La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/10/23
La soirée s'annonçait exceptionnelle. Le salon, tamisé par des bougies parfumées, exhalait une douce fragrance de jasmin, rappelant les nuits orientales. Un léger voile de musique instrumentale flottait dans l'air, créant une atmosphère à la fois apaisante et sensuelle. L'ensemble était une invitation à la détente, au lâcher-prise, et à la découverte des sens.   Assise sur un large tatami, elle attendait, une pointe d'appréhension mêlée à une intense curiosité. Je m'approchai avec un bandeau de soie noire que je déposai délicatement sur ses yeux. Elle frissonna. Privée de sa vue, chaque bruit, chaque effluve, chaque contact allait être amplifié.   Je commençai par effleurer ses cheveux, faisant glisser mes doigts sur son cuir chevelu. Chaque mèche était une promesse, chaque frôlement un prélude. Elle inclina doucement la tête, se laissant guider par ce toucher léger, cette caresse initiale.   Puis, j'attrapai une huile parfumée, la chauffant entre mes mains avant de l'appliquer délicatement sur sa nuque, créant un contraste avec la fraîcheur de la pièce. Ma main glissa lentement vers ses épaules, où chaque pression libérait une tension, chaque mouvement se transformant en une danse hypnotique. Elle laissait échapper quelques soupirs, signe que le voyage venait tout juste de commencer.   Le massage tantrique, plus qu'un simple acte physique, est une communion des âmes, une quête de l'énergie vitale qui circule en chacun de nous. Chaque mouvement de mes mains cherchait à éveiller cette énergie, à la canaliser, à la faire vibrer à l'unisson de nos cœurs.   Son dos, paysage de collines et de vallées, offrait un terrain de jeu propice à cette exploration. Mes mains y traçaient des arabesques, tantôt fermes, tantôt douces, chaque pression étant une note, chaque effleurement un murmure. Elle se cambrait légèrement, s'offrant davantage à cette symphonie tactile.   J'approfondis mes gestes, pétrissant délicatement la chair, m'attardant sur les zones de tension, les libérant une à une. La température de son corps augmentait graduellement, témoignant d'une énergie croissante, d'une passion contenue. Elle frémissait à chaque nouveau passage, chaque nouvelle caresse.   Ses jambes, longues et fines, étaient le prochain chapitre de cette histoire. Je m'y aventurai avec douceur, commençant par les pieds, chaque orteil effleuré, chaque arc massé avec une délicatesse infinie. Puis remontant le long des mollets, des cuisses, chaque muscle se détendant sous la pression de mes doigts. Le temps semblait s'être suspendu, chaque seconde s'étirant dans une éternité de sensations. Elle était transportée dans un autre monde, un univers où seule la sensation prédominait, où chaque toucher était une étoile, chaque souffle un vent doux.   Elle se retourna doucement, me laissant découvrir son visage paisible, ses lèvres entrouvertes. Je poursuivis ma danse sur son ventre, ses bras, ses mains. Chaque centimètre de sa peau était une terre à découvrir, un territoire à conquérir avec respect et tendresse.   Et alors que la musique s'intensifiait, que les bougies vacillaient, projetant des ombres mouvantes sur les murs, nos énergies se fusionnaient, créant un champ magnétique puissant, une alchimie indescriptible.   Lorsque le massage prit fin, elle resta immobile un moment, comme si elle revenait d'un long voyage. Je retirai le bandeau de ses yeux, la laissant découvrir la pièce baignée dans une lueur dorée. Nos regards se croisèrent, et dans ses yeux, je vis une gratitude infinie, un émerveillement face à cette expérience partagée.   Nous n'avions pas besoin de mots. Le silence parlait pour nous. C'était un moment exquis, une parenthèse hors du temps, une soirée qui resterait gravée dans nos mémoires comme un témoignage de l'intimité et de la puissance du toucher.   Et tandis que la nuit avançait, que les bougies se consumaient lentement, nous restâmes là, enlacés, savourant le doux souvenir de ce voyage sensoriel, promesse d'autres aventures à venir.   Vous aimez les aventures et histoires que je partage ?  Je suis aussi bloggueur où je partage mon travail de recherche et d'exploration. Un site pour les adultes qui aiment se faire plaisir 🔥
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Par : le 10/10/23
"Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question. Mais heureusement, notre entendement se fait au travers des mots perdus et des mots sans signification. S'il n'en était pas ainsi, pauvre serait notre compréhension mutuelle. Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J’écris par pirouettes acrobatiques et aériennes, j’écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence". "Écrire est un acte compulsif", expliquait Clarice Lispector (1920-1977) lorsqu'on lui demandait de parler de son œuvre. Et elle ajoutait: "L'acte créateur est une douleur. Il faut un courage fou, effarant. Et l'acte créateur est dangereux. Vous pouvez être amené là d'où il n'est pas certain que vous puissiez revenir". "De Près du cœur sauvage" à "L'Heure de l'étoile", en passant par "La Passion selon G.H", l'œuvre de Clarice Lispector est d'abord faite d'égarement et de rupture par rapport aux images convenues du moi et du corps, comme aux frontières qui séparent habituellement vie et littérature. Elle rompt enfin avec une certaine image de la littérature brésilienne qu'elle a contribué à changer en profondeur. Au Brésil, Clarice Lispector exerce une fascination qui va grandissant depuis sa mort en 1977. Benjamin Moser, son biographe américain, souligne "la relation entre littérature et sorcellerie" comme un pan important de la mythologie qui s’est développée autourde sa figure, surtout depuis l’avènement d’Internet. En Europe et aux États-Unis, son œuvre reste relativement secrète. En France, où elle est largement traduite aux Éditions des femmes, on la compare à Virginia Woolf et à Joyce pour le monologue intérieur, à Katherine Mansfield, pour la vision féminine. Son univers échappe à ces parallèles. Il émane de ses livres une étrangeté singulière, très forte dans son roman le plus connu, "La Passion selon G.H", une syntaxe biaisée, un malaise diffus sous l’apparente normalité de la vie d’épouses et de mères, issues comme elle de la bourgeoisie de Rio. Son œuvre singulière est ancrée dans la société brésilienne, irriguée par la tradition juive, dans un alliage singulier. Clarice Lispector est née le dix décembre 1920 à Tchéchelnik, un shtetl d’Ukraine, alors que ses parents allaient émigrer,dans ce temps de famines, de violences et de pogroms. Elle avait deux mois à son arrivée au Brésil. La famille s’est d’abord installée au Nordeste. Sa mère est morte quand elle avait neuf ans. Le père a emmené ses filles à Rio. En dépit de son extrême pauvreté, il voulait leur donner des armes pour réussir. Clarice n’avait pas vingt ans à sa mort, a fait des études de droit. Extrêmement belle et élégante, elle représentait le glamour, le charme, la sophistication et la culture. Journaliste, spécialisée dans la mode, elle a publié ses premières nouvelles, puis elle a épousé un diplomate dont elle a eu deux fils, et qu’elle a suivi en Europe et aux États-Unis, avant de divorcer et de revenir finalement au Brésil en 1959.   "J'entre lentement dans mon offrande à moi-même, splendeur déchirée par le chant ultime qui semble être le premier. J'entre lentement dans l'écriture ainsi que je suis déjà entrée dans la peinture. C'est un monde enchevêtré de lianes, syllabes, chèvrefeuilles, couleurs et mots, seuil d'entrée d'ancestrale caverne, utérus du monde, d'où je vais naître". Dans les vies rangées de ses personnages s’ouvre très souvent une faille, imperceptible, innommable, par laquelle s’infiltrent le désordre, l’horreur, un bouleversement durable. Parce qu’elle s’est trompée d’heure en convoquant son chauffeur, une femme se trouve confrontée à la réalité de la rue, et sa rencontre avec un mendiant manque de faire basculer tout l’édifice de sa vie. Vous vous remettrez au bal, la rassure le chauffeur qui la ramène chez elle. Pour une autre, c’est le spectacle d’un aveugle à l’arrêt de bus qui instille en elle le doute et qui l’oblige à considérer tous les objets familiers comme des ennemis potentiels. Ces figures suivent l’évolution de l’auteure elle-même. Ce sont d’abord de jeunes femmes aux prises avec le sentiment amoureux, les rapports de force entre hommes et femmes dans une société fortement patriarcale, des velléités d’indépendance. Si les féministes célèbrent Clarice Lispector, ses textes n’ont rien de militant ni de démonstratif. Ils opèrent par glissements, petits effondrements qui finissent par miner l’édifice social et familial. Une jeune femme reconduit sa mère à la gare après un séjour chez elle et à la maison, son mari jouit de son samedi et l’enfant attend qu’elle l’emmène en promenade: il ne s’est rien passé, mais on se demande si mère et fils reviendront jamais. Une très vieille femme, dont les descendants réunis fêtent l’anniversaire, observe sans tendresse ces gens issus d’elle et qui font taire leurs dissensions pour quelques heures. Si ces "liens de famille", titre d’un recueil, occupent une bonne place, les élans du corps sont aussi très présents, surtout ceux, inadmissibles, incongrus, qui persistent en dépit de l’âge, du rang social, des conventions. Les animaux aussi jouent un rôle important,"encore très proches de Dieu, un matériau qui ne s’est pas lui-même inventé, encore chaud de sa propre naissance, qui vit aussitôt pleinement et qui vit chaque minute d’un seul coup, jamais petit à petit, sans jamais s’économiser".   "Il avait à présent tous les sens dont dispose un rat, plus un avec lequel il constatait ce qui lui arrivait: la pensée. C'était la façon la moins dénaturée de s'en servir. Pour le moment, l'homme en fuite restait assis sur la pierre parce que, s'il avait voulu, il aurait pu ne pas s'asseoir sur cette pierre". La publication de "Près du cœur sauvage", le titre est emprunté à une citation du "Portrait de l'artiste en jeune homme" de James Joyce, marque une véritable césure dans la littérature brésilienne, essentiellement dominée jusqu'alors par une veine sociale et néo-naturaliste. Ce livre inaugure en effet une lignée introspective, autoréflexive et attentive à l'écriture plus qu'au thème, aux variations intimistes plus qu'à la narration,dans "une relation perturbée, perturbante, perturbatrice au réel". "Le Lustre" (1946), "La Ville assiégée" (1949), inscrivent cependant l'œuvre de Clarice Lispector entre enracinement ou nostalgie rurale et affrontement avec la ville et la modernité. Ses nouvelles ("Liens de famille, 1960; "Corps séparés", 1964; "Où étais-tu pendant la nuit", 1974) se situent dans la lignée du "flux de conscience", avec les modèles que sont Virginia Woolf et Katherine Mansfield: émotion, sensibilité, ouverture au mystère indéchiffrable, à l'interrogation sans réponse, attentive à détecter les ondes secrètes du moi dans les interstices du silence, creusant jusqu'"au niveau microscopique où la causalité est minuscule et minutieuse". "Le Bâtisseur de ruines" (1961) reprend ces thèmes récurrents: la faute, le mal, l'innocence, la culpabilité. Quant à "La Passion selon G. H" (1964), il s'agit sans doute de l'un des romans les plus déconcertants de l'écrivain. On y assiste à la découverte d'une blatte dans la chambre de sa domestique et à son incorporation par la narratrice. Certains y ont vu une réécriture de Kafka, d'autres y ont perçu l'expérience existentielle de la nausée, voire une signification mystique. L'œuvre de Lispector va évoluer désormais vers des textes courts et fragmentaires, proches des chroniques qu'elle donne dans les journaux ("La Découverte du monde"). "Agua viva" (1973) veut "capter l'instant qui passe". "L'Heure de l'étoile" (1977) évoque la vie d'une jeune nordestine immigrée à Rio. Le personnage du Nordestin, comme celui du provincial reprend le thème de l'incommunicabilité et de l'altérité. Quant à la rencontre avec les animaux, elle renvoie à la quête d'identité, à la perplexité d'être, au vide et à la solitude. La relation n'existe ici qu'entre empathie et effroi, entre identification et différence irréductible. Ces animaux si présents dans cette œuvre de Clarice Lispector, disent à la fois l'enracinement rural et l'étrangeté radicale. Ils participent d'une vie antérieure à nous qui "vient alors de l'infini et va vers l'infini". Dès lors, la communication passe totalement par le sensible, et non plus par le langage.   "Dégonflé, avec ses lunettes, tout ce qu'il croyait prêt à être dit s'évaporait, à présent qu'il voulait le formuler. Ce qui avait empli ses journées de réalité se réduisait à rien devant l'ultimatum du dire, l'homme dans le noir est un créateur". Au fil de la lecture, l’expérience se modifie, le tempo évolue, le format aussi. Le lieu intime des premiers textes de Clarice Lispector, leur intériorité saturée, instable, omniprésente, font comme une pellicule ou une surface entre les êtres qu’on ne cesse de questionner dans sa porosité sans qu’elle exclue pour autant la façon dont ces mêmes êtres sont étanches l’un à l’autre, la façon dont ils ne coïncident pas tout à fait, ou de manière trop fugitive pour pouvoir s’accompagner durablement, la façon dont leurs manières de pensées ne se recouvrent jamais totalement, la façon dont ils demeurent un mystère entier, une énigme infinie, une sorcellerie l’un pour l’autre, se connaissant de ne pas se connaître. On peut être seule à deux ou accompagnée et solitaire tout ensemble, amoureuse d’un amour qui n’en est pas un et qu’on peine à reconnaître comme tel, ou encore on peut désaimer ce qui est le propre de l’amour, aimer totalement l’homme étranger, ses bottes et son chapeau, comme un tout non détachable. Certaines nouvelles se reprennent même l’une l’autre, celle d’après relisant celle d’avant avec humour et mettant alors l’écrivaine, ses personnages et ses fragments, dans la tête d’une jeune femme lectrice de l’œuvre déjà écrite et qui saisit la vieille femme montée dans son wagon à la lumière du portrait écrit par Clarice Lispector d’une autre vieille femme. Ainsi,dans "Le départ du train", Angela Pralini cite la dernière phrase de "À la recherche d’une dignité", cette nouvelle qui raconte une journée particulière de Mme Jorge B. Xavier, soixante-dix ans, perdue dans le stade de Macaranã et péniblement rentrée chez elle, "peut-être fatiguée d’être un être humain". La "vitalité désespérée" de ces femmes est poignante, puissante, d’autant plus qu’elle s’astreint à dire la pulsion de vie dans les corps les plus fourbus qui soient, les plus ridés, les plus esseulés et marqués par les années, rompant le silence de la sensualité, l’émotivité du corps envieilli, cherchant les métaphores et les images organiques pour les dire. Elle saisit quelquechose qui était plus tranquille chez les grands-mères de Doris Lessing, assume le paroxysme et la dignité jamais regardée dans ces états d’âme et autres émotivités souvent maintenues taboues. On se tiendrait plus proche d’Alice Munro et de son art de la dérive, sa façon de ne pas fixer les protagonistes ni les longueurs de récit, et pourtant Clarice Lispector déploie une singularité totale et une acuité sans précédent dans ses écrits et ce travail sur les protagonistes inquiets. Sont guettés ainsi tout ensemble: fléchissement, déploiement, états oscillatoires, intranquillité constitutive, sujet qui ne semble pas tenu et tient de cette même nature instable et exploratoire, forte émotivité, processus d’emprise et de remise de soi à l’autre, achoppements, conscience aigüe de ce qui va suivre.   "La vie oblique ? Je sais bien qu'il y a un désaccord léger entre les choses, elles se choquent presque, il y a un désaccord entre les êtres qui se perdent les uns les autres entre des mots qui ne disent presque plus rien. Mais nous nous entendons presque dans ce léger désaccord, dans ce presque qui est la seule forme de supporter la vie en plein, car une rencontre brusque face à face avec elle nous effraierait, affolerait ces délicats fils de toile d'araignée. Nous sommes de travers pour ne pas compromettre ce que nous pressentons d'infini autre dans cette vie dont je te parle". La brutalité singulière de certains récits brefs et incisifs, comme d’un canevas qui met à nu, à cru, les émotions, les pensées, les cruautés, saisit. L’épaisseur d’une feuille de cigarette peut séparer l’expérience de la violence et celle de la douceur: la rue, le train, la famille, la société amènent leur lot de détresse et creusent de cicatrices invisibles les psychés des personnages. Ainsi dans "Préciosité", où les seize ans sont l’âge du premier viol de rue. Dans "Un parler enfantin" ("A língua do P"), où "la langue de P", sorte de javanais parlé par deux hommes dans un train et langue de l’enfance qu’on tord et détourne pour un projet détestable, vient alerter Maria Aparecida, vierge, alias Cidinha, d’un destin implacable, dont elle parvient à s’extirper, mais dont elle connaîtra l’implacabilité, car elle en aura eu l’intuition, l’expérience, la connaissance. "Brasilia" est également une crue de lumière et d’abstraction qui pleut sur la protagoniste où l’on reconnaît l’écrivaine. "Sur ma vie propre, je n’accepte de dire rien de plus que je suis mère de deux fils. Je ne suis pas importante, je suis une personne commune qui veut un peu d’anonymat. Je déteste accorder des entrevues". Le récit se fait variation de définitions sur la ville, tout à la fois artificielle, cinglante, fulgurante, sublime. Elle met le travail de l’écriture au cœur de l’expérience architecturale et de l’éblouissement éprouvé. Brasilia ? ". Ce n’est qu’une question de lumière trop blanche. J’ai les yeux sensibles. Je suis envahie par la blanche clarté et tant de terre rouge". D’autres textes sont comme des fils effilochés à la lisière d’un vieux tissu, on comprend le désordre, on perd le dessin, le dessein. Et c’est ainsi que s’opère le heurt du sujet lyrique, suspendu par quelque chose qui est de l’ordre d’un "comprendre de ne pas comprendre", ou de ne pas comprendre tout à fait là où cette incertitude devient la seule forme possible, précise, pour décrire la surface de situations qui n’ont pas de fond. Façon de sorcellerie, de relation magique à l’opacité, à la confusion, aux lignes sinueuses de la vie de l’esprit et de l’expérience sensible, qui nous ballottent dans des formes de mystères, qu’on défigurerait par une composition ou une linéarité plaquée pour les évoquer, guettant ce mot, ce chemin de vie à prendre et encore en latence.   "Il avançait simplement. Sa tête vide ne lui était plus d'aucun secours. Dans sa marche, il paraissait être guidé uniquement par le fait qu'il était entre terre et ciel. Et ce qui le soutenait c'était l'impersonnalité extraordinaire qu'il avait atteinte, comme un rat dont l'être même est ce qu'il a hérité d'autres rats. Cette impersonnalité, l'homme la maintint en se refrénant légèrement, il savait peut-être que, s'il redevenait lui-même, il tomberait à la renverse". Au rebours de Carver, où l’effondrement des piliers de la vie permet d’exhausser quelque teneur de vérité, mais aussi de Fitzgerald où fêlures et vengeances retournent le récit, loin encore des portraits féminins extrêmes passés sur le scalpel de Patricia Highsmith, les motifs chez Clarice Lispector ne viennent pas consolider des savoirs ou des apprentissages qui seraient acquis une fois pour toutes, ni des instants décisifs où l’on sauve sa vie et sa vertu, mais plutôt des zones de possibles où tout est conservé, y compris, l’obstacle une fois franchi, l’épisode, l’expérience. Ainsi de ce voyage en train dans "Un parler enfantin", où une jeune fille se sauve du viol à venir en outrant sa conduite, jouant la prostituée qu’elle n’est pas plutôt que la vierge qu’elle est, pour tuer dans l’œuf, dans les deux hommes face à elle, le désir de viol qu’ils traduisent dans cette langue à peine étrangère. Par la farce, sur le fil dramatique du danger où elle joue sa vie, elle renverse consciemment le jeu de pouvoir, retourne la machination et semble se déshonorer elle-même plutôt qu’être déshonorée par l’autre, dominateur. Elle échappe, car les deux hommes, qui auront tôt fait de changer de wagon en se désintéressant de la folle, en trouveront uneautre à sacrifier. On retrouve l'élément autobiographique du traumatisme du viol de la propre mère de l'auteure. La naissance de Clarice Lispector, en Ukraine en 1929, serait liée à une superstition selon laquelle la syphilis contractée par sa mère, à la suite d’un viol au cours d’un pogrom, pourrait être guérie par une grossesse. Clarice était la troisième fille du couple, qui a émigré lorsqu’elle avait deux mois. Comme son grand-père, son père a fait un mariage arrangé avec une femme dont les parents étaient susceptibles de financer ses études. Ce sont les bijoux de la mère de Clarice qui ont servi pour l’émigration. Le père n’a cependant jamais pu poursuivre ses études en raison de sa judéité. Clarice avait deux ans lorsque après un long périple, ils sont venus s’installer au Brésil.   "Je ne comprends pas ce que j’ai vu. Et je ne sais pas même si j’ai vu, puisque mes yeux ont fini par ne plus se distinguer de la chose vue. Ce n’est que par un inattendu tremblement de lignes, par une anomalie dans la continuité ininterrompue de ma civilisation, que j’ai fait l’expérience de la mort vivifiante". Sa mère n’a pourtant pas été guérie,ce qui fera dire à Clarice: "Je ne me pardonne pas, j’aurais voulu tout simplement naître et guérir ma mère". La vie de la famille, à Recife, n’a pas été rose. Le père, marchand ambulant, gagnait difficilement sa vie, la mère, paralysée, alternait les séjours à la maison et à l’hospice, où elle est morte lorsque Clarice avait dix ans. Sa sœur aînée note que la tristesse avait alors marqué cette petite fille qui essayait jusque-là, par des saynètes qu’elle jouait devant sa mère, de la faire sourire. Elle situe sa décision de devenir écrivain à l’âge de treize ans, qui fait suite à une enfance au cours de laquelle elle écrivait déjà des histoires de guérison miraculeuse pour sa mère. "Près du cœur sauvage", c’est l’aventure de Joana, petite fille puis jeune femme indépendante, fille d’une mère morte très tôt et d’un père affectueux mais pas très présent. Au père qui demande, alors qu’elle est enfant, à propos d’une poésie qu’elle vient de lui dire, comment on fait une poésie si belle, l’héroïne de "Près du cœur sauvage" répond: "Ce n’est pas difficile, il suffit d’aller disant". Entre elle et les objets, "il y avait quelque chose qu’elle ne parvenait pas à attraper. Elle ne trouvait que sa propre main, rosée et désappointée". Elle poursuit: "Oui, je sais, l’air, l’air ! Mais cela n’expliquait pas. C’était l’un de ses secrets. Jamais elle ne se permettrait de raconter, même à papa, qu’elle n’arrivait pas à prendre la chose. Tout ce qui valait le plus exactement, elle ne pouvait le raconter".  Petite fille qui se pose des questions qu’elle ne parvient pas à adresser, comme celle-ci: "Jamais est homme ou femme ? pourquoi jamais ? n’est-il ni fils ni fille ? Il y avait beaucoup de choses totalement impossibles. On pouvait rester des après-midi entiers à rêver".   "La mort raffinée qui m’a fait palper le tissu interdit de la vie. Il est interdit de dire le nom de la vie. Et je l’ai presque dit. À peine si j’ai pu me dépêtrer de son tissu, ce qui serait la destruction en moi de mon époque. Dommage qu'on ne puisse pas donner ce qu'on ressent, parce que j'aimerais vous donner ce que je ressens comme une fleur". "Près ducœur sauvage" traite aussi de l’incompréhension du mari, Otavio, quant à l’indépendance de sa jeune femme Joana,et de l’échec de leur relation. Que ce texte soit fortement imprégné de la vie et des attentes de Clarice Lispector est confirmé par une lettre de son mari après leur séparation. Dans cette lettre, il lui demande alors pardon pour son incompréhension. "Ce nom ne serait pas un mot clair, mais un mot inconnu, un dont à nouveau il nous faudrait dire. C’est un symbole. Quand bien même ce serait cette fois-ci le dernier symbole, le plus proche du nom réel, et non le symbole du symbole du symbole comme sont les autres mots". Elle poursuit ainsi: "Je suis parfois dans un état de grâce tellement suave que je ne veux pas le briser pour l’exprimer et je ne pourrais pas. Cet état de grâce n’est rien d’autre qu’une joie que je ne dois à personne, pas même à moi, une chose qui arrive comme si on m’avait montré l’autre face des choses. Si je pouvais voir plus longtemps cette face et si je pouvais la décrire, tu verrais quel est le nom de la bête sauvage que tu as oublié dans ton rêve". Elle en parle de nouveau, vingt-deux ans plus tard, dans une chronique du "Jornal do Brasil", datée du six avril 1968. Ce n’est pas dans un roman et elle y emploie aussi le "je". "Qui a déjà connu l’état de grâce reconnaîtra ce que je vais dire. L’état de grâce dont je parle n’est à aucun usage. C’est comme s’il venait seulement pour qu’on existe réellement. Dans cet état, outre le bonheur tranquille qui rayonne de personnes et de choses, il y a une lucidité que je trouve légère seulement parce que dans la grâce tout est tellement, tellement léger. C’est une lucidité de qui ne devine plus. Sans effort, il sait. Rien de plus, il sait. Ne me demandez pas quoi car je ne peux que répondre de la même façon enfantine. Sans effort on sait. Et il y aune béatitude physique qui ne se compare à rien. Le corps se transforme en un don. Et on sent que c’est un don parce qu’on expérimente, d’une source directe, l’offrande indéniable d’exister enfin totalement matériellement".   "Entre deux grains de sables si contigus soient-ils il existe un intervalle, il existe un sentir qui est entre-sentir, dans les interstices de la matière primordiale se trouve la ligne de mystère et de feu qui est la respiration du monde, et la respiration continue du monde est ce que nous entendons et appelons silence". "Agua viva", bien sûr, c’est "Eau vive". Il faudrait des heures pour restituer la richesse de ce texte qui constitue, entre autres, une recherche de ce qu’elle nomme "l’instant-déjà". "J’essaie de capter la quatrième dimension de l’instant-déjà, qui, d’être si fugitif n’est plus, car maintenant est devenu un nouvel instant-déjà qui à son tour n’est plus, je veux m’emparer du est de la chose"."À écrire je m’occupe de l’impossible. De l’énigme de la nature. Et du Dieu. Qui ne sait pas ce qu’est Dieu, jamais ne pourra le savoir. Dieu, c’est dans le passé qu’on l’a su. C’est quelque chose qu’on sait déjà". La récurrence du récit de ces événements dans son œuvre me semble indiquer l’importance que l’état de grâce revêt pour elle, d’autant qu’il se renouvelle. Cette question est reprise dans un moment très fort vers la fin du texte. Il faut savoir que ce livre est fragmenté par des intervalles dans lesquels Clarice Lispector insère des éléments la concernant,elle, en train d’écrire, ou d’arrêter son travail pour faire autre chose: boire un verre d’eau, indiquer l’heure et le jourqu’il est. C’est une félicité suprême. "L’état de grâce n’est utilisé à rien. C’est comme s’il venait seulement pourqu’on sût que réellement on existe et que le monde existe. Et il y a une béatitude physique qui ne se compare à rien. Le corps se transforme en un don". Elle dit n’avoir jamais connu l’état de grâce des saints et ne pas l’imaginer, et considère que ce "n’est que la grâce d’une personne commune qui la rend subitement réelle".Toute l'œuvre de l'écrivain oscille entre expérience de la solitude et la nostalgie de la communion. Elle meurt d’un cancer, à l'âge de cinquante-six ans, le neuf décembre 1977. Elle repose au cimetière juif de Caju à Rio de Janeiro.   Bibliographie et références:   - Lucas Iberico Lozada, "Clarice Lispector" - Michel Bousseyroux, "Clarice Lispector" - Brigitte Legars, "L'autoportrait de Clarice Lispector" - Matthieu Garrigou-Lagrange, "Clarice Lispector" - Hubert Juin, "L'œuvre déroutante de Clarice Lispector" - Hélène Combis, "Clarice Lispector" - Gregory Rabassa, "Clarice Lispector" - Julie Salamon, "C. Lispector, the brazilian James Joyce" - Benjamin Moser, "Complete stories by Clarice Lispector" - Yudith Rosenbaum, "Uma leitura de Clarice Lispector" - Paul Weismann, "Le monde magique de Clarice Lispector"   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 09/10/23
