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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Les ailes encore brûlées de s'être trop rapproché du soleil, L'Ange arpentait le désert à la recherche d'une oasis salvatrice.
Il volait autrefois dans les nuées, naviguant dans les Champs Elysées avec aisance et volupté mais la brûlure l'a mordu de plein fouet et jeté à bas, noyé dans cet océan de larmes avant que celles-ci ne se dessèchent et soient remplacées par des dunes désertiques ou le vent ne cesse de souffler et le sable tournoyer encore et encore ne laissant apparaître à l'horizon que de factices mirages et un avenir incertain.
Ses plumes retrouveront un jour leur beauté d'antan, il volera à nouveau cet ange que le Ciel jalouse et que les Enfers craignent.
Le firmament l'attend il le sait, ce n'est qu'une question de temps...
Et il portera avec lui son courroux juste et sa douceur sévère, ainsi qu'une paire d'ailes écarlates destinées à celle qui sera sienne pour le suivre dans ses périples...
A travers les Neuf Enfers...ou parmi les Sept Cieux...
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Le 14 juin 2019, c'est la grève des femmes/ féministes ! dans toute la Suisse.
Le principe d'égalité est inscrit dans la Constitution Suisse depuis 37 ans. Aujourd'hui les femmes veulent des faits. Les salaires et les retraites sont toujours insuffisants. les femmes assurent les deux-tiers du travail domestique, éducatif et de soins , ce qui conduit à des temps partiels contraints, des contrats précaires et à des interruptions de carrière pénalisantes.
Trop souvent encore victimes de harcèlement et d'inégalités de traitement sur le lieu de travail, il est temps de changer le système pour instaurer une organisation du travail qui cesse de pénaliser les femmes.
Le personnel des soins à domicile et le personnel hospitalier (HUG) se composent d'une large majorité de femmes et les politiques d'austérité successives ont progressivement détérioré , tant leurs conditions de travail que la qualité des prestations fournies. Cadence et rythme de travail accélérés, temps de repos écoutés , amplitude horaires augmentées conduisent à un épuisement du personnel ou au développement de troubles - musculo-squelettiques.
Les conditions de travail dans les secteurs hospitaliers et des soins à domicile étant de plus en plus rudes, la relève peine à se construire et les institutions font face à une pénurie de personnel qualifié, ce qui impacts négativement la qualité des prestations fournies .
Pour faire cesser les discriminations subies par les femmes, il faut changer l'organisation du travail au sein de ces institutions .
C'est toute une politique à revoir.
Ce 14 juin, tout est organisé au sein des HUG : diverses conférences et surtout projection du film : "Delphine et Carole, insoumises"
en présence de sa réalisatrice Callisto Mc Nully . Ce film retrace le combat militant de deux femmes, il a remporté le Grand prix d Genève lors du Festival 2019 et forum international sur les droits humains (FIFDH).
Deux projections sont programmés au sein des HUG.
Je pense qu'il faut rester en faveur de l'égalité des droits des femmes et des hommes. avoir la tolérance zéro à l'égard du harcèlement et du sexisme .
et en France qu'en est'il ?
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Qui se souvient encore de la revue PLEXUS ?
Personnellement elle a bercé mes premiers émois érotiques lorsque j'étais encore un petit garçon. C'était mes parents qui étaient abonnés.
Plexus était une revue française bimestrielle consacrée à l'humour et à l'érotisme qui parut à la fin des années 1960. Elle était en fait un dérivé produit par les éditions Retz de Louis Pauwels, la même équipe que la revue Planète.
Le numéro 1 paraît en avril-mai 1966. Elle cessa de paraître en juillet 1970, après trente-sept numéros.
Planète contenait déjà une rubrique consacrée à l'art et la littérature érotiques. Devant son succès, les éditions Retz créèrent en 1966 la revue Plexus, avec comme sous-titre : "La revue qui décomplexe". Plexus est censurée en 1967, sa vente étant interdite au mineurs pour son caractère pornographique.
Alex Grall était directeur de Plexus au début de la parution. Puis Louis Pauwels prit le relais. Et ensuite Jacques Mousseau fut responsable jusqu'à la fin de la parution. Pierre Chapelot était le directeur artistique de la revue2. Le comité de rédaction comprenait Guy Breton, Jean Chouquet, Lo Duca, Jacques Sternberg. Le rédacteur littéraire de Plexus était Jacques Sternberg. La revue contenait des nouvelles de science-fiction, des articles historiques et philosophiques, ainsi que des séries de photographies érotiques et des œuvres d'art.
