'imagine que chacun voit midi à sa porte mais c'est vrai que je trouve dommage que la partie la plus intéressante de l'iceberg soit sous l'eau et difficilement accessible. Et surtout que la dégradation des espaces communs par la minorité "bruillante" entraîne petit à petit les départs et les mises en retrait. Je trouve que c'est tellement enrichissant de lire ce site parfois... Et d'autres fois tellement vain. Aujourd'hui, tant que je suis sur le site (que je trouve tout de même être un des rares endroit où on peut s'ouvrir à l'univers sans trop se prendre la tête) j'essaie de participer, sinon je crois que je finirai sur fet dont j'aime moins le fonctionnement mais que finalement je commence à trouver plus riche et plus adapté que BDSM.fr.
Je suis d'accord j'ai vu un créateur de contenu BDSM demander si tel projet était une bonne idée tout le monde lui a affirmé que oui, il a alors lancé une campagne de crowdfunding qui n'a pas atteinds ses objectifs.
L'idée de fédération me plait mais je pense qu'il aura fallu que ce soit lancé par une personne purement du milieu mais personne n'a d'intêret a fédérer largement quand on a un ( business modèle ) système qui fonctionne principalement par cooptation.
Le point soulevé dans la vidéo sur les moyens nécessaires est probablement le vrai nœud du problème.
Dans beaucoup de projets collectifs, tout le monde est favorable à l’idée générale : représentation publique, défense des pratiques, visibilité, cadre collectif, etc. Mais au moment de financer concrètement la structure, la dynamique change. Chacun pense que ce serait utile… mais espère souvent que quelqu’un d’autre paiera.
C’est un phénomène très connu dans les projets collectifs : si la contribution est uniquement volontaire, on obtient souvent beaucoup d’accord de principe mais très peu de ressources réelles.
Du coup la question devient presque structurelle :
une fédération peut-elle fonctionner uniquement sur la base du bénévolat et des dons, ou faut-il envisager une cotisation obligatoire ou une forme de contribution collective pour qu’elle ait réellement les moyens d’agir ?
Sans moyens, une fédération reste surtout une idée. Avec des moyens, elle peut réellement représenter, communiquer et structurer.
La difficulté est donc moins l’accord sur le principe que l’acceptation du financement commun.
Je te rejoins complètement sur le choix des personnes avec lesquelles échanger. (Peu importe les visions différentes.)