"On estime en général que le cancer est déplacé chez un personnage romantique, à la différence de la tuberculose, peut-être parce que la dépression banale a remplacé la mélancolie romantique. Une pensée m'est venue aujourd'hui, tellement évidente. Il n'y a rien au monde, rien qui puisse m'empêcher de faire quoi que ce soit dans la vie, à part moi." Sans doute, attachons-nous plus de valeur à la mémoire et pas assez à la réflexion. Nous croyons que la remémoration est un acte éthique profondément enraciné au cœur de notre nature. Après tout, se rappeler est tout ce que nous pouvons faire pour les morts. Nous savons que nous allons mourir et nous portons le deuil de ceux qui, dans le cours normal des choses, sont morts avant nous. L’insensibilité et l’amnésie semblent de fait aller de pair dans la vie de chaque individu". Certains deuils nous marquent plus que d'autres. C'est le cas quand la mort nous prend de grandes figures intellectuelles. Comme des phares qui nous abandonnent en nous laissant aveugles dans la nuit. Susan Sontag était de celles-là. Elle fut en son temps, la plus renommée des États-Unis. Presque vingt ans après sa mort, retour sur celle qui a interrogé l'identité sexuelle,
le politique, le pouvoir réel et les images. Femme culte, elle a su imposé son impeccable silhouette toujours couronnée à la fin de sa vie, d’une crinière sombre zébrée d’une mèche blanche. La photo est prise dans la bibliothèque de son appartement donnant sur Central Park. Jambes croisées, fumant une cigarette langoureusement, le regard vif et souriant, est intense et détaché. Quiconque croise ce portrait est immédiatement tenté d’en copier la pose: un summum de sensualité, entre Ali MacGraw, Barbara Minty, Athéna et l’"Olympia" de Manet, à reproduire chez soi ou au travail, et de préférence au lit avec sa partenaire sexuelle. Quelle intellectuelle, à l’époque, ou même aujourd’hui, pour zigzaguer dans une conversation à bâtons rompus sur l’amour, le féminisme, le sexe, l’art, Nietzsche, les amphétamines, ou Patti Smith ? Oui, Susan Sontag incarnait plus que jamais ce modèle de liberté. Rien ne la prédisposait à ce destin, celui d’une essayiste qui accède à la gloire en publiant un recueil de textes, "Notes on Camp." En 1966, l’œuvre parle seule. Trente-trois ans avant ce coup de tonnerre dans le paysage littéraire américain. Chroniqueuse, écrivain, metteur en scène et romancière brillante, Susan Sontag a marqué toute une génération d’américains et d’européens par ses aptitudes hors du commun et par son charme irrésistible. Tout commence mal pourtant pour Susan, née Rosenblatt, le seize janvier 1933. Sa mère est dépressive puis alcoolique et son père meurt en Chine lorsqu’elle n'a que cinq ans. Délaissée, c’est seule qu’elle apprend à lire à trois ans, qu’elle dévore une biographie de Marie Curie à six et qu’elle réalise ce que sont les classes sociales dans "Les misérables" à seulement douze ans. C’est vers cet âge charnière qu’elle découvre avec horreur, dans une librairie de New York, la réalité des camps de concentration, en regardant une photo représentant des tas de lunettes de déportés. La photographie entre avec fracas dans sa vie et ne cessera dès lors d’être une préoccupation et un sujet de réflexion particuliers. Bien plus tard, elle publiera un essai majeur, sur la photographie en 1977, pour défendre des positions très personnelles sur la bataille que se livrent à ses yeux l’éthique et l’esthétique dans cet art dont la caractéristique est un "conflit entre deux impératifs: embellir, impératif hérité des beaux-arts, et dire la vérité." Elle sut lire à l'âge de trois ans et commença à écrire de courtes nouvelles alors que ses camarades de classes jouaient encore à la poupée. Suivront les auteurs européens: Mann, Joyce, Kafka, Gide. Sorte de monde parallèle qui lui permettait de fuir l’alcoolisme maternel, la lecture accompagnera Sontag toute sa vie, à raison d’un livre par jour: "Un petit vaisseau spatial qui m’emmène loin de tout", confiait-t-elle. De son enfance, elle garde des souvenirs amers et particuliers. Un mot revient souvent, "déracinée." "J’ai eu une enfance déracinée, ayant vécu dans beaucoup d’endroits différents, j’ai passé la majorité de ma soi-disant enfance à Los Angeles, où j’allais au lycée de North Hollywood." ou encore "une enfance déracinée au sein d’une famille extrêmement éclatée." Il semble en effet que la cellule familiale Rosenblatt soit réduite à sa plus simple expression: Susan, sa sœur Judith et leur mère. Reflet d'une splendide solitude.   "Je crois au contraire que le monde devrait accueillir les marginaux. Une des premières vertus d'une société plus juste devrait être d'autoriser ses membres à être des marginaux. D'une façon ou d'une autre, des gens devraient toujours avoir la possibilité de se tenir à l'écart, sur le bord de la route. D'ailleurs, avant, beaucoup de personnes choisissaient de vivre en marge sans que cela dérange les autres. C'était une bonne chose. Nous devons non seulement accepter les êtres et les états de conscience à la marge, mais aussi les déviants et ceux qui sortent du commun, surtout eux". Susan Sontag débute des études à l'université de Californie à Berkeley avant d'aborder des cours de philosophie, de littérature et d'histoire à l'université de Chicago. À l'âge de dix-sept ans, elle fait la connaissance d'un jeune universitaire, Philip Rieff qui deviendra sociologue et critique littéraire. Après leur mariage, Ils auront un fils, David. Ce fut pour elle, l'occasion de fuir son enfance. Juifs séculiers, c’est-à-dire non pratiquants, ils ne s'intègrent pas dans la communauté et, après la mort du père, la famille Rosenblatt déménage vers un sud immense et désolé, en Arizona. Le temps sec et le soleil brûlant des grandes étendues désertiques offrent déjà à la jeune Susan des envies d’évasion et des rêves de ville où la culture serait à portée de main. Puis la mère rencontre son deuxième mari, Nathan Sontag, un militaire de carrière qui donne à Susan et à sa sœur son nom, sans les adopter légalement. Susan, âgée de treize ans part pour la Californie.Très précoce, elle décroche son high school diploma à quinze ans, et entre à l’Université de Californie puis à Berkeley avant d'entamer un enseignement de littérature et d’histoire à l’université de Chicago. Enfant très précoce, elle obtient son diplôme avec trois ans d’avance. L’été suivant, elle rencontrera celle qu’elle nomme discrètement H. dans ses journaux, publiés par son fils à titre posthume. Il s’agit d’Harriet Sohmers, fille de bonne famille et rebelle de l’Upper West Side new yorkais, qui lui fait découvrir les plaisirs saphiques du milieu lesbien et tous les bars de San Francisco.   "Je suis à fond pour les déviants ! Evidemment, tout le monde ne peut pas être marginal. Il est clair que la plupart des gens doivent choisir des modes de vie centrés. Mais au lieu de devenir de plus en plus bureaucratique, figée, standardisée, oppressante et autoritaire, pourquoi notre société n'autorise-t-elle pas davantage de gens à être libres ?". Non sans gourmandise féroce et décomplexée, elle aborde alors un monde neuf où elle pourra épanouir sa sexualité, sans abandonner une activité intellectuelle intense. "Tout commence maintenant, je me sens renaître" , écrit-elle en mai 1949. Tour à tour féminine ou garçonne, elle explore pour la première fois les territoires inconnus du sexe lesbien. Et commence à faire des listes de vocabulaire, de lieux, d’auteurs, comme pour s’approprier tout un univers. C’est une caractéristique propre à Susan Sontag. Toute sa vie, son œuvre sera empreinte de ces listes qu’elle dresse, comme les entrées thématiques d’un dictionnaire. Dotée d’un savoir encyclopédique, elle fonctionne avant l’heure tel un véritable ordinateur et pour chaque sujet, définit les contours puis les fondamentaux de chaque entrée. Dans tous ses carnets de jeunesse, les listes côtoient des portraits dressés au vitriol de ses aînées, Anaïs Nin qu’elle raille, ou Simone de Beauvoir, tout en manifestant une remarquable profondeur d’analyse psychologique ainsi qu’un œil acéré, non dénué d’humour. À Chicago, elle se sent seule. Le froid et les admonestations de ses amies restées au soleil de Californie qui lui intiment "d’arrêter tout de suite, plus de femmes, plus de bars", la laissent désemparée. D’autant que les théories sexuelles du moment défendent une bisexualité "naturelle" qui, elle le sait, ne lui convient pas. Pourtant, un an plus tard, coup de théâtre: "La nuit dernière ou peut-être tôt ce matin ? Je me suis fiancée à Philip Rieff." Qui est-il ? Son répétiteur ensociologie, qui l’a courtisée quelques jours, comme beaucoup de jeunes gens. Pourquoi des fiançailles puis un mariage ? Ils avaient des échanges intellectuels éblouissants, c’est ce qu’elle écrira plus tard. Mais encore ? Philip est très avancé dans l’échelle sociale et universitaire. De plus, il travaille sur une étude sur Freud à laquelle Susan participe activement.   "L’intelligence est une sorte de goût qui nous donne la possibilité de déguster des idées. Les photographies sont des pièces à conviction. Ce dont nous entendons parler mais dont nous doutons nous paraît certain une fois qu'on nous en a montré une photographie. Mon ambition a toujours été de comprendre la vie, alors qu'il faut apprendre à vivre avec". Bientôt âgée de dix-sept ans, son rêve est de visiter l'Europe pour découvrir d'autres cultures et de rencontrer les auteurs alors renommés. Si elle ne parvient pas à faire renouveler sa bourse, elle doit renoncer à Chicago. Elle trouve un moyen de subsister, et le mariage en est un: "Je pars pour l’Europe dans quinze mois, je décroche ma licence, et je file" écrit-elle en mars 1950. Et les fiançailles avec le terne mais brillant Philip Rieff ont lieu le deux décembre 1950. Elle met au monde un fils, David, deux ans plus tard. Elle s’illustre par sa précocité intellectuelle et la controverse qu’elle déclenche bientôt à l’Université de Chicago. Son mémoire déclenche une bataille rangée entre les professeurs et spécialistes de la littérature américaine. Il portait sur "L’arbre de la nuit", de Djuna Barnes mais Susan décroche son diplôme. Lorsque David a cinq ans, Susan Sontag décide qu’il est temps de réaliser son rêve. Après d’âpres discussion avec son mari et ses beaux-parents, elle part étudier en Angleterre, à l’université d’Oxford. Très vite, la froideur des Anglais lui rappelle Philip. Aux vacances de Noël, elle est invitée par Harriet à Paris. Elle ne rentrera pas en Angleterre. Paris lesbien lui ouvre alors les bras et Susan, précédée par sa réputation d’intellectuelle et de séductrice, écume le milieu littéraire parisien de ces années-là. Elle côtoie Jean-Luc Godard, la beat generation de Kerouac, de Ginsberg. Étrangement, elle fréquente peu le monde lesbien parisien. Elle ne semble pas aspirer à une vie communautaire, contrairement à sa période de San Francisco. Toutefois, elle rompt définitivement avec une vie conventionnelle. Car si partir et quitter son mari est en soi audacieux, laisser son enfant seul derrière soi est révolutionnaire pour l'époque. C’est dans ce contexte qu'elle apprend à jouer avec les identités sexuelles, alternativement féminine et garçonne, "Femme pour H et butch pour L", écrit-t-elle dans son journal. "Mon désir d’écrire est lié à mon homosexualité. J’ai besoin de cette identité comme arme." Elle est très vite séduite par María Irene Fornés.   "Maintenant, je m'intéresse seulement aux gens qui sont engagés dans un projet de transformation de soi. Du fait que chaque photographie n'est qu'un fragment, sa charge morale et émotive dépend uniquement de son point d'insertion". Après un long combat juridique, elle obtient finalement la garde exclusive de son fils. Commence alors pour elle, une toute nouvelle existence, se résumant en deux mots: liberté et écriture. La romancière enseigne un temps la philosophie des religions à Columbia puis commence à écrire pour "Partisan Review". C’est le début d’innombrables collaborations pour des revues américaines et britanniques: "The New Yorker", "Times Literary Supplement" et "Granta" notamment. Elle est aussi essayiste au sein de la "New York Revue of Books" et ce, jusqu’à la fin de sa vie. Dotée d'une grande intelligence, Susan Sontag décide également d’écrire des romans puis, surtout, des essais qui lui gagnent une réputation internationale. Elle écrit avec rage et avidité sur à peu près tout ce qu’elle entend et apprend: l’esthétisme, la photographie, ou la politique. Chaque essai livre un point de vue acéré, très personnel. Souvent, elle est prise à partie pour ses positions de gauche. Proche en France de Roland Barthes, elle n’hésite pas, au fil des années, à prendre clairement à revers la bien-pensance américaine. Et à l’origine de cette rage d’écrire il y a cela, une rencontre sexuelle avec elle-même: "L’orgasme aiguise. Je désire physiquement écrire. La venue de l’orgasme n’est pas le salut, plutôt, la naissance de mon ego. Je ne peux écrire tant que je n’ai pas trouvé mon ego. Le seul type d’écrivain que je pourrais être est celui qui se montre, écrire, c’est se dépenser, se jouer. Mais jusqu’à maintenant, je n’aimais même pas le son de mon propre nom. Pour écrire, je dois aimer mon nom. L’écrivain est très amoureux de lui-même et crée ses livres à partir de cette rencontre et de cette violence."   "La lecture est un divertissement, une distraction, c'est ma consolation, mon suicide. Si je ne supporte plus le monde, je me pelotonne avec un livre et c'est comme si j'embarquais à bord d'un petit vaisseau spatial qui m'emmène loin de tout". Après trois années passées à Paris, elle décide de regagner New York pour parfaire l'éducation de son fils et lui permettre de se rapprocher de son père. David lui sera toute sa vie reconnaissant. Elle publie un roman en 1965, "Le Bienfaiteur." Mais la critique littéraire la boude littéralement. Surtout, elle écrit un manifeste, devenu mythique, dont les propos résonnent encore largement aujourd’hui: Le style "Camp." En 1964, elle se fait connaître en publiant "Notes on Camp." Le Camp y est décrit comme "une sensibilité ésotérique", un "code privé, une marque d’identité". Il n’est pas naturel car il joue avec "artifice et exagération" pour exprimer un "goût", ce qui est le fondement de la liberté. Sontag dit qu’elle "est fortement attirée par le Camp et presqu’aussi fortement offensée par lui. " On retient surtout que, si ce n’est pas un livre militant, l’hommage à Oscar Wilde est prégnant et, avec lui, l’ébauche d’une revendication de liberté pour les homosexuels est efficace. Ce livre est publié cinq ans avant la révolte de Stonewall et le début des mouvements de la fierté gay. Paraissent de nouveaux romans, "Derniers recours" en 1967, "L’Amant du volcan" en 1992 et enfin "En Amérique" (1999) qui reçoit le "National Book Award." Mais si elle se rêvait en romancière, c’est donc au gré de ses essais que Susan Sontag s’est fait connaître. Impossible de lâcher prise lorsqu’un intellect exigeant, sans cesse avide de connaissances et d’expression de soi, habite un esprit curieux. Or, le roman demande de laisser libre cours à son imagination. Sontag excelle plutôt à décrire ce qui la touche, jusqu’à l’analyse complète. Ainsi, son essai sur la photographie fait date. Elle côtoie alors Henri Cartier-Bresson, et bien d'autres. Il est considéré comme l'un des ouvrages de réflexion les plus importants sur le sujet.   "Mais mes lectures n'ont rien de systématique. J'ai la chance de lire très vite, alors comparé à d'autres personnes, je suppose que je lis comme un bolide, ce qui a l'avantage de me permettre de lire une grande quantité de livres, mais ce qui a aussi pour contrepartie que je ne m'attarde sur rien. Je l'absorbe entièrement puis je le laisse reposer quelque part". La photographie retrouve ses quartiers de noblesse avec elle, sous le prisme de son intellect. Selon la romancière, elle ne doit pas se cantonner dans un seul domaine esthétique. Elle doit également dénoncer les inégalités et la souffrance. Elle partage sa vie avec une réalisatrice française, Nicole Stéphane, qui l’épaule vaillamment dans son combat contre le cancer du sein. "Fascinant fascisme" est un autre essai, controversé celui là, de Susan Sontag. Elle semble y promouvoir le SM, pourtant donné à l'époque comme un attribut du fascisme, en écrivant: "La couleur, c’est le noir, le matériau, c’est le cuir; la séduction c’est la beauté; la justification, c’est l’honnêteté; le but, c’est l’extase; le fantasme, c’est la mort." En fait, elle se détache de Reich, qui pense lui que le fascisme provient de la répression sexuelle. Elle affirme au contraire que "si les sociétés se sont montrées aussi répressives, c’est que les gens ont compris que la sexualité pouvait être dangereuse et indomptable." À la toute fin des années 1980, Susan Sontag rencontre la photographe mondialement connue, Annie Leibowitz, qui devient sa compagne jusqu’à sa mort. Dans ce couple phare, Susan s’épanouit et trouve chaque jour une source d’esthétisme et de militantisme. Elle continue ainsi de s’emparer de tous les sujets qu’elle rencontre, ou des mêmes, puisque ses injonctions concernant la photographie, par exemple, seront reprises par elle-même pour dénoncer les abus commis à Abou Grahib par l’armée américaine, ou encore le traitement médiatique de la mort de Saddam Hussein. Les articles parus à ce sujet dans le "New York Times" suscitent alors l’indignation de la droite américaine et lui valent quelques inimitiés.   "Derrière certains jugements moraux liés à la maladie, se cachent des jugements esthétiques sur le beau et le laid, le propre et le sale, le connu et l'étranger ou l'insolite. Faire l’amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c’est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien. Je ne suis pas encore allée partout, mais c'est sur ma liste. Laissez-moi juste le temps de la retrouver. Elle doit être encore cachée dans un de ces maudits tiroirs". Militant pour une gauche nouvelle et décomplexée, elle cherche à multiplier les contacts avec les socialistes français. Elle rencontrera François Mitterrand, alors Président de la république. Mais elle s'en éloignera rapidement, très déçue par sa politique internationale. Sur invitation de son fils, correspondant de guerre, elle se rend à Sarajevo dès 1992 et à plusieurs reprises ensuite. En solidarité avec les habitants de la ville assiégée, elle décide d’y mettre en scène avec des acteurs bosniaques "En attendant Godot", la pièce de Samuel Beckett. Plus que jamais brillante, courageuse mais controversée, Susan Sontag trouve le temps, dans sa carrière internationale riche et multiple, d’écrire et réaliser quatre films: "Duet for Cannibals", "Brother Carl", "Promised Lands" et "Unguided Tours." Alors qu'elle se sait atteinte par une nouvelle forme du cancer en 2004, elle continue d’écrire tous les jours, malgré la souffrance provoquée par la leucémie et son âge avancé. Avec sa rage coutumière de vivre et de dire, elle publie, écrit, houspille ses traducteurs, même dans des langues qu’elle connaît mal et refuse d’envisager la fin. La mort la surprend le vingt-huit décembre 2004, à l'âge de soixante-et-onze ans. Susan Sontag, figure intellectuelle infatiguable et éclatante du XXème siècle, repose à Paris, au cimetière du Montparnasse.   Bibliographie et références: - Susan Rubin Suleiman, "Susan Sontag" - Annalisa Zox-Weaver, "La vie de Susan Sontag" - David Rieff, "Mort d'une inconsolée" - Béatrice Mousli, "Susan Sontag" - Phillip Lopate, "Notes sur Susan Sontag" - Sigrid Nunez, "Sempre Susan" - Daniel Schreiber, "Susan Sontag" - Christopher Hitchens, "Susan Sontag" - Philip Hensher, "Susan Sontag" - Janny Scott, "From Annie Leibovitz" - Alice Kaplan, "Kennedy, Sontag: leurs années capitales" - Hamish Bowles, "Susan Sontag's life" - Anne Wicke, "Portrait d'une intellectuelle"   Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 09/10/23
Mais qui est Sophie ? Sophie était mon coté sado-maso soumis, était car oui si vous avez lu le récit « le Karma se venge du connard que j’étais » vous savez que je l’ai « tué » et « enterrée ». Il faut repartir des années en arrière pour connaitre comment Sophie est née en moi. C’est en 2006-2007 que j’ai mis un nom à ma personnalité de soumis, pourquoi Sophie ? Bonne question, en fait depuis mon plus jeune âge, je me suis travesti, au début en piquant les sous vêtement de ma grande sœur et au fil du temps, en m’habillant en femme complètement, il n’y a qu’au maquillage que je ne touchais pas, et pour le choix du prénom j’ai pris le premier qui m’est venu à l’esprit. Ne pas y voir quelconque humiliation à la prononciation de ce prénom. Il me plaisait c’est tout.                Donc, j’ai commencé à avoir ma personnalité de Sophie au moment où j’ai commencé à chercher une personne dominante. Et cela m’est venu car je voulais me protéger, d’un de tout personnes malintentionnées qui aurait pu me faire du chantage, et de deux me protéger de mes parents. En effet devant eux je restai le garçon normal et je ne voulais pas qu’il connaisse Sophie, bien que je me sois déjà fait attraper en soutif culotte par le passé, mais il ne le savait pas que j’avais recommencer à cette époque.                C’est ainsi que lorsque je postulai ou que l’on me demandait comment je m’appeler je disais Sophie. Le souci c’est que j’utilisé Sophie pour me dédouaner de ce que je me faisais, c’est-à-dire que lorsque je faisais de l’auto-bondage, de l’auto-domination ou encore m’enfoncé des godes, c’était Sophie et non moi. De ce fait moi j’avais aucun problème, mais Sophie était une dévergondée. Comme si j’avais une double personnalité. Le pire c’est que j’en étais arrivé à croire que lorsque que le moi Homme faisait une connerie ou un truc pas bien, Sophie prenait le contrôle de mon corps et me torturé. Oui je suis taré.                Et j’ai cohabité avec Sophie pendant 13 ans, 13 ans ou je me suis baladé dans les rues la nuit, nu, en sous-vêtements, en femmes, nu et bondagé en femme et bondagé. Quelquefois avec un plug parfois non. Pour moi avoir Sophie à l’intérieur de moi était plus que normal genre comme si tout le monde avait un double. Plusieurs fois, j’ai jeté les affaires de Sophie car il m’arriva de temps en temps des élans de lucidité et de comprendre que cela n’était pas normal. Sophie se taisait pendant quelques mois ou semaines et se faisait entendre dès que j’étais à bout et faible pour reprendre le dessus sur moi. Et quand cela arrivé la première séance était générale très brutale, comme si elle voulait me montrer qu’elle était de retour et que j’allais souffrir. Et moi j’acceptais cela car j’aimais ça.                J’ai parlé de Sophie à quelques amis qui étaient très compréhensible et que cela ne les choqué pas le moindre du monde. C’est à partir de la que j’ai enfin intégré que je ne possède pas de double personnalité comme je le pensais, c’est juste moi. Sophie n’est que le coté exutoire de ma vie quand cela va mal, je dois me faire mal. De ce fait Sophie commença à s’estomper. Et puis un jour d’avril 2019, je suis au plus mal mentalement et physiquement je suis épuisé, d’un de ne pas arriver à sortir avec celle sur qui j’avais flashé, de deux de me sentir inutile et de trois mon corps me faisait mal. J’ai fait la plus grosse connerie de ma vie ce soir-là, j’ai tenté de mettre fin à mes jours avec un couteau.                Croyez-le ou non, mais je fus arrêté dans mon par mon oncle décédé, je ne saurai l’expliquer mis j’ai senti sa main sur moi et me dire, ne le fais pas tout va s’arranger. J’ai lâché le couteau et je suis allé voir ma mère qui n’habite pas loin de chez moi. Quand elle m’a vu elle a compris que je suis passé par une belle porte. Comme elle fut mise au courant de mon penchant par un membre de ma famille, elle m’invectiva d’arrêter mes conneries et enfin d’aller consulter pour pouvoir aller mieux. Ce que je fis en rentrant chez moi, tout ce qui concernait Sophie partit à la poubelle et le lundi j’appelé un hypnothérapeute pour qu’il m’aide. Le « meurtre » et « l’enterrement » définitif de Sophie se passa lors de mon ultime rencontre avec mon ex. vous avez le récit dans « Le Karma se venge du connard que j’étais »                Deux mois plus tard je rencontrai une femme qui me fis oublier celle que j’ai aimé en sens unique pendant 2 ans, je ne lui ai rien caché et elle me dit on s’en fout. Aujourd’hui nous sommes mariés. Bien que depuis quelque mois mon envie de soumission et de mise en esclavage refait son retour mais sans Sophie. Je vous raconterai cela dans un autre récit .