Dans certains numéros on trouvait un poster immense représentant en général un dessin érotique magnifique. Ma mère en avait tapissé sa chambre.
Voici un diaporama de plusieurs couvertures de la revue :
Je viens d'en commander un lot de quelques numéros via une petite annonce, et je sais déjà qu'ils vont me plonger dans une douce nostalgie.
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Nous avons créé une association " Le Jardin Cordial" qui a pour but de nous procurer un statut légal pour nous permettre de louer des salles, gîtes, organiser des événements, etc...
Vous pouvez voir notre actualité sur :
Le groupe Fetlife de l'association du Jardin Cordial : https://fetlife.com/groups/187696
Le groupe bdsm.fr de l'association du Jardin Cordial : https://www.bdsm.fr/jardincordial/
Le site web de notre association : https://jardincordial.wordpress.com/
La page Facebook de notre association : https://www.facebook.com/jardincordial
Notre association regroupe TOUS les modes de vies alternatifs sans les citer. Nous souhaitons une association vitrine qui protège nos modes de vie alternatifs quels qu'ils puissent être...
Dès cet été, nous proposons 2 événements :
1) Le week-end bénévolat du 12/14 juillet pour préparer le Camping Cordial,
nous organisons un week-end cordial intimiste pour se réunir ensemble et organiser le cordial CAMP 2019.
Nous aurons besoin de bras pour notamment faire plusieurs constructions sommaires mais nous profiterons aussi et surtout des lieux pour passer un bon week-end !
Tarif : C’est totalement gratuit et même un tout petit peu rémunéré puisqu’en contrepartie de vos efforts, l’association “Le Jardin Cordial” vous offre l’adhésion annuelle soit 48€/personne pour les membres adhérents et 44€/personnes pour les membres d’honneur (ceux présents au week-end cordial de meaux la montagne).
Nombre de participants : les 30 premiers à réserver à l’adresse jardincordial@gmail.com seront les heureux participants. A savoir qu'il doit rester moins d'une dizaine de place...
En participant à ce week-end vous aurez automatiquement un billet qui vous sera réservé pour le camping cordial 2019
2) Le camping Cordial du 15/18 août
La description complète du camping cordial est sur Fetlife et sur le groupe du Jardin Cordial sur ce site
Notre billetterie en ligne : https://www.billetweb.fr/cordial-camp-2019
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Tous ses sens sont en éveil, directement connectés à chaque événement sensoriel de son environnement : le bruit métallique et sourd d'une lourde chaîne qui racle le sol lorsqu'elle bouge, le sifflement d'une cravache que l'on agite pour en tester la souplesse, l'odeur envoûtante et pénétrante des bâtonnets d'encens qui embaument l'atmosphère mêlée à celle plus voluptueuse de l'huile de massage dont sa peau est imprégnée et à celle plus insidieuse et végétale du chanvre des cordes qui l'enserrent et celle encore plus animale du cuir de son corset, des bracelets de poignets et de chevilles ainsi que du masque sur son visage, le souffle de l'air lié au déplacement de son Dom autour d'elle associé au bruissement de pas feutrés mais assurés de plusieurs personnes à ses côtés, et celui de sa propre respiration lente et profonde qui fait écho aux battements de son cœur et aux pulsations de son sang dans ses artères...
Chacune de ces sensations innerve tous ses sens, provoque son excitation, active et renforce son désir de ce qui va arriver... Le désir d'être utilisée, d'être requise pour servir et pour obéir, d'être obligée d'attendre patiemment ou au contraire d'être contrainte à sucer, à lécher, à s'offrir par chacun de ses trois orifices à quiconque l'exigera, une fois d'abord, puis encore une fois, et une fois encore, aussi longtemps que tous ces mâles présents et invités par son Dom le voudront...
Elle sait qu'elle a été longtemps réticente, qu'elle s'est battue pour repousser ce moment, mais maintenant que cela est devenu la réalité, maintenant qu'elle sent l'odeur de tous ces mâles en rut autour d'elle, maintenant qu'elle ressent le désir que sa vue de soumise enchaînée, encordée, masquée et consentante provoque chez eux, elle sait que la bataille est perdue, que son désir sera plus fort que sa honte, que le rôle d'objet sexuel offert à la concupiscence masculine qu'a voulu son Dom pour elle lui convient parfaitement, lui procure même une excitation inégalée.
Elle se sent forte, belle, désirable, au centre de l'attention et des envies de tous ceux présents ici. Alors elle se détend, ses muscles se relâchent, son esprit s'abandonne et cesse de lutter contre l'inévitable... Un chaud liquide, signe évident de son bouillonnement intérieur, s'écoule déjà entre ses jambes : elle ne peut nier l'évidence, son Dom va l'offrir, mais elle sera totalement consentante, et tout son corps vibre déjà d'une émotion intense qui l'envahit... Son esprit se déconnecte, son corps s'offre, sa peau luit de la chaleur du désir, sa bouche et sa vulve s'entrouvrent simultanément et spontanément, prêtes à accueillir toutes les offrandes et les semences qui voudront bien l'honorer de leur plaisir orgasmique.
Elle est heureuse. Heureuse d'être la fierté de son Dom, heureuse de lui offrir ainsi sa soumission totale, et heureuse aussi du plaisir puissant et intense qu'elle devine imminent ! Elle a rendu les armes, elle ne se bat plus, au contraire, elle accepte son sort, elle le veut, elle le désire, elle l'attend : que la fête commence !
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Il était une fois, une reine, autrefois mendiante, à présent princesse au fond d’elle. Elle est devenue forte par la force des choses, petite elle pensait que quelqu’un viendrait la chercher, mais personne n’est venu. Les passants lui disaient qu’elle ne serait heureuse qu’en devenant forte, qu’en développant son propre pouvoir, elle aurait alors tout ce qu’elle désire.
Alors la petite princesse a fait ce qu’on lui conseillait, elle a cherché ce pouvoir, elle est devenue forte, très forte, seule. Elle a gravi les échelons, jusqu’à regarder tout le monde de haut. Que le monde semble misérable quand soit même on ne l’est plus. La petite princesse est devenue reine, elle encourage ses sujets à s’améliorer, elle écoute ses conseillers jusqu’à ce qu’ils la laissent seule dans ses appartements. La petite reine reçoit des compliments, qu’elle est jolie la petite reine, qu’elle est courageuse la petite reine, mais qu’elle est seule la petite reine.
Elle peut tout faire, tout entreprendre, elle est si grande, si forte, elle passe ses journées la tête haute et un sourire radieux aux lèvres, c’est la vie de cour qui veut cela.
Quand la petite reine se retrouve seule, elle écrit, elle rêve. Elle voudrait un roi, plus grand qu’elle, plus fort qu’elle, parce qu’alors elle pourrait s’appuyer contre lui, elle pourrait oublier de réfléchir, elle pourrait arrêter de décider, elle pourrait obéir et puis c’est tout.
Ce serait merveilleux, oublier de garder le front haut, plus de sujets, plus de décisions, plus de pressions. Après tout, la petite reine ne veut pas plaire à la terre entière, elle veut plaire à l’inconditionnel. La terre entière est ingrate, si un jour elle se retrouve détrônée on l’oubliera bien vite, elle redeviendra mendiante et elle aura souffert pour rien. Plaire à l’inconditionnel sera toujours un bonus a ce qui existe déjà, car contrairement à la terre il ne tourne pas en rond.
Ce soir, seule dans ses appartements, la petite reine appâte une fée des larmes de son cœur. Si elle pouvait avoir son roi, pour quelques instants ou pour bien plus longtemps.
Fée, prends l’espoir de la petite reine et emmène-les à qui de droit.
Un grand roi pour la petite reine, fatiguée de maintenir seule son royaume.
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Il est des chiennes à qui l’on aimerai faire goûter son sexe, leur ordonner de se mettre à genoux et d’ouvrir grand la bouche.
Leur enfoncer notre queue loin, leur ordonnant de tirer la langue pendant qu’on les prend jusqu’à la gorge.
Des vas et vient toujours plus rapides et brutaux pour voir dans leur yeux le bonheur lorsqu’elles sentent leur salive ruisseler lentement sur leurs seins nus ne se rentant plus femmes, mais seulement objet de désir.
Des chiennes que l’on aimerait voir étouffer avant de les jeter à terre avant de leur indiquer d’une voix forte « à genoux salope ».
C’est avec fierté qu’en entrouvrant leurs lèvres charnues que l’on découvre ce fluide si caractéristique de son envie d’en avoir davantage.
Un doigt pour l’envie, un deuxième pour y goûter, un troisième pour le plaisir, le quatrième pour la gourmandise, et après quelques efforts, le point entier …
Parfaitement lubrifier les va-et-vient s’enchainent, toujours plus rapides, plus intenses, jusqu’à ce moment où leur plaisir nous entrave et nous dégouline le long de l’avant-bras.