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Par : le 08/10/23
Exposition Privée  mise en croix N°5 Lit. Se retrouver volontairement mise en croix sur son lit ou le lit de Son Maître :  Photo N° 1 :Situation assez confortable, qui peut durer assez longtemps! Quel immense plaisir de se retrouver ainsi écartelé sur un lit, les préambules sont aussi TRES importants :             en premier le déshabillage lent et bien sensuel,             en second la pose des liens aux poignets & chevilles. De quoi bien m'exciter de me savoir ainsi exposé volontairement & librement avec un Maître en qui j'ai toute confiance! Mes seins voluptueusement offerts, ainsi que mon sexe qui n'a guère attendu pour montrer mon excitation et ma satisfaction. Pour les deux photos bien personnelles, le même string cuir que j'aime bien porter en ces circonstances, et de plus facile à enlever. Si la tension sur les poignets n'est pas trop forte et si les chevilles ne sont pas trop écartées, la position peut durer longtemps, permettant au Maître de profiter d'abord visuellement du spectacle d'un corps offert et bien disponible. Bien sur ensuite, après la prise de photos, les choses sérieuses vont commencer, souvent en premier une palpation générale bien excitante. Ensuite c'est au choix du Maître qui peut commencer soit par lier le sexe et les testicules, soit par un travail progressif des seins. Pour l'avoir déjà bien expérimenté, le travail des seins peut commencer par la pose de baguettes chinoises, voir compléter par des pinces à serrage progressif réglable, ensuite seulement éventuellement avec les pompes à seins bien aspirantes. Photo personnelle N° 2 Ici sur cette photo, après un massage très sensuel sur mon corps bien huilé : je suis monté au septième ciel et aucun doute sur mon excitation au vu de mon sexe en belle érection bien provocante Mes seins aspirés ont bien remplis le vide des pompes et comme cela ne suffisait pas assez à Mon Maître, il est passé à une taille supérieur qui ont encore plus augmenté le volume de mes deux seins, déjà bien développés qui commençaient à devenir douloureux! Mon Maître n'a guère attendue pour 'm'asticoter le sexe et finalement par me faire jouir à l'insu de mon plein gré !       Photo personnelle N°4 C'est sûr Je me rappelle comme si c'était avant hier de cette première séance d'électrothérapie ! Inoubliable cette nouvelle expérience avec un Maître très attentionné et bien expérimenté ! Mon sexe mais aussi mes seins étaient parcourus d'impulsions terriblement excitantes et je n'ai pu, ni voulu contrôler mon éjaculation forcée. Et bien sûr, je suis toujours prêt à renouveler cette formidable expérience !
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Par : le 08/10/23
Voici le jour où j’ai été un moins que rien et un lâche devant un Maitre.                  Tout a commencé sur le site aujourd’hui disparu sensationsm.com, ou je me suis inscrit pour trouver une personne dominante. Après quelques échecs, un maitre rentre en contact avec moi directement. Je ne saurais plus vous dire exactement nos conversations car cela remonte à 2014. Donc après quelques échanges par mail, on convient d’une date de rencontre.                Je devais l’attendre nu avec des pinces aux tétons, des menottes aux mains et au chevilles ainsi qu’un plug de ma fabrication. Donc le jour J je me levé assez tôt et je ne déjeune pas, je pars me préparer et me rasé le sexe et l’anus. Je me fais un grand lavement, pour ne pas salir le maitre. Une fois fini je regarde l’heure, il arrivait dans 1h. j’ai faim mais je ne veux pas manger je veux que tout ce passe bien.                Je suis prêt depuis un moment le plug est en place, seules les pinces ne sont pas encore appliquées car je n’étais pas encore habitué à celle-ci à l’époque. Et j’attends en naviguant sur mon site préférer de l’époque Xhamster. 5min alors qu’il arrive je pose les pinces et je mets à l’attendre derrière la porte d’entrée avec la cravache dans mes mains en offrande.14h30 ça sonne, il est ponctuel. Je lui ouvre la porte il entre et je referme derrière lui.                Je me retourne et me mets à genoux et lui présente la cravache, il me dit qu’il apprécie l’initiative, il me dit montre moi ta chambre. Alors je l’emmené dans ma chambre, et là ça commence il dit je ne veux plus t’entendre jusqu’à nouvel ordre, je fis oui de la tête. Il m’ordonne de mettre les mains derrière la tête et d’écarter les jambes. Il me touche les testicules, quelques secondes, histoire de me faire monter, et je dois dire que je ne pensais pas pouvoir bander si un mec me toucher et finalement que ce soit un homme ou une femme qui nous touche nous banderons car cela touche des terminaisons nerveuses qu’on ne peut pas contrôler.                Quand il estime que je suis suffisamment en l’air, il me ficela le paquet avec une petite ficelle qu’il avait ramené. Il me fait mettre à 4 pattes sur le lit et il m’insert un speculum anal et tourna la molette il m’ouvrit l’anus mais pas à fond. Je pense qu’il ne voulait pas trop me faire mal pour une première rencontre. Une fois qu’il s’est assuré que le speculum ne sortirait pas, il commença à me claquer le cul avec la cravache pas fort mais claquant et on peut voir sur mes photos que je marque très vite. Il prit quelques photos et me donna l’ordre de me remettre debout.                Il retira la ficelle et la repassa de sorte à pouvoir suspendre des poids à mes testicules, il en profite aussi pour me mettre une dizaine de pinces à linge sur le sexe. Et repris des photos, il m’enfonça un gros gode, enleva les poids des mes bourses et l’attacha à la chaine de mes pinces sur mes tétons, et me fit remettre les mains mais derrière la tête. C’est là que je perdis le gode de mes fesses, oui bien que je m’enfoncer régulièrement un gode dans le cul je n’ai jamais exercé à le garder, j’ai toujours mis une corde pour le maintenir au plus profond de moi. Il n’était pas content et il me fouetta le dos avec la cravache. Quand il jugea que mon dos était suffisamment marqué il me fit mettre à genou.                C’est à ce moment précis que j’ai commencé à me sentir mal, je savais ce qu’il allait arriver, il voudra que je le suce. Et bien que j’eusse déjà sucé une bite dans un sex shop, le contexte ce jour là était différent. J’étais encore puceau et je me cherchai de plus en plus, ne sachant pas de quel bord j’étais. Et dans ma tête, faire ma première fois avec un homme, changerait ma vision de ma sexualité et je n’étais pas prêt.                Il avait gardé son slip et me demanda de lui déposer des baisers dessus, je le fis mais je paniqué de plus en plus. C’est au moment ou il a voulu que je lui retire son slip que j’ai dit stop. Il a été très compréhensif et a tout arrêté, il me fit lever et retira mes contraintes. Il me permit de me rhabiller pendant qu’il faisait de même. Il me déclara qu’il ne m’en voulait pas et qu’il n’y avait pas de souci. Je le remerciai et il partit.                Une fois qu’il était parti, j’ai mangé et je réfléchissais à ce qu’il venait de se passer. Mon esprit était complètement perdu, tiraillé par la honte d’avoir fait cela avec un homme, mais aussi honteux de n’être pas allé jusqu’au bout de la séance, un lâche en gros. Je pris l’initiative de lui envoyer un mail d’excuse, en lui parlant du fait que si je faisais ma première fois avec un homme je deviendrais homo. Réflexion stupide de ma part et finalement aujourd’hui je suis Bi.                Quand je reçu sa réponse elle me réconforta, il me disait qu’il comprenait tout à fait qu’il n’y avait pas de mal. Que la prochaine fois que je trouverai une personne dominante, que j’évites de l’invité directement chez moi. Qu’il y en a plus d’un qui sont mal attentionné. Il demanda aussi que je lui envoie les photos prises. Ce que je fis sans tarder.                Finalement, après réflexion bien des années plus tard je me dis que je n’ai pas eu les couilles d’aller jusqu’au bout par peur de ce que mes parents penseraient si je leur apprenais que j’étais homo. Surtout que faire mes 15-16 ans mes parents me l’ont demandé car je ne leur ramenai pas de petite copine, ce jour-là je leur ai dit que j’étais bien hétéro. Je me dis aussi, que j’aurai dû m’en battre les couilles de ce que les gens penseraient, comme je le fais aujourd’hui. Mais j’étais jeune et con et surtout matricer par une éducation un peu stricte et la peur du regard des gens. Aujourd’hui j’aurai voulu le recontacté, afin de discuter et pourquoi retenté l’expérience s’il voulait bien évidemment. Malheureusement j’ai perdu son mail, et le site sensation SM, a disparu.  