Puis avec une caresse venir auprès d’elles et dans une tendre étreinte leur murmurer à l’oreille « ce n’est pas fini, maintenant je veux ton cul … ».
Lubrifié par leur mouille les doigts rentrent facilement, les insertions sont franches … elles comprennent que ce qui va suivre va être … animal.
A peine les trois doigts retirer qu’entre douleur et plaisir elles sentent une queue s’introduire brutalement pour quelques pénétrations bestiales, le plaisir monte très vite.
D’un coup la queue se retire et elles entendent « ouvre grand la bouche, voilà ta récompense ! »
Encore plus violemment qu’au début les quelques coups font rapidement leur effet, la tête immobilisée, le sexe enfoncé au plus profond de leur gueule ça y est, elles le sentent.
Jaillissant avec une intensité proportionnelle au plaisir qu’elles ont su donner, leur récompense se repend en bouche.
Elles aiment entendre le maître leur dire « montre » avant un délicieux « tu es une bonne chienne, tu peux avaler ».
Ces chiennes vous en faites partie, mais perdue, se cherchant … arrêtez de vagabonder, laissez-moi vous guider, vous passer le collier ...
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Vision nocturne
Ton corps qui ondule
J'aime ta nudité
Qui rime avec liberté
Transcender ce moment fort
Où l'on trouve le point d'accord
L'envie d'une symphonie de plaisir
Jouée à la satiété de nos désirs
Désir profond d'entendre les râles
De ce corps devenu animal
le 12 05 2019
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J'avais trouvé mon rythme de croisière dans ma vie de couple avec Jean Michel. J'étais comblée, je me croyais heureuse. Certes ma sexualité de dominatrice avec mon époux était bien spéciale, je n'avais aucun rapport sexuel avec lui, mais cela nous allait très bien à tous les deux, pourvu que je le domine de façon impitoyable. J'aime voir ses poils se hérisser et sa peau frémir lorsque je m'approche à pas de louve avec mes redoutables badines à la main. Je ne manquais pas d'imagination pour lui trouver des scenarii qui lui procurent des feux d'artifices de plaisirs au fond de ses reins, sans jamais me servir de mon gros clito. Je suis une femme hybride lesbienne et pas gay du tout. Je sais que mon époux a envie que je le prenne, mais non, c'est niet, il y a les gods pour cela. Un cul de mec ne me fait pas gonfler le clito même si Jean Michel a un très joli cul à force d'être bien fessé et donc bien irrigué. Mais voilà, le destin est étrange et l'amour une chose incompréhensible. J'étais allé voir mon époux dans son étude de notaire. Il discutait avec un fort charmant couple en prenant un verre avec eux dans son bureau. Mon époux aime traiter ses affaires ainsi, , de façon détendue. C'est toujours plus facile de faire passer ensuite ses notes d'honoraires bien salées. Soumis au lit mais redoutable au boulot. Un contraste qui me plait beaucoup. Ce couple était étonnant, comme mal assorti. L'homme semblait coincé, étriqué, maniéré. Comment pouvait-il avoir une femme aussi belle? L'argent sans doute. C'est un banquier d'affaires, un gestionnaire de fonds, un parfait crétin pour moi. C'est lorsque sa femme s'est approchée que le magnétisme animal s'est déclenché. Une chose électrique, comme une onde de plaisir entre nous deux. Nous nous sommes frôlées et j'ai senti les vibrations dans mon ventre; elle est devenue rouge. -Tu te sens pas bien, Otavie, a dit son banquier de mari. -Oui, oui, tout va, ce doit être ce bon whisky qui me chauffe les joues. Il est si bon que j'en reprendrai bien. Elle disait cela pour masquer son trouble. Je me fis un plaisir de la servir et je plongeais mes yeux dans les seins. Là j'ai su de suite qu' Octavie était ma femelle, que j'allais la troncher et qu'elle était déjà mon esclave. Jean Michel n'osait pas me regarder, c'est interdit pour lui, mais je sentais qu'il avait compris. Le banquier était encore plus nul que prévu. Il jouait l'important avec ses chiffres, ses "affaires". Je l'ai regardé avec un sourire carnassier. Il a vite baissé les yeux. une petite carpette. Le soir même je le faisais cocu. Je ne pensais pas tomber amoureuse un jour. je pensais me suffire à moi même avec les deux sexes en moi, hé bien non, Octavie se jeta complètement à mes pieds et ce fut le nirvana. J'ai vite adoré lui faire lâcher les grandes eaux en trifouillant sa chatte avec mon gros clito. Elle non plus ne pensait pas pouvoir jouir comme cela. Elle ne lâchait plus prise, non, elle s'abandonnait complètement, comme seules peuvent le faire les femmes folles d'amour.
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Le week end, avec mon époux, le notaire Jean Michel, nous aimons aller sur les champs de courses pour passer du bon temps avec des gens du même monde que nous. J'adore jouer à la pimprenelle, hyper féminine, maquillée comme il faut, couverte de bijoux étincelants. Mon époux est fier de me montrer et je prend plaisir à onduler de la croupe sous des robes légères. Mais pas touche. je montre bien mon alliance pour que l'on me foute la paix. Je viens pour jouer et le pire c'est que je gagne. j'ai une sorte d'instinct pour trouver les bons tocards, ceux qui rapportent et cela m'amuse beaucoup. Pour jouer à l'aise, sans mon mari à coté, j'ai trouvé un moyen de lui procurer de délicieux weekend comme il aime.
Je me suis entendue avec deux filles lesbiennes, des filles des écuries, avec des grosses mamelles et qui sentent bien le cheval. Je les paye très confortablement pour qu'elles s’occupent de mon époux pendant quelques heures. Je lui ai fait confectionner tout un équipement en beau cuir. Elles le mettent nu, et l’arnachent comme un bon poulain à dégrossir. Je lui enfile son god à crinière dans les fesses et je l’accroche solidement à son harnais pour qu'il ne puisse plus sortir. Je suis certaine que Jean Michel va jouir à répétition avec ce massage forcé de la prostate.
Les deux lesbiennes commencent son dressage, des tours de manège au fouet. Elles s'amusent beaucoup à faire siffler les cordes sur ses fesses déjà bien rouges. Je regarde un peu puis je m'en vais. en prenant bien soin d'onduler ma croupe devant mon époux.
-Faites lui bien mal, dis-je aux deux lesbiennes. c'est un poulain un peu rétif cette semaine. Elles rigolent et et enfilent des bottes de cuir, une casquette. C'est tout un rituel. Mon époux est très riche et je veux ce qu'il y a de mieux pour lui. Je vérifie tous les détails. Je sais comment le faire bien jouir. Il henni un peu pour me dire qu'il est heureux. Je prend bien soin de fermer la porte de cette petite écurie. Je sais que bientôt il va hurler, alors autant bien ménager son intimité avec ses deux lesbiennes impitoyables.
Ce jour là j'ai bien gagné dans la troisième avec Crazy Jhon, un tocard famélique qui semblait pleurer la misère . J'avais deviné de suite que c'était un redoutable compétiteur. Quand je gagne, j'ai mon gros clito qui durci, cela me fait toujours rire.
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Lilou est née ainsi, avec un popotin d'enfer, incroyablement gros, bien galbé et beau. Un popotin a défroquer tous les moines d'Abyssinie. Ado, elle était une provocation permanente au viol. Jeune femme, on criait à l’émeute sur son passage. Oui, il existe des culs si beaux que même le pape pourrait en avaler son crucifix, toutes ses hosties et le vin de messe en sus. C'est ainsi, le sex appeal est une chose qui ne peut s'expliquer et le sexe appeal d'un beau cul dépasse tous les autres.... Les gays disent que seuls les hommes ont de jolies fesses, que celles des femmes sont flasques et tombent faute de muscles suffisants pour bien les tenir. Lilou n'en a rien à foutre de ce que pensent les gays, son popotin a de quoi rendre fou.
C'est un appel au stupre, à toutes les fornications, à toutes les dépravations. Un cul qui fait baver et fantasmer. Pourtant Lilou est si sage. Pour protéger son fessier elle a choisi king kong en personne pour bien s'occuper d'elle. King kong n'est pas humain avec son front large et bas, ses petits yeux durs, ses dents de crocodile, son nez de gorille. Il est si massif et imposant qu'il doit se baisser pour passer les portes et toujours de coté. On sent qu'il peut tuer un bœuf d'un coup de poing sur la tête. Le mari idéal pour lilou et son cul de rêve. Surtout que king Kong, comme les gorilles est doté partout sauf au zizi, presque ridicule vu la masse du reste. Mais c'est assez pour donner bien du plaisir à lilou, surtout que son King kong adore lui bouffer le cul. Elle ne se sert jamais de papier toilette. Elle appelle son monstre et il prend plaisir à la nettoyer goulument.