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Par : le 07/10/23
Le lendemain, Summer, Thomas et Jo vont détecter. Moi, je dois aller faire des courses avec Martha. Ah ! Si je pouvais y aller plutôt avec Summer... Le matin, pendant que je sers le petit déjeuner, Martha fait un geste un peu vif et je me recule précipitamment. Elle rit et me dit : — Je ne te frapperai pas si tu ne fais pas de bêtises. Mouais... Le bateau nous dépose dans le petit port d'Orange Creek, Dean reste à bord. C'est une petite ville, mais aujourd'hui, il y a marché. Martha vient d'une autre île, mais elle connaît bien cette localité. Je suis en uniforme, y compris le tablier. Il y a de très grosses propriétés ici et c'est vrai qu'on voit des bonnes en uniformes. Je me suis un peu renseignée sur le Net au sujet des Bahamas. Il y a des riches propriétaires blancs, arrivés ici il y a deux siècles avec leurs esclaves... Par la suite, d'autres esclaves sont arrivés avec des Blancs sudistes, après la guerre de Sécession. Actuellement, 80 % de la population est noire ou métisse. Martha commence par acheter un grand caddy que je traîne en me tenant derrière elle, puisque les bonnes marchent cinq pas derrière leurs maîtres, comme au temps de la reine Victoria.   On parle anglais, mais il y aussi un patois que je ne comprends pas, c'est ce que parle Martha avec les commerçants. Elle a l'air ravie d'avoir une servante blanche et elle parle de moi avec les commerçants. On achète de tout : des quantités de boîtes de conserves, du poisson fumé, des fruits et des légumes. Quand le caddy est plein à ras bord, je place un gros sac au-dessus. Martha me dit : — Ne mets pas le sac sur le caddy, porte-le. Tu es vraiment une fainéante ! Rires des commerçants ! Un peu plus tard, tandis qu'elle raconte sa vie à une commerçante, je dépose le gros sac par terre. Ouch ! Martha me crie dessus : — C'est sale par terre, souillon, porte ce sac... À moins que tu aies envie de te faire fesser ici ? — Non, pardon, Madame. Je porte le gros sac à deux mains. Les gens sont ravis du spectacle. Un jeune Black uniquement vêtu d'un short s'approche de moi pour me demander : — Tu vis sur un bateau ? — Oui... Il me donne une photo en disant : — Donne ça à ta maîtresse dans le bateau, c'est important. Il s'en va... Martha n'a rien vu. Je regarde discrètement ce qu'il m'a donné. C'est une photo de plusieurs monnaies en or et au verso, il y a un numéro de téléphone. Je glisse la photo dans ma poche. Je crois que ça va intéresser Summer. Martha continue ses achats et ses parlottes. Je finis par être tellement chargée qu'elle est obligée de porter un sac... La pauvre !!! Je pense à cette photo... J'ai hâte de la montrer à Summer, je pourrai peut-être négocier pour ne plus être la servante. Mais d'un autre côté, je n'ai pas envie de me retrouver face à des araignées et des alligators... Quand Martha a enfin fini, on retourne au bateau, moi chargée comme un mulet. On rejoint notre petite crique et on range toutes les provisions. Ou plus exactement, Martha s'assied et ouvre une bière. Ensuite, elle me dit où ces provisions doivent aller. Dès que j'ai tout rangé, je lui dis : — J'ai une lessive à faire, Madame. Petit geste désinvolte de la main. Je vais laver leurs vêtements sales et plein de sueur. Les trois autres arrivent tandis que je pends la lessive. Ils ne sont pas plus frais qu'hier. Je dis tout de suite à Summer : — Je dois te parler... — Tu as fait des corvées ? — Oui. C'est très important. Elle pousse un soupir... et se dirige vers notre cabine. Dès qu'on y est, elle me dit : — Si c'est pour te plaindre de Martha.... Je lui montre la photo. Elle la regarde attentivement, le retourne et voit le numéro de téléphone. Elle me dit : — Putaaaiiin ! C'est ce qu'on cherche ! Qui t'a donné ça ? — Un jeune garçon, au marché... Elle me prend par le cou et m'embrasse. Elle a eu chaud, elle sent bon. Elle prend son téléphone pour appeler le numéro qui est au dos de la photo. Quand elle a quelqu'un en ligne, elle dit : — Bonjour Monsieur, j'ai une photo... — ... — D'accord. — ... — À demain. Elle me dit : — On y va demain, toi et moi. Je vois qu'elle réfléchit... puis elle me dit : — Allons l'annoncer aux autres. On va à l'arrière du bateau. Ils boivent des bières. Thomas lui en tend une. Elle boit un coup... puis leur dit : — Ashley a eu un renseignement très important. Elle donne la photo à Dean, qui est à côté d'elle, en ajoutant : — Il y a des gens sur l'île qui ont trouvé ce que nous cherchons. La photo passe de mains en mains. Martha me dit : — Tu ne me l'as pas dit... — Le jeune homme m'a dit de la donner à ma patronne qui est sur le bateau. C'est ce que j'ai fait. Moue de la grosse ! Jo dit à Summer : — Pourquoi ils nous mettent au courant ? — Tu sais... Cette île qui est quand même proche du trou du cul du monde. C'est difficile pour des villageois  de le vendre. Si le gouvernement est averti, il le leur confisque. Les grands sites de ventes aux enchères demandent la provenance des objets. Ils ont dû se dire que nous avions la possibilité de le faire. Demain, pas de fouilles, on va à Orange Creek. On viendra nous chercher au marché, Ashley et moi. *** Le lendemain, je sers le petit déjeuner, ensuite on s'apprête à aller de l'autre côté de l'île. Summer me dit : — Mets la robe et le tablier. J'espérais... pouvoir y aller autrement qu'en bonne. Je lui demande : — Je ne peux pas y aller... en civil ? — Non, tu es ma servante. — Oui, mais... — Mauvaise réponse, recommence. — Oui, Madame, je suis votre servante. Je ne sais pas ce qu'elle a ce matin... peut-être le stress. On part tous sur le bateau. Summer dit : — Faites un tour en ville. Je vous donne des nouvelles rapidement. Ils aimeraient bien nous accompagner, mais c'est Summer et moi... Enfin, Summer et sa bonne. On arrive dans le petit port et on va au marché. On attend un peu et puis le jeune Black de la veille arrive. Il a dû faire des courses et il a un gros sac... Il dit à Summer : — Suivez-moi. Il peut avoir 18 ans et il est toujours vêtu uniquement d'un short pas très propre. Après une centaine de mètres, il dit à Summer : — Ce n'est pas ta bonne qui devrait porter les courses ? Mais non, pas du tout ! Il est deux ou trois fois plus fort que je ne le suis... Summer répond : — Si, bien sûr... Ashley ! — Oui Madame. Je prends le sac... Oh putain, il pèse une tonne ! Je me traîne derrière eux. Le Black lui demande : — Elle serait pas un peu paresseuse, ta bonne ? Summer va remettre à sa place ce petit insolent. Elle répond : — Il faut la punir de temps en temps, c'est ce que je vais devoir faire. Aussitôt, je les suis ! Pfffff.... On quitte la ville, la route asphaltée devient une route de terre... Je transpire dans ma robe et je prends de nouveau le sac à deux bras. On passe devant une grande décharge... ça pue ! On continue la petite route et on arrive devant un terrain sur lequel se trouve un invraisemblable bric-à-brac de voitures accidentées, d'appareils ménagers... de tout. Summer demande au gamin : — Ton père récupère les métaux ? — Oui. Les pièces de voitures aussi. On marche entre deux murs de... déchets ! On arrive devant une masure en bois. Trois personnes nous attendent, toutes noires. Il y a un couple d'une quarantaine d'années et une fille qui doit être la sœur de notre guide. L'homme est torse nu, les deux femmes en jeans et tee-shirt.   L'homme dit à Summer : — Viens avec moi. Et moi ? Avant que le couple n'entre dans la maison, la jeune femme crie : — Dis, Pa, elle pourrait pas nous aider pour le ménage, la bonne ? Il regarde Summer qui répond : — Bien sûr Mademoiselle. Oh non !!! Ça, c'est à cause de cette saloperie d'uniforme. Summer entre dans la maison. La fille s'approche de moi pour dire : — Je rêve d'avoir une servante blanche qui laverait mes culottes. La femme, qui doit être sa mère, rit et lui dit : — On n'en met pas. — C'est une image, M'man. Qu'est-ce qu'on lui fait faire ? — Il faudrait lui faire repasser nos robes du dimanche... Putain, je déteste repasser ! Au secours ! Elle ajoute : — On fera ça, si elles restent. Ouf, j'échappe au repassage. Elles n'ont pas l'occasion de trouver autre chose à me faire faire, car Summer et le Black sortent de la maison. L'homme leur dit : — Elles restent, son patron vient demain. Grand sourire de la femme et des enfants. L'homme ajoute : — On va arroser ça. Il se tourne vers moi et me dit : — Va chercher des bières dans le frigo. Une servante blanche, ça leur plaît ! Je vais dans la grande pièce où il y a des meubles récupérés dans des poubelles. Seule chose de bien, une grande télé et dans la cuisine, qui est juste à côté, un grand frigo. Je prends quatre bières et je leur apporte. Pas pour moi, évidemment. Ils boivent à la boîte... Quand elle en a assez, Summer me donne sa boîte à moitié pleine. Je lui dis : — Merci Madame. Je bois goulûment. Dès qu'ils ont vidé leurs canettes, la fille me dit : — Va en chercher d'autres ! — Oui Mademoiselle. Je rapporte quatre bières. La fille me dit : — J'ai vu un vieux feuilleton anglais où les servantes font des révérences. Vas-y. On est dans un casse de voiture à côté d'une décharge et je dois leur faire des courbettes ! Je lui fais une profonde révérence, en disant : — Voici votre boisson, Mademoiselle. Elle est ravie ! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin. Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 07/10/23
Hier après-midi je suis allé tapiner (gratuitement) au sex-shop où j’ai mes habitudes. Dès que j’arrive, je file me changer. Cette fois ci, c’était serre taille en vinyle noir mini jupe à pression en vinyle rouge et escarpins à bride chromés. J’étais allé chez l’esthéticienne 3 jours avant pas besoin de bascar j’étais doux comme un bébé. Ce fut une après-midi bien bonne. Certes je n'ai pas battu des records en nombre, mais 5 pipes dont 2 éjacs, 2 sodos (dont une suivie d'une pipe) et un très bon fist, ont fait ma journée. La qualité était au rendez vous. Des mecs assez bien avec de bonnes bites. Le 1er était très charmant et c'était la 1ere fois qu'il venait dans un truc comme ça. Il n'a eu que des partenaires féminines. Quand il a vu ce que je lui faisais avec ma bouche il était fou. Il n'avait jamais ressenti autant de plaisir et il n’arrêtait pas de me dire que j'avais une bouche formidable. Il avait une bite de taille raisonnable voire modeste au repos, que j'ai su réveiller pour avoir un très bel engin. Les autres gars avaient un peu des bites dans le même genre, à l'exception d'un colosse. Quand je l'ai vu je me suis dit Whaouh il doit avoir un engin de fou! Ben en fait il avait la plus petite de l'après midi. Il a voulu me sodomiser mais bon, c'était juste pour y faire plaisir, car de mon coté, je n'ai pas senti grand chose. Le gars qui m'a fisté en avait une bien bonne pas très épaisse mais assez longue. Pendant que je le suçais, il me caressait l'anus, il était émerveillé de voir que sous ses caresses, mon petit trou s'ouvrait comme une fleur. Vu que j'étais si accueillant, d'un doigt il est passé à 2, 3 puis 4 et il voulait aller plus loin. Je lui ai proposé un gant avec un peu de lubrifiant. Il a repris son exploration et sa main est rentrée comme dans du beurre jusqu'au 1er tiers de son avant bras. Il n’arrêtait pas d’avoir des expressions d’étonnement tellement que son introduction avait été facile et agréable. Pour moi c’était le bonheur, à travers ma cage de longs filets de liquide séminal s’écoulaient comme une fontaine, j’en avais la jambe toute gluante. L’après midi s’est passée tranquilou. A un moment un couple d’un peu moins de la soixantaine est venu, la dame était très gourmande, elle n’était pas venue là pour compter fleurette mais plutôt pour dérouler des kilomètres de bite. Elle m’a vue et n’était pas du tout intéressée et est partie s’amuser un peu plus loin. Son gars est revenu discuter un peu avec moi, mais j’ai su après qu’il était plus là en passif. Comme la petite dame « monopolisait » toute l’attention, plutôt que de rester seul je suis allé voir un peu ce qu’elle se prenait. Je suis arrivé au moment où mon fisteur essayait de la prendre, mais les mots un peu crus de la petite dame ont eu raison de son érection. Dans toute sa délicatesse la dame lui a sorti « mais tu n’es pas fichu de me baiser ». Il a été un peu vexé car il y avait d’autres males autour. Il s’est retiré et nous sommes partis dans un coin isolé, afin que je lui remonte le moral (on peut appeler ça comme ça aussi). Sa bite a retrouvée une bonne forme et il m’a sodomisé avec plaisir. Je sentais son long sexe aller et venir en moi tout en douceur, Il n’y avait pas besoin de mettre du lubrifiant, j’avais encore la rondelle toute baveuse. Ce n’a pas été aussi intense que le fist qu’il m’avait fait quelques temps auparavant mais j’ai beaucoup aimé et lui aussi. Il s’est retiré, a enlevé son préservatif et je l’ai sucé jusqu'à avoir son jus. L’après-midi finissant, il n’a pas hésité à se lâcher et m’a inondé le fond de la gorge et tout est parti directement dans l’œsophage. Il en restait encore un peu et je lui ai nettoyé le gland avec ma langue, il est ressorti de ma bouche tout propre comme un sou neuf. Il n’avait peut-être pas réussi à baiser la petite dame, mais en tout cas il m’a bien baisé et nous avons pris beaucoup plus de plaisir ensemble. Nous nous sommes quittés car il devait rentrer, mais il a bien noté mes jours de présence, en comptant bien me revoir prochainement. Pour finir l’après-midi j’ai déambulé un peu dans l’espace ciné et la petite dame était dans la petite salle de cinéma où j’y attend les gars interessés. Elle cherchait en vain un étalon qui la défonce, mais le pauvre gars à qui elle a demandé ses faveurs n’était pas au mieux de sa forme car il avait déjà répandu à deux reprises sa semence. Me voyant à l’embrasure de la porte, elle m’a demandé d’approcher. Je lui ai dit qu’elle allait être déçue car elle ne pouvait pas voir ma cage qui était sous ma mini jupe. Elle n’avait pas tout saisi d’où sa surprise quand elle a envoyé sa main sur mon sexe. Elle a relevé ma jupe en me demandant qu’est ce que c’était. Apparemment elle n’avait jamais vu de pénis encagé. Je lui ai expliqué que c’est ma femme qui était détentrice de la clé car c’est une dominatrice, que nous avions une énorme complicité et qu’elle me laissait quelques libertés qu’à condition que je sois sous clé. Elle a trouvé notre démarche formidable et m’a félicité à de nombreuses reprises d’être soumis à ma femme. Je suis descendu pour récupérer mes habits de garçon et je suis allé me changer dans les toilettes du bas. En ressortant, j’ai vu le couple qui était en train de regarder les tenues sexy qui étaient exposées. Je me suis approché d’eux et j’ai dit à la petite dame « Voilà le carrosse s’est transformé en citrouille ». Elle m’a regardé d’un air interrogatif et ne comprenait pas ce que je lui disais. Son compagnon a percuté un plus vite qu’elle et quand je lui ai expliqué elle ne me croyait pas. Pour lui prouver mes dire, j’ai saisi sa main, l‘ai portée à mon sexe encagé sous mon pantalon et son visage a affiché une grande stupéfaction. Elle n’en revenait pas de la métamorphose et n’avait que d’éloges à mon égard. Voilà encore une bonne après-midi passée au X center de Plan de Campagne, dont je félicite le personnel qui est très pro et discret.  