Que voulais je dire avec cette histoire? Je ne sais plus vraiment. ah oui, c'est que peu importe ce que crée la nature, il existe toujours un principe complémentaire. La nature ne semble pas aimer que nous soyons seuls.
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Toute la magie de cette chose étrange que sont les mots et l'écriture. Il est possible de faire de façon instantanée d'incroyables voyages. Juste associer des mots et notre cerveau fait le reste, il "rentre" dans les fictions générées. C'est amusant. Vous trouverez le début de cette histoire dans "mes articles". Je continue avec ce "je" qui est un autre, une autre dans cette histoire ci.
Après avoir rossé ce con de prof de judo et en avoir fait mon toutou dévoué, j'ai persévéré dans l'étude des arts martiaux. Pour assumer librement le fait d'être une femme dans un corps hybride, mi femme, mi homme, je devais savoir me défendre. C'est dans le quartier chinois que j'ai rencontré Maitre Liu. Au début, il ne voulait pas de moi. Il est difficile de trouver plus macho et raciste qu'un chinois...cool, je blague, c'est une fiction. La famille de Maitre liu tenait un restaurant, j'ai du y bosser comme serveuse, en tenue sexy à la chinoise, ce qui faisait sourire Maitre Liu. Et puis un jour j'ai du rosser son fils, le gérant du restau. Ce crétin avait envoyé sa main dans mon entrejambe pour savoir si j'étais une fille ou un garçon. Je l'ai expédié d'un coup dans un kO si profond qu'il a du finir aux urgences. Maitre Liu a caressé sa moustache et fait ....hummm. Dès le lendemain, j'abandonnais le service en salle et rejoignait son temple secret dédié aux arts marttiaux occultes chinois. Ah si la police savait se qui se cachait dans certains entrepôts textiles. L’entrainement devint impitoyable, des trucs de fous. Pourtant je devins vite une experte. Mes doigts fins et durs savaient frapper les points vitaux, de façon plus rapide et précise que ne peut le faire un homme. Pour maitre Liu, il n'y avait que le combat de rue qui comptait, qui montrait vraiment la valeur. alors le soir, je me faisais le plus sexy possible, mini moulante au raz, mes petits seins naturels bien en avant et zou, la virée des boites à bastons. J'étais embauchée comme videuse de salle et j'adorais. apprendre le respect à ces cons de mâles en rut. Je passais entre les tables ou sur la piste de danse et gare aux malotrus qui ne savaient pas apprécier une femme sans envoyer ou les mains ou des propos salaces. Mes baffes faisaient si mal qu'elles dissuadaient de suite toute envie de riposte. Cela me faisait rire. A force ils s'étaient tous passé le mot. On m'appelait la hérissonne. Personne ne savait si j'étais fille ou garçon. Je ne couchais pas. C'est pas que j'aimais pas le sexe, non, mais je préférais me donner du plaisir seule, surtout depuis que je connaissais bien des circuits d'énergie et autres centres nerveux et la façon de les masser pour les utiliser.
Et puis Maitre Liu est mort. J'étais jeune, jolie, pour ceux qui aiment les femmes androgynes, un peu plate mais bien musclée. J'avais du succès. Je me suis cherché un époux bien riche pour être entretenue. Je suis tombée sur Jean Michel, un bon notaire de province, rondouillard et soumis à souhait. Il cherchait une dominatrice, il a été servi. Sa nuit de noce, il l'a passée nu au pied du lit, avec un collier d'acier et une cage de chasteté. Tout les soirs, lorsqu'il rentrait du boulot, il avait droit à sa séance de domination. Après quelques bonnes raclées, il était bien, tout heureux de me servir en bonne sissy bien dévouée. Je ne manquais pas une occasion de le rabaisser et de l'humilier et il m'adorait pour cela. Il était passé du statut d'époux à celui de simple objet, comme le bon esclave qu'il était.
Quant à moi, je ne cherche ni amant , ni amante. J'ai fini par sombrer dans la pure mystique et ne plus m’intéresser qu'au Royaume des Cieux. J'ai compris qu'avoir les deux sexe en soi est la vraie plénitude, le vrai calme, la vraie liberté. Je vis tout le temps en apparence femme, mais mon pénis est beau et fort entre mes jambes. Une blague des dieux. Parfois je recueille mon sperme dans une cuillère en or et je la donne à lécher à jean Michel. Rien ne peut lui faire plus plaisir, surtout qu'après il a droit au fouet arabe, celui pour dresser les mules.
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