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Par : le 07/10/23
Ce récit est réel et raconte comment j’ai été un connard avec mon ex et comment le Karma ma rattraper en quelque sorte.                  Je vais d’abord retracer le contexte, à l’époque j’ai 32 ans encore puceau, car je suis timide avec les femmes, et que je n’arrive pas à aller vers elle. J’ai connu mon ex par intérêt, j’étais en vacances chez un pote et me dit que cette fille, est très facile et me montre les photos qu’il a pu avoir rien qu’en lui demandant. J’apprends qu’elle habite à 2H de route de chez moi, et du coup mon cerveau laisse la place à mon pénis. Eh oui l’homme à 2 cerveaux et la plupart du temps c’est le 2eme qui prend le plus de décisions connes.                Donc je commence à lui parler, à lui expliquer comment je l’ai connu, et qu’elle me plait. Je ne le su que plus tard, mais elle était fragile mentalement et s’accrocher très vite dès que quelqu’un lui montre de l’intérêt. On convient que je passerai la voir en rentrant de chez mon pote, et on continue de discuter histoire de se connaitre un peu mieux. J’apprends notamment qu’elle est orpheline et qu’elle à 2 chats, pas beaucoup de moyen.                Viens le jour d’aller chez elle, j’arrive assez tard vers 21H, car j’étais à Tarbes et la route était longue. Elle me proposa de préparer à manger, et me demanda ce que je voulais manger, je lui dis que je lui laisse le choix et que tout ce qu’elle me préparera sera largement suffisant. Une fois arrivé on mange et on discute de tout et de rien. On en vient à la partie relation et je lui dis qu’elle me plait et que j’aimerais bien essayer un bout de chemin avec elle.                 Quand je dis que j’étais un connard c’est que pour moi je ne le pensais pas vraiment, tout ce que je voulais c’était de perdre ma virginité qui me bouffé la vie, alors je lui ai dit ce qu’elle voulait entendre. Au moment de ce coucher, je lui dis que je peux dormir sur le canapé et elle me dit non avec moi. Donc on s’installe, et je commence à la chauffé comme je pouvais n’ayant jamais vécu cela avec une femme je ne savais pas très bien ce qu’il fallait faire, et ce n’est pas mes années de visionnage de porno qui m’aiderait. Oui je savais faire la part des choses entre le porno et la réalité.                De plus je me sentais un peu mal par rapport à elle, car la pauvre ne demandait pas cela et qu’en plus par-dessus tout ça, j’étais fou amoureux d’une autre femme avec qui cela n’avancer pas. Je vous l’ai dit à ce moment-là j’étais plus qu’un connard. Elle fini par me dire qu’on ne fera rien ce soir, car elle est fatiguée. Bilan j’ai mis longtemps à m’endormir, car elle était nue dans mes bras, j’avais le barreau le plus dur que j’avais connu jusqu’à lors. Donc Karma 1 moi 0.                Cependant le matin, je fus surpris car c’est elle qui me réveilla et demanda qu’on le fasse, j’ai heureux et puis une aubaine, je ne serais plus un puceau de merde, oui bah cela ne sait pas passer comme prévu. D’un j’ai eu du mal à monter, de deux j’avais envie de pisser mais je n’ai rien dit car je craignais qu’elle ne veuille plus le faire après, (le blaireau par toute sa splendeur). Ensuite j’ai eu du mal à mettre la capote et une fois réussi je bander mou et j’avais du mal à la pénétré. Oui je n’ai pas fait de préliminaire le con. Et on la fait pendant 15 minutes, sans réel plaisir des 2 cotés, bien sur je me suis excusé d’être si nul. Mais je ne lui ai pas dit que c’était ma première fois, je ne voulais pas passer pour un faible.                Dans l’apres midi on se dit au revoir, mais on décide de ce revoir 3 semaines plus tard. Une fois rentré on continua de se parler et ce que je craignais ce passa elle tomba amoureuse de moi et très accro, c’est là que je sus qu’elle s’attaché vite aux personnes et qu’elle n’avait jamais connu un mec comme moi gentil et attentionné avec elle. Je peux vous dire que je me sentais très mal, mais je ne voulais pas lui faire de peine, alors j’ai continué mon cinéma. Je lui parlai aussi que j’aimerais bien l’attaché à son lit, pour lui faire l’amour, et elle accepta aussitôt. J’étais tellement content que je me branlai 3 fois de suite.                Arrive le moment de se revoir, j’arrive chez elle et elle me rejoignit sur le parking à côté de chez elle, (parking qui aura son importance plus tard) et m’embrassa fougueusement. Nous montâmes dans son appart, on mangea un bout et on s’installa dans sa chambre, elle se déshabilla et sorti son vibro afin de la faire mouiller le temps que je l’attache. Je commençai par ses poignets puis ses chevilles et enfin je lui bandai les yeux avec une écharpe. J’en profita pour prendre une photo en discrétion, et je commençai à la prendre, encore une fois sans préliminaire, comme un con. Mais ce coup ci pas eu de difficulté car le vibro avait fait son office.                Elle était très excitée du fait de ne pas pouvoir bouger et voir, ce qui me rendis fou et au bout de 5 minutes je me retirai et me branla pour me vider sur son vendre. Cela lui à plus d’après ce qu’elle me dit et qu’elle était heureuse. On s’endormi et le matin nous partîmes, chez moi elle devait passer quelques semaines chez moi. Une fois chez moi nous remimes le couvert et la une nouvelle fois je n’ai pas réussi à éjaculer. Mais elle m’a assurer avoir éprouvé du plaisir notamment avec ma langue. Oui j’avais enfin fait un cunni, mais les soucis ont commencé. En effet, elle voulait absolument qu’on se mette en statut couple sur Facebook, là j’ai paniqué et je lui ai sorti une vieille excuse de merde, que comme quoi je réfléchirais à le mettre qu’une fois qu’elle aura vu mes parents et qu’elle soit validé par ma mère. Oui le plus gros connard de la terre à ce moment-là.                Le lendemain en rentrant à 13H, elle m’avait préparé une surprise, je lui avais parler que lorsque je travaillais du matin comme ça, il m’arriva de prendre un bain pour me détendre, et bah la le repas était près et elle était allée acheter des bougies et du bain moussant, pour qu’on puisse s’amuser dans le bain. On a mangé rapidement et nous sommes allé prendre le bain tant attendu. Bon le faire dans une baignoire, ce n’est pas le top du tout. On n’arrive pas à trouver une position qui nous convenait du coup on sorti et on fini de le faire dans la chambre ce fut ma première levrette. Encore une fois pas pu éjaculer. Karma 2 moi 0.                Nous sommes allés voir mes parents, et ce que je savais déjà elle ne plut pas du tout à ma mère. Mais ça je ne lui ai pas dit, nous sommes rentrés et on a passer une bonne fin de journée. Le soir dans le lit elle remit cette histoire de statut sur le tapis, j’ai refusé de le faire car j’ai prétexté que les gens n’ont pas à connaitre ma vie privée. En réalité je ne voulais pas que la fille sur qui j’avais flashé le voit, car j’espérais encore qu’on pourrait finir ensemble. De colère, elle a dormi dans la salle, sur le canapé.                Le lendemain, pendant ma pause au travail je vis le post qu’elle avait mis sur FB comme quoi, elle avait hâte qu’elle rentre chez elle. De colère quand je suis rentré à 13H je l’ai retrouvé sur le canapé entrain de pleurer. Je ne l’ai pas calculé et j’ai fait ma petite vie comme si elle n’était pas là. Au bout d’une heure elle sorti de sont silence, et me balança que je n’en avais rien à foutre d’elle. Alors j’ai pris mon tel et lui montra son post en lui disant que cela me faisait mal de lire cela, et qu’au final on allé pas ensemble et qu’on était trop différent l’un de l’autre. Je lui dis de faire ses valises que je l’emmener à la gare pour qu’elle puisse rentrer chez elle. Elle ne voulait pas et essaya de me convaincre qu’elle reste, elle me promit même de changer pour moi.                A ce moment-là, je compris l’erreur monumentale que j’avais faite et comment j’étais lâche d’avoir agi comme ça avec elle et d’avoir jouer avec ses sentiments. Pris de remort, je la regardai et lui dit qu’il était hors de question qu’elle change pour quelqu’un. Si elle doit changer c’est pour elle et non pour un connard comme moi. Et qu’au final c’est moi qui ne correspondais pas à son caractère. Je l’emmenai au train et on se quitta comme ça.                Je n’ai pas eu de nouvelle d’elle pendant presque 1 an, jusqu’au jour où j’ai décidé de tout lui dire afin de m’excuser et savoir si elle s’en était remise. Je lui avouai qu’elle ne vu qu’un plan cul au début, et que malgré des sentiments naissant pour elle il y avait cette autre femme, qui m’empêcher de me donner à fond avec elle. Je lui dis aussi qu’elle fut ma première et que je ne l’oublierai jamais.                 Je lui parla aussi de mon coté sado-maso, et lui proposa de se venger en devenant ma maitresse, elle était réticente au depart mais accepta, afin de remettre les compteurs à 0. J’ai du lui proposé 2-3 idées au début, mais elle pris rapidement son rôle à cœur et pendant 15 jour elle me donna des ordres tous les jours, du style que pendant mes travaux je devait porter mes pinces aux tétons, m’attacher à la cheville et aux escalier comme un bagnard, de prendre mon gode, mes pinces, mes faux seins, et de porté mes sous vetement de Sophie pour aller travailler, et que pendant la nuit, je devais aller dans les toilettes, me mettre en sous vêtements et de sucer le gode et de lui envoyer une photo.                Elle était très prometteuse en tant que maitresse, mais elle m’annonça qu’au final elle n’aimait pas faire mal et que ne voulait plus me dominer, cependant elle voulait se soumettre à moi. J’ai dit oui car cela ne venait pas de moi mais d’elle. Alors j’ai pris mon rôle et je l’ai dominé quelque temps, vu la distance qui nous séparait c’était surtout en Visio. Elle a tout arrêté le jour ou l’ordre que je lui avais donné ne lui avait pas plus. Elle devait appeler sa conseillère nue, avec des pinces aux tétons et a son clitoris tout en godant avec son vibro. Elle respecta l’ordre et le fit mais à la fin quand elle m’a dit qu’elle avait fait elle se sentait mal d’avoir agi comme cela et qu’elle ne voulait être soumise.                Pas de nouvelle pendant 1 mois, je la recontactai pour m’excuser encore une fois et on discuta de nos soumissions mutuelles et je lui ai avoué qu’elle avait un fort potentiel en tant que domina, même si elle n’aimait pas faire mal, les ordres qu’elle donnait était top. On arrive à convenir que je vienne chez elle pendant un weekend et qu’elle me domine en réel, j’étais trop content j’allais enfin vivre cela pendant un weekend, mais j’ai vite été déçu.                Car finalement quand je suis arrivé, elle ne savait plus quoi faire, et j’ai juste eu à lui faire à manger et ma cheville attachée à la table, de ce fait on a pris le choix d’arrêté là, en revanche elle me fit mettre nu avant et vu ma cage de chasteté que je devais porter tout le weekend, elle s’agenouilla et déverrouilla le cadenas et m’enleva la cage. J’ai cru qu’elle me sucerait mais non. Et on alla se coucher chacun dans notre coin. Au bout d’une heure elle vient me voir pour savoir ce que je faisais, et comme je m’étais préparé pour dormir, elle m’engueula comme quoi elle espérait qu’on ferait l’amour.                Je lui ai répondu que vu que la journée fut longue et que je suis fatigué je ne serais pas très performant. Le lendemain nous passâmes une journée des plus banale et le soir venu, elle me demanda de l’attaché pour faire l’amour, elle m’avoua aussi que la fois ou je l’ai attaché à son lit l’avais fortement marqué et qu’elle voulait recommencer. Alors j’ai pris la corde, lui fit un harnais au niveau des seins et lui lia les mains dans le dos. Et j’ai eu une idée, j’avais acheté un bâillon bite, alors je me le mis et commença à pénétrer son vagin avec ma bouche, pendant 10 min et puis je laissai place à ma bite tout en gardant le bâillon en place. Encore une fois pas d’éjaculation. Avant de se rhabiller j’ai voulu essayer qu’elle s’empale elle-même sur mon bâillon pour voir ce que cela faisait, mais elle ne réussit pas car elle n’était plus assez lubrifiée. Le Karma 3 moi 0, car même si j’avais pu « connaitre » la soumission, je n’ai pas pu jouir et avoir une maitresse le weekend complet. Le weekend fini je suis rentré et je n’ai pas eu de nouvelle d’elle pendant 2 mois, et puis je reçois un message d’elle, me disant qu’elle voulait bien me redominer et ce coup ci le weekend entier si je lui rendais service. Je lui ai demander ce que c’était comme service, et elle me dit qu’elle n’avait plus de sous pour payer une place de concert et que si je lui payais elle accepter d’être ma maitresse un weekend entier. Cela tomber plus que bien car je vivais une période difficile, ou je venais de faire une tentative de suicide, et que je cherchais à me débarrasser de Sophie définitivement. Je lui expliquai la situation et elle comprit. Nous convenons d’une date, et elle me demanda d’arriva travesti directement. Le jour J est venu je me prépare mais pas entièrement, je ne voulais pas que mes voisins me voient en femme. Je pris la route et à environ 10 km de chez elle je m’arrêta pour pisser et finir de me préparer. Je dois dire que pisser debout avec une bite en cage c’est compliqué. Une fois rentré dans ma voiture j’ai enlevé mes habits d’homme que j’avais mis par-dessus mes habits de Sophie. Chose que je n’avais pas fait attention, le camion qui été garé devant moi sur l’air de parking le gars à l’intérieur avait tout vu. Pendant quelques secondes je voulu aller le voir et lui proposer une fellation. Mais je n’ai pas eu les couilles de le faire et je suis reparti. Je suis arrivé sur le parking je lui envoyai un message pour lui dire que j’étais arrivé. Je reçu sa réponse qui me disait qu’elle était partie faire quelques courses, et que je devais l’attendre devant la porte de son appart, a genou et la cravache tendue en offrande. Je mis mes talons aiguilles, et sorti de ma voiture, je ne me sentais pas vraiment bien car même si je sortais par chez moi en femme c’était la nuit, là nous étions en plein jour. Je pris mon courage à 2 mains et marcha jusqu’à chez elle la tête haute. J’attendis 10 min devant sa porte avant qu’elle n’arrive. Elle me fit entrer et me fis promettre de lui obéir tout le weekend, ce que je fis bien sûr. Elle voulut aller acheter une tringle à rideau pour son appart, et me demanda de la conduire au magasin. Je lui demandai si elle pouvait m’aider à me maquiller pour pas qu’on devine facilement que je suis un travesti, mais elle me dit qu’elle ne savait pas se maquiller et que je devais repasser en homme. Enfin à moitié, j’ai gardé la cage la culotte le rosebud et le collier de chien. Dans le magasin, elle reçu un appel de sa meilleure amie qui voulait la voir cette après-midi, elle lui dit que j’étais là, et son amie lui dis que ce n’était pas gênant. Donc nous sommes rentrés et j’ai demandé si son amie serait d’accord pour participer à ma domination. Mais elle refusa en disant que c’était notre truc à nous et qu’elle ne veut pas partager. Je ne pus qu’accepter, nous avons passé l’après midi avec sa pote et moi à moitié homme, à moitié Sophie. Elle partit vers 18H30, c’est à ce moment que ma maitresse du weekend m’ordonna de repasser en Sophie, et de lui préparer le repas. Nous avons passé le repas à discuter, notamment sur le fait de vouloir me débarrasser de Sophie. Je lui ai dit qu’après ma tentative de suicide, il était temps que je redevienne normal et que j’arrête de me faire du mal. Une fois le repas fini, elle accrocha la laisse à mon collier, me mis les menottes aux mains et aux chevilles et nous sortîmes ainsi, nous avons marché jusqu’au parking (celui du début), ou elle me menotta au lampadaire et pris des photos. Elle me détacha me fit pencher en avant afin qu’on puisse voir mon rosebud. Elle me fit faire le tour du petit pâté de maison et à un moment coup de panique, au moment de sortir de l’ombre du parking, nous voyons 2 mecs marcher sur le trottoir d’en face. Ma maitresse eut peur et me cacha derrière elle, et ils sont passés sans nous voir. Sur le moment je n’en menai pas large mais j’ai secrètement espèré qu’elle les appelle pour leur proposer mes services, mais non. Nous sommes rentrés, et elle m’a demandé de me déshabiller et à chaque vêtement enlevé elle pris une photo, à la fin j’étais nu et je ne portais uniquement mes pinces à mes tétons, ma cage et mon rosebud. Elle me fit mettre à 4 pattes et me claqua le cul avec le paddle ou il y a écrit bitch dessus, mais pas assez fort. Je lui ai dit alors d’y aller franco, elle hésita et elle claqua très fort du coup on voyait le bitch sur mes fesses. Bien que j’eusse mal j’étais heureux. J’ai demandé si on pouvait faire une photo de moi en cage à l’entrée de son vagin elle accepta mais que si elle gardait sa culotte. C’était mieux que rien. Une fois la séances photo fini il était 1h du matin, et avant d’aller se coucher, je pensais que j’allais dormir dans lit, et non. Elle me fit remettre les faux seins et le soutif, mais sans les pinces et la culotte. Me remis les menottes aux chevilles et aux mains mais avec les mains dans le dos. Elle m’indiqua le canapé et me dit que je dors la cette nuit et que je ne fasse pas de bruit jusqu’à ce qu’elle se lève. Le lendemain elle se lève, et me détache les mains et les pieds. Elle m’annonce que la domination est finie, elle se penche pour me défaire la cage et retirer mon rosebud. Elle me fit nettoyer les accessoires. Nous avons passé l’après-midi comme des gens normaux à jouer et à parler. Au moment de partir, je lui dis que je lui donne tout ce qui appartenait à Sophie et que pour moi Sophie venait de disparaitre. Voila comment le Karma c’est vengé de moi qui ai voulu faire le connard avec cette fille. A chaque fois que je pensais que j’allais enfin arriver à ce que j’attendais, j’avais un stop. Je peux dire maintenant que 4 ans plus tard, même si je croyais qu’en me débarrassant de Sophie, mon coté soumis partirait avec elle ce n’est pas le cas. Aujourd’hui plus que jamais mon coté soumis est plus fort que tout, et je dois avouer qu’il se transforme en coté esclave. Aujourd’hui aussi je porte une cage de temps en temps en accord avec ma femme, mais cela est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.      
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Par : le 06/10/23
Je suis un peu lassé des clichés et autres tartes à la crème qui pullulent (ici et ailleurs) /   Feeling  (et pourquoi pas : Affinités, complicité, connivence, harmonie… en français on a le choix !) Plus si affinités (encore une tarte à la crème) AUTOUR  d’un verre (et pourquoi pas … DEVANT ?) Hygiène irréprochable (dommage : sale, négligé, crasseux, contagieux… c’est tellement bon !) Prise de tête (sans complication, sans se prendre le chou, simplement… là aussi on a le choix) Mort de faim (en manque, frustré, et pourquoi pas « obsédé », ça changerait un peu) Couple uni (voire fusionnel !) jamais l’un sans l’autre La qualité plutôt que la quantité Jamais l’un sans l’autre Maîtres mots Je ne mords pas Je sais ce que je veux et ce que je ne veux pas Passer de bons moments … Et tout ceci n’est pas exhaustif, bien sûr !  
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Par : le 06/10/23
Dans les profondeurs d'une quête sexuelle et émotionnelle, le livre "Le Sanctuaire de la Soumission" de Marina Anderson emporte les lecteurs dans un univers où la soumission est érigée en véritable art de vivre. Natalie, une directrice de magazine qui, malgré son succès professionnel, peine à trouver l’épanouissement dans sa vie personnelle et sexuelle, découvre le "Sanctuaire", un lieu énigmatique où la soumission est une clef permettant d'explorer de nouveaux sommets du plaisir. Plongée dans l’abandon Le protagoniste, Natalie, n'est pas l'habituelle ingénue que l'on retrouve dans beaucoup d’œuvres du genre. Elle est une femme décidée, qui, au lieu de subir les événements, choisit consciemment de se plonger dans les abysses du BDSM pour retrouver une part d’elle-même. Cette perspective est rafraîchissante, elle propose une exploration du BDSM à partir d'une démarche pro-active et consentie, loin de la dynamique parfois troublante de domination/manipulation présente dans certaines œuvres similaires. La soumission comme voie vers de nouveaux plaisirs L’un des points forts du roman est sans doute la description détaillée et subtile des expériences et des sentiments de Natalie. La soumission est ici érigée en voyage initiatique, où l'abandon de soi ouvre les portes de plaisirs inexplorés et intenses. C'est un périple voluptueux qui, bien que parfois pouvant sembler excessif ou idéalisé à certains, offre une vue imprenable sur une sexualité débridée et libérée des contraintes sociales et morales. L’esthétique de la soumission L'Auteure nous offre des scènes sensuelles et osées, sans tomber dans la vulgarité, réussissant à tisser une atmosphère chargée d’érotisme et de désir palpable. C'est ici que la subtilité des descriptions et la complexité des personnages jouent un rôle crucial, emmenant le lecteur dans un ballet érotique où les émotions et les sensations se mélangent dans une danse endiablée. L’amour au-delà de la soumission Malgré le contexte érotique et l'exploration de la soumission, le livre n'échappe pas à la trame romantique. L'histoire d'amour entre Natalie et Simon, bien qu'interdite, fleurit au milieu de cet apprentissage de l'abandon et de la soumission, apportant une dimension humaine et accessible à un univers qui pourrait sembler distant ou impénétrable à certains. Ne cherchez pas dans ce livre de sulfureuses situations sadomasochistes ! Thématiques passionnantes mais traitement qui manque peut-être de subversion Le récit flirte parfois avec les clichés du genre, notamment par le biais de descriptions qui idéalisent les protagonistes et leurs univers professionnels et personnels. On eut appréccié parfois un peu plus de piquant stylistique, surtout par rapport à l'intensité et à la richesse des thématiques explorées par l'auteure. Certaines scènes de soumission, qui, bien que voulant rester accessibles et pas trop choquantes pour un lectorat large, peuvent sembler parfois un peu aseptisées ou manquer de réalisme. "Le Sanctuaire de la Soumission" offre malgré tout une plongée dans un univers érotique où la découverte de soi et l’exploration de désirs inavoués s’entremêlent dans un récit à la fois chaud et troublant. Marina Anderson réussit à nous transporter dans un monde où les normes sont bousculées et où le plaisir est roi, tout en gardant un fil conducteur romantique et accessible. Un livre qui, sans aucun doute, suscitera des réactions et des réflexions parmi ses lecteurs et lectrices, leur offrant une escapade érotique teintée de mystère et de découverte.   Si vous avez lu ce livre, n'hésitez pas à laisser votre avis en commentaires ci dessous.
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Par : le 06/10/23
Depuis quelques temps j’ai ce fantasme de faire rentrer un autre homme dans mon couple qui honorerait (avec le plus grand respect) mon épouse à tour de rôle avec moi qui aime être très actif. Mais avec cette homme je me comporterait comme une petite salope soumise à son bon vouloir : fellation (cela me fait rêver depuis très longtemps) sodomie, ...  Les plaisirs peuvent varier à l'infini mais à la fin ce qui m'excite le plus c'est que je sois privé d'orgasme. À rester à bander sans avoir le droit de jouir et pour maximiser ma frustration : voir, sentir, entendre notre amant alpha jouir à sa convenance en jouant avec mon non orgasme. Une fin imaginée (et il pourrait y en avoir des centaines de différentes), après l'orgasme de mon épouse selon ses désirs, elle me ferait enfiler un slip ou un string pour y ranger mon sexe en terrible érection. Elle approcherait la queue de notre amant de mon sous vêtement, elle tirerait sur l’élastique par devant pour « ouvrir » le contenant sans en sortir le contenu (ma queue en érection) et elle ferait jouir avec ses mains notre amant dans mon slip ou string. Je sentirais son sperme chaud gicler sur le bas de mon ventre et couler le long de ma bite jusqu’à rejoindre « la poche » où résident mes couilles pleines. Le sperme en coulant petit à petit inonderait mes couilles. Elles baigneraient littéralement dans le jus de notre amant sans que moi je sois autorisé à jouir. Et je devrai porter cette petite culotte souillée toute la journée me rappelant chaque instant que je suis le mâle dominé … Si un mâle dominant souhaite échanger (je recherche uniquement du virtuel) des histoires de fantasmes comme celle ci par MP ce serait avec grand plaisir. Une relation épistolaire basée sur les fantasmes autour de ma privation d'orgasme en trio (avec ma dame) ou en duo (juste entre hommes).  Je lance cette bouteille à la mer en ayant conscience du peu de chance de réussite. Pour une raison inconnue ce fantasme est quasiment inexistant sur le net. Des encagés soumis et dans la chasteté oui il y a des centaines de vidéos. Mais un homme actif qui se trouve à la fin privé d'orgasme devant le mâle alpha qui se vide à son bon vouloir malgré des heures de recherches je n'ai trouvé qu'une seule vidéo de ce style sur la toile.  Bonne journée et bises à tous 
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